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X Président. Deux
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Dieu n’est pas une hypothèse,
Dieu est un Théorème !
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L’homo sapiens et la
Légende biblique
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L’homo sapiens contre le
Falsificateur
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Angélique dans les Jardins
de l’Élysée
Je vous remercie, Monsieur le Président, d’avoir une fois encore
prêté Votre Majesté à la science, à la Science maintenant
au singulier. L’enquête du lieutenant Columbo de la science
se poursuit, et l’extraordinaire odyssée scientifique continue, pour un AUTRE
monde, pour de nouveaux horizons, pour entrer dans une nouvelle
dimension. Et pour commencer voici trois très curieuses déclarations :
* Par beaux temps divins il pleuvra une vie et
une seule.
* Par un temps égal à une vie il pleuvra une
et une seule vie unie à la première.
* Par futurs temps divins il pleuvra un amour
et un seul.
Propos d’un poème surréaliste ?
Rêverie religieuse ? Extraits d’une légende ? Paroles
d’une science d’ailleurs ? Ces déclarations ont-elles seulement le
moindre sens ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, Monsieur le
Président, ces trois énoncés sont dans un autre langage trois des axiomes
d’Euclide, fondateurs de la géométrie dite euclidienne, la géométrie
classique, la géométrie ordinaire !
On connaissait la science de Pierre Simon marquis
de Laplace, la science sans Dieu, la science où Dieu n’est
pas un axiome. On connaissait la science qui parlait des points,
des droites, des plans, des nombres, des mesures,
des unités physiques, des corps, des planètes, des
étoiles, de la Mécanique céleste, etc., et qui orientait les pensées
dans une certaine vision du monde. Mais on ignorait que la même science,
les mêmes hypothèses, les mêmes axiomes, disaient des choses
comme les trois énoncés précédents. Pour s’en rendre compte, il fallait une AUTRE
logique scientifique, une logique plus puissante, la Logique
d’Alter, que j’appelle aussi Logique de Cycle. Il fallait se
libérer de l’actuelle logique scientifique, celle que j’appelle Logique
de Non ou Logique de Droite, celle qui a fait dire à Laplace,
s’adressant à l’Empereur : « Sire, je n’avais pas besoin
de cette hypothèse ».
Monsieur le Président, l’hypothèse
en question, c’est Dieu. Dieu n’est donc pas une hypothèse
scientifique. Laplace remettait alors à l’Empereur le tome IV
de sa « Mécanique céleste », et le Sire s’étonnait de
l’absence de Dieu dans cette Mécanique dite CÉLESTE
(oui du Ciel !), d’où la réponse du scientifique. Ce dernier
a donc remis au Souverain son ouvrage scientifique, comme je vous
remets aujourd'hui le Cadeau du Ciel, la Science du Ciel, à
savoir Angélique la Théorie de l’Universalité. Après cela, on ne
dira plus que l’Histoire ne se répète pas. Elle se répète
toujours, mais toujours AUTREMENT ! Il en est ainsi parce que
l’Histoire c’est le Temps, et le Temps c’est le Cycle (donc
Répétition), et le Cycle c’est l’Alternation, c’est Alter,
ainsi que je l’ai brièvement présenté dans la partie Cadeau du Ciel.
Oui, demander « Un Autre », c’est demander Un Autre temps,
Une Autre occasion, c’est donc demander une Répétition. Mais
demander « Un Autre », c’est aussi demander un Différent du
Premier, du Précédent. C’est toute la puissance de la Logique
d’Alter, de la Logique de l’Autre, qui en étant la Logique du
Même, de l’Égalité, de la Répétition, de la Reproduction
à l’identique, est aussi la Logique du Distinct, du Différent.
Le cinquième postulat d’Euclide disait :
« Par un point, il passe une droite et une seule
parallèle à une droite donnée ». Si je vous demande, Monsieur
le Président, de me donner la définition de ce que sont « deux droites
parallèles », il y a de fortes chances que vous me donniez une
définition du genre : « Deux droites parallèles sont deux
droites qui ne se rencontrent jamais, qui n’ont aucun point
commun », comme les deux rails du chemin de fer, ou
comme deux fils à plomb. C’est la conception naturelle du parallélisme,
la conception de deux droites SÉPARÉES et qui « Ne se
rencontrent JAMAIS ». Mais dire que les deux droites « Ne se
rencontrent JAMAIS », c’est en fait dire qu’elles « Se
rencontrent À L’INFINI ». Plus familièrement on dirait qu’elles se
rencontrent à la Saint Glinglin, le 30 février, quand les poules
auront des dents, quand enfin le monde lira mes écrits, ou quand le
monde aura fini de corriger toutes les coquilles, toutes
les omissions et toutes les fautes de français des textes
que j’écris aujourd'hui. Autant de
façons de dire JAMAIS dans la logique actuelle (je
précise !), autant de façons de dire À L’INFINI !
Et, Monsieur le Président, l’INFINI est tout le NŒUD DU
PROBLÈME, l’épine dans la chair des sciences actuelles, mais
tout le bonheur de la Théorie de l’Universalité, la Science du Ciel que
je vous présente. Je vous fais découvrir l’INFINI pourtant FINI,
le FINI pourtant INFINI ! C’est toute l’horreur des
sciences actuelles, parce qu’elles perçoivent cela comme un paradoxe,
comme une contradiction. Pour elles, dire que le NON FINI est
pourtant FINI, ou que le FINI est pourtant NON FINI est se
contredire, c’est violer le « Principe de NON contradiction »,
qui est le juge même de l’axiomatique. Un système d’axiomes qui conduit à des contradictions,
à dire une chose et son contraire, à dire X et NON X,
est condamné par ce juge, et doit être révisé.
Mais le PROBLÈME est qu’on raisonne avec NON, que ce
soit pour dire NON FINI ou NON contradiction. C’est aujourd'hui
le temps d’une grande découverte scientifique, à savoir que la contradiction
dont on parlait jusqu’ici est CELLE DE NON, et c’est la MAUVAISE
contradiction, celle qu’est le NON lui-même ! Mais il EXISTE
bel et bien une BONNE contradiction, CELLE D’ALTER,
inconnue (ou NON connue) jusqu’ici, car c’est le NON qui
transformait cette connue en NON connue. Cette BONNE
contradiction se trouve dans la notion de parallélisme, qui
aujourd'hui nous apprendra beaucoup de choses très étonnantes,
auxquelles on ne pensait pas du tout.
On savait qu’à cause de la courbure de la Terre (qui
parle de courbure par de Cercle ou de Cycle !), les
droites de deux fils à plomb, parallèles, se rencontrent
pourtant AU LOIN, au centre de la Terre. Et la Théorie
de la Relativité (qui repose soit dit en passant sur une géométrie
dite NON euclidienne) a révélé la courbure de l’Univers,
de l’Espace-Temps, ce qui évidemment change la vision du parallélisme
et du « Ne se rencontrent JAMAIS » ! On comprend alors
une simple vérité scientifique : Deux droites parallèles finissent TOUJOURS
par se rencontrer, en un lieu ou en un AUTRE, à un
moment ou à un AUTRE ! Le JAMAIS se trouve être aussi un
TOUJOURS, l’AUCUN se trouve être aussi un TOUS, le RIEN
se trouve être aussi un TOUT, le VIDE se trouve être aussi un PLEIN,
le ZÉRO se trouve être aussi un INFINI, etc., et j’y reviendrai
plus loin. C’est ce qu’on découvre quand on raisonne avec le mot AUTRE,
avec ALTER !
On comprend alors que « Ne se rencontrent JAMAIS »
veut dire logiquement : « Se rencontrent à l’INFINI ». Et
par la même occasion, on a une nouvelle vision de l’INFINI qui ne
signifie plus NON FINI mais AUTRE FINI. Cela veut dire que ce qui
ne se produit pas à un certain FINI, se produit toujours à
un AUTRE FINI ! L’Impossible ICI est toujours un
Possible AILLEURS, l’Impossible AUJOURD'HUI est toujours un
Possible DEMAIN. L’Impossible est donc TOUJOURS un AUTRE
Possible, ce qui est une CONTRADICTION, évidemment, mais la BONNE
contradiction, celle d’Alter. Celle-là, je l’appelle précisément
ALTERNATION, et où Non trouve mauvais aujourd'hui de
« Dire une chose et son contraire », Alter trouve
bon de « Dire une chose
et son alternation », parce que l’alternation est toujours
une AUTRE vérité, une ALTER vérité ! Moi, elle me plaît
cette contradiction d’Alter, cette alternation, car c’est tout
simplement celle du PROGRÈS ! Dire que l’Impossible ici est
Possible ailleurs, me plaît ; dire que l’Impossible aujourd'hui
est Possible demain me ravit ; dire que l’Impossible est
toujours Possible AUTREMENT, m’enchante ; pas vous, Monsieur le
Président ?
Mais malheureusement, le parallélisme actuel obéit à la Logique
de Non. On ne se contredit pas (apparemment !) en disant que « Ne
se rencontrent JAMAIS » signifie « Se rencontrent à l’INFINI »,
car l’INFINI en question est celui de NON, il signifie NON
FINI. Mais pour cette raison, il est ABSTRAIT, ce qui pour moi
signifie NON CONCRET, donc NON RÉEL, NON VRAI, NON
EXISTENTIEL, oui FAUX ! D’autres mots que j’emploierai souvent
pour dire tout cela sont : CHIMÉRIQUE, NÉBULEUX, TÉNÉBREUX,
ILLUSOIRE, MYSTIFICATEUR, etc. La chose est très simple :
Ce qui est Vrai appartient à la Réalité, à l’Existence.
Mais ce qui est Faux, donc Non Vrai, appartient à la Non
Réalité, à la Non Existence, et c’est le NON qui signe
tout cela. Quand il met sa signature sur le Vrai, il devient Non
Vrai, et quand il signe la Réalité, elle devient Non Réalité.
Quand une Existence a le malheur de le croiser, elle devient une Non
Existence. Le Non, c’est donc le Falsificateur du Vrai,
c’est le Tueur de la Réalité, de l’Existence, de la Science !
Quand je dis donc d’une chose qu’elle est FAUSSE, je dis tout simplement
qu’elle appartient au FAUX, au NON ! Une expression dans ma
bouche comme « Chose de Non », par exemple « Logique
de Non » ou « Conception
de Non » ou « Science de Non », signifie donc « Chose
Fausse » ou « Chose Falsifiée ». Une façon plus douce
de dire exactement la même chose est « Chose Actuelle », par
opposition à « Chose d’Alter », « Chose Vraie »,
« Chose qui arrive maintenant ».
FALSIFIÉE est l’actuelle notion de parallélisme, où quand on
dit : « Ne se rencontrent JAMAIS », c’est JAMAIS
qui est toujours JAMAIS, et c’est ce qu’on entend par : « Se
rencontrent à l’INFINI », parce que cet INFINI signifie NON
FINI, il est signé par NON, il est donc FAUX. Si deux
droites ne sont pas confondues, alors dire qu’elles sont
parallèles c’est dire qu’elles « Ne se rencontrent JAMAIS »,
au sens de Non. C’est pourquoi le cinquième postulat d’Euclide
est souvent formulé ainsi : « Par un point EXTÉRIEUR à
une droite il passe une et une seule droite parallèle à la
première ». En effet, pour que les deux droites parallèles au sens
STRICT du mot « parallèle » n’aient AUCUN point commun,
« Ne se rencontrent JAMAIS », il faut que le point par
lequel passe une droite parallèle à une droite donnée soit
EXTÉRIEUR à cette droite, sinon les deux droites parallèles
se confondent. La notion de parallélisme est alors LARGE
et non plus STRICTE !
C’est cette deuxième formulation du postulat que paraphrase dans
un tout autre langage le deuxième des trois curieux énoncés
ci-dessus : «Par un temps ÉGAL à une vie il pleuvra une et
une seule vie unie à la première». Je fais exprès de parler d’ÉGALITÉ
et d’UNITÉ, là où l’on parle de SÉPARATION et de PARALLÉLISME au
sens STRICT, au sens de NON. Et dans les conceptions actuelles,
les notions de temps, de vie, de droite, etc., sont
séparées, elles sont parallèles, en ce sens qu’elles ne sont pas
synonymes, égales, confondues, unies.
Le parallélisme au sens STRICT est l’image
géométrique même de la SÉPARATION, image employée bien au-delà de
qui est appelé la géométrie. Ainsi par exemple, deux vies parallèles
sont deux vies qui ne se croisent jamais, qui « Ne se
rencontrent JAMAIS », qui s’ignorent mutuellement. C’est ainsi que l’on conçoit aussi la notion
d’« univers parallèles », c’est ainsi que l’on concevait
jusqu’ici la notion de « domaines parallèles », la Science
et la Religion par exemple, Dieu et la Science par
exemple ! La Logique de Non est la Logique de Séparation
elle-même. Une autre image adéquate pour la désigner est Logique de
Parallélisme, de parallélisme au sens STRICT bien entendu.
Le parallélisme LARGE, c’est la conception algébrique
du parallélisme, la conception vectorielle, la conception
ensembliste. Selon elle, deux droites confondues sont un cas très
particulier et très important du parallélisme, aussi important
que le Zéro, car elle traduit tout simplement le cas particulier où la distance
entre les deux droites parallèles est de 0, une distance
comme une AUTRE. On dit alors : « Deux droites parallèles sont
deux droites qui n’ont AUCUN point commun, ou qui sont confondues »,
ou encore : Deux droites parallèles sont deux droites qui
n’ont AUCUN point commun, ou qui ont TOUS les points en commun ».
On a donc le même parallélisme, que l’on dise « AUCUN »
ou « TOUS », et ce couple de notion, AUNCUN et TOUS,
dans la même définition, dans la même notion, est d’une
extrême importance, ce qui fait que je donne au parallélisme LARGE
le nom de parallélisme d’Alter. L’Union, l’Identité,
l’Égalité des deux droites parallèles, qui fait qu’elles ont
TOUS les points en commun, est tout aussi importante que la Séparation,
la Distinction, la Différence de ces deux droites, qui
fait qu’elles n’ont AUCUN point en commun.
Cette très bonne conception du parallélisme, cette conception
algébrique, cette conception ensembliste si bien pensée
actuellement dans un cadre restreint, n’est pourtant pas étendue
pour en faire la logique la plus large qui soit, le plus universelle
qui soit. Elle est utilisée dans des domaines ou des ensembles
restreints, mais elle est NIÉE à l’échelle la plus large,
dans la Théorie axiomatique des ensembles. Et ce paradoxe est très
fréquent dans les sciences actuelles : Elles utilisent très
souvent et très partiellement la Logique d’Alter de manière
évidemment « inconsciente », en tout cas officieuse ou
déguisée, mais elles la rejettent très officiellement ! Il
s’agit maintenant de mettre fin à cette HYPOCRISIE scientifique, et de
faire tout simplement de la Logique d’Alter la logique de la Science.
AUCUN
et TOUS, c’est RIEN et TOUT, VIDE et PLEIN, ZÉRO
et INFINI, JAMAIS et TOUJOURS, COMMENCEMENT et
FIN, etc. De nouveaux termes
scientifiques pour dire tout cela sont l’ALPHA et l’OMÉGA !
Faire une science où l’on parle d’un l’UN sans parler de l’AUTRE
(ou en en parlant d’une PSEUDO manière), c’est faire une science
FAUSSE ! Oui, FAUSSE, Monsieur le Président, et c’est le cas
des sciences actuelles.
Comme exemple de science qui parle de l’UN sans l’AUTRE,
il y a les mathématiques actuelles. Elles parlent bien du Zéro,
que l’on note 0, et donnent l’impression de parler aussi de son INVERSE
qui est l’Infini, que l’on note ¥. Mais il s’agit d’un pseudo Infini,
d’un Infini FAUX, nébuleux, ténébreux, parce qu’il
signifie NON Fini ! On a l’impression que c’est un être des sciences
actuelles, puisque les sciences actuelles en parlent et le notent
même par un symbole, ce célèbre « 8 couché ». Mais en
fait il s’agit d’un être très officieux, qui n’a pas de statut
scientifique net, qui est à la périphérie des sciences, qu’on
utilise partiellement, mais que l’on rejette en réalité, très
OFFICIELLEMENT. Voici quelques exemples de manières dont il est
rejeté : « Zéro est NON inversible », « L’inverse
de Zéro est une NON existence », « L’inverse de
Zéro est NON défini », « La fonction qui à x
associe 1 / x est NON définie pour Zéro »,
« L’équation x = x + 1
n’admet pas de solution dans un corps », etc. Tout cela revient à dire qu’il est NON
possible de diviser par Zéro !
