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Pour l’Amour d’Angélique. Deux
Livre
X3B1C2
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Au-delà de Non : Terra Altercognita
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Au-delà de Non : On perçoit que Non est le Paradoxe
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Au-delà de Non : Dieu l’Existence tourne bien rond !
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Au-delà de Non : La psychologie angélique
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Au-delà de Non : Universalité !
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Au-delà de Non : Le modèle, la forme, c’est le sens !
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Au-delà de Non : On divise maintenant par 0 !
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Au-delà de Non : Les existences sont différentes mais
égales !
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Au-delà de Non : Folie ou Génie ?
La Théorie
de l’Universalité ou Théorie universelle des ensembles porte la Théorie
des ensembles de Cantor à son stade ultime. Il se trouve que
cette nouvelle théorie est alors aussi l’apothéose de la Théorie de la
relativité ! « Dieu ne joue pas aux dés » disait Einstein,
parce qu’il ne partageait pas les interprétations des phénomènes troublants de
la Mécanique quantique, l’autre grande théorie de la physique moderne,
telles que les faisait l’école de pensée classique dite de Copenhague. Et quand
on demanda à ce « génie » comment il aurait pris la chose si la Relativité
générale n’avait pas été confirmée par une expérience lors d’une éclipse
totale de soleil en 1919, il donna une réponse qui n’aurait sans doute pas été
celle d’un scientifique classique. À ce que l’histoire rapporte, il
répondit tout simplement : « Cela aurait été dommage pour Dieu » !
Dieu pour Einstein c’est dans les grandes lignes comme Dieu
pour le philosophe Spinoza. C’est tout simplement la Nature,
autant dire l’Univers chez Einstein. Cette manière d’assimiler Dieu
à la Nature, au Monde, à l’Univers, est qualifié de « panthéisme ».
Et on ne peut pas manquer de noter une similitude avec la culture dite « animiste »
de peuples et peuplades comme l’ethnie Kabyè. À Pagouda, je suis
au cœur même de ce phénomène pour l’étudier et l’analyser scientifiquement,
avec les méthodes d’analyse propres à la Théorie de l’Universalité. L’outil
d’analyse est inédit, c’est une toute nouvelle logique scientifique
fondée sur un nouveau connecteur logique de négation, le connecteur
« AUTRE » (en latin
« ALTER »), en remplacement du connecteur logique
de négation traditionnel, le connecteur « NON ».
Là où on disait « Non Mathématique »
avec le connecteur classique NON, cela change du tout au tout de
dire « Autre Mathématique » avec AUTRE ou ALTER.
Là où on disait « Non Science » avec Non, c’est tout
une révolution de la pensée et de la science de dire maintenant
« Autre Science ». ALTER est donc un connecteur qui transforme la « Non
Science » en « Autre Science » ou « Alter
Science », repoussant ainsi les limites des sciences actuelles.
Pour elles, de nombreux domaines et phénomènes sont « NON
science », sont terra incognita, « terres
inconnues » ou « terres NON connues », justement à
cause du NON pour dire : « NON connue ». Il y a
par exemple ce que rapportent les évangiles à propos de Jésus qui
marche sur l’eau défiant ainsi APPAREMMENT la gravitation
de Newton et d’Einstein. Parce que la meilleure théorie actuelle
de la gravitation (celle de la Relativité générale), est NON
capable d’expliquer ce phénomène, il est très facile aujourd'hui
d’accuser les témoins de ce phénomène d’avoir affabulé pour diviniser
leur maître, ou de rapporter un fait bien réel mais qui
aurait subi des déformations et des amplifications au fil du temps.
Il est donc plus facile pour les sciences actuelles de NIER le
témoignage avec NON, de le déclarer NON réalité, NON existence
ou NON science, que de remettre en question quelque chose qui les rend myopes,
qui restreint leur capacité d’explication et qui bride
leur puissance d’investigation : La Logique de Non sur
laquelle elles se fondent. Encore
faut-il qu’elles réalisent que leur logique est bien celle de Non !
Mais c’est maintenant la Logique de
Jésus lui-même, logique NON connue dans ce monde comme une logique
scientifique, qui explique les miracles de Jésus et ouvre au
monde de nouveaux horizons, elle ouvre au monde les portes de l’Univers,
de la Civilisation universelle. Ce que je nomme ainsi avec les mots de
notre temps est ce que Jésus appelait le Royaume des cieux ou Royaume
de Dieu. Et un miracle ENFIN expliqué scientifiquement cesse
d’être un miracle, c’est-à-dire de la NON science, mais devient
tout simplement la Science ! Oui, avec Alter, Science
et Miracle sont désormais une seule et même chose !
