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Science de l'Existence |
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ou
Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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Nouvelle
Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence,
de l'Univers, de la Nature, de
la Vie, de Dieu
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Il était une fois un « prof de maths » togolais en France
Livre X3B1A
« Ou bien
la Science ou bien Dieu,
Dit la Logique
de NON.
Ou bien prof
de maths ou bien évangéliste,
Dit la Logique
de NON.
Ou bien scientifique
ou bien prophète,
Dit la Logique
de NON.
Mais avec ALTER
arrive le prophète scientifique. »
Le prof
prophète.
Pagouda le 06
août 2005
Messieurs,
L’objet de ce courrier,
nommé avec une certaine petite subtilité Au consulat de France, au Togo,
est de vous signaler ma présence ainsi que celle de ma femme et de mes deux
enfants sur le territoire togolais en tant que ressortissants français. Mais le
but est aussi d’exposer aussi brièvement que possible les raisons de ma
présence sur ce territoire. C’est un courrier en trois parties, les deux autres
étant intitulées Pagouda et le Théorème de l’Existence et Il pleut et
il fait beau. Je vous prie de prendre connaissance de l’ensemble, ou au
moins de cette partie qui les introduit et qui expose l’essentiel.
Je suis d’origine togolaise, et après une licence de sciences
physiques à l’Université du Bénin (l’actuelle Université de Lomé), j’ai obtenu
en 1985 une bourse de poursuite d’études en France (à Clermont-Ferrand, dans le
Puy-de-Dôme). J’ai commencé à y exercer le métier d’enseignant de mathématiques
et de sciences comme maître auxiliaire en 1987, et après une formation à l’IUFM
(Institut Universitaire de Formation des Maîtres) en 1992, j’ai été titularisé
en 1994, et j’ai enseigné en lycée professionnel jusqu’en 2004. Ma première
affectation a été à Yzeure dans l’Allier, et les six dernières années, j’ai
exercé au Lycée Professionnel La Charme (actuellement Camille Claudel) à
Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme. J’étais en congé sans solde depuis début
septembre 2004, et je viens, il y a un peu plus de deux mois, de donner ma démission.
Les documents Pagouda et le Théorème de
l’Existence et Il pleut et il
fait beau, donnent pleinement les raisons de cette démission, qui sont
aussi celles de ma présence au Togo, et en particulier à Pagouda (dans la
préfecture de la Binah). Et maintenant je suis rejoint en enfer par ma femme
(originaire des Vosges) et mes enfants. Ces documents informent que nous ne
sommes pas dans un pays de soleil pour bronzer, pour passer d’agréables
vacances ou pour (les poches remplis de sous) couler une douce retraite à 44
ans (l’âge du capitaine). Mais je suis là pour les besoins d’une théorie, la
Théorie universelle des ensembles ou la Théorie de l’Universalité. Cette
théorie ne se fait pas dans une structure ou une institution classique parce
que de par sa nature même, sa très grande nouveauté et son originalité, elle ne
peut pas l’être sans y perdre son âme. Pour les besoins de cette théorie, je
dois prendre beaucoup de recul par rapport aux écoles de pensée classiques,
mais alors les conséquences sont qu’on n’accorde pas de sérieux à cette théorie
qui a toutes les allures d’un « vilain petit canard », on la méprise,
on traite son auteur d’« illuminé » ou de « fou ».
Je fais
donc cavalier seul et j’appelle à l’aide toutes les âmes de bonne volonté, mais
personne ici-bas ne répond à mon appel. Il faut donc une volonté de fer ou être
réellement fou pour continuer dans ces conditions dans cette aventure. Soyons
donc fou, mais soyons un « fou lucide », un « fou
éclairé », « un illuminé lumineux ». Le « capitaine »
reste donc toujours à la barre, animé de la conviction qu’il n’est pas aux
commandes du Titanic, mais que voyant le Titanic sombrer pour avoir heurté un
iceberg, il doit, en prenant lui-même des risques bien calculés,
« voler » de toute urgence à son secours. Être donc un « fou
lucide », c’est effectuer un « dérapage contrôlé », c’est sauter
dans le vide bien attaché à un élastique, c’est risquer sa vie pour sauver une
autre. C’est donc animé de la conviction de l’utilité de la Théorie de
l’Universalité pour le monde, c’est persuadé que ce sera la science de
l’avenir, que je garde mon cap malgré tous les obstacles sur la route. Je
prends à témoin « L’Alpha et l’Oméga », le Temps, le Futur, j’écris à
l’avance ces lignes comme une prophétie, et le Temps jugera et dira si j’aurai
été un vrai ou un faux prophète.
J’aimais mon métier de « prof de
maths » en France, et c’était un vrai plaisir et un bonheur pour moi de
voir une lueur s’allumer dans les yeux d’un élève en difficulté avec la
matière, parce qu’il venait enfin de comprendre une chose qu’il n’avait
jamais comprise auparavant, et qui l’a fait maudire les « maths » et
leurs inventeurs. En attendant en vain un « tilt » dans cette
matière, quand l’éclair ou la lueur ne vient toujours pas, à défaut d’avoir les
inventeurs des « maths » devant soi, le « prof de maths »
est le représentant le plus immédiat de la race qu’il faut maudire.
Oui, pour être honnête, il m’est arrivé plus d’une fois de
regretter d’avoir raté ma véritable vocation, la recherche scientifique
(fondamentale et /ou technologique), pour me retrouver par la force des
choses un « prof de maths» en lycée professionnel. En effet, après ma
licence de sciences physiques au Togo, je me trouve inscrit en France à une
licence EEA (Électronique, Électrotechnique et Automatique), qu’on m’a par
méprise au Togo présentée comme une école d’ingénieur. La raison est que la
bourse a été obtenue très laborieusement et c’est à la dernière minute (la
rentrée universitaire ayant été bien entamée en France) que j’ai pu être
inscrit. La faculté de Clermont-Ferrand a alors été une des rares où il y avait
encore une place pour une « formation d’ingénieur » et il ne fallait
pas faire la fine bouche.
Pour caricaturer la situation, je dirais
que j’aurais pu tout aussi bien atterrir dans une faculté de droit ou pour
étudier le chinois. C’est pour dire que l’essentiel était d’avoir une bourse
pour la France et d’y être inscrit quelque part. Les seules informations que
j’avais au « service des bourses et stages » au Togo, étaient que
c’était une école d’« ingénieur en EEA » pour détenteurs d’une licence de
sciences physiques. Et si c’était une école de droit ou de chinois, entre ma
grande fascination pour la France, entre
l’attraction que ce pays exerçait sur moi (il m’aspirait littéralement comme un
trou noir), entre l’excitation de l’accomplissement imminent d’un très vieux
rêve, et la répulsion pour la formation qu’on m’y proposerait, le choix aurait
été très cornélien. Mais je pense que même pour y faire du chinois, j’aurais
quand même accepté cette bourse. C’était toujours bon à prendre pour commencer,
histoire de mettre pied en France, et pour le reste on verrait sur place, on se
débrouillerait, comme toujours.
Et une fois sur place en octobre 1985, non
seulement ce n’était pas pour une formation après la licence que j’étais
inscrit, mais aussi ce n’était pas une école d’ingénieur. Et pour me réorienter, j’ai eu l’année
suivante tout le mal du monde à intégrer l’école d’ingénieur de génie physique
à Clermont-Ferrand, à cause de mon diplôme togolais, pour ne parler que de
cela. Après l’année perdue pour mauvaise orientation, j’ai moi-même commis
l’erreur d’abréger mes études en préparant un diplôme en un an de technicien de
mesures physiques, en vue d’insertion rapide en milieu professionnel, dans le
milieu de l’entreprise en France. À défaut d’être à long terme un docteur en
physique et enseignant-chercheur à l’université, ou à défaut d’être un
ingénieur en génie physique, je pensai qu’il valait mieux être un plus modeste
mais immédiat technicien de mesures physiques prêt à l’emploi. « Un tiens
vaut mieux que deux tu l’auras », me disais-je.
