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X Président. Un
Le présent courrier est un livre nommé X Président,
un livre en trois parties :
La première est cette lettre d’introduction nommée Cadeau du
Ciel. C’est l’essentiel de tout le courrier. La seconde partie,
nommée Science du Ciel, développe plus la première. Avec la troisième
partie, nommée « Monsieur le Président », ce curieux titre X
Président n’aura plus de secret pour vous. Je vous prie de trouver l’intégralité
du livre (donc du courrier) sur cédérom joint sous le
fichier X Président . doc.
Cette lettre-livre et ce livre-lettre est une correspondance
scientifique, il est d’intérêt scientifique et publique. Le
but n’est pas de vous impliquer dans un débat entre
spécialistes, de solliciter votre arbitrage dans une querelle
d’écoles de pensée, ou de vous soumettre des considérations qui ne
relèvent pas de votre compétence. Mais le but est d’offrir
une nouvelle théorie scientifique à la France et au monde,
ce qui implique que j’attends quelque chose de la France, représentée
par son premier citoyen que vous êtes, quelque chose que je préciserai très
clairement. Et si j’effectue cette démarche, c’est parce que la nouvelle
science en question est une affaire d’état, une affaire du
monde !
Mais vous ne pouvez faire ce que j’attends de vous que si vous avez
les éléments et les informations nécessaires et suffisantes
pour juger de l’intérêt, de la valeur et de l’importance
de la théorie dont je vous parle. Pour cela, permettez-moi, Monsieur le
Président, de soumettre à votre attention cette série de questions
scientifiques de très grande importance aujourd'hui, et plus que
jamais pertinentes :
Pourquoi l’humanité a-t-elle eu tant de mal à découvrir le Zéro,
à faire de l’idée du Rien ou du Vide un nombre mathématique
à part entière ? Le Zéro a-t-il dit son dernier mot, a-t-il
livré son plus grand secret ?
Pourquoi la Logique mathématique parle-t-elle de NON
complétude des mathématiques ? Que cachent en Logique
mathématique le Paradoxe du menteur, le Paradoxe de Russell,
le Paradoxe de Cantor, le Paradoxe de Burali-Forti ?
Pourquoi la Théorie axiomatique des ensembles dit-elle que l’Ensemble
de tous les ensembles est une NON existence ? Pourquoi l’algèbre
dit-elle qu’il est NON possible de diviser par 0 ? Pourquoi
les mathématiques disent-elles que l’égalité 0 = 1 est un NON théorème ?
Pourquoi dit-on en physique qu’il est NON possible d’aller plus
vite que la lumière ? Pourquoi parle-t-on en Mécanique quantique
de NON détermination ? Pourquoi la Théorie de la Relativité
a-t-elle tant de mal à s’unifier avec la Mécanique quantique ?
Quel est le sens le plus profond de l’énigme de la Poule et l’œuf
en biologie ? Pourquoi dit-on que la religion est de la NON
science ? Pourquoi parle-t-on de la NON existence de Dieu ?
Et enfin : Quel est le dénominateur commun de toutes les questions
précédentes ?
La réponse à cette dernière question est la clef scientifique
de la réponse à toutes les autres, et la clef de la réponse à toutes
les questions que l’humain s’est toujours posées depuis que
le monde est monde. Cette réponse-clef est le mot NON,
actuellement appelé en logique et en mathématiques le connecteur
logique de négation. Ce connecteur logique NON est impliqué
dans toutes ces questions, et il apparaît même explicitement dans nombre
d’entre elles. La particularité de cette clef est qu’elle est NÉGATIVE,
elle ferme la science, elle donne naissance à une SCIENCE
FERMÉE, à une science NON ouverte aux vraies réponses, à la science
de la NON réponse, à la science du NON possible !
C’est ce que sont les sciences actuelles, et c’est ce qui les rend NON
capables de répondre aux questions les plus existentielles,
aux plus grandes questions que l’humanité s’est toujours
posées.
Mais l’humanité a besoin de réponses. Après le temps
des questions, c’est enfin pour elle le temps des réponses,
de TOUTES les réponses, même celles aux questions qu’elle ne
s’est jamais posées, parce que, à cause de NON, elle pensait que c’était
des NON questions. Pour avoir ENFIN les réponses, pour transformer
le NON possible en possible, il faut changer de logique
scientifique, de clef scientifique, il faut changer le NON
pour une AUTRE clef des sciences. Quelle est cette clef
miraculeuse ? Je viens de le dire. Oui, mais quelle
est-elle ? Je viens de dire AUTRE clef, et cela veut dire la clef
AUTRE, car la clef NON utilisée jusqu’ici en sciences était
en fait la NON clef . L’AUTRE clef s’appelle tout simplement AUTRE,
en latin ALTER.
Avec ALTER, le NON théorème devient ALTER théorème,
la NON complétude devient ALTER complétude, la NON
détermination devient ALTER détermination, la NON réponse
devient ALTER réponse, le NON possible des sciences
actuelles devient ALTER possible, et la NON existence devient ALTER
existence ! Avec ALTER, le NON vrai devient un ALTER
vrai, ce qui bouleverse complètement l’actuelle Logique du Vrai et Faux. C’est donc la clef d’une AUTRE
logique scientifique, d’une ALTER science, de la science
complètement AUTRE ! Alors cette science est forcément révolutionnaire.
C’est donc maintenant le temps d’Alter, le temps de
sa science, le temps de la Lumière, et cette nouvelle
science s’appelle la Théorie de l’Universalité ! C’est de cela
que je veux vous parler, Monsieur le Président. Avant de me présenter, je vais
maintenant préciser l’objet de ce courrier.