Toutefois, le but de cette nouvelle
Science n’est pas de « démystifier » Jésus, de
NIER sa divinité ou de proclamer quelque victoire de la philosophie
du scientisme ou du positivisme d’Auguste Comte sur la religion
traditionnelle. Le but n’est pas de dire : « Il n’y avait aucun
miracle là-dessous, car tout s’explique scientifiquement.
Mais c’est l’ignorance de l’époque et des disciples de Jésus
en particulier qui leur faisait qualifier de miracle ce qui n’était que
de la science ! » Le penser c’est sûrement avoir manqué l’essence
même de la nouvelle science, c’est manquer son esprit qui est
justement de mettre fin à la négation (le Non) telle qu’on la
pratique actuellement. Cette négation est justement la clef même de la NON
croyance, la vraie racine de la NON foi, de la négation
d’existence (NON existence), et en particulier de la négation
de l’existence de Dieu, de la croyance en la NON
existence de Dieu !
Et il y a autre chose : Dire cela
dans le but de « démystifier » Jésus, c’est tout
simplement ignorer qu’on est dans un subtil paradoxe qui est le
fait d’une autre subtile négation. En effet, en découvrant enfin que
le fait de marcher sur l’eau, de multiplier les pains et
les poissons, d’expulser les démons, de guérir les malades
et de ressusciter les morts, a une explication scientifique,
on découvre aussi par la même occasion que Jésus était grand pratiquant
d’une science qui était d’AU MOINS deux mille ans en avance
sur la nôtre ! Cette science est donc nettement supérieure à
la nôtre puisque Jésus aurait alors fait des choses qu’il nous aura
fallu DEUX MILLE ANS pour ENFIN expliquer et comprendre !
Alors cette Science d’Alter, cette Théorie de l’Universalité qui
nous permet enfin de comprendre ces choses ne dévalorise pas Jésus
mais bien au contraire fait de lui un très Grand Génie Scientifique,
pratiquant d’une AUTRE science, d’une ALTER théorie de la gravitation
qui a déjà dix-neuf siècles à l’avance invité mon cher génial
Einstein a revoir ses copies, avant même qu’il ait élaboré sa Théorie de
la Relativité ! Il est donc enfin temps de se libérer de l’esclavage
de la Négation, de Non,
de la Logique de NON croyance, de NON foi, de NON
existence, pour comprendre enfin l’Existence avec ALTER !
Je ne NIE donc pas la divinité
de Jésus au nom d’un certain scientisme (comme m’accusait un
ancien collègue de travail), mais je définis scientifiquement la Divinité,
Dieu, Jésus, et la Science elle-même ! La Science
qui réalise enfin le miracle de l’Unification de Dieu,
du Miracle et de la Science, est d’un genre très nouveau
qu’on commence à découvrir. Elle repose sur un Théorème très étonnant
qui laisserai plutôt INCRÉDULE (NON CRÉDULE) !
Si on n’explique pas au citoyen lambda la
formule de Relativité restreinte :
E = mc2, la formule de Relativité générale :
Gmn - ½ gmn G
= CTmn , la formule de Mécanique quantique : H Y = E Y, c’est
sûr, il n’y comprendrait rien, il n’y pigerait que dalle ! Ces
écritures sont transparentes seulement pour les spécialistes de
la question et les initiés. Pour les AUTRES c’est la grande obscurité
et la pure cabale ! On s’en tirerait tout juste un peu avec la
formule E = mc2, parce qu’on en a beaucoup entendu parler. La
difficulté commence déjà avec la simple lecture de ces formules,
quand il s’agit de savoir ce que représentent les lettres et les symboles.
Une fois que cette étape de décodage terminée, il s’agit maintenant de COMPRENDRE
ces formules, et c’est toute une AUTRE affaire ! La question ne se
pose même pas encore de savoir si on est d’accord où pas sur leur véracité,
sur leur conformité avec l’expérience. En effet, pour ne pas être
d’accord, pour dire que la formule est ou non fausse, farfelue,
encore faut-il la COMPRENDRE !
