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Science
de l'Existence
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ou
Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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Nouvelle
Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence,
de l'Univers, de la Nature, de
la Vie, de Dieu
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| Accueil > Science Nouvelle > Pour l'amour d'Angélique > Ascenseur d'Einstein | ||||||
Pour l’Amour d’Angélique. Un
Livre
X3B1C1
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Ascenseur Un : Le Pentateuque d’Angélique
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Ascenseur Deux : Le Sexe d’Angélique
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Ascenseur Trois : Einstein et Gémunu
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Ascenseur Quatre : Le Paradoxe de la variable
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Ascenseur Cinq : Relativité, TOUTE !
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Ascenseur Six :
« Mort pour la Science, Ressuscité par la Science »
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Ascenseur Sept :
Le « E.T.» de l’Ange contre le « NI» du Diable
Pagouda le 14 mars 2006
Madame, Monsieur,
Ceci est une lettre, ceci est un livre,
ceci est une lettre-livre, ceci est un livre-lettre, ceci est une
nouvelle théorie scientifique, la Théorie de l’Universalité, la suite
et fin de la Théorie de la Relativité. L’UNIVERSALITÉ est
un nouveau concept aussi extraordinaire qu’extrêmement puissant !
Au nombre de ses infinis aspects, il y a AU MOINS un qui implique
au plus haut point toute la Représentation française au Togo :
Elle est une extension phénoménale de l’idée de la FRANCOPHONIE.
C’est la langue, la culture, la pensée française
qui sert aujourd'hui de référence et de premier support de ce
nouveau concept d’Universalité, qui sert à mettre tout le monde au DIAPASON,
qui sert à mettre scientifiquement fin à ce que j’appelle le « Phénomène
Tour de Babel », qui sert à faire tomber les barrières de la communication.
La Théorie de la Relativité n’avait pas mis en valeur la langue
dans laquelle Einstein l’a rédigée. La raison en est toute simple :
La LANGUE ne fait pas partie de l’objet d’étude de cette
théorie. Mais il en est tout à fait autrement de son extension qu’est la
Théorie de l’Universalité, dont la langue de rédaction, la
langue de référence, est la langue française.
Madame,
Monsieur, personnel du Consulat de France au Togo, qui
avez cette lettre entre les mains, vous avez une occasion (de ces occasions
qui se présentent rarement dans une vie ou une existence),
de prendre une part active dans un grand événement à la fois
scientifique et historique. Quand on est assez lucide pour
apprécier à sa juste valeur l’occasion très inattendue qui se
présente, on ne la manque pas, mais on la saisit à bras-le-corps,
on l’embrasse, on l’étreint, on la câline, et on entre
dans la grande histoire, dans l’Histoire qu’on aura contribué
à faire.
Les grandes lignes de cette lettre-livre
sont tracées dans ce premier titre : «L’Ascenseur d’Einstein et
l’Ange ». Avec la partie « Au-delà de Non » on entre
vraiment dans la théorie et dans ses démonstrations. Et avec la partie « Une
brève histoire », on appondit les thèmes. Le dernier titre du
courrier : « Il était deux fois un ‘prof de maths’ togolais en
France » est une conclusion que je vous prie de lire dans tous
les cas.
On entre dans la Théorie de
l’Universalité progressivement et en douceur. Dans ce premier titre,
je continue de planter le décor, mais aussi à poser les bases techniques.
Les développements techniques sont donc réduits au minimum dans
ce début. Mais je sais que ce minimum est pour beaucoup un MAXIMUM,
surtout pour ceux qui sont allergiques à la chose scientifique.
Ce sont les dégâts causés par l’approche actuelle des sciences,
qui a pour conséquence d’installer dans l’opinion l’idée selon laquelle les
questions scientifiques les plus profondes ne peuvent être comprises que
par des spécialistes. On pense ainsi que ces questions sont hors de portée
du commun des mortels et du citoyen lambda (expression que
j’affectionne particulièrement). Mais les sciences qui ont cet effet-là
sont forcément quelque part coupées de la VIE, de l’EXISTENCE,
et c’est ce MAL que j’entends réparer aujourd'hui. Le diagnostic
est bien posé et le nom de la maladie est bien identifié :
Le Non ou Négation. Le remède est aussi pleinement révélé :
L’Alter ou Alternation.
J’entends aujourd'hui relever le défi de
faire voir et comprendre au citoyen lambda la Mathématique, la Physique,
la Science comme il ne l’a jamais vue ou comprise
auparavant ! Je fais découvrir les questions EXISTENTIELLES,
les questions VITALES cachées dans les sciences et dans tous
les domaines. Et justement parce qu’elles sont EXISTENTIELLES, parce
qu’elles concernent l’Existence et la Vie, elles ne sont plus une
affaire de spécialistes mais celles de TOUT LE MONDE ! C’est
cela la Théorie de l’Universalité et sa grande différence avec sa
précédente la Théorie de la Relativité. Pour donner à mesurer pleinement
cette différence, je me dois de présenter au moins sommairement la Théorie
de la Relativité. Le but n’est pas du tout de vous inviter à entrer dans
les méandres techniques de cette théorie très difficile à comprendre
pour le profane. Et je dois avouer
que moi-même je ne suis pas à l’aise
au-delà d’une certaine limite technique.