L’objet est d’offrir à la France, au Togo et
au monde cette nouvelle théorie scientifique, la Théorie
de l’Universalité, une théorie aux conséquences et implications
inouïes. Comme son nom l’indique, AUCUN domaine n’est épargné par
cette théorie. C’est vraiment la Théorie
de l’UNIVERSALITÉ !
L’UNIVERSALITÉ est inscrite dans les gènes de la France,
comme je vais le prouver. L’Universalité est dans la langue française,
dans la pensée française, dans la culture française, dans la science
française. L’Universalité est dans les symboles de la République
française, dans ses couleurs, dans sa devise. Bref si la France
manquait l’Universalité, elle manquerait tout simplement son grand
rendez-vous avec elle-même ! Et ce serait terriblement
dommage. Je n’ose pas le penser, et pourtant la France a déjà manqué
de précédents rendez-vous avec l’Universalité. La mayonnaise n’a pas
pris dans la base, ni dans le milieu. Des institutions,
des mairies, des bibliothèques, des associations, des
médias, qui en ont eu connaissance, ne lui ont fait aucun écho.
Sinon VOUS L’AUREZ SU, et ce courrier aurait été tout AUTRE, si
tant est qu’il aurait nécessaire de vous l’adresser. Mais j’en appelle
maintenant à César, c’est l’ultime recours avant… Avant quoi ?
Avant qui ? L’Histoire le dira.
Je prends l’Histoire à témoin que j’OFFRE
aujourd'hui gracieusement cette théorie à l’humanité, pour
qu’elle ait ENFIN scientifiquement la réponse à ses questions de tous
les temps. Et j’attends de l’humanité de publier son cadeau
pour que toute l’humanité en soit au courant et en profite, vu
que c’est la propriété de TOUTE l’humanité. Mais il faut bien que
quelqu’un de l’humanité commence par être au courant du cadeau
et de sa nature, il faut bien que quelqu’un commence par juger
de sa valeur et par le publier. Le numéro 0 de l’humanité
à être au courant de la Théorie de l’Universalité, c’est évidemment moi
son auteur. Il faut que j’initie sa publication, que je
transmette le flambeau à un numéro 1, et même à tous les numéros
de l’humanité si je pouvais. Mais je n’en ai pas les moyens, et il me
suffit d’avoir transmis le flambeau à un plus capable et plus
puissant que moi pour diffuser à plus large échelle ce patrimoine
de l’humanité. C’est la raison de ce courrier que je vous adresse.
Je passe donc le flambeau à deux grands symboles, à vous
et au président togolais, et à travers vous à la France et
au Togo, puis à travers ces pays au monde. Mais comme vous
le verrez sans tarder dans cette lettre, j’accorde la priorité à la France,
parce que l’idée de l’Universalité
est née sur son sol. Il n’y a que si la France renonce à
cette priorité que celle-ci reviendra à qui la voudra. L’Histoire
retiendra alors que si l’humanité a reçu son cadeau, elle le doit
à un tel qui a joué tel ou tel rôle. Le sol d’où part l’Universalité
pour rayonner dans le monde deviendra le berceau de l’Universalité.
Je vous prie donc, Monsieur le Président de la République
Française, de ne pas penser que je me
suis trompé de destinataire de cette lettre, que ce ne sont pas des
choses qui doivent faire l’objet d’un courrier au Président de la République.
Malgré les apparences, ce dont je veux vous parler est plus qu’une affaire
d’état. La Théorie de l’Universalité promet de changer
considérablement le visage de la France, du Togo et du monde !
L’Élysée est donc bel et bien la bonne adresse de ce courrier, et vous
en êtes bel et bien le bon destinataire. J’écris tout autant à la Fonction,
au Président, qu’à la Personne qui l’incarne présentement,
Monsieur Jacques Chirac. Vos services de réception du courrier
présidentiel commettraient une très grave erreur s’ils ne jugeaient
pas important de soumettre ce courrier à votre connaissance. Et si vous l’avez
entre vos mains, je vous prie, Monsieur le Président, de lui accorder
toute l’attention nécessaire. Je vous supplie de ne pas commettre, comme d’autres avant vous, l’erreur
de sous-estimer son importance, sous quelque prétexte que ce
soit.
Je peux vous promettre que malgré votre emploi du temps très
chargé aux commandes des affaires de l’état, cela vaut vraiment la peine
de prendre un peu de votre précieux temps pour me lire. Si je me permets un
langage plus familier, je dirais que « Cela vaut vraiment le coup ».
J’irai même jusqu’à dire que vous pouvez y gagner quelque chose personnellement,
vous pouvez y gagner beaucoup. Pour cela vous n’avez qu’une simple
chose à faire : Considérer ce
courrier à sa juste valeur, ne pas commettre l’énorme et très
regrettable erreur de le sous-estimer, lire AU MOINS et avec
la plus grande attention la première partie du courrier que voici (la version
intégrale est fournie sur cédérom avec d’autres documents de la
théorie). Alors vous comprendrez qu’un grand cadeau tombé du Ciel
est entre vos mains, et alors vous saurez de vous-même ce qu’il faut faire de
ce cadeau !
Mais le plus important est que la France, notre France,
y gagnera énormément, et avec elle le Togo, et avec ces
deux nations le monde ! Ce dont je veux vous parler est donc bien
plus qu’une affaire d’état, et je ne cesserai de le dire. En homme
d’état responsable, vous ne pouvez pas prendre à la légère une information
selon laquelle une grande BOMBE est sur le point d’exploser en France
et dans le monde. Mais que votre
taux d’adrénaline baisse car c’est de BOMBE scientifique que je
veux parler, une BOMBE positive, une BOMBE qui reconstruit
au lieu de simplement détruire. Je veux vous parler d’une nouvelle
formule aux conséquences inouïes,
infiniment plus que la formule E = m c2 de la Relativité
d’Albert Einstein, et pour cause : C’est la Formule de l’Univers !
