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Utevadaemia

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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Le serment et la Tour Eiffel
ou Toute la vérité sur les Témoins de Jéhovah, la France et le Monde

Le présent document présente le passé du Fils de l'homme dans son ancienne religion,
celle des Témoins de Jéhovah, d'où il fut exclu en 2004 pour "apostasie" ou "hérésie"
pour des raisons semblables à celles pour lesquelles le philosophe juif Baruch Spinoza (inspirateur du juif Einstein)
fut en son temps exclu de la communauté juive : ses idées trop modernes sur Dieu !
Quand au Fils de l'homme, il fut exclu tout simplement à cause de sa Science de Dieu.

On présente souvent les Témoins de Jéhovah comme étant une "secte",
particulièrement en France, un des pays européens en tête dans la lutte anti-secte.
Mais si les Témoins de Jéhovah sont une secte,
alors la France tout entière (et le monde actuel tout entier) l'est aussi !

Pour s'en rendre compte, il faut se placer non plus du point de vue de la France,
mais à l'échelle de l'Univers TOTAL, d'où l'on a une vision des choses infiniment plus large,
on découvre les vérités fondamentale de l'Univers TOTAL, on découvre l'Universalité.
On comprend alors ce qu'est vraiment le Sectarisme, tout le contraire de l'Universalité !

Le Sectarisme est un
Mal infiniment plus grave et plus général que le problème des "sectes",
il est la racine même de tous les maux du monde !
C'est à l'échelle de l'Univers TOTAL que l'on découvre que le pays de la Tour Eiffel est tout entier une secte
(au sens scientifique et universel du terme, c'est-à-dire Sectarisme),
et que de ce point de vue, le France n'a pas grand chose à reprocher aux Témoins de Jéhovah !
En matière de Sectarisme, la France n'est qu'une grande Soeur de l'organisation des Témoins de Jéhovah de France.

En toute vérité, les Témoins de Jéhovah sont ce qu'il faut appeler le "Judaïsme chrétien",
la version chrétienne par excellence de ce qu'était le Judaïsme du temps de Jésus,
du temps de Spinoza, du temps d'Einstein, du temps aujourd'hui du Fils de l'homme.
Tout ce que l'on peut reprocher aux Témoins de Jéhovah
est aussi ce que l'on pouvait reprocher par exemple aux pharisiens,
qui en leur temps ont rejeté le Christ et l'ont crucifié.
Mêmes qualités fondamentales que le Judaïsme, et mêmes défauts fondamentaux que le Judaïsme.

Si la France traite les Témoins de Jéhovah de "secte",
alors elle doit en faire autant de la Franc-Maçonnerie si intimement liée à son histoire,
qui a fait son histoire et qui l'a façonnée, tout comme aussi l'Eglise Catholique.
Les idéaux des Francs-Maçons et ceux des Témoins de Jéhovah, c'est "bonnet blanc" et "blanc bonnet" !
Même valeur essentielle qui est la Fraternité, même affaire de "frères" et "soeurs"
(quoique un peu moins macho chez les Témoins de Jéhovah),
presque même organisation et presque même fonctionnement :
Obédiences, Loges et Temples chez les uns,
et Circonscriptions, Congrégations et Salles du Royaumes chez les autres.
Presque mêmes attachements aux symboles
(et même plus prononcés chez les Francs-Maçons que chez les Témoins de Jéhovah),
même ésotérisme et même langage hermétique au profane,
mêmes rituels d'initiations (là encore plus prononcés chez les Francs-Maçons...),
mêmes parcours du combatant pour monter dans la hiérarchie,
mêmes exégèses, mêmes études "secrètes" ou "discrètes" pour changer la société et le monde,
etc., etc. etc.

Une des seules vraies différences est que les Témoins de Jéhovah sont à ce jour apolitiques mais sont dogmatiques,
alors que les Francs-Maçons (la version française en particulier, comme par exemple le Grand Orient de France)
se réclament comme adogmatiques mais sont éminemment politiques...
ils ont en effet joué un très grand rôle dans l'histoire de France et dans ce que la France est aujourd'hui.

Mais ces différences ont une très simple explication :
les Témoins de Jéhovah n'ont qu'un peu plus d'un siècle d'histoire,
alors que les Francs-Maçons totalisent au compteur trois siècles d'histoire,
les catholiques presque deux millenaires, et le judaïsme environ quatre millénaires...
Donc, si les choses continuaient ainsi, dans mille ans ou même seulement dans quelques siècles,
il faudrait un microscope puissant pour trouver la différence entre les Francs-Maçons et les Témoins de Jéhovah.
Et pourtant pour la France les uns ne sont pas une "secte", tandis que les autres le sont...
BOF ! Histoire d'agiter les petites "sectes" comme des épouvantails pour mieux faire avaler les grosses,
les très officielles, le haut de gamme...

Croisade anti-secte en FranceDérives de la lutte anti-secte en FranceUniversalité contre Sectarisme Où est la frontière de la Science ?
La croisade anti-secte en France : quand le remède est pire que le mal
Exemple des dérives de la lutte anti-secte en France
Universalité contre Sectarisme
Où est la frontière de la Science ?

La Science de Dieu, les Témoins de Jéhovah, la France et le Monde
--> En toute vérité
--> Le sectarisme universel

A l'école de la "Vérité" et du "Théorème"
--> De part d'autre...
--> Je parlais de l'art de la communication appris chez eux..

Le serment de vérité
--> Devant le Tribunal Universel
--> Ton du témoignage, ton de la franchise, ton de la vérité
--> Sans complaisance face à la Tour Eiffel
--> La nouvelle révolution française

Vernix Caseosa
--> "Ta science ne vient pas de Dieu mais du Diable"
--> Parole d'"esclave fidèle et aviisé"
--> Petit modèle et grand modèle

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La Science de Dieu, les Témoins de Jéhovah, la France et le Monde

En toute vérité...

Le présent document "Le serment et la Tour Eiffel" se réduisait à l'origine à sa partie nommée "Le serment de vérité", écrite en novembre 2003, en même temps que le document Utevadaemia (ou "La vérité, toute la vérité et rien que la vérité"). Ces documents font partie des tous premiers écrits de la Science de l'Existence ou Science de Dieu, à l'époque donc des balbutiements de cette science, où "elle se cherchait"... Et ils ont aussi un point commun : ils ont été écrits à l'époque où j'étais encore Témoin de Jéhovah, car quelques mois seulement après j'ai été expulsé de cette religion à cause justement de cette science qui voyait le jour et qui constituait une rupture totale avec les doctrines de cette religion. Quelque chose d'important manquerait à ce site si je ne parlais pas de ce passé et de toutes les leçons qu'il faut en tirer.