Mais je comprend très profondément
cette théorie sans pourtant maîtriser tous ses aspects
techniques. On peut me croire, j’ai un flair et une acuité
exceptionnelle qui me permettent de sonder et de percevoir très
vite le SENS profond des choses, sans m’embarrasser des
détails techniques. J’ai toujours eu et j’ai une sainte horreur
du blablabla purement technique qui noie le poisson,
qui cache les questions de fond, les questions existentielles, le
SENS ! J’ai aussi toujours eu et j’ai en horreur le fait de
faire la science d’une manière purement technique, séparée
de tout SENS, et de laisser la question du SENS à d’autres spécialités,
comme la philosophie, comme son domaine particulier nommé métaphysique,
ou comme la religion. Pour moi, la science qui abandonne le SENS
à la philosophie ou à la religion est une science en
faillite. Elle ne sait pas elle-même ce qu’elle fait et où elle va.
Mais aujourd'hui, je ne sépare plus
science, sens, philosophie,
religion, vie, etc., car tout cela forme une seule et même chose
nommé SCIENCE ! Et c’est le SENS, tel qu’il n’a jamais été révélé,
que j’entends vous faire découvrir aujourd'hui. Je tiens donc beaucoup à vous
rassurer et vous assurer que
malgré les apparences, j’aborde dans mes écrits les considérations
techniques dans tout un AUTRE ESPRIT ! Ce n’est pas parce qu’on
voit des écritures comme : f(x)
= a x + b ; 7 x - 1 = 0
; F0, F1,
F2, F3 ; Tijk ; Ti00 + Ti11
+ Ti22 + Ti33 ;
Gmn ; w = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, …} ;
0 = w ; E = mc2 ; Gmn - ½ gmn G
= CTmn ;
H Y = E Y ; etc., que ce que je dis est très compliqué. Par exemple,
celui qui n’aura pas lu un seul mot du présent paragraphe mais dont l’œil aura
été frappé par ces différentes écritures pourrait imaginer que j’expose des
choses terrifiantes sur ces écritures. Et vous qui lisez ce paragraphe, je vous
prie de prendre quelques instants pour toucher du regard ces écritures, pour
les caresser en disant comme à un chien qui aboie et qui menace de
mordre : « Gentil ! Gentil ! On sera bientôt copain,
hein ? » Ne vous laissez donc
plus intimider, n’ayez pas peur de dévisager ces écritures et d’autres, de
chercher à les comprendre, ou au moins de les regarder en vous demandant :
« Qu’est-ce que cela peut vouloir dire, et en quoi cela concerne ma vie
de tous les jours ? ».
Certaines de ces égalités vous rappellent
peut-être de mauvais souvenirs, des traumatismes. Mais approchez-vous
maintenant de vos bourreaux d’autrefois, et soyez certains qu’ils ont compris
tout le mal qu’ils ont fait et qu’ils sont là pour vous demander pardon.
Évacuez les peurs qui vous envahissent peut-être à leur vue, et libérez-vous de
toutes vos éventuelles appréhensions de
lire le moindre paragraphe où vous voyez l’un d’eux ou d’autres semblables.
Dites-vous que derrière tout cela se cachent le SENS et des questions
existentielles que nous sommes là pour comprendre. Certaines
questions seront même des surprises et des découvertes, parce
qu’elles seront soulevées dans des considérations très banales de la vie,
dans des choses jugées très élémentaires, là où on ne soupçonnait pas du
tout qu’il y avait une question de très grande importance ! Si
j’aborde ces formules et d’autres pour en parler comme on en parle maintenant,
alors le mieux que j’ai à faire est de me recycler en cultivateur de manioc ou
de patate douce. Une autre solution est de laisser la rédaction de la Théorie
de l’Universalité pour plutôt rédiger un traité de 10 000 pages sur
« L’effet thérapeutique de la lecture de Titeuf sur les muscles
zygomatiques coincés». Je serais bien plus utile pour l’humanité
ainsi ! Vous aurez ailleurs que dans cette lettre-livre l’occasion de
comprendre que je ne fais pas allusion à cette affaire du traité sur
la «lecture de Titeuf » par
hasard…
Malgré les apparences donc, les
considérations techniques que j’aborde sont à la portée du citoyen lambda.
Je promets donc que si on VEUT vraiment les comprendre, si on y
met un minimum de bonne volonté, si on y prend un minimum
de temps, on les comprendra. Si on a le « courage »
de briser la carapace, si on va au-delà des apparences,
au-delà de la première impression d’opacité, alors la SIMPLICITÉ
de la Théorie de l’Universalité apparaîtra dans toute sa magnificence !
À vrai dire, c’est cette extrême simplicité qui déroute, parce
qu’on est habitué à avoir une logique en réalité très compliquée !
On s’est compliqué l’Existence, on s’est compliqué la Vie.
