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Hubertelie

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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X  Président . Trois

Monsieur le Président

 

            Sommaire

$        Sa Majesté

$        En Avant-Première

$        La danse sur les mines

$        Le Tricolore et la Trinité

$        Liberté, Égalité, Fraternité

$        Le monsieur noir raconte n’importe quoi

$        La Science de l’Alpha et de l’Oméga

$        Être,  Être Être,  Être Être Être, …

$        La multiplication existentielle

$        Théophile EST le Président : Qui dit NON ?

$        La Civilisation du X Président

$        L’ensemble d’Angélique

$        Le « prof du zéro »

$        Le citoyen lambda et la Formule du TOUT

$        La  lumière du Verba

$        Le Bonhomme Zéro : Le Un avant le Un

$        Le « Différent et pourtant Même » : Tout le secret de la Vie !

$        C’est plus qu’une affaire d’état

$        « Pour l’amour d’Angélique »

 

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Sa Majesté 

 

            Monsieur Jacques Chirac, Président de la République Française en ce mois d’avril 2006 où j’écris ces lignes. Vous m’aurez fait un très grand honneur en ayant lu les deux premières parties de ce courrier X Président. Je parle de m’honorer mais quel grand honneur cela aura été pour vous même ! En effet, au-delà d’un simple être humain qui vous écrit, un Zéro, un enfant noir insignifiant, né à Kétao un coin insignifiant du monde, vous aurez perçu que quelqu’un chose d’exceptionnel vous arrive dans votre existence : Vous avez reçu une Lettre de X ! Vous aurez compris qui est ce X, ce Quelqu’un, cet Anonyme pourtant Célèbre, cette Inconnue pourtant Connue ! Vous aurez compris que ce X, c’est tout un nom, c’est le Nom, c’est l’ÊTRE lui-même, c’est l’Existence elle-même ! C’est le Nom Zéro, et pourtant c’est le plus grand Nom ! Alors vous aurez compris que vous avez fait honneur à une Inconnue X, et pourtant tout l’honneur était pour vous.

 

            Mais seulement voilà : Vous avez un petit problème qui est un gros problème, un grand avantage qui devient un grand inconvénient dans le monde de Non, dans le monde où les grands sont si hauts perchés, que la voix des petits ne leur parvient pas ! C’est le monde où il est beaucoup plus facile pour le commun des mortels de parler à Dieu, d’atteindre Dieu, de se faire entendre par lui, que de parler à un Président ! Il en est ainsi parce que c’est le monde où la grandeur n’alterne pas, c’est le monde où l’ALTERNATION est l’INCONNUE !

 

            Alors je ne me fais pas beaucoup d’illusion. J’aurais tellement aimé que vous le destinataire premier de cette lettre vous l’ayez lue au moment où vous devriez la lire, au printemps 2006. Mais si vous la lisez en différé, après des années ou de très longs mois au plus tôt, alors cela voudra dire que vous la lisez par la force des événements que vous n’aurez pas contribué à faire, comme je l’espérais de vous. Vous n’aurez pas reçu ou lu le courrier d’un citoyen lambda qui vous appelait à son aide pour faire connaître au monde le Cadeau du Ciel dont il est le porteur. Alors soit ceux qui réceptionnent le courrier de Sa Majesté et la filtrent n’ont pas jugé utile d’importuner Monsieur le Président avec les écrits d’un « hurluberlu », ou alors vous aurez eu ces écrits entre vos mains mais sans leur accorder une grande valeur. Alors cela aura été très dommage.

 

            L’ALTERNATION, c’est le mot ALTER ou AUTRE, qui fait échec à la NÉGATION, au NON, à l’Ennemi juré de l’Alternation. L’équation par laquelle ALTER fait échec à NON est l’équation d’alternation, qui est : Non X = Alter X, pour toute existence X, pour toute chose X, pour tout être X, pour toute notion X. On a alors par exemple : Non Possible = Alter Possible.  Ce qui n’aura pas été possible, sera toujours possible AUTREMENT, et ce qui n’aura pas été accompli par une France, par un Président, par un Jacques, par un Chirac, par quelqu’un, par une existence, etc., aura été accompli par une Autre France, un Autre Président, un Autre Jacques, un Autre Chirac, un Autre quelqu’un, une Autre existence. Ce qui n’aura pas été apprécié à sa juste valeur par un X, le sera tôt ou tard par un Autre X. Le reste est une simple question de temps, oui de temps.

 

            L’équation d’alternation dit donc : Non Jacques = Alter Jacques,  Non Chirac = Alter Chirac,   Non Président = Alter Président, etc. Avec Alter, TOUT humain X est un Jacques Chirac potentiel, et TOUT humain X est un Président potentiel. C’est ainsi que fonctionne la Civilisation de l’Alternation, la Civilisation du X Président que je décris dans ce troisième volet. Alors ce courrier X Président est potentiellement adressé à TOUT humain, à TOUT X, qui est finalement le X Président qui reçoit ce courrier venant du X Président ! Alors vous êtes le grand symbole, le grand nom qui signifie « Monsieur le Président », mais aussi « Madame la Présidente », comme dans la Civilisation du X Président, comme dans la civilisation du « Sexe des anges », très grand et très surprenant thème très sous-entendu dans ce courrier, mais que je n’ai pas développé. C’est une chose très difficile à concevoir dans un monde de Non où les sexes sont figés du fait de Non. Les hommes restent les hommes et les femmes restent les femmes. Le sexe est acquis à la conception et on le garde toute la vie, toute la vie dans le monde de Non, dans le monde de la Mort où la vie est courte, dans le monde où l’expression la « vie éternelle » reste seulement une espérance religieuse, tout sauf une réalité, tout sauf une affaire de science !

 

Alors dans ces conditions on n’a évidemment aucune idée de ce à quoi peut ressembler la civilisation du « Sexe des anges », la civilisation de l’« Alternation du Sexe ». Actuellement, dans le monde de Non, on ne connaît que les équations :  Homme = Non Femme  et  Femme = Non Homme. Alors le Non interdit l’égalité : Homme = Femme, car cela revient écrire mathématiquement : Homme = Non Homme et Femme = Non Femme. Alors la fameuse égalité Homme-Femme a tout un autre sens qu’un sens mathématique ou scientifique. Plus généralement, dans la logique de Non, la notion de différence est la notion de NON égalité. Deux êtres X et Y dits DIFFÉRENTS sont donc deux êtres mathématiquement, scientifiquement NON égaux. Alors on a  X = Non Y et Y = Non X.  Alors Non interdit d’écrire X = Y, car alors c’est dire X = Non X et Y = Non Y.

 

Soit dit en passant, les sciences actuelles ignorent ce genre d’égalité que j’écris. On dira par exemple qu’un homme est une NON femme, mais on n’écrira pas Homme = Non Femme. On dira que le nombre  complexe 7 + 4 i est un NON réel, mais on n’écrira pas   7 + 4 i  =  NON réel. La raison est que les sciences actuelles ne sont pas des sciences de l’ÊTRE, car alors leur logique serait la Logique d’Alter au lieu d’être celle de Non, la Logique de Séparation. Elles seraient alors des sciences de l’ÉGALITÉ, car le verbe ÊTRE, c’est la relation d’Égalité elle-même. Dire : X = Y c’est tout simplement dire dans la Science de l’Être  :  X EST Y, et vice-versa. Et dans cette Science, on ne fait plus de séparation entre ÊTRE (l’Égalité) et ÊTRE UN (l’Appartenance). Alors  dire « 7 + 4 i  EST UN  NON réel » c’est dire aussi « 7 + 4 i  EST NON réel » donc  7 + 4 i  =  NON réel. Plus généralement, dire « X  EST UN  NON Y », c’est dire aussi : dire « X  EST NON Y» ou  X = Non Y.

 

Alors ce n’est pas demain la veille qu’on aurait fait une science où l’on met les hommes, les femmes et les sexes en équation ! Et que dire de comprendre le « Sexe des anges » ! Alter qui traduit tout dans le langage des équations révèle donc que les conceptions actuelles s’en tiennent à :  Homme = Non Femme  et  Femme = Non Homme. Et Alter conduit plus loin avec son équation qui dit : Non Homme = Alter Homme et              Non Femme = Alter Femme. Autrement dit : Femme = Alter Homme  et  Homme = Alter Femme.  Ceci est une aperçu de ce qui se passe dans la Civilisation de l’Alternation, dans la civilisation où les sexes alternent, où TOUT alterne ! Alors dans cette civilisation, on dit aussi forcément : Non Vie = Alter Vie, c’est-à-dire    Mort = Alter Vie. C’est forcément la civilisation de la Vie éternelle, une très grande INCONNUE dans le monde de Non !

 

Dans la Logique d’Alter donc, « Monsieur le Président » s’adresse à vous au premier chef, mais cela signifie aussi « Madame la Présidente », et cela s’adresse à tout homme et à toute femme, à TOUT X. Mais ceci dit, ce serait tellement magnifique si l’Histoire retenait que Monsieur Jacques Chirac, le  « Monsieur le Président » au premier degré de ce courrier X Président a accordé l’importance qu’elle mérite à ce courrier, et qu’il a grandement contribué à faire l’Événement, l’Histoire, selon ce que le X attendait de lui ! C’est donc dans cette optique j’écris cette troisième et grande partie nommée « Monsieur le Président ».

 

Monsieur le Président, je vous remercie de m’avoir honoré de votre présence pour cette dernière partie de l’odyssée scientifique, de la grande enquête du lieutenant Columbo de la science. Les deux premières parties, Cadeau du Ciel et Science du Ciel ont fait grandement progresser l’enquête et j’espère que vous avez pris plaisir à suivre le lieutenant dans ses démonstrations, ses déductions, ses analyses, ses développements, ses explications, etc. La preuve de la culpabilité de Non a été très largement faite, et elle le sera encore, et toute la lumière d’Alter a été révélée, elle le sera encore. Prêtez, s’il vous plaît, une dernière fois Votre Majesté à la Science.

 

Dans cette dernière partie, je remets en quelque sorte les compteurs à Zéro, je reprends (comme dans la partie précédente) des idées et des thèmes à leur base, comme si le courrier X Président commençait ici. La raison est toute simple : Chaque partie est complète et autonome, de sorte que sa compréhension n’est pas conditionnée par les autres. Il en est ainsi de nombre de titres, qui sont la même Théorie de l’Universalité vue sous des angles différents. Chaque angle, chaque développement a ses propres révélations qui font sa spécificité. Des idées très secondaires d’un développement, qui paraissent des détails, des figurants, des éléments du décor, prennent toute une autre proportion dans d’autres développements, livrent des secrets insoupçonnés, qui éclairent davantage les autres développements. C’est ainsi que les développements sont si séparés, si autonomes, si indépendants les uns des autres, et pourtant si unis.

 

C’est par exemple le cas de la banale notion de parallélisme entre droites et plans, qui est le thème d’entrée et de sortie de l’introduction de la Science du Ciel,  qui a elle seule est tout un développement complet de la Science. On a ensuite la notion plus générale d’ensembles disjoints et d’intersection des ensembles. On a enfin la notion intuitive et très vague de la vie courante qui est celle d’« avoir quelque chose en commun ». Quand quelqu’un dit que Dieu n’a rien à voir avec la science, ou que Dieu et 0 n’ont rien en commun, il n’a pas le sentiment d’employer un langage de parallélisme ou un langage d’intersection entre deux ensembles. Et il est très loin de se douter à quel point la notion d’infini  est au cœur de toutes ces considérations. Et il ignore à quel point le tout converge vers une notion scientifique extraordinaire, le Cycle !, qui révèle toute la FAUSSETÉ de NON ! Chacun de ces thèmes est secondaire dans les autres développements. Mais chacun prend tout une autre proportion dans cette introduction de la Science du Ciel. Leur rencontre est une véritable explosion de lumières, un cocktail unique en son genre qui conduit à une autre lumière : La découverte de la FAUSSETÉ de l’AXIOMATIQUE, thème central de la Science du Ciel.

 

La présente introduction de la présente partie est le seul développement dans tout ce courrier X Président où deux grands thèmes ont un embryon de développement : L’équation d’alternation et le « Sexe des anges ». Les deux sont des aspects du thème plus grand d’ALTERNATION, illustré dans Cadeau du Ciel avec la Classe Alternation, et qui est l’essence même de « La Civilisation du X Président », à découvrir dans cette partie. Le premier est juste mentionné dans les autres développements ou y est sous-entendu. Le second apparaît seulement ici, et en plus seulement comme une application de l’équation d’alternation à la notion Homme-Femme, pour dire finalement : Président = Alter Présidente  et  Présidente = Alter Président !

 

Il ne s’agit donc pas ici d’un développement de cette très curieuse notion de « Sexe des anges », mais simplement d’une allusion. Un développement minimal ferait entrer dans un immense thème de la Science de l’Existence, la notion d’ORDINAL, elle-même juste effleurée dans tout ce courrier X Président ! Cette caresse de ce thème grandiose apparaît dans cette partie X Président sous l’idée d’Arbre de l’Existence, indissociable du système de numération existentiel qui est : X, XX, XXX, XXXX, …, le système de numération le plus SIMPLE qu’on puisse imaginer, qui consiste à tracer, par exemple sur la paroi d’une grotte comme celle de Lascaux en Dordogne, un trait ou X pour dire Un, deux traits ou XX pour dire Deux, trois traits ou XXX pour dire Trois, mille traits pour dire Mille,  un million de traits pour dire Million, etc. On qualifiera actuellement ce système de rudimentaire, de primitif, de préhistorique, etc. Et pourtant tous les secrets de l’Existence sont dans ce système, ce qui ferait du dit « primitif » un plus grand savant que les plus grands savants actuels !

 

J’appelle ce système Codage existentiel, ou Arbre de l’Existence, ou Arbre des sens, ou Arbre de la Science.  TOUTE l’Existence y est, Monsieur le Président, TOUTE la Science y est ! J’effleurerai ici ce thème phénoménal avec des titres comme « Liberté, Égalité, Fraternité », « Être, Être Être, Être Être Être » ou « Le Bonhomme Zéro : Le Un avant le Un ». Vous jugerez si c’est si PRIMITIF que cela ! Mais au contraire, ce sont les parties parmi les plus techniques, les plus profondes, et, disons-le franchement, les plus difficiles à comprendre dans la présente théorie. Et la difficulté vient justement de Non, des gènes de Non, de la psyché de Non, de la Logique de Non, qui prédispose à être aux antipodes de l’Arbre de l’Existence, de l’Arbre de la Science. Alors les choses les plus SIMPLES et les plus FONDAMENTALES qui soient paraissent les plus compliquées et les plus difficiles ! En tout cas, Monsieur le Président, vous aurez plutôt tendance à « décrocher » dans ces parties, et vous ne pourrez pas dire que les choses dites sont rudimentaires ou préhistoriques !

 

Je vous propose, Monsieur le Président, de comprendre ENFIN la définition scientifique de la VIE et du VIVANT, avec le titre : « Le ‘Différent et pourtant Même’ : Tout le secret de la vie ! ». J’aurais pu tout aussi bien l’intituler :  « Le ‘Deux en Un’ : Tout le secret de la vie ! » ou « Homme = Femme : Tout le secret de la vie ! » ou « Adam et Ève en Un : Tout le secret de la vie ! ». Et tout cela revient tout simplement à dire : «  0 = 1 : Tout le secret de la vie ! »

 

L’Arbre de l’Existence ou l’Arbre de la Science, je l’appelle des fois « Système Adam et Ève » (à comprendre aussi « Arbre d’Adam et Ève » ou « Arbre d’Éden »), dans une intention manifeste de provoquer l’actuelle théorie de la vie et l’actuelle anthropologie, dont le « Système Adam et Ève » sonne le glas ! Après la révélation de la Falsification de la Science qu’est la méthode axiomatique, c’est autour de ces deux sciences d’être démasquées par l’Arbre de l’Existence ou l’Arbre de la Science comme un très grand chef d’œuvre de Falsification de Non, de Falsification de l’origine de la vie et de l’humanité ! C’est ce qui est fait dans la Science du Ciel. Et pour couronner cela, il me suffit maintenant de vous faire entrer dans toute la profondeur de l’ÉGALITÉ, dans son secret même, dans son CODE fondamental même, dans sa génétique même ! C’est un vertigineux voyage qui nous conduira de la devise de la République jusqu’à l’Arbre de l’Existence, jusqu’aux frontières de l’Informatique existentielle, de la Génétique existentielle. Un nouveau motenté pour dire Couple sera Dualité, et un nouveau motenté pour dire Relation ou Union ou Ensemble sera Trinité. Et la Relation en question dans le Couple ou Dualité, la Relation qu’est la Trinité est tout simplement l’ÉGALITÉ ou le verbe ÊTRE ! C’est ce qui est au programme dans cette partie, Monsieur le Président.

 

Dans cette partie « Monsieur le Président » donc, je vous propose de revenir sur des thèmes déjà amplement traités dans les deux premières (par exemple le thème du Zéro), de les aborder sous d’autres angles, de les approfondir, et de découvrir de nouveaux étonnants thèmes, de nouvelles surprenantes idées, autant d’implications d’une seule et simple égalité :  0 = 1 !

 

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En Avant-Première 

 

Deux Symboles et l’ÉGALITÉ, donc Trois Symboles ; Deux Mots et le verbe ÊTRE, donc Trois Mots, c’est ce que j’appelle une TRINITÉ. Une autre façon de dire cela que la Trinité est une Dualité (ou Couple) et l’Égalité (ou verbe ÊTRE). La Formule de TOUT l’Univers, TOUTE l’Équation de l’Existence, se trouve dans cette Trinité !

 

La présente nouvelle science est vraiment faite AUTREMENT, en comparaison avec les théories classiques, et je ne cesserai pas de le faire remarquer. Dans ce qui semble un simple discours ou de la simple prose se cache pourtant des équations. La chose est très simple : À chaque fois que j’ai employé le verbe ÊTRE sous une forme ou sous une autre, j’ai exprimé une ÉQUATION. Et ce verbe, c’est l’Égalité elle-même, c’est l’Équation. En effet, quand je dis  X = Y, je dis tout simplement  X EST Y !

 

Avec le verbe ÊTRE comme FONDEMENT, on fait TOUTE la Science, on fait la Science du TOUT ! Tout le monde emploie ce verbe constamment, et on ne fait que ça ! La langue et la science sont donc une seule et même chose. Mais actuellement on dira par exemple que la physique est une chose et la langue est une autre. Quand on parle de science, on parle d’un langage spécifique, un jargon compréhensible seulement pour les initiés. Au-delà de ce jargon technique, le parler du scientifique est un métalangage, un parler profane. Là il se met à parler comme le commun des mortels. Mais les choses changent considérablement quand les sciences trouvent leur CLEF, leur fondement, le verbe ÊTRE. Alors le parler scientifique et le parler profane sont un seul et même parler. Mais même après avoir trouvé la CLEF, l’affaire est loin d’être dans le sac ! En effet, on se retrouve devant un ÉNORME OBSTACLE à franchir avant d’atteindre le nirvana scientifique, et c’est justement cet obstacle qui a fait qu’on ne voyait pas que le verbe ÊTRE était la CLEF de la Science au singulier ! Cet OBSTACLE est le NON. L’étape suivante vers le nirvana scientifique est d’abandonner NON, de changer de logique pour une AUTRE logique, la Logique de l’AUTRE.

 

Je m’en vais maintenant présenter quelques rudiments de la nouvelle Logique d’Alter, histoire de faire prendre conscience du fait que ce qui arrive est nouveau sans l’être. Par exemple, le présent titre En Avant-Première est comme lorsqu’on dit qu’un film est projeté en avant-première. C’est cet exemple du film qui est le premier rudiment de la Logique de l’Autre que je veux mettre en évidence. Avez-vous remarqué, Monsieur le Président, que j’ai naturellement dit PREMIER ? La langue française et les autres disent : Premier, Deuxième, Troisième, etc., pour indiquer l’Ordre. Avant, on disait aussi : Un, Deux, Trois, etc., pour indiquer la Quantité, le Nombre. Les romains par exemple commençaient la numération par : I, II, III, etc., comme les trois premiers codes de l’Arbre de l’Existence  : X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, etc., et on a beau chercher dans les annales des sciences et dans les vestiges romains, on a du mal à trouver un chiffre officiel pour dire ZÉRO ! Et pourtant, comme chez les égyptiens et les babyloniens, l’idée du Zéro était exprimée par un mot comme NIHIL, REM ou autre.

 

La relation de la psyché de tous les temps avec l’idée du Rien, du Néant, du Vide, est d’une extrême importance, car tous le secrets de la science y sont cachés ! Il s’agit de comprendre aujourd'hui pourquoi cette idée a de tout temps posé problème, et pourquoi l’accouchement du Zéro fut si difficile dans la science. Et pourtant que serait aujourd'hui la science et le monde sans le ZÉRO ? Que serait par exemple l’extrêmement importante formule eip + 1 = 0,  qui réunit les nombres fondamentaux :  0, 1, e, p, i ? L’électronique, la télécommunication, la physique quantique ne seraient pas ce qu’ils sont sans cette formule. Et que seraient Internet, le numérique, l’informatique, la cybernétique, bref les nouvelles technologies, sans les deux bits 0 et 1, donc sans le Zéro ?

 

Aujourd'hui on est passé complètement à l’autre extrême : Tout le monde emploie le Zéro le plus banalement du monde, ce qui donne le sentiment que le Zéro n’a plus grand chose à nous apprendre ! Aujourd'hui, on compte en disant allégrement : 0, 1, 2, 3, etc., sans se rendre compte qu’on applique officieusement une AUTRE logique scientifique, que l’on NIE pourtant très officiellement !

 

En effet, il y a encore un très simple mais très grand mystère à résoudre : La SÉPARATION entre Nombre ordinal et Nombre cardinal. Et quand on regarde la chose de plus près, on s’aperçoit que la question du Zéro est encore là-dessous, plus PERTINENTE que jamais ! Le Mystère se résume à ce simple mot : SÉPARATION ! C’est un mot de dix lettres en français. Mais un AUTRE mot beaucoup plus court est sa racine même : NON ! Si je dis par exemple français et NON français, le mot NON opère ici comme une véritable TRONÇONNEUSE, qui TRANCHE l’humanité en deux ensembles bien SÉPARÉS, les français d’un côté et les NON français de l’AUTRE. La nature même  de cette tronçonneuse qu’est le NON empêche d’être à la fois français et NON français, elle interdit l’équation : Français = Non Français, et plus généralement l’équation : X = Non X (on en reparlera plus loin avec le titre Le Tricolore et la Trinité). C’est ainsi qu’on ne peut pas dire Ordinal = Cardinal, car cela reviendrait à dire Ordinal = Non Ordinal ou Cardinal = Non Cardinal, puisqu’on a pris soin de SÉPARER les nombres ordinaux : Premier, Deuxième, Troisième, etc., avec les nombres cardinaux : Zéro, Un, Deux, etc. D’un côté on dit donc : 1, 2, 3, etc., et de l’autre on dit : 0, 1, 2,  etc. Sans cette SÉPARATION, on ferait une science où l’on dit : 0 = 1, 1 = 2, 2 = 3, etc. ! Alors on aurait tout une AUTRE conception des nombres, celle où l’on dit : 0 = 1 !

 

Monsieur le Président, avec  0 = 1, on aurait eu une conception DYNAMIQUE des nombres, on aurait vu les nombres alterner, tourner, varier, changer, bouger, vivre, et on aurait compris que les nombres ne sont pas des êtres ABSTRAITS (NON concrets, NON physiques), NON spatiaux, intemporels (NON temporels), statiques (NON dynamiques), mais des êtres physiques, des êtres dynamiques, des êtres vivants ! Alors on aurait compris que les humains qui comptent, SONT les nombres qu’ils comptent ! Mais OFFICIELLEMENT on rejette une écriture comme  0 = 1. Et pourtant OFFICIEUSEMENT, et très souvent dans le langage courant, on dit et on fait naturellement des choses qui reviennent à dire  0 = 1 ! On suit alors instinctivement une AUTRE logique scientifique que la science traditionnelle et orthodoxe ne veut pas adopter comme ce qui doit être la logique scientifique !

 

La notion française d’Avant-Première est une preuve tacite du paradoxe qu’est la séparation des nombres ordinaux et cardinaux. Puisqu’on commence l’Ordre en disant :  Premier, Deuxième, Troisième, etc., que peut donc vouloir dire cette curieuse notion d’Avant-Première, cette idée d’Avant Premier ? On dit donc : Avant Premier, Premier, Deuxième, Troisième, etc., et cela suggère très fortement de dire Zéroième pour dire Avant Premier. En tout cas, peu importe la façon de le dire, il se produit une très simple et étonnante chose : L’Avant Premier devient Premier ! Oui, le film projeté en Avant-Première est DÉJÀ la Première ! Paradoxe ? C’est tout simplement la Logique d’Alter, le  0 = 1 !

 

AUTRE rudiment de la Logique d’Alter : Quand, la nuit du commencement de sa Passion, les juges de Jésus de Nazareth l’interrogeaient, celui-ci gardait souvent le SILENCE, ce qui les irritait encore plus.  Devant le gouverneur romain Ponce Pilate, Jésus gardait le même SILENCE face aux interrogations du gouverneur. En langage scientifique, les interrogateurs on eu droit à  0 réponse à chaque fois que Jésus ne répondait pas, à chaque fois qu’il gardait le SILENCE. Et pourtant ce SILENCE, ce 0 réponse était bel et bien UNE RÉPONSE ! Aujourd'hui on conçoit aisément qu’on puisse délibérément choisir de répondre par un silence ! Et cette conception ne choque pas, elle n’est pas jugée paradoxale. Et s’il en est ainsi, c’est parce qu’on conçoit cela suivant une AUTRE logique que la logique traditionnelle, la logique officielle des sciences actuelles, la Logique de Non. On raisonne selon une logique qui exprimée scientifiquement dit les choses suivantes :  Silence = 0 réponse ;  Une réponse = 1 réponse ; « Le silence EST une réponse » donc : Silence = Une réponse ; donc  0 réponse = 1 réponse, donc  0 = 1 !

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est cette surprenante égalité qu’on a découverte avec la découverte du Zéro, et c’est la raison profonde pour laquelle l’accouchement du Zéro fut si difficile dans le monde de Non. En effet, pour parvenir à ce concept, il faut concevoir le Rien, le Néant, le Vide, de la manière autre que la manière pathologique dont on le conçoit en général, à savoir « Absence de TOUTE existence » ou « Négation de TOUTE existence ». Mais parler d’un Rien absolu, c’est être obligé de NIER l’existence de ce Rien lui-même, sinon on aurait AU MOINS une existence, ce RIEN ! Mais NIER ce Rien absolu, c’est forcément parler d’AU MOINS une existence puisque c’est l’existence qui nie le RIEN ! Voilà quelque chose de difficile dans le monde de Non, quelque chose d’apparemment paradoxal : On en parlerait volontiers comme du « Paradoxe de l’existence », mais en réalité c’est du  « Paradoxe de la négation » qu’il s’agit ! C’est le paradoxe même de l’ABSTRACTION, le fait de se SÉPARER de toute existence ! C’est tout simplement le paradoxe de Non. S’affranchir de ce paradoxe, c’est dire tout simplement : « Le Rien est Une chose » ou  « Le Rien est Une existence ». C’est tout simplement cette prise de conscience, ce début de guérison du Rien pathologique, qui est le commencement de la découverte du nombre Zéro ! Aujourd'hui la phrase « Le Zéro est Un nombre » est une vérité scientifique d’une grande évidence.  Mais une vérité peut en cacher une autre bien plus grande, et c’est effectivement le cas. Le 0 découvert, il reste maintenant à comprendre que  Rien veut dire  0 chose ou 0 existence. Et alors dire que « Le Rien est Une chose » ou  « Le Rien est Une existence », c’est dire  0 chose = 1 chose ou  0 existence = 1 existence, d’où  0 = 1 !

 

La découverte du 0 a changé l’algèbre. Pour tout dire, l’algèbre est vraiment née avec le 0 ! Sans lui et le calcul algébrique qu’il instaure, les équations algébriques élémentaires de la forme  a x + b  = 0  (équation du premier degré à une inconnue x) ou  a x2 +  b x + c  = 0 (équation du second degré à une inconnue x) seraient encore dans les limbes ! Mais parce qu’on ignore la plus grande vérité sur le 0, à savoir  0 = 1, on fait une algèbre où des équations peuvent ne pas avoir de solutions, ce qui signifie qu’on fait une science avec des problèmes SANS solutions ! Une autre façon de dire cela est que les solutions cherchées sont des NON existences ! Il ne peut qu’en être ainsi avec les sciences faites avec la Logique de Non. Mais quand elles sont faites avec la Logique d’Alter ou Logique de l’Autre, on ne dit plus NON existence mais AUTRE existence, selon l’équation d’alternation : Non Existence = Alter Existence ou Non X = Alter X, et alors tout problème a toujours une solution ! N’est-ce pas une bonne nouvelle, Monsieur le Président ?

 

Par exemple, dans l’algèbre actuelle, la très simple équation  x  =  x + 1  n’a pas de solution dans l’ensemble des nombres dits réels. Quand on est devant ce cas de figure, on trouve en général son bonheur dans l’ensemble dit des nombres complexes. C’est l’ensemble dans lequel beaucoup de choses impossibles (NON possibles) dans les réels deviennent très souvent possibles. Par exemple, l’ensemble des réels jette l’éponge devant l’équation  x2 + x + 1  = 0.

 

Mais si, Monsieur le Président, vous avez un très gros problème dans la vie qui aboutit à cette équation, alors vous pouvez être plus que grandement soulagé avec les complexes, qui eux détiennent sa solution. Mais si le problème en question aboutit à l’équation  x  =  x + 1 (pourtant beaucoup simple, car du premier degré !), alors vous êtes foutu, dans l’état actuel des connaissances. En effet, vous êtes lâché même par l’ensemble des loyaux nombres complexes ! Pour espérer un salut, vous êtes obligé de vous adresser à bien plus puissant, mais alors vous vous enfoncez  plus dans l’ABSTRACTION, dans l’état actuel des mathématiques. Et la théorie actuelle qui propose quelque chose qui ressemble au remède cherché s’appelle arithmétique des cardinaux transfinis. Et là, oh alléluia, on vous annonce une très grande et bonne nouvelle : vous avez une INFINITÉ de solutions à votre problème, et vous n’avez donc que l’embarras du choix ! Mais vous n’en demandiez pas tant, et alors vous dites : « La toute première me suffit ». Et alors on vous apprend que la TOUTE première solution s’appelle ALEPH ZÉRO, OMÉGA pour les intimes, et qu’on la note habituellement de la lettre grecque Oméga minuscule ou  w. On vous dit donc que  w =  w + 1, ce qui répond bien à l’équation  x  =  x + 1.

 

Mais seulement voilà, Monsieur le Président, dans l’état actuel des sciences, vous ne pouvez pas faire grand chose avec cet ALEPH ZÉRO ! En effet, vous vous apercevrez très vite qu’il vous pose plus de problèmes qu’il n’en résout. Vous demandiez un NOMBRE, mais on vous a livré quelque chose qui est essentiellement une lettre hébraïque (aleph) ou grecque (oméga), un objet purement abstrait et formel (dans le plus mauvais sens du terme), parce que la chose extraordinaire et CONCRÈTE que ce NOMBRE devait être a été considérablement vidée de sa substance par l’axiomatique, autant dire par Non ! En effet, avec cet w actuel, vous êtes entré dans un monde très étrange où les règles fondamentales du calcul algébrique, celles qui justement permettent de dire qu’on manie des NOMBRES, sont savamment NIÉES !

 

Alors vous perdez les pédales, vous êtes complètement désorienté. On vous arrête à tout bout de champ dans votre élan pour calculer comme d’habitude et on vous dit : « Ici, cette règle de calcul est NON valable » ou : « Attention ! Ici, vous n’avez plus le droit de raisonner ainsi, sinon vous provoquez le PARADOXE ». Vous comprenez alors que vous êtes dans un vrai champ de mines, dans un endroit très dangereux où vous risquez de trépasser à chacun de vos pas, de « sauter sur une mine » à chaque tentative de calculer comme d’habitude ! Et alors vous réalisez que si vous n’avez pas le droit de calculer avec w comme avec tous les nombres que vous connaissez, alors c’est que ce w n’est pas vraiment un nombre. On vous a donc donné de faux espoirs avec l’infinité de solutions, mais elles sont dans l’état actuel des sciences toutes plus inutiles (NON utiles) les unes que les autres. Votre problème reste donc entier, et comprenons maintenant pourquoi.

 

 Si vous appliquez les règles élémentaires de l’algèbre à l’égalité  w =  w + 1 ou à l’équation x  =  x + 1, vous aboutissez très vite à deux grandes conclusions que les mathématiques actuelles refusent. La première est de faire la séquence de calculs suivantes :  w =  w + 1, donc  w - w  =  1, donc  0 = 1 ! La seconde commence de la même façon mais se termine autrement. Elle donne :  w =  w + 1, donc  w - w  =  1, donc  1w - 1w  =  1, donc (1 - 1) w = 1, donc  0 w = 1, donc  w  = 1 / 0 ! Dans le premier cas vous devrez donc conclure que  0 = 1, ce qui est le PARADOXE pour les mathématiques actuelles, et dans le second cas vous devriez violer une très grande interdiction dans les sciences actuelles, la division par 0 ! L’écriture 1 / 0 est ce qui est appelé l’inverse de 0, et cet inverse une NON existence pour l’algèbre actuelle. Cela signifie que c’est déjà une faute mathématique d’avoir écrit l’expression  1 / 0, car dès l’apparition d’une égalité comme   0 w = 1 ou  0 x = 1, on doit conclure à l’impossibilité (à la NON possibilité) de la solution !

 

Et pourtant, la découverte du 0, c’est la découverte des vérités fondamentales du genre :  0 réponse = 1 réponse ou 0 chose = 1 chose ou  0 existence = 1 existence. Toutes sont la traduction algébrique de l’idée selon laquelle « Le Rien est Une existence », et toutes sont des égalités algébriques de la forme   0 x = 1 x ! Maintenant avec Alter, le Non Possible devient Alter Possible,  ce qui est l’égalité : Non Possible = Alter Possible, selon toujours la même équation d’alternation Non X = Alter X, que je nomme aussi ou équation du recyclage de Non en Alter et par Alter. C’est l’équation même du remplacement de Non par Alter. Et alors ce remplacement conduit directement à  0 = 1. En effet, la Logique de Non dit de 1 qu’il est Non nul ou Non 0 ; mais l’équation dit : Non 0 = Alter 0, donc 1 = Alter 0, ce qui fait de 1 un Autre 0, d’où l’égalité :  0 = 1 !

 

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La danse sur les mines

 

Ce qui précède était l’Avant-Première, où l’on sautait sur les mines en tentant de calculer comme d’habitude, en tentant d’être CONCRET ! Et voici maintenant la Première…, où l’on découvre l’ABSTRACTION qui fait danser sur les mines, le tout sur un thème, bien du monde de Non ! Monsieur le Président, poursuivons maintenant avec la Parabole du Pays aux mines pour montrer pourquoi la Théorie de l’Universalité est une nécessité, une URGENCE pour le monde actuel !

 

La situation des sciences actuelles est comme celle d’un pays, comme il y en a plus d’un dans le monde actuellement. Ce pays souffre d’un fléau nommé Guerre. Ce fut d’abord les guerres mondiales, et il a été le théâtre d’âpres batailles et d’intenses bombardements. Puis ce sont les guerres civiles, les guérillas, et autres conflits incessants dans le pays. Le résultat est que tout le territoire est couvert de mines antipersonnelles, très grand et pernicieux fléau, qui fait régulièrement des victimes, des mutilés, des morts.  Ce fléau est d’autant plus horrible qu’il fait perpétuer la guerre après le cessez-le-feu. On ne voit plus de troupes en état de combat, on n’entend plus le bruits des armes ou les explosions de bombardements. La vie reprend son cours, elle se réorganise, elle tente d’effacer les traces de la guerre, la paix essaie d’être la plus forte. Les hommes, les femmes, les enfants reprennent les travaux des champs, on se promène tranquillement en campagne, on fait un pas, deux pas, puis boum ! Une mine a explosé, et le Mal sournois a frappé ! Si on est encore vivant, on a une jambe arrachée, on est mortellement blessé par la Guerre.  Et pourtant on n’était plus en guerre.

 

Le gouvernement a engagé les spécialistes de déminage pour faire face à la situation. On les appelle les « savants » (ceux qui savent) ou les « logos » (les logiciens, les intelligents), Chaque zone déminée est appelée dans le pays une « vivable » ou une scientia (parce sécurisée par ceux qui savent). La plus grande vivable est appelée Mathéma ou Ensemble. C’est la zone maîtresse, elle est considérée comme la plus sûre, la plus sécurisée. Elle est tout un ensemble de vivables qu’on désigne souvent par le pluriel « Les mathémas », et qui  forment tout un pays dans le pays. La technique de déminage employée pour cette zone est appelée axiomatique. Mais il se trouve que cette technique ne garantit pas l’absence de mines, mais empêche leur explosion à l’intérieur du territoire des mathémas, même si on marche sur elles, même si on danse sur elles, même si on joue au football avec elles ! Mais quand ces mines sont transportées hors des mathémas, elles explosent bel et bien ! Alors quel peut être le secret de cette étrange méthode nommée axiomatique, qui transforme les mathémas  en lieu si sûr ? Les mathémiens seraient-ils des magiciens, seraient-ils des fantômes, des êtres NON gravitationnels, des esprits ou des dieux sans masse ni matière, donc qui ne déclenchent pas l’explosion des mines ? À moins que le pays des mathémas ne soit tout simplement un pays ABSTRAIT ou tout se passe dans l’esprit, un pays imaginaire et SÉPARÉ de la RÉALITÉ, un pays de rêve ou tout est idéal, où les êtres sont idéaux, un paradis où l’on peut danser sur les mines ! C’est le grand mystère que nous devons résoudre aujourd'hui, Monsieur le Président.

 

En tout cas est-il qu’une autre très importante vivable du Pays aux mines se somme Physa. Quand les physiens ont tenté d’employer les méthodes des  mathémiens et de s’y fier, ils ont eu à déplorer des victimes dans leurs rangs, parce que les physiens sont de la matière, de la masse.  Ils ont donc les pieds bien sur terre, ils sont des êtres bien gravitationnels, et ils ne se hasardent pas à danser sur les mines comme les mathémiens, ni même à les frôler avec le pied ! Leur méthode de déminage est donc différente, et elle se nomme empirisme ou expérience. Cela consiste faire des hypothèse d’existence de mine à tel ou tel point, dans tel ou tel secteur, et à faire sillonner le secteur par des robots massifs, aux pieds bien solides, bref des robots dragueurs de mines. Cette technique consiste tout bêtement à éliminer les mines en les faisant enlever ou exploser par des machines. Cela est fait très méthodiquement, avec des hypothèses d’existence bien pensées, comme dans le célèbre jeu du Démineur sur ordinateur. En cela les hypothèses sont comme les axiomes des mathémiens, mais à la différence qu’elles doivent être vérifiées par l’expérience, par la RÉALITÉ du pays. Comme dans le jeu du Démineur, l’heure de vérité est à la fin, et c’est là où toutes les hypothèses sont validées (et alors le « bonhomme » du jeu fait un sourire), ou infirmées (et alors le « bonhomme » fait une triste mine, car on aura sauté sur les mines restantes !).

 

Les physiens comme toutes les autres scientias utilisent beaucoup les connaissances des mathémiens, mais comme simple outil de travail. On parle alors de « mathéma appliquée ». Les autres APPLIQUENT donc les mathémas à la réalité du pays, comme si les mathémas ne font pas partie du pays, comme si mathémiens ne sont pas des êtres réels, des êtres de la RÉALITÉ ! Oui, tout se passe finalement comme si les mathémas sont des NON vivables, des NON scientias, comme si les mathémiens sont des NON réels. Il y a de quoi s’interroger sur ces paradoxaux mathémas, quand on comprend que leur axiomatique, leur théorie des territoires qu’ils nomment Théorie axiomatique des territoires, stipule que le pays dont nous parlons, le Territoire de tous les territoires, la Vivable de toutes les vivables, la Scientia de toutes les scientias, est une NON EXISTENCE !

 

C’est toute la question de la méthodologie mathématique actuelle qui est ainsi posée, Monsieur le Président, c’est tout le PARADOXE qu’est l’ABSTRACTION, la SÉPARATION de toute RÉALITÉ, c’est toute la question de la SÉPARATION. La Théorie des ensembles de Georg Cantor introduite en 1882 reposait sur une notion d’ENSEMBLE la plus naturelle qui soit, celle de la VIE, celle de la RÉALITÉ. Cette théorie a très vite révélé une très grande puissance, une extraordinaire capacité à unifier les mathématiques en une théorie unique. Le langage des ensembles se révélait un langage d’une puissance phénoménale. Mais cette théorie rencontra une vive réticence des mathématiciens classiques. Puis on n’a pas tardé à relever des paradoxes (des mines !) dans cette théorie, ce qui provoqua une vraie crise qui divisa les mathématiciens en deux camps opposés : les formalistes et les intuitionnistes. Les premiers étaient partisans de la théorie des ensembles, et les seconds étaient contre elle, jugeant qu’elle signifiait la mort d’une certaine idée des mathématiques. David Hilbert, un défenseur de la Théorie des ensembles, fera une déclaration qui reste gravée dans les annales des mathématiques : « Du paradis créé pour nous par Cantor personne ne nous chassera ».