Monsieur le Président, mon vœu le plus cher est que vous fassiez bon
accueil et bon usage de ce que je remets entre vos mains. Mais il
est très évident que vous n’allez pas contribuer à publier des ordures sous
prétexte qu’il s’agit d’un cadeau offert gracieusement à la France
et au monde. Avant d’attendre de vous que vous engagiez votre très
grand honneur (et surtout responsabilité) dans cette diffusion,
je me dois de vous présenter aussi largement que possible la Théorie de
l’Universalité, de vous faire acquérir la conviction de sa très grande
pertinence, de sa très grande valeur. C’est ce à quoi je
m’emploierai à faire dans toute la suite, avec le meilleur de ma pédagogie.
Je vous prie donc de me suivre dans un très étonnant,
passionnant et extraordinaire voyage scientifique, dans la science
telle que, j’en suis sûr, vous ne l’avez jamais comprise. Il s’agit de la plus grande enquête
scientifique de tous les temps, pleine de surprises en tous genres.
Comme je vous le dirai au moins à une autre occasion, prêtez, s’il vous
plaît, Votre Majesté à la science.
Et dans cette enquête, je suis tout simplement comme le simple lieutenant
Columbo. Dans cette très curieuse série policière, le spectateur connaît le
coupable dès le départ, ce qui normalement devrait mettre fin au suspens
qui caractérise les séries policières. Et le lieutenant lui-même est très vite
mis en contact avec le coupable, ce qui devrait rendre encore plus
inutile le fait de regarder l’épisode, puisqu’on a la conclusion
dès le commencement. Et pourtant cette série a un suspens d’un autre
genre : On suit avec intérêt le détective, et on veut savoir comment
il va s’y prendre pour confondre le coupable. En effet, cela
reste à DÉMONTRER que c’est le coupable !
C’est la situation actuelle, Monsieur le Président, et elle est
simple : On a assassiné la VRAIE Science, elle a été massacrée,
tronçonnée, séparée en tout une multitude de morceaux appelés SCIENCES
au pluriel. Ce que l’on prend actuellement pour la science est
donc en fait le cadavre déchiqueté de la victime, méconnaissable
et NON identifiable très clairement, du fait de cette
fragmentation du corps. Le COUPABLE, le massacreur à
la tronçonneuse, s’appelle NON. Le fonctionnement de cette
tronçonneuse NON est très facile à comprendre, ce qui revient
à dire qu’on a vu comment le coupable a commis le meurtre.
Dire qu’un caillou est un NON nombre, c’est séparer
à la tronçonneuse NON les choses en deux ensembles disjoints,
les nombres d’un côté et les NON nombres de l’autre. Dire
que Dieu est une NON existence c’est séparer à la tronçonneuse
NON les choses en deux ensembles disjoints, les existences
d’un côté et les NON existences de l’autre. Dire que la religion
est de la NON science, c’est séparer à la tronçonneuse NON
les deux domaines que sont la science et la religion. Et
si je parle de français et de NON français, je loue les services
de NON pour tronçonner l’ENSEMBLE qu’est l’humanité, la Réunion qu’elle
est, l’Union qu’elle est, l’Unité
qu’elle est, en deux ensembles bien SÉPARÉS, les français d’un
côté, et les NON français de l’AUTRE. Si la France
dit : « La France aux français. Pas un seul togolais
en France, pas un seul algérien en France, pas un seul vietnamien
en France. Tous les NON français, dehors ! » Et si le Togo
dit la même chose : « Le
Togo aux togolais. Pas un seul français au Togo, pas
un seul algérien au Togo, pas un seul vietnamien au Togo.
Tous les NON togolais, dehors ! », alors que ferait un franco-togolais ?
S’il est de race noire, il peut
au Togo cacher qu’il est français, mais en France
il aurait beaucoup de mal à cacher sa couleur noire !
C’est toute l’horreur qu’est la tronçonneuse NON,
celui qui a haché l’unique Arbre de la Science en une multitude
de branches séparées les unes des autres, de domaines
séparés les uns des autres, dont beaucoup qui n’ont même plus
le droit d’être appelés « science » et donc de faire partie de
la science plurielle. Voilà donc pour le coupable NON et pour la
manière dont il a perpétré son crime sur la personne de la Science,
qui est devenue méconnaissable. Oui la Victime est tellement massacrée
à la tronçonneuse NON qu’elle est devenue NON identifiable.
Certains pensent la connaître ou la reconnaître : Ils disent
que c’est Dieu. Mais alors le NON s’empresse de dire qu’il est
une NON existence ou en tout cas qu’il est une NON science. C’est
ainsi qu’il cache le corps de la Victime ou rend NON
possible toute tentative de l’identifier scientifiquement !
L’identification scientifique de la Victime est l’Universalité.
C’est la Science qui se résume à ceci : « Pour toute
existence X, pour toute existence Y, on a : X = Y »,
énoncé que j’appelle l’Égalité universelle, que j’écris simplement X = Y. C’est précisément cette Égalité
universelle que j’appelle Universalité. Une autre façon de le dire est : « Pour tout être X,
pour tout être Y, on a : X
EST Y ». Et alors je l’appelle le Théorème de l’Être ou Théorème
de l’Existence. Et tout cela revient à dire tout simplement 0 = 1, que j’appelle Égalité, Équation
ou Formule de l’Univers. De tous ces énoncés, le NON dira que ce
sont des déclarations grotesques, des NON théorèmes. En effet,
les reconnaître c’est avouer son crime, et l’enquête
est alors terminée. Mais il NIE son crime, il déclare NON
théorème l’égalité 0 = 1, ce
qui revient à dire qu’il est NON possible de diviser par 0, comme
les sciences actuelles le disent.