Alors réapprendre la SIMPLICITÉ paraît très difficile ! Mais
on la réapprend très vite, pour peu qu’on le VEUILLE vraiment.
Veut-on une première preuve ? Alors
la voici : Laquelle des deux formules suivantes vous paraît la plus
difficile à comprendre :
Gmn - ½ gmn G
= CTmn et 0 = 1 ? J’aurais pu tout aussi bien proposer les
formules H Y = E Y et 7 = 7 + 7
ou les phrases : « Les lois de la physique sont les mêmes
dans tous les référentiels en mouvement quelconque les uns relativement
aux autres » et « Chaque chose est l’Univers tout entier ».
Pour dire vrai, dans chaque cas, chacun des deux énoncés est difficile à
comprendre. Mais s’agit-il vraiment de la même incompréhension ?
Force est de reconnaître qu’on ne comprend pas le premier parce qu’il est technique
et qu’on n’est pas de la spécialité pour saisir ce qu’il peut vouloir
dire, tandis que dans le second cas, on ne comprend pas cette
écriture parce qu’on ne comprend pas POURQUOI on dit cela !
Mais alors cela signifie qu’on a COMPRIS la formule en elle-même.
Il faut tout un parcours universitaire
pour saisir les premières formules. Les ouvrages de vulgarisation ont
malheureusement souvent pour effet de donner au citoyen lambda le sentiment
de savoir de quoi il retourne, de lui faire saisir les grandes lignes
des théories scientifiques, leur implications dans la vie.
C’est ainsi que pour beaucoup, E = mc2 rime avec « bombe
atomique » ou « centrale nucléaire ». Mais un enfant
qui a appris à compter et qui sait ce que veut dire le «signe égal » (ou « = »),
comprend ce qu’on veut dire par 0 = 1 ou 7 = 7 + 7. Il lui
faut être à peine plus grand pour comprendre ce qu’on veut dire par « Chaque
chose est l’Univers tout entier » ou « Chaque chose
est l’ensemble de toutes les choses » ! En tout cas le citoyen
lambda comprend tout à fait ces énoncés. Il le comprend tellement
bien qu’il peut même dire que c’est faux de dire cela. Et alors il faut
l’amener à COMPRENDRE pourquoi c’est pourtant VRAI ! Il ne
s’agit donc pas de la même difficulté de compréhension.
C’est parce qu’on était plongé depuis
l’enfance dans une logique de SÉPARATION que l’égalité 0 = 1 paraît fausse et difficile
à comprendre. En effet, comment deux choses si DIFFÉRENTES, comment
deux choses si SÉPARÉES peuvent-elle être égales ? Comment
peuvent-elle être la MÊME chose ?
Ce n’est donc pas qu’on a des difficultés à comprendre cette égalité,
mais c’est parce qu’on a des difficultés à l’accepter. Et
comprendre pourquoi 0 = 1
ou 7 = 7 + 7 est VRAI,
c’est ENFIN comprendre le SENS de TOUT, c’est comprendre
la Théorie de l’Universalité ! Il ne s’agit donc pas d’une question
de spécialistes. Au contraire, c’est pour les spécialistes le moment de
comprendre eux aussi pourquoi cette simple vérité 0 = 1, et TOUT CE QU’ELLE IMPLIQUE, leur a
échappé !
La formule E = mc2 a
fait réaliser que dans la moindre petite masse se trouve concentrée
une colossale énergie. Et ce n’est pas rien de comprendre maintenant
que cette étrange formule 0 = 1
signifie que la moindre petite chose est l’Univers tout entier !
C’est très surprenant, cela laisse très incrédule, mais c’est pourtant la stricte VÉRITÉ
scientifique. Cela change du TOUT au TOUT la vision
qu’on avait de l’Univers, cela bouleverse les sciences
et tous les domaines, et cela ouvre pour le monde de nouvelles et
très étonnantes perspectives. C’est cela la Théorie de l’Universalité.
À cause de mes modestes moyens, je vous
adresse sous forme imprimée sous le titre « Du prof au prophète »
une version précédente de ce courrier (écrite il y a 7 mois mais qui ne
vous a pas été envoyée). L’intégralité de la présente lettre-livre vous
est adressée sur un support informatique joint, sous le fichier « Pour
l’amour d’Angélique ». Vous y
trouverez également cinq plus grands documents qui sont cinq livres :
« Estelle, Je t’aime », « Pour la Vie »,
« Noubli Pas », « Existence, Alter, YHWH ! »,
« Au Consulat de France, au Togo ». Je vous en reparlerai
brièvement dans la conclusion de ce livre-lettre.
Le premier volet de « Du prof au
prophète » est un petit document dont le titre original est « Il
était une fois un ‘prof de maths’ togolais en France», qui est un extrait
du dernier des cinq livres « Au Consulat de France, au Togo ».
Je vous l’adresse parce qu’il se trouve être une utile introduction de
la présente lettre-livre « Pour l’amour d’Angélique ». La
situation a évolué depuis 7 mois, mais il est très utile de savoir ce
qu’elle était à l’époque, pour la comprendre maintenant, pour la comprendre à
l’avenir.