Mais une chose EXTRÊMEMENT SIMPLE
saute aux yeux, c’est l’ÉVIDENCE MÊME ! Même si l’on ne comprend
ABSOLUMENT RIEN à ces formules ou ÉQUATIONS, on comprend AU
MOINS une chose, et c’est le principal, c’est que toutes sont
de la forme : X = Y. Autrement dit, on a compris qu’on fait la Science
avec l’ÉQUATION, avec l’ÉGALITÉ ! Chercher une FORMULE
scientifique, c’est donc AVANT TOUT chercher à établir une ÉGALITÉ
entre une chose ou existence X et une AUTRE chose ou une ALTER existence Y !
Et on commence à percevoir toute l’importance d’ALTER dans cette
considération fondamentale en matière de Science, car on parle
d’une chose et d’AUTRE chose.
On a beau chercher NON ici, on ne le trouve pas. Et on ne le
trouve pas pour une raison TRÈS SIMPLE : Ce n’est pas le connecteur
logique fondamental, ce n’est pas le DIFFÉRENCIATEUR fondamental,
car ce connecteur et DIFFÉRENCIATEUR, c’est bien ALTER !
Il faut comprendre aussi par là que c’est ALTER qui est l’outil
fondamental pour effectuer la NÉGATION ! Oui, on écrit une ÉGALITÉ
(ou ÉQUATION) entre une existence X et une AUTRE existence
ou ALTER existence Y, et non pas entre une existence X et une
NON existence Y ! Quand on a une existence X et qu’on a Y
qui n’EST PAS X (donc une NÉGATION de X), on dit
naturellement que Y est une AUTRE existence, une ALTER
existence ; on ne dit donc pas que Y est une NON existence.
On raisonne fondamentalement donc en terme d’existence et de AUTRE
existence (ou ALTER existence), et non pas en terme d’existence
et de NON existence. Cette remarque est aussi SIMPLE que d’une EXTRÊME
IMPORTANCE. Quand on a compris cela, alors on a alors compris TOUTE
la Science, oui on a compris TOUT, vraiment TOUT, car
c’est la base même de la Science !
On
fait donc la Science en établissant des équations ou des égalités
entre les choses, les êtres, les existences, et c’est ALTER
le DIFFÉRENCIATEUR des choses, des êtres, des existences.
On a écrit une formule, une égalité, une équation,
quand on a écrit une égalité
entre une existence X et une AUTRE existence Y. Et maintenant une
autre très simple et TRÈS IMPORTANTE question : Quel est l’INTÉRÊT
de cette équation, sinon que Y soit VRAIMENT AUTRE CHOSE
que X ? Autrement dit, quel est l’intérêt d’une science qui
ne consiste qu’à écrire 0 = 0, 1
= 1, 2 = 2, 7 = 7, 2 + 5 = 2 + 5, etc., mais jamais 2
+ 5 =
7 ? En effet, écrire cela c’est écrire une égalité entre deux symboles
DIFFÉRENTS, entre une expression et une AUTRE expression. Et à quoi la physique avancerait
d’écrire SEULEMENT : E =
E, mc2 = mc2, Gmn - ½ gmn G
= Gmn - ½ gmn G, C Tmn
= CTmn , H Y = H Y, E Y = E Y, etc., mais jamais E = mc2
? Bref, à quoi cela servirait de n’écrire que X = X, mais jamais X = Y ? On voit bien que l’intérêt
de la Science c’est bien d’écrire une ÉGALITÉ entre une chose
X et une chose DIFFÉRENTE Y !
Encore faut-il résoudre un autre problème
plus subtil, qui est d’ordre psychique : Comment les différentes
notions (à commencer par les nombres 0, 1, 2, 3,
…) se génèrent dans notre esprit. C’est donc bien beau d’écrire : 0
= 0, 1 = 1, 2 = 2, etc. Mais encore faut-il comprendre
l’agent de différenciation qui nous permet de concevoir différemment 0, 1, 2, etc. Une chose
est sûre : Il ne s’agit pas de Non. En effet, à partir d’une existence,
le Non ne peut que générer une NON existence ! En partant de
0 par exemple, Non génère tout simplement NON 0. C’est
donc un opérateur qui détruit les existences, au lieu d’engendrer
de nouvelles. Mais Alter par contre génère une ALTER
existence, une AUTRE existence ! En partant de 0, il génère
un AUTRE 0 ou un ALTER 0, ce qui est tout simplement une
reproduction ou une duplication du 0.
