La Divine
Devise de la France...
et les démons français
du "Parlons de tout sauf de Dieu"
Liberté,
Egalité, Fraternité... et la "laïcité négative"
Il
y a quatre ans maintenant, et même cinq,
et même six, et même sept..., commençait
en France la Science
de l'Existence, ou Science
de Dieu. La France, le pays à la Divine Devise
: Liberté, Egalité, Fraternité. Le mot Fraternité à lui seul
est
synonyme de Divinité, car s'il fallait dire la même chose en
une simple phrase, cette célèbre parole de Jésus Christ suffirait
: "Aimez-vous les uns les autres", ou encore
"Tu aimeras ton prochain comme toi-même",
ou d'une manière plus retreinte : "Tu aimeras
ton concitoyen comme toi-même". Et que dire si on
ajoute à ce mot si divin de Fraternité les
mots comme Liberté et Egalité !
Mais,
hélas, la France, le pays que le mot DIEU met mal à l'aise,
le mot qui est tabou ou presque. La France, le pays qui a de
sérieux problèmes avec tout ce qui tourne autour de l'idée
de Dieu, comme la religion ou la spiritualité. La
France, le pays qui a une certaine conception de la laïcité,
une fausse laïcité, car à l'opposé même de ce que ce mot est
censé dire et garantir à tous. Beaucoup d'esprits dénoncent
cette conception de la laïcité.
Comme
par exemple Tarik Ramadan (l'auteur
du livre "Mon intime conviction"),
qui comme moi a le bonheur ou le malheur d'être
au carrefour d'au
moins
deux nationalités ou deux cultures, d'être
au-dessus des chauvinismes ou des clivages nationalistes
traditionnels,
d'avoir l'esprit
"citoyen du monde" (et même citoyen de
l'Univers). Qui ont donc le bonheur ou le malheur d'être universels et
d'être des défenseurs l'universalité,
qui est tout le contraire du sectarisme universel,
qui sévit en France comme dans le monde (voir Universalité
contre le Sectarisme et Le
serment et la Tour Eiffel). Tarik Ramadan dénonce
cette laïcité qui est confondu avec "absence
du fait religieux",
comme il l'a fait savoir dans l'émission "On
n'est pas couche"
de France 2 du 26 septembre 2009.
Le
12 septembre 2008, dans son discours prononcé lors de la visite
du pape Benoït XVI en France, le président Nicolas Sarkozy
a parlé en ces termes d'une laïcité qu'il qualifie de "laïcité
positive" : "C’est
pourquoi j’en appelle à une laïcité positive,
une laïcité qui respecte, une laïcité qui
rassemble, une laïcité qui dialogue, et pas
une laïcité qui exclut ou qui dénonce.
En cette époque où le doute, le repli sur soi,
mettent nos démocraties au défi de répondre
aux problèmes de notre temps, la laïcité positive
offre à nos consciences la possibilité d’échanger,
par delà les croyances et les rites, sur le sens que
nous voulons donner à nos existences…" .
Et dans ce discours il en appelle aussi à la "quête
du sens", qui fait cruellement défaut.
Ainsi
donc, le président de la république dénonce une certaine laïcité,
qui selon ses propres termes doit être appelée la "laïcité
négative", puisqu'il lui oppose la "laïcité
positive" qu'il
définit ainsi. Le
diagnostic de Sarkozy est parfait, tout comme aussi, parlant
du capitalisme actuel, son dignostic est parfait quand il dit
dans son discours à Toulon
quelque
jours plus tard : "Le marché tout-puissant qui a toujours
raison, c'est fini". Dans son discours solennel au congrès
de Versailles en juin 2009, il fera de brillantes analyses
même genre, sur les fondements de la société actuelle.
Mais
le problème de Sarkozy, c'est cela aussi. Ce sont de beaux
discours faits à des fins polititiennes, c'est tout (voir La
France de Nicolas Sarkozy et le Monde de Fer). Mais il
n'en reste pas moins que le problème qu'il soulève est bien
réel, une laïcité à la française qu'on peut qualifier de
"laïcité négative",
que Tarik Ramadan qualifie de laïcité synonyme d'"absence
de fait religieux", et que pour ma part je qualifie
de laïcité du "Parlons
de tout sauf de Dieu". Trois manières différentes
de qualifier un même problème en France.
On
ne doit pas être obligé de cacher ce qu'on EST...
On
ne cache pas dans la vie publique la couleur de sa peau, son
type ethnique ou racial, ainsi que son appartenance politique,
etc. Ces choses expriment ce qu'on EST, tout simplement.