Une des expressions que les Témoins de Jéhovah emploient fréquemment pour désigner leur religion est la "Vérité". Mais dans la Science Nouvelle ou Science de Dieu, les mots "Vérité" et "Théorème" sont une seule et même chose. Autrement dit, la Vérité scientifique ou mathématique (le "Théorème") et la "Vérité" en général sont une seule et même chose. Donc un mathématicien (comme par exemple le mâtre de conférence en mathématiques Kokou Tchariè) ou un physicien qui pratique une "science exacte" où il est censé ne dire que la vérité, mais qui ment dans la vie courante ou conçoit qu'on peut mentir dans un domaine hors de la science (comme par exemple dans le domaine politique), pratique une science qui ment aussi forcément quelque part (voir les vidéos MATH ERROR, La science exacte qui ment, Toute la lumière sur les Paradoxes) !

Le sectarisme universel..

Parvenir à la pleine maturité de cette science a été un long parcours du combattant. La bataille a commencé en France, dans mon ancienne religion des Témoins de Jéhovah. Je croyais naïvement pouvoir réformer cette religion de l'intérieur, pour que la Religion (au sens le plus large du terme) ne soit plus un ensemble de doctrines et de dogmes subjectifs, mais désormais une science exacte.

Mais c'était sous-estimer le redoutable conservatisme des Témoins de Jéhovah et leur terrible réflexe d'exclusion de toute personne qui touche aux dogmes fondamentaux de cette religion. Rien d'étonnant donc que le Fils de l'homme qui fait la Science de Dieu soit exclu de la religion pour "apostasie", leur mot préféré pour dire "hérésie". Et pour tout dire, chez les Témoins de Jéhovah, l'apostasie est le crime le plus grave que l'on peut commettre. L'apostat (ou l'hérétique) est celui qu'il faut expulser avec force et qu'il faut fuir, comme le Diable ! Si en marchant sur un trottoir on aperçoit venant de loin un ancien adepte exclu surtout pour apostasie, il faut changer si possible de trottoir pour ne pas avoir à le croiser et encore moins à lui dire "Bonjour"...

Et de l'autre côté, le côté scientifique, la nouvelle mathématique fondée sur Dieu est aussi une "hérésie", une "apostasie". C'est pourquoi le Fils de l'homme a dû démissionner de son métier d'enseignant de mathématiques et de sciences en France pour se consacrer pleinement à ses recherches en matière de Science de Dieu. Les recherches se sont poursuivies pendant quatre ans sur un autre terrain, loin de la Tour Eiffel, au Togo (voir Il y a Quatre ans et Pagouda).

Les Témoins de Jéhovah sont le genre de mouvement que l'on appelle une secte en France. Mais le sectarisme est un mal universel. Les Témoins de Jéhovah ne sont qu'un petit modèle d'un phénomène très général, qui s'applique à tous les niveaux, jusqu'à des ensembles ou institutions très officielles, que l'on considère habituellement comme étant tout sauf des sectes. C'est pourquoi donc le Fils de l'homme n'emploie pas le mot "secte" au sens où on l'emploie habituellement, mais en un sens scientifique très précis. Et en ce sens, les Témoins de Jéhovah ne sont pas plus une secte que la très officielle et noemale Franc-Maçonnerie en France, et pas plus que la France dans son ensemble (voir à ce propos le document Universalité contre Sectarisme ainsi que la vidéo Noir ET Blanc : Universalité).

A l'école de la "Vérité" et du "Théorème"

De part et d'autre...

Pour une meilleure compréhension de la partie suivante, à savoir "Le serment de verité, il faut comprendre qu'elle est rédigée pour l'essentiel en novembre 2003, peu avant la toute première mouture de Utevadaemia. Comme dit plus haut, j'étais Témoins de Jéhovah à l'époque. Pour désigner leur religion, les Témoins de Jéhovah utilisent souvent le sigle "TJ" dans leur parler familier, et ce sont plus souvent les jeunes qui préfèrent ce sigle pour parler de la religion. Et plus sérieusement, dans le parler des adultes fervents ou dans les discours à la tribune, ils utilisent l'expression "Organisation de Jéhovah" pour parler de leur mouvement. Parlant de moi, ils diront donc : "Il a été exclu de l'Organisation de Jéhovah".

Mais il y a le mot "Vérité", qu'ils utilisent plus couramment pour désigner leur religion. Et ils désignent l'ensemble de leurs enseignements par l'expression "connaissance exacte". Ce n'est pas "science exacte" mais ça y ressemble... Les Témoins de Jéhovah diront (et disent) donc de moi : "Il était dans la Vérité". Donc présentement, selon eux, je ne serais plus dans la "Vérité", j'aurais "abandonné la Vérité"...

Mais la simple vérité est ceci : exactement comme Jésus face au judaïsme de son temps (qui l'a fait crucifier à Golotha), ou comme Spinoza face à la même religion, je suis parti de chez les Témoins de Jéhovah en emportant la vérité et en leur laissant l'erreur ! Je suis parti en emportant tout ce qu'il pouvait y avoir de vrai ou de bien dans cette religion, mais en prenant très grand soin de leur laisser tout ce qu'il y a de mauvais, de mensonger. Bref, je suis parti avec le meilleur des Témoins de Jéhovah, car, très heureusement, il n'ont pas que des défauts...

En matière de vérité religieuse, j'ai fructifié tout ce que j'ai appris de bon chez les Témoins de Jéhovah, je l'ai perfectionné. Et j'ai fait exactement la même chose du côté des mathématiques et des sciences, l'autre face de ma personnalité. Parallèlement à ma vie de Témoin de Jéhovah, j'étais enseignant de mathématiques et sciences en lycée professionnel (voir Qui est Hubertelie ? et Au Revoir). Là, on n'emploie pas le mot "vérité" ou "connaissance exacte", mais mieux que cela : on parle de "théorème" et de "science exacte". Et pourtant là aussi cette science n'est pas aussi exacte qu'elle n'y paraît (voir les vidéos comme MATH ERROR, La science exacte qui ment, Toute la lumière sur les Paradoxes, etc.).

Puis le moment vint de faire les adieux aux uns et aux autres et de partir sur la difficile voie de l'unification entre la Vérité et le Théorème (voir Il y a Quatre ans et Pagouda). Le résultat est aujourd'hui le Théorème de l'Existence ou la Loi de l'Univers-Dieu, bref la Science de l'Existence ou Science de Dieu. Je suis maintenant à des années-lumière aussi bien des Témoins de Jéhovah que des scientifiques traditionnels, entre eux tous et moi, c'est la Nuit et le Jour...

Je parlais de l'art de la communication appris chez eux...

Dans les réunions des Témoins de Jéhovah il y en a une spéciale qui était de loin ma préférée, car elle est la moins doctrinale, la plus objective, ouverte, instructive, donc utile à mon sens. Elle était (ou est, si cela n'a pas changé entre-temps) appelée "L'école du ministère théocratique". Comme son nom l'indique, c'est une école où l'on apprend toutes sortes de choses, qui vont de l'étude très profonde et technique du texte biblique (exégèse) à l'art oratoire, en passant par l'étude de l'histoire biblique et l'histoire en général, l'étude archéologique et topographique des lieux bibliques, etc. Bref, les connaissances très générales et encyclopédiques, donc moins spécifiques à la doctrine proprement dite des Témoins de Jéhovah.