Par exemple, on peut reprendre ce texte depuis
le début et noter chaque fois que le symbole 0 apparaît dans le texte.
On peut alors les compter ou les numéroter en disant : 0, 1,
2, 3, etc. , ce qui signifie que le premier exemplaire est nommé 0,
le second est nommé 1, le troisième est nommé 2 etc. Et pourtant
ce sont tous des 0. C’est la
même logique que si j’écris 0000000…
ou XXXXXXX…. Je reproduis à
chaque fois un même modèle. Et dans cette opération je ne dis pas :
« Non, Non, Non, … » pour produire un nouvel
exemplaire, mais « Autre, Autre, Autre, … ». À
chaque ordre « Autre ! » j’ajoute un nouvel exemplaire,
un Autre exemplaire, et chacun est précisément identifié et différencié
des Autres par son ordre dans la séquence. C’est ainsi
que les nombres 0, 1, 2, 3, …, sont dans
notre esprit. Si différents, et pourtant le même être, un
exemplaire d’un même modèle reproduit par Alter. Alors la logique
ou la science qui n’écrit que des égalités : 0 = 0,
1 = 1, 2 = 2, etc., mais jamais 0 = 1, des égalités
de la forme X = X, mais jamais X = Y, la science qui ignore ce
mécanisme fondamental d’Alter, qui ignore que 0, 1, 2, 3, … sont fondamentalement
le même être, ne peut qu’être victime de paradoxes.
C’est ici le point CRUCIAL :
Qu’est-ce qui permet à la science actuelle d’écrire des formules du genre E = mc2, et non pas
seulement E = E ou mc2
= mc2 ? Pour dire E = mc2, elle emploie en
fait une logique cachée qui n’est pas sa logique officielle, celle qui
repose sur Non. C’est cette logique cachée qui fait tout l’intérêt des équations
et donc de la science. Avec
cette logique, on écrit une ÉGALITÉ entre deux choses DIFFÉRENTES,
c’est-à-dire … NON ÉGALES. Mais NON ÉGALES ou ALTER ÉGALES
? Est-ce l’ÉGALITÉ entre des NON EGO ou entre des ALTER
EGO ? Voilà une question qui touche le fondement même de la psychologie,
racine de la logique, racine de la science ! Psychologie
du Non Moi ou Psychologie de l’Alter Moi (Autre
Moi) ? Psychologie de « Tu es un Non Moi, parce
que tu es différent, ton sexe est différent, ta couleur
est différente », ou
« Tu es un Autre Moi, un Alter Moi, un Alter Ego,
un Autrui, un Prochain, un Semblable, malgré ta différence,
ton sexe différent, ta couleur différente » ?
Psychologie de l’Égalité ou Psychologie de la Différence ?
Psychologie de la Séparation ou Psychologie de l’Union ?
Psychologie de Non ou Psychologie d’Alter ? Bref, Psychologie
du Diable ou Psychologie du Christ ?
La Science, c’est donc bel et bien
écrire une ÉGALITÉ entre deux choses DIFFÉRENTES, c’est-à-dire … ALTER
ÉGALES ! L’ÉGALITÉ entre deux choses NON ÉGALES est
évidemment un PARADOXE, ce qui n’est pas le cas de l’ÉGALITÉ
entre deux choses ALTER ÉGALES ! ALTER est donc le Bon
Différenciateur pour la Science, la Bonne Négation pour la
Science. User du NON comme Différenciateur, comme connecteur
logique de Négation, c’est forcément faire une science limitée, et, pire,
paradoxale ! Elle est alors victime de toutes sortes de phénomènes
de limitation et paradoxaux dans lesquels il est extrêmement
facile de mettre en évidence le rôle de Non : Impossibilité
(NON possibilité) d’aller plus vite que la lumière (pour la Relativité),
Indétermination (NON détermination) de Heisenberg (en Mécanique
quantique), Incomplétude (NON complétude) de Gödel (en
Logique mathématique), NON divisibilité par 0 (en Algèbre),
NON existence de l’Ensemble de tous les ensembles ou du Dernier
ordinal (en Théorie des ensembles), etc.