A
l'origine, le mot Laïcité signifie
la séparation
des églises
et de l'Etat, mais avec l'idée que l'Etat n'impose à personne
une religion particulière (comme par exemple la religion
catholique...). La République garantit à tous
une liberté de conscience, la liberté en
matière religieuse ou de croyance, donc aussi la liberté de
ne pas avoir de religion ou de ne pas croire. La vraie Laïcité rime
donc forcément avec Liberté,
le premier des mots de la devise française.
La
seule religion de l'Etat doit donc être que toutes les religions
ou toutes les opinions se valent à ses yeux. On
est libre d'être
néo-nazi ou raciste si l'on veut, de créer un parti politique
xénophobe comme le Front National, ou d'adhérer à ce genre
de parti. L'état ne doit interdire aucune opinion religieuse
ou politique, si extrémiste soit elle. Que chacun puisse
montrer librement ce qu'il EST,
s'il veut le montrer; qu'il puisse afficher clairement
et librement qu'il est le
Diable, s'il veut qu'on sache qu'il est le
Diable. Là n'est pas le problème, car au contraire
ça m'arrange beaucoup de savoir à qui j'ai affaire, plutôt
que
de n'avoir que des visages masqués, comme dans bal masqué
ou dans un carnaval.
Mais
la liberté de chacun s'arrête là où commence
celle de l'autre. Et
le rôle de l'Etat est donc aussi de punir les agressions ou
propos racistes, tous les actes nuisibles
à autrui et à sa liberté.
On est libre d'être voleur si l'on veut, ou de penser que le vol est une bonne
chose. Mais l'Etat de punir le vol, car cela nuit à la
liberté et au droit d'autrui. Et l'Etat peut aussi juger
nécessaire de punir l'apologie du vol, de la même façon
que l'incitation à la haine raciale ou autre. Dans la même
logique, afficher sa religion n'est pas du
tout
le
problème. Mais faire une chose qui viole la liberté d'autrui
est le problème, par exemple forcer quelqu'un à
adhérer à sa religion. Et le tout est de savoir faire
la différence entre le fait d'afficher simplement ce qu'on
EST et le fait de forcer autrui à être
comme on EST. Que l'on accuse donc pas d'apologie ou de
prosélytisme à tort et à travers, là où il n'y a aucune
action faite pour obliger autrui à être
ce qu'on EST. Ce n'est pas parce que je suis avec quelqu'un
qui montre qu'il est raciste que je suis obligé d'être
raciste moi aussi. Et ce n'est pas non plus parce que je
suis avec quelqu'un qui montre qu'il est catholique ou
musulman que je suis obligé d'être catholique ou musulman.
Mais par contre c'est violer sa liberté que
de lui interdire de montrer qu'il est catholique, musulman
ou autre, s'il
a envie de le montrer. C'est violer la Laïcité,
la vraie ! Et plus généralement, c'est violer la Liberté
que d'empêcher quelqu'un de montrer ce qu'il EST, s'il
a envie de le montrer.
Il
y a un gros problème aussi si dans un état
qui se veut laïc on trouve par exemple la notion de "religions
reconnues" par l'état, par opposition
aux religions non-reconnues comme telles,
et que l'on qualifie de secte (voir
par exemple le document Le
serment et la Tour Eiffel où je parle de mon ancienne
religion, les Témoins de Jéhovah, qui est parmi
les grands classiques en France en matière de religion
non-reconnue par l'état donc qualifiée de secte...).
L'idée de définir le "religieusement correct" ou
le "spirituellement correct" est quelque part contraire à la
Laïcité (dans ses origines historiques), car c'est
remplacer la notion de "religion d'état" (le
statut qu'avait l'église catholique ou la religion chrétienne
plus généralement) par celles de "religions
d'états" dans un sens plus large du terme. Cela
ouvre la porte à toutes sortes de "chasses aux
sorcières", la chasse à tout ce qui n'est
pas athée ou n'est pas une religion reconnue comme telle.
Et
enfin, il y a un plus gros problème si d'une manière
ou d'une autre la laïcité venait à niveler
dans la vie commune et publique tous les citoyens sur une
manière
d'être qui est celle de ceux qui n'ont aucune religion
ou croyance, à leur demander d'être en public
comme s'ils n'avaient aucune religion ou croyance. La
laïcité ne doit pas du tout signifier
un consensus pour avoir une position irréligieuse
dans la vie publique, pour n'avoir aucune attitude ou un
signe qui
trahit son appartenance religieuse. Cette "laïcité négative"
(dans la pensée de Sarkozy), qui signifie une "absence
du fait religieux" (comme l'a dénoncée
Tarik
Ramadan), et que j'appelle le "Parlons de
tout sauf de Dieu", est une violation encore plus
grave de la Laïcité, la vraie,
celle qui est comme Liberté, Egalité, Fraternité.