Et à vrai
dire, mon ancienne religion était pour une grande part dans cette décision de
revoir mes ambitions à la baisse. En effet, c’est une religion (plutôt une
secte) qui voit d’un mauvais œil les longues études universitaires. Elle
martèle sans cesse dans le crâne de la jeunesse d’avoir « l’œil
simple » (comme ils disent), ce qui signifie de ne pas être ambitieux, de
ne pas avoir comme objectif de grandes carrières, de ne pas poursuivre de
hautes études universitaires, mais de se contenter d’une carrière
professionnelle modeste, qui procure juste le nécessaire pour vivre. Le but est
d’exhorter les fidèles à privilégier le service divin, ce qui en soi est
normal, compréhensible, voire louable de la part d’une religion. En effet, on
comprend tout à fait que ce n’est pas le rôle d’une religion, surtout
chrétienne, digne de ce nom, de dire à ses fidèles : « Faites de la
recherche d’une grande carrière, de la richesse, de la gloire, de la grandeur
et du pouvoir, une priorité dans votre vie, avant Dieu » ! Une
religion par définition repose sur Dieu et défend sa cause. Elle ne peut donc
pas scier l’arbre sur lequel elle est, évidemment. Mais autre chose est pour
une religion d’instaurer en son sein une culture qui fait regarder d’un mauvais
œil l’étudiant à l’université, qui fait regarder comme « louche » et
peu « spirituel » celui qui fait une thèse universitaire, qui méprise
les « intellectuels ». Mais s’il se trouve que Dieu et la Science
font un, cette religion se trouverait donc bel et bien abattre l’arbre qu’elle
croit défendre, et c’est justement ce qu’elle a fait !
En effet,
étudier les grandes théories universitaires pour travailler à une Mathématique
qui fait un avec Dieu n’est pas aux yeux de cette religion du « service
divin ». Pour elle, le « service divin » se résume
principalement à la prédication dans les maisons et dans les rues de la bonne nouvelle
du Royaume de Dieu. On aura facilement identifié cette secte que je n’ai pas
besoin de nommer ici car je ne l’ai que trop fait ailleurs. En juillet 2004,
elle m’a exclu de son sein pour « apostasie » (ce qui veut dire
« hérésie ») parce que je lui présentais une nouvelle vision de Dieu,
une vision mathématique, qui n’est pas celle de son gourou, un groupe de
personnes qu’elle nomme l’« esclave fidèle et avisé ». À partir de septembre 2004, à commencer par
mon établissement scolaire, j’ai présenté cette nouvelle mathématique au public
français, qui n’a pas plus réagi favorablement. Au mieux, on l’accueillit avec
grande indifférence car on a d’autres « chats à fouetter » que cette
affaire de « matheux » ou de religion.
En France, les « maths » et
« Dieu » ne sont pas de grands centres d’intérêts pour le grand
public ou pour le commun des mortels. Alors une théorie qui traite des deux est
forcément doublement inintéressante ! Mais qui fait preuve d’un peu de
réflexion ne cherche pas l’intérêt dans l’un ou dans l’autre des deux thèmes,
mais dans la curieuse association des deux ! Alors on réalise que
cette association peut changer beaucoup, beaucoup de choses et concerner
la vie courante plus qu’on ne peut le penser a priori ! Par exemple, le chlore
et le sodium (à l’état de corps purs) sont deux substances nocives, pris
séparément ; mais l’association donne, non pas un simple mélange des deux,
mais un produit nouveau et totalement différent nommé « chlorure de
sodium », qui est le très courant « sel » qui assaisonne les aliments
et la vie. Refuser donc le nouveau, ou croire a priori savoir de quoi il en
retourne, témoigne d’une étroitesse d’esprit et est très souvent le résultat
d’un conditionnement, d’une manipulation collective. Et aujourd'hui, je
prouve dans la Théorie de l’Universalité que le « sectarisme » ne se
réduit pas à ce qui est classiquement appelé « secte ».
En grande
partie à cause de mon ancienne religion, j’ai donc abrégé mes études pour un
diplôme de technicien que j’eus l’année universitaire suivante (1986-87). Puis
je découvris une autre dure réalité française : celle pour un noir de
pénétrer le monde de l’entreprise. Évidemment, lorsqu’à chaque fois ma demande
de candidature reçoit une réponse négative, personne ne donne comme raison la
couleur de ma peau ou mon origine étrangère. Mais ne nous voilons pas la face,
c’était cela le fond du problème, et les témoignages du même genre sont légion.
Ce n’est pas pour rien que la fonction publique en France (et plus
particulièrement l’Éducation nationale) est celle qui emploie le plus les
personnes basanées, trop bronzées ou d’origine étrangère. En plus, mon
curriculum vitae portait à l’époque l’information : nationalité togolaise.
Quand après avoir interrompu ses études
(qu’on ne peut plus reprendre, la bourse ayant été coupée), on désire ardemment
s’insérer professionnellement en France, quand toutes les voies sont bouchées,
quand on n’a plus de moyen de ressources, quand on est menacé d’expulsion parce
que le titre de séjour devient critique, quand pour un employeur il faut,
dit-on, justifier d’un titre de séjour pour qu’on vous embauche, quand pour la
préfecture il faut justifier d’un emploi pour qu’on vous accorde un titre de
séjour, la première opportunité pour sortir la tête de l’eau et pour s’échapper
de ce cercle vicieux et infernal, est une vraie bénédiction. Oui, quand il faut
justifier d’une « expérience professionnelle » pour être embauché,
alors qu’il faut bien commencer un jour par travailler pour acquérir la
dite « expérience », alors on est heureux de tomber sur un employeur
qui a l’air d’être daltonien, qui ne cherche pas la « petite bête »
dans le curriculum vitae, qui regarde à peine votre diplôme et sa couleur, et
même qui se contente de vous croire sur parole quand vous dites que vous en
avez ! Et que dire si l’employeur ne cache pas qu’il est en manque de
votre service, et qu’il vous supplie presque d’aller vous occuper de ses élèves
en manque de « prof » ? Alors c’est un vrai cadeau du ciel
d’être « prof de maths » en lycée professionnel. Mais c’est aussi
l’un des moyens les plus sûrs de s’éloigner très vite des connaissances
universitaires et académiques.
En effet, les grandes considérations et
débats sur la cosmologie, sur l’astrophysique, sur la Théorie de la relativité,
sur la Mécanique quantique, sur la Théorie des ordinaux, sur la Théorie des
ensembles, sur la Théorie des modèles, passent très vite dans les oubliettes
quand on est confronté au quotidien avec des élèves aux prises avec les
opérations élémentaires de l’arithmétique, avec la « règle des
signes », des élèves allergiques aux théorèmes de Pythagore et de Thalès,
pour qui le « développement », la « factorisation », les
« fonctions linéaires et affines », les « équations » etc.,
sont autant de « bêtes noires » ! Et que dire si le
« bourreau », celui qui les torture avec ces choses, est un
« prof noir » ?
L’enseignement
en lycée professionnel fait dire adieu aux grandes théories universitaires,
fait redescendre sur terre pour se mettre à la portée des élèves. Mais avec le
temps (et cela arrive très vite !), on finit par ressembler à ses élèves,
et un livre universitaire de mathématiques ou de physique devient un livre de
« chinois ». Et entre collègues, nous avions l’habitude de dire :
« Ici, on finit par devenir aussi bête que les élèves ». En effet, à
moins de s’entretenir (ce qui demande une très grande volonté), la vérité est
qu’être enseignant dans ce type d’établissement n’est pas le meilleur tremplin
pour espérer devenir enseignant-chercheur à l’université ou pour devenir
chercheur tout simplement. C’est ce que je pensais à une époque, avant de
réaliser que c’était un très grand tort ! En effet, mon expérience
d’enseignant noir en France a été extrêmement enrichissante et très formatrice
pour quelque chose que j’ignorais, l’Universalité.
D’abord, c’est une des voies par
excellence d’intégration dans la société française, un premier pas dans
l’Universalité en pratique. En effet, avoir la peau noire et être originaire
d’une autre culture, et être un « prof » devant une classe à la peau
blanche dans une nouvelle culture, n’est pas chose banale. Il faut être dans
cette situation pour le comprendre vraiment. Et quand on est enseignant,
surtout en lycée professionnel, on brasse des élèves d’horizons divers.
