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X
Président . Trois
Monsieur Jacques
Chirac, Président de la République Française en ce mois d’avril 2006
où j’écris ces lignes. Vous m’aurez fait un très grand honneur en ayant lu les
deux premières parties de ce courrier X Président. Je parle de m’honorer
mais quel grand honneur cela aura été pour vous même ! En effet, au-delà
d’un simple être humain qui vous écrit, un Zéro, un enfant
noir insignifiant, né à Kétao un coin insignifiant du monde,
vous aurez perçu que quelqu’un chose d’exceptionnel vous arrive dans
votre existence : Vous avez reçu une Lettre de X !
Vous aurez compris qui est ce X, ce Quelqu’un, cet Anonyme
pourtant Célèbre, cette Inconnue pourtant Connue !
Vous aurez compris que ce X, c’est tout un nom, c’est le Nom,
c’est l’ÊTRE lui-même, c’est l’Existence elle-même ! C’est
le Nom Zéro, et pourtant c’est le plus grand Nom ! Alors
vous aurez compris que vous avez fait honneur à une Inconnue X, et
pourtant tout l’honneur était pour vous.
Mais seulement
voilà : Vous avez un petit problème qui est un gros problème, un grand
avantage qui devient un grand inconvénient dans le monde
de Non, dans le monde où les grands sont si hauts perchés,
que la voix des petits ne leur parvient pas ! C’est le monde
où il est beaucoup plus facile pour le commun des mortels de parler à
Dieu, d’atteindre Dieu, de se faire entendre par lui, que de parler
à un Président ! Il en est ainsi parce que c’est le monde où la grandeur
n’alterne pas, c’est le monde où l’ALTERNATION est l’INCONNUE !
Alors je ne me
fais pas beaucoup d’illusion. J’aurais tellement aimé que vous le destinataire
premier de cette lettre vous l’ayez lue au moment où vous devriez la lire,
au printemps 2006. Mais si vous la lisez en différé, après des années
ou de très longs mois au plus tôt, alors cela voudra dire que vous la
lisez par la force des événements que vous n’aurez pas contribué
à faire, comme je l’espérais de vous. Vous n’aurez pas reçu ou lu le
courrier d’un citoyen lambda qui vous appelait à son aide pour
faire connaître au monde le Cadeau du Ciel dont il est le porteur. Alors
soit ceux qui réceptionnent le courrier de Sa Majesté et la filtrent
n’ont pas jugé utile d’importuner Monsieur le Président avec les écrits
d’un « hurluberlu », ou alors vous aurez eu ces écrits entre
vos mains mais sans leur accorder une grande valeur. Alors cela aura été très
dommage.
L’ALTERNATION,
c’est le mot ALTER ou AUTRE, qui fait échec à la NÉGATION,
au NON, à l’Ennemi juré de l’Alternation. L’équation par
laquelle ALTER fait échec à NON est l’équation d’alternation,
qui est : Non X = Alter X, pour toute existence X, pour toute
chose X, pour tout être X, pour toute notion X. On a alors
par exemple : Non Possible = Alter Possible. Ce qui n’aura pas été possible, sera toujours
possible AUTREMENT, et ce qui n’aura pas été accompli par une France,
par un Président, par un Jacques, par un Chirac, par quelqu’un,
par une existence, etc., aura été accompli par une Autre France,
un Autre Président, un Autre Jacques, un Autre Chirac, un Autre
quelqu’un, une Autre existence. Ce qui n’aura pas été apprécié à sa
juste valeur par un X, le sera tôt ou tard par un Autre X. Le
reste est une simple question de temps, oui de temps.
L’équation
d’alternation dit donc : Non Jacques = Alter Jacques, Non Chirac = Alter Chirac, Non Président = Alter Président,
etc. Avec Alter, TOUT humain X est un Jacques Chirac potentiel,
et TOUT humain X est un Président potentiel. C’est ainsi que
fonctionne la Civilisation de l’Alternation, la Civilisation du X
Président que je décris dans ce troisième volet. Alors ce courrier X
Président est potentiellement adressé à TOUT humain, à TOUT X,
qui est finalement le X Président qui reçoit ce courrier venant du X
Président ! Alors vous êtes le grand symbole, le grand nom qui
signifie « Monsieur le Président », mais aussi « Madame
la Présidente », comme dans la Civilisation du X Président,
comme dans la civilisation du « Sexe des anges », très
grand et très surprenant thème très sous-entendu dans ce courrier,
mais que je n’ai pas développé. C’est une chose très difficile à concevoir dans
un monde de Non où les sexes sont figés du fait de Non.
Les hommes restent les hommes et les femmes restent les femmes.
Le sexe est acquis à la conception et on le garde toute la vie,
toute la vie dans le monde de Non, dans le monde de la Mort
où la vie est courte, dans le monde où l’expression la « vie
éternelle » reste seulement une espérance religieuse, tout sauf
une réalité, tout sauf une affaire de science !
Alors dans ces conditions on n’a
évidemment aucune idée de ce à quoi peut ressembler la civilisation du
« Sexe des anges », la civilisation de l’« Alternation
du Sexe ». Actuellement, dans le monde de Non, on ne connaît
que les équations :
Homme = Non Femme et Femme = Non Homme. Alors le Non
interdit l’égalité : Homme = Femme, car cela revient écrire
mathématiquement : Homme = Non Homme et Femme = Non Femme.
Alors la fameuse égalité Homme-Femme a tout un autre sens qu’un sens
mathématique ou scientifique. Plus généralement, dans la logique
de Non, la notion de différence est la notion de NON égalité.
Deux êtres X et Y dits DIFFÉRENTS sont donc deux êtres mathématiquement,
scientifiquement NON égaux. Alors on a X = Non Y et Y = Non X. Alors Non interdit d’écrire X = Y,
car alors c’est dire X = Non X et Y = Non Y.
Soit dit en passant, les sciences actuelles
ignorent ce genre d’égalité que j’écris. On dira par exemple qu’un homme
est une NON femme, mais on n’écrira pas Homme = Non Femme. On
dira que le nombre complexe 7
+ 4 i est un NON réel, mais on n’écrira pas 7 + 4 i = NON réel. La raison est que les sciences actuelles ne sont
pas des sciences de l’ÊTRE, car alors leur logique serait la Logique
d’Alter au lieu d’être celle de Non, la Logique de Séparation.
Elles seraient alors des sciences de l’ÉGALITÉ, car le verbe ÊTRE,
c’est la relation d’Égalité elle-même. Dire : X = Y c’est
tout simplement dire dans la Science de l’Être : X EST Y, et vice-versa. Et dans cette
Science, on ne fait plus de séparation entre ÊTRE (l’Égalité)
et ÊTRE UN (l’Appartenance). Alors dire « 7 + 4 i
EST UN NON réel »
c’est dire aussi « 7 + 4 i EST
NON réel » donc 7 + 4 i
= NON réel. Plus généralement, dire « X EST UN NON Y », c’est dire aussi : dire « X EST NON Y» ou X = Non Y.
Alors ce n’est pas demain la veille qu’on
aurait fait une science où l’on met les hommes, les femmes
et les sexes en équation ! Et que dire de comprendre le
« Sexe des anges » ! Alter qui traduit tout dans
le langage des équations révèle donc que les conceptions actuelles s’en
tiennent à : Homme = Non Femme et Femme = Non Homme. Et Alter conduit plus loin avec son équation
qui dit : Non Homme = Alter Homme et Non Femme = Alter Femme. Autrement dit :
Femme = Alter Homme et Homme = Alter Femme. Ceci est une aperçu de ce qui se passe dans
la Civilisation de l’Alternation, dans la civilisation où les sexes
alternent, où TOUT alterne ! Alors dans cette civilisation,
on dit aussi forcément : Non Vie = Alter Vie, c’est-à-dire Mort = Alter Vie. C’est forcément
la civilisation de la Vie éternelle, une très grande INCONNUE dans
le monde de Non !
Dans la Logique d’Alter donc,
« Monsieur le Président » s’adresse à vous au premier chef,
mais cela signifie aussi « Madame la Présidente », et cela
s’adresse à tout homme et à toute femme, à TOUT X. Mais ceci
dit, ce serait tellement magnifique si l’Histoire retenait que Monsieur Jacques
Chirac, le « Monsieur le
Président » au premier degré de ce courrier X Président a
accordé l’importance qu’elle mérite à ce courrier, et qu’il a grandement
contribué à faire l’Événement, l’Histoire, selon ce que le X
attendait de lui ! C’est donc dans cette optique j’écris cette troisième
et grande partie nommée « Monsieur le Président ».
Monsieur le Président, je vous remercie de
m’avoir honoré de votre présence pour cette dernière partie de l’odyssée
scientifique, de la grande enquête du lieutenant Columbo de
la science. Les deux premières parties, Cadeau du Ciel et Science
du Ciel ont fait grandement progresser l’enquête et j’espère que vous avez
pris plaisir à suivre le lieutenant dans ses démonstrations, ses déductions,
ses analyses, ses développements, ses explications, etc.
La preuve de la culpabilité de Non a été très largement faite,
et elle le sera encore, et toute la lumière d’Alter a été révélée,
elle le sera encore. Prêtez, s’il vous plaît, une dernière fois Votre
Majesté à la Science.
Dans cette dernière partie, je remets en
quelque sorte les compteurs à Zéro, je reprends (comme dans la
partie précédente) des idées et des thèmes à leur base, comme si le courrier X
Président commençait ici. La raison est toute simple : Chaque partie
est complète et autonome, de sorte que sa compréhension n’est pas conditionnée
par les autres. Il en est ainsi de nombre de titres, qui sont la même Théorie
de l’Universalité vue sous des angles différents. Chaque angle, chaque
développement a ses propres révélations qui font sa spécificité.
Des idées très secondaires d’un développement, qui paraissent des détails, des
figurants, des éléments du décor, prennent toute une autre proportion dans
d’autres développements, livrent des secrets insoupçonnés, qui éclairent
davantage les autres développements. C’est ainsi que les développements sont si
séparés, si autonomes, si indépendants les uns des autres,
et pourtant si unis.
C’est par exemple le cas de la banale
notion de parallélisme entre droites et plans, qui est le
thème d’entrée et de sortie de l’introduction de la Science du Ciel, qui a elle seule est tout un développement
complet de la Science. On a ensuite la notion plus générale d’ensembles
disjoints et d’intersection des ensembles. On a enfin la
notion intuitive et très vague de la vie courante qui est
celle d’« avoir quelque chose en commun ». Quand
quelqu’un dit que Dieu n’a rien à voir avec la science, ou
que Dieu et 0 n’ont rien en commun, il n’a pas le
sentiment d’employer un langage de parallélisme ou un langage d’intersection
entre deux ensembles. Et il est très loin de se douter à quel point la
notion d’infini est au cœur de
toutes ces considérations. Et il ignore à quel point le tout converge vers une
notion scientifique extraordinaire, le Cycle !, qui révèle toute la
FAUSSETÉ de NON ! Chacun de ces thèmes est secondaire
dans les autres développements. Mais chacun prend tout une autre proportion dans
cette introduction de la Science du Ciel. Leur rencontre est une
véritable explosion de lumières, un cocktail unique en son genre
qui conduit à une autre lumière : La découverte de la FAUSSETÉ de
l’AXIOMATIQUE, thème central de la Science du Ciel.
La présente introduction de la présente
partie est le seul développement dans tout ce courrier X Président où
deux grands thèmes ont un embryon de développement : L’équation
d’alternation et le « Sexe des anges ». Les deux sont des
aspects du thème plus grand d’ALTERNATION, illustré dans Cadeau du
Ciel avec la Classe Alternation, et qui est l’essence même de
« La Civilisation du X Président », à découvrir dans cette
partie. Le premier est juste mentionné dans les autres développements ou y est
sous-entendu. Le second apparaît seulement ici, et en plus seulement comme une
application de l’équation d’alternation à la notion Homme-Femme,
pour dire finalement : Président = Alter Présidente et Présidente
= Alter Président !
Il ne s’agit donc pas ici d’un développement
de cette très curieuse notion de « Sexe des anges », mais
simplement d’une allusion. Un développement minimal ferait entrer dans
un immense thème de la Science de l’Existence, la notion d’ORDINAL,
elle-même juste effleurée dans tout ce courrier X Président !
Cette caresse de ce thème grandiose apparaît dans cette partie X Président
sous l’idée d’Arbre de l’Existence, indissociable du système de
numération existentiel qui est : X, XX, XXX, XXXX,
…, le système de numération le plus SIMPLE qu’on puisse imaginer,
qui consiste à tracer, par exemple sur la paroi d’une grotte comme celle
de Lascaux en Dordogne, un trait ou X pour dire Un,
deux traits ou XX pour dire Deux, trois traits ou XXX
pour dire Trois, mille traits pour dire Mille, un million de traits pour dire Million,
etc. On qualifiera actuellement ce système de rudimentaire, de
primitif, de préhistorique, etc. Et pourtant tous les secrets de
l’Existence sont dans ce système, ce qui ferait du dit « primitif »
un plus grand savant que les plus grands savants actuels !
J’appelle ce système Codage existentiel,
ou Arbre de l’Existence, ou Arbre des sens, ou Arbre de la
Science. TOUTE l’Existence
y est, Monsieur le Président, TOUTE la Science y est !
J’effleurerai ici ce thème phénoménal avec des titres comme « Liberté,
Égalité, Fraternité », « Être, Être Être, Être Être Être »
ou « Le Bonhomme Zéro : Le Un avant le Un ». Vous jugerez
si c’est si PRIMITIF que cela ! Mais au contraire, ce sont les
parties parmi les plus techniques, les plus profondes, et,
disons-le franchement, les plus difficiles à comprendre dans la
présente théorie. Et la difficulté vient justement de Non, des
gènes de Non, de la psyché de Non, de la Logique de Non, qui
prédispose à être aux antipodes de l’Arbre de l’Existence, de
l’Arbre de la Science. Alors les choses les plus SIMPLES et les
plus FONDAMENTALES qui soient paraissent les plus compliquées et
les plus difficiles ! En tout cas, Monsieur le Président, vous
aurez plutôt tendance à « décrocher » dans ces parties, et
vous ne pourrez pas dire que les choses dites sont rudimentaires ou préhistoriques !
Je vous propose, Monsieur le Président, de
comprendre ENFIN la définition scientifique de la VIE et du VIVANT,
avec le titre : « Le ‘Différent et pourtant Même’ : Tout le
secret de la vie ! ». J’aurais pu tout aussi bien
l’intituler : « Le ‘Deux
en Un’ : Tout le secret de la vie ! » ou « Homme =
Femme : Tout le secret de la vie ! » ou « Adam et
Ève en Un : Tout le secret de la vie ! ». Et tout cela revient
tout simplement à dire : « 0 = 1 : Tout le secret de la
vie ! »
L’Arbre de l’Existence ou l’Arbre
de la Science, je l’appelle des fois « Système Adam et Ève »
(à comprendre aussi « Arbre d’Adam et Ève » ou « Arbre
d’Éden »), dans une intention manifeste de provoquer l’actuelle
théorie de la vie et l’actuelle anthropologie, dont le « Système
Adam et Ève » sonne le glas ! Après la révélation de la Falsification
de la Science qu’est la méthode axiomatique, c’est autour de
ces deux sciences d’être démasquées par l’Arbre de l’Existence ou l’Arbre
de la Science comme un très grand chef d’œuvre de Falsification
de Non, de Falsification de l’origine de la vie et de l’humanité !
C’est ce qui est fait dans la Science du Ciel. Et pour couronner cela,
il me suffit maintenant de vous faire entrer dans toute la profondeur de
l’ÉGALITÉ, dans son secret même, dans son CODE fondamental même,
dans sa génétique même ! C’est un vertigineux voyage qui
nous conduira de la devise de la République jusqu’à l’Arbre de
l’Existence, jusqu’aux frontières de l’Informatique existentielle,
de la Génétique existentielle. Un nouveau motenté pour dire Couple
sera Dualité, et un nouveau motenté pour dire Relation ou Union
ou Ensemble sera Trinité. Et la Relation en question
dans le Couple ou Dualité, la Relation qu’est la Trinité
est tout simplement l’ÉGALITÉ ou le verbe ÊTRE ! C’est
ce qui est au programme dans cette partie, Monsieur le Président.
Dans cette partie « Monsieur le
Président » donc, je vous propose de revenir sur des thèmes déjà
amplement traités dans les deux premières (par exemple le thème du Zéro),
de les aborder sous d’autres angles, de les approfondir, et de découvrir
de nouveaux étonnants thèmes, de nouvelles surprenantes idées,
autant d’implications d’une seule et simple égalité : 0 = 1 !
Deux Symboles et l’ÉGALITÉ, donc Trois Symboles ; Deux
Mots et le verbe ÊTRE, donc Trois Mots, c’est ce que
j’appelle une TRINITÉ. Une autre façon de dire cela que la Trinité
est une Dualité (ou Couple) et l’Égalité (ou verbe ÊTRE).
La Formule de TOUT l’Univers, TOUTE l’Équation de l’Existence,
se trouve dans cette Trinité !
La présente nouvelle science est vraiment faite AUTREMENT,
en comparaison avec les théories classiques, et je ne cesserai pas de le faire
remarquer. Dans ce qui semble un simple discours ou de la simple prose se
cache pourtant des équations. La chose est très simple : À chaque
fois que j’ai employé le verbe ÊTRE sous une forme ou sous une autre,
j’ai exprimé une ÉQUATION. Et ce verbe, c’est l’Égalité
elle-même, c’est l’Équation. En effet, quand je dis X = Y, je dis tout simplement X EST Y !
Avec le verbe ÊTRE comme FONDEMENT, on fait TOUTE
la Science, on fait la Science du TOUT ! Tout le monde
emploie ce verbe constamment, et on ne fait que ça ! La langue et
la science sont donc une seule et même chose. Mais actuellement on dira
par exemple que la physique est une chose et la langue est une
autre. Quand on parle de science, on parle d’un langage spécifique,
un jargon compréhensible seulement pour les initiés. Au-delà de
ce jargon technique, le parler du scientifique est un métalangage,
un parler profane. Là il se met à parler comme le commun des mortels.
Mais les choses changent considérablement quand les sciences trouvent
leur CLEF, leur fondement, le verbe ÊTRE. Alors le parler
scientifique et le parler profane sont un seul et même parler. Mais
même après avoir trouvé la CLEF, l’affaire est loin d’être dans le sac !
En effet, on se retrouve devant un ÉNORME OBSTACLE à franchir avant
d’atteindre le nirvana scientifique, et c’est justement cet obstacle
qui a fait qu’on ne voyait pas que le verbe ÊTRE était la CLEF de
la Science au singulier ! Cet OBSTACLE est le NON.
L’étape suivante vers le nirvana scientifique est d’abandonner NON,
de changer de logique pour une AUTRE logique, la Logique de l’AUTRE.
Je m’en vais maintenant présenter quelques rudiments de la nouvelle
Logique d’Alter, histoire de faire prendre conscience du fait que ce qui
arrive est nouveau sans l’être. Par exemple, le présent titre En Avant-Première
est comme lorsqu’on dit qu’un film est projeté en avant-première.
C’est cet exemple du film qui est le premier rudiment de
la Logique de l’Autre que je veux mettre en évidence. Avez-vous
remarqué, Monsieur le Président, que j’ai naturellement dit PREMIER ?
La langue française et les autres disent : Premier, Deuxième,
Troisième, etc., pour indiquer l’Ordre. Avant, on disait
aussi : Un, Deux, Trois, etc., pour indiquer la Quantité,
le Nombre. Les romains par exemple commençaient la numération par :
I, II, III, etc., comme les trois premiers codes de l’Arbre
de l’Existence : X, XX, XXX, XXXX, XXXXX,
etc., et on a beau chercher dans les annales des sciences et dans
les vestiges romains, on a du mal à trouver un chiffre officiel
pour dire ZÉRO ! Et pourtant, comme chez les égyptiens et
les babyloniens, l’idée du Zéro était exprimée par un mot comme NIHIL,
REM ou autre.
La relation de la psyché de tous les temps avec
l’idée du Rien, du Néant, du Vide, est d’une extrême
importance, car tous le secrets de la science y sont
cachés ! Il s’agit de comprendre aujourd'hui pourquoi cette idée a de tout
temps posé problème, et pourquoi l’accouchement du Zéro fut si
difficile dans la science. Et pourtant que serait aujourd'hui la science
et le monde sans le ZÉRO ? Que serait par exemple l’extrêmement
importante formule eip + 1 = 0, qui réunit les
nombres fondamentaux : 0, 1,
e, p, i ? L’électronique, la télécommunication,
la physique quantique ne seraient pas ce qu’ils sont sans cette formule.
Et que seraient Internet, le numérique, l’informatique, la
cybernétique, bref les nouvelles technologies, sans les deux bits
0 et 1, donc sans le Zéro ?
Aujourd'hui on est passé complètement à l’autre extrême :
Tout le monde emploie le Zéro le plus banalement du monde, ce qui
donne le sentiment que le Zéro n’a plus grand chose à nous
apprendre ! Aujourd'hui, on compte en disant allégrement : 0, 1,
2, 3, etc., sans se rendre compte qu’on applique officieusement
une AUTRE logique scientifique, que l’on NIE
pourtant très officiellement !
En effet, il y a encore un très simple mais très grand
mystère à résoudre : La SÉPARATION entre Nombre ordinal
et Nombre cardinal. Et quand on regarde la chose de plus près, on
s’aperçoit que la question du Zéro est encore là-dessous, plus PERTINENTE
que jamais ! Le Mystère se résume à ce simple mot : SÉPARATION
! C’est un mot de dix lettres en français. Mais un AUTRE mot beaucoup
plus court est sa racine même : NON ! Si je dis par exemple français
et NON français, le mot NON opère ici comme une véritable TRONÇONNEUSE,
qui TRANCHE l’humanité en deux ensembles bien SÉPARÉS,
les français d’un côté et les NON français de l’AUTRE. La
nature même de cette tronçonneuse
qu’est le NON empêche d’être à la fois français et NON
français, elle interdit l’équation : Français = Non Français,
et plus généralement l’équation : X = Non X (on en reparlera
plus loin avec le titre Le Tricolore et la Trinité). C’est ainsi qu’on
ne peut pas dire Ordinal = Cardinal, car cela reviendrait à dire Ordinal
= Non Ordinal ou Cardinal = Non Cardinal, puisqu’on a pris soin de SÉPARER
les nombres ordinaux : Premier, Deuxième, Troisième,
etc., avec les nombres cardinaux : Zéro, Un, Deux,
etc. D’un côté on dit donc : 1, 2, 3, etc., et de
l’autre on dit : 0, 1, 2, etc. Sans cette SÉPARATION, on ferait une science où l’on
dit : 0 = 1, 1 = 2, 2 = 3, etc. ! Alors on
aurait tout une AUTRE conception des nombres, celle où l’on
dit : 0 = 1 !
Monsieur le Président, avec
0 = 1, on aurait eu une conception DYNAMIQUE des
nombres, on aurait vu les nombres alterner, tourner, varier,
changer, bouger, vivre, et on aurait compris que les nombres
ne sont pas des êtres ABSTRAITS (NON concrets, NON
physiques), NON spatiaux, intemporels (NON temporels),
statiques (NON dynamiques), mais des êtres physiques,
des êtres dynamiques, des êtres vivants ! Alors on aurait
compris que les humains qui comptent, SONT les nombres
qu’ils comptent ! Mais OFFICIELLEMENT on rejette une
écriture comme 0 = 1. Et
pourtant OFFICIEUSEMENT, et très souvent dans le langage courant,
on dit et on fait naturellement des choses qui reviennent à dire 0 = 1 ! On suit alors
instinctivement une AUTRE logique scientifique que la science
traditionnelle et orthodoxe ne veut pas adopter comme ce qui doit
être la logique scientifique !
La notion française d’Avant-Première est une preuve tacite
du paradoxe qu’est la séparation des nombres ordinaux et cardinaux.
Puisqu’on commence l’Ordre en disant : Premier, Deuxième, Troisième, etc., que peut
donc vouloir dire cette curieuse notion d’Avant-Première, cette
idée d’Avant Premier ? On dit donc : Avant Premier, Premier,
Deuxième, Troisième, etc., et cela suggère très fortement de dire
Zéroième pour dire Avant Premier. En tout cas, peu importe la
façon de le dire, il se produit une très simple et étonnante chose : L’Avant
Premier devient Premier ! Oui, le film projeté en Avant-Première
est DÉJÀ la Première ! Paradoxe ? C’est tout
simplement la Logique d’Alter, le
0 = 1 !
AUTRE rudiment de la Logique d’Alter : Quand, la nuit du commencement
de sa Passion, les juges de Jésus de Nazareth l’interrogeaient,
celui-ci gardait souvent le SILENCE, ce qui les irritait encore
plus. Devant le gouverneur romain Ponce
Pilate, Jésus gardait le même SILENCE face aux interrogations
du gouverneur. En langage scientifique, les interrogateurs on eu droit à 0 réponse à chaque fois que Jésus
ne répondait pas, à chaque fois qu’il gardait le SILENCE. Et pourtant ce
SILENCE, ce 0 réponse était bel et bien UNE RÉPONSE !
Aujourd'hui on conçoit aisément qu’on puisse délibérément choisir de
répondre par un silence ! Et cette conception ne choque pas,
elle n’est pas jugée paradoxale. Et s’il en est ainsi, c’est parce qu’on
conçoit cela suivant une AUTRE logique que la logique traditionnelle,
la logique officielle des sciences actuelles, la Logique de
Non. On raisonne selon une logique qui exprimée scientifiquement
dit les choses suivantes : Silence = 0 réponse ; Une réponse = 1 réponse ; « Le silence EST une
réponse » donc : Silence = Une réponse ; donc 0 réponse = 1 réponse, donc 0 = 1 !
Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est cette surprenante
égalité qu’on a découverte avec la découverte du Zéro, et c’est la
raison profonde pour laquelle l’accouchement du Zéro fut si difficile
dans le monde de Non. En effet, pour parvenir à ce concept, il faut
concevoir le Rien, le Néant, le Vide, de la manière autre
que la manière pathologique dont on le conçoit en général, à savoir « Absence
de TOUTE existence » ou « Négation de TOUTE existence ».
Mais parler d’un Rien absolu, c’est être obligé de NIER l’existence
de ce Rien lui-même, sinon on aurait AU MOINS une existence,
ce RIEN ! Mais NIER ce Rien absolu, c’est forcément
parler d’AU MOINS une existence puisque c’est l’existence qui nie
le RIEN ! Voilà quelque chose de difficile dans le monde
de Non, quelque chose d’apparemment paradoxal : On en parlerait
volontiers comme du « Paradoxe de l’existence », mais en
réalité c’est du « Paradoxe de
la négation » qu’il s’agit ! C’est le paradoxe même de l’ABSTRACTION,
le fait de se SÉPARER de toute existence ! C’est tout
simplement le paradoxe de Non. S’affranchir de ce paradoxe,
c’est dire tout simplement : « Le Rien est Une chose » ou « Le Rien est Une
existence ». C’est tout simplement cette prise de conscience, ce début
de guérison du Rien pathologique, qui est le commencement de la
découverte du nombre Zéro ! Aujourd'hui la phrase « Le Zéro
est Un nombre » est une vérité scientifique d’une grande
évidence. Mais une vérité peut
en cacher une autre bien plus grande, et c’est effectivement le cas. Le 0
découvert, il reste maintenant à comprendre que Rien veut dire 0
chose ou 0 existence. Et alors dire que « Le Rien est Une
chose » ou « Le Rien
est Une existence », c’est dire 0 chose = 1 chose ou 0 existence = 1 existence, d’où 0 = 1 !
La découverte du 0 a changé l’algèbre. Pour tout
dire, l’algèbre est vraiment née avec le 0 ! Sans lui et le calcul
algébrique qu’il instaure, les équations algébriques élémentaires de
la forme a x + b = 0 (équation du premier degré à une inconnue x) ou a x2 + b x + c
= 0 (équation du second degré à une inconnue x)
seraient encore dans les limbes ! Mais parce qu’on ignore la plus grande
vérité sur le 0, à savoir 0 =
1, on fait une algèbre où des équations peuvent ne pas avoir
de solutions, ce qui signifie qu’on fait une science avec des problèmes
SANS solutions ! Une autre façon de dire cela est que les solutions
cherchées sont des NON existences ! Il ne peut qu’en être ainsi
avec les sciences faites avec la Logique de Non. Mais quand elles
sont faites avec la Logique d’Alter ou Logique de l’Autre, on ne
dit plus NON existence mais AUTRE existence, selon l’équation
d’alternation : Non Existence = Alter Existence ou Non X =
Alter X, et alors tout problème a toujours une solution !
N’est-ce pas une bonne nouvelle, Monsieur le Président ?
Par exemple, dans l’algèbre actuelle, la très simple
équation x = x + 1 n’a pas de solution dans l’ensemble
des nombres dits réels. Quand on est devant ce cas de figure, on
trouve en général son bonheur dans l’ensemble dit des nombres
complexes. C’est l’ensemble dans lequel beaucoup de choses impossibles
(NON possibles) dans les réels deviennent très souvent possibles.
Par exemple, l’ensemble des réels jette l’éponge devant l’équation x2 + x + 1 = 0.
Mais si, Monsieur le Président, vous avez un très gros problème
dans la vie qui aboutit à cette équation, alors vous pouvez être plus
que grandement soulagé avec les complexes, qui eux détiennent sa
solution. Mais si le problème en question aboutit à l’équation x
= x + 1 (pourtant beaucoup
simple, car du premier degré !), alors vous êtes foutu, dans
l’état actuel des connaissances. En effet, vous êtes lâché même par l’ensemble
des loyaux nombres complexes ! Pour espérer un salut, vous êtes
obligé de vous adresser à bien plus puissant, mais alors vous vous
enfoncez plus dans l’ABSTRACTION,
dans l’état actuel des mathématiques. Et la théorie actuelle qui propose
quelque chose qui ressemble au remède cherché s’appelle arithmétique des
cardinaux transfinis. Et là, oh alléluia, on vous annonce une très
grande et bonne nouvelle : vous avez une INFINITÉ de solutions
à votre problème, et vous n’avez donc que l’embarras du choix !
Mais vous n’en demandiez pas tant, et alors vous dites : « La toute
première me suffit ». Et alors on vous apprend que la TOUTE
première solution s’appelle ALEPH ZÉRO, OMÉGA pour les
intimes, et qu’on la note habituellement de la lettre grecque Oméga
minuscule ou w. On vous dit donc que w =
w + 1, ce qui répond bien à l’équation x = x + 1.
Mais seulement voilà, Monsieur le Président, dans l’état actuel des
sciences, vous ne pouvez pas faire grand chose avec cet ALEPH
ZÉRO ! En effet, vous vous apercevrez très vite qu’il vous pose plus de problèmes
qu’il n’en résout. Vous demandiez un NOMBRE, mais on vous a livré
quelque chose qui est essentiellement une lettre hébraïque (aleph)
ou grecque (oméga), un objet purement abstrait et formel
(dans le plus mauvais sens du terme), parce que la chose extraordinaire
et CONCRÈTE que ce NOMBRE devait être a été considérablement
vidée de sa substance par l’axiomatique, autant dire par Non !
En effet, avec cet w actuel, vous êtes entré dans un monde très étrange où les règles
fondamentales du calcul algébrique, celles qui justement permettent
de dire qu’on manie des NOMBRES, sont savamment NIÉES !
Alors vous perdez les pédales, vous êtes complètement désorienté.
On vous arrête à tout bout de champ dans votre élan pour calculer comme
d’habitude et on vous dit : « Ici, cette règle de calcul
est NON valable » ou : « Attention ! Ici, vous
n’avez plus le droit de raisonner ainsi, sinon vous provoquez le PARADOXE ».
Vous comprenez alors que vous êtes dans un vrai champ de mines, dans un
endroit très dangereux où vous risquez de trépasser à chacun de
vos pas, de « sauter sur une mine » à chaque
tentative de calculer comme d’habitude ! Et alors vous réalisez que si
vous n’avez pas le droit de calculer avec w comme avec tous les nombres que vous connaissez, alors c’est
que ce w n’est
pas vraiment un nombre. On vous a donc donné de faux espoirs avec
l’infinité de solutions, mais elles sont dans l’état actuel des sciences
toutes plus inutiles (NON utiles) les unes que les autres. Votre
problème reste donc entier, et comprenons maintenant pourquoi.
Si vous appliquez les
règles élémentaires de l’algèbre à l’égalité w =
w + 1 ou à l’équation x
= x + 1, vous aboutissez
très vite à deux grandes conclusions que les mathématiques actuelles refusent.
La première est de faire la séquence de calculs suivantes : w =
w + 1, donc w - w
= 1, donc 0 = 1 ! La seconde commence de la même façon mais se
termine autrement. Elle donne : w =
w + 1, donc w - w
= 1, donc 1w - 1w
= 1, donc (1 - 1) w = 1, donc 0 w = 1, donc w =
1 / 0 ! Dans le premier
cas vous devrez donc conclure que 0
= 1, ce qui est le PARADOXE pour les mathématiques actuelles, et
dans le second cas vous devriez violer une très grande interdiction dans
les sciences actuelles, la division par 0 ! L’écriture 1
/ 0 est ce qui est appelé l’inverse de 0, et cet inverse une NON
existence pour l’algèbre actuelle. Cela signifie que c’est déjà une
faute mathématique d’avoir écrit l’expression
1 / 0, car dès l’apparition d’une égalité comme 0 w = 1 ou 0 x = 1,
on doit conclure à l’impossibilité (à la NON possibilité) de la solution !
Et pourtant, la découverte du 0, c’est la découverte des
vérités fondamentales du genre : 0
réponse = 1 réponse ou 0 chose = 1 chose ou 0 existence = 1 existence. Toutes sont la
traduction algébrique de l’idée selon laquelle « Le Rien est Une
existence », et toutes sont des égalités algébriques de la
forme 0 x = 1 x !
Maintenant avec Alter, le Non Possible devient Alter Possible, ce qui est l’égalité : Non Possible
= Alter Possible, selon toujours la même équation d’alternation Non
X = Alter X, que je nomme aussi ou équation du recyclage de Non
en Alter et par Alter. C’est l’équation même du
remplacement de Non par Alter. Et alors ce remplacement conduit
directement à 0 = 1. En effet,
la Logique de Non dit de 1 qu’il est Non nul ou Non
0 ; mais l’équation dit : Non 0 = Alter 0, donc 1
= Alter 0, ce qui fait de 1 un Autre 0, d’où l’égalité :
0 = 1 !
Ce qui précède était l’Avant-Première, où l’on sautait
sur les mines en tentant de calculer comme d’habitude, en tentant
d’être CONCRET ! Et voici maintenant la Première…, où l’on
découvre l’ABSTRACTION qui fait danser sur les mines, le tout sur
un thème, bien du monde de Non ! Monsieur le Président, poursuivons
maintenant avec la Parabole du Pays aux mines pour montrer pourquoi la Théorie
de l’Universalité est une nécessité, une URGENCE pour le monde
actuel !
La situation des sciences actuelles est comme celle d’un
pays, comme il y en a plus d’un dans le monde actuellement. Ce pays souffre
d’un fléau nommé Guerre. Ce fut d’abord les guerres mondiales,
et il a été le théâtre d’âpres batailles et d’intenses bombardements. Puis ce
sont les guerres civiles, les guérillas, et autres conflits
incessants dans le pays. Le résultat est que tout le territoire est couvert de mines
antipersonnelles, très grand et pernicieux fléau, qui fait
régulièrement des victimes, des mutilés, des morts. Ce fléau est d’autant plus horrible qu’il fait perpétuer
la guerre après le cessez-le-feu. On ne voit plus de troupes en état de
combat, on n’entend plus le bruits des armes ou les explosions de
bombardements. La vie reprend son cours, elle se réorganise, elle tente
d’effacer les traces de la guerre, la paix essaie d’être la plus
forte. Les hommes, les femmes, les enfants reprennent les travaux des champs,
on se promène tranquillement en campagne, on fait un pas, deux pas, puis boum !
Une mine a explosé, et le Mal sournois a frappé ! Si
on est encore vivant, on a une jambe arrachée, on est mortellement
blessé par la Guerre. Et
pourtant on n’était plus en guerre.
Le gouvernement a engagé les spécialistes de déminage pour
faire face à la situation. On les appelle les « savants »
(ceux qui savent) ou les « logos » (les logiciens,
les intelligents), Chaque zone déminée est appelée dans le pays une « vivable »
ou une scientia (parce sécurisée par ceux qui savent). La
plus grande vivable est appelée Mathéma ou Ensemble. C’est
la zone maîtresse, elle est considérée comme la plus sûre, la
plus sécurisée. Elle est tout un ensemble de vivables
qu’on désigne souvent par le pluriel « Les mathémas », et
qui forment tout un pays dans le
pays. La technique de déminage employée pour cette zone est
appelée axiomatique. Mais il se trouve que cette technique ne garantit
pas l’absence de mines, mais empêche leur explosion à l’intérieur
du territoire des mathémas, même si on marche sur elles, même si
on danse sur elles, même si on joue au football avec elles !
Mais quand ces mines sont transportées hors des mathémas, elles explosent
bel et bien ! Alors quel peut être le secret de cette étrange
méthode nommée axiomatique, qui transforme les mathémas en
lieu si sûr ? Les mathémiens seraient-ils des magiciens,
seraient-ils des fantômes, des êtres NON gravitationnels,
des esprits ou des dieux sans masse ni matière,
donc qui ne déclenchent pas l’explosion des mines ? À moins
que le pays des mathémas ne soit tout simplement un pays
ABSTRAIT ou tout se passe dans l’esprit, un pays imaginaire
et SÉPARÉ de la RÉALITÉ, un pays de rêve ou tout est idéal,
où les êtres sont idéaux, un paradis où l’on peut danser
sur les mines ! C’est le grand mystère que nous devons résoudre
aujourd'hui, Monsieur le Président.
En tout cas est-il qu’une autre très importante vivable du Pays
aux mines se somme Physa. Quand les physiens ont tenté
d’employer les méthodes des mathémiens
et de s’y fier, ils ont eu à déplorer des victimes dans leurs
rangs, parce que les physiens sont de la matière, de la masse. Ils ont donc les pieds bien sur terre,
ils sont des êtres bien gravitationnels, et ils ne se hasardent
pas à danser sur les mines comme les mathémiens, ni même à
les frôler avec le pied ! Leur méthode de déminage est
donc différente, et elle se nomme empirisme ou expérience.
Cela consiste faire des hypothèse d’existence de mine à tel ou
tel point, dans tel ou tel secteur, et à faire sillonner le secteur par
des robots massifs, aux pieds bien solides, bref des robots dragueurs de mines.
Cette technique consiste tout bêtement à éliminer les mines en les faisant
enlever ou exploser par des machines. Cela est fait très méthodiquement,
avec des hypothèses d’existence bien pensées, comme dans le célèbre
jeu du Démineur sur ordinateur. En cela les hypothèses sont
comme les axiomes des mathémiens, mais à la différence qu’elles
doivent être vérifiées par l’expérience, par la RÉALITÉ du
pays. Comme dans le jeu du Démineur, l’heure de vérité est à la
fin, et c’est là où toutes les hypothèses sont validées (et alors
le « bonhomme » du jeu fait un sourire), ou
infirmées (et alors le « bonhomme » fait une triste
mine, car on aura sauté sur les mines restantes !).
Les physiens comme toutes les autres scientias
utilisent beaucoup les connaissances des mathémiens, mais comme simple
outil de travail. On parle alors de « mathéma appliquée ».
Les autres APPLIQUENT donc les mathémas à la réalité du pays,
comme si les mathémas ne font pas partie du pays, comme si
mathémiens ne sont pas des êtres réels, des êtres de la RÉALITÉ !
Oui, tout se passe finalement comme si les mathémas sont des NON
vivables, des NON scientias, comme si les mathémiens sont des
NON réels. Il y a de quoi s’interroger sur ces paradoxaux mathémas,
quand on comprend que leur axiomatique, leur théorie des territoires
qu’ils nomment Théorie axiomatique des territoires, stipule que le pays
dont nous parlons, le Territoire de tous les territoires, la Vivable
de toutes les vivables, la Scientia de toutes les scientias, est une
NON EXISTENCE !
C’est toute la question de la méthodologie mathématique
actuelle qui est ainsi posée, Monsieur le Président, c’est tout le PARADOXE qu’est
l’ABSTRACTION, la SÉPARATION de toute RÉALITÉ, c’est toute
la question de la SÉPARATION. La Théorie des ensembles de Georg
Cantor introduite en 1882 reposait sur une notion d’ENSEMBLE la plus
naturelle qui soit, celle de la VIE, celle de la RÉALITÉ.
Cette théorie a très vite révélé une très grande puissance, une extraordinaire
capacité à unifier les mathématiques en une théorie unique.
Le langage des ensembles se révélait un langage d’une puissance
phénoménale. Mais cette théorie rencontra une vive réticence des
mathématiciens classiques. Puis on n’a pas tardé à relever des paradoxes
(des mines !) dans cette théorie, ce qui provoqua une vraie crise
qui divisa les mathématiciens en deux camps opposés : les formalistes
et les intuitionnistes. Les premiers étaient partisans de la théorie
des ensembles, et les seconds étaient contre elle, jugeant qu’elle
signifiait la mort d’une certaine idée des mathématiques. David
Hilbert, un défenseur de la Théorie des ensembles, fera une
déclaration qui reste gravée dans les annales des mathématiques :
« Du paradis créé pour nous par Cantor personne ne nous chassera ».
Puis pour résoudre les paradoxes (donc pour déminer
les mathématiques), Hilbert mettra sur pied tout un programme qui
au-delà de la crise des fondements aller asseoir l’axiomatique
comme la méthodologie mathématique. Une théorie mathématique est
valide dès lors que le système d’axiomes sur lequel elle repose n’est
pas paradoxal. Si cette condition est remplie, alors peu importent les êtres
auxquels la théorie donne naissance, peu importe si ces êtres
correspondent ou non à une réalité du monde physique, peu importe
si ce sont des chimères ou non. Il suffit qu’ils soient une réalité
mathématique en soi, une réalité mathématique en elle-même,
indépendamment de toute utilité ailleurs, de toute possibilité d’application
dans d’autres domaines. Il leur suffit d’être utiles en mathématique,
de s’appliquer à la mathématique.