On fait donc bel et bien des sciences avec Zéro, mais
sans son INVERSE, sans l’INFINI ! Cela revient à parler de
l’AUCUN sans le TOUS, du RIEN sans le TOUT, du VIDE
sans le PLEIN, etc. Et justement ce dernier point est très facile à
vérifier. Les mathématiques actuelles dans leur quasi totalité
reposent sur la Théorie axiomatique des ensembles, mise au point pour
résoudre de graves problèmes de fondement, des paradoxes mis en
évidence après l’introduction de la Théorie des ensembles de Georg
Cantor en 1882. Au nombre des axiomes figure un très important et
fondamental axiome nommé « axiome de l’ensemble vide ». Il
dit : « Il existe un ensemble n’ayant AUCUN élément ».
C’est donc l’axiome du Vide, de l’Aucun, du Rien, du Zéro.
Mais on a beau chercher dans ce système d’axiomes, on ne trouvera
nullement l’INVERSE de l’« axiome de l’ensemble VIDE ».
On y trouve un autre axiome nommé axiome de l’infini, et qui revient
tout simplement à dire : « Il
existe un ensemble infini », ou : « Il existe
un ensemble ayant une infinité d’éléments », ou
encore : « Il existe un
ensemble dont les éléments tous les entiers naturels ».
Cela peut surprendre qu’on ait eu besoin d’un axiome pour
dire cela. Mais il y a une très subtile raison à cela : La notion
mathématique d’ensemble n’est pas la notion intuitive d’ensemble,
la notion naturelle, la notion existentielle du même nom !
Cela veut dire qu’un ensemble au sens mathématique du terme
est évidemment toujours un ensemble au sens intuitif, au sens
naturel, au sens existentiel, mais pas forcément l’INVERSE !
C’est la raison pour laquelle l’ensemble (au sens intuitif) des
entiers naturels n’est pas forcément un ensemble au sens
mathématique du terme. Il faut donc un axiome pour qu’il le
devienne ! C’est très étonnant, mais c’est ainsi que fonctionne la
logique scientifique actuelle.
Et le plus CHOQUANT avec cette logique est que l’intuition conçoit aisément que du moment
où l’on parle des ensembles comme on parle des humains, des moutons
ou des cucurbitacées, on doit pouvoir dire sans discrimination :
ENSEMBLE de tous les ensembles, exactement comme on dirait ENSEMBLE
de tous les humains, ENSEMBLE de
tous les moutons ou ENSEMBLE de tous les cucurbitacées ! Mais
la Théorie axiomatique des ensembles refuse que l’on parle d’ENSEMBLE
de tous les ensembles ! Charité bien ordonnée commence par soi-même,
dit-on. Mais si ce n’est pas de la charité, alors c’est la LOGIQUE,
Monsieur le Président, oui la LOGIQUE, qui veut que l’on commence par
dire ENSEMBLE de tous les ensembles, avant de dire ENSEMBLE de tous
les ceci ou ENSEMBLE de tous les cela ! Mais, parbleu !,
quelle est donc cette logique scientifique qui nous interdit de raisonner
aussi simplement, de faire la science aussi simplement ?
Alors on a besoin d’un axiome pour dire finalement que
« L’ensemble des entiers naturels est un ensemble », ce qui est appelé « axiome de
l’infini ». Et on érige ce système d’axiomes, dont cet axiome
et l’« axiome de l’ensemble vide », pour dire finalement que
« L’ENSEMBLE de tous les ensembles n’est pas un ensemble »,
ce qui est la NÉGATION de l’ensemble plein, du TOUT lui-même,
du VRAI Infini lui-même ! Le plus curieux est que cette théorie ne
nous interdit pas d’utiliser la notion intuitive d’« ensemble »
pour parler de TOUS les ensembles, mais d’employer le MOT « ensemble »
dans ce cas-là. Elle propose un autre mot qui est le mot « collection »
pour dire la «COLLECTION de tous les ensembles » au lieu de
l’« ENSEMBLE de tous les ensembles ». Ce faisant, on sépare
la même notion avec deux mots différents, « collection »
et « ensemble », ce qui permet d’énoncer le considéré comme théorème
suivant : « Un ensemble est une collection, mais il
existe des collections qui sont des NON ensembles », et
de donner comme exemple magistral la «collection de tous les
ensembles ». Et on a l’air de faire de la science ainsi.
Mais ce qui précède est plutôt un exemple magistral d’un procédé
de séparation par Non, aussi simple qu’efficace, aussi efficace
que redoutable ! C’est une vraie technique de massacre
à la tronçonneuse NON. Elle consiste à séparer une même notion X
d’elle-même, en créant soit une sur-notion artificielle Y, soit une sous-notion
artificielle Y. Dans le premier cas on dit : « Un X est un
Y, mais il existe des Y qui sont des NON X »,
et dans le second cas on dit : « Un Y est un X, mais
il existe des X qui sont des NON Y », et le résultat est
le même, le venin du Serpent Non frappe de la même façon. Le premier cas
de figure est exactement celui de la notion d’ensemble ici. La sur-notion
est ici la notion de collection, qui permet de dire : « Un ensemble
est une collection, mais il existe des collections qui
sont des NON ensembles ». Le deuxième style de séparation,
celui qui fait appel à la sous-notion,
est fourni par exemple par la notion d’ordinal (plus familièrement nombre
entier) en mathématiques. On sépare cette notion d’avec elle-même
grâce à une sous-notion, celle de cardinal par exemple, qui
permet de dire : « Un cardinal est un ordinal, mais
il existe des ordinaux qui sont des NON cardinaux ».
Et de donner l’exemple de l’ordinal infini noté À0 + 1 et qui est l’ensemble
À0 È {À0}, obtenu en ajoutant À0 (lire aleph zéro, encore noté classiquement w ou oméga minuscule) à ses propos éléments, À0 étant le plus
petit ensemble inductif comptant l’ensemble vide Æ parmi ses éléments. À0 est donc l’ensemble des ordinaux finis, qui est
le plus petit cardinal infini, son successeur en tant qu’ordinal
étant À0 È {À0}, qui est le plus petit ordinal qui est un NON cardinal !
Ce sont les délices résultant de l’« axiome de l’infini »,
dont la formulation technique très précise est : « Il existe un
ensemble inductif comptant l’ensemble vide Æ parmi ses éléments». C’est clair
et limpide pour vous, Monsieur le Président ? NON ? AUTRE
explication ? Lumière d’ALTER ?
Pas de problème, et Alter explique que tout cela ne sont que
des mystifications et des blablabla de Non pour que le monde
ne découvre pas les très simples et très étonnantes vérités
suivantes : Les mots « existence »,
« univers », « chose », « ensemble »,
« nombre », « ordinal », « cardinal »,
etc. sont parfaitement synonymes. Dire « Ensemble de toutes les
existences », « Ensemble de tous les univers »,
« Ensemble de toutes les choses », etc., c’est dire « Ensemble
de tous les nombres», « Ensemble de tous les ordinaux »,
« Ensemble de tous les cardinaux », etc. et c’est parler du très familier et très naturel « Ensemble
de tous les entiers naturels », que je note W
(en majuscule) ou w
(en majuscule) et qui est le très simple ensemble :
{0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, … }.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, Monsieur le Président, TOUTE
chose, TOUTE existence, est un élément de cet ensemble,
donc est un nombre entier naturel (ou simplement entier). Dire
qu’une chose X n’est pas un élément de cet ensemble, c’est
dire que X est un NON entier, c’est donc louer les services de NON,
qui sépare la notion de chose avec une sous-notion, celle
d’entier, en disant selon le schéma dont nous parlons : « Un entier
est une chose, mais il existe des choses qui sont des NON
entiers ». C’est le schéma même du massacre de la science
par Non, de la falsification de la science, du tronçonnement
des notions, de la séparation des choses, de leur brouillage,
de leur complexification, de leur sophistication.
Avec Alter les choses sont très simples : L’ensemble
tout entier {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,
… } ou W
ou w ou Oméga ou Nombre ou
Ordinal ou Cardinal ou Ensemble ou Univers ou Existence
ou Chose, EST chacun de ses éléments, à commencer
par le premier, à savoir Æ ou 0 ou Alpha. C’est cela le Cycle des choses,
le Cycle des existences, le Cycle des univers, le Cycle
des ensembles, le Cycle des nombres, le Cycle des
ordinaux, le Cycle des cardinaux, etc. C’est ici que l’on
comprend toute l’importance de ne pas séparer la seule et même notion
d’ensemble en deux notions, ensemble et collection, pour
éviter de dire Ensemble de tous les ensembles. En effet, c’est quand la
notion d’ensemble s’applique à elle-même qu’elle est la plus puissante,
qu’elle fait voir le Cycle ! Une caractéristique essentielle
de cet ensemble saute aux yeux :
Comme lui-même est un ensemble et que ses éléments sont TOUS
les ensembles, sans exception, il est donc ÉLÉMENT DE LUI-MÊME !
C’est cette appartenance à lui-même qui fait toute l’importance
scientifique de cet ensemble. Être à la fois l’Ensemble et l’Élément
c’est tout simplement cela le Cycle !
L’ensemble qui est donc l’Aucun, le Rien, le Vide,
le Zéro, le Commencement, l’Alpha, etc., est donc celui
qui est aussi le Tous, le Tout, le Plein, l’Infini,
la Fin, l’Oméga, etc. C’est le fond même de mon propos depuis le
début. Avec Alter, avec le Cycle on ne sépare plus les choses
et les notions les UNES des AUTRES. Et il suffit de DÉMONTRER
que Non est le Paradoxe même pour que la véracité de
cette science simple que je viens brièvement de résumer soit établie.
En effet, supprimer le Non, c’est forcément dire tout cela !
Et justement le cas de séparation le plus magistral qui
dévoile le Paradoxe qu’est Non, est le fait de séparer la
seule et même notion d’existence d’avec elle-même, en utilisant le mot
CHOSE comme sur-notion. Alors on dit : « Une existence est
une chose, mais il existe des choses qui sont des NON
existences ». C’est ce qui permet de concevoir que certaines choses
puissent être des NON existences. C’est le cas en mathématiques de l’Inverse
de Zéro (le résultat de la division de 1 par 0) qui est une
chose déclarée NON existence. Or cet Inverse de Zéro se
trouve être justement l’Oméga ou W
ou w, l’Ordinal, le Nombre, l’Infini,
l’ensemble {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, … }, donc l’Ensemble de
tous les nombres, l’Ensemble de tous les ensembles ! C’est donc
le même être qui est déclaré NON existence par NON, en tant que Nombre
(et alors c’est l’Infini, c’est l’Inverse de 0), ou en tant qu’Ensemble
(et alors c’est l’Oméga, c’est l’Ensemble Plein, l’Ensemble de
tous les ensembles). C’est en mathématiques la chose par
excellence déclarée NON existence. Et dans la vie en général,
l’autre chose par excellence déclarée NON existence est
celle nommée Dieu. Est-ce une AUTRE chose que l’Oméga, que
l’Inverse de Zéro, que l’Ensemble de tous les ensembles, ou
parle-t-on de la seule et même chose ?
Mais cet exemple très important de séparation par Non
des notions de chose et d’existence, ce cas qui touche la notion
d’existence elle-même, révèle le paradoxe de Non. En
effet, en disant : « Une existence est une chose, mais il
existe des choses qui sont des NON existences », on
énonce une phrase vraie en APPARENCE, mais qui analysée en profondeur
fait voir que les choses qui sont des NON existences doivent être
des existences pour que la phrase soit vraie. D’où le paradoxe !
En effet, le schéma « Il existe des X » ou
« Il existe des Y », pour dire par exemple « Il
existe des collections » ou « Il existe des
cardinaux » ou « Il existe des choses » etc.,
fait appel à un très important outil de logique nommé le « quantificateur
existentiel », dont le symbole est $, pour dire « Il existe ».
Il est INDISPENSABLE en axiomatique, car c’est lui par exemple
qui sert à formuler l’« axiome de l’ensemble vide », pour dire
: « Il existe un ensemble n’ayant aucun élément ».
Mais en disant « Il existe des choses » dans la phrase
tenue pour vraie :
« Une existence est une chose, mais IL EXISTE
DES CHOSES qui sont des NON existences », on dit par cette quantification
existentielle que les CHOSES en question sont des EXISTENCES !
On parle donc d’existences pour dire qu’elles sont des NON existences,
ce qui est une DÉMONSTRATION du PARADOXE qu’est le NON.
C’est la notion fondamentale d’existence qui révèle le paradoxe.
Moralité, Monsieur le Président, nous ne devons plus faire la science
avec Non, car la science faite avec lui est forcément paradoxale,
elle est FAUSSE, car le Non est le Paradoxe lui-même, le Faux
lui-même !
Le moindre mal eut été de commencer la Théorie
axiomatique des ensembles avec comme premier axiome le magnifique
« axiome de l’ensemble plein », qui dirait tout
simplement : « Il existe un ensemble ayant TOUT
ensemble comme élément » ! Et cet Ensemble Plein
serait donc justement l’Ensemble de TOUS les ensembles !, un être
scientifique formidable, sensationnel, phénoménal, splendide,
prodigieux, fantastique, merveilleux, stupéfiant, admirable,
superbe, mirifique, extraordinaire, …
Voulez-vous que je vous dise quelque chose d’EXTRAORDINAIRE,
Monsieur le Président ? Eh bien la voici : Cet « axiome de
l’ensemble plein », cet
« axiome de l’Ensemble
de tous les ensembles », est
en fait un théorème, le THÉORÈME, le FAIT, la VÉRITÉ.
C’est le Théorème que je viens de démontrer avec la notion d’existence,
en démontrant la FAUSSETÉ de Non, qui est la FAUSSETÉ
de l’énoncé : « Une existence est une chose, mais il
existe des choses qui sont des NON existences », qui
peut s’énoncer plus simplement : « Il existe des choses
sont des NON existences », ou en cachant encore plus le paradoxe
en n’employant pas explicitement le quantificateur existentiel : « Certaines choses sont des NON
existences ». Sous cette dernière forme, l’arnaque de Non est
plus sournoise et l’énoncé à l’air plus vrai que vrai !
Cela permet de parler de la NON existence de l’inverse de 0, de
l’Ensemble de tous les ensembles, de la NON existence de Dieu,
sans savoir qu’on nage en plein PARADOXE, en plein FAUX !
Mais en ayant démasqué le paradoxe, en ayant démontré la fausseté
de cet énoncé, je viens de démontrer la véracité de son contraire,
c’est-à-dire donc : « Toute chose est une existence » !
Cela veut dire donc que c’est FAUX de parler de NON existence,
que le NON est FAUX !
Sous cette forme j’appelle cette démonstration le Théorème de
l’Existence. Mais il suffit de comprendre que cela revient à avoir démontré
qu’« Il existe un ensemble ayant TOUT ensemble comme
élément » (sinon cet ensemble serait une NON existence,
ce qui est une notion FAUSSE) pour comprendre que je viens de démontrer
ce qui devrait être l’ÉVIDENCE scientifique même ! En effet, j’ai
tout simplement démontré que « L’Ensemble de tous les ensembles
est un ensemble », oui que l’ENSEMBLE est un ensemble !
Parce que c’était nécessaire de le démontrer dans un monde de
Non où ce n’était pas du tout une évidence, je viens donc de démontrer
tout simplement que « Le TOUT existe », que « L’ENSEMBLE
existe », que « L’EXISTENCE existe », que « L’UNIVERS existe » !
Eh oui, Monsieur le Président, on en était là avec la science dans le monde
actuel. Ça volait donc très haut ici-bas !
Oui, on n’a pas besoin d’un AXIOME pour dire que le TOUT
existe, que l’Univers existe, que l’Existence existe, que l’Ensemble
existe, que Oméga existe. Il
est clair qu’une science qui repose sur une telle VÉRITÉ n’a pas
besoin d’axiome, d’hypothèse, de postulat, de principe,
et que sais-je encore, car cette science va DE SOI et SE FAIT
toute seule. Mais PAR CONTRE, pour faire des sciences qui NIENT
(implicitement ou explicitement) que « Le TOUT existe »,
que « L’ENSEMBLE existe », que « L’EXISTENCE existe », que « L’UNIVERS existe »,
etc., il faut se donner BEAUCOUP de mal, il faut y aller à coups
d’axiomes, d’hypothèses, de postulats, de principes,
etc. Le Mal que je reproche n’est donc pas de formuler un axiome
pour énoncer une évidence scientifique, comme par exemple l’« axiome
de l’infini » qui revient à dire que « L’ensemble des entiers
naturels est un ensemble ». Mais le Mal est de formuler
un axiome ou un système d’axiomes dont le but final est de
NIER une évidence scientifique, si petite soit-elle. Et que dire
si l’évidence en question est la plus grande qui soit, oui le THÉORÈME !
