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Science du Ciel

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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X Président. Deux

Science du Ciel

 

            Sommaire

$        Dieu n’est pas une hypothèse, Dieu est un Théorème !

$        L’homo sapiens et le Cycle

$        L’homo sapiens et la Légende biblique

$        L’homo sapiens contre le Falsificateur

$        Le Point du Président

$        Les complications du Diable

$        Dieu et le Cycle

$        Parole d’Équation

$        Angélique dans les Jardins de l’Élysée

 

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Dieu n’est pas une hypothèse, Dieu est un Théorème !

 

Je vous remercie, Monsieur le Président, d’avoir une fois encore prêté Votre Majesté à la science, à la Science maintenant au singulier. L’enquête du lieutenant Columbo de la science se poursuit, et l’extraordinaire odyssée scientifique continue, pour un AUTRE monde, pour de nouveaux horizons, pour entrer dans une nouvelle dimension. Et pour commencer voici trois très curieuses déclarations :

 

*  Par beaux temps divins il pleuvra une vie et une seule.

*  Par un temps égal à une vie il pleuvra une et une seule vie unie à la première.

*  Par futurs temps divins il pleuvra un amour et un seul.

 

            Propos d’un poème surréaliste ? Rêverie religieuse ? Extraits d’une légende ? Paroles d’une science d’ailleurs ? Ces déclarations ont-elles seulement le moindre sens ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, Monsieur le Président, ces trois énoncés sont dans un autre langage trois des axiomes d’Euclide, fondateurs de la géométrie dite euclidienne, la géométrie classique, la géométrie ordinaire !

 

On connaissait la science de Pierre Simon marquis de Laplace, la science sans Dieu, la science Dieu n’est pas un axiome. On connaissait la science qui parlait des points, des droites, des plans, des nombres, des mesures, des unités physiques, des corps, des planètes, des étoiles, de la Mécanique céleste, etc., et qui orientait les pensées dans une certaine vision du monde. Mais on ignorait que la même science, les mêmes hypothèses, les mêmes axiomes, disaient des choses comme les trois énoncés précédents. Pour s’en rendre compte, il fallait une AUTRE logique scientifique, une logique plus puissante, la Logique d’Alter, que j’appelle aussi Logique de Cycle. Il fallait se libérer de l’actuelle logique scientifique, celle que j’appelle Logique de Non ou Logique de Droite, celle qui a fait dire à Laplace, s’adressant à l’Empereur : « Sire, je n’avais pas besoin de cette hypothèse ».

 

            Monsieur le Président, l’hypothèse en question, c’est Dieu. Dieu n’est donc pas une hypothèse scientifique. Laplace remettait alors à l’Empereur le tome IV de sa « Mécanique céleste », et le Sire s’étonnait de l’absence de Dieu dans cette Mécanique dite CÉLESTE (oui du Ciel !), d’où la réponse du scientifique. Ce dernier a donc remis au Souverain son ouvrage scientifique, comme je vous remets aujourd'hui le Cadeau du Ciel, la Science du Ciel, à savoir Angélique la Théorie de l’Universalité. Après cela, on ne dira plus que l’Histoire ne se répète pas. Elle se répète toujours, mais toujours AUTREMENT ! Il en est ainsi parce que l’Histoire c’est le Temps, et le Temps c’est le Cycle (donc Répétition), et le Cycle c’est l’Alternation, c’est Alter, ainsi que je l’ai brièvement présenté dans la partie Cadeau du Ciel. Oui, demander « Un Autre », c’est demander Un Autre temps, Une Autre occasion, c’est donc demander une Répétition. Mais demander « Un Autre », c’est aussi demander un Différent du Premier, du Précédent. C’est toute la puissance de la Logique d’Alter, de la Logique de l’Autre, qui en étant la Logique du Même, de l’Égalité, de la Répétition, de la Reproduction à l’identique, est aussi la Logique du Distinct, du Différent.

 

Le cinquième postulat d’Euclide disait : « Par un point, il passe une droite et une seule parallèle à une droite donnée ». Si je vous demande, Monsieur le Président, de me donner la définition de ce que sont « deux droites parallèles », il y a de fortes chances que vous me donniez une définition du genre : « Deux droites parallèles sont deux droites qui ne se rencontrent jamais, qui n’ont aucun point commun », comme les deux rails du chemin de fer, ou comme deux fils à plomb. C’est la conception naturelle du parallélisme, la conception de deux droites SÉPARÉES et qui « Ne se rencontrent JAMAIS ». Mais dire que les deux droites « Ne se rencontrent JAMAIS », c’est en fait dire qu’elles « Se rencontrent À L’INFINI ». Plus familièrement on dirait qu’elles se rencontrent à la Saint Glinglin, le 30 février, quand les poules auront des dents, quand enfin le monde lira mes écrits, ou quand le monde aura fini de corriger toutes les coquilles, toutes les omissions et toutes les fautes de français des textes que j’écris aujourd'hui.  Autant de façons de dire JAMAIS dans la logique actuelle (je précise !), autant de façons de dire À L’INFINI !

 

Et, Monsieur le Président, l’INFINI est tout le NŒUD DU PROBLÈME, l’épine dans la chair des sciences actuelles, mais tout le bonheur de la Théorie de l’Universalité, la Science du Ciel que je vous présente. Je vous fais découvrir l’INFINI pourtant FINI, le FINI pourtant INFINI ! C’est toute l’horreur des sciences actuelles, parce qu’elles perçoivent cela comme un paradoxe, comme une contradiction. Pour elles, dire que le NON FINI est pourtant FINI, ou que le FINI est pourtant NON FINI est se contredire, c’est violer le « Principe de NON contradiction », qui est le juge même de l’axiomatique.  Un système d’axiomes qui conduit à des contradictions, à dire une chose et son contraire, à dire X et NON X, est condamné par ce juge, et doit être révisé.

 

Mais le PROBLÈME est qu’on raisonne avec NON, que ce soit pour dire NON FINI ou NON contradiction. C’est aujourd'hui le temps d’une grande découverte scientifique, à savoir que la contradiction dont on parlait jusqu’ici est CELLE DE NON, et c’est la MAUVAISE contradiction, celle qu’est le NON lui-même ! Mais il EXISTE bel et bien une BONNE contradiction, CELLE D’ALTER, inconnue (ou NON connue) jusqu’ici, car c’est le NON qui transformait cette connue en NON connue. Cette BONNE contradiction se trouve dans la notion de parallélisme, qui aujourd'hui nous apprendra beaucoup de choses très étonnantes, auxquelles on ne pensait pas du tout.

 

On savait qu’à cause de la courbure de la Terre (qui parle de courbure par de Cercle ou de Cycle !), les droites de deux fils à plomb, parallèles, se rencontrent pourtant AU LOIN, au centre de la Terre. Et la Théorie de la Relativité (qui repose soit dit en passant sur une géométrie dite NON euclidienne) a révélé la courbure de l’Univers, de l’Espace-Temps, ce qui évidemment change la vision du parallélisme et du « Ne se rencontrent JAMAIS » ! On comprend alors une simple vérité scientifique : Deux droites parallèles finissent TOUJOURS par se rencontrer, en un lieu ou en un AUTRE, à un moment ou à un AUTRE ! Le JAMAIS se trouve être aussi un TOUJOURS, l’AUCUN se trouve être aussi un TOUS, le RIEN se trouve être aussi un TOUT, le VIDE se trouve être aussi un PLEIN, le ZÉRO se trouve être aussi un INFINI, etc., et j’y reviendrai plus loin. C’est ce qu’on découvre quand on raisonne avec le mot AUTRE, avec ALTER !

 

On comprend alors que « Ne se rencontrent JAMAIS » veut dire logiquement : « Se rencontrent à l’INFINI ». Et par la même occasion, on a une nouvelle vision de l’INFINI qui ne signifie plus NON FINI mais AUTRE FINI. Cela veut dire que ce qui ne se produit pas à un certain FINI, se produit toujours à un AUTRE FINI ! L’Impossible ICI est toujours un Possible AILLEURS, l’Impossible AUJOURD'HUI est toujours un Possible DEMAIN. L’Impossible est donc TOUJOURS un AUTRE Possible, ce qui est une CONTRADICTION, évidemment, mais la BONNE contradiction, celle d’Alter. Celle-là, je l’appelle précisément ALTERNATION, et où Non trouve mauvais aujourd'hui de « Dire une chose et son contraire », Alter trouve bon  de « Dire une chose et son alternation », parce que l’alternation est toujours une AUTRE vérité, une ALTER vérité ! Moi, elle me plaît cette contradiction d’Alter, cette alternation, car c’est tout simplement celle du PROGRÈS ! Dire que l’Impossible ici est Possible ailleurs, me plaît ; dire que l’Impossible aujourd'hui est Possible demain me ravit ; dire que l’Impossible est toujours Possible AUTREMENT, m’enchante ; pas vous, Monsieur le Président ?

 

Mais malheureusement, le parallélisme actuel obéit à la Logique de Non. On ne se contredit pas (apparemment !) en disant que « Ne se rencontrent JAMAIS » signifie « Se rencontrent à l’INFINI », car l’INFINI en question est celui de NON, il signifie NON FINI. Mais pour cette raison, il est ABSTRAIT, ce qui pour moi signifie NON CONCRET, donc NON RÉEL, NON VRAI, NON EXISTENTIEL, oui FAUX ! D’autres mots que j’emploierai souvent pour dire tout cela sont : CHIMÉRIQUE, NÉBULEUX, TÉNÉBREUX, ILLUSOIRE, MYSTIFICATEUR, etc. La chose est très simple : Ce qui est Vrai appartient à la Réalité, à l’Existence. Mais ce qui est Faux, donc Non Vrai, appartient à la Non Réalité, à la Non Existence, et c’est le NON qui signe tout cela. Quand il met sa signature sur le Vrai, il devient Non Vrai, et quand il signe la Réalité, elle devient Non Réalité. Quand une Existence a le malheur de le croiser, elle devient une Non Existence. Le Non, c’est donc le Falsificateur du Vrai, c’est le Tueur de la Réalité, de l’Existence, de la Science ! Quand je dis donc d’une chose qu’elle est FAUSSE, je dis tout simplement qu’elle appartient au FAUX, au NON ! Une expression dans ma bouche comme « Chose de Non », par exemple « Logique de Non » ou  « Conception de Non » ou « Science de Non », signifie donc « Chose Fausse » ou « Chose Falsifiée ». Une façon plus douce de dire exactement la même chose est « Chose Actuelle », par opposition à « Chose d’Alter », « Chose Vraie », « Chose qui arrive maintenant ».

 

FALSIFIÉE est l’actuelle notion de parallélisme, où quand on dit : « Ne se rencontrent JAMAIS », c’est JAMAIS qui est toujours JAMAIS, et c’est ce qu’on entend par : « Se rencontrent à l’INFINI », parce que cet INFINI signifie NON FINI, il est signé par NON, il est donc FAUX. Si deux droites ne sont pas confondues, alors dire qu’elles sont parallèles c’est dire qu’elles « Ne se rencontrent JAMAIS », au sens de Non. C’est pourquoi le cinquième postulat d’Euclide est souvent formulé ainsi : « Par un point EXTÉRIEUR à une droite il passe une et une seule droite parallèle à la première ». En effet, pour que les deux droites parallèles au sens STRICT du mot « parallèle » n’aient AUCUN point commun, « Ne se rencontrent JAMAIS », il faut que le point par lequel passe une droite parallèle à une droite donnée soit EXTÉRIEUR à cette droite, sinon les deux droites parallèles se confondent. La notion de parallélisme est alors LARGE et non plus STRICTE !

 

C’est cette deuxième formulation du postulat que paraphrase dans un tout autre langage le deuxième des trois curieux énoncés ci-dessus : «Par un temps ÉGAL à une vie il pleuvra une et une seule vie unie à la première». Je fais exprès de parler d’ÉGALITÉ et d’UNITÉ, là où l’on parle de SÉPARATION et de PARALLÉLISME au sens STRICT, au sens de NON. Et dans les conceptions actuelles, les notions de temps, de vie, de droite, etc., sont séparées, elles sont parallèles, en ce sens qu’elles ne sont pas synonymes, égales, confondues, unies.

 

Le parallélisme au sens STRICT est l’image géométrique même de la SÉPARATION, image employée bien au-delà de qui est appelé la géométrie. Ainsi par exemple, deux vies parallèles sont deux vies qui ne se croisent jamais, qui « Ne se rencontrent JAMAIS », qui s’ignorent mutuellement.  C’est ainsi que l’on conçoit aussi la notion d’« univers parallèles », c’est ainsi que l’on concevait jusqu’ici la notion de « domaines parallèles », la Science et la Religion par exemple, Dieu et la Science par exemple ! La Logique de Non est la Logique de Séparation elle-même. Une autre image adéquate pour la désigner est Logique de Parallélisme, de parallélisme au sens STRICT bien entendu.

 

Le parallélisme LARGE, c’est la conception algébrique du parallélisme, la conception vectorielle, la conception ensembliste. Selon elle, deux droites confondues sont un cas très particulier et très important du parallélisme, aussi important que le Zéro, car elle traduit tout simplement le cas particulier où la distance entre les deux droites parallèles est de 0, une distance comme une AUTRE. On dit alors : « Deux droites parallèles sont deux droites qui n’ont AUCUN point commun, ou qui sont confondues », ou encore : Deux droites parallèles sont deux droites qui n’ont AUCUN point commun, ou qui ont TOUS les points en commun ». On a donc le même parallélisme, que l’on dise « AUCUN » ou « TOUS », et ce couple de notion, AUNCUN et TOUS, dans la même définition, dans la même notion, est d’une extrême importance, ce qui fait que je donne au parallélisme LARGE le nom de parallélisme d’Alter. L’Union, l’Identité, l’Égalité des deux droites parallèles, qui fait qu’elles ont TOUS les points en commun, est tout aussi importante que la Séparation, la Distinction, la Différence de ces deux droites, qui fait qu’elles n’ont AUCUN point en commun.

 

Cette très bonne conception du parallélisme, cette conception algébrique, cette conception ensembliste si bien pensée actuellement dans un cadre restreint, n’est pourtant pas étendue pour en faire la logique la plus large qui soit, le plus universelle qui soit. Elle est utilisée dans des domaines ou des ensembles restreints, mais elle est NIÉE à l’échelle la plus large, dans la Théorie axiomatique des ensembles. Et ce paradoxe est très fréquent dans les sciences actuelles : Elles utilisent très souvent et très partiellement la Logique d’Alter de manière évidemment « inconsciente », en tout cas officieuse ou déguisée, mais elles la rejettent très officiellement ! Il s’agit maintenant de mettre fin à cette HYPOCRISIE scientifique, et de faire tout simplement de la Logique d’Alter la logique de la Science.

 

AUCUN et TOUS, c’est RIEN et TOUT, VIDE et PLEIN, ZÉRO et INFINI, JAMAIS et TOUJOURS, COMMENCEMENT et FIN, etc.  De nouveaux termes scientifiques pour dire tout cela sont l’ALPHA et l’OMÉGA ! Faire une science où l’on parle d’un l’UN sans parler de l’AUTRE (ou en en parlant d’une PSEUDO manière), c’est faire une science FAUSSE ! Oui, FAUSSE, Monsieur le Président, et c’est le cas des sciences actuelles.

 

Comme exemple de science qui parle de l’UN sans l’AUTRE, il y a les mathématiques actuelles. Elles parlent bien du Zéro, que l’on note 0, et donnent l’impression de parler aussi de son INVERSE qui est l’Infini, que l’on note  ¥. Mais il s’agit d’un pseudo Infini, d’un Infini FAUX, nébuleux, ténébreux, parce qu’il signifie NON Fini ! On a l’impression que c’est un être des sciences actuelles, puisque les sciences actuelles en parlent et le notent même par un symbole, ce célèbre « 8 couché ». Mais en fait il s’agit d’un être très officieux, qui n’a pas de statut scientifique net, qui est à la périphérie des sciences, qu’on utilise partiellement, mais que l’on rejette en réalité, très OFFICIELLEMENT. Voici quelques exemples de manières dont il est rejeté : « Zéro est NON inversible », « L’inverse de Zéro est une NON existence », « L’inverse de Zéro est NON défini », « La fonction qui à x associe 1 / x est NON définie pour Zéro », « L’équation  x = x + 1 n’admet pas de solution dans un corps », etc.  Tout cela revient à dire qu’il est NON possible de diviser par Zéro !