C’est ainsi que la Théorie axiomatique des ensembles est née
pour déminer la théorie de Cantor. Le mot ENSEMBLE est
devenu un simple terme premier d’une théorie axiomatique, un
terme vidé a priori de son sens intuitif. Cela veut dire qu’on
aurait pu tout aussi bien choisir le mot patate, concombre,
caillou ou fantôme. Ce qui compte ce sont les axiomes qu’on
énonce avec le mot premier choisi. Si on a choisi le mot ensemble, c’est
tout simplement pour aider l’esprit ou pour dire qu’on axiomatise
(ou mathématise) la notion intuitive d’ensemble. Mais la
notion mathématique mène sa propre existence et se moque finalement de
savoir si elle est en parfait accord avec son équivalent de la réalité.
C’est ainsi que pour la notion d’ensemble au sens mathématique, il n’existe
pas un ensemble dont les éléments sont exactement TOUS
les ensembles. En d’autres termes l’Ensemble de tous les ensembles
est une NON existence. Mais la notion d’ensemble au sens de la vie
trouve paradoxal cette étrange NON existence. En effet,
pourquoi aurait-on le droit de parler de l’Ensemble de tous les français, de l’Ensemble de tous les cucurbitacées,
de l’Ensemble de tous les escargots, de l’Ensemble de tous les trucs,
de l’Ensemble de tous les bidules, de l’Ensemble de tous les machins,
et pas tout aussi naturellement de l’Ensemble de tous les ensembles ?
Ne dit-on pas que charité bien ordonnée commence par soi-même ?
Bien au contraire, c’est quand la notion d’ensemble
s’applique à elle-même qu’elle est la plus puissante, qu’elle
livre TOUTE sa PUISSANCE, sa TOUTE-PUISSANCE ! En
effet, on se retrouve devant un ensemble qui a une propriété
remarquable, splendide : Il est un élément de lui-même !
Car, il est l’Ensemble de tous les ensembles, mais il est tout
simplement aussi un ensemble comme les autres, donc il est un de
ses éléments. Mais le NON ne l’entend de cette oreille et déclare
NON existence cet Ensemble suprême, parce qu’il provoque des paradoxes dans les
mathématiques. En d’autres termes il est accusé d’être de ceux qui posent
des mines dans le Pays aux mines ! Alors il faut le bannir
du Pays. Mais le gros problème est que cet Ensemble suprême
est le Pays lui-même ! Les mathématiciens ont donc par leur axiomatique
résolu le problème du Pays aux mines d’une bien étrange
manière : En déclarant que le Pays aux mines est une NON
existence ! Ainsi, pas de Pays aux mines, pas de mines à
supprimer. Alors on peut avec eux vraiment danser sur les mines !
C’est tout le problème de NON que nous commençons ainsi à
découvrir. Ce problème se pose en fait en AMONT de tout le problème du Pays
aux mines. La question est : Pourquoi poser des mines ? Il
est si facile de miner et si difficile de déminer. En nous
concentrant sur le souci légitime de déminage du Pays, nous
sommes comme les mathématiciens aux prises avec les paradoxes dans
les fondements de la logique et de la mathématique, comme
les scientifiques qui affrontent les difficultés de leurs
domaines. Nous sommes comme les politiciens face aux problèmes
sociaux de leurs pays ou aux problèmes du monde. Nous sommes comme les théologiens
face à leurs mystères. Mais pour le Pays aux mines, le vrai
problème est tout simplement … la Guerre ! Oui, la Guerre
qui a fait miner le Pays.
Monsieur le Président, ce n’est pas du tout anodin si j’examine en
parallèle dans un même thème, La danse sur les mines, les problèmes des sciences, des mathématiques
en particulier, et le problème des mines antipersonnelles, et au-delà le
problème de la guerre, des conflits en tous genres, et au-delà
les problèmes du monde. Dans la logique actuelle qui est justement la Logique
de Non, on conçoit que le problème de la guerre n’a absolument
rien à voir avec la crise des fondements de la logique ou des
mathématiques, ou que la question de l’existence de l’Ensemble
de tous les ensembles n’a absolument rien à voir avec le problème de
l’existence de Dieu ! Cette notion de « rien en
commun », de parallélisme, est traitée dans l’introduction de Science
du Ciel. Mais tous ces problèmes ont une cause commune : Le Non.
Aujourd'hui, avec une toute nouvelle logique scientifique,
la Logique d’Alter, l’Ensemble de tous les ensembles est restauré
dans la Théorie des ensembles, qui devient alors la Théorie
universelle des ensembles, une autre appellation de la Théorie de
l’Universalité. Un autre nom de la même théorie est Science de
l’Existence. Chaque appellation met en évidence un aspect différent de la
seule et même théorie. Cette dernière appellation indique que la notion
centrale de la théorie est celle d’EXISTENCE ou d’ÊTRE. Son nom
de Théorie universelle des ensembles indique que cette théorie est la
manière la plus UNIVERSELLE de parler des ensembles et des éléments.
C’est son nom de théorie mathématique universelle. Et pour ce qui
est de la Théorie de l’Universalité, c’est son nom de théorie physique
universelle. Mais cette théorie, c’est aussi toute une nouvelle biologie,
la biologie universelle, c’est aussi toute une nouvelle psychologie,
la psychologie universelle. Sur ce dernier point, la théorie remet en
question les conceptions de la psychologie actuelle. Celle-ci a son
explication du phénomène de la guerre et de l’une de ses plus classiques
causes : la conquête des territoires et la défense du territoire
contre l’agresseur. L’origine ou la parenté animale de l’homme
sont parmi les explications les plus faciles. La défense nationale et la
doctrine moderne de la dissuasion nucléaire trouveraient leur
justification dans ces « instincts primitifs ».
Mais je vous propose aujourd'hui, Monsieur le Président, de prendre
avec moi beaucoup plus de recul et de voir AUTREMENT les choses, grâce à
la Logique d’Alter. Et alors nous découvrirons que le Non est le
fondement de la psyché actuelle, que le psychique actuel est
gouverné par Non. C’est cette Psyché de Non qui donne naissance à
la Logique de Non, qui elle-même donne naissance aux sciences de Non,
à commencer par les mathématiques. Le Paradoxe est le Non,
c’est le Poseur de mines, c’est le Mine de toutes les mines,
la cause commune de tous les problèmes du monde. Et l’Éliminateur du Paradoxe,
le Démineur total, c’est Alter.
Quand le Non aura été éliminé, alors le Pays aux mines
tout entier sera le Paradis, le Vivable, la Mathématique,
la Science, la Réalité, l’Univers, l’Existence !
Le Pays aux mines se nomme la Science au singulier,
comme on dit la France au singulier. Et pour mieux comprendre ce qu’est
ce très nouveau concept d’Universalité, on peut même imaginer que le
pays en question est la France, parce que la France est une grande
nation scientifique. Alors les couleurs du pays sont : Bleu, Blanc,
Rouge, les trois couleurs du symbole qu’est le drapeau Tricolore,
qui pour moi signifient : Bleu comme le Ciel, Blanc
comme la Pureté ou la Sainteté, et Rouge comme le Sang,
comme la Vie !
Le Tricolore me permettra d’introduire un nouveau, très
grand et très étonnant concept scientifique qui rime avec
Universalité et que je nomme Trinité, exactement comme la Trinité
chrétienne : Père, Fils, Esprit ou la Trinité
de la vie : Père, Mère, Enfant. Tout cela sont
des symboles, et qui sont particulièrement associés à mathématique
et science, grandes consommatrices de symboles. Mais le problème
est qu’on SÉPARE actuellement les domaines, on SÉPARE les sciences
des autres domaines, on SÉPARE les symboles scientifiques
des symboles en général. Et la cause profonde et la plus cachée de cette
Logique de Séparation est exactement la même que la cause profonde la
plus cachée de la Guerre. Cette cause commune s’appelle le NON !
La Guerre commence toujours par être une guerre de pensée,
d’opinion, d’idée, de conception, etc., ce que j’appelle
la Guerre des logiques ou la Guerre des esprits. Quand deux personnes
se battent, c’est parce qu’elles ont quelque part commencé par ne pas
être d’accord, par être en OPPOSITION dans la logique,
dans la pensée. Dès que l’UN,
qu’on nommera X, dit à l’AUTRE, qu’on nommera Y :
« Ce territoire est à moi,
et NON pas à toi », la Logique de Non est enclenchée,
le Mal qu’est NON a déjà frappé, le Venin de la SÉPARATION
a déjà fait son effet, la Guerre a déjà commencé, même si l’AUTRE,
le Y, n’est pas contrariant, même s’il cède le territoire à l’UN,
à X. Celui-ci raisonne selon la Logique de Non, la Logique de
Séparation, la Logique d’Opposition, la Logique de Guerre. Sa
phrase : « Ce territoire est à moi, et NON pas à toi »
se résume à ceci : « Tu es NON Moi ». En effet, il faut
bien qu’il se SÉPARE mentalement de l’Autre, il faut qu’il SÉPARE
le Moi et le Toi pour dire que son territoire n’est pas celui
de l’Autre. Sa psyché est donc celle du « Non Moi », c’est son psychique. C’est ce que
j’appelle la Psychologie du Non Moi, autre façon de dire Logique de
Non. Analysons ce psychique par des équations.
Selon ce psychique et cette logique, Y est Non
X et X est Non Y, ce qui est l’égalité : Y =
Non X ou X = Non Y. Il
s’agit d’une égalité, donc d’une équation, donc d’une relation
scientifique, donc d’une science, mais celle de Non. Exprimer
l’équation Y = Non X ou X = Non Y, c’est ne retenir que
les égalités X = X
et Y = Y. C’est refuser cette
égalité X = Y. En effet, puisque,
selon X, Y = Non X et X = Non Y, écrire X = Y reviendrait à dire X = Non X ou Y
= Non Y, ce que X, qui fonctionne avec la Logique de Non,
appelle un paradoxe. Au regard de cette logique et elle seule,
cette conception scientifique, qui est la conception actuelle, celle du monde actuel,
ne peut pas être prise en défaut. C’est au regard d’une AUTRE conception,
d’une conception supérieure, d’une logique supérieure, que le paradoxe
qu’est la Logique de Non (donc le Non) se dévoile.
Découvrons cette nouvelle conception scientifique avec l’Autre.
L’AUTRE, Y, répond à X : «Pourquoi me
dépossèdes-tu du territoire ? Pourquoi en fais-tu une propriété exclusive ?
Pourquoi m’exclus-tu de lui ? Tu es mon alter ego, mon autrui,
un AUTRE moi, comme moi je suis ton alter ego, ton autrui,
un AUTRE toi. Ce qui est à toi est donc à moi, et ce qui
est à moi est donc à toi, c’est notre espace de vie
commune, notre ENSEMBLE de vie entre éléments, entre
semblables, entre égaux ». Ces paroles de l’AUTRE
reviennent donc à dire : « Tu es AUTRE Moi » ou « Tu
es ALTER Moi ». Sa psyché est donc celle de l’« Autre
Moi », c’est son psychique. C’est ce que j’appelle la Psychologie
de l’Alter Moi, autre façon de dire Logique d’Alter.
Selon cet AUTRE psychique et cette AUTRE logique, Y est Alter X et X est
Alter Y, ce qui est l’égalité : Y = Alter X ou X = Alter Y. Il s’agit alors d’une égalité,
donc d’une équation, donc d’une relation scientifique, donc d’une
science, qui est celle d’Alter. Avec elle on écrit évidemment
aussi les égalités X = X et Y = Y, comme avec la Logique de
Non. Au moins pour cette raison, on ne perd rien avec Alter,
mais on a TOUT à gagner. On a donc tous les avantages et tous les
acquis de la Logique de Non, des sciences de Non, du monde
de Non. Alors que demande le peuple ? Oui, que demande-t-il, Monsieur
le Président ?
Réponse très simple : L’ÉGALITÉ, l’Égalité
universelle, conformément à ce qui est exprimé par un AUTRE symbole
de la République, une AUTRE Trinité, celle de la devise
française : Liberté, ÉGALITÉ,
Fraternité. L’Égalité universelle est la définition scientifique
même de l’UNIVERSALITÉ.
Ainsi donc, à la question : « C’est quoi cette curieuse
UNIVERSALITÉ ? », la réponse est fort simple : ÉGALITÉ
UNIVERSELLE ! Et cette chose n’est pas si « curieuse »
que cela, si « bizarre » que cela, si « étrange » que cela, si « farfelue »
que cela, si « débile » que cela, puisque c’est le SENS
même du mot ÉGALITÉ dans la Trinité qu’est la devise de la
république française. Et que veut dire ce mot dans cette devise sinon cette
simple chose : « TOUT français X est ÉGAL à TOUT
AUTRE français Y ». Ceci est
l’Égalité universelle exprimée dans l’ENSEMBLE qu’est la France,
pays dont le nom rime avec Science, pays qui est le grand symbole
pour dire aujourd'hui Science ! Et dans l’Égalité universelle
formulée pour la France, le mot « TOUT » pour dire
« TOUT français » ou « TOUT AUTRE français »
est ce qu’on appelle en logique et en mathématiques le quantificateur
universel, qui met en exergue le joli adjectif UNIVERSEL, qui n’est
qu’une autre façon de dire UNIVERS. Cela se résume au mot TOUT,
oui l’UNIVERS c’est le TOUT. Et avec l’ÉGALITÉ il engendre
l’UNIVERSALITÉ !
D’autres expression équivalentes pour parler de ce quantificateur
est « Pour TOUT »,
« Quel que SOIT ». Par exemple, cette Égalité universelle
formulée pour la France, peut se dire ainsi : « Pour TOUT
français X, Pour TOUT français Y, on a : X = Y ».
Et étant entendu qu’on parle de l’Ensemble France, du Pays Science,
X et Y sont des français quelconques, et il suffit pour formuler l’Égalité
universelle, pour exprimer l’ÉGALITÉ de la devise française,
pour y parler d’Universalité, de dire : X = Y ! C’est
alors la Formule de la France, la Formule de la Science, la Formule
de l’Univers ! C’est aussi SIMPLE que cela la nouvelle
Science !
Cette nouvelle Science, cette Formule de l’Univers,
c’est ce que NIE la Logique de Non, et c’est ce qu’apporte
maintenant la Logique d’Alter, pour que la Science aille plus
loin, beaucoup plus loin, infiniment plus loin. Monsieur le Président, voyons
maintenant ENSEMBLE comment Alter instaure cette égalité X
= Y, cette Égalité universelle,
l’Universalité.
Rappelons-nous que la Logique de Non dit : Y = Non X
ou X = Non Y, ce qui ne retient
que les égalités X = X et Y =
Y, et ce qui interdit l’égalité X = Y, car cela reviendrait à
dire : X = Non X et
aussi Y = Non Y ; c’est ce que cette
logique appelle un paradoxe, ce qui est exact ! Mais ce que
cette logique ne dit pas, ce qu’elle ne peut pas faire percevoir, c’est que le Paradoxe
est le Non lui-même ! C’est avec Alter qu’on le voit, et Alter
dit : Y = Autre X ou X =
Autre Y, et alors on peut écrire : X = Y, parce que cela
revient à écrire les égalités : X = Autre X et aussi
Y = Autre Y. Écrire une égalité entre un X et un Autre
X, ou entre un Y et un Autre Y, ce n’est pas un paradoxe,
mais c’est la COHÉRENCE scientifique même, c’est aussi cohérent que de
dire X = X et Y = Y. En effet, je vous prie,
Monsieur le Président, de bien regarder l’égalité X = X, et une simple évidence saute
aux yeux : Il s’agit d’une égalité entre un X bien identifié
et différencié, celui de GAUCHE, et un Autre X, lui aussi
bien différencié, celui de DROITE. Il s’agit donc de deux X
bien DIFFÉRENTS, bien physiquement DISTINCTS, puisqu’on en
voit DEUX, et pourtant il s’agit du seul et MÊME X ! Dire
donc X = X, c’est donc toujours dire aussi X = Autre X, et dire X = Autre X,
c’est toujours finalement dire X = X ! Voici donc démontré très
simplement que X = Y !
C’est toute la simplicité de la nouvelle logique
scientifique, c’est toute la cohérence de la Logique d’Alter,
c’est toute l’Union qu’elle est, c’est toute sa Force, c’est
toute sa Puissance. Avec elle, quelles que soient les DIFFÉRENCES
apparentes entre X et Y, si grandes soient ces DIFFÉRENCES,
les TROIS ÉGALITÉS : X = X, Y = Y ou X = Y,
reviennent toujours à dire la même chose. Ces Trois Égalités, c’est ce
que j’appelle la Trinité. La première revient simplement à dire X
seul, son égalité avec lui-même, la seconde dit Y seul,
lui aussi son égalité avec lui-même, et c’est la troisième qui
fait toute la puissance de la Trinité, parce qu’elle exprime l’égalité
avec l’Autre, c’est-à-dire entre l’Un et l’Autre !
D’autres façons d’exprimer la même Trinité sont : X, Y,
XY ou : X, Y, Ensemble ou : X, Y, Union ou :
X, Y, Égalité ou : Un, Autre,
Un Autre ou : Un, Autre,
Ensemble, etc.
Jugez vous-même, Monsieur le Président, des grandes et nouvelles
questions scientifiques qui sont exhibées autour de la guerre,
des mines antipersonnelles, et de la simple déclaration : « Ce
territoire est à moi, et NON pas à toi ». Aurait-on
pu se douter que des équations se cachent dans ces propos ? Jamais
théorie scientifique n’aura mis la psyché en équation, jamais
théorie scientifique n’aura été autant au cœur des problèmes de la république
et du monde.
Je crois, Monsieur le Président, que cela vaut maintenant le
coup que nous approfondissions ce thème de la Trinité. La Trinité,
je le rappelle, c’est tout simplement la donnée de trois symboles
absolument quelconques, de trois signes, de trois lettres,
de trois mots, etc., peu importe leur sens a priori. L’Universalité
leur donne alors un SENS ABSOLU, un SENS UNIVERSEL, selon ce que
j’appelle l’Arbre des sens (ou Arbre de l’Existence ou Arbre
de la Science), selon le Langage de l’Univers, le Langage
de l’Existence, un langage scientifique ABSOLU, jusqu’ici ignoré
sur Terre, et maintenant révélé. C’est le langage de COMMUNICATION
pour tout l’Univers.
Mais c’est bien plus qu’un outil conventionnel de communication,
au sens où l’on conçoit les langues, les langages et les moyens
de communication sur Terre. Le langage dont il est question avec
l’Universalité est un Langage Constitutionnel, un Langage Organique,
un Langage Génétique, le langage de la Structure même de
l’Univers, de sa Machine, de son Fonctionnement fondamental.
En clair, comprendre ce Langage initié par la Trinité, c’est ENFIN
comprendre l’EXISTENCE, c’est comprendre l’UNIVERS.
La Trinité peut être des lettres, des chiffres,
des signes, des mots, des nombres, etc. Les trois
symboles peuvent donc être : A, B, C ou X, Y, Z ou 0,
1, 2 ou a, b, g
ou Père, Fils, Esprit ou Père, Mère, Enfant
ou Bleu, Blanc, Rouge ou … Liberté, Égalité,
Fraternité ! Les magnifiques mots de cette dernière Trinité,
le mot Trinité lui-même et le mot Universalité sont des motentés
(de « mot en ‘té’ » ). D’autres splendides motentés
qui vont avec Universalité sont Unité, Unicité, Diversité,
Simplicité, etc. À propos de ce dernier motenté, vous noterez que
j’emploie très fréquemment l’expression « TOUT SIMPLEMENT ».
Il ne s’agit d’un tic, mais d’un leitmotiv qui indique que malgré les apparences
(dues à la grande nouveauté du concept), l’Universalité est vraiment la
Simplicité même. J’en parlerai même comme de la Simplicité biblique.
Il ne s’agit pas de simplicité péjorative comme quand on dit
« simpliste » ou « simplet », ou comme on
parle de « simple » pour dire « sans grande
importance ». Mais avec l’Universalité, le mot simple
signifie toujours fondamental, existentiel, universel, profond,
puissant. La profondeur fait donc forcément de cette simplicité
une difficulté de compréhension, mais en un sens très différent
de la difficulté de compréhension des théorie scientifiques classiques.
Par exemple si j’écris la formule de Relativité générale :
Gmn - ½ gmn G
= CTmn , le citoyen lambda n’y comprend
pas grand chose. Il est encore moins
capable de l’approuver ou de la contester, de dire si cette formule
est exacte ou non. En effet, pour se faire, encore faut-il qu’il y pige
quelque chose, qu’il y attrape miette. La difficulté de compréhension ici est
une question d’opacité de l’écriture, de son herméticité, de son ésotérisme,
qui fait qu’elle n’est transparente que pour les spécialistes et
les initiés.
Par contre si j’écris cette très grande formule de l’Universalité :
X = Y, le citoyen lambda la comprend IMMÉDIATEMENT, à la vitesse
de l’éclair ! Il la comprend parce qu’elle est TRÈS SIMPLE, TRÈS
BANALE, un LIEU COMMUN ! Elle est si banale qu’il
considère qu’elle ne dit rien de particulier, qu’elle ne présente aucun
intérêt. Mais cette réaction signifie une simple chose : Il n’a pas
compris cette formule. Il l’a comprise sans pourtant l’avoir comprise.
Cela signifie qu’il s’est arrêté au PREMIER DEGRÉ de lecture de cette
formule, il l’a comprise au premier degré, mais toute sa PROFONDEUR
lui échappe, à cause justement de sa SIMPLICITÉ BIBLIQUE ! C’est
très souvent ce qui se passe avec le texte biblique. On comprend
toujours au premier degré ce qu’il veut dire. Mais saisir sa
profondeur est tout une autre affaire. La tentation est même très grande
comme ici de dire qu’il est sans profondeur, que son sens ne dépasse pas le
premier degré qu’on a compris. C’est ainsi que de très grands exégètes
et spécialistes de la Bible ne sont finalement pas plus savants
que le citoyen lambda quant à saisir le sens profond du texte.
Et maintenant que dire si j’écris : 0 = 1 ou 7
= 7 + 7 ? Là aussi le citoyen
lambda saisit instantanément le sens premier de ces écritures,
contrairement à Gmn - ½ gmn G
= CTmn .
Sa réaction première est de dire que
0 = 1 ou 7 = 7 + 7 est une ineptie,
en tout cas une fausse égalité. Mais là pour dire cela, c’est parce
qu’il a compris ces écritures de grande simplicité. Cependant il a bel
et bien une difficulté de compréhension de ces égalités,
de nature très différente de celle de la formule de relativité. Ici, ce n’est pas parce qu’il ne comprend
pas ce qui est écrit, mais parce qu’il ne comprend pas POURQUOI on dit
cela. En l’absence d’une explication convaincante, il conclurait très vite à
une absurdité et jugerait qu’il est inutile d’approfondir la question.
La difficulté ici est que ces écritures
0 = 1 ou 7 = 7 + 7 heurtent la logique
commune, qui va du citoyen lambda au plus haut citoyen. La difficulté de compréhension ne
vient donc pas de la nouvelle théorie en elle-même, ce n’est pas vraiment une
question de posséder ou non les facultés intellectuelles ou les connaissances
techniques pour les comprendre. Celles-ci sont évidemment des atouts, mais
il faut s’affranchir d’autre chose en amont pour que ces atouts
s’expriment. Cette chose, c’est la logique actuelle, la manière
actuelle de raisonner, de faire les sciences ; c’est l’obstacle
même à l’Universalité !
En français, cet obstacle de toujours est un mot de trois
lettres : N, O, N, et ce mot NON parle de
lui-même ! Nous découvrons aujourd'hui toute l’HORREUR qu’est ce ténébreux
mot, le mot de la NON science, le sempiternel ennemi
de la VRAIE science, celui qui a pris en otage la Science,
pour proposer à sa place la Contrefaçon, la Non Science que l’on
prenait pour la lumière, les sciences au pluriel !
Mais ces connaissances étaient une vraie lumière, mais celle d’une planète
comme la Lune qui éclaire la Nuit terrestre. Et ceux qui étaient dans les ténèbres
de la Nuit ignoraient que la Lune est un astre éteint,
lui-même plongé dans les Ténèbres du Ciel. Ils prenaient
la lumière de la Lune pour la lumière d’un soleil,
pour TOUTE la lumière, ignorant l’Astre vivant duquel la Lune
séparatiste nommée NON tirait sa propre lumière. L’Astre
de TOUTE la Science se nomme ALTER ou AUTRE. Un
nouveau Jour se lève donc sur la Terre où l’on doit enfin découvrir
le Moteur de la VRAIE Science, le Cœur de l’Étoile qu’est
l’UNIVERSALITÉ !
Et permettez-moi, Monsieur le Président, de commencer à faire
remarquer ceci : Même si l’on n’a absolument aucune idée de ce que peut
dire : AC2 = AB2 + BC2, (x - y)2 = x2 - 2xy + y2, òt dt
= 1/ 2 t2 + K, ln e x = x, e it = cos t + i sin t, e
i p +
1 = 0, d = 1 / 2 g t2 + v t + d0,
F = m g, U = R I, E = h n, E = m c2, s2 = x2 + y2
+ z2 -ct2 , Gmn - ½ gmn G
= CTmn ,
H Y = E Y, etc., on aura compris quelque chose de
très simple, d’élémentaire, de fondamental, d’existentiel,
d’universel les concernant. On aura compris qu’elles sont toutes des équations,
c’est-à-dire des…ÉGALITÉS ! On aura compris qu’elles reviennent
toutes à dire quelque chose de la forme : X = Y ! C’est commettre une ERREUR MONUMENTALE de
dire qu’on n’a pas compris ou dit grand chose quand on compris
ou dit cela !
La première chose qui doit frapper et interpeller
quand on ouvre un livre de mathématique ou de science, c’est que
le propos mathématique et scientifique est FONDAMENTALEMENT un
propos d’ÉGALITÉ. Savez-vous pourquoi, Monsieur le Président ? La Science
est tout simplement une Langue fondamentale, dont le mot fondamental
est la clef même de TOUTE LANGUE. Permettez-moi encore de vous demander
si vous avez la moindre idée de ce que peut ÊTRE ce mot ? Je viens
de vous souffler la réponse : Il s’agit du verbe ÊTRE ! La Langue
de l’Être, c’est tout simplement la Langue de la Science. Et
l’ÊTRE, c’est la définition même de l’ÉGALITÉ. En effet, dire X = Y, c’est tout
simplement dire : « X EST
Y ». Quand on dit donc : « X EST ÉGAL à Y », il s’agit en fait d’un très subtil pléonasme,
dû au fait qu’on ignore ou qu’on perd de vue que le mot « EST »
exprime déjà l’Égalité. Il suffisait donc de dire « X EST Y » ou « X ÉGALE Y ». Alors on aurait perçu
que les verbes ÊTRE et ÉGALER sont parfaitement synonymes, ce qui
implique forcément une nouvelle conception de l’Être et de l’Égalité.
Et alors on perçu une simple chose : Science et Langue sont
la seule et même chose, autrement dit on l’égalité : Science = Langue.
Faire la Science c’est donc fondamentalement dire
qu’une certaine chose X ÉGALE une AUTRE chose Y, que X
EST Y ! Je vous prie de noter
le mot AUTRE nécessaire pour dire ce qui précède. La Science se
résume donc à la Trinité : Chose, Autre Chose, Égalité,
ou : X, Autre X, Égalité,
ou : X, Y, =. Je viens par exemple d’écrire
l’égalité : Science = Langue, donc de considérer la Trinité :
Science, Langue, Égalité. Je viens de dire :
Science EST Langue ou Langue EST Science. Je viens d’écrire une
équation de l’Universalité, sur le Modèle : X EST Y
ou X = Y. On a jusqu’ici
considéré À TORT que les Égalités et les Équations sont le
domaine réservé des mathématiques ou de la physique, au SENS
RESTREINT ACTUEL de ces sciences, je précise ! En effet, le mot
« équation » fait au premier chef penser à ces sciences
actuelles. Mais je veux commencer par faire remarquer que les Égalités et
les Équations sont une affaire de TOUT DOMAINE qui emploie le
verbe ÊTRE. Alors que le domaine qui ne se sent pas concerné lève la
main !
Monsieur le Président, nous sommes obligés de conclure que TOUS
LES DOMAINES sont concernés par le verbe ÊTRE. Alors la Science
de l’Être, la Science de l’ Égalité, l’Universalité, embrasse
TOUS LES DOMAINES ! Et maintenant une remarque et une simple
question très pertinente, de la plus haute importance. La remarque est la
suivante : Les hommes et femmes de science ont de tout temps travaillé
avec labeur pour établir les égalités, les équations et les formules
du genre de celles que j’ai données en exemple plus haut. Ces équations
sont donc actuellement des vérités scientifiques, et aboutir à une telle
équation est le fruit et la récompense pour un scientifique.
C’est même souvent l’aboutissement de toute une vie de travail. Saluons
d’abord tous ces efforts, et ensuite posons-nous la simple question
suivante : Y a-t-il une mauvaise égalité ? Existe-t-il une
mauvaise équation ? Voyez-vous où je veux en venir, Monsieur le
Président ?
Parce qu’elles reposent sur la Logique de Non, la réponse
des sciences actuelles à cette question est immédiate : OUI !
Mais ce OUI signifie tout simplement qu’elles conçoivent des NON égalités,
des NON équations, des égalités interdites, des équations
interdites. Il est très facile de donner des exemples de ces bannies
de la science. Pour tout vous dire Monsieur le Président, ces malheureuses, ces exclues,
sont beaucoup plus nombreuses que les élues.
Pour illustrer mes propos, je prendrai seulement l’exemple du
nombre 0. Alors une simple question : Dans l’état actuel des sciences,
avec combien d’êtres scientifiques avons-nous le droit d’écrire une égalité
avec 0 ? La réponse est très simple : Avec 0 seul
et lui seul. Les sciences actuelles ne nous autorisent donc qu’à
écrire : 0 = 0 ! Et si nous osons écrire par exemple : 0
= 1, nous avons droit à une contravention pour violation de
l’Égalité, pour péché contre la mathématique et la science !
Ainsi donc de l’infinité des égalités avec le 0, donc de
toutes les égalités de la forme 0
= X, seule une est retenue actuellement, les autres étant bannies, exclues !
Les égalités 0 = 2, 0 = 3, 0 = 4, 0 = 74, 0
= 101, 0 = 1932, sont de ces parias de la science actuelle.
Alors dans un tel monde, un centenaire mort à 101 ans ne peut
renaître, son temps ne peut être remis à 0 car on n’a pas le
droit d’écrire 0 = 101. Et un vivant âgé de 74 ans ne peut
retrouver ses 47 ans, car on ne peut pas écrire 47 = 74 ! En
effet, ce Diable de Non dit NON à une telle égalité
et oblige dans son monde à n’écrire que
47 = 47 et 74 = 74,
pour une science et un monde très BRIDÉS !
Autant dire que la recherche scientifique actuelle consiste
à rechercher des aiguilles dans des bottes de foin,
à prélever avec peine des gouttes d’eau dans un Océan
nommé Universalité, à se fatiguer de savoir quelles gouttes
(celles utiles) faut-il retenir au détriment des autres (celles NON
utiles). Cela signifie donc que le Non
a rendu NON utile la quasi totalité de TOUTES les équations
possibles. Seule une microscopique partie est appelée science
et fait l’objet de recherches pénibles et coûteuses dans le monde
de Non.
Mais avec Alter arrive l’Universalité, et elle dit
une simple chose : Aucune égalité n’est mauvaise ! À la
question : Existe-t-il une mauvaise équation ? l’Universalité
répond : NON ! Elle dit donc NON au NON, car
c’est à la SEULE existence à laquelle il FAUT dire NON, c’est le SEUL
arbre défendu du Jardin. Celui qui supprime la LIBERTÉ,
est le SEUL dont il FAUT supprimer la LIBERTÉ.
Celui qui restreint l’ÉGALITÉ, est le SEUL dont il FAUT
restreindre l’ÉGALITÉ. Celui qui détruit la FRATERNITÉ,
est le SEUL qui n’a plus droit à la FRATERNITÉ. Celui qui SÉPARE
est le SEUL dont il faut se SÉPARER pour rétablir l’Union
! Celui qui nie l’EXISTENCE, est le SEUL dont il FAUT
nier l’EXISTENCE. Et celui-là, c’est le Non. Le Non
supprimé au profit d’Alter, c’est ENFIN la pleine ÉGALITÉ,
la pleine SCIENCE, la pleine LIBERTÉ, c’est l’UNIVERSALITÉ !
Avec l’Universalité, on écrit : Science = Langue,
et on fait une Science inédite dans laquelle la Science elle-même
est un de ses objets, de même que la Langue, et elle participe
elle-même à ses propres équations ! L’équation : Mathématique
= Physique est une équation de l’Universalité. On a aussi l’équation :
Universalité = Égalité, qui est une équation de l’Universalité !
C’est du JAMAIS VU !
Avec l’Universalité, on écrit l’égalité X = Y, entre toute notion X et
toute AUTRE notion Y quelles que soient ces notions ! Et alors on
comprend que cette égalité n’était finalement pas si banale que
cela ! À elle seule, l’égalité X = Y exprime TOUTE la Science.
Si on a compris les équations comme :
: AC2 = AB2 + BC2, (x - y)2 = x2 - 2xy + y2, òt dt
= 1/ 2 t2 + K, ln e x = x, e it = cos t + i sin t, e
i p +
1 = 0, d = 1 / 2 g t2 + v t + d0,
F = m g, U = R I, E = h n, E = m c2, s2 = x2 + y2
+ z2 -ct2 , Gmn - ½ gmn G
= CTmn ,
H Y = E Y, etc., sans avoir compris le simple X
= Y, alors on n’a finalement rien compris de la science. Mais
si on a compris X =Y sans
comprendre un traître mot des autres équations, on les a pourtant TOUTES
comprises, car TOUTES disent X = Y ! C’est leur SENS
sans lequel on fait de la science dépourvue de SENS, la science
du NON Sens. Cette science explique le COMMENT des choses,
mais le POURQUOI lui échappe TOTALEMENT !
Monsieur le Président, après avoir salué le labeur des hommes et
femmes de sciences de tous les temps, de ceux qui n’ont eu pour seul souci que
de nous éclairer, la FRANCHISE m’oblige maintenant à ouvrir une
parenthèse pour faire un procès des sciences actuelles, que je
vous prie de supporter. En effet, ne soyons pas dupes, les scientifiques ne
sont pas tous des anges qui n’œuvraient que pour nous éclairer. Beaucoup
étaient bien conscients de la philosophie profonde qui guidait leurs
travaux et leurs réflexions. On peut qualifier cette philosophie de « Négation
de l’Être ».
Le magasine scientifique français Science et Avenir avait
titré ainsi son hors-série numéro 137 de décembre 2003 : « Le DIEU
des savants ». L’article de la page 31 parle du philosophe français
Auguste Comte, le père du positivisme. Cette philosophie a à n’en
pas douter marqué la pensée scientifique actuelle. « Selon Comte, dit
l’article, la théologie renvoie à un âge de l’humanité que nous avons dépassé.
Toute science est en opposition nécessaire et radicale avec toute
théologie ».
Permettez-moi, Monsieur le Président, de dire que la moutarde me
monte au nez quand je lis des idées de ce genre. Dans le même ordre d’idée, la
revue écrit à la page 61 que quand Laplace remet à l’Empereur le tome IV
de sa « Mécanique céleste », le souverain s’étonne de l’absence
de Dieu dans l’ouvrage.
Alors le scientifique lui répond : « Sire, je n’ai pas eu
besoin de cette hypothèse ».
Je prends aujourd'hui SCIENTIFIQUEMENT le contre-pied de
toutes les pensées philosophiques et scientifiques de cette espèce. Alors je ne
peux que faire un procès des sciences actuelles, car, je le répète, beaucoup
étaient bien conscients de la philosophie de la « Négation de
l’Être » qui gouvernait leurs travaux et leurs réflexions, leurs recherches,
leurs observations. Alors ils ne pouvaient que passer à côté de grandes
évidences scientifiques, ou même carrément les NIER pour rester dans
leur ligne de pensée philosophique.
Mais, Monsieur le Président, aujourd'hui je vous présente l’Universalité
comme hier Laplace présentait sa « Mécanique céleste »
à l’Empereur. Et je vous pose une très simple question :
« Qu’est-ce qui vous aurait le plus étonné dans la nouvelle théorie :
L’absence de Dieu ou sa présence ? » Aujourd'hui je vous dis comme Laplace :
« Dieu n’est pas une hypothèse scientifique… », et je
précise : « …parce que Dieu est le THÉORÈME scientifique ! » Oui, c’est aujourd'hui le temps de découvrir
le Théorème de l’Être, le Théorème de l’Existence, qui dit tout
simplement : « L’ÊTRE EST TOUT être » ou « L’Existence
EST toute existence », une autre façon de parler de l’égalité X = Y et de sa bien plus surprenante
équivalente 0 = 1 ! En effet, sans le verbe ÊTRE on ne
peut dire « Ceci EST Cela » ou « X EST Y ».
Alors ce Verbe, cet ÊTRE, qui permet de dire « Ceci EST
Cela » ou « X EST Y » ou « Cet être EST Cet AUTRE être », EST
lui-même Ceci et Cela, il EST X et Y, il EST Cet être et Cet AUTRE
être !
C’est quand même ÉVIDENT que c’est l’ÊTRE qui EST
tous les êtres, NON ? Il faut donc être victime de la Logique
de NON pour NIER cette si grande évidence scientifique !
Je commence donc mon réquisitoire en disant que les sciences actuelles, en
particulier la neurologie, la neuropsychologie et la neuropsychiatrie,
malgré leurs grandes connaissances dans ces domaines, ignorent tout ou
presque du cerveau. Vis-à-vis du cerveau, elles sont
exactement comme la mathématique
actuelle face au 0 !
Comprendre le cerveau, c’est comprendre l’Existence et
vice-versa. Comme je le démontre aujourd'hui, cela revient à dire comprendre le
Zéro ! Et quand on a compris le Zéro, alors on a TOUT
compris, car le Zéro est tout simplement l’ÊTRE ! Chaque
science étudie un être particulier qui est l’OBJET même de
cette science. Alors la science qui ignore que son OBJET est l’ÊTRE,
que son être est l’ÊTRE, « L’ÊTRE qui EST tout
être », ignore donc tout de son OBJET, de son être.
Ainsi, le psychologue traite de la pensée, du mental,
du psychique, et il sait beaucoup de choses dans son domaine. Mais il
ignore tout de ce qu’est le psychique, à savoir l’ÊTRE. Dans sa
suite, le logicien traite du Vrai et du Faux, du raisonnement,
et les connaissances en matière de logique sont phénoménales.
Mais la nature profonde du Vrai et du Faux, à savoir l’ÊTRE,
échappe à ce spécialiste. Dans sa suite le mathématicien, très grand
utilisateur de la logique (s’il n’est pas tout simplement mathématicien-logicien
ou logicien-mathématicien), sait beaucoup de choses sur les nombres
et les ensembles. C’est la science de loin la plus riche,
la plus féconde, la plus universelle. Il doit cela à
l’extraordinaire science qu’est la Théorie des ensembles, qui lui fait
comprendre la nature profonde de ses notions
autrefois nées de l’expérience, de la réalité, du monde
physique. Mais avec la notion d’ensemble, la mathématique a
véritablement coupé son cordon
ombilical avec le monde physique pour être fondamentalement
une science de relations dans les ensembles et entre les ensembles. Le mathématicien sait alors que les nombres
sont des ensembles bien définis, et qu’en particulier le 0 est l’ensemble
vide. Mais malheureusement il ignore l’essentiel sur ces
notions, à savoir l’ÊTRE. À sa suite, le physicien, grand
cousin du mathématicien, très grand client de la boutique
mathématique (s’il n’est pas tout simplement physicien-mathématicien ou mathématicien-physicien),
sait beaucoup sur ce qu’il nomme les objets physiques, il sait beaucoup
de choses sur l’Univers. Mais il ignore pourtant ce qu’est VRAIMENT
un objet physique, à savoir l’ÊTRE.
Chercher à comprendre l’Univers, comme fait le physicien,
c’est chercher aussi à comprendre la vie, les êtres vivants, les êtres
conscients qui font la science et qui s’interrogent sur l’Univers.
La question de la vie est la spécialité du biologiste. Il nous
parle de vie, et j’aime bien quand on parle de la VIE, mais
encore faut-il comprendre que la VIE, c’est l’ÊTRE ! Au lieu
de cela le biologiste dit que la vie apparaît dans le NON
vivant pour évoluer vers des formes de vie de plus en plus complexes.
Et alors je sors immédiatement le carton rouge dès la vue du NON
pour dire NON vivant. Le Non signe donc cette biologie et
sa cousine anthropologie. Tous
deux parlent des temps d’évolution, mais encore faut il savoir ce
qu’est le Temps, l’Alpha et l’Oméga, à savoir l’ÊTRE.
Tous sont victimes d’une logique, la Logique de Non, la Logique
de Séparation, qui leur fait ignorer le plus grand secret scientifique, le Théorème de l’Être, le Théorème
de l’Existence. Ils ignorent la Trinité, le « Trois et
pourtant Deux, le Deux et pourtant Un, le Un et
pourtant Zéro ! » Avec la Trinité, une autre façon de
parler du Théorème de l’Être, on sait ce qu’est fondamentalement
le Zéro. On sait que TOUTE existence, que TOUTE chose, que
TOUT se ramène au Zéro, à l’Alpha, au Commencement,
à la Genèse ! Oui, à la GENÈSE ! Et la Genèse
dit : « Au commencement Dieu créa les Cieux et la Terre ».
Et l’Exode dit : «Tu diras aux fils d’Israël : ‘JE SUIS
m’a envoyé vers vous. (…) YHWH le Dieu de vos ancêtres m’a envoyé
vers vous. C’est là mon nom pour l’Éternité. ». Et l’Évangile
dit : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe
était avec Dieu, et le Verbe était Dieu ». Et
l’Apocalypse, la Conclusion dit : « Je SUIS l’Alpha
et l’Oméga, Celui qui EST et qui ÉTAIT et qui VIENT ».
