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Pour l’Amour d’Angélique. Trois
Livre
X3B1C3
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Une brève histoire de David et Goliath
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Une brève histoire de l’Arbre
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Une brève histoire du Codage existentiel
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Une brève histoire de Dieu et Diable
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Une brève histoire de l’Alternation
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Une brève histoire de l’Alpha et de l’Oméga !
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Une brève histoire de l’Univers
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Une brève histoire de l’Homme et de la Femme
D’autres explications passionnantes vous
attendent. Mais si ce qui précède vous a ennuyé, vous a paru très peu
intéressant ou comme les propos d’un farfelu, alors vous pouvez
maintenant aller directement à la conclusion de la lettre, qui est le
titre : « Il était deux fois un ‘prof de maths’ togolais en France ».
Sinon je vous remercie de rester encore en ma compagnie pour faire quelques
autres surprenantes découvertes.
Celui qui
a toujours eu la tête ailleurs, celui qui a toujours fait de la possession
d’une propriété sur terre un objectif très secondaire, celui qui erre ces
derniers temps avec sa Théorie de l’Universalité, a été conduit par la
force des choses à construire à Pagouda une maison sur un terrain
appartenant à sa mère. Cela a été la cause de mille tracas et autant d’expériences
existentielles. J’ai commencé à vraiment découvrir ce qui se cache vraiment
derrière la dite « nature humaine ». Quand on a employé cette expression, on a tout dit et pas grand
chose finalement. En effet, tant qu’on n’a pas perçu que c’est l’Être
ténébreux que je nomme ici presque seulement sous son nom scientifique Non
qui fait cette dite « nature humaine », alors on ne comprend
pas grand chose au monde. On ignore alors tout de ce qui fait qu’il est ce
qu’il est.
Je
n’étais nullement obligé d’employer les mots comme « Dieu » ou
« Diable » dans les développements de la Science de
l’Existence. Il me suffisait d’indiquer clairement l’OBJET même de
la théorie, à savoir la notion d’EXISTENCE, d’énoncer tout aussi
clairement le Principe fondateur de la théorie, à savoir :
« L’Existence est la seule et unique notion » ou
« L’Existence est toute existence » ou simplement
« X = Y » ou plus simplement encore « 0 = 1 ».
Il ne me restait plus alors qu’à développer toutes les implications de
ce Théorème qui prend le contre-pied du Principe fondateur de la mathématique
et de toutes sciences actuelles.
Une guerre des titans en perspective ? Une bataille au
sommet dans les hautes sphères des mathématiques ? Une
version moderne et en PLEINE SCIENCE de David contre Goliath ?
La situation serait plutôt celle-là.
En effet,
jusqu’à preuve du contraire je ne suis pas une sommité scientifique mondiale
mais un simple petit berger qui vient de quitter les brebis qu’il
faisait paître, les élèves d’un lycée professionnel en France,
poste de « prof de maths » qui est tout sauf une prestigieuse chaire
d’université ! Je me présente seulement armé d’une fronde et des
cailloux, et je dis que mon premier caillou se nomme Existence.
Autant dire que ma seule véritable arme est la notion d’EXISTENCE. Une
autre façon de le dire est ÊTRE ! Dire que TOUT se ramène à
la seule Existence c’est en particulier dire que 0 et 1
sont la seule et même notion d’EXISTENCE, et c’est donc
écrire la très simple égalité : 0 = 1 ! C’est
apparemment très léger et dérisoire comme arsenal, ce qui me vaut
pour l’instant le mépris comme celui du géant adversaire de David
pour le jeune homme qu’il était.
Mais
comme David, je prie pour que mon premier caillou, l’Existence,
ait raison de l’Ennemi, de mon Goliath, qui est précisément le NON !
Et pourquoi c’est lui précisément l’Ennemi ? La réponse est très
simple : C’est lui qui fait dire : NON (0 = 1) ! C’est
lui qui NIE le Théorème de l’Existence : 0 = 1, que je défends ! Tel un Virus, et c’est ce qu’il
est !, il greffe son code NON sur le Théorème 0 = 1 pour le transformer en Non
Théorème, en NON (0 = 1) ! Ce Principe est actuellement une
telle forteresse militaire, il est si solidement établi et
ancré dans tous les esprits, il paraît si ÉVIDENT pour tous,
qu’il faut être un « fou » pour le remettre en question. Il ne
s’agit donc pas d’une simple querelle entre matheux, les uns soutenant
qu’un certain machin mathématique N’EST PAS un autre machin
mathématique, tandis que le challenger et outsider soutient
exactement le contraire ! Mais les « machins » en
question ne sont pas n’importe lesquels, mais le FONDEMENT même de l’esprit,
de la pensée, de la psychologie, de la logique, de la mathématique,
de la science, de tous les domaines, de la vie ! Ce
sont donc les fondations et les fondements de tout le MONDE
ACTUEL qui sont remis en question, et ce n’est donc pas une petite
affaire ! C’est donc vraiment la version à grande échelle du combat
d’un David contre un Goliath ! La bataille était hier
seulement biblique, mais aujourd'hui elle est tout simplement scientifique,
oui MATHÉMATIQUE !
Les vrais
protagonistes en présence sont d’abord l’Existence tout entière. Elle
est représentée dans la logique et la mathématique
actuelles par ce qui est appelé le quantificateur existentiel, le
symbole « $ » pour dire « Il existe »,
et par le quantificateur universel, le symbole « " » pour dire « Tout »
ou « Pour Tout » ou « Quel que Soit ».