 

Puis pour résoudre les paradoxes (donc pour déminer les mathématiques), Hilbert mettra sur pied tout un programme qui au-delà de la crise des fondements aller asseoir l’axiomatique comme la méthodologie mathématique. Une théorie mathématique est valide dès lors que le système d’axiomes sur lequel elle repose n’est pas paradoxal. Si cette condition est remplie, alors peu importent les êtres auxquels la théorie donne naissance, peu importe si ces êtres correspondent ou non à une réalité du monde physique, peu importe si ce sont des chimères ou non. Il suffit qu’ils soient une réalité mathématique en soi, une réalité mathématique en elle-même, indépendamment de toute utilité ailleurs, de toute possibilité d’application dans d’autres domaines. Il leur suffit d’être utiles en mathématique, de s’appliquer à la mathématique.

 

C’est ainsi que la Théorie axiomatique des ensembles est née pour déminer la théorie de Cantor. Le mot ENSEMBLE est devenu un simple terme premier d’une théorie axiomatique, un terme vidé a priori de son sens intuitif. Cela veut dire qu’on aurait pu tout aussi bien choisir le mot patate, concombre, caillou ou fantôme. Ce qui compte ce sont les axiomes qu’on énonce avec le mot premier choisi. Si on a choisi le mot ensemble, c’est tout simplement pour aider l’esprit ou pour dire qu’on axiomatise (ou mathématise) la notion intuitive d’ensemble. Mais la notion mathématique mène sa propre existence et se moque finalement de savoir si elle est en parfait accord avec son équivalent de la réalité. C’est ainsi que pour la notion d’ensemble au sens mathématique, il n’existe pas un ensemble dont les éléments sont exactement TOUS les ensembles. En d’autres termes l’Ensemble de tous les ensembles est une NON existence. Mais la notion d’ensemble au sens de la vie trouve paradoxal cette étrange NON existence. En effet, pourquoi aurait-on le droit de parler de l’Ensemble de tous les français,  de l’Ensemble de tous les cucurbitacées, de l’Ensemble de tous les escargots, de l’Ensemble de tous les trucs, de l’Ensemble de tous les bidules, de l’Ensemble de tous les machins, et pas tout aussi naturellement de l’Ensemble de tous les ensembles ? Ne dit-on pas que charité bien ordonnée commence par soi-même ?

 

Bien au contraire, c’est quand la notion d’ensemble s’applique à elle-même qu’elle est la plus puissante, qu’elle livre TOUTE sa PUISSANCE, sa TOUTE-PUISSANCE ! En effet, on se retrouve devant un ensemble qui a une propriété remarquable, splendide : Il est un élément de lui-même ! Car, il est l’Ensemble de tous les ensembles, mais il est tout simplement aussi un ensemble comme les autres, donc il est un de ses éléments. Mais le NON ne l’entend de cette oreille et déclare NON existence cet Ensemble suprême,  parce qu’il provoque des paradoxes dans les mathématiques. En d’autres termes il est accusé d’être de ceux qui posent des mines dans le Pays aux mines ! Alors il faut le bannir du Pays. Mais le gros problème est que cet Ensemble suprême est le Pays lui-même ! Les mathématiciens ont donc par leur axiomatique résolu le problème du Pays aux mines d’une bien étrange manière : En déclarant que le Pays aux mines est une NON existence ! Ainsi, pas de Pays aux mines, pas de mines à supprimer. Alors on peut avec eux vraiment danser sur les mines !

 

C’est tout le problème de NON que nous commençons ainsi à découvrir. Ce problème se pose en fait en AMONT de tout le problème du Pays aux mines. La question est : Pourquoi poser des mines ? Il est si facile de miner et si difficile de déminer. En nous concentrant sur le souci légitime de déminage du Pays, nous sommes comme les mathématiciens aux prises avec les paradoxes dans les fondements de la logique et de la mathématique, comme les scientifiques qui affrontent les difficultés de leurs domaines. Nous sommes comme les politiciens face aux problèmes sociaux de leurs pays ou aux problèmes du monde. Nous sommes comme les théologiens face à leurs mystères. Mais pour le Pays aux mines, le vrai problème est tout simplement … la Guerre ! Oui, la Guerre qui a fait miner le Pays.

 

Monsieur le Président, ce n’est pas du tout anodin si j’examine en parallèle dans un même thème, La danse sur les mines,  les problèmes des sciences, des mathématiques en particulier, et le problème des mines antipersonnelles, et au-delà le problème de la guerre, des conflits en tous genres, et au-delà les problèmes du monde. Dans la logique actuelle qui est justement la Logique de Non, on conçoit que le problème de la guerre n’a absolument rien à voir avec la crise des fondements de la logique ou des mathématiques, ou que la question de l’existence de l’Ensemble de tous les ensembles n’a absolument rien à voir avec le problème de l’existence de Dieu ! Cette notion de « rien en commun », de parallélisme, est traitée dans l’introduction de Science du Ciel. Mais tous ces problèmes ont une cause commune : Le Non.

 

Aujourd'hui, avec une toute nouvelle logique scientifique, la Logique d’Alter, l’Ensemble de tous les ensembles est restauré dans la Théorie des ensembles, qui devient alors la Théorie universelle des ensembles, une autre appellation de la Théorie de l’Universalité. Un autre nom de la même théorie est Science de l’Existence. Chaque appellation met en évidence un aspect différent de la seule et même théorie. Cette dernière appellation indique que la notion centrale de la théorie est celle d’EXISTENCE ou d’ÊTRE. Son nom de Théorie universelle des ensembles indique que cette théorie est la manière la plus UNIVERSELLE de parler des ensembles et des éléments. C’est son nom de théorie mathématique universelle. Et pour ce qui est de la Théorie de l’Universalité, c’est son nom de théorie physique universelle. Mais cette théorie, c’est aussi toute une nouvelle biologie, la biologie universelle, c’est aussi toute une nouvelle psychologie, la psychologie universelle. Sur ce dernier point, la théorie remet en question les conceptions de la psychologie actuelle. Celle-ci a son explication du phénomène de la guerre et de l’une de ses plus classiques causes : la conquête des territoires et la défense du territoire contre l’agresseur. L’origine ou la parenté animale de l’homme sont parmi les explications les plus faciles. La défense nationale et la doctrine moderne de la dissuasion nucléaire trouveraient leur justification dans ces « instincts primitifs ».

 

Mais je vous propose aujourd'hui, Monsieur le Président, de prendre avec moi beaucoup plus de recul et de voir AUTREMENT les choses, grâce à la Logique d’Alter. Et alors nous découvrirons que le Non est le fondement de la psyché actuelle, que le psychique actuel est gouverné par Non. C’est cette Psyché de Non qui donne naissance à la Logique de Non, qui elle-même donne naissance aux sciences de Non, à commencer par les mathématiques. Le Paradoxe est le Non, c’est le Poseur de mines, c’est le Mine de toutes les mines, la cause commune de tous les problèmes du monde. Et l’Éliminateur du Paradoxe, le  Démineur total, c’est Alter. Quand le Non aura été éliminé, alors le Pays aux mines tout entier sera le Paradis, le Vivable, la Mathématique, la Science, la Réalité, l’Univers, l’Existence !

 

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Le Tricolore et la Trinité

 

Le Pays aux mines se nomme la Science au singulier, comme on dit la France au singulier. Et pour mieux comprendre ce qu’est ce très nouveau concept d’Universalité, on peut même imaginer que le pays en question est la France, parce que la France est une grande nation scientifique. Alors les couleurs du pays sont : Bleu, Blanc, Rouge, les trois couleurs du symbole qu’est le drapeau Tricolore, qui pour moi signifient : Bleu comme le Ciel, Blanc comme la Pureté ou la Sainteté, et Rouge comme le Sang, comme la Vie !

 

Le Tricolore me permettra d’introduire un nouveau, très grand et très étonnant concept scientifique qui rime avec Universalité et que je nomme Trinité, exactement comme la Trinité chrétienne : Père, Fils, Esprit ou la Trinité de la vie : Père, Mère, Enfant. Tout cela sont des symboles, et qui sont particulièrement associés à mathématique et science, grandes consommatrices de symboles. Mais le problème est qu’on SÉPARE actuellement les domaines, on SÉPARE les sciences des autres domaines, on SÉPARE les symboles scientifiques des symboles en général. Et la cause profonde et la plus cachée de cette Logique de Séparation est exactement la même que la cause profonde la plus cachée de la Guerre. Cette cause commune s’appelle le NON !

 

La Guerre commence toujours par être une guerre de pensée, d’opinion, d’idée, de conception, etc., ce que j’appelle la Guerre des logiques ou la Guerre des esprits. Quand deux personnes se battent, c’est parce qu’elles ont quelque part commencé par ne pas être d’accord, par être en OPPOSITION dans la logique, dans la pensée.  Dès que l’UN, qu’on nommera X, dit à l’AUTRE, qu’on nommera Y : « Ce territoire est à  moi, et NON pas à toi », la Logique de Non est enclenchée, le Mal qu’est NON a déjà frappé, le Venin de la SÉPARATION a déjà fait son effet, la Guerre a déjà commencé, même si l’AUTRE, le Y, n’est pas contrariant, même s’il cède le territoire à l’UN, à X. Celui-ci raisonne selon la Logique de Non, la Logique de Séparation, la Logique d’Opposition, la Logique de Guerre. Sa phrase : « Ce territoire est à moi, et NON pas à toi » se résume à ceci : « Tu es NON Moi ». En effet, il faut bien qu’il se SÉPARE mentalement de l’Autre, il faut qu’il SÉPARE le Moi et le Toi pour dire que son territoire n’est pas celui de l’Autre. Sa psyché est donc celle du « Non Moi »,  c’est son psychique. C’est ce que j’appelle la Psychologie du Non Moi, autre façon de dire Logique de Non. Analysons ce psychique par des équations.

 

Selon ce psychique et cette logique, Y est Non X et X est Non Y, ce qui est l’égalité : Y = Non X ou  X = Non Y. Il s’agit d’une égalité, donc d’une équation, donc d’une relation scientifique, donc d’une science, mais celle de Non. Exprimer l’équation Y = Non X ou X = Non Y, c’est ne retenir que les égalités  X = X et    Y = Y. C’est refuser cette égalité X = Y. En effet, puisque,  selon X, Y = Non X et X = Non Y, écrire X = Y  reviendrait à dire X = Non X ou Y = Non Y, ce que X, qui fonctionne avec la Logique de Non, appelle un paradoxe. Au regard de cette logique et elle seule, cette conception scientifique, qui  est la conception actuelle, celle du monde actuel, ne peut pas être prise en défaut. C’est au regard d’une AUTRE conception, d’une conception supérieure, d’une logique supérieure, que le paradoxe qu’est la Logique de Non (donc le Non) se dévoile. Découvrons cette nouvelle conception scientifique avec l’Autre.

 

L’AUTRE, Y, répond  à X : «Pourquoi me dépossèdes-tu du territoire ? Pourquoi en fais-tu une propriété exclusive ? Pourquoi m’exclus-tu de lui ? Tu es mon alter ego, mon autrui, un AUTRE moi, comme moi je suis ton alter ego, ton autrui, un AUTRE toi. Ce qui est à toi est donc à moi, et ce qui est à moi est donc à toi, c’est notre espace de vie commune, notre ENSEMBLE de vie entre éléments, entre semblables, entre égaux ». Ces paroles de l’AUTRE reviennent donc à dire : « Tu es AUTRE Moi » ou « Tu es ALTER Moi ». Sa psyché est donc celle de l’« Autre Moi », c’est son psychique. C’est ce que j’appelle la Psychologie de l’Alter Moi, autre façon de dire Logique d’Alter.

 

Selon cet AUTRE psychique et cette  AUTRE logique, Y est Alter X et X est Alter Y, ce qui est l’égalité : Y = Alter X ou  X = Alter Y. Il s’agit alors d’une égalité, donc d’une équation, donc d’une relation scientifique, donc d’une science, qui est celle d’Alter. Avec elle on écrit évidemment aussi  les égalités X = X et  Y = Y, comme avec la Logique de Non. Au moins pour cette raison, on ne perd rien avec Alter, mais on a TOUT à gagner. On a donc tous les avantages et tous les acquis de la Logique de Non, des sciences de Non, du monde de Non. Alors que demande le peuple ? Oui, que demande-t-il, Monsieur le Président ?

 

Réponse très simple : L’ÉGALITÉ, l’Égalité universelle, conformément à ce qui est exprimé par un AUTRE symbole de la République, une AUTRE Trinité, celle de la devise française :  Liberté, ÉGALITÉ, Fraternité. L’Égalité universelle est la définition scientifique même de l’UNIVERSALITÉ.  Ainsi donc, à la question : « C’est quoi cette curieuse UNIVERSALITÉ ? », la réponse est fort simple : ÉGALITÉ UNIVERSELLE ! Et cette chose n’est pas si « curieuse » que cela, si « bizarre » que cela,  si « étrange » que cela, si « farfelue » que cela, si « débile » que cela, puisque c’est le SENS même du mot ÉGALITÉ dans la Trinité qu’est la devise de la république française. Et que veut dire ce mot dans cette devise sinon cette simple chose : « TOUT français X est ÉGAL à TOUT AUTRE français Y ».  Ceci est l’Égalité universelle exprimée dans l’ENSEMBLE qu’est la France, pays dont le nom rime avec Science, pays qui est le grand symbole pour dire aujourd'hui Science ! Et dans l’Égalité universelle formulée pour la France, le mot « TOUT » pour dire « TOUT français » ou « TOUT AUTRE français » est ce qu’on appelle en logique et en mathématiques le quantificateur universel, qui met en exergue le joli adjectif UNIVERSEL, qui n’est qu’une autre façon de dire UNIVERS. Cela se résume au mot TOUT, oui l’UNIVERS c’est le TOUT. Et avec l’ÉGALITÉ il engendre l’UNIVERSALITÉ !

 

D’autres expression équivalentes pour parler de ce quantificateur est  « Pour TOUT », « Quel que SOIT ». Par exemple, cette Égalité universelle formulée pour la France, peut se dire ainsi : « Pour TOUT français X, Pour TOUT français Y, on a : X = Y ». Et étant entendu qu’on parle de l’Ensemble France, du Pays Science, X et Y sont des français quelconques, et il suffit pour formuler l’Égalité universelle, pour exprimer l’ÉGALITÉ de la devise française, pour y parler d’Universalité, de dire : X = Y ! C’est alors la Formule de la France, la Formule de la Science, la Formule de l’Univers ! C’est aussi SIMPLE que cela la nouvelle Science !

 

Cette nouvelle Science, cette Formule de l’Univers, c’est ce que NIE la Logique de Non, et c’est ce qu’apporte maintenant la Logique d’Alter, pour que la Science aille plus loin, beaucoup plus loin, infiniment plus loin. Monsieur le Président, voyons maintenant ENSEMBLE comment Alter instaure cette égalité X = Y, cette Égalité universelle,  l’Universalité.

 

Rappelons-nous que la Logique de Non dit : Y = Non X ou  X = Non Y, ce qui ne retient que les égalités X = X et  Y = Y, et ce qui interdit l’égalité X = Y, car cela reviendrait à dire : X = Non X  et aussi         Y = Non Y ; c’est ce que cette logique appelle un paradoxe, ce qui est exact ! Mais ce que cette logique ne dit pas, ce qu’elle ne peut pas faire percevoir, c’est que le Paradoxe est le Non lui-même ! C’est avec Alter qu’on le voit, et Alter dit : Y = Autre X ou  X = Autre Y, et alors on peut écrire : X = Y, parce que cela revient à écrire les égalités : X = Autre X  et aussi  Y = Autre Y. Écrire une égalité entre un X et un Autre X, ou entre un Y et un Autre Y, ce n’est pas un paradoxe, mais c’est la COHÉRENCE scientifique même, c’est aussi cohérent que de dire  X = X et  Y = Y. En effet, je vous prie, Monsieur le Président, de bien regarder l’égalité   X = X, et une simple évidence saute aux yeux : Il s’agit d’une égalité entre un X bien identifié et différencié, celui de GAUCHE, et un Autre X, lui aussi bien différencié, celui de DROITE. Il s’agit donc de deux X bien DIFFÉRENTS, bien physiquement DISTINCTS, puisqu’on en voit DEUX, et pourtant il s’agit du seul et MÊME X ! Dire donc X = X, c’est donc toujours dire aussi  X = Autre X, et dire X = Autre X, c’est toujours finalement dire X = X ! Voici donc démontré très simplement que  X = Y !

 

C’est toute la simplicité de la nouvelle logique scientifique, c’est toute la cohérence de la Logique d’Alter, c’est toute l’Union qu’elle est, c’est toute sa Force, c’est toute sa Puissance. Avec elle, quelles que soient les DIFFÉRENCES apparentes entre X et Y, si grandes soient ces DIFFÉRENCES, les TROIS ÉGALITÉS : X = X,   Y = Y ou  X = Y, reviennent toujours à dire la même chose. Ces Trois Égalités, c’est ce que j’appelle la Trinité. La première revient simplement à dire X seul, son égalité avec lui-même, la seconde dit Y seul, lui aussi son égalité avec lui-même, et c’est la troisième qui fait toute la puissance de la Trinité, parce qu’elle exprime l’égalité avec l’Autre, c’est-à-dire entre l’Un et l’Autre ! D’autres façons d’exprimer la même Trinité sont : X, Y, XY ou :  X, Y, Ensemble ou :  X, Y, Union  ou :  X, Y, Égalité ou : Un, Autre, Un Autre ou :  Un, Autre, Ensemble, etc.

 

Jugez vous-même, Monsieur le Président, des grandes et nouvelles questions scientifiques qui sont exhibées autour de la guerre, des mines antipersonnelles, et de la simple déclaration : « Ce territoire est à moi, et NON pas à toi ». Aurait-on pu se douter que des équations se cachent dans ces propos ? Jamais théorie scientifique n’aura mis la psyché en équation, jamais théorie scientifique n’aura été autant au cœur des problèmes de la république et du monde.

 

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Liberté, Égalité, Fraternité

 

Je crois, Monsieur le Président, que cela vaut maintenant le coup que nous approfondissions ce thème de la Trinité. La Trinité, je le rappelle, c’est tout simplement la donnée de trois symboles absolument quelconques, de trois signes, de trois lettres, de trois mots, etc., peu importe leur sens a priori. L’Universalité leur donne alors un SENS ABSOLU, un SENS UNIVERSEL, selon ce que j’appelle l’Arbre des sens (ou Arbre de l’Existence ou Arbre de la Science), selon le Langage de l’Univers, le Langage de l’Existence, un langage scientifique ABSOLU, jusqu’ici ignoré sur Terre, et maintenant révélé. C’est le langage de COMMUNICATION pour tout l’Univers.

 

Mais c’est bien plus qu’un outil conventionnel de communication, au sens où l’on conçoit les langues, les langages et les moyens de communication sur Terre. Le langage dont il est question avec l’Universalité est un Langage Constitutionnel, un Langage Organique, un Langage Génétique, le langage de la Structure même de l’Univers, de sa Machine, de son Fonctionnement fondamental. En clair, comprendre ce Langage initié par la Trinité, c’est ENFIN comprendre l’EXISTENCE, c’est comprendre l’UNIVERS.

 

La Trinité peut être des lettres, des chiffres, des signes, des mots, des nombres, etc. Les trois symboles peuvent donc être : A, B, C ou  X, Y, Z  ou  0, 1, 2 ou  a, b, g  ou Père, Fils, Esprit ou Père, Mère, Enfant ou Bleu, Blanc, Rouge ou … Liberté, Égalité, Fraternité ! Les magnifiques mots de cette dernière Trinité, le mot Trinité lui-même et le mot Universalité sont des motentés (de « mot en ‘té’ » ). D’autres splendides motentés qui vont avec Universalité sont Unité, Unicité, Diversité, Simplicité, etc. À propos de ce dernier motenté, vous noterez que j’emploie très fréquemment l’expression « TOUT SIMPLEMENT ». Il ne s’agit d’un tic, mais d’un leitmotiv qui indique que malgré les apparences (dues à la grande nouveauté du concept), l’Universalité est vraiment la Simplicité même. J’en parlerai même comme de la Simplicité biblique. Il ne s’agit pas de simplicité péjorative comme quand on dit « simpliste » ou « simplet », ou comme on parle de « simple » pour dire « sans grande importance ». Mais avec l’Universalité, le mot simple signifie toujours fondamental, existentiel, universel, profond, puissant. La profondeur fait donc forcément de cette simplicité une difficulté de compréhension, mais en un sens très différent de la difficulté de compréhension des théorie scientifiques classiques.

 

Par exemple si j’écris la formule de Relativité générale : Gmn - ½ gmn G  =  CTmn  , le citoyen lambda n’y comprend pas grand chose.  Il est encore moins capable de l’approuver ou de la contester, de dire si cette formule est exacte ou non. En effet, pour se faire, encore faut-il qu’il y pige quelque chose, qu’il y attrape miette. La difficulté de compréhension ici est une question d’opacité de l’écriture, de son herméticité, de son ésotérisme, qui fait qu’elle n’est transparente que pour les spécialistes et les initiés.

 

Par contre si j’écris cette très grande formule de l’Universalité : X = Y, le citoyen lambda la comprend IMMÉDIATEMENT, à la vitesse de l’éclair ! Il la comprend parce qu’elle est TRÈS SIMPLE, TRÈS BANALE, un LIEU COMMUN ! Elle est si banale qu’il considère qu’elle ne dit rien de particulier, qu’elle ne présente aucun intérêt. Mais cette réaction signifie une simple chose : Il n’a pas compris cette formule. Il l’a comprise sans pourtant l’avoir comprise. Cela signifie qu’il s’est arrêté au PREMIER DEGRÉ de lecture de cette formule, il l’a comprise au premier degré, mais toute sa PROFONDEUR lui échappe, à cause justement de sa SIMPLICITÉ BIBLIQUE ! C’est très souvent ce qui se passe avec le texte biblique. On comprend toujours au premier degré ce qu’il veut dire. Mais saisir sa profondeur est tout une autre affaire. La tentation est même très grande comme ici de dire qu’il est sans profondeur, que son sens ne dépasse pas le premier degré qu’on a compris. C’est ainsi que de très grands exégètes et spécialistes de la Bible ne sont finalement pas plus savants que le citoyen lambda quant à saisir le sens profond du texte.

 

Et maintenant que dire si j’écris : 0 = 1  ou  7 = 7 + 7 ?  Là aussi le citoyen lambda saisit instantanément le sens premier de ces écritures, contrairement à  Gmn - ½ gmn G  =  CTmn  .  Sa réaction première est de dire que  0 = 1  ou  7 = 7 + 7 est une ineptie, en tout cas une fausse égalité. Mais là pour dire cela, c’est parce qu’il a compris ces écritures de grande simplicité. Cependant il a bel et bien une difficulté de compréhension de ces égalités, de nature très différente de celle de la formule de relativité.  Ici, ce n’est pas parce qu’il ne comprend pas ce qui est écrit, mais parce qu’il ne comprend pas POURQUOI on dit cela. En l’absence d’une explication convaincante, il conclurait très vite à une absurdité et jugerait qu’il est inutile d’approfondir la question. La difficulté ici est que ces écritures  0 = 1  ou  7 = 7 + 7 heurtent la logique commune, qui va du citoyen lambda au plus haut citoyen.  La difficulté de compréhension ne vient donc pas de la nouvelle théorie en elle-même, ce n’est pas vraiment une question de posséder ou non les facultés intellectuelles ou les connaissances techniques pour les comprendre. Celles-ci sont évidemment des atouts, mais il faut s’affranchir d’autre chose en amont pour que ces atouts s’expriment. Cette chose, c’est la logique actuelle, la manière actuelle de raisonner, de faire les sciences ; c’est l’obstacle même à l’Universalité !

 

En français, cet obstacle de toujours est un mot de trois lettres : N, O, N, et ce mot NON parle de lui-même ! Nous découvrons aujourd'hui toute l’HORREUR qu’est ce ténébreux mot, le mot de la NON science, le sempiternel ennemi de la VRAIE science, celui qui a pris en otage la Science, pour proposer à sa place la Contrefaçon, la Non Science que l’on prenait pour la lumière, les sciences au pluriel ! Mais ces connaissances étaient une vraie lumière, mais celle d’une planète comme la Lune qui éclaire la Nuit terrestre.  Et ceux qui étaient dans les ténèbres de la Nuit ignoraient que la Lune est un astre éteint, lui-même plongé dans les Ténèbres du Ciel. Ils prenaient la lumière de la Lune pour la lumière d’un soleil, pour TOUTE la lumière, ignorant l’Astre vivant duquel la Lune séparatiste nommée NON tirait sa propre lumière. L’Astre de TOUTE la Science se nomme ALTER ou AUTRE. Un nouveau Jour se lève donc sur la Terre où l’on doit enfin découvrir le Moteur de la VRAIE Science, le Cœur de l’Étoile qu’est l’UNIVERSALITÉ !

 

Et permettez-moi, Monsieur le Président, de commencer à faire remarquer ceci : Même si l’on n’a absolument aucune idée de ce que peut dire : AC2 = AB2 + BC2,  (x - y)2  =  x2 - 2xy + y2,   òt dt  = 1/ 2 t2 + K, ln e x  = x,  e it  = cos t + i sin t,  e i p  + 1 = 0,   d = 1 / 2 g t2 + v t  + d0,  F = m g, U = R I, E = h n, E = m c2,      s2 = x2 + y2 + z2 -ct2 , Gmn - ½ gmn G  =  CTmn  ,   H Y = E Y, etc., on aura compris quelque chose de très simple, d’élémentaire, de fondamental, d’existentiel, d’universel les concernant. On aura compris qu’elles sont toutes des équations, c’est-à-dire des…ÉGALITÉS ! On aura compris qu’elles reviennent toutes à dire quelque chose de la forme :  X = Y ! C’est commettre une ERREUR MONUMENTALE de dire qu’on n’a pas compris ou dit grand chose quand on compris ou dit cela !

 

La première chose qui doit frapper et interpeller quand on ouvre un livre de mathématique ou de science, c’est que le propos mathématique et scientifique est FONDAMENTALEMENT un propos d’ÉGALITÉ. Savez-vous pourquoi, Monsieur le Président ? La Science est tout simplement une Langue fondamentale, dont le mot fondamental est la clef même de TOUTE LANGUE. Permettez-moi encore de vous demander si vous avez la moindre idée de ce que peut ÊTRE ce mot ? Je viens de vous souffler la réponse : Il s’agit du verbe ÊTRE ! La Langue de l’Être, c’est tout simplement la Langue de la Science. Et l’ÊTRE, c’est la définition même de l’ÉGALITÉ.  En effet, dire X = Y, c’est tout simplement dire : « X  EST Y ». Quand on dit donc : « X  EST ÉGAL à Y », il s’agit en fait d’un très subtil pléonasme, dû au fait qu’on ignore ou qu’on perd de vue que le mot « EST » exprime déjà l’Égalité. Il suffisait donc de dire « X  EST Y » ou « X  ÉGALE Y ». Alors on aurait perçu que les verbes ÊTRE et ÉGALER sont parfaitement synonymes, ce qui implique forcément une nouvelle conception de l’Être et de l’Égalité. Et alors on perçu une simple chose : Science et Langue sont la seule et même chose, autrement dit on l’égalité : Science = Langue.

 

Faire la Science c’est donc fondamentalement dire qu’une certaine chose X ÉGALE une AUTRE chose Y, que X EST Y !  Je vous prie de noter le mot AUTRE nécessaire pour dire ce qui précède. La Science se résume donc à la Trinité : Chose, Autre Chose, Égalité, ou :  X, Autre X, Égalité, ou : X, Y, =. Je viens par exemple d’écrire l’égalité : Science = Langue, donc de considérer la Trinité : Science, Langue, Égalité. Je viens de dire : Science EST Langue ou Langue EST Science. Je viens d’écrire une équation de l’Universalité, sur le Modèle : X EST Y ou  X = Y. On a jusqu’ici considéré À TORT que les Égalités et les Équations sont le domaine réservé des mathématiques ou de la physique, au SENS RESTREINT ACTUEL de ces sciences, je précise ! En effet, le mot « équation » fait au premier chef penser à ces sciences actuelles. Mais je veux commencer par faire remarquer que les Égalités et les Équations sont une affaire de TOUT DOMAINE qui emploie le verbe ÊTRE. Alors que le domaine qui ne se sent pas concerné lève la main !

 

Monsieur le Président, nous sommes obligés de conclure que TOUS LES DOMAINES sont concernés par le verbe ÊTRE. Alors la Science de l’Être, la Science de l’ Égalité, l’Universalité, embrasse TOUS LES DOMAINES ! Et maintenant une remarque et une simple question très pertinente, de la plus haute importance. La remarque est la suivante : Les hommes et femmes de science ont de tout temps travaillé avec labeur pour établir les égalités, les équations et les formules du genre de celles que j’ai données en exemple plus haut. Ces équations sont donc actuellement des vérités scientifiques, et aboutir à une telle équation est le fruit et la récompense pour un scientifique. C’est même souvent l’aboutissement de toute une vie de travail. Saluons d’abord tous ces efforts, et ensuite posons-nous la simple question suivante : Y a-t-il une mauvaise égalité ? Existe-t-il une mauvaise équation ? Voyez-vous où je veux en venir, Monsieur le Président ?

 

Parce qu’elles reposent sur la Logique de Non, la réponse des sciences actuelles à cette question est immédiate : OUI ! Mais ce OUI signifie tout simplement qu’elles conçoivent des NON égalités, des NON équations, des égalités interdites, des équations interdites. Il est très facile de donner des exemples de ces bannies de la science. Pour tout vous dire Monsieur le Président,  ces malheureuses, ces exclues, sont beaucoup plus nombreuses que les élues.

 

Pour illustrer mes propos, je prendrai seulement l’exemple du nombre 0. Alors une simple question : Dans l’état actuel des sciences, avec combien d’êtres scientifiques avons-nous le droit d’écrire une égalité avec 0 ? La réponse est très simple : Avec 0 seul et lui seul. Les sciences actuelles ne nous autorisent donc qu’à écrire : 0 = 0 ! Et si nous osons écrire par exemple : 0 = 1, nous avons droit à une contravention pour violation de l’Égalité, pour péché contre la mathématique et la science ! Ainsi donc de l’infinité des égalités avec le 0, donc de toutes les égalités de la forme  0 = X, seule une est retenue actuellement, les autres étant bannies, exclues ! Les égalités  0 = 2,  0 = 3, 0 = 4, 0 = 74, 0 = 101, 0 = 1932, sont de ces parias de la science actuelle. Alors dans un tel monde, un centenaire mort à 101 ans ne peut renaître, son temps ne peut être remis à 0 car on n’a pas le droit d’écrire 0 = 101. Et un vivant âgé de 74 ans ne peut retrouver ses 47 ans, car on ne peut pas écrire 47 = 74 ! En effet, ce Diable de Non dit NON à une telle égalité et oblige dans son monde à n’écrire que  47 = 47 et  74 = 74, pour une science et un monde très BRIDÉS !

 

Autant dire que la recherche scientifique actuelle consiste à rechercher des aiguilles dans des bottes de foin, à prélever avec peine des gouttes d’eau dans un Océan nommé Universalité, à se fatiguer de savoir quelles gouttes (celles utiles) faut-il retenir au détriment des autres (celles NON utiles).  Cela signifie donc que le Non a rendu NON utile la quasi totalité de TOUTES les équations possibles. Seule une microscopique partie est appelée science et fait l’objet de recherches pénibles et coûteuses dans le monde de Non.

 

Mais avec Alter arrive l’Universalité, et elle dit une simple chose : Aucune égalité n’est mauvaise ! À la question : Existe-t-il une mauvaise équation ? l’Universalité répond : NON ! Elle dit donc NON au NON, car c’est à la SEULE existence à laquelle il FAUT dire NON, c’est le SEUL arbre défendu du Jardin. Celui qui supprime la LIBERTÉ, est le SEUL dont il FAUT supprimer la LIBERTÉ. Celui qui restreint l’ÉGALITÉ, est le SEUL dont il FAUT restreindre l’ÉGALITÉ. Celui qui détruit la FRATERNITÉ, est le SEUL qui n’a plus droit à la FRATERNITÉ. Celui qui SÉPARE est le SEUL dont il faut se SÉPARER pour rétablir l’Union ! Celui qui nie l’EXISTENCE, est le SEUL dont il FAUT nier l’EXISTENCE. Et celui-là, c’est le Non. Le Non supprimé au profit d’Alter, c’est ENFIN la pleine ÉGALITÉ, la pleine SCIENCE, la pleine LIBERTÉ, c’est l’UNIVERSALITÉ !

 

Avec l’Universalité, on écrit : Science = Langue, et on fait une Science inédite dans laquelle la Science elle-même est un de ses objets, de même que la Langue, et elle participe elle-même à ses propres équations ! L’équation : Mathématique = Physique est une équation de l’Universalité. On a aussi l’équation : Universalité = Égalité, qui est une équation de l’Universalité ! C’est du JAMAIS VU !

 

Avec l’Universalité, on écrit l’égalité  X = Y, entre toute notion X et toute AUTRE notion Y quelles que soient ces notions ! Et alors on comprend que cette égalité n’était finalement pas si banale que cela ! À elle seule, l’égalité X = Y exprime TOUTE la Science. Si on a compris les équations comme :  : AC2 = AB2 + BC2,  (x - y)2  =  x2 - 2xy + y2,   òt dt  = 1/ 2 t2 + K, ln e x  = x,  e it  = cos t + i sin t,  e i p  + 1 = 0,   d = 1 / 2 g t2 + v t  + d0,  F = m g, U = R I, E = h n, E = m c2,  s2 = x2 + y2 + z2 -ct2 , Gmn - ½ gmn G  =  CTmn  ,   H Y = E Y, etc., sans avoir compris le simple X = Y, alors on n’a finalement rien compris de la science. Mais si on a compris    X =Y sans comprendre un traître mot des autres équations, on les a pourtant TOUTES comprises, car TOUTES disent X = Y ! C’est leur SENS sans lequel on fait de la science dépourvue de SENS, la science du NON Sens. Cette science explique le COMMENT des choses, mais le POURQUOI lui échappe TOTALEMENT !

 

Monsieur le Président, après avoir salué le labeur des hommes et femmes de sciences de tous les temps, de ceux qui n’ont eu pour seul souci que de nous éclairer, la FRANCHISE m’oblige maintenant à ouvrir une parenthèse pour faire un procès des sciences actuelles, que je vous prie de supporter. En effet, ne soyons pas dupes, les scientifiques ne sont pas tous des anges qui n’œuvraient que pour nous éclairer. Beaucoup étaient bien conscients de la philosophie profonde qui guidait leurs travaux et leurs réflexions. On peut qualifier cette philosophie de « Négation de l’Être ».

 

Le magasine scientifique français Science et Avenir avait titré ainsi son hors-série numéro 137 de décembre 2003 : « Le DIEU des savants ». L’article de la page 31 parle du philosophe français Auguste Comte, le père du positivisme. Cette philosophie a à n’en pas douter marqué la pensée scientifique actuelle. « Selon Comte, dit l’article, la théologie renvoie à un âge de l’humanité que nous avons dépassé. Toute science est en opposition nécessaire et radicale avec toute théologie ».

 

Permettez-moi, Monsieur le Président, de dire que la moutarde me monte au nez quand je lis des idées de ce genre. Dans le même ordre d’idée, la revue écrit à la page 61 que quand Laplace remet à l’Empereur le tome IV de sa « Mécanique céleste », le souverain s’étonne de l’absence de Dieu dans l’ouvrage.  Alors le scientifique lui répond : « Sire, je n’ai pas eu besoin de cette hypothèse ».

 

Je prends aujourd'hui SCIENTIFIQUEMENT le contre-pied de toutes les pensées philosophiques et scientifiques de cette espèce. Alors je ne peux que faire un procès des sciences actuelles, car, je le répète, beaucoup étaient bien conscients de la philosophie de la « Négation de l’Être » qui gouvernait leurs travaux et leurs réflexions, leurs recherches, leurs observations. Alors ils ne pouvaient que passer à côté de grandes évidences scientifiques, ou même carrément les NIER pour rester dans leur ligne de pensée philosophique.

 

Mais, Monsieur le Président, aujourd'hui je vous présente l’Universalité comme hier Laplace présentait sa « Mécanique céleste » à l’Empereur. Et je vous pose une très simple question : « Qu’est-ce qui vous aurait le plus étonné dans la nouvelle théorie : L’absence de Dieu ou sa présence ? »  Aujourd'hui je vous dis comme Laplace : « Dieu n’est pas une hypothèse scientifique… », et je précise : « …parce que Dieu est le THÉORÈME scientifique ! »  Oui, c’est aujourd'hui le temps de découvrir le Théorème de l’Être, le Théorème de l’Existence, qui dit tout simplement : « L’ÊTRE EST TOUT être » ou « L’Existence EST toute existence », une autre façon de parler de l’égalité  X = Y et de sa bien plus surprenante équivalente   0 = 1 !  En effet, sans le verbe ÊTRE on ne peut dire « Ceci EST Cela » ou « X EST Y ». Alors ce Verbe, cet ÊTRE, qui permet de dire « Ceci EST Cela » ou « X EST Y » ou  « Cet être EST Cet AUTRE être », EST lui-même Ceci et Cela, il EST X et Y, il EST   Cet être et Cet AUTRE être !

 

C’est quand même ÉVIDENT que c’est l’ÊTRE qui EST tous les êtres, NON ? Il faut donc être victime de la Logique de NON pour NIER cette si grande évidence scientifique ! Je commence donc mon réquisitoire en disant que les sciences actuelles, en particulier la neurologie, la neuropsychologie et la neuropsychiatrie, malgré leurs grandes connaissances dans ces domaines, ignorent tout ou presque du cerveau. Vis-à-vis du cerveau, elles sont exactement comme  la mathématique actuelle face au  0 ! Comprendre le cerveau, c’est comprendre l’Existence et vice-versa. Comme je le démontre aujourd'hui, cela revient à dire comprendre le Zéro ! Et quand on a compris le Zéro, alors on a TOUT compris, car le Zéro est tout simplement l’ÊTRE ! Chaque science étudie un être particulier qui est l’OBJET même de cette science. Alors la science qui ignore que son OBJET est l’ÊTRE, que son être est l’ÊTRE, « L’ÊTRE qui EST tout être », ignore donc tout de son OBJET, de son être.

 

Ainsi, le psychologue traite de la pensée, du mental, du psychique, et il sait beaucoup de choses dans son domaine. Mais il ignore tout de ce qu’est le psychique, à savoir l’ÊTRE. Dans sa suite, le logicien traite du Vrai et du Faux, du raisonnement, et les connaissances en matière de logique sont phénoménales. Mais la nature profonde du Vrai et du Faux, à savoir l’ÊTRE, échappe à ce spécialiste. Dans sa suite le mathématicien, très grand utilisateur de la logique (s’il n’est pas tout simplement mathématicien-logicien ou logicien-mathématicien), sait beaucoup de choses sur les nombres et les ensembles. C’est la science de loin la plus riche, la plus féconde, la plus universelle. Il doit cela à l’extraordinaire science qu’est la Théorie des ensembles, qui lui fait comprendre la nature profonde de ses notions  autrefois nées de l’expérience, de la réalité, du monde physique. Mais avec la notion d’ensemble, la mathématique a véritablement coupé son  cordon ombilical avec le monde physique pour être fondamentalement une science de relations dans les ensembles et entre les ensembles.  Le mathématicien sait alors que les nombres sont des ensembles bien définis, et qu’en particulier le 0 est l’ensemble vide. Mais malheureusement il ignore l’essentiel sur ces notions, à savoir l’ÊTRE. À sa suite, le physicien, grand cousin du mathématicien, très grand client de la boutique mathématique (s’il n’est pas tout simplement physicien-mathématicien ou mathématicien-physicien), sait beaucoup sur ce qu’il nomme les objets physiques, il sait beaucoup de choses sur l’Univers. Mais il ignore pourtant ce qu’est VRAIMENT un objet physique, à savoir l’ÊTRE.

 

Chercher à comprendre l’Univers, comme fait le physicien, c’est chercher aussi à comprendre la vie, les êtres vivants, les êtres conscients qui font la science et qui s’interrogent sur l’Univers. La question de la vie est la spécialité du biologiste. Il nous parle de vie, et j’aime bien quand on parle de la VIE, mais encore faut-il comprendre que la VIE, c’est l’ÊTRE ! Au lieu de cela le biologiste dit que la vie apparaît dans le NON vivant pour évoluer vers des formes de vie de plus en plus complexes. Et alors je sors immédiatement le carton rouge dès la vue du NON pour dire NON vivant. Le Non signe donc cette biologie et sa cousine anthropologie.  Tous deux parlent des temps d’évolution, mais encore faut il savoir ce qu’est le Temps, l’Alpha et l’Oméga, à savoir l’ÊTRE.

