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Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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X Président. Un

Cadeau du Ciel

 

Sommaire

$        L’École de l’Universalité

$        Angélique la fille de la France

$        La Science de l’Égalité, la Science de l’Être

$        Ce grand inconnu nommé Zéro

$        C’est l’élève qui avait raison !

$        Notre Ami de l’Autre monde

$        Classe Alternation

$        La Science de la Liberté, la Science des solutions

$        Ne décevez pas le Ciel

 

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            Monsieur le Président de la République,

 

Le présent courrier est un livre nommé X Président, un livre en trois parties :  La première est cette lettre d’introduction nommée Cadeau du Ciel. C’est l’essentiel de tout le courrier. La seconde partie, nommée Science du Ciel, développe plus la première. Avec la troisième partie, nommée « Monsieur le Président », ce curieux titre X Président n’aura plus de secret pour vous. Je vous prie de trouver l’intégralité du livre (donc du courrier) sur cédérom joint sous le fichier  X Président . doc.

 

Cette lettre-livre et ce livre-lettre est une correspondance scientifique, il est d’intérêt scientifique et publique. Le but n’est pas de vous impliquer dans un débat entre spécialistes, de solliciter votre arbitrage dans une querelle d’écoles de pensée, ou de vous soumettre des considérations qui ne relèvent pas de votre compétence. Mais le but est d’offrir une nouvelle théorie scientifique à la France et au monde, ce qui implique que j’attends quelque chose de la France, représentée par son premier citoyen que vous êtes, quelque chose que je préciserai très clairement. Et si j’effectue cette démarche, c’est parce que la nouvelle science en question est une affaire d’état, une affaire du monde !

 

Mais vous ne pouvez faire ce que j’attends de vous que si vous avez les éléments et les informations nécessaires et suffisantes pour juger de l’intérêt, de la valeur et de l’importance de la théorie dont je vous parle. Pour cela, permettez-moi, Monsieur le Président, de soumettre à votre attention cette série de questions scientifiques de très grande importance aujourd'hui, et plus que jamais pertinentes :

 

Pourquoi l’humanité a-t-elle eu tant de mal à découvrir le Zéro, à faire de l’idée du Rien ou du Vide un nombre mathématique à part entière ? Le Zéro a-t-il dit son dernier mot, a-t-il livré son plus grand secret ?  Pourquoi la Logique mathématique parle-t-elle de NON complétude des mathématiques ? Que cachent en Logique mathématique le Paradoxe du menteur, le Paradoxe de Russell, le Paradoxe de Cantor, le Paradoxe de Burali-Forti ? Pourquoi la Théorie axiomatique des ensembles dit-elle que l’Ensemble de tous les ensembles est une NON existence ? Pourquoi l’algèbre dit-elle qu’il est NON possible de diviser par 0 ? Pourquoi les mathématiques disent-elles que l’égalité  0 = 1 est un NON théorème ? Pourquoi dit-on en physique qu’il est NON possible d’aller plus vite que la lumière ? Pourquoi parle-t-on en Mécanique quantique de NON détermination ? Pourquoi la Théorie de la Relativité a-t-elle tant de mal à s’unifier avec la Mécanique quantique ? Quel est le sens le plus profond de l’énigme de la Poule et l’œuf en biologie ? Pourquoi dit-on que la religion est de la NON science ? Pourquoi parle-t-on de la NON existence de Dieu ? Et enfin : Quel est le dénominateur commun de toutes les questions précédentes ?

 

La réponse à cette dernière question est la clef scientifique de la réponse à toutes les autres, et la clef de la réponse à toutes les questions que l’humain s’est toujours posées depuis que le monde est monde. Cette réponse-clef est le mot NON, actuellement appelé en logique et en mathématiques le connecteur logique de négation. Ce connecteur logique NON est impliqué dans toutes ces questions, et il apparaît même explicitement dans nombre d’entre elles. La particularité de cette clef est qu’elle est NÉGATIVE, elle ferme la science, elle donne naissance à une SCIENCE FERMÉE, à une science NON ouverte aux vraies réponses, à la science de la NON réponse, à la science du NON possible ! C’est ce que sont les sciences actuelles, et c’est ce qui les rend NON capables de répondre aux questions les plus existentielles, aux plus grandes questions que l’humanité s’est toujours posées.

 

Mais l’humanité a besoin de réponses. Après le temps des questions, c’est enfin pour elle le temps des réponses, de TOUTES les réponses, même celles aux questions qu’elle ne s’est jamais posées, parce que, à cause de NON, elle pensait que c’était des NON questions. Pour avoir ENFIN les réponses, pour transformer le NON possible en possible, il faut changer de logique scientifique, de clef scientifique, il faut changer le NON pour une AUTRE clef des sciences. Quelle est cette clef miraculeuse ? Je viens de le dire. Oui, mais quelle est-elle ? Je viens de dire AUTRE clef, et cela veut dire la clef AUTRE, car la clef NON utilisée jusqu’ici en sciences était en fait la NON clef . L’AUTRE clef s’appelle tout simplement AUTRE, en latin ALTER.

 

Avec ALTER, le NON théorème devient ALTER théorème, la NON complétude devient ALTER complétude, la NON détermination devient ALTER détermination, la NON réponse devient ALTER réponse, le NON possible des sciences actuelles devient ALTER possible, et la NON existence devient ALTER existence ! Avec ALTER, le NON vrai devient un ALTER vrai, ce qui bouleverse complètement l’actuelle Logique du Vrai et Faux.  C’est donc la clef d’une AUTRE logique scientifique, d’une ALTER science, de la science complètement AUTRE ! Alors cette science est forcément révolutionnaire.

 

C’est donc maintenant le temps d’Alter, le temps de sa science, le temps de la Lumière, et cette nouvelle science s’appelle la Théorie de l’Universalité ! C’est de cela que je veux vous parler, Monsieur le Président. Avant de me présenter, je vais maintenant préciser l’objet de ce courrier.

 

L’objet est d’offrir à la France, au Togo et au monde cette nouvelle théorie scientifique, la Théorie de l’Universalité, une théorie aux conséquences et implications inouïes. Comme son nom l’indique, AUCUN domaine n’est épargné par cette théorie.  C’est vraiment la Théorie de l’UNIVERSALITÉ !

 

L’UNIVERSALITÉ est inscrite dans les gènes de la France, comme je vais le prouver. L’Universalité est dans la langue française, dans la pensée française, dans la culture française, dans la science française. L’Universalité est dans les symboles de la République française, dans ses couleurs, dans sa devise. Bref si la France manquait l’Universalité, elle manquerait tout simplement son grand rendez-vous avec elle-même ! Et ce serait terriblement dommage. Je n’ose pas le penser, et pourtant la France a déjà manqué de précédents rendez-vous avec l’Universalité. La mayonnaise n’a pas pris dans la base, ni dans le milieu. Des institutions, des mairies, des bibliothèques, des associations, des médias, qui en ont eu connaissance, ne lui ont fait aucun écho. Sinon VOUS L’AUREZ SU, et ce courrier aurait été tout AUTRE, si tant est qu’il aurait nécessaire de vous l’adresser. Mais j’en appelle maintenant à César, c’est l’ultime recours avant… Avant quoi ? Avant qui ? L’Histoire le dira.

 

Je prends l’Histoire à témoin que j’OFFRE aujourd'hui gracieusement cette théorie à l’humanité, pour qu’elle ait ENFIN scientifiquement la réponse à ses questions de tous les temps. Et j’attends de l’humanité de publier son cadeau pour que toute l’humanité en soit au courant et en profite, vu que c’est la propriété de TOUTE l’humanité. Mais il faut bien que quelqu’un de l’humanité commence par être au courant du cadeau et de sa nature, il faut bien que quelqu’un commence par juger de sa valeur et par le publier. Le numéro 0 de l’humanité à être au courant de la Théorie de l’Universalité, c’est évidemment moi son auteur. Il faut que j’initie sa publication, que je transmette le flambeau à un numéro 1, et même à tous les numéros de l’humanité si je pouvais. Mais je n’en ai pas les moyens, et il me suffit d’avoir transmis le flambeau à un plus capable et plus puissant que moi pour diffuser à plus large échelle ce patrimoine de l’humanité. C’est la raison de ce courrier que je vous adresse.

 

Je passe donc le flambeau à deux grands symboles, à vous et au président togolais, et à travers vous à la France et au Togo, puis à travers ces pays au monde. Mais comme vous le verrez sans tarder dans cette lettre, j’accorde la priorité à la France, parce que l’idée  de l’Universalité est née sur son sol. Il n’y a que si la France renonce à cette priorité que celle-ci reviendra à qui la voudra. L’Histoire retiendra alors que si l’humanité a reçu son cadeau, elle le doit à un tel qui a joué tel ou tel rôle. Le sol d’où part l’Universalité pour rayonner dans le monde deviendra le berceau de l’Universalité. 

 

Je vous prie donc, Monsieur le Président de la République Française,  de ne pas penser que je me suis trompé de destinataire de cette lettre, que ce ne sont pas des choses qui doivent faire l’objet d’un courrier au Président de la République. Malgré les apparences, ce dont je veux vous parler est plus qu’une affaire d’état. La Théorie de l’Universalité promet de changer considérablement le visage de la France, du Togo et du monde ! L’Élysée est donc bel et bien la bonne adresse de ce courrier, et vous en êtes bel et bien le bon destinataire. J’écris tout autant à la Fonction, au Président, qu’à la Personne qui l’incarne présentement, Monsieur Jacques Chirac. Vos services de réception du courrier présidentiel commettraient une très grave erreur s’ils ne jugeaient pas important de soumettre ce courrier à votre connaissance. Et si vous l’avez entre vos mains, je vous prie, Monsieur le Président, de lui accorder toute l’attention nécessaire. Je vous supplie de ne pas  commettre, comme d’autres avant vous, l’erreur de sous-estimer son importance, sous quelque prétexte que ce soit.

 

Je peux vous promettre que malgré votre emploi du temps très chargé aux commandes des affaires de l’état, cela vaut vraiment la peine de prendre un peu de votre précieux temps pour me lire. Si je me permets un langage plus familier, je dirais que « Cela vaut vraiment le coup ». J’irai même jusqu’à dire que vous pouvez y gagner quelque chose personnellement, vous pouvez y gagner beaucoup. Pour cela vous n’avez qu’une simple chose à faire :  Considérer ce courrier à sa juste valeur, ne pas commettre l’énorme et très regrettable erreur de le sous-estimer, lire AU MOINS et avec la plus grande attention la première partie du courrier que voici (la version intégrale est fournie sur cédérom avec d’autres documents de la théorie). Alors vous comprendrez qu’un grand cadeau tombé du Ciel est entre vos mains, et alors vous saurez de vous-même ce qu’il faut faire de ce cadeau !

 

Mais le plus important est que la France, notre France, y gagnera énormément, et avec elle le Togo, et avec ces deux nations le monde ! Ce dont je veux vous parler est donc bien plus qu’une affaire d’état, et je ne cesserai de le dire. En homme d’état responsable, vous ne pouvez pas prendre à la légère une information selon laquelle une grande BOMBE est sur le point d’exploser en France et dans le monde.  Mais que votre taux d’adrénaline baisse car c’est de BOMBE scientifique que je veux parler, une BOMBE positive, une BOMBE qui reconstruit au lieu de simplement détruire. Je veux vous parler d’une nouvelle formule aux conséquences inouïes,  infiniment plus que la formule E = m c2 de la Relativité d’Albert Einstein, et pour cause : C’est la Formule de l’Univers !

 

Monsieur le Président, mon vœu le plus cher est que vous fassiez bon accueil et bon usage de ce que je remets entre vos mains. Mais il est très évident que vous n’allez pas contribuer à publier des ordures sous prétexte qu’il s’agit d’un cadeau offert gracieusement à la France et au monde. Avant d’attendre de vous que vous engagiez votre très grand honneur (et surtout responsabilité) dans cette diffusion, je me dois de vous présenter aussi largement que possible la Théorie de l’Universalité, de vous faire acquérir la conviction de sa très grande pertinence, de sa très grande valeur. C’est ce à quoi je m’emploierai à faire dans toute la suite, avec le meilleur de ma pédagogie. Je vous prie donc de me suivre dans un très étonnant, passionnant et extraordinaire voyage scientifique, dans la science telle que, j’en suis sûr, vous ne l’avez jamais comprise.  Il s’agit de la plus grande enquête scientifique de tous les temps, pleine de surprises en tous genres. Comme je vous le dirai au moins à une autre occasion, prêtez, s’il vous plaît, Votre Majesté à la science.

 

Et dans cette enquête, je suis tout simplement comme le simple lieutenant Columbo. Dans cette très curieuse série policière, le spectateur connaît le coupable dès le départ, ce qui normalement devrait mettre fin au suspens qui caractérise les séries policières. Et le lieutenant lui-même est très vite mis en contact avec le coupable, ce qui devrait rendre encore plus inutile le fait de regarder l’épisode, puisqu’on a la conclusion dès le commencement. Et pourtant cette série a un suspens d’un autre genre : On suit avec intérêt le détective, et on veut savoir comment il va s’y prendre pour confondre le coupable. En effet, cela reste à DÉMONTRER que c’est le coupable !

 

C’est la situation actuelle, Monsieur le Président, et elle est simple : On a assassiné la VRAIE Science, elle a été massacrée, tronçonnée, séparée en tout une multitude de morceaux appelés SCIENCES au pluriel. Ce que l’on prend actuellement pour la science est donc en fait le cadavre déchiqueté de la victime, méconnaissable et NON identifiable très clairement, du fait de cette fragmentation du corps. Le COUPABLE, le massacreur à la tronçonneuse, s’appelle NON. Le fonctionnement de cette tronçonneuse NON est très facile à comprendre, ce qui revient à dire qu’on a vu comment le coupable a commis le meurtre.

 

Dire qu’un caillou est un NON nombre, c’est séparer à la tronçonneuse NON les choses en deux ensembles disjoints, les nombres d’un côté et les NON nombres de l’autre. Dire que Dieu est une NON existence c’est séparer à la tronçonneuse NON les choses en deux ensembles disjoints, les existences d’un côté et les NON existences de l’autre. Dire que la religion est de la NON science, c’est séparer à la tronçonneuse NON les deux domaines que sont la science et la religion. Et si je parle de français et de NON français, je loue les services de NON pour tronçonner l’ENSEMBLE qu’est  l’humanité, la Réunion qu’elle est,  l’Union qu’elle est, l’Unité qu’elle est, en deux ensembles bien SÉPARÉS, les français d’un côté, et les NON français de l’AUTRE. Si la France dit : « La France aux français. Pas un seul togolais en France, pas un seul algérien en France, pas un seul vietnamien en France. Tous les NON français, dehors ! » Et si le Togo dit la même chose :  « Le Togo aux togolais. Pas un seul français au Togo, pas un seul algérien au Togo, pas un seul vietnamien au Togo. Tous les NON togolais, dehors ! », alors que ferait un franco-togolais ? S’il est de race noire, il peut  au Togo cacher qu’il est français, mais en France il aurait beaucoup de mal à cacher sa couleur noire !

 

C’est toute l’horreur qu’est la tronçonneuse NON, celui qui a haché l’unique Arbre de la Science en une multitude de branches séparées les unes des autres, de domaines séparés les uns des autres, dont beaucoup qui n’ont même plus le droit d’être appelés « science » et donc de faire partie de la science plurielle. Voilà donc pour le coupable NON et pour la manière dont il a perpétré son crime sur la personne de la Science, qui est devenue méconnaissable. Oui la Victime est tellement massacrée à la tronçonneuse NON qu’elle est devenue NON identifiable. Certains pensent la connaître ou la reconnaître : Ils disent que c’est Dieu. Mais alors le NON s’empresse de dire qu’il est une NON existence ou en tout cas qu’il est une NON science. C’est ainsi qu’il cache le corps de la Victime ou rend NON possible toute tentative de l’identifier scientifiquement !

 

L’identification scientifique de la Victime est l’Universalité. C’est la Science qui se résume à ceci : « Pour toute existence X, pour toute existence Y, on a : X = Y », énoncé que j’appelle l’Égalité universelle, que j’écris simplement  X = Y. C’est précisément cette Égalité universelle que j’appelle Universalité.  Une autre façon de le dire est : « Pour tout être X, pour tout être Y, on a : X  EST Y ». Et alors je l’appelle le Théorème de l’Être ou Théorème de l’Existence. Et tout cela revient à dire tout simplement  0 = 1, que j’appelle Égalité, Équation ou Formule de l’Univers. De tous ces énoncés, le NON dira que ce sont des déclarations grotesques, des NON théorèmes. En effet, les reconnaître c’est avouer son crime, et l’enquête est alors terminée. Mais il NIE son crime, il déclare NON théorème l’égalité  0 = 1, ce qui revient à dire qu’il est NON possible de diviser par 0, comme les sciences actuelles le disent.  Mais cette égalité 0 = 1 à elle seule ou (ce qui revient au même) la division par 0, est la fin de NON, sa condamnation en prison puis à la mort.