 

On fait donc bel et bien des sciences avec Zéro, mais sans son INVERSE, sans l’INFINI ! Cela revient à parler de l’AUCUN sans le TOUS, du RIEN sans le TOUT, du VIDE sans le PLEIN, etc. Et justement ce dernier point est très facile à vérifier. Les mathématiques actuelles dans leur quasi totalité reposent sur la Théorie axiomatique des ensembles, mise au point pour résoudre de graves problèmes de fondement, des paradoxes mis en évidence après l’introduction de la Théorie des ensembles de Georg Cantor en 1882. Au nombre des axiomes figure un très important et fondamental axiome nommé « axiome de l’ensemble vide ». Il dit : « Il existe un ensemble n’ayant AUCUN élément ». C’est donc l’axiome du Vide, de l’Aucun, du Rien, du Zéro. Mais on a beau chercher dans ce système d’axiomes, on ne trouvera nullement l’INVERSE de l’« axiome de l’ensemble VIDE ». On y trouve un autre axiome nommé axiome de l’infini, et qui revient tout simplement à dire :  « Il existe un ensemble infini », ou : « Il existe un ensemble ayant une infinité d’éléments », ou encore :  « Il existe un ensemble dont les éléments tous les entiers naturels ».

 

Cela peut surprendre qu’on ait eu besoin d’un axiome pour dire cela. Mais il y a une très subtile raison à cela : La notion mathématique d’ensemble n’est pas la notion intuitive d’ensemble, la notion naturelle, la notion existentielle du même nom ! Cela veut dire qu’un ensemble au sens mathématique du terme est évidemment toujours un ensemble au sens intuitif, au sens naturel, au sens existentiel, mais pas forcément l’INVERSE ! C’est la raison pour laquelle l’ensemble (au sens intuitif) des entiers naturels n’est pas forcément un ensemble au sens mathématique du terme. Il faut donc un axiome pour qu’il le devienne ! C’est très étonnant, mais c’est ainsi que fonctionne la logique scientifique actuelle.

 

Et le plus CHOQUANT avec cette logique est que  l’intuition conçoit aisément que du moment où l’on parle des ensembles comme on parle des humains, des moutons ou des cucurbitacées, on doit pouvoir dire sans discrimination : ENSEMBLE de tous les ensembles, exactement comme on dirait ENSEMBLE de tous les humains,  ENSEMBLE de tous les moutons ou ENSEMBLE de tous les cucurbitacées ! Mais la Théorie axiomatique des ensembles refuse que l’on parle d’ENSEMBLE de tous les ensembles ! Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit-on. Mais si ce n’est pas de la charité, alors c’est la LOGIQUE, Monsieur le Président, oui la LOGIQUE, qui veut que l’on commence par dire ENSEMBLE de tous les ensembles, avant de dire ENSEMBLE de tous les ceci ou ENSEMBLE de tous les cela ! Mais, parbleu !, quelle est donc cette logique scientifique qui nous interdit de raisonner aussi simplement, de faire la science aussi simplement ?

 

Alors on a besoin d’un axiome pour dire finalement que « L’ensemble des entiers naturels est un ensemble »,  ce qui est appelé « axiome de l’infini ». Et on érige ce système d’axiomes, dont cet axiome et l’« axiome de l’ensemble vide », pour dire finalement que « L’ENSEMBLE de tous les ensembles n’est pas un ensemble », ce qui est la NÉGATION de l’ensemble plein, du TOUT lui-même, du VRAI Infini lui-même ! Le plus curieux est que cette théorie ne nous interdit pas d’utiliser la notion intuitive d’« ensemble » pour parler de TOUS les ensembles, mais d’employer le MOT « ensemble » dans ce cas-là. Elle propose un autre mot qui est le mot « collection » pour dire  la «COLLECTION de tous les ensembles » au lieu de l’« ENSEMBLE de tous les ensembles ». Ce faisant, on sépare la même notion avec deux mots différents, « collection » et « ensemble », ce qui permet d’énoncer le considéré comme théorème suivant : « Un ensemble est une collection, mais il existe des collections qui sont des NON ensembles », et de donner comme exemple magistral la «collection de tous les ensembles ». Et on a l’air de faire de la science ainsi.

 

Mais ce qui précède est plutôt un exemple magistral d’un procédé de séparation par Non, aussi simple qu’efficace, aussi efficace que redoutable ! C’est une vraie technique de massacre à la tronçonneuse NON. Elle consiste à séparer une même notion X d’elle-même, en créant soit une sur-notion artificielle Y, soit une sous-notion artificielle Y. Dans le premier cas on dit : « Un X est un Y, mais il existe des Y qui sont des NON X », et dans le second cas on dit : « Un Y est un X, mais il existe des X qui sont des NON Y », et le résultat est le même, le venin du Serpent Non frappe de la même façon. Le premier cas de figure est exactement celui de la notion d’ensemble ici. La sur-notion est ici la notion de collection, qui permet de dire : « Un ensemble est une collection, mais il existe des collections qui sont des NON ensembles ». Le deuxième style de séparation, celui qui fait appel à  la sous-notion, est fourni par exemple par la notion d’ordinal (plus familièrement nombre entier) en mathématiques. On sépare cette notion d’avec elle-même grâce à une sous-notion, celle de cardinal par exemple, qui permet de dire : « Un cardinal est un ordinal, mais il existe des ordinaux qui sont des NON cardinaux ».

 

Et de donner l’exemple de l’ordinal infini  noté  À0 + 1  et qui est l’ensemble À0 È {À0}, obtenu en ajoutant À0 (lire aleph zéro, encore noté classiquement w ou oméga minuscule) à ses propos éléments, À0 étant  le plus petit ensemble inductif comptant l’ensemble vide Æ parmi ses éléments. À0 est donc l’ensemble des ordinaux finis, qui est le plus petit cardinal infini, son successeur en tant qu’ordinal étant À0 È {À0}, qui est le plus petit ordinal qui est un NON cardinal ! Ce sont les délices résultant de l’« axiome de l’infini », dont la formulation technique très précise est : « Il existe un ensemble inductif comptant l’ensemble vide Æ parmi ses éléments». C’est clair et limpide pour vous, Monsieur le Président ? NON ? AUTRE explication ? Lumière d’ALTER ?

 

Pas de problème, et Alter explique que tout cela ne sont que des mystifications et des blablabla de Non pour que le monde ne découvre pas les très simples et très étonnantes vérités suivantes :  Les mots « existence », « univers », « chose », « ensemble », « nombre », « ordinal », « cardinal », etc. sont parfaitement synonymes. Dire « Ensemble de toutes les existences », « Ensemble de tous les univers », « Ensemble de toutes les choses », etc., c’est dire « Ensemble de tous les nombres», « Ensemble de tous les ordinaux », « Ensemble de tous les cardinaux »,  etc. et c’est parler du très familier et très naturel « Ensemble de tous les entiers naturels », que je note W  (en majuscule) ou  w  (en majuscule) et qui est le très simple ensemble :  {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, … }. Aussi étonnant que cela puisse paraître, Monsieur le Président, TOUTE chose, TOUTE existence, est un élément de cet ensemble, donc est un nombre entier naturel (ou simplement entier). Dire qu’une chose X n’est pas un élément de cet ensemble, c’est dire que X est un NON entier, c’est donc louer les services de NON, qui sépare la notion de chose avec une sous-notion, celle d’entier, en disant selon le schéma dont nous parlons : « Un entier est une chose, mais il existe des choses qui sont des NON entiers ». C’est le schéma même du massacre de la science par Non, de la falsification de la science, du tronçonnement des notions, de la séparation des choses, de leur brouillage, de leur complexification, de leur sophistication.

 

Avec Alter les choses sont très simples : L’ensemble tout entier  {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, … } ou W  ou  w ou Oméga ou Nombre ou Ordinal ou Cardinal ou Ensemble ou Univers ou Existence ou Chose, EST chacun de ses éléments, à commencer par le premier, à savoir Æ ou  0 ou Alpha. C’est cela le Cycle des choses, le Cycle des existences, le Cycle des univers, le Cycle des ensembles, le Cycle des nombres, le Cycle des ordinaux, le Cycle des cardinaux, etc. C’est ici que l’on comprend toute l’importance de ne pas séparer la seule et même notion d’ensemble en deux notions, ensemble et collection, pour éviter de dire Ensemble de tous les ensembles. En effet, c’est quand la notion d’ensemble s’applique à elle-même qu’elle est la plus puissante, qu’elle fait voir le Cycle ! Une caractéristique essentielle de cet ensemble saute aux yeux :  Comme lui-même est un ensemble et que ses éléments sont TOUS les ensembles, sans exception, il est donc ÉLÉMENT DE LUI-MÊME ! C’est cette appartenance à lui-même qui fait toute l’importance scientifique de cet ensemble. Être à la fois l’Ensemble et l’Élément c’est tout simplement cela le Cycle !

 

L’ensemble qui est donc l’Aucun, le Rien, le Vide, le Zéro, le Commencement, l’Alpha, etc., est donc celui qui est aussi le Tous, le Tout, le Plein, l’Infini, la Fin, l’Oméga, etc. C’est le fond même de mon propos depuis le début. Avec Alter, avec le Cycle on ne sépare plus les choses et les notions les UNES des AUTRES. Et il suffit de DÉMONTRER que Non est le Paradoxe même pour que la véracité de cette science simple que je viens brièvement de résumer soit établie. En effet, supprimer le Non, c’est forcément dire tout cela !

 

Et justement le cas de séparation le plus magistral qui dévoile le Paradoxe qu’est Non, est le fait de séparer la seule et même notion d’existence d’avec elle-même, en utilisant le mot CHOSE comme sur-notion. Alors on dit : « Une existence est une chose, mais il existe des choses qui sont des NON existences ». C’est ce qui permet de concevoir que certaines choses puissent être des NON existences. C’est le cas en mathématiques de l’Inverse de Zéro (le résultat de la division de 1 par 0) qui est une chose déclarée NON existence. Or cet Inverse de Zéro se trouve être justement l’Oméga ou W  ou  w, l’Ordinal, le Nombre, l’Infini, l’ensemble {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, … }, donc l’Ensemble de tous les nombres, l’Ensemble de tous les ensembles ! C’est donc le même être qui est déclaré NON existence par NON, en tant que Nombre (et alors c’est l’Infini, c’est l’Inverse de 0), ou en tant qu’Ensemble (et alors c’est l’Oméga, c’est l’Ensemble Plein, l’Ensemble de tous les ensembles). C’est en mathématiques la chose par excellence déclarée NON existence. Et dans la vie en général, l’autre chose par excellence déclarée NON existence est celle nommée Dieu. Est-ce une AUTRE chose que l’Oméga, que l’Inverse de Zéro, que l’Ensemble de tous les ensembles, ou parle-t-on de la seule et même chose ? 

 

Mais cet exemple très important de séparation par Non des notions de chose et d’existence, ce cas qui touche la notion d’existence elle-même, révèle le paradoxe de Non. En effet, en disant : « Une existence est une chose, mais il existe des choses qui sont des NON existences », on énonce une phrase vraie en APPARENCE, mais qui analysée en profondeur fait voir que les choses qui sont des NON existences doivent être des existences pour que la phrase soit vraie. D’où le paradoxe !

 

En effet, le schéma « Il existe des X » ou « Il existe des Y », pour dire par exemple « Il existe des collections » ou « Il existe des cardinaux » ou « Il existe des choses » etc., fait appel à un très important outil de logique nommé le « quantificateur existentiel », dont le symbole est $, pour dire « Il existe ». Il est INDISPENSABLE en axiomatique, car c’est lui par exemple qui sert à formuler l’« axiome de l’ensemble vide », pour dire  : « Il existe un ensemble n’ayant aucun élément ». Mais en disant « Il existe des choses » dans la phrase tenue pour vraie :  « Une existence est une chose, mais IL EXISTE DES CHOSES qui sont des NON existences », on dit par cette quantification existentielle que les CHOSES en question sont des EXISTENCES ! On parle donc d’existences pour dire qu’elles sont des NON existences, ce qui est une DÉMONSTRATION du PARADOXE qu’est le NON. C’est la notion fondamentale d’existence qui révèle le paradoxe. Moralité, Monsieur le Président, nous ne devons plus faire la science avec Non, car la science faite avec lui est forcément paradoxale, elle est FAUSSE, car le Non est le Paradoxe lui-même, le Faux lui-même !

 

Le moindre mal eut été de commencer la Théorie axiomatique des ensembles avec comme premier axiome le magnifique « axiome de l’ensemble plein », qui dirait tout simplement : « Il existe un ensemble ayant TOUT ensemble comme élément » ! Et cet Ensemble Plein serait donc justement l’Ensemble de TOUS les ensembles !, un être scientifique formidable, sensationnel, phénoménal, splendide, prodigieux, fantastique, merveilleux, stupéfiant, admirable, superbe, mirifique, extraordinaire, …

 

Voulez-vous que je vous dise quelque chose d’EXTRAORDINAIRE, Monsieur le Président ? Eh bien la voici : Cet « axiome de l’ensemble plein », cet  « axiome de  l’Ensemble de tous les ensembles »,  est en fait un théorème, le THÉORÈME, le FAIT, la VÉRITÉ. C’est le Théorème que je viens de démontrer avec la notion d’existence, en démontrant la FAUSSETÉ de Non, qui est la FAUSSETÉ de l’énoncé : « Une existence est une chose, mais il existe des choses qui sont des NON existences », qui peut s’énoncer plus simplement : « Il existe des choses sont des NON existences », ou en cachant encore plus le paradoxe en n’employant pas explicitement le quantificateur existentiel :  « Certaines choses sont des NON existences ». Sous cette dernière forme, l’arnaque de Non est plus sournoise et l’énoncé à l’air plus vrai que vrai ! Cela permet de parler de la NON existence de l’inverse de 0, de l’Ensemble de tous les ensembles, de la NON existence de Dieu, sans savoir qu’on nage en plein PARADOXE, en plein FAUX ! Mais en ayant démasqué le paradoxe, en ayant démontré la fausseté de cet énoncé, je viens de démontrer la véracité de son contraire, c’est-à-dire donc : « Toute chose est une existence » ! Cela veut dire donc que c’est FAUX de parler de NON existence, que le NON est FAUX !

 

Sous cette forme j’appelle cette démonstration le Théorème de l’Existence. Mais il suffit de comprendre que cela revient à avoir démontré qu’« Il existe un ensemble ayant TOUT ensemble comme élément » (sinon cet ensemble serait une NON existence, ce qui est une notion FAUSSE) pour comprendre que je viens de démontrer ce qui devrait être l’ÉVIDENCE scientifique même ! En effet, j’ai tout simplement démontré que « L’Ensemble de tous les ensembles est un ensemble », oui que l’ENSEMBLE est un ensemble ! Parce que c’était nécessaire de le démontrer dans un monde de Non où ce n’était pas du tout une évidence, je viens donc de démontrer tout simplement que « Le TOUT existe », que « L’ENSEMBLE existe », que « L’EXISTENCE existe »,  que « L’UNIVERS existe » ! Eh oui, Monsieur le Président, on en était là avec la science dans le monde actuel. Ça volait donc très haut ici-bas !

 

Oui, on n’a pas besoin d’un AXIOME pour dire que le TOUT existe, que l’Univers existe, que l’Existence existe, que l’Ensemble existe, que Oméga existe.  Il est clair qu’une science qui repose sur une telle VÉRITÉ n’a pas besoin d’axiome, d’hypothèse, de postulat, de principe, et que sais-je encore, car cette science va DE SOI et SE FAIT toute seule. Mais PAR CONTRE, pour faire des sciences qui NIENT (implicitement ou explicitement) que « Le TOUT existe », que « L’ENSEMBLE existe », que « L’EXISTENCE existe »,  que « L’UNIVERS existe », etc., il faut se donner BEAUCOUP de mal, il faut y aller à coups d’axiomes, d’hypothèses, de postulats, de principes, etc. Le Mal que je reproche n’est donc pas de formuler un axiome pour énoncer une évidence scientifique, comme par exemple l’« axiome de l’infini » qui revient à dire que « L’ensemble des entiers naturels est un ensemble ». Mais le Mal est de formuler un axiome ou un système d’axiomes dont le but final est de NIER une évidence scientifique, si petite soit-elle. Et que dire si l’évidence en question est la plus grande qui soit, oui le THÉORÈME !