 

Tous sont victimes d’une logique, la Logique de Non, la Logique de Séparation, qui leur fait ignorer le plus grand secret scientifique,  le Théorème de l’Être, le Théorème de l’Existence. Ils ignorent la Trinité, le « Trois et pourtant Deux, le Deux et pourtant Un, le Un et pourtant Zéro ! » Avec la Trinité, une autre façon de parler du Théorème de l’Être, on sait ce qu’est fondamentalement le Zéro. On sait que TOUTE existence, que TOUTE chose, que TOUT se ramène au Zéro, à l’Alpha, au Commencement, à la Genèse ! Oui, à la GENÈSE ! Et la Genèse dit : « Au commencement Dieu créa les Cieux et la Terre ». Et l’Exode dit : «Tu diras aux fils d’Israël : ‘JE SUIS m’a envoyé vers vous. (…) YHWH le Dieu de vos ancêtres m’a envoyé vers vous. C’est là mon nom pour l’Éternité. ». Et l’Évangile dit : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu ». Et l’Apocalypse, la Conclusion dit : « Je SUIS l’Alpha et l’Oméga, Celui qui EST et qui ÉTAIT et qui VIENT ».

 

Si on fait une science qui ignore le Zéro qui est le Verbe, la Parole, le Logos, si on fait une science qui ignore le Zéro qui parle et qui dit : « JE SUIS » ou « Mon nom est ÊTRE » ou « JE SUIS le Rien et le Tout, le Vide et le Plein, le Zéro et l’Infini, l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin, JE SUIS l’ÊTRE au passé au présent et au futur », si on fait une science qui ignore le Zéro qui dit : « JE SUIS TOUT », alors on fait une science de  « Négation de l’Être » ! On fait donc une science qui ignore le POURQUOI, qui ignore le SENS, donc qui ignore TOUT !

 

Je le répète, l’idée que l’ÊTRE EST TOUT devrait être la plus grande évidence scientifique. On utilise le Verbe, on utilise l’ÊTRE dans TOUS LES DOMAINES, et on ne fait d’ailleurs que cela. On dit « Ceci EST Cela », et alors on exprime l’ÉGALITÉ, la relation scientifique fondamentale. On dit aussi  « Ceci EST UN Cela », et alors on exprime l’APPARTENANCE, la relation dans les ensembles, la deuxième relation scientifique fondamentale. Toute la science est donc faite avec l’ÊTRE, mais on ne fait jamais la Science de l’Être, celle qui doit partir de la seule et simple vérité suivante : « L’ÊTRE EST TOUT». Au lieu de cela, on fait des sciences qui reposent IMPLICITEMENT sur le postulat suivant :  « L’ÊTRE EST RIEN, il n’est qu’un simple verbe, un simple mot du simple langage, sans plus». Alors on fait des sciences de « L’ÊTRE EST RIEN » c’est-à-dire de « L’ÊTRE EST NON ÊTRE », on fait donc des sciences de NON, des NON sciences. Alors on se fatigue à énoncer des principes, des hypothèses, des postulats, des axiomes, etc. Mais la Science du SENS, l’Universalité, démontre aujourd'hui le Théorème de l’Être qui dit : « L’ÊTRE EST TOUT», c’est-à-dire que « L’ÊTRE EST TOUTE être X et TOUT être Y», ce qui revient tout  simplement à dire : X = Y ! La Science c’était aussi SIMPLE que cela, Monsieur le Président, c’était d’une SIMPLICITÉ biblique !

 

Avoir écrit l’équation  X = Y, c’est avoir écrit l’Équation de toutes les équations, c’est les avoir écrites TOUTES à l’avance. Alors on ne se fatigue plus à savoir lesquelles sont vraies, lesquelles sont fausses (ou NON vraies),  lesquelles il faut conserver comme théorèmes ou lois et lesquelles il faut rejeter comme NON théorèmes ou NON lois, etc. On ne se donne tout ce mal que dans le monde de Non.

 

Mais à partir de maintenant, avec le monde d’Alter qui s’annonce, arrive la Trinité qui est désormais une affaire de SCIENCE. La Trinité, c’est la donnée de trois existences : X, Y, Z, comme par exemple : Liberté, Égalité, Fraternité, peu importe leur sens a priori. J’aurais pu tout aussi bien dire :  Père, Fils, Esprit  ou : Père, Mère, Enfant ou :  Dieu, Déesse, Ange ou : Adam, Ève, Abel ou : Existence, Alter, Égalité. Comme je l’ai déjà dit, ce qui compte est leur sens ABSOLU, celui que leur donne l’Universalité. Heureusement qu’il en est ainsi, car un extraterrestre en présence des trois symboles : Liberté, Égalité, Fraternité, les voit comme X, Y, Z ou  0, 1, 2 ou 1, 2, 3 ou A, B, C ou  =, +, 77 ou   a, b, g ou Toto, 1961, W, etc. Il voit trois existences, et il ne se fatigue pas à se dire lesquelles sont des lettres, lesquelles sont des mots, lesquelles sont des chiffres, lesquelles sont des nombres, lesquelles sont des relations, lesquelles sont des opérations, lequel est Zéro, lequel est l’Égalité, etc.

 

À ce sujet une très importante remarque s’impose : Ce que je dis là revient à faire ABSTRACTION des sens a priori des mots, par exemple de Liberté, Égalité, Fraternité, et à ne les voir que comme X, Y, Z ou  a, b, g ! Voilà qui est une belle contradiction, pourrait-on penser, moi qui condamne l’ABSTRACTION, l’AXIOMATIQUE et la mathématique PUREMENT formelle ! Mais oh là oh là, pas si vite ! En effet, je ne fais pas ABSTRACTION de la même manière que Non, et mon FORMALISME n’est pas celui de Non ! Avec Non, l’ABSTRACTION revient à dire : « AUCUN SENS », tandis qu’ici il revient à dire « TOUS les SENS » ! Oui, avec  Alter, l’AUCUN signifie toujours aussi TOUS. C’est TOUTE la DIFFÉRENCE !

 

Par exemple, avec Non, ABSTRACTION signifie que le mot Liberté est VIDÉ de son sens courant pour n’avoir que son sens abstrait, son sens axiomatique, son sens par le système d’axiomes.  Mais quand je dis que je fais abstraction de son sens a priori, j’entends par là qu’il ne signifie PAS QUE Liberté, mais reçoit un sens absolu qui est celui de  l’ORDRE qu’on lui affecte dans une liste de mots. Il a un sens très précis dans : Liberté, Égalité, Fraternité, Simplicité, Unité, Relativité, Universalité, Unicité, Identité, Facilité, Réalité, Diversité, Vérité, Humanité, etc., correspondant à son rang de premier de la liste, et il a un AUTRE sens tout aussi précis dans : Fraternité, Simplicité, Unité, Identité, Facilité, Relativité, Liberté, Humanité, Égalité, Unicité, Réalité, Diversité, Vérité, Universalité, etc., correspondant à son rang de septième. Dans ces deux cas il conserve son sens propre de Liberté, qui devient alors un sens relatif. Mais ce sens relatif est un sens absolu, un rang précis qui veut dire Liberté. Tout mot, quel qu’il soit, par exemple Humanité, qui reçoit ce rang acquiert automatiquement le sens absolu de Liberté, son sens propre de Humanité devenant alors relatif.

 

Ceci est déroutant avec la Logique de Non, car on sépare Absolu et Relatif en disant Absolu = Non Relatif et Relatif = Non Absolu. Dans cette logique, Absolu et Relatif n’alternent pas comme avec Alter dont l’équation dit : Non Absolu = Alter Absolu ou Non Relatif = Alter Relatif, ou Relatif = Alter Absolu et Absolu = Alter Relatif.

 

Le but de la Trinité est de faire découvrir les trois premiers sens absolus qui sont Existence, Alter, Égalité, ou : Existence, Alter, =, Trinité qu’on écrit habituellement : Existence = Alter, le troisième étant placé entre les deux premiers.  Alors en disant  Liberté, Égalité, Fraternité, le mot Liberté reçoit le sens absolu de Existence, son sens Liberté devenant alors relatif, le mot Égalité reçoit le sens absolu de Alter, le sens Égalité devenant alors relatif, et le mot Fraternité reçoit le sens absolu de Égalité, son sens propre devenant relatif.  On voit que le mot est la FORME, tandis que son rang est le SENS. Mais cette FORME est un sens propre qui est un rang qui devient le SENS prioritaire de tout mot occupant ce rang. Abandonner son sens propre (ce que j’appelle sens a priori) pour le sens absolu donné par le rang est ce que j’appelle l’ABSTRACTION et le FORMALISME au sens d’Alter ! 

 

Avec Alter, la FORME est toujours un SENS, et vice-versa, un mot quitte son sens pour le sens d’un AUTRE mot, et il laisse son sens à un AUTRE mot, qui quitte le sien pour l’acquérir.  On voit donc que les sens tournent ici, les existences alternent, ce qui fait qu’un mot a toujours TOUT AUTRE sens, en plus du sien propre ; et ce qui fait qu’une existence est toujours une AUTRE existence en plus d’être elle-même ! Et parce que TOUTE existence peut être placée en première position, cette existence a donc toujours le sens absolu d’Existence, ce qui signifie que le Sens est tout AUTRE sens, que l’Existence est toute AUTRE existence, que l’Être est tout AUTRE être, bref que  X = Y ! C’est le fonctionnement de l’Arbre de l’Existence, de l’Arbre des sens.

 

Dans le psychique et la logique actuels, parce qu’on ignore le secret le plus profond du cerveau, parce qu’on ignore les mécanismes les plus profonds de son fonctionnement, de sa conception des notions, parce  qu’on ignore tout simplement la nature profonde des notions, parce qu’on ignore que « L’ÊTRE est tout  être », les notions sont « intuitives ». On dit de nombre de notions qu’elles signifient la « même chose » ou qu’elles ont le « même sens », sans que cette « même chose » ou ce « même sens » soit clairement identifié. On ne perçoit donc pas la convergence des notions vers la « même Chose », le « même Sens », la même Existence, le même Être. Mais au lieu de cela les notions divergent, elles se séparent de cet même Être, et elles se séparent les unes des autres. On ne perçoit pas leur relation, et des notions conçues comme complètement séparées sont pourtant parfaitement synonymes !

 

            Par exemple quelle rapport existe-t-il entre les expressions : « Deux autres », « Trois zéros » et « Autre ensemble » ? C’est le même code absolu, ce qui signifie que ces notions mettent en œuvre les mêmes mécanismes fondamentaux de la pensée ! En clair, elles sont parfaitement synonymes ! Mais actuellement, même quand des notions sont conçues comme synonymes, on les sépare toujours d’une manière ou d’une autre et on qualifie cela de « nuance ». Par exemple, en français, les verbes être et exister (ainsi que les noms être et existence) sont conçus comme synonymes. Et pourtant ces deux notions divergent très vite pour emprunter chacune sa propre voie. C’est ainsi que l’on conçoit aisément des « êtres qui n’existent pas » ou des « êtres qui sont des NON existences ».  De même on « sent » qu’il revient quelque part au même de dire chose et  existence. Mais là aussi on parle volontiers de « choses qui sont des NON existences ». Comme exemple de ces « choses qui sont des NON existences », il y a Dieu pour beaucoup et l’inverse de 0 ou l’Ensemble de tous les ensembles pour les mathématiciens. De même on trouvera les moyens de séparer les notions suivantes : ensemble, union, unité, unicité, égalité, etc. Mais aujourd'hui la Trinité fait découvrir le code absolu des notions ou Arbre des sens.

 

C’est un ami venu de l’AUTRE monde qui nous révèle le secret du SENS. En présence de trois symboles : Liberté, Égalité, Fraternité, notre ami extraterrestre qui ne comprend pas un seul mot du français, les voit comme nous verrions les trois lettres L, E, F ou A, B, C. Alors notre ami sait que le premier, L donc, signifie ÊTRE en tant que NOM ou EXISTENCE. Ensuite, pour notre ami, le second symbole, E donc, a pour code absolu LL. Cette écriture est à la fois L parce qu’on n’y voit que des L, mais elle est à la fois un L différent du premier parce qu’elle comporte deux lettres. Ce premier L différent, ce premier L AUTRE que le premier, ce tout premier AUTRE, est ce que notre ami appelle AUTRE ou l’AUTRE. En un seul symbole, c’est E, le deuxième de la Trinité. Et enfin, le troisième symbole, F, a pour code absolu LLL. Alors on voit qu’il s’écrit LE ou EL, étant entendu que le code de E est LL. Ce troisième code est le tout premier assemblage où figurent L et E, il est l’Union des deux premiers, la Réunion des deux premiers, leur Concaténation, leur Juxtaposition, leur Somme, leur Produit, leur Fusion, leur Relation, leur Ensemble, etc. Toutes ces notions ont le MÊME SENS à ce stade crucial, et c’est ce sens fondamental commun que notre ami appelle  ÉGALITÉ ou ÊTRE en tant que VERBE, en tant que RELATION ! Il dit donc que le troisième, F ou LE, est l’ÉGALITÉ de L et E.

 

La relation entre deux êtres est le fondement même de la science. Pour exprimer cette relation, il faut les deux êtres en question, et la relation elle-même. Il faut donc une Trinité. Mais nous apprenons maintenant que cette Trinité est régie par une logique très précise, qui est à la fois sémantique, formelle, numérique, informatique, génétique, etc. C’est ainsi que la seule donnée de la Trinité L, E, F, attribue un sens, une forme, un nombre, une information, un code à ces trois existences. Cette Trinité est dans l’absolu : L, LL, LLL. Avec une quatrième existence la suite est LLLL, avec une cinquième existence c’est LLLLL, etc.

 

C’est ce que j’appelle le système de numération unaire ou système de numération existentiel ou Arbre de l’Existence. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est ainsi que TOUTE notion, TOUTE existence, TOUTE chose se forme et se dit avec des L. On découvre ainsi que toute existence est un mot, un nombre. Par exemple la notion « Autre Égalité » ou « Autre Ensemble » est le code LLLLL fait de Autre (LL) et de Égalité ou Ensemble (LLL). Cette notion LLL signifie elle-même « Autre Existence » car faite de Autre (LL) et Existence (L). C’est le secret même du psychique et de la pensée qui est ainsi révélé. Une notion A (donc un code) forme avec une notion B (donc un autre code), la notion AB qui est la somme de A et B. Mais cette somme dans la forme est un produit dans le sens. Il se construit ainsi tout un Langage absolu, écrit avec le premier membre de la Trinité, qui lui-même reçoit le sens fondamental d’Existence. C’est ainsi que toute l’Existence peut communiquer, au-delà des dialectes locaux.  En ce sens le français est un dialecte qui interprète localement L comme Liberté, E ou LL comme Égalité et F ou LLL comme Fraternité. Ces notions ont leur code absolu. On connaît ainsi le code absolu de l’Égalité : LLL !

 

Si on avait la Trinité X, Y, Z, alors X est l’Existence,  Y est XX et c’est Alter, et Z serait XXX, et c’est l’Égalité. Avec  0, 1, 2, c’est 0 qui signifie désormais Existence dans l’absolu, 1 est 00 ou Alter, et 2 est 000 ou Égalité ! C’est ainsi que chaque notion, quel que soit son sens particulier, signifie fondamentalement Existence, parce qu’elle peut toujours figurer en tête d’une Trinité. Évidemment elle peut être aussi en deuxième, en troisième, ou à  n’importe quelle position au-delà de la Trinité.

 

L’Égalité et la Différence qu’instaure l’Autre, le Y,  est dite dans son code XX. Dans ce code on voit le seul et MÊME X, et pourtant DEUX X différents, on voit DEUX X différents, et pourtant le seul et MÊME X. Toute la Logique du « Différent et pourtant Même » est ainsi exprimée par l’Autre. C’est la Logique d’Alter.

 

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« Le monsieur noir raconte n’importe quoi»

 

Je vous propose maintenant, Monsieur le Président, d’approfondir l’étude précédente, de poursuivre  dans  les considérations techniques commencées, mais toujours dans la SIMPLICITÉ biblique qui caractérise l’Universalité.

 

Nous avons vu la notion d’Égalité telle que la Trinité la définit très précisément, le code même de la notion d’Égalité. Mais maintenant cette notion sous l’angle de sa conception courante, comme dans la devise de la république française : Liberté, Égalité, Fraternité. Alors que dit le deuxième motenté de cette devise sinon la simple chose suivante : « Tous les français sont ÉGAUX » ? Il s’agit donc d’une ÉGALITÉ universelle proclamée dans l’ensemble des français. Cela revient à dire : « TOUT français X est ÉGAL à TOUT AUTRE français Y ». N’est-ce pas, Monsieur le Président ?

 

Mais que veut dire au juste le mot « ÉGAL » ou « ÉGALITÉ » dans la devise française, quand on a des français qui sont comme Théophile qui est un homme, grand, mince, blanc, blond, aux yeux bleus, et d’autres français qui sont comme Angélique qui est une femme, courte, trapue, noire, aux cheveux crépus, et aux yeux marrons ? L’ÉGALITÉ signifie-t-elle que tous doivent être blancs ou que tous doivent être noirs ? Cette ÉGALITÉ supprime-t-elle toute DIFFÉRENCE ? Et s’il y a ne serait-ce qu’une petite DIFFÉRENCE entre un français X et un autre français Y, alors comment peuvent-ils être ÉGAUX ? En d’autres termes, comment peut-on être à la fois DIFFÉRENTS et pourtant ÉGAUX ?

 

Une chose est certaine : Cette Égalité-là, qui est un VŒU de la république française, n’est pas celle de la science actuelle. En effet, dès lors qu’il existe ne serait-ce petite différence entre deux êtres scientifiques X et Y, on n’écrira pas l’égalité  X = Y ! On n’écrira jamais Théophile = Angélique, encore faut-il que Théophile et Angélique soient des êtres de la mathématique ou de la physique, pour que la question se pose de savoir si oui ou non on peut écrire une ÉGALITÉ entre eux ! Et si on daigne les intégrer dans la science, alors c’est leur différence ÉVIDENTE qui saute aux yeux. Et pour les sciences actuelles, le mot « Différent » signifie « NON Égal », et c’est donc le mot NON qui sert à définir actuellement la différence. Alors on ne peut pas scientifiquement écrire une Égalité entre deux êtres scientifiquement NON Égaux !

 

Ainsi donc, dans l’état actuel de la mathématique et de la science, la différence entre Théophile et Angélique, différence exprimée avec Non pour dire « NON Égal », exclut d’office qu’on puisse dire Théophile = Angélique. Pour être ÉGAUX, il ne reste plus pour ces deux êtres que l’espoir exprimé par le deuxième motenté de la république française, à savoir Égalité. La devise garantit donc ceci : « TOUT français X est ÉGAL à TOUT AUTRE français Y ». Voilà qui promet l’Égalité citoyenne, raciale, sociale, juridique, etc. Mais Réalité ou Vœu pieu ? Et en admettant que cette Égalité soit une Réalité, cette Réalité peut-elle être celle d’une nouvelle science ?

 

L’Universalité aujourd'hui donne une réponse à cette question. Elle revient à dire : « TOUT français X est ÉGAL à TOUT AUTRE français Y », mais à l’échelle la plus UNIVERSELLE qui soit. Alors cet énoncé est l’Égalité universelle, qui est tout simplement l’ÉGALITÉ scientifiquement exprimée dans toute sa puissance. C’est la définition même de l’Universalité !

 

Dite avec les SYMBOLES mathématiques classiques, elle se formule : "X"Y(X = Y), où le symbole «" » est appelé le quantificateur universel. Il se résume tout simplement par le mot TOUT. Mais l’Universalité n’est plus la science classique, faites de formules de ce genre, peut-être limpides pour vous, Monsieur le Président, mais absconses pour le citoyen lambda, pour le commun des mortels. L’Universalité est la Science de la Vie, la Science de l’Existence, son mot-clef est EXISTENCE ! C’est tout une AUTRE manière de faire la Science, une manière existentielle, très limpide pour TOUS. Avec les mots du citoyen lambda, cette formule dit tout simplement : « TOUTE existence X est ÉGALE à TOUTE AUTRE existence Y », ou plus simplement : X = Y ou  0 = 1 ! Voici donc maintenant la science de laquelle Théophile et Angélique font partie intégrante, parce qu’ils sont des existences. Qui plus est,  Théophile = Angélique est désormais une égalité de cette science.

 

Ces formulations de l’UNIVERSALITÉ, même des enfants de la petite école les comprennent. Pour cela, il leur suffit d’avoir appris l’alphabet, d’avoir appris à compter et de connaître ce que veut dire le symbole « = ». Oui, il leur suffit de connaître la Trinité : X, Y, =, et (ce qui revient au même), de connaître la Trinité : 0, 1, =, ou :  Zéro, Un, Égalité ! L’enfant comprend alors ce que veut dire : X = Y ou  0 = 1. 

 

L’enfant, qui s’appelle Théophile (dit familièrement Théo), commencera alors à s’ÉTONNER et à dire par exemple : « La lettre X ce n’est pas pareil que la lettre Y ! Et le chiffre 0 n’est pas pareil que le chiffre 1 ! Ce n’est pas vrai ce qu’il dit le monsieur noir, il ne connaît même pas son alphabet, et il ne sait même pas compter ! » Et on peut lui expliquer : « Le monsieur noir veut dire que X ou 0 c’est toi, et que Y ou 1 c’est ta copine Angélique, un arbre, une fleur, une étoile, un toutou, un minet, un lapin, un caillou, etc. Il veut dire qu’ils sont la même existence que toi, c’est-à-dire la même chose que toi. Il dit aussi que la fleur est le caillou, que l’arbre est le toutou, que l’étoile est le lapin, que toute chose est la même chose que toute autre chose.» Et alors l’enfant protestera avec plus de force encore et dira par exemple : « On voit bien que ma copine Angélique et moi on n’est pas la même chose. Elle est une fille et moi je suis un garçon, elle est blonde et moi je suis brun, elle est grande et moi je suis plus petit. On voit bien aussi que je ne suis pas un toutou, et aussi qu’une fleur ce n’est pas un caillou, que l’arbre n’est pas un toutou, qu’une étoile ce n’est pas un lapin. Le monsieur noir raconte n’importe quoi. Il est fou peut-être ! »

 

Mais pour moi ces étonnements, ces réticences, ces objections, signifient une simple chose, et j’en suis HEUREUX : On a compris ce qu’est l’Égalité universelle, on a compris ce qu’est l’UNIVERSALITÉ ! Même les enfants auront compris ce que je veux dire par : « TOUTE existence X est ÉGALE à TOUTE AUTRE existence Y », par X = Y ou  0 = 1 ! TOUS auront compris que j’introduis une nouvelle science qui bouleverse toutes les logiques actuelles et qui dit que deux existences, si grande soit leur DIFFÉRENCE, sont pourtant la seule et même Existence, la seule et même Chose !

 

Pour sa Théorie de la Relativité générale, Albert Einstein a commencé à poser une égalité, peu évidente à l’époque : Masse inertielle = Masse gravitationnelle. Puis il a formulé son principe de Relativité générale, lui aussi très peu évident et qui dit : « Les lois de la physique sont les MÊMES (plus précisément ont localement la MÊME forme) dans tous les RÉFÉRENTIELS en mouvement quelconque les uns relativement aux autres ». Cet énoncé est sans doute ce qu’il y a de plus compréhensible dans la Théorie de la Relativité pour le citoyen lambda. Encore faut-il lui expliquer ce qu’est un référentiel ou « système de coordonnées ».  Mais pour simplifier (parce que ce n’est pas du tout simple pour le commun des mortels), on dira qu’un référentiel est tout simplement un objet physique quelconque, donc forcément en mouvement, même s’il paraît immobile : Un train, un avion, un navette spatiale, le soleil, la lune, une étoile, une planète, une montagne, un caillou, un humain, un arbre, un fleur, etc. Et Einstein dit qu’au regard de la physique, un référentiel X est équivalent à un autre référentiel Y. Les lois dans l’un sont les mêmes que celles dans l’autre. Son idée profonde est donc de pouvoir dire que TOUT ce qui est vrai pour l’un (X) est vrai pour l’autre (Y). Mais dire que « TOUT ce qui vrai pour X est vrai aussi pour Y », c’est dire par exemple aussi que si X est un train, alors Y est aussi un train, même si c’est un avion ! Et si X est une étoile, alors Y est aussi une étoile, même si c’est un lapin ! Mais l’enfant dira qu’on voit bien qu’un train ce n’est pas pareil qu’un avion, et on voit bien qu’une étoile ce n’est pas pareil qu’un lapin !

 

Einstein n’avait pas poussé si loin son « Principe de relativité générale », même s’il est évident que c’est dans les grandes lignes sa philosophie. Il s’est donc contenté de formuler un principe finalement très retreint, même s’il l’a qualifié de  Relativité générale. Son principe est beaucoup moins universel que la traduction que j’en fais dans l’esprit de la Théorie de l’Universalité. Par exemple, l’idée d’Einstein était très loin de faire une théorie qui dit qu’une étoile est une planète, et à plus forte raison de dire qu’une étoile est un lapin ! Je lui rends en fait hommage en simplifiant son principe, en lui prêtant des intentions d’Universalité qui étaient en fait très restreintes et qui étaient prisonnières du carcan de la pensée scientifique classique. Pour faire une théorie comme l’Universalité, il faut être beaucoup plus détaché de ce carcan, il faut prendre beaucoup plus de recul par rapport à ce système de pensée, il faut être beaucoup plus original, il faut accepter de tout perdre aux yeux de ce système, il ne faut pas avoir peur d’être taxé de « charlatan de la science » comme Kronecker traitait Cantor. Pour faire une théorie comme l’Universalité, il faut tout simplement être un HÉRÉTIQUE ! En effet, il faut vraiment être un hérétique pour affirmer que  0 = 1, ce que la logique et les mathématiques actuelles définissent comme le paradoxe même ! Cela revient forcément à dire des choses comme  7 = 61,   2 ´ 0  = 3799 ou qu’une étoile est un lapin. Cela heurte le « bon sens » de tous jusqu’au citoyen lambda, jusqu’aux enfants, ce qui montre la gravité de l’hérésie ou tout simplement de la folie !

 

Einstein était donc très loin d’aller jusque là, son  « Principe de relativité générale » était beaucoup plus « raisonnable » et surtout plus orthodoxe. Mais cela a suffit pour être une révolution dans la vision et la compréhension de l’Univers. La nouvelle théorie de l’Existence, de l’Univers, se LIBÈRE de toutes les chaînes, elle se déchaîne, elle franchit toutes les barrières, elle va infiniment plus loin, et elle dit simplement :  X = Y ou  0 = 1, qu’un enfant de la petite école comprend. Il le comprend SI BIEN qu’il peut même contester l’idée du « monsieur noir », il peut donc participer aux débats sur l’Universalité et apporter son grain de sel ! En comparaison, il faudrait beaucoup lui expliquer le « Principe de relativité générale » pour qu’il puisse dire : « Il raconte n’importe quoi le monsieur qui tire la langue. Il est fou peut-être ! »

 

Pour lui faire comprendre ce que dit le « monsieur qui tire la langue », il faut expliquer au bambin ce qu’est un « référentiel ». Mais ça peut encore se faire en disant tout simplement que c’est un objet, une chose quelconque. Mais il sera plus difficile d’expliquer au petit Théo ce que veut dire « loi de la physique ». On est alors obligé de lui définir ce qu’est la « physique », et il y a de fortes chances qu’on pèche sans le savoir dès les premiers mots. C’est le cas si l’on commence à lui dire par exemple : « C’est la science qui étudie les choses, leur mouvement,… ». De même on définirait la mathématique comme «La science qui étudie les nombres, les calculs,… ». On illustre alors ce que j’appelle « énigme lexicologique » ou « énigme de la définition ».

 

Le problème est très simple : Il faut d’autres mots pour définir un mot donné. Et il faut encore d’autres mots pour définir ceux qui définissent le mot donné. On est alors dans un engrenage de définitions où le nombre de mots à définir pour comprendre le premier mot augmente exponentiellement. Et le problème se pose évidemment plus quand il s’agit de définir les notions dites « abstraites » que de dire par exemple ce qu’est un toutou. Il suffit dans ce cas de montrer un chien et l’affaire est réglée. Donc le CONCRET, le PHYSIQUE, résout très rapidement le problème de la définition. Mais on ne devrait jamais pouvoir définir une notion ABSTRAITE car alors l’engrenage est sans fin. Et pourtant, on arrive à faire « comprendre » des notions abstraites aux enfants, à arrêter donc l’emballement de la machine à interroger ceux qui savent. Alors soit on triche quelque part, soit on a l’énigme de la compréhension à résoudre.

 

La solution est pourtant très simple : Toutes les notions sont définies par une seule notion fondamentale : La notion d’EXISTENCE ! À la question : « C’est quoi une existence ? », il suffit de montrer un toutou, un arbre, une fleur, un caillou, une étoile, etc., et même tout simplement celui qui pose la question. C’est vers le mot EXISTENCE que converge tout autre mot, ce qui met fin à la définition. À la question : « C’est quoi un étrix  ? », il suffit donc de dire : « C’est une existence » ou « C’est une chose » pour couper court à l’obligation de définition. Aller plus loin c’est demander : « C’est quoi une existence ? » ou « C’est quoi une chose ? » Et alors la réponse est immédiate : Il suffit de montrer n’importe quelle existence,  tout comme à la question « C’est quoi un éléphant ? », il suffit de montrer n’importe quel éléphant.

 

Mais si à la question « C’est quoi un étrix  ? », on répond : « C’est une existence », on aura plutôt droit à une autre question du genre : « Quelle existence c’est ?» ou « Quelle chose c’est ?» Alors si x est une notion CONCRÈTE, c’est-à-dire EXISTENTIELLE (au sens de l’Universalité),  on s’en sortira forcément, tôt ou tard, parce qu’on montrera cette existence, d’une manière ou d’une autre. Il n’y a que si x est une notion ABSTRAITE, c’est-à-dire NON EXISTENTIELLE (au sens de l’Universalité), qu’on ne pourra jamais faire voir, entendre, toucher, sentir, goûter, percevoir, bref qu’on ne pourra jamais provoquer une INTERACTION PHYSIQUE avec cette chose. Alors on est forcément pris dans l’engrenage de la définition. Si on s’en sort sans le secours de l’Existence, donc de l’Univers, donc du Physique, donc de la Réalité, alors c’est qu’on a triché, on a hypnotisé l’interrogateur avec un mot nébuleux, abstrait, NON existentiel, pour qu’il arrête son interrogatoire. Alors il CROIT savoir ce que cette chose est. Il CROIT avoir compris. Et plus tard il hypnotisera lui aussi de la même manière celui qui l’interrogera au sujet de cette notion abstraite ! La triste vérité est qu’on TRICHE ainsi depuis la nuit des temps !

 

En effet, les adultes commettent la même erreur que leurs parents avec eux. On définit des mots en se servant de mots sensés être plus clairs ou plus compréhensibles. Ainsi l’enfant est supposé savoir ce qu’est vraiment une science, un nombre ou un calcul, qui servent à définir d’autres mots. Si l’enfant poursuit l’interrogatoire en demandant : « C’est quoi une science ?» ou  « C’est quoi un nombre ?» ou « C’est quoi un calcul ?», alors commencent les affres pour l’adulte, qui va tenter de définir ces mots avec d’autres mots sensés être plus limpides pour l’enfant, mais qui sont tout aussi nébuleux, qui nécessitent d’être définis à leur tour. Et l’adulte prie pour que cet interrogatoire en chaîne s’arrête parce que l’enfant aura enfin « compris » !

 

Si l’enfant demande : « C’est quoi un arbre ?» ou  « C’est quoi un lapin ?», c’est chose facile pour un adulte de lui montrer un arbre ou un lapin. Mais il commence par tricher s’il montre un dessin ou une image. Alors l’enfant est en droit de penser que c’est l’image qui lui est montrée qui est l’arbre ou le lapin. Si l’adulte perçoit cette « confusion », il corrigera en disant par exemple : « Ce n’est pas cette image qui EST l’arbre ou le lapin, mais l’image REPRÉSENTE un arbre ou un lapin ». Et alors c’est l’embarras chez l’adulte si l’enfant demande : « Cela veut dire quoi REPRÉSENTER ? » C’est le même embarras face à des question du genre : « C’est quoi une égalité ?»

 

Pour la pédagogie destinée ici aux adultes, on va supposer, Monsieur le Président, que l’adulte tente une « approche très scientifique » et une grande pédagogie « Gauche-Droite », par exemple en sortant deux feuilles identiques d’une rame en disant : « Cette feuille que je tiens dans ma main droite, je l’appelle D comme « droite ». Et cette autre que je tiens dans ma main gauche, je l’appelle G comme « gauche ». Ces deux feuilles sont identiques, elles sont pareilles, elles sont égales, et on dit : D = G ; c’est cela l’ÉGALITÉ ». Et l’enfant proteste : « Toi aussi tu dis n’importe quoi comme le monsieur noir. On voit bien que la droite et la gauche ce n’est pas la même chose, on voit bien qu’on a DEUX feuilles, une à droite et l’autre à gauche. Elles ne sont pas au même endroit, elles sont séparées, elles ne sont pas la MÊME feuille. Alors elles ne sont pas ÉGALES !»

 

L’adulte commence à saisir que sa notion d’ÉGALITÉ, évidente pour lui,  pose un petit problème à l’enfant.  Alors il range une des deux feuilles pour ne garder plus qu’une seule, celle de sa main droite, et il dit : «On n’a plus DEUX feuilles, mais maintenant UNE SEULE, ce qui rendra plus facile pour toi la compréhension de l’ÉGALITÉ. Tu vois cette feuille dans ma main droite ? C’est la feuille D, elle n’a pas changé, c’est exactement la MÊME que tout à l’heure. Alors je dis que la feuille de tout à l’heure dans ma main droite, EST ÉGALE à la MÊME feuille maintenant, toujours dans ma main droite. La feuille est donc ÉGALE à elle-même, et on dira D = D ; c’est cela l’ÉGALITÉ». 

 

L’adulte croit alors s’en être tiré dans cette démonstration MAGISTRALE. C’est alors qu’à son désarroi le candide loupiot objecte encore : « Tu continues à raconter n’importe quoi comme le monsieur noir. Tout à l’heure c’est pas pareil que maintenant, c’est pas ÉGAL, car l’aiguille de la pendule a bougé ! Et puis tu n’arrêtes pas de bouger toi-même, ta main droite bouge, nous bougeons tous, la terre bouge. La feuille bouge, elle se plie, tout bouge dans ta feuille, elle change donc, elle devient tout le temps différente, donc elle n’est pas ÉGALE à elle-même ! » Alors l’adulte est groggy. Il vient de comprendre une simple chose : Son enfant est un Albert Einstein en herbe !

 

En faisant de l’adulte le grand défenseur de l’ÉGALITÉ, et de l’enfant le grand défenseur de la DIFFÉRENCE, j’ai volontairement inversé les rôles habituels. En effet, pour les adultes, les enfants ont tout à apprendre, ce qui signifie apprendre à DIFFÉRENCIER les choses les unes des autres, à distinguer un chat d’un chien, à faire la part des choses. Il faut donc beaucoup plus souvent leur apprendre à ne pas « confondre » les choses plutôt que de leur apprendre à établir des ÉGALITÉS entre les choses. Dans ce monde de SÉPARATIONS, les Albert Einstein en herbe sont plutôt ceux qui vont à contre-courant et établissent des ÉGALITÉS là où tout le monde ne voit que des DIFFÉRENCES.  C’est ainsi qu’on a trouvé géniale l’idée d’Einstein de poser l’équivalence : Masse inertielle = Masse gravitationnelle, qui aujourd'hui est pourtant d’une grande évidence pour tous. D’ailleurs plus d’un étudiant ou lycéen pourrait s’étonner aujourd'hui qu’à  une époque on séparait les deux masses.

 

La Logique de Non, la Logique de Séparation elle-même, détermine les conceptions actuelles de l’ÉGALITÉ et de la DIFFÉRENCE. Cette logique fait que la seule et même notion d’Égalité est séparée en une multitude de notions, toutes plus nébuleuses les unes que les autres. On a ainsi les mots : même, identique, pareil, équivalent, etc. Ce flou a conduit à axiomatiser l’égalité dans les sciences. La notion de Différence souffre elle aussi des mêmes ambiguïtés. Elle signifie tantôt le résultat d’une soustraction, tantôt l’idée de  distinct  ou NON même, tantôt une inégalité qui n’est pas en mathématique forcément synonyme de NON égalité. En effet, on parle d’inégalité avec les notions de supérieur et d’inférieur, qui signifie forcément une NON égalité. Mais une NON égalité ne s’exprime pas forcément en termes de supérieur ou d’inférieur. Par exemple un cercle C et un rectangle R donnés sont deux objets mathématiques NON égaux, en ce sens qu’ils ne sont pas le MÊME objet. Mais actuellement cette NON égalité ne se traduit pas forcément en termes de supérieur ou d’inférieur. C’est le cas quand les objets sont des nombres, et là encore la notion de supérieur ou d’inférieur est NON définie pour certains types de nombres dans les conceptions actuelles. C’est donc dire l’épouvantable confusion (au vrai sens du terme) qui règne autour des notions d’ÉGALITÉ et de DIFFÉRENCE.

 

La Logique de Non est la cause même de cette confusion et la racine même de l’ABSTRACTION ! On conçoit des choses séparément de toute RÉALITÉ PHYSIQUE, on conçoit par exemple les nombres en dehors de toute réalité concrète.  Si j’écrit par exemple  0 = 0 (ou D = D ou X = X), tout le monde sera d’avis que j’ai exprimé une vérité mathématique parmi les plus banales qui soient. Et pourtant cette ÉGALITÉ est exactement comme la feuille dans la main droite et celle dans la main gauche ! Elle pose exactement le même problème. On croit voir le seul et même 0, et pourtant il est ÉVIDENT qu’on en voit PHYSIQUEMENT deux ! L’Un est à gauche de l’égalité, et l’Autre est à droite de cette égalité. Et le symbole de l’égalité est comme le pauvre adulte qui tient ses deux feuilles identiques dans chaque main, et qui veut convaincre son enfant de leur égalité. Ses deux mains sont alors aussi exactement comme les deux plateaux d’une balance Roberval.  On peut imaginer les deux feuilles posées chacune sur un plateau. Et la balance avec son aiguille bien verticale tente, de la même manière que l’adulte, de convaincre l’enfant de l’égalité des deux feuilles, ou en tout cas de l’égalité de leur poids, et nous voilà passés sans frontières de la logique à la physique en passant par la mathématique ! Et partout le problème fondamental est le même !

 

Le mathématicien et le physicien actuels ne voient rien de PHYSIQUE dans l’égalité 0 = 0. Tous les deux sont unanimes pour dire qu’il s’agit d’une écriture purement mathématique. Mais une très simple vérité saute aux yeux : Dans l’égalité 0 = 0, on a une Trinité, TROIS êtres physiques bien DISTINCTS : 0, = , 0 ou :  0, Égalité, Autre 0, ou encore : Premier 0,  Égalité, Deuxième 0. On a beau faire tout ce que l’on veut, on ne peut pas éviter cette Trinité physique, cette Trinité spatiale. On a beau vouloir éviter la difficulté en ne considérant qu’un seul 0, comme l’adulte avec son unique  feuille D dans la main droite. Mais alors on se heurte à une autre Trinité physique, cette fois-ci une Trinité temporelle ! La seule façon d’éviter cela est de faire une mathématique et une physique VRAIMENT PHYSIQUE ! L’autre alternative est se laisser aller à une ABSTRACTION, et alors on ne fait plus la vraie science, on fait une science (quelle soit appelée mathématique ou physique) séparée de la RÉALITÉ PHYSIQUE ! C’est ce que sont les sciences actuelles. C’est ce à quoi l’Universalité remédie.

 

Dans l’égalité 0 = 0, on voit le MÊME 0 et pourtant DEUX 0 physiquement DIFFÉRENTS, et on voit DEUX 0 physiquement DIFFÉRENTS, et pourtant le seul et MÊME 0 ! C’est la même situation avec les écritures 00, LL, XX, etc., Toutes étant le code d’Alter. On voit la même unité dans le code, et pourtant on en voit deux différentes, on en voit deux différentes et pourtant c’est la même. Mais dès lors que deux choses sont physiquement DIFFÉRENTES, elles sont comme un arbre et un toutou, comme une fleur et un caillou, ou comme une étoile et un lapin.  On a beau considérer deux arbres, deux toutous, deux fleurs, deux cailloux, deux étoiles ou deux lapins, aussi semblables que l’on veut, aussi identiques que l’on souhaite, aussi pareils que l’on désire, aussi égaux que l’on exige, le fond du problème est le même. La seule façon de résoudre le problème est d’abandonner les notions ABSTRAITES de l’Égalité et de la Différence, pour des notions RÉELLES, PHYSIQUES ! Alors on dit tout simplement : « Toute existence X  est ÉGALE à TOUTE AUTRE existence Y, quelles que soient leur DIFFÉRENCE apparente ! »

 

Pour dire cela, il faut désormais raisonner selon une nouvelle logique, celle de l’Autre ou d’Alter. Ce mot AUTRE nous accompagne depuis le début de nos propos,  comme par exemple pour parler d’une feuille dans une main et l’AUTRE feuille dans l’AUTRE main. C’est lui qui dans l’égalité  0 = 0, nous fait parler du 0 et de l’AUTRE 0. C’est ce mot qui fait dire que toute existence X est ÉGALE à toute AUTRE existence Y.