Les fondements des mathématiques
(de l’actuelle théorie des ensembles) et de la logique regorgent de
toutes sortes de paradoxes dont un des plus connus du grand public est
le paradoxe de Russell ou paradoxe du barbier. Le problème est le suivant : « Le
barbier d’un village rase tous les hommes du village qui ne se
rasent pas eux-mêmes. Le barbier se rase-t-il lui-même ? »
Qu’on réfléchisse au problème et on s’aperçoit très vite que l’on se
contredit, que l’on réponde par Oui ou par Non. En effet,
s’il se rase lui-même, alors il fait lui-même partie de ceux qu’il rase,
donc de ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes, donc il ne se rase pas lui-même !
Mais s’il ne se rase pas lui-même, alors il fait lui-même partie de ceux
qui ont besoin de ses services de barbier. Donc il est son propre
client, donc il se rase lui-même. Le problème est le même que celui d’un
médecin comme le Docteur Baker, du village de Walnut Grove, dans la célèbre série « La petite
maison dans la prairie ». Il se formule ainsi : « Le
médecin d’un village soigne toutes les personnes du village qui ne
se soignent pas elles-mêmes. Le médecin se soigne-t-il lui-même ? »
Le problème dans sa forme la plus générale se pose pour tout ensemble E
et pour toute relation R dans cet ensemble. Alors il se formule
ainsi : « Un élément X de E entretient la relation
R avec tout élément Y de E qui n’entretient pas la relation
R avec lui-même (donc qui entretient la relation Non R avec
lui-même). Alors X entretient-il la relation R avec lui-même ? »
Un autre paradoxe très bien connu
du grand public est le paradoxe du Menteur. C’est le paradoxe de
celui qui dit : « Ce que je suis en train de dire est Faux ».
Il dit donc : « Ce que je
suis en train de dire n’est pas Vrai » ou « Ce que je suis en
train de dire est Non Vrai ». Il est alors facile de voir que si ce
propos est Vrai, alors il est Non Vrai, et vice-versa !
Ce genre de paradoxe est celui des pharisiens
qui diraient à Jésus : « Si ta prochaine déclaration est vraie,
alors nous te lapidons ; mais si elle est fausse, nous te crucifions. »
Ils croiraient dire cela pour museler le gêneur Jésus pour
toujours, pour qu’il ne fasse plus la moindre déclaration, car alors ils
sont sûrs de se débarrasser de lui soit par lapidation soit par crucifixion,
vu que (dans leur logique de Non) la déclaration est forcément soit Vraie,
soit Non Vraie. Et alors connaissant Jésus, il n’aurait pas
manqué de leur dire : «De toute façon vous me crucifierez». Et les
pharisiens raisonnent alors entre eux et se disent : « Si nous le crucifions,
alors ce qu’il a dit est vrai, donc nous devrons le mettre à mort par lapidation.
Mais si nous le lapidons, ce qu’il a dit est faux, et alors
nous devrons le crucifier. »
Alors comme dans la question de l’impôt à César et dans d’autres
de ce genre, ils sont obligés de se rendre compte de leur propre paradoxe,
qui est celui de Non, ce qui devrait leur donner la sagesse de laisser Jésus
l’Alter continuer tranquillement à enseigner aux foules la Logique
d’Alter, la Pensée de Dieu. C’était la seule façon de se libérer
eux-mêmes de leur paradoxe, du Non qui les animait. Et pourtant Jésus
a été bel et bien crucifié, car chez eux le paradoxe est plus
fort que la vérité !
Que ce soit pour dire « Ne se
rasent pas eux-mêmes » ou « Se NON rasent eux-mêmes »,
ou plus généralement « Non Relation » dans le paradoxe de
Russell, que ce soit la question de Vrai ou Faux, donc de Vrai
ou Non Vrai, dans le paradoxe du type Menteur, le point
clef est le Non, la négation avec Non. Mais pour résoudre
les paradoxes, on a accusé un innocent (qu’on a banni des
mathématiques) mais on a laissé filer le vrai coupable. C’est ainsi
par exemple qu’on a accusé le mot TOUT qui intervient dans les paradoxes
de type Russell, par exemple pour dire « TOUS les hommes du
village qui…» ou « TOUS les éléments de l’ensemble E
qui… ». Techniquement, on a accusé l’outil de logique appelé
le quantificateur universel qui sert à dire « TOUT » ou
« Pour TOUT » ou « Quel que Soit ». On a restreint
son universalité et sa puissance avec l’axiomatique, qui a
eu par exemple pour conséquence de déclarer NON existence entre autres
l’Ensemble de tous les ensembles, de le bannir des mathématiques.