Ce document « Il était une fois un
‘prof de maths’ togolais en France» était le premier volet d’un projet de
trilogie, une précédente tentative de vous adresser en trois parties
une lettre dans le même but que celle-ci. C’est ce projet qui s’est transformé
en ce cinquième livre « Au Consulat de France, au Togo »,
dernier mais le premier à émerger de mes travaux en tant que présentation à peu
près potable de la nouvelle théorie. Encouragé par ce premier aboutissement,
les autres ont suivi dans la foulée, pratiquement dans l’ordre inverse de celui
présenté ci-dessus. Cet ordre est chronologique mais aussi inversement
chronologique pour une raison simple : Les idées de « Au
Consulat de France, au Togo » étaient les plus récentes, mais
les premières à être figées dans un livre, qui se trouve donc
être le plus ancien en date. À l’inverse, les idées de « Estelle,
Je t’aime » sont les premières de la théorie, les premières
rédigées en France, donc les moins matures. Et pourtant, en étant
presque le dernier livre écrit (le dernier est en fait « Pour la
Vie »), il a bénéficié des derniers documents d’introduction, de
présentation, donc des explications les plus récentes, et les plus
matures évidemment. Ainsi, le plus
neuf devient le plus vieux sans perdre de son neuf, et le plus
vieux devient le plus neuf sans perdre de son vieux. Le tout
constitue une vraie saga mathématique, physique, biologique,
scientifique, biographique, historique, romanesque,
humaine, existentielle. C’est une étrange saga où le passé
est malgré les apparences toujours une AUTRE actualité, un AUTRE
présent, où le présent est toujours un AUTRE passé, où
le présent est toujours un AUTRE futur, et où le futur
est déjà un AUTRE présent !
C’est tout le secret du « Phénomène
prophète » que je révèle maintenant. Un prophète, un oracle
ou un visionnaire est tout simplement celui qui lit le futur
dans le présent, parce que le futur comme le passé est
dans le présent. Encore faut-il disposer du bon instrument de décodage
du présent, de la lecture de ce présent : La Logique
d’Alter ou Logique de l’Autre. C’est donc une AUTRE conception du
Temps que je propose maintenant, un Temps non plus LINÉAIRE (il revient au même de dire UNIDIRECTIONNEL)
mais CYCLIQUE (ou BIDIRECTIONNEL). Et cela se perçoit même dans
la FORME de cette théorie. En effet, il est toujours instructif de
pouvoir comparer le vieux (le bébé et immature) et le neuf
(le vieux et mature). Oui, il est fort utile de suivre l’évolution
entre le bébé et l’enfant, l’enfant et l’adolescent,
l’adolescent et l’adulte, l’adulte et le vieux, le
vieux et le nouveau bébé ! Ainsi le bébé ou le vieux
est toujours une nouvelle maturité et aussi une nouvelle immaturité !
Cela implique qu’avec cette théorie (plus
qu’avec tout autre texte jusqu’ici), on ne revoit jamais les choses de la même
manière quand on relit ce qu’on a déjà lu. À la seconde
lecture et à chaque relecture du même texte, les choses prennent
tout un AUTRE sens, et l’obscur d’hier devient tout à coup une évidence
très frappante, une lumière éblouissante !
On sait habituellement qu’on comprend mieux
le présent quand on connaît le passé. Mais ça c’est la vision
LINÉAIRE du Temps, une CAUSALITÉ linéaire (ou unidirectionnelle),
un lien linéaire (ou unidirectionnel) de CAUSE à EFFET. C’est une vision où le passé est
la cause du présent, et où le présent est la cause
du futur. Mais dans cette vision linéaire du Temps, le futur
n’est pas la cause du présent et le présent n’est pas la cause
du passé. Il faut s’habituer maintenant à dire aussi : On comprend
mieux le passé quand on connaît le présent. À la
chronologie il faut maintenant aussi ajouter la chronologie inverse
ou ALTER chronologie. Et les deux font du Temps un Cycle au
lieu d’être une Droite comme on le conçoit actuellement. Avec le Temps
cyclique, il devient maintenant possible de remonter le temps !
La présente lettre
est la deuxième (la première étant adressée à un informaticien) où la Théorie
de l’Universalité amorce un tournant et une nouvelle
orientation : La CYBERNÉTIQUE ! On y découvrira les nouvelles
notions de : Codage existentiel, Informatique existentielle,
Génétique existentielle, X Coding, X Computing, X Data
Processing, X Genetic. Où je dis « EXISTENTIEL »
(ou De l’Existence ou Relatif à l’Existence ou Fondamental),
il faut comprendre aussi « UNIVERSEL »
(ou De l’Univers ou Relatif à l’Univers ou TOTAL). Cette
lettre est donc la suite logique du livre « Au Consulat de France, au
Togo » ! J’ai donc comme jeté mon dévolu sur vous. Allez
donc savoir pourquoi. Serait-ce parce que vous êtes ma France dans
mon Togo ? Serait-ce parce que j’ai comme une intuition que la nouvelle
Histoire doit passer par vous ? Serait-ce parce que j’ai une fois
encore envie de recevoir de la France une nouvelle claque,
une nouvelle gifle ? Serait-ce parce que je tiens absolument à ce
qu’elle entende ENFIN mon message d’amour : « Estelle,
Je t’aime » ? Quoi qu’il en soit, l’Histoire répondra à
ces questions. Et avec ma Logique d’Alter, je lis dans le présent
que toutes les questions soulevées sont VRAIES à la fois !