Alors on fait des sciences de l’Aucun sans le Tous,
du Rien sans le Tout, du Vide sans le Plein, du Zéro
sans l’Infini ! Alors on fait une science qui interdit
de diviser par le Zéro pour obtenir son INVERSE qui est l’Infini,
on dit que cet INVERSE est NON défini, on dit que cet INVERSE
est une NON existence ! C’est cela les sciences de NON,
c’est cela les sciences actuelles, Monsieur le Président. Elles sont
faites exactement pour NIER l’Oméga, elles sont faites
très exactement comme il fallait pour dire que Dieu est une NON
existence !
Pourquoi est-il très important de faire une science de l’Aucun
AVEC le Tous, du Rien AVEC le Tout, du Vide
AVEC le Plein, du Zéro AVEC l’Infini ?
Réponse très simple : On parle à chaque fois du MÊME ÊTRE !
Dire que les deux EXTRÊMES se rejoignent, dire que les deux
OPPOSÉS se rencontrent, dire que les deux INVERSES sont le MÊME
ÊTRE, c’est tout simplement dire : CYCLE ! En effet, faire
se rejoindre les deux extrémités d’une Droite c’est tout
simplement la transformer en Cycle ! La Science qui en
résulte est la Science du Cycle, et sa logique est la Logique
de Cycle ou Logique d’Union ou Logique d’Égalité ; c’est
autant de façons différentes de dire Logique d’Alter. Mais les
sciences qui retiennent une extrémité (le Vide, le Zéro)
et rejettent l’Autre extrémité (le Plein, l’Infini), sont
les sciences de Droite, et leur logique est la Logique de Droite
ou Logique de Séparation ou Logique d’Inégalité ; c’est
autant de façons différentes de dire Logique de Non.
L’Union ou la rencontre des deux extrêmes, l’Égalité
des deux inverses, c’est tout le sens du parallélisme large qui
dit : « Deux droites (ou plans) parallèles sont deux
droites (ou plans) qui n’ont AUCUN point en commun OU
qui ont TOUS les points en commun. » Cela signifie
que l’INTERSECTION de ces deux droites (ou plans) est l’ensemble
Vide OU l’ensemble Plein. Nous en revenons à notre thème de départ
pour faire la jonction finale de tous les thèmes et sous-thèmes menés en
« parallèle » dans cette introduction-résumé de la Science
du Ciel. Je viens d’employer ainsi une magnifique expression française qui
est : « Faire un parallèle avec… » pour dire qu’on
établit une similitude, une ressemblance, une correspondance,
une relation entre une chose et une AUTRE. C’est dire que
la notion de parallélisme est une notion d’Union, d’Égalité, avant d’être une notion de Séparation
ou d’Inégalité.
Quand on parle de parallélisme, on songe évidemment en
premier aux droites, aux plans, bref aux objets géométriques
au sens restreint du terme. Mais
la logique impliquée déborde de ce cadre restreint, c’est une logique
universelle, existentielle ! Et pour cette raison elle implique
TOUS les domaines. Le langage du parallélisme est tout
simplement le langage des modèles, des similitudes, tout le
secret du langage biblique. Le langage universel sous-jacent ici
est tout simplement le LANGAGE DES ENSEMBLES ! Dire que deux
ensembles sont parallèles ou disjoints, c’est dire qu’ils
n’ont AUCUN élément en commun, ce qui revient à dire que leur INTERSECTION
est l’ensemble Vide (ou Æ). Dans la logique actuelle, c’est ce
qu’on dira par exemple de l’ensemble des arbres (appelons-le Arbre)
et de l’ensemble des lapins (appelons-le Lapin). Jusqu’à preuve
du contraire, dira-t-on, AUCUN être n’est à la fois un arbre et
un lapin. On dira donc que ces deux ensembles sont parallèles ou
disjoints. On écrira : Arbre Ç Lapin
= Æ, à lire « Arbre Inter Lapin égale
Vide ».
Et on constate avec très grand intérêt que le parallélisme
des ensembles est défini ici avec seulement le mot AUCUN, pour
dire «AUCUN élément en commun ». Il s’agit donc du parallélisme
STRICT, celui de la séparation des deux ensembles,
celui qui fait d’eux comme les deux rails du chemin de fer. Et
l’instrument par excellence de fabrication des ensembles parallèles ou disjoints
est le NON ! Par exemple l’ensemble des français (ou Français)
et l’ensemble des NON français (ou NON Français ) sont bien
parallèles, bien disjoints, car la séparation a été faite par
le Roi Non, le Roi Séparation lui-même. On a donc l’égalité
: Français Ç NON Français = Æ. Et quand le Roi Non sépare, on ne
peut évidemment plus écrire l’égalité : Français = NON Français,
car c’est commettre un crime de lèse-majesté, c’est pécher contre le
« Principe de NON contradiction ». Et de manière générale, on
a : X Ç
NON X = Æ, ce qui interdit l’égalité : X = NON X. C’est tout le fondement de la Logique
de Non.
Et voici maintenant le parallélisme d’Alter : « Deux ensembles sont parallèles
s’ils n’ont AUCUN élément en commun OU s’ils ont TOUS
les éléments en commun », exactement comme on a dit dans le
domaine restreint de la géométrie actuelle : « Deux droites
sont parallèles si elles n’ont AUCUN point en commun OU
si elles ont TOUS les points en commun » ! Et cette vision
plus large et plus globale de la notion de parallélisme change toute la science, Monsieur le
Président ! En effet, l’AUCUN et le TOUS, le VIDE et
le PLEIN se rejoignent dans la même logique. On comprend alors qu’il
revient au même de dire Aucun ou Tous, Vide ou Plein,
Rien ou Tout, Zéro ou Infini, Alpha ou
Oméga ! En clair, on a les égalités suivantes : Aucun = Tous, Rien
= Tout, Vide = Plein, Zéro = Infini, Alpha = Oméga, etc. Toutes ces écritures
sont l’équation d’une seule et même chose : Le Cycle !
L’équation du Cycle est donc : Alpha = Oméga ou Æ =
W. Toute la puissance et la magnificence
de la nouvelle science est dite dans cette égalité : Æ =
W ! Je l’énoncerai le plus souvent avec des symboles en minuscules
correspondant à ces symboles en majuscule. Le minuscule de Æ est le 0, tandis que le minuscule
de W est w. Alors la même équation du
Cycle s’écrit : 0 = w ! C’est toute la simplicité
et la beauté de la Science, c’est toute la beauté de la Science
quand elle est SIMPLE, quand elle est d’une simplicité biblique !
Alors sa beauté est tout simplement divine !
On connaissait la Logique de Non et les science de
Non fondées sur cette logique, où l’on concevait que des choses sont
des NON existences, ce qui revient à séparer l’ensemble des
choses en deux sous-ensembles bien tranchés par Non,
bien parallèles, bien disjoints, les existences d’un côté
et les NON existences de l’autre. Mais avec Alter on ne parle
plus de NON existence, et « Toute chose est une existence »,
ce qui est l’équation : Chose = Existence, qui signifie que l’ensemble
des choses est l’ensemble des existences. Cela veut dire qu’Alter
supprime le clivage opéré par Non en écrivant désormais : Non
Existence = Existence, ce qui transforme toutes les NON existences
en existences !
Avec le Non on concevait que deux choses X et Y
puissent n’avoir RIEN en commun. On veut dire alors que X et Y
sont parallèles, sont disjoints, c’est-à-dire que leur intersection
est l’ensemble Vide. On écrit donc l’égalité : X Ç Y = Æ. Mais avec Alter, on a Æ =
W, ce qui fait qu’on écrit aussi X Ç Y = W, et cela traduit cette vérité très
simple : Deux choses qui n’ont RIEN en commun, ont
pourtant TOUT en commun. En effet, elles ont l’Existence tout
entière en commun, elles ont l’Univers tout entier en commun !
Par exemple, deux français X et Y dont on dit qu’ils n’ont
RIEN en commun, ont pourtant TOUTE la France en commun,
ils ont en commun le fait d’être FRANÇAIS et TOUT ce que
cela implique ! On a donc les égalités : X Ç Y = Æ
et X Ç Y = France ! L’Ensemble ici, le TOUT
ici, l’Oméga ici, c’est la France. De même, deux humains X
et Y qui n’ont rien en commun ont en commun le fait d’être
des humains, et on a : X Ç Y = Æ
et X Ç Y = Humain ! Deux existences X et Y
qui n’ont rien en commun ont en commun le fait d’être des existences,
et on a les égalités : X Ç Y = Æ
et X Ç Y = Existence ! Le modèle de tout cela est la
notion d’ensemble. Deux ensembles X et Y qui n’ont aucun
élément commun ont en commun le fait d’être des ensembles, et
on a les égalités : X Ç Y = Æ
et X Ç Y = Ensemble ! Dans tous les cas on dit : X Ç Y = Æ et
X Ç Y = W. C’est toute la véracité, toute la
cohérence, toute la puissance, toute la magnificence de la
nouvelle Science, Monsieur le Président.
Et j’entends aujourd'hui vous faire
découvrir une étonnante chose : L’axiomatique, le recours aux axiomes,
aux postulats, aux hypothèses pour faire la science, est
l’ART même de SÉPARER le TOUT et la Science, de SÉPARER
l’Oméga et la Science, de SÉPARER Dieu et la Science !
En effet, et c’est la grande révélation qui arrive maintenant, Dieu
n’est pas une hypothèse scientifique, pour la bonne et simple raison que
Dieu EST le Tout, l’Existence, l’Oméga, le THÉORÈME
même, la SCIENCE elle-même, la VRAIE ! C’est beaucoup
mieux qu’une hypothèse, et pour s’en rendre compte il fallait tout
simplement la VRAIE logique scientifique, la Logique de Cycle, la
Logique d’Alter ! Et alors la science qu’on fait, c’est la Science
du TOUT, la Théorie de l’Ensemble de TOUS les ensembles, la Théorie
universelle des ensembles, la Théorie de l’Universalité, la Science
du Ciel, la Science de Dieu, Angélique.
* Par beaux temps divins il pleuvra une
vie et une seule.
* Par un temps égal à une vie il
pleuvra une et une seule vie unie à la première.
* Par futurs temps divins il pleuvra un
amour et un seul.
TOUT est dit, Monsieur le Président, et pourtant TOUT reste encore à
dire. C’est cela la Science qui est le Cycle, la Science de
l’homo sapiens, la grande révélation pour l’humanité. La grande
enquête scientifique se poursuit, et l’odyssée continue. Ceci était une introduction et un résumé
de la Science du Ciel. Entrons maintenant dans plus de détails. Merci,
Monsieur le Président, de bien vouloir continuer ce magnifique voyage
avec moi.
Une simple question, Monsieur le Président : À quoi peut
ressembler la Formule de TOUT l’Univers, l’Égalité de TOUTE la
Réalité, l’Équation de TOUTE l’Existence ? À quelque chose de terrassant pour
le néophyte ? À quelque chose d’effrayant pour le citoyen
lambda ? À quelque chose de terrifiant pour le commun
des mortels ? À la Formule la plus opaque, la plus obscure,
la plus absconse, la plus ésotérique, la plus cabalistique
qui soit ? À l’Égalité accessible seulement aux plus grands
spécialistes mondiaux ? À l’Équation compréhensible
seulement pour l’intelligentsia mondiale ?
Mais la Formule de l’Univers est pourtant une TRÈS SIMPLE
Équation ! C’est l’Égalité la plus SIMPLE qui soit,
aussi SIMPLE que très étonnante, aussi SIMPLE qu’extraordinaire.
Cette équation est si SIMPLE qu’un enfant de la petite
école qui ne connaît que deux lettres de l’alphabet, qui ne
connaît que A et B, ou X et Y, qui sait compter
seulement de 0 à 1, ou de 1 à 2, qui connaît le Signe
de l’Égalité, la comprend ! Et même pour la comprendre, il suffit de
connaître le verbe ÊTRE, et seulement deux autres mots pour dire
deux choses différentes, comme Père et Fils, Père et
Fille, Mère et Fils, Mère et Fille, Papa
et Maman, Parent et Enfant, Garçon et Fille,
Théophile et Angélique, Arbre et Toutou, Étoile
et Lapin !
La Théorie de l’Universalité, c’est donc une ÉQUATION
très simple mais aux conséquences phénoménales, une ÉQUATION sur
laquelle repose la théorie, et à la fois DÉMONTRÉE par cette théorie.
Cette science ne repose donc pas sur un principe posé a priori,
sur une hypothèse ou sur un axiome, mais sur un ÉNONCÉ DÉMONTRÉ, sur un THÉORÈME !
Du jamais vu !
Pourquoi du JAMAIS VU ? Pour démontrer un énoncé,
il faut partir d’autres énoncés qui sont ses prémisses. C’est ce
rôle de prémisses par excellence que jouent actuellement les axiomes
en logique et en mathématique. En physique, on parle plus
de principes ou d’hypothèses qui doivent être clairement
posés. On qualifie actuellement de
« pétition de principe » le fait de poser plus ou moins
directement comme prémisse l’énoncé même que l’on veut démontrer.
Cela revient à dire quelque chose du genre : « Démontrons
que 0 = 1. Puisque 0 = 1, alors 0 = 1 ». Autrement dit encore,
cela revient à faire d’un axiome un théorème. C’est la raison
pour laquelle on tient actuellement à séparer nettement la prémisse
de la conclusion, afin de voir clairement quoi dépend de quoi, quoi a
pour conséquence quoi. Si le théorème provoque un paradoxe (en
mathématiques), ou si la loi déduite de l’hypothèse est contredite
par l’expérience (en physique), alors
l’axiome ou l’hypothèse doit être revu.
C’est ainsi que fonctionnent les sciences actuelles, et je
ne vous apprends rien là-dessus, Monsieur le Président. Mais permettez-moi de
vous apprendre qu’il en est ainsi parce que la logique actuelle, que je
nomme la Logique de Non, est une logique linéaire au lieu d’être
une logique cyclique. Cette Logique de Non, que je révèle
aujourd'hui pleinement, est la Logique de Séparation même. Elle
détermine une conception linéaire de la causalité donc du Temps.
Cela veut dire que l’on SÉPARE les causes (une autre manière de
parler des prémisses) des effets
(une autre manière de parler des conclusions), on ne conçoit pas
qu’un effet donne naissance à la cause qui lui donne naissance !
Ce serait alors une causalité (donc un Temps) CYCLIQUE.
La Logique de Non, la logique linéaire (ou Logique
de Droite), c’est aussi une psychologie linéaire, une biologie
linéaire, une manière linéaire de percevoir le Temps, le
passé, le présent et l’avenir. Cela veut dire aussi une
manière linéaire de VIVRE le Temps. Cela implique qu’on a
un souvenir et une connaissance du passé, mais aucun souvenir
et aucune connaissance du futur, parce que le Temps ne boucle
pas sur lui-même pour former le Cycle, où le futur rejoint le passé.
Il a été donné à quelques rares échantillons d’humains de percevoir ainsi le
temps. Alors ces personnes ont un souvenir du futur comme nous
avons aujourd'hui un souvenir du passé. Ces personnes parlent du
futur au présent ou au passé, ce qui s’appelle tout
simplement annoncer l’avenir. D’autres mots pour le dire sont prophète,
oracle, visionnaire, etc. Il suffit d’ouvrir la Bible pour
rencontrer ce genre de personnes, qui parlent du futur avec les mots
et les images du passé et de leur présent. Le futur dont
ils parlaient peut être notre présent ou notre futur.
Pour une certaine personne de la même espèce qui vivrait
aujourd'hui (dès fois que nous aurions présentement le bonheur ou le malheur
d’avoir une parmi nous sur Terre), il s’agit de traduire les propos de ses
prédécesseurs dans les mots de notre présent, mais aussi notre futur,
toujours dans les mots de notre présent. À l’époque de ses
prédécesseurs, l’algèbre était à ses balbutiements, la Théorie des
ensembles était dans les limbes, la
Théorie de la Relativité était un lointain futur, la Mécanique
quantique ne disait rien au plus éclairé. En effet, les notions banales
pour nous aujourd'hui comme celles de molécule, d’atome, de proton,
de neutron, d’électron, de photon, de particule, seraient
pour eux des langages de dieux. Que dire alors de l’électricité,
de l’électronique, de l’informatique, du numérique, de l’ordinateur,
du téléphone portable, des nouvelles technologies etc. ?