C’est ainsi qu’on a banni aussi le résultat de la division de 1
par 0, qu’on a déclaré NON possible la division par 0,
privant ainsi la science du nombre Oméga, la bonne façon de dire « Infini »,
à savoir « Alter Fini ». La façon actuelle de dire « Infini »
est « Non Fini ». Mais on n’a en rien inquiété le connecteur
logique de négation Non, pourtant le vrai coupable !
Cela signifie donc que le paradoxe
demeure dans les mathématiques actuelles, MALGRÉ LES APPARENCES !
Oui, MALGRÉ LES APPARENCES, les mathématiques actuelles sont une science
NON exacte, tout simplement parce que le Non, le vrai coupable,
y demeure, il y a coulé des jours heureux, jusqu’à aujourd'hui où il est vraiment
inquiété par la Logique d’Alter, la nouvelle logique scientifique.
Cette logique scientifique est très simple : On écrit l’égalité
entre une existence X et une AUTRE existence Y, oui on
écrit : X = Y. Les égalités
UNIQUEMENT de la forme X = X sont la stérilité scientifique même.
La science n’avance pas si son égalité revenait vraiment à ne dire que 0 = 0, 1 = 1, E = E, mc2
= mc2, etc., et de façon générale X = X et Y = Y ! Mais c’est bien dans
l’égalité X = Y que résident la richesse et toute la fécondité
de la science. Et alors on peut dire E = mc2, et on
est près de comprendre qu’on devrait dire aussi 0 = 1 !
Faire TOUTE la Science,
c’est tout simplement établir TOUTES les égalités, TOUTES
les équations, SANS RESTRICTION AUCUNE ! Alors une question très
simple et elle aussi TRÈS IMPORTANTE se pose : Quand est-ce
qu’on est VRAIMENT sûr d’avoir écrit TOUTES les égalités,
TOUTES les équations ? Autrement dit, quand est-on VRAIMENT
sûr d’avoir fait TOUTE la Science, la Science du TOUT ?
La réponse est aussi simple que très surprenante : Quand ON
NE REFUSE AUCUNE ÉGALITÉ ! Oui, quand on écrit X = Y dans toute la Généralité,
dans toute l’Universalité. Alors on fait la Théorie de l’Universalité,
et on écrit entre autres : E =
mc2, Gmn - ½ gmn G
= CTmn ,
H Y = E Y,
qui sont des égalités de la formes X = Y, parmi TOUTES les
AUTRES, parmi TOUTES les ALTERS. Voit-on où je veux en
venir ? Me voit-on arriver avec mes gros sabots et mes grosses bottes
pleines de terre et de boue ? Pas vraiment ? Continuons donc pour le
savoir.
Le Théorème que je révèle
maintenant ici et que je commence à expliquer, c’est la Formule même de
l’Existence, de l’Univers. Si on s’attend à quelque chose d’aussi
abscons, obscur et
terrassant que ces grandes formules de la physique moderne, eh
bien c’est loupé ! Bonne ou mauvaise nouvelle ? Évangile
ou Prophétie de malheur ? Je ne cesserai de le dire, le Théorème
que je révèle est d’une SIMPLICITÉ BIBLIQUE. D’ailleurs on notera que
j’emploie très souvent l’expression « TOUT SIMPLEMENT ». Il ne
s’agit pas d’un tic, mais d’une expression employée volontairement, car
ce que je dis est effectivement SIMPLE ! Et pourtant, on
peut ne pas comprendre mes propos et en particulier le Théorème :
…, on verra après. Mais pour l’instant disons X = Y. Mais alors
si on est un tant soi peu honnête avec soi-même, on ne peut que reconnaître que
cette NON compréhension n’est pas du tout du même genre que celle
des formules comme Gmn - ½ gmn G
= CTmn. En effet, on n’aura absolument aucune
peine à lire X = Y et à
comprendre le sens de l’écriture en elle-même ! Un enfant de
l’école primaire et même de l’école maternelle peut lire cette formule
de l’Universalité et même comprendre dans une certaine mesure le sens
même de l’écriture. C’est donc dire toute la différence avec l’équation
: Gmn - ½ gmn G
= CTmn ! Et pourtant les équations d’Einstein
ont la réputation d’être simples et esthétiques. Que pense-t-on alors en comparaison de X
= Y ?