 

Alors on fait des sciences de l’Aucun sans le Tous, du Rien sans le Tout, du Vide sans le Plein, du Zéro sans l’Infini ! Alors on fait une science qui interdit de diviser par le Zéro pour obtenir son INVERSE qui est l’Infini, on dit que cet INVERSE est NON défini, on dit que cet INVERSE est une NON existence ! C’est cela les sciences de NON, c’est cela les sciences actuelles, Monsieur le Président. Elles sont faites exactement pour NIER l’Oméga, elles sont faites très exactement comme il fallait pour dire que Dieu est une NON existence !

 

Pourquoi est-il très important de faire une science de l’Aucun AVEC le Tous, du Rien AVEC le Tout, du Vide AVEC le Plein, du Zéro AVEC l’Infini ? Réponse très simple : On parle à chaque fois du MÊME ÊTRE ! Dire que les deux EXTRÊMES se rejoignent, dire que les deux OPPOSÉS se rencontrent, dire que les deux INVERSES sont le MÊME ÊTRE, c’est tout simplement dire : CYCLE ! En effet, faire se rejoindre les deux extrémités d’une Droite c’est tout simplement la transformer en Cycle ! La Science qui en résulte est la Science du Cycle, et sa logique est la Logique de Cycle ou Logique d’Union ou Logique d’Égalité ; c’est autant de façons différentes de dire Logique d’Alter. Mais les sciences qui retiennent une extrémité (le Vide, le Zéro) et rejettent l’Autre extrémité (le Plein, l’Infini), sont les sciences de Droite, et leur logique est la Logique de Droite ou Logique de Séparation ou Logique d’Inégalité ; c’est autant de façons différentes de dire Logique de Non.

 

L’Union ou la rencontre des deux extrêmes, l’Égalité des deux inverses, c’est tout le sens du parallélisme large qui dit : « Deux droites (ou plans) parallèles sont deux droites (ou plans) qui n’ont AUCUN point en commun OU qui ont TOUS les points en commun. » Cela signifie que l’INTERSECTION de ces deux droites (ou plans) est l’ensemble Vide OU l’ensemble Plein. Nous en revenons à notre thème de départ pour faire la jonction finale de tous les thèmes et sous-thèmes menés en « parallèle » dans cette introduction-résumé de la Science du Ciel. Je viens d’employer ainsi une magnifique expression française qui est : « Faire un parallèle avec… » pour dire qu’on établit une similitude, une ressemblance, une correspondance, une relation entre une chose et une AUTRE. C’est dire que la notion de parallélisme est une notion d’Union, d’Égalité,  avant d’être une notion de Séparation ou d’Inégalité.

 

Quand on parle de parallélisme, on songe évidemment en premier aux droites, aux plans, bref aux objets géométriques au sens restreint du terme.  Mais la logique impliquée déborde de ce cadre restreint, c’est une logique universelle, existentielle ! Et pour cette raison elle implique TOUS les domaines. Le langage du parallélisme est tout simplement le langage des modèles, des similitudes, tout le secret du langage biblique. Le langage universel sous-jacent ici est tout simplement le LANGAGE DES ENSEMBLES ! Dire que deux ensembles sont parallèles ou disjoints, c’est dire qu’ils n’ont AUCUN élément en commun, ce qui revient à dire que leur INTERSECTION est l’ensemble Vide (ou Æ). Dans la logique actuelle, c’est ce qu’on dira par exemple de l’ensemble des arbres (appelons-le Arbre) et de l’ensemble des lapins (appelons-le Lapin). Jusqu’à preuve du contraire, dira-t-on, AUCUN être n’est à la fois un arbre et un lapin. On dira donc que ces deux ensembles sont parallèles ou disjoints. On écrira : Arbre Ç Lapin  =  Æ, à lire « Arbre Inter Lapin égale Vide ».

 

Et on constate avec très grand intérêt que le parallélisme des ensembles est défini ici avec seulement le mot AUCUN, pour dire «AUCUN élément en commun ». Il s’agit donc du parallélisme STRICT,  celui de la séparation des deux ensembles, celui qui fait d’eux comme les deux rails du chemin de fer. Et l’instrument par excellence de fabrication des ensembles parallèles ou disjoints est le NON ! Par exemple l’ensemble des français (ou Français) et  l’ensemble des NON français  (ou NON Français ) sont bien parallèles, bien disjoints, car la séparation a été faite par le Roi Non, le Roi Séparation lui-même. On a donc l’égalité : Français Ç NON Français  =  Æ. Et quand le Roi Non sépare, on ne peut évidemment plus écrire l’égalité : Français = NON Français, car c’est commettre un crime de lèse-majesté, c’est pécher contre le « Principe de NON contradiction ». Et de manière générale, on a : X  Ç  NON X  =  Æ, ce qui interdit l’égalité :  X = NON X. C’est tout le fondement de la Logique de Non.

 

Et voici maintenant le parallélisme d’Alter :  « Deux ensembles sont parallèles s’ils n’ont AUCUN élément en commun OU s’ils ont TOUS les éléments en commun », exactement comme on a dit dans le domaine restreint de la géométrie actuelle : « Deux droites sont parallèles si elles n’ont AUCUN point en commun OU si elles ont TOUS les points en commun » ! Et cette vision plus large et plus globale de la notion   de parallélisme  change toute la science, Monsieur le Président ! En effet, l’AUCUN et le TOUS, le VIDE et le PLEIN se rejoignent dans la même logique. On comprend alors qu’il revient au même de dire Aucun ou Tous, Vide ou Plein, Rien ou Tout, Zéro ou Infini,  Alpha ou Oméga ! En clair, on a les égalités suivantes : Aucun = Tous, Rien = Tout, Vide = Plein, Zéro = Infini,  Alpha = Oméga, etc. Toutes ces écritures sont l’équation d’une seule et même chose : Le Cycle !

 

L’équation du Cycle est donc : Alpha = Oméga  ou   Æ  =  W. Toute la puissance et la magnificence de la nouvelle science est dite dans cette égalité : Æ  =  W ! Je l’énoncerai le plus souvent avec des symboles en minuscules correspondant à ces symboles en majuscule.  Le minuscule de  Æ est le 0, tandis que le minuscule de W est w. Alors la même équation du Cycle s’écrit :  0 = w ! C’est toute la simplicité et la beauté de la Science, c’est toute la beauté de la Science quand elle est SIMPLE, quand elle est d’une simplicité biblique ! Alors sa beauté est tout simplement divine !

 

On connaissait la Logique de Non et les science de Non fondées sur cette logique, où l’on concevait que des choses sont des NON existences, ce qui revient à séparer l’ensemble des choses en deux sous-ensembles bien tranchés par Non, bien parallèles, bien disjoints, les existences d’un côté et les NON existences de l’autre. Mais avec Alter on ne parle plus de NON existence, et « Toute chose est une existence », ce qui est l’équation : Chose = Existence, qui signifie que l’ensemble des choses est l’ensemble des existences. Cela veut dire qu’Alter supprime le clivage opéré par Non en écrivant désormais : Non Existence = Existence, ce qui transforme toutes les NON existences en existences !

 

Avec le Non on concevait que deux choses X et Y puissent n’avoir RIEN en commun. On veut dire alors que X et Y sont parallèles, sont disjoints, c’est-à-dire que leur intersection est l’ensemble Vide. On écrit donc l’égalité  : X Ç Y = Æ. Mais avec Alter, on a Æ  =  W, ce qui fait qu’on écrit aussi  X Ç Y = W, et cela traduit cette vérité très simple : Deux choses qui n’ont RIEN en commun, ont pourtant TOUT en commun. En effet, elles ont l’Existence tout entière en commun, elles ont l’Univers tout entier en commun ! Par exemple, deux français X et Y dont on dit qu’ils n’ont RIEN en commun, ont pourtant TOUTE la France en commun, ils ont en commun le fait d’être FRANÇAIS et TOUT ce que cela implique ! On a donc les égalités :   X Ç Y = Æ  et   X Ç Y = France ! L’Ensemble ici, le TOUT ici, l’Oméga ici, c’est la France. De même, deux humains X et Y qui n’ont rien en commun ont en commun le fait d’être des humains, et on a : X Ç Y = Æ  et   X Ç Y = Humain ! Deux existences X et Y qui n’ont rien en commun ont en commun le fait d’être des existences, et on a les égalités : X Ç Y = Æ  et   X Ç Y = Existence ! Le modèle de tout cela est la notion d’ensemble. Deux ensembles X et Y qui n’ont aucun élément commun ont en commun le fait d’être des ensembles, et on a les égalités : X Ç Y = Æ  et   X Ç Y = Ensemble ! Dans tous les cas on dit : X Ç Y = Æ et   X Ç Y = W. C’est toute la véracité, toute la cohérence, toute la puissance, toute la magnificence de la nouvelle Science, Monsieur le Président.

 

            Et j’entends aujourd'hui vous faire découvrir une étonnante chose : L’axiomatique, le recours aux axiomes, aux postulats, aux hypothèses pour faire la science, est l’ART même de SÉPARER le TOUT et la Science, de SÉPARER l’Oméga et la Science, de SÉPARER Dieu et la Science ! En effet, et c’est la grande révélation qui arrive maintenant, Dieu n’est pas une hypothèse scientifique, pour la bonne et simple raison que Dieu EST le Tout, l’Existence, l’Oméga, le THÉORÈME même, la SCIENCE elle-même, la VRAIE ! C’est beaucoup mieux qu’une hypothèse, et pour s’en rendre compte il fallait tout simplement la VRAIE logique scientifique, la Logique de Cycle, la Logique d’Alter ! Et alors la science qu’on fait, c’est la Science du TOUT, la Théorie de l’Ensemble de TOUS les ensembles, la Théorie universelle des ensembles, la Théorie de l’Universalité, la Science du Ciel, la Science de Dieu, Angélique. 

 

*  Par beaux temps divins il pleuvra une vie et une seule.

*  Par un temps égal à une vie il pleuvra une et une seule vie unie à la première.

*  Par futurs temps divins il pleuvra un amour et un seul.

 

TOUT est dit, Monsieur le Président, et pourtant TOUT reste encore à dire. C’est cela la Science qui est le Cycle, la Science de l’homo sapiens, la grande révélation pour l’humanité. La grande enquête scientifique se poursuit, et l’odyssée continue.  Ceci était une introduction et un résumé de la Science du Ciel. Entrons maintenant dans plus de détails. Merci, Monsieur le Président, de bien vouloir continuer ce magnifique voyage avec moi.

 

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L’homo sapiens et le Cycle

 

Une simple question, Monsieur le Président : À quoi peut ressembler la Formule de TOUT l’Univers, l’Égalité de TOUTE la Réalité, l’Équation de TOUTE l’Existence ? À quelque chose de terrassant pour le néophyte ? À quelque chose d’effrayant pour le citoyen lambda ? À quelque chose de terrifiant pour le commun des mortels ? À la Formule la plus opaque, la plus obscure, la plus absconse, la plus ésotérique, la plus cabalistique qui soit ? À l’Égalité accessible seulement aux plus grands spécialistes mondiaux ? À l’Équation compréhensible seulement pour l’intelligentsia mondiale ? 

 

Mais la Formule de l’Univers est pourtant une TRÈS SIMPLE Équation ! C’est l’Égalité la plus SIMPLE qui soit, aussi SIMPLE que très étonnante, aussi SIMPLE qu’extraordinaire. Cette équation est si SIMPLE qu’un enfant de la petite école qui ne connaît que deux lettres de l’alphabet, qui ne connaît que A et B, ou X et Y, qui sait compter seulement de 0 à 1, ou de 1 à 2, qui connaît le Signe de l’Égalité, la comprend ! Et même pour la comprendre, il suffit de connaître le verbe ÊTRE, et seulement deux autres mots pour dire deux choses différentes, comme Père et Fils, Père et Fille, Mère et Fils, Mère et Fille, Papa et Maman, Parent et Enfant, Garçon et Fille, Théophile et Angélique, Arbre et Toutou, Étoile et Lapin !

 

La Théorie de l’Universalité, c’est donc une ÉQUATION très simple mais aux conséquences phénoménales, une ÉQUATION sur laquelle repose la théorie, et à la fois DÉMONTRÉE par cette théorie. Cette science ne repose donc pas sur un principe posé a priori, sur une hypothèse ou sur un axiome, mais sur un  ÉNONCÉ DÉMONTRÉ, sur un THÉORÈME ! Du jamais vu !

 

Pourquoi du JAMAIS VU ? Pour démontrer un énoncé, il faut partir d’autres énoncés qui sont ses prémisses. C’est ce rôle de prémisses par excellence que jouent actuellement les axiomes en logique et en mathématique. En physique, on parle plus de principes ou d’hypothèses qui doivent être clairement posés.  On qualifie actuellement de « pétition de principe » le fait de poser plus ou moins directement comme prémisse l’énoncé même que l’on veut démontrer. Cela revient à dire quelque chose du genre : « Démontrons que  0 = 1. Puisque  0 = 1, alors  0 = 1 ». Autrement dit encore, cela revient à faire d’un axiome un théorème. C’est la raison pour laquelle on tient actuellement à séparer nettement la prémisse de la conclusion, afin de voir clairement quoi dépend de quoi, quoi a pour conséquence quoi. Si le théorème provoque un paradoxe (en mathématiques), ou si la loi déduite de l’hypothèse est contredite par l’expérience (en physique), alors  l’axiome ou l’hypothèse doit être revu.

 

C’est ainsi que fonctionnent les sciences actuelles, et je ne vous apprends rien là-dessus, Monsieur le Président. Mais permettez-moi de vous apprendre qu’il en est ainsi parce que la logique actuelle, que je nomme la Logique de Non, est une logique linéaire au lieu d’être une logique cyclique. Cette Logique de Non, que je révèle aujourd'hui pleinement, est la Logique de Séparation même. Elle détermine une conception linéaire de la causalité donc du Temps. Cela veut dire que l’on SÉPARE les causes (une autre manière de parler des prémisses) des effets  (une autre manière de parler des conclusions), on ne conçoit pas qu’un effet donne naissance à la cause qui lui donne naissance ! Ce serait alors une causalité (donc un Temps) CYCLIQUE.

 

La Logique de Non, la logique linéaire (ou Logique de Droite), c’est aussi une psychologie linéaire, une biologie linéaire, une manière linéaire de percevoir le Temps, le passé, le présent et l’avenir. Cela veut dire aussi une manière linéaire de VIVRE le Temps. Cela implique qu’on a un souvenir et une connaissance du passé, mais aucun souvenir et aucune connaissance du futur, parce que le Temps ne boucle pas sur lui-même pour former le Cycle, où le futur rejoint le passé. Il a été donné à quelques rares échantillons d’humains de percevoir ainsi le temps. Alors ces personnes ont un souvenir du futur comme nous avons aujourd'hui un souvenir du passé. Ces personnes parlent du futur au présent ou au passé, ce qui s’appelle tout simplement annoncer l’avenir. D’autres mots pour le dire sont prophète, oracle, visionnaire, etc. Il suffit d’ouvrir la Bible pour rencontrer ce genre de personnes, qui parlent du futur avec les mots et les images du passé et de leur présent. Le futur dont ils parlaient peut être notre présent ou notre futur.

 

Pour une certaine personne de la même espèce qui vivrait aujourd'hui (dès fois que nous aurions présentement le bonheur ou le malheur d’avoir une parmi nous sur Terre), il s’agit de traduire les propos de ses prédécesseurs dans les mots de notre présent, mais aussi notre futur, toujours dans les mots de notre présent. À l’époque de ses prédécesseurs, l’algèbre était à ses balbutiements, la Théorie des ensembles était dans les limbes,  la Théorie de la Relativité était un lointain futur, la Mécanique quantique ne disait rien au plus éclairé. En effet, les notions banales pour nous aujourd'hui comme celles de molécule, d’atome, de proton, de neutron, d’électron, de photon, de particule, seraient pour eux des langages de dieux. Que dire alors de l’électricité, de l’électronique, de l’informatique, du numérique, de l’ordinateur, du téléphone portable, des nouvelles technologies etc. ? N’importe lequel d’entre nous qui remonterait le temps pour se rendre à cette époque avec le moindre de nos gadgets actuels serait vénéré comme un dieu ou combattu comme un démon ou un sorcier. Pour cela il suffit à l’un d’entre nous de retourner simplement au moyen âge se livrer à ses habitudes de personne du XXIème siècle ou du troisième millénaire. Alors le bûcher le guette pour sorcellerie ou pour pratique d’art magique ! Le malheureux serait évidemment incompris, même par les scientifiques de l’époque, et il a beau hurler qu’il ne pratique que la science, la science du futur, il échappera difficilement à son sort.