Mais cette égalité 0 = 1 à elle seule ou (ce qui revient au même)
la division par 0, est la fin de NON, sa condamnation
en prison puis à la mort.
Monsieur le Président, vous savez donc TOUT sur la Théorie
de l’Universalité, et pourtant vous ne savez pas encore grand chose sur
elle ! En effet, on n’est qu’au début de l’épisode de Columbo où
l’on vient d’assister au meurtre commis par le coupable nommé ici
NON. Il NIE avec grand génie son crime et tout le
film de Columbo reste donc à découvrir pour DÉMONTRER la culpabilité
de NON, ce qui signifie par la même occasion l’entrée dans toute une
nouvelle Science, dans une nouvelle dimension !
Et je puis vous assurer qu’il s’agit maintenant d’une science
en TOUTE SIMPLICITÉ, aussi SIMPLE que de dire 0 = 1 !
Vous ne croiserez pas dans ce courrier X Président des développements
techniques qui dépassent les connaissances scientifiques les plus basiques, des
difficultés techniques insurmontables. Ce qui relève de niveaux supérieurs est
expliqué en TOUTE SIMPLICITÉ, ou en tout cas est présenté de telle
manière que la compréhension de l’argumentation ne nécessite pas l’acquisition
préalable des connaissances abordées. Commençons maintenant à entrer dans les développements,
dans le Film, dans le l’Enquête, en même temps que les présentations
et les découvertes des personnages du Film. Le scientifique
franco-togolais lui-même est un personnage de la science, il
fait UN avec sa science !
Aujourd'hui, comprendre le scientifique, c’est beaucoup
comprendre la science, et vice-versa. Chacun de ses mots,
chacune de ses phrases, sont les mots et les phrases de la
science, de la Théorie de l’Universalité. Par conséquent, il ne « raconte »
pas sa vie, au sens négatif où l’on peut entendre cela, mais il
explique l’Universalité, il fait comprendre l’Universalité, il raconte
l’Universalité, il raconte l’Égalité, il raconte 0 = 1, il raconte tout
simplement la SCIENCE ! Monsieur le Président, je commence donc par
dire : « Il était une fois la Science… »
Je suis français d’origine
togolaise, et j’ai exercé, en tant que titulaire, le métier d’enseignant
de mathématiques et sciences
en lycée professionnel en France, de 1994 à 2004. Mon dernier
établissement d’exercice est le lycée professionnel Camille Claudel à Clermont-Ferrand.
J’ai démissionné de mon poste, et cette démission est tout un symbole.
Le SYMBOLE, c’est le drapeau Tricolore : Bleu,
Blanc, Rouge, les trois couleurs de la République,
qui pour moi signifient : Bleu comme le Ciel, Blanc
comme la Pureté ou la Sainteté, et Rouge comme le Sang,
comme la Vie ! Le SYMBOLE, c’est la Trinité, qui
aujourd'hui rime avec Liberté, Égalité, Fraternité, les trois
motentés de la République,
qui parlent d’eux-mêmes. Et c’est quoi un motenté ? Inutile de
chercher dans le dictionnaire, car c’est mon nouveau mot scientifique pour dire
« mot en ‘té’ », tout
simplement. Oui, « TOUT SIMPLEMENT », expression que j’emploierai
très souvent.
« TOUT SIMPLEMENT »
comme avoir été « prof de maths » en lycée professionnel,
face à des élèves en difficulté (mauvais motenté) avec les équations,
les égalités (magnifique motenté de la République), avec
les « identités remarquables » (remarquable motenté).
« TOUT SIMPLEMENT » comme Simplicité, encore un
splendide motenté, comme devait être la pédagogie face à des
élèves en difficulté. Le « prof de maths » d’origine
togolaise était là pour ENSEIGNER les mathématiques de la difficulté,
mais il ne savait pas qu’il était là surtout pour APPRENDRE la
Mathématique de la Simplicité, La Mathématique au
singulier, La Science au singulier, qu’il appelle aujourd'hui
UNIVERSALITÉ, un très grand motenté dont je veux vous parler
aujourd'hui, Monsieur le Président. Plus que cela, je vous l’OFFRE, je
l’offre à la France en premier, car je lui dois au moins
cela.
En effet, la France est le pays de naissance de l’Universalité,
même si le bébé grandit, se développe et s’écrit aujourd'hui
au Togo, même si c’est ici qu’il devient le plus beau. En
France, il était difforme, il était comme un prématuré. Il
fallait plus d’effort mental, plus de perspicacité, plus de lucidité,
pour y voir une future très jolie fille que je nomme aujourd'hui Angélique
la Science. C’est cela, Monsieur
le Président, les mathématiques, les sciences, jusqu’ici très plurielles et très
impersonnelles, sont aujourd'hui une Personne très singulière, la Science
au singulier, nommée Angélique. C’est une fille de la France,
et la France est sa mère. La France m’a appris beaucoup de
choses, l’apprentissage fut dure, rude, très difficile.
Mais c’est curieusement dans la difficulté que l’Universalité
s’épanouit.
Aujourd'hui au Togo, aujourd'hui au désert,
aujourd'hui dans une très grande difficulté, livré à moi-même, face à
moi-même, sans ressources (si ce n’est mes petites économies
faites difficilement en France), avec ma femme Martine,
vosgienne née Bellamy, mes deux enfants (Alexis de
près de 11 ans et Lauriane de près de 6 ans) ; aujourd'hui dans un
pays noir, dans les profondeurs du monde, dans une région
noire, dans les profondeurs du pays noir, aujourd'hui au pays
Kabyè, au pays du hama (pouvoir occulte), du kinaou
(voyance occulte), des aléwa (ou démons), des aféla (ou sorciers),
en guerre tout en esprit et tout en logique et tout en science
contre tout cela, aux prises avec les scorpions, dans la puanteur des chauves-souris,
confronté au quotidien avec des phénomènes qui défient l’esprit
rationnel, l’esprit scientifique, qui contraignent à une explication
rationnelle, scientifique ; bref aujourd'hui en Enfer,
dans un âpre combat corps à corps contre le Diable en personne, de son
nom scientifique le NON, Angélique grandit vite,
très vite, car c’est paradoxalement dans les pires difficultés
que l’Universalité s’épanouit le plus.