 

Monsieur le Président, vous savez donc TOUT sur la Théorie de l’Universalité, et pourtant vous ne savez pas encore grand chose sur elle ! En effet, on n’est qu’au début de l’épisode de Columbo où l’on vient d’assister au meurtre commis par le coupable nommé ici NON. Il NIE avec grand génie son crime et tout le film de Columbo reste donc à découvrir pour DÉMONTRER la culpabilité de NON, ce qui signifie par la même occasion l’entrée dans toute une nouvelle Science, dans une nouvelle dimension !

 

Et je puis vous assurer qu’il s’agit maintenant d’une science en TOUTE SIMPLICITÉ, aussi SIMPLE que de dire 0 = 1 ! Vous ne croiserez pas dans ce courrier X Président des développements techniques qui dépassent les connaissances scientifiques les plus basiques, des difficultés techniques insurmontables. Ce qui relève de niveaux supérieurs est expliqué en TOUTE SIMPLICITÉ, ou en tout cas est présenté de telle manière que la compréhension de l’argumentation ne nécessite pas l’acquisition préalable des connaissances abordées. Commençons maintenant à entrer dans les développements, dans le Film, dans le l’Enquête, en même temps que les présentations et les découvertes des personnages du Film. Le scientifique franco-togolais lui-même est un personnage de la science, il fait UN avec sa science !

 

Aujourd'hui, comprendre le scientifique, c’est beaucoup comprendre la science, et vice-versa. Chacun de ses mots, chacune de ses phrases, sont les mots et les phrases de la science, de la Théorie de l’Universalité. Par conséquent, il ne « raconte » pas sa vie, au sens négatif où l’on peut entendre cela, mais il explique l’Universalité, il fait comprendre l’Universalité, il raconte l’Universalité, il raconte l’Égalité, il raconte         0 = 1, il raconte tout simplement la SCIENCE ! Monsieur le Président, je commence donc par dire : « Il était une fois la Science… »

 

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L’École de l’Universalité

 

 Je suis français d’origine togolaise, et j’ai exercé, en tant que titulaire, le métier d’enseignant de  mathématiques et sciences en lycée professionnel en France, de 1994 à 2004. Mon dernier établissement d’exercice est le lycée professionnel Camille Claudel à Clermont-Ferrand. J’ai démissionné de mon poste, et cette démission est tout un symbole.

 

Le SYMBOLE, c’est le drapeau Tricolore : Bleu, Blanc, Rouge, les trois couleurs de la République, qui pour moi signifient : Bleu comme le Ciel, Blanc comme la Pureté ou la Sainteté, et Rouge comme le Sang, comme la Vie ! Le SYMBOLE, c’est la Trinité, qui aujourd'hui rime avec Liberté, Égalité, Fraternité, les trois motentés  de la République, qui parlent d’eux-mêmes. Et c’est quoi un motenté ? Inutile de chercher dans le dictionnaire, car c’est mon nouveau mot scientifique pour dire « mot en ‘té’ »,  tout simplement. Oui, « TOUT SIMPLEMENT », expression que j’emploierai très souvent.

 

 « TOUT SIMPLEMENT » comme avoir été « prof de maths » en lycée professionnel, face à des élèves en difficulté (mauvais motenté) avec les équations, les égalités (magnifique motenté de la République), avec les « identités remarquables » (remarquable motenté). « TOUT SIMPLEMENT » comme Simplicité, encore un splendide motenté, comme devait être la pédagogie face à des élèves en difficulté. Le « prof de maths » d’origine togolaise était là pour ENSEIGNER les mathématiques de la difficulté, mais il ne savait pas qu’il était là surtout pour APPRENDRE la Mathématique de la Simplicité, La Mathématique au singulier, La Science au singulier, qu’il appelle aujourd'hui UNIVERSALITÉ, un très grand motenté dont je veux vous parler aujourd'hui, Monsieur le Président. Plus que cela, je vous l’OFFRE, je l’offre à la France en premier, car je lui dois au moins cela.

 

En effet, la France est le pays de naissance de l’Universalité, même si le bébé grandit, se développe et s’écrit aujourd'hui au Togo, même si c’est ici qu’il devient le plus beau. En France, il était difforme, il était comme un prématuré. Il fallait plus d’effort mental, plus de perspicacité, plus de lucidité, pour y voir une future très jolie fille que je nomme aujourd'hui Angélique la Science.  C’est cela, Monsieur le Président, les mathématiques, les sciences, jusqu’ici  très plurielles et très impersonnelles, sont aujourd'hui une Personne très singulière, la Science au singulier, nommée Angélique. C’est une fille de la France, et la France est sa mère. La France m’a appris beaucoup de choses, l’apprentissage fut dure, rude, très difficile. Mais c’est curieusement dans la difficulté que l’Universalité s’épanouit.

 

Aujourd'hui au Togo, aujourd'hui au désert, aujourd'hui dans une très grande difficulté, livré à moi-même, face à moi-même, sans ressources (si ce n’est mes petites économies faites difficilement en France), avec ma femme Martine, vosgienne née Bellamy, mes deux enfants (Alexis de près de 11 ans et Lauriane de près de 6 ans)  ; aujourd'hui dans un pays noir, dans les profondeurs du monde, dans une région noire, dans les profondeurs du pays noir, aujourd'hui au pays Kabyè, au pays du hama (pouvoir occulte), du kinaou (voyance occulte), des aléwa (ou démons), des aféla (ou sorciers), en guerre tout en esprit et tout en logique et tout en science contre tout cela, aux prises avec les scorpions, dans la puanteur des chauves-souris, confronté au quotidien avec des phénomènes qui défient l’esprit rationnel, l’esprit scientifique, qui contraignent à une explication rationnelle, scientifique ; bref aujourd'hui en Enfer, dans un âpre combat corps à corps contre le Diable en personne, de son nom scientifique le NON, Angélique grandit vite, très vite, car c’est paradoxalement dans les pires difficultés que l’Universalité s’épanouit le plus.

 

Et pour tout vous dire, l’Universalité est née de deux crises politiques et sociales en France, très symboliques. La première est la dernière élection présidentielle de 2002. Voilà qui doit vous rappeler au moins quelques vagues souvenirs, Monsieur le Président. J’ai alors voté pour la première fois de ma vie pour une élection nationale et même régionale et même communale. Et ce premier vote était pour vous, Monsieur Jacques Chirac. C’était vraiment surréaliste. Parce que j’ai un cœur rose comme la Fleur rose et comme la Rose fleur, j’avais une certaine estime pour François Mitterrand, mais je n’ai jamais voté pour lui, ni pour aucun du parti socialiste, ni pour qui que ce soit, dans quelque parti que ce soit. Mais dans mes pires cauchemars, hallucinations ou délires, je ne me suis jamais vu voter pour votre parti, et en général pour la Droite politique en France.

 

Et pourtant j’ai aussi le cœur bleu, comme le Ciel bleu, comme le Bleu ciel. Et pourtant c’était beau un nom de parti comme Rassemblement Pour la République ou RPR, votre parti. Et puis ce nom est devenu UMP ou Union pour la Majorité Présidentielle. Mon cœur de théoricien des ensembles (la notion mathématique de Rassemblement même !), de l’amoureux de la Réunion ou de l’Union (symbole È), de l’Intersection (symbole Ç), de l’Appartenance (symbole Î), de l’Inclusion (symbole Ì), vibre quand on parle de Rassemblement ou d’Union. Et les partis politiques (des ensembles politiques tout simplement), sont championnes pour employer ces jolis mots du langage des ensembles. C’est ainsi qu’on a par exemple le Rassemblement du Peuple Togolais ou RPT, le principal parti politique togolais, en tout cas celui fondé par Eyadema Gnassingbé, président togolais de 1967 jusqu’à sa mort en 2005. J’aime donc bien quand on parle de Rassemblement ou d’Union, mais RASSEMBLEMENT pour QUELLE République, UNION pour QUELLE majorité présidentielle et pour QUEL Président ?

 

Avant 2002, si j’avais à voter « à droite » en France, je me serais imaginé le faisant pour quelque figure de la « droite » plus « douce », pour le « bleu » plus « rose », pour le bleuet qui est aussi la rose. Seules une ou deux figures de votre parti auraient pu me tenter dans les situations les plus désespérées. Et, je vous prie, ne le prenez pas mal, Monsieur le Président, je n’ai jamais imaginé voter un jour pour vous, surtout pour le premier et le seul vote présidentiel de toute mon existence, et surtout connaissant le climat politique, le climat des affaires, le climat social ; connaissant  le cynisme, l’arrogance et le mépris pour le bas peuple d’un noble, Patron des patrons, plutôt de votre camp que du parti dont le symbole est la rose.

 

Je n’ai pas voté au premier tour de ces élections, donc pas pour le candidat du parti de la rose, Lionel Jospin. Le Social n’était qu’un mot comme le Rassemblement, et la Rose n’était qu’une image comme l’Union. Et ce n’était pas les déclarations très révélatrices d’un de ses proches, Claude Allègre, ancien ministre de l’éducation et de la recherche scientifique, contre le « mammouth » et donc contre les éléphants que j’aime,  qui auraient convaincu le pachyderme que je suis de prendre le chemin des urnes.

 

Et pourtant le pachyderme a bel et bien pris le chemin des urnes au second tour pour voter pour la première fois, pour voter pour vous, pour voter pour la France en danger. Et la France, il faut dire honnêtement les choses, fut mise dans ce danger, parce que les difficultés de la France, des difficultés sociales qui demandaient de vraies réponses, des phénomènes de société qui sont les symptômes d’une maladie profonde de la France et du monde, ont été agités comme des épouvantails, comme les CAUSES du Mal.

 

Comme le visage du Mal est difficile à identifier, il faut s’inventer des visages faciles, trop faciles. Mais je révèle et explique aujourd'hui SCIENTIFIQUEMENT le Mal de là-bas, d’ici ou d’ailleurs. Et le nom scientifique du Mal est le NON, le mot même de la NÉGATION, le mot même de la SÉPARATION, le mot même de l’EXCLUSION de l’AUTRE, de l’ALTER, que je vous fais découvrir progressivement.

 

Dans la Théorie des ensembles, le NON est le mot même de la PARTITION des ensembles. Alors ces ensembles ne sont plus INCLUS les UNS dans les AUTRES, ils sont disjoints (comme on dit actuellement dans le langage technique), ce qui veut dire que leurs INTERSECTIONS sont l’Ensemble Vide (de symbole Æ). Dans l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles (contrairement à la Théorie universelle des ensembles que j’introduis aujourd'hui et qui est une autre façon de dire UNIVERSALITÉ), tout cela signifie la NON égalité entre les ensembles ainsi tronçonnés par NON.

 

Ainsi, ces manœuvres politico-médiatiques de 2002 ont exacerbé chez le citoyen lambda tout ce qu’il avait de NON, ce qui a fait que la France a fait de votre adversaire au second tour Jean-Marie le Pen, le candidat de l’extrême droite française, le candidat qui était le plus porteur des valeurs profondes de NON, des valeurs NON républicaines, des valeurs NON existentielles, des valeurs NON universelles.

 

Voilà pourquoi le « mammouth » a voté pour vous, voilà pourquoi le pachyderme (de près de 110 kilos à l’époque, malgré tous les régimes…) s’est rendu pour la première fois aux urnes. Quand on s’appelle ABLI-BOUYO, il y a de fortes chances qu’on figure en tête de la liste des électeurs dans les registres de la mairie. C’était le cas de la mairie de Romagnat, dans le Puy-de-Dôme. Alors j’ai mis le bulletin marqué « Jacques Chirac » dans l’enveloppe, et j’ai mis l’enveloppe dans l’urne, et on a dit : « A voté ». 

 

Je croyais que j’allais faire une crise cardiaque après ce geste d’avoir voté pour vous, mais j’y ai survécu. Et le poids du pachyderme, des éléphants roses, du  « mammouth », ajouté au poids de tous les schtroumpfs bleus a fait inscrire  82 tonnes à la balance qui affichait le résultat le soir de cette étrange élection présidentielle. La balance indiquait seulement 18 tonnes pour votre adversaire. Et alors, le pachyderme a dit « Ouf ! », et le créateur de la Majorité Présidentielle, ainsi que le baron ont eu une grande satisfactionSatisfaction cynique, non pas celle de voir la République sauvée, mais satisfaction de tout un autre genre. Alors aux élections suivantes, de moindre importance, je me suis rendu pour la seconde fois aux urnes, pour voter pour le candidat rose, juste pour le geste, juste pour le symbole. Et que dire maintenant si j’ajoute que j’appartenais à une religion pour qui ces gestes citoyens sont des péchés contre Dieu ?

 

En février 2005, alors que j’étais au Togo depuis cinq mois, quelque chose d’inattendu se produit : Le décès du Président togolais, Eyadema Gnassingbé. J’étais alors à Kétao, ma ville natale, au nord du Togo, dans la région Kabyè, à une quinzaine de kilomètres d’où j’écris actuellement, ma ville administrative de naissance, à Pagouda. En 1963, alors un bébé de deux ans porté par sa mère, je suis descendu avec cet homme du nord à Lomé la capitale. Avant ma naissance, mon père, originaire de Pya (la ville de Eyadema) était parti de Kétao pour aller s’engager dans l’armée coloniale française au Dahomey (l’actuel Bénin). De là il fit savoir le prénom dont on devait appeler son fils, à savoir Hubert, du prénom de Hubert Maga, le Président de la jeune république indépendante du Dahomey. Du Dahomey il se rendit à Lomé. Et il demanda aux hommes de Eyadema en tournée au nord de faire venir vers lui sa femme et son fils. C’est ainsi que je me suis trouvé dans un convoi avec celui qui sera le nouveau Président togolais après le coup d’état qu’il fera cette année de 1963 et après les quelques années de transition qui suivraient. Cette descente vers Lomé, c’était aussi tout simplement mon premier pas vers la France, où je mettrai pied en 1985.

 

De mon retour de France, et encore à Kétao, j’apprends la mort de celui qui a toujours été le Président togolais jusqu’à cette date. J’ai vécu toute mon enfance jusqu’à l’approche de l’âge adulte avec cet homme au camp RIT, un camp militaire, où j’ai connu et côtoyé ses fils, dont Faure Gnassingbé, celui qui est aujourd'hui le Président togolais en succession à son père. Je savais que de part sa personnalité, s’il arrive à se libérer de ce qui faisait l’entourage de son père, des figures claniques et ethniques de Pya, il pouvait inaugurer une nouvelle ère pour le Togo, un nouveau style de présidence, plus moderne, plus éclairée, plus rationnelle. Et pourtant, le jour où Faure Gnassingbé est venu faire sa campagne présidentielle à Kétao et à Pagouda, ce jour de grande ébullition pour les deux villes, j’ai préféré m’isoler de toute cette agitation pour aller méditer sur les hauteurs des montagnes Kabyè environnantes.  C’est donc dire que je ne me suis pas rendu aux urnes pour voter pour l’actuel Président togolais, comme je le fis pour vous. Et dans la région où je suis actuellement, on ne conçoit pas qu’un BON Kabyè puisse ne pas avoir voté « Faure » aux dernières élections dans le pays. Au Togo, tout ce qui n’est pas RPT est un « opposant ». C’est comme si on disait en France que tout ce qui n’était pas RPR était un « opposant ». Et c’est très risqué d’être taxé d’« opposant » en pays Kabyè.

 

Mais que Faure Essosimna Gnassingbé soit assuré je ne suis pas un « opposant » au sens où on l’entend au Togo, je ne suis pas plus son opposant que je ne le suis pour Jacques Chirac ou pour George Bush.  Qu’il ne s’offusque pas parce que je n’ai pas voté pour lui aux élections présidentielles togolaises d’avril 2005. Je n’ai pas voté pour lui tout simplement parce que je n’ai pas jugé nécessaire de me rendre une fois encore aux urnes pour élire un Président sur Terre ou dans le Ciel. Je l’ai fait une bonne fois pour toutes en 2002 en France. Pour moi, c’est l’histoire commencée avec son père Eyadema à Kétao, qui est passée par le camp RIT à Lomé, par l’école du camp où j’ai appris à lire et à compter, par le lycée de Tokoin à Lomé, par l’université de Lomé, par la France, par l’université en France, par le lycée en France, par l’école de l’Universalité où j’ai recommencé à apprendre à lire et à compter, qui continue aujourd'hui.