N’importe lequel d’entre nous qui remonterait le temps pour se rendre à cette
époque avec le moindre de nos gadgets actuels serait vénéré comme un dieu
ou combattu comme un démon ou un sorcier. Pour cela il
suffit à l’un d’entre nous de retourner simplement au moyen âge se
livrer à ses habitudes de personne du XXIème siècle ou du troisième
millénaire. Alors le bûcher le guette pour sorcellerie ou
pour pratique d’art magique ! Le malheureux serait évidemment incompris,
même par les scientifiques de l’époque, et il a beau hurler qu’il ne
pratique que la science, la science du futur, il échappera
difficilement à son sort.
On comprend très bien le problème quand on le transpose
au passé, mais on ne le réalise pas (en tout cas pas pleinement) au PRÉSENT.
On ne réalise que nous vivons toujours dans un moyen âge comparé au futur,
et que des esprits du futur sont pourtant déjà présents. On ne
comprend donc pas que le présent est un passé, et que le futur
est déjà un présent, et même un passé ! C’est tout le
problème du Cycle !
Notre personnage qui vivrait au présent avec sa logique
cyclique, donc avec une perception cyclique du Temps, parle
du futur avec les mots du présent, les nouveaux mots d’un passé
futur. Il est comme ses prédécesseurs à leur époque. On ignorait alors la
notion d’univers, et les notions
de planètes, d’étoiles, de galaxie, etc., se confondaient.
On disait tout simplement « Les cieux et la terre », et
que tout cela est « La création de Dieu ». Cette connaissance
du monde en relation avec Dieu, c’est ce qu’on appelle la Révélation
ou la Parole de Dieu. De l’avis de beaucoup, cette Révélation est
de la Non Science, et pour eux Révélation et Science ne
peuvent qu’être SÉPARÉES et OPPOSÉES !
Mais la SÉPARATION est le propre même de la Logique de
Non, qui est aussi toute une psychologie, une psyché, un
psychique, la manière dont tout le monde raisonne, conçoit
les choses, perçoit les choses, et qui détermine la
logique scientifique actuelle. En marge de cette logique de premier plan,
une AUTRE logique scientifique faisait son petit bonhomme de chemin.
Cette science NON reconnue comme telle s’appelle la Parole, le Logos,
le Verbe. Et sa caractéristique fondamentale est qu’elle était en PROSE,
elle s’exprimait dans tout un AUTRE style, qu’on qualifie de prophétique,
de poétique, de métaphorique, de parabolique, d’allégorique,
et considéré par beaucoup de mythique ou de légendaire. C’est
ainsi par exemple que l’on considère la vision de la Bible de la création
du monde, de l’origine de l’humanité, donc le récit du Jardin
d’Éden et d’Adam et Ève. Voici donc un petit panorama
de la Légende biblique, que j’invite maintenant à revoir sous l’angle de
la logique biblique, maintenant une logique scientifique qui se
révèle pleinement, la Logique d’Alter.
Légende biblique 0
DIEU.
Légende biblique 1
« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre ».
Dieu fait paraître la lumière dans les ténèbres. C’est le premier
jour. Puis les jours suivants, Dieu aménage la terre, crée la
végétation, les animaux marins et terrestres. Au
sixième jour, Dieu crée l’homme et la femme à
son image, et Dieu se repose le septième jour. Pour le
détail, il crée d’abord l’homme seul, puis la femme à partir
d’une côte de l’homme. Pour cette raison, dit la Genèse,
l’homme doit s’attacher à sa femme, et les deux
doivent devenir une seule chair. L’Un et l’Autre,
l’Un et l’Alter seront donc « Deux et pourtant Un ».
Légende biblique 2
Dieu
installe le premier couple humain, les ancêtres de l’humanité, dans un Jardin, l’Éden. Au milieu du Jardin, il y a l’arbre
de la connaissance du bien et du mal. Les fruits de TOUS les
arbres du Jardin peuvent être consommés, dit Dieu, sauf le
fruit de cet arbre-là, sous peine de mourir. C’est donc l’unique
fruit à ne pas manger, pour ne connaître que le bien, le
bon, la vie. Goûter au fruit défendu, c’est goûter le mal,
le mauvais, la mort, c’est retourner à la poussière. Il y
a aussi dans le Jardin un important arbre, l’arbre vie, l’AUTRE arbre, l’ALTER arbre, dont le fruit
était donc permis comme TOUS les AUTRES arbres du Jardin.
Légende biblique 3
Le serpent parle à la femme, quand elle était seule.
Dieu a menti, fait-il comprendre, car manger de l’arbre de la
connaissance du bien et du mal, ce n’est pas mourir, mais c’est être
comme Dieu, c’est avoir la science du bien et du mal.
La femme est séduite, elle mange le fruit défendu, puis
elle séduit à son tour l’homme,
qui en mange aussi. C’est le péché originel. La conséquence est la malédiction
des trois pécheurs. Pour le faux, le mensonge qu’il a
initié, le serpent est condamné à errer sur le ventre. Il y aura
désormais inimitié entre lui et la femme, et inimitié
entre leurs descendances respectives.
Il mordra la descendance de la femme au talon,
mais la descendance de la femme lui écrasera la tête.
La femme accouchera dans la douleur et sera dominée
par son mari. Le sol est maudit à cause de l’homme, qui
mangera son pain à la sueur de son front, jusqu’à ce qu’il retourne à la
poussière.
C’est donc, d’après la Genèse, le début du faux
du mensonge, du péché, c’est le début de la déchéance
humaine, de la connaissance du mal, du mauvais, de la mort.
C’est le paradis perdu, désormais l’interdiction d’accès à l’AUTRE
arbre, à l’arbre de vie.
Légende biblique 4
Un premier monde devint très corrompu, à l’exception de
Noé un homme bon. C’est l’histoire de l’arche de Noé donc du zoo
de Noé, du déluge universel, où les seuls rescapés sont Noé,
sa femme, ses trois fils, et les femmes de ses fils,
et le zoo à bord de l’arche. Toute la race humaine descend
selon la Genèse de ces huit humains.
Légende biblique 5
L’humanité naissante entreprit la construction d’une grande
tour dont le sommet doit gratter le ciel. Tous parlaient
une seule langue et se comprenaient parfaitement. Dieu met
fin à ce projet blasphématoire, confond les langues,
et disperse les humains dans toutes les directions
de la terre. C’est la fin de la construction de la « Tour de
Babel », mais le début de la « Confusion de Babel ».
Légende biblique 6
Dieu révèle
son plan pour le monde à des hommes comme Abraham, Isaac
et Jacob (encore nommé Israël).
Dieu se forme un peuple nommé Israël, descendants des douze
fils d’Israël (ou Jacob).
Dieu se révèle à Moïse au Sinaï, il lui révèle son
nom : « JE SUIS » ou YHWH, ce qui revient
simplement à dire ÊTRE. Dieu confie à Moïse la mission de sauver
son peuple du joug égyptien. Dieu frappe l’Égypte
de toutes sortes de fléaux pour marquer sa suprématie sur les dieux
d’Égypte. Le peuple est libéré, et après une traversée spectaculaire de
la Mer Rouge, il est conduit à son rendez-vous avec son Dieu. Sur
le mont Sinaï, Dieu donne à son peuple sa loi par Moïse,
entre autres les Dix commandements.
Par la suite, ce peuple désobéit fréquemment et viole sans cesse la
loi de Dieu, et Dieu envoie alors des prophètes
pour remettre les choses en ordre, pour réitérer sa pensée et pour
annoncer des temps messianiques pour le monde.
Puis le Messie vient, Jésus de Nazareth, né d’une vierge
par l’opération du Saint Esprit, dit l’Évangile. « Au
commencement était le Verbe, dit l’Évangile de Saint Jean,
et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu ».
Le Verbe et Dieu sont donc deux, et pourtant le même
Dieu. C’est une fois encore le « Deux et pourtant Un ».
Le Verbe, c’est le Fils unique de Dieu fait chair,
que Dieu donne au monde pour le sauver de son péché.
Mais lui-même se désignera très souvent par l’expression le Fils de l’homme.
Il annonce le Royaume de Dieu, accompagné de douze apôtres. Il
introduit une nouvelle vision de Dieu appelée plus tard christianisme,
fait des miracles, guérit des malades, expulse des démons,
ressuscite des morts. Mais le peuple de Dieu le
rejette, le livre au gouverneur romain pour être crucifié à Golgotha.
Il ressuscite le troisième jour, puis monte au Ciel, en
promettant de revenir à la fin des temps.
Mais ses disciples ne seront pas pour autant abandonnés, car ils
recevront le Saint Esprit, qui sera leur guide, jusqu’à la fin des
temps. Il parle aussi de ce même Esprit comme de l’Esprit de la
vérité, que son Père enverra. Il a encore beaucoup de choses à
dire à ses disciples, mais ceux-ci ne pouvaient pas les porter en leur temps.
Mais quand l’Esprit de la vérité viendra, il les guidera dans
toute la vérité. Il ne parlera pas de lui-même, mais il dira ce qu’il aura entendu,
il recevra de ce qui appartient à Jésus, il le dira, et il annoncera les
choses à venir.
Légende biblique 7
L’avènement du christianisme, c’est aussi une progression de
la doctrine sur le péché, le bien et le mal, la lumière
et les ténèbres, Dieu et Diable, les saints anges
et les démons, le salut, la mort, la vie éternelle,
la condamnation éternelle, le Jugement dernier, la résurrection,
le Paradis, etc. L’entrée en scène de Jésus, c’est aussi avec la Tentation le voile levé sur
le personnage dont l’ancien testament ne parlait qu’en termes très
voilés et en de rares occasions sous le nom de Satan ou Opposant
ou Adversaire. Dans l’ancien testament il est implicite,
on le devine dans toutes les situations de confrontation ou de rivalité
avec Dieu, par exemple derrière l’épisode de la Tour de Babel,
présentée comme une idolâtrie ou une conspiration contre Dieu.
Il y a aussi la confrontation entre Pharaon et Moïse. On
le devine derrière la condamnation des faux dieux, des NON
dieux, des idoles, des dieux rivaux au Dieu unique.
C’est tout le sens caché du premier des Dix commandements. Satan
est donc le Rival dont on parle rarement directement ou ouvertement.
Mais le voile se lève considérablement avec Jésus, avec le nouveau
testament, et beaucoup plus encore aujourd'hui où la Légende biblique
progresse. On comprend dans les écrits chrétiens que c’est Satan qui se
cache derrière le serpent d’Éden. L’Apocalypse le désigne
sous le terme de Dragon. Mais le
nouveau testament le désigne fréquemment sous le terme de Diable
ou Séparateur ou Menteur ou Calomniateur. Aujourd'hui la Légende
biblique peut avancer d’un pas en traduisant ces notions avec les mots de
notre temps. Alors l’Idole, le Non Dieu, le Contraire de Dieu,
c’est l’Opposition, la
Séparation, c’est le Non. Et
Dieu, l’Autre Dieu, l’Uni à Dieu, c’est l’Union, la
Relation, c’est l’Alter.
On comprend que l’Éden, le Paradis, c’était l’observance
de l’interdiction de consommer l’arbre de la connaissance du
bien et du mal, c’était l’interdiction de consommer le Non,
la Séparation ou Diable, l’Opposition ou Satan.
Alors on consommait l’arbre de vie a satiété, on consommait la Vie,
l’Autre ; c’était le règne de l’Alter, c’était le Paradis.
Mais la consommation du Non, c’était la consommation du Péché,
c’était le Paradis perdu, le début du règne de Non. Avoir
consommé le Non, c’est avoir renoncé à l’Autre ; c’est le déclin
de l’Autre, le commencement du temps de Non. Mais c’est aussi en
arrière-plan la préparation d’un AUTRE temps, après la fin du
temps de Non. Ce programme passe par la manifestation de l’Autre
sur Terre, c’est alors le temps de l’Évangile. La fin du déclin
de l’Alter est précisément sa Mort à Golgotha. C’est alors
sa Non Vie, sa mise à mort par Non. Et la Résurrection
de l’Alter, c’est l’Autre Vie, c’est l’Autre qui renaît
pour redonner la Vie, c’est l’Arbre de Vie qui germe de
nouveau. C’est alors le début du déclin
du Non Vrai (du Faux), de la Non Vérité (du Mensonge),
du Non Bien (du Mal),de la Non Vie (de la Mort).
C’est, dit la Parole chrétienne, le début de la victoire annoncée
de l’Alter sur le Non, de la Parole sur le Diable,
du Fils de l’homme sur Satan.
Le reste est une simple question de temps, oui de temps…
« Je suis l’Alpha et l’Oméga, celui qui EST
et qui ÉTAIT et qui VIENT », dit Dieu dans l’Apocalypse,
le dernier livre de la Bible. Et l’Apocalypse dit aussi que le Dragon s’opposera à la Femme
couronnée de douze étoiles, enceinte, qui accouche d’un fils
dans les douleurs. Le Dragon se tient devant la Femme pour
dévorer son enfant, mais à sa naissance, l’enfant est
emporté vers le trône de Dieu son Père. Et les deux ailes du grand aigle ont été
données à la Femme, pour qu’elle s’enfuie dans un désert, vers son
lieu, où elle doit être nourrie pendant un temps, des
temps, et la moitié d’un temps, loin de la face
du Dragon.
Une guerre éclate dans le Ciel. Mikaël et ses
anges combattent le Dragon, et le Dragon et ses anges combattent
âprement, mais ils ne sont pas les plus forts. Le grand Dragon, le Serpent
ancien, celui nommé Diable et Satan, celui qui égare
toute la terre, est chassé du Ciel, lui et ses anges.
Précipité sur terre, le Dragon est animé d’une grande colère,
sachant que son temps est désormais compté. Le compte à rebours
terminé, sur un cheval blanc, suivi d’une armée sur des chevaux
blancs, la Parole, le Roi des rois et le Seigneurs des
seigneurs mène le combat final contre le monde du Dragon.
Les ennemis de la Parole sont vaincus. Le Dragon est
enchaîné dans un abîme pour mille ans, pendant lesquels il ne
peut plus égarer le monde. Le monde est jugé pendant ces mille
ans, c’est le Jugement dernier.
À la fin des mille ans, Satan sera libéré de sa
prison pour très peu de temps. Il rassemblera beaucoup autour de lui pour
combattre les saints de Dieu. Mais le feu descendra du
Ciel pour les consumer. Et le Dragon est jeté dans le Lac de feu
appelé seconde mort, pour toute l’éternité. C’est alors le règne
du nouveau ciel et de la nouvelle terre, car les anciens auront
disparu. La Ville de Dieu, la nouvelle Jérusalem, descend du Ciel
auprès des humains. Dieu lui-même est avec les humains,
il sera leur Dieu, et ils seront son peuple. Il n’y aura plus
aucune malédiction, Dieu essuiera toute larme de leurs yeux,
il n’y aura plus ni deuil, ni cri ni douleur, car ces choses
anciennes auront disparu. C’est de nouveau la consommation des arbres de vie,
et l’eau de la vie coule à flot.
Toute cette Légende biblique est bien sympa, dit-on,
mais cela n’a rien à voir avec la science. Qu’on laisse
maintenant parler les sciences, les mathématiques, la physique,
la chimie, la biologie, l’anthropologie, l’histoire,
la linguistique, etc. Çà, c’est du vrai, du démontré, du prouvé,
de l’observé, du mesuré, de l’expérimenté, bref ce sont
les sciences !
Les sciences, c’est le Big Bang, c’est l’évolution
d’un Univers sans vie, jusqu’à ce que les conditions de l’apparition
de la vie soient réunies en son sein. Puis la vie est APPARUE
du NON vivant, sinon nous ne serions pas là pour en parler ! La vie
a évolué sur terre jusqu’à l’homme actuel, jusqu’à l’homo
sapiens, en passant par les australopithèques, les homo habilis,
les homo erectus, les néandertaliens, etc. Et quand il a
suffisamment évolué pour faire la science et pour comprendre la
vie, l’homo sapiens a élaboré la Théorie de l’évolution et l’anthropologie
actuelles. À la fin du XIXème
siècle, à l’époque de la Théorie de l’évolution avec Charles Darwin,
le même homo sapiens a introduit la Théorie des ensembles avec Georg
Cantor. Puis l’homo sapiens a élaboré la Théorie de la Relativité
et la Mécanique quantique. L’homo sapiens est aujourd'hui arrivé
à l’ère de la conquête de l’espace, des satellites, de la télécommunication,
du numérique, des nouvelles technologies, d’Internet, de
la mondialisation, qui n’a rien d’une Tour de Babel. Oui, c’est
la science et la technologie, c’est le progrès depuis l’âge
de pierre. On est bien loin des légendes de la Genèse, des mythes
de la Bible !