Ensuite, cette expérience me préparait pour être un chercheur dans un domaine
inédit, toujours l’Universalité, et pour inaugurer une nouvelle mathématique,
une nouvelle approche des mathématiques et des sciences, une approche existentielle,
ce qui veut dire aussi universelle ! En effet, c’est quand on a
touché du doigt les racines mêmes des difficultés avec les mathématiques
actuelles, c’est quand on a soi-même été obligé de redescendre vers les
considérations les plus basiques, les plus élémentaires, les plus
fondamentales, les plus existentielles, c’est quand on est devant des
élèves dégoûtés de la matière, qui ne cessent de vous demander « ça sert à
quoi les maths ? », qu’on est prêt de découvrir soi-même enfin le vrai
visage de la discipline qu’on enseigne. On réalise alors qu’on croyait
savoir ce qu’est la mathématique, qu’on croyait savoir ce à quoi elle
sert vraiment. Alors, on se
demande enfin : « Au
fait, ça sert à quoi les maths ? », ce qui implique une question bien
plus existentielle : « À quoi je sers vraiment ?
Qu’est-ce que je fais devant ces élèves ? »
Alors, on ne se contente plus des réponses
classiques, et le chercheur que je suis, l’homme en quête de la Réponse, est
forcément original et hors des structures, des cursus, des schémas et des
écoles de pensée classiques. Et c’est encore plus vrai surtout s’il traverse le
même genre de « crise » dans un autre domaine qui est son autre face,
sa face cachée dans le milieu éducatif, sa face religieuse ! Oui,
comme dans sa face de scientifique, de mathématicien, d’enseignant, là aussi
ses certitudes sont ébranlées et il remet en question bien des dogmes et
doctrines qui lui ont été enfoncés dans le crâne depuis de longues années.
Lorsqu’il est au sommet de sa « crise existentielle», lorsqu’il est
redevenu une vraie « machine à s’interroger » comme un enfant, à se
poser de nouveau des questions que plus personne (parmi les adultes bien sûr)
ne se pose, alors l’instrument est prêt pour la « révélation », le
« candidat à l’illumination » est prêt d’être « illuminé »,
le « candidat à la folie » est prêt d’être « fou », de se
prendre pour le nouveau « Élie le prophète » ou pour le nouveau
« Einstein »... Mais c’est l’Existence, « L’Alpha et
l’Oméga », le Temps, le Futur, qui
dira ce qu’il aura été.
Pour m’entretenir, pour ne pas me
retrouver englouti par la routine du métier d’enseignant en lycée
professionnel, je travaillais à titre personnel au problème d’unification de la
physique, en particulier au casse-tête qu’est l’unification des deux grandes
théories de la physique moderne, la Relativité générale et la Mécanique
quantique, casse-tête qui occupe les physiciens depuis 1930, notamment après
les grandes et houleuses discussions qui ont donné lieu à l’école dite de
Copenhague, qui est l’interprétation et la lecture traditionnelle et classique
des phénomènes physiques et surtout quantiques. Albert Einstein ne partageait
pas les conclusions de cette école et il s’est retrouvé marginalisé face au
courant dominant. « Dieu (c’est-à-dire la Nature) ne joue pas aux
dés », dira-t-il, et il a proposé sans succès une autre voie de réflexion
face aux phénomènes troublants de la Mécanique quantique. C’est manifestement
une science de l’« indéterminisme » à l’échelle de l’« infiniment
petit », une science qu’Einstein a contribué à fonder, mais qui semble
résolument incompatible avec les équations très « déterministes » de
la Relativité générale, « science de l’infiniment grand ». Il travaillera pour l’unification de la
physique jusqu’à la fin de sa vie.
Ma double casquette de physicien et de
mathématicien me faisait me pencher aussi sur la « Crise des
fondements » des mathématiques, sur les douloureuses questions qui ont
secoué au début du XXème siècle cette discipline dans sa racine, la
Théorie des ensembles de Georg Cantor (1882), et qui ont là aussi conduit, pour
les résoudre, à une école classique, la Théorie axiomatique des ensembles, la
Logique mathématique, la Théorie des modèles, bref à la démarche axiomatique,
démarche retenue comme voie d’élaboration d’une théorie mathématique sérieuse.
Pendant mon temps libre, tel un éternel étudiant, je hantais la bibliothèque
universitaire de Clermont-Ferrand, j’effectuais un monumental travail
d’autodidacte car mon travail de recherche débordait largement du cadre de la
mathématique et de la physique, impliquait bien d’autres domaines, nécessitait
de grandes réflexions philosophiques, m’amenait même à étudier les fondements
des religions, des grandes religions monothéistes en particulier. Cela
s’appelle travailler à la recherche des traits d’union, des fondements communs,
des racines communes, des principes unificateurs, des principes les plus
fondamentaux possibles. C’est rechercher et démasquer le lien le plus caché
entre les êtres, les choses et les domaines que tout sépare en apparence, c’est
rechercher la clef de compréhension et d’explication de tout. C’est travailler
à l’unification la plus grande qui soit, et non pas seulement de la physique
actuelle, comme Einstein s’y employa à le faire. Cela s’appelle tout simplement
travailler à l’Universalité !
Je suis au Togo depuis le 11 septembre
2004 et si je ne me suis pas signalé au Consulat plus tôt, c’est parce qu’ayant
la double nationalité, le besoin ne s’est pas vraiment fait sentir jusqu’ici.
En effet, je logeais dans mon milieu familial à Kétao (dans la Binah) et je
travaillais jusqu’ici en toute discrétion sur mon ordinateur portable et dans
ma chambre. Mes travaux n’étaient pas vraiment confrontés au terrain (qui est
aujourd'hui mon nouveau laboratoire comme la France le fut), et j’étais loin
des agitations politiques de la capitale. Mais les choses vont maintenant être
différentes. En effet, pour les besoins de mes travaux (oui pour les besoins de
l’Universalité en pratique), je commence
maintenant à être confronté au terrain. De plus, j’envisage maintenant
de faire sortir ici mes travaux de l’ombre comme j’ai tenté de le faire en
France.
Une autre raison me conduit à informer le
Consulat de ma présence au Togo et de ce que j’y fais : ma femme française,
ABLI-BOUYO Martine (née BELLAMY à Neufchâteau dans les Vosges) ainsi que nos
deux enfants, Alexis (10 ans) et Lauriane (5 ans), m’ont rejoint depuis le 9
juillet 2005. Je suis au Togo pour une période indéterminée, sûrement plusieurs
années, en tout cas tant que le but de mon retour n’aura pas été atteint. Ma
famille a eu un visa pour une période de seulement un mois, mais nous
envisageons maintenant qu’ils restent avec moi aussi longtemps que je serai
dans le pays. Je vous prie de bien
vouloir nous fournir les renseignements pour l’obtention d’un titre de
séjour pour ma famille. Permettez-moi de vous exposer brièvement un autre
problème personnel mais indissociable de mes travaux sur l’Universalité.
J’ai été incité
par ma mère (originaire de Pagouda mais résidant à Kétao) à construire sur son
terrain à Pagouda. J’habite dans cette construction depuis fin juin 2005 où
j’ai été rejoint par ma femme et mes enfants à leur arrivée en juillet. Cette
maison que nous avons construite sur un terrain qui ne nous appartient pas se révèle être une mauvaise idée et un
piège. En effet, nous nous trouvons être propriétaires d’une construction sur
un terrain qui ne nous appartient pas sur le plan légal. Mais je ne pensais pas
que cela puisse poser des problèmes entre une mère et son fils, d’autant plus
que c’est elle qui à force de sollicitations et d’insistance a fini par me
faire décider d’entreprendre ce projet. Il faut connaître la mentalité ici pour
comprendre que c’était pour elle une grande fierté de pouvoir dire que son
« fils qui revient France » (et ce n’est pas rien ici d’avoir un fils
en France !) a construit pour elle dans son pays natal à Pagouda. Mais il
était convenu au départ de construire une habitation commune à elle et à moi.