 

Au camp RIT je l’appelais Faure comme tous les enfants du camp. Son père a renoncé à son prénom français Étienne pour s’en tenir à Eyadema, son prénom Kabyè, qui signifie littéralement « Les humains sont finis », c’est-à-dire « Il n’y a plus d’humains » ou « Il n’y a plus personne sur Terre », etc., qui semble donc dire : « Je suis le dernier humain » ou « Après moi il n’y a plus personne ». Il a abandonné le prénom Étienne suite à son accident d’avion en 1974 à Sarakawa, qui nous a été alors présenté comme un attentat de la France pour  une affaire d’exploitation du phosphate togolais.

 

Mais Eyadema a eu la sagesse d’appeler son fils Essosimna, ce qui veut dire « Dieu seul sait ». Et c’est ce fils qui est aujourd'hui Président togolais à sa succession. Il y avait donc encore au moins quelqu’un sur Terre et même au Togo, et Dieu le savait.  Et « Dieu seul sait » si vraiment la France a voulu éliminer Étienne en 1974 pour une raison ou pour une autre, si Étienne a été cette fois-ci un martyr miraculé à Sarakawa, parce qu’il défendait les ressources de son pays contre les prédateurs.

 

En tout cas est-il qu’avant cette date de 1974, mon prénom officiel était Hubert, le prénom de Hubert Maga, Président du Dahomey indépendant, prénom que mon père Ambroise m’avait donné. Mais avec Sarakawa fut exacerbée au Togo une certaine idéologie d’« authenticité », qui obligeait tout « bon togolais » à renoncer à son prénom étranger pour le prénom dit « authentique ». C’est ainsi que mon prénom Simgnoïmanantou (donné par la mère d’Ambroise), qui veut dire « La mort aime et envie ma chair », très lourd de sens, a supplanté Hubert, qui veut dire « Esprit Brillant ».  Et en France on m’appelait Sim, abrégé qui veut dire… « La mort ». Et si je tiens aujourd'hui à ce prénom Hubert, c’est aussi à cause de son sens, et non pas à cause de quelque ambition présidentielle, ici ou là dans le Monde de La Mort. 

 

Hubert est un prénom qui me prédestinait pour l’Esprit, pour la Pensée, pour l’Intelligence, pour la Logique, pour le Théorème, pour la Science, pour l’Universalité. Et Faure Essosimna s’inscrit aujourd'hui dans la continuité de son père Étienne Eyadema pour un Togo nouveau, pour une France nouvelle, pour un Monde nouveau, pour une Existence nouvelle, pour un Univers nouveau, pour une Civilisation nouvelle, pour un Être nouveau, pour une Vie nouvelle, celle qu’annonce l’Universalité.

 

Si c’était nécessaire que j’aille encore voter en avril 2005, c’est  pour Essosimna que j’aurais voté, donc autant dire que je l’ai fait. Mais j’ai voté une bonne fois pour toutes pour le X Président, pour X, pour l’Existence. Et X est la Variable existentielle, qui prend la valeur de TOUS ceux qui embrasseront l’Universalité, la Civilisation du X Président, telle que je la décris dans le troisième volet de ce courrier X Président, dans sa partie nommée  «Monsieur le Président ».  Il y a beaucoup d’appelés par l’Existence et pour l’Existence, mais peu d’élus, peu déclarés existentiels, seraient-ils élus à l’unanimité par toute la Terre, à une élection pour une Présidence planétaire. La condition pour être aujourd'hui un X Président, un Président élu par l’Existence elle-même, par le X lui-même, est de faire bon accueil à la Science de la Variable existentielle X,  à la Science de l’Existence, à l’Universalité.

 

À mon vote en 2002, la variable X avait appelé Jacques Chirac, oui Jacques comme le frère de Jean, Jacques comme Jacob, qui signifie « Qui supplante ».  Monsieur le Président, auriez-vous supplanté quelqu’un par une ruse, comme Jacob a supplanté son frère Ésaü ? En tout cas, d’après l’histoire biblique, Jacob, c’est aussi Israël, ce qui signifie « Celui qui lutte avec Dieu ». Pas contre Dieu, mais AVEC Dieu. Mais le Jacques appelé pour la X Présidence sera-t-il élu par X ? Cela ne dépend que de Jacques, de ce qu’il répondra ou NON à l’appel de X, de ce qu’il luttera AVEC X ou contre X. Et cela vaut pour Faure ou pour tout autre appelé par X.

 

Et aujourd'hui, même une simple indifférence à l’appel de X, est une lutte CONTRE X. La Théorie de l’Universalité ne peut pas laisser indifférent. On peut l’IGNORER, parce que NON fera TOUT pour la faire ignorer le plus longtemps possible, comme il l’a toujours fait dans le monde qu’il gouverne. Mais une fois que cette science aura réussi à percer son BUNKER de tous les temps, une fois que la brèche aura été faite à sa Forteresse, l’Universalité embrasera le monde, et alors elle ne peut plus laisser indifférent !

 

En 2002, quand je votais aux élections présidentielles en France pour ce qui était pour moi le RPR malgré les changements stratégiques des mots, ce que j’appelle aujourd'hui Théorie de l’Universalité ou Théorie universelle des ensembles, n’était qu’une théorie axiomatique des ensembles nommée Théorie des univers, de plus laissée en jachère. Puis il y a eu les grandes agitations sociales du printemps 2003, à cause des réformes qui frappaient la fonction publique en général, le « mammouth » et le métier d’enseignant en particulier. Ce sont ces nouvelles crises déclenchées par la politique du Président pour lequel j’ai voté un an plus tôt qui allaient donner le vrai coup d’envoi pour la Théorie de l’Universalité.

 

À l’heure même où j’écris ces présentes lignes, en ce printemps d’avril 2006, la France est agitée par des crises sociales de même genre. Je suis les événements de loin, et je sais par Radio France Internationale (ici RFI pour les intimes) que les remous sont provoqués par une nouvelle disposition nommée « Contrat Première Embauche » ou CPE. Mais il y a trois ans à la même saison, sur les banderoles des manifestants (dont ma femme, mes enfants et moi étions), on ne lisait pas CPE, mais on lisait toutes sortes de mots comme : suppression de postes, privatisation, précarisation, retraite, France à plusieurs vitesses,  etc., le tout sur fond de rejet de l’idéologie de la rentabilité, de la productivité, au mépris de l’humain. Un grand accusé est décelable dans beaucoup de pensées. Son nom est : Mondialisation.

 

Mais au premier degré, c’est un magnifique mot qu’est celui de la MONDIALISATION ! Au fond, je l’aime bien ce MOT. En effet, même si c’est un motention (« mot en ‘tion’ »), même s’il ne rime pas avec Universalité, il rime avec nouvelle Organisation du monde, avec Unification, une très grande parente de l’Universalité. Et Unification rime avec Égalisation, le motention qui rime avec Équation, le motention pour dire Égalité, le deuxième motenté de la République. 

 

Mais parlons-nous vraiment de la même chose avec l’actuelle Mondialisation, est-ce la même philosophie profonde que celle de la Réunion, de l’Union, de l’Unification, de l’Équation, de l’Égalisation, de l’Égalité, de l’Universalité ? Si l’Universalité n’était qu’une philosophie, si ce n’était qu’une question d’idéologie, alors une philosophie ou une autre, une idéologie ou une autre, une religion ou une autre, c’est pareil au même, cela se vaut dans les ténèbres de NON, où personne, dit-on, n’a le remède miracle, la science infuse. Mais la DIFFÉRENCE est qu’il s’agit maintenant de la SCIENCE, d’une Mondialisation HUMAINE, au sens noble du terme, d’une Mondialisation faite avec HUMANITÉ, très important motenté sans lequel cette Mondialisation rime avec NON. Le NON est aujourd'hui sous les projecteurs de la Science, de même que le très existentiel mot EXISTENCE, qui rime avec Science, mais qui sonne aussi comme France.

 

En France, pendant l’été après ce printemps 2003, l’écriture de ce qui allait devenir la Théorie de l’Universalité a commencé, déclenchée par les inquiétudes au sujet de mon métier, au sujet de l’avenir, au sujet de mes vieux jours. Étant entré très tard dans la vie active à la suite d’une très longue et difficile traversée de désert en France, ayant tenté en vain de faire carrière dans l’entreprise en France,  c’est dans la fonction publique que j’ai vu le bout du tunnel. Là où les entreprises refusaient mes services que je leur proposais, le rectorat de l’académie de Clermont-Ferrand m’a tendu grandement les bras, parce que des élèves étaient en manque de « prof de maths ».  Je venais de mettre pied dans ce qui s’appelait à cette époque l’éducation NATIONALE, je venais de découvrir ce qu’était être un « maître auxiliaire » ou MA. C’était en 1988, 3 ans après mon arrivée en France. Mais c’est 6 ans plus tard, à 33 ans, que je sortirai de ce premier tunnel professionnel, en étant titularisé PLP ou « professeur de lycée professionnel ».  Ma carrière commençait alors vraiment.

 

Et au printemps 2003 et à la rentrée qui suivit, les réformes politiques me font calculer qu’ayant commencé si tard à cotiser pour la retraite, pour m’acquitter de mes annuités, je devrais continuer à cotiser dans la tombe, pour bénéficier d’une retraite et d’une fin de vie heureuse. Encore fallait-il avoir la « sécurité de l’emploi » de la trop bénie « fonction publique », et surtout du trop privilégié « métier de prof », pour continuer à cotiser (sans interruption pour chômage) jusqu’au cimetière, jusqu’à ma mise en bière et au-delà. L’autre alternative est de mourir Président comme Eyadema,  mais je n’ai aucune ambition présidentielle ici ou ailleurs. Et si je l’avais, encore faut-il que je réussisse à être candidat à l’élection. Et si je réussissais ce pari, il y a de fortes chances que je sois le seul votant pour mon nom (surtout si c’est en France), si toutefois je ne me trompe pas de bulletin en mettant celui d’un autre dans l’urne. En 2002 j’ai dû faire très attention pour ne pas voter Le Pen ! 

 

Mais ayant comme une intuition que je n’aurai pas sur Terre une grande longévité, c’est donc dans l’au-delà, dans l’AUTRE monde que je pouvais jouir d’une bonne retraite (comme on dit en France), d’une belle fin de vie. Mais je ne suis pas du genre à vivre en pensant à la retraite, à la cessation d’activité pour commencer à vivre ! Je ne m’imagine pas cessant de travailler. Pour moi la chose était simple : Une bonne carrière passionnante, un travail qu’on aime et qui procure plaisir et satisfaction, est DÉJÀ une bonne retraite ! Une vie où l’on ne travaille plus d’une manière ou d’une autre n’est plus une vie, c’est une mort. Mais pour beaucoup la retraite est synonyme de vie, parce que leur travail, surtout s’il est du genre « métro, boulot, dodo », n’est pas une vie, mais un enfer, une galère, une mort. Alors avec la retraite on commence ENFIN à vivre, avant de mourir.

 

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Angélique la fille de la France

 

J’aimais beaucoup mon métier d’enseignant, le métier d’éducation et d’instruction, mais je mentirais en disant qu’être « prof de maths » en lycée professionnel était être au paradis, était faire un travail valant retraite. Et ce n’étaient pas les réformes politiques qui frappaient le métier, qui le rendaient plus paradisiaques. Le travail paradisiaque, la retraite, commençait pour moi quand je travaillais à mes activités personnelles de recherche scientifique. À partir de l’été 2003, après ce printemps d’angoisses, j’envisageais sérieusement de faire de mes activités de recherche une nouvelle carrière. Je voulais faire une thèse universitaire de ma Théorie des univers, donnant ainsi une orientation universitaire à ma carrière.  Être enseignant chercheur à l’université était un vieux rêve. C’est en travaillant dans ce but que j’ai commencé à comprendre ce qui se cachait dans ma très classique, axiomatique et académique Théorie des univers, à savoir l’Universalité.

 

Et alors ça change TOUT, complètement TOUT, car je réalise que cette théorie, c’est tout un sacerdoce, tout un sacrifice, tout une abnégation ! Il fallait renoncer complètement à moi-même, pour que ce que j’appelle aujourd'hui Angélique grandisse. Pour l’amour d’Angélique, j’ai donc tout sacrifié : ma vie plus confortable en France malgré tout, mon emploi, ma retraite, etc. Et ici au Désert, ici en Enfer, loin du Paradis en France, la petite fille de la France grandit à une vitesse phénoménale. Il y a très longtemps qu’elle fait ses nuits, elle est maintenant propre. Je peux maintenant présenter Angélique à la République. Elle porte bien son nom, c’est un vraiment un petit ange, un Cadeau du Ciel.

 

Monsieur le Président de la République, je vous présente donc Angélique la Théorie de l’Universalité, je vous l’offre, je l’offre à la France, je lui offre sa fille, qui est aussi celle du Togo et du monde. Elle a beaucoup changé par rapport à ce qu’elle était quand je l’ai présentée pour la première fois le 30 novembre 2003, le jour de l’accouchement. J’ai l’ai présentée à son premier public, une religion, qui devrait être enchantée par la naissance d’un petit ange. Mais cette religion, pour laquelle voter pour un candidat à une élection est un péché, une violation de ce qu’elle appelle la « neutralité chrétienne », a traité Angélique de petit démon. Le 17 juillet 2004, j’ai été excommunié pour hérésie. En plus d’être allé contre mes sensibilités personnelles, j’ai donc gravement péché en votant pour vous en 2002, et en récidivant avec un  vote socialiste après.  Mais ceci dit, je n’ai pas crié dans la religion que j’ai voté, et ce n’est donc pas pour cela que j’ai été excommunié pour hérésie. J’ai été exclu à cause de la Théorie de l’Universalité, à cause de la nouvelle vision qu’elle apporte sur tous les sujets, donc en particulier religieux !

 

C’était alors au tour de mon établissement scolaire de faire connaissance avec la Théorie de l’Universalité. Je lui ai adressé un document de présentation, exactement comme la présente lettre, un document nommé « Au revoir », adressé à mon chef d’établissement et à tout l’établissement. Je demandais que mon nouveau métier soit reconnu, et que pour cela on ne me paie que le quart de mon salaire. Mais, m’a-t-on dit, mon salaire ne pouvait qu’être ZÉRO, à moins de continuer à enseigner les bonnes vieilles mathématiques. Ce qu’on pouvait me donner n’était pas un salaire pour une nouvelle Mathématique, mais une sorte d’indemnité pour un congé en maladie, la maladie nerveuse et psychologique d’un « prof de maths » victime des difficultés du métier et de plus traumatisé par ce qui est appelée une secte en France. Mais pour mon suivi psychologique et pour ma défense contre la secte qui m’a mis dans cet état de « confusion mentale», je devais rester en France au lieu de partir, comme je le disais, pour retrouver mes racines et pour poursuivre sur un autre terrain, le Togo, ce que mon « esprit perturbé » prenait pour une nouvelle théorie révolutionnaire.

 

Monsieur le Président, quand l’enfant noir né à Kétao au Togo a compris pourquoi il était « prof de maths » en lycée professionnel en France, quand il compris qu’il était ÉLÈVE à l’École de la Simplicité pour la Science de la Simplicité, l’heure était VRAIMENT venue pour lui de tourner la page.  Un geste symbolique pour marquer cette page tournée était par exemple de vider son casier de la Salle des professeurs portant l’étiquette de monsieur « ABLI-BOUYO », de fermer son livre de Mathématiques au pluriel, de le laisser dans le casier en même temps que des cédéroms marqués « Universalité 0. 0 », la version de la Théorie de l’Universalité au 10 septembre 2004.

 

Auparavant, il avait remis un exemplaire du cédérom de « Universalité 0. 0 » à Madame la Proviseure du lycée professionnel Camille Claudel, rue de La Charme,  à Clermont-Ferrand, un exemplaire à l’assistante sociale du rectorat venue le voir chez lui. Un collègue d’origine togolaise, Franck, est venu le visiter chez lui avec une collègue, Pascale, pour le persuader de rester en France. Ils sont repartis eux aussi chacun avec son exemplaire du cédérom.