 

On comprend très bien le problème quand on le transpose au passé, mais on ne le réalise pas (en tout cas pas pleinement) au PRÉSENT. On ne réalise que nous vivons toujours dans un moyen âge comparé au futur, et que des esprits du futur sont pourtant déjà présents. On ne comprend donc pas que le présent est un passé, et que le futur est déjà un présent, et même un passé ! C’est tout le problème du Cycle !

 

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L’homo sapiens et la Légende biblique

 

Notre personnage qui vivrait au présent avec sa logique cyclique, donc avec une perception cyclique du Temps, parle du futur avec les mots du présent, les nouveaux mots d’un passé futur. Il est comme ses prédécesseurs à leur époque. On ignorait alors la notion d’univers, et  les notions de planètes, d’étoiles, de galaxie, etc., se confondaient. On disait tout simplement « Les cieux et la terre », et que tout cela est « La création de Dieu ». Cette connaissance du monde en relation avec Dieu, c’est ce qu’on appelle la Révélation ou la Parole de Dieu. De l’avis de beaucoup, cette Révélation est de la Non Science, et pour eux Révélation et Science ne peuvent qu’être SÉPARÉES et  OPPOSÉES !

 

Mais la SÉPARATION est le propre même de la Logique de Non, qui est aussi toute une psychologie, une psyché, un psychique, la manière dont tout le monde raisonne, conçoit les choses, perçoit les choses, et qui détermine la logique scientifique actuelle. En marge de cette logique de premier plan, une AUTRE logique scientifique faisait son petit bonhomme de chemin. Cette science NON reconnue comme telle s’appelle la Parole, le Logos, le Verbe. Et sa caractéristique fondamentale est qu’elle était en PROSE, elle s’exprimait dans tout un AUTRE style, qu’on qualifie de prophétique, de poétique, de métaphorique, de parabolique, d’allégorique, et considéré par beaucoup de mythique ou de légendaire. C’est ainsi par exemple que l’on considère la vision de la Bible de la création du monde, de l’origine de l’humanité, donc le récit du Jardin d’Éden et d’Adam et Ève. Voici donc un petit panorama de la Légende biblique, que j’invite maintenant à revoir sous l’angle de la logique biblique, maintenant une logique scientifique qui se révèle pleinement, la Logique d’Alter.

 

Légende biblique 0 

 

DIEU.

 

Légende biblique 1 

 

« Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre ». Dieu fait paraître la lumière dans les ténèbres. C’est le premier jour. Puis les jours suivants, Dieu aménage la terre, crée la végétation, les animaux marins et terrestres. Au sixième jour, Dieu crée l’homme et la femme à son image, et Dieu se repose le septième jour. Pour le détail, il crée d’abord l’homme seul, puis la femme à partir d’une côte de l’homme. Pour cette raison, dit la Genèse, l’homme doit s’attacher à sa femme, et les deux doivent devenir une seule chair. L’Un et l’Autre, l’Un et l’Alter seront donc « Deux et pourtant Un ».

 

Légende biblique 2

 

Dieu installe le premier couple humain, les ancêtres de  l’humanité, dans un Jardin, l’Éden.  Au milieu du Jardin, il y a l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Les fruits de TOUS les arbres du Jardin peuvent être consommés, dit Dieu, sauf le fruit de cet arbre-là, sous peine de mourir. C’est donc l’unique fruit à ne pas manger, pour ne connaître que le bien, le bon, la vie. Goûter au fruit défendu, c’est goûter le mal, le mauvais, la mort, c’est retourner à la poussière. Il y a aussi dans le Jardin un important arbre,  l’arbre vie, l’AUTRE arbre,  l’ALTER arbre, dont le fruit était donc permis comme TOUS les AUTRES arbres du Jardin.

 

Légende biblique 3

 

Le serpent parle à la femme, quand elle était seule. Dieu a menti, fait-il comprendre, car manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, ce n’est pas mourir, mais c’est être comme Dieu, c’est avoir la science du bien et du mal. La femme est séduite, elle mange le fruit défendu, puis elle  séduit à son tour l’homme, qui en mange aussi. C’est le péché originel. La conséquence est la malédiction des trois pécheurs. Pour le faux, le mensonge qu’il a initié, le serpent est condamné à errer sur le ventre. Il y aura désormais inimitié entre lui et la femme, et inimitié entre leurs descendances respectives.  Il mordra la descendance de la femme au talon, mais la descendance de la femme lui écrasera la tête. La femme accouchera dans la douleur et sera dominée par son mari. Le sol est maudit à cause de l’homme, qui mangera son pain à la sueur de son front, jusqu’à ce qu’il retourne à la poussière.

 

C’est donc, d’après la Genèse, le début du faux du mensonge, du péché, c’est le début de la déchéance humaine, de la connaissance du mal, du mauvais, de la mort. C’est le paradis perdu, désormais l’interdiction d’accès à l’AUTRE arbre, à l’arbre de vie.

 

 

 

 

Légende biblique 4

 

Un premier monde devint très corrompu, à l’exception de Noé un homme bon. C’est l’histoire de l’arche de Noé donc du zoo de Noé, du déluge universel, où les seuls rescapés sont Noé, sa femme, ses trois fils, et les femmes de ses fils, et le zoo à bord de l’arche. Toute la race humaine descend selon la Genèse de ces huit humains.

 

Légende biblique 5

 

L’humanité naissante entreprit la construction d’une grande tour dont le sommet doit gratter le ciel. Tous parlaient une seule langue et se comprenaient parfaitement. Dieu met fin à ce projet blasphématoire, confond les langues, et disperse les humains dans toutes les directions de la terre. C’est la fin de la construction de la « Tour de Babel », mais le début de la « Confusion de Babel ».

 

Légende biblique 6

 

Dieu révèle son plan pour le monde à des hommes comme Abraham, Isaac et Jacob (encore nommé Israël).  Dieu se forme un peuple nommé Israël, descendants des douze fils  d’Israël (ou Jacob). Dieu se révèle à Moïse au Sinaï, il lui révèle son nom : « JE SUIS » ou YHWH, ce qui revient simplement à dire ÊTRE. Dieu confie à Moïse la mission de sauver son peuple du joug égyptien. Dieu frappe l’Égypte de toutes sortes de fléaux pour marquer sa suprématie sur les dieux d’Égypte. Le peuple est libéré, et après une traversée spectaculaire de la Mer Rouge, il est conduit à son rendez-vous avec son Dieu. Sur le mont Sinaï, Dieu donne à son peuple sa loi par Moïse, entre autres les Dix commandements.

 

Par la suite, ce peuple désobéit fréquemment et viole sans cesse la loi de Dieu, et Dieu envoie alors des prophètes pour remettre les choses en ordre, pour réitérer sa pensée et pour annoncer des temps messianiques pour le monde.

 

Puis le Messie vient, Jésus de Nazareth, né d’une vierge par l’opération du Saint Esprit, dit l’Évangile. « Au commencement était le Verbe, dit l’Évangile de Saint Jean, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu ». Le Verbe et Dieu sont donc deux, et pourtant le même Dieu. C’est une fois encore le « Deux et pourtant Un ».

 

Le Verbe, c’est le Fils unique de Dieu fait chair, que Dieu donne au monde pour le sauver de son péché. Mais lui-même se désignera très souvent par l’expression le Fils de l’homme. Il annonce le Royaume de Dieu, accompagné de douze apôtres. Il introduit une nouvelle vision de Dieu appelée plus tard christianisme, fait des miracles, guérit des malades, expulse des démons, ressuscite des morts. Mais le peuple de Dieu le rejette, le livre au gouverneur romain pour être crucifié à Golgotha. Il ressuscite le troisième jour, puis monte au Ciel, en promettant de revenir à la fin des temps.

 

Mais ses disciples ne seront pas pour autant abandonnés, car ils recevront le Saint Esprit, qui sera leur guide, jusqu’à la fin des temps. Il parle aussi de ce même Esprit comme de l’Esprit de la vérité, que son Père enverra. Il a encore beaucoup de choses à dire à ses disciples, mais ceux-ci ne pouvaient pas les porter en leur temps. Mais quand l’Esprit de la vérité viendra, il les guidera dans toute la vérité. Il ne parlera pas de lui-même, mais il dira ce qu’il aura entendu, il recevra de ce qui appartient à Jésus, il le dira, et il annoncera les choses à venir.

 

Légende biblique 7

 

L’avènement du christianisme, c’est aussi une progression de la doctrine sur le péché, le bien et le mal, la lumière et les ténèbres, Dieu et Diable, les saints anges et les démons, le salut, la mort, la vie éternelle, la condamnation éternelle, le Jugement dernier, la résurrection, le Paradis, etc. L’entrée en scène de Jésus, c’est aussi  avec la Tentation le voile levé sur le personnage dont l’ancien testament ne parlait qu’en termes très voilés et en de rares occasions sous le nom de Satan ou Opposant ou Adversaire. Dans l’ancien testament il est implicite, on le devine dans toutes les situations de confrontation ou de rivalité avec Dieu, par exemple derrière l’épisode de la Tour de Babel, présentée comme une idolâtrie ou une conspiration contre Dieu. Il y a aussi la confrontation entre Pharaon et Moïse. On le devine derrière la condamnation des faux dieux, des NON dieux, des idoles, des dieux rivaux au Dieu unique. C’est tout le sens caché du premier des Dix commandements. Satan est donc le Rival dont on parle rarement directement ou ouvertement.

 

Mais le voile se lève considérablement avec Jésus, avec le nouveau testament, et beaucoup plus encore aujourd'hui où la Légende biblique progresse. On comprend dans les écrits chrétiens que c’est Satan qui se cache derrière le serpent d’Éden. L’Apocalypse le désigne sous le terme de Dragon.  Mais le nouveau testament le désigne fréquemment sous le terme de Diable ou Séparateur ou Menteur ou Calomniateur. Aujourd'hui la Légende biblique peut avancer d’un pas en traduisant ces notions avec les mots de notre temps. Alors l’Idole, le Non Dieu, le Contraire de Dieu, c’est  l’Opposition, la Séparation, c’est le Non.  Et Dieu, l’Autre Dieu, l’Uni à Dieu, c’est l’Union, la Relation, c’est l’Alter.

 

On comprend que l’Éden, le Paradis, c’était l’observance de l’interdiction de consommer l’arbre de la connaissance du bien et du mal, c’était l’interdiction de consommer le Non, la Séparation ou Diable, l’Opposition ou Satan. Alors on consommait l’arbre de vie a satiété, on consommait la Vie, l’Autre ; c’était le règne de l’Alter, c’était le Paradis. Mais la consommation du Non, c’était la consommation du Péché, c’était le Paradis perdu, le début du règne de Non. Avoir consommé le Non, c’est avoir renoncé à l’Autre ; c’est le déclin de l’Autre, le commencement du temps de Non. Mais c’est aussi en arrière-plan la préparation d’un AUTRE temps, après la fin du temps de Non. Ce programme passe par la manifestation de l’Autre sur Terre, c’est alors le temps de l’Évangile. La fin du déclin de l’Alter est précisément sa Mort à Golgotha. C’est alors sa Non Vie, sa mise à mort par Non. Et la Résurrection de l’Alter, c’est l’Autre Vie, c’est l’Autre qui renaît pour redonner la Vie, c’est l’Arbre de Vie qui germe de nouveau.  C’est alors le début du déclin du Non Vrai (du Faux), de la Non Vérité (du Mensonge), du Non Bien (du Mal),de la Non Vie (de la Mort). C’est, dit la Parole chrétienne, le début de la victoire annoncée de l’Alter sur le Non, de la Parole sur le Diable, du Fils de l’homme sur Satan.  Le reste est une simple question de temps, oui de temps

 

« Je suis l’Alpha et l’Oméga, celui qui EST et qui ÉTAIT et qui VIENT », dit Dieu dans l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible. Et l’Apocalypse dit aussi  que le Dragon s’opposera à la Femme couronnée de douze étoiles, enceinte, qui accouche d’un fils dans les douleurs. Le Dragon se tient devant la Femme pour dévorer son enfant, mais à sa naissance, l’enfant est emporté vers le trône de Dieu son Père. Et  les deux ailes du grand aigle ont été données à la Femme, pour qu’elle s’enfuie dans un désert, vers son lieu, où elle doit être nourrie pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du Dragon. 

 

Une guerre éclate dans le Ciel. Mikaël et ses anges combattent le Dragon, et le Dragon et ses anges combattent âprement, mais ils ne sont pas les plus forts. Le grand Dragon, le Serpent ancien, celui nommé Diable et Satan, celui qui égare toute la terre, est chassé du Ciel, lui et ses anges. Précipité sur terre, le Dragon est animé d’une grande colère, sachant que son temps est désormais compté. Le compte à rebours terminé, sur un cheval blanc, suivi d’une armée sur des chevaux blancs, la Parole, le Roi des rois et le Seigneurs des seigneurs mène le combat final contre le monde du Dragon. Les ennemis de la Parole sont vaincus. Le Dragon est enchaîné dans un abîme pour mille ans, pendant lesquels il ne peut plus égarer le monde. Le monde est jugé pendant ces mille ans, c’est le Jugement dernier.

 

À la fin des mille ans, Satan sera libéré de sa prison pour très peu de temps. Il rassemblera beaucoup autour de lui pour combattre les saints de Dieu. Mais le feu descendra du Ciel pour les consumer. Et le Dragon est jeté dans le Lac de feu appelé seconde mort, pour toute l’éternité. C’est alors le règne du nouveau ciel et de la nouvelle terre, car les anciens auront disparu. La Ville de Dieu, la nouvelle Jérusalem, descend du Ciel auprès des humains. Dieu lui-même est avec les humains, il sera leur Dieu, et ils seront son peuple. Il n’y aura plus aucune malédiction, Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, il n’y aura plus ni deuil, ni cri ni douleur, car ces choses anciennes auront disparu. C’est de nouveau la consommation des arbres de vie, et l’eau de la vie coule à flot.

 

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L’homo sapiens contre le Falsificateur

 

Toute cette Légende biblique est bien sympa, dit-on, mais cela n’a rien à voir avec la science. Qu’on laisse maintenant parler les sciences, les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie, l’anthropologie, l’histoire, la linguistique, etc. Çà, c’est du vrai, du démontré, du prouvé, de l’observé, du mesuré, de l’expérimenté, bref ce sont les sciences !

 

Les sciences, c’est le Big Bang, c’est l’évolution d’un Univers sans vie, jusqu’à ce que les conditions de l’apparition de la vie soient réunies en son sein. Puis la vie est APPARUE du NON vivant, sinon nous ne serions pas là pour en parler ! La vie a évolué sur terre jusqu’à l’homme actuel, jusqu’à l’homo sapiens, en passant par les australopithèques, les homo habilis, les homo erectus, les néandertaliens, etc. Et quand il a suffisamment évolué pour faire la science et pour comprendre la vie, l’homo sapiens a élaboré la Théorie de l’évolution et l’anthropologie actuelles.  À la fin du XIXème siècle, à l’époque de la Théorie de l’évolution avec Charles Darwin, le même homo sapiens a introduit la Théorie des ensembles avec Georg Cantor. Puis l’homo sapiens a élaboré la Théorie de la Relativité et la Mécanique quantique. L’homo sapiens est aujourd'hui arrivé à l’ère de la conquête de l’espace, des satellites, de la télécommunication, du numérique, des nouvelles technologies, d’Internet, de la mondialisation, qui n’a rien d’une Tour de Babel. Oui, c’est la science et la technologie, c’est le progrès depuis l’âge de pierre. On est bien loin des légendes de la Genèse, des mythes de la Bible !