¨Pour énoncer le Théorème de l’Existence sous sa forme : « L’Existence est TOUTE existence »
ou « POUR TOUT X, X =
Existence » ou « POUR TOUT X, POUR TOUT Y, X = Y »,
j’ai donc utilisé tout simplement le quantificateur universel. Quant au quantificateur existentiel,
il est utilisé d’office, dès lors que la notion concernée par la logique
et la mathématique que j’introduis est la notion d’EXISTENCE
elle-même ! Oui, je fais tout simplement la Mathématique existentielle
elle-même, celle qui part de l’énoncé selon lequel la notion d’EXISTENCE
est la SEULE ET UNIQUE NOTION, celle sur laquelle doit porter la
Mathématique et la Science !
Cet énoncé,
le Théorème de l’Existence, est tout simplement l’EXPRESSION
MATHÉMATIQUE du MONOTHÉISME ! Et l’existence particulière
qui s’oppose à cet énoncé est justement le Non, un être
logique et mathématique lui aussi, nommé le connecteur logique de
négation. Le combat scientifique est donc tout simplement entre Existence
et Non, et plus précisément entre Alter et Non ! Le PROBLÈME
est donc scientifiquement, mathématiquement bien défini et
bien posé ! Qui a finalement raison : Dieu qui dit de
ne pas goûter au fruit défendu, au fruit de la Négation,
de ne pas pécher contre l’Arbre ? Ou le Serpent qui NIE
la Parole de Dieu, qui NIE le
Théorème, qui NIE l’Arbre, qui NIE Dieu ?
Alter démontre aujourd'hui que Non est
le Paradoxe lui-même. Et ce Paradoxe est EXTRÊMEMENT FACILE
à mettre en évidence, comme c’est même déjà fait. Voici une autre façon de
démontrer simplement et directement que Non est le Paradoxe. En
effet, le NON engendre la notion de NON existence, ce qui fait
dire de choses qu’elles sont des NON existences. Par exemple, l’Ensemble
de tous les ensembles est qualifiée de NON existence par la
mathématique actuelle. Elle qualifie aussi de NON existence l’inverse
de 0, c’est-à-dire le résultat de la division de 1 par 0. Et pour beaucoup, Dieu est une NON
existence. Voilà quelques exemples de choses qualifiées de NON
existences. On conçoit donc naturellement que « Certaines
choses sont des NON existences ». Si je dis : « Certains
humains sont des NON togolais », cette phrase ne peut être
vraie que s’il EXISTE des NON togolais, c’est-à-dire si les NON
togolais sont des existences. Exactement pour la même raison,
sur le même modèle, si je dis que « Certaines choses sont
des NON existences », cette phrase ne peut être vraie que si les NON
existences sont des EXISTENCES ! Ce paradoxe, c’est tout
simplement celui de la notion de NON existence, donc celui de NON !
Ceci est donc une très simple démonstration de l’existence de l’Ensemble
de tous les ensembles, de l’inverse de 0, de Dieu, bref de
tout ce qui a été déclaré NON existence par NON.
Mais
revenons plus en détail sur l’une des démonstrations présentées au début au
sujet du paradoxe qu’est Non . Elle n’est pas aussi directe et
subtile, mais elle a le mérite de faire prendre conscience des mécanismes
fondamentaux des notions d’Égalité et de Différence, mécanisme
qu’on ignorait. On croyait que la très importante de notion de Différence
nécessitait la négation Non pour être exprimée. Oui, on pensait que
« Différent » devait nécessairement signifier « Non
Égal » ou « Non Identique » ou « Non Même ».
Et on apprend avec surprise que c’est tout une AUTRE notion qui
incarne la Différence, et que
cette AUTRE notion n’est autre que la notion d’AUTRE elle-même !
On l’emploie très naturellement comme notion de différenciation,
pour dire un humain et un AUTRE humain, une chose et une AUTRE
chose, une existence et une AUTRE existence, un X et
un AUTRE X. Et alors on s’aperçoit qu’elle est très étroitement associée
à la notion de NOM COMMUN ou d’ATTRIBUT (comme ici Humain,
Chose ou Existence). Mais curieusement, cette négation simple
et la plus naturelle qui soit est supplantée par une négation
Non, qu’on ignore être paradoxale et un vrai obstacle à
l’expression de la Science dans toute sa puissance ! Cette démonstration
faite au début fait appel (on va le découvrir maintenant) à la notion mathématique
d’ENSEMBLE, qui est le FONDEMENT même des NOMS COMMUNS.
Si je dis
par exemple que je veux voir Angélique Septième, j’indique par là que je
distingue cette très charmante personne d’une Autre Angélique, toute
aussi aimable, nommée Angélique
Étrix. Cette distinction, cette séparation des Angélique,
est ce qui est actuellement écrite en mathématique, dans la logique de
Non : NON (Angélique
Septième = Angélique Étrix) ou Angélique
Septième ¹
Angélique Étrix.
Mais ce
qui est très facile de remarquer, c’est que Angélique est un NOM
COMMUN, ce qui signifie mathématiquement que ce mot désigne l’ensemble
des personnes portant ce prénom. Et il se peut même que plusieurs personnes
portent l’appellation Angélique Septième, ce qui oblige à les différencier,
à les séparer par une Autre précision, de manière à ne pas faire
d’« erreur d’identité », d’« erreur de personne ».
Ça on sait très bien le faire actuellement, et c’est même tout le boulot des
services d’état civil, administratifs, juridiques, ou autres. Oui, SÉPARER, on est très doué pour le
faire dans ce monde ! Mais ce simple problème de l’identité montre une
tout aussi simple chose : Un nom, une appellation, est
toujours potentiellement un nom commun, une appellation commune !
En mathématique cela veut dire que c’est potentiellement un ensemble.