Une chose est certaine : Dès qu’on
aura pris connaissance de ce Théorème, de cette Formule de
l’Existence, de l’Univers, la première réaction sera sans doute de
dire : « C’est FAUX, c’est DÉBILE ! » Mais alors on aura au moins rendu un hommage
implicite à la formule, on aura montré au moins qu’on l’a
COMPRISE ! Parce qu’il faut avoir COMPRIS D’EMBLÉE ce qu’elle
veut dire au moins au premier degré, pour pouvoir dire
cela ! Mais c’est quand on commence à rentrer dans les explications
que cette INCRÉDULITÉ cède peu à
peu la place à la prise de conscience que quelque chose de vraiment
nouveau est en train de se produire dans le monde. Mais encore faut-il
LIRE ces explications, entrer dans mes développements,
ne pas céder trop tôt à la grande TENTATION de Non de NIER
toute valeur à mes propos, de dire qu’il ne s’agit que de propos
d’un prétentieux, d’un illuminé, d’un hurluberlu,
d’un farfelu ou carrément d’un fou. Être dérouté par ce
qu’on lit est une chose, ne pas tout comprendre est compréhensible,
mais me traiter de farfelu est tout Autre chose, tout un Alter
esprit ! Oui, NIER tout intérêt scientifique à ce qu’on lit (les traiter donc d’hérésie
scientifique), comme d’Autres ont NIÉ tout intérêt chrétien aux mêmes propos (en les traitant donc d’hérésie
religieuse), c’est donc tout une Autre affaire que d’avoir quelque difficulté
à comprendre tout ou partie des explications.
La logique de la nouvelle Science
n’est justement plus la traditionnelle Logique du NIER, la Logique de
Non, la Logique de Négation, la Logique d’Opposition, la Logique de Séparation des domaines
(par exemple la science et la religion), mais une Logique
d’Union, d’Unification de TOUT. Et la Relation et l’Union
sont le fond même de la pensée de celui qui fut nommé Jésus de Nazareth,
de celui qui dit : « Aimez-vous les UNS les AUTRES (les
ALTERS)», ou qui prie son Père et dit : « Qu’ils
soient UN comme TOI et MOI nous sommes UN ».
Aussi étonnant que cela puisse paraître, je viens d’énoncer ce Théorème
mais sous une AUTRE forme (une des formulations bibliques), par
la bouche de l’ALTER lui-même !
Que les chrétiens se rassurent donc, je ne
viens pas détruire par la Science l’objet de leur foi et de leurs
croyances. Je ne dis pas ceci pour rien, car pour cette nouvelle Science
j’ai été excommunié pour hérésie de la religion judéo-chrétienne
que je pratiquais, connaissant ainsi à ma manière les tribulations du
panthéiste Spinoza de la part de son milieu du judaïsme.
Maintenant, les jours où je suis de bonne humeur, je qualifie mon ancienne religion
de judaïsme chrétien. Alors je lui donne aussi le respectable
qualificatif de « religion ».
Mais les jours où j’écris avec indignation et contre la bêtise des
hommes, je la qualifie dans mes écrits de « secte » ou
carrément de « synagogue de Satan » ! Alors, comme Galilée,
je dis aussi : « Et pourtant Elle tourne ». Le « Elle »
dans mon cas est l’Existence, la définition la plus générale du
mot Univers, Elle signifie : « Ensemble de toutes les
existences », « Ensemble de toutes les choses » ou
tout simplement : « TOUT » ! Je révèle que l’Existence
est le Cycle, l’Alpha et l’Oméga, un Cycle qui TOURNE
BIEN ROND ! Je dis donc : « Et pourtant Elle
tourne » !
Jésus disait à ses adversaires conservateurs : « Je
ne suis pas venu détruire la Loi et les prophètes, mais
pour les accomplir ». De même, je ne viens pas par cette Science
faire un affront à Jésus ou au Dieu des chrétiens,
des juifs ou des musulmans. Je ne viens pas les NIER ou
les déshonorer au nom d’un scientisme, je ne viens pas détruire
la foi, l’espérance et l’amour. Au contraire je les porte
au zénith, je leur donne toute leur lettre de noblesse en
permettant de comprendre scientifiquement des choses qui hier n’étaient
que credo et dogme. Où la Mathématique d’Alter passe l’Erreur
trépasse, et l’Erreur, c’est le NON !