Mais cette construction nous ayant coûté finalement plus de cinq fois plus cher
que le devis (qui sont horriblement et volontairement imprécis ici et
ailleurs), cette maison nous ayant coûté une grande partie de nos économies (à
moi et à ma femme), il devenait normal d’en faire une habitation au Togo pour
moi et ma famille, sous réserve de construire à ma mère sur un autre terrain de
son choix ou le cas échéant sur une autre partie du même terrain. C’est ce qui
était assez laborieusement convenu avant l’arrivée de ma famille au Togo. Mais
depuis l’arrivée des miens, rien ne va plus.
Nous sommes
victimes de toute une cabale. La cause cachée est que la famille (et
particulièrement dans l’ombre un frère et une sœur) n’acceptent pas les raisons
de mon retour au Togo, à savoir la Théorie de l’Universalité, surtout si je ne
suis plus rémunéré maintenant pour ce travail. Ils souhaitaient mon séjour le
plus bref possible comme de par le passé, et officiellement ils s’inquiètent
pour ma femme et pour mes enfants, à cause de ce manque de revenu. Mais,
« charité bien ordonnée commence par soi-même », ils s’inquiètent
surtout pour eux-mêmes car j’étais la principale source d’argent frais pour la
famille au Togo, pour la mère en particulier. Alors tout est bon pour me
renvoyer en France, à la « banque
de France ».
Une autre cause cachée de nos déboires
tient aux convoitises de toutes sortes que la maison suscite. En effet, les
propriétaires terrains (la famille paternelle de ma mère) ainsi que ma mère
sous leur influence et sous d’autres, refusent de nous vendre le terrain pour
que nous soyons propriétaires intégral de l’habitation et du sol. Le but
manifeste est qu’en ayant le terrain sous leur contrôle, de ne pas nous rendre
tout à fait propriétaires de la maison qui est sur lui, et qui est donc sous
leur pouvoir. Oui, le problème ne se poserait évidemment pas sur un terrain
vide, et d’ailleurs nous n’aurions rien à faire dans ce mesquin litige
immobilier, car nous sommes ici pour tout, sauf pour nous disputer sur des
bouts de terre. Mais le problème est que nous avons déjà construit sur leur
bien, qui de ce fait, d’insignifiant qu’il était, a pris une grande valeur,
même si l’habitation que nous avons construite est très loin d’être un château.
Mais pour beaucoup ici (dont les propriétaires terriens) qui habitent dans des
cases en terre couverte de pailles, c’est bel et bien un château. Nous nous
retrouvons donc être de drôles de locataires du « château », et cette
fragilité nous expose à toutes sortes de chantages et de menaces d’expulsion
d’un terrain, parce qu’il n’est pas le nôtre en propre. Ma mère, qui m’a
conduit à cette situation (et mon tort a été d’être un trop bon fils qui
écoutait sa mère), est maintenant le porte-flambeau de cette persécution, mais elle
n’est que la face visible de l’iceberg, de la cabale. Cela s’appelle avoir les
pieds et les mains liés à Pagouda, cela s’appelle être piégés comme de beaux
pigeons venus de France. Pigeons ou colombes ?
Je suis juste un peu moins naïf que ma
mère, mais sûrement beaucoup moins méchant qu’elle. Et pourtant, je ne lui ai
jamais connu cette méchanceté et j’ai encore du mal à réaliser que cette femme
qui me cause maintenant tant de tracas, et qui me livre à ceux qui n’attendent
que cela pour me dépiécer, est celle qui m’a mis au monde, celle qui m’a fait
venir à l’existence ici bas. Ou bien je l’ai toujours mal connue, ou
bien quelque chose de bien caché, quelque chose dont il ne faut plus maintenant
douter de l’existence, quelque chose de plus caché que les êtres en
chair et en os, l’a transformée en une autre personne. Nous subissons des
menaces et des persécutions dans l’espoir de nous faire fuir ce lieu ténébreux,
de nous faire prendre nos jambes à nos cous et de retourner en France. Alors si
cette mésaventure nous a suffisamment dégoûtés de ceux que nous appelions
« notre famille au Togo »,
pour qu’une fois en France nous ne leur envoyions plus un seul franc,
alors ceux qui avaient intérêt à nous faire déguerpir auront au moins hérité du
nid que les colombes auront laissé derrière elles. Mais si les colombes
insistent pour rester dans le nid mais qu’elles refusent d’être des
« poules aux œufs d’or » qui leur fournissent tout ce qu’ils leur
demandent, alors elles seront
« éliminées » ou seront elles-mêmes de la « bonne
nourriture » ; et les prédateurs auront le nid en prime. Il faut être
Kabyè pour comprendre vraiment ce qu’être « éliminé » ou être de
la « bonne nourriture » veut
dire. Qu’on se rassure, il ne s’agit pas de « meurtre » ou de
« cannibalisme » au sens ou on peut l’entendre en France. Et
pourtant…
Existe-t-il quelque chose qui puisse venir au secours de ces
pauvres colombes ? L’Existence elle-même, non ? En tout cas,
cette affaire nous fait découvrir des réalités très profondes sur la dite
« nature humaine ». Nous découvrons le Pagouda obscur, qui lui-même
nous fait toucher du doigt les profondeurs du pays Kabyè, du Togo, de l’Afrique
et du monde. Je ne savais pas pourquoi je m’étais retrouvé par la force des
choses « prof de maths » togolais en France, ni même pourquoi je devais
être en France. Évidemment je ne parle pas des raisons au premier degré comme
le fait de réaliser un rêve, le fait de saisir une opportunité, le fait de
faire sa carrière là où on peut la faire, le fait de gagner son pain là où on
peut le gagner, le fait de survivre, le fait de fuir telle ou telle situation,
mais des raisons profondes, les plus cachées, celles qu’on ne découvre que plus
tard, quand on revoit le film de son existence. Alors on voit au-delà des apparences, alors
on découvre un ordre caché dans les choses apparemment chaotiques, un sens
caché dans les événements accidentels. Alors on voit toute autre chose,
on voit une alter chose, là où
tout le monde ne voit qu’un humain ou un simple arbre !
C’est l’occasion de souligner qu’un autre
nom de la Théorie de l’Universalité, de la Théorie universelle des
ensembles, est la Science de l’Existence, car la notion qui fait
l’objet de cette mathématique et qui la rend si universelle, qui fait
qu’elle fait un avec la vie, est la notion la plus fondamentale qui soit, la
notion d’existence ! On peut penser que cette notion ne peut faire
l’objet que de discussions philosophiques, mais pas d’une théorie mathématique.
C’est le défi que relève la Science de l’Existence !
La Science de l’Existence, c’est
donc la théorie scientifique qui se veut la plus existentielle qui soit.
Douter de la possibilité de cette théorie, dire que la notion d’existence ne
peut être le fondement d’une théorie mathématique, c’est tout simplement
ignorer que des outils mathématiques actuels d’une très grande importance
portent le nom de « quantificateur existentiel » (qui sert à
dire « Il existe ») et de « quantificateur
universel » (qui sert à dire « Tout » ou
« Quel que soit »). La logique, la mathématique,
l’ensemble des sciences actuelles, reposent sur ce qui est appelé techniquement
le connecteur logique de « négation », le connecteur « non ».
Avec ce connecteur, les quantificateurs sont toujours « relativisés »,
ce qui veut dire que leur puissance est bridée. C’est ce qui fait que la
mathématique actuelle n’est pas une science qui traite de toute l’Existence
et de tout l’Univers. Le Non ne fait pas voir plus loin que le
bout du nez, limite la science, sépare et cloisonne les domaines
et les choses etc. C’est le connecteur non existentiel, la racine même
du non existentiel car avec lui, on parle d’« existences »
et de « non existences ».
Je dois maintenant introduire un nouveau
connecteur logique, le connecteur « alter » (mot latin pour
dire « autre »), le connecteur logique d’alternation
(qui est un nouveau mot) pour remplacer l’actuel Non. Avec Alter,
on fait tout ce qu’on fait avec le Non, on va infiniment plus loin, et toutes
les sciences s’unissent en une, tous les domaines s’unifient.