Et même, mathématiquement parlant, si on est SEUL à porter l’appellation
en question, on est néanmoins un ensemble, réduit à un seul élément,
que l’on appelle dans le jargon un singleton, ce qu’on note {X}. Et
la mathématique va même plus loin que cela et c’est ce qui fait toute la puissance
du langage des ensembles ! La science des ensembles fait
voir que même si personne ne porte l’appellation en question, ce nom est là
encore un ensemble, appelé « ensemble vide » et
noté Æ. Et ce que je suis maintenant en train
d’introduire est un langage infiniment plus puissant que le langage
axiomatique actuel. Je révèle les mécanismes de base du Langage
universel des ensembles ou LUE ou Universal Set Language ou
USL en anglais.
Le
langage actuel est très SÉPARATISTE, parce qu’il est fondé sur Non.
Mais le LUE est un langage UNIONISTE, UNIFICATEUR,
UNITAIRE, UNICITAIRE, ÉGALITAIRE, parce que fondé sur
Alter ! C’est en déroulant la logique inverse de celle séparatiste
que la puissance de ce langage apparaît, et avec lui tout une nouvelle vision
de l’Égalité. La logique
précédente sépare autant qu’on peut les Angélique les Unes
des Autres, les Unes des Alters, et on écrit actuellement
entre elles et à gogo des «¹» ou « NON égalité ».
Mais alors il devrait être très évident de comprendre que la logique
inverse revient à écrire des égalités à gogo ! Revoyons comment
ça marche.
On en
était à : Angélique Septième ¹
Angélique Étrix, parce
que j’ai précisé que je voulais voir Angélique Septième. Alors avec cette précision, Angélique
Étrix ne se présentera pas en me disant : « Je suis la personne
que vous cherchez » ou «Angélique
Septième, c’est moi ». Si elle le faisait, alors elle ne serait pas un
« ange », mais une usurpatrice, une menteuse,
une faussaire, un démon, une diablesse. Mais maintenant,
si au lieu d’avoir demandé Angélique Septième, je dis : « Je
cherche à parler à Angélique »,
et qu’on me demande : « Laquelle ? », et que je
réponde : « Peu importe » ou « N’importe laquelle »
ou « TOUTE Angélique » ou « Quelle que soit l’Angélique »,
alors je me sers du quantificateur universel : « Tout »
ou « Pour Tout » ou « Quel que soit ».
Qu’est-ce que cela signifie alors ? Une chose très simple mais
d’une extrême importance : Je ne fais plus de DIFFÉRENCE, de
SÉPARATION entre les Angélique. Alors il peut se présenter INDIFFÉREMMENT
Angélique Septième, Angélique Étrix, Angélique Telma, Angélique
Scully, Angélique Mulder, Angélique Lane, Angélique Kent,
Angélique Ingalls, Angélique Olson, Angélique Siemens, Angélique
Milano, Angélique Bower, Angélique Danza, Angélique Hubert,
Angélique Lepape, Angélique Chevalier, Angélique Kodak,
etc.
Au regard
de la notion d’Angélique, toutes ces personnes sont interchangeables,
elles répondent au critère, Une vaut l’Autre. La quantification
UNIVERSELLE employée supprime la DIFFÉRENCE, la SÉPARATION
entre les Angélique. Cela signifie qu’on se place à un certain point de
vue où « TOUTE Angélique est Angélique », autrement dit
où « Angélique est TOUTE Angélique » ! Ça on le
sait en général, on le voit bien dans cet exemple, mais la logique et la
mathématique actuelles ne prennent pas cela en considération. Mais dire
qu’on ne fait plus de DIFFÉRENCE, de SÉPARATION entre les Angélique,
qu’une Angélique vaut une Autre (une Alter) au regard du
mot Angélique, dire que « Angélique est TOUTE Angélique »,
c’est tout simplement faire une opération inverse de la différenciation
(«¹»)des Angélique, de la NON égalité des Angélique.
C’est donc tout simplement écrire une ÉGALITÉ (« = »)
entre elles ! C’est cette Égalité générale entre les Angélique
qui traduit l’UNIVERSALITÉ exprimée par le quantificateur universel
« TOUT ». C’est donc écrire en particulier : Angélique
Septième = Angélique Étrix.
En
demandant une Angélique en général, Angélique Étrix n’est plus
une usurpatrice, une diablesse, si elle se pointe. Car elle peut
le faire tout autant que sa copine Angélique Septième. Mais toutes les deux
seraient des diablesses si je demande Paul et que l’une ou l’Autre
se présente. Mais là encore, TOUT Paul peut INDIFFÉREMMENT se
présenter à l’appel. Et si maintenant je demande : « Je cherche à
voir une personne » et qu’on me demande : « Qui
voulez-vous ? » et que je réponde : « N’importe qui »
ou « TOUTE personne », il peut là se présenter indifféremment
une Angélique, un Paul, une Stella, un Jean, un Théophile,
une Aurore, une Cynthia, un David, une Dana, un Matthieu,
etc. Une notion comme Personne ou Humain fait donc de TOUT
Humain le seul et même être. De même qu’Angélique est
un ensemble et qu’on dit : « Angélique est TOUTE
Angélique », de même Humain est un ensemble et on doit
dire : « Humain est TOUT humain » ! Et alors
on écrirait une Égalité universelle entre TOUS les humains !
Oh mon Dieu, que ce serait magnifique si c’était vrai dans
le monde de Non ! Mais je révèle tout simplement la logique
d’Alter, celle de l’Alter monde, celle du monde de demain, quand la Séparation
et le Paradoxe qu’est le Non, aura été éliminé !