Avant de poursuivre mon propos, je vous
demande de pardonner mes entorses à la langue française, parce que je
parle le « petit nègre », parce que je dis « Noubli
Pas » au lieu de « N’oublie pas ». Mais cette
expression ne vient pas de moi, mais d’un message : « Estelle je
t’aime. Pour la vie, noubli pas » qu’un amoureux a écrit sur
une croix au sommet d’une colline près du lieu où j’habitais, dans la ville de Romagnat,
au sud de Clermont-Ferrand. L’auteur de ce message a libéré le « petit
nègre » de tous ses complexes. Il m’a dit en quelque sorte :
« Les fote de fransè importent relativeman peu, du moman
où tu parles avec ton cœur et que l’on conpran ce que tu vœu dire ».
Oui, malgré cette faute de français de l’amoureux d’Estelle
(qui n’a laissé que son initiale « S »), on comprend
très bien ce message, et surtout qu’il s’agit d’un message d’amour,
pour la vie !
C’est l’occasion pour moi de vous demander
d’être indulgent à l’égard des fautes en tous genres, des coquilles de toutes
les espèces que vous pourriez croiser dans ce texte (et éventuellement dans les
autres). Mais ce qui me préoccupe le plus, ce sont les fautes (en particulier
les omissions de mots) qui nuisent à la compréhension de la pensée que
j’entendais exprimer. Je vous prie alors de bien vouloir faire ce qui est en
votre pouvoir pour deviner cette pensée. Soyez certain que j’aurai fait ce qui
était en mon pouvoir pour être le plus clair et le plus compréhensible possible,
pour vous épargner ce jeu de « devinettes du sens » qui n’aura pas du
tout été voulu. En effet, la Théorie de l’Universalité est un colossal
travail de rédaction, et les doigts d’une seule main sont trop nombreux pour
compter mes collaborateurs actuels dans ce travail. Pour tout dire, il s’agit
de ma femme et de mes deux enfants (10ans ½ et 5 ans 1/2 ). Et je
dois avouer qu’au moins un de l’équipe joue actuellement plutôt contre
l’équipe… Bref, je me débrouille comme je peux, et il ne me reste qu’à vous
demander d’être compréhensif, dans le plein sens du terme.
Je vous prie surtout de lire cette
lettre sans préjugé, car dans ce qui semble être une boue sans
valeur peut se cacher un gros diamant. C’est pour dire que mes
écrits ne sont pas forcément des chefs-d’œuvre littéraires (au
sens classique du terme), ce ne sont pas des perfections en matière de rédaction.
Si vous vous attendez à quelque chose de ce genre, alors vous risquez d’être
déçu. Mais alors vous risquez de manquer des chefs-d’œuvre d’un autre
genre, le chef-d’œuvre d’une nouvelle conception de la
littérature. C’est une conception où l’ON NE SÉPARE PLUS du tout Chiffre
et Lettre, Nombre et Mot, Mathématique et Langue,
Science et Littérature, etc. Et en tout cas (c’est sûr !),
vous manqueriez une nouvelle théorie scientifique, un événement
historique : La Théorie de l’Universalité !
Madame, Monsieur, permettez-moi de vous désigner désormais
dans cette lettre par l’expression lecteur-lectrice au masculin
ou par lectrice-lecteur au féminin, en m’adressant directement à
vous comme en parlant de vous à la troisième personne. Au-delà du
premier degré, cette expression a un sens profond que vous ne tarderez pas à
comprendre, si ce n’est déjà fait ! Un indice ? Alors le voici sous
forme de question : Un prénom français comme Dominique ou Claude,
le nom d’un palais comme Élysée, un prénom biblique francisé comme Élisée,
Élie, Jérémie, ou un mot français comme Messie, est-il masculin
ou féminin ?
La Théorie de l’Universalité, c’est
toute une nouvelle logique scientifique que je vous invite à découvrir.
Pour sa Théorie de la Relativité, Einstein faisait souvent un
certain type d’expériences appelées « expériences mentales »
ou « expériences cruciales ». Il était souvent question de
vaisseaux qui voyageaient à la vitesse de la lumière ou en tout cas à
une vitesse qui lui est très voisine. Pour au moins une de ces
expériences, notamment pour sa Théorie de la gravitation (plus
communément appelée Relativité générale), il a mis en scène un ange qui
tirait dans un milieu d’apesanteur un ascenseur, lui imprimant un
mouvement accéléré, la valeur de l’accélération étant égale
à celle de la pesanteur terrestre. C’est l’accélération du mouvement
d’un objet en chute libre. On peut par exemple imaginer un ascenseur
d’un gratte-ciel, dont les câbles se seraient rompus pour une raison
ou pour une autre. Alors cet ascenseur
tomberait avec une accélération qui est celle de la pesanteur et
qui vaut la constante de
pesanteur terrestre g =
9. 8 m / s2. On l’arrondira à 10 m / s2.