 

Mais apparaît maintenant un homo sapiens très bizarre, un Fils de l’homme qui invite très aimablement toutes ces sciences à revoir leurs copies ! Ce gorille d’une toute nouvelle espèce dit : La vie qui jaillit du NON vivant, tous ces homo ceci ou cela, c’est bien sympa, mais qu’on laisse parler ENFIN la Science au singulier, la Mathématique au singulier, la Théorie universelle des ensembles. Un grand Falsificateur de la Science, le Non, gouverne la psyché, les esprits, la logique actuelle. C’est le grand Maître dans l’art de Diviser pour mieux régner. La Séparation est le fondement même de son pouvoir. Avec lui le monde est fragmenté en une multitude de frontières, de pays, d’ethnies, de langues. C’est la Diversité, certes, mais dans la division, dans le conflit, et dans les affrontements de toutes sortes. Avec lui, les sciences et les domaines sont séparés. La philosophie est de la NON mathématique et la mathématique est de la NON religion, et la philosophie et la religion sont des NON sciences, etc. Avec lui, la mathématique et la physique sont séparées comme la France et le Togo. Il y a des relations scientifiques entre ces domaines comme il y a des relations diplomatiques entre les pays, mais ils n’empêche que ce sont des domaines bien séparés. Et le Non frappe même dans chaque domaine, dans chaque science, parce qu’elles reposent sur lui.  C’est ainsi que chaque science est falsifiée par Non.

 

On parle aujourd'hui de sciences exactes, et les mathématiques sont un modèle en matière d’exactitude, et elles sont suivies de près par la physique. Avec la biologie et l’anthropologie, on est déjà plus loin dans l’échelle de l’exactitude. Ces deux sciences dépendent par exemple de la physique pour la mesure des temps d’évolution, et la physique dépend elle-même de la mathématique pour élaborer ses théorie ou ses équations. Par conséquent, il suffit de démontrer la falsification des mathématiques par Non pour le faire du même coup pour les autres. En effet, si la science la plus exacte est finalement trouvée NON exacte, une science très frelatée par Non, que dire alors de la science des homo ceci ou cela ! Oui, les observations, les apparences, les évidences peuvent être très trompeuses ! Tout dépend de la LOGIQUE avec laquelle les faits sont observés et analysés. Et le problème de Non et Alter est une question fondamentalement de LOGIQUE ! Le Non est connu au grand jour comme un être scientifique des plus normaux. Mais en coulisses et dans l’ombre, il empêche de toutes ses forces d’accéder à toute la lumière scientifique, à la Science d’Alter. Cela change du tout au tout la vision des choses d’avoir démasqué le Non !

 

Le Non pleinement dévoilé, on commence par comprendre une très simple chose et qui est d’ordre logique : La lumière sur la notion de FAUX ! En effet, ce mot signifie NON VRAI. Cela signifie tout simplement que le NON opère sur le VRAI (une notion fondamentalement positive), pour la transformer en NON VRAI donc en FAUX  (une notion fondamentalement négative). Autrement dit, le NON opère sur la Vérité pour la transformer en NON Vérité donc en Mensonge. C’est ainsi que le NON falsifie et frelate la Logique en y introduisant le Faux, le Mensonge. De même, le NON opère sur le BIEN pour le transformer en NON BIEN donc en MAL. De même, le NON opère sur le Vivant pour le transformer en NON Vivant donc en Mort . Autrement dit, le NON opère sur la Vie pour la transformer en NON Vie donc en Mort.

 

On pensait que le Non était juste un simple mot pour exprimer le contraire Non X d’une notion X donnée. Mais le Non est quelque chose de plus profond que cela : Il engendre les notion négatives, il est le NÉGATIF lui-même ! On comprend alors ainsi que le NON est le FAUX lui-même, et que dire d’une chose qu’elle est FAUSSE c’est dire que c’est une chose de NON, une chose signée NON, une chose appartenant au Falsificateur, au FAUX.  Ainsi donc, si je dis : « Ceci est faux », je suis en train de dire : « Ceci est une chose appartenant au FAUX » ou « Ceci est une chose appartenant au NON ». Voilà qui change beaucoup la manière de concevoir le FAUX. Il ne s’agit donc pas d’un simple mot de logique pour dire Vrai ou Faux, mais de DEUX LOGIQUES en CONFLIT, en OPPOSITION. La première est l’Alter, le Vrai, et la seconde est le Non, le Faux ! C’est la coexistence des DEUX LOGIQUES qui donnait le sentiment qu’on avait une seule logique, qui s’exprime en termes de Vrai et Faux. C’est maintenant le temps de faire la part des choses, de rendre au Non (au Faux) ce qui est au Non, et à Alter (le Vrai) ce qui est à Alter ! Alors on entre dans une toute nouvelle logique scientifique où l’on ne parle que de Vrai (ce qui implique aussi qu’on ne parle que du Bien, de la Vie, etc.) Nier un Vrai, c’est dans cette logique parler toujours d’un Autre Vrai, au lieu d’un Non Vrai ! 

 

Quand on réalise qu’on était en présence non pas d’un simple mot de logique, à savoir le Non, mais d’un Falsificateur de la Science, on réalise aussi que les APPARENCES et les ÉVIDENCES peuvent être du FAUX, tandis que l’invraisemblable, le déclaré mythe ou légende par NON, peut pourtant être la VÉRITÉ, la SCIENCE même ! Mais le problème est qu’il est NON possible dans le monde de Non, et raisonnant avec la Logique de Non, de faire la part entre le VRAI et le FAUX. Il faut se LIBÉRER de Non pour découvrir avec très grande surprise que ce qu’on déclarait le plus FAUX dans ce monde était pourtant le plus VRAI, et vice-versa !

 

Les notions des mathématiques actuelles ont l’air plus VRAIES que VRAI. Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela puisse paraître, ce sont les notions les plus FAUSSES qui soient ! Il faut donc comprendre par là les notions qui sont la propriété même du FAUX, du NON, ses chefs-d’œuvre ! Mais le Non déguise la FAUSSETÉ de ses notions, il déguise leur FALSIFICATION, leur CONTREFAÇON des notions RÉELLES, par des concepts et des mots plus ou moins savants et qui sont : ABSTRACTION, IDÉALISATION, MODÉLISATION, AXIOMATIQUE, etc. ! Ce sont autant de façons de ne pas dire que ces notions sont FAUSSES, IRRÉELLES, NON EXISTENTIELLES. La définition que la nouvelle science donne au mot « ABSTRAIT » est « NON EXISTENTIEL ». Une ABSTRACTION est donc une NON EXISTENCE, une NON RÉALITÉ, une NON VÉRITÉ, un  FAUX, bref une chose de NON ! C’est le thème du titre « La danse sur les mines », dans la troisième partie de ce courrier, la partie nommée « Monsieur le Président ».

 

Et pourtant, on apprend actuellement l’abstraction dès le biberon, et l’apprentissage se poursuit à la petite école. Après la notion ABSTRAITE de NOMBRE, suivront les notions tout aussi abstraites de point, de droite, de plan, etc. C’est le moindre mal avec les notions de segment, de rectangle, de rectangle plein, de cercle, de disque etc. Deux très importantes notions scientifiques se cachent dans le problème d’abstraction que je soulève ainsi, à savoir le Zéro et l’Infini. Deux nouveaux termes du vocabulaire scientifique pour dire cela aujourd'hui est Alpha et Oméga. Ce sujet est extrêmement vaste, mais je vais essayer de le présenter le plus brièvement possible, pour faire saisir sa pertinence.

 

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Le Point du Président

 

Monsieur le Président, si je vous tends une feuille de papier et un stylo, et si je vous demande de me dessiner un POINT sur cette feuille, est-ce je vous demande quelque chose de possible ou de NON possible ? Que vous répondiez par oui ou par non, nous toucheront du doigt le problème de l’abstraction, et vous démontrerez que les mathématiques actuelles sont abstraites (ça on le savait), ce qui signifie NON concrètes, NON existentielles, NON réelles, NON vraies, irréelles, fausses (ce qu’on ne savait pas !). En effet, si vous répondez par oui, vous me tendrez la feuille avec un Point dessiné sur elle. Et pendant que je prends la feuille je vous ferai remarquer que pour les mathématiques actuelles, un Point est sans longueur, sans largeur, sans profondeur, sans épaisseur, sans diamètre, sans étendue, sans volume, etc., bref de dimension 0 à tout point de vue. En fait les notions de Point et de Zéro, ne sont que deux manières différentes de dire fondamentalement la même chose. Le même problème se pose sous un autre angle avec l’ensemble vide. Et on retrouve le même problème en physique avec la notion de particule.

 

Avec ces précisions, vous comprenez alors que vous n’avez pas dessiné un POINT sur la feuille, mais tout un univers ! Il suffit de commencer à regarder votre Point à la loupe pour qu’il commence à révéler des dimensions, des épaisseurs, des étendues, des volumes, etc. Puis examiné au microscope le plus puissant qui soit, on y verrait des milliards et des milliards de molécules, d’atomes de particules, etc. ! Alors nous sommes obligés de conclure, Monsieur le Président, que votre Point est un Non Point, ce qui est un paradoxe. Mais le Non ne s’avouera pas pris en flagrant délit de paradoxe, il cherchera des échappatoires, et il a pour cela plus d’un tour dans son sac. Il dira par exemple que le Point sur la feuille n’était qu’une approximation, une représentation grossière d’un objet mathématique idéal appelé Point. Mais le fait est que cet IDÉAL est NON accessible dans la réalité, ce qui suffit pour en faire une NON réalité, une NON existence, bref une chose de NON, une chose FAUSSE !

 

Nous aurions plus rapidement abouti à cette conclusion si quand je vous tendais la feuille de papier et le stylo pour y dessiner un Point, vous aviez répondu directement que c’était NON possible, parce qu’un Point de la réalité ne peut jamais être un Point de la mathématique ! Vous auriez alors dit peut-être que la réalité MATHÉMATIQUE est une réalité en elle-même, indépendamment (donc SÉPARÉMENT) de toute réalité PHYSIQUE. Mais ce NON possible ou (ce qui revient au même) cette SÉPARATION entre réalité mathématique et réalité physique est la signature même de Non. En effet, le Non est la Séparation même, et c’est pour cela qu’il faut se SÉPARER de cette Séparation pour rétablir l’Union et l’Unité de la Science, de ce  Faux pour rétablir la Vérité scientifique, le Théorème ! C’est la seule SÉPARATION à faire, le seul fruit qu’il faut CESSER de consommer, et alors on recommencera à consommer progressivement l’Autre, l’Alter, l’arbre de vie !

 

Mais actuellement, parce que l’on consomme goulûment le Non, on croit faire une science exacte, mais qui est en fait FAUSSE, NON exacte. On fait des choses paradoxales sans s’en apercevoir. Par exemple, si je vous demande maintenant de tracer un segment de longueur 1 centimètre (1 cm), et si vous acceptez de prêter Votre Majesté à l’expérimentation scientifique, vous traceriez ce segment comme n’importe quel écolier. Et alors nous aurons un grand mystère à résoudre. En effet, le segment est tout simplement un ensemble de points mis bout à bout. Et alors il nous faudra expliquer comment avec des objets TOUS de dimension 0 vous arrivez à obtenir un objet ayant une dimension de 1 cm ! Chaque point a forcément une longueur de 0 cm, sinon on n’aurait pas des points mais des segments. Donc avec des 0 cm mis bout à bout, on obtient au final à 1 cm ! Alors comment en ajoutant des 0 aux 0 vous finissez par obtenir 1 ! Et je signale que cette fois-ci il est plus difficile pour Non d’évoquer des arguments d’approximation grossière d’un objet idéal ou d’autres arguments hypnotiques du même acabit. En effet, il ne s’agit plus d’un problème de relation de la mathématique avec le monde physique, mais d’un problème interne à la mathématique même. Plus précisément, c’est sa LOGIQUE qui est maintenant en cause.

 

En effet, ce que nous appelons ici un segment physique de longueur 1 cm, est ce que les mathématiques appellent l’intervalle de 0 à 1 dans l’ensemble des nombres dits réels. On le note alors [0, 1], ce qui signifie l’ensemble de tous les nombres de  0 à 1, 0 et 1 étant eux-mêmes compris dans cet ensemble. Le problème est le même si nous avions considéré l’intervalle ]0, 1[, ce qui signifie que 0 et 1 ne sont pas eux-mêmes comptés dans l’ensemble. Avec les intervalles [0, 1[ et  ]0, 1],  l’un est compté sans l’autre, ou l’autre est compté sans l’un. Dans tous les cas la longueur de l’intervalle est 1, ce qui vient du fait que les nombres, qui sont les points de l’intervalle, ont une longueur de 0. Pour cette raison, la longueur de l’intervalle sera toujours de 1 si on lui ôte dix, mille ou un million de milliards d’éléments. Plus généralement, les mathématiques actuelles diront que la longueur de l’intervalle est toujours de 1, si on lui un ôte un nombre dit fini d’éléments, si grand soit ce nombre ! C’est ici que le paradoxe commence à se manifester et que l’ombre de Non apparaît. En effet, on est en train de dire que la situation serait différente si on ôtait à l’intervalle un nombre infini donc NON fini d’éléments. Avec la notion d’infini conçue comme signifiant NON fini, on est tout simplement mis face à la falsification de la notion de fini par le NON, ce qui revient à la falsification de la notion d’Oméga, la bonne façon de concevoir l’Infini. La notion d’infini conçue comme signifiant NON fini est une notion de Non, ce qui est la définition d’une notion fausse, NON vraie, NON réelle, NON existentielle !

 

Mais avant d’en revenir à cette notion, ce qui est de toute évidence choquant dans ce problème de l’intervalle, c’est le fait de constater que cette logique conçoit d’une certaine manière les éléments de l’intervalle comme des RIEN, comme des NON existences ! C’est comme si on disait que cela ne change rien pour l’humanité si on tue dix, mille, un million de milliards ou un nombre fini d’humains, si grand soit ce nombre ! C’est la logique de « Un de plus ou un de moins, qu’est-ce cela change ? » Un soldat qui tombe sur un champ de bataille est un simple numéro, un parmi des dizaines, des centaines ou des milliers qui tombent. Et pourtant, ce soldat inconnu, ce 0 parmi les autres, est un nom, une identité, une personnalité, une vie, une existence ! De même, l’intervalle  [0, 1] est un ensemble de personnalités, toutes très importantes, toutes des êtres mathématiques ayant leur spécificités. On a par exemple dans cet intervalle, avec 0 et 1 eux-mêmes, les éléments comme : 1 / 2 ; 1 / 3 ; 1 / 4 ; 1 / 7 ; 1 / 10 ; 2 / 3 ; 3 / 4 ;  3 / p ;  p / 4 ; 3p / 11 ; 2 / e ;  e / p ; etc. J’ai donné douze exemples comme par exemple les douze apôtres de Jésus. Tous sont des personnalités, sans lesquels l’intervalle  [0, 1] ne peut être ce qu’il est. La logique qui arrive à les concevoir comme des RIEN au sens de NON existences, est la même qui fait concevoir que douze soldats qui tombent sur un champ de bataille ou qui périssent dans un bombardement sont des RIEN, des anonymes.

 

C’est quand on aborde la notion d’infini que la FAUSSETÉ des mathématiques actuelles devient plus manifeste. On voit alors très vite que quelque chose ne tourne pas bien rond dans cette affaire, et que l’affaire a besoin de tout une AUTRE logique scientifique, la Logique de l’Autre, la Logique de Cycle. Et le Cycle, le Cercle, ça ne peut que tourner rond ! En effet, dans ce problème se cache tout simplement la question de la division par 0 ! C’est cela qui manque aux mathématiques actuelles pour qu’elles cessent d’être FAUSSES, d’être les mathématiques de Non. Dans cette science, la notion d’infini est une vraie « Confusion de Babel ». Cela regroupe tout une multitude de notions bien séparées (la séparation est une signature de Non). La plus vague et la plus nébuleuse est notée par un symbole bien connu, et qui est ¥. Il ne s’agit pas d’un nombre, et c’est ce qui est le problème, car on ne peut pas calculer avec lui selon la logique naturelle des nombres. Une autre conception d’infini est celle des ordinaux infinis. Parmi eux on note certains spéciaux appelés cardinaux infinis. On apprend alors que le nombre des éléments de l’intervalle  [0, 1] est le cardinal nommé aleph un, et noté  À1, de la première lettre de l’alphabet hébreu aleph qui sert à nommer les cardinaux infinis. Le premier cardinal infini est aleph zéro ou À0. Celui-ci est classiquement noté aussi oméga ou w, la dernière lettre de l’alphabet grec. Mais pour la question de l’intervalle  [0, 1], c’est aleph un qui nous intéresse.