Si on fait une science qui ignore le Zéro qui est le Verbe,
la Parole, le Logos, si on fait une science qui ignore le
Zéro qui parle et qui dit : « JE SUIS » ou « Mon
nom est ÊTRE » ou « JE SUIS le Rien et le Tout,
le Vide et le Plein, le Zéro et l’Infini, l’Alpha
et l’Oméga, le Commencement et la Fin, JE SUIS l’ÊTRE
au passé au présent et au futur », si on fait une science
qui ignore le Zéro qui dit : « JE SUIS TOUT »,
alors on fait une science de « Négation
de l’Être » ! On fait donc une science qui ignore
le POURQUOI, qui ignore le SENS, donc qui ignore TOUT !
Je le répète, l’idée que l’ÊTRE EST TOUT devrait être
la plus grande évidence scientifique. On utilise le Verbe, on
utilise l’ÊTRE dans TOUS LES DOMAINES, et on ne fait d’ailleurs
que cela. On dit « Ceci EST Cela », et alors on exprime l’ÉGALITÉ,
la relation scientifique fondamentale. On dit aussi « Ceci EST UN Cela », et
alors on exprime l’APPARTENANCE, la relation dans les ensembles,
la deuxième relation scientifique fondamentale. Toute la
science est donc faite avec l’ÊTRE, mais on ne fait jamais la Science
de l’Être, celle qui doit partir de la seule et simple vérité
suivante : « L’ÊTRE EST TOUT». Au lieu de cela, on fait
des sciences qui reposent IMPLICITEMENT sur le postulat
suivant : « L’ÊTRE EST RIEN, il n’est qu’un simple
verbe, un simple mot du simple langage, sans plus». Alors on
fait des sciences de « L’ÊTRE EST RIEN » c’est-à-dire
de « L’ÊTRE EST NON ÊTRE », on fait donc des
sciences de NON, des NON sciences. Alors on se fatigue à
énoncer des principes, des hypothèses, des postulats, des axiomes,
etc. Mais la Science du SENS, l’Universalité, démontre
aujourd'hui le Théorème de l’Être qui dit : « L’ÊTRE EST
TOUT», c’est-à-dire que « L’ÊTRE EST TOUTE être X et TOUT
être Y», ce qui revient tout
simplement à dire : X = Y ! La Science c’était
aussi SIMPLE que cela, Monsieur le Président, c’était d’une SIMPLICITÉ
biblique !
Avoir écrit l’équation X
= Y, c’est avoir écrit l’Équation de toutes les équations, c’est les
avoir écrites TOUTES à l’avance. Alors on ne se fatigue plus à savoir
lesquelles sont vraies, lesquelles sont fausses (ou NON vraies), lesquelles il faut conserver comme théorèmes
ou lois et lesquelles il faut rejeter comme NON théorèmes ou NON
lois, etc. On ne se donne tout ce mal que dans le monde de Non.
Mais à partir de maintenant, avec le monde d’Alter qui
s’annonce, arrive la Trinité qui est désormais une affaire de SCIENCE.
La Trinité, c’est la donnée de trois existences : X, Y,
Z, comme par exemple : Liberté, Égalité, Fraternité,
peu importe leur sens a priori. J’aurais pu tout aussi bien dire :
Père, Fils, Esprit
ou : Père, Mère, Enfant ou : Dieu, Déesse, Ange
ou : Adam, Ève, Abel ou : Existence, Alter,
Égalité. Comme je l’ai déjà dit, ce qui compte est leur sens ABSOLU,
celui que leur donne l’Universalité. Heureusement qu’il en est ainsi,
car un extraterrestre en présence des trois symboles : Liberté,
Égalité, Fraternité, les voit comme X, Y, Z
ou 0, 1, 2 ou 1,
2, 3 ou A, B, C ou =, +, 77 ou a, b, g ou Toto, 1961, W, etc. Il voit trois existences, et
il ne se fatigue pas à se dire lesquelles sont des lettres, lesquelles
sont des mots, lesquelles sont des chiffres, lesquelles sont des
nombres, lesquelles sont des relations, lesquelles sont des
opérations, lequel est Zéro, lequel est l’Égalité, etc.
À ce sujet une très importante remarque s’impose : Ce
que je dis là revient à faire ABSTRACTION des sens a priori des
mots, par exemple de Liberté, Égalité, Fraternité, et à ne
les voir que comme X, Y, Z ou a, b, g ! Voilà qui est une belle contradiction,
pourrait-on penser, moi qui condamne l’ABSTRACTION, l’AXIOMATIQUE
et la mathématique PUREMENT formelle ! Mais oh là oh là, pas si
vite ! En effet, je ne fais pas ABSTRACTION de la même manière que Non,
et mon FORMALISME n’est pas celui de Non ! Avec Non,
l’ABSTRACTION revient à dire : « AUCUN SENS »,
tandis qu’ici il revient à dire « TOUS les SENS » ! Oui,
avec Alter, l’AUCUN
signifie toujours aussi TOUS. C’est TOUTE la DIFFÉRENCE !
Par exemple, avec Non, ABSTRACTION signifie que le
mot Liberté est VIDÉ de son sens courant pour n’avoir que
son sens abstrait, son sens axiomatique, son sens par le système
d’axiomes. Mais quand je dis que je
fais abstraction de son sens a priori, j’entends par là qu’il ne
signifie PAS QUE Liberté, mais reçoit un sens absolu qui est
celui de l’ORDRE qu’on lui
affecte dans une liste de mots. Il a un sens très précis dans : Liberté,
Égalité, Fraternité, Simplicité, Unité, Relativité,
Universalité, Unicité, Identité, Facilité, Réalité,
Diversité, Vérité, Humanité, etc., correspondant à son rang
de premier de la liste, et il a un AUTRE sens tout aussi précis
dans : Fraternité, Simplicité, Unité, Identité,
Facilité, Relativité, Liberté, Humanité, Égalité,
Unicité, Réalité, Diversité, Vérité, Universalité,
etc., correspondant à son rang de septième. Dans ces deux cas il
conserve son sens propre de Liberté, qui devient alors un sens relatif.
Mais ce sens relatif est un sens absolu, un rang précis
qui veut dire Liberté. Tout mot, quel qu’il soit, par exemple Humanité,
qui reçoit ce rang acquiert automatiquement le sens absolu de Liberté,
son sens propre de Humanité devenant alors relatif.
Ceci est déroutant avec la Logique de Non, car on sépare
Absolu et Relatif en disant Absolu = Non Relatif et Relatif
= Non Absolu. Dans cette logique, Absolu et Relatif n’alternent
pas comme avec Alter dont l’équation dit : Non Absolu =
Alter Absolu ou Non Relatif = Alter Relatif, ou Relatif = Alter
Absolu et Absolu = Alter Relatif.
Le but de la Trinité est de faire découvrir les trois
premiers sens absolus qui sont Existence, Alter, Égalité,
ou : Existence, Alter, =, Trinité qu’on écrit
habituellement : Existence = Alter, le troisième étant placé entre
les deux premiers. Alors en disant Liberté, Égalité, Fraternité,
le mot Liberté reçoit le sens absolu de Existence, son sens
Liberté devenant alors relatif, le mot Égalité reçoit le sens
absolu de Alter, le sens Égalité devenant alors relatif,
et le mot Fraternité reçoit le sens absolu de Égalité, son
sens propre devenant relatif.
On voit que le mot est la FORME, tandis que son rang est
le SENS. Mais cette FORME est un sens propre qui est un
rang qui devient le SENS prioritaire de tout mot occupant ce rang.
Abandonner son sens propre (ce que j’appelle sens a priori) pour
le sens absolu donné par le rang est ce que j’appelle l’ABSTRACTION
et le FORMALISME au sens d’Alter !
Avec Alter, la FORME est toujours un SENS, et
vice-versa, un mot quitte son sens pour le sens d’un AUTRE
mot, et il laisse son sens à un AUTRE mot, qui quitte le sien
pour l’acquérir. On voit donc que les sens
tournent ici, les existences alternent, ce qui fait qu’un
mot a toujours TOUT AUTRE sens, en plus du sien propre ;
et ce qui fait qu’une existence est toujours une AUTRE existence
en plus d’être elle-même ! Et parce que TOUTE existence peut être
placée en première position, cette existence a donc toujours le sens
absolu d’Existence, ce qui signifie que le Sens est tout
AUTRE sens, que l’Existence est toute AUTRE existence, que l’Être
est tout AUTRE être, bref que X
= Y ! C’est le fonctionnement de l’Arbre de l’Existence,
de l’Arbre des sens.
Dans le psychique et la logique
actuels, parce qu’on ignore le secret le plus profond du cerveau, parce
qu’on ignore les mécanismes les plus profonds de son
fonctionnement, de sa conception des notions, parce qu’on ignore tout simplement la nature
profonde des notions, parce qu’on ignore que « L’ÊTRE est tout être », les notions sont
« intuitives ». On dit de nombre de notions qu’elles signifient
la « même chose » ou qu’elles ont le « même sens »,
sans que cette « même chose » ou ce « même sens »
soit clairement identifié. On ne perçoit donc pas la convergence des
notions vers la « même Chose », le « même Sens »,
la même Existence, le même Être. Mais au lieu de cela les notions
divergent, elles se séparent de cet même Être, et elles se
séparent les unes des autres. On ne perçoit pas leur
relation, et des notions conçues comme complètement séparées sont
pourtant parfaitement synonymes !
Par exemple quelle
rapport existe-t-il entre les expressions : « Deux autres »,
« Trois zéros » et « Autre ensemble » ?
C’est le même code absolu, ce qui signifie que ces notions mettent en
œuvre les mêmes mécanismes fondamentaux de la pensée ! En clair,
elles sont parfaitement synonymes ! Mais actuellement, même quand
des notions sont conçues comme synonymes, on les sépare toujours
d’une manière ou d’une autre et on qualifie cela de « nuance ».
Par exemple, en français, les verbes être et exister (ainsi que
les noms être et existence) sont conçus comme synonymes. Et
pourtant ces deux notions divergent très vite pour emprunter chacune sa
propre voie. C’est ainsi que l’on conçoit aisément des « êtres qui
n’existent pas » ou des « êtres qui sont des NON
existences ». De même on
« sent » qu’il revient quelque part au même de dire chose
et existence. Mais là aussi on
parle volontiers de « choses qui sont des NON existences ».
Comme exemple de ces « choses qui sont des NON existences »,
il y a Dieu pour beaucoup et l’inverse de 0 ou l’Ensemble de
tous les ensembles pour les mathématiciens. De même on trouvera les moyens
de séparer les notions suivantes : ensemble, union,
unité, unicité, égalité, etc. Mais aujourd'hui la Trinité
fait découvrir le code absolu des notions ou Arbre des sens.
C’est un ami venu de l’AUTRE monde qui
nous révèle le secret du SENS. En présence de trois symboles :
Liberté, Égalité, Fraternité, notre ami extraterrestre
qui ne comprend pas un seul mot du français, les voit comme nous
verrions les trois lettres L, E, F ou A, B, C.
Alors notre ami sait que le premier, L donc, signifie ÊTRE en
tant que NOM ou EXISTENCE. Ensuite, pour notre ami, le second
symbole, E donc, a pour code absolu LL. Cette écriture est à la
fois L parce qu’on n’y voit que des L, mais elle est à la fois un
L différent du premier parce qu’elle comporte deux lettres.
Ce premier L différent, ce premier L AUTRE que le premier,
ce tout premier AUTRE, est ce que notre ami appelle AUTRE ou l’AUTRE.
En un seul symbole, c’est E, le deuxième de la Trinité. Et enfin,
le troisième symbole, F, a pour code absolu LLL. Alors on voit
qu’il s’écrit LE ou EL, étant entendu que le code de E est
LL. Ce troisième code est le tout premier assemblage où figurent L
et E, il est l’Union des deux premiers, la Réunion des
deux premiers, leur Concaténation, leur Juxtaposition, leur Somme,
leur Produit, leur Fusion, leur Relation, leur Ensemble,
etc. Toutes ces notions ont le MÊME SENS à ce stade crucial, et c’est ce
sens fondamental commun que notre ami appelle
ÉGALITÉ ou ÊTRE en tant que VERBE, en tant que
RELATION ! Il dit donc que le troisième, F ou LE, est l’ÉGALITÉ
de L et E.
La relation entre deux êtres
est le fondement même de la science. Pour exprimer cette relation,
il faut les deux êtres en question, et la relation elle-même. Il
faut donc une Trinité. Mais nous apprenons maintenant que cette Trinité
est régie par une logique très précise, qui est à la fois sémantique,
formelle, numérique, informatique, génétique, etc.
C’est ainsi que la seule donnée de la Trinité L, E, F,
attribue un sens, une forme, un nombre, une information,
un code à ces trois existences. Cette Trinité est dans l’absolu :
L, LL, LLL. Avec une quatrième existence la suite
est LLLL, avec une cinquième existence c’est LLLLL,
etc.
C’est ce que j’appelle le système de
numération unaire ou système de numération existentiel ou Arbre de
l’Existence. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est ainsi que TOUTE
notion, TOUTE existence, TOUTE chose se forme et se dit
avec des L. On découvre ainsi que toute existence est un mot,
un nombre. Par exemple la notion « Autre Égalité » ou
« Autre Ensemble » est le code LLLLL fait de Autre
(LL) et de Égalité ou Ensemble (LLL). Cette notion LLL
signifie elle-même « Autre Existence » car faite de Autre
(LL) et Existence (L). C’est le secret même du psychique
et de la pensée qui est ainsi révélé. Une notion A (donc un code)
forme avec une notion B (donc un autre code), la notion AB
qui est la somme de A et B. Mais cette somme dans
la forme est un produit dans le sens. Il se construit ainsi tout
un Langage absolu, écrit avec le premier membre de la Trinité,
qui lui-même reçoit le sens fondamental d’Existence. C’est ainsi que
toute l’Existence peut communiquer, au-delà des dialectes locaux. En ce sens le français est un dialecte qui
interprète localement L comme Liberté, E ou LL
comme Égalité et F ou LLL comme Fraternité. Ces
notions ont leur code absolu. On connaît ainsi le code absolu de l’Égalité :
LLL !
Si on avait la Trinité X, Y,
Z, alors X est l’Existence, Y est XX et c’est Alter, et Z serait XXX,
et c’est l’Égalité. Avec 0,
1, 2, c’est 0 qui signifie désormais Existence dans
l’absolu, 1 est 00 ou Alter, et 2 est 000
ou Égalité ! C’est ainsi que chaque notion, quel que soit son sens
particulier, signifie fondamentalement Existence, parce qu’elle peut
toujours figurer en tête d’une Trinité. Évidemment elle peut être aussi
en deuxième, en troisième, ou à
n’importe quelle position au-delà de la Trinité.
L’Égalité et la Différence
qu’instaure l’Autre, le Y,
est dite dans son code XX. Dans ce code on voit le seul et
MÊME X, et pourtant DEUX X différents, on voit DEUX X
différents, et pourtant le seul et MÊME X. Toute la Logique
du « Différent et pourtant Même » est ainsi exprimée par l’Autre.
C’est la Logique d’Alter.
Je vous propose maintenant, Monsieur le Président, d’approfondir
l’étude précédente, de poursuivre
dans les considérations
techniques commencées, mais toujours dans la SIMPLICITÉ biblique qui
caractérise l’Universalité.
Nous avons vu la notion d’Égalité telle que la Trinité
la définit très précisément, le code même de la notion d’Égalité.
Mais maintenant cette notion sous l’angle de sa conception courante,
comme dans la devise de la république française : Liberté, Égalité,
Fraternité. Alors que dit le deuxième motenté de cette devise
sinon la simple chose suivante : « Tous les français sont ÉGAUX » ?
Il s’agit donc d’une ÉGALITÉ universelle proclamée dans l’ensemble
des français. Cela revient à dire : « TOUT français X est
ÉGAL à TOUT AUTRE français Y ». N’est-ce pas, Monsieur le
Président ?
Mais que veut dire au juste le mot « ÉGAL » ou
« ÉGALITÉ » dans la devise française, quand on a des français
qui sont comme Théophile qui est un homme, grand, mince,
blanc, blond, aux yeux bleus, et d’autres français qui
sont comme Angélique qui est une femme, courte, trapue,
noire, aux cheveux crépus, et aux yeux marrons ? L’ÉGALITÉ
signifie-t-elle que tous doivent être blancs ou que tous doivent être
noirs ? Cette ÉGALITÉ supprime-t-elle toute DIFFÉRENCE ?
Et s’il y a ne serait-ce qu’une petite DIFFÉRENCE entre un français X
et un autre français Y, alors comment peuvent-ils être ÉGAUX ?
En d’autres termes, comment peut-on être à la fois DIFFÉRENTS et
pourtant ÉGAUX ?
Une chose est certaine : Cette Égalité-là, qui est un VŒU
de la république française, n’est pas celle de la science actuelle. En
effet, dès lors qu’il existe ne serait-ce petite différence entre
deux êtres scientifiques X et Y, on n’écrira pas l’égalité X = Y ! On n’écrira jamais Théophile
= Angélique, encore faut-il que Théophile et Angélique soient
des êtres de la mathématique ou de la physique, pour que
la question se pose de savoir si oui ou non on peut écrire une ÉGALITÉ
entre eux ! Et si on daigne les intégrer dans la science, alors
c’est leur différence ÉVIDENTE qui saute aux yeux. Et pour les sciences
actuelles, le mot « Différent » signifie « NON Égal »,
et c’est donc le mot NON qui sert à définir actuellement la différence.
Alors on ne peut pas scientifiquement écrire une Égalité entre
deux êtres scientifiquement NON Égaux !
Ainsi donc, dans l’état actuel de la mathématique et de la science,
la différence entre Théophile et Angélique, différence
exprimée avec Non pour dire « NON Égal », exclut d’office
qu’on puisse dire Théophile = Angélique. Pour être ÉGAUX, il ne
reste plus pour ces deux êtres que l’espoir exprimé par le deuxième motenté
de la république française, à savoir Égalité. La devise garantit
donc ceci : « TOUT français X est ÉGAL à TOUT AUTRE français
Y ». Voilà qui promet l’Égalité citoyenne, raciale, sociale,
juridique, etc. Mais Réalité ou Vœu pieu ? Et en
admettant que cette Égalité soit une Réalité, cette Réalité
peut-elle être celle d’une nouvelle science ?
L’Universalité aujourd'hui donne une réponse à cette
question. Elle revient à dire : « TOUT français X est ÉGAL à TOUT
AUTRE français Y », mais à l’échelle la plus UNIVERSELLE qui
soit. Alors cet énoncé est l’Égalité universelle, qui est tout
simplement l’ÉGALITÉ scientifiquement exprimée dans toute sa
puissance. C’est la définition même de l’Universalité !
Dite avec les SYMBOLES mathématiques classiques, elle se
formule : "X"Y(X = Y), où le symbole «" » est appelé le quantificateur
universel. Il se résume tout simplement par le mot TOUT. Mais l’Universalité
n’est plus la science classique, faites de formules de ce genre, peut-être limpides
pour vous, Monsieur le Président, mais absconses pour le citoyen
lambda, pour le commun des mortels. L’Universalité est la Science
de la Vie, la Science de l’Existence, son mot-clef est EXISTENCE !
C’est tout une AUTRE manière de faire la Science, une manière
existentielle, très limpide pour TOUS. Avec les mots du citoyen
lambda, cette formule dit tout simplement : « TOUTE existence
X est ÉGALE à TOUTE AUTRE existence Y », ou plus simplement : X
= Y ou 0 = 1 ! Voici
donc maintenant la science de laquelle Théophile et Angélique
font partie intégrante, parce qu’ils sont des existences. Qui plus
est, Théophile = Angélique est
désormais une égalité de cette science.
Ces formulations de l’UNIVERSALITÉ, même des enfants de la
petite école les comprennent. Pour cela, il leur suffit d’avoir appris
l’alphabet, d’avoir appris à compter et de connaître ce que veut dire le symbole
« = ». Oui, il leur suffit de connaître la Trinité :
X, Y, =, et (ce qui revient au même), de connaître la Trinité :
0, 1, =, ou : Zéro, Un, Égalité ! L’enfant comprend alors
ce que veut dire : X = Y ou 0 = 1.
L’enfant, qui s’appelle Théophile (dit familièrement Théo),
commencera alors à s’ÉTONNER et à dire par exemple : « La
lettre X ce n’est pas pareil que la lettre Y ! Et le
chiffre 0 n’est pas pareil que le chiffre 1 ! Ce
n’est pas vrai ce qu’il dit le monsieur noir, il ne connaît même pas son
alphabet, et il ne sait même pas compter ! » Et on peut
lui expliquer : « Le monsieur noir veut dire que X ou
0 c’est toi, et que Y ou 1 c’est ta copine
Angélique, un arbre, une fleur, une étoile, un toutou,
un minet, un lapin, un caillou, etc. Il veut dire
qu’ils sont la même existence que toi, c’est-à-dire la même
chose que toi. Il dit aussi que la fleur est le caillou,
que l’arbre est le toutou, que l’étoile est le lapin,
que toute chose est la même chose que toute autre chose.»
Et alors l’enfant protestera avec plus de force encore et dira par
exemple : « On voit bien que ma copine Angélique et moi
on n’est pas la même chose. Elle est une fille et moi je suis un garçon,
elle est blonde et moi je suis brun, elle est grande et
moi je suis plus petit. On voit bien aussi que je ne suis pas un toutou,
et aussi qu’une fleur ce n’est pas un caillou, que l’arbre
n’est pas un toutou, qu’une étoile ce n’est pas un lapin.
Le monsieur noir raconte n’importe quoi. Il est fou
peut-être ! »
Mais pour moi ces étonnements, ces réticences, ces objections,
signifient une simple chose, et j’en suis HEUREUX : On a compris ce
qu’est l’Égalité universelle, on a compris ce qu’est l’UNIVERSALITÉ
! Même les enfants auront compris ce que je veux dire par : « TOUTE
existence X est ÉGALE à TOUTE AUTRE existence Y », par X = Y ou
0 = 1 ! TOUS auront
compris que j’introduis une nouvelle science qui bouleverse toutes les logiques
actuelles et qui dit que deux existences, si grande soit leur DIFFÉRENCE,
sont pourtant la seule et même Existence, la seule
et même Chose !
Pour sa Théorie de la Relativité générale, Albert
Einstein a commencé à poser une égalité, peu évidente à
l’époque : Masse inertielle = Masse gravitationnelle. Puis il a
formulé son principe de Relativité générale, lui aussi très peu
évident et qui dit : « Les lois de la physique sont les
MÊMES (plus précisément ont localement la MÊME forme) dans tous
les RÉFÉRENTIELS en mouvement quelconque les uns
relativement aux autres ». Cet énoncé est sans doute ce qu’il y a
de plus compréhensible dans la Théorie de la Relativité pour le citoyen
lambda. Encore faut-il lui expliquer ce qu’est un référentiel ou
« système de coordonnées ».
Mais pour simplifier (parce que ce n’est pas du tout simple
pour le commun des mortels), on dira qu’un référentiel est tout
simplement un objet physique quelconque, donc forcément en mouvement,
même s’il paraît immobile : Un train, un avion, un navette
spatiale, le soleil, la lune, une étoile, une planète,
une montagne, un caillou, un humain, un arbre, un fleur,
etc. Et Einstein dit qu’au regard de la physique, un référentiel
X est équivalent à un autre référentiel Y. Les lois
dans l’un sont les mêmes que celles dans l’autre. Son idée
profonde est donc de pouvoir dire que TOUT ce qui est vrai pour
l’un (X) est vrai pour l’autre (Y). Mais
dire que « TOUT ce qui vrai pour X est vrai aussi pour Y »,
c’est dire par exemple aussi que si X est un train, alors Y
est aussi un train, même si c’est un avion ! Et si X
est une étoile, alors Y est aussi une étoile, même si
c’est un lapin ! Mais l’enfant dira qu’on voit bien qu’un train
ce n’est pas pareil qu’un avion, et on voit bien
qu’une étoile ce n’est pas pareil qu’un lapin !
Einstein
n’avait pas poussé si loin son « Principe de relativité générale »,
même s’il est évident que c’est dans les grandes lignes sa philosophie. Il
s’est donc contenté de formuler un principe finalement très retreint,
même s’il l’a qualifié de Relativité
générale. Son principe est beaucoup moins universel que la
traduction que j’en fais dans l’esprit de la Théorie de
l’Universalité. Par exemple, l’idée d’Einstein était très loin de
faire une théorie qui dit qu’une étoile est une planète, et à
plus forte raison de dire qu’une étoile est un lapin ! Je
lui rends en fait hommage en simplifiant son principe, en lui
prêtant des intentions d’Universalité qui étaient en fait très
restreintes et qui étaient prisonnières du carcan de la pensée
scientifique classique. Pour faire une théorie comme l’Universalité,
il faut être beaucoup plus détaché de ce carcan, il faut prendre
beaucoup plus de recul par rapport à ce système de pensée, il faut être
beaucoup plus original, il faut accepter de tout perdre aux yeux
de ce système, il ne faut pas avoir peur d’être taxé de « charlatan de
la science » comme Kronecker traitait Cantor. Pour faire
une théorie comme l’Universalité, il faut tout simplement être un HÉRÉTIQUE !
En effet, il faut vraiment être un hérétique pour affirmer que 0 = 1, ce que la logique et les mathématiques
actuelles définissent comme le paradoxe même ! Cela revient
forcément à dire des choses comme 7
= 61, 2 ´ 0
= 3799 ou qu’une étoile
est un lapin. Cela heurte le « bon sens » de tous
jusqu’au citoyen lambda, jusqu’aux enfants, ce qui montre la gravité
de l’hérésie ou tout simplement de la folie !
Einstein
était donc très loin d’aller jusque là, son
« Principe de relativité générale » était beaucoup plus
« raisonnable » et surtout plus orthodoxe. Mais cela a
suffit pour être une révolution dans la vision et la compréhension
de l’Univers. La nouvelle théorie de l’Existence, de l’Univers,
se LIBÈRE de toutes les chaînes, elle se déchaîne, elle
franchit toutes les barrières, elle va infiniment plus loin, et elle
dit simplement : X = Y ou 0 = 1, qu’un enfant de la petite
école comprend. Il le comprend SI BIEN qu’il peut même
contester l’idée du « monsieur noir », il peut donc
participer aux débats sur l’Universalité et apporter son grain de
sel ! En comparaison, il faudrait beaucoup lui expliquer le « Principe
de relativité générale » pour qu’il puisse dire : « Il
raconte n’importe quoi le monsieur qui tire la langue. Il est fou
peut-être ! »
Pour lui faire comprendre ce que dit le « monsieur qui tire
la langue », il faut expliquer au bambin ce qu’est un « référentiel ».
Mais ça peut encore se faire en disant tout simplement que c’est un objet,
une chose quelconque. Mais il sera plus difficile d’expliquer au petit Théo
ce que veut dire « loi de la physique ». On est alors obligé
de lui définir ce qu’est la « physique », et il y a de fortes
chances qu’on pèche sans le savoir dès les premiers mots. C’est le cas si l’on
commence à lui dire par exemple : « C’est la science qui
étudie les choses, leur mouvement,… ». De même on définirait
la mathématique comme «La science qui étudie les nombres,
les calculs,… ». On illustre alors ce que j’appelle « énigme
lexicologique » ou « énigme de la définition ».
Le problème est très simple : Il faut d’autres mots
pour définir un mot donné. Et il faut encore d’autres mots pour définir
ceux qui définissent le mot donné. On est alors dans un engrenage
de définitions où le nombre de mots à définir pour comprendre
le premier mot augmente exponentiellement. Et le problème se pose
évidemment plus quand il s’agit de définir les notions dites « abstraites »
que de dire par exemple ce qu’est un toutou. Il suffit dans ce cas de
montrer un chien et l’affaire est réglée. Donc le CONCRET, le
PHYSIQUE, résout très rapidement le problème de la définition. Mais
on ne devrait jamais pouvoir définir une notion ABSTRAITE car alors l’engrenage
est sans fin. Et pourtant, on arrive à faire « comprendre »
des notions abstraites aux enfants, à arrêter donc l’emballement de la
machine à interroger ceux qui savent. Alors soit on triche quelque part,
soit on a l’énigme de la compréhension à résoudre.
La solution est pourtant très
simple : Toutes les notions sont définies par une seule notion
fondamentale : La notion d’EXISTENCE ! À la
question : « C’est quoi une existence ? », il suffit
de montrer un toutou, un arbre, une fleur, un caillou,
une étoile, etc., et même tout simplement celui qui pose la question.
C’est vers le mot EXISTENCE que converge tout autre mot, ce qui met fin
à la définition. À la question : « C’est quoi un étrix
? », il suffit donc de dire : « C’est une existence »
ou « C’est une chose » pour couper court à l’obligation
de définition. Aller plus loin c’est demander : « C’est quoi
une existence ? » ou « C’est quoi une chose ? »
Et alors la réponse est immédiate : Il suffit de montrer n’importe quelle existence, tout comme à la question « C’est quoi
un éléphant ? », il suffit de montrer n’importe quel éléphant.
Mais si à la question « C’est quoi un
étrix ? », on répond : « C’est une existence »,
on aura plutôt droit à une autre question du genre : « Quelle existence
c’est ?» ou « Quelle chose c’est ?» Alors si x est
une notion CONCRÈTE, c’est-à-dire EXISTENTIELLE (au sens de l’Universalité), on s’en sortira forcément, tôt ou tard,
parce qu’on montrera cette existence, d’une manière ou d’une
autre. Il n’y a que si x est une notion ABSTRAITE, c’est-à-dire NON
EXISTENTIELLE (au sens de l’Universalité), qu’on ne pourra jamais
faire voir, entendre, toucher, sentir, goûter,
percevoir, bref qu’on ne pourra jamais provoquer une INTERACTION
PHYSIQUE avec cette chose. Alors on est forcément pris dans l’engrenage
de la définition. Si on s’en sort sans le secours de l’Existence, donc
de l’Univers, donc du Physique, donc de la Réalité, alors
c’est qu’on a triché, on a hypnotisé l’interrogateur avec
un mot nébuleux, abstrait, NON existentiel, pour qu’il
arrête son interrogatoire. Alors il CROIT savoir ce que cette
chose est. Il CROIT avoir compris. Et plus tard il hypnotisera
lui aussi de la même manière celui qui l’interrogera au sujet de cette
notion abstraite ! La triste vérité est qu’on TRICHE ainsi
depuis la nuit des temps !
En effet, les adultes commettent la même
erreur que leurs parents avec eux. On définit des mots en se servant de mots
sensés être plus clairs ou plus compréhensibles. Ainsi
l’enfant est supposé savoir ce qu’est vraiment une science, un nombre
ou un calcul, qui servent à définir d’autres mots. Si
l’enfant poursuit l’interrogatoire en demandant : « C’est quoi une science ?»
ou « C’est quoi un nombre ?»
ou « C’est quoi un calcul ?», alors commencent les affres pour
l’adulte, qui va tenter de définir ces mots avec d’autres mots sensés être plus
limpides pour l’enfant, mais qui sont tout aussi nébuleux, qui
nécessitent d’être définis à leur tour. Et l’adulte prie pour que cet
interrogatoire en chaîne s’arrête parce que l’enfant aura enfin
« compris » !
Si l’enfant demande : « C’est
quoi un arbre ?» ou
« C’est quoi un lapin ?», c’est chose facile pour un
adulte de lui montrer un arbre ou un lapin. Mais il commence par tricher
s’il montre un dessin ou une image. Alors l’enfant est en droit
de penser que c’est l’image qui lui est montrée qui est l’arbre
ou le lapin. Si l’adulte perçoit cette « confusion », il
corrigera en disant par exemple : « Ce n’est pas cette image
qui EST l’arbre ou le lapin, mais l’image REPRÉSENTE
un arbre ou un lapin ». Et alors c’est l’embarras chez
l’adulte si l’enfant demande : « Cela veut dire quoi REPRÉSENTER ? »
C’est le même embarras face à des question du genre : « C’est quoi
une égalité ?»
Pour la pédagogie destinée ici aux
adultes, on va supposer, Monsieur le Président, que l’adulte tente une
« approche très scientifique » et une grande pédagogie « Gauche-Droite »,
par exemple en sortant deux feuilles identiques d’une rame en
disant : « Cette feuille que je tiens dans ma main droite, je
l’appelle D comme « droite ». Et cette autre que
je tiens dans ma main gauche, je l’appelle G comme « gauche ».
Ces deux feuilles sont identiques, elles sont pareilles, elles
sont égales, et on dit : D = G ; c’est cela l’ÉGALITÉ ».
Et l’enfant proteste : « Toi aussi tu dis n’importe quoi comme le monsieur
noir. On voit bien que la droite et la gauche ce n’est pas la
même chose, on voit bien qu’on a DEUX feuilles, une à droite
et l’autre à gauche. Elles ne sont pas au même endroit,
elles sont séparées, elles ne sont pas la MÊME feuille. Alors
elles ne sont pas ÉGALES !»
L’adulte commence à saisir que sa notion
d’ÉGALITÉ, évidente pour lui,
pose un petit problème à l’enfant. Alors il range une des deux feuilles pour ne garder plus qu’une
seule, celle de sa main droite, et il dit : «On n’a plus DEUX
feuilles, mais maintenant UNE SEULE, ce qui rendra plus facile pour
toi la compréhension de l’ÉGALITÉ. Tu vois cette feuille dans ma main droite ?
C’est la feuille D, elle n’a pas changé, c’est exactement
la MÊME que tout à l’heure. Alors je dis que la feuille de
tout à l’heure dans ma main droite, EST ÉGALE à la MÊME
feuille maintenant, toujours dans ma main droite. La feuille
est donc ÉGALE à elle-même, et on dira D = D ; c’est cela l’ÉGALITÉ».
L’adulte croit alors s’en être tiré dans
cette démonstration MAGISTRALE. C’est alors qu’à son désarroi le candide
loupiot objecte encore : « Tu continues à raconter n’importe quoi
comme le monsieur noir. Tout à l’heure c’est pas pareil
que maintenant, c’est pas ÉGAL, car l’aiguille de la pendule a bougé !
Et puis tu n’arrêtes pas de bouger toi-même, ta main droite bouge,
nous bougeons tous, la terre bouge. La feuille bouge, elle
se plie, tout bouge dans ta feuille, elle change donc,
elle devient tout le temps différente, donc elle n’est pas ÉGALE
à elle-même ! » Alors l’adulte est groggy. Il vient de
comprendre une simple chose : Son enfant est un Albert Einstein en
herbe !
En faisant de l’adulte le grand défenseur
de l’ÉGALITÉ, et de l’enfant le grand défenseur de la DIFFÉRENCE,
j’ai volontairement inversé les rôles habituels. En effet, pour les
adultes, les enfants ont tout à apprendre, ce qui signifie apprendre à DIFFÉRENCIER
les choses les unes des autres, à distinguer un chat
d’un chien, à faire la part des choses. Il faut donc beaucoup plus
souvent leur apprendre à ne pas « confondre » les choses
plutôt que de leur apprendre à établir des ÉGALITÉS entre les choses.
Dans ce monde de SÉPARATIONS, les Albert Einstein en
herbe sont plutôt ceux qui vont à contre-courant et établissent des ÉGALITÉS
là où tout le monde ne voit que des DIFFÉRENCES. C’est ainsi qu’on a trouvé géniale l’idée d’Einstein
de poser l’équivalence : Masse inertielle = Masse gravitationnelle,
qui aujourd'hui est pourtant d’une grande évidence pour tous. D’ailleurs plus
d’un étudiant ou lycéen pourrait s’étonner aujourd'hui qu’à une époque on séparait les deux masses.
La Logique de Non, la Logique de
Séparation elle-même, détermine les conceptions actuelles de l’ÉGALITÉ
et de la DIFFÉRENCE. Cette logique fait que la seule et même notion d’Égalité
est séparée en une multitude de notions, toutes plus nébuleuses
les unes que les autres. On a ainsi les mots : même, identique,
pareil, équivalent, etc. Ce flou a conduit à axiomatiser l’égalité
dans les sciences. La notion de Différence souffre elle aussi des
mêmes ambiguïtés. Elle signifie tantôt le résultat d’une soustraction,
tantôt l’idée de distinct ou NON même, tantôt une inégalité
qui n’est pas en mathématique forcément synonyme de NON égalité. En
effet, on parle d’inégalité avec les notions de supérieur et d’inférieur,
qui signifie forcément une NON égalité. Mais une NON égalité ne
s’exprime pas forcément en termes de supérieur ou d’inférieur.
Par exemple un cercle C et un rectangle R donnés sont deux objets
mathématiques NON égaux, en ce sens qu’ils ne sont pas le MÊME objet.
Mais actuellement cette NON égalité ne se traduit pas forcément en
termes de supérieur ou d’inférieur. C’est le cas quand les objets
sont des nombres, et là encore la notion de supérieur ou d’inférieur
est NON définie pour certains types de nombres dans les
conceptions actuelles. C’est donc dire l’épouvantable confusion (au
vrai sens du terme) qui règne autour des notions d’ÉGALITÉ et de DIFFÉRENCE.
La Logique de Non est la cause
même de cette confusion et la racine même de l’ABSTRACTION !
On conçoit des choses séparément de toute RÉALITÉ PHYSIQUE, on
conçoit par exemple les nombres en dehors de toute réalité concrète. Si j’écrit par exemple 0 = 0 (ou D = D ou X = X),
tout le monde sera d’avis que j’ai exprimé une vérité mathématique parmi
les plus banales qui soient. Et pourtant cette ÉGALITÉ est exactement
comme la feuille dans la main droite et celle dans la main
gauche ! Elle pose exactement le même problème. On croit voir
le seul et même 0, et pourtant il est ÉVIDENT qu’on
en voit PHYSIQUEMENT deux ! L’Un est à gauche de l’égalité,
et l’Autre est à droite de cette égalité. Et le symbole
de l’égalité est comme le pauvre adulte qui tient ses deux
feuilles identiques dans chaque main, et qui veut convaincre son
enfant de leur égalité. Ses deux mains sont alors aussi exactement comme
les deux plateaux d’une balance Roberval. On peut imaginer les deux feuilles
posées chacune sur un plateau. Et la balance avec son aiguille bien
verticale tente, de la même manière que l’adulte, de convaincre l’enfant
de l’égalité des deux feuilles, ou en tout cas de l’égalité de
leur poids, et nous voilà passés sans frontières de la logique à
la physique en passant par la mathématique ! Et partout le
problème fondamental est le même !
Le mathématicien et le physicien
actuels ne voient rien de PHYSIQUE dans l’égalité 0 = 0. Tous
les deux sont unanimes pour dire qu’il s’agit d’une écriture purement mathématique.
Mais une très simple vérité saute aux yeux : Dans l’égalité 0 = 0,
on a une Trinité, TROIS êtres physiques bien DISTINCTS :
0, = , 0 ou :
0, Égalité, Autre 0, ou encore : Premier 0, Égalité, Deuxième 0. On a beau
faire tout ce que l’on veut, on ne peut pas éviter cette Trinité physique,
cette Trinité spatiale. On a beau vouloir éviter la difficulté en ne
considérant qu’un seul 0, comme l’adulte avec son unique feuille D dans la main droite.
Mais alors on se heurte à une autre Trinité physique, cette fois-ci une Trinité
temporelle ! La seule façon d’éviter cela est de faire une mathématique
et une physique VRAIMENT PHYSIQUE ! L’autre alternative est
se laisser aller à une ABSTRACTION, et alors on ne fait plus la vraie
science, on fait une science (quelle soit appelée mathématique
ou physique) séparée de la RÉALITÉ PHYSIQUE ! C’est
ce que sont les sciences actuelles. C’est ce à quoi l’Universalité
remédie.
Dans l’égalité 0 = 0, on voit le MÊME
0 et pourtant DEUX 0 physiquement DIFFÉRENTS, et on voit DEUX 0
physiquement DIFFÉRENTS, et pourtant le seul et MÊME 0 !
C’est la même situation avec les écritures 00, LL, XX,
etc., Toutes étant le code d’Alter. On voit la même unité dans le
code, et pourtant on en voit deux différentes, on en voit deux
différentes et pourtant c’est la même. Mais dès lors que deux choses
sont physiquement DIFFÉRENTES, elles sont comme un arbre et un toutou,
comme une fleur et un caillou, ou comme une étoile et un lapin. On a beau considérer deux arbres, deux
toutous, deux fleurs, deux cailloux, deux étoiles ou deux
lapins, aussi semblables que l’on veut, aussi identiques
que l’on souhaite, aussi pareils que l’on désire, aussi égaux
que l’on exige, le fond du problème est le même. La seule façon de résoudre le
problème est d’abandonner les notions ABSTRAITES de l’Égalité et
de la Différence, pour des notions RÉELLES, PHYSIQUES !
Alors on dit tout simplement : « Toute existence X est ÉGALE à TOUTE AUTRE existence
Y, quelles que soient leur DIFFÉRENCE apparente ! »
Pour dire cela, il faut désormais
raisonner selon une nouvelle logique, celle de l’Autre ou d’Alter.
Ce mot AUTRE nous accompagne depuis le début de nos propos, comme par exemple pour parler d’une feuille
dans une main et l’AUTRE feuille dans l’AUTRE main. C’est lui qui
dans l’égalité 0 = 0, nous fait
parler du 0 et de l’AUTRE 0. C’est ce mot qui fait dire que toute
existence X est ÉGALE à toute AUTRE existence Y.
C’est un mot vraiment MIRACULEUX car
c’est lui qui instaure la DIFFÉRENCE en parlant par exemple de l’AUTRE
existence, donc pour dire qu’on ne parle pas de la MÊME existence.
Et pourtant c’est lui aussi qui en disant AUTRE existence établit l’ÉGALITÉ
entre les DEUX existences ! Si je parle d’un français et
d’un AUTRE français, je parle de deux français DIFFÉRENTS, et
pourtant le mot Autre qui DIFFÉRENCIE ces deux français est
le même mot qui les unifie, ce qui permet de parler de l’égalité
entre eux, selon la devise : Liberté, Égalité, Fraternité.