 

C’est un mot vraiment MIRACULEUX car c’est lui qui instaure la DIFFÉRENCE en parlant par exemple de l’AUTRE existence, donc pour dire qu’on ne parle pas de la MÊME existence. Et pourtant c’est lui aussi qui en disant AUTRE existence établit l’ÉGALITÉ entre les DEUX existences ! Si je parle d’un français et d’un AUTRE français, je parle de deux français DIFFÉRENTS, et pourtant le mot Autre qui DIFFÉRENCIE ces deux français est le même mot qui les unifie, ce qui permet de parler de l’égalité entre eux, selon la devise : Liberté, Égalité, Fraternité.

 

Actuellement la notion de Différence est exprimée avec le Non, et alors ce qui est DIFFÉRENT de X est forcément un Non X, selon Non. Alors c’est un paradoxe de dire : X  =  Non X. En revanche, quand la notion de Différence est exprimée avec Autre, alors ce qui est DIFFÉRENT de X est tout simplement un Autre X. Alors c’est la cohérence même d’exprimer l’égalité : X = Autre X. Avec la Logique d’Alter, Y est toujours un Autre X et  1 est toujours un Autre 0. C’est la raison pour laquelle on dit  X = Y ou  0 = 1. Avec Alter, c’est une AUTRE Science, c’est l’Égalité universelle, c’est l’Universalité.

 

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La Science de l’Alpha et de l’Oméga

 

L’UNIVERSLAITÉ est rédigée dans le langage courant et parle directement au citoyen lambda. Elle est essentiellement en prose, et les symboles mathématiques et scientifiques n’y sont que des mots courts, souvent des mots d’une seule lettre, d’un seul signe, d’un seul symbole, pour dire la même chose que des mots à plusieurs lettres, à plusieurs signes, à plusieurs symboles. Par exemple, la lettre X, la deuxième lettre du mot « eXistence » est désormais un raccourci pour dire Existence en majuscule, et son minuscule x signifie existence. C’est un mot d’une seule lettre pour une nouvelle mathématique, pour une nouvelle science, un mot que tout le monde comprendra facilement, quelle que soit sa langue actuelle. De même 0 est une simple façon de dire zéro. C’est un chiffre, mais dans la Théorie de l’Universalité cela veut dire aussi un mot ! Le mot 0 est désormais un parfait synonyme de Existence donc de X. Oui, qu’on dise maintenant X ou  0, on dit EXISTENCE !

 

Ce choix d’une lettre et d’un chiffre pour dire la même Existence est d’une extrême importance et est une grande indication du nouvel esprit scientifique qu’est celui de l’Universalité. C’est plus qu’un choix symbolique (au sens actuel du terme) mais une traduction de quelque chose de très profond que je ne cesserai de répéter : La Langue (la Lettre ou le Mot) et la Mathématique (le Chiffre ou le Nombre) sont désormais une seule et même chose ! Dans la conception actuelle, la mathématique, grande consommatrice de symboles, a juste « emprunté » les lettres aux différents alphabets, elle a « emprunté » tout un tas d’autres symboles pour compléter ceux qu’elle a inventé elle-même, pour satisfaire ses besoins. Cela ne signifiait en aucun cas que la mathématique actuelle faisait un avec la langue actuelle. C’est ce qui change désormais avec l’Universalité.

 

Actuellement, toute la pensée actuelle est régie par la mauvaise Logique de Non. La mathématique appelle X une variable, ce qui signifie une NON constante, et elle appelle 0 une constante, ce qui signifie une NON variable. Mais cela ne l’empêche nullement d’écrire des choses comme  X = 0 ou  x = 0, ce qui est un très subtil et vicieux paradoxe si on raisonne avec NON. En effet, on écrit une ÉGALITÉ entre une variable et une constante, ce qui revient à dire : variable = NON variable ou NON constante = constante ! Les « sciences exactes » actuelles fonctionnent beaucoup avec des paradoxes cachés de ce genre, ce qui auraient dû leur faire prendre conscience du fait que la Logique de Non sur laquelle elles reposent est paradoxale !

 

L’Universalité ne raisonne pas avec Non mais avec Alter. Pour elle une constante est une AUTRE variable et une variable est une AUTRE constante. Cela fait de 0 une AUTRE variable et de X une AUTRE constante. Quand donc la nouvelle science écrit une égalité comme X = 0 ou  x = 0, elle écrit une égalité entre deux variables qui sont aussi deux constantes, entre deux lettres qui sont aussi deux chiffres,  entre deux ensembles (ce que veut dire désormais le mot variable) qui sont aussi deux éléments (ce que veut dire désormais le mot constante) ! FINIES donc les traditionnelles séparations entre chiffre et lettre, nombre et mot, symboles scientifiques et mots courants. Mais la révolution qu’apporte l’Universalité est beaucoup plus profonde que cela. Elle dit par exemple que partout où l’on voit X, on peut le remplacer par 0 et vice versa, et partout où l’on voit Y, on peut le remplacer par 1 et vice versa. Alors écrire X = Y (égalité entre deux variables différentes) c’est écrire aussi    0 = 1 (égalité entre deux constantes différentes) et vice-versa ! Tout ce qu’on fait avec les variables on le fait aussi avec les constantes et vice-versa. 

 

Pour des raisons de simplicité, les majuscules sous-entendront des ensembles, et les minuscules sous-entendront des éléments. C’est ainsi par exemple que X signifie Ensemble de tous les x, ce qui revient à dire que Existence signifie Ensemble de toutes les existences. Mais il se trouve qu’il n’a pas été prévu des majuscules pour les chiffres.  Le cas du 0 étant particulièrement important, je lui ai trouvé une majuscule dans la Théorie des ensembles, qui est l’Ensemble Vide, et qui est classiquement noté  Æ. On saura maintenant que c’est le Zéro majuscule, le Zéro en tant qu’ensemble. Je l’appelle l’Alpha, son minuscule étant donc le 0 ou l’alpha. Cette convention d’écriture fait l’économie de dire « Ensemble de tous les… ». Le mot Étoile, c’est la notion et ce mot c’est aussi sous-entendu l’Ensemble de toutes les étoiles. Ainsi on parle à la fois de la notion (ensemble), et de toutes les existences qui répondent à la notion (les éléments).

 

Mais charité bien ordonnée commence par soi-même. Le mot Ensemble en majuscule sous-entendra donc aussi bien la notion que l’Ensemble de tous les ensembles. Je le nomme Ensemble Plein ou Ensemble suprême ou Infini, et alors je le note par la lettre grecque majuscule W ou Oméga. Son minuscule est w ou oméga. La mauvaise Logique de Non a pour conséquence d’accepter l’Alpha (l’Ensemble Vide ou Zéro ou Rien) dans  les sciences, mais de rejeter son INVERSE, l’Oméga (l’Ensemble Plein ou Infini ou Tout). Cela revient à faire des sciences où l’on parle de l’Alpha sans l’Oméga, du Vide sans le Plein, du Rien sans le Tout, du Zéro sans l’Infini.

 

Et pourtant on parle bien de l’« INFINI » dans les sciences actuelles et on le note par le symbole ¥. Mais que les apparences ne trompent pas. Ce symbole représente actuellement un être scientifique très nébuleux, en tout cas très paradoxal. Il n’est pas un nombre au même titre que 0 par exemple. Il devrait normalement être un nombre à part entière et être l’INVERSE de 0 exactement comme 1 / 2 est l’inverse de 2 et vice-versa, comme 1 / 4 est l’inverse de 4 et vice-versa, ou comme 1 / 1000 est l’inverse de 1000 et vice-versa ! On devrait donc avoir très simplement : 1 / 0 =  ¥  et  1 / ¥  = 0. On devrait comprendre que ¥ est  l’Oméga, l’Ensemble Plein, le Tout, l’Univers lui-même. Et alors toutes les sciences formeraient une seule Science nommée très naturellement Universalité, la Science du TOUT !

 

Mais on a rejeté ¥ en tant que nombre, on a donc rejeté l’Ensemble Plein de sa propre science, la Théorie des ensembles. On l’a déclaré NON existence avec la Logique de Non, celle qui gouverne le monde actuel. Déclarer NON existence l’Ensemble Plein ou (ce qui revient au même) l’INVERSE de Zéro, revient à rejeter l’Univers lui-même de la science qui traite de lui et qui est nommée physique. On l’a rejeté pour éviter un paradoxe scientifique, mais ce faisant on est tombé sans le savoir dans un paradoxe bien plus grave et plus insidieux  ! Le NON est le paradoxe lui-même à éliminer, et alors la science devient véritablement EXACTE ! C’est ce qu’est la Théorie de l’Universalité,  la Science de l’Alpha et l’Oméga, la Science de l’Existence, la Science de l’Univers, la Science du TOUT !

 

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Être,  Être Être,  Être Être Être, …

 

Monsieur le Président, je vous propose maintenant de découvrir le secret le plus profond des nombres, de l’Addition, de la Multiplication, le sens existentiel de ces notions, ce qui signifie le sens qui repose sur l’Existence, sur l’Être. Je vous propose de découvrir encore plus profondément cette sublime chose qu’est l’Arbre de l’Existence (ou Arbre des existences) ou Arbre de l’Être (ou Arbre des êtres). C’est aussi l’Arbre du Sens ou Arbre des sens. Avec cet Arbre, on comprend tout, vraiment tout. C’est tout simplement aussi l’Arbre de la Science.

 

Depuis l’éveil de notre esprit, nous concevons des notions, dont certaines qualifiées de nombres. Nous effectuons avec les nombres deux opérations fondamentales, l’addition et la multiplication, les opérations inverses respectives étant la soustraction et la division. Mais personne sur Terre ne nous a appris les secrets profonds de notre esprit, des notions, des nombres, des opérations, etc.  On qualifie tout cela d’« intuitif » ou d’« inné », ce qui n’est encore qu’une notion, dont le secret reste à comprendre comme les autres. Pour dire « intuitif » ou « innée », on emploie aussi le mot « naturel », comme pour dire « nombre entier naturel » ou « entier naturel ». On parle même de « science naturelle » ou de « science de la nature ». Mais très curieusement, toutes ces notions ne sont pas associées à celle d’« être » ou d’« existence ». Celle-ci n’est pas perçue comme la clef de toutes, mais elle est elle aussi une notion « intuitive » comme les autres. C’est ainsi que les notions parlent actuellement les unes des autres, mais toutes jaillissent de nulle part, ou en tout cas d’un monde étrange et ABSTRAIT appelé notre esprit ou notre pensée.

 

Et pourtant la notion d’ÊTRE ou d’EXISTENCE est la toute première notion que nous acquerrons, pour la bonne et simple raison que cette notion, c’est NOUS-même ! À ce propos j’aime beaucoup citer cette très célèbre phrase du philosophe français René Descartes : « JE PENSE, donc JE SUIS », de même que le « To BE or NOT To BE » de William Shakespeare. Je les cite souvent pour le verbe ÊTRE employé pour dire EXISTER, donc pour dire : « Je pense, donc J’EXISTE ». Mais trois très grandes notions constituent cette phrase de Descartes, et les trois sont des mots différents pour dire finalement la même CHOSE, pour parler du même ÊTRE, le même EXISTER, la même EXISTENCE. Le JE c’est la Conscience ; le PENSE c’est la Pensée, c’est l’Esprit ; le SUIS, c’est l’Être, c’est l’Exister, c’est l’Existence. Dire « JE », commencer à penser « JE », commencer à PENSER tout simplement, c’est prendre conscience de sa propre EXISTENCE, de son ÊTRE, c’est ÊTRE tout simplement. Descartes l’a si bien dit, que c’est difficile de dire mieux. Alors on devrait comprendre que l’ÊTRE, l’EXISTER, l’EXISTENCE, c’est la toute première notion, et cette notion n’est pas ABSTRAITE, parce que cette notion c’est SOI-MÊME. On EST l’ÊTRE, parce qu’on EST un ÊTRE. On EST tout simplement.

 

Quant à Shakespeare, il pose tout simplement un grand PROBLÈME de l’Être, le PROBLÈME existentiel numéro un, l’ÉNIGME existentielle, dont on a à la fois conscience, mais que l’on ignore pourtant grandement. Comme Shakespeare le fait dire à Hamlet, « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE », telle est la QUESTION, oui « ÊTRE ou NON ÊTRE », tel est le PROBLÈME ! Mais ce que tous ignorent, à commencer très certainement par Shakespeare lui-même, c’est que le PROBLÈME, c’est très précisément le NON ! Toute l’horreur de NON est cachée par la combinaison française « NE PAS », pour dire  « NE PAS ÊTRE». Cette combinaison est, pense-ton, tout ce qu’il y a de plus NORMAL et de plus INDISPENSABLE pour exprimer la NÉGATION et les contraires. Mais les mots des langues actuelles ne permettent pas de déceler que dans les langues, dans les sciences, dans les technologies, bref dans tous les domaines actuels, nous sommes en réalité en présence de DEUX Négations radicalement opposées, et qui se confondent dans ce que l’on pense à tort être la seule Négation.

 

On trouve des indices de ces deux Négations très différentes en langue française, dans les couples de notions suivants : « Vérité et Mensonge » et « Affirmation et Négation ». Le premier couple revient à dire : « Vérité et Mensonge », « Vérité et Négation », « Vérité et Fausseté », « Vérité et Paradoxe », « Vrai et Faux », etc. Et alors il apparaît que la notion de Négation dont il est question ici est celle de Négation de Vérité ! Et la Négation de la Vérité n’est évidemment pas une Vérité. Cette Négation est fondée sur le mot Non. Dans certains de mes écrits je la qualifie de Négation NON existentielle (ou négative), par opposition à Négation existentielle (ou positive), la négation fondée sur le mot Autre ou Alter. Mais pour éviter toute ambiguïté, je réserve maintenant presque exclusivement le mot Négation à Non, et j’introduis un nouveau mot, Alternation (de « Alter Négation » ou « Autre Négation ») pour parler de cette Négation existentielle. C’est celle du second couple, qui revient à dire : « Affirmation et Négation », « Affirmation et Contraire », « Affirmation et Inverse », « Affirmation et Alternation », etc.

 

Il est facile de comprendre que dans ce second cas, la Négation d’une Affirmation est tout simplement une AUTRE Affirmation ! Et le Contraire d’une phrase est tout simplement une AUTRE phrase ! Par exemple l’Affirmation ou la phrase peut être :  « Angélique EST une petite fille ».  Et la langue française exprimera ainsi ce qu’elle appelle sa négation ou son contraire, et ce que j’appelle son alternation : « Angélique n’EST pas une petite fille ». Mais ceci est évidemment une AUTRE affirmation, qu’on peut d’ailleurs formuler : « Angélique EST une grande fille » ou « Angélique EST un petit garçon », selon l’élément de la phrase qui est particulièrement l’objet de l’affirmation ou de l’alternation (actuellement appelée négation).

 

On voit ici qu’il s’agit d’une Affirmation ou d’une Autre Affirmation, et la LOGIQUE considère avec autant d’intérêt l’Une comme l’Autre des deux phrases, elles ont le même intérêt scientifique, elles sont toutes les deux des VÉRITÉS pour l’Alternation, pour la logique Affirmation et Alter Affirmation. C’est la logique EN AMONT, c’est elle la plus fondamentale. On parle ici de phrase et de ce qui est appelé son  contraire ou sa négation, sans pourtant qu’il soit question de savoir si la phrase « Angélique EST une petite fille » est VRAIE ou FAUSSE. On n’en a pas besoin à ce stade fondamental de la PENSÉE, de la LOGIQUE. Le PROBLÈME ne se pose pas avec ALTER, avec l’Alternation, c’est-à-dire tant qu’on ne parle que de phases et de leurs contraires. À ce stade, la phrase « Angélique EST une petite fille » est TOUJOURS vraie, de même que son contraire ou son alternation : « Angélique n’EST pas une petite fille ». La raison est que toutes les deux sont des affirmations, et que pour Alter, Affirmation et Vérité sont tout simplement une seule et même Chose, un seul et même Être. On est alors dans la logique normale, dans la logique existentielle, on fait la Négation existentielle, que je préfère appeler Alternation pour la distinguer de la Négation qui apparaît avec la question de VRAI et FAUX.

 

Et il en est exactement de même avec les phrases « 0 EST 1 » et  « 0 n’EST pas 1 ».  La première s’écrit aussi « 0 = 1 »  et la seconde « 0 ¹ 1 ». La seconde phrase est tout simplement une AUTRE affirmation qui se dit :  « 0 EST Différent de 1 ». Jusque là tout est NORMAL, on est au stade Alter où l’on ne parle que d’une phrase et de son contraire, de son alternation. On ne s’inquiète donc pas de savoir laquelle des deux phrases est Vraie et laquelle est Fausse, tout comme on ne s’inquiète pas de savoir si la phrase « Angélique EST une petite fille » est Vraie ou Fausse. On fait à ce stade de la LOGIQUE, un point c’est tout, on fait de la SCIENCE, un point c’est tout, et cette LOGIQUE s’appelle la Logique d’Alter, et cette SCIENCE s’appelle l’Universalité !

 

Dans cette Logique, dans cette Science, les énoncés : « 0 EST 1 » et  « 0 n’EST pas 1 » (ou « 0 = 1 »  et  « 0 ¹ 1 ») sont aussi VRAIS l’Un comme l’Autre, l’Un comme l’Alter. Se demander lequel de ces énoncés est Vrai et lequel est Faux, c’est se demander lequel des nombres 0 et 1 est Vrai et lequel est Faux, lequel est Bon et lequel est Mauvais, lequel est Bien et lequel est Mal, lequel est Vie et lequel est Mort, lequel est Possible et lequel est Impossible, etc. Dans la logique actuelle (appelée logique élémentaire), on parle de « tables de vérité » dans lesquels figurent deux valeurs, appelées « valeurs de vérité », et qui sont souvent notées V pour « Vrai » et  F pour « Faux ». Mais dans ce qui est appelé « algèbre de Boole », ces deux valeurs sont notées 1 pour « Vrai » et  0 pour  Faux ». L’informatique adopte le 1 et le 0 comme valeurs de vérité, mais aussi comme valeurs booléennes, donc comme valeurs algébriques.

 

C’est ici que le Diable sème son Ivraie dans le champ de Blé, et œuvre de toutes ses forces pour qu’on ne puisse pas faire la SEULE séparation qui s’impose, celle de l’Ivraie et du Blé. On SAIT qu’il y a de l’Ivraie dans le Blé, mais le difficulté de les séparer fait qu’on parle des deux, elle fait qu’on dit Blé et Ivraie, comme on dit Vrai et Faux.  C’est ici que le Non sème sa Négation dans l’Alternation, et œuvre de toutes ses forces pour que l’on croit qu’on parle de Négation, même quand on parle d’Alternation ! Il faut savoir qu’aussi bien dans les tables de vérité de la logique élémentaire, dans l’algèbre de Boole, qu’en informatique, les valeurs de vérités dont il est question sont des valeurs d’alternation, ce qui est d’ailleurs prouvé par le fait qu’on en parle comme de 1 et  0 ! Mais le 1 n’est pas plus Vrai que 0, et celui-ci n’est pas plus Faux que 1 ! On alterne entre les deux valeurs, et en électronique et en informatique on parle de « bascule ». C’est toute la question du va-et-vient, de l’oscillation, comme avec le courant alternatif. C’est ainsi que sont les énoncés « Angélique EST une petite fille » et « Angélique n’EST pas une petite fille », c’est ainsi que sont « 0 EST 1 » et  « 0 n’EST pas 1 » (ou « 0 = 1 »  et  « 0 ¹ 1 ») ! La question de la Négation, la question du Faux, est toute une autre affaire, et cette affaire se nomme NON !

 

Avec Alter donc, « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE » n’est pas le PROBLÈME. Et pour dire cette phrase, j’ai employé l’Alternation comme pour dire «N’est pas le PROBLÈME ».  Cette Alternation (cette expression du Contraire appelée actuellement aussi Négation) devient une Négation, un Mensonge, un Faux, si ce que j’ai dit est NON Vrai ! Cette notion de Faux apparaît donc avec le Non, et alors apparaît le PROBLÈME ! Alors « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE », telle est le PROBLÈME.

 

Et la question est : Qu’est-ce qui se cache derrière « NE… PAS », Non ou Alter ? Dans le premier cas, « Angélique n’EST pas une petite fille » se dit :  NON « Angélique EST une petite fille » ou « Angélique NON EST une petite fille ». On a la pensée du NON ÊTRE, on raisonne en termes de NON, et on dit donc une NON Vérité, un Mensonge. Mais dans le second, « Angélique n’EST pas une petite fille » se dit :  ALTER « Angélique EST une petite fille » ou « Angélique ALTER EST une petite fille ». Et on exprime une Autre Vérité ! En effet, on peut dire par exemple : « Angélique n’EST pas une petite fille » parce que Angélique a 15 ans au lieu de 5 ans. Mais une adolescente de 15 ans est une petite fille comparée à une adulte de 40 ans,  qui est une petite fille comparée à une arrière-grand-mère de 90 ans. Dire : « Angélique EST une petite fille » c’est comme dire : « Une fourmi EST un petit être ». Ceci est vrai parce que la fourmi est petite comparée à un humain ou à un éléphant. Mais « Une fourmi n’EST pas un petit être » est vrai aussi car la même fourmi est une géante comparée à un microbe. Et le grand éléphant est un minus comparé à la planète, etc. Les deux phrases, pourtant contraires l’Une de l’Autre, sont donc deux vérités quand ce contraire est exprimé avec Alter, donc quand c’est une alternation. Avec Alter, il en est ainsi pour tout énoncé et ce qui est appelé son contraire ou sa négation. Mais le problème est qu’actuellement, parce qu’on ignore qu’on a deux négations en opposition donc deux logiques en opposition, on effectue la négation avec Non.

 

Mais Non est justement celui qui FAUSSE la Vérité, qui transforme le Vrai en Non Vrai. Et l’union de NON et de ÊTRE engendre obligatoirement le NON ÊTRE, la NON Existence, selon l’addition existentielle que nous allons découvrir et qui dit :  Non + Existence  = Non Existence. On a une certaine compréhension « intuitive » de cette écriture, mais on est loin pour l’instant d’en saisir toute la profondeur. Je veux faire comprendre que la juxtaposition des mots, leur concaténation, leur mise bout à bout, leur chaînage pour former des expressions comme Non Existence, des phrases, etc., est l’opération d’Addition dans son sens le plus fondamental, le plus existentiel. C’est l’Arbre des existences qui révèle le secret même de cette Addition, car cet Arbre, c’est la Genèse même des nombres. C’est aussi la Genèse des existences, des êtres, comme on le voir, et c’est aussi le Genèse des sens. Et alors on découvre que l’addition des FORMES, par exemple les mots Non et Existence, c’est la multiplication des SENS. C’est ce que veut dire l’addition existentielle : Non + Existence  = Non Existence, qui peut s’écrire aussi Non + Existence  = Non ´ Existence. Et de manière générale, X + Y = X ´ Y = X Y. Tout cela se précisera bientôt.

 

Ainsi donc, avec NON et ÊTRE, on ne peut qu’obtenir NON ÊTRE, et faire une science de NON ÊTRE, avec une logique de NON ÊTRE. Des deux énoncés « 0 EST 1 » et  « 0 n’EST pas 1 » le Non ne retient qu’un seul comme vérité scientifique, celui qui dit « 0 n’EST pas 1 ». Cette négation est alors exprimée  NON « 0 EST 1 » ou « 0 NON EST 1 ». C’est cela une science du NON ÊTRE. Mais la Science de l’ÊTRE dit évidemment :  « 0 EST 1 » ! Et avec Alter, les deux énoncés « 0 EST 1 » et  « 0 n’EST pas 1 » sont des vérités scientifiques, parce que  « 0 n’EST pas 1 » est l’alternation de « 0 EST 1 », et cette alternation se dit : ALTER « 0 EST 1 » ou « 0 ALTER EST 1 ». Et ALTER ÊTRE, c’est ÊTRE AUTRE, c’est ÊTRE AUTREMENT, c’est DIFFÉRER.  C’est le sens existentiel de la DIFFÉRENCE ! Dire donc  « 0 n’EST pas 1 », c’est dire  « 0 EST autrement 1 », ce qui s’écrit  0 = Autre 1 ou  1 = Autre 0.  Une science qui se fonde sur l’ÊTRE, sur l’Existence, fonctionne donc obligatoirement avec la Logique d’Alter, qui est donc la logique existentielle, la Logique de l’Être, comme je viens de le prouver.

 

Une pensée qui ne part pas de l’ÊTRE, une pensée qui ne se fonde pas sur l’ÊTRE, est donc la pensée du NON ÊTRE, une pensée de NON Existence, une pensée de NON, une NON pensée ! Une logique qui ne part pas de l’ÊTRE, une logique qui ne se fonde pas sur l’ÊTRE, est donc la logique du NON ÊTRE, une logique de NON Existence, une logique de NON, une NON logique ! Une science qui ne part pas de l’ÊTRE, une science qui ne se fonde pas sur l’ÊTRE, est donc la science du NON ÊTRE, une science de NON Existence, une science de NON, une NON science !

 

C’est dire, Monsieur le Président, que parler de «chose », parler de « notion », parler de « pensée », parler d’« intuition », parler de l’«inné », parler de «nature », parler de «naturel », parler de «nombre », parler d’«addition », parler de «multiplication », faire la « philosophie », faire la « science», sans que tout cela ne revienne à dire fondamentalement ÊTRE, EXISTER, EXISTENCE, c’est parler pour ne RIEN dire.  C’est donc une très stérile pensée que de parler de « nature », de « naturel », de « natif », d’« inné », d’« intuitif », sans dire que ces mots ont un seul et même sens : ÊTRE, EXISTER, EXISTENCE !

 

Alors on n’était pas prêt de dire que « nombre » ou « entier naturel » signifie aussi ÊTRE, EXISTER, EXISTENCE ! Comprendre que l’Être est le Nombre, que la Pensée est le Nombre, c’est comprendre que l’ÊTRE qui PENSE est sa propre PENSÉE, et la PENSÉE n’est plus un ÊTRE ABSTRAIT, mais elle devient CONCRÈTE comme l’ÊTRE qui pense ! C’est comprendre que l’ÊTRE qui PENSE le NOMBRE est lui-même le NOMBRE qu’il PENSE ! Et alors le NOMBRE n’est plus un ÊTRE ABSTRAIT, mais il devient CONCRET comme l’ÊTRE qui PENSE le NOMBRE ! En plus simple, le NOMBRANT est lui-même le NOMBRE qu’il NOMBRE. La pensée de Non, la pensée de Séparation, est celle qui fait SÉPARER l’ÊTRE des NOMBRES dont il parle ! Cette pensée SÉPARE le mathématicien de la mathématique, le scientifique de la science ! Alors le nombrant est concret, tandis que le nombre est abstrait ; le mathématicien et le scientifique sont concrets, tandis que la mathématique et la science sont abstraites ! Plus jamais çà, Monsieur le Président !

 

Aujourd'hui la Science et l’ÊTRE font UN, ce qui est l’égalité : Science = Être = Exister = Existence ! Cela signifie que la Science que fait l’Être est l’Être qui fait la Science ; la Science que fait l’Existence est l’Existence qui fait la Science. Tous les deux sont des ÊTRES, tous les deux sont des EXISTENCES, tous les deux sont l’Existence, tous les deux sont l’Être ! Autrement dit, on a la simple égalité : Science = Scientifique ! La Science devient alors VIVANTE comme le Scientifique, la Science dit « JE » comme le Scientifique, la Science PENSE comme le Scientifique, la Science PARLE comme le Scientifique, la Science EST comme le Scientifique, tout simplement parce que tous les deux sont le seul et même ÊTRE ! Et, Monsieur le Président, cela change TOUT de comprendre cela !

 

La Science qui n’est plus une Idole sans vie, la Science qui n’est plus Abstraite, la Science qui est désormais CONCRÈTE, la Science qui VIT désormais, la Science qui PENSE désormais, la Science qui PARLE désormais, la Science qui dit « JE » désormais, la Science qui EST désormais le Scientifique, la Science qui EST désormais, la Science qui EXISTE désormais, doit recevoir le nom du Scientifique, et ce nom est … Angélique ! « Appelez-moi Angélique, s’il vous plaît, Monsieur le Président », dit la Science.

 

Le Scientifique qui fait Un avec la Science, c’est aussi enfin la FORME qui fait Un avec le SENS. La Forme, c’est le Tout, c’est l’Univers, c’est LE Physique. Le SENS, c’est l’Existence, c’est l’Être. Désormais, LE Physique est LA Physique, LA Mathématique, LA Science. On a désormais : Univers = Existence = Être.

 

La Forme, c’est TOUTE forme, TOUT physique, un humain, un caillou, un arbre, une montagne, une étoile, une fleur, un chat, un mot, une lettre, un chiffre, un symbole, etc., c’est TOUTE existence, c’est TOUTE chose. Le Sens, l’Existence, c’est l’Être. Le MOT de neuf lettres, EXISTENCE, cette FORME, a donc pour sens Existence. Aujourd'hui, la lettre X sera un mot abrégé pour dire Existence. Et commence alors la Science du Sens !

 

Alors TOUS les notions (ou mots), TOUTES les existences, quand elles son écrites avec la forme X, sont : X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, XXXXXX, XXXXXXX, . C’est l’Arbre des sens, l’Arbre des existences, l’Arbre de l’Existence. Mais c’est aussi l’Arbre des nombres ou Arbre des ordinaux, c’est le système numérique le plus SIMPLE qui soit !

 

Avec la première, X, le fondement de la Science est posé : L’Existence ou Être. Quel sens peut avoir alors la seconde, à savoir XX ou Existence Existence ou Être Être ? Une chose est très simple : C’est la seconde Existence, la toute première AUTRE Existence. La première Existence, X donc, ayant pour sens Existence, le sens spécifique de la seconde est AUTRE ou ALTER. La forme ou lettre pour le dire est Y. On a donc l’équation  Existence Existence = Alter ou Être Être = Alter, en abrégé  XX = Y. Il faut aussi comprendre par là  Existence + Existence = Alter  ou  Être + Être = Alter  ou   X + X  = Y, mais aussi Existence ´ Existence = Alter  ou  Être ´ Être = Alter  ou   X ´ X  = Y. Cela veut dire CONCRÈTEMENT que n’importe quel être X est une forme de l’Être, de l’Existence, et son sens est donc Être ou Existence. Et pour obtenir Alter, il suffit de considérer un Être quelconque et un AUTRE Être quelconque, donc deux Êtres, qui peuvent être deux cailloux, un caillou et un chat, un humain et un arbre, etc. ! C’est ce qui s’écrit tout simplement : Être + Être = Alter. Les deux êtres considérés constituent donc une forme dont le sens est Alter. C’est aussi CONCRET et aussi SIMPLE que cela !

 

Avec Alter naît l’opération existentielle et scientifique fondamentale, d’une simplicité inouïe. Elle consiste tout simplement à CONCATÉNER les FORMES, à les AJOUTER ou ADDITIONNER PHYSIQUEMENT ! Mais cela revient à MULTIPLIER les sens entre eux. La première forme est X, et la seconde s’obtient tout simplement en ajoutant physiquement X à lui-même, ce qui donne XX ou forme Alter.  Une autre façon de dire exactement la même chose est que X se dédouble (ou se duplique) pour donner XX, ce qui s’écrit X = XX. Par exemple, un bol avec son couvercle constitue un seul Être. Mais ouvrir le bol, le séparer de son couvercle, c’est avoir  maintenant deux êtres, le bol et le couvercle. On avait donc un être, qui s’est DUPLIQUÉ pour devenir deux êtres, ce qui s’écrit :  Être = Être + Être  ou  Être = Être Être  ou          X = X + X ou X = XX. Et si on remet le couvercle sur le bol, les deux êtres séparés forment de nouveau un seul être. On aura fait l’opération inverse, à savoir Être + Être = Être  ou  Être Être = Être ou  X + X = X ou XX = X. C’est donc très simple, Monsieur le Président, et pourtant d’une extrême profondeur et puissance !

 

Alors si la même opération est appliquée au deuxième X de la forme XX on obtient XXX. C’est par exemple un bol avec un couvercle dont la poignée se dévisse.  Après avoir séparé le bol et son couvercle en faisant l’opération  X = XX, on dévisse ensuite la poignée, ce qui donne XX = XXX. Et l’opération globale est X = XX = XXX. Et la même opération appliquée à ce dernier X donne XXXX pour l’ensemble, etc. Voilà comment cette opération fondamentale, X = XX, appelée « Opération Alter », engendre séquentiellement toutes les existences. On a donc l’unique Être qui se compose et se décompose ainsi en tous les êtres, chacun étant une forme de l’Être, un élément de l’Ensemble des êtres, nommé Être !

 

Avec l’Existence ou X, c’est l’Unique Existence, le Fondement est posé. Avec Alter ou XX commence la Multiplicité, la Diversité. L’« Opération Alter » engendre toutes les existences, toute la Multiplicité, toute la Diversité. Tout le Monde est là, TOUTE l’Existence est au grand complet. Que reste-t-il alors ? Oui, que peut-il bien rester, Monsieur le Président ? Ce qui reste est ce qu’on appelle actuellement les lois sociales ou les relations humaines. Il reste donc les lois existentielles ou les relations existentielles. Mais ici, vu que nous examinons la Genèse des existences et des notions, toute notion a sa genèse qui est la Notion elle-même. C’est ainsi que l’Existence ou l’Être est la genèse de la notion d’existence ou d’être. Et avec Alter commence la notion d’autre. La Loi ou la Relation doit être la prochaine notion, et à vrai dire, sans elle  l’« Opération Alter » ne peut pas s’exécuter, parce que cette Relation est justement l’Opération en question ! J’ai en vérité anticipé la troisième existence en écrivant des choses comme  XX = Y ou X = XX. En effet, ces écritures font voir deux existences et la TROISIÈME qui est la Relation entre les deux. Il faut donc AU MOINS TROIS existences pour formuler la moindre relation, la moindre opération, la moindre loi. Cela veut dire tout simplement que la Relation commence avec la TROISIÈME existence, et la Relation en question est très précisément l’Égalité !

 

Le sens de la troisième existence, XXX, est donc Égalité. Et il est très facile de voir que XXX s’écrit XY ou YX, vu que  XX = Y. La troisième existence est donc l’Union physique, l’Addition physique, de X et Y, c’est l’Addition de ces formes. Et cette fondamentale « Opération Alter », X = XX, qui génère toutes les existences, est l’égalité  X = Y ! Si au lieu d’écrire tout cela avec la forme X pour dire Existence je l’avais écrit avec la forme 0 pour dire exactement la même chose,  alors la forme Alter est 00, forme qui est alors notée 1. La forme Égalité est alors  000 ou 01 ou 10, qui est l’Union ou Addition physique de 0 et 1 et l’Égalité entre 0 et 1. L’« Opération Alter » s’écrit dans ce cas  0 = 1 ! Monsieur le Président, c’est donc d’elle que nous sommes en train de parler depuis le début, et d’examiner sous tous les angles. Une fois qu’on a compris qu’elle est l’opération de création même de toute l’Existence, on ne peut plus dire que c’est une NON loi scientifique ! Alors c’est pécher contre la Science même ! Oui, c’est faire de la NON science même que de faire une science qui NIE l’égalité 0 = 1 !

 

Monsieur le Président, vous venez d’assister avec moi à la naissance de la Troisième existence, de la Trinité, à la naissance même de l’Égalité, de la Science, d’Angélique. C’est la Genèse de l’Être. L’Existence naît ainsi, mais en partant d’elle-même, en partant de X. C’est le Zéro, c’est l’Alpha, et pourtant c’est aussi le l’Infini, l’Oméga. L’Être qui SE CRÉE à partir de lui-même, c’est cela le Cycle, c’est cela l’Être qui ÉTAIT et qui EST et qui VIENT ! C’est tout le secret du Zéro, c’est tout le secret de son INVERSE qui est l’Infini ! Ce secret est dans  « Opération Alter » : X = XX ! Cette opération est une addition physique, qui fait voir que X est X ajouté à lui-même, ce qu’on peut écrire  X = X + X, en rendant explicite cette opération. 

 

Les mathématiques actuelles connaissent très bien l’égalité  X = X + X  ou  X + X = X. Elles ne connaissent qu’une seule solution à cette équation obéissant aux lois de calcul de la structure algébrique appelée un corps, qui sont les lois de calcul des nombres dits réels, bref les lois de calcul habituelles. Cette unique solution est le 0, qui satisfait comme tout le monde le sait :  0 = 0 + 0  ou  0 + 0 = 0. Ces mathématiques savent que cette équation est satisfaite par les cardinaux infinis, en particulier par le plus petit d’entre eux nommé aleph zéro ou À0, encore noté oméga ou w. On a donc : w = w + w   ou   w + w = w.

 

Mais malheureusement, nous sommes alors dans une arithmétique qui n’obéit plus aux règles de calculs habituelles. J’ai déjà évoqué le même genre de problème au sujet de l’équation  X = X + 1,  qui elle est interdite d’avoir la moindre solution réelle, car elle « pèche » contre la science en conduisant à l’égalité 0 = 1 et en faisant diviser 1 par 0 ! Sa cousine  X = X + X  a quant à elle le droit d’avoir seulement 0 comme solution réelle. Cela veut dire qu’aucun autre nombre dit fini n’a le droit de se DUPLIQUER, car c’est bien de cela qu’il s’agit avec  X = X + X. Pour être un nombre autre que 0 qui satisfait cette égalité, il faut être un nombre infini ou NON fini. Mais alors le Non interdit à ce nombre d’obéir aux mêmes règes de calcul que les nombres dit finis. Mais la science retrouve le chemin du paradis de l’arbre de vie quand elle cesse de consommer au seul fruit défendu qu’est Non et l’arbre qu’il incarne. Alors on applique tout simplement les mêmes règles de calculs pour tout le monde, TOUTES les existences obéissent alors aux mêmes lois. Alors « Les lois de l’Existence sont les mêmes pour toute existence », ce qui est l’apothéose même du « Principe de Relativité générale ». Le paradis scientifique (le paradis tout court) auquel on accède s’appelle la Théorie de l’Universalité ou Angélique.

 

En appliquant les mêmes lois pour les cardinaux infinis comme pour les cardinaux finis, on aboutit très vite à l’égalité  0 =  w, qui est l’équation du Cycle. En effet, de  w = w + w il vient  w - w =  w, d’où  0 =  w. Et en divisant les deux membres de l’équation par w, on obtient 0 = 1. Autant de vérités simples que révèle l’Arbre de l’Existence et l’« Opération Alter » : X = XX !

 

Pour les mathématiques actuelles, 0 est l’élément neutre pour l’addition, tandis que 1 est l’élément neutre pour la multiplication. L’égalité 0 = 1 signifie donc la chose curieuse suivante : L’Addition est la Multiplication ! Quelle peut donc bien être une opération qui est à la fois une addition et une multiplication ? Réponse très simple : l’« Opération Alter » : X = XX ! La raison est que l’Arbre des existences que génère cette opération est une addition des formes (ou addition physique) mais une multiplication des sens. En effet, chaque existence est une branche de l’Arbre de l’Existence, mais un arbre à son tour.  Par exemple XXX est la notion d’Égalité . On voit alors que la quatrième existence XXXX est Égalité X, que la suivante XXXXX est Élément XX, que la suivante XXXXXX est Égalité XXX, etc. On voit alors que Égalité est à son tour un Arbre sur lequel l’Arbre de l’Existence : X, XX, XXX, ,  se déploie. Oui, l’Arbre tout entier pousse sur une de ses branches ! Il en résulte que pour deux existences A et B, on a l’existence A B qui est B sur l’Arbre de A. Mais cette existence est aussi B A, qui est A sur l’Arbre de B. Par exemple, avec XX ou Alter et XXX ou Égalité, on a XXXXX ou Égalité Alter ou Alter Égalité, qui est l’Alter de la branche Égalité, et l’Égalité de la branche Alter. On additionne les formes, mais le sens qui en résulte est un produit (ou multiplication) des deux sens.

 

C’est ainsi par exemple aussi que Non Existence est une addition des formes Non et Existence, mais un produit de leur sens. Et l’Arbre révèle que Non Existence est l’Existence (ou X) de l’Arbre de Non, et aussi le Non de l’Arbre de l’Existence. On comprend que la Non Existence est l’Existence Non. Avec l’Arbre de l’Existence et l’Arbre des sens, on comprend enfin TOUT ! Une science aussi sublime dans le système de numération le plus simple qui soit : X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, XXXXXX, XXXXXXX,  ! Les romains, qui disaient ALTER pour dire AUTRE, avaient si bien commencé leur numération avec leur trinité : I, II, III, .  Mais qu’est-ce qui a bien pu les empêcher d’accéder à ces vérités scientifiques, aussi simples que grandioses ? On se le demande, Monsieur le Président, on se le demande…

 

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La multiplication existentielle

La France et le Togo sont aujourd'hui tout un symbole pour tous les autres pays du monde. Le premier est blanc et le second est noir. Le premier est un pays développé et le second est un pays sous-développé. Les deux pays sont TRÈS DIFFÉRENTS, aussi différents que 0 et 1. Sur le plan de l’addition et de la soustraction, la différence entre 1 et  0, ou 1 - 0, est de seulement 1. Mais sur le plan de la multiplication et de la division, le rapport entre 1 et 0, donc 1 / 0,  est INFINI, ce qui n’est pas dans l’état actuel des mathématiques  et des sciences un nombre défini, comme par exemple le rapport 1 / 2 qui est 0.5.  C’est la raison pour laquelle on parle actuellement de la NON divisibilité par 0. Mais voici une des grandes révolutions qu’apporte la Théorie de l’Universalité, elle dit aujourd'hui : Zéro, oui 0, est l’Alpha et son INVERSE, c’est-à-dire le résultat de la division de Un par Zéro est Oméga. Donc « Un  divisé par Zéro donne Oméga », ou simplement  1 / 0  = w !