Et pour tout vous dire, l’Universalité est née de deux crises
politiques et sociales en France, très symboliques. La
première est la dernière élection présidentielle de 2002. Voilà qui doit
vous rappeler au moins quelques vagues souvenirs, Monsieur le Président. J’ai
alors voté pour la première fois de ma vie pour une élection nationale
et même régionale et même communale. Et ce premier vote était
pour vous, Monsieur Jacques Chirac. C’était vraiment surréaliste.
Parce que j’ai un cœur rose comme la Fleur rose et comme la Rose
fleur, j’avais une certaine estime pour François Mitterrand, mais je
n’ai jamais voté pour lui, ni pour aucun du parti socialiste, ni pour
qui que ce soit, dans quelque parti que ce soit. Mais dans mes pires
cauchemars, hallucinations ou délires, je ne me suis jamais vu voter pour votre
parti, et en général pour la Droite politique en France.
Et pourtant j’ai aussi le cœur bleu, comme le Ciel bleu,
comme le Bleu ciel. Et pourtant c’était beau un nom de parti comme Rassemblement
Pour la République ou RPR, votre parti. Et puis ce nom est devenu UMP
ou Union pour la Majorité Présidentielle. Mon cœur de théoricien des
ensembles (la notion mathématique de Rassemblement
même !), de l’amoureux de la Réunion ou de l’Union
(symbole È), de l’Intersection (symbole Ç), de l’Appartenance (symbole Î), de l’Inclusion (symbole Ì), vibre quand on parle de Rassemblement
ou d’Union. Et les partis politiques (des ensembles politiques
tout simplement), sont championnes pour employer ces jolis mots du langage
des ensembles. C’est ainsi qu’on a par exemple le Rassemblement du
Peuple Togolais ou RPT, le principal parti politique togolais, en
tout cas celui fondé par Eyadema Gnassingbé, président togolais de 1967
jusqu’à sa mort en 2005. J’aime donc bien quand on parle de Rassemblement
ou d’Union, mais RASSEMBLEMENT pour QUELLE République, UNION
pour QUELLE majorité présidentielle et pour QUEL Président ?
Avant 2002, si j’avais à voter « à droite » en France,
je me serais imaginé le faisant pour quelque figure de la « droite »
plus « douce », pour le « bleu » plus
« rose », pour le bleuet qui est aussi la rose.
Seules une ou deux figures de votre parti auraient pu me tenter dans les
situations les plus désespérées. Et, je vous prie, ne le prenez pas mal,
Monsieur le Président, je n’ai jamais imaginé voter un jour pour vous, surtout
pour le premier et le seul vote présidentiel de toute mon existence,
et surtout connaissant le climat politique, le climat des affaires,
le climat social ; connaissant
le cynisme, l’arrogance et le mépris pour le bas
peuple d’un noble, Patron des patrons, plutôt de votre camp
que du parti dont le symbole est la rose.
Je n’ai pas voté au premier tour de ces élections, donc pas pour le
candidat du parti de la rose, Lionel Jospin. Le Social
n’était qu’un mot comme le Rassemblement, et la Rose n’était
qu’une image comme l’Union. Et ce n’était pas les déclarations très révélatrices
d’un de ses proches, Claude Allègre, ancien ministre de l’éducation
et de la recherche scientifique, contre le « mammouth »
et donc contre les éléphants que j’aime, qui auraient convaincu le pachyderme que je suis de
prendre le chemin des urnes.
Et pourtant le pachyderme a bel et bien pris le chemin des
urnes au second tour pour voter pour la première fois, pour voter pour vous,
pour voter pour la France en danger. Et la France, il faut
dire honnêtement les choses, fut mise dans ce danger, parce que les difficultés
de la France, des difficultés sociales qui demandaient de vraies
réponses, des phénomènes de société qui sont les symptômes
d’une maladie profonde de la France et du monde, ont été agités
comme des épouvantails, comme les CAUSES du Mal.
Comme le visage du Mal est difficile à identifier,
il faut s’inventer des visages faciles, trop faciles. Mais je révèle
et explique aujourd'hui SCIENTIFIQUEMENT le Mal de là-bas,
d’ici ou d’ailleurs. Et le nom scientifique du Mal est
le NON, le mot même de la NÉGATION, le mot même de la SÉPARATION,
le mot même de l’EXCLUSION de l’AUTRE, de l’ALTER, que je
vous fais découvrir progressivement.
Dans la Théorie des ensembles, le NON est le mot même
de la PARTITION des ensembles. Alors ces ensembles ne sont
plus INCLUS les UNS dans les AUTRES, ils sont disjoints
(comme on dit actuellement dans le langage technique), ce qui veut
dire que leurs INTERSECTIONS sont l’Ensemble Vide (de symbole Æ). Dans l’actuelle Théorie axiomatique
des ensembles (contrairement à la Théorie universelle des ensembles
que j’introduis aujourd'hui et qui est une autre façon de dire UNIVERSALITÉ),
tout cela signifie la NON égalité entre les ensembles ainsi tronçonnés
par NON.