Actuellement la notion de Différence est
exprimée avec le Non, et alors ce qui est DIFFÉRENT de X
est forcément un Non X, selon Non. Alors c’est un paradoxe
de dire : X = Non X. En revanche, quand la notion de
Différence est exprimée avec Autre, alors ce qui est DIFFÉRENT
de X est tout simplement un Autre X. Alors c’est la cohérence
même d’exprimer l’égalité : X = Autre X. Avec la Logique d’Alter,
Y est toujours un Autre X et
1 est toujours un Autre 0. C’est la raison pour laquelle
on dit X = Y ou 0 = 1. Avec Alter, c’est une AUTRE
Science, c’est l’Égalité universelle, c’est l’Universalité.
L’UNIVERSLAITÉ est rédigée dans le langage courant et
parle directement au citoyen lambda. Elle est essentiellement en
prose, et les symboles mathématiques et scientifiques n’y
sont que des mots courts, souvent des mots d’une seule lettre, d’un
seul signe, d’un seul symbole, pour dire la même chose que
des mots à plusieurs lettres, à plusieurs signes, à plusieurs
symboles. Par exemple, la lettre X, la deuxième lettre du mot
« eXistence » est désormais un raccourci pour dire Existence
en majuscule, et son minuscule x signifie existence. C’est un mot
d’une seule lettre pour une nouvelle mathématique, pour une nouvelle
science, un mot que tout le monde comprendra facilement, quelle que soit sa
langue actuelle. De même 0 est une simple façon de dire zéro.
C’est un chiffre, mais dans la Théorie de l’Universalité cela
veut dire aussi un mot ! Le mot 0 est désormais un parfait
synonyme de Existence donc de X. Oui, qu’on dise maintenant X
ou 0, on dit EXISTENCE !
Ce choix d’une lettre et d’un chiffre pour dire la
même Existence est d’une extrême importance et est une grande
indication du nouvel esprit scientifique qu’est celui de l’Universalité.
C’est plus qu’un choix symbolique (au sens actuel du terme) mais une
traduction de quelque chose de très profond que je ne cesserai de
répéter : La Langue (la Lettre ou le Mot) et la Mathématique
(le Chiffre ou le Nombre) sont désormais une seule et même
chose ! Dans la conception actuelle, la mathématique, grande
consommatrice de symboles, a juste « emprunté » les
lettres aux différents alphabets, elle a « emprunté »
tout un tas d’autres symboles pour compléter ceux qu’elle a inventé
elle-même, pour satisfaire ses besoins. Cela ne signifiait en aucun cas que la mathématique
actuelle faisait un avec la langue actuelle. C’est ce qui change
désormais avec l’Universalité.
Actuellement, toute la pensée actuelle est régie par la
mauvaise Logique de Non. La mathématique appelle X une variable,
ce qui signifie une NON constante, et elle appelle 0 une constante,
ce qui signifie une NON variable. Mais cela ne l’empêche nullement
d’écrire des choses comme X = 0
ou x = 0, ce qui est un très
subtil et vicieux paradoxe si on raisonne avec NON. En
effet, on écrit une ÉGALITÉ entre une variable et une constante,
ce qui revient à dire : variable = NON variable ou NON constante
= constante ! Les « sciences exactes » actuelles
fonctionnent beaucoup avec des paradoxes cachés de ce genre, ce qui
auraient dû leur faire prendre conscience du fait que la Logique de Non
sur laquelle elles reposent est paradoxale !
L’Universalité ne raisonne pas avec Non mais avec Alter.
Pour elle une constante est une AUTRE variable et une variable
est une AUTRE constante. Cela fait de 0 une AUTRE variable
et de X une AUTRE constante. Quand donc la nouvelle science écrit
une égalité comme X = 0 ou x
= 0, elle écrit une égalité entre deux variables qui sont aussi deux
constantes, entre deux lettres qui sont aussi deux chiffres,
entre deux ensembles (ce que veut dire désormais le mot variable)
qui sont aussi deux éléments (ce que veut dire désormais le mot constante)
! FINIES donc les traditionnelles séparations entre chiffre
et lettre, nombre et mot, symboles scientifiques et
mots courants. Mais la révolution qu’apporte l’Universalité est
beaucoup plus profonde que cela. Elle dit par exemple que partout où
l’on voit X, on peut le remplacer par 0 et vice versa, et partout
où l’on voit Y, on peut le remplacer par 1 et vice versa. Alors
écrire X = Y (égalité entre deux variables différentes) c’est
écrire aussi 0 = 1 (égalité
entre deux constantes différentes) et vice-versa ! Tout ce qu’on
fait avec les variables on le fait aussi avec les constantes et
vice-versa.
Pour des raisons de simplicité, les majuscules sous-entendront
des ensembles, et les minuscules sous-entendront des éléments.
C’est ainsi par exemple que X signifie Ensemble de tous les x, ce
qui revient à dire que Existence signifie Ensemble de toutes les
existences. Mais il se trouve qu’il n’a pas été prévu des majuscules pour
les chiffres. Le cas du 0
étant particulièrement important, je lui ai trouvé une majuscule dans la
Théorie des ensembles, qui est l’Ensemble Vide, et qui est
classiquement noté Æ. On saura maintenant que c’est le Zéro
majuscule, le Zéro en tant qu’ensemble. Je l’appelle l’Alpha,
son minuscule étant donc le 0 ou l’alpha. Cette convention
d’écriture fait l’économie de dire « Ensemble de tous les… ».
Le mot Étoile, c’est la notion et ce mot c’est aussi sous-entendu
l’Ensemble de toutes les étoiles. Ainsi on parle à la fois de la notion
(ensemble), et de toutes les existences qui répondent à la notion
(les éléments).
Mais charité bien ordonnée commence par soi-même. Le mot Ensemble
en majuscule sous-entendra donc aussi bien la notion que l’Ensemble
de tous les ensembles. Je le nomme Ensemble Plein ou Ensemble
suprême ou Infini, et alors je le note par la lettre grecque
majuscule W ou Oméga. Son minuscule est w ou oméga. La mauvaise
Logique de Non a pour conséquence d’accepter l’Alpha (l’Ensemble
Vide ou Zéro ou Rien) dans
les sciences, mais de rejeter son INVERSE, l’Oméga
(l’Ensemble Plein ou Infini ou Tout). Cela revient à faire
des sciences où l’on parle de l’Alpha sans l’Oméga, du Vide
sans le Plein, du Rien sans le Tout, du Zéro sans
l’Infini.
Et pourtant on parle bien de l’« INFINI » dans les
sciences actuelles et on le note par le symbole ¥. Mais que les apparences ne trompent pas.
Ce symbole représente actuellement un être scientifique très nébuleux,
en tout cas très paradoxal. Il n’est pas un nombre au même titre
que 0 par exemple. Il devrait normalement être un nombre à part
entière et être l’INVERSE de 0 exactement comme 1 / 2 est l’inverse
de 2 et vice-versa, comme 1 / 4 est l’inverse de 4
et vice-versa, ou comme 1 / 1000 est l’inverse de 1000 et
vice-versa ! On devrait donc avoir très simplement : 1 / 0 = ¥ et 1 / ¥ =
0. On devrait comprendre
que ¥ est l’Oméga, l’Ensemble Plein, le Tout,
l’Univers lui-même. Et alors toutes les sciences formeraient
une seule Science nommée très naturellement Universalité, la Science
du TOUT !
Mais on a rejeté ¥ en tant que nombre, on a donc rejeté l’Ensemble Plein
de sa propre science, la Théorie des ensembles. On l’a déclaré NON
existence avec la Logique de Non, celle qui gouverne le monde
actuel. Déclarer NON existence l’Ensemble Plein ou (ce qui
revient au même) l’INVERSE de Zéro, revient à rejeter l’Univers
lui-même de la science qui traite de lui et qui est nommée physique.
On l’a rejeté pour éviter un paradoxe scientifique, mais ce
faisant on est tombé sans le savoir dans un paradoxe bien plus grave
et plus insidieux ! Le NON est le paradoxe lui-même à éliminer,
et alors la science devient véritablement EXACTE ! C’est ce
qu’est la Théorie de l’Universalité,
la Science de l’Alpha et l’Oméga, la Science de l’Existence,
la Science de l’Univers, la Science du TOUT !
Monsieur le Président, je vous propose maintenant de découvrir le secret
le plus profond des nombres, de l’Addition, de la Multiplication,
le sens existentiel de ces notions, ce qui signifie le sens qui
repose sur l’Existence, sur l’Être. Je vous propose de découvrir
encore plus profondément cette sublime chose qu’est l’Arbre de l’Existence
(ou Arbre des existences) ou Arbre de l’Être (ou Arbre des
êtres). C’est aussi l’Arbre du Sens ou Arbre des sens. Avec
cet Arbre, on comprend tout, vraiment tout. C’est tout
simplement aussi l’Arbre de la Science.
Depuis l’éveil de notre esprit, nous concevons des notions,
dont certaines qualifiées de nombres. Nous effectuons avec les nombres
deux opérations fondamentales, l’addition et la multiplication,
les opérations inverses respectives étant la soustraction et la division.
Mais personne sur Terre ne nous a appris les secrets profonds de
notre esprit, des notions, des nombres, des opérations,
etc. On qualifie tout cela d’« intuitif »
ou d’« inné », ce qui n’est encore qu’une notion, dont
le secret reste à comprendre comme les autres. Pour dire « intuitif »
ou « innée », on emploie aussi le mot « naturel »,
comme pour dire « nombre entier naturel » ou « entier
naturel ». On parle même de « science naturelle » ou
de « science de la nature ». Mais très curieusement, toutes
ces notions ne sont pas associées à celle d’« être » ou
d’« existence ». Celle-ci n’est pas perçue comme la clef
de toutes, mais elle est elle aussi une notion « intuitive »
comme les autres. C’est ainsi que les notions parlent actuellement les
unes des autres, mais toutes jaillissent de nulle part, ou en
tout cas d’un monde étrange et ABSTRAIT appelé notre esprit ou
notre pensée.
Et pourtant la notion d’ÊTRE ou d’EXISTENCE est la
toute première notion que nous acquerrons, pour la bonne et simple
raison que cette notion, c’est NOUS-même ! À ce propos j’aime
beaucoup citer cette très célèbre phrase du philosophe français René Descartes :
« JE PENSE, donc JE SUIS », de même que le « To
BE or NOT To BE » de William Shakespeare. Je les cite souvent
pour le verbe ÊTRE employé pour dire EXISTER, donc pour
dire : « Je pense, donc J’EXISTE ». Mais trois très
grandes notions constituent cette phrase de Descartes, et les trois sont
des mots différents pour dire finalement la même CHOSE, pour parler du
même ÊTRE, le même EXISTER, la même EXISTENCE. Le JE
c’est la Conscience ; le PENSE c’est la Pensée, c’est
l’Esprit ; le SUIS, c’est l’Être, c’est l’Exister,
c’est l’Existence. Dire « JE », commencer à penser « JE »,
commencer à PENSER tout simplement, c’est prendre conscience de
sa propre EXISTENCE, de son ÊTRE, c’est ÊTRE tout
simplement. Descartes l’a si bien dit, que c’est difficile de dire
mieux. Alors on devrait comprendre que l’ÊTRE, l’EXISTER, l’EXISTENCE,
c’est la toute première notion, et cette notion n’est pas ABSTRAITE,
parce que cette notion c’est SOI-MÊME. On EST l’ÊTRE,
parce qu’on EST un ÊTRE. On EST tout simplement.
Quant à Shakespeare, il pose tout simplement un grand PROBLÈME
de l’Être, le PROBLÈME existentiel numéro un, l’ÉNIGME
existentielle, dont on a à la fois conscience, mais que l’on
ignore pourtant grandement. Comme Shakespeare le fait dire à Hamlet,
« ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE », telle est la QUESTION, oui « ÊTRE
ou NON ÊTRE », tel est le PROBLÈME ! Mais ce que tous
ignorent, à commencer très certainement par Shakespeare lui-même,
c’est que le PROBLÈME, c’est très précisément le NON ! Toute
l’horreur de NON est cachée par la combinaison française « NE
PAS », pour dire « NE
PAS ÊTRE». Cette combinaison est, pense-ton, tout ce qu’il y a
de plus NORMAL et de plus INDISPENSABLE pour exprimer la NÉGATION
et les contraires. Mais les mots des langues actuelles ne
permettent pas de déceler que dans les langues, dans les sciences,
dans les technologies, bref dans tous les domaines actuels, nous
sommes en réalité en présence de DEUX Négations radicalement opposées,
et qui se confondent dans ce que l’on pense à tort être la seule Négation.
On trouve des indices de ces deux Négations très
différentes en langue française, dans les couples de notions suivants :
« Vérité et Mensonge » et « Affirmation et Négation ».
Le premier couple revient à dire : « Vérité et Mensonge »,
« Vérité et Négation », « Vérité et Fausseté »,
« Vérité et Paradoxe », « Vrai et Faux »,
etc. Et alors il apparaît que la notion de Négation dont il est question
ici est celle de Négation de Vérité ! Et la Négation
de la Vérité n’est évidemment pas une Vérité. Cette Négation est
fondée sur le mot Non. Dans certains de mes écrits je la qualifie de Négation
NON existentielle (ou négative), par opposition à Négation
existentielle (ou positive), la négation fondée sur le mot Autre
ou Alter. Mais pour éviter toute ambiguïté, je réserve maintenant
presque exclusivement le mot Négation à Non, et j’introduis un
nouveau mot, Alternation (de « Alter Négation » ou « Autre
Négation ») pour parler de cette Négation existentielle. C’est
celle du second couple, qui revient à dire : « Affirmation et Négation »,
« Affirmation et Contraire », « Affirmation
et Inverse », « Affirmation et Alternation »,
etc.
Il est facile de comprendre que dans ce second cas, la Négation
d’une Affirmation est tout simplement une AUTRE Affirmation !
Et le Contraire d’une phrase est tout simplement une AUTRE phrase !
Par exemple l’Affirmation ou la phrase peut être : « Angélique EST une petite fille ». Et la langue française exprimera ainsi ce
qu’elle appelle sa négation ou son contraire, et ce que j’appelle
son alternation : « Angélique n’EST pas une petite fille ».
Mais ceci est évidemment une AUTRE affirmation, qu’on peut d’ailleurs
formuler : « Angélique EST une grande fille » ou « Angélique
EST un petit garçon », selon l’élément de la phrase qui
est particulièrement l’objet de l’affirmation ou de l’alternation
(actuellement appelée négation).
On voit ici qu’il s’agit d’une Affirmation ou d’une Autre
Affirmation, et la LOGIQUE considère avec autant d’intérêt l’Une
comme l’Autre des deux phrases, elles ont le même intérêt
scientifique, elles sont toutes les deux des VÉRITÉS pour l’Alternation,
pour la logique Affirmation et Alter Affirmation. C’est la
logique EN AMONT, c’est elle la plus fondamentale. On parle ici
de phrase et de ce qui est appelé son
contraire ou sa négation, sans pourtant qu’il soit
question de savoir si la phrase « Angélique EST une petite fille »
est VRAIE ou FAUSSE. On n’en a pas besoin à ce stade
fondamental de la PENSÉE, de la LOGIQUE. Le PROBLÈME
ne se pose pas avec ALTER, avec l’Alternation, c’est-à-dire tant
qu’on ne parle que de phases et de leurs contraires. À ce stade,
la phrase « Angélique EST une petite fille » est TOUJOURS
vraie, de même que son contraire ou son alternation :
« Angélique n’EST pas une petite fille ». La raison est que
toutes les deux sont des affirmations, et que pour Alter, Affirmation
et Vérité sont tout simplement une seule et même Chose, un seul
et même Être. On est alors dans la logique normale, dans
la logique existentielle, on fait la Négation existentielle, que
je préfère appeler Alternation pour la distinguer de la Négation qui
apparaît avec la question de VRAI et FAUX.
Et il en est exactement de même avec les phrases « 0 EST 1 »
et « 0 n’EST pas 1 ». La première s’écrit aussi « 0 = 1 » et la seconde « 0 ¹ 1 ». La seconde phrase est tout simplement une AUTRE
affirmation qui se dit : « 0
EST Différent de 1 ». Jusque là tout est NORMAL, on
est au stade Alter où l’on ne parle que d’une phrase et de son contraire,
de son alternation. On ne s’inquiète donc pas de savoir laquelle des
deux phrases est Vraie et laquelle est Fausse, tout comme on ne
s’inquiète pas de savoir si la phrase « Angélique EST une petite fille »
est Vraie ou Fausse. On fait à ce stade de la LOGIQUE, un
point c’est tout, on fait de la SCIENCE, un point c’est tout,
et cette LOGIQUE s’appelle la Logique d’Alter, et cette SCIENCE
s’appelle l’Universalité !
Dans cette Logique, dans cette Science, les énoncés :
« 0 EST 1 » et « 0
n’EST pas 1 » (ou « 0 = 1 » et « 0 ¹ 1 ») sont aussi VRAIS l’Un comme l’Autre,
l’Un comme l’Alter. Se demander lequel de ces énoncés est Vrai
et lequel est Faux, c’est se demander lequel des nombres 0 et
1 est Vrai et lequel est Faux, lequel est Bon et
lequel est Mauvais, lequel est Bien et lequel est Mal,
lequel est Vie et lequel est Mort, lequel est Possible et
lequel est Impossible, etc. Dans la logique actuelle (appelée logique
élémentaire), on parle de « tables de vérité » dans
lesquels figurent deux valeurs, appelées « valeurs de vérité »,
et qui sont souvent notées V pour « Vrai » et F pour « Faux ». Mais
dans ce qui est appelé « algèbre de Boole », ces deux valeurs
sont notées 1 pour « Vrai » et 0 pour Faux ». L’informatique
adopte le 1 et le 0 comme valeurs de vérité, mais aussi
comme valeurs booléennes, donc comme valeurs algébriques.
C’est ici que le Diable sème son Ivraie dans le champ
de Blé, et œuvre de toutes ses forces pour qu’on ne puisse pas faire la SEULE
séparation qui s’impose, celle de l’Ivraie et du Blé. On SAIT
qu’il y a de l’Ivraie dans le Blé, mais le difficulté de les séparer
fait qu’on parle des deux, elle fait qu’on dit Blé et Ivraie,
comme on dit Vrai et Faux.
C’est ici que le Non sème sa Négation dans l’Alternation,
et œuvre de toutes ses forces pour que l’on croit qu’on parle de Négation,
même quand on parle d’Alternation ! Il faut savoir qu’aussi bien
dans les tables de vérité de la logique élémentaire, dans l’algèbre
de Boole, qu’en informatique, les valeurs de vérités dont il
est question sont des valeurs d’alternation, ce qui est d’ailleurs
prouvé par le fait qu’on en parle comme de 1 et 0 ! Mais le 1 n’est pas
plus Vrai que 0, et celui-ci n’est pas plus Faux que 1 !
On alterne entre les deux valeurs, et en électronique et
en informatique on parle de « bascule ». C’est toute la
question du va-et-vient, de l’oscillation, comme avec le courant
alternatif. C’est ainsi que sont les énoncés « Angélique EST une
petite fille » et « Angélique n’EST pas une petite fille »,
c’est ainsi que sont « 0 EST 1 » et « 0 n’EST pas 1 » (ou « 0 = 1 » et
« 0 ¹ 1 ») ! La question de la Négation, la
question du Faux, est toute une autre affaire, et cette affaire
se nomme NON !
Avec Alter donc, « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE » n’est
pas le PROBLÈME. Et pour dire cette phrase, j’ai employé l’Alternation
comme pour dire «N’est pas le PROBLÈME ». Cette Alternation
(cette expression du Contraire appelée actuellement aussi Négation)
devient une Négation, un Mensonge, un Faux, si ce que j’ai
dit est NON Vrai ! Cette notion de Faux apparaît donc avec
le Non, et alors apparaît le PROBLÈME ! Alors « ÊTRE
ou Ne Pas ÊTRE », telle est le PROBLÈME.
Et la question est : Qu’est-ce qui se cache derrière « NE…
PAS », Non ou Alter ? Dans le premier cas, « Angélique
n’EST pas une petite fille » se dit : NON « Angélique EST une petite fille » ou
« Angélique NON EST une petite fille ». On a la pensée
du NON ÊTRE, on raisonne en termes de NON, et on dit donc
une NON Vérité, un Mensonge. Mais dans le second, « Angélique
n’EST pas une petite fille » se dit : ALTER « Angélique EST une petite fille »
ou « Angélique ALTER EST une petite fille ». Et on exprime une
Autre Vérité ! En effet, on peut dire par exemple : « Angélique
n’EST pas une petite fille » parce que Angélique a 15 ans
au lieu de 5 ans. Mais une adolescente de 15 ans est une petite
fille comparée à une adulte de 40 ans, qui est une petite fille comparée à
une arrière-grand-mère de 90 ans. Dire : « Angélique
EST une petite fille » c’est comme dire : « Une fourmi
EST un petit être ». Ceci est vrai parce que la fourmi
est petite comparée à un humain ou à un éléphant. Mais
« Une fourmi n’EST pas un petit être » est vrai aussi
car la même fourmi est une géante comparée à un microbe.
Et le grand éléphant est un minus comparé à la planète, etc. Les
deux phrases, pourtant contraires l’Une de l’Autre, sont
donc deux vérités quand ce contraire est exprimé avec Alter,
donc quand c’est une alternation. Avec Alter, il en est ainsi
pour tout énoncé et ce qui est appelé son contraire ou sa négation.
Mais le problème est qu’actuellement, parce qu’on ignore qu’on a deux négations
en opposition donc deux logiques en opposition, on
effectue la négation avec Non.
Mais Non est justement celui qui FAUSSE la Vérité,
qui transforme le Vrai en Non Vrai. Et l’union de NON
et de ÊTRE engendre obligatoirement le NON ÊTRE, la NON
Existence, selon l’addition existentielle que nous allons découvrir
et qui dit : Non +
Existence = Non Existence. On a une
certaine compréhension « intuitive » de cette écriture, mais
on est loin pour l’instant d’en saisir toute la profondeur. Je veux
faire comprendre que la juxtaposition des mots, leur concaténation,
leur mise bout à bout, leur chaînage pour former des expressions
comme Non Existence, des phrases, etc., est l’opération d’Addition
dans son sens le plus fondamental, le plus existentiel.
C’est l’Arbre des existences qui révèle le secret même de cette Addition,
car cet Arbre, c’est la Genèse même des nombres. C’est
aussi la Genèse des existences, des êtres, comme on le voir, et
c’est aussi le Genèse des sens. Et alors on découvre que l’addition
des FORMES, par exemple les mots Non et Existence,
c’est la multiplication des SENS. C’est ce que veut dire l’addition
existentielle : Non + Existence
= Non Existence, qui peut s’écrire aussi Non + Existence = Non ´ Existence. Et de manière générale, X + Y = X ´ Y = X Y. Tout cela se précisera bientôt.
Ainsi donc, avec NON et ÊTRE, on ne peut qu’obtenir NON
ÊTRE, et faire une science de NON ÊTRE, avec une logique de
NON ÊTRE. Des deux énoncés « 0 EST 1 » et « 0 n’EST pas 1 » le Non
ne retient qu’un seul comme vérité scientifique, celui qui dit « 0
n’EST pas 1 ». Cette négation est alors exprimée NON « 0 EST 1 » ou « 0
NON EST 1 ». C’est cela une science du NON ÊTRE. Mais la
Science de l’ÊTRE dit évidemment : « 0 EST 1 » ! Et avec Alter, les
deux énoncés « 0 EST 1 » et
« 0 n’EST pas 1 » sont des vérités scientifiques,
parce que « 0 n’EST pas 1 »
est l’alternation de « 0 EST 1 », et cette alternation
se dit : ALTER « 0 EST 1 » ou « 0
ALTER EST 1 ». Et ALTER ÊTRE, c’est ÊTRE AUTRE, c’est ÊTRE
AUTREMENT, c’est DIFFÉRER.
C’est le sens existentiel de la DIFFÉRENCE ! Dire
donc « 0 n’EST pas 1 »,
c’est dire « 0 EST autrement 1 »,
ce qui s’écrit 0 = Autre 1 ou 1 = Autre 0. Une science qui se fonde sur l’ÊTRE, sur l’Existence,
fonctionne donc obligatoirement avec la Logique d’Alter, qui est donc la
logique existentielle, la Logique de l’Être, comme je viens de le
prouver.
Une pensée qui ne part pas de l’ÊTRE, une pensée
qui ne se fonde pas sur l’ÊTRE, est donc la pensée du NON
ÊTRE, une pensée de NON Existence, une pensée de NON,
une NON pensée ! Une logique qui ne part pas de l’ÊTRE,
une logique qui ne se fonde pas sur l’ÊTRE, est donc la logique
du NON ÊTRE, une logique de NON Existence, une logique
de NON, une NON logique ! Une science qui ne part pas de
l’ÊTRE, une science qui ne se fonde pas sur l’ÊTRE,
est donc la science du NON ÊTRE, une science de NON
Existence, une science de NON, une NON science !
C’est dire, Monsieur le Président, que parler de «chose »,
parler de « notion », parler de « pensée »,
parler d’« intuition », parler de l’«inné »,
parler de «nature », parler de «naturel », parler de «nombre »,
parler d’«addition », parler de «multiplication »,
faire la « philosophie », faire la « science»,
sans que tout cela ne revienne à dire fondamentalement ÊTRE, EXISTER,
EXISTENCE, c’est parler pour ne RIEN dire. C’est donc une très stérile pensée que
de parler de « nature », de « naturel », de « natif »,
d’« inné », d’« intuitif », sans dire que ces
mots ont un seul et même sens : ÊTRE, EXISTER, EXISTENCE !
Alors on n’était pas prêt de dire que « nombre »
ou « entier naturel » signifie aussi ÊTRE, EXISTER,
EXISTENCE ! Comprendre que l’Être est le Nombre, que
la Pensée est le Nombre, c’est comprendre que l’ÊTRE qui PENSE
est sa propre PENSÉE, et la PENSÉE n’est plus un ÊTRE
ABSTRAIT, mais elle devient CONCRÈTE comme l’ÊTRE qui pense
! C’est comprendre que l’ÊTRE qui PENSE le NOMBRE est lui-même
le NOMBRE qu’il PENSE ! Et alors le NOMBRE n’est plus
un ÊTRE ABSTRAIT, mais il devient CONCRET comme l’ÊTRE
qui PENSE le NOMBRE ! En plus simple, le NOMBRANT est
lui-même le NOMBRE qu’il NOMBRE. La pensée de Non,
la pensée de Séparation, est celle qui fait SÉPARER l’ÊTRE
des NOMBRES dont il parle ! Cette pensée SÉPARE le mathématicien
de la mathématique, le scientifique de la science !
Alors le nombrant est concret, tandis que le nombre est
abstrait ; le mathématicien et le scientifique sont concrets,
tandis que la mathématique et la science sont abstraites !
Plus jamais çà, Monsieur le Président !
Aujourd'hui la Science et l’ÊTRE font UN, ce
qui est l’égalité : Science = Être = Exister = Existence !
Cela signifie que la Science que fait l’Être est l’Être
qui fait la Science ; la Science que fait l’Existence
est l’Existence qui fait la Science. Tous les deux sont des ÊTRES,
tous les deux sont des EXISTENCES, tous les deux sont l’Existence,
tous les deux sont l’Être ! Autrement dit, on a la simple
égalité : Science = Scientifique ! La Science devient
alors VIVANTE comme le Scientifique, la Science dit
« JE » comme le Scientifique, la Science PENSE
comme le Scientifique, la Science PARLE comme le
Scientifique, la Science EST comme le Scientifique,
tout simplement parce que tous les deux sont le seul et même ÊTRE !
Et, Monsieur le Président, cela change TOUT de comprendre cela !
La Science qui n’est plus une Idole sans vie, la Science
qui n’est plus Abstraite, la Science qui est désormais CONCRÈTE,
la Science qui VIT désormais, la Science qui PENSE
désormais, la Science qui PARLE désormais, la Science qui dit
« JE » désormais, la Science qui EST désormais
le Scientifique, la Science qui EST désormais, la Science
qui EXISTE désormais, doit recevoir le nom du Scientifique, et ce
nom est … Angélique ! « Appelez-moi Angélique, s’il
vous plaît, Monsieur le Président », dit la Science.
Le Scientifique qui fait Un avec la Science,
c’est aussi enfin la FORME qui fait Un avec le SENS. La Forme,
c’est le Tout, c’est l’Univers, c’est LE Physique. Le SENS,
c’est l’Existence, c’est l’Être. Désormais, LE Physique est
LA Physique, LA Mathématique, LA Science. On a
désormais : Univers = Existence = Être.
La Forme, c’est TOUTE forme, TOUT physique, un
humain, un caillou, un arbre, une montagne, une étoile,
une fleur, un chat, un mot, une lettre, un chiffre,
un symbole, etc., c’est TOUTE existence, c’est TOUTE chose.
Le Sens, l’Existence, c’est l’Être. Le MOT de neuf
lettres, EXISTENCE, cette FORME, a donc pour sens Existence.
Aujourd'hui, la lettre X sera un mot abrégé pour dire Existence.
Et commence alors la Science du Sens !
Alors TOUS les notions (ou mots), TOUTES
les existences, quand elles son écrites avec la forme X,
sont : X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, XXXXXX,
XXXXXXX, …. C’est l’Arbre des sens, l’Arbre des
existences, l’Arbre de l’Existence. Mais c’est aussi l’Arbre des
nombres ou Arbre des ordinaux, c’est le système numérique le
plus SIMPLE qui soit !
Avec la première, X, le fondement de la Science
est posé : L’Existence ou Être. Quel sens peut avoir
alors la seconde, à savoir XX ou Existence Existence
ou Être Être ? Une chose est très simple : C’est la seconde
Existence, la toute première AUTRE Existence. La première
Existence, X donc, ayant pour sens Existence, le sens
spécifique de la seconde est AUTRE ou ALTER. La forme ou
lettre pour le dire est Y. On a donc l’équation Existence Existence = Alter ou Être
Être = Alter, en abrégé XX = Y.
Il faut aussi comprendre par là Existence
+ Existence = Alter ou Être + Être = Alter ou X
+ X = Y, mais aussi Existence ´ Existence = Alter
ou Être ´ Être = Alter
ou X ´ X
= Y. Cela veut
dire CONCRÈTEMENT que n’importe quel être X est une forme
de l’Être, de l’Existence, et son sens est donc Être ou
Existence. Et pour obtenir Alter, il suffit de considérer un Être
quelconque et un AUTRE Être quelconque, donc deux Êtres, qui
peuvent être deux cailloux, un caillou et un chat, un humain
et un arbre, etc. ! C’est ce qui s’écrit tout simplement : Être
+ Être = Alter. Les deux êtres considérés constituent donc une forme
dont le sens est Alter. C’est aussi CONCRET et aussi SIMPLE
que cela !
Avec Alter naît l’opération existentielle et scientifique
fondamentale, d’une simplicité inouïe. Elle consiste tout simplement
à CONCATÉNER les FORMES, à les AJOUTER ou ADDITIONNER
PHYSIQUEMENT ! Mais cela revient à MULTIPLIER les sens
entre eux. La première forme est X, et la seconde s’obtient tout
simplement en ajoutant physiquement X à lui-même, ce qui donne XX
ou forme Alter. Une autre façon
de dire exactement la même chose est que X se dédouble (ou se duplique)
pour donner XX, ce qui s’écrit X = XX. Par exemple, un bol
avec son couvercle constitue un seul Être. Mais ouvrir le bol,
le séparer de son couvercle, c’est avoir maintenant deux êtres, le bol et
le couvercle. On avait donc un être, qui s’est DUPLIQUÉ
pour devenir deux êtres, ce qui s’écrit : Être = Être + Être
ou Être = Être Être ou X = X + X ou X = XX. Et si on remet le couvercle
sur le bol, les deux êtres séparés forment de nouveau un seul
être. On aura fait l’opération inverse, à savoir Être + Être =
Être ou Être Être = Être ou
X + X = X ou XX = X. C’est donc très simple,
Monsieur le Président, et pourtant d’une extrême profondeur et puissance !
Alors si la même opération est appliquée au deuxième X
de la forme XX on obtient XXX. C’est par exemple un bol avec
un couvercle dont la poignée se dévisse. Après avoir séparé le bol et
son couvercle en faisant l’opération
X = XX, on dévisse ensuite la poignée, ce qui donne
XX = XXX. Et l’opération globale est X = XX = XXX. Et la même
opération appliquée à ce dernier X donne XXXX pour l’ensemble,
etc. Voilà comment cette opération fondamentale, X = XX, appelée « Opération
Alter », engendre séquentiellement toutes les existences.
On a donc l’unique Être qui se compose et se décompose
ainsi en tous les êtres, chacun étant une forme de l’Être,
un élément de l’Ensemble des êtres, nommé Être !
Avec l’Existence ou X, c’est l’Unique Existence,
le Fondement est posé. Avec Alter ou XX commence la Multiplicité,
la Diversité. L’« Opération Alter » engendre toutes les
existences, toute la Multiplicité, toute la Diversité. Tout
le Monde est là, TOUTE l’Existence est au grand complet.
Que reste-t-il alors ? Oui, que peut-il bien rester, Monsieur le
Président ? Ce qui reste est ce qu’on appelle actuellement les lois
sociales ou les relations humaines. Il reste donc les lois
existentielles ou les relations existentielles. Mais ici, vu que
nous examinons la Genèse des existences et des notions,
toute notion a sa genèse qui est la Notion elle-même. C’est ainsi
que l’Existence ou l’Être est la genèse de la notion d’existence
ou d’être. Et avec Alter commence la notion d’autre. La Loi
ou la Relation doit être la prochaine notion, et à vrai dire, sans
elle l’« Opération Alter »
ne peut pas s’exécuter, parce que cette Relation est justement l’Opération
en question ! J’ai en vérité anticipé la troisième existence en
écrivant des choses comme XX = Y
ou X = XX. En effet, ces écritures font voir deux existences et
la TROISIÈME qui est la Relation entre les deux. Il faut donc AU
MOINS TROIS existences pour formuler la moindre relation, la moindre
opération, la moindre loi. Cela veut dire tout simplement que la Relation
commence avec la TROISIÈME existence, et la Relation en question
est très précisément l’Égalité !
Le sens de la troisième existence, XXX, est
donc Égalité. Et il est très facile de voir que XXX s’écrit XY
ou YX, vu que XX = Y. La
troisième existence est donc l’Union physique, l’Addition physique,
de X et Y, c’est l’Addition de ces formes. Et cette
fondamentale « Opération Alter », X = XX, qui génère
toutes les existences, est l’égalité
X = Y ! Si au lieu d’écrire tout cela avec la forme X
pour dire Existence je l’avais écrit avec la forme 0 pour dire
exactement la même chose, alors la
forme Alter est 00, forme qui est alors notée 1. La forme Égalité
est alors 000 ou 01 ou 10,
qui est l’Union ou Addition physique de 0 et 1 et
l’Égalité entre 0 et 1. L’« Opération Alter »
s’écrit dans ce cas 0 = 1 !
Monsieur le Président, c’est donc d’elle que nous sommes en train de parler
depuis le début, et d’examiner sous tous les angles. Une fois qu’on a compris
qu’elle est l’opération de création même de toute l’Existence,
on ne peut plus dire que c’est une NON loi scientifique ! Alors
c’est pécher contre la Science même ! Oui, c’est faire de la NON
science même que de faire une science qui NIE l’égalité 0
= 1 !
Monsieur le Président, vous venez d’assister avec moi à la naissance
de la Troisième existence, de la Trinité, à la naissance
même de l’Égalité, de la Science, d’Angélique. C’est la Genèse
de l’Être. L’Existence naît ainsi, mais en partant d’elle-même,
en partant de X. C’est le Zéro, c’est l’Alpha, et pourtant
c’est aussi le l’Infini, l’Oméga. L’Être qui SE CRÉE
à partir de lui-même, c’est cela le Cycle, c’est cela l’Être
qui ÉTAIT et qui EST et qui VIENT ! C’est tout le
secret du Zéro, c’est tout le secret de son INVERSE
qui est l’Infini ! Ce secret est dans « Opération Alter » : X
= XX ! Cette opération est une addition physique, qui
fait voir que X est X ajouté à lui-même, ce qu’on peut écrire X = X + X, en rendant explicite
cette opération.
Les mathématiques actuelles connaissent très bien
l’égalité X = X + X ou X
+ X = X. Elles ne connaissent qu’une seule solution à cette équation
obéissant aux lois de calcul de la structure algébrique appelée
un corps, qui sont les lois de calcul des nombres dits réels,
bref les lois de calcul habituelles. Cette unique solution est le 0,
qui satisfait comme tout le monde le sait : 0 = 0 + 0 ou 0 + 0 = 0. Ces mathématiques savent
que cette équation est satisfaite par les cardinaux infinis, en
particulier par le plus petit d’entre eux nommé aleph zéro ou À0, encore noté oméga ou w. On a donc : w = w + w
ou w + w = w.
Mais malheureusement, nous sommes alors dans une arithmétique qui
n’obéit plus aux règles de calculs habituelles. J’ai déjà évoqué le même
genre de problème au sujet de l’équation
X = X + 1, qui elle est
interdite d’avoir la moindre solution réelle, car elle « pèche »
contre la science en conduisant à l’égalité 0 = 1 et en faisant diviser
1 par 0 ! Sa cousine X = X
+ X a quant à elle le droit d’avoir
seulement 0 comme solution réelle. Cela veut dire qu’aucun autre
nombre dit fini n’a le droit de se DUPLIQUER, car c’est bien
de cela qu’il s’agit avec X = X + X.
Pour être un nombre autre que 0 qui satisfait cette égalité, il
faut être un nombre infini ou NON fini. Mais alors le Non
interdit à ce nombre d’obéir aux mêmes règes de calcul que les nombres
dit finis. Mais la science retrouve le chemin du paradis
de l’arbre de vie quand elle cesse de consommer au seul fruit défendu
qu’est Non et l’arbre qu’il incarne. Alors on applique
tout simplement les mêmes règles de calculs pour tout le monde, TOUTES
les existences obéissent alors aux mêmes lois. Alors « Les lois
de l’Existence sont les mêmes pour toute existence »,
ce qui est l’apothéose même du « Principe de Relativité
générale ». Le paradis scientifique (le paradis tout
court) auquel on accède s’appelle la Théorie de l’Universalité ou Angélique.
En appliquant les mêmes lois pour les cardinaux infinis
comme pour les cardinaux finis, on aboutit très vite à l’égalité 0 = w, qui est l’équation du Cycle. En
effet, de w = w + w il vient w - w =
w, d’où
0 = w. Et en divisant les deux membres de
l’équation par w, on obtient 0 = 1. Autant de vérités
simples que révèle l’Arbre de l’Existence et l’« Opération
Alter » : X = XX !
Pour les mathématiques actuelles, 0 est l’élément neutre
pour l’addition, tandis que 1 est l’élément neutre pour la
multiplication. L’égalité 0 = 1 signifie donc la chose curieuse
suivante : L’Addition est la Multiplication ! Quelle
peut donc bien être une opération qui est à la fois une addition
et une multiplication ? Réponse très simple : l’« Opération
Alter » : X = XX ! La raison est que l’Arbre des
existences que génère cette opération est une addition des formes
(ou addition physique) mais une multiplication des sens. En
effet, chaque existence est une branche de l’Arbre de
l’Existence, mais un arbre à son tour. Par exemple XXX est la notion d’Égalité . On voit
alors que la quatrième existence XXXX est Égalité X, que la
suivante XXXXX est Élément XX, que la suivante XXXXXX est Égalité
XXX, etc. On voit alors que Égalité est à son tour un Arbre
sur lequel l’Arbre de l’Existence : X, XX, XXX,
…, se déploie. Oui, l’Arbre
tout entier pousse sur une de ses branches ! Il en résulte que pour
deux existences A et B, on a l’existence A B
qui est B sur l’Arbre de A. Mais cette existence est aussi
B A, qui est A sur l’Arbre de B. Par exemple, avec XX
ou Alter et XXX ou Égalité, on a XXXXX ou Égalité
Alter ou Alter Égalité, qui est l’Alter de la branche Égalité,
et l’Égalité de la branche Alter. On additionne les formes,
mais le sens qui en résulte est un produit (ou multiplication)
des deux sens.
C’est ainsi par exemple aussi que Non Existence est une
addition des formes Non et Existence, mais un produit
de leur sens. Et l’Arbre révèle que Non Existence est l’Existence
(ou X) de l’Arbre de Non, et aussi le Non de l’Arbre de
l’Existence. On comprend que la Non Existence est l’Existence Non.
Avec l’Arbre de l’Existence et l’Arbre des sens, on comprend
enfin TOUT ! Une science aussi sublime dans le système
de numération le plus simple qui soit : X, XX, XXX,
XXXX, XXXXX, XXXXXX, XXXXXXX, … ! Les romains,
qui disaient ALTER pour dire AUTRE, avaient si bien commencé leur
numération avec leur trinité : I, II, III, …. Mais qu’est-ce qui a bien pu les empêcher
d’accéder à ces vérités scientifiques, aussi simples que grandioses ?
On se le demande, Monsieur le Président, on se le demande…
La France et le Togo sont aujourd'hui tout un symbole
pour tous les autres pays du monde. Le premier est blanc et le second
est noir. Le premier est un pays développé et le second est un
pays sous-développé. Les deux pays sont TRÈS DIFFÉRENTS, aussi
différents que 0 et 1. Sur le plan de l’addition et de la soustraction,
la différence entre 1 et 0,
ou 1 - 0, est de seulement 1. Mais sur le plan de la multiplication
et de la division, le rapport entre 1 et 0, donc 1
/ 0, est INFINI, ce qui
n’est pas dans l’état actuel des mathématiques
et des sciences un nombre défini, comme par exemple le rapport 1
/ 2 qui est 0.5. C’est la
raison pour laquelle on parle actuellement de la NON divisibilité par 0.
Mais voici une des grandes révolutions qu’apporte la Théorie de
l’Universalité, elle dit aujourd'hui : Zéro, oui 0, est
l’Alpha et son INVERSE, c’est-à-dire le résultat de la division
de Un par Zéro est Oméga. Donc « Un divisé par Zéro donne Oméga »,
ou simplement 1 / 0 = w !