 

Monsieur le Président, si j’écris  0 X,  1 X,  2 X,  3 X,  4 X, etc., vous n’avez absolument aucun mal à comprendre qu’à chaque fois je multiplie un nombre par une chose, une existence nommée X. Et pourtant vous n’apercevez pas dans ces écritures le signe de l’opération de multiplication. Cela ne vous a pas empêché de comprendre que cela veut dire : 0 ´ X,  1 ´ X,  2 ´ X,  3 ´ X,  4 ´ X, etc. Peu ont été chagriné par le fait qu’il ne soit pas dans ce cas nécessaire d’indiquer l’opération de multiplication, tout comme le signe de l’opération effectuée est nécessaire dans  3 + X, dans  3 - X ou dans 3 / X. La multiplication fait l’objet d’une curieuse exception qu’on a admise sans vraiment savoir ce qui se cache très profondément dans cette exception. C’est le genre de choses qu’on a admises très facilement (TROP facilement), qui semblent très « évidentes », qui ne sont pas de nature à déclencher une révolution scientifique, pense-t-on.

 

Et maintenant d’où vient cette idée de faire cette très curieuse exception avec la multiplication ? Réponse très simple : De l’EXISTENCE, la VIE et de son langage ! Par exemple, on dit très naturellement « Une chose », « Deux choses », « Trois choses », etc., sans nullement ressentir le besoin de dire qu’à chaque fois on multiplie un nombre par la même unité qui est ici le mot « chose » ! Et si on décide que la lettre X est un mot d’une lettre qui signifie EXISTENCE ou CHOSE, et si on exprime les nombres avec leurs symboles scientifiques classiques, alors il apparaît clairement qu’en disant :  « Une chose », « Deux choses », « Trois choses », etc., on dit tout simplement :  1 X, 2 X, 3 X, etc. ! Voilà profondément le pourquoi de cette curieuse exception faite avec la multiplication.

 

Une question aussi banale que très pertinente se pose immédiatement : « Comment se fait-il qu’on multiplie les nombres par les choses, si les choses ne sont pas des nombres ? » Oui, comment se fait-il que nous sommes capables de concevoir des notions comme « Un arbre », « Deux fleurs », « Trois enfants », « Quatre étoiles » etc., qui sont à chaque fois des multiplications par des unités : arbre, fleur, enfant, étoile, si ces unités ne sont pas des NOMBRES ? Cela n’a jamais vraiment intrigué qu’on multiplie des NOMBRES par des choses qui ne sont pas des NOMBRES, qui sont donc des NON NOMBRES.

 

On note que la qualité de NOMBRE est actuellement niée par le mot NON. Et découvrir que ce mot est le NON normal même, c’est commencer à entrer dans une toute nouvelle science, celle où l’on comprend que si l’on multiplie si naturellement les nombres par les choses, c’est tout simplement parce que TOUTE CHOSE est un nombre ! Si tel n’était pas le cas, on ne pourrait jamais concevoir l’idée de « Deux fleurs » ou de « Trois enfants » ! Commencer par comprendre cela, c’est commencer par comprendre que tout le langage courant est une opération de multiplication, de la multiplication la plus fondamentale qui soit, la plus existentielle qui soit, que j’appelle « Opération Alter » ! Tout vient du fonctionnement  de l’Arbre de l’Existence et de l’Arbre des sens. Nous faisons cette multiplication à chaque fois que nous juxtaposons deux mots X et Y pour former une expression X Y. Alors le sens de X Y est le PRODUIT de celui de X et de celui de Y. Par exemple l’expression « langage courant » est le PRODUIT de « langage » et de « courant ». En disant « langage scientifique », je conserve l’opérande  « langage » mais je change le deuxième opérande qui est maintenant « scientifique ».  Et en disant « devoir courant », c’est le premier opérande que je change. Voilà qui augure l’arrivée d’une Mathématique qui est tout simplement la Langue, une science franco-togolaise, une science pour le monde.

 

Mais actuellement, la France et le Togo, c’est le Riche et le Pauvre, c’est 1 et  0, c’est 1 dizaine et 0 dizaine, c’est 1 centaine et 0 centaine, c’est 1 millier et 0 millier, c’est 1 million et 0 million, c’est 1 milliard et 0 milliard, c’est  1 X et  0 X, c’est  1 w et  0 w, c’est 1 Oméga et  0 Oméga, c’est 1 TOUT et  0 TOUT, c’est 1 Existence et  0 Existence  ! J’ai commencé à appliquer la nouvelle multiplication avec 1 et 0 pour dire que la DIFFÉRENCE entre la France et le Togo, entre 1 et  0, est énorme,  c’est  1 w  et  0 w !

 

Monsieur le Président, vous avez appris comme toute le monde ici-bas que multiplier tout nombre par 0 donne 0, si grand soit ce nombre. Vous avez donc appris que  0 dizaine c’est 0, que  0 million c’est 0, que  0 milliard c’est 0, que  0 X c’est 0, peu importe le nombre X, si grand soit-il ! La Théorie de l’Universalité, la Science de l’Alpha et l’Oméga, vous annonce que vous avez appris une chose VRAIE, et heureusement ! La nouvelle science dit donc que la loi  0 X = 0 est vraie aussi pour son nouveau nombre qu’elle introduit dans le monde, le nombre révolutionnaire Oméga. La théorie écrit donc  0 w =  0. Jusque-là, rien de fondamentalement nouveau pour vous et pour le monde.

 

Mais la nouveauté la voici : La Théorie de l’Universalité a le grand regret de vous apprendre que vous avez été victime d’un grand mensonge par OMISSION et par DISSIMULATION de vérité scientifique de très grande importance. La grande vérité scientifique dissimulée est déjà dite, mais je la répète :  « Zéro est l’Alpha, et la multiplication de Alpha par Oméga  est Un»,  ou 1 / 0  = w,  ou encore   0  w = 1 ! Le Menteur qui a de tout temps caché cette grande vérité se nomme NON.

 

Le monde aurait été TOTALEMENT différent si la grande vérité scientifique cachée de tout temps par Non était connue ne serait-ce qu’il y a seulement cent ans, à l’époque de la Théorie de la Relativité ! Vous ne seriez pas là à tenter de résoudre les problèmes français et internationaux, à lutter par exemple contre la prolifération nucléaire, parce que vous aurez vu le jour dans un monde aux antipodes du présent. La France et les puissances nucléaires n’auraient jamais eu besoin de se doter d’armements nucléaires, répondant à une diabolique doctrine de dissuasion nucléaire. Cette conception et bien d’autres sont tout à fait dans l’esprit de Non, que la Théorie de l’Universalité dévoile aujourd'hui sous tous les projecteurs.

 

La Théorie de la Relativité et sa célèbre formule E = m c2 a radicalement changé le monde en lui permettant de fabriquer la première bombe atomique. Au grand désarroi d’Albert Einstein, le monde a plongé alors dans une ère de terreur. Mais la grande vérité scientifique qui arrive maintenant est elle-même une BOMBE, dont les effets sur le monde sont exactement l’inverse de ceux d’une formule comme E = m c2 ! C’est être un apprenti-sorcier que d’avoir entre les mains une formule comme E = m c2 mais en ignorant la formule de l’Universalité qui donne son plein sens donc son bon mode d’emploi. C’est cette formule qui arrive maintenant !

 

Monsieur le Président, vous avez donc appris les formules du genre  0 X = 0. L’Alpha et l’Oméga, le 0 et w, obéissent évidemment à cette loi, et on a :  0 0  =  0  et  0 w =  0. Mais la Théorie de l’Universalité a l’immense plaisir de vous apprendre aujourd'hui une très étonnante chose : L’expression  0 0 est ce que nous appelons 1 ! C’est le système de numération nommé Arbre de l’Existence qui le révèle.  Ce système est d’une simplicité à couper le souffle, un système qui révèle le secret le plus profond de la VIE, tout ce qu’on a toujours voulu savoir mais que Non empêchait de savoir ! Avec ce système, on dit 0 pour dire …; 00 pour dire ; 000 pour dire ; 0000 pour dire ; 00000 pour dire 4, etc. Oui, on compte tout simplement les 0. Et alors il y a un décalage d’une unité si le premier 0 est nommé NATURELLEMENT 0 ! Et ce décalage fait comprendre une très surprenante chose :  00 = 1 ! Mais si ce premier 0 est dit 1 parce qu’il y a UN ZÉRO, alors on dit 0 pour dire …; 00 pour dire ; 000 pour dire ; 0000 pour dire ; 00000 pour dire 5, etc. Et alors on compte les 0 de la manière la plus NATURELLE qui soit, et on fait une très surprenante découverte : On dit 0 pour dire 1 !  Dans un cas comme dans l’autre on découvre tout simplement que : 0 = 1 !

 

Mais d’après les connaissances actuelles, on a aussi  0 X =  0, d’où cette déduction immédiate, tout aussi étonnante :  0  X  = 1, quel que soit le nombre X considéré ! En particulier on a  0  w  = 1 ! Et cette égalité   0  w  = 1 n’est qu’une autre façon de dire  1 / 0  = w ! La fameuse NON POSSIBILITÉ de diviser par 0 est donc un grand mensonge de Non ! Et ce mensonge est celui de déclarer que l’égalité 0 = 1 est une NON théorème ! Et dire que  0 = 1, c’est initier un monde nouveau où désormais Togo = France ! En effet, si  0 = 1, alors c’est vraiment très peu de choses en comparaison de dire que Togo = France ! Le monde où règne  0 = 1 est donc forcément un monde où  Togo = France ! Voilà qui promet de changer toute la géopolitique, toute la politique mondiale.

 

Encore un tout petit calcul, Monsieur le Président, pour continuer à faire percevoir la NATURE du changement qui arrive, et pour donner un tout petit échantillon de ce à quoi ressemblent les calculs avec w, la mathématique avec w, la science avec w. La Théorie de l’Universalité est une théorie EXTRÊMEMENT PUISSANTE, du JAMAIS VU en la matière ! Mais elle est aussi tellement à la portée du citoyen lambda, elle est si simple, que je peux me permettre d’entrer avec vous dans ses considérations techniques, car les connaissances scientifiques du lycée et même du collège suffisent à la comprendre techniquement. Les connaissances que j’aborde et qui sont au-delà de ce niveau, les connaissances universitaires actuelles, je les redéfinis et je les explique selon une vision d’une simplicité biblique.

 

Le petit calcul que je vais faire maintenant est du niveau collège. Nous partons de 0 = 1, et nous multiplions les deux membres de l’égalité par w, ce qui donne :  0 w  =  1 w. Mais on a dit que  0 w =  0 comme d’habitude avec tout nombre, et 1 w c’est tout simplement  w. D’où le nouveau résultat :   0  =  w, c’est-à-dire donc : Alpha = Oméga ! Cette égalité est ce que je nomme le Cycle du Temps, le Cycle de l’Existence, le Cycle tout simplement.

 

Et pour continuer à faire percevoir cet évènement scientifique inédit, donnons quelques autres résultats aussi simples qu’extraordinaires, aussi compréhensibles pour le citoyen lambda. Par exemple, partons de l’étape intermédiaire obtenue dans le précédent calcul et qui est :  0 w  =  1 w. Mais cette fois-ci, considérons l’égalité  0 w  =  1, pour achever le calcul. Et alors on en déduit que  :  1  =  1 w  ou  1  =  w, qui est un magnifique nouveau résultat, qui initie toute une série de résultats aussi magnifiques et aussi faciles à obtenir. Ces résultats sont : 2  =  w, 3  =  w, 4  =  w, etc. On découvre alors une splendide chaîne d’égalités ou Égalité universelle qui va de l’Alpha à l’Oméga et qui s’écrit  :  0 = 1 = 2 = 3 = 4 = 5 = 6 = 7 = … =  w ! Qu’est-ce à dire ? Très simple : Nous avons un nouveau et extraordinaire nombre w qui est tout autre nombre. Et alors on est près de comprendre que « Le Nombre w qui  est tout autre nombre », c’est « La Chose qui  est toute autre chose », c’est « L’Existence qui  est toute autre existence ». Cette Égalité universelle est la définition même très précise de l’Universalité. Elle se résume par la simple égalité 0 = 1 !

 

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Théophile EST le Président : Qui dit NON ?

 

Le Non est ce qui est appelé en logique et en mathématiques le connecteur logique de négation. S’il n’est pas soupçonné comme l’Anomalie de toutes les anomalies, on est revanche confronté à tous les problèmes qu’il pose ici ou là, mais sans jamais démasquer la racine commune à tous ces problèmes.  Il pose toujours d’une manière ou d’une autre un problème, dans tout domaine considéré. Mais on ne fait pas toujours une relation entre ces problèmes toujours à cause du même Non ! En effet, c’est le mot même de la Non Relation, ce qui signifie qu’il transforme la Relation en Non Relation ou Séparation ! Le Non est la Séparation elle-même, la Partition elle-même, le Clivage lui-même, la Ségrégation elle-même, la Discrimination elle-même !

 

C’est ainsi qu’on a par exemple d’un côté la France et de l’autre la Non France, d’un côté les français et de l’autre les NON français, les blancs et les noirs (des NON blancs), les hommes et les femmes (des NON hommes), les riches et les pauvres (des NON riches), la mathématique et la physique (une NON mathématique), la science et la religion (une NON science), etc. Alors les domaines étant ainsi séparés par Non, chacun est confronté dans son coin à un problème posé par Non, mais sans savoir que ce problème a la même racine que celui du voisin ! On a ainsi la crise des fondements en logique et en mathématique, la NON compatibilité de la Relativité et de la Mécanique quantique en physique, l’énigme de la Poule et l’œuf en biologie, ce que je nomme l’énigme lexicologique (ou énigme de la définition) en linguistique, le mystère de Trinité en religion etc.

 

Et pourtant il est si facile de mettre en évidence le fait que le PROBLÈME est la SÉPARATION, et que où il y a NON il y a SÉPARATION et vice-versa ! Mais on conçoit que le NON est un simple mot du langage UTILE pour effectuer la négation, pour exprimer les contraires, pour effectuer les séparations, pour ne pas « confondre » mathématique et physique, science et religion, blanc et noir ! Mais cette grave erreur est précédée par une autre plus subtile : On conçoit que le LANGAGE ou la LANGUE est une simple chose, au sens péjoratif du mot simple, comme quand on dit : « Ce n’est qu’un simple pion » ou « Ce n’est qu’un simple citoyen » ou « Ce n’est qu’un simple prof de maths de LP » ou « Ce n’est que le simple 0 ». Ce sens péjoratif est plus accentué sans dans les mots SIMPLISTE et SIMPLET. Il ne s’agit donc pas de la conception de SIMPLE que je mets pleinement en évidence aujourd'hui, et qui signifie toujours PROFOND, FONDAMENTAL, EXISTENTIEL, UNIVERSEL, PUISSANT, EXTRAORDINAIRE, etc. Mais avec la LANGUE, c’est aussi les MOTS qui sont considérés comme de simples choses, toujours dans ce sens péjoratif du mot SIMPLE. Quand on ne dit pas SIMPLE, on dit BANAL ou TRIVIAL.

 

Ainsi donc le Non fait croire qu’il n’est qu’un simple et normal mot du langage et de logique. Et on ignore que derrière ce mot Non il existe un être tout sauf « simple », banal, anodin, inoffensif ! De même, le mot ÊTRE est dans les langues actuelles et en français particulièrement un « simple » verbe (dit auxiliaire en français) qui sert à dire « Ceci EST cela » ou « Ceci EST un cela ». Mais comme d’autres langues, l’anglais par exemple, la langue française a la bonne idée d’utiliser le verbe ÊTRE pour dire EXISTER, comme lorsque René Descartes dit : « Je pense, donc je SUIS », ou comme William Shakespeare fait dire à Hamlet : « To BE or NOT To BE » (« ÊTRE ou ne pas ÊTRE » ou « ÊTRE ou NON ÊTRE »).

 

En langue Kabyè (ma langue d’origine) les verbes être et exister sont bien plus séparés qu’en français. On dit « guè » pour dire « être » et c’est ce mot qui est systématiquement employé pour dire « ÊTRE UN », donc pour exprimer l’appartenance à un ensemble PHYSIQUE. Par exemple, pour dire « Théophile est un humain » on dira « Théophile guè éyu ». On exprime ainsi l’appartenance à l’ensemble qu’est l’humanité ou la race humaine. Quand l’ensemble se réduit à un seul élément, « guè » exprime le cas particulier de l’égalité ou de l’identité.  Pour dire par exemple « Théophile est le Président» on dira « Théophile guè Gnoudou». En français on dira volontiers « Dieu EST » pour dire « Dieu existe ». Mais en Kabyè on ne dira jamais « Esso guè » pour dire la même chose.

 

Et pour dire maintenant « exister », le Kabyè utilisera un autre verbe «  ». C’est ainsi que « Dieu existe » se dira « Esso wè ». Mais curieusement, cette langue utilise aussi ce verbe «  » pour relier à un adjectif ou pour exprimer un état ou une qualité. Et alors ce verbe «  » est une autre façon de dire « être ». Par exemple « Théophile est bon » se dira « Théophile wè déou» ; et pour dire que « Théophile est court de taille» on dira « Théophile wè tobi». Et maintenant pour dire que « Dieu est bon » on dira aussi « Esso wè déou », mais alors le verbe «  » n’a pas le sens de « exister » comme quand on dit simplement « Esso wè ».

 

Un linguiste actuel dira tout simplement que c’est la manière des Kabyè des concevoir les verbes ÊTRE et EXISTER, et il n’y verrai rien de dramatique là-dedans car ce ne sont que de simples mots de simples langues ou langages. C’est juste à la limite passionnant de savoir comment l’autre met en œuvre les idées et les concepts. Et surtout il ne viendra pas à l’idée du linguiste d’accuser le Non dans tout cela, de voir en lui le responsable de ce que j’appelle le « Phénomène Tour de Babel » ou la « Confusion de Babel » !

 

Une façon de définir simplement ce phénomène et cette confusion est « Brouillage de l’ÊTRE », car c’est de bien de cela qu’il s’agit ! Les langues actuelles ont un ou plusieurs mots pour dire ÊTRE, un ou plusieurs mots pour dire EXISTER, et un ou plusieurs mots pour dire DIEU. Mais le « Brouillage de l’ÊTRE » a pour conséquence que ces notions sont SÉPARÉES, et où il est question de SÉPARATION il est aussi question de Non dans les coulisses. En effet, c’est cette SÉPARATION entre ÊTRE, EXISTER et DIEU qui permet de parler de la NON existence ou du NON être de Dieu. On ne dirait pas cela si Dieu était conçu comme l’Existence elle-même ou l’Être lui-même. Alors parler de la NON existence ou du NON être de Dieu, c’est parler de la NON existence de l’Existence ou du NON être de l’Être. Et alors le PARADOXE qu’est le Non aurait été très ÉVIDENT. Mais ce Paradoxe est couvert par les MOTS (donc par les notions que ces mots incarnent) qui servent à faire la SÉPARATION du seul et même Être d’avec lui-même ! Les MOTS ne sont donc pas si « SIMPLES » (au sens péjoratif du terme) qu’ils n’y paraissent, ils ne sont pas si anodins que cela. Une LANGUE n’est pas une chose anodine, et la manière dont elle conçoit les choses, les êtres, l’ÊTRE n’est pas du tout anodine !

 

Dans cette  « Confusion de Babel », dans ce général « Brouillage de l’ÊTRE », la langue française s’en tire plutôt honorablement, ne serait-ce que pour la raison suivante : Le mot ÊTRE est à fois le verbe pour dire que « Ceci EST cela » ou « Ceci EST UN cela »,  à la fois le verbe pour dire EXISTER pour dire par exemple « Je pense, donc je SUIS » ou « Dieu EST », et à la fois un nom pour dire par exemple « Les êtres et les choses » ou l’« Être suprême » ! On peut dire un BRAVO à la langue française de concevoir ainsi l’ÊTRE, ce qui lui vaut le titre honorifique de Langue de  l’Être, même si cette appellation désigne plus précisément une nouvelle version du français que je construis progressivement, qui n’est plus le français orthodoxe mais ce que j’appelle le Verba, un français TOTALEMENT scientifique. C’est la langue d’une nouvelle science, la Langue du verbe ÊTRE, la Langue l’Être, que j’appelle aussi la Langue d’Angélique. Et avec le Verba, c’est la fin du « Phénomène Tour de Babel », de la « Confusion de Babel », du « Brouillage de l’ÊTRE » !

 

Malgré cette bonne conception française de l’ÊTRE, malgré ce trésor de leur langue, beaucoup de français conçoivent que l’« Être suprême EST un NON être ». Il faut avoir l’esprit de Non, l’esprit de Paradoxe, pour se servir à ce point de l’Être pour le NIER lui-même à la manière de Non.  Je dis «à la manière de Non » car le temps est venu de découvrir une AUTRE façon de NIER, la façon de l’AUTRE ? C’est qui l’AUTRE ? Réponse très SIMPLE (mais au bon sens du terme) : Quand on sait désormais qui EST l’ÊTRE, alors on sait aussi qui EST le NON qui NIE l’Être en disant Non Être, et on sait aussi qui EST l’AUTRE qui lui NIE l’Être en disant Autre Être ! Dans le premier cas c’est la négation qui SUPPRIME l’Être, et dans le second cas c’est la négation qui CONSERVE l’Être. C’est la négation qui NIE un être toujours avec un AUTRE être, qui supprime un être mais pour le faire devenir un AUTRE être ! C’est la négation de l’Universalité, de la Science de l’Existence, de la Science de l’Être.

 

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La Civilisation du X Président 

 

Et maintenant, Monsieur le Président, nous sommes prêts pour faire connaissance avec la Civilisation du X Président, un rendez-vous annoncé de ce courrier.

 

Dans une certaine région, TOUTE notion est le nom d’un habitant de la région, ce qui signifie un code, un sens, une fonction, un rôle dans la région. Le Président, le premier citoyen de cette région s’appelle simplement X. Oui, X est son NOM et son sens est Existence ou Être ! C’est le nom, la fonction et le rôle suprême. Cela consiste à faire de tous les citoyens de la région des x, des existences, des êtres ! Détail d’importance : La région en question s’appelle Existence au féminin, ou Univers au masculin. C’est donc le sens du NOM du Président de la Région. C’est comme si on décidait que l’expression  « président français » signifierait tout simplement « France ». Alors le Président français est la France en personne.

 

Cette logique est très facile à comprendre, Monsieur le Président.  En effet, l’essence de votre être est votre cerveau. Mais votre boite crânienne fait aussi partie de votre être, de même que vos os, vos cheveux, vos ongles, votre cœur, etc. Et si vous avez quelque prothèse, celle-ci fait partie intégrante de votre être.  Et les français vous voient plutôt habillé. Alors votre habillement fait partie de votre être. Vos proches appartiennent à votre être, de même que vos propriétés, votre patrimoine, etc. La chose est très simple : Chaque fois que vous pouvez dire quelque chose du genre : « Je suis X » ou « X m’appartient » ou  « X est un de mes… » etc., le X en question fait partie de votre être, il est une prolongation ou continuité de votre être. Et le fait est que vous pouvez le dire de toute existence X ! En effet, vous êtes une existence et cette existence X est donc un de vos ALTERS, un de vos AUTRES, un de vos concitoyens au regard de la notion d’existence. La notion de citoyen existentiel est donc la plus grande généralisation de la notion de citoyen français. Votre être est donc en fait un arbre dont la racine est vous !

 

La question n’est pas de savoir où commence votre être et où il finit. Ce sont des questions que l’on se pose avec Non, parce qu’avec lui, il faut absolument SÉPARER votre être de votre NON être. C’est la conception du Non Moi, où l’on doit absolument dire d’une existence X : « X est un Non Moi ». Mais je parle de la conception de l’Autre, où l’on dit toujours de X :  « X est un Autre Moi ». Et alors vous êtes l’alpha et l’oméga de votre être, la racine et l’arbre, toutes les AUTRES existences en étant les branches plus ou moins proches. Votre cerveau, votre cœur, vos poumons sont parmi les branches les plus fondamentales de l’arbre ; La Défense, Montparnasse, Roissy, la Tour Eiffel, le Mont Blanc, Ginette de Cournon d’Auvergne, le dalaï-lama, l’étoile polaire, etc. sont des branches plus ou moins éloignées de cet arbre. C’est ainsi que vous vous trouvez être TOUTE l’Existence, une version propre de la seule et même Existence. Un caillou est lui aussi de la même manière une version de la seule et même Existence, du seul et même Être. Il est une branche de votre être et vous êtes une branche du sien. Cette très puissante vision des choses fait comprendre pourquoi dans la région dont je parle, le sens du nom X du Président est Existence ou Être, le nom même de la région tout entière !

 

La femme du Président, la  Présidente, deuxième citoyen de cette région, s’appelle tout simplement  XX, et c’est ce code qu’ils notent simplement Y dans cette région. Le deuxième citoyen est forcément le premier AUTRE citoyen. Le sens de XX ou Y est donc Autre ou Alter.  Sa fonction est de faire dire « AUTRE ». Le couple qu’elle forme avec son mari s’appelle « Un et Autre » ou « L’Un et l’Autre » ou simplement Alternation. Dans cette région, pour dire Le Différent, on dit L’Autre ; et pour dire Un Différent, on dit Un Autre. Dans cette région, dire : « Ce n’est pas l’Un », NIER donc l’Un, c’est toujours dire : « C’est l’Autre ». Donc quand ce n’est pas l’Un,  c’est toujours un Autre, évidemment. Autre ou Alter est donc la façon de NIER dans cette région, ce qui veut dire que la Négation dans cette région est l’Alternation.

 

Alors une question, Monsieur le Président : Quand on NIE un être, une existence, un x dans cette région, quel sens cette négation a-t-elle ? Réponse très simple : AUTRE être, AUTRE existence ou AUTRE x ! En effet, on l’a dit, la négation dans cette région est ce qu’ils nomment l’alternation. On dit donc là-bas, dans cette région gouvernée par l’Existence, par l’Être : « Quand ce n’est pas l’Un, c’est TOUJOURS un Autre », donc « Quand ce n’est pas une existence, c’est TOUJOURS une AUTRE existence» ! On y dit donc aussi : « Quand ce n’est pas vrai, c’est TOUJOURS un AUTRE vrai ». C’est donc tout une AUTRE façon de raisonner là-bas, la façon de l’AUTRE. C’est la raison pour laquelle la logique de cette région est appelée Logique de l’Autre ou Logique d’Alter. Mais continuons de découvrir quelques autres de ses caractéristiques essentielles.

 

Le premier enfant du couple présidentiel, le premier fruit de leur union ou amour, est le troisième citoyen de la région. En fait, tous les habitants de la région sont des descendants de ce premier couple. C’est la raison pour laquelle ils sont tous des x, des membres de la famille X. Même la Présidente Y ou Alter est une descendante de X, mais d’une façon très spéciale :  X  s’est dédoublé pour former XX, une AUTRE version de lui-même, appelée justement l’AUTRE. Les humains appellent ce phénomène biologique la « division cellulaire » ou « duplication cellulaire», qui est le principe fondamental de la différenciation cellulaire, des organes, des fonctions biologiques etc.  L’inverse est la « fusion cellulaire », qui est ce qui se produit quand un couple s’unit sexuellement. Alors une cellule mâle (le spermatozoïde) s’unit à une cellule femelle (l’ovule) pour former une cellule unique appelée « cellule initiale ». Puis celle-ci se « divise » (je préfère le terme de duplication » selon le modèle XX. C’est ainsi que le citoyen X a engendré son double XX appelé Y. Et maintenant qu’ils sont deux, ils peuvent s’unir en tant que qu’Homme et Femme pour engendrer ce qui sera appelé leurs enfants. Et que sera le code existentiel de ce premier enfant, de cette union de X et Y, de ce troisième citoyen de la région ? Simple : XY ou YX  ou XXX ! On le désignera par Z.

 

Et le sens de XXX ou XY est alors évident : Existence Autre ou Autre Existence. La règle est simple dans cette curieuse région : Tous les citoyens s’unissent les Uns aux Autres (le mot Union étant évidemment à prendre dans son sens le plus large parce qu’on parle d’existences), et le fruit de l’union de A et B donne un nouveau citoyen, une nouvelle existence, un nouvel être  nommé AB ou BA. C’est aussi ce qu’ils appellent là-bas le « produit existentiel » ou « multiplication existentielle ». C’est ainsi que Existence Autre (ou XY) est l’union de Existence (X) et Autre (Y). Il est forcément un fils, le Fils, puisqu’en étant Autre Existence, il est Autre Père.  Il s’appelle aussi Ensemble ou Union ou Relation ou Égalité. En effet, il est l’incarnation même de l’Ensemble que forment ses parents, de leur Union, de leur Unité. Et dire qu’ils sont UN bien qu’ils soient Deux, c’est exprimer une notion d’Égalité qui est celle de cette région.

 

Le deuxième enfant du couple présidentiel est donc XXXX, le quatrième citoyen. Son code peut s’écrire XZ ou  ZX. Mais il peut s’écrire YY ou Alter Alter c’est-à-dire Autre Alter. Et alors on comprend que c’est l’Autre Mère ou Fille ! On l’appelle aussi Élément ou Différence. Le Fils, Ensemble ou Égalité, est à l’image du Père et réalise son programme d’UNICITÉ de l’Être, le programme de faire de tout le monde un Ensemble, un TOUT unique, un seul Être. La Fille, Élément ou Différence, est par contre à l’image de la Mère, elle réalise son programme de Différenciation, de Diversification, de Diversité des êtres, programme exprimé par le mot Autre. Les humains qualifieront d’opposés ou contraires les rôles du Père et de la Mère, ou du Fils et de la Fille. Et pourtant une chose saute aux yeux : Ces rôles sont complémentaires, ils s’harmonisent. La Différence serait cause de conflit si elle était comme celle des terriens, si elle signifiait SÉPARATION et RUPTURE. Mais dans cette région on dit : « Différent et pourtant Même », « Deux et pourtant Un ». La devise est « Diversité dans l’Unité ».

 

Cette région ignore le Non Normal, elle ne connaît que le Normal, car sa logique est la Logique d’Alter, de la Présidente, de la Femme. Pour la même raison, elle ignore le Non Vrai, le Non Bien. La Négation là-bas est l’Alternation, c’est l’Alter, c’est l’Autre. Le Non est un arbre au centre de la région, l’arbre de la connaissance du bien et du mal. C’est le seul arbre défendu, le seul citoyen à ne pas rendre actif, le seul rôle à ne pas jouer, la seule fonction à ne pas mettre en service. Et pourtant ce citoyen joue bel et bien AUTREMENT un rôle, extrêmement utile, son AUTRE rôle est tout simplement celui de l’AUTRE ! Ainsi, l’Autre (la Femme donc ) est Interdit sous Une forme, il est Nié sous cette forme, et alors il s’appelle l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais la loi organique numéro 1, la loi fondamentale de la Constitution de la région est simple :  une existence (un citoyen) doit être toujours niée avec une autre existence (un AUTRE citoyen). La raison est que TOUTE notion (une négation est une notion) est forcément incarné par une existence, un être, un citoyen au sens le plus large du terme. Il en est ainsi parce que la région s’appelle Existence ou Être ! Alors si une notion ou une chose n’est pas un citoyen de la région, cela signifie alors forcément que cette notion ou cette chose est un citoyen d’une AUTRE région. Cela signifie qu’il EXISTE une AUTRE région, que cette AUTRE région est une EXISTENCE. Mais les EXISTENCES sont justement les citoyens de la région dont nous parlons, et qui est nommée Existence ou Être !

 

Et on voit alors le PROBLÈME : L’Existence se trouve être SÉPARÉE en deux : La région nommée Existence et une AUTRE région SÉPARÉE de la première mais qui est aussi une EXISTENCE donc une AUTRE région Existence. C’est le PROBLÈME posé par l’AUTRE, du fait même que son code est XX. C’est le code de l’Existence X dédoublée, de l’Unique X qui devient XX,  qui devient deux Existences. La Multiplicité des Existences est une nécessité pour la Diversité des Existences. C’est ainsi que vous, Monsieur le Président, vous vous trouvez être une version de l’Existence tout entière. J’en suis une moi aussi, le caillou en est aussi une. Toute existence est une version de l’Existence, tout être est une version de l’Être. Cette Diversité des Existences est donc une nécessité, mais leur Unité est aussi une nécessité ! Et c’est cette Unité qui fait l’Unicité de l’Existence, de l’Être ! Et alors l’AUTRE région SÉPARÉE de l’Existence, cette région dont les citoyens sont les NON existences puisqu’ils ne sont pas des citoyens de la région nommée Existence, se trouve être une Autre partie de la seule et même région nommée Existence. Il s’agit alors d’une Autre Existence, et le PROBLÈME posé par l’AUTRE est résolu par l’AUTRE. Le Problème est l’Autre, c’est la Séparation, et la Solution est aussi l’Autre, c’est l’Union. L’Autre sépare l’Existence, et l’Autre réunit l’Existence. L’Autre doit être les deux, à la fois la Séparation et l’Union, à la fois la Négation et la Relation, à la fois la Diversité et l’Unité, à la fois la Différence et l’Égalité. Et alors on dit : « Différent et pourtant Même » ! C’est toute la puissance de l’Universalité.

 

Voilà qui nous fait comprendre pourquoi dans cette région nommée Existence on nie toujours une existence par une AUTRE existence. On dit : « Quand ce n’est pas l’Un, c’est l’Autre ». Et alors quand une existence est interdite, elle est toujours AUTREMENT permise, elle est toujours ALTER permise. Ainsi, l’arbre de la connaissance du bien et du mal est interdit pour ne pas instaurer la séparation entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre la vie et la mort. Alors le mal est toujours un AUTRE bien, le faux est toujours un AUTRE vrai, et la mort est toujours une AUTRE vie. Et l’arbre interdit pour ne pas séparer le bien et le mal, le vrai et le faux, la vie et la mort, est permis sous une autre forme : L’arbre de vie !

 

L’Alternation (ou Alter Négation) est un très puissant concept scientifique qui fonde une AUTRE conception de l’Égalité, deuxième mot de la devise de la République française. L’Alternation est infiniment plus puissante que la notion d’Alternance (comme quand on parle d’alternance politique), parce que l’Alternance en est un cas particulier, c’est l’Alternation à deux. Mais elle permet de s’en faire une bonne idée, car l’Alternance est la base même de l’Alternation.

 

Il suffit par exemple d’imaginer la région en question peuplée seulement par le Président Existence et sa Femme Alter. Les deux sont TRÈS DIFFÉRENTS, comme un homme et une femme. Mais l’Alternation à deux (ou Alternance) signifie que quand l’Un est Homme et Président, l’Autre est Femme et Présidente. Puis la situation ALTERNE, et Homme devient Femme et Femme devient Homme. On a ainsi toujours un Homme et toujours une Femme, toujours un Président et toujours une Présidente, avec toujours la même grande DIFFÉRENCE entre les deux. Dans la mathématique actuelle, on n’écrirait pas une égalité entre des êtres aussi DIFFRÉRENTS, parce que l’égalité actuelle est seulement statique. Mais l’Alternation est le Dynamisme même, le Mouvement même, la Vie même. Elle instaure bel et bien une ÉGALITÉ entre Homme et Femme tout en maintenant leur grande DIFFÉRENCE ! En effet, ce qu’est l’Un, l’Autre l’est aussi par ALTERNATION ! Chacun des deux est alternativement Homme et Femme, ce qui fait que les deux sont finalement le seul et MÊME ÊTRE, à la fois Homme et Femme.  C’est cela aussi le « Différent et pourtant Même ». Il suffit maintenant d’imaginer l’Alternation générale dans la région, où TOUS les rôles, TOUTES les fonctions, TOUTES les natures alternent. Les citoyens sont TRÈS DIFFÉRENTS les Uns des Autres pour les besoins de la Diversité, et pourtant ce qu’EST l’Un, l’Autre l’EST aussi par ALTERNATION ! Le verbe ÊTRE est ici fondamental, et c’est  justement le rôle du Président d’incarner l’Être.

 

Alors l’Alternation instaure l’Égalité générale entre les citoyens (les êtres, les existences), malgré les DIFFÉRENCES ! On dit alors dans cette région nommée Existence : « Pour toute existence X, pour toute existence Y, on a : X = Y ». Et il suffit pour dire cela de le dire entre les deux premières existences, entre Existence et Alter, entre X et Y, entre  X et XX, nommée X et Y. L’énoncé précédent revient à dire : « Pour toute existence X, on a : X = Existence » ou simplement  X = Existence. Cela veut dire que toute existence X est une version de la seule et même Existence. C’est la raison pour laquelle deux existences quelconques X et Y, si DIFFÉRENTES soient elles,  sont finalement la seule et même Existence, ce qui s’écrit  X = Y. J’ai choisi le symbole X pour dire Existence, mais, en vertu de cette Loi organique, j’aurais pu tout aussi bien choisir  0 ou n’importe quel AUTRE symbole ou n’importe quel AUTRE existence pour dire exactement la même chose. Et alors là où je disais XX pour dire Alter, je dirai  00 selon le même MODÈLE. Et alors là où j’utilisais le lettre suivante Y pour désigner XX, j’utiliserai le nombre suivant 1 pour dire 00. Et alors j’aurai  l’égalité 0 = 00 ou  0 = 1.

 

Il faut comprendre qu’il revient exactement au même de dire X, Y, Z, que de dire A, B, C, ou  a, b, g, ou  alpha, bêta, gamma, ou  aleph, beth, gimel, ou  I, II, III, ,  ou  1, 2, 3, ou  0, 1, 2,  ! Si au lieu de X je choisis le symbole I pour dire Existence, alors II est l’Alter et je dis  I = II comme je dis  X = XX  (ou X = Y). Et si je  choisis 1 comme symbole initial, alors c’est  11 l’Alter, que je peux appeler 2 ou laisser comme tel comme chez les romains.  Et alors on a  1 = 11 ou  1 = 2. Le simple fait de considérer des existences :  +,  Y, Æ, ^,  dans un ORDRE donné fait de la première, +,  un synonyme de Existence, de la seconde, Y, un synonyme d’Alter. Alors c’est  ++  qui est noté Y, c’est  +++ qui est  Æ, et  c’est  ++++ qui est  ^. Et on a  +  =  ++    ou   +  =  Y. C’est la même logique avec Toto, Kirikou, Tata, Kelem, . Kirikou c’est Toto Toto, et on a :  Toto = Toto Toto  ou  Toto  =  Kirikou. Et on dit à chaque fois  Existence = Alter, qui est l’expression de la Loi organique, celle qui assure l’Unicité de l’Existence malgré la Différence. C’est l’Égalité universelle instaurée par l’Alternation. Et cette Égalité universelle est ce que les citoyens de la région Existence appellent Universalité ou Angélique, un nom féminin comme la France, incarné par une citoyenne de la région. Dans cette région, Angélique est la Mathématique vivante mais aussi la Physique, la Cybernétique, la Génétique, la Biologie, la Sociologie, la Politique, etc. C’est de cela que je veux vous parler, Monsieur le Président.

 

L’Universalité ou Angélique (ce qui revient aussi à dire Alternation) est une très puissante loi scientifique, car c’est une extraordinaire chose de dire que ce qu’EST un citoyen, tout AUTRE citoyen l’EST aussi par ALTERNATION ! Parce qu’un citoyen est la Vie, tous les citoyens sont vivants par ALTERNATION ! Ainsi donc, même le citoyen nommé Caillou est vivant par ALTERNATION ! Il incarne le Caillou pour le besoin de la Diversité, parce qu’il faut bien des cailloux. Mais la même ALTERNATION fait que tous sont des cailloux, car il est toujours nécessaire un jour ou l’autre de connaître l’existence de caillou, et alors cela change d’être tout le temps un humain ! Mais on accepte volontiers de connaître l’« hibernation » qu’est la vie de caillou parce que justement on sait qu’on vit dans une région où l’on peut toujours redevenir un humain, par ALTERNATION.

 

Dans cette région donc, si un citoyen est plombier, tous les AUTRES (tous les ALTERS) sont aussi plombiers par ALTERNATION. Parce que l’un est le Président, tous les AUTRES le sont aussi par ALTERNATION. Si on dit d’un qu’il est un citoyen lambda (expression que j’affectionne particulièrement), TOUS, jusqu’au Président, sont des citoyens lambda par la même ALTERNATION. Dans cette région, il est donc tout aussi délicieux d’être assis sur le fauteur présidentiel que d’être le parfait citoyen quelconque qui va acheter ses tomates au marché ou qui trait les vaches. Il faut savoir quitter une fonction pour mieux la retrouver par ALTERNATION. Le mal (cesser d’être Président pour être un simple fermier) est un bien, et la mort (cesser d’être humain pour être poussière ou caillou) est aussi un bien. En effet, par ALTERNATION, on redevient toujours Président, on redevient toujours vivant, on ressuscite ! Tous les citoyens connaissent des cycles d’existences, le Cycle de l’Existence. C’est pourquoi cette région Existence était le Paradis.