 

À ce jour, des bibliothèques, des mairies, des associations, des médias possèdent cette version de la théorie, qui, si elle n’est pas partie à la poubelle, doit dormir quelque part au fin fond d’un débarras. Certains destinataires ont même tout simplement renvoyé leur paquet-cadeau, pour ne pas encombrer leurs débarras. Mais des rats, des cafards ou des mites auraient peut-être apprécié dans les débarras la lecture des pages imprimées et la consultation du cédérom. C’est très gentil de se donner la peine de faire retourner à l’envoyeur, mais il ne fallait pas s’en faire pour les rats, les cafards ou les mites de mon débarras, car ceux-ci sont très érudits en la Théorie de l’Universalité. Je suis leur professeur personnel, à défaut de l’être pour les humains. Ceci dit, la mairie de Nevers est la seule à avoir répondu par un petit mot de remerciement, qui vient du sénateur-maire qui dit : « La médiathèque m'a fait part de l'envoi de votre ouvrage sur la Théorie de l'Universalité pour lequel je tiens à vous adresser mes remerciements les plus vifs ».

 

Le 10 septembre 2004, après le bureau de Madame la Proviseure qui eut droit à la mouture à cette date de Universalité 0 . 0, le singulier « prof de maths » a mis un exemplaire de cette dernière mise à jour dans le casier de Pascale, sans faire de même avec le franco-togolais Franck. C’était juste un tout petit plus très symbolique à l’adresse de Pascale, parce que ce fut la première à s’intéresser au document « Au revoir » installé sur l’ordinateur de la « Salle des profs », à s’en émouvoir, et à alerter les autres sur son contenu. Cela eut un effet de feu de paille, qui s’est vite éteint.

 

Puis celui qui était encore pour quelques instants un « prof de maths » dans le lycée a fermé son casier, après y avoir déposé les exemplaires restants de Universalité 0 . 0 sur son livre de Mathématiques au pluriel, à l’intention ceux que cela intéresserait. L’intention initiale était de les distribuer à des collègues sur qui il pouvait compter pour en faire bon usage, un bon usage qui consiste dans un premier temps tout simplement à le consulter ; c’était la moindre des choses quand on se voit offrir quelque chose de ce genre. Mais les collègues du futur ex-collègue avaient leurs nez plongés dans la nouvelle mouture des emplois du temps de la rentrée, qu’ils attendaient avec impatience, et dont ils venaient d’avoir connaissance. Ils ne faisaient même pas attention à ce que faisait leur imminent ex-collègue. Celui-ci était dans la « Salle des profs », mais il était déjà de l’histoire ancienne, un vague souvenir, une ombre, un fantôme. Il a quitté la salle sans tambour ni trompette, puis l’établissement, un très grand pincement au cœur. La page était tournée.

 

Et le lendemain, le 11 septembre 2004, tout un symbole aussi, le grand Aigle blanc, aux trois couleurs de la France sur sa queue, avec à son bord un ex-« prof de maths », décolla de Roissy. Le nom du vol : AF 816. Terminus du grand Aigle : le Togo. Et « Terminus du grand Aigle » est le nom du premier document de la Théorie de l’Universalité que l’ex-« prof de maths » a écrit au Togo. Il exprime dans ce document tout son amour pour la France qu’il appelle Estelle depuis le 4 avril 2004, une autre date qui est un symbole très personnel. Il dit à Estelle de prendre soin du bébé Universalité 0 . 0, de le faire grandir, pendant que sa « mère porteuse » part traverser un désert plein d’incertitudes. Il faisait tout simplement d’Estelle la maman de la jolie petite fille qu’il nomme aujourd'hui Angélique et qu’il présente de nouveau à Estelle. Il a envoyé ce document « Terminus du grand Aigle » à son ex-collègue Pascale, qui a trouvé ce document très touchant sur le plan humain, même si elle a toutes les peines à suivre le « cheminement intellectuel », « philosophie » et « scientifique » du document. Ce sera le dernière échange à ce jour avec son ex-collègue et son ancien établissement scolaire.

 

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La Science de l’Égalité, la Science de l’Être

 

J’espère, Monsieur le Président, que vous n’aurez pas toutes les peines à me suivre dans mon  « cheminement intellectuel », « philosophie » et « scientifique ». C’est la raison pour laquelle le vaisseau d’Angélique a décollé avec la plus grande douceur. Les moteurs ont chauffé avec les questions pertinentes de l’introduction, et nous avons décollé doucement et pris de l’altitude avec NON et ALTER. L’altitude de croisière a été atteinte depuis que le mot « symbole » est apparu,  depuis le Tricolore. Depuis le « motenté », vous êtes dans la théorie, nous parlons d’Angélique la Théorie de l’Universalité, nous faisons cette science, mais sans en avoir l’air. L’une des raisons est que son style est très nouveau, il change des théories scientifiques classiques. Son style est essentiellement en PROSE, comme je le dirai souvent. J’énonce des équations, de très grandes équations, sans le dire. Il n’y a que quand je les traduis avec les symboles scientifiques classiques que l’on s’aperçoit qu’il s’agissait en fait des équations, des égalités.

 

Par exemple, il me suffit de vous dire cette chose très surprenante : Vous avez lu une Égalité ou une Équation à chaque fois que vous avez rencontré une forme ou une autre du verbe ÊTRE dans le texte ! Par exemple, aussi étonnant que cela puisse paraître, quand j’ai dit : « Depuis le ‘motenté’, vous ÊTES dans la théorie », j’ai énoncé une équation. La phrase : «Je SUIS français d’origine togolaise », est une équation, toute une théorie ! En plus de l’équation, due à la forme conjuguée « SUIS » du verbe ÊTRE, j’ai exprimé mon appartenance à l’ensemble des français et aussi à l’ensemble des togolais. J’ai fait comprendre que je SUIS, comme Franck, un élément de l’ensemble qui EST l’intersection entre les deux ensembles, un trait d’union entre les deux ensembles, un symbole de leur unification, un symbole vivant de l’Universalité ! Nous avons donc démarré avec Angélique la Science de l’ÊTRE, avec la nouvelle Science de l’ÉGALITÉ !

 

Et vous venez à l’instant même de lire des définitions scientifiques précises du mot « Universalité », sans rencontrer explicitement le mot « définition » comme dans un ouvrage de mathématiques classiques. C’est ainsi que vous lisez ici un théorème après l’autre, sans rencontrer le mot « théorème » comme pour annoncer le Théorème de Pythagore ou de Thalès. Vous aurez plus eu le sentiment que le propos était de la SCIENCE si au lieu de ces définitions en prose et dans la foulée du texte, j’avais écrit : Universalité  = Équation =   Égalité  =  Être. C’est très simple, clair, direct, concis, précis,  mais je ne peux pas parler ainsi avec des égalités, à chaque fois qu’il faut utiliser le verbe ÊTRE ou l’une ou l’autre de ses formes équivalentes. Et pourtant c’est ce qu’il aurait fallu pour vous faire réaliser que depuis mes premiers mots, nous faisons une Mathématique, une Science vraiment d’un genre très nouveau et inédit, du JAMAIS VU dans l’histoire des sciences et de l’humanité ! Avec la Science de l’ÉGALITÉ comprise comme la Science de l’ÊTRE, avec désormais une science fondée sur ce verbe très fondamental dans TOUS les domaines (donc en particulier en langue), c’est le langage courant qui devient tout entier un langage scientifique ! Il suffit maintenant de découvrir les trésors scientifiques les plus cachés de la langue ordinaire, de la langue profane, de la langue du commun des mortels, du citoyen lambda.

 

Pour écrire la chaîne d’égalités ou d’équations :  Universalité = Équation =  Égalité  =  Être, j’ai utilisé un des premiers symboles de la nouvelle science, le signe « = », le Signe de l’Égalité, le Signe de l’Équation. Et une chose apparemment banale ici est pourtant une vraie révolution. D’abord on a pour la première fois une science qui met en équation les mots et les notions courantes, les mots et les notions de la vie. Les mots courants deviennent des symboles scientifiques comme 0, 1, 2, 3, …, À, Æ, W,  Î, +,  =, ou comme les lettres ou variables A, B, C, …, X, Y, Z, etc.  Mais le plus remarquable ici est que pour la première fois dans l’histoire on a une science qui est parmi ses êtres et ses objets, qui est un objet de la science parmi les autres, qui se définit elle-même dans son langage, qui se met elle-même en équation !

 

En comparaison, la mathématique actuelle traite des nombres, des points, des droites, des ensembles, etc., et écrit des définitions, des égalités et des relations entre ces objets. Mais aucun de ces objets ne se nomme « mathématique » ou n’a ce sens. Par conséquent on n’aura pas actuellement en mathématique une équation du genre : mathématique = … ou : mathématique + 2   =  5 mathématique - 7.  De même la physique traite des objets physiques, mais aucun objet physique ne se nomme « physique ». On ne peut pas parler de la masse de la physique, de sa charge électrique, de sa température etc. Et enfin la biologie traite des êtres biologiques, des êtres vivants. Mais aucun être biologique ou être vivant ne se nomme « biologie ». On ne peut pas parler du mode de locomotion de la biologie, de ses organes et mode de reproduction, etc.

 

Voilà donc au contraire une très grande nouveauté avec l’Universalité. Cette science se définit elle-même en disant : Universalité = Équation =  Égalité  =  Être. À la question : « C’EST quoi l’Universalité ?», la réponse est claire, nette et précise : « L’Universalité EST l’Égalité », le deuxième motenté de la République française, et cela se dit en équation : Universalité = Égalité. Par la même occasion l’Égalité ou l’Équation se définit elle-même, et à la question : « C’EST quoi l’Égalité ?» ou « C’EST quoi l’Équation ?», la réponse est tout aussi claire, nette et précise :  « L’Égalité ou l’Équation EST l’ÊTRE », le verbe fondamental, qui signifie aussi exister, et qui donne comme nom le mot ÊTRE ou EXISTENCE. Dire X = Y c’est dire tout simplement X EST Y. Par exemple, la phrase « 9 EST le carré de 3 » s’écrit mathématiquement : 9 = 32. La Science de l’ÊTRE (pour dire « 9 EST le carré de 3 »), c’est donc la Science même de l’ÉGALITÉ (pour dire  9 = 32).

 

L’Universalité, c’est la science qui défie toute la Logique de NON, toute la Logique de Séparation actuelle, et qui dit : « Pour tout être X, pour tout être Y, X  EST Y » ou encore : « Pour toute existence X, pour toute existence Y, on a : X = Y ». La plus simple formulation de ce très étonnant énoncé est : 0 = 1 ! Aujourd'hui, avec l’ÊTRE,  la science entre dans une nouvelle dimension avec cette très surprenante ÉGALITÉ, à savoir  0 = 1.  Et je la démontre, s’il vous plaît, Monsieur le Président, oui je la DÉMONTRE ! Voilà qui prend le contre-pied de toutes les logiques actuelles, voilà qui est vraiment une vraie RÉVOLUTION scientifique. C’est exactement cela l’Universalité, la Science de l’ÉGALITÉ, et voilà pourquoi sa définition est tout simplement :  ÉGALITÉ !

 

Il est actuellement d’usage d’indiquer une science et son objet, comme par exemple quand on parle de science de la vie, de science de la terre ou de science humaine. La raison est justement que les sciences actuelles sont séparées de leurs objets, comme je viens de l’expliquer pour la mathématique, la physique ou la biologie. L’Universalité est la fin de cette séparation entre science et objet de la science, elle est même la fin de toutes les séparations, puisque sa définition est l’ÉGALITÉ même, l’ÊTRE même, le « X EST Y » même ! C’est donc par tradition que je parle de l’Universalité comme de la Science de l’ÉGALITÉ, de la Science de l’ÊTRE,  de la Science de l’Existence, de la Science de la Vie, de la Science de l’Ensemble, de la Science de l’Univers, etc., là où chaque mot : Science, Égalité, Être, Existence, Vie, Ensemble, Univers, etc., suffit à lui seul ! Quant à l’expression Théorie de l’Universalité, elle est plutôt de nature à obscurcir ce sens très simple, très clair, très net, très concis et très précis de l’Universalité. Le mot « théorie » à lui seul véhicule l’idée de conjecture, de supposition, d’hypothèse, d’axiome etc., qui reste à vérifier. Cette appellation inférieure de l’Universalité a tout simplement pour but évident d’évoquer la Théorie de la Relativité.

 

Mais l’Universalité est un THÉORÈME, elle est DÉMONTRÉE. Et nous n’allons pas tarder à entrer dans les démonstrations, qui feront aller de surprises en surprises, d’étonnements en étonnements. Si vous lisez ne serait-ce que cette partie d’introduction nommée Cadeau du Ciel, vous serez déjà comblé de surprises, Monsieur le Président. Vous le serez encore plus avec la partie Science du Ciel. Et que dire maintenant si vous lisez la grande conclusion, le BOUQUET FINAL nommé « Monsieur le Président » ? Oui, que dire si vous lisez tout ce courrier X Président ? C’est donc à un vrai festival de Science que je vous invite, « Monsieur le Président ».

 

L’énoncé selon lequel pour toute chose X et pour toute chose Y on a toujours  l’égalité  X = Y, implique des égalités comme :  Universalité = 0  et Universalité = 1, Universalité + 1 = 0,  Universalité  =  1 / 0,  Science = Scientifique, Scientifique = 0, etc. ! La Science fait donc vraiment UN avec ses objets, et même avec le scientifique lui-même ! Cette nature de l’Universalité d’être l’Égalité même, donc tout le contraire de la Séparation, a donc cette autre très importante conséquence : On ne sépare plus désormais la Science du Scientifique, de l’être humain qui fait la Science, que ce moi ou quiconque embrassera l’Universalité ! C’est la raison pour laquelle la Science devient maintenant une Personne nommée Angélique, la grande variable scientifique pour désigner toute personne qui fait UN avec l’Universalité, qui fait UN avec Angélique !

 

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Ce grand inconnu nommé Zéro

 

La troisième partie du courrier, celle nommée « Monsieur le Président », commence par un sous-titre  nommé En Avant-Première, qui reviendra sur une étrange et nouvelle équation qui est  0 chose = 1 chose ou        0 x = 1x, que je fais découvrir ici. Cette équation, c’est la révélation d’un nouveau et très surprenant visage du Zéro ! Cette équation  SENSATIONNELLE est inconnue dans l’algèbre actuelle. Et pourtant, elle traduit cette simple et très grande idée : « Le rien est une chose ». C’est l’idée qui a conduit la science à découvrir ce très important nombre qu’est le 0 !  Le 0 avait alors beaucoup de choses à dire à la science, mais la science ne l’a écouté que très partiellement, elle a juste pris connaissance de l’existence du 0, c’est tout !

 

Monsieur le Président, c’est exactement comme le fait pour vous de savoir qu’il EXISTE un homo sapiens nommé Hubert S. Abli-Bouyo, et qu’il est un Zéro ! Mais qu’est-ce que ce Zéro avait à vous dire de NOUVEAU sur  Zéro ? Que veut-il vous apprendre que vous n’ayez déjà appris, et qu’est-ce que cela changera pour vous, pour la France et pour le monde ? C’est pour dire que les sciences actuelles n’ont en fait que pris connaissance de l’existence du Zéro, comme nouveau nombre, comme nouveau chiffre facilitant grandement la numération dite de position. Avec le Zéro, tout le monde peut écrire 2007,  59 905 000 ou 0. 07. L’algèbre peut enfin résoudre très confortablement des équations du genre :  a x2 +  b x + c  =  0, et la physique peut écrire : Q1 / T1 +  Q2 / T2  = 0.

 

On sait dans l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles que le Zéro est l’ensemble vide. En algèbre des structures (en particulier des corps), c’est l’élément neutre pour la loi additive, l’élément neutre pour la loi multiplicative étant le Un ou 1. On dit alors que «l’élément neutre pour la loi additive n’admet pas de symétrique pour la loi multiplicative », ou plus simplement que « 0 est NON inversible ». Et pour le commun des mortels, tout cela signifie qu’on n’a pas le droit de diviser 1 par 0, ce qui signifie tout simplement l’interdiction de diviser par 0. Cette opération est donc jugée NON possible. Je vous prie de noter encore le mot NON pour dire NON inversible ou NON possible.

 

Toute situation de division par 0 est qualifiée en physique de singularité ou de « passage par 0 ». Dans cette science, il est NON possible d’atteindre la température de Zéro absolu,  et il est actuellement NON possible d’aller plus vite que la lumière. La particule très particulière qu’est le photon à une masse au repos de 0, ce qui lui permet d’être juste à la vitesse de la lumière. C’est cela les sciences du NON possible, ce que j’appelle les sciences de Non. C’est ce Non qui doit maintenant changer pour devenir Autre, pour devenir Alter. Et alors l’IMPOSSIBLE (le NON POSSIBLE donc) devient scientifiquement POSSIBLE ! C’est de cette nouvelle science que je vous parle, Monsieur le Président.