Les quantificateurs ne sont plus bridés mais acquièrent toute leur
puissance et convergent vers le même sens. En effet, le « quantificateur
existentiel » signifie alors tout simplement Existence et le
« quantificateur universel » dit tout simplement Univers,
ce qui est synonyme d’Existence.
La mathématique traite alors de toute l’Existence, c’est-à-dire
de l’Univers. Les choses deviennent alors extrêmement simples et la
mathématique cesse alors d’être une manipulation de notions et de symboles
abstraits ! D’ailleurs le mot « abstrait » devient même
synonyme de « non existentiel », c’est-à-dire séparé de
l’Existence, de la Réalité, du Concret, de la Vie !
Alors on ne demande plus : « ça sert à quoi les maths ?», car
alors la Réponse est : « La Mathématique, c’est l’Existence,
l’Univers, la Vie » !
Alter est le connecteur de l’Existence, le connecteur existentiel,
car avec lui on parle d’« existences » et d’« alter
existences », donc toujours d’existences. C’est le connecteur
de l’unification des choses, des domaines, des sciences en une seule
science, la Science de l’Existence, la Science de l’Univers. Alter,
c’est le connecteur de l’Universalité. Où l’on disait avant « non
existence », ou « inexistence », il faut maintenant
dire « alter existence ». Plus généralement, toutes les
notions négatives, toutes les notions non existentielles, doivent
être alternées. Je dois donc maintenant enseigner l’équation de la Théorie
de l’Universalité, l’équation d’alternation, à
savoir : non x =
alter x, applicable à toute notion, à toute
chose, à tout être, à toute existence x.
Appliquée à moi-même, cette équation dit : non « prof de
maths » = alter « prof
de maths ». Je sais maintenant qu’être un « prof de maths »
en lycée professionnel en France était une phase de mon existence et que
cette phase est terminée, car elle a atteint son but. Oui, je n’enseigne plus
les « maths » d’une certaine manière, mais je les enseigne maintenant
d’une AUTRE manière, d’une ALTER manière. Et
enseigner les « maths » d’une alter manière, c’est enseigner à
appliquer cette équation d’alternation sous toutes ses formes et à
comprendre ses implications inouïes. Les documents joints Pagouda et le
Théorème de l’Existence et Il
pleut et il fait beau donnent plus d’informations sur la logique de Non
et sa remplaçante logique d’Alter. Avec eux, on commence vraiment à
effleurer la partie technique de la Théorie de l’Universalité.
Je précise que tout ce que j’écris (du
moment où le contenu apporte une information digne d’intérêt pour le public)
est transparent et fait partie de la Théorie de l’Universalité. Cela signifie
que ce courrier intitulé Il était une fois un « prof de maths »
togolais en France ainsi que les documents Pagouda et le Théorème de
l’Existence et Il pleut et il
fait beau, écrits spécialement à votre intention, ont vocation à être
publiés comme bien d’autres du même genre. Les principaux documents écrits en
France sont : Bonjour Docteur I,
Bonjour Docteur II, Le serment et la Tour Eiffel, Yoda
et Jedi, Universalité, Alter Yodh, Fractale, De
Cécile, Utevadaemia, Saint-Étienne, Patrick, Monsieur
Strullu, YHWH, Perfection, À Maman, Au revoir.
Tous les documents écrits au Togo, comme par exemple le présent document et les
deux joints, font partie d’une série nommée Réalité et Confession. Les
documents de cette série sont plus « mûrs » et plus pertinents. Avec
eux, on entre vraiment au cœur de la Science de l’Existence. À cette date
du 6 août 2005, les principaux documents
de la série Réalité et Confession sont : Terminus du grand Aigle,
Le monde de l’Opposant, La guerre des esprits, Mon Dieu est le
plus grand Dieu, Ciel et Terre : La révélation des anges I, Ciel
et Terre : La révélation des anges II, La Nouvelle Genèse I.
Avec Qui es-tu ?, Serpents et scorpions, Paroles de ma
détresse, les développements techniques sont mis en veilleuse car la vie
dramatique du « fou » et de l’« illuminé » monte en
intensité. Tous ces documents passés, présents et à venir constituent
l’ensemble nommée Théorie de l’Universalité.
C’est donc bien une nouvelle façon de
faire les « maths » que j’inaugure. En effet, on fait la Mathématique
nouvelle comme on pense, comme on parle, comme on écrit, comme on vit, comme on
rit, comme on pleure, comme on existe. Les développements techniques et
le vécu ne sont pas dissociés, car, on l’a dit, c’est la science où tout fait
un, dans laquelle tout s’unifie. Les théorèmes sont tout en proses,
avec les mots courants, les mots de la vie, les mots de l’existence,
et on démontre comme on cause.
En
conclusion donc, je vous demande d’abord de prendre acte de mon
« existence » au Togo, de nous informer et de nous conseiller sur
l’obtention d’un titre de séjour pour ma famille. La « paperasserie administrative»,
surtout si elle est le résultat d’une logique de Non qui crée des frontières et
sépare les mondes, n’est pas le point fort du citoyen de l’Universalité que je
suis. Je joins à ce courrier la photocopie de nos passeports ainsi que de notre
livret de famille. Je reste à votre disposition pour fournir tout autre
document nécessaire. Ensuite, et là c’est peut-être trop vous demander, je vous
prie d’être persuadé du caractère scientifique novateur et de l’utilité
publique de mes travaux. J’espère que l’aperçu donné dans ce courrier et dans
les documents joints est assez convainquant dans ce sens. Je me tiens à votre
disposition pour vous fournir tout complément d’information à ce sujet. Je
précise que la Théorie de l’Universalité est une théorie libre de
consultation et que je n’exige pour cela aucun droit d’auteur pour ce
qui est à mes yeux la Science qui fait un avec Dieu.
J’adhère au principe : « Vous avez reçu gratuitement, donnez
gratuitement ».
J’entends porter cette théorie à la
connaissance des plus hautes autorités togolaises, avec l’objectif de commencer
à la rendre publique ici. Qui sait, j’aurai peut-être plus de succès ici qu’en
France. Je sème la Théorie de l’Universalité à tout vent, comme je peux, comme
mes modestes moyens me le permettent. En effet, il ne s’agit pas de la théorie
d’une grande sommité mondiale aux lèvres de qui tout le monde est suspendu, et
dont la moindre innovation est relayée aussi bien par la communauté
scientifique que par les moyens de communication. Mais il s’agit de la théorie
d’un commun des mortels pour le commun des mortels. C’est la théorie de celui
qui était un « prof de maths » togolais en France, du
serviteur de l’Existence. Peu importe où elle germera, l’essentiel est
qu’elle germe. Toute aide dans ce sens du Consulat de France au Togo sera la
bienvenue. Dans cette attente, je vous prie de croire, Messieurs, à
l’expression de mes sentiments dévoués.
Pagouda le 14
mars 2006
Madame, Monsieur,
l’objet de cette lettre est de régulariser ma situation administrative
auprès des services du Consulat de France, et dans le pays avec si possible
votre aide. Un autre but lié au précédent est de placer ma famille venue de
France sous tutelle de la Représentation française au Togo. Nous voulons exister
à vos yeux, en vue de toute éventualité. Et pour rassurer la Représentation
française et lui montrer qu’elle ne couvre pas des citoyens français effectuant
quelque activité illégale ou criminelle, il m’a semblé nécessaire de donner à
connaître ce que moi et ma famille (moi plus particulièrement) nous faisons au
Togo. C’est ce que j’ai commencé par faire.
Je suis
français d’origine togolaise et je suis au Togo depuis le 11 septembre 2004. En
raison de ma double nationalité, j’ai estimé, à tort, qu’il n’était pas
nécessaire de signaler ma présence auprès de vos services en tant que citoyen
français sur le sol togolais. J’ai été rejoint au Togo depuis le 9 juillet 2005
par ma femme Martine et mes enfants : Alexis (10 ans ½) et Lauriane (5 ans ½). Ma faute est d’autant
plus grande que je ne vous ai pas non plus signalé leur présence.