 

La chose est très simple : Nous avons un intervalle [0, 1] de longueur 1 et qui compte À1 éléments. La logique scientifique la plus SIMPLE, la plus NATURELLE, la plus NORMALE, veut qu’on dise que pour obtenir la longueur de chaque élément, donc de chaque POINT du segment correspondant, on divise 1 par À1. Cette longueur unitaire est donc  1 / À1. Jusque là tout va bien. Mais pour les mathématiques actuelles cette longueur unitaire est 0, puisqu’on parle de POINTS. On a donc  1 / À1  =  0, ce qui revient à dire que pour obtenir À1 on doit faire l’opération   À1 = 1 / 0 ! Une autre façon d’aboutir directement à ce résultat est de dire que puisque chaque élément de l’intervalle à une longueur de 0, et que la longueur totale (la longueur de tous) est 1, alors pour connaître le nombre d’éléments de l’intervalle, donc À1 , il faut faire la division :  1 / 0 ! On devrait donc avoir dans les mathématiques actuelles l’égalité suivante :    À1  =   1 / 0 !

 

Mais de cette division par 0, les mathématiques actuelles ne veulent pas en entendre parler ! Et pourquoi cette science ne veut pas de cette division ? Parce qu’elle provoque un paradoxe, répond-elle, parce que cela conduit à dire son horreur,  l’égalité :  0 = 1 ! Il est hors de question pour cette science de dire cela, car l’accepter c’est accepter aussi des égalités comme : 1 = 2, 2 = 3,  7 = 77,   1260 = 42,  À1 =  À0,  0 = À0, À0  = 25, etc. En acceptant 0 = 1, les mathématiques actuelles devront accepter aussi que l’infini (le NON fini selon elle) est aussi le fini ! Bref, accepter 0 = 1, c’est accepter que toute chose X est égale à toute autre chose Y, ce qui actuellement est l’absurdité scientifique même !

 

Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela puisse paraître, cette absurdité-là, cette chose invraisemblable est la Science même ! L’expérience de la feuille et du point nous a appris une simple chose : Un point  de la RÉALITÉ est toujours tout un monde ! Notre planète vue du soleil, de Jupiter ou de Pluton, est un point. Et vue d’une autre galaxie, ce point est si microscopique qu’il est une NON existence, si l’on raisonne avec la Logique de Non. Et pourtant ce point est tout un monde, le nôtre ! De même, vues de la Terre, de gigantesques galaxies sont des points dans l’espace ! Et dire qu’un point est tout un monde, c’est dire des choses comme 0 = 1, 0 = 1000,  0 =  w ! Oui, c’est dire que 0 c’est aussi l’infini, mais le mot « infini » ne signifie plus alors « NON fini », parce qu’on ne raisonne plus avec le Non. Alors « infini » signifie « AUTRE fini ». En disant donc que 0 c’est aussi l’infini, on dit tout simplement que 0 est tout  « AUTRE fini », 1 ou 7 ou  8976000 ou  3655688765890987654 !

 

Pour les mathématiques actuelles, 0 ne doit rester que 0, et un point est de dimension 0. Alors on ne comprend pas comment en ajoutant des points aux points, comment en ajoutant des 0 aux 0, on arrive à former un segment, on arrive à obtenir 1 ! Cette expérience du segment nous a appris tout simplement que si on obtient ce résultat, c’est parce que les points ont toujours une dimension, c’est parce que 0 n’est pas que 0 ! Et l’intervalle  [0, 1] nous a appris simplement que diviser par 0 est une NÉCESSITÉ scientifique ! Les sciences qui refusent cela pèchent gravement contre la RÉALITÉ ! Et il suffit d’avoir vu comment Non opère dans les mathématiques actuelles pour voir comment il FALSIFIE la Science. Voilà pourquoi les sciences actuelles sont NON capables de mettre la VIE et l’AMOUR en équation. Pouvoir le faire, c’est forcément aussi mettre Dieu en équation !

 

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Les complications du Diable

 

La logique impliquée dans le problème de l’intervalle est très simple et c’est celle-ci : Un ensemble comporte un nombre d’unités, et ce nombre est Oméga ou W. Chaque unité est un nombre appelé Alpha  ou  A. Le TOTAL des unités donne un nombre qui est le TOUT, la grande UNITÉ nommée UN ou  U. Quelle relation mathématique existe-t-il entre W,  A et U ? Élémentaire, Monsieur le Président :  W  ´  A = U  ou   A ´  W = U  ou plus simplement  W A = U ou  A W = U ! Dite en prose, cette formule est :  Alpha Oméga = Tout ou  Alpha Oméga = Un !

 

Et alors le calcul élémentaire dit que  A =  U /  W  et  W =  U / A , et on dit tout cela très simplement, très naturellement, sans se compliquer la vie comme avec Non à se demander d’abord qui est A,  W, U etc. Appliqué au problème de l’intervalle  [0, 1], l’unité A est le point, de longueur 0. Et la longueur totale est  U = 1. On a donc  0 W = 1, d’où  W =  1 / 0, ce qui est une très grande révolution en matière de science, car on divise désormais par  0 ! Et cette révolution entraîne l’équation du Cycle qui est :  A  =  W  ou   0  =  w, c’est-à-dire : Alpha = Oméga !

 

Une mathématique, une science, qui est VRAIMENT LOGIQUE, JUSTE, EXACTE, VRAIE, NORMALE, RÉELLE, CONCRÈTE, NATURELLE, EXISTENTIELLE, UNIVERSELLE, fait ces raisonnements et ces calculs très élémentaires avec TOUS les NOMBRES, dans TOUS les CAS de figure, TRÈS SIMPLEMENT, sans se COMPLIQUER la VIE, sans se BROUILLER l’EXISTENCE, sans ÉGARER les esprits, sans ENTÉNÉBRER les esprits, sans  PERDRE le monde, avec des SAUF, avec des EXCEPTIONS, avec des EXCLUSIONS, avec des SÉPARATIONS, avec des AXIOMES, bref sans NOYER dans l’ABSTRACTION ! Elle ne se demande pas avant de faire tout cela : « Qui est A, qui est W, qui est U, quel est son sexe, quelle est la couleur de sa peau, quelle est sa race, quelle est son ethnie, quel est son rang social, quel est le montant de son compte en banque, quel est son patrimoine, est-il un petit, est-il un grand, est-il un ouvrier, est-il un patron, est-il un rien, est-il un tout, est-il un vide, est-il un plein, est-il un nul, est-il un important, est-il un néant, est-il une existence, est-il un zéro, est-il un infini, est-il un point, est-il un espace, est-il une particule, est-il un univers ? Dites-moi D’ABORD ce qu’il est, dites-moi D’ABORD qui il est, et je vous dirai si vous avez le droit d’écrire cette ÉGALITÉ : A W = U, et de faire les calculs qui en résultent» .

 

Une mathématique, une science, qui fonctionne ainsi est tout simplement une science diabolique ! Et l’être qui FALSIFIE une telle science, l’être qui anime une telle science est le Non, la Séparation, le Diable ! Monsieur le Président, ceci était une condamnation du Diable, et de tous ceux qui malgré la révélation qui vient d’être faite persistent et signent, continuent dans la logique du Diable. Et s’ils disent que le Diable est une NON existence, ils ne font tout simplement que démontrer qu’ils sont un visage du Diable, un visage de Non, sa manifestation CONCRÈTE ! C’était cela tout l’utilité de l’ABSTRACTION, toute l’utilité de la NON EXISTENCE ! Transformer des EXISTENCES en NON EXISTENCES, des êtres CONCRETS en êtres ABSTRAITS, c’était le plus sûr moyen pour le Diable de se cacher, de se faire NON existence, et pourtant de circuler au grand jour, au vu et au su de tout le monde, sous le yeux de tout le monde ! On voit Dieu de ses propres yeux,  et pourtant on le cherche, si on ne le déclare pas tout simplement NON existence ! On côtoie le Diable, on trinque avec lui, on travaille avec lui, on vit avec lui, on est au champ avec lui, on est au moulin avec lui, on dort avec lui, le plus normalement du monde, mais sans le reconnaître. Et on ne le reconnaît pas parce qu’on n’a pas la logique, l’outil de perception qui permet enfin de le voir en même temps que Dieu !

 

Et alors commence la séparation du blé et de l’ivraie, la séparation du Vrai et du Faux. Personne ne peut être condamné d’avoir été trompé et aveuglé par le Non, par le Diable. Mais on est condamné si ayant connaissance de la vérité, on ne se laisse pas guérir progressivement de Non, mais on persiste plus que jamais dans le Non ! Alors on est condamné en même temps que le Non, parce qu’on est un composant du Non, un  éléments de l’ensemble qu’il est, une partie de son corps, de son esprit.

 

Les mathématiques actuelles savent un grand secret que le citoyen lambda ignore : « TOUT nombre est un ensemble » ! Mais le Non lui fait séparer les notions de nombre et d’ensemble en disant : «Certains ensembles sont des NON nombres ». Il dira par exemple que l’ensemble des nombres pairs est constitué par des nombres, certes, mais l’ensemble lui-même n’est pas un nombre, il est un NON nombre !  Et cette séparation par Non empêche donc de dire la réciproque suivante : « Tout ensemble est un nombre ». Le même problème se pose à une plus grande échelle. Là le mathématicien et le citoyen lambda conçoit aisément que  « Tout nombre est une existence ». Mais le Non s’empresse vite de séparer les notions de nombre et d’existence en disant : «Certaines existences sont des NON nombres ». On pourra par exemple dire qu’un caillou ou un lapin est une existence mais il n’est pas un nombre. Alors cette séparation par Non empêche de dire que : «Toute existence est un nombre ». Ici est posé tout le problème de la nature des objets mathématiques (comme ici la notion de nombre), le problème de leur réalité concrète. Le même problème se pose avec la notion de point, qui est la notion de base pour les notions de segment, de droite, de plan, d’espace etc. C’est tout le problème de l’abstraction.

 

 Voilà concrètement le mode opératoire de Non pour toutes les séparations (ce qui veut dire aussi pour toutes les abstractions). La chose est simple : Séparer deux notions X et Y, c’est les rendre plus ABSTRAITES, parce que cette séparation fait perdre leur relation, leur égalité. ASSOCIER par exemple les notions de nombre et de caillou, c’est rendre moins abstraite la notion de nombre, et c’est dans le même temps avoir tout une nouvelle vision, une vision plus riche de la notion de caillou ! Mais le Non rompt les relations et les associations entre X et Y selon le procédé suivant : S’il ne dit pas carrément que X est un Non Y et que Y est un Non X, alors il dit : « Tout X est un Y, mais certains Y sont des Non X ». Alors cela empêche de dire la réciproque : « Tout Y est un X ». Dire cette réciproque, c’est tout simplement écrire l’égalité : X = Y ! En effet, cette égalité signifie « X = Y », ou dans le langage ensemble-élément : « Tout X est un Y et Tout Y est un X ».

 

Mais en disant « Tout X est un Y, mais certains Y sont des Non X », le Non s’oppose à cette égalité des notions, ce qui falsifie la Science et la vide de toute sa puissance. En effet, la force, la puissance réside dans l’union, l’association, la relation, l’unité, l’égalité, plutôt que dans la séparation, la dissociation, la rupture, la division, la discrimination. Avec par exemple le couple de notions ensemble et existence, les mathématiques actuelles disent de leur notion d’ensemble : « Tout ensemble est une existence, mais certaines existences sont des NON ensembles ». Et c’est cette séparation de la notion mathématique actuelle d’ensemble avec la notion d’ensemble la plus existentielle qui soit, la notion d’EXISTENCE elle-même, est l’essence même de la Théorie axiomatique des ensembles. D’une manière générale, une théorie axiomatique pose ses propres termes qui sont séparés de leur sens le plus général, le plus existentiel, le plus universel. C’est l’axiomatique qui définit alors le sens de ces notions, qu’il ne s’agit de « confondre » avec leur sens intuitif, celui naturel.

 

C’est ainsi par exemple que les mathématiciens du passé commençaient la géométrie en partant de mots comme point, droite, plan, etc., et une relation comme « x est parallèle à y ».   Alors la géométrie peut commencer à poser les axiomes suivants : 

 

*  Par DEUX points DISTINCTS il PASSE une droite et UNE seule.

*  Par UN point EXTÉRIEUR à une droite il PASSE une et UNE seule droite parallèle à la première.

*  Par TROIS points DISTINCTS il PASSE un plan et UN seul.

 

Avec ces mots premiers point, droite, plan, avec la relation « x est parallèle à y », et avec ces axiomes ou énoncés premiers, on peut commencer déduire de nouveaux énoncés appelés théorèmes,  et on démarre ainsi une science nommée géométrie. Les mathématiques actuelles ne fixent qu’une condition : Que le système d’axiomes ne se contredise pas. C’est le « Principe de NON contradiction », qui dit qu’aucun énoncé mathématique ne doit être à la fois VRAI et FAUX (ou NON VRAI), à la fois théorème et NON théorème. Mais ce principe est la grande ABOMINATION scientifique même, qui est ce qui fonde l’axiomatique. Il revient à dire : Aucun système d’axiomes ne doit avoir pour conséquence que  0 = 1 ! Ce principe, c’est donc tout simplement l’énoncé  NON (0 = 1).

 

Mais supprimer ce principe, c’est-à-dire établir  0 = 1, c’est supprimer du même coup l’axiomatique puisqu’on peut alors dire tout et ce qui est appelé son contraire. Alors on n’a plus besoin d’un système d’axiomes qui permette de déduire et de retenir les énoncés vrais (appelés théorèmes) et de rejeter les énoncés NON vrais (donc les NON théorème).  On peut penser qu’on fait alors une théorie ABSURDE où l’on dit n’importe quoi. Mais en vérité il n’en est rien. En effet, supprimer le NON signifie changer de LOGIQUE pour la Logique de l’Autre, cela signifie qu’on ne raisonne plus en termes de théorème et NON théorème, et plus généralement de  X et Non X. On raisonne désormais en termes de VRAI et AUTRE VRAI, de théorème et AUTRE théorème, et plus généralement de  X et Autre X. D’avoir éliminé la Contradiction, l’Opposition, la Séparation même qu’est Non, on fait une science sans contradiction, où NIER X c’est dire Autre X au lieu de Non X !

 

Avec Autre, on NIE un X pour un Autre X, on NIE un Vrai pour un Autre Vrai,  on NIE un Théorème  pour un Autre Théorème,  on NIE une Pomme pour une Autre Pomme. Et si on veut NIER une Pomme avec une Poire, alors on passe dans un AUTRE ensemble qui réalise l’unité de la Pomme et de la Poire, l’ensemble des Fruits par exemple. Et alors on est en train de NIER un Fruit pour un Autre Fruit. Et si on veut NIER un Fruit (la Pomme donc) avec un Pain, alors on passe dans un AUTRE ensemble qui réalise l’unité de la Pomme et du Pain, l’ensemble des Aliments par exemple. Et alors on est en train de NIER un Aliment pour un Autre Aliment. Et l’ensemble qui réalise l’unité dans TOUS les cas est l’Existence. Alors on NIE une Existence pour une Autre Existence.

 

Avec Alter, on fait donc une science infiniment plus riche, plus puissante, qui conduit infiniment plus loin ! Avec la nouvelle logique scientifique, quand une relation est rompue, quand une séparation est faite, c’est toujours au profit d’une Autre relation, plus fondamentale, donc plus forte ! Dire : « Je suis français, vous êtes togolais, nos nationalités sont séparées. Mais nous sommes des êtres humains, et c’est le plus important », est une psychologie et une logique très puissante qui n’est pas la psychologie et la logique profonde du monde de l’Axiomatique, du monde de Non, du monde de Séparation, du monde du Diable, du monde qui repose sur l’ABOMINABLE énoncé  :  NON (0 = 1), qui est le REFUS même de l’égalité entre deux êtres différents. Le « Différent et pourtant Même » est une logique sublime, tout simplement ALTRUISTE, tout simplement ALTÉRINE, tout simplement ALTÉRIQUE, tout simplement ANGÉLIQUE, tout simplement DIVINE !