Un
président de la république catholique face à la
"laïcité négative"
Il suffit
d'un "signe religieux ostentatoire" dans
un lieu public ou dans une institution publique pour provoquer
un émoi en France. Un foulard à l'école
? C'est alors un tremblement de terre
politico-médiatico-social... Une femme à la burqa
dans la rue ? La France devient fébrile, son thermomètre
affiche une température dans le rouge...
Jusqu'au
président
de la république, Nicolas Sarkozy, qui est lui-même
frappé par ce mal de la France dont il est la tête.
En effet, lors de la visite du pape Benoît XVI en France
en septembre 2008, le président de la république a fait en public
un "signe de croix", ce qui permettait à ceux
qui ne le savaient pas (comme moi à l'époque) de
découvrir qu'il est catholique. Pourquoi pas après
tout ?
Il s'agit
pour moi d'une information comme une autre, d'une connaissance
d'une personne, de sa philosophie, de ses
convictions, etc. C'est pour moi exactement comme le fait
de savoir qu'il est politiquement de droite par exemple. Pourquoi
le cacher ? Et pour moi, c'est exactement aussi comme le fait
pour lui d'être
d'origine hongroise, ce que ne cache pas un nom comme Sarkozy.
C'est exactement comme le fait de que les noms des deux journalistes de
TF1 et France 2, Laurence Ferrari et David Pujadas qui ont
interviewé au moins à deux reprises Nicolas Sarkozy, révèlent
une origine étrangère, italienne pour la journaliste et espagnole
pour le journaliste. Et de la même façon, mon nom Hubert Abli-Bouyo
peut suggérer que je suis d'origine africaine, ce que
du reste j'aurais du mal à cacher en public, à cause
de la couleur de ma peau... Exactement comme Barack Obama
aurait du mal à cacher et sa couleur de peau ou son
nom. Et pourquoi donc le cacher ? Où est le problème
?
On peut tout
reprocher aux Etats-Unis sauf le fait que tout le
monde jusqu'au sommet parle LIBREMENT de Dieu, et même
un président élu peut s'il le veut prêter
serment sur la Bible. . A
supposer qu'il soit musulman, s'il le cache aux Etats-Unis,
ce serait pour une toute autre raison que la laïcité :
un certain 11 septembre est passé par là. Et
plus généralement, c'est la politique internationale
américaine et la relation entre cette civilisation et
les autres civilisations à l'échelle du monde
qui peut rendre difficile d'être musulman aux Etats-Unis.
A part ce
fait qui relève plus du choc des civilisations et des cultures
que d'un problème de laïcité, on ne peut pas nier que l'anglo-saxon
est beaucoup moins "coïncé" et beaucoup plus à l'aise dans
son esprit que le français, quand il s'agit de parler de Dieu
ou
d'afficher
tout
simplement
ce
qu'il
EST
et ce qu'il pense. C'est d'usage que les personnalités politiques
disent dans leurs discours publics : "God bless you" ou "God
bless America" ("Que Dieu vous bénisse" ou "Que Dieu bénisse
l'Amérique"). Et sur tout
billet du dollar on peut lire : "In God we trust" ("En
Dieu nous croyons"). Est-ce pour cela que tout américain
croit forcément en Dieu ou croit obligatoirement plus
en Dieu qu'en l'Argent ? Dieu est tout simplement culturel,
exactement comme la cathédrale "Notre Dame de Paris", la
fête de Noël, le week-end de la Pentecôte ou le Jeudi de l'Ascension.
Dieu fait partie de l'histoire de France, de l'identité de
la nation, de ce qu'elle EST. Au pire, Dieu est une simple
affaire de marketing ou de business, comme beaucoup de mouvements
aux Etats-Unis ou la fête de Noël en France et dans le monde.
Et pourquoi donc un président ou une personnalité publique
qui y croit et qui voudrait faire un signe de croix en public
ou
dire :
"Que Dieu vous bénisse" ou "Que
Dieu
bénisse la France" ne doit-il pas le faire ? En quoi c'est
mauvais de montrer qu'on croit en Dieu ? En quoi c'est mauvais
de souhaiter une bonne chose à la France ? Parce qu'on le fait
en évoquant le mot Dieu ?
Une
femme politique
de la "Fraternité" face à la "chasse
aux sorcières"
Le 27 septembre
2008, à la "fête de la Fraternité" au
Zénith, Ségolène Royal a dans un "discours-show" martelé à trois
reprises : "Fraternité, Fraternité, Fraternité".