J’ai
toujours été d’une grande négligence quand il s’agit de la
« paperasserie » et des démarches administratives. Qu’on me présente
un papier rempli de formules mathématiques, d’équations de physiques, et
surtout de grandes discussions philosophiques et épistémologiques sur ces
formules, et je fais d’emblée de grands sourires à ce papier. Mais il suffit
pour un papier qu’il me demande : Nom, Prénom, Date et Lieu de naissance,
Nationalité, Profession, Adresse, etc., pour que je le déteste. Excusez-moi,
mais c’est plus fort que moi. Cela ne justifie en rien ma faute, mais si ce
renseignement et les autres peuvent au moins faire comprendre le « phénomène »
que je suis, et m’accorder des circonstances atténuantes…
En effet,
je suis un vrai « phénomène », et le mot est sans doute un peu
trop « aimable » pour le dire. Pour qualifier cela, on emploierait
aussi le mot « original » si on veut être poli à mon égard. Mais ceux
qui ne prennent pas des gants pour me qualifier parlent plutôt de
« farfelu » ou même carrément de « fou », surtout ces
derniers temps, et vous allez comprendre pourquoi, si ce n’est déjà fait. Ceux
qui connaissent l’histoire d’un « phénomène » comme Albert
Einstein, celui qui téléphonait (à ce qu’on a dit) pour qu’on lui indique
où il habitait, reconnaîtraient les comportements excentriques d’un certain
type de « génie », qui rompent avec les comportements dits
« normaux », qui remettent en question les idées établies, qui
introduisent du nouveau, qui font avancer la connaissance fondamentale. Et ceux
qui ont des compétences en psychologie ou en psychotechnique reconnaîtront les
caractéristiques de ce qui est appelé un « surdoué », réputé pour
être en général « fâché » avec les institutions traditionnelles.
Cette catégorie d’êtres dérangent forcément, parce que cela facilite la vie
d’avoir face à soi une personne qui rentre dans le « moule », qui
rentre dans la « norme », bref qui est comme tout le monde, quoi.
Je
rassure que je ne suis pas aussi « génial » qu’Einstein, parce que
jusqu’à preuve du contraire je n’ai pas encore téléphoné pour que l’on me
montre le chemin de mon domicile. Le jour où je le ferais, le jour où je dirais
quelque chose comme « E.T. Téléphone Maison », on pourrait
alors dire : « Einstein, le Retour » ou « Ce n’est pas
Albert, mais Hubert ! ». Mais pour
l’instant, je sais retrouver le chemin de mon domicile, donc je ne suis jusqu’à
preuve du contraire qu’une espèce de « prétentieux », qu’un
« illuminé », qu’un « farfelu », qu’un
« hurluberlu » ou même carrément un « fou ». Dans mon cas,
le fou que je suis prierais plutôt l’employé administratif de bien vouloir
si possible remplir automatiquement tous les imprimés me concernant et
qui demandent mon nom, mon prénom, ma date et lieu de naissance, mon adresse
etc. Et on me dira quelque chose du
genre : « C’est Impossible » comme on répond souvent à
mes demandes très singulières, que par avance je prends soin de précéder par
« si possible », comme ici. J’ai beau dire : « Impossible
n’est pas français » ou : « Cela ne vous dit pas de faire
une chose dans votre existence qui bouscule les habitudes,
qui innove, qui introduise du nouveau, qui fasse changer
les choses, qui fasse école ? », la réponse est encore et
toujours : « C’est Impossible » !
Dans mon cas aussi, il était plutôt question à une époque
(révolue ?) de me chasser de mon domicile que pourtant j’ai construit à la
sueur de mon front. Je dois régulariser la situation du terrain appartenant à
ma mère à Pagouda et sur lequel j’ai été conduit par elle à construire
la chaumière qui abrite aujourd'hui moi et les miens. Sans cette autre
régularisation que je dois faire, et si la menace d’expulsion (d’actualité à
une époque) était exécutée, je serais plutôt un SDF, un Sans Domicile Fixe, un fou
errant avec sa Théorie de l’Universalité, ce qui poserait un
problème à l’employé administratif pour savoir ce qu’il faut inscrire sur ses
tablettes comme adresse du fou.
À défaut
de pouvoir me comparer à Einstein, je me contenterais plus modestement
de me comparer à Georg Cantor, le père de la Théorie des ensembles,
fondatrice des mathématiques dites modernes. Cantor fut très mal compris
à l’introduction de sa théorie, il subit des attaques très difficiles à
supporter moralement, notamment de la part de son ancien professeur Leopold
Kronecker. Ce dernier le traitait de « charlatan de la science »
et de « corrupteur de la jeunesse ». Ces attaques et
l’isolement qui en résulta affectèrent la santé mentale de Cantor, qui
finit tristement sa vie en hôpital psychiatrique. Aujourd'hui, on dit de lui
que c’était un génie !
Celui qui
fait de la logique de Jésus de Nazareth la nouvelle logique
scientifique, la Logique d’Alter (en anglais Alter Logic ou Other
Logic), celui dont la pensée philosophique se situe dans la lignée
de René Descartes et de Baruch Spinoza, celui dont l’œuvre mathématique,
la Théorie universelle des ensembles, s’inscrit dans la continuité de
celle de Cantor, celui dont la pensée de physicien est celle d’Albert
Einstein, celui qui prolonge la Relativité par l’Universalité,
est-il obligé de finir tristement comme Cantor ? À quoi cela sert
de détruire ceux qui révolutionnent la pensée de leur temps, pour
décorer ensuite leur tombe, pour faire des pèlerinages sur
leurs lieux de calvaire, en disant : « C’était un grand génie »
ou « C’était un grand visionnaire » ou « C’était un grand
prophète » ? L’histoire, la mauvaise histoire,
est-elle obligée de toujours se répéter ?
Lisez-moi jusqu’au bout, je vous en supplie
Mon activité au Togo est donc scientifique.
Je fais aujourd'hui de TOUTE question (sans exception !) une question
scientifique, et plus précisément mathématique, ce qui représente un
gigantesque défi ! En effet, on ne conçoit pas du tout actuellement
que TOUTES les questions de tous les domaines puissent faire
l’objet d’une théorie scientifique UNIQUE, d’une Théorie du TOUT.
Et pourtant les physiciens poursuivent actuellement une théorie nommée
aussi Théorie du TOUT ou Théorie de la Grande Unification ou Great
Unification Theory (GUT) en anglais. Mais cette théorie pense-t-elle
parler aussi de Dieu, du Diable, du phénomène religieux,
de la vérité, du mensonge, du bien, du mal, de la morale,
de la pensée, de la conscience, de l’amour, de la haine,
des sentiments, etc. ? Alors une question très simple : Une théorie
scientifique qui ne prend pas en compte les existences et TOUS
leurs aspects, une théorie qui ne met pas en équation l’amour, le
bien et le mal, qui ne
traite pas de TOUTES les choses, de l’homme totale, de ses
sentiments, de ses pensées, de ses croyances, qui ignore Dieu,
le Diable, les anges, etc., est-elle vraiment la Théorie du
TOUT ?
Oui, on pourchasse l’Ultime formule
de l’Univers. On s’imagine sans doute que cette formule, si on la
trouve, doit être quelque chose de TERRIFIANT, de compréhensible
seulement par quelques grands cerveaux de la planète. On se le dit parce
qu’on s’imagine que le grand Univers, l’Univers total, la Réalité
totale, ce que j’appelle Existence, doit-être TOUT sauf d’une
simplicité biblique. Le but qu’est la Théorie du TOUT, cette
théorie longtemps rêvée (par Einstein lui-même), c’est celui que je
poursuis moi aussi aujourd'hui. Mais alors mon approche scientifique
n’est pas du tout classique, elle ressemble plutôt aux curieuses
méthodes d’investigation de l’excentrique lieutenant Columbo,
celui qui rouvre des dossiers que tous ses supérieurs et collègues jugent « affaire
classée », celui qui voient de très grands indices dans des détails
insignifiants, celui qui pose des questions que plus personne ne se pose,
celui qui gêne, dérange, agace, irrite, celui qu’on
méprise pour son aspect, pour son imperméable fatigué et pour sa guimbarde
française. C’est donc comme un Columbo que je pourchasse la Théorie
du TOUT et l’Ultime formule de l’Univers. Et j’annonce avoir
TROUVÉ cette fameuse formule. Mais alors elle n’est pas du tout ce
que l’on pouvait imaginer a priori ! Oui, elle est vraiment d’une
SIMPLICITÉ BIBLIQUE !