En novembre 2003, le texte du présent document "Le serment et la Tour Eiffel" se réduisait seulement à la présente partie "Le serment de vérité" ci-dessous. A l'époque, je n'imaginais pas être expulsé huit mois plus tard du sein de cette religion, à cause de la Science de Dieu !

A "L'école du ministère théocratique" on apprenait donc entre autres choses la bonne manière de communiquer, de faire un discours, de s'adresser à une personne particulière ou à un public. La partie "Le serment de vérité" ci-dessous montre tout simplement la manière dont je m'engageais vis-à-vis de mes futurs lecteurs (donc y compris les Témoins de Jéhovah) à appliquer ces bons principes de communication dans mes textes de la Science de Dieu, mais sans pour autant caresser dans le sens du poil ceux à qui je m'adresse. J'avais des choses à dire, des vérités à exprimer, qui peuvent être désagréables à entendre (car la vérité blesse, comme on dit). Je m'engageais donc aussi à parler en toute franchise, à n'éviter aucun sujet qui fâche.

Et justement, cette franchise (qui est la mienne aujourd'hui comme on peut le constater dans tous mes écrits) et les sujets qui fâchent, cela a commencé avec ma religion elle-même. Je lui expliquais et lui démontrais par A + B ce qui ne va pas en elle, dans sa logique, dans ses raisonnements, dans ses conceptions, dans ses doctrines, dans sa façon de fonctionner, etc. Le conflit avec elle a alors commencé, et on ne s'étonnera pas que huit mois plus tard elle m'ait expulsé. La partie suivante "Vernix Caseosa" parlera davantage de ce conflit et aussi de ce qu'il y a de mauvais dans le système Témoins de Jéhovah (car il faut évidemment montrer les deux faces de la médailles).

Mais avant cela, en novembre 2003, en quelqu'un qui applique les principes de la communications qu'il a appris mais aussi qui explique les situations où ces principes ne peuvent pas être appliqués à la lettre, je disais donc ceci :

Le serment de vérité

Devant le Tribunal Universel...

Dans une allocution, un exposé, un livre, bref dans toutes les situations de communication à sens unique, celui qui parle est plus particulièrement exposé aux travers qui consistent à être prétentieux, pédant ou un donneur de leçon surtout s'il s'exclut lui-même des leçons qu'il donne. Pour éviter ce piège, on comprend qu'il soit plus humble d'employer "nous" pour s'associer au public.

Mais lorsque le propos est de nature particulière, par exemple lorsque celui qui parle témoigne de ce qu'il a vu, observé, entendu, ressenti ou vécu etc., lorsqu'il est même amené à conduire le public à visiter, à découvrir ou à redécouvrir la scène, le théâtre ou les lieux des faits, à faire connaissance avec les différents acteurs, alors l'emploi de "nous" pour dire "je" est peu commode. D'autant plus si le public fait lui aussi partie des acteurs, est appelé à juger des faits dont notre personne témoigne et est même potentiellement appelé à témoigner lui aussi. Le témoin en question, c'est moi, et le public, c'est vous, c'est-à-dire tous les autres habitants de la planète, et le "nous" signifiera tous les habitants du monde, savoir tous les humains.

Comme je témoigne donc, je ne peux que dire "je" car, on le comprend, dire "nous" serait évidemment source de confusion dans les propos. Cependant ce ne sera pas un "je" prétentieux, un "je" donneur de leçon, un "je" pédant, un "je" doctoral. Mais le "je" que j'emploie dans mes documents est à voir comme celui de quelqu'un qui est appelé à la barre d'un tribunal, le Tribunal Universel, et qui doit prêter le serment de vérité selon la formule consacrée.

Le Tribunal Universel est en place. Devant ce tribunal, chacun sera appelé à se remettre en question, en somme à être jugé. On pourra n'y voir qu'une métaphore, mais dans cette théorie, il faudra grandement se méfier, et surtout bien ouvrir ses yeux, ses oreilles et son intelligence, car il y aura toujours une réalité derrière toutes les métaphores, et c'est leur raison d'être même. Et des métaphores, il y en aura à gogo car c'est un langage et un moyen d'expression extrêmement puissants.

On découvrira même dans cette théorie ce qu'elles sont vraiment et leur origine la plus profonde. On comprendra d'où elles tirent leur puissance et pourquoi c'est un moyen d'expression par excellence d'un certain Livre que je ne nommerai pas pour l'instant pour ménager ceux d'entre vous qui seraient un peu cardiaques, et surtout ceux d'entre vous qui souffriraient d'une certaine allergie plutôt bizarre. De celle-là précisément j'en parlerai ailleurs, et il y a aura même une bonne nouvelle : c'est un mal, pour la plupart bénin, qui se soigne, assez facilement d'ailleurs. Il suffit pour cela d'un minimum de bonne volonté et de bonne foi et l'Universalité fera le reste !

Chez certains, il se produira même un vrai miracle car leurs yeux jusque là aveugles commenceront à voir clair, leurs oreilles sourdes commenceront à entendre, leur langue muette se déliera et leur cœur de pierre commencera à devenir un cœur humain dans le sens noble du terme. Mais pour ceux qui persisteront et signeront dans la mauvaise volonté et la mauvaise foi, l'Universalité ne pourra plus rien pour eux et ce sera dommage.

Pour revenir à mes propos, mon jugement devant le Tribunal Universel a eu lieu à huis clos, mais il est très loin d'être terminé ! Cela signifie tout simplement que j'ai été mis face à moi-même et j'ai dû réexaminer mes mobiles, mes aspirations et le sens de mon existence. Je me suis retrouvé face à mes devoirs et obligations inaccomplis et il s'en est suivi une condamnation avec sursis. Je suis donc remis en liberté (tant mieux pour moi et tant pis pour certains) mais je dois faire la preuve de mon repentir et de ma sincérité en accomplissant cette fois mes devoirs. Cette preuve et cette épreuve commence par le fait que je dois aujourd'hui me présenter à la barre, en séance plénière cette fois, pour témoigner de tout ce que j'ai vu, observé, entendu, ressenti, vécu, bref de tout ! À la demande je jure de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Je lève ma main droite et je dis Je le jure.

Ton du témoignage, ton de la franchise, ton de la vérité

Je me suis fixé comme ligne de conduite de dénoncer et de démontrer avec vigueur, force et puissance d'expression tout ce qu'il y a de faux, de mauvais et qui devra être recyclée, mais :

– Sans menace sauf si on considère qu'avertir ou témoigner d'un danger menaçant est une menace.

– Sans animosité, sans agressivité, sans violence d'aucune sorte, physique ou verbale, sauf si l'on considère que le parler sans langue de bois, le parler sans complaisance mais sans démagogie ni populisme, le parler franc, le parler vrai, le parler avec force, le parler avec énergie, le parler avec vigueur, le parler avec puissance, bref que le cri du cœur, le cri qui sort du plus profond des tripes est une animosité, une agressivité ou est une violence !