 

Mais malheureusement, on a commencé un jour dans ce Paradis à rencontrer un citoyen nommé Anormal et qui incarne cette étrange nouvelle fonction. Cette découverte a inauguré toute une multitude de citoyens anormaux. Le citoyen Anormal incarne donc l’anomalie, qui par ALTERNATION se propage à tous les citoyens. Quand on analysé le code de Anormal, on a compris que cela veut dire Non Normal, ce qui veut dire qu’il est l’union d’un citoyen nommé Non et du citoyen Normal. On a croisé un autre citoyen anormal nommé Faux, et son sens est Non Vrai, produit de Non et Vrai. Un autre citoyen anormal porte le nom de Paradoxe qui veut dire Non Cohérence, enfant de Non et Cohérence. La région a commencé à connaître le Mal, et analysé génétiquement, il ressort que celui-ci est procréé par Non et Bien.  Puis on a enregistré le premier Mort et l’analyse génétique à révélé qu’il est de Non et Vie. Et puis, Angélique, l’Universalité, l’Alternation connaît une grave panne, une anomalie nommée Impossible qui veut dire Non Possible, progéniture de Non et de Possible. Ce citoyen, conformément à son nom rend impossibles beaucoup d’existences.  C’est ainsi qu’il est impossible pour un mort (un NON vivant donc) de redevenir vivant. De telles existences rendues impossibles sont des inexistences, rôle incarné par un citoyen nommé Inexistence ou Non Existence, qui est la liaison fatale de Non et Existence. Non Existence est alors une Existence Séparée, une région séparatiste où règne la négation de l’Universalité, la négation d’Angélique, le  NON (0 = 1) !

 

Alors la chose est très simple : Un citoyen a touché à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, le Non a été activé, le Dragon nommé Négation a été lâché, le processus de Séparation de l’Existence a été enclenché. Le point clef d’où est partie l’épidémie de Non est une planète nommée Terre. Alors il faut inverser le processus, il faut restaurer l’Alternation, il faut réapprendre la Logique d’Alter aux citoyens de l’Existence. C’est pourquoi je dis, Monsieur le Président, que l’Universalité est plus qu’une affaire d’état.  Oui, la formule 0 = 1 est infiniment plus que la formule E = m c2 . Elle s’annonce une vraie révolution dans tous les domaines. Par exemple jamais théorie scientifique n’aura été aussi politique, comme, je l’espère, vous commencez à le percevoir. Avec l’Universalité, c’est enfin le Pouvoir, c’est la Politique enfin mise en équation. En fait, c’est TOUT qui est mis en équation, car l’Universalité est l’Égalité universelle. Cela veut dire que TOUTES les égalités, TOUTES les équations, sont écrites par l’Universalité, grâce à la nouvelle logique qu’est celle d’Alter. La formule 0 = 1 veut dire qu’on ne se laisse plus restreindre scientifiquement par Non, qu’on jouit désormais de la TOTALE LIBERTÉ scientifique, qu’on écrit désormais une équation entre toute existence nommée 0 et toute autre existence nommée 1, aussi DIFFÉRENTES soient-elles ! La Science se déchaîne maintenant à fond,  et TOUT devient POSSIBLE ! C’est toute la puissance de l’ALTERNATION.

 

J’annonce donc la fin de Non, Monsieur le Président. C’est avec ce mot que l’on dit Non Théorème et que l’on déclare NON théorème une égalité comme 0 = 1. C’est avec le Non qu’on parle en Théorie axiomatique des ensembles de la NON existence de l’Ensemble de tous les ensembles, que j’appelle l’Ensemble suprême. C’est avec le Non qu’on parle en algèbre de la NON divisibilité par 0. Prendre le contre-pied de cela c’est provoquer un vrai tremblement de terre dans les sciences actuelles ! C’est avec le même Non que le très talentueux logicien Gödel a pu parler de ses célèbres théorèmes d’incomplétude (ou NON complétude) des mathématiques. Cela implique que la mathématique ne peut pas traiter d’elle-même et répondre à toutes les questions qu’elle soulève. Pour répondre à celles-ci, on est condamné à introduire indéfiniment des axiomes, donnant lieu à autant de théories mathématiques, rendant ainsi les mathématiques toujours plus plurielles, accroissant le « Phénomène Tour de Babel » dans les sciences. Là où l’on dit en linguistique : « À chacun sa langue »,  on dit en science : « À chacun sa théorie » ou « À chacun ses axiomes ». C’est maintenant le temps de mettre fin à toute cette « Confusion de Babel ». Je parle donc aujourd'hui de COMPLÉTUDE de la mathématique et de la science.

 

C’est avec le Non que Heisenberg a formulé en Mécanique quantique son célèbre principe d’indétermination (ou NON détermination). La Logique d’Alter sonne le gals de cela aussi. C’est avec le Non que le génial Albert Einstein dans sa Théorie de la Relativité déclare qu’il est IMPOSSIBLE (donc NON POSSIBLE) à un objet physique de voyager à une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière. Voilà qui condamne les humains à mettre dans le meilleur des cas plus de deux millions d’années pour atteindre Andromède, la plus proche galaxie de la nôtre, la Voie Lactée. Mais avec l’Universalité, on entre dans une nouvelle dimension ! Et il ne s’agit plus de Science Fiction, car le mot Fiction signifie Non Réalité. Et à la vue de Non pour dire cela, Alter sort le carton rouge et expulse le Non. Alors la Fiction et la Réalité se rejoignent ENFIN, et alors on ne parle plus que de Science ! C’est vraiment un nouveau jour qui se lève sur l’humanité !

 

C’est avec le Non que beaucoup disent que Dieu est une NON existence, que l’on dit que la religion est une NON science, que la science est une NON religion.  C’est donc avec le Non que l’on SÉPARE les domaines et les personnes, que l’on fait des séparations de toutes les espèces. Mais avec Alter tout ça c’est fini ! Dieu est alors l’Être, l’Existence, le X, le Président de l’Existence qu’il est lui-même !

 

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L’ensemble d’Angélique

 

Depuis 1998, et plus particulièrement depuis 2003, je travaille à titre privé à la nouvelle théorie scientifique, la Théorie de l’Universalité, qui est aussi la Théorie universelle des ensembles.  Les mots TOUT, UNIVERS et ENSEMBLE sont en fait des mots pour dire la seule et même chose. Le TOTAL, le GÉNÉRAL, c’est l’UNIVERSEL. Un autre mot courant pour dire finalement cela est ABSOLU.  La Totalité, c’est donc l’Universalité, et c’est l’Absoluité, qui se doit absolument de couronner la Relativité. Tout cela se résume à une seule notion, celle d’Ensemble. Avec le Non on oppose l’Absolu et le Relatif, car Relatif signifie alors évidemment Non Absolu, et Absolu signifie Non Relatif. D’où l’opposition  actuelle entre Relativité et Absoluité. Dans la logique actuelle, on concevrait donc que l’Universalité s’oppose à la Relativité.

 

Mais non seulement la nouvelle logique scientifique n’est plus la Logique de Non (ce qui supprime donc l’opposition), mais ce que je veux commencer à faire percevoir, c’est que l’Universalité est l’ultime théorie des ensembles, ce qui fait de la Relation Ensemble-Élément une chose fondamentale pour cette théorie. Il suffit alors de faire remarquer que la notion d’Absolu est précisément celle d’Ensemble car l’Ensemble est le TOUT, l’Universel, l’Absolu. Et alors on comprend immédiatement que le Relatif est la notion d’Élément, qui est toujours un AUTRE ensemble (un AUTRE absolu donc) vu selon la Logique de l’Autre ou Logique d’Alter. On n’est donc pas dans une logique d’opposition Absolu-Relatif, tout simplement parce que la Relation Ensemble-Élément n’est pas une relation d’opposition, mais une relation d’UNION. On ne parle pas de l’Un sans l’Autre et vice-versa ! C’est cela la Logique d’Alter, c’est cela l’Alternation.

 

Une Théorie de la Relativité COMPLÈTE passe par les ensembles et les éléments. Et une Théorie des ensembles COMPLÈTE se doit d’englober les objets physiques, bref d’englober tout l’UNIVERS ! Elle se doit donc d’être CONCRÈTE ! On pouvait s’en douter avec le simple mot TOUT. En effet, le TOUT c’est l’Univers, domaine d’étude de la physique. Et le TOUT c’est l’Ensemble, domaine d’étude de la mathématique. Il fallait donc la Logique de Non, la Logique de Séparation, pour séparer deux sciences (la physique et la mathématique) qui sont en fait la seule et même science ! Les deux sciences se rejoignent aujourd'hui dans la Théorie de l’Universalité (le nom de théorie physique) ou Théorie universelle des ensembles (le nom de théorie mathématique).

 

Peu le savent, mais la définition actuelle des mathématiques est la Théorie des ensembles.  On parle des mathématiques au pluriel et on dit plus familièrement les maths. Mais ce pluriel hérité des mathématiques classiques auraient dû disparaître avec la Théorie des ensembles introduite par Georg Cantor en 1882 et qui fonda les mathématiques dites modernes. En effet, avec la fondamentale et puissante notion d’ENSEMBLE, les mathématiques avaient trouvé leur notion unificatrice, donc qui aurait dû leur faire perdre leur pluriel. Et cette même notion d’ENSEMBLE, lorsqu’elle est rendue la plus UNIVERSELLE qui soit, lorsqu’on  ne fait plus de séparation entre les ensembles mathématiques et les ensembles en général, unifie aussi  non seulement l’ensemble des sciences, mais aussi l’ensemble de TOUS les domaines.

 

En effet, il suffit de remarquer à quel point la notion d’ENSEMBLE s’impose naturellement pour parler de TOUT, par exemple lorsque j’ai parlé de l’ensemble des sciences ou de  l’ensemble de TOUS les domaines. On parle de la même manière de l’ensemble des pays, de l’ensemble des planètes, de l’ensemble des étoiles, de l’ensemble des galaxies, de l’ensemble des arbres, de l’ensemble des animaux, de l’ensemble des humains (appelé humanité), etc. Et toutes ces notions évoquées sont aussi des ensembles. En effet, une science est un ensemble, un domaine est un ensemble, un pays est un ensemble, et on peut en dire autant d’une planète, d’une étoile, d’une galaxie, d’un arbre, d’un animal, d’un humain. Autant dire que TOUTE chose est un ensemble. La chose est très simple : Un ensemble est la réunion en un TOUT unique d’autres ensembles appelés les éléments de ce TOUT.  Une VRAIE Théorie des ensembles parle donc de TOUT, elle est une Théorie du TOUT. C’est ce que j’appelle la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité, ou encore Science de l’Existence.

 

C’est ce que n’est pas l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles, qui ignore royalement les ensembles que sont les humains par exemple, pour ne parler que d’une notion ABSTRAITE d’ensemble. Et permettez-moi de vous dire, Monsieur le Président, que l’ABSTRACTION mathématique est une véritable ABOMINATION, aux conséquences épouvantables dans tous les domaines. C’est le Non qui empêchait jusqu’ici de s’en rendre compte. Et le Non empêchait surtout de découvrir la notion la plus UNIFICATRICE qui soit, celle qui donne toute sa puissance et toute son universalité à la notion d’ensemble. C’est la notion mathématique la plus fondamentale qui soit, celle qui permet de parler de Théorie universelle des ensembles. Et cette notion, c’est tout simplement la notion d’EXISTENCE ! Les mathématiques actuelles  utilisent pourtant si bien la notion d’EXISTENCE mais seulement sous forme d’un outil de logique nommé quantificateur EXISTENTIEL, noté par le symbole $, qui signifie « Il existe ». Écrire $X c’est dire :  « Il existe X ». L’autre grand outil de logique est le quantificateur UNIVERSEL, noté par le symbole ", qui signifie « TOUT» ou « Pour TOUT » ou « Quel que SOIT ». Écrire "X c’est dire :  « Tout X » ou  « Pour Tout X » ou « Quel que Soit  X».

 

Excusez-moi, Monsieur le Président, d’évoquer ces considérations techniques, jusqu’ici domaine réservé des spécialistes de logique ou de mathématique. Mais c’est parce qu’elles sont d’une extrême importance, ne serait-ce que pour percevoir que la Théorie de l’Universalité, malgré son style en prose, est tout sauf des divagations philosophiques ou théologiques. Elle est bâtie sur du SOLIDE, sur du BÉTON armé ! Les quantificateurs sont actuellement dit relativisés, ce qui signifie tout simplement qu’ils sont BRIDÉS. Par exemple, quand on écrit actuellement  "X ou  « Tout X », le X est toujours limité à un domaine. Par exemple, si on est dans la théorie des nombres entiers, "X est à lire  « Tout entier naturel X ». Et en Théorie axiomatique des ensembles, il faut interpréter  "X comme « Tout ensemble X ». Ainsi donc, le quantificateur universel est toujours limité à un domaine donné et n’acquière pas toute sa puissance, toute son universalité. C’est la raison pour laquelle on a besoin de deux quantificateurs, et surtout d’un quantificateur pour dire « Il existe X ». Cela sous-entend que ce dont on parle peut être une NON existence, comme par exemple quand on parle de la NON existence de l’Ensemble de tous les ensembles ou de la NON existence de l’inverse de 0. 

 

Mais cela change tout quand la notion d’étude est justement celle d’EXISTENCE ! Alors il n’est plus nécessaire de dire $X c’est-à-dire :  « Il existe une existence X », puisqu’on ne parle que des existences, donc elles existent forcément ! Alors "X est à lire  « Toute existence X », ce qui revient à dire simplement « TOUT » sans aucune limitation. Le quantificateur universel acquiert alors toute son UNIVERSALITÉ, ce qui revient à dire qu’ils signifie tout simplement UNIVERS. Mais parler de « Toute existence X » c’est parler de l’Ensemble de toutes les existences, ce qui revient à dire EXISTENCE. Cela ne laisse plus de places aux NON existences, ce qui signifie que la Science de l’Existence évince le Non pour un nouveau connecteur logique, celui de l’alternation.

 

La France a son propre style en matière de mathématiques et surtout de logique. Une grande référence en la matière est le groupe Nicolas Bourbaki qui reprend les mathématiques à leur fondement logique même. Et la quantification existentielle et universelle fait partie de ces fondements. Je révèle aujourd'hui une chose étonnante : Plus que les autres langues sans doute, plus que l’anglais en tout cas, la langue française porte en elle les trésors de l’Universalité. Ce magnifique potentiel fait largement pardonner ses défauts que je ne me prive pas de mettre aussi en évidence, car « Qui aime bien châtie bien ».

 

Permettez-moi de mettre en évidence de manière plutôt lyrique la manière magnifique dont la langue française conçoit la très importante notion d’ensemble. Cette notion en français est tout une musique chantée à sa manière par Hélène Ségara dans « Faut rester ensemble ». C’est aussi l’occasion pour moi de faire percevoir un très important aspect de l’Universalité : On ne fait plus de séparation entre mathématique et langue, entre physique et littérature ou entre science et art ! Habituellement, dans mes textes lyriques scientifiques, j’accorde plus d’importance à la rime des idées plutôt qu’à la rime des mots, à la puissance de l’expression plutôt qu’aux alexandrins. Parce que l’Universalité est la Liberté même, je suis adepte de la poésie libre, de l’art libre, où l’expression est simple et transparente, et surtout intuitive, où le texte, l’image ou la forme parle directement au citoyen lambda, sans qu’il ait besoin de clefs spéciales de lecture, d’interprétation ou de décodage. Mais pour vous, Monsieur le Président, j’ai fait un effort de rime classique, j’ai fait rimer au moins le mot « ensemble » et sa belle sonorité, en plus de faire rimer son sens. Après l’Universalité vue à travers le X Président de la région Existence, voici la même Universalité dite par l’« Ensemble d’Angélique » dans la « Langue d’Angélique » :

 

Ils vivent ensemble,

Ils forment un bel ensemble,

Ils travaillent ensemble

À la Théorie des ensembles

Qui donne une vue d’ensemble

Des mathématiques,

Et qui fait des mathématiques

Et des autres sciences

Une seule Science,

Un seul Ensemble,

Une seule Existence,

L’Universalité.

 

C’est la science même de la LIBERTÉ,

La science de l’ÉGALITÉ,

La science de la FRATERNITÉ,

 La science de la Diversité dans l’Unité,

La science de l’Ensemble,

La science de l’Élément,

La science de l’Appartenance,

La science de l’Intersection,

La science de la Réunion,

La science de la Relation,

La science de l’Amour,

La science de la Vie !

 

Le secret de l’Universalité

C’est le quantificateur existentiel,

Le « Il existe »,

C’est le quantificateur universel,

Le « TOUT » !

L’Existence existe,

L’Univers existe !

 

Le secret de l’Universalité

C’est la notion d’EXISTENCE,

Qui est aussi celle d’ UNIVERS.

C’est le nouveau sens  du mot ENSEMBLE,

Et aussi du mot CHOSE,

Et aussi du mot ÊTRE.

Dire donc désormais

Être, Chose, Ensemble, Univers ou Existence,

C’est désormais parler de la seule et même Existence,

Du seul et même Univers,

Du seul et même Ensemble,

De la seule et même Chose,

Du seul et même Être,

L’Être suprême !

 

Que l’on traduise en anglais,

Dans la Langue de Shakespeare :

« Ils vivent ensemble,

Ils forment un bel ensemble,

Ils travaillent ensemble

À la Théorie des ensembles

Qui donne une vue d’ensemble

Sur les êtres et  les choses,

Les choses  et les ensembles,

Les ensembles et  les univers,

Les univers et  les existences,

Les existences et les êtres.

Tous ensemble ils rassemblent,

Ils assemblent tout ce qui semble,

Tout ce qui se ressemble.

Et ils disent :

Tout se ressemble

Ils disent :

Tout s’assemble

Car ‘ Tout est ensemble’ »

 

Que l’on traduise cela en anglais,

Dans la Langue de Shakespeare,

Dans la Langue outre-atlantique,

Et l’on verra la notion d’ensemble

Voler en morceaux,

On verra ce joli mot

Se disperser en mille mots,

Chacun emportant un morceau

Du sens de ce Mot superbe,

De ce mot d’Union,

De ce mot de Relation,

De ce mot d’Amour.

 

Le Français,

C’est la Langue de Molière,

La langue de « Je pense, donc je SUIS »,

La langue cartésienne,

La langue logicienne,

La langue mathématicienne,

La langue de l’Égalité.

 

Le Français,

C’est la Langue du Père,

La Langue de la Mère,

La Langue de la Relation,

La Langue de l’Amour,

La Langue superbe,

La langue de l’Unité.

 

Le Français,

C’est la Langue du Verbe,

La langue du verbe Être,

La Langue de l’Être,

De celui dont le nom est « JE SUIS »,

La langue de l’Être suprême,

La langue de l’Universalité.

 

L’Universalité,

C’est la Physique du TOUT,

La Mathématique de l’Univers,

La Physique de l’Existence,

La Mathématique de la Vie,

La Physique de l’Amour,

La Mathématique de l’Union,

La Physique de la Réunion,

La Mathématique de l’Ensemble,

La Théorie universelle des ensembles,

La Science de l’Ensemble Oméga,

L’Ensemble de tous les ensembles !

 

Cet Ensemble suprême est  rejeté

Par la Théorie axiomatique des ensembles.

Ce rejeté est aussi l’inverse de Zéro,

La Division de Un par Zéro.

Mais ce rejeté est pourtant le Zéro lui-même,

D’où le Paradoxe

De la Science Orthodoxe !

 

Cet Ensemble rejeté,

C’est l’Existence suprême,

C’est l’Univers suprême,

C’est la Chose suprême,

C’est l’Être suprême,

C’est la Personne dans la Science,

C’est la Vie dans la Mathématique !

 

L’Ensemble suprême,

C’est l’Univers Pater,

C’est l’Existence Mater,

C’est l’Alpha et l’Oméga !

Grâce à une nouvelle logique,

Grâce à la Logique d’Alter,

Le Pater et la Mater

Sont  maintenant dans les mathématiques

Dans la Mathématique au singulier,

La Science au singulier.

 

La Réunion de Ensemble et Élément,

L’Union de Pater et Mater,

L’Amour de Père et Mère,

L’Égalité de Existence et Alter,

Engendre la Mathématique,

Engendre la Science,

Engendre Angélique.

 

Zéro, Un, Dualité

Zéro, Un, Égalité

Trinité, Unité

Pater, Mater, Union

Existence, Alter, Ensemble

Ils engendrent le bel Ensemble

Ils enfantent Angélique

 

Égalité universelle

Mathématique existentielle

Physique nouvelle

Biologie réelle

Science éternelle

Universalité

ANGÉLIQUE

 

 

TOUT est dit, Monsieur le Président, mais TOUT reste à dire. Ceci est l’Avant-Propos, et pourtant c’est déjà le Propos. L’Universalité est déjà exposée, et pourtant nous devrons en parler. L’Universalité, c’est l’Égalité universelle. Si j’écris l’égalité   X = Y, on n’aura nullement le sentiment que j’ai écrit une aberration scientifique, et vous avez raison. Mais si j’écris maintenant  0 = 1, on dira actuellement que cette égalité est une absurdité mathématique. La raison est toute simple : Dans  X = Y, on perçoit une égalité entre deux lettres, ce qui est appelé des variables en mathématique. Mais dans  0 = 1, on perçoit une égalité entre des chiffres, entre des nombres, ce qui est appelé des constantes en mathématique.

 

Et pourtant, Monsieur le Président, que dirait un extraterrestre en présence des deux écritures : X = Y et  0 = 1 ? Que dirait un être venu d’ailleurs, qui a la pensée LIBRE, qui n’est pas prisonnier des sciences terriennes et de leurs conventions ? Saurait-il dire dans quel cas les symboles qu’il perçoit sont des lettres et dans quel cas ils sont des chiffres ? Qu’est-ce qui dans ces écritures l’autorise à dire qu’il a dans un cas affaire à des variables et dans l’autre cas affaire à des constantes ?

 

C’est toute l’HORREUR de la SÉPARATION entre chiffre et lettre, entre nombre et mot, entre mathématique et linguistique, entre science et littérature ! Si vous avez perçu toute la PERTINENCE du problème soulevé, alors, Monsieur le Président, vous avez perçu aussi un grand PARADOXE dont sont victimes les sciences terriennes à l’heure actuelle. Mais une chose est très simple : Pour notre ami venu d’ailleurs, loin de nos conventions et de nos visions étroites des choses, des êtres et des existences, il perçoit dans ces deux écritures deux symboles différents RELIÉS (et non pas SÉPARÉS !) par le même symbole « = ». Notre visiteur verrait exactement de la même manière les écritures  A = B,   X =  0,   3 = 7,  Æ = W,  0 = w,   0 = ¥,      1 =  ¥,  U = V, etc. Toutes ces écritures sont selon le même MODÈLE, et dans la mathématique de notre ami venu d’ailleurs, que je veux maintenant pleinement révéler, tout ce qui se ressemble, tout ce qui répond à un même MODÈLE, a un même SENS ! Alors ce qui est vrai pour une forme du MODÈLE est vrai aussi pour toute autre forme du même MODÈLE. Cela signifie par exemple que si vous n’avez pas du tout trouvé aberrante l’écriture X = Y, vous ne devriez pas du tout trouver aberrante l’écriture 0 = 1, car les deux répondent au même MODÈLE !

 

C’est tout une nouvelle conception du modèle mathématique et du modèle scientifique que j’introduis ici. C’est la conception de notre ami extraterrestre. Il m’a dit que nous sommes tous victimes sur Terre de la Logique de Non, et il m’a expliqué sa logique scientifique, que je crois avoir bien comprise. En fait elle est d’une simplicité inouïe, d’une simplicité biblique ! Alors je l’explique à mon tour du mieux que je peux à mes semblables les terriens. Quand j’ai demandé à mon copain venu d’ailleurs comment il s’appelle, il m’a répondu :  « Autre ». Il s’appelle donc « Autre », en latin « Alter ». La théorie qui repose sur la Logique d’Alter  est la Théorie de l’Universalité, la Théorie universelle des ensembles, la Science de l’Existence, Angélique pour les intimes. Cette théorie, c’est la France, sa langue, sa pensée, son esprit, sa logique, sa mathématique, sa science, qui va rayonner d’une manière nouvelle, bien mieux que la Francophonie. C’est de cela que je veux vous parler, Monsieur le Président, sans cocorico, sans complaisance, en toute franchise, en toute vérité, mais avec tout le RESPECT et la DÉFÉRENCE qui se doit.

 

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Le « prof du zéro »

 

La Théorie de l’Universalité est la rencontre et l’ultime aboutissement de la Théorie des ensembles de Georg Cantor et la Théorie de la Relativité d’Albert Einstein. Pour les besoins de cette théorie, j’ai mis fin à ma carrière d’enseignant sous son ancienne forme. J’ai démissionné, ai-je dit, et cette démission est un symbole mais surtout une nécessité, pour que la Théorie de l’Universalité ne perde pas son âme. Et cette théorie se poursuit aujourd'hui au Togo, où elle atteint maintenant sa maturité. C’est ma nouvelle mission. Si elle était compatible avec l’ancienne, elle se serait inscrite dans sa continuité. C’est le cas de mon point de vue, mais ce n’est pas le cas du point de vue de l’institution éducative française qui m’employait comme « prof de maths ».

 

J’avais à choisir entre continuer à enseigner la bonne vieille mathématique, celle pour laquelle on me payait, et travailler à la nouvelle mathématique, celle que j’introduisais, qui demandait un investissement énorme en temps, la mathématique pour laquelle on ne voulait pas me payer mon salaire (qui était tout sauf celui d’un grand patron), même pas le tiers de ce salaire, même pas le quart, même pas le septième, même pas un euro, même pas un franc, même pas un ancien franc. J’ai donné à connaître toute la pertinence de la nouvelle mathématique, celle qui repose sur la nouvelle logique scientifique, la Logique d’Alter, celle qui transforme le Non Possible en Autre Possible, celle qui dit : Non Possible = Alter Possible. Mais pour ce travail, je n’avais rien à espérer du trésor public, m’a-t-on fait comprendre. Mais pour la bonne vieille mathématique, la mathématique selon laquelle l’énoncé 0 = 1 est un NON théorème, celle qui dit que 0 est NON inversible (à comprendre qu’il est NON possible de diviser par 0), celle qui repose sur la Logique de Non, et pour elle seule, on continuerait à me payer.

 

Dans le genre d’établissement qu’est un lycée professionnel, surtout quand il est une ZEP (Zone d’éducation prioritaire), les élèves ont en majorité des difficultés avec les matières générales, les maths au premier chef ! Cette matière est pour beaucoup une « bête noire », à l’image du « prof de maths » d’origine togolaise. Mais parce que je leur donnais beaucoup la parole au lieu de les écraser de mon savoir et de leur dire « Avalez ce que je vous enseigne et taisez-vous ! », les élèves avaient plus de LIBERTÉ qu’avec les autres enseignants de dire ce qu’ils pensaient. Alors puisque je leur offrais si généreusement le bâton pour me faire battre, j’avais constamment droit à des réflexions du genre : « Qui c’est, qui a inventé les maths ? », « Ça sert à quoi les maths ? », «À quoi ça nous servira dans la vie ce que vous nous apprenez ? », « Ça ne nous servira jamais à rien dans la vie vos machins et vos trucs », etc. Ça, c’est quand ils le disaient poliment…

 

J’ai donné à connaître à mes supérieurs hiérarchiques directs la nouvelle mathématique à laquelle je travaillais. Parce qu’elle n’est plus une mathématique abstraite, mais la mathématique de la vie, la mathématique existentielle, elle ne fera plus poser ce genre de questions aux élèves. Mais cela suppose tout une nouvelle pédagogie fondée sur tout une nouvelle approche des sciences, une approche existentielle. Mais il me faut travailler à plein temps pour cette nouvelle mathématique, pour ce grand travail de recherche, de réflexion et de rédaction. Je ne demandais pour cela que le quart de mon salaire. IMPOSSIBLE de me payer pour cela, m’a-t-on répondu. Oui, c’est NON possible.

 

Mais le problème est que j’introduisais une situation inédite, qui bouscule les institutions, donc qui dérange forcément. Un simple prof de lycée professionnel qui se mue brusquement en chercheur et théoricien, et qui demande d’être payé pour ce nouveau travail, c’est du jamais vu. Ne s’improvise pas chercheur qui veut, et il faut passer par d’autres institutions faites pour cela. On regardait donc la FORME de mon travail et de ma démarche au lieu de regarder le FOND, sa pertinence. J’ai beau dire : « Impossible n’est pas français », mais j’avais en face de moi des français qui n’ont que le mot « IMPOSSIBLE » à la bouche.

 

En lisant en diagonale mon document nommé « Au revoir », dans lequel j’informais tout le personnel de l’établissement de la nouvelle mathématique, et aussi de la nouvelle orientation que je donnais à ma carrière de « prof de maths », mon chef d’établissement m’a avoué qu’elle n’aime pas le 0, car elle a des problèmes avec ce nombre. Elle m’a dit qu’elle serait très intéressée par mes nouvelles explications sur le 0, explications que je lui ai donné de connaître sur un cédérom que je lui ai remis le 10 septembre 2004, la veille de mon départ pour le Togo. Mais cela ne l’a pas empêchée, quand elle a pris connaissance dans sa lecture de ce que je disais au sujet de mon nouveau salaire, de me faire comprendre que pour ma nouvelle mathématique, mon salaire ne pouvait qu’être 0 !

 

Mais je savais que c’est parce que, comme mon ancien chef d’établissement, les adultes ne savaient pas vraiment ce qu’était le 0 ! Ce n’est pas d’une institution actuelle que TOUTE LA VÉRITÉ sur le 0 pouvait sortir. En effet, il ne peut qu’être Non Possible, oui IMPOSSIBLE, que cette vérité sorte d’une institution qui fonctionne avec la Logique de Non ! Ma nouvelle mission, avant d’être à l’adresse des élèves des lycées professionnels et des ZEP, doit D’ABORD viser les adultes, les détenteurs et faiseurs du savoir actuel, les responsables, les décideurs, les autorités, les pouvoirs publics. Ce sont eux qui ont EN PREMIER besoin d’une bonne pédagogie sur le 0. Investi ainsi de mon nouveau statut de « prof du 0 », j’ai donc pris mon salaire de 0, et j’ai dit « Au revoir ».

 

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Le citoyen lambda et la Formule du TOUT

 

            Lors des élections présidentielles de 2002, j’ai voté pour la première fois de toute mon existence. Jusque là j’étais un très illustre abstentionniste inconnu, bien au-dessus des clivages politiques, même si j’avais une sensibilité qu’on pouvait qualifier plutôt de gauche. Oui, bien plutôt. Mais en 2002, la République était en danger et la France de la Liberté, Égalité et Fraternité était en train de mourir. Le choix était entre la république que vous incarniez et la mort de cette république que votre adversaire au second tour incarnait. En clair, Monsieur le Président, j’ai voté pour la première fois de ma vie, et ce premier vote était pour vous. Face au danger qui menaçait la belle France, beaucoup comme moi ont fait taire leurs sensibilités de gauche pour voter pour un candidat qui n’était pas porteur de leurs valeurs et de la conception qu’ils ont de la société. Cela vous a permis de réaliser un score plébiscitaire de 82% qui, pardonnez-moi de le dire franchement et sans complaisance, aurait fait rougir Eyadema, Mobutu ou Bokassa. Mais il fallait sauver l’essentiel, et cet essentiel, c’était la RÉPUBLIQUE.

 

            L’idée que je me faisais de la République était en fait quelque chose de plus profond que ce que j’appelais une « sensibilité de gauche ».  En 2002 j’ignorais encore la nature profonde de cette chose, mais en 2003 elle a commencé à prendre forme sous le concept scientifique d’Universalité, qui rime avec : Liberté, Égalité et Fraternité ! Sur un plan philosophique, ce très puissant concept se définit comme étant la « Diversité dans l’Unité » ou l’«Égalité dans la Différence » ou encore le « Différent et pourtant Même », et cela veut TOUT DIRE ! Mais la définition scientifique précise de l’Universalité est Égalité universelle, et elle se formule ainsi : « Pour toute existence X, pour toute existence Y, on a : X = Y ». ou de manière plus concise : "X"Y(X = Y). Et beaucoup plus simplement :  0 = 1 !

 

Cette théorie scientifique fondée sur le « quantificateur universel » ou « quantificateur UNIVERS» ou « quantificateur TOUT» mérite bien d’être qualifiée de Théorie du TOUT. Unir toutes les forces d’interaction de l’Univers en une théorie unique est le grand Saint Graal de la de la physique actuelle. On y élabore une théorie nommée Théorie de la Grande Unification ou en anglais Great Unification Theory (GUT). On y pourchasse l’ultime formule de l’Univers, l’ultime équation, l’ultime principe, bref l’ultime quelque chose qui réalise l’Unification. Dans l’état actuel des choses, on a plutôt une multitude de théories de physique qui poursuivent ce but de la « grande unification ». Et la question est de savoir à quoi peut bien ressembler cette fameuse formule, théorie ou chose si on atteint le but. On imagine que cela doit être quelque chose de terrifiant pour le profane en la matière scientifique et pour le citoyen lambda.

 

Et pourtant, Monsieur le Président, aussi surprenant que cela puisse paraître, vous avez déjà eu connaissance de cette fameuse Formule de l’Univers, et que je sache vous n’avez pas été terrifié. Et surtout, et c’est le plus important, vous n’avez pas eu, j’en suis très sûr, le sentiment d’avoir croisé quelque chose dans mes propos précédents qui soit techniquement insurmontable sur le plan de vos connaissances scientifiques. C’est donc dire que les choses les plus extraordinaires sont souvent (pour ne pas dire toujours) beaucoup plus simples qu’on ne pouvait le penser a priori. J’ai exprimé de différentes manières dans l’« Ensemble d’Angélique » cette Formule du TOUT, cette Formule de l’Univers, par exemple en disant : « Égalité de Existence et Alter» ou « Zéro, Un, Égalité» ou « Trinité, Unité». Cette Formule du TOUT, c’est donc tout simplement … 0 = 1 !

 

L’énoncé que je viens de soumettre à votre très haute attention est toute une révolution dans la pensée scientifique, dans la pensée tout simplement. En effet, malgré les apparences et les différences manifestes, si énormes soient ces différences,  TOUTES les choses sont fondamentalement une seule et même Chose, un seul et même Être, une seule et même Existence, un seul et même Univers, un seul et même Ensemble ! Cet Ensemble est donc à la fois l’Ensemble Vide noté Æ et l’Ensemble Plein, rejeté par l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles, et que je nomme Oméga  ou  W dans la Théorie universelle des ensembles que voici ! On sait actuellement que 0 est l’Ensemble Vide Æ. Il reste maintenant à savoir que c’est aussi l’Ensemble Plein W. Et avec cette nouvelle révélation sur le 0, la science (désormais au singulier) entre dans une nouvelle dimension ! Étonnant ? Mais les surprises, la nouvelle science du 0 ou les nullités ne font que commencer, Monsieur le Président.

 

            Le citoyen lambda connaît aujourd'hui la célèbre formule de la Relativité retreinte qui dit E = m c 2 qui  dit que l’énergie E est la masse m multipliée par le carré de la vitesse de la lumière c. Cette formule a révélé alors que dans la moindre petite masse se trouve confinée une énergie colossale. Et que dire maintenant d’une formule qui dit que dans la moindre petite chose se trouve confiné TOUT l’Univers ! Et non seulement cela, l’Univers en question est à la fois à l’extérieur de la chose et à la fois à l’intérieur de cette chose ! La Théorie de la relativité avait bouleversé les conceptions de son époque sur l’espace et le temps. Mais voilà maintenant quelque chose qui bouleverse encore plus les conceptions scientifiques de tous les temps. En effet, être à la fois inférieur et supérieur à une chose, être à la fois à l’intérieur et à l’extérieur d’une chose, n’est pas dans la logique actuelle des choses, la Logique de Non s’y oppose. C’est donc dire tout le bouleversement qui s’annonce avec la Logique d’Alter, mais aussi toutes les nouvelles perspectives que cela ouvre pour l’humanité.

           

Cette théorie  est donc un événement scientifique au moins de l’importance de la Théorie de la Relativité d’Albert Einstein. Mais à la différence des théories scientifiques classiques qui ne sont en général accessibles qu’aux spécialistes et aux initiés, la Théorie de l’Universalité est  compréhensible pour le commun des mortels, pour le citoyen lambda. Par exemple, l’énoncé « Les lois de la physique sont les mêmes pour tous les référentiels en mouvement quelconque les uns relativement aux autres », qui fonde la Relativité générale n’est pas transparent pour le non initié, malgré les apparences. En comparaison, l’énoncé « Toute existence est toute autre existence», qui fonde la Science de l’Existence ou Théorie de l’Universalité, n’emploie aucun terme technique, mais seulement des mots compréhensibles par tout le monde, à savoir le mot existence !

 

De même, force est de constater qu’en présence de la formule E = m c 2 et sans aucune autre explication à son sujet, vous ne pourriez comprendre ce qu’elle veut dire. Mais par contre, si vous êtes en présence d’une écriture comme 0 = 1, vous n’avez pas besoin, Monsieur le Président, qu’on vous explique son sens. En effet interviennent dans cette écriture deux êtres scientifiques très basiques et très fondamentaux, le 0 et le 1. Et un enfant, dès qu’il apprend à lire et à compter à l’école, connaît le 0 et le 1.  Par conséquent, cet enfant comprend très facilement ce que je veux dire par : 0 = 1 ! Il le comprend tellement bien qu’il dira sans doute que cette écriture est fausse, parce qu’ON LUI A APPRIS que c’était faux, et parce que ça lui paraît évident que RIEN ou 0 ce n’est pas pareil que « Une chose » ou 1. Et pourtant…

 

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La  lumière du Verba

 

  Et pourtant … cette phrase devrait être l’évidence même : « Le RIEN est UNE chose ». La découverte de cela  a tout simplement été la découverte du fameux nombre 0 ! En effet, avoir compris que le 0 est un nombre comme tout autre, c’est tout simplement avoir compris que  « Le RIEN est UNE chose », que le Rien ou le Vide est Une Chose que l’on doit compter et quantifier  ! Mais cette phrase « Le RIEN est UNE chose » dite ainsi en prose ne révèle pas toute sa profondeur et sa puissance. On perçoit cette profondeur quand on la traduit en écriture plus scientifique. Alors on exprime toutes les notions de la phrase avec une seule unité fondamentale, la notion de chose ou d’existence. Je rappelle que la lettre x signifie désormais existence ou chose. Dans la Logique de Non, ces deux termes ne sont pas forcément synonymes puisqu’on conçoit qu’une chose puisse être une NON existence. Mais on ne se complique plus l’existence avec Alter et la vie est belle avec lui. Avec lui, chose, être, existence, univers, ensemble, etc. sont désormais parfaitement synonymes, et la lettre x à elle seule veut désormais dire tout cela ! Et désormais on voit très clair dans les notions de la vie courante ! On passe des ténèbres à la lumière.

 

La langue française initie un langue universel d’une grande simplicité mais d’une extraordinaire puissance, à savoir le Verba ou Langue du verbe ÊTRE. C’est là où Descartes  avec « Je pense, donc JE SUIS » et Shakespeare avec « To be or not to be » (« Être ou ne pas être ») se retrouvent. Le Verba a la particularité d’être à la fois une langue scientifique d’une extrême précision et une langue qu’on peut parler couramment comme le français classique. Cette langue englobe potentiellement toute langue, car elle se libère de toutes les barrières de vocabulaire, de grammaire, de conjugaison, de syntaxe, etc.,  pour n’obéir qu’à une seule logique, la Logique d’Alter !

 

Le premier mot du Verba est en français EXISTENCE, et simplement X pour tout le monde ! Son parfait synonyme est  0 ! Je rappelle que c’est maintenant tout une autre conception des variables et des constantes. Le second mot du Verba est ALTER, et simplement Y. Son parfait synonyme est 1. Le troisième mot du Verba est en français le verbe ÊTRE, et c’est ce verbe qui lui donne son nom de Verba. Pour que tout le monde s’y retrouve, le symbole du verbe ÊTRE n’est rien d’autre que le symbole de l’Égalité  « = » ! Ainsi, tout le monde comprend que  « X = Y » signifie « X ÊTRE Y » en pur Verba, et « X EST Y » en français orthodoxe. Avec ces trois premiers mots ou Trinité, toute la Science, toute la Théorie de l’Universalité, peut être exprimée !