 

Le petit tableau que je viens de brosser montre à quel point le Zéro à lui seul semble faire toute la science, et c’est exact ! Aujourd'hui on a l’impression de tout savoir sur le 0, il fait partie des acquis, il est devenu une banalité. Mais on oublie un simple détail mais d’importance inouïe : ON NE SAIT TOUJOURS PAS DIVISER PAR 0 ! Oui, Monsieur le Président, les sciences actuelles ne savent pas faire la très simple division : 1 / 0 ! N’est-ce pas honteux ? Moi ça me fait honte et je n’ai qu’une envie, QUE CELA CHANGE !

 

C’est cela même : Depuis la découverte du 0, on sait désormais, dès la petite école (c’est-à-dire, en France, dès la maternelle et l’école primaire) compter en disant :  0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,. Et les sciences actuelles commencent la division DE 1 en disant : 1 / 1 ; 1 / 2 ; 1 / 3 ;        1 / 4 ; . Et pour la division DE 2, elles disent :  2 / 1 ; 2 / 2 ; 2 / 3 ; 2 / 4 ; . Avec 3, elles disent :   3 / 1 ;        3 / 2 ;  3 / 3 ;   3 / 4 ; . Et on apprend très tôt que la division DE 0 est : 0 / 1 ; 0 / 2 ; 0 / 3 ; 0 / 4 ; , et alors on apprends que dans ce cas le résultat est tout le temps 0 ! Mais on a noté qu’à chaque fois on commence à diviser PAR 1, en sautant tranquillement et impérialement le 0 !

 

Oui, à l’ère de la conquête spatiale et du numérique, on ne sait pas faire la simple division 1 / 0 ! On ne sait pas encore CE que c’est, on ne sait toujours pas QUI c’est. Dans le meilleur des cas on qualifie cela du mot vague INFINI, qui soit dit en passant signifie NON FINI. Tiens, tiens, encore ce NON dans le coup !

 

Monsieur le Président, on n’ose même pas faire 0 / 0, figurez-vous ! Actuellement en mathématiques on appelle cela une forme indéterminée, c’est-à-dire donc NON déterminée. Et on retrouve encore NON sur notre route. Décidément ! Une chose est certaine, ce NON cache quelque chose. Simple mot pour faire la NÉGATION, pour dire NON divisible, NON possible, NON fini, NON déterminé, etc., ou véritable COUPABLE qui transforme le divisible en NON divisible, le possible en NON possible, le fini en NON fini, le déterminé en NON déterminé, le vrai en NON vrai, l’existence en NON existence, etc. ?  Question très pertinente et grand  mystère qu’il s’agit maintenant d’élucider ! Et la grande enquête scientifique ne fait que commencer !

 

En ayant découvert que « Le rien est une chose », que le 0 est un être scientifique à part entière, une existence, on a cru savoir tout ou presque sur 0. Et je viens aujourd'hui dire qu’on savait effectivement tout, mais sauf le meilleur, sauf l’essentiel ! Tout ce qu’on sait jusqu’ici revient en fait presque seulement à savoir que le 0 EXISTE ! Mais on ne sait pas ce qu’il a À DIRE, parce qu’on ne sait pas qu’il PARLE. Le Zéro, c’est jusqu’ici seulement un simple symbole dans les sciences, tout comme le bien plus ténébreux symbole ¥, appelé « INFINI » ou « NON FINI » ! On ne sait pas que le Zéro et l’Infini, c’est l’Alpha et l’Oméga ! On a découvert que « Le rien est une chose » mais on ignore ce que cette phrase en prose dit profondément, on ne sait pas l’extraordinaire science qu’elle recèle. De cette phrase on n’a retenu que le mot RIEN qu’on a traduit par le nombre Zéro, qui traduit aussi les notions comme Vide ou Aucun. Mais c’est toute l’idée de la phrase qu’il fallait considérer et traduire scientifiquement. Alors cette simple phrase dite en langage courant révèle une équation algébrique très étonnante ! Pour s’en rendre compte il suffit de traduire les mots, le plus SIMPLEMENT du monde ! Oui, le plus SIMPLEMENT, car la science qui s’annonce est placée sous le signe de la SIMPLICITÉ, mais de la PROFONDEUR et de la PUISSANCE !

 

Alors, le mot RIEN signifie « 0 chose ». Et l’expression « Une chose » si bien dite en langue française (contrairement à l’anglais par exemple où elle est dite « A thing »), signifie tout simplement « 1 chose ». Et enfin, comme déjà dit, le verbe ÊTRE  est l’Égalité même, et  X = Y signifie tout simplement  X EST Y ! Nous sommes maintenant prêts pour une surprenante première découverte, qui sera bien sûr approfondie. La phrase « Le rien EST une chose » dit donc tout simplement :  0 chose  =  1chose. Elle inaugure un schéma très général, plus fréquent qu’on ne pouvait le soupçonner et qui est  : 0 x  =  1 x  ! Voilà le grand secret que le 0 avait encore à nous apprendre, c’est tout le secret de la division par 0 ! Et il se résume à la très surprenante égalité :  0 = 1 ! Et je puis vous assurer, Monsieur le Président, que cette très simple égalité est toute une révolution scientifique, dont je vous prie de prendre la pleine mesure de la portée. Avec elle, nous sommes TOUS aimablement invités à retourner à la petite école pour réapprendre les nombres, pour réapprendre le Zéro !

 

Et si les grands d’aujourd'hui, les mathématiciens, les physiciens, les biologistes, les savants, les philosophes, les intellectuels, les politiciens, les dirigeants, etc., retournent à la petite école, à l’école maternelle, à l’école primaire, pour réapprendre le Zéro, c’est alors parce que la petite école est devenue  une Grande École, l’École du Zéro, l’École Fondamentale, l’École Existentielle, l’École Universelle, l’École de l’Universalité, l’École de Égalité ! C’est l’École de l’Existence, l’École de l’ÊTRE !

 

Cette égalité  0 = 1 vous surprend-elle, Monsieur le Président ? Vous paraît-elle aberrante ? Et pourtant ON AURAIT DÛ la découvrir en même temps que le 0. En effet, avant le 0, on comptait en disant 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,  , comme les romains qui disaient : I, II, III, IV, V, VI, VII, , ignorant impérialement le 0 ! Mais avec le 0 on dit désormais :  0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,  , et il se produit une chose extraordinaire dont on n’a pas mesuré toute l’importance. Au lieu de cela, ce 0 devant le 1 est souvent gênant, surtout quand il s’agit d’apprendre aux enfants à compter. Cela gêne alors de parler d’un PREMIER nombre qui n’est pas le 1 ! En effet, qui dit PREMIER dit tout simplement …le 1 ! Avec les plus grand élèves, le 0 pose un problème avec l’étude de ce qui est appelé les suites ou les séries. La nature de cette notion impose de numéroter les termes de la suite ou de la série en disant : U0 , U1 , U2 , U3 , etc. Et le problème est souvent de savoir si le PREMIER TERME doit être appelé U0 ou U1. Et selon le choix adopté, on doit faire très attention dans le traitement et dans les formules, à cause de ce décalage d’une unité, décalage dû à la grande vérité scientifique suivante : « Le Zéro est le Premier nombre » ! Et ce décalage est souvent vécu comme gênant, et il gêne parce qu’on tient absolument à séparer le 0 et le 1 !

 

Mais la phrase : « Le Zéro est le Premier nombre » veut tout simplement faire comprendre que cette séparation est FAUSSE, que « Le numéro Zéro est aussi le numéro Un », que « Le nombre Zéro est aussi le nombre Un », bref que  0 = 1 ! Quand on fonctionne dans une AUTRE logique, celle inhérente aux nombres eux-mêmes, la Logique d’Alter, ce décalage ne gêne plus parce qu’on parle finalement du même nombre, qu’on appelle 0 d’un certain point de vue, mais qu’on appelle 1 d’un AUTRE point de vue. Alors dans cette logique des nombres eux-mêmes, on sait diviser par 0 ! En effet, quand on ne fait pas que constater l’existence des nombres et faire ce qu’on VEUT avec eux à coups d’axiomes qu’on pose a priori, quand on les laisse PARLER eux-mêmes, quand on les écoute PARLER, ils révèlent EUX-MÊMES leur secret, ils révèlent le secret de la division par 0. Et tout est dit avec 0 = 1, c’est cela TOUT le SECRET !

 

Dans la vie courante, on numérote en commençant en général par le NUMÉRO UN. Cela vient de ce qu’on commence évidemment par le PREMIER, qui veut dire « NUMÉRO UN ». On fait la séparation entre NUMÉRO et NOMBRE, qui est celle entre ORDRE et QUANTITÉ, ou entre ORDINAL et CARDINAL, avec d’autres mots. Mais ce dont on n’a pas conscience, c’est que cette séparation est celle entre  0 et 1, la négation de l’égalité  0 = 1, pourtant exprimée dans des idées comme « Le Rien est Une chose », « Le Zéro est Un nombre » ou « Le Vide est Une existence ». C’est cette dernière idée qui prend en Théorie axiomatique des ensembles le nom du très important axiome de l’ensemble vide qui dit : «Il existe un ensemble n’ayant aucun élément ». En d’autres termes, le Vide, le 0 élément, est Une existence, est Un ensemble, qu’on note habituellement Æ. Mais ce que le citoyen lambda ignore (et je rappellerai souvent), c’est que c’est cet ensemble vide Æ qui est très précisément la définition mathématique du Zéro ! Cet ensemble vide (le nombre Zéro donc), est ce que les mathématiciens appellent le premier ordinal. On note au passage que le Zéro (comme tous les nombres !) est un ensemble, et, pour le lieutenant Columbo de la Science assassinée par NON, ce DÉTAIL sera très important dans les deux autres parties, Science du Ciel et Monsieur le Président.

 

Mais ce que je veux faire remarquer ici est un subtil paradoxe dans la logique et les conceptions actuelles, paradoxe caché par les mots mais aussi par la séparation des domaines. Mais c’est quand l’enquêteur scientifique confronte les témoins et leurs déclarations, c’est quand il va de domaine en domaine, comparant les manières contradictoires dont les mêmes choses sont conçues, que l’étau se resserre sur le coupable NON ! Ici par exemple, on constate que la notion d’ordinal du langage courant est celle d’ordre ou de numéro. On parle en français plus volontiers de « numéro d’ordre » que de « nombre d’ordre », et c’est révélateur. Et dans le langage courant, l’ordre ou l’ordinal commence par le PREMIER, donc le NUMÉRO UN, donc le UN. Le PREMIER ORDINAL dans le langage courant est donc tout simplement le UN ou PREMIER ! Le mathématicien dans son langage courant (appelé langage métamathématique) dit quant à lui que le ZÉRO est le PREMIER ORDINAL. C’est ainsi qu’on tourne autour d’une vérité simple mais sans jamais la dire, à savoir : ZÉRO = UN ! Mais actuellement, il a suffi de séparer les domaines, de dire qu’ils utilisent les mêmes mots mais pas dans le même sens, pour que le tour soit joué, pour que le paradoxe qu’est Non soit démasqué. Et ce paradoxe tient à ceci : Il fait utiliser officieusement une vérité scientifique, à savoir 0 = 1, qu’il fait NIER par ailleurs, officiellement. Et un des moyens les plus efficaces pour atteindre ce but est de séparer les langages, les domaines et les contextes d’un même domaine. La séparation des langages, des domaines et des contextes est ce que j’appelle « Phénomène Tour de Babel » ou « Confusion de Babel ».

 

Par exemple, quand le mathématicien parle de zéro ou d’ordinal, il est en plein dans son langage. Mais quand il que « Le zéro est le premier ordinal », il n’est plus dans son langage mais dans le langage courant. Mais il peut adopter ce langage courant comme langage mathématique, au moyen d’une définition. Par exemple il peut dire : « Soit un ordinal x. On dit que x est le premier ordinal ou le plus petit ordinal, si pour tout ordinal y, x est inférieur ou égal à y ». Alors l’expression « premier ordinal » ou «plus petit ordinal » est vidée de son sens courant pour avoir un sens interne au langage mathématique. Il change donc de domaine. C’est exactement le cas des mots comme « zéro » ou « ordinal » qui ont des définitions internes aux mathématiques, « ensemble n’ayant aucun élément » pour le premier et « ensemble dans lequel la relation d’appartenance est une relation de bon ordre strict. » On est bien loin du simple  0, 1, 2, 3, …, et du Premier, Deuxième, Troisième, .. , du langage courant ! Et maintenant qui du langage courant et de ce langage mathématique axiomatique et ésotérique détient la vérité scientifique ? Réponse très simple : La  VÉRITÉ est chez le plus SIMPLE !

 

Ces exemples d’adoption du langage courant pour en faire un langage fermé au commun des mortels, une SCIENCE FERMÉE sur elle-même, une science initiatique, est ce qu’on peut appeler une définition de domaine. Les termes ont selon cette définition un sens propre au domaine, qui n’est pas celui d’un autre domaine scientifique ni celui du domaine courant, celui du citoyen lambda. C’est ainsi par exemple que les notions de « vide », de « nombre », d’« unité », de « mesure », etc., n’ont pas du tout chez le physicien le sens qu’ils ont pour le mathématicien. Et les deux ne parlent pas des mêmes choses que le commun des mortels avec les mêmes mots. Et pourtant tous parlent exactement des mêmes choses ! C’est la séparation des domaines due au Non qui fait perdre de vue cela. Et confronter les domaines, c’est découvrir l’anomalie qu’est Non, et alors devient évidente la nécessité de changer de logique scientifique, pour une logique plus simple, plus naturelle, plus existentielle, qui est celle de la vie courante. Il suffit de trouver la clef de cette logique, le mot AUTRE ou ALTER, et alors le langage courant devient le langage scientifique. Alter révèle alors les mécanismes et les profonds secrets de ce langage.

 

Le genre de définition évoquée plus haut est la définition permanente, cette qui consiste à affecter un sens permanent à un terme. Mais les sciences, les mathématiques en particulier, utilisent plus souvent une forme de définition qu’on peut qualifier de temporaire ou de contextuelle. C’est ce que le mathématicien fait par exemple quand il dit : « Soit la fonction f définie pour tout réel NON nul x par : f(x) = 1/x. » Ici, le nom f de la fonction ainsi n’est pas permanent, car dans un AUTRE temps dans un AUTRE contexte, le mathématicien pourra dire : « Soit la fonction f définie pour tout réel x par : f(x) = x2. » Il entend par là qu’il définit une AUTRE fonction, différente de la première, mais elle aussi nommé f. Pour la première on n’a pas le droit de dire :  f(0) = 1 / 0, car la fonction f est NON définie pour 0, parce qu’on n’aurait pas le droit de diviser par 0 ! Et pour la seconde on a  f(0) = 02 = 0, parce qu’on a le droit faire le carré de 0 qui donne 0. Sans cette séparation de contextes, en disant tout simplement qu’on parle du même être fondamental quand on parle de fonction, on aboutirait à la conclusion  1 / 0  =  0, ce qui est une abomination pour le mathématicien actuel. Et pourtant ! J’y revendrai.

 

Mais la notion actuelle qui permet au mathématicien de séparer le contextes, de dire officieusement      0 = 1, mais en le NIANT très officiellement, est la notion de variable, ici la lettre x pour écrire f(x) = x2. En faisant  x = 0,  nous avons calculé précédemment  f(0) = 02 = 0. Et en faisant x = 1, cela donne f(1) = 12 = 1. Et avec x = 2, on a  f(2) = 22 = 4. Et enfin pour x = 3, on obtient  f(3) = 32 = 9, etc. Voilà comment on fait les maths actuellement, et cela paraît normal, clair, limpide, logique, bref de la science précise, de la science exacte même, celle qui ne se contredit pas, celle qui ne prend pas 0 pour 1 ! Mais moi je préfère de loin la VÉRITÉ et la COHÉRENCE d’une science qui dit simplement et clairement :  0 = 1, au MENSONGE et au PARADOXE d’une science qui fonctionne avec une Logique de Séparation (autre façon de dire Logique de Non),  qui NIE l’égalité 0 = 1, mais qui fait appel à elle par des moyens détournés, déguisés, nébuleux, ténébreux, obscurs, ésotériques, complexes, etc., que l’on prend pour de la science exacte ! Au moyen de l’actuelle ténébreuse notion de variable, on vient de faire x = 0, x = 1, x = 2, x = 3, etc., comme l’on fait très couramment dans les mathématiques actuelles, sans que cela ne choque, sans que le paradoxe ne saute aux yeux. Je ne suis pas du tout contre le faire d’écrire cela, BIEN AU CONTRAIRE ! Mais je veux faire comprendre que la SCIENCE doit rester COHÉRENTE avec elle-même, qu’on n’a pas le droit de faire cela et d’affirmer dans le même temps que l’égalité 0 = 1 est FAUSSE ! En effet, on a tout simplement écrit qu’une même chose nommée x et appelée variable est à la fois 0, 1, 2, 3, etc., ce qui fait que ces nombres  0, 1, 2, 3, etc., sont cette seule et même chose nommé x ! En clair, 0  et 1 sont ce même x, donc  0 = 1 !