Le
raisonnement commencé avec Angélique peut aussi être fait avec la notion
de Pomme. Je propose ce fruit et j’en parle particulièrement dans
les exemples, parce que la « tradition » dit que le fruit défendu en
Éden était une Pomme. J’ai beau passer le livre de la Genèse
à la loupe puis au microscope, je ne trouve pas de trace de ce
détail. Mais comme à la question : « Quelle Angélique
voulez-vous ? », je réponds « Peu importe » pour l’identité
exacte du fruit défendu. Que ce soit une pomme, une banane,
un avocat, une poire, un abricot, une mangue, un ananas,
un kiwi ou un fruit de la passion, le fond du problème
est le même. Mais par contre on a vu juste quand on a compris qu’il y avait
dessous une « affaire de sexe ». Et aujourd'hui, avec le
« Sexe des Anges », arrive tout une nouvelle conception
du sexe, qui met fin à celle introduite par Non ! Plus
exactement, la bonne conception du sexe est maintenant rétablie.
Et pour
le fruit autorisé, allons-y pour la Pomme, car je sais qu’Angélique
Septième l’aime particulièrement, et plus particulièrement la Pomme Red
Chief. Par contre Stella la biologique et grande amoureuse
des plantes et arbres comme Élie son mari, qui a
nommé Andromède son chien, un teckel, a un faible pour la Pomme Golden, et
plus précisément encore une sous-variété très spéciale de sa propre
création. Si un jour elle faisait une grève de la fin pour tenter de
mettre ainsi fin à la faim dans la monde actuel, si je
n’arrive pas à la convaincre que ce n’est pas ainsi qu’elle y arriverait, alors
je sais quelle pomme lui agiter sous le nez pour la faire craquer :
La Pomme Golden Stella. En ce qui me concerne, si je demande à manger
une pomme sans préciser que c’est cette spécialité que je veux, si
avec le quantificateur universel « TOUT » je dis : « TOUTE
pomme », alors je dois m’attendre INDIFFÉREMMENT à une Red
Chief, une Canada, une Golden, une Fuji, etc., et on
comprend maintenant que cela revient à écrire entre autres : Golden = Fuji. Si on veut respecter
ma volonté, on ne me présenterait pas une banane, une orange ou
un avocat. Ce n’est pas que je n’aime pas ces fruits, mais cette
fois-ci c’est de pomme que j’ai envie. Et si au lieu de demander une Pomme
j’avais demandé un Fruit, on sait alors qu’on peut me présenter sans
distinction une pomme, une banane, une orange, un avocat,
etc., d’où entre autres l’égalité : pomme = banane.
On a
maintenant sans doute mieux compris le fonctionnement du Langage universel
des ensembles, le nouvel éclairage qu’il apporte sur la notion d’Égalité.
On a découvert la logique d’Alter sous-jacente et la nouvelle
Mathématique que tout cela augure ! Et maintenant si je dis :
« Je veux parler d’une chose » et qu’on me demande :
« De quelle chose voulez-vous parler ? » et que je
réponde : « TOUTE chose » ou simplement « TOUT »,
comment comprendrait-on cela à la LUMIÈRE de TOUT ce qui
précède ? Quand on emploie un mot comme Chose ou Existence,
on a aussi dit « TOUT ». On a fait appel au QUANTIFICATEUR
UNIVERSEL lui-même, ce qui veut dire qu’on a parlé d’Universalité ou
tout simplement de l’UNIVERS ! Et alors comment traduit-on cela
dans le Langage universel des ensembles ? Par quelle Égalité
traduit-on cela ? Réponse très simple donc : Par l’Égalité universelle,
qui se dit en prose : « Chose est toute chose »
ou « Existence est toute
existence » ou « Existence
EST TOUT » ou « TOUT = Existence » etc. Et une autre façon de traduire cette Égalité
universelle est de dire X = Y.
Et pour dire cela, IL SUFFIT d’énoncer le cas particulier très
fondamental suivant : 0 = 1 !
Quel est
le point clef même de cette dernière démonstration ? Très
simple : « Si avec la NON égalité (¹) on différencie et sépare
les choses en ajoutant des précisions à leurs noms,
alors avec l’égalité (=) on doit les unifier et les rendre
identiques supprimant les mêmes précisions à leurs noms. »
C’est aussi simple que cela ! C’est ce que ne fait pas la
négation qu’est Non, et c’est pour cela que Non est le Paradoxe.
Mais c’est ce que fait la nouvelle négation qu’est Alter.
Le Langage
universel des ensembles, c’est tout simplement aussi le langage de
l’Arbre des ensembles (Set Tree en anglais) ou langage
de l’Arbre des existences (X
Tree) ou tout simplement Langage de l’Arbre (Tree Language).
En effet, il est très facile de constater que chaque précision revient à
déployer une branche d’un tronc commun qui est le mot qu’on
précise. Par exemple, Angélique est un tronc ou branche
qui se différencie en Angélique Septième, Angélique Étrix, Angélique
Telma, etc. qui sont autant de sous-troncs ou sous-branches
du tronc ou branche Angélique. Cette branche est elle-même
une sous-banche de Humain. De même toutes les variétés de
Pomme Golden convergent vers ce tronc commun, qui avec la Pomme
Fuji convergent le tronc et notion plus fondamentale Pomme,
qui avec Banane, Orange, etc., convergent vers la branche
plus fondamentale Fruit. Et Fruit et Humain convergent
toujours vers un certain tronc commun. Et finalement, toutes les notions convergent
vers la notion la plus fondamentale, celle d’Existence, l’Arbre de
tous les arbres, le Modèle de tous les modèles, la Fractale.
C’est l’Arbre de l’Existence, l’Arbre des existences, l’Arbre
des ensembles, l’Arbre des notions, l’Arbre des sens, l’Arbre
des modèles, l’Arbre des sciences, l’Arbre de la Science !