Cette « expérience mentale »
fait aussi partie de la panoplie des expériences d’Einstein. Pour la science, il suppose la présence
d’un passager (un observateur comme on dit). Mais aujourd'hui,
parce que la science progresse, je vais compléter cette expérience
d’une manière plutôt inattendue. On va supposer que l’observateur est un
physicien français et athée, nommé Théophile Brahic, qui
était monté avec cet ascenseur au 77ème niveau du gratte-ciel
pour une séance de travail avec une amie et collègue américaine, une
autre physicienne nommée Angela Hawking, qui se définit comme croyante.
Toute ressemblance avec des personnes ayant existé, qui existent ou
qui existeront n’est pas fortuite… Ceci étant, nos deux
personnages travaillent tous les deux à la GUT (Great Unification
Theory) ou Théorie de la Grande Unification ou Théorie du TOUT.
Il reprenait tranquillement l’ascenseur pour redescendre au niveau 0.
Il appuie sur le bouton marqué 0, la porte de l’ascenseur se
referme normalement, puis
patatras ! Et le moment est venu pour lui de découvrir tout une AUTRE
physique. Mais avant, il doit être le cobaye et l’observateur de
phénomènes vraiment bizarres dans l’ascenseur, que ses connaissances
actuelles ne lui permettront pas d’expliquer.
Puisqu’il tombe avec la même
accélération que l’ascenseur, son accélération de pesanteur,
mais RELATIVEMENT au référentiel qu’est l’ascenseur est
nulle. En clair, il se retrouve en apesanteur, bien qu’étant sur Terre !
Mais le physicien qu’il est comprend instantanément ce que cela
veut dire, et c’est quelque chose de TERRIBLE : L’ascenseur
et lui sont en CHUTE LIBRE dans le référentiel terrestre !
Il sait que dans moins de 7 secondes l’ensemble s’écrasera dans un bruit
d’explosion. C’est alors que lui échappe instinctivement et
en bon français : « Mon Dieu !»
Il revoit le film de toute sa vie et existence d’athée et
réfléchit à la vitesse de la lumière, car il sait qu’à moins d’un MIRACLE,
la fin du film. Il réalise qu’il vient d’évoquer Dieu et se
dit très vite que cela ne coûte pas plus cher de le faire, mais cela ne peut
que servir, au cas où Dieu aurait eu la bonne idée d’exister et
qu’il veuille bien faire quelque chose pour lui. Et il ajoute alors
délibérément et en criant : « Ô Dieu, sauve-moi !»
Tout cela « tombe » bien.
Car Dieu, qui désormais est en train de faire son entrée dans la SCIENCE
et dans le monde, entend cette prière d’un fils prodigue. C’est
alors que l’ange d’Einstein, tel Superman, intervient dans
l’expérience et arrête net l’ascenseur dans sa chute.
Il ne l’a pas fait en douceur pour que le cobaye de la nouvelle
physique, stoppé ainsi net dans sa chute, soit plaqué
contre le plancher de l’ascenseur. Alors en l’espace de quelques
fractions de seconde, son cerveau devrait vivre les instants
de la mort. Mais curieusement, ces instants semblent durer une éternité,
parce que le physicien est conscient qu’il est toujours vivant.
L’Ange laisse passer 7 bonnes minutes, le temps que
Théophile réalise qu’il est toujours vivant. Alors son cerveau
cherche des explications à ce qui vient de se passer. Mais force est de
constater que le fait que Dieu ait répondu à son appel au secours n’est
pas la première explication scientifique qui lui vient à l’esprit. La
première est que l’ascenseur est retenu in extremis par un câble
qui n’était pas rompu. Mais alors il réalise que logiquement, l’INERTIE
de l’appareil, son énergie cinétique, aurait dû avoir pour
conséquence la rupture du câble ou de son système de fixation. Il
abandonne alors très vite cette hypothèse et se dit qu’il a peut-être été sauvé
par un système de sécurité ingénieux. Mais il ignore que pendant ce
temps l’Ange a extérieurement transformé l’ascenseur en véhicule
spatial.