– Sans mépris, sans caricature et sans dérision, sauf si on considère qu'user de puissantes métaphores et que se servir de pertinentes comparaisons pour mieux faire ressortir la fausseté ou l'absurdité d'une conception, l'aveuglement qu'elle est, la cécité ou au moins la myopie quasi générale qu'elle entraîne est un mépris, une caricature ou une dérision. Mais toute personne dotée un tant soit peu de bonne foi y verra plutôt un réel souci de réveiller les consciences, de provoquer un électrochoc, d'ouvrir les yeux et de faire tomber leurs écailles, d'ouvrir les oreilles et de faire tomber les cérumens qui les bouchent, d'ouvrir les cœurs et de les libérer de leurs sarcophages de pierre !

La menace, l'intimidation, l'animosité, l'agressivité, la violence verbale ou même physique, le mépris, la caricature et la dérision sont des armes favorites de l'orthodoxie en général et de l'orthodoxie scientifique en particulier, orthodoxie vieille comme le monde, et armes elles-mêmes vieilles comme le monde. Ce sont, entre autres, des armes utilisées pour vite faire rejoindre les rangs toute voix discordante, toute voix qui aurait de sérieux doutes sur des conceptions établies mais qui n’aurait pas les moyens et surtout les preuves qui fondent ses doutes. Et si elle dispose de ces preuves, elle a tout intérêt à ce qu’elles soient bien solides pour résister aux tempêtes qu’elles ne manqueront pas d’essuyer. Si cette voix est une grande notoriété, alors en général sa parole est parole d’évangile (dans le sens péjoratif de l’expression) et elle risque relativement peu en avançant ses doutes et ses preuves sommaires.

Mais l’expérience prouve que ce ne sont pas les grandes notoriétés qui émettent le plus souvent les doutes qui font véritablement progresser la connaissance. Bien au contraire c’est, hélas, bien plus souvent elles qui sont les figures de l’orthodoxie ; et pour démolir des thèses opposantes, elles se contentent d’arguments sommaires et leur autorité fait le reste. Comme c’est bien souvent le cas dans l’histoire des sciences, la voix discordante doit essuyer leur foudre qui consiste à être traitée, entre autres qualificatifs, de scientifique au rabais et de je ne sais quel autre nom d'oiseau. Dans le domaine du maniement de ce genre d'armes, celles de l'orthodoxie que je viens d'énumérer, mon vocabulaire est assez pauvre parce que ce n'est pas mon genre et je ne m'en plains pas.

Toutefois c'est mon genre d'aimer rire parfois en me moquant, il est vrai, mais jamais avec méchanceté. On peut dénoncer l'absurdité d'une conception, si solidement établie soit elle, en rire s'il le faut mais sans mépris ni méchanceté. Et je peux affirmer que quand on racontera aux générations futures nombre de nos conceptions actuelles, soit elles seront incrédules, soit elles en riront comme nous aussi nous rions parfois et même souvent des conceptions d’hier. Et au nombre des conceptions bien établies aujourd’hui mais qui fourniront la matière aux rires de demain figurent en très bonne place nos conceptions sur … l'origine de la vie ! On y reviendra.

– Sans aucune atteinte personnelle car cette théorie ne vise personne en particulier mais elle ne laissera personne indifférent ! Et si un quelconque habitant de la Terre, après en avoir vraiment pris connaissance en ressort indifférent, alors cette personne a vraiment un gros problème et je ne lui dirai qu'une chose : je la plains ! Quand bien même elle aurait tout l’or de la planète, elle ignore à quel point elle est en réalité pauvre. Et si en plus elle n'a aucune richesse du point de vue des hommes, si elle n'a aucune maigre consolation, alors elle est doublement à plaindre !

Cette théorie concerne donc tout le monde et ne vise personne en particulier. Mon témoignage se fonde sur des faits tangibles qui sont vus, entendus, lus, sentis, vécus et sus de tout le monde et vérifiables par tout le monde. Témoigner des faits de la vie quotidienne, des faits passés, présents et à venir amènera forcément à parler de faits impliquant des entités particulières, des individus ou des personnages connus de tous. Les faits impliquant ces personnages sont des faits parmi tant d’autres et ne seront qu’une toute petite minorité dans l’immensité des faits de l'Univers dont l'Univers lui-même. Par conséquent ce serait faire preuve d’une lamentable mauvaise foi que de réduire cette théorie à une théorie visant ces entités particulières.

Cette théorie, avant de parler des entités particulières, est avant tout une théorie qui témoigne de l'Univers et que je sache, ces entités particulières sont loin d’être tout l’Univers. En effet, comment témoigner du monde sans parler de son toit, sans parler du … mont Everest ! Comment témoigner du monde sans parler de sa fosse, sans parler de son abîme, de ses profondeurs, de … son abysse de l'Océan Pacifique !

Comment parler du monde sans parler de … la France, et comment parler de la France sans parler … de Paris, et comment parler de Paris sans parler de … la Tour Eiffel ! Oui, la "Tour Eiffel" de toute sa hauteur majestueuse trône sur Paris et sur la France.

Sans complaisance face à la Tour Eiffel...

La Tour Eiffel a été construite pour l'Exposition universelle de 1889, année du centenaire de la Révolution française. Oui, la Tour Eiffel construite sous la IIIème République rappelait qu’il fut un temps où la France était tout sauf une République. Elle rappelait que cent ans auparavant a été rédigée la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, laquelle déclaration a été intégrée à la première Constitution de France en 1791. Toutefois le concept des droits de l’homme était antérieur à 1789 et en gestation ici ou là. Mais si l'on doit retenir une date pour sa naissance, on la fixerait au 26 août 1789. Puis le 21 septembre 1792 naissait la Ière République qui dans sa Constitution de 1793 faisait figurer en très bonne place la même Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, inspiratrice de la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l'Organisation des Nations Unies le 10 décembre 1948. S’il est besoin de le dire, ce sont là des faits parmi les faits universels, faits connus de tous et vérifiables par tous.

Oui, la Tour Eiffel, outre l’objectif de monument pour l'Exposition universelle, rappelait la naissance de la République française, celle de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Aujourd’hui, en matière de droits de droits de l’homme, plus d’un demi-siècle après l’adoption de la Déclaration par l'ONU, il n’y a pas grand chose à reprocher au monde, surtout pas au monde civilisé et aux pays développés, n’est-ce pas ? Aujourd’hui cette question des droits de l’homme ne vise que les pays non démocratiques, que les pays dictatoriaux, que les régimes totalitaires, que les républiques bananières, bref que les barbares, n’est-ce pas ?