En ayant
compris tout ce qui précède, on aura compris les grandes lignes de la Théorie
de l’Universalité. Celle que je conçois parle vraiment de TOUT, y
compris de Dieu et du Diable. Je n’étais pas obligé d’employer
les mots Dieu ou Diable. Mais Toute science a tout à fait le
droit de prendre n’importe quel terme ordinaire et de lui donner une définition
précise dans la science, qui sera le sens de ce terme dans la
théorie ou le domaine considéré. C’est ainsi par exemple que si
on prend le mot « objet », le dictionnaire de la langue
française lui donne des définitions différentes selon les domaines. J’ai donc au
moins dans ce sens le droit de définir les notions de Dieu et
Diable dans la Science de l’Existence, et de dire que Dieu signifie
Existence, Fils de Dieu signifie Alter, et Diable
signifie Non, etc. La déclaration du Monothéisme est alors tout
simplement la déclaration de l’Unicité de l’Existence,
c’est-à-dire le Théorème de l’Existence ou simplement l’égalité 0 = 1. Mais il y a une évidence
qui frappe dès le départ : Ces définitions sont tout sauf fantaisistes
ou arbitraires. On réalise très vite qu’on est en présence d’une
nouvelle Bible, qui est cette fois-ci une théorie mathématique,
tout une science, la Science de l’Existence, la Science du
TOUT ! Cela signifie tout simplement que la Bible était en fait
tout une Science obéissant à une Autre logique, à l’opposé
de celle du monde actuel ! Et l’Ennemi de cette Science
est le Non, la Séparation elle-même, l’Opposition
elle-même, l’être que la Bible nomme le Diable (ou Séparateur
ou Diviseur) ou Satan (ou Opposant ou Adversaire).
Ce qui se
passe est donc tout simplement la Science biblique qui se révèle enfin.
Et celui qui apporte cette Science doit être forcément un phénomène
spécial, le genre de phénomène que la Bible nomme « prophète ».
Mais alors il s’agit maintenant de « prophète » d’un tout
nouveau genre que j’appelle « prophète scientifique ». Les précurseurs
et balbutiements de ce phénomène nouveau sont des gens comme Galilée,
Descartes, Spinoza, Newton, Cantor, Einstein,
Gödel, etc. Par l’esprit qui les caractérise et leurs travaux,
ces gens et bien d’autres, comme plus récemment Stephen Hawking,
préparaient lentement mais sûrement la grande Unification, celle de la Science
et de Dieu ! Ce « Phénomène prophète scientifique »
arrive tout simplement maintenant à maturité avec la Théorie de
l’Universalité, avec la Science de l’Existence qui est tout
simplement la Science du TOUT, la Science de Dieu !
On
démarre actuellement les systèmes de numération à partir de la base 2
ou système binaire. C’est le système fondé sur deux unités
d’information 0 et 1.
C’est ce système binaire qui est la base même de l’informatique. On ignore actuellement le système de
numération unaire (ou de base 1), que j’appelle en anglais Unary
Numeration System ou UNS. Ce
système que je révèle, je l’appelle aussi Codage existentiel ou Codage
premier ou Codage X (en anglais Prime Coding ou X Coding). Comme système numérique,
il n’y a rien de plus simple que ce système unaire écrit avec le code de
l’Existence qui est simplement X ou 0. C’est aussi simple
que de tracer des traits sur le sable, un trait pour dire Un, deux
traits pour dire Deux, trois traits pour dire Trois, mille
traits pour dire Mille, etc.. Mais le premier trait peut
aussi être appelé Zéro, et alors on aura découvert une simple chose sur
le sable : 0 = 1 !
Les codes
de toutes les existences sont donnés très SIMPLEMENT par X, XX, XXX, XXXX,
XXXXX, …, ou 0, 00, 000, 0000, 00000,
…. Ceci est tout simplement le déploiement de l’Arbre de l’Existence,
de l’Arbre des existences, de l’Arbre des notions, de TOUTES
les existences, de TOUTES les notions ! La première
existence ou première notion est Existence ou X ou 0. La seconde existence XX
ou 00 est nommée Y ou 1.
C’est précisément elle l’Alter. C’est ce XX ou 00 qui a
été noté {X} ou {0}, avec un délimiteur du type Parenthèse
au lieu d’un délimiteur de type Espace ou Vide, comme dans
XX ou 00. C’est ce délimiteur Espace ou Vide
qui rend le mieux compte visuellement de la structure physique des existences.
La troisième
existence XXX ou 000 peut alors s’écrire XY ou YX ou 01 ou 10 ou 2. Ce sont des codes,
le fondement même de l’Informatique existentielle (en anglais X
Computing ou X Data Processing Science). C’est aussi la Cybernétique existentielle ou la Génétique
existentielle (X Cybernetics ou X Genetic). On voit alors que
le code du Troisième, du XXX, est l’Union des deux
premiers, à savoir X et XX, ou X et Y. Il est
donc XY ou YX ou Existence
Alter ou Alter Existence. C’est cette notion très précisément qui
est la notion d’Ensemble ou Union ou ÉGALITÉ ! C’est
donc très précisément cette troisième existence XY qui EST l’Égalité
elle-même entre X et Y.
Quand j’écris donc X = Y, j’écris la séquence X
XY Y !
L’Arbre révèle aussi très
profondément l’origine du langage des NOMS COMMUNS. Une notion ou existence
A est un arbre ou ensemble
dont les branches ou éléments sont de la forme A B, où B
est toute autre notion. Par exemple, la notion Autre Ensemble ou Alter
Ensemble, est la notion Ensemble (XXX) sur l’arbre Alter
(XX), ce qui est simplement l’existence XXXXX. Cela revient à
préciser la notion d’Alter par celle d’Ensemble. On voit aussi
que c’est cette même existence XXXXX qui incarne la notion Ensemble
Autre ou Ensemble Alter. C’est le secret même de la formation
des notions, des existences, comme par exemple Pomme Golden,
Humain Noir ou Angélique Septième !