Théophile se relève doucement du plancher,
craignant instinctivement que des mouvements trop brusques n’aient quelque
fâcheuse conséquence. Il actionne le bouton d’ouverture manuelle de la porte
pour sortir de la cage infernale. Mais la porte ne s’ouvre pas. Il
appuie alors sur le bouton de détresse et s’attend à ce qu’une voix lui
réponde. Mais le haut-parleur reste muet. Il se rassure en disant que son appel
à été enregistré, et que des secours finiront par arriver. C’est alors qu’il
sent que l’ascenseur a démarré et qu’il remonte. Il regarde l’affichage des niveaux
mais celui-ci est reste figé sur « 77 » (le niveau où se
trouve Angela) depuis le début de la mésaventure. Et le bouton du niveau
0 sur lequel il avait appuyé reste lui aussi tout le temps allumé. Qui
sait, peut-être avec un peu de chance, l’ascenseur « fou » retournera au 77ème et
qu’il pourra en sortir pour faire part de ses émotions à Angela. Mais
pour l’instant il est très frustré car il ignore totalement ce qui se passe à
l’extérieur de l’appareil. Sa seule information est la GRAVITATION
et la et la manière dont il la vit à l’intérieur. Son seul autre appareil
de mesure est sa montre, qui lui indique que l’ascenseur a entamé
sa monté depuis 40 minutes maintenant, selon un mouvement légèrement
accéléré, pour que le cobaye « sente » l’ascension.
Il déduit alors logiquement qu’il doit avoir longtemps dépassé le niveau
77, et que logiquement il doit être quelque part dans les
nuages ! C’est SURRÉALISTE, mais c’est la déduction
qu’il est obligé de faire.
Sachant que le cobaye tire les
bonnes conclusions et pour achever de lui ôter tout doute dans son esprit, l’Ange
imprime à l’ascenseur une accélération de 1 g (lire « 1
Gé » et non pas « 1 gramme » ; Gé comme 1
g = 10 m / s2). Cela signifie que le cobaye de masse
70 kg fait désormais deux fois son poids terrestre. Ce poids
était sur le sol de 700 N (newton), soit 70 kg ´
10 m / s2 = 700 kg m / s2 = 700 N.
Avec l’accélération de 1 g (ce qui fait en tout 2 g)
, il est maintenant de 700 N supplémentaires, soit en tout 1400 N,
ce qui correspond au poids sur le sol d’un obèse de masse 140 kg.
Puis l’Ange fait passer l’accélération
à 3 g puis à 4g. Théophile Brahic a la sensation de
devenir un éléphant, il est littéralement collé au plancher, et il
s’évanouit. Quand il reprend connaissance, il regarde sa montre, il constate
alors qu’il s’est écoulé 7 heures ! Mais alors il ressent son
poids habituel. L’explication est alors toute simple : Il est dans la
situation de l’expérience mentale d’Einstein, celle de l’ange
qui imprime une accélération de 1 g à un ascenseur en apesanteur. Alors l’observateur à l’intérieur est
incapable de savoir dans quelle situation il est : Immobile sur Terre
ou en accélération de 1 g en apesanteur ? C’est ce
qu’Einstein voulait prouver.
En effet, Théophile, qui vient de
retrouver son esprit, s’interroge sur ce qui a pu se passer pendant ces
heures ? Est-il revenu sur Terre ? Est-il quelque part dans l’espace ?
Il voudrait que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve, mais de toute ÉVIDENCE
il ne rêve pas, mais il vit une très étrange réalité, quelque
chose de « paranormal », qui défie sa logique habituelle,
qu’il a du mal à expliquer selon ses connaissances actuelles. Serait-ce le même
genre d’expériences qu’auraient connu les prophètes bibliques
comme Ézékiel ou Daniel ? En tout cas il sait une
chose : Il avait quitté Angela comme d’habitude, et le voilà
maintenant qui envisage sérieusement l’hypothèse d’avoir été enlevé
par un extraterrestre ! Mais le brouillard de Théophile
Brahic, c’est celui du physicien qui travaille à une Théorie du
TOUT de laquelle Dieu et les anges sont absents, pour
laquelle ils sont des NON existences ! Par conséquent, cette
théorie se pose encore moins de questions sur le sexe de Dieu ou
des anges !
Einstein ne s’est pas du tout inquiété pour son
expérience du SEXE de l’ange qui tirait son ascenseur,
car il jugeait sans doute que cette question ne faisait pas partie de la
théorie de physique dont il posait ainsi les bases, et qui est nommée la
Théorie de la Relativité générale. Et pourtant la physique
actuelle a connaissance d’une notion très fondamentale dans cette
science, la notion d’interaction. On a par exemple l’interaction
électromagnétique ou l’interaction de la gravitation. La
première met en évidence deux sortes de charges électriques, les positives
et les négatives, et la seconde est qualifiée de loi d’« attraction
universelle », celle justement qu’Einstein étudie. Et beaucoup
savent que les charges de même signe se repoussent tandis que celles
de signe contraire s’attirent. Il est difficile de ne
pas établir un parallèle avec les deux sexes, masculin et féminin !
Et un scientifique qui se respecte se doit de se poser cette
question : « EXISTE-t-il un rapport, une relation entre
cette interaction électrique et le sexe ? » Et alors on
remarque au passage le rôle très important du verbe EXISTER dans la
question scientifique. De plus, les mots « rapport » ou
« relation » évoquent couramment le rapport ou la relation
sexuelle, et plus généralement la relation entre les deux sexes,
et au delà les relations humaines.
La relation est une notion scientifique
de très grande importance, et toute la mathématique actuelle est
une question d’ensembles et de relations dans les ensembles.