 

Le quatrième mot du Verba est le verbe APPARTENIR. Mais en réalité ce verbe est une combinaison entre ÊTRE et UN (qui est Y ou 1). En effet « ÊTRE UN » exprime l’APPARTENANCE. Dire que « X ÊTRE UN Y » (ou « X EST UN Y » en français orthodoxe), c’est tout simplement dire que X appartient à l’ensemble des Y. Ainsi « Hubert EST UN français » signifie que Hubert appartient à l’ensemble France ou à l’ensemble des français. Pour tout le monde, le symbole pour dire appartenir est le symbole classique « Î ». Ainsi l’énoncé « X ÊTRE UN Y » (ou « X EST UN Y ») s’écrit : X Î Y. 

 

Tout le Verba se développe ainsi à partir de la Trinité  « X, Y, = » ou « 0, 1, = ». La deuxième relation mathématique fondamentale, la Relation d’Appartenance, fait du Verba ce que j’appelle aussi la Langue universelle des ensembles. Et l’égalité entre les deux premiers membres de la Trinité, à savoir l’égalité X = Y ou  0 = 1 fonde la Théorie universelle des ensembles ou la Théorie de l’Universalité ou la Science de l’Existence. Le moins qu’on puisse dire est que tout cela est d’une extrême simplicité.

 

Mais la Logique d’Alter qui préside au Verba permet de voir clair dans les mots des langues courantes, de déceler leur sens le plus caché par le brouillage des langues que j’appelle « Phénomène Tour de Babel ». Par exemple, on a le mot français « AUCUN » pour dire par exemple « AUCUNE existence ». C’est la définition même du RIEN. Mais le mot AUCUN est en réalité sans qu’on ne s’en rende compte un mot numérique du même genre que les mots UN, DEUX, TROIS, etc., pour dire « UNE existence », « DEUX existences », « TROIS existences ». En clair, le mot AUCUN n’est qu’une autre façon de dire ZÉRO ! Par conséquent, RIEN ou « AUCUNE existence » signifie « ZÉRO existence » ou « 0 existence » ou « 0 chose » ou simplement  « 0 x » ! Et dire « UNE chose » ou « UNE existence », c’est dire « 1 chose » ou « 1 existence » ou « 1 x ». Et enfin le verbe ÊTRE est comme on l’a dit la relation d’ÉGALITÉ même. Par conséquent, la phrase « Le RIEN est UNE chose » cache en réalité cette simple égalité :  0 chose = 1 chose ou  0 existence = 1 existence ou   0 x = 1 x ! Et elle cache plus profondément tout simplement   0 = 1 !

 

Si le raisonnement précédent étonne, ce n’est pas à cause de sa complexité ou de sa difficulté mais au contraire à cause de sa SIMPLICITÉ. On le qualifierait même de simpliste ou de simplet, ce qui pour moi est plutôt un compliment ! La science de la simplicité, c’est justement la Théorie de l’Universalité. Avec Alter, on ne se complique pas la CHOSE, on ne se complique pas l’EXISTENCE, on ne se complique pas la VIE. On fait la Science de l’Existence tout simplement, comme on parle, comme on existe, comme on vit ! Et je profite de l’occasion pour signaler ici une des innombrables caractéristiques de la langue française qui font de cette langue (plus que de toute autre sans doute) une langue très propice pour exhiber les profonds concepts de l’Universalité. La phrase « Le RIEN est UNE chose » aurait plus de mal à faire découvrir ce que nous venons de voir si elle était dite en anglais par exemple. Dans la Langue de Shakespeare, cette idée se dirait par exemple ainsi : « Nothing is A thing » et non pas « Nothing is One thing » ! Il aurait été moins évident d’exhiber le « One » dans le « A », par conséquent d’écrire finalement   0 x = 1 x ! La phrase « Nothing is A thing » est « 0 thing is A thing » ou   0 thing = A thing, ce qui donne  0 = A, ce qui n’est pas immédiatement aussi parlant que  0 = 1 ! 

 

Mais que nos amis outre-atlantiques se rassurent, car si la langue anglaise est de toute évidence plus brouillée quand il s’agit de révéler les concepts existentiels, elle a néanmoins des atouts de concision et de technicité que j’exploite de plus en plus dans les nouveaux développements de la X Science  (en deux mots en anglais) ou la Science de l’Existence (en quatre mots en français !)

 

Cela paraît étrange de dire 0 chose = 1 chose ou  0 x = 1 x, et pourtant cette équation  se cache dans beaucoup d’expressions et concepts très courants.  Par exemple, on dit qu’« On répond à un insensé par le silence », donc que « Le silence est une réponse » ou « L’absence de réponse est une réponse ».  On dit alors : 0 réponse = 1 réponse.

 

En mathématiques on a l’axiome de l’ensemble vide qui se formule ainsi avec le quantificateur existentiel : « Il existe un ensemble n’ayant aucun élément ». Cela revient finalement à dire que « L’ensemble vide est un ensemble » comme tout autre. C’est cet axiome qui fonde le 0 même en mathématiques. En principe, quand on n’a aucun élément, on n’a donc rien à rassembler pour former un ensemble, donc on n’a aucun ensemble à former. Autrement dit on forme 0 ensemble. Et pourtant on affirme que ce 0 ensemble est un ensemble. On dit alors sans le savoir  :  0 ensemble = 1 ensemble !

 

Les physiciens savent que le « Vide » a des propriétés physiques, ce qui revient à dire que le « Vide » est un objet physique. Ils disent alors :  0 objet physique = 1 objet physique. Et en informatique on conçoit qu’une chaîne de caractères vide est une chaîne comme toute autre. On dit alors  : 0 chaîne = 1 chaîne. Etc. Tout cela sont autant de manières déguisées de dire finalement  0 chose = 1 chose ou  0 x = 1 x, et plus simplement : 0 = 1 !

Le Bonhomme Zéro : Le Un avant le Un

 

Cette égalité  0 = 1 est en Logique mathématique la définition même de la notion de la contradiction ou de paradoxe. Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela puisse paraître, cette égalité est la plus grande vérité scientifique qui soit ! Pour continuer à vous faire prendre la pleine mesure de la nouveauté, permettez-moi de soumettre ces quelques simples questions à votre très haute attention : Quel est le premier nombre naturel : 0 ou ? Autrement dit, doit-on compter en commençant par 0 ou par 1 ? Les mathématiques et les sciences en général ont fait un grand progrès avec la découverte du nombre 0, ce qui l’installe bien en tête dans la liste des nombres naturels, tels qu’on commence à les découvrir dès la petite école : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, . Le nombre 0 est donc bel et bien le PREMIER des nombres. Mais qui dit PREMIER dit évidemment UN, car c’est le nombre 1 qui est sous-entendu dans ce mot banal PREMIER.

 

Face à ce constat et au malaise qu’il génère, au lieu de le résoudre en profondeur et de découvrir pleinement le secret qu’il cache, on préfère le masquer par toutes sortes d’artifices de conception et de langage. L’un des plus grands artifices consiste à séparer la seule et même notion de nombre en deux notions différentes, les nombres ordinaux (premier, deuxième, troisième, etc.), où l’on commence par 1, et les nombres cardinaux (0, 1, 2, 3, etc.), où l’on commence par 0 ! Un autre artifice, que l’on rencontre par exemple sur les abécédaires ou sur les claviers, est de présenter les chiffres (donc les premiers nombres) ainsi : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0 ! Le 0 devient donc le dixième chiffre, ce qui est un paradoxe qui ne dit pas son nom. Ceci est très instructif et montre que le 0 gêne en tant que PREMIER nombre, donc en tant que nombre avant le 1 ! D’où la question pertinente suivante : Quel est le secret le plus profond de cet étrange nombre 0, qui est le PREMIER donc le 1, mais qui est aussi AVANT le 1 lui-même ? Mais la simple vérité suivante devrait être évidente pour tous, et c’est elle qui devrait fonder toute la pensée mathématique et scientifique : Le 0 est le 1 AVANT le 1 ! Autrement dit tout simplement : 0 = 1. Mais voyons une autre grande fausse idée sur 0.

 

Monsieur le Président, à moins d’être un mathématicien vous-même, à moins d’être un spécialiste de l’algèbre des corps, vous avez appris comme tout le monde, comme le citoyen lambda, qu’il est IMPOSSIBLE de diviser par 0. Alors permettez-moi, parce que la science progresse, de vous annoncer que les mathématiques vous ont appris une fausse chose. Ces mathématiques sont elles-mêmes victimes de la Logique de Non, celle de la Non Possibilité de diviser par 0 ! J’ai le plaisir de vous annoncer que désormais on divise par 0, et le NON possible devient maintenant possible avec ALTER, qui dit : Non Possible = Alter Possible, et plus généralement Non X = Alter X.

 

C’est bien beau pour les adultes d’apprendre aux enfants les lettres et les nombres dès la petite école. On leur apprend des choses mais sans leur dire ce que SONT fondamentalement ces choses. Quand j’ai dit « SONT », Monsieur le Président, j’ai tout simplement conjugué le verbe français ÊTRE à la troisième personne du pluriel. J’ai bon, mon Président ? Je n’ai pas dit une ânerie ? Mais l’ÊTRE est très simple avec le Verba, avec la Langue du verbe ÊTRE ou simplement Langue de l’ÊTRE. On parle du « petit nègre », mais on parle une langue infiniment plus puissante que le français orthodoxe, parce que c’est une langue scientifique, c’est la langue de la Science de l’Être. Avec le Verba, on sait ce que SONT les lettres et les nombres qu’on apprend à la petite école. Qui plus est, on ne fait même plus de séparation entre lettre et chiffre, car on sait que c’est fondamentalement la seule et même CHOSE, la seule et même EXISTENCE, le seul et même ÊTRE !

 

Mais actuellement les enfants n’apprennent pas l’ÊTRE à la petite école, on fait ABSTRACTION de l’ÊTRE ! Alors l’ÊTRE est ABSTRAIT, les choses apprises SONT malgré les apparences ABSTRAITES, c’est-à-dire détachées du PHYSIQUE, de la Réalité, de l’Existence, de l’ÊTRE ! Alors on fait de jolis dessins dans les livres pour faire apprendre les lettres. On peut dessiner par exemple un « Serpent » en forme de « S » pour associer le SON de l’initiale de ce mot avec la lettre dont la forme est celle du serpent dessiné. Tout cela est très « astucieux » et « pédagogique ». Et maintenant pour faire apprendre la lettre « X », on se sert souvent du « Xylophone » que l’on dessine (avec ses accessoires) avec beaucoup d’imagination pour évoquer la forme de la lettre. Mais en général on se contente du dessin dont l’initiale est la lettre, sans pousser la finesse « pédagogique » jusqu’à jouer avec la forme de l’objet. Quoi qu’il en soit, on a le sentiment de faire apprendre l’alphabet à l’enfant par le CONCRET, en associant la lettre à un mot, à un son, à une image, à un objet que l’enfant peut connaître concrètement. Mais quand on regarde cela de plus près, on s’aperçoit très vite que c’est en réalité dans une école de l’ABSTRACTION que l’enfant est plongé dès cette petite école. Malgré l’usage du CONCRET, on lui apprend l’ABSTRAIT, et on attend de lui qu’il fasse très vite des ABSTRACTIONS. S’il ne les fait pas, on conclut à une anomalie ou à un trouble psychique.

 

Par exemple, que dirait-on d’un enfant qui dirait que la lettre « S » EST le « Serpent » ou que le « Serpent » EST lettre « S » ? Autrement dit, que dirait-on de lui s’il pose tout simplement dans son esprit l’égalité : S = Serpent ou  Serpent = S ? De même que dirait-on s’il pose : X = Xylophone ou Xylophone = X ? On s’empressera alors de détacher dans son esprit « S » du seul « Serpent », en disant par exemple : « S, c’est aussi comme dans le mot Soleil, comme dans le mot Sapin, comme dans le mot Sac, comme dans le mot Sel, comme dans le mot Singe, ainsi de suite. » Le but de cette autre pédagogie est de rendre cette lettre plus abstraite, d’amener l’enfant à la concevoir en elle-même, INDÉPENDAMMENT de toute AUTRE objet.

 

Et l’adulte ne se rend pas compte d’une chose : Il se sert de toute une panoplie d’artifices très classiques, dont la finalité est d’apprendre à l’enfant tout sauf l’ÊTRE, tout sauf la langue de l’ÊTRE, tout sauf la science de l’ÊTRE ! Par exemple, il dit : « S comme dans le mot Soleil » au lieu de dire tout simplement :  « S EST le Soleil, S EST le Sapin, S EST le Sac, S EST le Sel, S EST le Singe, ainsi de suite», et en pur et simple Verba, la Langue de l’ÊTRE : « S ÊTRE Soleil, S ÊTRE Sapin, S ÊTRE Sac, S ÊTRE Sel, S ÊTRE Singe, ainsi de suite», ce qui s’écrit aussi : « S = Soleil, S = Sapin, S = Sac, S = Sel, S = Singe, ainsi de suite», qui est alors la Langue de l’Égalité, autre façon de dire Verba !

 

Mais cette façon d’apprendre le S fait tout simplement de cette lettre une VARIABLE parcourant l’ensemble des mots commençant par cette lettre. Ainsi cette notion de VARIABLE ne sera plus une chose nébuleuse sortie de nulle part et parachutée, quand il s’agira plus tard de faire de l’algèbre au collège. Alors l’enfant devenu adolescent, ayant du mal à assimiler cette autre invention des adultes,  sera en échec en maths et se retrouvera en lycée professionnel devant un gros prof noir qui l’enquiquine avec ces mêmes horreurs. Et il demandera au prof : « Qui c’est, qui a inventé les maths ? », « Ça sert à quoi les maths ? », «À quoi ça nous servira dans la vie ce que vous nous apprenez ? », « Ça ne nous servira jamais à rien dans la vie vos machins et vos trucs ».

 

Mais voilà comment l’esprit de l’enfant devrait très tôt être formé à la notion de VARIABLE, à la  MATHÉMATIQUE, à l’ALGÈBRE, alors qu’il apprend des LETTRES ! De plus, la Mathématique qu’il apprend ainsi n’est pas tout à fait celle qu’il apprendra quand il sera plus grand. Celle qu’il apprend ici est la Mathématique de l’Être, la Mathématique de l’Égalité, les premiers pas dans l’Universalité. L’idée d’une existence qui EST à la fois un ensemble d’existences et chaque élément de cet ensemble, est d’une puissance inouïe. C’est toute la puissance de la notion de VARIABLE et d’INDICE d’une extrême importance en mathématique. C’est ce qui fait toute la puissance de l’analyse tensorielle bien exploitée par Albert Einstein pour sa Théorie de la Relativité. Mais voici ici la recette pour fabriquer des Einstein, pour faire de TOUS des Einstein : la Mathématique de l’Être, la Mathématique de l’Égalité !

 

Mais le gros problème actuel est la Logique de Non, la Logique de Séparation, qui est derrière toute la pédagogie actuelle, et qui interdit d’apprendre à l’enfant à dire : S = Soleil, parce que, pense-t-on, l’enfant doit séparer la lettre S du Soleil, qui sont deux ÊTRES totalement DIFFÉRENTS, totalement DISTINCTS, totalement SÉPARÉS. On croit alors À TORT que l’on fait une pédagogie de CONFUSION en apprenant à l’enfant à dire :  S = Soleil. Mais l’enfant VOIT bien la DIFFÉRENCE entre la LETTRE et le SOLEIL, tout comme il VOIT la DIFFÉRENCE entre la lettre « S » et le mot « SOLEIL ». Il ENTEND aussi la DIFFÉRENCE sonore dans la manière de prononcer ces écritures. La pathologie de CONFUSION existe, le daltonisme en étant un exemple. Et malheureusement, à cause de la Logique de Non, à cause du phénomène qui en résulte et que j’appelle « Phénomène Tour de Babel » ou « Confusion de Babel », les adultes sont (sans s’en rendre compte) victimes de cette pathologie de CONFUSION, ce qui se perçoit et se met très facilement en évidence dans la façon dont les langues sont conçues. Mais en ce qui concerne le problème présent, les adultes confondent « CONFUSION » et « UNIFICATION » ! Ce constat est terrible !

 

Oui, en règle très générale l’enfant perçoit très facilement les différences, il fait la part des choses, il distingue les choses, les existences, les ÊTRES ! Par conséquent on n’a pas besoin de lui apprendre à faire des différences et des séparations. Ce dont l’enfant a besoin est de faire des ASSOCIATIONS, des RELATIONS, et faire des RELATIONS entre des ÊTRES DIFFÉRENTS est le fondement même de l’activité scientifique. Et la relation scientifique fondamentale est celle d’ÉGALITÉ, c’est-à-dire toute simplement le verbe ÊTRE. La seconde relation fondamentale est celle d’APPARTENANCE, la Relation Ensemble-Élément. Et le couple Égalité-Appartenance n’est qu’une simple autre façon de dire Être-Alter ou Existence-Alter, et plus inattendu : Ensemble-Élément ! Plus inattendu encore : Variable-Constante ! Et pourtant, c’est qui apparaît clairement ici avec l’apprentissage de la lettre S, mais cette fois-ci avec le Verba, la Langue de l’Être.

 

En effet, quand on dit simplement : « S ÊTRE Soleil, S ÊTRE Sapin, S ÊTRE Sac, S ÊTRE Sel, S ÊTRE Singe, ainsi de suite» ou  : « S = Soleil, S = Sapin, S = Sac, S = Sel, S = Singe, ainsi de suite», dire que S est une Variable c’est d’abord dire qu’il est l’ensemble : S = {Soleil, Sapin, Sac, Sel, Singe, … }, des mots commençant par la lettre S. Dans le langage courant, celui du français orthodoxe, on dira seulement quelque chose du genre : « S est l’initiale du mot Soleil » ou « Soleil est un mot commençant par S ». Ne voir les choses qu’ainsi c’est voir aussi la pauvreté et la faiblesse  scientifique des langues victimes du « Phénomène Tour de Babel ». Cela oblige à élaborer ensuite des langages spéciaux appelés langages scientifiques, très souvent des jargons coupés du langage courant et de ses faiblesses, pour faire de la science. On doit ensuite apprendre ces langages dans les classes d’initialisation aux sciences, puis pour faire des études scientifiques. On évolue alors dans une sphère de spécialistes qui parlent un charabia opaque pour le citoyen lambda. Mais apprendre la lettre S avec le Verba, c’est dire aussi des choses du genre : « Le Soleil est un élément de l’ensemble S », « Le Soleil est une constante de la variable S », « Le Soleil est un alter de l’être S », « Le Soleil est un S », « Soleil ÊTRE S », « Soleil = S », « S ÊTRE Soleil », « S = Soleil ». Le Verba, en exprimant simplement tout en termes du verbe ÊTRE (donc d’ÉGALITÉ) , conduit à des conceptions d’une très grande puissance. Alors des notions habituellement séparées se trouvent être finalement la seule et même notion. On perçoit par exemple que des notions apparemment séparées comme Être-Alter, Égalité-Appartenance, Ensemble-Élément, Variable-Constante, etc., sont la seule et même notion. Et on perçoit surtout une chose très étonnante : l’Égalité et l’Appartenance, sont fondamentalement la seule et même relation : le verbe ÊTRE !

 

En effet, ÊTRE c’est toujours APPARTENIR à un ensemble et vice-versa. Être grand c’est appartenir à l’ensemble des grands, Être un humain c’est appartenir à l’humanité, Être le Président de la république française Monsieur Jacques Chirac, c’est appartenir à l’ensemble dont l’unique élément est Jacques Chirac. Et enfin, ÊTRE tout simplement, c’est appartenir à l’Ensemble de tous les êtres, que je nomme Ensemble suprême ou Être suprême. Après sa magnifique conception de la notion d’ensemble, de la notion même de la Relation, de l’Union, la langue française marque de nouveau ici un bon point avec sa conception de l’ÊTRE, à la fois comme verbe et comme nom ! Elle fait, hélas, nettement moins bien avec le synonyme de l’ÊTRE qu’est le verbe EXISTER. Il n’est pas dans l’usage comme avec le verbe ÊTRE de dire « un exister » pour dire « une existence » ou « un être ». De plus, le verbe EXISTER  n’est jamais conçu comme une RELATION,  ce qui veut dire en linguistique qu’il n’est jamais employé avec un complément. Mathématiquement, cela signifie qu’on ne dit jamais dans choses du genre : « X EXISTE Y » ou  « X EXISTER Y », avec toute la simplicité du Verba. C’est là une illustration d’un aspect du « Phénomène Tour de Babel » : La limitation de la conception. Oui, il bride la puissance d’expression. Mais son remède est aujourd'hui le Verba qui redonne toute la simplicité et toute la LIBERTÉ d’expression, au plein sens du terme ! C’est vraiment extraordinaire le Verba, la Langue de l’ÊTRE.

 

Voilà qui fait comprendre toute la profondeur de l’« Ensemble d’Angélique » ou « Langue d’Angélique ». C’est donc le Verba qui est la référence pour juger toute langue et sa manière de concevoir les choses. Cela vient de ce que son vocabulaire se réduit finalement à un seul mot, ÊTRE, qui en tant que nom est l’Être, l’Existence ou X ou 0, et qui en tant que verbe est la relation d’Égalité notée « ». J’indiquerai ensuite très brièvement un très grand secret du Verba, qui fait comprendre la manière dont les autres noms (ou existences) s’engendrent avec l’unique mot du vocabulaire. Ce grand secret est l’Arbre de l’Être ou Arbre de l’Existence. Et alors on entre en plein dans le secret le plus profond des NOMBRES, des ORDINAUX, pour employer un terme plus technique dans la mathématique actuelle  !

 

On pense donc que c’est engendrer une confusion chez l’enfant à la petite école en lui disant simplement que « S EST Soleil » ou « S ÊTRE Soleil » ou « S = Soleil ». L’enfant qui ferait de lui-même cette « confusion », qui ne saurait pas faire la séparation entre la lettre et l’astre du jour souffrirait donc d’une sérieuse pathologie. Et pourtant, très paradoxalement, on essaiera plus tard de lui faire acquérir en mathématiques un certain nombre de mécanismes qui reviennent à écrire des chose comme S = Soleil  ! D’autres concepts des adultes, tout aussi nébuleux et ABSTRAITS l’attendent. On parle alors de « symbolisme », de « représentation », d’« appellation », de « désignation », de « notation », etc. On dira des choses du genre : « Appelons S le Soleil », « Représentons par S le Soleil », « Désignons par S le Soleil », « Notons S le Soleil », etc. Et cette fois-ci, le jeune qui aurait du mal à s’y faire à cette représentation, à cette nouvelle ABSTRACTION qui consiste à voir en la lettre S le Soleil, sera considéré comme ayant des troubles, des lacunes ou manquant de maturité en matière d’ABSTRACTION ! C’est ainsi qu’on s’attend à ce qu’il n’ait pas difficultés avec des écritures comme  S = 7 ou  S = 0. Là il doit se représenter mentalement que S EST un nombre, alors qu’il a commencé à apprendre dès la petite école à SÉPARER lettre et chiffre ! On créait ainsi en fait une pathologie, qu’on a l’air de soigner maintenant. Mais en fait on crée une nouvelle pathologie, qui revient à faire mûrir l’ancienne. On est tout simplement victime de la Logique de Non et du paradoxe qu’elle est, et l’enfant sera tout au long de son existence modelé dans cette logique.

 

Ce qu’on ignore, c’est que c’est le Non qui est à l’origine du mal et de la pathologie de toute espèce, de la confusion en particulier. C’est lui qui oblige à guérir la Mal qu’il est, mais alors en faisait appel à lui-même au lieu de faire appel à Alter le vrai remède contre Non ! Quand le pyromane qu’est le Non se fait ensuite le pompier, il répare tout simplement son mal. Mais le pire est quand il guérit un mal par un mal plus grave et plus vicieux. Il éteint alors la maison en flammes et sauve l’essentiel. Les occupants retrouvent alors une bonne partie de leurs biens, ils réparent les dégâts et reprennent une vie « normale » dans l’habitation. Mais le pompier a utilisé pour éteindre les flammes un produit toxique, radioactif et très hautement cancérigène. Le résultat est qu’au bout de quelques mois les occupants meurent tous d’empoisonnement. Si ce mal était détecté, on appellerait le médecin pour le soigner. Mais ce médecin est toujours le même Non, qui administre des antidotes contre l’empoisonnement et la mort immédiate. Mais l’antidote est un autre poison à plus longue échéance, et de toutes les façons les occupants étaient condamnés à mourir au plus tard dans quelques années par le cancer. C’est tout le problème de Non et des solutions de Non.

 

Si on se trouve être obligé d’apprendre à l’enfant à faire des séparations, c’est parce que le Non a DÉJÀ frappé d’une manière ou d’une autre. C’est ainsi qu’il est nécessaire pour l’enfant comme pour l’adulte d’apprendre à faire la séparation entre le Vrai et le Faux. Mais ce qu’on ignore, c’est que le Non et sa Logique de Séparation qui sert à faire cette séparation, a DÉJÀ frappé en engendrant le Faux dont on veut se séparer, car Faux signifie tout simplement Non Vrai ! De même on apprend en ce monde à séparer le bien du mal. Mais c’est le Non, qui sert à faire cette séparation, qui a DÉJÀ frappé en engendrant le Mal, c’est-à-dire le Non Bien. Mais tant qu’on ne baigne que dans la Logique de Non, le Non est une notion très normale, un simple mot de logique pour exprimer les négations et les contraires. Mais c’est avec Alter qu’on voit les choses bien AUTREMENT, on les perçoit en amont. Et alors on comprend que le Non n’est pas qu’un simple mot de logique, mais quelque chose de profondément psychologique, et même de génétique ! Mais je ne m’étendrai pas sur cette très vaste question ici.

 

Et maintenant, pour apprendre les nombres dans la petite école, on peut par exemple dessiner un espace vide «  » pour dire 0, un espace avec Un bonhomme « », que je représente ici par X, pour dire 1. Puis un espace avec Deux bonshommes « XX », pour dire 2, Trois bonshommes « XXX », pour dire 3, etc. Tout cela a l’air là encore très « astucieux » et « pédagogique ». Je suis RAVI qu’on présente ainsi « concrètement » les nombres avec des bonshommes X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, etc. Mais ici aussi le but pédagogique est le même : Amener progressivement l’enfant à concevoir une notion ABSTRAITE de NOMBRE, séparée de l’ÊTRE ! Il ne s’agit pas de lui faire dire que les Trois bonshommes « XXX » SONT tout simplement le nombre 3, mais de l’amener à concevoir que le NOMBRE des Trois bonshommes « XXX » EST 3. Ce qui EST 3, c’est la chose ABSTRAITE appelée NOMBRE, et non pas les bonshommes. Ces bonshommes ne sont donc que des béquilles pour aboutir à l’ABSTRACTION, à une conception détachée du PHYSIQUE,  de la Réalité, de l’Existence, de l’Être. Et quand cet enfant perdra pied dans cette ABSTRACTION et se retrouvera en lycée professionnel, il faut déployer de grands efforts pour lui montrer que les maths servent dans la vie, que les nombres c’est du concret ! Cela signifie revenir aux bonshommes, aux kilos, aux euros, aux mètres, aux secondes, aux jours, etc., pour parler des nombres et montrer que les maths servent dans la vie.

 

C’est ainsi les mathématiques et les sciences dans un monde où l’on apprend les nombres mais sans jamais apprendre ce que SONT les nombres. Pour savoir ce que SONT les nombres, il faut faire la Mathématique de l’Être, la Mathématique du Verbe qui conjugué à la troisième personne du pluriel est le mot « SONT ». Alors ce Verbe c’est aussi le nom Être, en hébreu YHWH. C’est le mot français Existence, très simplement X ou  0 ! Ainsi donc X et 0 sont deux symboles, deux mots synonymes pour dire Existence dans la Mathématique de l’Être. Le choix a été porté sur la lettre X parce que c’est la variable classique, mais on aurait pu tout simplement choisir la lettre A, en grec Alpha. L’Être ou l’Existence est donc le premier nombre et la première lettre ! Alors une chose très simple saute aux yeux : Qu’on choisisse A, X ou 0 pour dire Être ou Existence, on est en présence d’UN seul symbole, comme quand on avait le seul bonhomme « » pour dire 1. Ce premier nombre, Être ou Existence, c’est chaque fois qu’on considère UNE SEULE existence, comme le seul bonhomme « ».

 

Alors l’enfant apprend très tôt quelque chose d’extraordinaire : Toute existence est l’Existence tout entière ! Évidemment ce n’est pas facile à concevoir pour lui. Mais alors la question est : POURQUOI ? Et alors on découvre que le monde tout entier est plongé dans une psychologie qui est la Psychologie de Non. Le Mal ainsi identifié, c’est le commencement de la guérison pour tous. Mais le problème est que le Mal n’a jamais été scientifiquement clairement identifié. On sait alors qu’on a eu des problèmes psychologiques avec le 0, qu’on rencontre toutes sortes de paradoxes dans les sciences mais sans jamais démasquer la cause la plus profonde, à savoir le Non. Et alors pour résoudre ces problèmes, on fait appel au même Non et à sa logique. On résout alors un problème, mais on en crée de nouveaux. C’est ainsi qu’on a une science qui de progrès en progrès pose plus de problèmes qu’elle n’en résout en réalité.

 

Le premier nombre, Être ou Existence, c’est donc chaque fois qu’on considère UNE SEULE existence, comme le seul bonhomme « ». Ce premier nombre peut aussi bien être appelé A, X ou 0. Le nombre suivant est tout simplement  AA ou XX ou  00. Puis on a  AAA ou XXX ou  000 ; puis on a :  AAAA ou XXXX ou  0000, exactement comme avec les bonshommes dans la petite école. Mais cette nouvelle façon d’aborder les nombres présente une différence considérable avec la précédente.  Ici, on sait ce que SONT les nombres, on s’exprime très simplement en termes du verbe ÊTRE ! On dit par exemple que XXX EST le nombre 3, et que ce nombre EST aussi AAA, 000, YYY, 777, c’est Trois bonshommes, c’est Trois fleurs, c’est Trois étoiles, Trois chats, etc. On a à chaque fois le même MODÈLE. Et on s’aperçoit une fois encore que ce nombre 3 est une VARIABLE, un ENSEMBLE de choses. N’importe quel élément de cet ensemble, n’importe quelle constante de la variable est le nombre 3. Alors le nombre 3 est tout sauf ABSTRAIT, car il est très facile de considérer trois objets quelconques, qui SONT alors ce nombre. Oui, Trois « tout ce qu’on veut » est le nombre 3, et on écrit  3X ou XXX pour dire Trois « tout ce qu’on veut », oui  Trois x, Trois existences ! C’est vraiment tout une AUTRE façon de voir les nombres, c’est la vision de l’AUTRE, la vision d’ALTER, la vision de l’ÊTRE, la vision du Verba !

 

L’ensemble des nombres :  X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, etc. est ce que le Verba appelle l’Arbre de l’Existence ou  l’Arbre des existences. Chaque élément de l’ensemble est une branche de l’Existence, une existence tout simplement. C’est aussi l’Arbre des nombres ou Arbre des ordinaux. La Trinité, c’est-à-dire les trois premières existences, est donc : X, XX, XXX. La première, X, est l’Existence, et la seconde XX, est tout simplement l’Alter. Et c’est XX qui est précisément Y ! Et alors on voit que la troisième XXX est XY ou YX. La troisième est l’Union, l’Assemblage des deux premières. C’est cette Union qui est PHYSIQUEMENT l’ÉGALITÉ entre X et Y. Quand j’écris donc  X = Y, j’écris en fait  X XY Y ! Mais on a dit que le MODÈLE est le même quelle que soit l’existence initiale considérée comme. Ainsi, le modèle est exactement le même avec : 0, 00, 000, 0000, 00000, etc. Alors la Trinité est : 0, 00, 000. Alors Existence est 0 et Alter est 00 ou 1. Et alors 000 est  01 ou 10, qui est PHYSIQUEMENT l’Assemblage, l’Union ou l’Égalité entre 0 et 1. Et écrire 0 = 1, c’est écrire  0 01 1. C’est toute la lumière sur la Trinité « Existence, Alter, Ensemble » ou « Pater, Mater, Union » ou « Zéro, Un, Égalité » dont il est question dans l’« Ensemble d’Angélique ». Ce que je présente brièvement ainsi sans le dire est l’informatique, la cybernétique ou la génétique existentielle. C’est le fonctionnement le plus profond de l’Univers, de l’Existence, de l’Être ! Nous entrons ainsi dans l’Ordinal, dans la Machine existentielle, dans l’Organisme, dans la Vie même de l’Être !

 

L’ensemble des nombres :  X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, est : 0, 1, 2, 3, 4, . Quand on se libère donc de la conception ABSTRAITE du 0, alors on perçoit que le 0 est CONCRÈTEMENT le premier de ces nombres, le X ! Mais le X c’est aussi tout simplement UN bonhomme, donc aussi le 1 ! Donc le 0  c’est aussi le 1, le 1 c’est aussi le 2, le 2 c’est aussi le 3, etc. C’est tout le mystère du « Un AVANT le Un » qui est ainsi éclairci ! Le secret est très simple : On compte toujours des existences, même quand on dit 0 ! Quand pour apprendre les nombres à l’enfant de la petite école on dessine un espace vide «  » pour dire 0, un espace avec Un bonhomme « » pour dire 1, un espace avec Deux bonshommes « XX » pour dire 2,  etc., l’espace vide  «  » ne représente AUCUN bonhomme dans la Logique de Non. Mais pour Verba, la chose est très simple : Cet espace pour dire Rien, Vide ou Zéro représente tout simplement un bonhomme très spécial, le bonhomme qu’il ne faut jamais oublier quand on parle des bonhommes. C’est le Bonhomme Zéro qui est tout l’Univers, toute l’Existence, l’ÊTRE lui-même ! Et justement parce c’est l’ÊTRE lui-même, il EST TOUT ! Il EST le Bonhomme Zéro quand on compte des bonhommes, il EST le Caillou Zéro quand on  compte des cailloux, il EST la Fleur Zéro quand on  compte des fleurs, il EST  l’Étoile Zéro quand on  compte des étoiles, il EST  le Mètre Zéro quand on  compte des mètres, il EST  la Seconde Zéro quand on  compte des secondes, il EST  le Kilo Zéro quand on  compte des kilos,  il EST  l’Euro Zéro quand on  compte des euros, etc., bref il EST  le X Zéro quand on  compte des x.

 

Ne pas dessiner le Bonhomme Zéro quand on compte «  »,  « », « XX », « XXX », pour dire  0, 1, 2, 3, , n’est pas un mal. Mais c’est un grave péché d’ignorer que c’est lui l’Être lui-même, le commencement de TOUT ce que l’on compte et la fin de TOUT ce que l’on compte, l’Alpha et l’Oméga. C’est un péché de faire de lui une NON existence, un NON être, ce qui veut dire alors qu’on fait la science avec la Logique de Non. Mais avec la Logique d’Alter, le Rien ou Vide que l’on représente pour dire 0 signifie que l’on prend le TOUT ou Plein comme point de départ. Et si on dessine le Bonhomme Zéro, alors c’est « » qui est maintenant 0, c’est « XX » qui est le 1, c’est « XXX » qui est le 2, etc. Et c’est alors qu’on voit que le 0  c’est aussi le 1, que le 1 c’est aussi le 2, que le 2 c’est aussi le 3, etc. C’est tout le secret des nombres (des ordinaux), c’est  le 0 = 1 dans toute sa profondeur. C’est le secret même de la Vie.

 

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Le « Différent et pourtant Même » : Tout le secret de la Vie !

 

Dire que  0 = 1, c’est évidemment dire que nous sommes désormais en présence de tout une AUTRE conception de l’ÉGALITÉ, une ALTER conception de l’ÉGALITÉ, la conception d’ALTER au lieu de celle de NON, qui est le conception actuelle. Le problème est simple, Monsieur le Président, le Non a pour conséquence que la notion d’ÉGALITÉ des mathématiques et des sciences n’est pas celle de la vie. C’est la conséquence de l’ABOMINATION qu’est l’ABSTRACTION. En effet, les mathématiques ont axiomatisé leur notion d’ÉGALITÉ, dans le but de la rendre précise et détachée des imprécisions et des ambiguïtés du langage courant. L’intention est louable mais ce faisant les mathématiques se retrouvent avec une notion d’ÉGALITÉ qui n’intègre pas la VIE. C’est ce qui rend ensuite nécessaire de parler de « mathématique appliquée ». On a ainsi la « mathématique appliquée à la physique», la « mathématique appliquée à la chimie», la « mathématique appliquée à la biologie», la « mathématique appliquée à l’électronique», la « mathématique appliquée à l’économie», etc., bref on parle de « mathématique appliquée à la vie» !

 

Mais une chose est simple : Une mathématique qui s’applique à la vie fait forcément se demander à des élèves qui ne perçoivent pas directement cette application : « Ça sert à quoi les maths ? » Et une mathématique qui s’APPLIQUE à la vie est tout simplement SÉPARÉE de la vie ! Mais une mathématique qui EST la VIE elle-même n’a plus besoin d’être APPLIQUÉE à la vie, et ce point est extrêmement important, Monsieur le Président. C’est de cette mathématique-là que je parle maintenant. Et l’ÉGALITÉ de cette mathématique est celle de la VIE au lieu d’être une égalité séparée de la vie, l’égalité de la Logique de Non. Mais encore faut-il faire toucher du doigt cette fameuse égalité de la vie, faire voir ce qu’elle est très précisément, ce qui est une chose d’une simplicité inouïe. Comme dirait l’AUTRE, oui l’ALTER, « C’est bête, mais il fallait y penser ! »

 

Le langage courant comprend tout une panoplie de notions qui tournent en fait autour de la seule et MÊME notion d’égalité. En langue française, on a d’abord le mot « égalité » lui-même, puis on a les mots « même », « identique », « équivalent », « pareil », « semblable », « similaire », « synonyme », etc. Mais ce qu’on ignore, c’est que le mot le plus important, qui EST non seulement la notion d’égalité, mais qui EST aussi toute AUTRE notion EST le verbe ÊTRE !

 

La Théorie de l’Universalité est la Science de l’ÉGALITÉ, ce qui signifie la Science de l’Être. Ce verbe est fondamental dans toute langue. Et on ne peut supprimer le « Phénomène Tour de Babel », on ne peut mettre les langues au diapason qu’en les étalonnant avec ce verbe, ce que fait justement le Verba. La langue française, comme d’autres, a jugé nécessaire de former un autre verbe, EXISTER, pour dire ce que le verbe ÊTRE dit déjà ! C’est un des aspects du « Phénomène Tour de Babel » que je nomme la « dispersion sémantique ». Cela signifie employer mille mots pour dire finalement la même chose en croyant dire des choses différentes ! Par exemple, j’ai mis en évidence dans « L’ensemble d’Angélique » le fait que l’importante notion d’ensemble est sémantiquement plus dispersée en anglais qu’en français. Et en français les mots « même », « identique », « équivalent », « pareil », « semblable », « similaire », etc., noient le poisson, ils noient l’ÉGALITÉ, ce qui oblige à identifier les notions les plus fondamentales, les mots de référence pour y voir clair.

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, les noms « chose », « être », « existence », « même », devraient être parfaitement synonymes ! Mais la « dispersion sémantique » en décide autrement, elle trouvera mille et une nuances entre ces mots et d’autres. Mais le pire est que le mot « MÊME » qui est maintenant en examen a un statut très variable en français, qui va de l’adjectif au nom en passant pas l’adverbe, et tout un tas d’autres conceptions linguistiques qui brouillent la notion plutôt que ne l’éclairent. Et pourtant la chose est simple : Dire le « même », c’est dire l’« identique », l’« identité », l’« être», ce qui nous ramène à ce mot fondamental « être ». Si on n’est pas toujours conscient qu’on exprime une ÉGALITÉ à chaque fois qu’on emploie le mot ÊTRE (soit comme verbe, soit comme nom), on est en revanche plus conscient de parler d’ÉGALITÉ quand on emploie le mot MÊME. 

 

C’est sur ce mot « MÊME » que j’attire maintenant toute l’attention. On s’aperçoit que c’est la clef même de TOUTES les notions qui gravitent autour de l’ÉGALITÉ : « égal », « identique », « équivalent », « pareil », « semblable », « similaire », « synonyme », etc. Elles contiennent toutes implicitement le mot « MÊME ». C’est ainsi par exemple que quand les mathématiques et les sciences actuelles écrivent  X = Y, cela signifie que X et Y sont la « même chose », le « même être », le « même objet », ont la « même valeur » (en parlant en particulier des nombres), etc. Donc « égal » veut dire « même chose » ou « même être ». Et les autres mots : « identique », « équivalent », « pareil », « semblable », « similaire », « synonyme », signifient tous « même quelque chose ». Par exemple, « semblable » peut être défini comme signifiant « même forme » et « synonyme » veut dire « même sens », etc.  Tous ces mots d’égalité sont donc de la forme « même X », et c’est le X qui occasionne la nuance d’un mot à l’autre. Mais alors il apparaît donc que la notion d’ÉGALITÉ est fondamentalement la notion de MÊME, que ce soit dans les sciences ou dans la vie courante !