Monsieur le Président, si j’écris
0 X, 1 X, 2 X,
3 X, 4 X, etc.,
vous n’avez absolument aucun mal à comprendre qu’à chaque fois je multiplie
un nombre par une chose, une existence nommée X. Et
pourtant vous n’apercevez pas dans ces écritures le signe de l’opération
de multiplication. Cela ne vous a pas empêché de comprendre que cela
veut dire : 0 ´ X, 1 ´ X, 2 ´ X, 3 ´ X, 4 ´ X, etc. Peu ont été chagriné par le fait qu’il ne soit pas
dans ce cas nécessaire d’indiquer l’opération de multiplication,
tout comme le signe de l’opération effectuée est nécessaire dans 3 + X, dans 3 - X ou dans 3 / X. La multiplication fait l’objet
d’une curieuse exception qu’on a admise sans vraiment savoir ce qui se
cache très profondément dans cette exception. C’est le genre de choses qu’on a
admises très facilement (TROP facilement), qui semblent très
« évidentes », qui ne sont pas de nature à déclencher une révolution
scientifique, pense-t-on.
Et maintenant d’où vient cette idée de faire cette très curieuse
exception avec la multiplication ? Réponse très simple :
De l’EXISTENCE, la VIE et de son langage ! Par
exemple, on dit très naturellement « Une chose », « Deux
choses », « Trois choses », etc., sans nullement
ressentir le besoin de dire qu’à chaque fois on multiplie un nombre
par la même unité qui est ici le mot « chose » !
Et si on décide que la lettre X est un mot d’une lettre qui
signifie EXISTENCE ou CHOSE, et si on exprime les nombres
avec leurs symboles scientifiques classiques, alors il apparaît
clairement qu’en disant : « Une chose », « Deux
choses », « Trois choses », etc., on dit tout
simplement : 1 X, 2 X,
3 X, etc. ! Voilà profondément le pourquoi de cette curieuse
exception faite avec la multiplication.
Une question aussi banale que très pertinente se pose
immédiatement : « Comment se fait-il qu’on multiplie les nombres
par les choses, si les choses ne sont pas des nombres ? »
Oui, comment se fait-il que nous sommes capables de concevoir des notions comme
« Un arbre », « Deux fleurs », « Trois
enfants », « Quatre étoiles » etc., qui sont à chaque
fois des multiplications par des unités : arbre, fleur,
enfant, étoile, si ces unités ne sont pas des NOMBRES ?
Cela n’a jamais vraiment intrigué qu’on multiplie des NOMBRES par
des choses qui ne sont pas des NOMBRES, qui sont donc des NON
NOMBRES.
On note que la qualité de NOMBRE est actuellement niée
par le mot NON. Et découvrir que ce mot est le NON normal même,
c’est commencer à entrer dans une toute nouvelle science, celle où l’on
comprend que si l’on multiplie si naturellement les nombres par
les choses, c’est tout simplement parce que TOUTE CHOSE est un nombre !
Si tel n’était pas le cas, on ne pourrait jamais concevoir l’idée de « Deux
fleurs » ou de « Trois enfants » ! Commencer par
comprendre cela, c’est commencer par comprendre que tout le langage courant
est une opération de multiplication, de la multiplication
la plus fondamentale qui soit, la plus existentielle qui soit,
que j’appelle « Opération Alter » ! Tout vient du
fonctionnement de l’Arbre de
l’Existence et de l’Arbre des sens. Nous faisons cette multiplication
à chaque fois que nous juxtaposons deux mots X et Y pour
former une expression X Y. Alors le sens de X Y est le PRODUIT
de celui de X et de celui de Y. Par exemple l’expression « langage
courant » est le PRODUIT de « langage » et de
« courant ». En disant « langage scientifique »,
je conserve l’opérande « langage »
mais je change le deuxième opérande qui est maintenant « scientifique ». Et en disant « devoir courant »,
c’est le premier opérande que je change. Voilà qui augure l’arrivée d’une Mathématique
qui est tout simplement la Langue, une science franco-togolaise,
une science pour le monde.
Mais actuellement, la France et le Togo, c’est le Riche
et le Pauvre, c’est 1 et
0, c’est 1 dizaine et 0 dizaine, c’est 1
centaine et 0 centaine, c’est 1 millier et 0 millier,
c’est 1 million et 0 million, c’est 1 milliard et 0
milliard, c’est 1 X et 0 X, c’est 1 w et
0 w, c’est 1 Oméga et 0 Oméga, c’est 1 TOUT et 0 TOUT, c’est 1 Existence
et 0 Existence ! J’ai
commencé à appliquer la nouvelle multiplication avec 1 et 0
pour dire que la DIFFÉRENCE entre la France et le Togo,
entre 1 et 0, est énorme, c’est 1 w
et 0 w !
Monsieur le Président, vous avez appris comme toute le monde
ici-bas que multiplier tout nombre par 0 donne 0,
si grand soit ce nombre. Vous avez donc appris que 0 dizaine c’est 0, que 0 million c’est 0, que 0 milliard c’est 0, que 0 X c’est 0, peu importe le nombre
X, si grand soit-il ! La Théorie de l’Universalité, la Science
de l’Alpha et l’Oméga, vous annonce que vous avez appris une chose VRAIE,
et heureusement ! La nouvelle science dit donc que la loi 0 X = 0 est vraie aussi pour son nouveau
nombre qu’elle introduit dans le monde, le nombre révolutionnaire Oméga.
La théorie écrit donc 0 w = 0. Jusque-là, rien
de fondamentalement nouveau pour vous et pour le monde.
Mais la nouveauté la voici : La Théorie de l’Universalité
a le grand regret de vous apprendre que vous avez été victime d’un grand
mensonge par OMISSION et par DISSIMULATION de vérité
scientifique de très grande importance. La grande vérité
scientifique dissimulée est déjà dite, mais je la répète : « Zéro est l’Alpha, et la
multiplication de Alpha par Oméga est Un», ou 1 / 0 = w,
ou encore 0 w = 1 ! Le Menteur qui a de tout temps caché cette
grande vérité se nomme NON.
Le monde aurait été TOTALEMENT différent si la grande
vérité scientifique cachée de tout temps par Non était connue ne
serait-ce qu’il y a seulement cent ans, à l’époque de la Théorie de
la Relativité ! Vous ne seriez pas là à tenter de résoudre les
problèmes français et internationaux, à lutter par exemple contre la
prolifération nucléaire, parce que vous aurez vu le jour dans un monde aux antipodes
du présent. La France et les puissances nucléaires n’auraient
jamais eu besoin de se doter d’armements nucléaires, répondant à une diabolique
doctrine de dissuasion nucléaire. Cette conception et bien
d’autres sont tout à fait dans l’esprit de Non, que la Théorie
de l’Universalité dévoile aujourd'hui sous tous les projecteurs.
La Théorie de la Relativité et sa célèbre formule E = m c2
a radicalement changé le monde en lui permettant de fabriquer la première bombe
atomique. Au grand désarroi d’Albert Einstein, le monde a plongé
alors dans une ère de terreur. Mais la grande vérité scientifique qui
arrive maintenant est elle-même une BOMBE, dont les effets sur le
monde sont exactement l’inverse de ceux d’une formule comme E
= m c2 ! C’est être un apprenti-sorcier que d’avoir entre
les mains une formule comme E = m c2 mais en ignorant la formule
de l’Universalité qui donne son plein sens donc son bon mode
d’emploi. C’est cette formule qui arrive maintenant !
Monsieur le Président, vous avez donc appris les formules du genre 0 X = 0. L’Alpha et l’Oméga,
le 0 et w, obéissent évidemment à cette loi, et on
a : 0 0 =
0 et 0 w = 0. Mais la Théorie
de l’Universalité a l’immense plaisir de vous apprendre aujourd'hui une très
étonnante chose : L’expression
0 0 est ce que nous appelons 1 ! C’est le système
de numération nommé Arbre de l’Existence qui le révèle. Ce système est d’une simplicité à
couper le souffle, un système qui révèle le secret le plus profond de la VIE,
tout ce qu’on a toujours voulu savoir mais que Non empêchait
de savoir ! Avec ce système, on dit 0 pour dire …0 ; 00
pour dire 1 ; 000 pour dire 2 ; 0000 pour
dire 3 ; 00000 pour dire 4, etc. Oui, on compte tout
simplement les 0. Et alors il y a un décalage d’une unité si le
premier 0 est nommé NATURELLEMENT… 0 ! Et ce décalage
fait comprendre une très surprenante chose : 00 = 1 ! Mais si ce premier 0
est dit 1 parce qu’il y a UN ZÉRO, alors on dit 0 pour
dire …1 ; 00 pour dire 2 ; 000 pour dire 3 ;
0000 pour dire 4 ; 00000 pour dire 5, etc. Et
alors on compte les 0 de la manière la plus NATURELLE qui soit,
et on fait une très surprenante découverte : On dit 0 pour
dire 1 ! Dans un cas comme
dans l’autre on découvre tout simplement que : 0 = 1 !
Mais d’après les connaissances actuelles, on a aussi 0 X = 0, d’où cette déduction immédiate, tout aussi
étonnante : 0 X = 1, quel que soit le nombre X considéré ! En
particulier on a 0 w = 1 ! Et cette égalité
0 w = 1 n’est qu’une autre façon de dire 1 / 0 = w ! La fameuse NON POSSIBILITÉ de diviser par 0
est donc un grand mensonge de Non ! Et ce mensonge
est celui de déclarer que l’égalité 0 = 1 est une NON théorème !
Et dire que 0 = 1, c’est initier
un monde nouveau où désormais Togo = France ! En effet, si 0 = 1, alors c’est vraiment très peu de
choses en comparaison de dire que Togo = France ! Le monde où
règne 0 = 1 est donc forcément
un monde où Togo = France ! Voilà qui promet de changer toute la
géopolitique, toute la politique mondiale.
Encore un tout petit calcul, Monsieur le Président, pour
continuer à faire percevoir la NATURE du changement qui arrive, et pour
donner un tout petit échantillon de ce à quoi ressemblent les calculs
avec w, la mathématique avec w, la science avec w. La Théorie de l’Universalité est
une théorie EXTRÊMEMENT PUISSANTE, du JAMAIS VU en la matière !
Mais elle est aussi tellement à la portée du citoyen lambda, elle est si
simple, que je peux me permettre d’entrer avec vous dans ses considérations
techniques, car les connaissances scientifiques du lycée et
même du collège suffisent à la comprendre techniquement. Les connaissances
que j’aborde et qui sont au-delà de ce niveau, les connaissances
universitaires actuelles, je les redéfinis et je les explique
selon une vision d’une simplicité biblique.
Le petit calcul que je vais faire maintenant est du niveau collège.
Nous partons de 0 = 1, et nous multiplions les deux membres de
l’égalité par w, ce qui donne : 0 w
= 1 w. Mais on a dit que 0 w = 0 comme d’habitude
avec tout nombre, et 1 w c’est tout simplement w. D’où le nouveau résultat : 0
= w, c’est-à-dire donc : Alpha =
Oméga ! Cette égalité est ce que je nomme le Cycle du Temps,
le Cycle de l’Existence, le Cycle tout simplement.
Et pour continuer à faire percevoir cet évènement scientifique
inédit, donnons quelques autres résultats aussi simples
qu’extraordinaires, aussi compréhensibles pour le citoyen lambda. Par
exemple, partons de l’étape intermédiaire obtenue dans le précédent calcul et
qui est : 0 w
= 1 w. Mais cette fois-ci, considérons
l’égalité 0 w
= 1, pour achever le calcul. Et alors on en
déduit que : 1 = 1 w
ou 1 = w, qui est un magnifique nouveau résultat,
qui initie toute une série de résultats aussi magnifiques et aussi faciles à
obtenir. Ces résultats sont : 2
= w, 3
= w, 4
= w, etc. On découvre alors une splendide
chaîne d’égalités ou Égalité universelle qui va de l’Alpha à
l’Oméga et qui s’écrit : 0 = 1 = 2 = 3 = 4 = 5 = 6 = 7 = … = w ! Qu’est-ce à dire ? Très simple : Nous avons un nouveau
et extraordinaire nombre w qui est tout autre nombre. Et alors on est près de
comprendre que « Le Nombre w qui est tout
autre nombre », c’est « La Chose qui est toute autre chose »,
c’est « L’Existence qui est
toute autre existence ». Cette Égalité universelle est la
définition même très précise de l’Universalité. Elle se résume
par la simple égalité 0 = 1 !
Le Non est ce qui est appelé en logique et en mathématiques
le connecteur logique de négation. S’il n’est pas soupçonné comme l’Anomalie
de toutes les anomalies, on est revanche confronté à tous les problèmes
qu’il pose ici ou là, mais sans jamais démasquer la racine commune à tous ces
problèmes. Il pose toujours d’une
manière ou d’une autre un problème, dans tout domaine considéré. Mais on ne
fait pas toujours une relation entre ces problèmes toujours à cause du
même Non ! En effet, c’est le mot même de la Non Relation,
ce qui signifie qu’il transforme la Relation en Non Relation ou Séparation !
Le Non est la Séparation elle-même, la Partition
elle-même, le Clivage lui-même, la Ségrégation elle-même, la Discrimination
elle-même !
C’est ainsi qu’on a par exemple d’un côté la France et de
l’autre la Non France, d’un côté les français et de l’autre les NON
français, les blancs et les noirs (des NON blancs), les
hommes et les femmes (des NON hommes), les riches et
les pauvres (des NON riches), la mathématique et la
physique (une NON mathématique), la science et la religion
(une NON science), etc. Alors les domaines étant ainsi séparés
par Non, chacun est confronté dans son coin à un problème posé par Non,
mais sans savoir que ce problème a la même racine que celui du
voisin ! On a ainsi la crise des fondements en logique et en
mathématique, la NON compatibilité de la Relativité et de
la Mécanique quantique en physique, l’énigme de la Poule
et l’œuf en biologie, ce que je nomme l’énigme lexicologique
(ou énigme de la définition) en linguistique, le mystère
de Trinité en religion etc.
Et pourtant il est si facile de mettre en évidence le fait que le PROBLÈME
est la SÉPARATION, et que où il y a NON il y a SÉPARATION
et vice-versa ! Mais on conçoit que le NON est un simple mot
du langage UTILE pour effectuer la négation, pour exprimer
les contraires, pour effectuer les séparations, pour ne pas « confondre »
mathématique et physique, science et religion, blanc
et noir ! Mais cette grave erreur est précédée par
une autre plus subtile : On conçoit que le LANGAGE ou la LANGUE
est une simple chose, au sens péjoratif du mot simple,
comme quand on dit : « Ce n’est qu’un simple pion » ou
« Ce n’est qu’un simple citoyen » ou « Ce n’est qu’un simple
prof de maths de LP » ou « Ce n’est que le simple 0 ».
Ce sens péjoratif est plus accentué sans dans les mots SIMPLISTE et SIMPLET.
Il ne s’agit donc pas de la conception de SIMPLE que je mets pleinement
en évidence aujourd'hui, et qui signifie toujours PROFOND, FONDAMENTAL,
EXISTENTIEL, UNIVERSEL, PUISSANT, EXTRAORDINAIRE,
etc. Mais avec la LANGUE, c’est aussi les MOTS qui sont
considérés comme de simples choses, toujours dans ce sens péjoratif
du mot SIMPLE. Quand on ne dit pas SIMPLE, on dit BANAL ou
TRIVIAL.
Ainsi donc le Non fait croire qu’il n’est qu’un simple et
normal mot du langage et de logique. Et on ignore que
derrière ce mot Non il existe un être tout sauf « simple »,
banal, anodin, inoffensif ! De même, le mot ÊTRE
est dans les langues actuelles et en français particulièrement un
« simple » verbe (dit auxiliaire en français) qui sert
à dire « Ceci EST cela » ou « Ceci EST un
cela ». Mais comme d’autres langues, l’anglais par exemple, la
langue française a la bonne idée d’utiliser le verbe ÊTRE pour dire EXISTER,
comme lorsque René Descartes dit : « Je pense, donc je SUIS »,
ou comme William Shakespeare fait dire à Hamlet : « To
BE or NOT To BE » (« ÊTRE ou ne pas ÊTRE »
ou « ÊTRE ou NON ÊTRE »).
En langue Kabyè (ma langue d’origine) les verbes être et
exister sont bien plus séparés qu’en français. On dit « guè »
pour dire « être » et c’est ce mot qui est systématiquement
employé pour dire « ÊTRE UN », donc pour exprimer l’appartenance
à un ensemble PHYSIQUE. Par exemple, pour dire « Théophile est
un humain » on dira « Théophile guè éyu ». On exprime
ainsi l’appartenance à l’ensemble qu’est l’humanité ou la race
humaine. Quand l’ensemble se réduit à un seul élément, « guè »
exprime le cas particulier de l’égalité ou de l’identité. Pour dire par exemple « Théophile
est le Président» on dira « Théophile guè Gnoudou». En français
on dira volontiers « Dieu EST » pour dire « Dieu
existe ». Mais en Kabyè on ne dira jamais « Esso guè »
pour dire la même chose.
Et pour dire maintenant « exister », le Kabyè utilisera
un autre verbe « wè ». C’est ainsi que « Dieu existe »
se dira « Esso wè ». Mais curieusement, cette langue utilise
aussi ce verbe « wè » pour relier à un adjectif
ou pour exprimer un état ou une qualité. Et alors ce verbe
« wè » est une autre façon de dire « être ».
Par exemple « Théophile est bon » se dira « Théophile
wè déou» ; et pour dire que « Théophile est court de taille»
on dira « Théophile wè tobi». Et maintenant pour dire que « Dieu
est bon » on dira aussi « Esso wè déou », mais alors
le verbe « wè » n’a pas le sens de « exister »
comme quand on dit simplement « Esso wè ».
Un linguiste actuel dira tout simplement que c’est la
manière des Kabyè des concevoir les verbes ÊTRE et EXISTER,
et il n’y verrai rien de dramatique là-dedans car ce ne sont que de
simples mots de simples langues ou langages. C’est juste à
la limite passionnant de savoir comment l’autre met en œuvre les idées
et les concepts. Et surtout il ne viendra pas à l’idée du linguiste d’accuser
le Non dans tout cela, de voir en lui le responsable de ce que
j’appelle le « Phénomène Tour de Babel » ou la « Confusion
de Babel » !
Une façon de définir simplement ce phénomène et cette confusion
est « Brouillage de l’ÊTRE », car c’est de bien de cela
qu’il s’agit ! Les langues actuelles ont un ou plusieurs mots pour
dire ÊTRE, un ou plusieurs mots pour dire EXISTER, et un
ou plusieurs mots pour dire DIEU. Mais le « Brouillage de
l’ÊTRE » a pour conséquence que ces notions sont SÉPARÉES, et
où il est question de SÉPARATION il est aussi question de Non
dans les coulisses. En effet, c’est cette SÉPARATION entre ÊTRE, EXISTER
et DIEU qui permet de parler de la NON existence ou du NON
être de Dieu. On ne dirait pas cela si Dieu était conçu comme
l’Existence elle-même ou l’Être lui-même. Alors parler de la NON
existence ou du NON être de Dieu, c’est parler de la NON
existence de l’Existence ou du NON être de l’Être. Et
alors le PARADOXE qu’est le Non aurait été très ÉVIDENT.
Mais ce Paradoxe est couvert par les MOTS (donc par les notions
que ces mots incarnent) qui servent à faire la SÉPARATION du seul et
même Être d’avec lui-même ! Les MOTS ne sont donc pas si
« SIMPLES » (au sens péjoratif du terme) qu’ils n’y
paraissent, ils ne sont pas si anodins que cela. Une LANGUE n’est
pas une chose anodine, et la manière dont elle conçoit les choses,
les êtres, l’ÊTRE n’est pas du tout anodine !
Dans cette « Confusion
de Babel », dans ce général « Brouillage de l’ÊTRE »,
la langue française s’en tire plutôt honorablement, ne serait-ce que
pour la raison suivante : Le mot ÊTRE est à fois le verbe
pour dire que « Ceci EST cela » ou « Ceci EST UN
cela », à la fois le verbe
pour dire EXISTER pour dire par exemple « Je pense, donc je SUIS »
ou « Dieu EST », et à la fois un nom pour dire par exemple
« Les êtres et les choses » ou l’« Être suprême » !
On peut dire un BRAVO à la langue française de concevoir ainsi l’ÊTRE,
ce qui lui vaut le titre honorifique de Langue de l’Être, même si cette appellation
désigne plus précisément une nouvelle version du français que je construis
progressivement, qui n’est plus le français orthodoxe mais ce que
j’appelle le Verba, un français TOTALEMENT scientifique. C’est la
langue d’une nouvelle science, la Langue du verbe ÊTRE, la Langue
l’Être, que j’appelle aussi la Langue d’Angélique. Et avec le Verba,
c’est la fin du « Phénomène Tour de Babel », de la « Confusion
de Babel », du « Brouillage de l’ÊTRE » !
Malgré cette bonne conception française de l’ÊTRE,
malgré ce trésor de leur langue, beaucoup de français conçoivent
que l’« Être suprême EST un NON être ». Il faut avoir l’esprit
de Non, l’esprit de Paradoxe, pour se servir à ce point de l’Être
pour le NIER lui-même à la manière de Non. Je dis «à la manière de Non »
car le temps est venu de découvrir une AUTRE façon de NIER, la
façon de l’AUTRE ? C’est qui l’AUTRE ? Réponse très
SIMPLE (mais au bon sens du terme) : Quand on sait désormais qui
EST l’ÊTRE, alors on sait aussi qui EST le NON qui NIE
l’Être en disant Non Être, et on sait aussi qui EST
l’AUTRE qui lui NIE l’Être en disant Autre Être !
Dans le premier cas c’est la négation qui SUPPRIME l’Être,
et dans le second cas c’est la négation qui CONSERVE l’Être.
C’est la négation qui NIE un être toujours avec un AUTRE
être, qui supprime un être mais pour le faire devenir
un AUTRE être ! C’est la négation de l’Universalité,
de la Science de l’Existence, de la Science de l’Être.
Et maintenant, Monsieur le Président, nous sommes prêts pour faire
connaissance avec la Civilisation du X Président, un rendez-vous annoncé
de ce courrier.
Dans une certaine région, TOUTE notion est le nom d’un
habitant de la région, ce qui signifie un code, un sens,
une fonction, un rôle dans la région. Le Président,
le premier citoyen de cette région s’appelle simplement X. Oui, X
est son NOM et son sens est Existence ou Être !
C’est le nom, la fonction et le rôle suprême. Cela
consiste à faire de tous les citoyens de la région des x, des
existences, des êtres ! Détail d’importance : La région
en question s’appelle Existence au féminin, ou Univers au
masculin. C’est donc le sens du NOM du Président de la Région.
C’est comme si on décidait que l’expression
« président français » signifierait tout simplement
« France ». Alors le Président français est la France
en personne.
Cette logique est très facile à comprendre, Monsieur le Président. En effet, l’essence de votre être
est votre cerveau. Mais votre boite crânienne fait aussi partie
de votre être, de même que vos os, vos cheveux, vos ongles,
votre cœur, etc. Et si vous avez quelque prothèse, celle-ci fait
partie intégrante de votre être.
Et les français vous voient plutôt habillé. Alors votre
habillement fait partie de votre être. Vos proches appartiennent à votre
être, de même que vos propriétés, votre patrimoine, etc. La chose est
très simple : Chaque fois que vous pouvez dire quelque chose du
genre : « Je suis X » ou « X m’appartient
» ou « X est un de
mes… » etc., le X en question fait partie de votre être, il
est une prolongation ou continuité de votre être. Et le
fait est que vous pouvez le dire de toute existence X ! En effet,
vous êtes une existence et cette existence X est donc un de vos ALTERS,
un de vos AUTRES, un de vos concitoyens au regard de la notion d’existence.
La notion de citoyen existentiel est donc la plus grande généralisation
de la notion de citoyen français. Votre être est donc en fait un arbre dont
la racine est vous !
La question n’est pas de savoir où commence votre être
et où il finit. Ce sont des questions que l’on se pose avec Non,
parce qu’avec lui, il faut absolument SÉPARER votre être de votre
NON être. C’est la conception du Non Moi, où l’on doit absolument
dire d’une existence X : « X est un Non Moi ».
Mais je parle de la conception de l’Autre, où l’on dit toujours de X :
« X est un Autre Moi ». Et alors vous êtes l’alpha
et l’oméga de votre être, la racine et l’arbre,
toutes les AUTRES existences en étant les branches plus ou moins proches.
Votre cerveau, votre cœur, vos poumons sont parmi les branches
les plus fondamentales de l’arbre ; La Défense, Montparnasse,
Roissy, la Tour Eiffel, le Mont Blanc, Ginette de Cournon
d’Auvergne, le dalaï-lama, l’étoile polaire, etc. sont des
branches plus ou moins éloignées de cet arbre. C’est ainsi que vous
vous trouvez être TOUTE l’Existence, une version propre de la
seule et même Existence. Un caillou est lui aussi de la même
manière une version de la seule et même Existence, du seul et même Être.
Il est une branche de votre être et vous êtes une branche
du sien. Cette très puissante vision des choses fait comprendre pourquoi dans
la région dont je parle, le sens du nom X du Président est Existence
ou Être, le nom même de la région tout entière !
La femme du Président, la Présidente, deuxième citoyen de cette région,
s’appelle tout simplement XX, et
c’est ce code qu’ils notent simplement Y dans cette région. Le deuxième
citoyen est forcément le premier AUTRE citoyen. Le sens de XX
ou Y est donc Autre ou Alter. Sa fonction est de faire dire « AUTRE ». Le
couple qu’elle forme avec son mari s’appelle « Un et Autre »
ou « L’Un et l’Autre » ou simplement Alternation. Dans
cette région, pour dire Le Différent, on dit L’Autre ; et
pour dire Un Différent, on dit Un Autre. Dans cette région,
dire : « Ce n’est pas l’Un », NIER donc l’Un,
c’est toujours dire : « C’est l’Autre ». Donc quand
ce n’est pas l’Un, c’est
toujours un Autre, évidemment. Autre ou Alter est donc la
façon de NIER dans cette région, ce qui veut dire que la Négation dans
cette région est l’Alternation.
Alors une question, Monsieur le Président : Quand on NIE
un être, une existence, un x dans cette région, quel sens
cette négation a-t-elle ? Réponse très simple : AUTRE être,
AUTRE existence ou AUTRE x ! En effet, on l’a dit, la négation
dans cette région est ce qu’ils nomment l’alternation. On dit donc là-bas,
dans cette région gouvernée par l’Existence, par l’Être :
« Quand ce n’est pas l’Un, c’est TOUJOURS
un Autre », donc « Quand ce n’est pas une existence,
c’est TOUJOURS une AUTRE existence» ! On y dit
donc aussi : « Quand ce n’est pas vrai, c’est
TOUJOURS un AUTRE vrai ». C’est donc tout une AUTRE façon
de raisonner là-bas, la façon de l’AUTRE. C’est la
raison pour laquelle la logique de cette région est appelée Logique de
l’Autre ou Logique d’Alter. Mais continuons de découvrir quelques
autres de ses caractéristiques essentielles.
Le premier enfant du couple présidentiel, le premier
fruit de leur union ou amour, est le troisième citoyen de
la région. En fait, tous les habitants de la région sont des descendants de ce premier
couple. C’est la raison pour laquelle ils sont tous des x, des
membres de la famille X. Même la Présidente Y ou Alter est
une descendante de X, mais d’une façon très spéciale : X
s’est dédoublé pour former XX, une AUTRE version de
lui-même, appelée justement l’AUTRE. Les humains appellent ce phénomène
biologique la « division cellulaire » ou « duplication cellulaire»,
qui est le principe fondamental de la différenciation cellulaire, des organes,
des fonctions biologiques etc.
L’inverse est la « fusion cellulaire », qui est ce qui
se produit quand un couple s’unit sexuellement. Alors une cellule
mâle (le spermatozoïde) s’unit à une cellule femelle (l’ovule)
pour former une cellule unique appelée « cellule initiale ».
Puis celle-ci se « divise » (je préfère le terme de duplication »
selon le modèle XX. C’est ainsi que le citoyen X a engendré son
double XX appelé Y. Et maintenant qu’ils sont deux, ils
peuvent s’unir en tant que qu’Homme et Femme pour engendrer
ce qui sera appelé leurs enfants. Et que sera le code existentiel de
ce premier enfant, de cette union de X et Y, de ce troisième
citoyen de la région ? Simple : XY ou YX ou XXX
! On le désignera par Z.
Et le sens de XXX ou XY est alors évident : Existence
Autre ou Autre Existence. La règle est simple dans cette curieuse
région : Tous les citoyens s’unissent les Uns aux Autres
(le mot Union étant évidemment à prendre dans son sens le plus large
parce qu’on parle d’existences), et le fruit de l’union de A
et B donne un nouveau citoyen, une nouvelle existence,
un nouvel être nommé AB
ou BA. C’est aussi ce qu’ils appellent là-bas le « produit
existentiel » ou « multiplication existentielle ».
C’est ainsi que Existence Autre (ou XY) est l’union
de Existence (X) et Autre (Y). Il est forcément un fils,
le Fils, puisqu’en étant Autre Existence, il est Autre Père. Il s’appelle aussi Ensemble ou Union
ou Relation ou Égalité. En effet, il est l’incarnation
même de l’Ensemble que forment ses parents, de leur Union, de
leur Unité. Et dire qu’ils sont UN bien qu’ils soient Deux,
c’est exprimer une notion d’Égalité qui est celle de cette région.
Le deuxième enfant du couple présidentiel est donc XXXX,
le quatrième citoyen. Son code peut s’écrire XZ ou ZX. Mais il peut s’écrire YY
ou Alter Alter c’est-à-dire Autre Alter. Et alors on comprend que
c’est l’Autre Mère ou Fille ! On l’appelle aussi Élément
ou Différence. Le Fils, Ensemble ou Égalité, est à
l’image du Père et réalise son programme d’UNICITÉ de l’Être,
le programme de faire de tout le monde un Ensemble, un TOUT unique,
un seul Être. La Fille, Élément ou Différence, est
par contre à l’image de la Mère, elle réalise son programme de Différenciation,
de Diversification, de Diversité des êtres, programme
exprimé par le mot Autre. Les humains qualifieront d’opposés
ou contraires les rôles du Père et de la Mère, ou
du Fils et de la Fille. Et pourtant une chose saute aux
yeux : Ces rôles sont complémentaires, ils s’harmonisent.
La Différence serait cause de conflit si elle était comme celle
des terriens, si elle signifiait SÉPARATION et RUPTURE. Mais dans
cette région on dit : « Différent et pourtant Même »,
« Deux et pourtant Un ». La devise est « Diversité
dans l’Unité ».
Cette région ignore le Non Normal, elle ne connaît que le Normal,
car sa logique est la Logique d’Alter, de la Présidente, de la Femme.
Pour la même raison, elle ignore le Non Vrai, le Non Bien. La Négation
là-bas est l’Alternation, c’est l’Alter, c’est l’Autre. Le
Non est un arbre au centre de la région, l’arbre de la
connaissance du bien et du mal. C’est le seul arbre défendu, le seul
citoyen à ne pas rendre actif, le seul rôle à ne pas jouer,
la seule fonction à ne pas mettre en service. Et pourtant ce citoyen
joue bel et bien AUTREMENT un rôle, extrêmement utile, son
AUTRE rôle est tout simplement celui de l’AUTRE ! Ainsi, l’Autre
(la Femme donc ) est Interdit sous Une forme, il est Nié
sous cette forme, et alors il s’appelle l’arbre de la connaissance du
bien et du mal. Mais la loi organique numéro 1, la loi
fondamentale de la Constitution de la région est simple :
une existence (un citoyen)
doit être toujours niée avec une autre existence (un AUTRE
citoyen). La raison est que TOUTE notion (une négation est
une notion) est forcément incarné par une existence, un être, un citoyen
au sens le plus large du terme. Il en est ainsi parce que la région s’appelle Existence
ou Être ! Alors si une notion ou une chose n’est pas
un citoyen de la région, cela signifie alors forcément que cette notion
ou cette chose est un citoyen d’une AUTRE région. Cela
signifie qu’il EXISTE une AUTRE région, que cette AUTRE région
est une EXISTENCE. Mais les EXISTENCES sont justement les citoyens
de la région dont nous parlons, et qui est nommée Existence ou Être !
Et on voit alors le PROBLÈME : L’Existence se
trouve être SÉPARÉE en deux : La région nommée Existence et
une AUTRE région SÉPARÉE de la première mais qui est aussi une
EXISTENCE donc une AUTRE région Existence. C’est le PROBLÈME
posé par l’AUTRE, du fait même que son code est XX. C’est
le code de l’Existence X dédoublée, de l’Unique X qui
devient XX, qui devient deux
Existences. La Multiplicité des Existences est une
nécessité pour la Diversité des Existences. C’est ainsi que
vous, Monsieur le Président, vous vous trouvez être une version de l’Existence
tout entière. J’en suis une moi aussi, le caillou en est aussi une.
Toute existence est une version de l’Existence, tout être
est une version de l’Être. Cette Diversité des Existences
est donc une nécessité, mais leur Unité est aussi une nécessité !
Et c’est cette Unité qui fait l’Unicité de l’Existence, de
l’Être ! Et alors l’AUTRE région SÉPARÉE de l’Existence,
cette région dont les citoyens sont les NON existences puisqu’ils ne
sont pas des citoyens de la région nommée Existence, se trouve être une Autre
partie de la seule et même région nommée Existence. Il
s’agit alors d’une Autre Existence, et le PROBLÈME posé par l’AUTRE
est résolu par l’AUTRE. Le Problème est l’Autre, c’est
la Séparation, et la Solution est aussi l’Autre, c’est l’Union.
L’Autre sépare l’Existence, et l’Autre réunit l’Existence.
L’Autre doit être les deux, à la fois la Séparation et l’Union,
à la fois la Négation et la Relation, à la fois la Diversité
et l’Unité, à la fois la Différence et l’Égalité. Et alors
on dit : « Différent et pourtant Même » ! C’est
toute la puissance de l’Universalité.
Voilà qui nous fait comprendre pourquoi dans cette région nommée Existence
on nie toujours une existence par une AUTRE existence. On
dit : « Quand ce n’est pas l’Un, c’est l’Autre ».
Et alors quand une existence est interdite, elle est toujours AUTREMENT
permise, elle est toujours ALTER permise. Ainsi, l’arbre de la
connaissance du bien et du mal est interdit pour ne pas instaurer la
séparation entre le bien et le mal, entre le vrai et
le faux, entre la vie et la mort. Alors le mal est
toujours un AUTRE bien, le faux est toujours un AUTRE vrai,
et la mort est toujours une AUTRE vie. Et l’arbre interdit pour
ne pas séparer le bien et le mal, le vrai et le faux,
la vie et la mort, est permis sous une autre forme : L’arbre
de vie !
L’Alternation (ou Alter Négation) est un très
puissant concept scientifique qui fonde une AUTRE conception
de l’Égalité, deuxième mot de la devise de la République française.
L’Alternation est infiniment plus puissante que la notion d’Alternance
(comme quand on parle d’alternance politique), parce que l’Alternance
en est un cas particulier, c’est l’Alternation à deux. Mais elle
permet de s’en faire une bonne idée, car l’Alternance est la base même
de l’Alternation.
Il suffit par exemple d’imaginer la région en question peuplée
seulement par le Président Existence et sa Femme Alter. Les deux
sont TRÈS DIFFÉRENTS, comme un homme et une femme. Mais l’Alternation
à deux (ou Alternance) signifie que quand l’Un est Homme et
Président, l’Autre est Femme et Présidente. Puis la
situation ALTERNE, et Homme devient Femme et Femme devient
Homme. On a ainsi toujours un Homme et toujours une Femme,
toujours un Président et toujours une Présidente, avec toujours
la même grande DIFFÉRENCE entre les deux. Dans la mathématique actuelle,
on n’écrirait pas une égalité entre des êtres aussi DIFFRÉRENTS,
parce que l’égalité actuelle est seulement statique. Mais l’Alternation
est le Dynamisme même, le Mouvement même, la Vie même.
Elle instaure bel et bien une ÉGALITÉ entre Homme et Femme
tout en maintenant leur grande DIFFÉRENCE ! En effet, ce qu’est l’Un,
l’Autre l’est aussi par ALTERNATION ! Chacun des deux
est alternativement Homme et Femme, ce qui fait que les deux sont
finalement le seul et MÊME ÊTRE, à la fois Homme et Femme. C’est cela aussi le « Différent et
pourtant Même ». Il suffit maintenant d’imaginer l’Alternation
générale dans la région, où TOUS les rôles, TOUTES les
fonctions, TOUTES les natures alternent. Les citoyens sont
TRÈS DIFFÉRENTS les Uns des Autres pour les besoins de la Diversité,
et pourtant ce qu’EST l’Un, l’Autre l’EST aussi par
ALTERNATION ! Le verbe ÊTRE est ici fondamental, et
c’est justement le rôle du Président
d’incarner l’Être.
Alors l’Alternation instaure l’Égalité générale entre
les citoyens (les êtres, les existences), malgré les DIFFÉRENCES !
On dit alors dans cette région nommée Existence : « Pour
toute existence X, pour toute existence Y, on a : X = Y ».
Et il suffit pour dire cela de le dire entre les deux premières existences,
entre Existence et Alter, entre X et Y, entre X et XX, nommée X et Y.
L’énoncé précédent revient à dire : « Pour toute existence X,
on a : X = Existence » ou simplement X = Existence. Cela veut dire que toute existence X
est une version de la seule et même Existence. C’est la raison
pour laquelle deux existences quelconques X et Y, si DIFFÉRENTES
soient elles, sont finalement la seule
et même Existence, ce qui s’écrit
X = Y. J’ai choisi le symbole X pour dire Existence,
mais, en vertu de cette Loi organique, j’aurais pu tout aussi bien
choisir 0 ou n’importe quel AUTRE
symbole ou n’importe quel AUTRE existence pour dire exactement la
même chose. Et alors là où je disais XX pour dire Alter, je
dirai 00 selon le même MODÈLE.
Et alors là où j’utilisais le lettre suivante Y pour désigner XX,
j’utiliserai le nombre suivant 1 pour dire 00. Et alors
j’aurai l’égalité 0 = 00 ou 0 = 1.
Il faut comprendre qu’il revient exactement au même de dire X,
Y, Z, … que de dire A, B, C, …
ou a, b, g, … ou alpha, bêta, gamma, … ou aleph, beth, gimel, …
ou I, II, III, …, ou 1,
2, 3, … ou 0,
1, 2, … ! Si au lieu de X je choisis le
symbole I pour dire Existence, alors II est l’Alter et
je dis I = II comme je dis X = XX (ou X = Y). Et si je
choisis 1 comme symbole initial, alors c’est 11 l’Alter, que je peux appeler 2
ou laisser comme tel comme chez les romains.
Et alors on a 1 = 11
ou 1 = 2. Le simple fait de
considérer des existences :
+, Y, Æ, ^, …
dans un ORDRE donné fait de la première, +, un synonyme de Existence,
de la seconde, Y, un synonyme d’Alter. Alors
c’est ++
qui est noté Y, c’est
+++ qui est
Æ, et c’est ++++ qui est
^. Et on a + = ++
ou + = Y. C’est la même logique avec Toto, Kirikou,
Tata, Kelem, …. Kirikou c’est Toto Toto, et
on a : Toto = Toto Toto ou Toto = Kirikou. Et on dit à chaque fois Existence = Alter, qui est l’expression de la Loi
organique, celle qui assure l’Unicité de l’Existence malgré
la Différence. C’est l’Égalité universelle instaurée par l’Alternation.
Et cette Égalité universelle est ce que les citoyens de la région Existence
appellent Universalité ou Angélique, un nom féminin comme
la France, incarné par une citoyenne de la région. Dans cette
région, Angélique est la Mathématique vivante mais aussi la Physique,
la Cybernétique, la Génétique, la Biologie, la Sociologie,
la Politique, etc. C’est de cela que je veux vous parler, Monsieur le
Président.
L’Universalité ou Angélique (ce qui revient aussi à
dire Alternation) est une très puissante loi scientifique, car
c’est une extraordinaire chose de dire que ce qu’EST un citoyen,
tout AUTRE citoyen l’EST aussi par ALTERNATION !
Parce qu’un citoyen est la Vie, tous les citoyens sont vivants
par ALTERNATION ! Ainsi donc, même le citoyen nommé Caillou
est vivant par ALTERNATION ! Il incarne le Caillou
pour le besoin de la Diversité, parce qu’il faut bien des cailloux.
Mais la même ALTERNATION fait que tous sont des cailloux, car il
est toujours nécessaire un jour ou l’autre de connaître l’existence
de caillou, et alors cela change d’être tout le temps un humain !
Mais on accepte volontiers de connaître l’« hibernation » qu’est la vie
de caillou parce que justement on sait qu’on vit dans une région où l’on
peut toujours redevenir un humain, par ALTERNATION.
Dans cette région donc, si un citoyen est plombier, tous les
AUTRES (tous les ALTERS) sont aussi plombiers par ALTERNATION.
Parce que l’un est le Président, tous les AUTRES le sont aussi
par ALTERNATION. Si on dit d’un qu’il est un citoyen lambda (expression
que j’affectionne particulièrement), TOUS, jusqu’au Président,
sont des citoyens lambda par la même ALTERNATION. Dans cette
région, il est donc tout aussi délicieux d’être assis sur le fauteur
présidentiel que d’être le parfait citoyen quelconque qui va acheter
ses tomates au marché ou qui trait les vaches. Il faut savoir quitter une
fonction pour mieux la retrouver par ALTERNATION. Le mal (cesser
d’être Président pour être un simple fermier) est un bien,
et la mort (cesser d’être humain pour être poussière ou caillou)
est aussi un bien. En effet, par ALTERNATION, on redevient
toujours Président, on redevient toujours vivant, on ressuscite !
Tous les citoyens connaissent des cycles d’existences, le Cycle
de l’Existence. C’est pourquoi cette région Existence était le Paradis.