Ainsi, ces manœuvres politico-médiatiques de 2002 ont
exacerbé chez le citoyen lambda tout ce qu’il avait de NON, ce
qui a fait que la France a fait de votre adversaire au second tour Jean-Marie
le Pen, le candidat de l’extrême droite française, le candidat qui
était le plus porteur des valeurs profondes de NON, des valeurs
NON républicaines, des valeurs NON existentielles, des valeurs
NON universelles.
Voilà pourquoi le « mammouth » a voté pour vous,
voilà pourquoi le pachyderme (de près de 110 kilos à l’époque,
malgré tous les régimes…) s’est rendu pour la première fois aux urnes.
Quand on s’appelle ABLI-BOUYO, il y a de fortes chances qu’on figure en
tête de la liste des électeurs dans les registres de la mairie. C’était le cas
de la mairie de Romagnat, dans le Puy-de-Dôme. Alors j’ai mis le
bulletin marqué « Jacques Chirac » dans l’enveloppe, et j’ai
mis l’enveloppe dans l’urne, et on a dit : « A voté ».
Je croyais que j’allais faire une crise cardiaque après ce
geste d’avoir voté pour vous, mais j’y ai survécu. Et le poids du pachyderme,
des éléphants roses, du « mammouth »,
ajouté au poids de tous les schtroumpfs bleus a fait inscrire 82 tonnes à la balance qui
affichait le résultat le soir de cette étrange élection présidentielle.
La balance indiquait seulement 18 tonnes pour votre adversaire. Et
alors, le pachyderme a dit « Ouf ! », et le créateur
de la Majorité Présidentielle, ainsi que le baron ont eu une
grande satisfaction… Satisfaction cynique, non pas celle de voir
la République sauvée, mais satisfaction de tout un autre
genre. Alors aux élections suivantes, de moindre importance, je me suis rendu
pour la seconde fois aux urnes, pour voter pour le candidat rose, juste
pour le geste, juste pour le symbole. Et que dire maintenant si
j’ajoute que j’appartenais à une religion pour qui ces gestes
citoyens sont des péchés contre Dieu ?
En février 2005, alors que j’étais au Togo depuis cinq mois,
quelque chose d’inattendu se produit : Le décès du Président togolais,
Eyadema Gnassingbé. J’étais alors à Kétao, ma ville natale,
au nord du Togo, dans la région Kabyè, à une quinzaine de
kilomètres d’où j’écris actuellement, ma ville administrative de naissance, à Pagouda.
En 1963, alors un bébé de deux ans porté par sa mère, je suis descendu
avec cet homme du nord à Lomé la capitale. Avant ma naissance, mon père,
originaire de Pya (la ville de Eyadema) était parti de Kétao
pour aller s’engager dans l’armée coloniale française au Dahomey (l’actuel
Bénin). De là il fit savoir le prénom dont on devait appeler son fils, à
savoir Hubert, du prénom de Hubert Maga, le Président de
la jeune république indépendante du Dahomey. Du Dahomey il
se rendit à Lomé. Et il demanda aux hommes de Eyadema en tournée
au nord de faire venir vers lui sa femme et son fils. C’est ainsi que je me
suis trouvé dans un convoi avec celui qui sera le nouveau Président togolais
après le coup d’état qu’il fera cette année de 1963 et après les
quelques années de transition qui suivraient. Cette descente vers Lomé,
c’était aussi tout simplement mon premier pas vers la France, où je
mettrai pied en 1985.
De mon retour de France, et encore à Kétao,
j’apprends la mort de celui qui a toujours été le Président togolais
jusqu’à cette date. J’ai vécu toute mon enfance jusqu’à l’approche de l’âge
adulte avec cet homme au camp RIT, un camp militaire, où j’ai connu et
côtoyé ses fils, dont Faure Gnassingbé, celui qui est aujourd'hui le Président
togolais en succession à son père. Je savais que de part sa personnalité,
s’il arrive à se libérer de ce qui faisait l’entourage de son père, des figures
claniques et ethniques de Pya, il pouvait inaugurer une nouvelle
ère pour le Togo, un nouveau style de présidence, plus
moderne, plus éclairée, plus rationnelle. Et pourtant, le
jour où Faure Gnassingbé est venu faire sa campagne présidentielle
à Kétao et à Pagouda, ce jour de grande ébullition pour les deux
villes, j’ai préféré m’isoler de toute cette agitation pour aller méditer
sur les hauteurs des montagnes Kabyè environnantes. C’est donc dire que je ne me suis pas rendu
aux urnes pour voter pour l’actuel Président togolais, comme je le fis
pour vous. Et dans la région où je suis actuellement, on ne conçoit pas qu’un BON
Kabyè puisse ne pas avoir voté « Faure » aux dernières
élections dans le pays. Au Togo, tout ce qui n’est pas RPT est un
« opposant ». C’est comme si on disait en France que
tout ce qui n’était pas RPR était un « opposant ». Et
c’est très risqué d’être taxé d’« opposant » en pays Kabyè.
Mais que Faure Essosimna Gnassingbé soit assuré je ne
suis pas un « opposant » au sens où on l’entend au Togo,
je ne suis pas plus son opposant que je ne le suis pour Jacques
Chirac ou pour George Bush.
Qu’il ne s’offusque pas parce que je n’ai pas voté pour lui aux élections
présidentielles togolaises d’avril 2005. Je n’ai pas voté pour lui
tout simplement parce que je n’ai pas jugé nécessaire de me rendre une fois
encore aux urnes pour élire un Président sur Terre
ou dans le Ciel. Je l’ai fait une bonne fois pour toutes en 2002
en France. Pour moi, c’est l’histoire commencée avec son père
Eyadema à Kétao, qui est passée par le camp RIT à Lomé,
par l’école du camp où j’ai appris à lire et à compter,
par le lycée de Tokoin à Lomé, par l’université de Lomé,
par la France, par l’université en France, par le lycée
en France, par l’école de l’Universalité où j’ai recommencé
à apprendre à lire et à compter, qui continue
aujourd'hui.