Je suis un chercheur et un scientifique
indépendant et solitaire par la force des choses, qui fait une théorie
personnelle qui vaudra en son temps ce qu’elle vaudra. La nature de mon travail
de recherche, son caractère sensiblement original, sûrement inédit
(sinon cela se saurait !), mais aussi très difficile et très
délicat, nécessite une certaine prise de distance vis-à-vis de ce qui
pourrait nuire à l’essence même de la théorie. C’est ce qui justifie
entre autres la prise de distance vis-à-vis des voies académiques
classiques. Je suis loin d’elles, et
pourtant si près d’elles ! Si vous n’êtes pas trop allergique à la chose
mathématique, scientifique ou philosophique, si Descartes, Spinoza, Cantor ou
Einstein ne fait pas pousser des boutons sur votre peau comme des champignons,
et surtout si vous êtes curieux de découvrir une chose qui pourrait être une
vraie révolution scientifique et affecter tous les domaines,
alors vous pouvez lire l’ensemble de la présente lettre-livre nommée
« Il était deux fois », ou au moins ses parties clefs que
j’indique. C’est ce que je vous prie (je vous supplie
même !) de tout mon cœur de faire, et vous me feriez un immense plaisir
de m’accorder votre attention et un peu de votre précieux temps que je vous
prends. Je vous promets que vous ne le regretterez pas, enfin je crois…
En effet, je trouve si peu d’oreilles
attentives dans ce monde depuis que je travaille à cette théorie, on me prend
si peu au sérieux (si on ne me méprise pas carrément), qu’une personne qui peut
avoir la patience de lire le moindre de mes documents jusqu’au bout, en
faisant tout ce qui est en son pouvoir pour me comprendre, et
sans à la fin conclure qu’elle vient de perdre son temps à lire les propos d’un
illuminé, d’un farfelu ou d’un fou, vaut pour moi de l’or,
c’est un diamant, tout un trésor ! C’est pour dire que j’en
ai eu si peu ! Pour tout dire, je n’en ai eu qu’une seule perle rare de ce
genre en deux ans, deux tout au plus, car la seconde a avoué avoir toutes les
peines à me suivre dans mon argumentation, mon « cheminement
intellectuel » comme elle dit. Mais au moins elle ne m’a pas traité de
dingue, mais elle disait plutôt qu’elle n’a pas les capacités
intellectuelles pour me suivre dans mes arguments techniques.
La première et unique personne qui semble
m’avoir plus qu’un peu compris se nomme Cécile Lepape,
mathématicienne et informaticienne dans la région parisienne. La seconde perle
rare est Pascale Chevalier, « prof d’anglais » et ex-collègue.
Cela change tellement des autres, tellement cela m’a fait chaud au cœur, que je
n’arrête pas de dire tout le bien que je pense d’elles dans mes documents quand
cela s’y prête comme ici, quitte à exagérer un peu, juste un peu... Oui, il
vaut mieux exagérer dans son témoignage de reconnaissance que d’être ingrat.
Je n’adresse peut-être pas cette lettre au
service le plus approprié de la Représentation française au Togo
(un service culturel par exemple), mais je prie le lecteur-lectrice de
faire en sorte que les services ou les personnes adéquates aient connaissance
de cette lettre-document. Et puis, il est INFINIMENT plus facile
pour vous que pour moi d’attirer l’attention de RFI (par
exemple…) sur l’événement ou phénomène Théorie de la
Relativité… Encore faut-il que vous preniez vous-mêmes la pleine mesure de l’événement !
Je parle ainsi de la Représentation française au Togo en général.
Je compte beaucoup sur votre IMAGINATION, sur votre INITIATIVE
qui sera la vôtre, qui sera votre contribution à l’Histoire,
qui sera ce que l’Histoire retiendra de ce que vous aurez fait de la Théorie
de l’Universalité que vous avez eue devant vos yeux, que vous avez tenue
dans vos mains. Si ce que je vous dis ne vous sensibilise pas, alors
peut-être ce simple appel du cœur au cœur le fera : « Aidez-moi,
je vous en supplie, pour l’amour de l’Existence, pour l’amour
de la Science, ‘Pour l’amour d’Angélique’ ! »
Mais avant toute chose, veuillez maintenant prendre connaissance
de la plus importante partie de cette lettre-livre, du troisième volet de cette trilogie,
le volet nommé « Pour l’Amour d’Angélique ». Oui, entrez dans
le « vif du sujet », embarquez-vous à bord de l’Ascenseur
d’Einstein tiré par un ange, pour un passionnant voyage
scientifique. Découvrez donc « L’Ascenseur d’Einstein et l’Ange ».
Puis n’hésitez pas à aller « Au-delà de Non » pour entrer au cœur
même de la Théorie de l’Universalité. Le sous-titre à ne pas
manquer est : « Au-delà de Non : La psychologie
angélique ». Vous découvrirez alors enfin le secret de
l’esprit Einstein ! Et surtout, c’est le paradoxe qu’est la psychologie
actuelle, la manière actuelle de concevoir les choses, de voir
le monde, que vous êtes invité à découvrir. Cela ne pourra que vous
interpeller et vous inviter aimablement à soigner votre
psychologie de Non pour une nouvelle psychologie, celle d’Alter.
C’est là où toute la profondeur du titre « Pour l’amour
d’Angélique » est révélée. Laissez Angélique vous donner la définition
scientifique de l’AMOUR. Retenez vos larmes, ne pleurez
surtout pas, comme Angélique ne peut s’empêcher de le faire, car elle
est très sensible cette petite…
L’ensemble de cette partie « Au-delà
de Non » entend vous libérer du joug de Non, vous
ouvrir littéralement les yeux pour enfin comprendre l’Existence,
l’Univers. Souhaiterez-vous alors aller plus loin dans cette
passionnante odyssée scientifique ? Pas de problème, la partie « Une brève histoire »
est faite pour cela. Mais à tout moment, vous pouvez conclure en
beauté avec « Il était deux fois un ‘prof de maths’ togolais en
France ». Dans tous les cas, veuillez prendre connaissance de cette
conclusion qui commence par un complément de « Il était une fois un
‘prof de maths’ togolais en France », d’où son titre. Je vous supplie
de m’aider, mais encore faut-il vraiment être persuadé que cela
vaut la peine de m’aider. Pour cela il faut me lire. Alors :
« Lisez-moi jusqu’au bout, je vous en supplie ».
ou 0
= 1 !
Livre X3B1A
« Une
fois n’est pas Coutume,
Mais Deux
fois deviennent une Institution.
‘Il était
une fois’ est le début d’une légende,
Comme la Légende
d’Adam et Ève.
Mais ‘Il
était deux fois’ est le début de la Science,
Celle d’Existence
et Alter.
La vraie
Science de l’Homme et de la Femme,
La Science
dont le Théorème fondateur est : Existence = Alter !
Ou
simplement : 0 = 1 !
Je dis bien un
THÉORÈME !
Si, si, un THÉORÈME !
»
Le prof
prophète.
Pagouda le 14 mars 2006
Au Consulat de
France. Service
Immatriculation
BP 7485, Lomé,
Togo.
Madame, Monsieur,
Quand on dit d’un film qu’il est
projeté en « Avant-Première », on dit tout simplement qu’il
est la projection Zéro. Et pourtant cette projection est tout simplement
une « Première », car plus d’une personne inaugurent ce
film, ces personnes le découvrent en PREMIER ! C’est donc le Zéro,
et pourtant aussi le Un ! Et ceci est le fondement d’une
nouvelle logique scientifique appelée Logique d’Alter.
Madame, Monsieur, permettez-moi maintenant de vous poser
cette très simple question : Quel est le Premier nombre
naturel : 0 ou 1 ?