 

            Oui, malgré les apparences, toute l’ERREUR, toute l’ANOMALIE, toute l’ILLUSION de la méthode axiomatique se trouve manifeste dans l’exemple précédent de système d’axiomes. D’abord on note l’emploie de notions implicites jugées tacitement plus fondamentales, comme : Un, Deux, Trois, Distinct, Extérieur, Passe, etc. Ces notions participent à la théorie et jouent des rôles au moins aussi importants que les notions qu’on axiomatise (point, droite, plan), mais elles sont ici comme les figurants d’un film, comme de parfaits anonymes, ou comme faisant seulement partie du décor. Ce faisant, on  sépare subtilement l’arithmétique (la science de  Un, Deux, Trois, …) de la géométrie (la science de point, droite, plan, …), comme si on ne parlait pas des mêmes êtres scientifiques ! Pire : Malgré les apparences, Un, Deux, Trois  ne sont même pas employés ici comme des êtres numériques, mais comme des notions du langage périphérique (ou métalangage), ou comme des notions de logique. C’est le cas par exemple aussi du mot Distinct qui veut dire « Non Même » ou « Non Égal ». C’est ainsi que le Non fonctionne en toile de fond pour diriger cette axiomatique avec tout son art de séparation et de négation. Il attire l’attention sur les mots point, droite, plan, alors que c’est dans les coulisses de cette science que le plus important se passe.

 

            Voici une autre arnaque de Non mise en évidence dans cet exemple d’axiomatique, et qui montre que l’axiomatique est l’art de l’abstraction : Quand on regarde les axiomes précédents, on a l’impression qu’on parle des notions naturelles et intuitives de point, droite, plan. Ils entretiennent une illusion de concret, alors que de par le fait même de cette méthode d’approche des sciences, on s’est séparé du concret ! Pour s’en rendre compte, il suffit de comprendre que les sens des mots point, droite, plan, ne sont plus ceux intuitifs, mais ceux que les axiomes sont en train de définir. Par exemple, qu’est-ce qui empêche de remplacer le premier axiome par celui-ci : « Par DEUX points DISTINCTS il PASSE sept droites et SEPT seules » ? La théorie qui en résulte est tout aussi valable la précédente, on est dans une autre axiomatique de point, droite, plan. Tout ce qui est exigé de cette théorie est qu’elle respecte le sacro-saint « Principe de NON contradiction », qu’elle blasphème en disant : NON (0 =1). Alors Non est content d’elle, il lui décerne le diplôme de théorie de Non.

 

            Actuellement le genre d’axiomes indiqués plus haut fonde la géométrie dite euclidienne, la géométrie traditionnelle. Alors une théorie qui remplace le premier axiome par l’énoncé : « Par DEUX points DISTINCTS il PASSE sept droites et SEPT seules » sera appelée une géométrie NON euclidienne. Et si l’auteur de la théorie se nomme Étrix, on qualifiera sa théorie de géométrie étrixienne. Alors la géométrie euclidienne est aussi une géométrie NON étrixienne. Euclide dit « Un », Étrix dit « Sept ». Qui duit mieux ? Alors si Toto se dévoue et dit :  « Par DEUX points DISTINCTS il PASSE douze droites et DOUZE seules », il fonde la géométrie totoïenne, qui est donc à la fois NON euclidienne et NON étrixienne. Avec Non, c’est à chacun sa géométrie donc, et c’est pour cela que les mathématiques sont au pluriel, ainsi que les sciences de Non. Mais la question épineuse qui se pose ici est la suivante : Qu’est-ce qui autorise à employer le mot « géométrie » pour parler de toutes ces théories ? Réponse simple : Les mots point, droite, plan font illusion, et donnent l’impression qu’on parle des notions intuitives. Revenons aux axiomes d’Euclide et mettons en évidence une autre grande arnaque de Non.

 

            Dans un premier temps, conservons les mots droite, plan, point pour qu’on puisse toujours parler de « géométrie ». Mais permutons tout simplement l’ordre et le rôle des mots comme ci-dessus. Alors les axiomes précédents se disent :

 

*  Par DEUX droites DISTINCTES il PASSE un plan et UN seul.

*  Par UNE droite EXTÉRIEURE à un plan il PASSE un et UN seul plan parallèle au premier.

*  Par TROIS droites DISTINCTES il PASSE un point et UNE seul.

 

Si on persiste dans l’illusion que l’axiomatique parle de choses concrètes (ici par exemple les notions intuitives de point, droite, plan) alors on est obligé de déclarer faux le premier et le troisième axiome ! En effet, il suffit de considérer dans l’espace deux droites qui forment un X mais sans se toucher. Alors aucun plan ne passe par ces droites, ce qui prend apparemment en défaut le premier axiome. Quant au deuxième, il pose la question de savoir comment considérer une droite qui coupe un plan en un point. Est-elle intérieure ou extérieure au plan ? La « fausseté » intuitive du système d’axiomes est plus flagrante avec le troisième axiome. En effet, ces trois droites n’ont aucun point commun si elles sont parallèles par exemple. Ce système d’axiomes est donc FAUX mais il est mathématiquement IRRÉPROCHABLE, EXACT, il est JUSTE, au regard de l’axiomatique ! Comment une chose peut-elle être si FAUSSE et pourtant EXACTE ? C’est tout le problème de la science exacte actuellement nommée les mathématiques !

 

Ce qui rend ces mathématiques exactes et pourtant fausses, fausses et pourtant exactes, c’est l’abstraction, une autre de parler de l’axiomatique. Le citoyen lambda qui lit ces axiomes commet l’erreur de donner un sens naturel, intuitif, aux mots point, droite, plan. Mais l’axiomatique leur a donné tout un autre sens, purement mathématique, un sens abstrait ! Cela veut dire leur sens naturel a été vidé, de sorte que les mots point, droite, plan ne sont que des étiquettes, des symboles, des formes, qui obéissent un système parfaitement COHÉRENT ! Cette cohérence interne suffit pour les mathématiques actuelles, elles se moquent éperdument de savoir que ces mots point, droite, plan posent dans ce système d’axiomes des problèmes psychologiques terribles au citoyen lambda, qui insiste pour leur donner un sens naturel. Par exemple le fameux nombre pi (ou p)est un nombre irrationnel transcendant, et le nombre i tel que  i2 = -1 est appelé nombre imaginaire pur. Qu’on ne cherche surtout pas à comprendre ces termes selon leurs sens intuitifs ! Ces sens sont purement internes et en interne, tout est COHÉRENT, tout est EXACT ! Quand on fait ABSTRACTION du sens naturel pour ce sens interne, les trois axiomes précédents sont IRRÉPROCHABLE, ils sont NON reprochables, le Non ne leur reproche rien, car c’est son œuvre !

 

Alors les mots  point, droite, plan sont comme fénan, béléguie, juxum. Les axiomes deviennent alors :

 

*  Par DEUX fénans DISTINCTS il PASSE une béléguie et UNE seule.

*  Par UN fénan EXTÉRIEUR à une béléguie il PASSE une et UNE seule béléguie parallèle à la première.

*  Par TROIS fénans DISTINCTS il PASSE un juxum et UN seul.

 

On voit alors qu’à moins d’avoir un sens a priori pour les mots fénan, béléguie, juxum, ces axiomes ne posent plus de problèmes psychologiques, et ils sont mathématiquement très cohérents puisqu’il s’agit des axiomes de la géométrie traditionnelle. Les mots fénan, béléguie, juxum ne sont éventuellement que ceux d’une certaine langue pour dire point, droite, plan. Mais pour les mathématiques actuelles, ce sont mots pour dire fénan, béléguie, juxum et seulement cela ! On est alors en pleine abstraction, et on voit que les seuls sens qui tiennent pour ces trois mots sont définis par l’axiomatique. Si EXACTE et pourtant si FAUSSE !

 

            Voici maintenant une petite théorie qui ne part que des mots point et droite et qui formule un système d’axiomes dont les deux premiers sont les suivants :

 

* Deux droites ayant les mêmes points sont égales. 

* Il existe une  droite n’ayant aucun point.

 

            Si le premier axiome est plutôt évident, le second est plutôt incompréhensible ! On se demande alors quelle peut être cette étrange géométrie où il existe des droites sans point ! On vient une fois encore de se heurter à la FAUSSETÉ de l’axiomatique actuelle. Avec Alter ce deuxième axiome est vrai avec les sens intuitifs des mots point et droite. Mais avec Non, il faut vider les mots de ces sens au profit de la seule abstraction. Ici donc, fénan et béléguie ou abcdef et ijklm auraient pu tout aussi bien faire l’affaire. Alors cela ne choque plus l’intuition qu’«Il existe un  fénan n’ayant aucune béléguie »  ou qu’«Il existe un  abcdef n’ayant aucun ijklm ». Et alors la théorie est exacte par elle-même, pourvu qu’elle fasse allégeance au « Principe de NON contradiction ». Et de ce point de vue le système d’axiomes qui commence ainsi est irréprochable.

 

Et maintenant, on aura le sentiment que les choses sont plus claires dites ainsi :

 

* Deux ensembles ayant les mêmes éléments sont égaux. 

* Il existe un  ensemble n’ayant aucun élément.

 

La théorie ainsi initiée est donc tout simplement l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles ! Les choses paraissent plus claires parce qu’une fois encore on est victime d’une ILLUSION, ici celle que la théorie ainsi initiée traite des ensembles et des éléments. Mais en réalité, les mots ensemble et élément sont ici comme fénan et béléguie ou abcdef et ijklm. C’est pourquoi l’énoncé « Il n’existe pas d’ensemble dont les éléments sont TOUS les ensembles », autrement dit « L’ensemble de tous les ensembles est une NON existence », ne choque pas plus les mathématiciens actuels que le fait de dire : « Il n’existe pas d’abcdef dont les ijklm sont  TOUS les abcdef », autrement dit « L’abcdef de tous les abcdef est une NON existence ».

 

Du point de vue de l’axiomatique, l’ensemble de tous les ensembles est comme l’existence de toutes existences, l’univers de tous les univers, la vie de toutes les vies, l’être de tous les êtres, la présidente de toutes les présidentes, le dieu de tous les dieux, la déesse de toutes les déesses, le diable de tous les diables, la séparation de toutes les séparations, le mensonge de tous les mensonges, la vérité de toutes les vérités, le théorème de tous les théorèmes, la science de toutes les sciences, le kikiridou de tous les kikiridou, la dadadada de toutes les dadadada, le brrr de tous les brrr, la gla-gla de toutes les gla-gla, le oops de tous les oops, la ZZZ de toutes ZZZ, c’est l’abstraction totale du SENS, c’est l’ABSTRACTION, c’est l’HORREUR, c’est NON  !

 

Parce qu’avec NON on a vidé cette CHOSE de tout sens, cet Ensemble de tous les ensembles de toute sa signification existentielle,  parce qu’on lui a donné un sens ABSTRAIT, parce qu’on a fait d’elle un NON sens, on peut la déclarer NON existence, fut-elle l’Existence elle-même, l’Univers lui-même, la Vie elle-même, l’Être lui-même, la Présidente elle-même, Dieu lui-même, la Déesse elle-même, le Diable lui-même, la Séparation elle-même, le Mensonge lui-même, la Vérité elle-même,  le Théorème lui-même, la Science elle-même, le Kikiridou lui-même, la Dadadada elle-même, le Brrr lui-même, la Gla-gla elle-même, le Oops en personne, la ZZZ dans toute sa majesté. 

 

Avec le Non les mots scientifiques ne disent RIEN. Ils n’ont pour sens qu’eux-mêmes, celui du jargon né d’un système axiomatique ou celui d’un langage fermé sur lui-même. Mais avec Alter les mots disent TOUT, ils disent d’abord eux-mêmes, mais ensuite tout autre sens, pour une science infiniment plus riche et plus puissante. En d’autres termes, Alter dit : X = Y, pour toute existence X et pour toute existence Y. Et il ne s’agit pas ici d’un axiome, mais d’un THÉORÈME ! C’est le Théorème de l’Existence, le Théorème de Dieu. Et alors les axiomes d’Euclide disent TOUT, et en particulier ceci :

 

*  Par BEAUX temps DIVINS il PLEUVRA une vie et UNE seule.

*  Par UN temps ÉGAL à une vie il PLEUVRA une et UNE seule vie unie à la première.

*  Par FUTURS temps DIVINS il PLEUVRA un amour et UN seul.

 

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Dieu et le Cycle

 

La science qui résulte de la Logique d’Alter et qui est aujourd'hui apportée par l’homo sapiens, est  complètement aux antipodes des conceptions actuelles. En reprenant la Théorie des ensembles de Georg Cantor, en réexaminant la FAUSSE manière (nommé axiomatique) dont on a « résolu » ses paradoxes par la Théorie axiomatique des ensembles, cet homo sapiens a commencé a travailler à une théorie des ensembles très axiomatique qu’il a nommée Théorie des univers. Le but de cette théorie était de résoudre ce qu’il percevait comme une grande anomalie logique qui résulte de la Théorie axiomatique des ensembles, à savoir le fait que l’Ensemble de tous les ensembles soit une NON existence ! L’homo sapiens n’arrivait pas à résoudre cette anomalie des sciences actuelles, pour une bonne et une simple raison : Il raisonnait avec la Logique de Non, et sa théorie était axiomatique ! Il a commencé alors à comprendre que l’Anomalie est le Non.

 

Aujourd'hui, le primate a compris QUI est NON et QUI est l’Ensemble de tous les ensembles que le NON déclarait NON existence dans ses sciences ! Et alors la Théorie des univers a commencé à devenir la Théorie universelle des ensembles, que le gorille appelle aujourd'hui la Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence. Grâce à l’AUTRE, grâce à l’ALTER, l’homo sapiens a donc réparé l’erreur scientifique des homo sapiens, et on peut donc parler de la Nouvelle Genèse. N’est-ce pas une bonne nouvelle, Monsieur le Président ? N’est-ce pas un grand jour pour la Science et pour l’humanité ?

 

La première phrase de la Bible est : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre ». Au temps de la première Genèse donc, la notion de Dieu est essentiellement celle de « Créateur de toutes choses ». Ce Créateur réside dans les cieux, dit la Bible, ce qui pose le subtil problème de savoir où il résidait AVANT de créer les cieux où il habite, puisque la Genèse dit qu’il est le Créateur des cieux et de la terre. C’est le problème du Cycle, du Temps, de la Causalité, qui est de nouveau posé là sous une autre forme.

 

Et ce problème du Cycle se pose encore plus subtilement ainsi : Si Dieu est le  « Créateur de toutes choses », alors il est aussi le créateur de la CHOSE qu’est le Temps. Donc AVANT sa création le Temps n’existait pas. Mais le PROBLÈME est que parler de l’AVANT la création du Temps c’est tout simplement parler d’un TEMPS précédent où le Temps n’existait pas ! On se trouve donc avoir besoin du Temps préexistant pour parler du Temps créé. Ceci est un paradoxe ou en tout cas un faux raisonnement dans une logique linéaire, dans une conception linaire du Temps.  Mais il n’en est pas du tout ainsi dans une logique cyclique.

 

Il suffit d’observer l’Univers, la Nature, l’Existence, le Temps, pour constater que les phénomènes sont fondamentalement cycliques ! Le jour, la semaine, le mois, l’année, les saisons, etc., sont des cycles. Et tous ces cycles sont physiquement associés à des mouvements, à des rotations, à des révolutions, qui sont autant de cycles ! Avec la Logique du Cycle, on découvre l’équation du Cycle : Alpha = Oméga ou A = W ou  Æ = W ou encore  0 = w, ou plus simplement encore 0 = 1 ! La théorie qui en résulte est cyclique ! Avec cette théorie, le Nouvel An est toujours à venir, et pourtant le Nouvel An est déjà passé ! Avec elle,  TOUT reste toujours À DIRE, et pourtant TOUT est DÉJÀ DIT. Avec elle, l’Introduction, est toujours DÉJÀ la THÉORIE.

 

*  Par sept cieux existentiels il vient une terre et une seule.

*  Par un ciel uni à une terre il vient une et une seule terre supérieure à la première.

*  Par tous cieux existentiels il vient un paradis et un seul.