Au camp RIT je l’appelais Faure comme tous les enfants
du camp. Son père a renoncé à son prénom français Étienne
pour s’en tenir à Eyadema, son prénom Kabyè, qui signifie
littéralement « Les humains sont finis », c’est-à-dire « Il
n’y a plus d’humains » ou « Il n’y a plus personne sur Terre »,
etc., qui semble donc dire : « Je suis le dernier humain »
ou « Après moi il n’y a plus personne ». Il a abandonné le
prénom Étienne suite à son accident d’avion en 1974
à Sarakawa, qui nous a été alors présenté comme un attentat
de la France pour une affaire
d’exploitation du phosphate togolais.
Mais Eyadema a eu la sagesse d’appeler son fils Essosimna,
ce qui veut dire « Dieu seul sait ». Et c’est ce fils qui est
aujourd'hui Président togolais à sa succession. Il y avait donc
encore au moins quelqu’un sur Terre et même au Togo, et Dieu
le savait. Et « Dieu seul
sait » si vraiment la France a voulu éliminer Étienne en
1974 pour une raison ou pour une autre, si Étienne a été
cette fois-ci un martyr miraculé à Sarakawa, parce qu’il défendait
les ressources de son pays contre les prédateurs.
En tout cas est-il qu’avant cette date de 1974, mon prénom
officiel était Hubert, le prénom de Hubert Maga, Président du
Dahomey indépendant, prénom que mon père Ambroise m’avait donné.
Mais avec Sarakawa fut exacerbée au Togo une certaine idéologie
d’« authenticité », qui obligeait tout « bon togolais »
à renoncer à son prénom étranger pour le prénom dit « authentique ».
C’est ainsi que mon prénom Simgnoïmanantou (donné par la mère d’Ambroise),
qui veut dire « La mort aime et envie ma chair », très
lourd de sens, a supplanté Hubert, qui veut dire « Esprit
Brillant ». Et en France
on m’appelait Sim, abrégé qui veut dire… « La mort ».
Et si je tiens aujourd'hui à ce prénom Hubert, c’est aussi à cause de
son sens, et non pas à cause de quelque ambition présidentielle,
ici ou là dans le Monde de La Mort.
Hubert
est un prénom qui me prédestinait pour l’Esprit, pour la Pensée,
pour l’Intelligence, pour la Logique, pour le Théorème,
pour la Science, pour l’Universalité. Et Faure Essosimna
s’inscrit aujourd'hui dans la continuité de son père Étienne Eyadema
pour un Togo nouveau, pour une France nouvelle, pour un Monde
nouveau, pour une Existence nouvelle, pour un Univers nouveau,
pour une Civilisation nouvelle, pour un Être nouveau, pour une Vie
nouvelle, celle qu’annonce l’Universalité.
Si c’était nécessaire que j’aille encore voter en avril
2005, c’est pour Essosimna
que j’aurais voté, donc autant dire que je l’ai fait. Mais j’ai voté une
bonne fois pour toutes pour le X Président, pour X, pour l’Existence.
Et X est la Variable existentielle, qui prend la valeur de TOUS
ceux qui embrasseront l’Universalité, la Civilisation du X Président,
telle que je la décris dans le troisième volet de ce courrier X Président,
dans sa partie nommée «Monsieur le
Président ». Il y a beaucoup d’appelés par l’Existence
et pour l’Existence, mais peu d’élus, peu déclarés existentiels,
seraient-ils élus à l’unanimité par toute la Terre, à une élection
pour une Présidence planétaire. La condition pour être
aujourd'hui un X Président, un Président élu par l’Existence
elle-même, par le X lui-même, est de faire bon accueil à la Science
de la Variable existentielle X, à
la Science de l’Existence, à l’Universalité.
À mon vote en 2002, la variable X avait appelé Jacques
Chirac, oui Jacques comme le frère de Jean, Jacques
comme Jacob, qui signifie « Qui supplante ». Monsieur le Président, auriez-vous supplanté
quelqu’un par une ruse, comme Jacob a supplanté
son frère Ésaü ? En tout cas, d’après l’histoire biblique, Jacob,
c’est aussi Israël, ce qui signifie « Celui qui lutte avec Dieu ».
Pas contre Dieu, mais AVEC Dieu. Mais le Jacques appelé
pour la X Présidence sera-t-il élu par X ? Cela ne
dépend que de Jacques, de ce qu’il répondra ou NON à l’appel
de X, de ce qu’il luttera AVEC X ou contre X.
Et cela vaut pour Faure ou pour tout autre appelé par X.
Et aujourd'hui, même une simple indifférence à l’appel
de X, est une lutte CONTRE X. La Théorie de l’Universalité
ne peut pas laisser indifférent. On peut l’IGNORER, parce que NON
fera TOUT pour la faire ignorer le plus longtemps possible, comme
il l’a toujours fait dans le monde qu’il gouverne. Mais une fois
que cette science aura réussi à percer son BUNKER de tous
les temps, une fois que la brèche aura été faite à sa Forteresse,
l’Universalité embrasera le monde, et alors elle ne peut plus laisser
indifférent !
En 2002, quand je votais aux élections présidentielles en France
pour ce qui était pour moi le RPR malgré les changements stratégiques
des mots, ce que j’appelle aujourd'hui Théorie de l’Universalité ou Théorie
universelle des ensembles, n’était qu’une théorie axiomatique des
ensembles nommée Théorie des univers, de plus laissée en jachère.