Cette prestation a été jugée "politiquement
incorrecte". Son ancien mari François Hollande
invité quelques jours plus tard au Grand Journal sur Canal+
a été interrogé sur cette prestation qui sort des normes et qui
serait une "dérive" troublante de l'ex-candidate à l'élection
présidentielle de 2007, qui a rivalisé avec Sarkozy pour le trône
de l'Elysée. Mais l'interrogé a simplement répondu qu'il ne
fallait pas trop s'en étonner. "C'est Ségolène,
elle a toujours été comme ça; c'est
elle",
a-t-il dit pour faire comprendre que si cela étonne, c'est simplement
parce qu'on ne connaissait pas bien Ségolène.
Et moi j'ajoute
que c'est un problème si l'on ne connaît pas bien les personnalités
publiques pour qui on est appelé à voter un jour; et c'est
un double problème si en plus on trouve à leur redire quand
justement
ces personnalités se montrent telles qu'elles SONT, quand elles
font un signe de croix en public ou quand elles font ce genre
de prestations.
Mais beaucoup
ont comparé ce "show" de Ségolène
Royal au Zénith aux prestations des télévangélistes
américains. Et d'autres y ont même vu quelque
chose de comme la prestation de "gourou" d'une
secte... Et pourquoi
donc ? Et c'est le même genre de réactions que
beaucoup ont eu à la vue de la nouvelle version de son
site "Désirs
d'avenir". J'avoue avoir été un peu
suspris par la nouvelle version du site, mais pas pour les
mêmes
raisons. En effet, je m'attendais à autre chose de la part
d'une femme politique et une célébrité comme
Ségolène, et non pas à un site qui a des allures des sites
amateurs du genre de celui d'un pauvre hère comme moi, qui
fais tout
cela avec très peu de moyens, avec un simple RSA pour tout
dire...
Cette nouvelle
version "Désirs d'avenir" délivre
au moins deux messages. Le premier est tout simplement que
Ségolène passe par une phase où elle galère et elle fait avec
les moyens
du bords... Comme elle l'a d'ailleurs expliqué elle-même, elle
a effectivement trouvé gratuitement sur internet l'image
d'arrière-plan
de la page d'accueil qui a suscitée
toutes ces réactions. Le second message est aussi quelque chose
qu'elle a reconnu elle-même : cette image lui a plu, elle reflétait
son goût et surtout sa personnalité. C'est donc aussi cette
image d'elle-même qu'elle a voulu exprimer à la page d'accueil
du
site. Pourquoi pas après tout ? Elle EST comme elle EST, ainsi
que l'a dit son ex-mari François Hollande.
Mais j'ai
été très exaspéré de voir que beaucoup
ont encore parlé de "secte"
à la
vue de cette nouvelle version du site. Comme quoi
il ne faut pas grand chose pour recevoir
cette vilaine étiquette
France. On n'a pas le doit d'être tout simplement
soi-même,
mais on doit obligatoirement être
comme les autres veulent qu'on soit, c'est-à-dire
comme eux... Mais, désolé, le refus de la différence (l'intolérance..)
et le
sectarisme est
plutôt de leur côté !
Ségolène
Royale a simplement le tort de "puer" dans
sa personnalité la "Fraternité,
Fraternité, Fraternité". Je profite donc de
l'occasion pour rappeler aux français
qui ne le sauraient pas encore, que la devise de la France
est bel et bien : Liberté, Egalité, Fraternité...
La
Science de Dieu au pays du "Parlons de tout sauf de Dieu"
De
2003 à 2008 : France-Togo-France
Il y a un
vrai problème en France avec la notion de DIEU et tout ce
qui évoque de près ou de loin une spiritualité....
J'en viens maintenant à un témoignage personnel très parlant,
qui illustre d'une manière encore plus pertinente la laïcité
du "Parlons de tout sauf de Dieu", la fausse
laïcité, que beaucoup
comme moi déplorent et dénoncent
en France. Ce témoignage montre à l'oeuvre ¨à la fois l'intégrisme
de la laïcité, et aussi un de ses proches
corollaires, à savoir la "chasse
aux sorcières" dont on peut
être victime quand on incarne une nouvelle spiritualité ou
tout simplement une nouvelle conception de Dieu, comme par
exemple celle de la la Science
de l'Existence ou Science
de Dieu. Je profiterai de cette occasion pour faire
un petit historique de cette science sur quatre
ans (et même cinq, et même six, et même
sept...),
et le vécu ainsi que les tribulations de celui qui fait une
telle science,
à cause donc de
ce simple mot : DIEU...
Nous sommes à l'été 2003.