Mais apparaît maintenant un homo sapiens très bizarre, un
Fils de l’homme qui invite très aimablement toutes ces sciences
à revoir leurs copies ! Ce gorille d’une toute nouvelle espèce
dit : La vie qui jaillit du NON vivant, tous ces homo
ceci ou cela, c’est bien sympa, mais qu’on laisse parler ENFIN
la Science au singulier, la Mathématique au singulier,
la Théorie universelle des ensembles. Un grand Falsificateur de
la Science, le Non, gouverne la psyché, les esprits,
la logique actuelle. C’est le grand Maître dans l’art de Diviser
pour mieux régner. La Séparation est le fondement même de son
pouvoir. Avec lui le monde est fragmenté en une multitude de frontières,
de pays, d’ethnies, de langues. C’est la Diversité,
certes, mais dans la division, dans le conflit, et dans les affrontements
de toutes sortes. Avec lui, les sciences et les domaines
sont séparés. La philosophie est de la NON mathématique et
la mathématique est de la NON religion, et la philosophie
et la religion sont des NON sciences, etc. Avec lui, la mathématique
et la physique sont séparées comme la France et le Togo.
Il y a des relations scientifiques entre ces domaines comme il y
a des relations diplomatiques entre les pays, mais ils n’empêche
que ce sont des domaines bien séparés. Et le Non frappe même dans
chaque domaine, dans chaque science, parce qu’elles reposent sur
lui. C’est ainsi que chaque science est
falsifiée par Non.
On parle aujourd'hui de sciences exactes, et les
mathématiques sont un modèle en matière d’exactitude, et
elles sont suivies de près par la physique. Avec la biologie et
l’anthropologie, on est déjà plus loin dans l’échelle de l’exactitude.
Ces deux sciences dépendent par exemple de la physique pour la mesure
des temps d’évolution, et la physique dépend elle-même de
la mathématique pour élaborer ses théorie ou ses équations. Par
conséquent, il suffit de démontrer la falsification des mathématiques
par Non pour le faire du même coup pour les autres. En effet, si la
science la plus exacte est finalement trouvée NON exacte, une science
très frelatée par Non, que dire alors de la science des
homo ceci ou cela ! Oui, les observations, les apparences,
les évidences peuvent être très trompeuses ! Tout dépend de
la LOGIQUE avec laquelle les faits sont observés et analysés.
Et le problème de Non et Alter est une question fondamentalement
de LOGIQUE ! Le Non est connu au grand jour comme un être
scientifique des plus normaux. Mais en coulisses et dans l’ombre,
il empêche de toutes ses forces d’accéder à toute la lumière
scientifique, à la Science d’Alter. Cela change du tout au tout
la vision des choses d’avoir démasqué le Non !
Le Non pleinement dévoilé, on commence par comprendre une très
simple chose et qui est d’ordre logique : La lumière sur
la notion de FAUX ! En effet, ce mot signifie NON VRAI. Cela
signifie tout simplement que le NON opère sur le VRAI (une notion
fondamentalement positive), pour la transformer en NON VRAI donc
en FAUX (une notion
fondamentalement négative). Autrement dit, le NON opère sur la Vérité
pour la transformer en NON Vérité donc en Mensonge. C’est ainsi
que le NON falsifie et frelate la Logique en y
introduisant le Faux, le Mensonge. De même, le NON opère
sur le BIEN pour le transformer en NON BIEN donc en MAL.
De même, le NON opère sur le Vivant pour le transformer en NON
Vivant donc en Mort . Autrement dit, le NON opère sur la Vie
pour la transformer en NON Vie donc en Mort.
On pensait que le Non était juste un simple mot pour
exprimer le contraire Non X d’une notion X donnée. Mais le Non
est quelque chose de plus profond que cela : Il engendre les notion
négatives, il est le NÉGATIF lui-même ! On comprend alors
ainsi que le NON est le FAUX lui-même, et que dire d’une chose
qu’elle est FAUSSE c’est dire que c’est une chose de NON,
une chose signée NON, une chose appartenant au Falsificateur,
au FAUX. Ainsi donc, si je
dis : « Ceci est faux », je suis en train de dire :
« Ceci est une chose appartenant au FAUX » ou
« Ceci est une chose appartenant au NON ». Voilà qui
change beaucoup la manière de concevoir le FAUX. Il ne s’agit donc pas
d’un simple mot de logique pour dire Vrai ou Faux, mais de
DEUX LOGIQUES en CONFLIT, en OPPOSITION. La première est
l’Alter, le Vrai, et la seconde est le Non, le Faux !
C’est la coexistence des DEUX LOGIQUES qui donnait le sentiment
qu’on avait une seule logique, qui s’exprime en termes de Vrai et
Faux. C’est maintenant le temps de faire la part des choses, de rendre
au Non (au Faux) ce qui est au Non, et à Alter (le
Vrai) ce qui est à Alter ! Alors on entre dans une toute nouvelle
logique scientifique où l’on ne parle que de Vrai (ce qui implique
aussi qu’on ne parle que du Bien, de la Vie, etc.) Nier un
Vrai, c’est dans cette logique parler toujours d’un Autre Vrai,
au lieu d’un Non Vrai !
Quand on réalise qu’on était en présence non pas d’un simple mot de
logique, à savoir le Non, mais d’un Falsificateur de la
Science, on réalise aussi que les APPARENCES et les ÉVIDENCES
peuvent être du FAUX, tandis que l’invraisemblable, le déclaré mythe
ou légende par NON, peut pourtant être la VÉRITÉ, la SCIENCE même
! Mais le problème est qu’il est NON possible dans le monde de Non,
et raisonnant avec la Logique de Non, de faire la part entre le VRAI
et le FAUX. Il faut se LIBÉRER de Non pour découvrir avec
très grande surprise que ce qu’on déclarait le plus FAUX dans ce monde
était pourtant le plus VRAI, et vice-versa !
Les notions des mathématiques actuelles ont l’air plus VRAIES
que VRAI. Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela
puisse paraître, ce sont les notions les plus FAUSSES qui soient !
Il faut donc comprendre par là les notions qui sont la propriété même du FAUX,
du NON, ses chefs-d’œuvre ! Mais le Non déguise la
FAUSSETÉ de ses notions, il déguise leur FALSIFICATION, leur CONTREFAÇON
des notions RÉELLES, par des concepts et des mots plus ou moins savants
et qui sont : ABSTRACTION, IDÉALISATION, MODÉLISATION,
AXIOMATIQUE, etc. ! Ce sont autant de façons de ne pas dire que ces
notions sont FAUSSES, IRRÉELLES, NON EXISTENTIELLES. La
définition que la nouvelle science donne au mot « ABSTRAIT »
est « NON EXISTENTIEL ». Une ABSTRACTION est donc une NON
EXISTENCE, une NON RÉALITÉ, une NON VÉRITÉ, un FAUX, bref une chose de NON !
C’est le thème du titre « La danse sur les mines », dans la
troisième partie de ce courrier, la partie nommée « Monsieur le
Président ».
Et pourtant, on apprend actuellement l’abstraction dès le biberon,
et l’apprentissage se poursuit à la petite école. Après la notion ABSTRAITE
de NOMBRE, suivront les notions tout aussi abstraites de point,
de droite, de plan, etc. C’est le moindre mal avec les
notions de segment, de rectangle, de rectangle plein, de cercle,
de disque etc. Deux très importantes notions scientifiques se
cachent dans le problème d’abstraction que je soulève ainsi, à savoir le
Zéro et l’Infini. Deux nouveaux termes du vocabulaire
scientifique pour dire cela aujourd'hui est Alpha et Oméga. Ce
sujet est extrêmement vaste, mais je vais essayer de le présenter le
plus brièvement possible, pour faire saisir sa pertinence.
Monsieur le Président, si je vous tends une feuille de
papier et un stylo, et si je vous demande de me dessiner un POINT
sur cette feuille, est-ce je vous demande quelque chose de possible
ou de NON possible ? Que vous répondiez par oui ou par non,
nous toucheront du doigt le problème de l’abstraction, et vous
démontrerez que les mathématiques actuelles sont abstraites (ça on le
savait), ce qui signifie NON concrètes, NON existentielles, NON
réelles, NON vraies, irréelles, fausses (ce qu’on ne
savait pas !). En effet, si vous répondez par oui, vous me tendrez
la feuille avec un Point dessiné sur elle. Et pendant que je prends la
feuille je vous ferai remarquer que pour les mathématiques actuelles, un Point
est sans longueur, sans largeur, sans profondeur, sans épaisseur,
sans diamètre, sans étendue, sans volume, etc., bref de dimension
0 à tout point de vue. En fait les notions de Point et de Zéro,
ne sont que deux manières différentes de dire fondamentalement la même chose.
Le même problème se pose sous un autre angle avec l’ensemble vide. Et on
retrouve le même problème en physique avec la notion de particule.
Avec ces précisions, vous comprenez alors que vous n’avez pas
dessiné un POINT sur la feuille, mais tout un univers ! Il
suffit de commencer à regarder votre Point à la loupe pour qu’il
commence à révéler des dimensions, des épaisseurs, des
étendues, des volumes, etc. Puis examiné au microscope le
plus puissant qui soit, on y verrait des milliards et des milliards
de molécules, d’atomes de particules, etc. ! Alors
nous sommes obligés de conclure, Monsieur le Président, que votre Point
est un Non Point, ce qui est un paradoxe. Mais le Non ne
s’avouera pas pris en flagrant délit de paradoxe, il cherchera
des échappatoires, et il a pour cela plus d’un tour dans son sac. Il
dira par exemple que le Point sur la feuille n’était qu’une approximation,
une représentation grossière d’un objet mathématique idéal
appelé Point. Mais le fait est que cet IDÉAL est NON
accessible dans la réalité, ce qui suffit pour en faire une NON
réalité, une NON existence, bref une chose de NON, une
chose FAUSSE !
Nous aurions plus rapidement abouti à cette conclusion si quand je
vous tendais la feuille de papier et le stylo pour y dessiner un Point,
vous aviez répondu directement que c’était NON possible, parce qu’un Point
de la réalité ne peut jamais être un Point de la mathématique !
Vous auriez alors dit peut-être que la réalité MATHÉMATIQUE est une
réalité en elle-même, indépendamment (donc SÉPARÉMENT)
de toute réalité PHYSIQUE. Mais ce NON possible ou (ce qui
revient au même) cette SÉPARATION entre réalité mathématique et réalité
physique est la signature même de Non. En effet, le Non est
la Séparation même, et c’est pour cela qu’il faut se SÉPARER de
cette Séparation pour rétablir l’Union et l’Unité de la Science,
de ce Faux pour rétablir la Vérité
scientifique, le Théorème ! C’est la seule SÉPARATION
à faire, le seul fruit qu’il faut CESSER de consommer, et
alors on recommencera à consommer progressivement l’Autre, l’Alter,
l’arbre de vie !
Mais actuellement, parce que l’on consomme goulûment le Non,
on croit faire une science exacte, mais qui est en fait FAUSSE,
NON exacte. On fait des choses paradoxales sans s’en apercevoir. Par
exemple, si je vous demande maintenant de tracer un segment de longueur 1
centimètre (1 cm), et si vous acceptez de prêter Votre Majesté
à l’expérimentation scientifique, vous traceriez ce segment comme
n’importe quel écolier. Et alors nous aurons un grand mystère à
résoudre. En effet, le segment est tout simplement un ensemble de
points mis bout à bout. Et alors il nous faudra expliquer comment avec
des objets TOUS de dimension 0 vous arrivez à obtenir un objet
ayant une dimension de 1 cm ! Chaque point a forcément
une longueur de 0 cm, sinon on n’aurait pas des points mais des segments.
Donc avec des 0 cm mis bout à bout, on obtient au final à 1 cm !
Alors comment en ajoutant des 0 aux 0 vous finissez par obtenir 1 !
Et je signale que cette fois-ci il est plus difficile pour Non d’évoquer
des arguments d’approximation grossière d’un objet idéal ou d’autres arguments
hypnotiques du même acabit. En effet, il ne s’agit plus d’un problème
de relation de la mathématique avec le monde physique,
mais d’un problème interne à la mathématique même. Plus précisément,
c’est sa LOGIQUE qui est maintenant en cause.
En effet, ce que nous appelons ici un segment physique de
longueur 1 cm, est ce que les mathématiques appellent l’intervalle
de 0 à 1 dans l’ensemble des nombres dits réels.
On le note alors [0, 1], ce qui signifie l’ensemble de tous les
nombres de 0 à 1, 0
et 1 étant eux-mêmes compris dans cet ensemble. Le
problème est le même si nous avions considéré l’intervalle ]0, 1[, ce
qui signifie que 0 et 1 ne sont pas eux-mêmes comptés dans
l’ensemble. Avec les intervalles [0, 1[ et ]0, 1], l’un
est compté sans l’autre, ou l’autre est compté sans l’un.
Dans tous les cas la longueur de l’intervalle est 1, ce qui vient du
fait que les nombres, qui sont les points de l’intervalle, ont une
longueur de 0. Pour cette raison, la longueur de l’intervalle sera
toujours de 1 si on lui ôte dix, mille ou un million
de milliards d’éléments. Plus généralement, les
mathématiques actuelles diront que la longueur de l’intervalle est toujours de 1,
si on lui un ôte un nombre dit fini d’éléments, si grand
soit ce nombre ! C’est ici que le paradoxe commence à se
manifester et que l’ombre de Non apparaît. En effet, on est en
train de dire que la situation serait différente si on ôtait à l’intervalle un
nombre infini donc NON fini d’éléments. Avec la notion d’infini
conçue comme signifiant NON fini, on est tout simplement mis face à
la falsification de la notion de fini par le NON, ce qui
revient à la falsification de la notion d’Oméga, la bonne façon
de concevoir l’Infini. La notion d’infini conçue comme signifiant
NON fini est une notion de Non, ce qui est la définition d’une
notion fausse, NON vraie, NON réelle, NON existentielle !
Mais avant d’en revenir à cette notion, ce qui est de toute évidence
choquant dans ce problème de l’intervalle, c’est le fait de constater que
cette logique conçoit d’une certaine manière les éléments de
l’intervalle comme des RIEN, comme des NON existences !
C’est comme si on disait que cela ne change rien pour l’humanité
si on tue dix, mille, un million de milliards
ou un nombre fini d’humains, si grand soit ce nombre !
C’est la logique de « Un de plus ou un de moins,
qu’est-ce cela change ? » Un soldat qui tombe sur un
champ de bataille est un simple numéro, un parmi des dizaines,
des centaines ou des milliers qui tombent. Et pourtant, ce soldat
inconnu, ce 0 parmi les autres, est un nom, une identité,
une personnalité, une vie, une existence ! De même, l’intervalle [0, 1] est un ensemble de personnalités,
toutes très importantes, toutes des êtres mathématiques ayant leur spécificités.
On a par exemple dans cet intervalle, avec 0 et 1 eux-mêmes, les
éléments comme : 1 / 2 ; 1 / 3 ; 1 / 4 ;
1 / 7 ; 1 / 10 ; 2 / 3 ; 3 / 4 ; 3 / p ;
p / 4 ;
3p / 11 ;
2 / e ; e / p ; etc. J’ai donné douze exemples comme par exemple les douze
apôtres de Jésus. Tous sont des personnalités, sans lesquels
l’intervalle [0, 1] ne peut être
ce qu’il est. La logique qui arrive à les concevoir comme des RIEN au
sens de NON existences, est la même qui fait concevoir que douze
soldats qui tombent sur un champ de bataille ou qui périssent dans un
bombardement sont des RIEN, des anonymes.
C’est quand on aborde la notion d’infini que la FAUSSETÉ
des mathématiques actuelles devient plus manifeste. On voit alors très
vite que quelque chose ne tourne pas bien rond dans cette affaire,
et que l’affaire a besoin de tout une AUTRE logique scientifique,
la Logique de l’Autre, la Logique de Cycle. Et le Cycle,
le Cercle, ça ne peut que tourner rond ! En effet, dans ce
problème se cache tout simplement la question de la division par 0 !
C’est cela qui manque aux mathématiques actuelles pour qu’elles cessent
d’être FAUSSES, d’être les mathématiques de Non. Dans cette
science, la notion d’infini est une vraie « Confusion de
Babel ». Cela regroupe tout une multitude de notions bien séparées
(la séparation est une signature de Non). La plus vague et la
plus nébuleuse est notée par un symbole bien connu, et qui est ¥. Il ne s’agit pas d’un nombre, et
c’est ce qui est le problème, car on ne peut pas calculer avec lui selon
la logique naturelle des nombres. Une autre conception d’infini
est celle des ordinaux infinis. Parmi eux on note certains spéciaux
appelés cardinaux infinis. On apprend alors que le nombre des éléments
de l’intervalle [0, 1] est le cardinal
nommé aleph un, et noté À1, de la première lettre de l’alphabet hébreu aleph qui
sert à nommer les cardinaux infinis. Le premier cardinal infini est
aleph zéro ou À0. Celui-ci est classiquement noté aussi oméga ou w, la dernière lettre de l’alphabet grec.