Quant au pays de la Tour Eiffel, aujourd’hui sous la Vème République nous sommes très loin des problèmes fondamentaux qui ont conduit à la Révolution de 1789 et à la création de la Ière République, n’est-ce pas ? Aujourd’hui, plus d’absolutisme, n’est-ce pas ? Aujourd’hui, il n’y a plus de pouvoir concentré autour de la Cour, n’est-ce pas ? Aujourd’hui plus de noble ni de bourgeois asservissant, n’est-ce pas ? Aujourd’hui on peut tout dire de la Tour Eiffel sans commettre un crime de lèse-majesté, n’est-ce pas ? Sous la Vème République, à la date très symbolique du 14 juillet, on peut tout dire à la Tour Eiffel, sans complaisance, sans trembloter, en toute objectivité, en toute impartialité et liberté d’expression, n’est-ce pas ? Aujourd’hui, c’est la même justice pour tous et il n’y a plus d’intouchables, n’est-ce pas ? Fort heureusement pour nous, la date du 14 juillet commémore d'année en année un passé révolu. À cette date, la Tour Eiffel nous rappelle qu'elle est loin derrière nous l'époque des courtisans, et que nous vivons désormais l'époque bénie où tous ceux qui ont un devoir de vérité disent la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ! N'est-ce pas ?

La nouvelle révolution française...

La France a t-elle besoin d'une nouvelle révolution comme en 1789, a t-elle besoin d'une nouvelle prise de la Bastille ? Ma réponse est catégorique : NON ! Mais à la question : Y a t-il quelque chose qui ne tourne pas bien rond en France comme dans le monde et qu'il faudra changer ? Ma réponse est tout aussi catégorique : OUI !

Pourquoi je dis NON à un changement comme celui de 1789 ou comme celui, plus proche de nous, de 1968 ? Pourquoi je dis NON aux actions comme celles qui consistent à détruire telle ou telle plantation ou celles qui consistent à démanteler je ne sais quel symbole ? La raison est toute simple : ces actions ne s'en prennent qu'aux symptômes mais laissent les causes profondes perdurer. Le changement apporté, si tant est qu'il y a vraiment eu un changement, est alors toujours temporaire et tôt ou tard, on retrouve toujours les mêmes maux mais déguisés, camouflés, mieux emballés pour que la pilule passe, et au bout du compte peu de choses auront fondamentalement changé ! Pire, ces mêmes maux auront pris une forme si vicieuse, si pernicieuse et si sournoise qu'il faut une certaine perspicacité pour les détecter ou les démasquer, et même ainsi dévoilés, les combattre est toute une autre affaire. En effet, ils auront fait leur chemin en profondeur, ils auront tissé de solides racines souterraines, ils auront tout gangrené et ils se seront édifiés en véritable système déferlant sur le monde devant lequel on ne peut qu'avouer son impuissance. Si on a compris cela, alors on a compris le monde actuel.

Ainsi donc, combattre les problèmes du monde de cette manière classique et spectaculaire ne résout en fait fondamentalement rien, bien au contraire. C'est exactement comme faire une série de mauvaises antibiothérapies. Quand on fait ce genre de traitements, il faut le faire à fond, sinon on résout momentanément le mal, mais on ne fera que rendre les germes plus résistants. Comme pour la France, je ferai plus loin pour le monde un bref rappel historique soulignant des faits hauts en symboles, toujours dans le but de mettre en évidence, si tant est qu'il est encore nécessaire de le faire, le fait que l'histoire n'est qu'un perpétuel recommencement.

Mais alors je sens dans les esprits cette question : s'il ne faut pas des gestes spectaculaires pour faire changer les choses, alors comment faut-il les changer ? À vrai dire, il y a bien longtemps que la réponse est dans le monde et circule aux quatre coins du monde. Beaucoup d'humains lui ont fait un accueil favorable et à leur tour ils œuvrent pour le changement. Vous l'ignorez peut-être mais il se livre en ce moment une vraie bataille loin des regards : d'un côté il y a des forces, dont je fais partie, qui œuvrent pour éclairer le monde et pour lui ouvrir les yeux, et de l'autre des forces qui travaillent dur pour maintenir ce monde dans l'aveuglement et qui le prennent carrément en otage. Je sais que ces propos vous paraîtront au stade actuel très mystérieux, mais j'ai prêté le serment de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité et vous ne pouvez que constater que jusqu'ici je tiens plutôt mes promesses. Conformément à ce serment, je parle des faits, de tous les faits et rien que des faits sus de tout le monde et vérifiables par tout le monde. Conformément à ma promesse, je ne me livre à aucune attaque personnelle mais tout le monde aura compris les réalités qui se cachent derrière ces faits et les métaphores. Ce sont ces réalités qui comptent et non les personnes qui les incarnent, car les personnes passent mais les réalités restent. Et c'est une des raisons de la puissance des métaphores car elles sont intemporelles et indépendantes des noms de personnes qui incarneront les réalités qu'elles dépeignent.

Revenons à notre question. Sa réponse a sûrement croisé votre chemin mais vous ne lui avez peut-être pas, pour diverses raisons dont celle que je laisse pour l'instant mystérieuse mais qui s'éclaircira peu à peu, accordé l'intérêt qu'elle mérite mais qu'importe. Cette théorie est justement là pour faire voir les choses d'un autre œil car c'est de cela qu'un certain nombre d'habitants de la planète ont besoin : qu'on leur ouvre les yeux autrement. Et j'espère de tout mon cœur que vous êtes de ceux-là.

Jusqu'à présent, la réponse à cette question ne reposait sur aucune base scientifique et ce sera chose faite avec cette théorie mathématique, la Théorie Universelle des Ensembles, la Théorie de l'Universalité ! Et ce sera la surprise de ce début de siècle et de ce début de millénaire, surprise égalant au moins comme celle que créa en début du siècle dernier la Théorie de la Relativité. Mais à la différence de la Relativité, cette présente théorie pourtant surpuissante ne fournira aucune formule spectaculaire offrant les moyens de détruire le monde. On peut encore aujourd'hui constater les conséquences fâcheuses qui résultent du fait de fournir ce genre de formules à un monde dont les mobiles sont ce que l'on connaît. Les grandes nations armées jusqu'aux dents, qui continuent à développer des armes de plus en plus diaboliques qu'elles utilisent à grand renfort de publicité et de propagande, qu'elles exhibent en fascinant spectacle aux yeux du monde et en cachant au monde les innombrables vies qui en pâtissent, oui ces nations affichent clairement leur intention d'empêcher la prolifération de ces armes. Mais cette logique de « faites ce que je vous dis parce que je suis le plus fort, mais ne faites pas ce que je fais » est-elle la meilleure manière de rendre le monde plus raisonnable ? On ne s’étonnera pas qu’on apprenne avec tristesse que de plus en plus de nations dont les peuples sont affamés montrent à leur tour des signes de puissance, entre autres en laissant entendre qu’elles détiennent à leur tour l’arme absolue.

Non, cette théorie ne fournira pas au monde une formule spectaculaire le propulsant encore plus loin dans cet engrenage destructeur, mais bien au contraire fournira les clefs de l'Univers, les clefs du monde, les clefs de sa reconstruction, les clefs de son renouveau, ce qui est de loin ce dont il a besoin. Les choses sont simples : on ne peut pas résoudre les problèmes du monde sans vraiment comprendre les profondeurs de ce monde, et on ne peut pas comprendre le monde sans vraiment comprendre l’Univers. C’est le seul véritable point commun entre la Théorie de l'Universalité et celle de la Relativité.