Un homme commençait en France la Théorie
universelle des ensembles, qui deviendra plus tard la Science
de l'Existence ou Science
de Dieu. A l'autome 2003, il a commencé à faire
connaître ses premiers travaux au public. D'abord à son
ancienne religion (puisqu'il s'agit de la Science
de Dieu...),
puis à la fin de l'été 2004 à l'académie
de Clermont-Ferrand, via
le chef de l'établissement du
lycée
professionnel Camille Claudel (à Clermont-Ferrand) où il
enseignait jusque là comme
prof de maths et science.
En 2004,
la nouvelle science n'était
qu'aux balbutiements, et l'homme en question avait
encore beaucoup, beaucoup
de choses à découvrir et à mettre au point.
La tâche était tout simplement colossale pour
une seul homme ! Il faisait ses recherches à ses propres
frais, car justement l'institution "laïque" n'était
pas du tout disposée à soutenir des recherches
dans une science "farfelue" qui traite... de Dieu
! Comme tout le monde le sait ("évidemment"...), et les français
peut-être plus que le reste du monde..., Dieu
n'a rien à faire
en science, et encore moins en mathématiques ! Et
puis, cet homme n'était qu'un "simple
prof de maths en lycée professionnel" et non
pas un enseignant-chercheur à l'université,
ou un chercheur au CNRS... C'est tout sauf Jean-Pierre
Bourguigon, de l'IHES (l'Institut des Hautes Etdudes Scientifiques),
c'est tout sauf Nicolas Sark..., non, Nicolas Bourbaki.




Vidéos
: 1) La
science exacte qui ment 2) Toute
la lumière sur les Paradoxes 2) L'Algèbre
du Cycle 3) Noir
et Blanc : Universalité
L'homme était
donc condamné à mener
tout seul cette aventure très originale, l'aventure de
la Mathématique de Dieu, de la Science de Dieu. Il doit faire
tout cela avec
ses seuls moyens, avec ses petites ressources et ses économies
d'enseignant en LP.
De
plus il était
obligé de démissionner, donc de vivre sans salaire
pendant quatre
ans, et même cinq, et peut-être six, ou même
sept... La
raison est fort simple : les recherches devaient se poursuivre
au Togo, son pays natal. C'est d'ailleurs dans ce contexte,
loin de la pensée occidentale et de sa manière
de voir les choses, que cette nouvelle science va prendre vraiment
racine,
trouver ses propres marques, bien cerner ce qui doit être
sa philosophie profonde, son paradigme, ses principes fondateurs.
Au pays
Kabyè, on ne raisonne pas comme en France par
exemple, on ne voit pas du tout de la même façon
le monde et l'Univers. Le Kabyè profond perçoit
des réalités que l'on ne perçoit pas en
occident, il connaît de l'Univers de grands secrets que
la science occidentale ignore, des vérités que
ses paradigmes
déclarent impossibles ou absurdes !
Le Kabyè a la vision (les
choses Dieu
ou plutôt du Diable, parlant des Kabyè...) mais
pas la science. Et l'Occidental
a la science (la méthode rationnelle, l'approche rationnelle des choses)
mais
pas la vision... Il
fallait maintenant se libérer des inconvénients des deux cultures,
et réussir le pari de fusionner leurs aventages. En d'autres
termes, il fallait se libérer des cécités occidentales, leur vision très matérialiste
des choses, car ils ne voient pas au-dela du bout du nez ou du champ du télescope
Hubble ou des accélérateurs de particules. Ils ne voient pas
au-delà
de
la
matière
visible
pour
percevoir
d'autres
réalités. Il donc fallait se libérer de cette myopie occidentale (et plus particulièrement
française...) pour voir les choses autrement, pour redécouvrir
l'Univers, pour fonder une autre science !
C'est
pourquoi donc notre homme, Hubert S. Abli-Bouyo (qui ne s'appelait
encore de son nouveau nom de travail Hubertelie)
devait absolument retourner à ses
racines pour continuer ses recherches. C'est donc là que
la nouvelle science va acquérir sa maturité et
que Hubertlie va se mettre à le publier sur
internet, à ce
site que vous visitez en ce moment.
Pour atteindre
ce but, il s'est
appauvri, il a choisi la voie de la pauvreté pour la science.
S'il a pu tenir sans salaire pendant toutes ces années,
c'est tout simplement parce que le niveau de vie au Togo est
bien plus bas qu'en France,
et de plus, le pays Kabyè, sa région natale
où par
la force des choses il s'est installé pour ses travaux,
est encore plus pauvre dans ce pays pauvre qu'est le Togo.
Dans ces conditions, en vivant à peine au-dessus
du niveau de vie du Togolais moyen, il pouvait (avec sa
famille) tenir pendant des années
avec ses maigres économies de prof de maths en France.