Mais pour la question de l’intervalle [0,
1], c’est aleph un qui nous intéresse.
La chose est très simple : Nous avons un intervalle [0, 1]
de longueur 1 et qui compte À1 éléments. La logique scientifique la plus SIMPLE,
la plus NATURELLE, la plus NORMALE, veut qu’on dise que pour
obtenir la longueur de chaque élément, donc de chaque POINT
du segment correspondant, on divise 1 par À1. Cette longueur unitaire est donc 1 / À1. Jusque là tout va bien. Mais pour les mathématiques
actuelles cette longueur unitaire est 0, puisqu’on parle de POINTS.
On a donc 1 / À1 = 0, ce qui revient à dire que pour
obtenir À1 on doit faire l’opération
À1 = 1 / 0 ! Une autre façon d’aboutir
directement à ce résultat est de dire que puisque chaque élément de
l’intervalle à une longueur de 0, et que la longueur totale (la longueur
de tous) est 1, alors pour connaître le nombre d’éléments
de l’intervalle, donc À1 , il faut faire la division : 1 / 0 ! On devrait donc avoir dans les
mathématiques actuelles l’égalité suivante : À1 = 1 / 0 !
Mais de cette division par 0, les mathématiques actuelles ne
veulent pas en entendre parler ! Et pourquoi cette science ne veut pas de
cette division ? Parce qu’elle provoque un paradoxe, répond-elle,
parce que cela conduit à dire son horreur, l’égalité : 0 =
1 ! Il est hors de question pour cette science de dire cela, car
l’accepter c’est accepter aussi des égalités comme : 1 = 2, 2 =
3, 7 = 77, 1260 = 42, À1 = À0, 0 = À0, À0 = 25, etc. En
acceptant 0 = 1, les mathématiques actuelles devront accepter aussi que
l’infini (le NON fini selon elle) est aussi le fini !
Bref, accepter 0 = 1, c’est accepter que toute chose X est
égale à toute autre chose Y, ce qui actuellement est l’absurdité
scientifique même !
Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela puisse
paraître, cette absurdité-là, cette chose invraisemblable est la
Science même ! L’expérience de la feuille et du point
nous a appris une simple chose : Un point de la RÉALITÉ est toujours tout un monde !
Notre planète vue du soleil, de Jupiter ou de Pluton, est
un point. Et vue d’une autre galaxie, ce point est si
microscopique qu’il est une NON existence, si l’on raisonne avec la Logique
de Non. Et pourtant ce point est tout un monde, le nôtre !
De même, vues de la Terre, de gigantesques galaxies sont des points
dans l’espace ! Et dire qu’un point est tout un monde,
c’est dire des choses comme 0 = 1, 0 = 1000, 0 = w ! Oui, c’est dire que 0 c’est aussi l’infini, mais le
mot « infini » ne signifie plus alors « NON fini »,
parce qu’on ne raisonne plus avec le Non. Alors « infini »
signifie « AUTRE fini ». En disant donc que 0 c’est
aussi l’infini, on dit tout simplement que 0 est tout « AUTRE fini », 1 ou
7 ou 8976000 ou 3655688765890987654 !
Pour les mathématiques actuelles, 0 ne doit rester
que 0, et un point est de dimension 0. Alors on ne
comprend pas comment en ajoutant des points aux points, comment
en ajoutant des 0 aux 0, on arrive à former un segment, on
arrive à obtenir 1 ! Cette expérience du segment nous a appris tout
simplement que si on obtient ce résultat, c’est parce que les points ont
toujours une dimension, c’est parce que 0 n’est pas que 0 !
Et l’intervalle [0, 1] nous a
appris simplement que diviser par 0 est une NÉCESSITÉ
scientifique ! Les sciences qui refusent cela pèchent gravement
contre la RÉALITÉ ! Et il suffit d’avoir vu comment Non
opère dans les mathématiques actuelles pour voir comment il FALSIFIE
la Science. Voilà pourquoi les sciences actuelles sont NON
capables de mettre la VIE et l’AMOUR en équation.
Pouvoir le faire, c’est forcément aussi mettre Dieu en équation !
La logique impliquée dans le problème de l’intervalle est très
simple et c’est celle-ci : Un ensemble comporte un nombre d’unités,
et ce nombre est Oméga ou W. Chaque unité est un nombre
appelé Alpha ou A. Le TOTAL des unités
donne un nombre qui est le TOUT, la grande UNITÉ nommée UN
ou U. Quelle relation
mathématique existe-t-il entre W, A
et U ? Élémentaire, Monsieur le Président : W ´ A
= U ou A ´ W = U ou plus simplement W A = U ou A W = U ! Dite en prose, cette formule est : Alpha Oméga = Tout ou Alpha
Oméga = Un !
Et alors le calcul élémentaire dit que A = U / W
et W =
U / A , et on dit
tout cela très simplement, très naturellement, sans se compliquer
la vie comme avec Non à se demander d’abord qui est A, W, U etc. Appliqué au problème de
l’intervalle [0, 1], l’unité
A est le point, de longueur 0. Et la longueur totale est U = 1. On a donc 0 W = 1, d’où W =
1 / 0, ce qui est
une très grande révolution en matière de science, car on divise désormais
par 0 ! Et cette révolution
entraîne l’équation du Cycle qui est : A
= W ou
0 = w, c’est-à-dire : Alpha = Oméga !
Une mathématique, une science, qui est VRAIMENT
LOGIQUE, JUSTE, EXACTE, VRAIE, NORMALE, RÉELLE,
CONCRÈTE, NATURELLE, EXISTENTIELLE, UNIVERSELLE,
fait ces raisonnements et ces calculs très élémentaires
avec TOUS les NOMBRES, dans TOUS les CAS de figure, TRÈS
SIMPLEMENT, sans se COMPLIQUER la VIE, sans se BROUILLER
l’EXISTENCE, sans ÉGARER les esprits, sans ENTÉNÉBRER
les esprits, sans PERDRE
le monde, avec des SAUF, avec des EXCEPTIONS, avec des EXCLUSIONS,
avec des SÉPARATIONS, avec des AXIOMES, bref sans NOYER
dans l’ABSTRACTION ! Elle ne se demande pas avant de faire tout
cela : « Qui est A, qui est W, qui est U, quel est son sexe,
quelle est la couleur de sa peau, quelle est sa race, quelle est
son ethnie, quel est son rang social, quel est le montant
de son compte en banque, quel est son patrimoine, est-il un petit,
est-il un grand, est-il un ouvrier, est-il un patron,
est-il un rien, est-il un tout, est-il un vide, est-il un plein,
est-il un nul, est-il un important, est-il un néant,
est-il une existence, est-il un zéro, est-il un infini,
est-il un point, est-il un espace, est-il une particule,
est-il un univers ? Dites-moi D’ABORD ce qu’il est,
dites-moi D’ABORD qui il est, et je vous dirai si vous avez le
droit d’écrire cette ÉGALITÉ : A W = U, et de faire les calculs qui en résultent» .
Une mathématique, une science, qui fonctionne ainsi
est tout simplement une science diabolique ! Et l’être qui FALSIFIE
une telle science, l’être qui anime une telle science
est le Non, la Séparation, le Diable ! Monsieur le
Président, ceci était une condamnation du Diable, et de tous ceux
qui malgré la révélation qui vient d’être faite persistent et signent,
continuent dans la logique du Diable. Et s’ils disent que le Diable
est une NON existence, ils ne font tout simplement que démontrer qu’ils
sont un visage du Diable, un visage de Non, sa
manifestation CONCRÈTE ! C’était cela tout l’utilité de l’ABSTRACTION,
toute l’utilité de la NON EXISTENCE ! Transformer des EXISTENCES
en NON EXISTENCES, des êtres CONCRETS en êtres
ABSTRAITS, c’était le plus sûr moyen pour le Diable de se cacher,
de se faire NON existence, et pourtant de circuler au grand jour,
au vu et au su de tout le monde, sous le yeux de
tout le monde ! On voit Dieu de ses propres yeux, et pourtant on le cherche, si on ne le
déclare pas tout simplement NON existence ! On côtoie le Diable,
on trinque avec lui, on travaille avec lui, on vit avec
lui, on est au champ avec lui, on est au moulin avec lui, on dort
avec lui, le plus normalement du monde, mais sans le reconnaître.
Et on ne le reconnaît pas parce qu’on n’a pas la logique, l’outil de
perception qui permet enfin de le voir en même temps que
Dieu !
Et alors commence la séparation du blé et de l’ivraie,
la séparation du Vrai et du Faux. Personne ne peut être condamné
d’avoir été trompé et aveuglé par le Non, par le Diable.
Mais on est condamné si ayant connaissance de la vérité,
on ne se laisse pas guérir progressivement de Non, mais on
persiste plus que jamais dans le Non ! Alors on est condamné
en même temps que le Non, parce qu’on est un composant du Non,
un éléments de l’ensemble
qu’il est, une partie de son corps, de son esprit.
Les mathématiques actuelles savent un grand secret que
le citoyen lambda ignore : « TOUT nombre est un ensemble » !
Mais le Non lui fait séparer les notions de nombre et d’ensemble
en disant : «Certains ensembles sont des NON nombres ».
Il dira par exemple que l’ensemble des nombres pairs est constitué par
des nombres, certes, mais l’ensemble lui-même n’est pas un nombre,
il est un NON nombre ! Et
cette séparation par Non empêche donc de dire la réciproque
suivante : « Tout ensemble est un nombre ». Le
même problème se pose à une plus grande échelle. Là le mathématicien et
le citoyen lambda conçoit aisément que
« Tout nombre est une existence ». Mais le Non
s’empresse vite de séparer les notions de nombre et d’existence
en disant : «Certaines existences sont des NON nombres ».
On pourra par exemple dire qu’un caillou ou un lapin est une existence
mais il n’est pas un nombre. Alors cette séparation par Non
empêche de dire que : «Toute existence est un nombre ».
Ici est posé tout le problème de la nature des objets mathématiques
(comme ici la notion de nombre), le problème de leur réalité concrète.
Le même problème se pose avec la notion de point, qui est la notion de
base pour les notions de segment, de droite, de plan, d’espace
etc. C’est tout le problème de l’abstraction.
Voilà concrètement le mode opératoire
de Non pour toutes les séparations (ce qui veut dire aussi pour
toutes les abstractions). La chose est simple : Séparer deux
notions X et Y, c’est les rendre plus ABSTRAITES, parce
que cette séparation fait perdre leur relation, leur égalité.
ASSOCIER par exemple les notions de nombre et de caillou,
c’est rendre moins abstraite la notion de nombre, et c’est dans
le même temps avoir tout une nouvelle vision, une vision plus riche
de la notion de caillou ! Mais le Non rompt les relations
et les associations entre X et Y selon le procédé
suivant : S’il ne dit pas carrément que X est un Non Y et
que Y est un Non X, alors il dit : « Tout X est
un Y, mais certains Y sont des Non X ». Alors cela
empêche de dire la réciproque : « Tout Y est un X ».
Dire cette réciproque, c’est tout simplement écrire l’égalité : X = Y !
En effet, cette égalité signifie « X = Y », ou dans le langage
ensemble-élément : « Tout X est un Y et Tout
Y est un X ».
Mais en disant « Tout X est un Y, mais
certains Y sont des Non X », le Non s’oppose à cette égalité
des notions, ce qui falsifie la Science et la vide de
toute sa puissance. En effet, la force, la puissance
réside dans l’union, l’association, la relation, l’unité,
l’égalité, plutôt que dans la séparation, la dissociation,
la rupture, la division, la discrimination. Avec par
exemple le couple de notions ensemble et existence, les mathématiques
actuelles disent de leur notion d’ensemble : « Tout
ensemble est une existence, mais certaines existences sont
des NON ensembles ». Et c’est cette séparation de la notion mathématique
actuelle d’ensemble avec la notion d’ensemble la plus existentielle
qui soit, la notion d’EXISTENCE elle-même, est l’essence même de la
Théorie axiomatique des ensembles. D’une manière générale, une théorie axiomatique
pose ses propres termes qui sont séparés de leur sens le
plus général, le plus existentiel, le plus universel.
C’est l’axiomatique qui définit alors le sens de ces notions,
qu’il ne s’agit de « confondre » avec leur sens intuitif,
celui naturel.
C’est ainsi par exemple que les mathématiciens du passé
commençaient la géométrie en partant de mots comme point, droite,
plan, etc., et une relation comme « x est
parallèle à y ». Alors
la géométrie peut commencer à poser les axiomes suivants :
* Par DEUX points DISTINCTS il PASSE
une droite et UNE seule.
* Par UN point EXTÉRIEUR à une droite
il PASSE une et UNE seule droite parallèle à la
première.
* Par TROIS points DISTINCTS il PASSE
un plan et UN seul.
Avec ces mots premiers point, droite, plan,
avec la relation « x est parallèle à y »,
et avec ces axiomes ou énoncés premiers, on peut commencer déduire
de nouveaux énoncés appelés théorèmes, et on démarre ainsi une science nommée géométrie.
Les mathématiques actuelles ne fixent qu’une condition : Que le
système d’axiomes ne se contredise pas. C’est le « Principe
de NON contradiction », qui dit qu’aucun énoncé mathématique ne
doit être à la fois VRAI et FAUX (ou NON VRAI), à la fois
théorème et NON théorème. Mais ce principe est la grande
ABOMINATION scientifique même, qui est ce qui fonde l’axiomatique.
Il revient à dire : Aucun système d’axiomes ne doit avoir pour
conséquence que 0 = 1 ! Ce
principe, c’est donc tout simplement l’énoncé NON (0 = 1).
Mais supprimer ce principe, c’est-à-dire établir 0 = 1, c’est supprimer du même
coup l’axiomatique puisqu’on peut alors dire tout et ce qui est
appelé son contraire. Alors on n’a plus besoin d’un système d’axiomes
qui permette de déduire et de retenir les énoncés vrais (appelés
théorèmes) et de rejeter les énoncés NON vrais (donc les NON théorème). On peut penser qu’on fait alors une théorie
ABSURDE où l’on dit n’importe quoi. Mais en vérité il n’en est rien.
En effet, supprimer le NON signifie changer de LOGIQUE pour la Logique
de l’Autre, cela signifie qu’on ne raisonne plus en termes de théorème et
NON théorème, et plus généralement de
X et Non X. On raisonne désormais en termes de VRAI et
AUTRE VRAI, de théorème et AUTRE théorème, et plus
généralement de X et Autre X.
D’avoir éliminé la Contradiction, l’Opposition, la Séparation
même qu’est Non, on fait une science sans contradiction, où NIER X c’est
dire Autre X au lieu de Non X !
Avec Autre, on NIE un X pour un Autre X,
on NIE un Vrai pour un Autre Vrai, on NIE un Théorème pour un Autre Théorème, on NIE une Pomme pour une Autre
Pomme. Et si on veut NIER une Pomme avec une Poire,
alors on passe dans un AUTRE ensemble qui réalise l’unité de la
Pomme et de la Poire, l’ensemble des Fruits par exemple. Et
alors on est en train de NIER un Fruit pour un Autre Fruit.
Et si on veut NIER un Fruit (la Pomme donc) avec un Pain,
alors on passe dans un AUTRE ensemble qui réalise l’unité de la Pomme
et du Pain, l’ensemble des Aliments par exemple. Et alors on
est en train de NIER un Aliment pour un Autre Aliment. Et
l’ensemble qui réalise l’unité dans TOUS les cas est l’Existence.
Alors on NIE une Existence pour une Autre Existence.
Avec Alter, on fait donc une science infiniment plus
riche, plus puissante, qui conduit infiniment plus loin !
Avec la nouvelle logique scientifique, quand une relation est
rompue, quand une séparation est faite, c’est toujours au profit
d’une Autre relation, plus fondamentale, donc plus forte !
Dire : « Je suis français, vous êtes togolais, nos nationalités
sont séparées. Mais nous sommes des êtres humains, et
c’est le plus important », est une psychologie et une
logique très puissante qui n’est pas la psychologie et la logique
profonde du monde de l’Axiomatique, du monde de Non, du monde
de Séparation, du monde du Diable, du monde qui repose sur l’ABOMINABLE
énoncé : NON (0 = 1),
qui est le REFUS même de l’égalité entre deux êtres différents.
Le « Différent et pourtant Même » est une logique sublime,
tout simplement ALTRUISTE, tout simplement ALTÉRINE, tout
simplement ALTÉRIQUE, tout simplement ANGÉLIQUE, tout simplement DIVINE !