La Tour Eiffel a sa place dans le monde, elle a son mot à dire parmi les monuments du monde et elle contribuera à sa manière à éclairer l'Universalité. Elle lui servira de modèle et si cette tour est sans reproche, ce sera tout à son honneur. Mais si la Tour Eiffel présente des défauts, le modèle qu’elle a l’honneur d’être risque alors de ternir l’image de l’Universalité. Les questions soulevées plus haut permettront à tout un chacun de faire la part des choses. Ces questions mettent tout un chacun devant des faits, tous des faits et rien que des faits, suivant mon serment de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.

En ce qui me concerne, je suis français et j’entends l’être dans le plein sens du terme. Or dans le nom France, il y a tout simplement le mot franc, mot qui a été une monnaie mais qui pour moi rime avant tout avec franchise. J’espère de tout mon cœur que l’abandon en France du franc (la monnaie) ne signifie pas dans ce pays l’abandon du franc (la franchise). En France donc, en tant que français, j’entends utiliser toute la puissance expressive de la langue française pour témoigner avec toute la franchise qui se doit des faits français et d’ailleurs !

Vernix Caseosa

"Ta science ne vient pas de Dieu, mais du Diable..."

Lorsque je rédigeais autour du 08 novembre 2003 "Le serment de vérité", je ne "visais" aucun public particulier si ce n'est le monde en général. Au contraire même, qui lit attentivement "Le serment de vérité" s'apercevra que j'excluais de mon "collimateur" un certain public, les Témoins de Jéhovah en l’occurrence, que je décrivais comme des "forces, dont je fais partie, qui œuvrent pour éclairer le monde et pour lui ouvrir les yeux." Mais aujourd'hui, je mets tout simplement tout le monde dans le même sac, comme expliqué au-debut dans La Science de Dieu, les Témoins de Jéhovah, la France et le Monde.

Le texte "Le serment de vérité" fait partie des textes de gestation ou des textes du foetus de la Science de l'Existence ou Science de Dieu. Je ne commence à parler du « bébé universalité » qu’à partir du 28 novembre, date de l’accouchement, date de la toute première mouture d’un ensemble de textes « lisibles » et « compréhensibles », compilés en catastrophe (en une seule aube) pour un premier rendez-vous avec son premier public : Les Témoins de Jéhovah !

Ce rendez-vous était pris avec Antonio Araujo, le « surveillant président » de la « congrégation des Témoins de Jéhovah» de Clermont-Ferrand sud, qui se réunit dans la ville limitrophe d’Aubière. Le bébé avait encore la tête difforme, il était avec le placenta, il était encore recouvert de vernix caseosa, il baignant dans le sang de l’accouchement, bref dans toute la matière natale. Il fallait encore du temps pour le rendre présentable, mais pour qui sait regarder au-delà des apparences, il ne verrait pas en premier la matière natale, mais tout simplement un bébé qui vient de pousser son premier cri, signe qu’il est né vivant ! C’est ce qu’était l’Universalité au matin du 30 novembre 2003, avant le lever du jour, avant la venue du premier visiteur de la maman et du bébé. Les douze fichiers de l’enfant furent enveloppés dans un cédérom à l’intention du visiteur. Et la maman a proposé au visiteur de lire sur l’écran d’ordinateur des extraits représentatifs, « propres », dans le but qu’il s’en fasse une idée un peu claire et détaillée de la nouveauté. Il avait ensuite l’occasion d’examiner à tête plus reposée l’ensemble des fichiers pour compléter son information.

Et cela tombait bien, deux des « surveillants » de la « congrégation », Patrick Simon et Bruno Tritz, étaient informaticiens de métier. D’ailleurs, la "maman du bébé" (Hubertelie donc...) leur demandait très souvent des conseils et des outils dans ce domaine. Elle était très angoissée par l’accueil que ce premier visiteur ferait à son enfant, et elle avait raison d’avoir des appréhensions. En effet, ce visiteur, au lieu de percevoir toute la magnificence du nouveau-né, a commencer à traiter la mère de l’avoir eu suite à une relation adultérine avec le Diable. Il n’a pas dit les choses en ces termes, mais avec d’autres termes de la religion qui revenaient à dire exactement la même chose.

Par exemple, il n’a cessé de marteler des choses comme : «De nos jours, Dieu ne s’adresse plus au monde par un individu particulier, il n’accorde plus de mission particulière. Jéhovah ne donne plus de révélation, il n’inspire plus personne, car sa Parole la Bible est toute la vérité, et il nous éclaire progressivement pour la comprendre. Et pour cela, il n’utilise qu’un seul canal, la classe de l’esclave fidèle et avisé, qui dirige son organisation. Il éclaire collectivement les membres de cette classe et non pas individuellement. Le but de la vie de tout Témoin de Jéhovah est de coopérer avec l’organisation de Jéhovah pour accomplir la seule mission qui lui est donnée : la mission collective de prêcher la bonne nouvelle du Royaume. »

Pour qui sait décoder ce langage, cela signifie tout simplement : « Tu n’es pas un envoyé de Dieu » ou « Ce que tu me montres là ne vient pas de Dieu, car Dieu ne parle aujourd'hui que par le groupe de personnes à la tête de la religion des Témoins de Jéhovah ». La mère serait donc une femme adultère parce que son bébé ne ressemble pas à Dieu mais au Diable. Il ne présente pas des airs de famille avec les « chrétiens oints », une expression de la religion pour désigner ceux qui sont par excellence les « enfants de Dieu » aujourd'hui. D’après la religion, ils seraient au nombre de 144000 dont seul aujourd'hui un reste (environ 8000 personnes) subsiste. Ils le nomment le « reste oint ». Mais l’expression la plus courante pour désigner collectivement ces personnes hautement bénies est l’« esclave fidèle et avisé ». Cet « esclave fidèle et avisé » est représenté par un groupe spécial nommé « Collège Central » qui est en réalité celui qui dirige la religion.

Évidemment la maman n’est pas membre de l’« esclave fidèle et avisé » et encore moins du « Collège Central ». Cela suffit en soi pour que ce qu’elle peut avoir à dire de nouveau sur Dieu ne soit pas d’origine divine mais diabolique, puisque l’« esclave fidèle et avisé » est le « seul canal » par lequel Dieu éclaire les humains sur lui, sur sa Parole et sur son dessein, le seul canal pour faire connaître la vérité aux humains. Tout autre intermédiaire, surtout s’il se réduit à un individu particulier, et qui plus est issu de la base de la religion, et pire s’il n’est pas Témoin de Jéhovah, est forcément un instrument du Diable ! C’est aussi simple que cela !

Parole d'"esclave fidèle et avisé"

Le visiteur ne regardait même pas le bébé pour découvrir et aimer son visage d’ange car il ne pouvait pas être un ange. Il quitta la maman sans emporter le cédérom préparé pour lui, car il ne voulait pas se "souiller" l'esprit ou la main avec cette "chose impure". Il fera un compte rendu de sa visite au « Collège des anciens » de la « congrégation », collège qui a désigné les deux « anciens » de l’« étude de livre » (groupe restreint d’étude d’un ouvrage de la religion ) de la maman, pour la « visiter », pour « comprendre » son enfant, etc.