 

Si on refuse cette égalité, alors on n’a pas le droit d’utiliser la notion de variable, car cela revient à dire exactement la même chose ! Les égalités x = 0, x = 1, x = 2, x = 3, etc., sont tout simplement une autre manière de dire  x  =  0 = 1 = 2  = 3 = …, etc. Mais on trouve le moyen de SÉPARER les différentes contextes qui sont les différentes valeurs de x. C’est exactement comme si on parlait d’un  x avec  x = 0, puis d’un AUTRE x avec x = 1,  puis d’un AUTRE x avec x = 2,  etc. , comme on parle d’une fonction f avec  f(x) = 1/x, puis d’une AUTRE fonction f avec f(x) = x2, etc. Cela ne me gêne pas du tout que l’on conçoive les choses ainsi, mais alors il faut carrément faire TOUTE la science avec la Logique de l’AUTRE ! Et alors on comprend que dire que 0 est une valeur de la variable x, et que 1 est une AUTRE valeur de la même variable x, c’est tout simplement dire que  1 est un AUTRE 0, et cela s’écrit  0 = 1 !

 

Et si on REFUSE toujours cette évidence, alors je m’en vais révéler celui qui se cache dans ce refus, celui qui dit NON à cette vérité scientifique, et le paradoxe qu’il est.  Les mathématiques actuelles appellent x et y des variables et 0 et 1 des constantes. C’est la raison pour laquelle l’égalité  x = y  ne choque nullement, parce que l’on conçoit qu’on ne sait pas quelle constantes sont les valeurs des variables x et y. Pour cette raison x et y sont appelées aussi des inconnues ou des NON connues, et l’égalité  x = y  est tout simplement une équation (j’y reviendrai), ici à deux inconnues. Alors x = 0 et  y = 0 est une solution de l’équation. On dit aussi que (0, 0) est un couple solution. Tout cela revient à dire  0 = 0. Et  (1, 1) est un  AUTRE couple solution, ce qui revient à dire  1 = 1. Mais on dira que  (0, 1) n’est pas un couple solution, ou est un couple NON solution, ce qui signifie qu’on REFUSE l’égalité  0 = 1. Autant l’égalité  x = y  ne choquait pas parce que l’on conçoit actuellement qu’il s’agit d’une égalité entre des variables donc des NON constantes, autant l’égalité   0 = 1 choque et est catégoriquement refusée, car il s’agit cette fois-ci d’une égalité entre des constantes donc des NON variables. Le NON fait donc la séparation entre variable et constante, ce qui lui permet d’accepter l’une des égalité et de refuser l’AUTRE. Qu’à cela ne tienne ! Mais là encore il faut rester COHÉRENT jusqu’au bout, et ne pas accepter d’une façon déguisée ce que l’on refuse si clairement.

 

Mais malheureusement, c’est ce qui se passe quand on écrit quelque chose comme x = 0 ! On est OBLIGÉ d’écrire des choses de ce genre, sinon on ne peut pas utiliser la notion de VARIABLE ! Mais que fait-on en écrivant  x = 0 ? Très simple : Une ÉGALITÉ entre une VARIABLE et une CONSTANTE ! Cette simple ÉGALITÉ fait de la variable (ici x) une constante (ici 0), donc une NON variable ; et elle fait de la constante  (0) une variable (x), donc une NON constante. Cette égalité oblige pour être COHÉRENT de dire que x est à la fois une variable et une constante, et que 0 est à la fois une constante et une variable. Alors la séparation que le NON fait entre les deux notions est FAUSSE, NON VRAIE, NON COHÉRENTE, PARADOXALE ! En clair, NON est Fausseté même, la Non Vérité même, la Non Cohérence même, le Paradoxe même. Il souffle le chaud et le froid, comme le Diable.

 

Mais si on ne sépare plus variable et constante, si on ne ment plus comme le Diable, alors on doit dire que 0 = 1 est aussi vrai que x = y, et vice-versa ! Les deux sont une ÉGALITÉ entre deux symboles DIFFÉRENTS. Si l’on doit faire une science où l’on ne dit que 0 = 0, 1 = 1, 2 = 2, etc., mais jamais 0 = 1, alors on ne doit écrire que x = x, y = y, z = z, mais jamais x = y ! On n’a même pas le droit d’écrire  9 - 4 = 2 + 3, c’est une égalité des symboles DIFFÉRENTS,  9 - 4 d’un côté et 2 + 3 de l’autre. Dire des choses comme « Ces opérations donnent le même résultat, à savoir » ou « Ces deux symboles représentent le même nombre, à savoir 5», c’est bien. C’est encore mieux de ne pas limiter cette logique scientifique, mais de la pousser jusqu’au bout, jusqu’à sa pleine puissance, en disant que malgré la différence des symboles 0 et 1, ils représentent un même ÊTRE fondamental, l’ÊTRE même, l’ÉGALITÉ même, le fondement même de la  Science ! Et alors on écrit 0 = 1, et cette Science est TOUTE dite !

 

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C’est l’élève qui avait raison !

 

Il est de ces choses scientifiques TRÈS ANORMALES dont tout le monde s’est accommodé. On s’interroge au début sur ces anomalies, puis on finit par les admettre, sans vraiment comprendre pourquoi. C’est ainsi qu’on apprend très tôt qu’on ne peut pas diviser par 0, qu’on ne peut pas effectuer l’opération 1 / 0.  Et pour avoir enseigné en lycée professionnel, je sais que plus d’un élève a de gros problèmes psychologiques avec les opérations et les calculs algébriques impliquant le 0. Beaucoup ont toutes les peines du monde à accepter pourquoi on n’a pas le droit de faire 1 / 0. Ils écriraient bien volontiers 1 / 0  =  0 ou  1 / 0  =  ! Eux, cela ne les gêne pas du tout d’écrire cela, et ils ne comprennent pas pourquoi cela gêne le « prof de maths » et ceux qui ont inventé les maths !

 

Alors le « prof de maths » s’arrache tout simplement les cheveux ! Il lui faut déployer toute une armada d’arguments pédagogiques pour faire comprendre pourquoi de telles égalités sont l’ERREUR mathématique même. Et quand il n’a pas envie de rentrer dans de grandes explications, il tente une première argumentation, celle de la « machine », ou celle de la calculatrice. Il fait taper à l’élève l’opération  1 ¸  0, suivie de l’appui sur la touche « = ». Alors la machine livre son oracle, qui varie selon les modèles, mais toutes signifiant « ERREUR » ou « IMPOSSIBLE ». Si cette « parole d’évangile » ou si cette « autorité » de la « machine » suffit à convaincre l’élève, alors tant mieux. Sinon il faut invoquer la très grande autorité des mathématiciens, des savants, qui ont « DÉMONTRÉ » que cette opération est IMPOSSIBLE. Et en général, ce genre d’arguments massues met fin aux débats et aux interrogations.

 

Et pourtant, Monsieur le Président, je viens annoncer aujourd'hui que c’est l’ÉLÈVE qui avait RAISON ! Eh oui ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, les égalités comme  1 / 0  =  0 ou  1 / 0  =  1 sont la VÉRITÉ SCIENTIFIQUE même, et je le DÉMONTRERAI plus qu’amplement ! Si cette première partie, Cadeau du Ciel, ne vous convainc pas, ce sera chose faite avec la seconde, Science du Ciel. Et la partie « Monsieur le Président » est la grande cerise sur le Cadeau, euh, sur le gâteau

 

De même, quand en calcul algébrique l’élève écrivait  une chose comme  0x  =  x au lieu de 0x = 0,  en bon « prof de maths » très traditionnel, je me devais de corriger l’« ERREUR », car j’étais payé pour cela et pas pour autre chose. Mais l’égalité  0x  =  x est tout simplement  0x = 1x, traduction de la phrase « Le Rien est Une chose » ou « Zéro chose est Une chose », qui dit à sa façon que 0 = 1 ! Ainsi donc les égalités  0x  =  0 et   0x  =  x  sont toutes les deux SCIENTIFIQUEMENT VRAIES ! De même, aussi absurde que paraît l’égalité  1 / 0  =  0,  c’est un prodigieux théorème que j’appelle aujourd'hui équation du Cycle, et qui est :  0 =  w  ou  Alpha = Oméga, Alpha ou A signifiant 0, et Oméga ou  w étant son INVERSE, à savoir le rapport  1 / 0. C’est la définition scientifique précise de la classique notion d’infini, une notion qui n’est plus nébuleuse comme celle représentée par le symbole ¥ ou celles de l’actuelle théorie des ordinaux infinis. L’« ineptie » de mes élèves d’hier en lycée professionnel, était donc infiniment plus vraie et plus scientifique que les considérations très savantes des scientifiques actuels ! Ce sont donc les adultes qui ont vraiment besoin de retourner à l’école !

 

Et retourner à l’école, c’est apprendre enfin à diviser par 0, à commencer par la plus simple des divisions, à savoir  :  0 / 0 ! C’est là où l’ANOMALIE que sont les conceptions scientifiques actuelles aurait dû être ÉVIDENTE pour tous. En effet, tout le monde apprend à la petite école une chose très simple : Diviser un nombre par lui-même donne comme résultat 1 ! Ainsi, le résultat de 1 / 1 ; 2 / 2 ; 3 / 3 ;  4 / 4 ;  5 / 5 ; 6 / 6 ;      7 / 7 ; etc., est à chaque fois 1 ! Et alors une question très simple : Quelle est cette étrange logique scientifique qui trouve le moyen de faire exception avec 0 / 0, et de nommer cette opération une « forme indéterminée » ou  « forme NON déterminée » ? Pour information, Monsieur le Président, les autres « formes indéterminées » classiques sont  ¥ - ¥  et  ¥ / ¥,  ¥ est l’actuel ténébreux symbole de l’INFINI ou NON FINI. L’étrange logique responsable de ces très choquantes discriminations est la Logique de Non, à enterrer aujourd'hui pour une AUTRE science, celle de la Logique de l’AUTRE ou Logique d’Alter.

 

La Logique d’Alter dit tout simplement ceci :  0 / 0 = 1 comme pour les AUTRES nombres, sans aucune discrimination ! Et les opérations élémentaires avec les fractions disent que  a / b  =  a  ´  1 / b, ce qui veut dire que diviser par un nombre (ici b) c’est multiplier par son inverse (ici  1 / b). Appliqué très simplement pour  0 / 0  on a donc  0 / 0  =  0  ´  1 / 0 ou  0  ´  w  ou plus simplement  0  w. Dire  0 / 0 = 1 c’est donc dire que   0  w  = 1 ou  Alpha Oméga  = 1 ! Et la RÉVOLUTION scientifique continue !

 

Et la révolution, c’est une nouvelle algèbre, qui est toute dite avec  0x  =  1x, de laquelle découlent deux grandes conclusions. La première est  0 = 1, et la seconde est  0 = x. Cette dernière écriture est l’expression même de la FIN de la séparation entre variable et constante.

 

L’actuelle théorie algébrique des corps dit : « Tout élément, à l’EXCEPTION de l’élément neutre pour la loi additive, admet un symétrique pour la loi multiplicative ». En clair et décodé pour le commun des mortels, on peut diviser par tout le monde SAUF par 0. C’est ce que j’appelle un corps de Non pour une algèbre de Non. Voici maintenant le corps d’Alter pour une algèbre d’Alter. La Logique d’Alter dit tout simplement : « Tout élément admet un symétrique pour la loi multiplicative ». En d’autres termes, avec Alter on divise désormais par tout le monde, sans aucune discrimination ! Et alors ça change TOUTE l’algèbre,  TOUTE la mathématique, TOUTE la science ! Ça change le monde !

 

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Notre Ami de l’Autre monde

 

On conçoit actuellement qu’une question puisse être sans réponse, qu’un problème puisse ne pas avoir de solution. C’est ainsi par exemple que l’équation  x = x + 1 n’a pas de solution dans les mathématiques et les sciences actuelles. Je veux dire par là une solution obéissant aux règles naturelles de calcul, telles qu’elles sont définies dans une structure algébrique fondamentale appelée un corps. En un mot ce sont les règles habituelles de calculs et de raisonnement sur les nombres que tout le monde connaît, que tout le monde apprend dès la petite école. L’équation précédente a une infinité de solutions dans ce qui est actuellement appelé arithmétique transfinie. Mais alors dans cette arithmétique les règles de calculs ne sont plus les règles habituelles. Ces solutions sont donc des LEURRES, vu qu’on ne peut pas faire avec elles ce qu’on fait avec les nombres habituels. Malgré les apparences, ce sont donc des NON nombres, des symboles abstraits, NON existentiels.

 

Cette équation dit : « x est son propre successeur ». Résoudre une équation c’est chercher les nombres qui la satisfont, s’il en EXISTE ! Dans le cas présent, on dit qu’il n’en existe pas, autrement dit, la solution x est une NON existence. S’étonne-t-on maintenant que le Non soit comme toujours sous cette affaire d’équation, de solution et de NON solution ? Mais en appliquant les règles de calcul habituelles à l’équation x = x + 1, cela donne  x - x  =  1,  donc  0 = 1 ! Une autre continuation utilise une petite « factorisation » (mot qui rappellera de très mauvais souvenirs à plus d’un, et pourtant, quelle simplicité des choses avec Alter !),  ce qui donne       0x  = 1, d’où  x = 1 / 0 ! Monsieur le Président, la Science réclame à cor et à cri l’égalité  0 = 1 et la division par 0. Donnons-lui ENFIN satisfaction !

 

Vous avez pu noter que dans ma bouche les mots égalité et équation signifient exactement la même chose. Mais actuellement, on sépare les deux, et le Non y est évidemment pour quelque chose dans cette séparation. Ainsi par exemple, x = x + 1 et  2x = 6  sont des équations, tandis que  0 = 0 + 1 et  2 ´ 3 = 6  sont des égalités, la première étant actuellement jugée fausse, ce qui veut dire que 0 est NON solution de l’équation  x = x + 1. La différence entre équation et égalité est donc de toute évidence une question de lettre, de variable et d’inconnue. 

 

Dès la petite école, on entre dans l’école de Non, dans l’école de la Séparation. On apprend à séparer chiffre et lettre, alors qu’un extraterrestre en présence des symboles  0 et x ne saurait pas dire lequel est un chiffre et lequel est une lettre ! Il ne se fatigue pas comme les terriens à faire la séparation, il ne se complique pas la vie, il ne s’enténèbre pas l’existence. Il voit deux symboles, POINT FINAL ! Et tout ce qu’il dit et fait avec l’UN, il le dit et fait avec l’AUTRE, parce qu’il raisonne dans la Logique de l’AUTRE. Et maintenant, Monsieur le Président, si nous disions cela en chanson :

 

Avec notre ami de l’AUTRE monde,

Tout ce qu’on dit et fait avec l’UN,

On le dit et fait avec l’AUTRE,

Et vice-versa, et alternation !

Si l’on multiplie par l’UN,

On multiplie aussi par l’AUTRE,

Et vice-versa, et alternation !

Si l’on divise par l’UN,

On divise aussi par l’AUTRE,

Et vice-versa, et alternation !

Ce qu’EST l’UN,

L’AUTRE le DEVIENT,

Et vice-versa, et alternation !

Car le monde de notre ami

Est le monde de l’AUTRE,

Et la logique de notre ami

Est la logique de l’AUTRE,

Maintenant dans notre monde,

Dans l’AUTRE monde qui VIENT !