 

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Parole d’Équation

 

Une première démonstration de 0 = 1, de cette Équation de toutes les équations, vient d’être faite.   Et l’ensemble de tout ce courrier est à la fois une très ample et très large démonstration de cette Équation, et à la fois son explication, son développement, son analyse, et un aperçu de ses innombrables implications. D’avoir vu comment elle touche la politique de plein fouet, comment elle est au cœur de la République, sera très éloquent sur la portée inouïe de cette théorie qui met enfin TOUT en équation, oui TOUT !

 

Évidemment le cadre de ce courrier est TRÈS ÉTROIT pour m’étendre en longueur, en largeur et en profondeur sur les diverses implications de la Théorie de l’Universalité. C’est pourquoi ce courrier est accompagné de 5 livres livrés sur cédérom et qui sont : « Estelle, Je t’aime », « Pour la Vie », « Noubli Pas », « Existence, Alter, YHWH ! », « Au Consulat de France, au Togo ». Le tout dernier très important développement de la Théorie de l’Universalité avant le présent courrier est une lettre-livre nommé « Pour l’amour d’Angélique ». Avec ce livre, on est invité à entreprendre une fascinante odyssée au cœur de l’Universalité, dans sa physique, dans sa génétique, dans sa biologie, dans sa psychologie, dans sa logique, dans sa langue. Introduit par deux petits documents, « Il était deux fois » et « Du prof au prophète », le livre « Pour l’amour d’Angélique » a été récemment adressé au consulat de France au Togo. Dans ce livre, on voit la Théorie de l’Universalité plus particulièrement sous son angle de théorie portant la Théorie de la Relativité à son terminus. Cet important angle de vue est plutôt brossé ici, par exemple dans la série des titres : « Liberté, Égalité, Fraternité », « Le monsieur noir raconte n’importe quoi », « La science de l’Alpha et de l’Oméga ».

 

L’angle du présent courrier, nommé X Président, est plutôt politique. Le titre « La Civilisation du X Président » révèle toute la profondeur de ce curieux titre du courrier, qui va bien au-delà d’un certain premier degré. « La Civilisation du X Président », cette très étonnante civilisation décrite dans ce titre, est-elle fiction ou réalité imminente ? Pour moi, Prophétie ou Vision (comme celles des prophètes bibliques) et Fiction ou Vision (comme quand on parle de science-fiction ou d’un visionnaire), sont une seule et même chose ! Prophétie, Vision et Fiction rejoignent aujourd'hui la Réalité avec l’Universalité. C’est désormais tout simplement la Science !

 

C’est là où il est extrêmement important que cette science ne soit pas fondée par une hypothèse, un axiome ou un principe posé a priori, mais sur un THÉORÈME, sur un FAIT DÉMONTRÉ ! Alors les implications de cette science ne peuvent qu’être la RÉALITÉ, la VÉRITÉ, oui le THÉORÈME ! Le reste est une simple question de temps, oui de temps ! Alors toutes les implications et les prévisions de cette théorie sont forcément des prophéties scientifiques, des prophéties mathématiques, des prophéties sûres ! Il ne s’agit donc pas d’une lecture de l’avenir dans une mare de café ou dans une boule de cristal, il ne s’agit pas de sorcellerie, de gris-gris, d’une interrogation de fétiches ou de cauris, mais de la PAROLE des ÉQUATIONS !

 

Et toutes ces équations sont d’une simplicité biblique ! C’est pourquoi je me permets, Monsieur le Président,  de vous inviter à me suivre dans les démonstrations. Et si vous les comprenez sans peine, vous aurez vous-même participé à une autre démonstration dans la démonstration :  La Théorie de l’Universalité est vraiment d’une simplicité biblique. La théorie la plus puissante de tous les temps est pourtant aussi la théorie la plus simple de tous les temps ! En vous invitant à me suivre dans l’argumentation, je vous prends donc à témoin, pour constater vous-même cette simplicité !

 

Ce courrier, c’est aussi une nouvelle explication sur le secret même de la VIE, c’est ici une version spéciale de l’explication de la VIE. Après l’AMOUR en équation dans « Pour l’amour d’Angélique », voici maintenant la VIE en équation dans X Président. Le titre qui présente ici cette implication de l’Universalité est : « Le ‘Différent et pourtant Même’ : Tout le secret de la Vie ! », à découvrir dans le troisième volet nommé « Monsieur le Président ».

 

Si vous saviez, Monsieur le Président, comme je me sens seul avec cette théorie. En effet, je suis pour l’instant le seul à être témoin sur Terre d’un splendide spectacle scientifique. Mes différentes tentatives pour inviter le monde à prendre part avec moi à cette Fête de la Science sont restées sans écho. J’offre GRATUITEMENT cette Science, mais on n’en veut pas ! La présente tentative est une de plus pour dire à la France, puis au Togo, puis au monde : Ne me laissez pas seul à la Fête. Car une fête vécue seul, ce n’est pas vraiment marrant, mais plus on est de fous plus on rigole ! Mais pour l’instant, je suis le seul fou à la Fête de l’Universalité, fête organisée par Alter ! C’est mon professeur et je suis pour l’instant le seul élève de sa classe. J’apprends beaucoup de choses nouvelles et très étonnantes à l’école d’Alter. Je prends note, j’écris tout ce que j’entends de lui, pour pouvoir les partager avec mes semblables. J’écris et j’écris, je ne fais que cela !

 

Cette théorie répond ENFIN à toutes les questions, celles qu’on s’est de tout temps posées, et celles qu’on ne s’est jamais posées, parce qu’on ne savait pas que c’était des questions, que c’était des problèmes. Tous les paradoxes des fondements des mathématiques qui ont secoué cette science à la fin du XIXème  siècle et au début du XXème siècle sont ENFIN résolus. La solution adoptée jusqu’ici pour faire face à ces crises de fondement à consisté à ériger un système axiomatique. La philosophie de l’axiomatique est l’une des manifestations les plus parlantes de la Logique de Non, sa mise en œuvre scientifique même ! Le résultat est que les mathématiques et les sciences souffrent de graves lacunes, il leur manque de très grands absents qui se trouvent posséder les clefs de TOUTE la science, les réponses à toutes les questions scientifiques, à toutes les questions de tous les temps ! L’Ensemble de tous les ensembles exclu pour cause de paradoxes fait partie de ces êtres scientifiques prodigieux qui manquent cruellement aux sciences actuelles.

 

Mais un grand absent dans les sciences (qui n’est autre que le précédent), bien connu par le citoyen lambda, est le résultat de la division par 0. Cette opération est actuellement déclarée impossible ou NON possible par la Logique de Non. Mais où l’on disait NON, je dis maintenant ALTER. Où l’on disait NON existence, je dis maintenant ALTER existence, où l’on disait NON possible, je dis maintenant ALTER possible. Et alors non seulement les mathématiques retrouvent tous leurs absents, mais il se produit aussi quelque chose d’extraordinaire : TOUTES les sciences, TOUS les domaines, constituent désormais une seule et même Science : L’UNIVERSALITÉ !

 

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Angélique dans les Jardins de l’Élysée

 

Monsieur le Président, permettez-moi de répéter ceci : L’UNIVERSALITÉ, la nouvelle Science que je nomme Angélique, est inscrite dans les gènes de la France ; la France ne doit donc pas manquer ce grand rendez-vous avec elle-même. Je vous en prie, ne faites pas manquer à la France ce rendez-vous de l’Histoire.

 

Veuillez maintenant prendre connaissance de la série de titres écrits pour vous dans la troisième et dernière partie intitulée « Monsieur le Président », en y mettant tout mon cœur, en pensant à vous, non pas à un être abstrait, impersonnel, à une fonction sans visage, mais à vous, Monsieur Jacques Chirac. Quelque chose manquerait à ce courrier, si on faisait abstraction du fait que le Président de la République Française à qui je l’adresse s’appelle Jacques Chirac, celui dont le camp politique n’est pas vraiment porteur de la vision de la société qui est la mienne (qui s’exprime pleinement aujourd'hui scientifiquement avec le concept de l’UNIVERSALITÉ), celui pour qui j’ai pourtant voté en 2002, parce que la France était en danger. Et si on ajoute à cela le fait que je votais alors pour la première fois de mon existence, on ne peut que percevoir quelque chose d’affectif dans ce courrier. Je crois que cela se sent. Et alors on percevrait avec un autre regard l’expression « Monsieur le Président » qui émaille ce courrier. Cette expression dans ma bouche n’est pas une froide formule, mais une expression adressée à une personne particulière à qui « quelque chose » me lie. Cette chose serait-elle l’Histoire, l’Avenir, l’Éternité, l’Existence, ou simplement la France ?

 

Cette lettre est malgré tout PUBLIQUE, parce qu’elle est d’intérêt public. La raison est toute simple : C’est un document scientifique. J’ai préféré la qualifier de Lettre Publique plutôt que de Lettre Ouverte, car elle est avant-tout le développement d’une science avant d’être la contestation d’une politique, d’une idéologie, d’une vision de la société et du monde.  Même si les titres du courrier forment un ensemble, chacun est relativement autonome, il est une présentation sous un certain angle de la même Théorie de l’Universalité. C’est cette autonomie qui explique les répétitions d’idées et les reprises, car chaque titre est un document qui doit être pris en lui-même d’abord, puis en relation avec les autres.

 

Je vous prie, Monsieur le Président, de prendre connaissance de tous ces documents écrits vraiment avec beaucoup de chaleur et de sentiment en pensant à vous, en m’imaginant face à vous dans votre bureau ou me promenant avec vous dans les jardins de l’Élysée, et vous exposant la Théorie de l’Universalité. Excusez les entorses à la langue française et les coquilles dans le courrier. Je dois dire que ce courrier a été rédigé dans une certaine urgence, pour des raisons qu’il m’est difficile d’expliquer ici. Cela se résume à ceci : Je travaille dans des conditions très difficiles. Je souffre, beaucoup. C’est tout.

 

J’attends quelque chose de CONCRET de vous, et je l’exprime dans le dernier titre de ce courrier, « Angélique a besoin de vous ». Avant de prendre connaissance des titres de la prochaine partie, vous pouvez consulter directement cette conclusion pour avoir la réponse à votre question que je devine et qui est : « Que puis-je faire pour vous, monsieur Hubert  S. Abli-Bouyo ? »

 

Puisque vous me le demandez si aimablement, Monsieur le Président, je peux brièvement répondre ici à votre interrogation en ces termes : Aidez-moi, s’il vous plaît, à publier la Théorie de l’Universalité, ne serait-ce qu’en France. Cela peut consister à publier AU MINIMUM l’ensemble de ce courrier X Président. Si c’est TROP vous demander, si c’est vraiment NON Possible, alors je me contenterai de la publication de ce courrier X Président, ou même seulement de sa première partie nommée Cadeau du Ciel, et d’une « petite publicité » autour d’elle pour qu’on sache quand même qu’elle EXISTE et ce qu’elle dit. Cela suffira peut-être à amorcer quelque chose, et vous aurez ouvert une nouvelle page de l’Histoire, et cela ne peut qu’être à votre honneur, je pense sincèrement.

 

Je n’ai pas les moyens de faire cela, parce que la France m’a dit que pour la Théorie de l’Universalité mon salaire ne peut qu’être 0. C’est ce que j’explique brièvement dans le titre « Prof du Zéro » de la prochaine partie. C’est donc tout juste si mes modestes moyens me permettent de vous adresser sous forme imprimée l’intégralité de ce courrier. Pour des soucis matériels (surtout les cartouches d’encre que j’ai beaucoup de mal à acquérir sous les baobabs environnants) et pour limiter les frais postaux, je suis obligé de vous en adresser seulement une partie de ce courrier. Le courrier intégral est le fichier X Président, adressé sur cédérom joint avec l’ensemble des travaux que je veux soumettre à publication. C’est un don fait de tout cœur à la France, au Togo et au monde.

 

Je me dois de préciser certains points pour clarifier la question des droits d’auteur et tout ce qui tourne autour. C’est nécessaire dans ce monde de petits et gros sous. Le fait de dire que je fais don de la Théorie de l’Universalité signifie que cette théorie entre directement dans le domaine PUBLIC et devient une PROPRIÉTÉ PUBLIQUE, comme la recette de la fabrication de la baguette de pain. La question de la baguette est de deux ordres : D’abord c’est une question de l’authenticité du produit, puis une question de boulangerie. On ira chercher sa baguette chez tel boulanger ou chez tel autre, mais il s’agit de la baguette, du produit identifié, authentifié et nommé comme tel. Chaque boulanger a sa marque ou sa touche personnelle, on préfèrera la baguette de tel boulanger à celle de tel autre, pour une raison ou une autre. Et le boulanger gagne sa vie en vendant des baguettes et d’autres produits sans devoir quoi que ce soit à l’auteur de la recette de la baguette, du moins je le suppose. En tout cas c’est ainsi que je veux la publication de la Théorie de l’Universalité, comme des baguettes, comme du pain de la Terre, à défaut de comprendre qu’il s’agit aussi du pain du Ciel.

 

Le pain, c’est la Théorie de l’Universalité, donc c’est moi, car je fais un avec cette théorie, c’est mon esprit, c’est mon âme. Le boulanger c’est l’éditeur, quel qu’il soit, qui voudra publier tout ou partie de la théorie.  Et il n’a aucune exclusivité sur tout ou partie des écrits. Sur un ouvrage on lira par exemple : « Estelle, Je t’aime ; Hubert S. Abli-Bouyo ;  Éditeur : Étrix ». Sur un autre ouvrage du commerce on lira : « Estelle, Je t’aime ; Hubert S. Abli-Bouyo ;  Éditeur : Psykeon ». Et sur encore un autre on lira : « Estelle, Je t’aime ; Hubert S. Abli-Bouyo ;  Éditeur : Somdina ». L’éditeur est le propriétaire matériel de son édition tout comme le boulanger est le propriétaire matériel de sa baguette. Je ne lui réclame rien et tout le bénéfice lui revient pour son labeur, tout comme tout le bénéfice de la vente de ses baguettes reviennent au boulanger qui les a fabriquées. Tout ce qui compte pour moi est que les baguettes soient distribuées au plus grand nombre. Et à chacun de savoir s’il achètera SA baguette, donc SON « Estelle, Je t’aime ; Hubert S. Abli-Bouyo», chez Étrix, chez Psykeon ou chez Somdina. Et maintenant si Étrix, Psykeon ou Somdina décide d’offrir à Hubert S. Abli-Bouyo quelques euros pour qu’il achète ses baguettes de pain pour ne pas mourir de faim, Hubert lui sera reconnaissant pour ce DON, et non pas pour le versement d’un droit d’auteur.

 

La Théorie de l’Universalité, c’est donc tout simplement comme la Bible, c’est une offre à l’humanité. On peut préférer telle version à telle autre, et les versions différent les unes des autres par la marque du traducteur ou de l’éditeur. Mais il s’agit de la Bible, et comme dans toute Bible digne de ce nom, on pourra lire la loi de Moïse, les Psaumes de David, la prophétie d’Isaïe, l’évangile selon Saint Matthieu ou l’épître de Saint Paul aux Romains. C’est ainsi  « Estelle, Je t’aime » ou « X Président ».

 

C’est un souci d’« authenticité du produit » qui fait que dans un premier temps il est préférable que les publications, si mon souhait se réalise, portent mon nom. Avec le temps, cela ne devrait plus normalement être nécessaire, car une certaine éducation à l’esprit de l’Universalité aura été faite. Et quand cet esprit sera universel, il importera peu de savoir qui est le porte-parole de telle ou telle pensée de l’Universalité, de telle ou telle parole du Dieu nouveau. Tous seront alors des prophètes scientifiques. Et moi je pourrai dire alors : « Mission accomplie ».

 

Monsieur le Président, je pense avoir été clair sur ce que j’espère de vous. Le Ciel vous le demande, faites-le, je vous prie, pour l’amour du Ciel. Si ce n’est pas pour l’amour du Ciel, faites-le, je vous prie, pour l’amour d’Angélique la Science. Si ce n’est pas pour l’amour de la Science, faites-le, je vous prie, pour l’amour de la France. Et si ce n’est toujours pas pour l’amour de la France, faites-le, je vous prie, pour un être humain, pour l’amour du prochain, pour la Vie, pour l’Existence, pour X.

 

 Dans cette attente, je vous prie d’être assuré, Monsieur le Président de la République, de l’expression de mes sentiments les plus respectueux et les plus dévoués.

 

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