Oui, malgré les apparences, toute l’ERREUR,
toute l’ANOMALIE, toute l’ILLUSION de la méthode axiomatique se
trouve manifeste dans l’exemple précédent de système d’axiomes. D’abord on note
l’emploie de notions implicites jugées tacitement plus
fondamentales, comme : Un, Deux, Trois, Distinct,
Extérieur, Passe, etc. Ces notions participent à la théorie et
jouent des rôles au moins aussi importants que les notions qu’on axiomatise
(point, droite, plan), mais elles sont ici comme les figurants
d’un film, comme de parfaits anonymes, ou comme faisant seulement partie
du décor. Ce faisant, on sépare
subtilement l’arithmétique (la science de Un, Deux, Trois, …) de la géométrie
(la science de point, droite, plan, …), comme si on ne
parlait pas des mêmes êtres scientifiques ! Pire : Malgré les
apparences, Un, Deux, Trois ne sont même pas employés ici comme des êtres numériques,
mais comme des notions du langage périphérique (ou métalangage),
ou comme des notions de logique. C’est le cas par exemple aussi du mot Distinct
qui veut dire « Non Même » ou « Non Égal ».
C’est ainsi que le Non fonctionne en toile de fond pour diriger cette
axiomatique avec tout son art de séparation et de négation.
Il attire l’attention sur les mots point, droite, plan,
alors que c’est dans les coulisses de cette science que le plus
important se passe.
Voici une autre arnaque de Non mise
en évidence dans cet exemple d’axiomatique, et qui montre que l’axiomatique
est l’art de l’abstraction : Quand on regarde les axiomes précédents, on
a l’impression qu’on parle des notions naturelles et intuitives
de point, droite, plan. Ils entretiennent une illusion
de concret, alors que de par le fait même de cette méthode d’approche
des sciences, on s’est séparé du concret ! Pour s’en rendre
compte, il suffit de comprendre que les sens des mots point, droite,
plan, ne sont plus ceux intuitifs, mais ceux que les axiomes sont
en train de définir. Par exemple, qu’est-ce qui empêche de remplacer le
premier axiome par celui-ci : « Par DEUX points DISTINCTS
il PASSE sept droites et SEPT seules » ? La
théorie qui en résulte est tout aussi valable la précédente, on est dans
une autre axiomatique de point, droite, plan. Tout ce qui
est exigé de cette théorie est qu’elle respecte le sacro-saint « Principe
de NON contradiction », qu’elle blasphème en disant : NON
(0 =1). Alors Non est content d’elle, il lui décerne le diplôme de théorie
de Non.
Actuellement le genre d’axiomes
indiqués plus haut fonde la géométrie dite euclidienne, la
géométrie traditionnelle. Alors une théorie qui remplace le premier axiome
par l’énoncé : « Par DEUX points DISTINCTS il PASSE
sept droites et SEPT seules » sera appelée une géométrie NON
euclidienne. Et si l’auteur de la théorie se nomme Étrix, on
qualifiera sa théorie de géométrie étrixienne. Alors la géométrie
euclidienne est aussi une géométrie NON étrixienne. Euclide dit
« Un », Étrix dit « Sept ». Qui duit
mieux ? Alors si Toto se dévoue et dit : « Par DEUX points DISTINCTS
il PASSE douze droites et DOUZE seules », il fonde la
géométrie totoïenne, qui est donc à la fois NON euclidienne et NON
étrixienne. Avec Non, c’est à chacun sa géométrie donc, et
c’est pour cela que les mathématiques sont au pluriel, ainsi que
les sciences de Non. Mais la question épineuse qui se pose ici
est la suivante : Qu’est-ce qui autorise à employer le mot « géométrie »
pour parler de toutes ces théories ? Réponse simple : Les mots
point, droite, plan font illusion, et donnent l’impression
qu’on parle des notions intuitives. Revenons aux axiomes d’Euclide et
mettons en évidence une autre grande arnaque de Non.
Dans un premier temps, conservons
les mots droite, plan, point pour qu’on puisse toujours
parler de « géométrie ». Mais permutons tout simplement
l’ordre et le rôle des mots comme ci-dessus. Alors les axiomes précédents se
disent :
* Par DEUX droites DISTINCTES il
PASSE un plan et UN seul.
* Par UNE droite EXTÉRIEURE à un
plan il PASSE un et UN seul plan parallèle au
premier.
* Par TROIS droites DISTINCTES
il PASSE un point et UNE seul.
Si on persiste dans l’illusion que l’axiomatique parle de
choses concrètes (ici par exemple les notions intuitives de point,
droite, plan) alors on est obligé de déclarer faux le premier
et le troisième axiome ! En effet, il suffit de considérer dans
l’espace deux droites qui forment un X mais sans se toucher.
Alors aucun plan ne passe par ces droites, ce qui prend
apparemment en défaut le premier axiome. Quant au deuxième, il pose la question
de savoir comment considérer une droite qui coupe un plan en un point.
Est-elle intérieure ou extérieure au plan ? La
« fausseté » intuitive du système d’axiomes est plus flagrante
avec le troisième axiome. En effet, ces trois droites n’ont aucun
point commun si elles sont parallèles par exemple. Ce système d’axiomes
est donc FAUX mais il est mathématiquement IRRÉPROCHABLE,
EXACT, il est JUSTE, au regard de l’axiomatique !
Comment une chose peut-elle être si FAUSSE et pourtant EXACTE ?
C’est tout le problème de la science exacte actuellement nommée les
mathématiques !
Ce qui rend ces mathématiques exactes et pourtant fausses,
fausses et pourtant exactes, c’est l’abstraction, une autre
de parler de l’axiomatique. Le citoyen lambda qui lit ces axiomes
commet l’erreur de donner un sens naturel, intuitif, aux
mots point, droite, plan. Mais l’axiomatique leur a
donné tout un autre sens, purement mathématique, un sens
abstrait ! Cela veut dire leur sens naturel a été vidé, de
sorte que les mots point, droite, plan ne sont que des étiquettes,
des symboles, des formes, qui obéissent un système parfaitement
COHÉRENT ! Cette cohérence interne suffit pour les mathématiques
actuelles, elles se moquent éperdument de savoir que ces mots point, droite,
plan posent dans ce système d’axiomes des problèmes psychologiques
terribles au citoyen lambda, qui insiste pour leur donner un sens
naturel. Par exemple le fameux nombre pi (ou p)est un nombre irrationnel transcendant,
et le nombre i tel que i2
= -1 est
appelé nombre imaginaire pur. Qu’on ne cherche surtout pas à comprendre
ces termes selon leurs sens intuitifs ! Ces sens sont purement
internes et en interne, tout est COHÉRENT, tout est EXACT !
Quand on fait ABSTRACTION du sens naturel pour ce sens interne,
les trois axiomes précédents sont IRRÉPROCHABLE, ils sont NON
reprochables, le Non ne leur reproche rien, car c’est son
œuvre !
Alors les
mots point, droite, plan
sont comme fénan, béléguie, juxum. Les axiomes deviennent
alors :
* Par DEUX fénans DISTINCTS il PASSE
une béléguie et UNE seule.
* Par UN fénan EXTÉRIEUR à une béléguie
il PASSE une et UNE seule béléguie parallèle à la
première.
* Par TROIS fénans DISTINCTS il PASSE
un juxum et UN seul.
On voit alors
qu’à moins d’avoir un sens a priori pour les mots fénan, béléguie,
juxum, ces axiomes ne posent plus de problèmes psychologiques, et ils
sont mathématiquement très cohérents puisqu’il s’agit des axiomes de la
géométrie traditionnelle. Les mots fénan, béléguie, juxum
ne sont éventuellement que ceux d’une certaine langue pour dire point, droite,
plan. Mais pour les mathématiques actuelles, ce sont mots pour dire fénan,
béléguie, juxum et seulement cela ! On est alors en pleine abstraction,
et on voit que les seuls sens qui tiennent pour ces trois mots sont
définis par l’axiomatique. Si EXACTE et pourtant si FAUSSE !
Voici maintenant une petite théorie
qui ne part que des mots point et droite et qui formule un
système d’axiomes dont les deux premiers sont les suivants :
* Deux droites
ayant les mêmes points sont égales.
* Il existe
une droite n’ayant aucun point.
Si le premier axiome est plutôt
évident, le second est plutôt incompréhensible ! On se demande
alors quelle peut être cette étrange géométrie où il existe des droites
sans point ! On vient une fois encore de se heurter à la FAUSSETÉ
de l’axiomatique actuelle. Avec Alter ce deuxième axiome est vrai
avec les sens intuitifs des mots point et droite. Mais avec Non,
il faut vider les mots de ces sens au profit de la seule abstraction.
Ici donc, fénan et béléguie ou abcdef et ijklm
auraient pu tout aussi bien faire l’affaire. Alors cela ne choque plus
l’intuition qu’«Il existe un fénan
n’ayant aucune béléguie » ou qu’«Il existe un abcdef n’ayant aucun ijklm ».
Et alors la théorie est exacte par elle-même, pourvu qu’elle fasse allégeance
au « Principe de NON contradiction ». Et de ce point de vue le
système d’axiomes qui commence ainsi est irréprochable.
Et maintenant, on aura le sentiment que les choses sont plus
claires dites ainsi :
* Deux ensembles
ayant les mêmes éléments sont égaux.
* Il existe
un ensemble n’ayant aucun élément.
La théorie ainsi initiée est donc tout simplement l’actuelle Théorie
axiomatique des ensembles ! Les choses paraissent plus claires parce qu’une
fois encore on est victime d’une ILLUSION, ici celle que la théorie
ainsi initiée traite des ensembles et des éléments. Mais en
réalité, les mots ensemble et élément sont ici comme fénan
et béléguie ou abcdef et ijklm. C’est pourquoi l’énoncé « Il
n’existe pas d’ensemble dont les éléments sont TOUS
les ensembles », autrement dit « L’ensemble de tous les
ensembles est une NON existence », ne choque pas plus
les mathématiciens actuels que le fait de dire : « Il n’existe pas
d’abcdef dont les ijklm sont TOUS les abcdef », autrement dit « L’abcdef
de tous les abcdef est une NON existence ».
Du point de vue de l’axiomatique, l’ensemble de tous les
ensembles est comme l’existence de toutes existences, l’univers
de tous les univers, la vie de toutes les vies, l’être de tous
les êtres, la présidente de toutes les présidentes, le dieu de
tous les dieux, la déesse de toutes les déesses, le diable de
tous les diables, la séparation de toutes les séparations, le mensonge
de tous les mensonges, la vérité de toutes les vérités, le théorème
de tous les théorèmes, la science de toutes les sciences, le kikiridou
de tous les kikiridou, la dadadada de toutes les dadadada, le brrr
de tous les brrr, la gla-gla de toutes les gla-gla, le oops de
tous les oops, la ZZZ de toutes ZZZ, c’est l’abstraction totale
du SENS, c’est l’ABSTRACTION, c’est l’HORREUR, c’est NON
!
Parce qu’avec NON on a vidé cette CHOSE de tout sens,
cet Ensemble de tous les ensembles de toute sa signification
existentielle, parce qu’on lui a
donné un sens ABSTRAIT, parce qu’on a fait d’elle un NON sens, on
peut la déclarer NON existence, fut-elle l’Existence elle-même,
l’Univers lui-même, la Vie elle-même, l’Être lui-même, la
Présidente elle-même, Dieu lui-même, la Déesse elle-même, le Diable
lui-même, la Séparation elle-même, le Mensonge lui-même, la Vérité
elle-même, le Théorème lui-même,
la Science elle-même, le Kikiridou lui-même, la Dadadada elle-même,
le Brrr lui-même, la Gla-gla elle-même, le Oops en
personne, la ZZZ dans toute sa majesté.
Avec le Non les mots scientifiques ne disent RIEN.
Ils n’ont pour sens qu’eux-mêmes, celui du jargon né d’un système
axiomatique ou celui d’un langage fermé sur lui-même. Mais avec
Alter les mots disent TOUT, ils disent d’abord eux-mêmes,
mais ensuite tout autre sens, pour une science infiniment plus riche
et plus puissante. En d’autres termes, Alter dit : X = Y,
pour toute existence X et pour toute existence Y. Et il ne s’agit
pas ici d’un axiome, mais d’un THÉORÈME ! C’est le Théorème
de l’Existence, le Théorème de Dieu. Et alors les axiomes d’Euclide
disent TOUT, et en particulier ceci :
* Par BEAUX temps DIVINS il PLEUVRA
une vie et UNE seule.
* Par UN temps ÉGAL à une vie
il PLEUVRA une et UNE seule vie unie à la première.
* Par FUTURS temps DIVINS il PLEUVRA
un amour et UN seul.
La science qui résulte de la Logique d’Alter et
qui est aujourd'hui apportée par l’homo sapiens, est complètement aux antipodes des conceptions
actuelles. En reprenant la Théorie des ensembles de Georg Cantor,
en réexaminant la FAUSSE manière (nommé axiomatique) dont
on a « résolu » ses paradoxes par la Théorie
axiomatique des ensembles, cet homo sapiens a commencé a travailler
à une théorie des ensembles très axiomatique qu’il a nommée Théorie
des univers. Le but de cette théorie était de résoudre ce qu’il percevait
comme une grande anomalie logique qui résulte de la Théorie
axiomatique des ensembles, à savoir le fait que l’Ensemble de tous les
ensembles soit une NON existence ! L’homo sapiens n’arrivait
pas à résoudre cette anomalie des sciences actuelles, pour une
bonne et une simple raison : Il raisonnait avec la Logique de
Non, et sa théorie était axiomatique ! Il a commencé alors à
comprendre que l’Anomalie est le Non.
Aujourd'hui, le primate a compris QUI est NON
et QUI est l’Ensemble de tous les ensembles que le NON déclarait
NON existence dans ses sciences ! Et alors la Théorie des
univers a commencé à devenir la Théorie universelle des ensembles,
que le gorille appelle aujourd'hui la Théorie de l’Universalité
ou Science de l’Existence. Grâce à l’AUTRE, grâce à l’ALTER,
l’homo sapiens a donc réparé l’erreur scientifique des homo
sapiens, et on peut donc parler de la Nouvelle Genèse. N’est-ce pas
une bonne nouvelle, Monsieur le Président ? N’est-ce pas un grand jour
pour la Science et pour l’humanité ?
La première phrase de la Bible est : « Au
commencement Dieu créa les cieux et la terre ». Au
temps de la première Genèse donc, la notion de Dieu est
essentiellement celle de « Créateur de toutes choses ».
Ce Créateur réside dans les cieux, dit la Bible, ce qui
pose le subtil problème de savoir où il résidait AVANT de créer
les cieux où il habite, puisque la Genèse dit qu’il est le Créateur
des cieux et de la terre. C’est le problème du Cycle, du Temps,
de la Causalité, qui est de nouveau posé là sous une autre forme.
Et ce problème du Cycle se pose encore plus subtilement
ainsi : Si Dieu est le
« Créateur de toutes choses », alors il est aussi
le créateur de la CHOSE qu’est le Temps. Donc AVANT
sa création le Temps n’existait pas. Mais le PROBLÈME est
que parler de l’AVANT la création du Temps c’est tout
simplement parler d’un TEMPS précédent où le Temps n’existait pas !
On se trouve donc avoir besoin du Temps préexistant pour parler du Temps
créé. Ceci est un paradoxe ou en tout cas un faux raisonnement
dans une logique linéaire, dans une conception linaire du Temps. Mais il n’en est pas du tout ainsi dans une logique
cyclique.
Il suffit d’observer l’Univers, la Nature, l’Existence,
le Temps, pour constater que les phénomènes sont fondamentalement
cycliques ! Le jour, la semaine, le mois, l’année,
les saisons, etc., sont des cycles. Et tous ces cycles sont
physiquement associés à des mouvements, à des rotations, à
des révolutions, qui sont autant de cycles ! Avec la Logique
du Cycle, on découvre l’équation du Cycle : Alpha =
Oméga ou A = W ou
Æ = W ou encore 0 = w, ou plus simplement encore 0 = 1 !
La théorie qui en résulte est cyclique ! Avec cette théorie, le Nouvel
An est toujours à venir, et pourtant le Nouvel An est déjà
passé ! Avec elle, TOUT
reste toujours À DIRE, et pourtant TOUT est DÉJÀ DIT. Avec
elle, l’Introduction, est toujours DÉJÀ la THÉORIE.
* Par sept cieux existentiels il
vient une terre et une seule.
* Par un ciel uni à une terre
il vient une et une seule terre supérieure à la
première.
* Par tous cieux existentiels il
vient un paradis et un seul.