A
la fin, ce chercheur manifestement "irresponsable" et
obnubilé par
sa "science farfelue", cet "inconscient" qui
vit à côté des
réalités de ce monde
bâti sur l'Argent,
s'est ruiné jusqu'au dernier centime
! Sans un petit coup de pouce donné en 2006 par le président
togolais Faure Gnassingbé (quand il lui a
présenté ses travaux à cette date), l'aventure pour la
pauvreté extrême serait intervenue en 2007. Mais cette
aide permis à l'homme et à sa famille d'avoir un sursis
d'un an, jusqu'en 2008. Entre temps, pour des raisons
politiciennes très togolaises et mêmes Kabyè qu'il serait
long s'expliciter ici, la Science de Dieu a été étouffée
en bonne et due forme, entre autres par un certain Kokou
Tchariè, Maître de Conférénce et Professeur de Mathématiques à
l'Université de Lomé, un conseiller du président togolais
à qui celui-ci a confié la mission de suivre
ce dossier de la nouvelle mathématique. Le président
togolais n'est pas un mathématicien. Ce que lui dit donc
son conseiller sur cette mathématique (sur l'intérêt
de la chose...), sera donc aussi la décision du président.
La nouvelle science (et donc le scientifique et sa famille)
aurait eu un avenir au Togo, en récompense bien méritée
de tout le dur labeur accompli, jusqu'à la pauvreté extrême,
un sacrifice tout simplement. Mais Kokou
Tchariè en a
décidé autrement. Et il faut être togolais, Kabyè, et
il faut connaître la mentalité de l'homme africain,
les réalités du pouvoir politique dans le continent noir,
pour comprendre. La vérité mathématique et scientifique
s'arrête là où commencent les enjeux du pouvoir, là où
il faut écarter un rival (ou quelqu'un perçu comme un
rival potentiel sur l'échiquier du pouvoir).
Le Kabyè
connaît bien les réalités dites "surnaturelles". Un
discours scientifique qui traite enfin des choses de Dieu et
du Diable le surprend donc moins qu'un français par exemple.
Sauf s'il fait preuve de mauvaise foi et adopte une
"langue de bois" scientifique, et raisonne comme un occidental
ignorant ces réalités que la nouvelle science traite
maintenant rationnellement, avec une nouvelle logique
scientifique, qui est plus Kabyè que française
ou grecque. Ce n'est donc pas du tout pour les mêmes raisons
qu'en France que la Science de Dieu n'a pas connu le succès
qu'elle aurait dû connaître au Togo. Ce n'est pas pour une
raison de laïcité ou de "Parlons
de tout sauf de Dieu" que Kokou
Tchariè a scellé le sort d'Hubertelie
au Togo, l'a réduit à quelqu'un qui s'est ruiné au dernier
centime pour rien !
Même
les plus disposés à voir positivement
l'oeuvre d'Hubertelie et à appeler
cela une abnégation et un don de soi pour la
science et pour le monde, qualifieraient (et qualifient...)
tout
simplement
cette aventure de "folie" ou de "suicide" !
Et que dire alors des personnes à l'esprit
NEGATIF qui ne voient en cela que les égarements du
gourou d'une "secte" en
devenir !
Les efforts
d'Hubertelie auprès du Consulat
de France au Togo pendant toutes ces années pour
que celui-ci accorde la moindre petite valeur à ces
travaux, sont restés
tout simplement vains. Même pas une petite aide du genre de celui
du président togolais. Et même, le Consulat et l'Ambassade
ne lui a été d'aucun secours dans de terribles épreuves qu'il
a connues au Togo, car il ne faut pas penser que cette science
s'est faite dans la tranquillité au pays
Kabyè, le pays
du Hama.
Il est vrai
que tout cela et toute cette oeuvre est très déroutante
pour la pensée occidentale. Cela n'entre pas du tout dans
son schéma de pensée, et en particulier la pensée
française, qui se veut rationnelle et cartésienne, comme
si ces choses ne peuvent pas être traitées dans un cadre au moins
sinon plus rationnel et cartésien que le cadre actuel de la science
française ou occidentale. Tout dépend simplement du
paradigme dans lequel on se place pour raisonner,
pour voir l'Univers et les
choses (voir Théorème
de l'Existence, Loi de l'Univers). La rationnalisme occidental
trouve sa racine dans la métaphysique
aristotélienne ou grecque. A cela on peut opposer
toute une autre métaphysique, qui est orientale et aussi africaine,
celle
que je révèle aujourd'hui. A cette métaphysique
correspond un autre rationnalisme, une autre façon d'être tout
aussi sinon plus cartésien ! C'est donc une erreur monumentale
(presque même une superstition ancrée dans tous les esprits occidentaux...)
que les questions de Dieu, du Diable, des anges, des démons,
etc., sont incompatibles avec une pensée rationnelle ou cartésienne.