 

            Ceci est un nouveau psaume, Monsieur le Président, le nouveau style des théorèmes, que j’appelle théorèmes lyriques. N’est-ce pas plus magnifique de faire ainsi les maths en chanson ? Le psaume nouveau style ci-dessus est à lui seul toute la nouvelle science, toute la Théorie de l’Universalité. Tout est même dit dans les quatre premières lignes ! Un nouveau mot scientifique y apparaît, le mot alternation, qui vient évidemment de « AUTRE », en latin « ALTER ». Ce mot alternation est plus fort que l’expression « vice-versa », plus fort que le mot « alternance », plus fort que la réciprocité, car ces mots sont restreints aux couples ou paires de notions, ce sont des mots de relation à deux. Avec la notion de permutation générale et perpétuelle dans un ensemble donné, on se rapproche beaucoup du sens de l’alternation. Dans le cas particulier d’un ensemble à deux éléments, l’expression consacrée pour dire alternation est « L’UN L’AUTRE ». Avec plusieurs éléments on dit « LES UNS LES AUTRES ».

 

L’alternation est le fondement même de la relation dans le monde de l’Ami qui dit : « Aimez-vous les UNS les AUTRES » ou « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».  Avec  l’alternation, on comprend vraiment comment on peut à la fois être très DIFFÉRENTS les UNS des AUTRES, et pourtant être TOUS ÉGAUX ! L’alternation, c’est le monde de l’AUTRE, c’est l’AUTRE monde qui VIENT maintenant dans notre monde.

 

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Classe Alternation

 

L’alternation, c’est ce que l’AUTRE m’apprenait dans mes classes pendant que j’enseignais les maths de NON. Je ne le savais pas, mais aujourd'hui je le comprends. À l’École de l’AUTRE, à l’École de l’Universalité, on est donc toujours à la fois Prof et Élève, et vice-versa, et alternation, comme le dit la chanson

 

Pour mieux comprendre l’alternation, considérons par exemple une classe de 25 élèves numérotés de 1 à 25, où une tâche est instituée à tour de rôle. Les élèves sont TRÈS DIFFÉRENTS les UNS des AUTRES, aussi DIFFÉRENTS que les nombres  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, …, 23, 24, 25 ! Chacun a son identité, sa personnalité, sa spécificité, son rôle. Les rôles sont donc TRÈS DIFFÉRENTS les UNS des AUTRES. Mais n’oublions pas un élément important de cet ensemble classe : Le prof !

 

Comme le prof ne raisonne plus avec le Non mais avec Alter, il a tout une AUTRE conception de l’ÉGALITÉ, qui est l’« Égalité dans la Différence » ou le « Différent et pourtant Même » ou la « Diversité dans l’Unité », ce qui se résume par la simple formule « Deux en Un », qui n’est qu’une autre façon de dire       0 = 1 ! Dans la Logique de l’Autre, dans la Logique d’Alternation, le prof est à la fois PROF et ÉLÈVE, et pas seulement que PROF ! Et parce qu’il fait partie de la classe, il doit avoir lui aussi son numéro, son nombre, son nom, son identité, qui souligne sa personnalité, sa spécificité, son RÔLE ! Et quel nombre caractérise le prof ? Le 0 évidemment ! Il est donc l’ÉLÈVE 0 de la classe ! Il est très important cet élève-là, car c’est lui qui FAIT la classe, c’est lui qui l’anime. Sans lui la classe est incomplète, elle est NON complète ! Mais maintenant elle est complète et la liste des ÉLÈVES est donc tout simplement : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, …, 23, 24, 25, avec l’ÉLÈVE 0 bien en tête.

 

Mais cette logique Prof-Élève fonctionne dans les deux sens, ce qui fait comprendre tout une nouvelle logique Ensemble-Élément,  car c’est la logique sous-jacente, c’est le moteur même de l’alternation. Dans cette logique, l’Élève 0, le Prof donc, est le Prof 25, et l’élève 25 est le Prof 0 ! La Prof-Élève est donc une question de graduation, d’échelle. Le plus petit élève est le plus grand prof, et le plus petit prof est le plus grand élève. Tout le monde est donc prof et élève, mais à des degrés différents. C’est tout le secret même de la logique Ensemble-Élément avec Alter. Il en est ainsi pour tout couple de notions habituellement mis en opposition dans la Logique de Non. Un important couple est la notion Vrai-Faux. Avec le Non on dit Vrai et Non Vrai, c’est tranché une bonne fois pour toutes à la guillotine Non, à la tronçonneuse Non. Mais avec Alter on dit Vrai et Alter Vrai. La notion de Faux avec Alter est donc Alter Vrai. Ramené dans l’exemple de la classe, le Faux 0 est le Prof ou Prof 25, celui qui détient le plus grand savoir, et le Faux 25 est l’Élève 25, celui qui détient la plus grande ignorance. Le Faux 0 est le Vrai 25 et le Faux 25 est le Vrai 0. Dans cette logique, tout le monde est Vrai et Faux, et un Faux est toujours un Autre Vrai et vice-versa. C’est ainsi pour tout couple de notions, Ensemble-Élément, Absolu-Relatif, Bien-Mal, Vie-Mort, etc. ! Avec Alter, le plus vivant est le moins mort, et le plus mort est le moins vivant. Et le meilleur est quand ça TOURNE, quand ça ALTERNE, quand ce ne sont pas les mêmes qui sont les plus grands et les mêmes les plus petits, les mêmes les vivants et les même les morts. Et le secret de l’alternation est l’égalité  0 = 1 !

 

Mais avec le Non on ne connaît que la logique des extrêmes, la logique tranchée : Vrai contre Faux, Bien contre Mal, Vie contre Mort. On a X contre Non X, on a les x d’un coté et les NON x de l’autre. On a le Prof d’un côté et les élèves de l’autre, et il ne faut pas confondre, dit-on ! Un et Autre sont donc séparés par Non. On a ainsi le Président d’un côté et les citoyens de l’autre, comme si le Président est un NON citoyen, comme si un citoyen n’est pas à son tour président à son échelle. Il préside forcément un domaine, il a un domaine et un rôle spécifique où il excelle, où il est l’unique, le plus grand, et où les autres sont petits, chacun selon son degré. Et le meilleur est quand ça TOURNE, quand ça ALTERNE ! Et la clef de l’alternation est l’égalité 0 = 1 !

 

On dit que le Président est le premier citoyen, le citoyen numéro 1, et c’est TRÈS EXACT ! Mais pour que la France soit gouvernée par l’alternation, on doit dire que le Président est aussi le citoyen numéro 0, ce qui veut dire que la logique qui gouverne la France serait celle du  0 = 1 ! Si le Président retrouve son rang le plus logique de citoyen 0, alors le rôle du citoyen 1 est logiquement assumé par le Premier ministre. Et dans la Logique d’Alter, ce Premier ministre est tout simplement la Présidente, votre Épouse, Monsieur le Président. En effet, j’ai dit que la logique d’Alter s’applique à tout couple, et le couple Homme-Femme est le fondement même de la vie. Reconnaissons que quelque chose ne tourne pas rond si ce n’est pas le fondement de la vie politique, sociale, économique etc. On aurait donc des vies séparées, la vie politique, la vie d’un pays de couples, n’ayant rien à voir avec la vie du premier couple ! Ce quelque chose qui ne tourne pas rond, c’est le Non qui marque l’humain jusque dans sa nature même. Sans cela, la notion de « Couple Présidentiel » aurait tout son plein sens. Et l’égalité  0 = 1 serait celle de l’Unité, du fonctionnement fondamental du « Couple Présidentiel », qui est aussi le fonctionnement fondamental de la République, de la France. La Loi organique, toute la Constitution, est exprimée par 0 = 1, et cette Constitution s’appelle justement Alternation ! Je n’en dirai pas plus dans ce cas de la Classe France.

 

Dans la partie de ce courrier X Président  nommée Monsieur le Président, je vous propose de découvrir le fonctionnement de la civilisation de notre ami extraterrestre, la Civilisation de l’Autre, la Civilisation de l’Alter. C’est « La Civilisation du X Président », qui explique le titre même de ce courrier. Dans cette civilisation, X veut dire Existence, c’est la Classe Existence. Le Prof de la Classe est donc X ou Existence. C’est donc l’Existence 0, celle qu’il ne faut pas oublier dans la Classe ! Et l’Autre, l’Alter dont je parle tant, c’est tout simplement la Présidente, donc l’Existence 1. C’est dans cette civilisation que la notion d’alternation fonctionne avec toute sa puissance, la permutation des rôles y est vraiment générale, TOUT TOURNE bien ROND, c’est le Cycle, ce qui est l’égalité Alpha = Oméga ou  0 = w, l’égalité  1/ 0 = 0 que mes élèves d’hier écrivaient et que j’étais obligé de déclarer fausse (bien que VRAIE !), parce que j’étais payé pour la déclarer fausse ! Voilà pourquoi j’ai démissionné, voilà pourquoi j’ai renoncé à être payé, pour la déclarer maintenant VRAIE en toute LIBERTÉ, pour parler de l’AUTRE, pour annoncer ALTER !

 

Mais revenons à la Classe Alternation. Tous les éléments, tous les rôles de la classe sont  donc très différents, aussi différents que  0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, …, 23, 24, 25. Dans cette classe, le prof est le 0, l’Alpha, et l’élève 25 est  le w ou Oméga. Cette classe est ce que j’appelle un Cycle 25, parce qu’elle compte 25 élèves. On a donc 25 élèves et pourtant 26 élèves, ce qui revient à dire 0 élève et pourtant 1 élève. Mais dire 0 élève et pourtant 1 élève, c’est dire 0 élève = 1 élève ou    0x = 1x ! Comme un air de déjà vu.

 

Dire dans cette classe  0 = 1, c’est dire que dans un AUTRE temps, dans une autre séquence éducative, le prof jouera le rôle de l’élève 1, qui lui changera aussi de rôle et jouera désormais celui de 0, 2, ou autre. S’il joue le rôle du 0, alors il a permuté avec le prof, le prof va s’asseoir à la place de l’élève, et l’élève sera au bureau du prof ou au tableau. On est alors dans la situation du vice-versa, de l’alternance, de la réciprocité. Mais si l’élève 1 joue le rôle du 2, et celui-ci du 3, etc., alors c’est l’élève 25 qui deviendra le 0, le prof ! C’est la situation de la permutation circulaire, encore un cas particulier d’alternation. Dans ce cas, dire que l’élève 25 qui devient le 0, c’est écrire 0 = 25 ou  0 = w ou  Alpha = Oméga. Cette permutation comme toutes les autres sont initialisées par un seul changement, une seule variation :  0 = 1 !

 

Mais n’importe quelle changement, n’importe quelle variation produit la même alternation. Dès lors que l’un de la classe change de rôle, par exemple 7 = 12, cela induit la même alternation. En d’autres termes, dès qu’on écrit une ÉGALITÉ entre deux élèves DIFFÉRENTS, on écrit aussi une ÉGALITÉ entre tout élève x et tout AUTRE élève y ! On a donc x = y. Pour dire cela, j’ai employé les lettres x et y, appelées ici des variables. Mais était-ce nécessaire ? Ce que j’ai fait avec les nombres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, …, 23, 24, 25, j’aurai exactement pu le faire avec les lettres  a, b, c, d, e, f, g, h, …, x, y, z , et vice-versa ! Alors le a est le 0 ou l’Alpha, et le z est le 25 ou l’Oméga ! Écrire donc 0 = 1, c’est donc écrire a = b  ou  x = y. Et réciproquement écrire a = b  ou   x = y, c’est écrire  0 = 1, 23 = 24. Et on peut permuter l’ordre des nombres ou des lettres comme quand on fait des anagrammes. Alors le 7 ou le h peut se retrouver en première position ou position ZÉRO, dans le rôle du prof ! Et on constate avec cette alternation une chose aussi simple qu’extraordinaire : Il y a toujours autant de DIFFÉRENCE entre les élèves, les nombres, les lettres. Il y a par exemple toujours la même différence entre celui qui joue le rôle du prof et le dernier de la classe, le plus humble élève, le 25. Et pourtant l’alternation assure une parfaite égalité entre tous, l’Égalité générale, l’Égalité universelle.

 

C’est cette Égalité universelle que j’appelle très précisément UNIVERSALITÉ ! Cela vient de ce que les rôles, TOUS LES RÔLES, TOURNENT, ALTERNENT ! Alors le plus humble rôle de la classe, le 25, est toujours potentiellement aussi celui du plus grand, le 0, et le prof est toujours potentiellement le plus humble élève. Monsieur le Président, à quand cette logique CHRÉTIENNE (maintenant pleinement SCIENTIFIQUE) dans la France, au Togo et dans le monde ? Utopie ?

 

Vous avez RAISON, Monsieur le Président, c’est une UTOPIE, tout comme Alter serait très difficile à appliquer actuellement dans le fonctionnement de la République française et dans celui du monde. La preuve est que ma pédagogie a été plus ou moins selon ce modèle, et mes classes ont toujours été réputées pour être des clubs med, des foires, de vrais « bord… », où les élèves se déchaînaient, où il manquait l’« autorité » du prof, où tous traitaient le prof d’égal à égal, où ils faisaient preuve de l’IRRESPECT le plus total à son égard.

 

Mais je précise que mes classes étaient un laboratoire, à l’image du monde ! Comprendre profondément pourquoi les élèves agissaient ainsi avec la pédagogie de l’alternation,  c’est aussi comprendre profondément le monde actuel et ses problèmes. C’est comprendre pourquoi il faut des gendarmes, des policiers, des forces de l’ordre, que ce soit à l’échelle d’une classe, d’une commune, d’une région, d’un pays, d’un continent, d’un monde ou de l’Existence ! C’est comprendre aussi pourquoi les sciences actuelles sont ce qu’elles sont.

 

Le Mal le plus profond est partout le même, et c’est le Non ! Il est dans le mot Utopie qui signifie Non Réalisme, et il est dans le mot Irrespect pour dire Non Respect. Il ne s’agit pas d’un simple mot de logique pour dire les contraires, mais de quelque chose de psychologique, de viscéral, de génétique ! C’est ce qui explique tous les problèmes avec le 0, pourquoi les sciences ont tant de mal à accéder à toute la lumière sur le 0. Le Non est l’Ennemi existentiel numéro 0 et 1, à pleinement démasquer aujourd'hui. Il est la Non Existence elle-même, la Négation d’Existence elle-même, la Négation du Possible elle-même, l’Utopie elle-même ! Tant que c’est l’Utopie qui gouvernera le monde, l’Alternation sera une utopie dans ce monde, et une utopie dans un pays de ce monde, dans une classe de ce monde.

 

Et dans les sciences de ce monde cette utopie se nomme paradoxe, aberration, absurdité, ineptie. C’est ainsi que l’on considère des égalités comme  0 = 1 ; 1 / 0 = 0 ; 1 / 0 = 1 ; 0x = 1x, etc. C’est pourquoi on sépare dans ce monde variables (a, b, c, …, x, y, z, …) et constantes (0, 1, 2, …). C’est pourquoi on y parle d’inconnue (NON connue). C’est pourquoi on y sépare ÉQUATION et ÉGALITÉ. C’est pourquoi des problèmes n’y ont pas de réponses, c’est pourquoi des équations n’y ont pas de solutions. C’est pourquoi l’équation  x  =  x + 1 n’y a pas de solution, parce qu’on devra écrire  0 = 1 ou  x = 1 / 0, ce qui est une absurdité mathématique, ce qui est une utopie scientifique.

 

Mais le psaume scientifique, le théorème lyrique, dit tout simplement :

 

Avec notre ami de l’AUTRE monde,

Tout ce qu’on dit et fait avec l’UN,

On le dit et fait avec l’AUTRE,

Et vice-versa, et alternation !

 

            Et la chanson termine en disant :

 

Car le monde de notre ami

Est le monde de l’AUTRE,

Et la logique de notre ami

Est la logique de l’AUTRE,

Maintenant dans notre monde,

Dans l’AUTRE monde qui VIENT !

           

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La Science de la Liberté, la Science des solutions

 

Monsieur le Président de la république dont la devise est ainsi évoquée, vous ne pouvez pas imaginer dans l’état actuel des choses, à quel point la science devient très simple, très facile et très agréable sans le Non mais avec Alter ! Vous ne pouvez pas imaginer ce que c’est d’être LIBÉRÉ de toutes les discriminations, de toutes les exceptions, de toutes les interdictions, de toutes les entraves, bref d’être LIBÉRÉ de Non ! La seule discrimination qui vaille, la seul exception, la seul interdiction, la seul entrave, le seul fruit défendu du Jardin,  c’est le Non, qui instaure l’opposition entre Alter et Non, entre le Vrai et le Non Vrai (ou Faux), entre le Bien et le Non Bien (ou Mal). Consommer le Non, c’est consommer le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, du vrai et du faux. Tant que ce fruit n’est pas consommé, on ne connaît que le Bien, que le Vrai, que l’Alter ! Tout est graduation du Vrai (ce qui veut dire aussi du Faux), tout est graduation du Bien (ce qui veut dire aussi du Mal), tout est graduation de la Vie (ce qui veut dire aussi de la Mort), etc. On a la bonne COEXISTENCE des principes qualifiés actuellement d’opposés, et le tout TOURNE bien, le tout ALTERNE, ce qu’est le plus grand, le plus petit le devient, et vice-versa, et alternation. C’est le Cycle de l’Existence, c’est l’Alternation.