Voici la Parabole concernant un enfant
dont on disait qu’il-elle souffre d’un sérieux trouble psychique,
qui commence chez lui-elle par le fait de ne pas séparer les sexes,
de ne pas séparer garçon et fille. Il-elle parle de
lui-elle tantôt au masculin, tantôt au féminin. Et quand on
lui demande pourquoi, il-elle fait cela, il-elle répond qu’on
parle de lui-elle comme d’un enfant (donc au masculin), et
aussi comme d’une personne (donc au féminin). Alors
il-elle est Il et il-elle est Elle !
Une chose est pourtant évidente : Il
faut que cet enfant sépare bien les genres et les sexes
pour qu’il puisse donner une réponse pareille. Par conséquent, il faut qu’il
raisonne selon une AUTRE logique pour dire et faire ce
qu’il dit et fait. Mais pour les adultes, il souffre d’un paradoxe
qui fait qu’il sépare tantôt les choses tout à fait
normalement, mais en les confondant tantôt tout à fait anormalement.
Et pourtant les adultes dans leur langue française qu’ils ont inventée
font comme l’enfant. Par exemple les mots « garçon »
et « fille » séparent les sexes quand il est nécessaire
de les séparer, et le mot « enfant » ne les sépare
plus quand il est nécessaire de les unifier en une seule
notion. Et les expressions : « Cela commence chez lui »
et : « Cela commence chez elle » distinguent les sexes,
tandis que l’expression « Quand on lui demande » ne permet pas
de dire si on demande à un sexe masculin ou à un sexe féminin.
Les adultes utilisent donc aussi
cette logique de l’enfant, mais à la différence d’eux, l’enfant
est cohérent avec lui-même sur toute la ligne en raisonnant selon cette
logique. Ce sont les adultes qui manquent de cohérence, et cela
se perçoit dans la langue qu’ils ont
inventée, où les règles sont faites pour être constamment contredites. Par exemple, pour l’enfant, si on parle de
« curieux » et de « curiosité », de « nerveux »
et de « nervosité », alors on devrait aussi logiquement dire
« sérieux » et « sériosité ». Mais à chaque
fois que l’enfant emploie de la façon la plus naturelle et la plus candide
le mot « sériosité » sur le même MODÈLE que les AUTRES,
on lui dit : « Ça ne se dit pas » ou « Ça
n’existe pas dans le dictionnaire » !
Et en conjugaison, il-elle n’est pas contre le fait d’avoir inventé les mots Je
et Tu pour la première et la seconde personne du
singulier. Mais il-elle ne comprend pas pourquoi on a jugé utile
d’inventer deux mots Il et Elle pour distinguer les sexes
à la troisième personne, alors qu’on n’a pas fait la même chose à la
première et la seconde. On devrait donc dire quelque chose comme
Ille pour la troisième personne et qui a le sens de Il-Elle, qui est
à la fois masculin et féminin comme Je et Tu. Ou
alors il faut distinguer les sexes à toutes les personnes comme à la
troisième.
Avec le pluriel commence un autre problème
pour l’enfant. Pour la troisième personne du pluriel, on a juste ajouté un
« s » au singulier pour faire Ils et Elles. Mais
pour la première et seconde personne du pluriel, on n’a pas choisi simplement
de dire selon le même MODÈLE : Jes et Tus, mais on a
inventé d’autres mots Nous et Vous. Et le pluriel de Lui
est Eux. Soit dit en passant, pourquoi pas Luis tout simplement
comme Ils ou comme Étui qui donne Étuis au pluriel ?
En tout cas ce pluriel Eux sert souvent à dire Ils-Elles. Et la
question du pluriel avec « s » dans le cas général (même avec
les clous et les gnous) mais avec « x » pour les
Eux, les cailloux, les genoux,
les choux, les poux, les hiboux, et autres originaux,
est tout une autre affaire !
Que dire alors de la conjugaison des verbes eux-mêmes. Il faut deviner que « eu » a un lien avec le verbe « Avoir » et qu’il doit se prononcer « u » comme la lettre. Et avec « est » (si on ne confond pas avec le point cardinal « est », celui du lever du soleil) on est encore prêt du verbe « Être », très important dans la logique de cet enfant. Mais avec « soit », « sommes », « sont », « fut