C’est
avec l’Arbre ainsi pleinement révélé dans sa structure la plus profonde
que l’on comprend l’Existence en profondeur. On comprend ainsi l’origine
même de tout ce que j’explique, la source même du Langage de l’Arbre,
du Langage universel des ensembles. On découvre ainsi par exemple que
quand je parle de Y, il ne
s’agit pas d’une simple lettre de l’alphabet, mais que, comme X,
il est un code très précis, le code XX. De même 1 est le
code 00. Tous les codes (toutes les existences
donc) sont formés avec le seul et même code fondamental, qu’on le note X
ou 0. Il est particulièrement instructif de faire voir que le
fonctionnement fondamental est le même aussi bien avec ce qui est appelé chiffre
ou nombre que ce qui est appelé lettre ou mot ! Avec
l’Arbre, on comprend encore plus le sens de X = Y ou 0 = 1
quand on voit que cela veut dire X = XX ou 0 = 00.
La simplicité
du système de numération et du codage existentiel que je viens de
présenter est telle qu’on qualifierait en français ce système de « rudimentaire »,
de « primitif », de « Système homme de
Cro-Magnon » ou de « Système préhistorique ». Et
pourtant, toute la Science de l’Existence y est, oui toute la Science
de Dieu se trouve dite avec une simplicité vraiment biblique !
Pour cette raison, je qualifie ce codage de « Système d’Adam et
Ève », avec une arrière-pensée très avouée de condamnation
de l’actuelle conception de la vie, de l’actuelle anthropologie
et science de l’origine de l’humanité. Oui, c’est une invitation
de l’intelligentsia mondiale à une grande modestie désormais face
à ce Livre nommé la Bible ! J’annonce donc un très sale
temps pour l’actuelle théorie de l’évolution. C’est tout une nouvelle
conception du Temps, de l’Évolution, de la Vie, qui
arrive. J’appelle cela la Biologie existentielle ou X Biology. Ce
sont les secrets les plus profonds de l’Existence que le « prophète
scientifique » révèle aujourd'hui, tout ce que le Non a
toujours caché, brouillé et falsifié dans son monde.
Quand on
aura mesuré tout le paradoxe et toute l’anomalie qu’est Non, alors on devra répondre à une question très
simple : Comment se fait-il qu’une si grande anomalie ait pu si longtemps
échapper, et aux plus grands esprits de tous les temps ? Et alors
on comprendra que le connecteur logique de négation Non n’était pas
une banale et normale chose de logique. Déceler l’anormal
dans tout ce qu’il y a de plus normal, tel est le très difficile
exercice qui est le mien depuis la France et qui prend aujourd'hui
des tournures plus que jamais paranormales dans les profondeurs du
monde, au pays Kabyè, et plus particulièrement dans cette maison à
Pagouda où j’écris en ce moment. L’ANORMAL, le PARANORMAL
lui-même qu’il a fallu commencer à démasquer est le Non ! En effet,
quoi de plus difficile de trouver à redire à ce « TRÈS
BANAL » et « NORMAL » connecteur logique de
négation Non ! Et pourtant il cache tout un Monstre, un vrai Dragon,
le…le… je le dis ? Je lâche le
mot ? Si, je vais le dire : … le Diable lui-même, débusqué
SCIENTIFIQUEMENT !
Dès
l’instant où j’ai commencé cette Science de l’Existence, c’est la guerre
déclaré au Non. C’est mon ennemi dans ma science, le Paradoxe
que je démasque sous toutes ses formes. Et ensuite, comme on le conçoit
actuellement, après la théorie il faut la pratique, il faut l’expérience de
laboratoire, la vérification expérimentale ! Ce sont les règles
actuelles, les règles imposées par le Non et son « Principe de
réalité », son « Principe d’empirisme », son « Principe
de vérification par l’expérience ». Ce sont donc les règles actuelles
du jeu (si c’est un jeu), et je me dois de les respecter, pour le meilleur
et pour l’instant surtout pour le PIRE !
Mon Laboratoire,
le Laboratoire de la Théorie de l’Universalité, c’est tout l’Univers,
c’est toute l’Existence, c’est la Vie ! Et quand le Diable
est dans le Laboratoire, quand on en fait un cobaye de premier
plan qu’on dissèque et qu’on analyse pour le dévoiler sous
tous les projecteurs, quand on est le scientifique (celui qui conduit
les expériences), mais aussi un cobaye (quelqu’un qui subit les
expériences), cette science n’est pas qu’une partie de plaisir !
En effet, au-delà de toute apparence, c’est Non qui me combat, qui
combat ce que je suis et ce que je fais. J’ai fait de la maison
de Pagouda un lieu de travail pour l’Existence, et c’est là le
nouveau point névralgique après Kétao.
Le Diable
ne me fait aucun cadeau, depuis que je travaille à la Science qui le
débusque complètement, en même temps qu’elle fait toute la lumière
sur Dieu. Peu importe donc la manière dont telle ou telle religion
conçoit Dieu ou comprend la Bible, peu importe sa théologie,
ce qui compte pour moi est la définition de Dieu dans la Mathématique
que j’introduis, faite avec les outils, objets et méthodes
mathématiques classiques : Quantificateurs, connecteurs
logiques, opérateurs, relations, termes, symboles,
ensembles, éléments, nombres, constantes, variables,
équations, etc. C’est avec ces outils-là et seulement avec eux
que j’élabore ma Théorie du TOUT. C’est avec ces outils-là et
seulement avec eux que j’entends expliquer TOUT, donc MON Dieu !,
que j’entends expliquer le Normal comme l’Anormal ou le Paranormal.