Il y a même quelque part une mauvaise foi car on ne retient de
René Descartes (celui
de qui vient l'adjectif cartésien) que
ce que l'on veut retenir. On parle de Descartes, logicien, mathématicien
et mathéticien. Mais on oublie le Descartes, celui qui dit "Je
pense, donc je suis" et qui fournit une preuve ontologique
de l'existence de Dieu. On se demande d'où peut venir cette légende
très tenace selon laquelle Dieu et esprit
cartésien sont forcément
incompatibles !
L'espoir
d'Hubertelie était qu'un français
au Togo pouvait mieux comprendre des choses que le pseudo esprit
cartésien avancé comme prétexte en France faisait nier. Car
en principe il est censé connaître la mentalité et
la culture du pays dans lequel il travaille comme membre de
la représentation diplomatique, et pourquoi pas aussi
des réalités du milieu, qui peuvent l'amener à voir un peu
autrement les choses qu'en occident. Mais il est vrai que l'occidental
(qui souvent a une trop haute opinion de sa culture et de ses
paradigmes) manque très souvent d'humilité face aux cultures,
aux "croyances" et aux "superstitions" des peuples qu'il juge
a priori "inférieurs" ou "primitifs".
Hubertelie
espérait pour ses travaux trouver
auprès du Consulat de France au Togo un certain statut qu'il
n'a pas pu obtenir en France. Ne serait-ce qu'elle soit vue
comme
une
petite curiosité à inscrire
dans la Francophonie, ou comme un effort de créativité à encourager
d'un homme d'Afrique noire qui travaille pour une science à
l'africaine, mais un homme qui est aussi un citoyen français.
Une tentative
de "l'homme
africain" (comme
l'a dit Nicolas Sarkozy au Sénégal) de commencer
vraiment à devenir
autonome, à "entrer dans l'histoire" (dixit
Sarkozy), à y laisser sa marque propre.
Mais à
la fin et sans aucun soutien, Hubertelie est
devenu très
pauvre, et il a lancé en vain des appels à l'aide
dans ce présent site. Il était si pauvre qu'il ne
pouvait plus avec sa famille revenir en France par ses propres
moyens
!
Il sollicita le Consulat de France au Togo pour être
rapatrié pour
indigence, chose qu'il n'obtint pas. Sa famille togolaise
a dû cotiser
pour lui payer un billet d'avion et le "rapatrier" lui
et sa femme blanche et ses enfants métisses en France.
Et arrivés en France, ils ont fait appel au secours catholique
pour trouver vêtements
et chaussures. Ils se sont retrouvés dans un centre
d'insertion sociale à Clermont-en-Argonne dans la
Meuse (55).
Retour
au pays du "Parlons de tout sauf de Dieu"
Au Togo où
on parle librement de Dieu (comme aussi aux Etats-Unis par
exemple), Hubertelie avait oublié la réalité française
qu'est le "Parlons
de tout sauf de Dieu". C'est justement pour se
libérer
de l'influence cette culture où DIEU suscite des réactions
négatives et allergiques dans
certains
domaines (la science, l'école, les institutions publiques,
etc.) qu'il s'est rendu au Togo. Là, il pouvait prendre
beaucoup de recul et associer LIBREMENT des choses
que l'on refusait d'associer en France. Là, il pouvait travailler
à la Science de Dieu, dans un autre laboratoire de la vie,
qui a ses
propres réalités, très ignorées en Occident,
mais qui seront d'une extrême utilité pour le progrès de la
nouvelle science. Mais à son
retour au pays du "Parlons de tout sau de Dieu",
la réalité va très vite le rappeler à l'ordre,
et comment !


Sur son
sac-à-main il y avait
une étiquette où l'on pouvait lire : "Hubertelie,
Science de l'Existence, Science de Dieu. http://hubertelie.com".
Le Togo n'est pas un pays de liberté (et encore c'est un peu
mieux depuis le nouveau président, le fils du précédent...).
Hubertelie pouvait se montrer partout, vivre ou évoluer dans
n'importe quel cadre, public
ou privé,
avec ce sac à main
et son inscription. Personne au Togo ne trouverait à redire à cela,
car on ne voit pas pourquoi c'est un mal d'afficher sur son
sac-à-main
ou sa valisette le mot Dieu ou quelque chose qui parle de Dieu.