Puis il y a eu les grandes agitations sociales du printemps 2003,
à cause des réformes qui frappaient la fonction publique en
général, le « mammouth » et le métier d’enseignant
en particulier. Ce sont ces nouvelles crises déclenchées par la
politique du Président pour lequel j’ai voté un an plus tôt qui allaient
donner le vrai coup d’envoi pour la Théorie de l’Universalité.
À l’heure même où j’écris ces présentes lignes, en ce printemps
d’avril 2006, la France est agitée par des crises
sociales de même genre. Je suis les événements de loin, et je sais par Radio
France Internationale (ici RFI pour les intimes) que les remous sont
provoqués par une nouvelle disposition nommée « Contrat Première
Embauche » ou CPE. Mais il y a trois ans à la même saison, sur
les banderoles des manifestants (dont ma femme, mes enfants et moi étions), on
ne lisait pas CPE, mais on lisait toutes sortes de mots comme :
suppression de postes, privatisation, précarisation, retraite,
France à plusieurs vitesses,
etc., le tout sur fond de rejet de l’idéologie de la rentabilité,
de la productivité, au mépris de l’humain. Un grand accusé est
décelable dans beaucoup de pensées. Son nom est : Mondialisation.
Mais au premier degré, c’est un magnifique mot qu’est celui
de la MONDIALISATION ! Au fond, je l’aime bien ce MOT. En
effet, même si c’est un motention (« mot en ‘tion’ »),
même s’il ne rime pas avec Universalité, il rime avec nouvelle Organisation
du monde, avec Unification, une très grande parente de l’Universalité.
Et Unification rime avec Égalisation, le motention qui
rime avec Équation, le motention pour dire Égalité, le
deuxième motenté de la République.
Mais parlons-nous vraiment de la même chose avec l’actuelle Mondialisation,
est-ce la même philosophie profonde que celle de la Réunion,
de l’Union, de l’Unification, de l’Équation, de l’Égalisation,
de l’Égalité, de l’Universalité ? Si l’Universalité
n’était qu’une philosophie, si ce n’était qu’une question d’idéologie,
alors une philosophie ou une autre, une idéologie ou une autre,
une religion ou une autre, c’est pareil au même, cela se
vaut dans les ténèbres de NON, où personne, dit-on,
n’a le remède miracle, la science infuse. Mais la DIFFÉRENCE est
qu’il s’agit maintenant de la SCIENCE, d’une Mondialisation HUMAINE,
au sens noble du terme, d’une Mondialisation faite avec HUMANITÉ,
très important motenté sans lequel cette Mondialisation rime avec
NON. Le NON est aujourd'hui sous les projecteurs de la Science,
de même que le très existentiel mot EXISTENCE, qui rime avec Science,
mais qui sonne aussi comme France.
En France, pendant l’été après ce printemps 2003,
l’écriture de ce qui allait devenir la Théorie de l’Universalité
a commencé, déclenchée par les inquiétudes au sujet de mon métier, au
sujet de l’avenir, au sujet de mes vieux jours. Étant entré très tard
dans la vie active à la suite d’une très longue et difficile traversée
de désert en France, ayant tenté en vain de faire carrière dans
l’entreprise en France,
c’est dans la fonction publique que j’ai vu le bout du tunnel.
Là où les entreprises refusaient mes services que je leur proposais, le rectorat
de l’académie de Clermont-Ferrand m’a tendu grandement les bras,
parce que des élèves étaient en manque de « prof de maths ». Je venais de mettre pied dans ce qui
s’appelait à cette époque l’éducation NATIONALE, je venais de découvrir
ce qu’était être un « maître auxiliaire » ou MA.
C’était en 1988, 3 ans après mon arrivée en France. Mais
c’est 6 ans plus tard, à 33 ans, que je sortirai de ce premier tunnel
professionnel, en étant titularisé PLP ou « professeur de
lycée professionnel ». Ma
carrière commençait alors vraiment.
Et au printemps 2003 et à la rentrée qui suivit, les
réformes politiques me font calculer qu’ayant commencé si tard à cotiser pour
la retraite, pour m’acquitter de mes annuités, je devrais continuer à
cotiser dans la tombe, pour bénéficier d’une retraite et d’une fin
de vie heureuse. Encore fallait-il avoir la « sécurité de l’emploi »
de la trop bénie « fonction publique », et surtout du
trop privilégié « métier de prof », pour continuer à
cotiser (sans interruption pour chômage) jusqu’au cimetière,
jusqu’à ma mise en bière et au-delà. L’autre alternative
est de mourir Président comme Eyadema, mais je n’ai aucune ambition présidentielle ici ou
ailleurs. Et si je l’avais, encore faut-il que je réussisse à être candidat à
l’élection. Et si je réussissais ce pari, il y a de fortes chances que je sois
le seul votant pour mon nom (surtout si c’est en France), si toutefois
je ne me trompe pas de bulletin en mettant celui d’un autre dans l’urne. En
2002 j’ai dû faire très attention pour ne pas voter Le Pen !
Mais ayant comme une intuition que je n’aurai pas sur Terre une grande longévité, c’est donc dans l’au-delà, dans l’AUTRE monde que je pouvais jouir d’une bonne retraite (comme on dit en France), d’une belle fin de vie. Mais je ne suis pas du genre à vivre en pensant à la retraite, à la cessation d’activité pour commencer à vivre ! Je ne m’imagine pas cessant de travailler. Pour moi la chose était simple : Une bonne carrière passionnante, un travail qu’on aime et qui procure plaisir et satisfaction, est DÉJÀ une bonne retraite ! Une vie où l’on ne travaille plus d’une manière ou d’une autre n’est plus une vie, c’est une mort. Mais pour beaucoup la retraite est synonyme de vie, parce que leur travail, surtout s’il est du genre « métro, boulot, dodo », n’est pas une vie, mais un enfer, une galère, une mort. Alors avec la retrai