Mais malheureusement, on a commencé un jour dans ce Paradis
à rencontrer un citoyen nommé Anormal et qui incarne cette étrange
nouvelle fonction. Cette découverte a inauguré toute une multitude de citoyens
anormaux. Le citoyen Anormal incarne donc l’anomalie, qui par
ALTERNATION se propage à tous les citoyens. Quand on analysé le code de Anormal,
on a compris que cela veut dire Non Normal, ce qui veut dire qu’il est
l’union d’un citoyen nommé Non et du citoyen Normal. On a
croisé un autre citoyen anormal nommé Faux, et son sens est Non
Vrai, produit de Non et Vrai. Un autre citoyen anormal porte
le nom de Paradoxe qui veut dire Non Cohérence, enfant de Non
et Cohérence. La région a commencé à connaître le Mal, et
analysé génétiquement, il ressort que celui-ci est procréé par Non et Bien. Puis on a enregistré le premier Mort
et l’analyse génétique à révélé qu’il est né de Non et Vie.
Et puis, Angélique, l’Universalité, l’Alternation connaît
une grave panne, une anomalie nommée Impossible qui veut
dire Non Possible, progéniture de Non et de Possible. Ce
citoyen, conformément à son nom rend impossibles beaucoup d’existences. C’est ainsi qu’il est impossible pour
un mort (un NON vivant donc) de redevenir vivant. De
telles existences rendues impossibles sont des inexistences,
rôle incarné par un citoyen nommé Inexistence ou Non Existence, qui
est la liaison fatale de Non et Existence. Non Existence
est alors une Existence Séparée, une région séparatiste où règne
la négation de l’Universalité, la négation d’Angélique,
le NON (0 = 1) !
Alors la chose est très simple : Un citoyen a touché à l’arbre
de la connaissance du bien et du mal, le Non a été activé, le
Dragon nommé Négation a été lâché, le processus de Séparation
de l’Existence a été enclenché. Le point clef d’où est partie l’épidémie
de Non est une planète nommée Terre. Alors il faut inverser
le processus, il faut restaurer l’Alternation, il faut réapprendre la Logique
d’Alter aux citoyens de l’Existence. C’est pourquoi je dis, Monsieur
le Président, que l’Universalité est plus qu’une affaire d’état. Oui, la formule 0 = 1 est infiniment
plus que la formule E = m c2 . Elle s’annonce une vraie
révolution dans tous les domaines. Par exemple jamais théorie
scientifique n’aura été aussi politique, comme, je l’espère, vous commencez à
le percevoir. Avec l’Universalité, c’est enfin le Pouvoir, c’est
la Politique enfin mise en équation. En fait, c’est TOUT qui est
mis en équation, car l’Universalité est l’Égalité universelle.
Cela veut dire que TOUTES les égalités, TOUTES les
équations, sont écrites par l’Universalité, grâce à la nouvelle logique
qu’est celle d’Alter. La formule 0 = 1 veut dire qu’on ne se
laisse plus restreindre scientifiquement par Non, qu’on jouit
désormais de la TOTALE LIBERTÉ scientifique, qu’on écrit désormais une équation
entre toute existence nommée 0 et toute autre existence
nommée 1, aussi DIFFÉRENTES soient-elles ! La Science
se déchaîne maintenant à fond,
et TOUT devient POSSIBLE ! C’est toute la puissance
de l’ALTERNATION.
J’annonce donc la fin de Non, Monsieur le Président. C’est
avec ce mot que l’on dit Non Théorème et que l’on déclare NON
théorème une égalité comme 0 = 1. C’est avec le Non
qu’on parle en Théorie axiomatique des ensembles de la NON existence
de l’Ensemble de tous les ensembles, que j’appelle l’Ensemble suprême.
C’est avec le Non qu’on parle en algèbre de la NON
divisibilité par 0. Prendre le contre-pied de cela c’est
provoquer un vrai tremblement de terre dans les sciences actuelles !
C’est avec le même Non que le très talentueux logicien Gödel a pu
parler de ses célèbres théorèmes d’incomplétude (ou NON complétude)
des mathématiques. Cela implique que la mathématique ne peut pas
traiter d’elle-même et répondre à toutes les questions qu’elle soulève.
Pour répondre à celles-ci, on est condamné à introduire indéfiniment des axiomes,
donnant lieu à autant de théories mathématiques, rendant ainsi les
mathématiques toujours plus plurielles, accroissant le « Phénomène Tour
de Babel » dans les sciences. Là où l’on dit en linguistique
: « À chacun sa langue »,
on dit en science : « À chacun sa théorie » ou
« À chacun ses axiomes ». C’est maintenant le temps de mettre
fin à toute cette « Confusion de Babel ». Je parle donc
aujourd'hui de COMPLÉTUDE de la mathématique et de la science.
C’est avec le Non que Heisenberg a formulé en Mécanique
quantique son célèbre principe d’indétermination (ou NON
détermination). La Logique d’Alter sonne le gals de cela aussi.
C’est avec le Non que le génial Albert Einstein dans sa Théorie
de la Relativité déclare qu’il est IMPOSSIBLE (donc NON POSSIBLE)
à un objet physique de voyager à une vitesse supérieure à la vitesse
de la lumière. Voilà qui condamne les humains à mettre dans le meilleur des
cas plus de deux millions d’années pour atteindre Andromède, la
plus proche galaxie de la nôtre, la Voie Lactée. Mais avec l’Universalité,
on entre dans une nouvelle dimension ! Et il ne s’agit plus de Science
Fiction, car le mot Fiction signifie Non Réalité. Et à la vue
de Non pour dire cela, Alter sort le carton rouge et
expulse le Non. Alors la Fiction et la Réalité se
rejoignent ENFIN, et alors on ne parle plus que de Science !
C’est vraiment un nouveau jour qui se lève sur l’humanité !
C’est avec le Non que beaucoup disent que Dieu est
une NON existence, que l’on dit que la religion est une NON
science, que la science est une NON religion. C’est donc avec le Non que l’on SÉPARE
les domaines et les personnes, que l’on fait des séparations
de toutes les espèces. Mais avec Alter tout ça c’est
fini ! Dieu est alors l’Être, l’Existence, le X,
le Président de l’Existence qu’il est lui-même !
Depuis 1998, et plus particulièrement depuis 2003, je travaille à
titre privé à la nouvelle théorie scientifique, la Théorie de l’Universalité,
qui est aussi la Théorie universelle des ensembles. Les mots TOUT, UNIVERS et ENSEMBLE
sont en fait des mots pour dire la seule et même chose. Le TOTAL, le GÉNÉRAL,
c’est l’UNIVERSEL. Un autre mot courant pour dire finalement cela est ABSOLU. La Totalité, c’est donc l’Universalité,
et c’est l’Absoluité, qui se doit absolument de couronner la Relativité.
Tout cela se résume à une seule notion, celle d’Ensemble. Avec le Non
on oppose l’Absolu et le Relatif, car Relatif
signifie alors évidemment Non Absolu, et Absolu signifie Non
Relatif. D’où l’opposition actuelle
entre Relativité et Absoluité. Dans la logique actuelle, on
concevrait donc que l’Universalité s’oppose à la Relativité.
Mais non seulement la nouvelle logique scientifique n’est
plus la Logique de Non (ce qui supprime donc l’opposition), mais
ce que je veux commencer à faire percevoir, c’est que l’Universalité est
l’ultime théorie des ensembles, ce qui fait de la Relation
Ensemble-Élément une chose fondamentale pour cette théorie. Il suffit alors
de faire remarquer que la notion d’Absolu est précisément celle d’Ensemble
car l’Ensemble est le TOUT, l’Universel, l’Absolu.
Et alors on comprend immédiatement que le Relatif est la notion d’Élément,
qui est toujours un AUTRE ensemble (un AUTRE absolu donc) vu
selon la Logique de l’Autre ou Logique d’Alter. On n’est donc pas
dans une logique d’opposition Absolu-Relatif, tout simplement parce que
la Relation Ensemble-Élément n’est pas une relation d’opposition,
mais une relation d’UNION. On ne parle pas de l’Un sans l’Autre
et vice-versa ! C’est cela la Logique d’Alter, c’est cela l’Alternation.
Une Théorie de la Relativité COMPLÈTE passe par les ensembles
et les éléments. Et une Théorie des ensembles COMPLÈTE se
doit d’englober les objets physiques, bref d’englober tout l’UNIVERS !
Elle se doit donc d’être CONCRÈTE ! On pouvait s’en douter avec le
simple mot TOUT. En effet, le TOUT c’est l’Univers,
domaine d’étude de la physique. Et le TOUT c’est l’Ensemble,
domaine d’étude de la mathématique. Il fallait donc la Logique de Non,
la Logique de Séparation, pour séparer deux sciences (la physique
et la mathématique) qui sont en fait la seule et même science !
Les deux sciences se rejoignent aujourd'hui dans la Théorie de
l’Universalité (le nom de théorie physique) ou Théorie
universelle des ensembles (le nom de théorie mathématique).
Peu le savent, mais la définition actuelle des mathématiques
est la Théorie des ensembles. On parle des mathématiques au pluriel et on dit plus
familièrement les maths. Mais ce pluriel hérité des mathématiques
classiques auraient dû disparaître avec la Théorie des ensembles
introduite par Georg Cantor en 1882 et qui fonda les
mathématiques dites modernes. En effet, avec la fondamentale
et puissante notion d’ENSEMBLE, les mathématiques avaient
trouvé leur notion unificatrice, donc qui aurait dû leur faire perdre
leur pluriel. Et cette même notion d’ENSEMBLE, lorsqu’elle est rendue la
plus UNIVERSELLE qui soit, lorsqu’on
ne fait plus de séparation entre les ensembles mathématiques et
les ensembles en général, unifie aussi non seulement l’ensemble des sciences,
mais aussi l’ensemble de TOUS les domaines.
En effet, il suffit de remarquer à quel point la notion d’ENSEMBLE
s’impose naturellement pour parler de TOUT, par exemple lorsque j’ai
parlé de l’ensemble des sciences ou de
l’ensemble de TOUS les domaines. On parle de la
même manière de l’ensemble des pays, de l’ensemble des planètes,
de l’ensemble des étoiles, de l’ensemble des galaxies, de l’ensemble
des arbres, de l’ensemble des animaux, de l’ensemble des humains
(appelé humanité), etc. Et toutes ces notions évoquées sont aussi des ensembles.
En effet, une science est un ensemble, un domaine est un ensemble,
un pays est un ensemble, et on peut en dire autant d’une planète,
d’une étoile, d’une galaxie, d’un arbre, d’un animal,
d’un humain. Autant dire que TOUTE chose est un ensemble.
La chose est très simple : Un ensemble est la réunion en un TOUT
unique d’autres ensembles appelés les éléments de ce TOUT. Une VRAIE Théorie des ensembles
parle donc de TOUT, elle est une Théorie du TOUT. C’est ce que
j’appelle la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de
l’Universalité, ou encore Science de l’Existence.
C’est ce que n’est pas l’actuelle Théorie axiomatique des
ensembles, qui ignore royalement les ensembles que sont les humains
par exemple, pour ne parler que d’une notion ABSTRAITE d’ensemble.
Et permettez-moi de vous dire, Monsieur le Président, que l’ABSTRACTION
mathématique est une véritable ABOMINATION, aux conséquences épouvantables
dans tous les domaines. C’est le Non qui empêchait
jusqu’ici de s’en rendre compte. Et le Non empêchait surtout de
découvrir la notion la plus UNIFICATRICE qui soit, celle qui donne toute
sa puissance et toute son universalité à la notion d’ensemble.
C’est la notion mathématique la plus fondamentale qui soit, celle qui
permet de parler de Théorie universelle des ensembles. Et cette notion,
c’est tout simplement la notion d’EXISTENCE ! Les mathématiques
actuelles utilisent pourtant si bien la
notion d’EXISTENCE mais seulement sous forme d’un outil de logique nommé
quantificateur EXISTENTIEL, noté par le symbole $, qui signifie « Il existe ».
Écrire $X c’est
dire : « Il existe X ».
L’autre grand outil de logique est le quantificateur UNIVERSEL, noté par
le symbole ", qui signifie « TOUT» ou
« Pour TOUT » ou « Quel que SOIT ». Écrire "X c’est dire : « Tout
X » ou « Pour Tout
X » ou « Quel que Soit X».
Excusez-moi, Monsieur le Président, d’évoquer ces considérations
techniques, jusqu’ici domaine réservé des spécialistes de logique ou de mathématique.
Mais c’est parce qu’elles sont d’une extrême importance, ne serait-ce que pour
percevoir que la Théorie de l’Universalité, malgré son style en prose,
est tout sauf des divagations philosophiques ou théologiques. Elle est bâtie
sur du SOLIDE, sur du BÉTON armé ! Les quantificateurs
sont actuellement dit relativisés, ce qui signifie tout simplement
qu’ils sont BRIDÉS. Par exemple, quand on écrit actuellement "X ou « Tout X »,
le X est toujours limité à un domaine. Par exemple, si on est
dans la théorie des nombres entiers, "X est à lire « Tout
entier naturel X ». Et en Théorie axiomatique des ensembles, il
faut interpréter "X comme « Tout ensemble X ». Ainsi donc, le quantificateur
universel est toujours limité à un domaine donné et n’acquière pas toute sa
puissance, toute son universalité. C’est la raison pour laquelle
on a besoin de deux quantificateurs, et surtout d’un quantificateur
pour dire « Il existe X ». Cela sous-entend que ce dont on
parle peut être une NON existence, comme par exemple quand on parle de
la NON existence de l’Ensemble de tous les ensembles ou de la NON
existence de l’inverse de 0.
Mais cela change tout quand la notion d’étude est justement celle
d’EXISTENCE ! Alors il n’est plus nécessaire de dire $X c’est-à-dire : « Il
existe une existence X », puisqu’on ne parle que des existences,
donc elles existent forcément ! Alors "X est à lire « Toute
existence X », ce qui revient à dire simplement « TOUT »
sans aucune limitation. Le quantificateur universel acquiert alors toute
son UNIVERSALITÉ, ce qui revient à dire qu’ils signifie tout simplement UNIVERS.
Mais parler de « Toute existence X » c’est parler de l’Ensemble
de toutes les existences, ce qui revient à dire EXISTENCE. Cela ne
laisse plus de places aux NON existences, ce qui signifie que la Science
de l’Existence évince le Non pour un nouveau connecteur
logique, celui de l’alternation.
La France a son propre style en matière de mathématiques et
surtout de logique. Une grande référence en la matière est le groupe Nicolas
Bourbaki qui reprend les mathématiques à leur fondement logique
même. Et la quantification existentielle et universelle fait
partie de ces fondements. Je révèle aujourd'hui une chose
étonnante : Plus que les autres langues sans doute, plus que l’anglais en
tout cas, la langue française porte en elle les trésors de l’Universalité.
Ce magnifique potentiel fait largement pardonner ses défauts que je ne
me prive pas de mettre aussi en évidence, car « Qui aime bien châtie
bien ».
Permettez-moi de mettre en évidence de manière plutôt lyrique la
manière magnifique dont la langue française conçoit la très importante
notion d’ensemble. Cette notion en français est tout une musique chantée
à sa manière par Hélène Ségara dans « Faut rester ensemble ».
C’est aussi l’occasion pour moi de faire percevoir un très important aspect de
l’Universalité : On ne fait plus de séparation entre mathématique
et langue, entre physique et littérature ou entre science
et art ! Habituellement, dans mes textes lyriques scientifiques,
j’accorde plus d’importance à la rime des idées plutôt qu’à la rime
des mots, à la puissance de l’expression plutôt qu’aux alexandrins.
Parce que l’Universalité est la Liberté même, je suis adepte de
la poésie libre, de l’art libre, où l’expression est simple
et transparente, et surtout intuitive, où le texte, l’image
ou la forme parle directement au citoyen lambda, sans
qu’il ait besoin de clefs spéciales de lecture, d’interprétation
ou de décodage. Mais pour vous, Monsieur le Président, j’ai fait un
effort de rime classique, j’ai fait rimer au moins le mot « ensemble »
et sa belle sonorité, en plus de faire rimer son sens. Après l’Universalité
vue à travers le X Président de la région Existence, voici la
même Universalité dite par l’« Ensemble d’Angélique »
dans la « Langue d’Angélique » :
Ils vivent ensemble,
Ils forment
un bel ensemble,
Ils travaillent
ensemble
À la Théorie
des ensembles
Qui donne
une vue d’ensemble
Des mathématiques,
Et qui fait
des mathématiques
Et des
autres sciences
Une seule
Science,
Un seul Ensemble,
Une seule Existence,
L’Universalité.
C’est la science
même de la LIBERTÉ,
La science
de l’ÉGALITÉ,
La science
de la FRATERNITÉ,
La science de la Diversité dans
l’Unité,
La
science de l’Ensemble,
La science
de l’Élément,
La
science de l’Appartenance,
La
science de l’Intersection,
La
science de la Réunion,
La science
de la Relation,
La science
de l’Amour,
La science
de la Vie !
Le
secret de l’Universalité
C’est le quantificateur
existentiel,
Le « Il
existe »,
C’est le quantificateur
universel,
Le « TOUT » !
L’Existence
existe,
L’Univers
existe !
Le
secret de l’Universalité
C’est la
notion d’EXISTENCE,
Qui est
aussi celle d’ UNIVERS.
C’est le
nouveau sens du mot ENSEMBLE,
Et aussi du
mot CHOSE,
Et aussi du
mot ÊTRE.
Dire donc désormais
Être, Chose, Ensemble, Univers
ou Existence,
C’est
désormais parler de la seule et même Existence,
Du seul et
même Univers,
Du seul et
même Ensemble,
De la
seule et même Chose,
Du seul et
même Être,
L’Être
suprême !
Que l’on
traduise en anglais,
Dans la
Langue de Shakespeare :
« Ils
vivent ensemble,
Ils forment
un bel ensemble,
Ils
travaillent ensemble
À la Théorie
des ensembles
Qui donne
une vue d’ensemble
Sur les êtres
et les choses,
Les
choses et les ensembles,
Les ensembles
et les univers,
Les univers
et les existences,
Les existences
et les êtres.
Tous ensemble ils rassemblent,
Ils
assemblent tout ce qui semble,
Tout ce qui se ressemble.
Et ils
disent :
‘ Tout
se ressemble’
Ils disent
:
‘ Tout
s’assemble’
Car ‘ Tout
est ensemble’ »
Que l’on
traduise cela en anglais,
Dans la
Langue de Shakespeare,
Dans la
Langue outre-atlantique,
Et l’on
verra la notion d’ensemble
Voler en
morceaux,
On verra ce
joli mot
Se
disperser en mille mots,
Chacun
emportant un morceau
Du sens de
ce Mot superbe,
De ce mot
d’Union,
De ce mot
de Relation,
De ce mot
d’Amour.
Le Français,
C’est la Langue
de Molière,
La langue
de « Je pense, donc je SUIS »,
La langue
cartésienne,
La langue
logicienne,
La langue
mathématicienne,
La
langue de l’Égalité.
Le Français,
C’est la Langue
du Père,
La Langue
de la Mère,
La
Langue de la Relation,
La Langue
de l’Amour,
La Langue
superbe,
La
langue de l’Unité.
Le Français,
C’est la Langue
du Verbe,
La langue
du verbe Être,
La Langue
de l’Être,
De celui
dont le nom est « JE SUIS »,
La langue
de l’Être suprême,
La
langue de l’Universalité.
L’Universalité,
C’est la
Physique du TOUT,
La Mathématique
de l’Univers,
La Physique
de l’Existence,
La Mathématique
de la Vie,
La Physique
de l’Amour,
La Mathématique
de l’Union,
La Physique
de la Réunion,
La Mathématique
de l’Ensemble,
La Théorie
universelle des ensembles,
La Science
de l’Ensemble Oméga,
L’Ensemble
de tous les ensembles !
Cet Ensemble
suprême est rejeté
Par la Théorie
axiomatique des ensembles.
Ce
rejeté est aussi l’inverse de Zéro,
La Division
de Un par Zéro.
Mais ce
rejeté est pourtant le Zéro lui-même,
D’où le Paradoxe
De la Science
Orthodoxe !
Cet Ensemble
rejeté,
C’est l’Existence
suprême,
C’est l’Univers
suprême,
C’est la Chose
suprême,
C’est l’Être
suprême,
C’est la Personne
dans la Science,
C’est la Vie
dans la Mathématique !
L’Ensemble
suprême,
C’est l’Univers
Pater,
C’est l’Existence
Mater,
C’est l’Alpha
et l’Oméga !
Grâce à une
nouvelle logique,
Grâce à la Logique
d’Alter,
Le Pater
et la Mater
Sont maintenant dans les mathématiques
Dans la Mathématique
au singulier,
La
Science au singulier.
La Réunion
de Ensemble et Élément,
L’Union de
Pater et Mater,
L’Amour de
Père et Mère,
L’Égalité
de Existence et Alter,
Engendre la
Mathématique,
Engendre la
Science,
Engendre Angélique.
Zéro, Un, Dualité
Zéro, Un, Égalité
Trinité, Unité
Pater, Mater, Union
Existence, Alter, Ensemble
Ils
engendrent le bel Ensemble
Ils
enfantent Angélique
Égalité
universelle
Mathématique
existentielle
Physique
nouvelle
Biologie
réelle
Science
éternelle
Universalité
ANGÉLIQUE
TOUT
est dit, Monsieur le Président, mais TOUT reste à dire. Ceci est l’Avant-Propos,
et pourtant c’est déjà le Propos. L’Universalité est déjà
exposée, et pourtant nous devrons en parler. L’Universalité, c’est
l’Égalité universelle. Si j’écris l’égalité X = Y, on n’aura nullement le
sentiment que j’ai écrit une aberration scientifique, et vous avez
raison. Mais si j’écris maintenant 0
= 1, on dira actuellement que cette égalité est une absurdité
mathématique. La raison est toute simple : Dans X = Y, on perçoit une égalité entre
deux lettres, ce qui est appelé des variables en mathématique.
Mais dans 0 = 1, on perçoit une égalité
entre des chiffres, entre des nombres, ce qui est appelé des
constantes en mathématique.
Et pourtant, Monsieur le Président, que dirait un extraterrestre
en présence des deux écritures : X = Y et 0 = 1 ? Que dirait un être venu d’ailleurs, qui a la
pensée LIBRE, qui n’est pas prisonnier des sciences terriennes
et de leurs conventions ? Saurait-il dire dans quel cas les symboles
qu’il perçoit sont des lettres et dans quel cas ils sont des chiffres ?
Qu’est-ce qui dans ces écritures l’autorise à dire qu’il a dans un cas affaire
à des variables et dans l’autre cas affaire à des constantes ?
C’est toute l’HORREUR de la SÉPARATION entre chiffre
et lettre, entre nombre et mot, entre mathématique
et linguistique, entre science et littérature ! Si
vous avez perçu toute la PERTINENCE du problème soulevé, alors, Monsieur
le Président, vous avez perçu aussi un grand PARADOXE dont sont victimes
les sciences terriennes à l’heure actuelle. Mais une chose est très
simple : Pour notre ami venu d’ailleurs, loin de nos
conventions et de nos visions étroites des choses, des êtres
et des existences, il perçoit dans ces deux écritures deux symboles
différents RELIÉS (et non pas SÉPARÉS !) par le même symbole
« = ». Notre visiteur verrait exactement de la même manière
les écritures A = B, X =
0, 3 = 7, Æ = W, 0
= w, 0 = ¥,
1 = ¥, U
= V, etc. Toutes ces écritures sont selon le même MODÈLE, et dans la
mathématique de notre ami venu d’ailleurs, que je veux
maintenant pleinement révéler, tout ce qui se ressemble, tout ce qui
répond à un même MODÈLE, a un même SENS ! Alors ce qui est
vrai pour une forme du MODÈLE est vrai aussi pour toute autre
forme du même MODÈLE. Cela signifie par exemple que si vous n’avez
pas du tout trouvé aberrante l’écriture X = Y, vous ne devriez
pas du tout trouver aberrante l’écriture 0 = 1, car les deux répondent
au même MODÈLE !
C’est tout une nouvelle conception du modèle mathématique
et du modèle scientifique que j’introduis ici. C’est la conception
de notre ami extraterrestre. Il m’a dit que nous sommes tous victimes
sur Terre de la Logique de Non, et il m’a expliqué sa logique
scientifique, que je crois avoir bien comprise. En fait elle
est d’une simplicité inouïe, d’une simplicité biblique !
Alors je l’explique à mon tour du mieux que je peux à mes semblables les
terriens. Quand j’ai demandé à mon copain venu d’ailleurs
comment il s’appelle, il m’a répondu :
« Autre ». Il s’appelle donc « Autre »,
en latin « Alter ». La théorie qui repose sur la Logique
d’Alter est la Théorie de
l’Universalité, la Théorie universelle des ensembles, la Science
de l’Existence, Angélique pour les intimes. Cette théorie, c’est la France,
sa langue, sa pensée, son esprit, sa logique, sa mathématique,
sa science, qui va rayonner d’une manière nouvelle, bien
mieux que la Francophonie. C’est de cela que je veux vous parler,
Monsieur le Président, sans cocorico, sans complaisance, en toute
franchise, en toute vérité, mais avec tout le RESPECT
et la DÉFÉRENCE qui se doit.
La Théorie de l’Universalité est la rencontre et l’ultime
aboutissement de la Théorie des ensembles de Georg Cantor et la Théorie
de la Relativité d’Albert Einstein. Pour les besoins de cette
théorie, j’ai mis fin à ma carrière d’enseignant sous son ancienne
forme. J’ai démissionné, ai-je dit, et cette démission est un
symbole mais surtout une nécessité, pour que la Théorie de
l’Universalité ne perde pas son âme. Et cette théorie se poursuit
aujourd'hui au Togo, où elle atteint maintenant sa maturité. C’est ma nouvelle
mission. Si elle était compatible avec l’ancienne, elle se serait inscrite
dans sa continuité. C’est le cas de mon point de vue, mais ce n’est pas
le cas du point de vue de l’institution éducative française qui m’employait
comme « prof de maths ».
J’avais à choisir entre continuer à enseigner la bonne vieille
mathématique, celle pour laquelle on me payait, et travailler à la nouvelle
mathématique, celle que j’introduisais, qui demandait un investissement
énorme en temps, la mathématique pour laquelle on ne voulait pas me payer mon
salaire (qui était tout sauf celui d’un grand patron), même pas le tiers
de ce salaire, même pas le quart, même pas le septième, même pas un
euro, même pas un franc, même pas un ancien franc. J’ai donné
à connaître toute la pertinence de la nouvelle mathématique, celle qui
repose sur la nouvelle logique scientifique, la Logique d’Alter,
celle qui transforme le Non Possible en Autre Possible, celle qui
dit : Non Possible = Alter Possible. Mais pour ce travail, je
n’avais rien à espérer du trésor public, m’a-t-on fait comprendre. Mais pour la
bonne vieille mathématique, la mathématique selon laquelle l’énoncé 0
= 1 est un NON théorème, celle qui dit que 0 est NON
inversible (à comprendre qu’il est NON possible de diviser par 0),
celle qui repose sur la Logique de Non, et pour elle seule, on
continuerait à me payer.
Dans le genre d’établissement qu’est un lycée professionnel,
surtout quand il est une ZEP (Zone d’éducation prioritaire), les
élèves ont en majorité des difficultés avec les matières générales, les maths
au premier chef ! Cette matière est pour beaucoup une « bête noire »,
à l’image du « prof de maths » d’origine togolaise. Mais parce
que je leur donnais beaucoup la parole au lieu de les écraser de mon savoir et de
leur dire « Avalez ce que je vous enseigne et taisez-vous ! »,
les élèves avaient plus de LIBERTÉ qu’avec les autres enseignants de
dire ce qu’ils pensaient. Alors puisque je leur offrais si généreusement le
bâton pour me faire battre, j’avais constamment droit à des réflexions du
genre : « Qui c’est, qui a inventé les maths ? », « Ça
sert à quoi les maths ? », «À quoi ça nous servira dans la vie ce que
vous nous apprenez ? », « Ça ne nous servira jamais à rien dans
la vie vos machins et vos trucs », etc. Ça, c’est quand ils le disaient
poliment…
J’ai donné à connaître à mes supérieurs hiérarchiques directs la nouvelle
mathématique à laquelle je travaillais. Parce qu’elle n’est plus une mathématique
abstraite, mais la mathématique de la vie, la mathématique
existentielle, elle ne fera plus poser ce genre de questions aux élèves.
Mais cela suppose tout une nouvelle pédagogie fondée sur tout une
nouvelle approche des sciences, une approche existentielle.
Mais il me faut travailler à plein temps pour cette nouvelle
mathématique, pour ce grand travail de recherche, de réflexion
et de rédaction. Je ne demandais pour cela que le quart de mon
salaire. IMPOSSIBLE de me payer pour cela, m’a-t-on répondu. Oui, c’est
NON possible.
Mais le problème est que j’introduisais une situation inédite,
qui bouscule les institutions, donc qui dérange forcément. Un simple
prof de lycée professionnel qui se mue brusquement en
chercheur et théoricien, et qui demande d’être payé pour ce nouveau
travail, c’est du jamais vu. Ne s’improvise pas chercheur qui
veut, et il faut passer par d’autres institutions faites pour cela. On
regardait donc la FORME de mon travail et de ma démarche
au lieu de regarder le FOND, sa pertinence. J’ai beau dire :
« Impossible n’est pas français », mais j’avais en face
de moi des français qui n’ont que le mot « IMPOSSIBLE »
à la bouche.
En lisant en diagonale mon document nommé « Au revoir »,
dans lequel j’informais tout le personnel de l’établissement de la nouvelle
mathématique, et aussi de la nouvelle orientation que je donnais à ma
carrière de « prof de maths », mon chef d’établissement m’a
avoué qu’elle n’aime pas le 0, car elle a des problèmes avec ce nombre.
Elle m’a dit qu’elle serait très intéressée par mes nouvelles explications
sur le 0, explications que je lui ai donné de connaître sur un cédérom
que je lui ai remis le 10 septembre 2004, la veille de mon départ pour le Togo.
Mais cela ne l’a pas empêchée, quand elle a pris connaissance dans sa lecture
de ce que je disais au sujet de mon nouveau salaire, de me faire comprendre que
pour ma nouvelle mathématique, mon salaire ne pouvait qu’être 0 !
Mais je savais que c’est parce que, comme mon ancien chef
d’établissement, les adultes ne savaient pas vraiment ce qu’était
le 0 ! Ce n’est pas d’une institution actuelle que TOUTE LA
VÉRITÉ sur le 0 pouvait sortir. En effet, il ne peut qu’être Non
Possible, oui IMPOSSIBLE, que cette vérité sorte d’une
institution qui fonctionne avec la Logique de Non ! Ma nouvelle
mission, avant d’être à l’adresse des élèves des lycées
professionnels et des ZEP, doit D’ABORD viser les adultes,
les détenteurs et faiseurs du savoir actuel, les responsables,
les décideurs, les autorités, les pouvoirs publics. Ce
sont eux qui ont EN PREMIER besoin d’une bonne pédagogie
sur le 0. Investi ainsi de mon nouveau statut de « prof du 0 »,
j’ai donc pris mon salaire de 0, et j’ai dit « Au revoir ».
Lors des élections
présidentielles de 2002, j’ai voté pour la première fois de toute
mon existence. Jusque là j’étais un très illustre abstentionniste inconnu, bien
au-dessus des clivages politiques, même si j’avais une sensibilité qu’on
pouvait qualifier plutôt de gauche. Oui, bien plutôt. Mais en 2002, la
République était en danger et la France de la Liberté, Égalité et Fraternité
était en train de mourir. Le choix était entre la république que vous incarniez
et la mort de cette république que votre adversaire au second tour incarnait.
En clair, Monsieur le Président, j’ai voté pour la première fois de ma vie,
et ce premier vote était pour vous. Face au danger qui menaçait
la belle France, beaucoup comme moi ont fait taire leurs sensibilités de gauche
pour voter pour un candidat qui n’était pas porteur de leurs valeurs et de la
conception qu’ils ont de la société. Cela vous a permis de réaliser un score
plébiscitaire de 82% qui, pardonnez-moi de le dire franchement et sans complaisance,
aurait fait rougir Eyadema, Mobutu ou Bokassa. Mais il
fallait sauver l’essentiel, et cet essentiel, c’était la RÉPUBLIQUE.
L’idée que je me faisais de la République
était en fait quelque chose de plus profond que ce que j’appelais une « sensibilité
de gauche ». En 2002
j’ignorais encore la nature profonde de cette chose, mais en 2003 elle a
commencé à prendre forme sous le concept scientifique d’Universalité,
qui rime avec : Liberté, Égalité et Fraternité ! Sur un plan philosophique,
ce très puissant concept se définit comme étant la « Diversité
dans l’Unité » ou l’«Égalité dans la Différence » ou
encore le « Différent et pourtant Même », et cela veut TOUT
DIRE ! Mais la définition scientifique précise de l’Universalité
est Égalité universelle, et elle se formule ainsi : « Pour
toute existence X, pour toute existence Y, on a : X = Y ».
ou de manière plus concise : "X"Y(X = Y). Et beaucoup plus simplement : 0 = 1 !
Cette théorie scientifique fondée sur le « quantificateur
universel » ou « quantificateur UNIVERS» ou « quantificateur
TOUT» mérite bien d’être qualifiée de Théorie du TOUT. Unir toutes
les forces d’interaction de l’Univers en une théorie unique est
le grand Saint Graal de la de la physique actuelle. On y élabore une théorie
nommée Théorie de la Grande Unification ou en anglais Great
Unification Theory (GUT). On y pourchasse l’ultime formule de
l’Univers, l’ultime équation, l’ultime principe, bref l’ultime
quelque chose qui réalise l’Unification. Dans l’état actuel des
choses, on a plutôt une multitude de théories de physique qui poursuivent ce
but de la « grande unification ». Et la question est de savoir
à quoi peut bien ressembler cette fameuse formule, théorie ou chose
si on atteint le but. On imagine que cela doit être quelque chose de
terrifiant pour le profane en la matière scientifique et pour le citoyen
lambda.
Et pourtant, Monsieur le Président, aussi surprenant que cela
puisse paraître, vous avez déjà eu connaissance de cette fameuse Formule
de l’Univers, et que je sache vous n’avez pas été terrifié. Et surtout, et
c’est le plus important, vous n’avez pas eu, j’en suis très sûr, le sentiment
d’avoir croisé quelque chose dans mes propos précédents qui soit techniquement
insurmontable sur le plan de vos connaissances scientifiques. C’est donc dire
que les choses les plus extraordinaires sont souvent (pour ne pas dire
toujours) beaucoup plus simples qu’on ne pouvait le penser a priori.
J’ai exprimé de différentes manières dans l’« Ensemble d’Angélique »
cette Formule du TOUT, cette Formule de l’Univers, par exemple en
disant : « Égalité de Existence et Alter» ou
« Zéro, Un, Égalité» ou « Trinité, Unité».
Cette Formule du TOUT, c’est donc tout simplement … 0 = 1 !
L’énoncé que je viens de soumettre à votre très haute attention est
toute une révolution dans la pensée scientifique, dans la pensée
tout simplement. En effet, malgré les apparences et les différences
manifestes, si énormes soient ces différences, TOUTES les choses sont
fondamentalement une seule et même Chose, un seul et même
Être, une seule et même Existence, un seul et même
Univers, un seul et même Ensemble ! Cet Ensemble
est donc à la fois l’Ensemble Vide noté Æ et l’Ensemble Plein, rejeté par
l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles, et que je nomme Oméga ou
W dans la Théorie universelle des ensembles que
voici ! On sait actuellement que 0 est l’Ensemble Vide Æ. Il reste maintenant à savoir que c’est
aussi l’Ensemble Plein W. Et avec cette nouvelle révélation sur le
0, la science (désormais au singulier) entre dans une nouvelle
dimension ! Étonnant ? Mais les surprises, la nouvelle science
du 0 ou les nullités ne font que commencer, Monsieur le Président.
Le citoyen lambda connaît
aujourd'hui la célèbre formule de la Relativité retreinte qui dit E =
m c 2 qui dit que l’énergie
E est la masse m multipliée par le carré de la vitesse de la lumière
c. Cette formule a révélé alors que dans la moindre petite masse se
trouve confinée une énergie colossale. Et que dire maintenant d’une
formule qui dit que dans la moindre petite chose se trouve confiné TOUT
l’Univers ! Et non seulement cela, l’Univers en question est
à la fois à l’extérieur de la chose et à la fois à l’intérieur
de cette chose ! La Théorie de la relativité avait
bouleversé les conceptions de son époque sur l’espace et le temps.
Mais voilà maintenant quelque chose qui bouleverse encore plus les conceptions
scientifiques de tous les temps. En effet, être à la fois inférieur et supérieur
à une chose, être à la fois à l’intérieur et à l’extérieur
d’une chose, n’est pas dans la logique actuelle des choses, la Logique de
Non s’y oppose. C’est donc dire tout le bouleversement qui s’annonce
avec la Logique d’Alter, mais aussi toutes les nouvelles perspectives
que cela ouvre pour l’humanité.
Cette
théorie est donc un événement scientifique
au moins de l’importance de la Théorie de la Relativité d’Albert
Einstein. Mais à la différence des théories scientifiques classiques qui ne
sont en général accessibles qu’aux spécialistes et aux initiés, la Théorie
de l’Universalité est compréhensible
pour le commun des mortels, pour le citoyen lambda. Par exemple,
l’énoncé « Les lois de la physique sont les mêmes pour tous les référentiels
en mouvement quelconque les uns relativement aux autres », qui
fonde la Relativité générale n’est pas transparent pour le non initié,
malgré les apparences. En comparaison, l’énoncé « Toute existence est
toute autre existence», qui fonde la Science de l’Existence ou Théorie
de l’Universalité, n’emploie aucun terme technique, mais seulement des mots
compréhensibles par tout le monde, à savoir le mot existence !
De même,
force est de constater qu’en présence de la formule E = m c 2
et sans aucune autre explication à son sujet, vous ne pourriez comprendre ce
qu’elle veut dire. Mais par contre, si vous êtes en présence d’une écriture
comme 0 = 1, vous n’avez pas besoin, Monsieur le Président, qu’on vous
explique son sens. En effet interviennent dans cette écriture deux êtres
scientifiques très basiques et très fondamentaux, le 0 et le 1.
Et un enfant, dès qu’il apprend à lire et à compter à l’école, connaît le 0
et le 1. Par conséquent, cet
enfant comprend très facilement ce que je veux dire par : 0 = 1 !
Il le comprend tellement bien qu’il dira sans doute que cette écriture
est fausse, parce qu’ON LUI A APPRIS que c’était faux, et
parce que ça lui paraît évident que RIEN ou 0 ce n’est pas
pareil que « Une chose » ou 1. Et pourtant…
Et pourtant … cette phrase devrait être l’évidence
même : « Le RIEN est UNE chose ». La découverte de
cela a tout simplement été la
découverte du fameux nombre 0 ! En effet, avoir compris que le 0
est un nombre comme tout autre, c’est tout simplement avoir compris
que « Le RIEN est UNE
chose », que le Rien ou le Vide est Une Chose que
l’on doit compter et quantifier ! Mais cette phrase
« Le RIEN est UNE chose » dite ainsi en prose ne révèle
pas toute sa profondeur et sa puissance. On perçoit cette profondeur
quand on la traduit en écriture plus scientifique. Alors on exprime toutes
les notions de la phrase avec une seule unité fondamentale, la notion de
chose ou d’existence. Je rappelle que la lettre x signifie
désormais existence ou chose. Dans la Logique de Non, ces
deux termes ne sont pas forcément synonymes puisqu’on conçoit qu’une chose
puisse être une NON existence. Mais on ne se complique plus l’existence
avec Alter et la vie est belle avec lui. Avec lui, chose,
être, existence, univers, ensemble, etc. sont
désormais parfaitement synonymes, et la lettre x à elle seule veut
désormais dire tout cela ! Et désormais on voit très clair dans les
notions de la vie courante ! On passe des ténèbres à la lumière.
La langue
française initie un langue universel d’une grande simplicité mais
d’une extraordinaire puissance, à savoir le Verba ou Langue du
verbe ÊTRE. C’est là où Descartes
avec « Je pense, donc JE SUIS » et Shakespeare
avec « To be or not to be » (« Être ou ne
pas être ») se retrouvent. Le Verba a la particularité
d’être à la fois une langue scientifique d’une extrême précision
et une langue qu’on peut parler couramment comme le français
classique. Cette langue englobe potentiellement toute langue, car
elle se libère de toutes les barrières de vocabulaire, de grammaire,
de conjugaison, de syntaxe, etc., pour n’obéir qu’à une seule logique, la Logique d’Alter !
Le
premier mot du Verba est en français EXISTENCE, et simplement X
pour tout le monde ! Son parfait synonyme est 0 ! Je rappelle que c’est maintenant
tout une autre conception des variables et des constantes. Le
second mot du Verba est ALTER, et simplement Y. Son parfait
synonyme est 1. Le troisième mot du Verba est en français le
verbe ÊTRE, et c’est ce verbe qui lui donne son nom de Verba.
Pour que tout le monde s’y retrouve, le symbole du verbe ÊTRE n’est rien
d’autre que le symbole de l’Égalité « = » ! Ainsi, tout le monde comprend
que « X = Y » signifie
« X ÊTRE Y » en pur Verba, et « X EST Y »
en français orthodoxe. Avec ces trois premiers mots ou Trinité, toute la
Science, toute la Théorie de l’Universalité, peut être
exprimée !
Le
quatrième mot du Verba est le verbe APPARTENIR. Mais en réalité
ce verbe est une combinaison entre ÊTRE et UN (qui est Y ou
1). En effet « ÊTRE UN » exprime l’APPARTENANCE.
Dire que « X ÊTRE UN Y » (ou « X EST UN Y »
en français orthodoxe), c’est tout simplement dire que X appartient à l’ensemble
des Y. Ainsi « Hubert EST UN français » signifie que Hubert
appartient à l’ensemble France ou à l’ensemble des français.
Pour tout le monde, le symbole pour dire appartenir est le symbole classique
« Î ». Ainsi l’énoncé « X ÊTRE UN Y »
(ou « X EST UN Y ») s’écrit : X Î Y.