Les deux relations fondamentales sont les relations d’égalité
et la relation d’appartenance ou relation ensemble-élément, encore une affaire de couple
de notions ! Là où le biologiste parle de sexe (mâle-femelle
ou masculin-féminin), le physicien parle quant à lui du couple
positif-négatif (en parlant de charges), et le mathématicien parle
de couple ensemble-élément, mais aussi de couple positif-négatif
(en parlant de nombres). Et le moins qu’on puisse dire est que cette
notion de couple de notions est quelque chose de fondamental dans
l’Univers, quelque chose d’universel. Et lorsqu’on pousse loin la
question, on ne tarde pas à voir sa relation avec le principe très
général d’OPPOSITION des notions : vrai-faux, bien-mal,
vie-mort, absolu-relatif, variable-constante, etc. Et
toutes ces oppositions sont ACTUELLEMENT de la forme X – Non X.
Et alors un paradoxe devrait
apparaître, une grande énigme scientifique se présente et doit être
résolue : Ce qui était COUPLE uni et une chose indispensable pour
le bon fonctionnement de l’Univers, comme le positif et le négatif
ou le masculin et le féminin, ce qui était une affaire de
relation et d’interaction, se transforme en COUPLE divorcé,
en couple en opposition comme le vrai et le faux ou la
vie et la mort. L’agent de cette opposition est tout
simplement le mot NON.
Dans tous les cas il s’agit de COUPLE
et de RELATION. Mais très curieusement, la nature de ce couple
et de cette relation change avec le mot NON, qui doit faire
l’objet d’un examen scientifique très attentif ! On SENT
bien que la notion très générale de relation (qui est fondamentale
en mathématique), et la notion particulière d’interaction (qui
est fondamentale en physique) doivent fondamentalement être la
seule et même notion. D’ailleurs, la relation fondamentale d’égalité
est tout simplement aussi celle d’équation, vitale en mathématique comme
en physique ! Mais dans les relations humaines, on lutte
pour l’égalité des sexes ou des races ! On a les
mêmes couples, les mêmes notions, mais alors la relation d’union
se mue brutalement en conflit, en opposition, en relation
de séparation comme en logique entre Vrai et Faux, entre Vrai
et Non Vrai, entre X et Non X.
Il suffit de creuser légèrement ce
problème de logique posé par Non pour entrer dans les méandres de
la psychologie ! J’effleurerai ce immense thème entre autres sous
le titre : « Au-delà de Non : La psychologie angélique ».
Nous suivrons la logique et la psychologie de la petite fille
nommée Angélique, sa confrontation avec la logique et la
psychologie de Non, sa vision de l’AMOUR et plus généralement des
notions dites « abstraites ». Très instructif ! Chère
lectrice-lecteur, « Pour l’AMOUR d’Angélique », ne manquez
pas cette grande expérience mentale et psychologique ! C’est
la clef du titre de ce livre-lettre.
Tout cela pour dire que la question du sexe
de l’ange qui tire l’ascenseur d’Einstein n’est pas si
anodine que cela. C’est la question générale du sexe, qui conduit
très vite au couple de notions, aux interactions, aux relations,
et paradoxalement à la séparation, à l’opposition des notions,
à l’agent d’opposition qui est Non ! Et c’est ce mot qui
fait parler d’existence et de NON existence, qui fait parler par
exemple de la NON existence des anges ou qui ferait parler de la NON
existence de relation entre le sexe et les interactions.
Que de questions scientifiques se posent AVANT même de savoir le but
de l’expérience d’Einstein ! Oui, la science
commence en amont de cette expérience, des questions
scientifiques plus fondamentales doivent être d’abord résolues !
Mais Einstein ne s’est peut-être même pas inquiété de la question de l’EXISTENCE
de l’ANGE dont il se servait, ne jugeant peut-être pas que la notion d’EXISTENCE
est la notion physique fondamentale. Pour ma part, pour la Théorie de
l’Universalité, je pars exactement de la même expérience de l’ascenseur
et de l’ange, mais je COMMENCE d’abord par résoudre le problème
de l’EXISTENCE de l’ANGE. Autrement dit, je fonde ma théorie de
physique sur la notion d’EXISTENCE, inaugurant ainsi la physique
des existences ou physique existentielle. Mais revenons à l’objectif
du « père de la relativité ».
Le but de cette « expérience mentale » faite par Einstein était, on le rappelle, de prouver que tout se passait à l’intérieur de cet ascenseur en apesanteur exactement comme sur Terre. Autrement dit, l’observateur ou cobaye à l’intérieur de l’ascenseur ne saurait pas dire si l’ascenseur est immobile sur Terre ou s’il est en mouvement accéléré dans l’espace. Cela permit à Einstein de poser une équivalence, celle de la masse inertielle (la masse qui s’oppose au mouvement ou au changement d’état de mouvement) et de la masse gravitationnelle (celle qui intervient dans les phénomènes de gravitation et de pesanteur). Cette équivalence est donc l’égalité : masse d’inertie = masse de gravitation, ou simple