 

Et alors la VIE est prête de nous faire découvrir quelque chose de très étonnant et qui revient à dire : « Différent et pourtant Même » ! C’est le secret même de l’Égalité de la VIE, celle qui fonde la Mathématique de la Vie, la Mathématique qui EST la Vie ! Découvrir cette Égalité, c’est découvrir aussi tout une AUTRE notion de Différence, celle de l’Autre, celle de l’Alter ! Et c’est de cette Égalité que je disais : « C’est bête, mais il fallait y penser ! » Permettez-moi maintenant de l’illustrer avec votre personne, Monsieur le Président. Puisque je vous parle de Mathématique qui fait plus qu’intégrer le VIVANT et la VIE, mais qui EST la VIE, la bonne pédagogie, simple et directe, demande de vous l’illustrer avec le VIVANT que vous êtes. Prêtez-vous donc à la SCIENCE, je vous en prie. 

 

Ce que je vais vous demander est très simple et bête : Je vous prie de vous ASSEOIR tout simplement, si ce n’est déjà le cas. Et maintenant je vous prie de bien vouloir vous LEVER et vous mettre DEBOUT quelques instants. Vous pouvez maintenant vous rasseoir, car l’expérience scientifique est terminée…ou presque. Il ne me reste qu’à vous poser cette très simple question : « Êtes-vous la MÊME personne, le MÊME être, la MÊME identité, le MÊME Président, bref le MÊME, au début comme à la fin de l’expérience ? » Si vous répondez NON, alors votre Logique de Non est NON curable, et alors je suis désolé de vous apprendre que vous ne pouvez pas vraiment comprendre pourquoi  l’égalité 0 = 1 est la vérité scientifique par excellence, pourquoi cette égalité est le secret même de la VIE ! Mais si vous répondez OUI, alors je vous souhaite la BIENVENUE dans la Logique d’Alter, dans la vraie logique de la science, dans la vraie logique de la VIE. Et alors découvrons ensemble l’enseignement aussi surprenant qu’extraordinaire, que nous apporte cette très simple et banale expérience :

 

Je commence par vous apprendre que si illustre Président d’une grande nation scientifique que vous êtes, vous êtes un parfait inconnu dans la mathématique actuelle. Oui, vous êtes exclu de cette mathématique qui n’a que faire des êtres comme vous et moi. Vous premier citoyen français et moi citoyen lambda, nos épouses, nos enfants, nos amis, etc., nous sommes bannis de cette mathématique. Si vous ne me croyez pas, alors convoquez les plus éminents mathématiciens de France et du monde, et demandez leur de vous indiquer l’être mathématique qui EST Jacques Chirac. Est-ce 0, est-ce 7 + 5, est-ce la racine carrée de 1932, est-ce la racine septième de 5, est-ce l’hypoténuse du triangle rectangle dont les deux autres côté mesurent 7 et 5, est-ce l’argument du nombre complexe 63 + 11 i, est-ce l’ensemble des parties de l’ensemble des nombres réels irrationnels transcendants ? Mais seulement voilà : Vous ne pouvez pas être un être de cette mathématique, parce que vous êtes un être qui s’assoit et qui se met debout, et qui pourtant reste le MÊME être !

 

Voilà pourquoi des élèves de lycées de professionnels en France demandent : « Qui c’est, qui a inventé les maths ? » ou pire : « Ça sert à quoi les maths ? » Ils ne demanderaient pas cela s’ils étaient eux-mêmes des êtres de ces mathématiques. Alors ils sauraient QUI est le 0, QUI est le 1, QUI est le 2, ils sauraient que  les NOMBRES, les x et les y qu’ils manipulent sont eux-mêmes, leurs copains, leurs parents, leur « prof de maths », le Président de la république, etc. Ils ne diraient même pas les « maths » ou les « mathématiques », mais LA Mathématique ! Et ils sauraient alors que cela veut dire LA Vie !

 

Mais seulement voilà : Vous illustre, moi lambda et eux quidams nous sommes indésirables dans ces « maths », ou alors elle est obligée de dire que  0 = 1, chose qu’elle a en horreur, à cause de sa conception de l’Égalité, qui n’est pas l’Égalité de la Vie, mais l’Égalité de Non, qui fait dire NON(0 = 1) ou  0  NON égale 1 ou 0 ¹ 1, qui est aussi la conception de la Différence selon Non. Alors inutile de demander aux mathématiciens de Non quel être mathématique est …DIEU ! En effet, il est encore plus indésirable dans ces maths que Vous, moi et les élèves de lycées professionnels.

 

Mais j’ai l’honneur de vous accueillir maintenant, Monsieur le Président, dans la nouvelle Mathématique, dans MA Mathématique, celle qui est la Vie, celle dans laquelle nous sommes TOUS, celle dans laquelle TOUTES les existences sont. C’est celle qui vous explique qu’en vous asseyant, en vous mettant debout, et en disant que vous êtes resté le MÊME être, vous venez vous-même de DÉMONTRER que  0 = 1 ! Explications.

 

L’être que vous êtes en toutes circonstances est celui nommé Jacques Chirac, votre IDENTITÉ propre. Qu’il soit Maire de Paris, Premier Ministre de François Mitterrand ou Président de la République dans son mandat de 5 ans après celui de 7 ans,  c’est le MÊME Jacques Chirac. Qu’il soit assis ou debout, à l’Élysée ou à Brégançon, en Métropole ou à l’Île de la Réunion, c’est le MÊME Jacques Chirac ! Permettez-moi de désigner par JCA « Jacques Chirac Assis » et par JCD « Jacques Chirac Debout ». Mathématiquement, il s’agit de deux ÊTRES DIFFÉRENTS. Alors si JCA est malgré tout le MÊME être que JCD, alors on doit écrire JCA = JCD, donc une égalité entre deux êtres mathématiques très DIFFÉRENTS, aussi DIFFÉRENTS que 0 et 1. En effet,  « Être Assis » ce n’est pas la même chose que  « Être Assis », tout comme « Être Maire » ce n’est pas la même chose que  « Être Président », tout comme « Être en Métropole » ce n’est pas la même chose que  « Être à la Réunion », tout comme « Être d’un certain âge » ce n’est pas la même chose que  « Être plus âgé de 12 ans », etc.

 

Du moment où un moindre petit chouia a changé dans votre être, dans votre « Je suis », que ce soit votre forme (assis ou debout), votre qualité (Maire ou Président), votre position spatiale (Métropole ou Réunion), votre position temporelle deux âges différents), votre être a CHANGÉ, ce qui veut dire mathématiquement que vous êtes devenu DIFFÉRENT ! Et cette DIFFÉRENCE est tout simplement comme celle entre 0 et 1 ! Par exemple, votre être à l’instant présent est 0, et votre être UNE seconde plus tard est 1, qui est un AUTRE instant 0. Et votre être UNE année plus tard est un AUTRE 1, qui est aussi un AUTRE instant 0 à l’issue d’une AUTRE unité de temps, etc. À chaque fois donc, vous êtes aussi DIFFÉRENT que 0 et 1. Et maintenant, Votre Majesté, si vous me dites que vous êtes toujours le MÊME être, le MÊME Jacques Chirac, alors nous devons conclure que   0 = 1 !

 

C’est cela le « Différent et pourtant Même », c’est l’Égalité que nous enseigne la Vie, celle de la Mathématique qui EST la Vie, qui satisfait l’égalité :  Mathématique = Vie. Les mathématiques et les sciences actuelles ne peuvent pas écrire ce genre d’égalité, car aussi étonnant que cela puisse paraître, la mathématique actuelle est absente de son propre langage. En effet, aucun objet mathématique ne s’appelle « mathématique ». Il faut donc se placer hors de la mathématique, au mieux dans la métamathématique, sinon dans l’épistémologie ou dans la philosophie, pour avoir une définition de ce qu’est la mathématique. La définition la plus satisfaisante est « théorie des ensembles ». C’est cette définition qui associe cette science à son objet fondamental, à sa notion la plus unificatrice, la notion d’ensemble. Mais dire que la « théorie des ensembles » est un objet mathématique c’est dire que cette théorie est elle-même un ensemble particulier à identifier. Le candidat le plus évident est l’Ensemble de tous les ensembles, donc l’ensemble de tous les objets mathématiques. Alors il apparaît qu’un tel Ensemble suprême est un objet mathématique, parce que c’est un ensemble malgré tout ! On aurait alors une mathématique qui est un objet d’elle-même, qui se définit elle-même. Mais alors savez-vous ce qui se passe, Monsieur le Président ? Très simple : Cette mathématique est obligée de dire que  0 = 1 ! C’est la raison pour laquelle elle a exclu de son sein l’Ensemble suprême, l’Ensemble de tous les ensembles. J’y reviendrai.

 

La mathématique actuelle s’est donc exclue d’elle-même, et c’est la raison pour laquelle elle ne peut pas dire : Mathématique = Vie.  Elle ignore le  « Différent et pourtant Même », l’Égalité que nous enseigne la Vie, et que vous-même vous avez DÉMONTRÉE en vous asseyant et en vous mettant debout. Si vous ne l’avez pas fait à ma demande, vous l’avez fait des milliers et des milliers de fois dans votre vie, et cela suffit pour la démonstration. Autant de fois que vous l’avez fait, autant de fois que vous le ferez encore, autant de fois vous avez démontré et vous démontrerez que  0 = 1. Et très sincèrement, je vous souhaite la vie la plus longue possible, Monsieur Jacques Chirac, mais moins les désagréments du poids des ans. Je vous parlerais bien de vie éternelle, mais c’est pour l’instant trop osé.  Je souhaite de tout mon cœur que nous reparlions de tout cela dans mille ans autour d’une bonne tête de veau en souvenir d’un temps ancien mais toujours présent, mais cela ne dépend que de vous. Et puis, c’est une fois encore trop osé. Alors revenons aux froides bienséances actuelles.

 

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C’est plus qu’une affaire d’état

 

Je vous prie, Monsieur le Président, de ne pas penser que tout ce que je dis de l’égalité 0 = 1 ne sont que  que de considérations mathématiciennes, de querelles d’écoles de pensée mathématique qui sont tout sauf une affaire d’état. La formule E = m c 2  n’était pas une simple affaire de physiciens. Cela s’est traduit par des explosions de bombes atomiques à Hiroshima et à Nagasaki, et la sécurité nucléaire est aujourd'hui une affaire mondiale. Les centrales nucléaires fournissent une grande partie de l’énergie électrique en France, et ce fut un choix politique. Et vous-même en tant que chef d’état vous avez ordonné des essais nucléaires dans le Pacifique. Vous n’auriez pas pu faire tout cela sans la formule E = m c 2, et le monde serait aujourd'hui tout autre si cette formule était encore à découvrir. C’est donc dire que cette formule était bel et bien plus qu’une affaire d’état, mais une affaire du monde !

 

Et malgré ses apparences, la formule 0 = 1 est quelque chose d’infiniment plus que la formule E = m c2. Elle est à elle seule toute une bombe qui fait exploser toutes les conceptions actuelles. En effet, les logiciens et les mathématiciens comprendront immédiatement que cette formule 0 = 1 ou (ce qui revient au même) la division par 0 est l’effondrement de la logique, de la mathématique et des sciences actuelles ! Cette formule a des implications inouïes et immédiates dans tous les domaines. Vous commencez, je l’espère, à mesurer la portée de cette simple égalité ! Je vous parle donc de quelque chose qui est plus qu’une affaire d’état ! Et un haut responsable politique comme vous ne peut pas ignorer un événement scientifique d’une telle envergure, considérant qu’il ne s’agit que d’une simple affaire de spécialistes.

 

Si le monde n’était livré qu’à lui-même, à ses universités, à ses structures classiques de recherche scientifique, à ses institutions, etc., je peux vous assurer, Monsieur le Président, que dans mille ans cette formule 0 = 1 serait toujours à découvrir ! Seul un esprit scientifique d’un genre très particulier, un esprit comme venu d’ailleurs, pourrait introduire une science fondée sur une logique qui prend le contre-pied de toutes les logiques actuelles ! L’énoncé mathématique qui est défini comme le NON théorème par excellence, l’énoncé scientifique qui est considéré comme la NON loi elle-même, est justement celui qui fonde la science que j’introduis. C’est la raison pour laquelle cette science ne pouvait pas se faire dans les structures classiques, car, vous dis-je, dans mille ans elle serait encore à venir. Dans la logique actuelle, cette science devrait émaner d’une université, d’une institution de recherches comme le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) par exemple. Vous devriez apprendre qu’elle est l’œuvre d’un grand professeur, d’un chercheur de renom, etc. Mais au lieu de cela, c’est un citoyen lambda qui vous écrit personnellement pour vous informer de la nouvelle. La tentation est alors très grande pour ne pas considérer cette information au sérieux.

 

Voilà pourquoi je vous dis que dans mille ans, cette formule 0 = 1 resterait encore à trouver, si on devait attendre qu’elle vienne d’institutions qui reposent justement sur la négation de cette formule ! Et maintenant qu’elle est là, cela ne peut qu’être une affaire d’état, qu’on la prenne au sérieux ou que l’on continue de l’ignorer. Car tôt ou tard la bombe qu’elle est finira par exploser, et la déflagration ébranlera toute la planète. Ceci est une prophétie scientifique faite par un prophète d’un tout nouveau genre : Un prophète scientifique. Un mot plus courant pour désigner ce genre de scientifique est le mot visionnaire

 

Albert Einstein était un prophète du genre de celui dont je parle, un  prophète scientifique, un visionnaire. En son temps, avec la Théorie de la Relativité, il a introduit une vision vraiment nouvelle de l’Univers, de l’Espace, du Temps. Vous le savez sans aucun doute, Monsieur le Président, que le père de la Relativité parlait constamment de Dieu, et que pour lui ce terme signifiait la Nature ou l’Univers. L’histoire rapporte que quand on lui demanda comment il aurait réagi si l’expérience n’avait pas confirmé sa théorie, Einstein a répondu : « Cela aurait été dommage pour Dieu ». C’est cela le Dieu cosmique d’Albert Einstein, une conception de Dieu dans la ligne de celle du philosophe Baruch Spinoza, lui-même partageant l’essence de la pensée de René Descartes. Si j’ajoute à ceux-là Newton, Galilée, et beaucoup plus avant Aristote, et si je mentionne Georg Cantor, le logicien Kurt Gödel, et bien plus près de nous des figures scientifiques du genre de Stephen Hawking, alors l’esprit que je qualifie de celui de prophète scientifique devient clair, je pense. Et il ne me reste qu’à ajouter à ce club la grande classe des prophètes bibliques, les maîtres en la matière, ceux dont la logique profonde est enfin révélée, pour que le tour d’horizon soit complet…ou presque ! En effet, quelqu’un de la liste des prophètes mérite un examen très particulier : Jésus de Nazareth !

 

Comme Einstein, je parle d’un Dieu cosmique, et je dis que Dieu est l’Univers, la Nature, l’Existence, l’Être ! Mais à la TRÈS GRANDE DIFFÉRENCE de Einstein et des autres, ce Dieu n’est pas en dehors de ma science, mais l’OBJET MÊME de cette science ! Je démontre tout le paradoxe de la Logique de Non, qui a eu pour conséquence que les mathématiciens mettent au point ce qui est appelé la Théorie axiomatique des ensembles. Le but de cette axiomatique est d’exclure des mathématiques un certain type très spécial d’ensembles, jugés paradoxaux parce que justement ils conduisent à dire  0 = 1 ! Tous ces ensembles spéciaux se ramènent en fait à un seul ensemble, l’Ensemble de tous les ensembles, l’Ensemble suprême ! J’ai déjà évoqué plus haut cet ensemble, mais regardons maintenant la question de plus près.

 

C’est Cantor lui-même, le père de la Théorie des ensembles, qui a trouvé paradoxal cet Ensemble suprême, et cette découverte porte le nom de « Paradoxe de Cantor ». D’autres paradoxes découverts portent aussi le nom de leurs auteurs. On a ainsi par exemple le « Paradoxe de Russell » (populairement connu sous le nom de « Paradoxe du barbier »), le « Paradoxe de Burali-Forti » (ou « Paradoxe du dernier ordinal »). Tous ces paradoxes se rapportent en fait au seul et même ensemble, l’Ensemble de tous les ensembles.

 

Figurez-vous, Monsieur le Président, que les actuels théoriciens des ensembles ont exclu de leur Théorie axiomatique des ensembles l’ensemble même qui donne un SENS à la Théorie des ensembles, à savoir l’Ensemble de tous les ensembles, oui l’Ensemble suprême ! En disant cela, je viens tout simplement porter plainte auprès de vous pour maltraitance de l’Ensemble suprême, pour discrimination ensembliste, pour ostracisme scientifique. Mais surtout je porte plainte pour grave irrévérence à son égard, pour crime de lèse-majesté. Et J’accuse précisément le Non et sa logique, et je propose au contraire son bannissement de la science, pour une science VRAIMENT sans paradoxes, car le Paradoxe, c’est le Non !

 

Mais bannir l’innocent Ensemble suprême à la place de Non, comme on l’a fait, revient par exemple à parler de choses françaises mais en s’interdisant de parler de la France elle-même comme de chose française par excellence, comme de chose française suprême, comme de la chose qui donne le SENS même au mot français ! Oui, Monsieur le Président, quelle est cette logique qui consiste à parler de choses françaises mais en jugeant que c’est un paradoxe de parler de la France parmi ces choses françaises ? Je veux bien croire que je suis farfelu ou débile, mais, s’il vous plaît, expliquez-moi ce prodige. 

 

Mais c’est cela toute la profondeur du paradoxe qu’est la Logique de Non, la logique qui régit les mathématiques et les sciences actuelles. Voici le même paradoxe mais vu cette fois-ci sous l’angle de citoyen français. Alors vous êtes le citoyen français numéro 1 (ou numéro 0 !), celui qui représente la France même, vous êtes le Président des français, le Français suprême, le Français de tous les français. Vous êtes le premier français dans un sens, et le dernier français dans un AUTRE sens, vous êtes l’Alpha et l’Oméga des français. C’est toute la question du premier ensemble, l’Ensemble Vide noté Æ, et le dernier ensemble,  l’Ensemble Plein que je note W, et qui est justement l’Ensemble suprême ou l’Ensemble de tous les ensembles, celui qui est au cœur de la discussion. C’est toute la question du premier ordinal, toujours Æ ou 0, et du dernier ordinal, toujours  W ou  w.

 

Le problème étant bien posé, que diriez-vous maintenant si on décidait de parler de TOUS les français (oui de TOUS !) sauf de vous le français qui êtes leur Président, leur Alpha et leur Oméga ? Que diriez-vous si l’on affirmait qu’on n’a pas le droit de parler de vous quand on parle des français ? Que diriez-vous si on vous traitait de français paradoxal, donc de quelqu’un qui n’a pas le droit d’être qualifié de français ? Oui, que diriez-vous si, avec la Logique de Non, on vous déclarait NON français, parce que vous êtes le Président des français, le Français suprême, le Français de tous les français ? Si vous avez saisi la pertinence du problème que je soulève, alors vous avez aussi saisi le Paradoxe qu’est le Non, le Paradoxe dans lequel se trouvent les mathématiques, les sciences, et le monde actuels !

 

C’est ainsi que dans ce monde, l’Être le plus scientifique qui soit, l’Être suprême, l’Alpha et l’Oméga de la science, l’Alpha et l’Oméga tout simplement, a été déclaré NON scientifique ! Et on fait la science sans la Science elle-même, on fait la science de telle ou telle existence, mais jamais la Science de l’Existence, la Science de l’Existence de toutes les existences ! Dans la Théorie axiomatique des ensembles cet Être suprême est déclaré NON ensemble, et dans la vie courante cette Existence suprême est déclarée NON existence par beaucoup. Oui, plus d’un dit : « Dieu n’existe pas », autrement dit : « L’Existence n’existe pas » ! Qu’on cherche l’Erreur, qu’on cherche le Paradoxe. Il est en fait très simple à trouver : C’est le Non pour dire NON ensemble, NON existence ou NON français !

 

Mais la Logique d’Alter, la Logique de l’Autre dira tout simplement que pour être le Président des français, la moindre des choses est que vous soyez français. La Logique de l’Autre va plus loin encore en disant que vous êtes un français comme tout AUTRE, un français parmi les AUTRES. Le mot clef de cette logique est le mot AUTRE.

 

Aujourd'hui, si le puissant concept d’Universalité introduit par un français d’origine togolaise, si ce concept parti de France rayonne dans le monde, c’est d’abord le Togo qui devient tout entier français d’un nouveau point de vue, un point de vue AUTRE que celui du rapport de colonisateur à colonisé. Et c’est le monde entier qui devient français de la même manière. Et réciproquement, le français se trouve devenir tout à coup togolais, car le Non l’empêchait jusque là de percevoir au-delà des APPARENCES tout ce qu’il avait de togolais ! Et de la même façon le monde devient togolais d’une toute nouvelle manière. C’est l’essence même de l’Universalité, de la Civilisation universelle. Vous vous trouveriez être le Président d’une France nouvelle, d’une France universelle ! Et ce serait encore plus absurde de vous exclure de cette grande France, sous prétexte que vous en êtes le Président, le citoyen 0 et 1, le citoyen Alpha et Oméga. Mais le moins qu’on puisse dire alors est que vous, Français de tous les français, êtes AU MOINS un français comme tout AUTRE ! Mais être un très grand Président selon la Logique d’Alter, c’est savoir aussi être le citoyen lambda, le plus humble des citoyens.

 

Je sais, Monsieur le Président Jacques Chirac, que si vous vous écoutiez, vous êtes du genre à vous promener en short dans une foire, à y mordre dans du bon fromage à belles dents, et à y trinquer avec les paysans. Là où d’autres hommes politiques se forceraient à le faire pour des opérations de communication politique, pour paraître proches du citoyen lambda, c’est chez vous naturel. Au contraire, vos conseillers en communication vous modéreraient dans vos élans pour soigner votre image d’homme d’état. Mais ceux de votre camp politique et vous-même œuvreriez dans au moins un autre domaine pour que vous ne soyez pas sur le même pied d’ÉGALITÉ que le commun des français, que le citoyen lambda. Je n’ai pas besoin de donner plus de détails sur ce dont je parle, car je sais que vous m’avez parfaitement compris.

 

Mais permettez-moi de rappeler que la devise de la République française est : Liberté, Égalité, Fraternité. L’Égalité universelle est la définition même de l’Universalité, c’est cela la Logique d’Alter, celle qui fait de l’Ensemble suprême un ensemble comme tout AUTRE. Et alors cela revient à dire tout simplement : 0 = 1 ! Toute la Logique de « L’Égalité dans la Différence » est dite dans cette simple égalité, et c’est tout ce à quoi le Non s’est opposé de tout temps.

 

Voilà encore une fois pourquoi je vous disais que dans mille ans l’égalité  0 = 1 serait encore à découvrir, si ce monde était livré à lui-même, à ses mathématiques (traditionnelles, il faut le préciser), à ses sciences classiques, à ses philosophies, à ses institutions, etc. Seule une logique venue d’ailleurs peut tirer d’affaire ce monde. Cette logique rétablit l’Ensemble suprême dans la Théorie des ensembles, dans SA THÉORIE ! Et alors on parle de Théorie universelle des ensembles. Et l’Ensemble suprême, c’est l’Univers suprême, c’est l’Existence suprême, c’est l’Être suprême, c’est la définition scientifique de DIEU !

 

Voilà donc ce qui se passe, Monsieur le Président : La notion de Dieu est désormais une affaire de SCIENCE, et c’est justement pour cela que cette affaire est bien plus qu’une affaire d’état ! La Science de l’Existence, la Science de l’Être, est, comme je l’ai dit, toute une révolution dans la pensée. Voilà le genre de prophète que je suis. Voici donc venu le temps de l’oracle scientifique, de l’oracle véridique, de l’oracle fondé sur un théorème mathématiquement démontré, le Théorème de l’Existence.

 

C’est le moment de dire que quand je parle du Verba comme de la Langue du verbe ÊTRE, de la Langue de l’ÊTRE lui-même, je parle tout simplement de la nouvelle langue divine, une langue scientifique, une langue mathématique.  C’est le Verbe dont on parle en théologie, c’est la Parole, c’est le Logos (dit en grec), c’est la Logique, celle d’Alter ! Tout cela est désormais scientifique. Et par la même occasion je vous ai révélé l’identité de l’Alter, de mon ami venu d’ailleurs pour me révéler ce qui ne tourne pas rond dans la logique du monde actuel. Alter, c’est la Logique elle-même, dit avec un mot de notre temps. C’est le Logos, le Verbe, la Parole, dit avec les mots d’un autre temps.

 

Saint Jean écrit en ouverture de son évangile : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu » (Jean 1 : 1, Bible de Jérusalem). Et cette déclaration traduite mathématiquement est tout simplement l’égalité : Dieu = Verbe ! Il suffit de lire quelques versets de plus de ce premier chapitre de l’évangile selon Saint Jean pour comprendre que Jésus Christ c’est le Verbe fait chair. L’égalité Dieu = Verbe, c’est donc l’égalité Père = Fils. Mais avec l’arrivée d’Angélique, la Révélation divine progresse comme la Science. Et la Science et la Révélation ne sont plus séparées par Non, par le Grand Séparateur, le Grand Diviseur, mais la Science et la Révélation font désormais UN ! Sans l’avènement de l’Alter, cela ne se serait jamais produit dans le Monde de Non, même dans mille ans ! Angélique, c’est donc enfin l’Union de la Science et de la Révélation. Angélique, c’est la vraie Théorie de la Grande Unification. Et Angélique révèle une chose extraordinaire nommée le « Sexe des anges ». Elle est bien placée pour nous apprendre cette chose.

 

Et avant de nous faire sa grande révélation, Angélique nous fait raisonner et nous demande : « Cela ne vous a jamais paru curieux, à vous terriens, que la Divinité soit chez vous seulement au masculin ? Vous parlez de Dieu le Père, de Dieu le Fils, de Dieu le Saint Esprit, ce qui est très exact ! Mais est-ce TOUTE la vérité ? N’y manquerait-il pas quelque chose dans cela ? Quelque chose comme une petite pointe de féminité ? Dieu est Tout-Puissant, c’est vrai. Et il peut avoir un Fils sans avoir besoin d’une Femme, c’est vrai aussi. Mais n’est-ce pas tellement mieux si c’est fait avec une Femme ? Et puis, Dieu engendre un Fils, c’est vrai. Et pourquoi pas aussi une Fille ? Dieu serait-il misogyne ? Si c’est le cas alors c’est une terrible anomalie qu’il y ait des femmes sur Terre ! Mais Dieu l’Existence qui crée l’homme et la femme à son image est beaucoup plus humain qu’on ne le pense, il est aussi un humain lambda, contrairement à ce qu’on imagine ! Et alors cela n’est pas déshonorer ce Dieu que de dire qu’il s’unit à une Femme pour engendrer un Enfant. Ce n’est pas un blasphème que de dire qu’il est à la fois Père, Mère et Enfant comme l’Humain ».

 

Et alors nous apprenons avec Angélique la Science de Dieu que l’égalité Père = Fils, c’est aussi l’égalité Père = Fille, aussi l’égalité Père = Mère oui Dieu = Déesse ! Déroutant, n’est-ce pas ? Mais cela ne déroute que la Logique de Non, qui sévit partout, dis-je, dans la religion actuelle comme partout ailleurs. Et pour avoir parlé de ce Dieu mathématique, de ce Dieu scientifique, j’ai été excommunié pour hérésie de ce qui était mon ancienne religion. Beaucoup appellent cela plutôt une secte, et je pense maintenant qu’ils ont raison. Mais je précise que le phénomène sectaire va bien au-delà de ce qu’on appelle communément « secte », particulièrement en France. Quand Galilée fut contraint de se dédire, il était tout simplement confronté au phénomène sectaire. La réaction face à l’Universalité de mes supérieurs hiérarchiques directs dans l’institution éducative française, où j’enseignais comme « prof de maths », est tout simplement une réaction sectaire. Et pour tout dire, l’esprit sectaire est tout simplement l’esprit de Non, la pensée de Non, la Logique de Non. Une de ses manifestations bien connue est tout simplement le conservatisme. 

 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, Pater = Mater ou Père = Mère est ce que je dis depuis le début avec l’égalité  X = Y ou  0 = 1 ! J’ai expliqué que la variable X est la constante 0, et elle signifie désormais Existence ;  la variable Y est la constante 1, et elle signifie Autre ou Alter (en latin).  Et l’Égalité entre les deux, donc l’égalité Existence = Alter, c’est le verbe ÊTRE lui-même, le troisième membre de la Trinité. On a donc trois Existences, trois Êtres, trois Dieux, et pourtant la seule et même Existence, le seul et même Être, le seul et même Verbe, le seul et même Dieu ! Saint Jean avait donc déjà posé les bases de la Logique d’Alter, de la Logique du Verbe, de la Logique de l’Être, de la Logique de Dieu, de la Science de Dieu que je révèle pleinement maintenant.

 

Tous les domaines sont aujourd'hui concernés par cette Science de l’Existence, par cette désormais fameuse égalité  0 = 1. Voilà pourquoi je dis que tôt ou tard la bombe qu’elle est explosera et la déflagration ébranlera le monde jusque dans ses fondements mêmes ! Mais alors c’est pour reconstruire un Monde Nouveau, ce que j’appelle la Civilisation universelle, et que Jésus de Nazareth appelait le Royaume des Cieux ou Royaume de Dieu. Eh oui, on y est ! C’était de cela que les prophètes et Jésus Christ (l’Alter lui-même) parlaient ! C’était donc une affaire de Science. Mais ce n’est pas avec le Non qu’on aurait découvert cette science. Et qui est exactement le Non dont je parle tant ? En avez-vous la moindre idée, Monsieur le Président ?

 

La géopolitique (la politique tout simplement) fait partie comme toute chose de la Science du TOUT, évidemment ! Sinon ce ne serait pas la Science du TOUT, évidemment ! Mais je ne parle pas de politique comme le font ceux qui sortent de l’ENA (École nationale d’administration) ou de Sciences politiques. Je n’ai pas cette érudition, je n’ai pas ce talent mais j’en ai tout un AUTRE, le talent de l’AUTRE, le talent de l’ALTER, et cela me suffit. Ces formations apprennent tout sauf le vrai SENS du monde, ce qui permet de le comprendre vraiment. C’est la Logique d’Alter, la Logique de l’Autre qui révèle ce monde tel qu’il est en profondeur. Je parle de politique tout simplement comme en parlait par exemple Isaïe ou Jérémie. Mon analyse de la politique française et de la politique mondiale est selon cette Logique d’Alter. Et quand je parle de moi comme d’un prophète scientifique, la prophétie dont je parle ne consiste pas à prédire par exemple si oui ou non vous serez de nouveau candidat à votre succession aux prochaines présidentielles de 2007. Il ne s’agit pas de dire qui sera le prochain président français, s’il sera de votre parti, du parti socialiste ou si le Front National atteindra l’objectif qu’il était près d’atteindre en 2002. La Théorie de l’Universalité est maintenant et plus que jamais bien au-dessus de tout cela.

 

Je me contente d’énoncer la prophétie suivante : Quel que soit (et j’utilise là le quantificateur universel) celui qui sera le prochain président français, s’il n’est pas un acteur positif de l’Universalité, il commencera à subir l’Universalité avant la fin de son mandat.  Quelque chose de magnifique poindra à l’horizon pour la France, pour le Togo et pour le monde : La Civilisation universelle ! Le monde commencera alors à entrer dans une période de passation de pouvoir très mouvementée, le début d’une grande alternance politique à l’échelle mondiale. Ce sera le début de ce que j’appelle l’Alternation (terme qui vient de Alter), l’alternative à la Négation actuelle. La transition sera plutôt apocalyptique car celui que j’appelle le Non et qui règne sur le monde actuel s’opposera de toutes ses forces au changement. Mais Alter aura le dernier mot. 

 

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 « Pour l’amour d’Angélique »

 

J’espère, Monsieur le Président, que cette analyse depuis le début vous a permis de percevoir le sérieux de l’égalité  0 = 1, et toute la révolution scientifique qu’elle inaugure. Cette nouvelle science commence par être un événement franco-togolais, car les travaux ont commencé en France et se poursuivent maintenant au Togo. Ainsi donc, bien mieux que la Francophonie, il y a maintenant l’Universalité. Comme déjà dit, à la différence d’une théorie comme celle de la Relativité, la Théorie de l’Universalité est à la portée du citoyen lambda et est donc écrite dans le langage du citoyen lambda, dans le langage de la vie. Et cette exceptionnelle accessibilité se perçoit même dans les titres des livres et des documents de cette nouvelle science. J’ai fait la synthèse de cette théorie dans trois documents : « Il était deux fois », « Du prof au prophète » et « Pour l’amour d’Angélique ». Les deux premiers sont une introduction et plantent le décor, et c’est le troisième titre qui fait véritablement découvrir cette théorie. Je vous prie de trouver sur le cédérom joint ces trois titres de base. Avec ces titres se trouve dit l’essentiel de tout ce qu’on ignore actuellement sur le 0 ! J’ai beaucoup levé le voile ici mais TOUT reste encore à dire sur le 0, sur le X, sur l’Existence, sur l’Être !

 

Le « prof du 0 », dont le salaire est 0, présente maintenant toute la pédagogie sur le 0, pour petits et grands. Mais ce sont les grands qui devront les premiers retourner à l’école pour réapprendre à compter, pour réapprendre le 0 ! Et en toute humilité face à ce 0. En effet, on sait maintenant que c’est l’Être suprême. Et alors ils fabriqueront des écoles où les petits ne demanderont plus : « À quoi ça sert les maths ? »

 

À découvrir donc maintenant que l’Existence ou l’Univers est un cycle, le Cycle lui-même. L’Existence au commencement du Cycle est tout simplement ce que nous appelons le 0, et que j’appelle aussi Alpha ou Æ. La même Existence à la fin du Cycle est actuellement la notion nébuleuse appelée « infini » et notée par le symbole ¥. C’est cette notion qui devrait être l’inverse de 0, c’est-à-dire la division de 1 par 0. Mais c’est cette division qui est déclarée NON possible par la Logique de Non. Cela a pour conséquence que le nébuleux « infini » actuel n’est pas un être numérique précis, au même titre que 0, 1, 2, 3, etc. Mais avec la Logique d’Alter la chose est maintenant très simple : L’inverse de 0 est tout simplement lui-même ! C’est l’Existence à la fin du Cycle, et alors cet inverse de 0 est nommé Oméga ou W ou w. C’est un être numérique très précis puisqu’on a la simple égalité  Zéro = Infini  ou  Vide = Plein  ou  Alpha = Oméga  ou   Æ = W   ou         0 = w, qui est l’équation même du Cycle, et qui n’est qu’une autre façon de dire  0 = 1 !

 

Je joins aussi avec ces titres de base cinq plus grands titres qui sont : « Estelle, Je t’aime », « Pour la Vie », « Noubli pas », « Existence, Alter, YHWH ! » et « Au Consulat de France, au Togo ». Les trois premiers sont l’exposé de tous mes travaux en France et les deux suivants sont l’exposé de mes travaux au Togo, à ce jour. Le dernier titre est un livre tout aussi bien adressé à la France qu’au Togo. Tous ces travaux franco-togolais sont adressés à la France de la même manière qu’ils sont adressés au Togo. Cela veut dire entre autres qu’un courrier semblable à celui-ci est adressé au Président de la République togolaise, parce que ce sont tout simplement aussi les travaux d’un citoyen togolais.

 

La question n’est pas de choisir l’une ou l’autre des deux nationalités, parce que la Théorie de l’Universalité, comme son nom l’indique,  n’est pas une théorie de SÉPARATION (ce qu’est la Logique de Non) mais une théorie d’UNION (ce qu’est la Logique d’Alter). Je suis donc un trait d’union pour une nouvelle coopération, pour une nouvelle conception du monde. Comme je l’ai expliqué dès le début, la philosophie de l’Universalité est au-dessus de toute forme de clivage. Elle n’a qu’un seul ennemi : Toute idéologie scientifique ou politique qui s’oppose à cette philosophie, à l’idée d’« Égalité universelle », de « Diversité dans l’Unité », d’«Égalité dans la Différence ». Monsieur le Président, c’est ce qui m’a fait sortir de mes gonds et m’a fait voter pour vous en 2002, parce que l’idéologie d’extrême droite qui menaçait de prendre le pouvoir en France, est tout le contraire de l’Universalité. En comparaison, celle de votre courant politique de droite est le moindre mal.

 

Cela signifie donc que je mentirais en disant que la politique qui a suivi cette cauchemardesque présidentielle de 2002 ne m’a pas de nouveau fait sortir de mes gonds. De même que j’ai été dans la rue pour défendre la république en danger, j’étais de nouveau dans la rue lors des grandes agitations sociales du printemps 2003. Et dès l’été, la Théorie des univers (ma version personnelle de la Théorie des ensembles) à laquelle je travaillais jusqu’alors et qui a été mise en jachère a été ressortie du placard, elle a commencé à subir des mutations. Et à l’automne, en novembre 2003, la première mouture de la Théorie de l’Universalité était née. Des « vieux » documents comme « Utevadaemia » ou « Le serment et la Tour Eiffel » font partie de cette première mouture. On peut les consulter aujourd'hui dans « Estelle, Je t’aime ».

 

Si on veut se « distraire » un peu, on peut trouver dans « Utevadaemia » une certaine lecture personnelle des présidentielles de 2002, le tout dans un style plutôt spécial, juste un peu plus dramatique que celui des « Guignols de l’Info ». Soit dit en passant, permettez-moi cette confidence : Vous étiez ma marionnette préférée aux « Guignols ». Mais je parle des  « Guignols » à la belle époque, quand c’était de la très grande qualité d’humour. Je ne sais pas ce que cela vaut maintenant, depuis plus d’un an et demi que je ne les ai plus regardés. Mais ceci étant, prenez-le comme un compliment quand je dis que vous étiez ma marionnette préférée. Les « Guignols » ont très grandement contribué à vous rendre sympathique à mes yeux, et à percevoir l’humain que vous êtes, au-delà des appareils politiques, au-delà des carapaces et des scaphandres.  

 

Dans « Le serment et la Tour Eiffel » je posais des questions du genre : « On peut aujourd'hui sous la Vème République tout dire à la Tour Eiffel, n’est-ce pas ? » Et je faisais remarquer que dans le mot France il y a le mot FRANC,  non pas le mot des petits et gros sous d’hier et d’aujourd'hui, mais le mot de la FRANCHISE. Qui aime est franc et dit « La vérité, toute la vérité et rien que la vérité ». C’est ainsi que je vois les choses. Mais vous aurais-je manqué de déférence ? Ce qui est pour moi de la simple honnêteté et franchise venant d’un cœur candide (vous ne le croiriez pas si je disais angélique) serait-il pour vous un crime de lèse-majesté ? Mais mon travail est avant tout un grand travail d’amour pour la France, pour le Togo, pour l’humanité, pour l’Existence. Je crois que je n’ai plus besoin de le prouver. La Théorie de l’Universalité, c’est une science de l’amour tout simplement, c’est l’AMOUR enfin mis en équation, tout comme la VIE !  C’est l’essence même de « Pour l’amour d’Angélique » !

 

Le « prof du 0 », parce que son salaire est 0, n’a pas les moyens de publier ses travaux comme les scientifiques de notoriété. À la France ou au Togo de publier cette extraordinaire nouvelle science, qui est un don gratuit venu d’ailleurs, un don fait à l’humanité. C’est le but de ce courrier que je vous adresse.

 

Une fois encore, dans cet espoir, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments les plus sincères et les plus respectueux.

 

Hubert  S.  ABLI-BOUYO.

 

 

P.S.  Excusez-moi, Monsieur le Président, de très graves problèmes survenus hier le 19 avril 2006 avec une personne de ma famille togolaise nommée Clarisse (une vraie diablesse), ainsi qu’avec ma mère qui soutient sa cause, m’a obligé à interrompre de toute urgence le travail de rédaction et de correction de ce courrier X Président. Ce 20 avril 2006, cette Clarisse, qui est parmi les personnes qui m’ont fait le plus de MAL sur cette Terre, me convoque au Commissariat de Pagouda. Cela ne présage rien de bon pour moi et les miens, et pour notre sécurité. Je sais de quoi je parle.

 

Sous les menaces qui planent, j’ai été forcé de quitter Pagouda pour descendre en urgence à Lomé, pour demander le secours du consulat de France, et de tous ceux qui voudront me venir en aide, les plus hautes autorités togolaises, si possible. C’est la Coopération française au Togo qui m’a conseillé de ne pas me rendre à cette convocation au Commissariat de Pagouda, et de prendre la direction de Lomé.

 

Mes souffrances dont je parle, c’est aussi cela, Monsieur le Président, et l’Universalité c’est aussi cela, c’est le Non, c’est le Diable ! Fort heureusement, l’essentiel du courrier était dit. Je le relisais pour le corriger, pour harmoniser ses parties et ses titres. Excusez donc vraiment les entorses à la belle langue française que vous y aurez notées, pardonnez toutes les coquilles, tous les doublons, toutes les commissions de mots, bref toutes les imperfections, toutes les NON perfections que vous y aurez croisées. C’est très dur pour un perfectionniste comme moi de présenter un travail NON parfait. Mais c’est cela travailler dans des conditions très difficiles et dans l’urgence dans le monde de Non. On peut vraiment dire : « La perfection n’est pas de ce monde ». Et je précise aujourd'hui que la Non Perfection, c’est le Non qui règne sur ce monde, c’est l’Erreur elle-même, c’est le Paradoxe, c’est le Faux, c’est le Mal. Et c’est ce que je me suis employé à démontrer dans ce courrier X Président.

 

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