Tout le Verba
se développe ainsi à partir de la Trinité « X, Y, = » ou « 0, 1,
= ». La deuxième relation mathématique fondamentale, la Relation
d’Appartenance, fait du Verba ce que j’appelle aussi la Langue
universelle des ensembles. Et l’égalité entre les deux premiers membres de
la Trinité, à savoir l’égalité X = Y ou 0 = 1 fonde la Théorie universelle des ensembles ou
la Théorie de l’Universalité ou la Science de l’Existence. Le
moins qu’on puisse dire est que tout cela est d’une extrême simplicité.
Mais la Logique
d’Alter qui préside au Verba permet de voir clair dans les mots des
langues courantes, de déceler leur sens le plus caché par le brouillage
des langues que j’appelle « Phénomène Tour de Babel ». Par
exemple, on a le mot français « AUCUN » pour dire par exemple
« AUCUNE existence ». C’est la définition même du RIEN.
Mais le mot AUCUN est en réalité sans qu’on ne s’en rende compte un mot
numérique du même genre que les mots UN, DEUX, TROIS,
etc., pour dire « UNE existence », « DEUX existences »,
« TROIS existences ». En clair, le mot AUCUN n’est
qu’une autre façon de dire ZÉRO ! Par conséquent, RIEN ou « AUCUNE
existence » signifie « ZÉRO existence » ou « 0
existence » ou « 0 chose » ou simplement « 0 x » ! Et dire
« UNE chose » ou « UNE existence », c’est
dire « 1 chose » ou « 1 existence » ou « 1
x ». Et enfin le verbe ÊTRE est comme on l’a dit la relation d’ÉGALITÉ
même. Par conséquent, la phrase « Le RIEN est UNE chose »
cache en réalité cette simple égalité :
0 chose = 1 chose ou 0
existence = 1 existence ou 0 x
= 1 x ! Et elle cache plus profondément tout simplement 0
= 1 !
Si le
raisonnement précédent étonne, ce n’est pas à cause de sa complexité
ou de sa difficulté mais au contraire à cause de sa SIMPLICITÉ.
On le qualifierait même de simpliste ou de simplet, ce qui pour
moi est plutôt un compliment ! La science de la simplicité,
c’est justement la Théorie de l’Universalité. Avec Alter, on ne
se complique pas la CHOSE, on ne se complique pas l’EXISTENCE, on
ne se complique pas la VIE. On fait la Science de l’Existence
tout simplement, comme on parle, comme on existe, comme on vit !
Et je profite de l’occasion pour signaler ici une des innombrables
caractéristiques de la langue française qui font de cette langue (plus
que de toute autre sans doute) une langue très propice pour exhiber les
profonds concepts de l’Universalité. La phrase « Le RIEN est
UNE chose » aurait plus de mal à faire découvrir ce que nous venons de
voir si elle était dite en anglais par exemple. Dans la Langue de
Shakespeare, cette idée se dirait par exemple ainsi : « Nothing
is A thing » et non pas « Nothing is One thing » !
Il aurait été moins évident d’exhiber le « One » dans le « A »,
par conséquent d’écrire finalement 0
x = 1 x ! La phrase « Nothing is A thing » est
« 0 thing is A thing » ou
0 thing = A thing, ce qui donne 0 = A, ce qui n’est pas immédiatement aussi parlant que 0 = 1 !
Mais que
nos amis outre-atlantiques se rassurent, car si la langue anglaise est
de toute évidence plus brouillée quand il s’agit de révéler les concepts
existentiels, elle a néanmoins des atouts de concision et de
technicité que j’exploite de plus en plus dans les nouveaux développements
de la X Science (en deux mots en
anglais) ou la Science de l’Existence (en quatre mots en français !)
Cela
paraît étrange de dire 0 chose = 1 chose ou 0 x = 1 x, et pourtant cette équation se cache dans beaucoup d’expressions et
concepts très courants. Par exemple, on
dit qu’« On répond à un insensé par le silence »,
donc que « Le silence est une réponse » ou « L’absence
de réponse est une réponse ».
On dit alors : 0 réponse = 1 réponse.
En
mathématiques on a l’axiome de l’ensemble vide qui se formule ainsi
avec le quantificateur existentiel : « Il existe un ensemble
n’ayant aucun élément ». Cela revient finalement à dire que
« L’ensemble vide est un ensemble » comme tout autre.
C’est cet axiome qui fonde le 0 même en mathématiques. En
principe, quand on n’a aucun élément, on n’a donc rien à rassembler
pour former un ensemble, donc on n’a aucun ensemble à former.
Autrement dit on forme 0 ensemble. Et pourtant on affirme que ce 0
ensemble est un ensemble. On dit alors sans le savoir : 0 ensemble = 1 ensemble !
Les physiciens
savent que le « Vide » a des propriétés physiques, ce
qui revient à dire que le « Vide » est un objet physique.
Ils disent alors : 0 objet
physique = 1 objet physique. Et en informatique on conçoit qu’une
chaîne de caractères vide est une chaîne comme toute autre. On dit
alors : 0 chaîne = 1 chaîne. Etc. Tout cela sont autant de
manières déguisées de dire finalement 0
chose = 1 chose ou 0 x = 1 x,
et plus simplement : 0 = 1 !
Cette
égalité 0 = 1 est en Logique
mathématique la définition même de la notion de la contradiction ou de
paradoxe. Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela
puisse paraître, cette égalité est la plus grande vérité scientifique
qui soit ! Pour continuer à vous faire prendre la pleine mesure de la
nouveauté, permettez-moi de soumettre ces quelques simples questions à votre
très haute attention : Quel est le premier nombre naturel :
0 ou 1 ? Autrement dit, doit-on compter en commençant par 0
ou par 1 ? Les mathématiques et les sciences en général ont fait un
grand progrès avec la découverte du nombre 0, ce qui l’installe bien en
tête dans la liste des nombres naturels, tels qu’on commence à les
découvrir dès la petite école : 0, 1, 2, 3,
4, 5, 6, 7, 8, 9, …. Le nombre 0
est donc bel et bien le PREMIER des nombres. Mais qui dit PREMIER
dit évidemment UN, car c’est le nombre 1 qui est sous-entendu
dans ce mot banal PREMIER.
Face à ce
constat et au malaise qu’il génère, au lieu de le résoudre en profondeur et de
découvrir pleinement le secret qu’il cache, on préfère le masquer par toutes
sortes d’artifices de conception et de langage. L’un des plus grands artifices
consiste à séparer la seule et même notion de nombre
en deux notions différentes, les nombres ordinaux (premier, deuxième,
troisième, etc.), où l’on commence par 1, et les nombres
cardinaux (0, 1, 2, 3, etc.), où l’on commence
par 0 ! Un autre artifice, que l’on rencontre par exemple sur les
abécédaires ou sur les claviers, est de présenter les chiffres (donc les
premiers nombres) ainsi : 1, 2, 3, 4, 5,
6, 7, 8, 9, 0 ! Le 0 devient donc
le dixième chiffre, ce qui est un paradoxe qui ne dit pas son
nom. Ceci est très instructif et montre que le 0 gêne en tant que PREMIER
nombre, donc en tant que nombre avant le 1 ! D’où la
question pertinente suivante : Quel est le secret le plus profond de cet
étrange nombre 0, qui est le PREMIER donc le 1, mais qui
est aussi AVANT le 1 lui-même ? Mais la simple vérité
suivante devrait être évidente pour tous, et c’est elle qui devrait
fonder toute la pensée mathématique et scientifique : Le 0
est le 1 AVANT le 1 ! Autrement dit tout simplement :
0 = 1. Mais voyons une autre grande fausse idée sur 0.
Monsieur
le Président, à moins d’être un mathématicien vous-même, à moins d’être
un spécialiste de l’algèbre des corps, vous avez appris comme tout
le monde, comme le citoyen lambda, qu’il est IMPOSSIBLE de diviser
par 0. Alors permettez-moi, parce que la science progresse, de vous
annoncer que les mathématiques vous ont appris une fausse chose. Ces
mathématiques sont elles-mêmes victimes de la Logique de Non, celle de
la Non Possibilité de diviser par 0 ! J’ai le plaisir de
vous annoncer que désormais on divise par 0, et le NON possible
devient maintenant possible avec ALTER, qui dit : Non
Possible = Alter Possible, et plus généralement Non X = Alter X.
C’est
bien beau pour les adultes d’apprendre aux enfants les lettres et les nombres
dès la petite école. On leur apprend des choses mais sans leur dire ce que
SONT fondamentalement ces choses. Quand j’ai dit « SONT »,
Monsieur le Président, j’ai tout simplement conjugué le verbe français ÊTRE
à la troisième personne du pluriel. J’ai bon, mon Président ? Je n’ai pas
dit une ânerie ? Mais l’ÊTRE est très simple avec le Verba,
avec la Langue du verbe ÊTRE ou simplement Langue de l’ÊTRE. On
parle du « petit nègre », mais on parle une langue
infiniment plus puissante que le français orthodoxe, parce que c’est une langue
scientifique, c’est la langue de la Science de l’Être. Avec
le Verba, on sait ce que SONT les lettres et les nombres
qu’on apprend à la petite école. Qui plus est, on ne fait même plus de
séparation entre lettre et chiffre, car on sait que c’est
fondamentalement la seule et même CHOSE, la seule et
même EXISTENCE, le seul et même ÊTRE !
Mais actuellement
les enfants n’apprennent pas l’ÊTRE à la petite école, on fait
ABSTRACTION de l’ÊTRE ! Alors l’ÊTRE est ABSTRAIT,
les choses apprises SONT malgré les apparences ABSTRAITES,
c’est-à-dire détachées du PHYSIQUE, de la Réalité, de l’Existence,
de l’ÊTRE ! Alors on fait de jolis dessins dans les livres pour
faire apprendre les lettres. On peut dessiner par exemple un « Serpent »
en forme de « S » pour associer le SON de l’initiale de
ce mot avec la lettre dont la forme est celle du serpent
dessiné. Tout cela est très « astucieux » et « pédagogique ».
Et maintenant pour faire apprendre la lettre « X », on se sert
souvent du « Xylophone » que l’on dessine (avec ses
accessoires) avec beaucoup d’imagination pour évoquer la forme de la
lettre. Mais en général on se contente du dessin dont l’initiale est la lettre,
sans pousser la finesse « pédagogique » jusqu’à jouer avec la
forme de l’objet. Quoi qu’il en soit, on a le sentiment de faire apprendre l’alphabet
à l’enfant par le CONCRET, en associant la lettre à un mot,
à un son, à une image, à un objet que l’enfant peut
connaître concrètement. Mais quand on regarde cela de plus près, on
s’aperçoit très vite que c’est en réalité dans une école de l’ABSTRACTION
que l’enfant est plongé dès cette petite école. Malgré l’usage du CONCRET,
on lui apprend l’ABSTRAIT, et on attend de lui qu’il fasse très vite des
ABSTRACTIONS. S’il ne les fait pas, on conclut à une anomalie ou
à un trouble psychique.
Par
exemple, que dirait-on d’un enfant qui dirait que la lettre « S »
EST le « Serpent » ou que le « Serpent »
EST lettre « S » ? Autrement dit, que
dirait-on de lui s’il pose tout simplement dans son esprit l’égalité :
S = Serpent ou Serpent = S ?
De même que dirait-on s’il pose : X = Xylophone ou Xylophone = X ?
On s’empressera alors de détacher dans son esprit « S » du
seul « Serpent », en disant par exemple : « S,
c’est aussi comme dans le mot Soleil, comme dans le mot Sapin,
comme dans le mot Sac, comme dans le mot Sel, comme dans le mot
Singe, ainsi de suite. » Le but de cette autre pédagogie est de
rendre cette lettre plus abstraite, d’amener l’enfant à la concevoir en elle-même,
INDÉPENDAMMENT de toute AUTRE objet.
Et
l’adulte ne se rend pas compte d’une chose : Il se sert de toute une
panoplie d’artifices très classiques, dont la finalité est d’apprendre à
l’enfant tout sauf l’ÊTRE, tout sauf la langue de l’ÊTRE,
tout sauf la science de l’ÊTRE ! Par exemple, il dit :
« S comme dans le mot Soleil » au lieu de dire tout
simplement : « S EST
le Soleil, S EST le Sapin, S EST le
Sac, S EST le Sel, S EST le Singe,
ainsi de suite», et en pur et simple Verba, la Langue de l’ÊTRE :
« S ÊTRE Soleil, S ÊTRE Sapin, S ÊTRE
Sac, S ÊTRE Sel, S ÊTRE Singe, ainsi de suite»,
ce qui s’écrit aussi : « S = Soleil, S = Sapin,
S = Sac, S = Sel, S = Singe, ainsi de
suite», qui est alors la Langue de l’Égalité, autre façon de dire Verba !
Mais
cette façon d’apprendre le S fait tout simplement de cette lettre une VARIABLE
parcourant l’ensemble des mots commençant par cette lettre.
Ainsi cette notion de VARIABLE ne sera plus une chose nébuleuse
sortie de nulle part et parachutée, quand il s’agira plus tard de faire
de l’algèbre au collège. Alors l’enfant devenu adolescent,
ayant du mal à assimiler cette autre invention des adultes, sera en échec en maths et se retrouvera en
lycée professionnel devant un gros prof noir qui l’enquiquine avec ces mêmes
horreurs. Et il demandera au prof : « Qui c’est, qui a inventé les
maths ? », « Ça sert à quoi les maths ? », «À quoi ça
nous servira dans la vie ce que vous nous apprenez ? »,
« Ça ne nous servira jamais à rien dans la vie vos machins
et vos trucs ».
Mais
voilà comment l’esprit de l’enfant devrait très tôt être formé à la notion de VARIABLE,
à la MATHÉMATIQUE, à l’ALGÈBRE,
alors qu’il apprend des LETTRES ! De plus, la Mathématique
qu’il apprend ainsi n’est pas tout à fait celle qu’il apprendra quand il sera
plus grand. Celle qu’il apprend ici est la Mathématique de l’Être, la Mathématique
de l’Égalité, les premiers pas dans l’Universalité. L’idée d’une existence
qui EST à la fois un ensemble d’existences et chaque
élément de cet ensemble, est d’une puissance inouïe. C’est
toute la puissance de la notion de VARIABLE et d’INDICE
d’une extrême importance en mathématique. C’est ce qui fait toute la puissance
de l’analyse tensorielle bien exploitée par Albert Einstein pour
sa Théorie de la Relativité. Mais voici ici la recette pour fabriquer
des Einstein, pour faire de TOUS des Einstein :
la Mathématique de l’Être, la Mathématique de l’Égalité !
Mais le
gros problème actuel est la Logique de Non, la Logique de Séparation,
qui est derrière toute la pédagogie actuelle, et qui interdit d’apprendre à
l’enfant à dire : S = Soleil, parce que, pense-t-on,
l’enfant doit séparer la lettre S du Soleil, qui sont deux ÊTRES
totalement DIFFÉRENTS, totalement DISTINCTS, totalement SÉPARÉS.
On croit alors À TORT que l’on fait une pédagogie de CONFUSION
en apprenant à l’enfant à dire : S
= Soleil. Mais l’enfant VOIT bien la DIFFÉRENCE
entre la LETTRE et le SOLEIL, tout comme il VOIT la DIFFÉRENCE
entre la lettre « S » et le mot « SOLEIL ».
Il ENTEND aussi la DIFFÉRENCE sonore dans la manière de
prononcer ces écritures. La pathologie de CONFUSION existe,
le daltonisme en étant un exemple. Et malheureusement, à cause de la Logique
de Non, à cause du phénomène qui en résulte et que j’appelle « Phénomène
Tour de Babel » ou « Confusion de Babel », les
adultes sont (sans s’en rendre compte) victimes de cette pathologie de CONFUSION,
ce qui se perçoit et se met très facilement en évidence dans la façon dont les
langues sont conçues. Mais en ce qui concerne le problème présent, les adultes confondent
« CONFUSION » et « UNIFICATION » ! Ce
constat est terrible !
Oui, en
règle très générale l’enfant perçoit très facilement les différences,
il fait la part des choses, il distingue les choses, les existences,
les ÊTRES ! Par conséquent on n’a pas besoin de lui apprendre à
faire des différences et des séparations. Ce dont l’enfant a besoin
est de faire des ASSOCIATIONS, des RELATIONS, et faire des
RELATIONS entre des ÊTRES DIFFÉRENTS est le fondement même de l’activité
scientifique. Et la relation scientifique fondamentale est
celle d’ÉGALITÉ, c’est-à-dire toute simplement le verbe ÊTRE. La
seconde relation fondamentale est celle d’APPARTENANCE, la Relation
Ensemble-Élément. Et le couple Égalité-Appartenance n’est qu’une
simple autre façon de dire Être-Alter ou Existence-Alter, et plus
inattendu : Ensemble-Élément ! Plus inattendu encore : Variable-Constante !
Et pourtant, c’est qui apparaît clairement ici avec l’apprentissage de la
lettre S, mais cette fois-ci avec le Verba, la Langue de
l’Être.
En effet,
quand on dit simplement : « S ÊTRE Soleil, S ÊTRE
Sapin, S ÊTRE Sac, S ÊTRE Sel, S ÊTRE
Singe, ainsi de suite» ou : « S = Soleil, S
= Sapin, S = Sac, S = Sel, S = Singe,
ainsi de suite», dire que S est une Variable c’est d’abord dire qu’il
est l’ensemble : S = {Soleil, Sapin, Sac, Sel, Singe, … },
des mots commençant par la lettre S. Dans le langage courant, celui du
français orthodoxe, on dira seulement quelque chose du genre : « S
est l’initiale du mot Soleil » ou « Soleil est
un mot commençant par S ». Ne voir les choses qu’ainsi c’est voir
aussi la pauvreté et la faiblesse
scientifique des langues victimes du « Phénomène Tour de
Babel ». Cela oblige à élaborer ensuite des langages spéciaux appelés
langages scientifiques, très souvent des jargons coupés du langage courant et
de ses faiblesses, pour faire de la science. On doit ensuite apprendre ces
langages dans les classes d’initialisation aux sciences, puis pour faire des
études scientifiques. On évolue alors dans une sphère de spécialistes qui
parlent un charabia opaque pour le citoyen lambda. Mais apprendre
la lettre S avec le Verba, c’est dire aussi des choses du
genre : « Le Soleil est un élément de l’ensemble
S », « Le Soleil est une constante de la variable
S », « Le Soleil est un alter de l’être S »,
« Le Soleil est un S », « Soleil ÊTRE S »,
« Soleil = S », « S ÊTRE Soleil »,
« S = Soleil ». Le Verba, en exprimant simplement tout
en termes du verbe ÊTRE (donc d’ÉGALITÉ) , conduit à des conceptions
d’une très grande puissance. Alors des notions habituellement séparées
se trouvent être finalement la seule et même notion. On perçoit par exemple que
des notions apparemment séparées comme Être-Alter, Égalité-Appartenance,
Ensemble-Élément, Variable-Constante, etc., sont la seule et même
notion. Et on perçoit surtout une chose très étonnante : l’Égalité et
l’Appartenance, sont fondamentalement la seule et même relation :
le verbe ÊTRE !
En effet,
ÊTRE c’est toujours APPARTENIR à un ensemble et
vice-versa. Être grand c’est appartenir à l’ensemble des
grands, Être un humain c’est appartenir à l’humanité,
Être le Président de la république française Monsieur Jacques
Chirac, c’est appartenir à l’ensemble dont l’unique
élément est Jacques Chirac. Et enfin, ÊTRE tout simplement,
c’est appartenir à l’Ensemble de tous les êtres, que je nomme Ensemble
suprême ou Être suprême. Après sa magnifique conception de la notion
d’ensemble, de la notion même de la Relation, de l’Union,
la langue française marque de nouveau ici un bon point avec sa conception de l’ÊTRE,
à la fois comme verbe et comme nom ! Elle fait, hélas, nettement moins
bien avec le synonyme de l’ÊTRE qu’est le verbe EXISTER. Il n’est
pas dans l’usage comme avec le verbe ÊTRE de dire « un exister »
pour dire « une existence » ou « un être ».
De plus, le verbe EXISTER n’est
jamais conçu comme une RELATION,
ce qui veut dire en linguistique qu’il n’est jamais employé avec un
complément. Mathématiquement, cela signifie qu’on ne dit jamais dans choses du
genre : « X EXISTE Y » ou « X EXISTER Y », avec toute la simplicité du Verba.
C’est là une illustration d’un aspect du « Phénomène Tour de
Babel » : La limitation de la conception. Oui, il
bride la puissance d’expression. Mais son remède est aujourd'hui le Verba
qui redonne toute la simplicité et toute la LIBERTÉ
d’expression, au plein sens du terme ! C’est vraiment extraordinaire
le Verba, la Langue de l’ÊTRE.
Voilà qui
fait comprendre toute la profondeur de l’« Ensemble d’Angélique »
ou « Langue d’Angélique ». C’est donc le Verba qui est
la référence pour juger toute langue et sa manière de concevoir les
choses. Cela vient de ce que son vocabulaire se réduit finalement à un seul
mot, ÊTRE, qui en tant que nom est l’Être, l’Existence
ou X ou 0, et qui en tant que verbe est la relation
d’Égalité notée « = ». J’indiquerai ensuite très
brièvement un très grand secret du Verba, qui fait comprendre la
manière dont les autres noms (ou existences) s’engendrent avec l’unique
mot du vocabulaire. Ce grand secret est l’Arbre de l’Être ou Arbre
de l’Existence. Et alors on entre en plein dans le secret le plus
profond des NOMBRES, des ORDINAUX, pour employer un terme plus
technique dans la mathématique actuelle
!
On pense
donc que c’est engendrer une confusion chez l’enfant à la petite école
en lui disant simplement que « S EST Soleil » ou « S
ÊTRE Soleil » ou « S = Soleil ». L’enfant qui ferait
de lui-même cette « confusion », qui ne saurait pas faire la séparation
entre la lettre et l’astre du jour souffrirait donc d’une
sérieuse pathologie. Et pourtant, très paradoxalement, on
essaiera plus tard de lui faire acquérir en mathématiques un certain
nombre de mécanismes qui reviennent à écrire des chose comme S =
Soleil ! D’autres concepts des adultes, tout aussi nébuleux et
ABSTRAITS l’attendent. On parle alors de « symbolisme »,
de « représentation », d’« appellation », de
« désignation », de « notation », etc. On
dira des choses du genre : « Appelons S le Soleil »,
« Représentons par S le Soleil », « Désignons
par S le Soleil », « Notons S le Soleil »,
etc. Et cette fois-ci, le jeune qui aurait du mal à s’y faire à cette représentation,
à cette nouvelle ABSTRACTION qui consiste à voir en la lettre S le
Soleil, sera considéré comme ayant des troubles, des lacunes
ou manquant de maturité en matière d’ABSTRACTION ! C’est ainsi
qu’on s’attend à ce qu’il n’ait pas difficultés avec des écritures comme S = 7 ou S = 0. Là il doit se représenter mentalement que S EST
un nombre, alors qu’il a commencé à apprendre dès la petite école à SÉPARER
lettre et chiffre ! On créait ainsi en fait une pathologie,
qu’on a l’air de soigner maintenant. Mais en fait on crée une nouvelle pathologie,
qui revient à faire mûrir l’ancienne. On est tout simplement victime de
la Logique de Non et du paradoxe qu’elle est, et l’enfant sera
tout au long de son existence modelé dans cette logique.
Ce qu’on
ignore, c’est que c’est le Non qui est à l’origine du mal et de
la pathologie de toute espèce, de la confusion en
particulier. C’est lui qui oblige à guérir la Mal qu’il est, mais
alors en faisait appel à lui-même au lieu de faire appel à Alter le
vrai remède contre Non ! Quand le pyromane qu’est le
Non se fait ensuite le pompier, il répare tout simplement son mal.
Mais le pire est quand il guérit un mal par un mal plus
grave et plus vicieux. Il éteint alors la maison en flammes et sauve
l’essentiel. Les occupants retrouvent alors une bonne partie de leurs biens,
ils réparent les dégâts et reprennent une vie « normale » dans
l’habitation. Mais le pompier a utilisé pour éteindre les flammes un produit
toxique, radioactif et très hautement cancérigène. Le résultat est qu’au bout
de quelques mois les occupants meurent tous d’empoisonnement. Si ce mal était
détecté, on appellerait le médecin pour le soigner. Mais ce médecin est
toujours le même Non, qui administre des antidotes contre l’empoisonnement
et la mort immédiate. Mais l’antidote est un autre poison à plus longue
échéance, et de toutes les façons les occupants étaient condamnés à mourir au
plus tard dans quelques années par le cancer. C’est tout le problème de Non et
des solutions de Non.
Si on se
trouve être obligé d’apprendre à l’enfant à faire des séparations, c’est
parce que le Non a DÉJÀ frappé d’une manière ou d’une autre.
C’est ainsi qu’il est nécessaire pour l’enfant comme pour l’adulte d’apprendre
à faire la séparation entre le Vrai et le Faux. Mais ce
qu’on ignore, c’est que le Non et sa Logique de Séparation qui
sert à faire cette séparation, a DÉJÀ frappé en engendrant
le Faux dont on veut se séparer, car Faux signifie tout
simplement Non Vrai ! De même on apprend en ce monde à séparer
le bien du mal. Mais c’est le Non, qui sert à faire cette
séparation, qui a DÉJÀ frappé en engendrant le Mal,
c’est-à-dire le Non Bien. Mais tant qu’on ne baigne que dans la Logique
de Non, le Non est une notion très normale, un simple mot de
logique pour exprimer les négations et les contraires. Mais
c’est avec Alter qu’on voit les choses bien AUTREMENT, on les
perçoit en amont. Et alors on comprend que le Non n’est pas qu’un
simple mot de logique, mais quelque chose de profondément psychologique,
et même de génétique ! Mais je ne m’étendrai pas sur cette très
vaste question ici.
Et
maintenant, pour apprendre les nombres dans la petite école, on peut par
exemple dessiner un espace vide « » pour dire 0, un espace
avec Un bonhomme « X », que je représente ici
par X, pour dire 1. Puis un espace avec Deux bonshommes
« XX », pour dire 2, Trois bonshommes « XXX »,
pour dire 3, etc. Tout cela a l’air là encore très « astucieux »
et « pédagogique ». Je suis RAVI qu’on présente ainsi
« concrètement » les nombres avec des bonshommes
X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, etc. Mais ici aussi
le but pédagogique est le même : Amener progressivement l’enfant à
concevoir une notion ABSTRAITE de NOMBRE, séparée de l’ÊTRE !
Il ne s’agit pas de lui faire dire que les Trois bonshommes « XXX »
SONT tout simplement le nombre 3, mais de l’amener à concevoir
que le NOMBRE des Trois bonshommes « XXX » EST
3. Ce qui EST 3, c’est la chose ABSTRAITE appelée NOMBRE,
et non pas les bonshommes. Ces bonshommes ne sont donc que des béquilles
pour aboutir à l’ABSTRACTION, à une conception détachée du PHYSIQUE, de la Réalité, de l’Existence,
de l’Être. Et quand cet enfant perdra pied dans cette ABSTRACTION
et se retrouvera en lycée professionnel, il faut déployer de grands efforts
pour lui montrer que les maths servent dans la vie, que les nombres c’est
du concret ! Cela signifie revenir aux bonshommes, aux kilos,
aux euros, aux mètres, aux secondes, aux jours,
etc., pour parler des nombres et montrer que les maths servent dans la
vie.
C’est
ainsi les mathématiques et les sciences dans un monde où l’on
apprend les nombres mais sans jamais apprendre ce que SONT les
nombres. Pour savoir ce que SONT les nombres, il faut faire
la Mathématique de l’Être, la Mathématique du Verbe qui
conjugué à la troisième personne du pluriel est le mot « SONT ».
Alors ce Verbe c’est aussi le nom Être, en hébreu YHWH.
C’est le mot français Existence, très simplement X ou 0 ! Ainsi donc X et 0
sont deux symboles, deux mots synonymes pour dire Existence dans la Mathématique
de l’Être. Le choix a été porté sur la lettre X parce que c’est la variable
classique, mais on aurait pu tout simplement choisir la lettre A, en
grec Alpha. L’Être ou l’Existence est donc le premier
nombre et la première lettre ! Alors une chose très simple
saute aux yeux : Qu’on choisisse A, X ou 0 pour dire
Être ou Existence, on est en présence d’UN seul symbole,
comme quand on avait le seul bonhomme « X » pour dire 1.
Ce premier nombre, Être ou Existence, c’est chaque fois
qu’on considère UNE SEULE existence, comme le seul bonhomme
« X ».
Alors
l’enfant apprend très tôt quelque chose d’extraordinaire : Toute
existence est l’Existence tout entière ! Évidemment ce n’est
pas facile à concevoir pour lui. Mais alors la question est : POURQUOI ?
Et alors on découvre que le monde tout entier est plongé dans une psychologie
qui est la Psychologie de Non. Le Mal ainsi identifié, c’est le
commencement de la guérison pour tous. Mais le problème est que le Mal
n’a jamais été scientifiquement clairement identifié. On sait alors qu’on a eu
des problèmes psychologiques avec le 0, qu’on rencontre toutes
sortes de paradoxes dans les sciences mais sans jamais démasquer la
cause la plus profonde, à savoir le Non. Et alors pour résoudre ces
problèmes, on fait appel au même Non et à sa logique. On résout
alors un problème, mais on en crée de nouveaux. C’est ainsi qu’on a une science
qui de progrès en progrès pose plus de problèmes qu’elle n’en résout en
réalité.
Le premier
nombre, Être ou Existence, c’est donc chaque fois qu’on
considère UNE SEULE existence, comme le seul bonhomme « X ».
Ce premier nombre peut aussi bien être appelé A, X ou 0.
Le nombre suivant est tout simplement
AA ou XX ou 00.
Puis on a AAA ou XXX
ou 000 ; puis on
a : AAAA ou XXXX
ou 0000, exactement comme avec
les bonshommes dans la petite école. Mais cette nouvelle façon d’aborder les
nombres présente une différence considérable avec la précédente. Ici, on sait ce que SONT les nombres,
on s’exprime très simplement en termes du verbe ÊTRE ! On dit par
exemple que XXX EST le nombre 3, et que ce nombre
EST aussi AAA, 000, YYY, 777, c’est Trois
bonshommes, c’est Trois fleurs, c’est Trois étoiles, Trois
chats, etc. On a à chaque fois le même MODÈLE. Et on s’aperçoit une
fois encore que ce nombre 3 est une VARIABLE, un ENSEMBLE
de choses. N’importe quel élément de cet ensemble,
n’importe quelle constante de la variable est le nombre 3.
Alors le nombre 3 est tout sauf ABSTRAIT, car il est très facile
de considérer trois objets quelconques, qui SONT alors ce
nombre. Oui, Trois « tout ce qu’on veut » est le nombre
3, et on écrit 3X ou XXX
pour dire Trois « tout ce qu’on veut », oui Trois x, Trois existences !
C’est vraiment tout une AUTRE façon de voir les nombres, c’est la
vision de l’AUTRE, la vision d’ALTER, la vision de l’ÊTRE,
la vision du Verba !
L’ensemble
des nombres : X, XX,
XXX, XXXX, XXXXX, etc. est ce que le Verba appelle l’Arbre
de l’Existence ou l’Arbre des
existences. Chaque élément de l’ensemble est une branche
de l’Existence, une existence tout simplement. C’est aussi l’Arbre
des nombres ou Arbre des ordinaux. La Trinité, c’est-à-dire
les trois premières existences, est donc : X, XX,
XXX. La première, X, est l’Existence, et la seconde XX,
est tout simplement l’Alter. Et c’est XX qui est précisément Y !
Et alors on voit que la troisième XXX est XY ou YX. La
troisième est l’Union, l’Assemblage des deux premières. C’est
cette Union qui est PHYSIQUEMENT l’ÉGALITÉ entre X
et Y. Quand j’écris donc X =
Y, j’écris en fait X XY Y !
Mais on a dit que le MODÈLE est le même quelle que soit l’existence
initiale considérée comme. Ainsi, le modèle est exactement le même
avec : 0, 00, 000, 0000, 00000, etc.
Alors la Trinité est : 0, 00, 000. Alors Existence
est 0 et Alter est 00 ou 1. Et alors 000
est 01 ou 10, qui est PHYSIQUEMENT
l’Assemblage, l’Union ou l’Égalité entre 0 et 1.
Et écrire 0 = 1, c’est écrire 0
01 1. C’est toute la lumière sur la Trinité « Existence,
Alter, Ensemble » ou « Pater, Mater, Union »
ou « Zéro, Un, Égalité » dont il est question
dans l’« Ensemble d’Angélique ». Ce que je présente brièvement
ainsi sans le dire est l’informatique, la cybernétique ou la
génétique existentielle. C’est le fonctionnement le plus profond
de l’Univers, de l’Existence, de l’Être ! Nous
entrons ainsi dans l’Ordinal, dans la Machine existentielle, dans
l’Organisme, dans la Vie même de l’Être !
L’ensemble
des nombres : X, XX,
XXX, XXXX, XXXXX, … est : 0, 1, 2,
3, 4, …. Quand on se libère donc de la conception ABSTRAITE
du 0, alors on perçoit que le 0 est CONCRÈTEMENT le
premier de ces nombres, le X ! Mais le X c’est aussi tout
simplement UN bonhomme, donc aussi le 1 ! Donc le 0 c’est aussi le 1, le 1 c’est
aussi le 2, le 2 c’est aussi le 3, etc. C’est tout le mystère
du « Un AVANT le Un » qui est ainsi éclairci ! Le
secret est très simple : On compte toujours des existences, même
quand on dit 0 ! Quand pour apprendre les nombres à l’enfant de la
petite école on dessine un espace vide « » pour dire 0,
un espace avec Un bonhomme « X » pour
dire 1, un espace avec Deux bonshommes « XX »
pour dire 2, etc., l’espace
vide « » ne représente AUCUN bonhomme dans la Logique de Non.
Mais pour Verba, la chose est très simple : Cet espace pour
dire Rien, Vide ou Zéro représente tout simplement un bonhomme
très spécial, le bonhomme qu’il ne faut jamais oublier quand on
parle des bonhommes. C’est le Bonhomme Zéro qui est tout l’Univers,
toute l’Existence, l’ÊTRE lui-même ! Et justement parce
c’est l’ÊTRE lui-même, il EST TOUT ! Il EST le Bonhomme
Zéro quand on compte des bonhommes, il EST le
Caillou Zéro quand on compte
des cailloux, il EST la Fleur Zéro quand on compte des fleurs, il EST l’Étoile Zéro quand on compte des étoiles, il EST le Mètre Zéro quand on compte des mètres, il EST la Seconde Zéro quand on compte des secondes, il EST le Kilo Zéro quand on compte des kilos, il EST l’Euro Zéro quand on
compte des euros, etc., bref il EST le X Zéro quand on compte des x.
Ne pas
dessiner le Bonhomme Zéro quand on compte « », « X », « XX »,
« XXX », … pour dire
0, 1, 2, 3, …, n’est pas un mal. Mais
c’est un grave péché d’ignorer que c’est lui l’Être lui-même, le commencement
de TOUT ce que l’on compte et la fin de TOUT ce
que l’on compte, l’Alpha et l’Oméga. C’est un péché de
faire de lui une NON existence, un NON être, ce qui veut dire
alors qu’on fait la science avec la Logique de Non. Mais avec la Logique
d’Alter, le Rien ou Vide que l’on représente pour dire 0
signifie que l’on prend le TOUT ou Plein comme point de départ.
Et si on dessine le Bonhomme Zéro, alors c’est « X »
qui est maintenant 0, c’est « XX » qui est le 1,
c’est « XXX » qui est le 2, etc. Et c’est alors qu’on
voit que le 0 c’est aussi le 1,
que le 1 c’est aussi le 2, que le 2 c’est aussi le 3,
etc. C’est tout le secret des nombres (des ordinaux), c’est le 0 = 1 dans toute sa profondeur.
C’est le secret même de la Vie.
Dire
que 0 = 1, c’est évidemment dire
que nous sommes désormais en présence de tout une AUTRE conception de l’ÉGALITÉ,
une ALTER conception de l’ÉGALITÉ, la conception d’ALTER
au lieu de celle de NON, qui est le conception actuelle. Le
problème est simple, Monsieur le Président, le Non a pour conséquence
que la notion d’ÉGALITÉ des mathématiques et des sciences
n’est pas celle de la vie. C’est la conséquence de l’ABOMINATION qu’est
l’ABSTRACTION. En effet, les mathématiques ont axiomatisé leur
notion d’ÉGALITÉ, dans le but de la rendre précise et détachée
des imprécisions et des ambiguïtés du langage courant.
L’intention est louable mais ce faisant les mathématiques se retrouvent avec
une notion d’ÉGALITÉ qui n’intègre pas la VIE. C’est ce qui rend
ensuite nécessaire de parler de « mathématique appliquée ». On
a ainsi la « mathématique appliquée à la physique», la
« mathématique appliquée à la chimie», la « mathématique
appliquée à la biologie», la « mathématique appliquée à
l’électronique», la « mathématique appliquée à l’économie»,
etc., bref on parle de « mathématique appliquée à la vie» !
Mais une
chose est simple : Une mathématique qui s’applique à la vie
fait forcément se demander à des élèves qui ne perçoivent pas directement
cette application : « Ça sert à quoi les maths ? »
Et une mathématique qui s’APPLIQUE à la vie est tout
simplement SÉPARÉE de la vie ! Mais une mathématique
qui EST la VIE elle-même n’a plus besoin d’être APPLIQUÉE
à la vie, et ce point est extrêmement important, Monsieur le
Président. C’est de cette mathématique-là que je parle maintenant. Et l’ÉGALITÉ
de cette mathématique est celle de la VIE au lieu d’être une égalité
séparée de la vie, l’égalité de la Logique de Non. Mais
encore faut-il faire toucher du doigt cette fameuse égalité de la vie,
faire voir ce qu’elle est très précisément, ce qui est une chose d’une simplicité
inouïe. Comme dirait l’AUTRE, oui l’ALTER, « C’est bête,
mais il fallait y penser ! »
Le langage
courant comprend tout une panoplie de notions qui tournent en fait autour
de la seule et MÊME notion d’égalité. En langue
française, on a d’abord le mot « égalité »
lui-même, puis on a les mots « même », « identique »,
« équivalent », « pareil », « semblable »,
« similaire », « synonyme », etc. Mais ce
qu’on ignore, c’est que le mot le plus important, qui EST non seulement
la notion d’égalité, mais qui EST aussi toute AUTRE notion
EST le verbe ÊTRE !
La Théorie
de l’Universalité est la Science de l’ÉGALITÉ, ce qui signifie la Science
de l’Être. Ce verbe est fondamental dans toute langue. Et on ne peut
supprimer le « Phénomène Tour de Babel », on ne peut mettre
les langues au diapason qu’en les étalonnant avec ce verbe, ce
que fait justement le Verba. La langue française, comme d’autres, a jugé
nécessaire de former un autre verbe, EXISTER, pour dire ce que le verbe ÊTRE
dit déjà ! C’est un des aspects du « Phénomène Tour de Babel »
que je nomme la « dispersion sémantique ». Cela signifie
employer mille mots pour dire finalement la même chose en croyant
dire des choses différentes ! Par exemple, j’ai mis en évidence
dans « L’ensemble d’Angélique » le fait que l’importante
notion d’ensemble est sémantiquement plus dispersée en anglais
qu’en français. Et en français les mots « même »,
« identique », « équivalent », « pareil »,
« semblable », « similaire », etc., noient le
poisson, ils noient l’ÉGALITÉ, ce qui oblige à identifier les notions
les plus fondamentales, les mots de référence pour y voir clair.
Aussi
étonnant que cela puisse paraître, les noms « chose », « être »,
« existence », « même », devraient être parfaitement
synonymes ! Mais la « dispersion sémantique » en
décide autrement, elle trouvera mille et une nuances entre ces mots et
d’autres. Mais le pire est que le mot « MÊME » qui est
maintenant en examen a un statut très variable en français, qui va de l’adjectif
au nom en passant pas l’adverbe, et tout un tas d’autres
conceptions linguistiques qui brouillent la notion plutôt que ne l’éclairent.
Et pourtant la chose est simple : Dire le « même », c’est
dire l’« identique », l’« identité », l’« être»,
ce qui nous ramène à ce mot fondamental « être ». Si on n’est
pas toujours conscient qu’on exprime une ÉGALITÉ à chaque fois qu’on
emploie le mot ÊTRE (soit comme verbe, soit comme nom), on
est en revanche plus conscient de parler d’ÉGALITÉ quand on emploie le
mot MÊME.
C’est sur
ce mot « MÊME » que j’attire maintenant toute l’attention. On
s’aperçoit que c’est la clef même de TOUTES les notions qui gravitent
autour de l’ÉGALITÉ : « égal », « identique »,
« équivalent », « pareil », « semblable »,
« similaire », « synonyme », etc. Elles
contiennent toutes implicitement le mot « MÊME ». C’est ainsi
par exemple que quand les mathématiques et les sciences actuelles écrivent X = Y, cela signifie que X et Y
sont la « même chose », le « même être », le
« même objet », ont la « même valeur » (en
parlant en particulier des nombres), etc. Donc « égal »
veut dire « même chose » ou « même être ». Et
les autres mots : « identique », « équivalent »,
« pareil », « semblable », « similaire »,
« synonyme », signifient tous « même quelque chose ».
Par exemple, « semblable » peut être défini comme signifiant « même
forme » et « synonyme » veut dire « même sens »,
etc. Tous ces mots d’égalité
sont donc de la forme « même X », et c’est le X qui
occasionne la nuance d’un mot à l’autre. Mais alors il apparaît donc que la
notion d’ÉGALITÉ est fondamentalement la notion de MÊME, que ce
soit dans les sciences ou dans la vie courante !
Et alors
la VIE est prête de nous faire découvrir quelque chose de très
étonnant et qui revient à dire : « Différent et pourtant Même » !
C’est le secret même de l’Égalité de la VIE, celle qui fonde la Mathématique
de la Vie, la Mathématique qui EST la Vie !
Découvrir cette Égalité, c’est découvrir aussi tout une AUTRE
notion de Différence, celle de l’Autre, celle de l’Alter !
Et c’est de cette Égalité que je disais : « C’est bête,
mais il fallait y penser ! » Permettez-moi maintenant de
l’illustrer avec votre personne, Monsieur le Président. Puisque je vous
parle de Mathématique qui fait plus qu’intégrer le VIVANT et la VIE,
mais qui EST la VIE, la bonne pédagogie, simple et directe,
demande de vous l’illustrer avec le VIVANT que vous êtes.