Mais encore faut-il que je précise le sens de ces termes dans ma
Science. C’est ce qui est assuré avec l’Arbre des sens. Tous les sens
convergent de branche en branche, de sens en sens
plus fondamental, vers la Racine de l’Arbre qui est l’Existence.
Pour moi
la chose est très simple : Le Normal c’est l’Existence, ce
qui revient à écrire l’égalité : Normal = Existence. Pour
être encore plus précis dans le langage, je dis que la Norme est l’Existence,
ce qui revient à écrire : Norme = Existence. Par conséquent, le mot
Normal en tant qu’adjectif a le sens encore plus précis de Existentiel,
ce qui s’écrit : Normal = Existentiel. Cela signifie donc que pour
cette théorie TOUTE existence est une norme, c’est un normal.
Par conséquent les mots Anormal ou Paranormal doivent eux aussi
avoir un sens très précis dans cette Science.
Le mot Anormal
que j’emploie signifie tout simplement Non Normal, ce qui met en
évidence le connecteur logique de négation Non, connecteur aujourd'hui
au-dessus de tout soupçon, qui est tout ce qu’il y a plus NORMAL, ce qui
est VRAI dans l’absolu, puisqu’il est une EXISTENCE
comme toute AUTRE, donc un NORMAL comme tout AUTRE !
En particulier, le Non est normal comme Autre, comme Alter,
l’AUTRE connecteur logique de négation ! Et c’est la raison
pour laquelle je parle de l’Un comme de l’Autre, que je me sers
de l’Un comme de l’Autre ! Je le fais parce que ma logique
est celle d’Alter, celui qui parle de l’Un et de l’Autre,
de l’Un et de l’Alter, celui qui parle donc de TOUT !
Sa devise est « L’Un et l’Autre », ce qui
instaure une négation où ce qui est NIÉ fait toujours partie de
l’Existence, de la Norme. C’est ainsi que pour Alter, les égalités : NON (0 = 1) et 0 = 1 sont TOUS
LES DEUX des théorèmes ! En effet, l’égalité d’Alter
lui permet d’écrire 0 = 1, mais
tout en distinguant bien 0 et 1 comme on distingue Angélique
Septième de Angélique Étrix, ou Pomme Golden de Pomme Fuji.
Mais l’égalité veut dire aussi que les deux existences sont Angélique
ou que les deux sont Pomme ! Cela veut dire qu’Alter
fonctionne dans les DEUX SENS, il prend en compte aussi bien ce qui rend
différent comme ce qui rend identique, ce qui sépare comme
ce qui unit ! Et tout est dit quand on a écrit seulement 0 = 1,
car dans cette écriture la différence se voit tout autant que l’égalité
et vice-versa !
Mais
quand Non : dit NON (0 =
1), il fait uniquement le choix de la DIFFÉRENCE, entre
« L’Un et l’Autre » il fait une ségrégation, une
séparation, il fait le choix de l’Un et il rejette l’Autre !
Pour être plus précis dans l’explication du « Phénomène Non »,
je dois dire que les deux choix en présence, les deux alternatives, « Un et Autre » sont
très exactement « 0 = 0 et 0
= 1 ». Cela veut dire : « 0 est lui-même et 0 est Autre ». Il s’agit de deux
conceptions de l’Égalité, la première étant STATIQUE (0
reste toujours lui-même) et la seconde étant DYNAMIQUE (0
devient toujours Autre). La
seconde implique forcément la première, car on est forcément soi-même
avant d’être un autre, et être un autre c’est forcément être un autre
soi-même ! Cette égalité est donc le fondement même du dynamique
(notion importante en physique comme en informatique), donc le
fondement même de la notion de VIVANT.
En effet, un être vivant est forcément un être dynamique,
un être qui est le siège de mouvements, un être qui
est en mouvement, qui change, qui bouge, qui varie,
qui devient différent, qui devient autre, mais en restant pourtant
toujours le MÊME ÊTRE ! Il est donc variable et pourtant
toujours constant, DIFFÉRENT mais MÊME. C’est très
facile à vérifier. Chacun de nous s’assoit, se lève, bouge,
marche, bref nous changeons constamment, nous varions. Et
tous ces mots veulent mathématiquement dire une seule et même chose : Nous
devenons DIFFÉRENTS ! Et pourtant nous restons toujours nous-même,
le même ÊTRE !
« Être
différent mais rester le même » n’est pas un paradoxe,
mais c’est tout simplement la VIE. Le Paradoxe, c’est justement
refuser ce Théorème de la Vie. Cela consiste à ne retenir que l’Un,
à savoir l’égalité 0 = 0, celle qui dit seulement que tout
être est lui-même, n’est que lui-même, et ne reste que
lui-même. On rejette alors l’Autre, à savoir l’égalité 0 = 1, celle qui implique la première
mais qui dit aussi que tout être est toujours autre, celle qui
fonde le Dynamisme, la Vie ! C’est ce que fait Non
avec l’énoncé NON (0 = 1), qui est tout simplement la négation de
l’Autre. C’est cela l’Anormal, le Non Normal, le Non
Existentiel, la Non Existence. Il ne s’agit donc pas d’un Anormal
ou d’un Non Normal dans l’Absolu, il ne s’agit pas d’un Non
Théorème ou d’une Non Science dans l’Absolu, mais d’un Autre
théorème, parce NON (0 = 1)
et malgré tout un théorème ! Il dit tout simplement que 0
est différent de 1, mais le PROBLÈME est qu’IL NE DIT
QUE ÇA ! Il se limite donc, il se bride, il fait de la différence,
de la séparation des existences, de la Négation de l’Autre
son PRINCIPE ABSOLU ! C’est ce qui se cache profondément dans le
« Principe de NON contradiction », le principe qui dit
qu’une chose ne peut pas ÊTRE À LA FOIS Vraie et Fausse,
ÊTRE À LA FOIS Vraie et Non Vraie ; c’est donc SOIT
l’Un, SOIT l’Autre, mais pas les deux ! Quoi
de plus NORMAL que dire cela ? Et pourtant, AU-DELÀ de ce NORMAL,
AU-DELÀ de TOUTES LES APPARENCES et de TOUTES LES ÉVIDENCES,
on perçoit que le Non est tout simplement le Non Normal lui-même,
oui l’Anormal ! C’est le sens du mot Diable dans la théorie.