Mais chez les Témoins de Jéhovah, une « visite », une « compréhension », une « aide » etc., a toujours pour but de faire marcher de manière plus droite dans la « voie de Jéhovah et de son organisation ». Cela signifie concrètement faire dire « Amen » à tout ce qui sort de la bouche de l’« esclave fidèle et avisé » représenté par le « Collège Central », et seulement à cela. Si l’« esclave fidèle et avisé » dit d’une feuille d’arbre : « Elle est bleue », alors tout membre de la religion doit dire : « Elle est bleue », jusqu’à ce que l’« esclave fidèle et avisé » dise de la feuille : « Elle est verte », et alors gare à celui qui ne dira pas : « Elle est verte ». Mais on est un « apostat », un « hérétique », un « ennemi de la vérité », un « ennemi de Dieu », si on dit « trop tôt » de la feuille « Elle est verte » alors que l’« esclave fidèle et avisé » dit : « Elle est bleue ». Alors on ne cherche même pas à vérifier si la feuille est bleue ou verte. Il suffit que la voix qui dit « Elle est verte » ne soit pas celle de l’« esclave fidèle et avisé » pour que cette déclaration soit un mensonge. C’est ainsi qu’est fait le système Témoins de Jéhovah.

C’est donc pour me remettre sur le « droit chemin » de l’« esclave fidèle et avisé » que deux des « anciens » de mon ancienne « étude de livre » (qui dans la « structure théocratique » doivent être les premiers à détecter la brebis qui s’« égare »), Michel Delannoy et Bruno Tritz, sont venus me visiter à deux reprises. La première fois c’était en décembre 2003 après la fameuse entrevue avec Antonio Araujo. La seconde fois c’était quelques jours après la date importante du 4 avril 2004, jour de la commémoration de la mort de Jésus Christ, appelé « Mémorial » chez les Témoins de Jéhovah. Ce jour là, ceux qui pensent être des « chrétiens oints » (« enfants de Dieu » dans le sens très spécial de la religion) s’identifient en « prenant les emblèmes » (ce qui signifie manger du pain et du vin) lors du « Mémorial », le plus important rassemblement annuel de la religion, que ne doit manquer aucun Témoin de Jéhovah digne de ce nom, « oint » ou pas ! Ce jour là, j’ai pris les emblèmes, à la surprise et à la consternation générale, les dirigeants en particulier.

Ce faisant je ne transgressais alors aucune doctrine ou conception officielle. La seule condition officielle pour « prendre les emblèmes » est d’être bien certain d’être un « enfant de Dieu » au sens spécial défini par la religion. Il est stipulé que celui qui se fait lui-même « enfant de Dieu » dans ce sens là alors que Dieu ne lui a pas indiqué personnellement par son Esprit Saint qu’il a été « engendré » dans ce sens encourt un jugement divin. Officiellement donc, les autres membres de la religion ne peuvent pas juger de la réalité ou de la non-réalité de cette « onction », de cet « engendrement », parce qu’elle est une affaire personnelle entre l’individu et Dieu. Les autres ne peuvent donc que prendre acte de ce qu’un tel ou un tel se signale comme « chrétien oint » donc divinement investi comme membre de l’« esclave fidèle et avisé ». Voilà donc pour la « règle spirituelle », la « règle officielle », voilà pour la théorie. Si j’ai transgressé cette règle, seul Dieu peut en juger.

Mais ce qui dirige concrètement les Témoins de Jéhovah est autre chose que les idéaux spirituels affichés officiellement et martelés dans les crânes. Pour tous, la religion (ou « organisation ») est dirigée par Jéhovah, par l'intermédiaire de Jésus Christ, par le moyen de l’esprit saint, et enfin par l'intermédiaire de l’« esclave fidèle et avisé oint de l’esprit ». C’est donc le grand credo.

Mais d’innombrables artifices et considérations très humaines et bien de ce monde sont dressés pour que ne s’improvise pas « chrétien oint » qui veut. Il y a par exemple l’âge et le nombre d’années au « service de l’organisation ». Et surtout il y a une date de démarcation, 1935, à laquelle, dit-on, « on peut penser que Jéhovah a achevé de rassembler les 144000 chrétiens oints». Cette date est dite celle du début du rassemblement de la « grande foule », par opposition au « petit troupeau », c’est-à-dire aux « 144000 ». Le rassemblement de ces 144000 aurait, dit-on, commencé à la « Pentecôte de l’an 33 » pour s’achever en 1935, date dite de l’« identification de la grande foule ». C’est toute la très grande complexité technique du système Témoin de Jéhovah, de sa terminologie, de son jargon. C’est un vrai talmud...

C’est donc en réalité le critère 1935 qui est en pratique le plus déterminant pour dire si tel ou tel qui « prend les emblèmes » au « Mémorial » est en vérité « oint » ou non ! Quand on est donc en 2004 âgé de 80 ou 90 ans et qu’on « prend les emblèmes », alors il est probable pour les autres qu’on soit effectivement « oint ». Mais on a beau avoir 90 ou 100 ans en 2004, si on n’est baptisé Témoin de Jéhovah que depuis 18 ans, donc bien après la fameuse date de 1935, alors on est frappé par le critère de l’« ancienneté » dans le « service de Jéhovah et de son organisation ». Officiellement donc, c’est Dieu qui est seul juge pour savoir si tel ou tel est son enfant « engendré de l’esprit ». Mais en pratique, il est relativement facile à n’importe quelle membre de juger de la réalité de cette « onction ».

J’ai mentionné ici quelques critères parmi les plus déterminants. Mais les « anciens » des « congrégations » ont une multitude d’autres critères, comme par exemple le nombre d’heures consacrées chaque mois pour « prêcher la bonne nouvelle du royaume » (les Témoins de Jéhovah remettent chaque mois un rapport de leur activité dans ce domaine) où « zèle » manifeste dans la « congrégation », dans l’organisation etc. Le résultat est que suite à la surprise qu’a été ma « prise d’emblèmes » au « Mémorial », j’eus peu après ce 4 avril 2004 de nouveau droit à la visite Michel Delannoy et Bruno Tritz pour me démontrer par « A + B » à l’aide des « publications de l’esclave fidèle et avisé », en particulier de «La Tour de Garde », que je ne pouvais pas être un « chrétien oint ». En d’autres termes, la maman du bébé Universalité venait de prouver une fois encore qu’elle était une femme infidèle, que son bébé était le fruit d’un adultère commis avec le Diable.

Mais ce même 4 avril 2004 fut pour moi une date importante sur le plan personnel pour cette raison : Je venais de découvrir le matin (le « Mémorial » était le soir) un très curieux message sur une croix au sommet d’une colline près mon lieu d’habitation à Romagnat. Ce message est : « Estelle je t’aime » sur une face de la croix, « Pour la vie noubli pas », sur l'autre face de la croix. J’appellerai plus tard cette colline la « Colline Golgotha », un des symboles des textes de la Science de l'Existence et le nom du premier livre de cette science.