 

C’est alors le l’Éden scientifique, car l’esclavage qu’est NON est un ESCLAVAGE scientifique, et la LIBERTÉ qu’est Alter est une LIBERTÉ scientifique. Cette Liberté, c’est la fin des séparations de toutes les espèces. On ne sépare plus Équation et Égalité. En effet, l’essence de la notion d’équation est qu’on cherche des solutions, en usant de variables et d’inconnues (NON connues), qui sont séparées des constantes ou NON variables. La résolution d’une équation, la recherche des solutions suppose l’existence de NON solutions, ou même la NON existence de solution !

 

Par exemple, l’équation   x + 2 = 0 a actuellement pour seule solution -2, appelé l’opposé de 2. Les nombres -;  ; 14 sont donc des NON solutions de cette équation. L’équation   5x  = 1 a pour seule solution 1 / 5, appelé l’inverse de 5. Les nombres -;  1 / 2 ;  0. 3 sont donc des NON solutions de cette équation. La phrase « x est son propre opposé » se traduit par l’équation :  x  = - x. Dans l’état actuel de l’algèbre, 0 est l’unique solution car on dit c’est le seul nombre à être à la fois positif et négatif.

 

Cet exemple est parmi ceux qui révèlent le plus que la logique scientifique actuelle, la Logique de Non, est linéaire au lieu d’être cyclique. Cela a pour conséquence que les nombres sont disposés sur une Droite. D’un côté du 0 on a les positifs et de l’autre on a les négatifs.  Un bout de la Droite est actuellement nommé + ¥ (ou « plus l’infini ») et l’autre bout est nommé - ¥ (ou « moins l’infini »). Les deux bouts ne se rejoignent pas pour former un Cycle, ce qui fait qu’un nombre négatif n’est jamais positif et vice-versa.

 

Mais qu’on place les nombres sur un Cercle ou Cycle et cela change tout ! Alors - ¥ et + ¥ se rejoignent pour former ce que j’appelle w, et qui n’est autre que 0 ! En effet, + ¥ signifie qu’on parcourt le Cycle entier dans un sens et on revient à 0, et - ¥ signifie qu’on parcourt le Cycle entier dans l’AUTRE sens et on revient toujours à 0. Et si le Cycle a une circonférence de 25, alors le point 0 est le même que le point 25, ce qui s’écrit 0 = 25 ou  0 = w, et on retrouve la logique de la classe que j’ai appelé Cycle 25. Alors -25 est exactement le même point que + 25, et c’est le même 0. Et en prenant en considérations TOUS les Cycles, on voit que TOUT nombre est solution de cette équation. Par exemple, en considérant un Cycle 7, on a  0 = 7, et les points -7, 0, +7 sont le seul et même 0, le seul et même 7.  Tous sont solutions de cette équation.

 

Dans le Cycle 25, l’équation    x  = - x a donc d’abord comme solution - 0 et + 0, qui est 0, ce qui correspond à 0 tour de Cycle. Avec 1 tour de Cycle on a : -25, +25, c’est-à-dire  -w et  +w, qui sont le seul et même 0, le seul et même w (ici 25). On a donc  25  =  - 25. Avec 2 tours de Cycle on a les solutions -50 et +50, donc  50  =  - 50.  Et on parle toujours du même 0, du même w (donc 25). Avec 3 tours on a -75 et + 75 etc. C’est ainsi qu’on a comme solutions - ¥ et   + ¥ , qui sont infinis, mais qui sont pourtant le même 0 et le même w ou  25, donc qui sont finalement FINIS ! La Logique de Cycle, qui est tout simplement la Logique d’Alter, donne donc lieu à une science beaucoup plus puissante et plus riche que la Logique de Droite ou Logique de Non ! Mais revenons à cette logique, revenons en Enfer.

 

Là, la phrase « x est son propre inverse » se traduit par l’équation :  x  = 1 / x qui s’écrit aussi  x2  = 1. L’algèbre actuelle ne connaît comme solutions que -1 et 1. Pour elle, -3.14 ;  0 ; 25 sont des NON solutions. La phrase « L’opposé de x est l’inverse de x » se traduit par l’équation :  -x  = 1 / x qui s’écrit aussi  x2  = -1. Actuellement, tous les nombres dits réels sont NON solutions de cette équation. Il faut faire appel à un autre ensemble numérique, le corps des nombres complexes, pour trouver deux solutions, i  et  -i, dites imaginaires. 

 

Et pour terminer, on revient à la simple phrase « x est son propre successeur », qui se traduit par l’équation   x = x + 1. Tout élément de TOUT corps de l’algèbre actuelle est NON solution de cette équation, à moins que ce corps renonce à dire que l’élément neutre pour la loi additive (le 0 donc) est NON inversible ! Et alors il s’agit d’un corps d’Alter, et dans ce corps révolutionnaire, toutes les NON solutions précédentes sont des ALTER solutions ! Dans cette logique, on ne parle plus de  constante au sens de NON variable mais comme une ALTER variable. Et dans ce sens 0 est une variable, car être une variable c’est changer, c’est être AUTRE. Et l’égalité 0 = 1 dit tout simplement que 0 est une variable, il est un AUTRE nombre, ici 1 ! De même on ne parle plus de variable au sens de NON constante mais comme une ALTER constante. Et dans ce sens x est une constante ! Et enfin on ne parle plus d’inconnue au sens de NON connue, mais d’ALTER connue. Et aussi, TOUT nombre est solution de TOUTE équation ! Dire que ce n’est pas une solution, c’est dire que c’est une ALTER solution. Et il n’y a donc plus lieu de séparer ÉQUATION et ÉGALITÉ, parce que  tout nombre vérifie finalement l’égalité exprimée par l’équation !

 

Dans la nouvelle logique, on voit que l’infini ¥ n’est plus une notion nébuleuse mais une notion qui revient à dire tout nombre que l’on veut, 25 par exemple. Alors dire 0 / 0 ou   ¥ / ¥, c’est dire  25 / 25, donc c’est dire tout simplement 1 ! Ce n’est plus une forme indéterminée (NON déterminée), mais bien déterminée ! De même dire ¥ - ¥, c’est dire 0 - 0 ou  25 - 25, c’est donc dire 0.  Dans le Cycle 25, dire 1 / 0, c’est tout simplement parler de  0, ou 25, ou 50, ou 75, etc., autant de façons de dire w ou  ¥ (au sens d’Alter).

 

Actuellement, en usant de la ténébreuse notion de variable ou NON constante, on parle de la tout aussi ténébreuse notion d’infini ou NON fini comme de la limite de 1 / x quand x tend vers 0. La variable x tend vers  0 sans jamais être ÉGALE à 0 ! Mais la Science d’Alter, l’Universalité, est la Science de l’ÉGALITÉ.  On dit tout simplement  x = 0, donc 1 / 0,  ce qui donne :  w  =  0  = 25 = 50 = 75 = 100 = …, dans le Cycle 25. Dans le Cycle 7 cela donne : w  =  0  = 7 = 14 = 21 = 28 = …. C’est cela être une variable au sens d’Alter, qui est aussi tout simplement le nouveau sens d’infini ou ALTER fini. Le nouvel infini est toujours une AUTRE fini, c’est le fini qui varie, qui bouge, qui change, bref c’est le fini qui est dynamique. Avec Alter on ne dit donc pas que la variable tend vers un mystérieux infini ou NON fini noté ¥, mais on dit que la variable est elle-même cet infini, du fait justement qu’elle bouge, qu’elle change, qu’elle varie, qu’elle n’arrête pas de progresser. Elle est  0, 25, 50, 75, 100, , tout le temps FINIE donc, mais un FINI qui est toujours un AUTRE FINI. C’est l’INFINI au sens d’Alter. C’est très simple !

 

De même, dire 1 / w  c’est dire  1 / 0, ou  1 / 25, ou  1 / 50, ou  1 / 75, etc. Actuellement, on dira de la même façon que  1 / x  tend vers 0, quand la variable x tend vers le nébuleux infini ou NON fini ¥, sans jamais atteindre cette chose chimérique, sans jamais lui être ÉGALE.  Mais Alter parle tout simplement d’ÉGALITÉ et il dit :  0  =  1 / 0  =  1 / 25  =  1 / 50  = 1 / 75  = 1 / 100  = …. Et là encore 0 est une variable, donc infini au sens d’Alter. Il est ici mieux que l’obscur « infinitésimal » des mathématiques actuelles, il est plus limpide que le trouble « infiniment petit» du physicien. Et comme précédemment, les deux premières égalités disent  0 = w, ce qui est l’expression du Cycle. Voilà comment, Monsieur le Président, on fait la Mathématique et la Science très simplement, comme un élève de lycée professionnel, qui ne s’enquiquine pas pour écrire  1 / 0  =  0  ou   1 / 0  =  1 ! La division par 0 n’est donc pas si IMPOSSIBLE que cela. Un petit coup de Cycle, un petit coup d’Alter, et hop !, le NON possible devient possible !

 

Mais voici la plus grande libération qu’apporte Alter. Dorénavant, on ne parle plus de NON nombre, et donc TOUTE existence est un nombre ! On ne parle plus de NON entier, car tout nombre avec Alter est finalement un nombre entier, il est entier ou ALTER entier. On ne parle plus d’infini au sens de NON fini, car tout nombre est fini ou ALTER fini. On ne parle plus de NON existence, car TOUTE chose est existence ou ALTER existence. La liste des nouvelles LIBERTÉS avec Alter est longue, très longue ! C’est TOUTE la science qui est réécrite avec Alter. C’est sûr, c’est vraiment un Paradis quand on est LIBÉRÉ de Non. Alors, Monsieur le Président, quand on est ainsi LIBÉRÉ de Non, peut-on encore parler de la NON existence de DIEU ? Quelle est à votre avis la définition scientifique de DIEU ? Qui cela peut être ce ténébreux NON, et qui est ce salvateur ALTER ?

 

La Science, c’est vraiment le bonheur, c’est le Paradis quand on ne touche pas au seul fruit défendu, à l’arbre qui fait coexister Alter et Non, à l’Arbre de la connaissance du Bien et du Mal. Mais dès qu’on goûte à cet Arbre, le Non pointe son nez, et on commence alors à parler de NON bien (ou mal), de NON vrai (ou faux), de NON vie (ou mort), etc. On n’avait que des notions positives, existentielles, et apparaissent alors les notions négatives. C’est le Paradis perdu, et la belle machine scientifique s’enraille, elle connaît des ratés, des paradoxes, des interdictions, des exceptions, des impossibilités, des NON solutions, des NON existences, etc. Alors le Dragon NON est lâché, le tueur en série est dans la circulation, le massacreur à la tronçonneuse est en service, le Séparateur est activé, le Diable est engendré, c’est le début de la Négation, le règne de Non, c’est la fin de l’Alternation, la mort annoncée d’Alter à Golgotha. Puis Alter ressuscite, le processus s’inverse pour revenir au règne d’Alter ; c’est alors la fin annoncée de Non. Et alors c’est l’Universalité, c’est la Liberté retrouvée, c’est l’Égalité universelle, c’est la Fraternité, c’est la République, c’est le Monde, c’est le Divin Univers, c’est le Père Existence, c’est la Mère Alter, c’est la Vie,  c’est l’ÊTRE !

 

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Ne décevez pas le Ciel

 

Jugez-en vous-même, Monsieur le Président. Avec cette introduction nommée Cadeau du Ciel, nous ne sommes qu’aux petits gâteaux apéritifs, à ces petites choses qui sont des riens mais des choses quand-même, qui craquent sous les dents et qui mettent en appétit. Nous ne sommes qu’aux hors-d’œuvre, le dessert étant « Monsieur le Président ». Et pourtant vous serez rassasié de science dès la partie Science du Ciel, si ce n’est déjà fait ici ! Mon souhait est alors que cela soit dans le bon sens du terme, et non pas un :  « Ça suffit ! J’en ai assez entendu de ces sornettes. Je ne suis pas un matheux, mon nom n’est pas non plus l’Abbé Pierre, et encore moins Saint Pierre. Je dirige un pays, moi, et j’ai bien d’autres chats à fouetter ! Pour qui me prend-il et pour qui se prend-il ?» J’espère vraiment, Monsieur le Président, que vous ne verrez pas les choses ainsi, que vous mesurerez toute l’importance de l’événement, que vous apprécierez ce Cadeau du Ciel, à défaut de rester à la table de la Science du Ciel jusqu’au dessert et ses petits trésors cachés.

 

La Théorie de l’Universalité est comme une théorie venue d’ailleurs. Je n’emploie pas l’expression de Cadeau du Ciel pour rien. Ce cadeau est offert GRACIEUSEMENT à la France, au Togo et au monde, comme je ne cesserai de le dire. Le but de ce courrier est de demander aux destinataires du cadeau de prendre à leur charge sa publication, après évidemment en avoir pris connaissance pour juger de sa valeur. C’est leur propriété, c’est votre propriété, c’est notre propriété. C’est si peu de chose pour une nation, de publier une théorie, d’autant plus qu’elle est désormais sa propriété. Mais cette entreprise peut être toute une mer à boire pour le simple citoyen, obligé de démissionner de son emploi pour préparer ce cadeau, pour y mettre tout son être. C’est toute une montagne à soulever pour le simple citoyen, obligé de sacrifier sa source de revenu pour une vie très précaire et très périlleuse, et ce pour la Science !

 

Ma mer à boire, ma montagne à soulever, c’est d’arriver à sensibiliser les pouvoirs, les esprits, les cœurs à leur faire prendre conscience que quelque chose de VRAIMENT NOUVEAU est entré dans le monde, et que cette chose est leur cadeau. C’est ma rude bataille depuis plus de deux ans maintenant. Mon combat, c’est donc de faire goûter l’Universalité, c’est d’arriver à allumer la flamme de l’Universalité. Et croyez-moi, Monsieur le Président, cette montagne à soulever me suffit amplement, car ce n’est pas petite chose de s’en prendre aux forteresses de Non, de faire la moindre petite brèche dans le bunker qu’est son monde. C’est un vrai chemin de croix, et ma croix à porter est suffisamment lourde. Si j’arrive donc à vous faire goûter l’Universalité, si vous trouvez qu’elle a bon goût, si vous pensez comme moi que « Cela vaut vraiment le coup », alors allégez, s’il vous plaît, mon fardeau, prenez en charge la publication du cadeau que je vous apporte. Cela vous coûterait très peu à vous parce que vous êtes Monsieur le Président, et moi cela me coûterait beaucoup parce que je suis qu’un citoyen lambda. Je le redis à la fin de chacune des trois parties de ce courrier.

 

Monsieur le Président, si vous lisez ces lignes, cela veut dire alors qu’Angélique vous est parvenue, que le Cadeau du Ciel est entre vos mains. Le paquet cadeau est une partie imprimée du courrier X Président et un cédérom contenant l’intégralité du courrier (sous le fichier X Président.doc) et l’ensemble de mes travaux que je soumets à publication. Vous savez donc ce que j’attends concrètement de vous : Que vous m’aidiez à publier cette théorie, et cette publication peut commencer par ce courrier X Président, ou même seulement par cette lettre Cadeau du Ciel. Vous aurez fait un très grand geste, et vous aurez été tout simplement un Président, oui un Président ! élu par le Ciel lui-même, pour qui le Ciel aura voté en 2002. Et vous n’aurez pas déçu le Ciel.

 

Je parle de m’aider, alors qu’en fait je vous demande tout simplement, et à travers vous la France et le monde, de publier ce qui est désormais votre propriété, notre propriété, le patrimoine commun. Je donne à la fin de la prochaine partie, Science du Ciel, d’autres précisions sur la manière dont je conçois la publication de ce patrimoine commun. 

 

En espérant que j’aurai réussi à vous faire accorder la moindre valeur à ce Cadeau du Ciel pour vous, pour la France, pour le Togo, pour le monde, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

 

Hubert S. Abli-Bouyo.

 

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