Et pourtant,
dans ce centre social de Clermont-en-Argonne où il était provisoirement
hébergé avec sa famille, en France, un pays dit de liberté,
un pays dont la devise est Liberté, Egalité,
Fraternité,
un éducateur
nommé Bernard et la directrice Catherine Bâillon ont
causé des
poblèmes à Hubertelie, à cause de cette étiquette
sur son sac à main : "Hubertelie, Science
de l'Existence, Science de Dieu. http://hubertelie.com".
Cette adresse de site serait un "signe religieux ostentatoire" qui
violerait la fameuse laïcité en France ! Et pire
: ce serait même un signe d'appartenance à une secte,
et un signe de "prosélytisme" dans le
centre en faveur de cette secte !
Voilà comment
la publicité du
pauvre, qui n'a entre autres que son sac-à-main
pour faire connaître le fruit de son très
dur labeur, devient du prosélytisme ! Pour le peu
qu'on lui donne (aujourd'hui encore il vit du RMI ou RSA)
on lui fait des
histoires à cause
de ce qu'il affiche une étiquette sur son sac personnel
juste pour dire : "Allez à ce site où je
vous offre gratuitement le fruit de mon sacrifice" !
Et si au lieu de cela il avait affiché une étiquette
ou marque "Coca-Cola", "Nike", "
TF1", "Bouygues",
etc., avec une adresse de site internet, aurait-on trouvé à redire à cela
? lui aurait-on cherché noise ? Il peut afficher
sur lui autant qu'il veut tout ce qui évoquer par exemple
le Dieu du Capitalisme ou du Consumérisme, tout ce qui
a trait au Culte de l'Argent. Mais pas "Hubertelie,
Science de l'Existence, Science de Dieu. http://hubertelie.com".
Au
Diable ! la laïcité
qui "Bâillonne..."
Avant que
cet éducateur n'interpelle Hubertelie pour
cette étiquette et ne passe le relais à sa très
autoritaire supérieure hiérachique Madame Bâillon,
lui-même portait une grosse croix autour du coup, qu'il
fallait être aveugle pour ne pas voir, et il ne se privait
pas de dire dans le centre qu'il est catholique. Sa croix et
ses propos de catholique (ce que d'ailleurs Hubertelie a été dans son enfance jusqu'à l'adolescence)
n'ont en rien gêné Hubertelie, et il ne lui a pas
fait un procès pour prosélytisme ou pour violation
de la fameuse laïcité en France. C'est ce que Hubertelie
et son épouse lui ont fait remarquer. Pris en défaut,
il n'a plus porté cette croix pendant les deux mois qu'Hubertelie à passés
au centre.
Il l'a donc
enlévée (et plus probablement cachée
sous le vêtement) pour que le centre ne soit plus en contradiction
avec lui-même et ait les coudées franches pour traiter
le problème du "dangereux gourou" démarqué du
Togo et qu'il héberge, et pour lui rappeler Ô combien
la France est un pays de Liberté et de Laïcité !
Madame Bâillon ira jusqu'à alerter le procureur
de Verdun (la ville où habitera ensuite Hubertelie) qui
le convoquera bien des mois après son passage au centre,
pour s'expliquer dans cette affaire de "dérive sectaire" dont
cette autorité a été saisie...
Contre cette
laïcité de personnes de l'espèce de Madame Bâillon, contre
cette laïcité qui Bâillonne, contre cette laïcité du "Parlons
de tout sauf de Dieu", je me battrai jusqu'à
mon dernier souffle. Je me battrai plus encore contre
cette "chasse aux sorcières" dans un pays où il suffit de
dire "Fraternité, Fraternité, Fraternité"
au Zénith, ou d'évoquer le Ciel à la page d'accueil de
son site, ou d'avoir sur son sac-à-main l'étiquette "Hubertelie,
Science de l'Existence, Science de Dieu. http://hubertelie.com" pour
être le gourou d'une secte. Le vrai sectarisme et
les vrais gourous de la Secte universelle, ce sont les gens
de cette espèce. Les ennemis de la Liberté, de l'Egalité et
de la Fraternité, ce sont eux !
Une chose
est très simple : les mots Liberté, Egalité, Fraternité, sont
des mots de la Divine Devise, ce sont des mots de la France
Divine et de la Divine France. La Laïcité, la vraie, est dans
ces trois
valeurs de la république. Tout le reste vient
du Diable.
Le passé appartient
au Diable, à sa
science, à son Togo, à sa France, à son
Monde (voir Utevadaemia,
ou La trompetted e la fin). Mais Dieu travaille
pour un Togo Nouveau,
une France Nouvelle, un Monde
Nouveau. Et je suis tout simplement le
serviteur de la Science
Nouvelle, la Science
de Dieu...