C'est depuis cette date du 4 avril 2004 où la rupture avec les Témoins de Jéhovah est entrée dans sa seconde phase (elle sera consommée trois mois plus tard), que le prénom "Estelle" (qui signifie "Etoile"), est devenu le surnom que j'ai donné à la France que j'affectionne. Une France à qui j'ai adressé pendant des années des témoignages d'amour (pour les plus anciens textes voir par exemple Terminus du grand Aigle, et Au Consulat de France au Togo, Hubertelie au Président Français, etc., et plus récemment Il y a Quatre ans), mais qui n'a jamais jusqu'ici répondu à cet amour (voir La France ne peut rien pour vous).

Petit modèle et grand modèle

Ce n'est pas pour rien que je me suis étendu sur mon passé de Témoin de Jéhovah, le genre de religion que la France appelle une secte. Je ne conteste évidemment pas ce qualificatif, car, comme je viens de le montrer, le système Témoins de Jéhovah est un système particuièrement sectaire. Toutefois, comme je l'ai expliqué au début (voir La Science de Dieu, les Témoins de Jéhovah, la France et le Monde) et comme je le prouve aussi dans des documents comme Il y a Quatre ans, La croisade anti-secte en France : quand le reemède est pire que le mal, La France de Nicolas Sarkozy et le Monde de Fer, etc., le sectarisme est un mal universel (voir Universalité contre Sectarisme et la vidéo Noir ET Blanc : Universalité).

Les sectes les plus dangereuses sont celles qui ne sont pas considérées comme telles, mais au contraire qui passent pour être tout ce qu'il y a de plus "normal". Bien souvent, dans ce monde, ce que l'on qualifie de NORMAL c'est tout simplement une secte qui a réussi, qui est devenue majoritaire. Quand on est tous (ou presque) des fous, alors on appelle un "fou" quelqu'un qui tout simplement n'est comme nous tous. Et quand on est tous (ou presque) dans une secte, alors on appelle une "secte" des gens qui ne sont pas comme la majorité d'entre nous, ou alors qui ne sont qu'un petit modèle de ce qu'on est tous. C'est tout simplement comme l'histoire de "paille et de la poutre" dont a parlé Jésus dans sa parabole, mais ici appliqué aux ensembles d'individus. Comme le dit la parabole, on voit la paille dans l'oeil de l'autre et on se propose de la lui enlever; mais on a une poutre dans son oeil à soi. "Hypocrite !, dit Jésus, commence d'abord par enlever la poutre que tu as dans l'oeil, et alors tu verras plus clair pour enlever la paille dans l'oeil de ton semblable".

Si par exemple dans une certaine organisation fonctionnant avec une certaine idéologie les individus n'ont pas d'autre choix que de subir cette idéologie et ses règles, si ces personnes y subissent des pressions et des chantages mais sont obligées de s'y accrocher (parce que pour une raison ou pour une autre elles ne sont pas libres de sortir du système ou de l'organisation), et si on dénombre 23 suicides en une année dans ce système, on l'appellera une secte, car cette organisation en a tous les ingrédients. Elle est même une secte horrible, qu'on assimilera à la secte de Waco ou à l'Ordre du Temple solaire ! Mais si cette organisation s'appelle France Télécom et si ce système idéologique s'appelle le capitalisme, c'est très normal, rien à voir donc avec ce qui peut se pratiquer chez les Témoins de Jéhovah. Et pourtant, malgré tout ce que je peux reprocher aux Témoins de Jéhovah, je peux assurer que si ce système et ses valeurs (car il n'a pas que des défauts) devenait mondial et la référence en matière de gouverner le monde et de gérer ses affaires, il ne peut pas être pire que le capitalisme ou le communisme ! Son seul vrai défaut est donc finalement de ne représenter que moins d'une dizaine de millions de personnes dans le monde.

Il est donc très facile de voir les défauts du petit modèle, mais il est plus difficile de voir le grand modèle et ses défauts.Car la majorité ou le grand modèle définit la NORME, c'est lui qui dicte comment tout le monde doit fonctionner (pour être qualifié de personne "normale"), ce que tout le monde doit penser, ce que tout le monde doit considérer comme la vérité.

Et l'inverse est vrai aussi. On ne voit pas les défauts d'un petit modèle donné et on ne l'appelle pas une secte, tout simplement parce qu'il est petit et que ce qu'il peut comporter d'horrible ne se voit pas à cette échelle. Mais c'est quand le modèle est amplifié que l'on voit apparaître ses graves défauts à grande échelle, qui peuvent tout simplement être les défauts de ce qu'on appelle une secte à petite échelle. Mais une fois que le modèle a atteint la grande échelle et est devenu majoritaire, là non plus on ne l'appelle pas une secte, mais par exemple capitalisme, une chose très normale donc. Face à ses conséquences, on entendra un Nicolas Sarkozy "s'indigner" et dire par exemple pendant la crise financière qui s'est déclencée en septembre 2008 : : "Le marché tout-puissant qui a toujours raison, c'est fini". Quelle hypocrisie ! Car la crise "passée", le "marché tout-puissant qui a toujours raison" reprend de nouveau comme avant. Et le "marché tout-puissant qui a toujours raison", on ne l'appellera jamais le gourou d'une grande secte mondiale, qui fait des milliers voire des millions de victimes dans le monde.

Exactement comme les Témoins de Jéhovah, les sectes officielles (mais que l'on appelle pas comme telles) ne supportent pas du tout qu'on soit différent des normes qu'elles établissent, elles n'aiment pas qu'on sorte des cadres établis. L'"esclave fidèle et avisé" des Témoins de Jéhovah, on l'appelle le gourou d'une secte. Mais les "esclaves fidèles et avisés" de la société en général, on les appelle des experts, des spécialistes ou des autorités compétentes dans telle ou telle matière. Les sectes officielles (les grands modèles) n'aiment pas que l'on conteste la parole de spécialistes ou des experts en ceci ou cela, car leurs paroles sont paroles d'évangile.

Et pourtant, même les institutions les plus irréprochables, comme par exemple les mathématiques ou la sciences (et plus précisément encore les sciences dites exactes !) ne sont pas aussi infaillibles qu'on le pense habituellement, elles peuvent reposer sur de mauvais paradigmes ou de mauvais fodamentaux, qui sont tout simplement les fondamentaux du sectarisme au sens le plus universel du terme (voir La fin de la science aristotélienne, L'anatomie de la Contradiction, Le problème de la Négation, La Logique Négative, La Logique Alternative, Le Théorème de l'Existence, la Loi de l'Univers, etc.).

J'ai fait le serment devant la Tour Eiffel de dire "La vérité, toute la vérité et rien que la vérité". Eh bien, ce que je dis sur les Témoins de Jéhovah, la France et le Monde, est la simple vérité...


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