Une première démonstration de 0 = 1, de cette Équation
de toutes les équations, vient d’être faite. Et l’ensemble de tout ce courrier est à la fois une très
ample et très large démonstration de cette Équation,
et à la fois son explication, son développement, son analyse,
et un aperçu de ses innombrables implications. D’avoir vu comment
elle touche la politique de plein fouet, comment elle est au cœur
de la République, sera très éloquent sur la portée inouïe
de cette théorie qui met enfin TOUT en équation, oui TOUT !
Évidemment le cadre de ce courrier est TRÈS ÉTROIT pour m’étendre
en longueur, en largeur et en profondeur sur les diverses
implications de la Théorie de l’Universalité. C’est pourquoi ce
courrier est accompagné de 5 livres livrés sur cédérom et qui
sont : « Estelle, Je t’aime », « Pour la Vie »,
« Noubli Pas », « Existence, Alter, YHWH ! »,
« Au Consulat de France, au Togo ». Le tout dernier très
important développement de la Théorie de l’Universalité avant le présent
courrier est une lettre-livre nommé « Pour l’amour d’Angélique ».
Avec ce livre, on est invité à entreprendre une fascinante odyssée au cœur
de l’Universalité, dans sa physique, dans sa génétique,
dans sa biologie, dans sa psychologie, dans sa logique,
dans sa langue. Introduit par deux petits documents, « Il était
deux fois » et « Du prof au prophète », le livre
« Pour l’amour d’Angélique » a été récemment adressé au consulat
de France au Togo. Dans ce livre, on voit la Théorie de
l’Universalité plus particulièrement sous son angle de théorie portant la Théorie
de la Relativité à son terminus. Cet important angle de vue est
plutôt brossé ici, par exemple dans la série des titres : « Liberté,
Égalité, Fraternité », « Le monsieur noir raconte n’importe
quoi », « La science de l’Alpha et de l’Oméga ».
L’angle du présent courrier, nommé X Président, est plutôt politique.
Le titre « La Civilisation du X Président » révèle toute la
profondeur de ce curieux titre du courrier, qui va bien au-delà d’un certain
premier degré. « La Civilisation du X Président », cette très
étonnante civilisation décrite dans ce titre, est-elle fiction ou réalité
imminente ? Pour moi, Prophétie ou Vision (comme celles
des prophètes bibliques) et Fiction ou Vision (comme quand
on parle de science-fiction ou d’un visionnaire), sont une seule
et même chose ! Prophétie, Vision et Fiction
rejoignent aujourd'hui la Réalité avec l’Universalité. C’est
désormais tout simplement la Science !
C’est là où il est extrêmement important que cette science
ne soit pas fondée par une hypothèse, un axiome ou un principe
posé a priori, mais sur un THÉORÈME, sur un FAIT DÉMONTRÉ !
Alors les implications de cette science ne peuvent qu’être la RÉALITÉ,
la VÉRITÉ, oui le THÉORÈME ! Le reste est une simple
question de temps, oui de temps ! Alors toutes les
implications et les prévisions de cette théorie sont forcément des prophéties
scientifiques, des prophéties mathématiques, des prophéties sûres !
Il ne s’agit donc pas d’une lecture de l’avenir dans une mare
de café ou dans une boule de cristal, il ne s’agit pas de sorcellerie,
de gris-gris, d’une interrogation de fétiches ou de cauris,
mais de la PAROLE des ÉQUATIONS !
Et toutes ces équations sont d’une simplicité biblique !
C’est pourquoi je me permets, Monsieur le Président, de vous inviter à me suivre dans les démonstrations. Et si
vous les comprenez sans peine, vous aurez vous-même participé à une autre
démonstration dans la démonstration : La Théorie de l’Universalité est vraiment d’une simplicité
biblique. La théorie la plus puissante de tous les temps est
pourtant aussi la théorie la plus simple de tous les temps ! En
vous invitant à me suivre dans l’argumentation, je vous prends donc à
témoin, pour constater vous-même cette simplicité !
Ce courrier, c’est aussi une nouvelle explication sur le secret
même de la VIE, c’est ici une version spéciale de l’explication de la VIE.
Après l’AMOUR en équation dans « Pour l’amour d’Angélique »,
voici maintenant la VIE en équation dans X Président. Le
titre qui présente ici cette implication de l’Universalité
est : « Le ‘Différent et pourtant Même’ : Tout le secret de
la Vie ! », à découvrir dans le troisième volet nommé « Monsieur
le Président ».
Si vous saviez, Monsieur le Président, comme je me sens seul avec
cette théorie. En effet, je suis pour l’instant le seul à être témoin
sur Terre d’un splendide spectacle scientifique. Mes
différentes tentatives pour inviter le monde à prendre part avec moi à cette
Fête de la Science sont restées sans écho. J’offre GRATUITEMENT cette
Science, mais on n’en veut pas ! La présente tentative est une de
plus pour dire à la France, puis au Togo, puis au monde :
Ne me laissez pas seul à la Fête. Car une fête vécue seul,
ce n’est pas vraiment marrant, mais plus on est de fous plus on
rigole ! Mais pour l’instant, je suis le seul fou à la Fête
de l’Universalité, fête organisée par Alter ! C’est mon
professeur et je suis pour l’instant le seul élève de sa classe. J’apprends
beaucoup de choses nouvelles et très étonnantes à l’école d’Alter.
Je prends note, j’écris tout ce que j’entends de lui, pour pouvoir les partager
avec mes semblables. J’écris et j’écris, je ne fais que cela !
Cette théorie répond ENFIN à toutes les questions, celles
qu’on s’est de tout temps posées, et celles qu’on ne s’est jamais posées, parce
qu’on ne savait pas que c’était des questions, que c’était des problèmes. Tous
les paradoxes des fondements des mathématiques qui ont
secoué cette science à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle sont ENFIN résolus.
La solution adoptée jusqu’ici pour faire face à ces crises de fondement à
consisté à ériger un système axiomatique. La philosophie de l’axiomatique
est l’une des manifestations les plus parlantes de la Logique de Non, sa
mise en œuvre scientifique même ! Le résultat est que les mathématiques
et les sciences souffrent de graves lacunes, il leur manque de
très grands absents qui se trouvent posséder les clefs de TOUTE
la science, les réponses à toutes les questions
scientifiques, à toutes les questions de tous les
temps ! L’Ensemble de tous les ensembles exclu pour cause de paradoxes
fait partie de ces êtres scientifiques prodigieux qui manquent
cruellement aux sciences actuelles.
Mais un grand absent dans les sciences (qui n’est autre
que le précédent), bien connu par le citoyen lambda, est le résultat de
la division par 0. Cette opération est actuellement déclarée impossible
ou NON possible par la Logique de Non. Mais où l’on disait NON,
je dis maintenant ALTER. Où l’on disait NON existence, je dis
maintenant ALTER existence, où l’on disait NON possible, je dis
maintenant ALTER possible. Et alors non seulement les mathématiques
retrouvent tous leurs absents, mais il se produit aussi quelque chose d’extraordinaire :
TOUTES les sciences, TOUS les domaines, constituent désormais une
seule et même Science : L’UNIVERSALITÉ !
Monsieur le Président, permettez-moi de répéter ceci : L’UNIVERSALITÉ,
la nouvelle Science que je nomme Angélique, est inscrite dans les
gènes de la France ; la France ne doit donc pas
manquer ce grand rendez-vous avec elle-même. Je vous en prie, ne
faites pas manquer à la France ce rendez-vous de l’Histoire.
Veuillez maintenant prendre connaissance de la série de titres
écrits pour vous dans la troisième et dernière partie intitulée « Monsieur
le Président », en y mettant tout mon cœur, en pensant à
vous, non pas à un être abstrait, impersonnel, à une fonction
sans visage, mais à vous, Monsieur Jacques Chirac. Quelque
chose manquerait à ce courrier, si on faisait abstraction du fait que le
Président de la République Française à qui je l’adresse s’appelle Jacques
Chirac, celui dont le camp politique n’est pas vraiment porteur de la vision
de la société qui est la mienne (qui s’exprime pleinement
aujourd'hui scientifiquement avec le concept de l’UNIVERSALITÉ),
celui pour qui j’ai pourtant voté en 2002, parce que la France était en danger.
Et si on ajoute à cela le fait que je votais alors pour la première fois
de mon existence, on ne peut que percevoir quelque chose d’affectif dans
ce courrier. Je crois que cela se sent. Et alors on percevrait avec un
autre regard l’expression « Monsieur le Président » qui
émaille ce courrier. Cette expression dans ma bouche n’est pas une froide
formule, mais une expression adressée à une personne particulière à qui « quelque
chose » me lie. Cette chose serait-elle l’Histoire,
l’Avenir, l’Éternité, l’Existence, ou simplement la France ?
Cette lettre est malgré tout PUBLIQUE, parce qu’elle est d’intérêt
public. La raison est toute simple : C’est un document scientifique.
J’ai préféré la qualifier de Lettre Publique plutôt que de Lettre
Ouverte, car elle est avant-tout le développement d’une science
avant d’être la contestation d’une politique, d’une idéologie,
d’une vision de la société et du monde. Même si les titres du courrier forment un ensemble, chacun
est relativement autonome, il est une présentation sous un certain angle
de la même Théorie de l’Universalité. C’est cette autonomie qui
explique les répétitions d’idées et les reprises, car chaque
titre est un document qui doit être pris en lui-même d’abord, puis en relation
avec les autres.
Je vous prie, Monsieur le Président, de prendre connaissance de
tous ces documents écrits vraiment avec beaucoup de chaleur et de
sentiment en pensant à vous, en m’imaginant face à vous dans votre bureau
ou me promenant avec vous dans les jardins de l’Élysée, et vous exposant
la Théorie de l’Universalité. Excusez les entorses à la langue
française et les coquilles dans le courrier. Je dois dire que ce courrier a
été rédigé dans une certaine urgence, pour des raisons qu’il m’est
difficile d’expliquer ici. Cela se résume à ceci : Je travaille dans des
conditions très difficiles. Je souffre, beaucoup. C’est tout.
J’attends quelque chose de CONCRET de vous, et je l’exprime
dans le dernier titre de ce courrier, « Angélique a besoin de vous ».
Avant de prendre connaissance des titres de la prochaine partie, vous pouvez
consulter directement cette conclusion pour avoir la réponse à votre question
que je devine et qui est : « Que puis-je faire pour vous, monsieur
Hubert S. Abli-Bouyo ? »
Puisque vous me le demandez si aimablement, Monsieur le Président,
je peux brièvement répondre ici à votre interrogation en ces termes :
Aidez-moi, s’il vous plaît, à publier la Théorie de l’Universalité, ne
serait-ce qu’en France. Cela peut consister à publier AU MINIMUM
l’ensemble de ce courrier X Président. Si c’est TROP vous
demander, si c’est vraiment NON Possible, alors je me contenterai de la
publication de ce courrier X Président, ou même seulement de sa première
partie nommée Cadeau du Ciel, et d’une « petite publicité »
autour d’elle pour qu’on sache quand même qu’elle EXISTE et ce qu’elle dit.
Cela suffira peut-être à amorcer quelque chose, et vous aurez ouvert une
nouvelle page de l’Histoire, et cela ne peut qu’être à votre
honneur, je pense sincèrement.
Je n’ai pas les moyens de faire cela, parce que la France
m’a dit que pour la Théorie de l’Universalité mon salaire ne peut
qu’être 0. C’est ce que j’explique brièvement dans le titre « Prof
du Zéro » de la prochaine partie. C’est donc tout juste si mes
modestes moyens me permettent de vous adresser sous forme imprimée
l’intégralité de ce courrier. Pour des soucis matériels (surtout les cartouches
d’encre que j’ai beaucoup de mal à acquérir sous les baobabs environnants) et
pour limiter les frais postaux, je suis obligé de vous en adresser seulement
une partie de ce courrier. Le courrier intégral est le fichier X
Président, adressé sur cédérom joint avec l’ensemble des travaux que
je veux soumettre à publication. C’est un don fait de tout cœur à
la France, au Togo et au monde.
Je me dois de préciser certains points pour clarifier la question
des droits d’auteur et tout ce qui tourne autour. C’est nécessaire dans
ce monde de petits et gros sous. Le fait de dire que je fais don de la Théorie
de l’Universalité signifie que cette théorie entre directement dans
le domaine PUBLIC et devient une PROPRIÉTÉ PUBLIQUE, comme la
recette de la fabrication de la baguette de pain. La question de la baguette
est de deux ordres : D’abord c’est une question de l’authenticité
du produit, puis une question de boulangerie. On ira chercher sa baguette
chez tel boulanger ou chez tel autre, mais il s’agit de la baguette,
du produit identifié, authentifié et nommé comme tel.
Chaque boulanger a sa marque ou sa touche personnelle, on
préfèrera la baguette de tel boulanger à celle de tel autre, pour
une raison ou une autre. Et le boulanger gagne sa vie en vendant des
baguettes et d’autres produits sans devoir quoi que ce soit à l’auteur de
la recette de la baguette, du moins je le suppose. En tout cas c’est
ainsi que je veux la publication de la Théorie de l’Universalité, comme
des baguettes, comme du pain de la Terre, à défaut de
comprendre qu’il s’agit aussi du pain du Ciel.
Le pain, c’est la Théorie de l’Universalité, donc
c’est moi, car je fais un avec cette théorie, c’est mon esprit,
c’est mon âme. Le boulanger c’est l’éditeur, quel qu’il
soit, qui voudra publier tout ou partie de la théorie. Et il n’a aucune exclusivité sur
tout ou partie des écrits. Sur un ouvrage on lira par
exemple : « Estelle, Je t’aime ; Hubert S. Abli-Bouyo ; Éditeur : Étrix ». Sur un
autre ouvrage du commerce on lira : « Estelle, Je t’aime ;
Hubert S. Abli-Bouyo ; Éditeur :
Psykeon ». Et sur encore un autre on lira : « Estelle, Je
t’aime ; Hubert S. Abli-Bouyo ; Éditeur : Somdina ». L’éditeur est le propriétaire
matériel de son édition tout comme le boulanger est le propriétaire
matériel de sa baguette. Je ne lui réclame rien et tout le bénéfice
lui revient pour son labeur, tout comme tout le bénéfice de la vente de ses
baguettes reviennent au boulanger qui les a fabriquées. Tout ce qui compte pour
moi est que les baguettes soient distribuées au plus grand nombre. Et à
chacun de savoir s’il achètera SA baguette, donc SON
« Estelle, Je t’aime ; Hubert S. Abli-Bouyo», chez Étrix,
chez Psykeon ou chez Somdina. Et maintenant si Étrix, Psykeon
ou Somdina décide d’offrir à Hubert S. Abli-Bouyo quelques
euros pour qu’il achète ses baguettes de pain pour ne pas mourir de
faim, Hubert lui sera reconnaissant pour ce DON, et non pas pour
le versement d’un droit d’auteur.
La Théorie de l’Universalité, c’est donc tout simplement
comme la Bible, c’est une offre à l’humanité. On peut
préférer telle version à telle autre, et les versions différent les unes des
autres par la marque du traducteur ou de l’éditeur. Mais il
s’agit de la Bible, et comme dans toute Bible digne de ce nom, on
pourra lire la loi de Moïse, les Psaumes de David,
la prophétie d’Isaïe, l’évangile selon Saint Matthieu
ou l’épître de Saint Paul aux Romains. C’est ainsi « Estelle, Je t’aime » ou
« X Président ».
C’est un souci d’« authenticité du produit » qui
fait que dans un premier temps il est préférable que les publications, si mon
souhait se réalise, portent mon nom. Avec le temps, cela ne devrait plus
normalement être nécessaire, car une certaine éducation à l’esprit de
l’Universalité aura été faite. Et quand cet esprit sera universel,
il importera peu de savoir qui est le porte-parole de telle ou telle pensée
de l’Universalité, de telle ou telle parole du Dieu nouveau.
Tous seront alors des prophètes scientifiques. Et moi je pourrai dire
alors : « Mission accomplie ».
Monsieur le Président, je pense avoir été clair sur ce que j’espère
de vous. Le Ciel vous le demande, faites-le, je vous prie, pour l’amour
du Ciel. Si ce n’est pas pour l’amour du Ciel, faites-le,
je vous prie, pour l’amour d’Angélique la Science. Si ce
n’est pas pour l’amour de la Science, faites-le, je vous prie,
pour l’amour de la France. Et si ce n’est toujours pas pour l’amour
de la France, faites-le, je vous prie, pour un être humain, pour
l’amour du prochain, pour la Vie, pour l’Existence,
pour X.
Dans cette attente, je vous prie d’être
assuré, Monsieur le Président de la République, de l’expression de mes
sentiments les plus respectueux et les plus dévoués.
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