Autrement dit : Faut-il compter en disant : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6,
7, … ou : 1, 2, 3, 4, 5, 6,
7, … ? C’est toute la grande question que soulève ce
très spécial nombre qu’est le 0 ! Comme vous le savez sans
doute, les humains et la science ont eu une grande difficulté à
concevoir le RIEN ou le VIDE comme un nombre, comme un être
mathématique, un être scientifique. Les mathématiciens de la Théorie
des ensembles savent aujourd'hui que ce nombre est ce qu’ils
appellent « ensemble vide » ou « premier ordinal ».
Ils le notent aussi Æ ! Les physiciens actuels parlent eux aussi de Vide
physique , mais ils ignorent qu’ils parlent du seul et même Vide
mathématique ! Oui, tous parlent du seul et même 0 ! Mais
il faut la Logique d’Alter pour s’en rendre compte !
On doit
donc compter en disant : 0,
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, …,
SANS OUBLIER LE 0 ! Zéro
est donc le Premier Nombre, le Premier Ordinal. Mais dans le mot « PREMIER »
il y a tout simplement UN ! D’où cette autre très simple
question : Quel est donc le secret le plus profond de ce
très curieux nombre Zéro, qui est le Premier donc Un, mais
qui est AVANT le Un ? La réponse devrait-être la plus grande
évidence scientifique. Et pourtant ce n’est pas le cas. Cette
simple ÉVIDENCE est ceci : On parle du MÊME être, que l’on dise 0
ou 1 ! Cette grande évidence est donc : 0 = 1 ! Et pourquoi a-t-elle échappé
jusqu’ici ?
C’est
tout une énigme scientifique à laquelle j’apporte aujourd'hui une
pleine réponse, et qui est élucidée par ce qui sera sans doute la
plus grande enquête et investigation scientifique de tous les
temps. Je vous invite à me suivre dans cette très étonnante, passionnante
et extraordinaire enquête, qui implique TOUS LES DOMAINES !
Le nom de cette énigme est un mot français de trois lettres :
NON. En logique et en mathématique on l’appelle le
connecteur logique de négation. Mais il est le Paradoxe
lui-même ! Et son antidote est un nouveau connecteur logique que
je fais découvrir aujourd'hui dans toute sa magnificence. C’est en
français un mot de cinq lettres : AUTRE, en latin ALTER.
J’affectionne particulièrement
l’expression « citoyen lambda » pour dire « commun des
mortels » ou « Monsieur et Madame Tout le monde ». Si
quelqu’un me dit : « Je suis NUL en maths » ou « Je
vaux 0 en maths », alors je lui réponds tout simplement :
« Vous êtes un parfait citoyen lambda !» La science a fait un progrès
phénoménal depuis ce qui est appelé l’« invention du 0 »,
et le citoyen lambda utilise aujourd'hui très couramment le 0.
On croyait donc tout savoir du 0, et maintenant j’annonce
qu’on savait de lui tout sauf l’ESSENTIEL ! Et la science
fera aujourd'hui un progrès inouï, elle entrera dans tout une nouvelle
dimension, avec ENFIN la découverte de l’ESSENTIEL sur 0 ! Et, très grande nouveauté
aussi, cette Nouvelle Science est faite AVEC le CITOYEN LAMBDA !
En clair, Madame, Monsieur, cette Science est pour vous,
elle est faite AVEC vous !
Cher Citoyen Lambda, permettez-moi
de vous annoncer cette grande nouveauté scientifique, cet événement
historique, qui ouvre une nouvelle page de l’Histoire, la
grande Histoire que fait le citoyen lambda, dans laquelle vous
êtes invité à prendre une part active, dans laquelle vous êtes invité à
inscrire votre nom. Permettez-moi de vous annoncer ce titre À
la Une de la Nouvelle Science, cette grande Première
:
0 = 1 ! Si, vous avez bien lu. Si, si,
c’est bien cela : 0
= 1 ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, cette très simple
égalité, c’est le Théorème de l’Existence, la Formule de
l’Univers !
Le grand problème de la logique
scientifique actuelle est qu’elle est une logique LINÉAIRE. Toute la
logique actuelle, toute la pensée dans tous les domaines
(y compris donc la vie courante) est une logique linéaire, ce que
je nomme aussi une logique de Droite. C’est cela la Logique de Non.
Il en résulte une notion de nombre (vitale particulièrement en
mathématique et dans l’ensemble des sciences) et une notion de grandeur
(infériorité et supériorité) très linéaires. Un simple
dessin aurait la vertu de faire très vite comprendre le problème, mais je
compte sur votre capacité à effectuer les « expériences mentales »
ou « expériences cruciales » (comme les faisaient Einstein).
Pour cela, il vous suffit tout simplement de tracer une droite ou en
tout cas de l’imaginer. Sur la droite, placez un point nommé 0 et un
point nommé 1. Cela revient à avoir gradué la droite, à
avoir fait d’elle un repère. Vous avez ainsi les points 1, 2,
3, 4, 5, etc., et leurs symétriques de l’autre côté
du 0 qui sont : -1, -2, -3, -4, -5, etc.
D’abord une simple chose saute aux
yeux : Les deux bouts de la droite ne se rencontrent pas, et on les
appelle actuellement « moins l’infini » (qu’on note -¥) et « plus l’infini »
(qu’on note +¥). Toute l’ERREUR de la conception actuelle des nombres
et de grandeur (infériorité et supériorité) se trouve
ainsi exposée. Cette conception est linéaire, elle est suivant une DROITE !
Cela détermine toutes les autres conceptions dans toutes les autres
sciences et dans tous les domaines. Voyons par exemple comment
fonctionne la notion de grandeur avec cette conception.
Le sens de parcours de la droite
qui va de 0 à 1 est appelé sens positif. Dans ce sens, on
passe par 0 avant d’arriver à 1, et c’est ce que signifie
le fait que 0 est inférieur à 1, et on écrit : 0 < 1. Puis de 1 on arrivera à 2
puis à 3 etc., et on écrit : 0 < 1 < 2 < 3
< 4 < 5. Mais on n’aura jamais 1 < 0, car pour qu’il en soit ainsi, il faut
qu’en continuant le parcours on croise de nouveau 0 ! Mais cela veut dire aussi que ce parcours finira
par nous amener dans la partie des nombres négatifs. Alors on aurait -5 < -4 < -3 < -2 < -1 <
0 < 1 <… Mais c’est IMPOSSIBLE sur une droite,
car quand on passe par un nombre donné, on s’éloigne de lui POUR TOUJOURS !
On ne revient donc JAMAIS en arrière tout en allant droit
devant soi ! Einstein disait pour parler de la courbure
de l’Espace ou de l’Univers : « Si vous avez une bonne vue et si vous regardez
tout droit devant vous, vous verriez votre nuque ! » Il dirait donc qu’on ne peut jamais,
avec la droite, voir sa nuque !
Mais c’est tout une AUTRE affaire
si au lieu d’avoir gradué ainsi une droite, on avait plutôt gradué un cycle.
Mais avant, de nouvelles précisions et définitions s’imposent. D’abord on doit
remarquer qu’on trace concrètement toujours un SEGMENT pour dire
qu’on trace une droite, mais on dit qu’on a une droite parce
qu’on peut la tracer AUSSI LONGUE QUE L’ON VEUT ! Ce point est très
important et il est le fondement de nouvelles conceptions géométriques,
celles d’une géométrie ou d’une mathématique dynamique. Selon ces
nouvelles conceptions, le mot Variable signifie « Constante qui
est tout ce que l’on veut » ou « Constante dynamique ».
Et Infini veut dire « Fini aussi grand que l’on veut »
ou « Fini dynamique » ou « Fini variable ».
Et la grande nouveauté est que désormais les notions de Fini et de Constante
sont synonymes, de même que les notions d’Infini et de Variable.
Une Variable (un Infini donc) est donc toujours une Autre
Constante (un Fini donc), et une Constante (un Fini)
est donc toujours une Autre Variable (une Constante). Cela
résulte de la Logique de l’Autre ou Logique d’Alter, que l’on
découvrira amplement.
Dans cette nouvelle conception, une Droite est un «Segment aussi long que l’on veut », un « Segment dynamique » ou « Segment variable ». Un Cercle est un Segment dont les deux extrémités se rejoignent. Alors ce qui était la longueur du Segment devient la circonférence du Cercle. Alors en divisant cette longueur ou cir