Son sens dans la Bible est Séparateur ou Diviseur ou Menteur
ou Calomniateur (celui qui dit des faussetés sur l’Autre).
Par définition dans la Science de
l’Existence, le mot Paranormal signifie tout simplement aussi Non,
donc aussi Diable. L’Anormal et le Paranormal sont donc
fondamentalement le même être : le Non. Toutefois sur le plan de la
manifestation, je dois distinguer ces mots comme je distingue Pomme
Golden et Pomme Fuji. Ce sont deux manifestations différentes du
même « Phénomène Pomme ». Le mot Anormal entend nier
à une existence son caractère normal, il entend exprimer qu’il
est NON conforme à la Norme. C’est ainsi que la logique de Non
me juge moi, ma logique d’Alter et mon égalité 0 = 1.
Cette égalité est actuellement qualifiée de NON théorème, de
« contradictoire », de « contraire à la logique »,
donc de NON normal. Par conséquent, moi qui la défends je dois être moi
aussi NON normal. C’est ainsi que le Non se manifeste, et
je lui renvoie le « compliment » en disant que c’est lui Non
Normal lui-même.
Mais par Paranormal
on exprime d’une Autre manière la même idée d’Anormal. On
n’entend pas nier un phénomène, le déclarer Faux, etc.
Mais on veut dire que ce phénomène n’entre pas dans le cadre d’une
science digne de ce nom, donc pouvant être expliqué par cette science. Les sciences actuelles sont donc implicitement
ou explicitement une Norme. À ce sujet par exemple, les
miracles de Jésus rapportés dans les évangiles ne sont pas
qualifiés de paranormaux car ils ne sont pas validés comme phénomènes
observés, comme des faits. Pour cette raison ils sont pour l’instant
rangés par la Norme scientifique dans la catégorie « fiction »,
« mythe », « légende » etc., qui sont autant
d’autres manifestations de Non pour dire NON existence. Pour
changer de catégorie, il faudrait que ces miracles soient reproduits
et observés. Et alors en
l’absence de toute explication « scientifique » ou « rationnelle »
de ces phénomènes, selon l’état actuel des connaissances, ils auraient droit au
qualificatif de Paranormal, ce qui signifie en fait un « Normal
à côté du Normal » ou un « Normal parallèle » ou un
« Normal inconnu » ou un « Normal NON connu ».
Mais on ne dirait pas cela si les sciences étaient NORMALES, si
elles reposaient sur l’Existence, si elles étaient existentielles
au lieu d’être NON existentielles,
NON normales. Si elles étaient existentielles, la Science
de l’Existence ne serait pas alors une Science inconnue (NON
connue), parce qu’on connaîtrait le
Théorème de l’Existence. Ces sciences auraient tout simplement
dit que les phénomènes observés sont des phénomènes existentiels, des
manifestations de l’Existence, du Normal lui-même ! Le Non
est donc lui-même le Paranormal, celui séparé du Normal,
de sa Science.
En disant
donc que la maison où j’habite en ce moment est une maison du paranormal
ou qu’il s’y passe des choses paranormales, j’entends précisément que le
Non, l’Anormal lui-même, le Paranormal lui-même, s’y
manifeste de manière à faire obstacle à la Science qui le
démasque. Cela veut dire qu’il s’y passe des choses NON explicables par
les sciences actuelles, les sciences NON existentielles, les sciences
de Non lui-même. Mais ce sont des choses parfaitement expliquées par la logique
d’Alter, par la Science de l’Existence. En tout cas elles me défient,
elles défient mon esprit cartésien, elles révèlent les limites de
la Science de l’Existence dans son état actuel. Mais ce faisant, Non fait
lui-même progresser cette Science, parce qu’elle doit à chaque
fois relever les défis, accroître sa capacité d’analyse,
sa puissance d’explication. Cela ne signifie pas que je dois
introduire de nouveaux axiomes ou hypothèses pour corriger ses
insuffisances et la rendre apte à expliquer les nouveaux phénomènes vécus. Mais
cela signifie tout simplement que cela m’oblige à découvrir de nouvelles
implications (donc des sous-théorèmes) du Théorème de
l’Existence, que je ne soupçonnais pas auparavant. L’étonnant est que ces
nouvelles implications sont souvent, tout bien réfléchi, si simples que
je me demande pourquoi je n’y ai pas pensé plus tôt ! C’est ainsi que je
me guéris moi-même progressivement de Non, que des écailles
me tombent des yeux.
Aujourd'hui ma maison de Pagouda, au cœur du monde Kabyè et de ses réalités occultes, au pays du kinaou (voyance paranormale), du hama (pouvoir paranormal), des aléwa (démons), des aféla (sorciers), etc., est devenue une maison infernale, une maison des cauchemars, une maison du paranormal où il se passe des choses vraiment bizarres qui défient l’esprit cartésien que je suis. Je résiste quelque part au fond de moi, je refuse d’être victime de mes propres illusions et de céder à tout ce qui pourrait facilement donner raison à ceux qui me t