Prêtez-vous donc à la SCIENCE, je vous en prie.
Ce que je
vais vous demander est très simple et bête : Je vous prie de
vous ASSEOIR tout simplement, si ce n’est déjà le cas. Et maintenant je
vous prie de bien vouloir vous LEVER et vous mettre DEBOUT
quelques instants. Vous pouvez maintenant vous rasseoir, car l’expérience
scientifique est terminée…ou presque. Il ne me reste qu’à
vous poser cette très simple question : « Êtes-vous la MÊME
personne, le MÊME être, la MÊME identité, le MÊME Président,
bref le MÊME, au début comme à la fin de l’expérience ? »
Si vous répondez NON, alors votre Logique de Non est NON
curable, et alors je suis désolé de vous apprendre que vous ne pouvez pas
vraiment comprendre pourquoi l’égalité
0 = 1 est la vérité scientifique par excellence, pourquoi
cette égalité est le secret même de la VIE ! Mais si
vous répondez OUI, alors je vous souhaite la BIENVENUE dans la Logique
d’Alter, dans la vraie logique de la science, dans la vraie
logique de la VIE. Et alors découvrons ensemble
l’enseignement aussi surprenant qu’extraordinaire, que nous
apporte cette très simple et banale expérience :
Je
commence par vous apprendre que si illustre Président d’une grande nation
scientifique que vous êtes, vous êtes un parfait inconnu dans la mathématique
actuelle. Oui, vous êtes exclu de cette mathématique qui n’a
que faire des êtres comme vous et moi. Vous premier
citoyen français et moi citoyen lambda, nos épouses, nos enfants,
nos amis, etc., nous sommes bannis de cette mathématique.
Si vous ne me croyez pas, alors convoquez les plus éminents mathématiciens de
France et du monde, et demandez leur de vous indiquer l’être mathématique
qui EST Jacques Chirac. Est-ce 0, est-ce 7 + 5, est-ce la
racine carrée de 1932, est-ce la racine septième de 5,
est-ce l’hypoténuse du triangle rectangle dont les deux autres
côté mesurent 7 et 5, est-ce l’argument du nombre
complexe 63 + 11 i, est-ce l’ensemble des parties de
l’ensemble des nombres réels irrationnels transcendants ?
Mais seulement voilà : Vous ne pouvez pas être un être de cette mathématique,
parce que vous êtes un être qui s’assoit et qui se met debout,
et qui pourtant reste le MÊME être !
Voilà
pourquoi des élèves de lycées de professionnels en France demandent :
« Qui c’est, qui a inventé les maths ? » ou pire :
« Ça sert à quoi les maths ? » Ils ne demanderaient pas cela
s’ils étaient eux-mêmes des êtres de ces mathématiques. Alors ils
sauraient QUI est le 0, QUI est le 1,
QUI est le 2, ils sauraient que les NOMBRES, les x et les y qu’ils
manipulent sont eux-mêmes, leurs copains, leurs parents,
leur « prof de maths », le Président de la république,
etc. Ils ne diraient même pas les « maths » ou les « mathématiques »,
mais LA Mathématique ! Et ils sauraient alors que cela veut dire LA
Vie !
Mais
seulement voilà : Vous illustre, moi lambda et eux
quidams nous sommes indésirables dans ces « maths »,
ou alors elle est obligée de dire que 0
= 1, chose qu’elle a en horreur, à cause de sa conception de l’Égalité,
qui n’est pas l’Égalité de la Vie, mais l’Égalité
de Non, qui fait dire NON(0 = 1) ou 0 NON égale 1 ou 0
¹ 1, qui
est aussi la conception de la Différence selon Non. Alors inutile
de demander aux mathématiciens de Non quel être mathématique est
…DIEU ! En effet, il est encore plus indésirable dans ces maths que
Vous, moi et les élèves de lycées professionnels.
Mais j’ai
l’honneur de vous accueillir maintenant, Monsieur le Président, dans la
nouvelle Mathématique, dans MA Mathématique, celle qui est la Vie,
celle dans laquelle nous sommes TOUS, celle dans laquelle TOUTES
les existences sont. C’est celle qui vous explique qu’en vous asseyant,
en vous mettant debout, et en disant que vous êtes resté le MÊME être,
vous venez vous-même de DÉMONTRER que
0 = 1 ! Explications.
L’être
que vous êtes en toutes circonstances est celui nommé Jacques Chirac,
votre IDENTITÉ propre. Qu’il soit Maire de Paris, Premier
Ministre de François Mitterrand ou Président de la République dans
son mandat de 5 ans après celui de 7 ans, c’est le MÊME Jacques Chirac.
Qu’il soit assis ou debout, à l’Élysée ou à Brégançon,
en Métropole ou à l’Île de la Réunion, c’est le MÊME Jacques
Chirac ! Permettez-moi de désigner par JCA « Jacques Chirac
Assis » et par JCD « Jacques Chirac Debout ». Mathématiquement,
il s’agit de deux ÊTRES DIFFÉRENTS. Alors si JCA est malgré tout
le MÊME être que JCD, alors on doit écrire JCA = JCD, donc
une égalité entre deux êtres mathématiques très DIFFÉRENTS,
aussi DIFFÉRENTS que 0 et 1. En effet, « Être Assis » ce n’est pas
la même chose que « Être Assis »,
tout comme « Être Maire » ce n’est pas la même chose que « Être Président », tout
comme « Être en Métropole » ce n’est pas la même chose
que « Être à la Réunion »,
tout comme « Être d’un certain âge » ce n’est pas la même
chose que « Être plus âgé de 12
ans », etc.
Du moment
où un moindre petit chouia a changé dans votre être, dans
votre « Je suis », que ce soit votre forme (assis
ou debout), votre qualité (Maire ou Président),
votre position spatiale (Métropole ou Réunion), votre position
temporelle (à deux âges différents), votre être a CHANGÉ,
ce qui veut dire mathématiquement que vous êtes devenu DIFFÉRENT !
Et cette DIFFÉRENCE est tout simplement comme celle entre 0 et 1 !
Par exemple, votre être à l’instant présent est 0, et
votre être UNE seconde plus tard est 1, qui est un AUTRE
instant 0. Et votre être UNE année plus tard est un AUTRE 1,
qui est aussi un AUTRE instant 0 à l’issue d’une AUTRE unité de temps,
etc. À chaque fois donc, vous êtes aussi DIFFÉRENT que 0 et 1.
Et maintenant, Votre Majesté, si vous me dites que vous êtes toujours le
MÊME être, le MÊME Jacques Chirac, alors nous devons
conclure que 0 = 1 !
C’est
cela le « Différent et pourtant Même », c’est l’Égalité
que nous enseigne la Vie, celle de la Mathématique qui EST
la Vie, qui satisfait l’égalité :
Mathématique = Vie. Les mathématiques et les sciences actuelles
ne peuvent pas écrire ce genre d’égalité, car aussi étonnant que cela
puisse paraître, la mathématique actuelle est absente de son propre
langage. En effet, aucun objet mathématique ne s’appelle « mathématique ».
Il faut donc se placer hors de la mathématique, au mieux dans la métamathématique,
sinon dans l’épistémologie ou dans la philosophie, pour avoir une
définition de ce qu’est la mathématique. La définition la plus
satisfaisante est « théorie des ensembles ». C’est cette
définition qui associe cette science à son objet fondamental, à
sa notion la plus unificatrice, la notion d’ensemble. Mais dire que
la « théorie des ensembles » est un objet mathématique
c’est dire que cette théorie est elle-même un ensemble
particulier à identifier. Le candidat le plus évident est l’Ensemble
de tous les ensembles, donc l’ensemble de tous les objets
mathématiques. Alors il apparaît qu’un tel Ensemble suprême est un objet
mathématique, parce que c’est un ensemble malgré tout ! On
aurait alors une mathématique qui est un objet d’elle-même, qui
se définit elle-même. Mais alors savez-vous ce qui se passe, Monsieur le
Président ? Très simple : Cette mathématique est obligée de
dire que 0 = 1 ! C’est la
raison pour laquelle elle a exclu de son sein l’Ensemble suprême,
l’Ensemble de tous les ensembles. J’y reviendrai.
La
mathématique actuelle s’est donc exclue d’elle-même, et c’est la
raison pour laquelle elle ne peut pas dire : Mathématique = Vie. Elle ignore le « Différent et pourtant Même », l’Égalité
que nous enseigne la Vie, et que vous-même vous avez DÉMONTRÉE en
vous asseyant et en vous mettant debout. Si vous ne l’avez pas
fait à ma demande, vous l’avez fait des milliers et des milliers
de fois dans votre vie, et cela suffit pour la démonstration.
Autant de fois que vous l’avez fait, autant de fois que vous le ferez encore,
autant de fois vous avez démontré et vous démontrerez que 0 = 1. Et très sincèrement, je
vous souhaite la vie la plus longue possible, Monsieur Jacques
Chirac, mais moins les désagréments du poids des ans. Je vous parlerais
bien de vie éternelle, mais c’est pour l’instant trop osé. Je souhaite de tout mon cœur que nous
reparlions de tout cela dans mille ans autour d’une bonne tête de
veau en souvenir d’un temps ancien mais toujours présent,
mais cela ne dépend que de vous. Et puis, c’est une fois encore trop osé.
Alors revenons aux froides bienséances actuelles.
Je vous
prie, Monsieur le Président, de ne pas penser que tout ce que je dis de l’égalité
0 = 1 ne sont que que de considérations
mathématiciennes, de querelles d’écoles de pensée mathématique qui sont tout
sauf une affaire d’état. La formule E = m c 2 n’était pas une simple affaire de
physiciens. Cela s’est traduit par des explosions de bombes atomiques à
Hiroshima et à Nagasaki, et la sécurité nucléaire est aujourd'hui une affaire
mondiale. Les centrales nucléaires fournissent une grande partie de
l’énergie électrique en France, et ce fut un choix politique. Et
vous-même en tant que chef d’état vous avez ordonné des essais nucléaires dans
le Pacifique. Vous n’auriez pas pu faire tout cela sans la formule E = m c 2,
et le monde serait aujourd'hui tout autre si cette formule était encore à
découvrir. C’est donc dire que cette formule était bel et bien plus qu’une affaire
d’état, mais une affaire du monde !
Et malgré
ses apparences, la formule 0 = 1 est quelque chose d’infiniment plus que
la formule E = m c2. Elle est à elle seule toute une bombe
qui fait exploser toutes les conceptions actuelles. En effet, les logiciens
et les mathématiciens comprendront immédiatement que cette formule 0
= 1 ou (ce qui revient au même) la division par 0 est l’effondrement
de la logique, de la mathématique et des sciences
actuelles ! Cette formule a des implications inouïes et immédiates
dans tous les domaines. Vous commencez, je l’espère, à mesurer la
portée de cette simple égalité ! Je vous parle donc de quelque chose qui
est plus qu’une affaire d’état ! Et un haut responsable
politique comme vous ne peut pas ignorer un événement scientifique d’une
telle envergure, considérant qu’il ne s’agit que d’une simple affaire de
spécialistes.
Si le
monde n’était livré qu’à lui-même, à ses universités, à ses structures
classiques de recherche scientifique, à ses institutions, etc., je peux vous
assurer, Monsieur le Président, que dans mille ans cette formule 0 =
1 serait toujours à découvrir ! Seul un esprit scientifique
d’un genre très particulier, un esprit comme venu d’ailleurs, pourrait
introduire une science fondée sur une logique qui prend le contre-pied
de toutes les logiques actuelles ! L’énoncé mathématique qui est défini
comme le NON théorème par excellence, l’énoncé scientifique qui est
considéré comme la NON loi elle-même, est justement celui qui fonde la
science que j’introduis. C’est la raison pour laquelle cette science ne pouvait
pas se faire dans les structures classiques, car, vous dis-je, dans mille
ans elle serait encore à venir. Dans la logique actuelle, cette science
devrait émaner d’une université, d’une institution de recherches comme le CNRS
(Centre national de la recherche scientifique) par exemple. Vous devriez
apprendre qu’elle est l’œuvre d’un grand professeur, d’un chercheur de renom,
etc. Mais au lieu de cela, c’est un citoyen lambda qui vous écrit
personnellement pour vous informer de la nouvelle. La tentation est alors très
grande pour ne pas considérer cette information au sérieux.
Voilà
pourquoi je vous dis que dans mille ans, cette formule 0 = 1
resterait encore à trouver, si on devait attendre qu’elle vienne d’institutions
qui reposent justement sur la négation de cette formule ! Et
maintenant qu’elle est là, cela ne peut qu’être une affaire d’état,
qu’on la prenne au sérieux ou que l’on continue de l’ignorer. Car tôt ou tard
la bombe qu’elle est finira par exploser, et la déflagration
ébranlera toute la planète. Ceci est une prophétie scientifique faite
par un prophète d’un tout nouveau genre : Un prophète
scientifique. Un mot plus courant pour désigner ce genre de scientifique
est le mot visionnaire…
Albert
Einstein était un
prophète du genre de celui dont je parle, un prophète scientifique, un visionnaire. En son
temps, avec la Théorie de la Relativité, il a introduit une vision vraiment
nouvelle de l’Univers, de l’Espace, du Temps. Vous le
savez sans aucun doute, Monsieur le Président, que le père de la Relativité
parlait constamment de Dieu, et que pour lui ce terme signifiait la Nature
ou l’Univers. L’histoire rapporte que quand on lui demanda comment il
aurait réagi si l’expérience n’avait pas confirmé sa théorie, Einstein a
répondu : « Cela aurait été dommage pour Dieu ». C’est
cela le Dieu cosmique d’Albert Einstein, une conception de Dieu
dans la ligne de celle du philosophe Baruch Spinoza, lui-même partageant
l’essence de la pensée de René Descartes. Si j’ajoute à ceux-là Newton,
Galilée, et beaucoup plus avant Aristote, et si je mentionne Georg
Cantor, le logicien Kurt Gödel, et bien plus près de nous des
figures scientifiques du genre de Stephen Hawking, alors l’esprit que je
qualifie de celui de prophète scientifique devient clair, je pense. Et il ne me
reste qu’à ajouter à ce club la grande classe des prophètes bibliques,
les maîtres en la matière, ceux dont la logique profonde est enfin révélée,
pour que le tour d’horizon soit complet…ou presque ! En effet, quelqu’un
de la liste des prophètes mérite un examen très particulier : Jésus de
Nazareth !
Comme
Einstein, je parle d’un Dieu cosmique, et je dis que Dieu est
l’Univers, la Nature, l’Existence, l’Être !
Mais à la TRÈS GRANDE DIFFÉRENCE de Einstein et des autres, ce Dieu
n’est pas en dehors de ma science, mais l’OBJET MÊME
de cette science ! Je démontre tout le paradoxe de la Logique
de Non, qui a eu pour conséquence que les mathématiciens mettent au point
ce qui est appelé la Théorie axiomatique des ensembles. Le but de cette
axiomatique est d’exclure des mathématiques un certain type très
spécial d’ensembles, jugés paradoxaux parce que justement ils
conduisent à dire 0 = 1 !
Tous ces ensembles spéciaux se ramènent en fait à un seul ensemble,
l’Ensemble de tous les ensembles, l’Ensemble suprême ! J’ai
déjà évoqué plus haut cet ensemble, mais regardons maintenant la
question de plus près.
C’est Cantor
lui-même, le père de la Théorie des ensembles, qui a trouvé
paradoxal cet Ensemble suprême, et cette découverte porte le nom de
« Paradoxe de Cantor ». D’autres paradoxes découverts
portent aussi le nom de leurs auteurs. On a ainsi par exemple le « Paradoxe
de Russell » (populairement connu sous le nom de « Paradoxe du
barbier »), le « Paradoxe de Burali-Forti » (ou « Paradoxe
du dernier ordinal »). Tous ces paradoxes se rapportent en fait au
seul et même ensemble, l’Ensemble de tous les ensembles.
Figurez-vous,
Monsieur le Président, que les actuels théoriciens des ensembles ont exclu
de leur Théorie axiomatique des ensembles l’ensemble même qui
donne un SENS à la Théorie des ensembles, à savoir l’Ensemble
de tous les ensembles, oui l’Ensemble suprême ! En disant cela,
je viens tout simplement porter plainte auprès de vous pour maltraitance
de l’Ensemble suprême, pour discrimination ensembliste, pour ostracisme
scientifique. Mais surtout je porte plainte pour grave irrévérence à
son égard, pour crime de lèse-majesté. Et J’accuse
précisément le Non et sa logique, et je propose au contraire son bannissement
de la science, pour une science VRAIMENT sans paradoxes,
car le Paradoxe, c’est le Non !
Mais bannir
l’innocent Ensemble suprême à la place de Non, comme on l’a fait,
revient par exemple à parler de choses françaises mais en s’interdisant
de parler de la France elle-même comme de chose française par excellence,
comme de chose française suprême, comme de la chose qui donne le
SENS même au mot français ! Oui, Monsieur le Président, quelle
est cette logique qui consiste à parler de choses françaises mais
en jugeant que c’est un paradoxe de parler de la France parmi
ces choses françaises ? Je veux bien croire que je suis farfelu
ou débile, mais, s’il vous plaît, expliquez-moi ce prodige.
Mais
c’est cela toute la profondeur du paradoxe qu’est la Logique de Non,
la logique qui régit les mathématiques et les sciences actuelles.
Voici le même paradoxe mais vu cette fois-ci sous l’angle de citoyen
français. Alors vous êtes le citoyen français numéro 1 (ou
numéro 0 !), celui qui représente la France même, vous êtes
le Président des français, le Français suprême, le Français
de tous les français. Vous êtes le premier français dans un sens,
et le dernier français dans un AUTRE sens, vous êtes l’Alpha
et l’Oméga des français. C’est toute la question du premier
ensemble, l’Ensemble Vide noté Æ, et le dernier ensemble, l’Ensemble Plein que je note W, et qui est justement l’Ensemble
suprême ou l’Ensemble de tous les ensembles, celui qui est au cœur
de la discussion. C’est toute la question du premier ordinal, toujours Æ ou 0, et du dernier ordinal, toujours W ou w.
Le
problème étant bien posé, que diriez-vous maintenant si on décidait de parler
de TOUS les français (oui de TOUS !) sauf de vous le français
qui êtes leur Président, leur Alpha et leur Oméga ?
Que diriez-vous si l’on affirmait qu’on n’a pas le droit de parler de
vous quand on parle des français ? Que diriez-vous si on vous
traitait de français paradoxal, donc de quelqu’un qui n’a pas le droit
d’être qualifié de français ? Oui, que diriez-vous si, avec la Logique
de Non, on vous déclarait NON français, parce que vous êtes le Président
des français, le Français suprême, le Français de tous les
français ? Si vous avez saisi la pertinence du problème que je soulève,
alors vous avez aussi saisi le Paradoxe qu’est le Non, le Paradoxe
dans lequel se trouvent les mathématiques, les sciences, et le monde
actuels !
C’est
ainsi que dans ce monde, l’Être le plus scientifique qui soit, l’Être
suprême, l’Alpha et l’Oméga de la science, l’Alpha
et l’Oméga tout simplement, a été déclaré NON scientifique !
Et on fait la science sans la Science elle-même, on fait la science
de telle ou telle existence, mais jamais la Science de
l’Existence, la Science de l’Existence de toutes les existences !
Dans la Théorie axiomatique des ensembles cet Être suprême est
déclaré NON ensemble, et dans la vie courante cette Existence suprême
est déclarée NON existence par beaucoup. Oui, plus d’un dit : « Dieu
n’existe pas », autrement dit : « L’Existence n’existe
pas » ! Qu’on cherche l’Erreur, qu’on cherche le Paradoxe.
Il est en fait très simple à trouver : C’est le Non pour dire NON
ensemble, NON existence ou NON français !
Mais la Logique
d’Alter, la Logique de l’Autre dira tout simplement que pour être le
Président des français, la moindre des choses est que vous soyez français.
La Logique de l’Autre va plus loin encore en disant que vous êtes un français
comme tout AUTRE, un français parmi les AUTRES. Le mot
clef de cette logique est le mot AUTRE.
Aujourd'hui,
si le puissant concept d’Universalité introduit par un français
d’origine togolaise, si ce concept parti de France rayonne dans
le monde, c’est d’abord le Togo qui devient tout entier français
d’un nouveau point de vue, un point de vue AUTRE que celui du rapport de
colonisateur à colonisé. Et c’est le monde entier qui devient français
de la même manière. Et réciproquement, le français se trouve devenir
tout à coup togolais, car le Non l’empêchait jusque là de
percevoir au-delà des APPARENCES tout ce qu’il avait de togolais !
Et de la même façon le monde devient togolais d’une toute nouvelle
manière. C’est l’essence même de l’Universalité, de la Civilisation
universelle. Vous vous trouveriez être le Président d’une France
nouvelle, d’une France universelle ! Et ce serait encore plus absurde
de vous exclure de cette grande France, sous prétexte que
vous en êtes le Président, le citoyen 0 et 1, le citoyen
Alpha et Oméga. Mais le moins qu’on puisse dire alors est que vous,
Français de tous les français, êtes AU MOINS un français
comme tout AUTRE ! Mais être un très grand Président selon
la Logique d’Alter, c’est savoir aussi être le citoyen lambda, le
plus humble des citoyens.
Je sais,
Monsieur le Président Jacques Chirac, que si vous vous écoutiez, vous
êtes du genre à vous promener en short dans une foire, à y mordre dans du bon
fromage à belles dents, et à y trinquer avec les paysans. Là où d’autres hommes
politiques se forceraient à le faire pour des opérations de communication
politique, pour paraître proches du citoyen lambda, c’est chez vous
naturel. Au contraire, vos conseillers en communication vous modéreraient dans
vos élans pour soigner votre image d’homme d’état. Mais ceux de votre
camp politique et vous-même œuvreriez dans au moins un autre domaine pour que
vous ne soyez pas sur le même pied d’ÉGALITÉ que le commun des
français, que le citoyen lambda. Je n’ai pas besoin de donner plus
de détails sur ce dont je parle, car je sais que vous m’avez parfaitement
compris.
Mais
permettez-moi de rappeler que la devise de la République française
est : Liberté, Égalité, Fraternité. L’Égalité universelle
est la définition même de l’Universalité, c’est cela la Logique
d’Alter, celle qui fait de l’Ensemble suprême un ensemble
comme tout AUTRE. Et alors cela revient à dire tout simplement : 0
= 1 ! Toute la Logique de « L’Égalité dans la
Différence » est dite dans cette simple égalité, et c’est tout
ce à quoi le Non s’est opposé de tout temps.
Voilà
encore une fois pourquoi je vous disais que dans mille ans
l’égalité 0 = 1 serait encore à
découvrir, si ce monde était livré à lui-même, à ses mathématiques (traditionnelles,
il faut le préciser), à ses sciences classiques, à ses philosophies,
à ses institutions, etc. Seule une logique venue d’ailleurs peut
tirer d’affaire ce monde. Cette logique rétablit l’Ensemble suprême dans
la Théorie des ensembles, dans SA THÉORIE ! Et alors on parle
de Théorie universelle des ensembles. Et l’Ensemble suprême,
c’est l’Univers suprême, c’est l’Existence suprême, c’est l’Être
suprême, c’est la définition scientifique de DIEU !
Voilà
donc ce qui se passe, Monsieur le Président : La notion de Dieu est
désormais une affaire de SCIENCE, et c’est justement pour cela que cette
affaire est bien plus qu’une affaire d’état ! La Science de
l’Existence, la Science de l’Être, est, comme je l’ai dit, toute une
révolution dans la pensée. Voilà le genre de prophète que je
suis. Voici donc venu le temps de l’oracle scientifique, de l’oracle
véridique, de l’oracle fondé sur un théorème mathématiquement
démontré, le Théorème de l’Existence.
C’est le
moment de dire que quand je parle du Verba comme de la Langue du verbe
ÊTRE, de la Langue de l’ÊTRE lui-même, je parle tout simplement de
la nouvelle langue divine, une langue scientifique, une langue
mathématique. C’est le Verbe
dont on parle en théologie, c’est la Parole, c’est le Logos
(dit en grec), c’est la Logique, celle d’Alter ! Tout cela
est désormais scientifique. Et par la même occasion je vous ai révélé
l’identité de l’Alter, de mon ami venu d’ailleurs pour me révéler ce qui
ne tourne pas rond dans la logique du monde actuel. Alter, c’est la Logique
elle-même, dit avec un mot de notre temps. C’est le Logos, le Verbe,
la Parole, dit avec les mots d’un autre temps.
Saint
Jean écrit en ouverture
de son évangile : « Au commencement était le Verbe, et
le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu »
(Jean 1 : 1, Bible de Jérusalem). Et cette déclaration traduite
mathématiquement est tout simplement l’égalité : Dieu = Verbe !
Il suffit de lire quelques versets de plus de ce premier chapitre de l’évangile
selon Saint Jean pour comprendre que Jésus Christ c’est le Verbe
fait chair. L’égalité Dieu = Verbe, c’est donc l’égalité Père =
Fils. Mais avec l’arrivée d’Angélique, la Révélation divine
progresse comme la Science. Et la Science et la Révélation ne
sont plus séparées par Non, par le Grand Séparateur, le Grand
Diviseur, mais la Science et la Révélation font désormais UN !
Sans l’avènement de l’Alter, cela ne se serait jamais produit dans le Monde
de Non, même dans mille ans ! Angélique, c’est donc
enfin l’Union de la Science et de la Révélation. Angélique,
c’est la vraie Théorie de la Grande Unification. Et Angélique
révèle une chose extraordinaire nommée le « Sexe des anges ».
Elle est bien placée pour nous apprendre cette chose.
Et avant
de nous faire sa grande révélation, Angélique nous fait raisonner et
nous demande : « Cela ne vous a jamais paru curieux, à vous terriens,
que la Divinité soit chez vous seulement au masculin ? Vous
parlez de Dieu le Père, de Dieu le Fils, de Dieu le Saint
Esprit, ce qui est très exact ! Mais est-ce TOUTE la vérité ?
N’y manquerait-il pas quelque chose dans cela ? Quelque chose comme une petite
pointe de féminité ? Dieu est Tout-Puissant,
c’est vrai. Et il peut avoir un Fils sans avoir besoin d’une Femme,
c’est vrai aussi. Mais n’est-ce pas tellement mieux si c’est fait avec une Femme ?
Et puis, Dieu engendre un Fils, c’est vrai. Et pourquoi pas aussi
une Fille ? Dieu serait-il misogyne ? Si c’est
le cas alors c’est une terrible anomalie qu’il y ait des femmes sur
Terre ! Mais Dieu l’Existence qui crée l’homme
et la femme à son image est beaucoup plus humain qu’on ne le
pense, il est aussi un humain lambda, contrairement à ce qu’on
imagine ! Et alors cela n’est pas déshonorer ce Dieu que de dire
qu’il s’unit à une Femme pour engendrer un Enfant. Ce n’est pas
un blasphème que de dire qu’il est à la fois Père, Mère et Enfant
comme l’Humain ».
Et alors
nous apprenons avec Angélique la Science de Dieu que l’égalité Père
= Fils, c’est aussi l’égalité Père = Fille, aussi l’égalité Père
= Mère oui Dieu = Déesse ! Déroutant, n’est-ce pas ? Mais cela
ne déroute que la Logique de Non, qui sévit partout, dis-je, dans la
religion actuelle comme partout ailleurs. Et pour avoir parlé de ce Dieu
mathématique, de ce Dieu scientifique, j’ai été excommunié
pour hérésie de ce qui était mon ancienne religion. Beaucoup appellent
cela plutôt une secte, et je pense maintenant qu’ils ont raison. Mais je
précise que le phénomène sectaire va bien au-delà de ce qu’on appelle
communément « secte », particulièrement en France.
Quand Galilée fut contraint de se dédire, il était tout simplement
confronté au phénomène sectaire. La réaction face à l’Universalité
de mes supérieurs hiérarchiques directs dans l’institution éducative française,
où j’enseignais comme « prof de maths », est tout simplement
une réaction sectaire. Et pour tout dire, l’esprit sectaire est
tout simplement l’esprit de Non, la pensée de Non, la Logique
de Non. Une de ses manifestations bien connue est tout simplement le
conservatisme.
Aussi
étonnant que cela puisse paraître, Pater = Mater ou Père = Mère
est ce que je dis depuis le début avec l’égalité X = Y ou 0 = 1 !
J’ai expliqué que la variable X est la constante 0, et elle
signifie désormais Existence ;
la variable Y est la constante 1, et elle signifie Autre
ou Alter (en latin). Et l’Égalité
entre les deux, donc l’égalité Existence = Alter, c’est le verbe ÊTRE
lui-même, le troisième membre de la Trinité. On a donc trois
Existences, trois Êtres, trois Dieux, et pourtant la seule et
même Existence, le seul et même Être, le seul et même Verbe,
le seul et même Dieu ! Saint Jean avait donc déjà posé les
bases de la Logique d’Alter, de la Logique du Verbe, de la Logique
de l’Être, de la Logique de Dieu, de la Science de Dieu que
je révèle pleinement maintenant.
Tous les
domaines sont aujourd'hui concernés par cette Science de l’Existence,
par cette désormais fameuse égalité 0 = 1. Voilà pourquoi je dis que tôt ou tard la bombe qu’elle
est explosera et la déflagration ébranlera le monde jusque dans ses fondements
mêmes ! Mais alors c’est pour reconstruire un Monde Nouveau, ce que
j’appelle la Civilisation universelle, et que Jésus de Nazareth appelait
le Royaume des Cieux ou Royaume de Dieu. Eh oui, on y est !
C’était de cela que les prophètes et Jésus Christ (l’Alter
lui-même) parlaient ! C’était donc une affaire de Science. Mais ce
n’est pas avec le Non qu’on aurait découvert cette science. Et
qui est exactement le Non dont je parle tant ? En avez-vous la
moindre idée, Monsieur le Président ?
La
géopolitique (la politique tout simplement) fait partie comme toute chose de la
Science du TOUT, évidemment ! Sinon ce ne serait pas la Science
du TOUT, évidemment ! Mais je ne parle pas de politique comme
le font ceux qui sortent de l’ENA (École nationale d’administration)
ou de Sciences politiques. Je n’ai pas cette érudition, je n’ai pas ce
talent mais j’en ai tout un AUTRE, le talent de l’AUTRE, le
talent de l’ALTER, et cela me suffit. Ces formations apprennent tout
sauf le vrai SENS du monde, ce qui permet de le comprendre vraiment.
C’est la Logique d’Alter, la Logique de l’Autre qui révèle ce
monde tel qu’il est en profondeur. Je parle de politique tout simplement comme
en parlait par exemple Isaïe ou Jérémie. Mon analyse de la politique
française et de la politique mondiale est selon cette Logique
d’Alter. Et quand je parle de moi comme d’un prophète scientifique,
la prophétie dont je parle ne consiste pas à prédire par exemple si oui
ou non vous serez de nouveau candidat à votre succession aux prochaines présidentielles
de 2007. Il ne s’agit pas de dire qui sera le prochain président français, s’il
sera de votre parti, du parti socialiste ou si le Front National atteindra
l’objectif qu’il était près d’atteindre en 2002. La Théorie de
l’Universalité est maintenant et plus que jamais bien au-dessus de tout
cela.
Je me
contente d’énoncer la prophétie suivante : Quel que soit (et
j’utilise là le quantificateur universel) celui qui sera le prochain
président français, s’il n’est pas un acteur positif de l’Universalité,
il commencera à subir l’Universalité avant la fin de son
mandat. Quelque chose de magnifique
poindra à l’horizon pour la France, pour le Togo et pour le monde :
La Civilisation universelle ! Le monde commencera alors à entrer
dans une période de passation de pouvoir très mouvementée, le
début d’une grande alternance politique à l’échelle mondiale. Ce sera le
début de ce que j’appelle l’Alternation (terme qui vient de Alter),
l’alternative à la Négation actuelle. La transition sera
plutôt apocalyptique car celui que j’appelle le Non et qui règne
sur le monde actuel s’opposera de toutes ses forces au changement. Mais
Alter aura le dernier mot.
J’espère,
Monsieur le Président, que cette analyse depuis le début vous a permis de
percevoir le sérieux de l’égalité 0
= 1, et toute la révolution scientifique qu’elle inaugure. Cette nouvelle
science commence par être un événement franco-togolais, car les travaux
ont commencé en France et se poursuivent maintenant au Togo.
Ainsi donc, bien mieux que la Francophonie, il y a maintenant l’Universalité.
Comme déjà dit, à la différence d’une théorie comme celle de la Relativité,
la Théorie de l’Universalité est à la portée du citoyen lambda et
est donc écrite dans le langage du citoyen lambda, dans le langage de la
vie. Et cette exceptionnelle accessibilité se perçoit même dans les titres
des livres et des documents de cette nouvelle science. J’ai fait la synthèse de
cette théorie dans trois documents : « Il était deux fois »,
« Du prof au prophète » et « Pour l’amour d’Angélique ».
Les deux premiers sont une introduction et plantent le décor, et c’est le
troisième titre qui fait véritablement découvrir cette théorie. Je vous prie de
trouver sur le cédérom joint ces trois titres de base. Avec ces titres se
trouve dit l’essentiel de tout ce qu’on ignore actuellement sur le 0 !
J’ai beaucoup levé le voile ici mais TOUT reste encore à dire sur le 0,
sur le X, sur l’Existence, sur l’Être !
Le
« prof du 0 », dont le salaire est 0, présente
maintenant toute la pédagogie sur le 0, pour petits et grands.
Mais ce sont les grands qui devront les premiers retourner à l’école
pour réapprendre à compter, pour réapprendre le 0 ! Et en
toute humilité face à ce 0. En effet, on sait maintenant que
c’est l’Être suprême. Et alors ils fabriqueront des écoles où les
petits ne demanderont plus : « À quoi ça sert les
maths ? »
À
découvrir donc maintenant que l’Existence ou l’Univers est un cycle,
le Cycle lui-même. L’Existence au commencement du Cycle
est tout simplement ce que nous appelons le 0, et que j’appelle aussi Alpha
ou Æ. La même Existence à la fin du Cycle est
actuellement la notion nébuleuse appelée « infini »
et notée par le symbole ¥. C’est cette notion qui devrait être l’inverse
de 0, c’est-à-dire la division de 1 par 0. Mais c’est
cette division qui est déclarée NON possible par la Logique de
Non. Cela a pour conséquence que le nébuleux « infini »
actuel n’est pas un être numérique précis, au même titre que 0,
1, 2, 3, etc. Mais avec la Logique d’Alter la chose
est maintenant très simple : L’inverse de 0 est tout
simplement lui-même ! C’est l’Existence à la fin du Cycle,
et alors cet inverse de 0 est nommé Oméga ou W ou w. C’est un être numérique très
précis puisqu’on a la simple égalité Zéro
= Infini ou Vide = Plein ou Alpha
= Oméga ou Æ = W ou
0 = w, qui est l’équation même du Cycle,
et qui n’est qu’une autre façon de dire 0 = 1 !
Je joins
aussi avec ces titres de base cinq plus grands titres qui sont : « Estelle,
Je t’aime », « Pour la Vie », « Noubli
pas », « Existence, Alter, YHWH ! » et « Au
Consulat de France, au Togo ». Les trois premiers sont l’exposé de
tous mes travaux en France et les deux suivants sont l’exposé de mes travaux au
Togo, à ce jour. Le dernier titre est un livre tout aussi bien adressé à la France
qu’au Togo. Tous ces travaux franco-togolais sont adressés à la France
de la même manière qu’ils sont adressés au Togo. Cela veut dire entre autres
qu’un courrier semblable à celui-ci est adressé au Président de la République
togolaise, parce que ce sont tout simplement aussi les travaux d’un citoyen
togolais.
La
question n’est pas de choisir l’une ou l’autre des deux nationalités, parce que
la Théorie de l’Universalité, comme son nom l’indique, n’est pas une théorie de SÉPARATION
(ce qu’est la Logique de Non) mais une théorie d’UNION (ce qu’est
la Logique d’Alter). Je suis donc un trait d’union pour une
nouvelle coopération, pour une nouvelle conception du monde. Comme je l’ai
expliqué dès le début, la philosophie de l’Universalité est au-dessus de
toute forme de clivage. Elle n’a qu’un seul ennemi : Toute
idéologie scientifique ou politique qui s’oppose à cette philosophie, à l’idée
d’« Égalité universelle », de « Diversité dans l’Unité »,
d’«Égalité dans la Différence ». Monsieur le Président, c’est ce
qui m’a fait sortir de mes gonds et m’a fait voter pour vous en 2002, parce que
l’idéologie d’extrême droite qui menaçait de prendre le pouvoir en
France, est tout le contraire de l’Universalité. En comparaison, celle
de votre courant politique de droite est le moindre mal.
Cela
signifie donc que je mentirais en disant que la politique qui a suivi cette
cauchemardesque présidentielle de 2002 ne m’a pas de nouveau fait sortir de mes
gonds. De même que j’ai été dans la rue pour défendre la république en danger,
j’étais de nouveau dans la rue lors des grandes agitations sociales du
printemps 2003. Et dès l’été, la Théorie des univers (ma version personnelle
de la Théorie des ensembles) à laquelle je travaillais jusqu’alors et
qui a été mise en jachère a été ressortie du placard, elle a commencé à subir
des mutations. Et à l’automne, en novembre 2003, la première mouture de la Théorie
de l’Universalité était née. Des « vieux » documents comme
« Utevadaemia » ou « Le serment et la Tour
Eiffel » font partie de cette première mouture. On peut les consulter
aujourd'hui dans « Estelle, Je t’aime ».
Si on
veut se « distraire » un peu, on peut trouver dans « Utevadaemia »
une certaine lecture personnelle des présidentielles de 2002, le tout dans un
style plutôt spécial, juste un peu plus dramatique que celui des
« Guignols de l’Info ». Soit dit en passant, permettez-moi cette
confidence : Vous étiez ma marionnette préférée aux
« Guignols ». Mais je parle des
« Guignols » à la belle époque, quand c’était de la très
grande qualité d’humour. Je ne sais pas ce que cela vaut maintenant, depuis
plus d’un an et demi que je ne les ai plus regardés. Mais ceci étant, prenez-le
comme un compliment quand je dis que vous étiez ma marionnette préférée. Les
« Guignols » ont très grandement contribué à vous rendre sympathique
à mes yeux, et à percevoir l’humain que vous êtes, au-delà des appareils
politiques, au-delà des carapaces et des scaphandres.
Dans
« Le serment et la Tour Eiffel » je posais des questions du
genre : « On peut aujourd'hui sous la Vème République tout
dire à la Tour Eiffel, n’est-ce pas ? » Et je faisais
remarquer que dans le mot France il y a le mot FRANC, non pas le mot des petits et gros sous
d’hier et d’aujourd'hui, mais le mot de la FRANCHISE. Qui aime
est franc et dit « La vérité, toute la vérité et
rien que la vérité ». C’est ainsi que je vois les choses. Mais vous
aurais-je manqué de déférence ? Ce qui est pour moi de la simple honnêteté
et franchise venant d’un cœur candide (vous ne le croiriez
pas si je disais angélique) serait-il pour vous un crime de lèse-majesté ?
Mais mon travail est avant tout un grand travail d’amour pour la
France, pour le Togo, pour l’humanité, pour l’Existence.
Je crois que je n’ai plus besoin de le prouver. La Théorie de l’Universalité,
c’est une science de l’amour tout simplement, c’est l’AMOUR enfin
mis en équation, tout comme la VIE ! C’est l’essence même de « Pour l’amour d’Angélique »
!
Le
« prof du 0 », parce que son salaire est 0, n’a pas les
moyens de publier ses travaux comme les scientifiques de notoriété. À la
France ou au Togo de publier cette extraordinaire nouvelle
science, qui est un don gratuit venu d’ailleurs, un don fait à l’humanité.
C’est le but de ce courrier que je vous adresse.
Une fois
encore, dans cet espoir, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la
République, l’expression de mes sentiments les plus sincères et les plus
respectueux.
Hubert
S. ABLI-BOUYO.
P.S.
Excusez-moi, Monsieur
le Président, de très graves problèmes survenus hier le 19 avril 2006
avec une personne de ma famille togolaise nommée Clarisse (une vraie
diablesse), ainsi qu’avec ma mère qui soutient sa cause, m’a obligé
à interrompre de toute urgence le travail de rédaction et de correction
de ce courrier X Président. Ce 20 avril 2006, cette Clarisse,
qui est parmi les personnes qui m’ont fait le plus de MAL sur cette Terre,
me convoque au Commissariat de Pagouda. Cela ne présage rien de bon pour
moi et les miens, et pour notre sécurité. Je sais de quoi je parle.
Sous les
menaces qui planent, j’ai été forcé de quitter Pagouda pour descendre en
urgence à Lomé, pour demander le secours du consulat de
France, et de tous ceux qui voudront me venir en aide, les plus hautes autorités
togolaises, si possible. C’est la Coopération française au Togo
qui m’a conseillé de ne pas me rendre à cette convocation au Commissariat de
Pagouda, et de prendre la direction de Lomé.
Mes souffrances
dont je parle, c’est aussi cela, Monsieur le Président, et l’Universalité
c’est aussi cela, c’est le Non, c’est le Diable ! Fort
heureusement, l’essentiel du courrier était dit. Je le relisais pour le
corriger, pour harmoniser ses parties et ses titres. Excusez donc vraiment les
entorses à la belle langue française que vous y aurez notées, pardonnez toutes
les coquilles, tous les doublons, toutes les commissions de mots, bref toutes
les imperfections, toutes les NON perfections que vous y aurez
croisées. C’est très dur pour un perfectionniste comme moi de
présenter un travail NON parfait. Mais c’est cela travailler dans des
conditions très difficiles et dans l’urgence dans le monde de
Non. On peut vraiment dire : « La perfection n’est pas de
ce monde ». Et je précise aujourd'hui que la Non Perfection,
c’est le Non qui règne sur ce monde, c’est l’Erreur elle-même,
c’est le Paradoxe, c’est le Faux, c’est le Mal. Et c’est
ce que je me suis employé à démontrer dans ce courrier X Président.
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