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" La Science du Dieu Existence
Livre X3B2A1
Hubert
Simgnoïmanantou ABLI-BOUYO Pagouda
le 18 mars 2006
BP 13 Pagouda
Togo
Cellulaire :
930 18 33
Lettre Publique
À son Excellence Monsieur Faure Essosimna
Gnassingbé
Président de la République Togolaise
Objet :
Information sur
un événement scientifique et historique
de très grande
importance, survenant au Togo.
Son Excellence Monsieur le Président
de la République,
Un jour de
l’année 1963, un groupe d’hommes descendait du nord à Lomé. À sa tête un
sergent, récemment sorti de l’armée coloniale française pour jouer un rôle dans
l’histoire du pays. Dans le convoi il y avait une femme nommée Yawa et son
enfant de deux ans nommé Hubert, embarqué de Kétao pour rejoindre à Lomé le
mari de la femme, un homme de Pya Pitta, nommé Bouyo N’gbandjèba Ambroise, lui
aussi sorti de l’armée française.
Jeune garçon,
Hubert entrera en contact au camp militaire RIT (Régiment Interarmes Togolais)
avec celui qui était le chef du convoi qui l’a amené à Lomé. Le garçon et ses
camarades avaient attrapé des lézards pour l’apporter à l’illustre homme, pour
qu’il les donne à manger à ses crocodiles. L’homme a distribué à chacun des
enfants des billets de 100 FCFA, une fortune à l’époque, surtout pour les
enfants. Hubert et ses camarades iront souvent lutter dans la cour du domicile
du Maître du camp RIT, et à chaque fois l’homme, qui aimait beaucoup ce genre
de spectacle, récompensait les enfants lutteurs par des billets neufs et
brillants, pour la grande joie des enfants.
Parmi les
enfants de l’illustre homme que Hubert côtoyait au camp, il y avait
particulièrement les nommés Ernest, Emmanuel, Rock et un certain Faure. Vous
avez compris, Monsieur le Président, que l’homme en question est son Excellence
Eyadema Gnassingbé et feu votre père, et que l’enfant qu’il a convoyé à Lomé en
1963 est celui qui vous adresse ce courrier.
Quand nous nous côtoyions au camp
RIT, souvent sur le terrain de foot des militaires, nous les autres enfants du camp nous savions évidemment que vous
êtes les enfants du Général et Président de la République togolaise. Mais pour
vous nous n’étions que de parfaits inconnus et d’occasionnels compagnons de
jeu. Et permettez-moi de vous dire que ni vous ni nous étions loin de nous
douter que le « petit Faure » sera un jour le Président de la
République togolaise, en succession à son père. Mais permettez-moi encore de
faire remarquer que votre prénom Kabyè, à savoir Essosimna, signifie :
« C’est Dieu qui sait ». Oui, c’est Dieu qui sait ce que tel ou tel
fera dans l’histoire de son pays, voire du monde. Et c’est toujours Dieu qui
sait quelle tournure prendra l’Histoire.
Le
parcours du « petit Faure » l’a conduit à faire de hautes études en
économie et gestion, et mon parcours m’a conduit en France où j’ai enseigné les
mathématiques et sciences en lycée professionnel. Ma femme est française, j’ai
acquis la nationalité française, et nous résidons actuellement à Pagouda, d’où
j’écris en ce moment. Je suis rentré au pays le 11 septembre 2004, et quelques
mois après, je suis abasourdi à l’annonce d’une nouvelle. C’était un soir, je
revenais de Kara, et je n’avais pas du tout écouté les informations de la
journée. Arrivé à la maison j’ai vu que tout le monde était presque comme
d’habitude sauf une petite fille nommée Odile qui était très soucieuse. J’ai
cru qu’elle n’était pas contente parce qu’elle n’était pas rassasiée au repas.
Et je la taquinais comme d’habitude mais elle ne riait pas. Alors je demande à
ses parents ce qui se passe. On me dit qu’elle a peur parce qu’on va tous
mourir, parce qu’on va tous nous tuer. Je demande pourquoi elle pense cela. Et
on me répond qu’elle vient d’apprendre que Eyadema est mort. Croyant n’avoir
pas bien entendu la phrase, j’ai demandé qu’on me la répète. Alors on me
dit : « Tu es sourd ou quoi, on t’a dit que Eyadema est mort, on
vient de l’annoncer à la radio. » Alors je demande : « Quel
Eyadema ? Celui du Togo ou le Eyadema d’un autre pays ? »
J’habitais
alors à Kétao, le lieu de ma naissance, le lieu où l’enfant de deux ans que
j’étais a été embarqué pour faire route avec Eyadema qui descendait vers
le sud pour changer l’histoire du pays. Et depuis mon enfance jusqu’à cette
date de février 2005 où j’allais avoir 44 ans le mois suivant, je n’ai toujours
connu que lui comme le Président du pays. Et maintenant, une nouvelle histoire
du pays s’ouvrait, avec beaucoup d’interrogations et d’incertitudes. Que sera
le Togo après Eyadema ? Vers l’amélioration ou vers le pire comme dans
d’autres pays africains, après la disparition de la figure historique à la tête
du pays depuis les années d’indépendance ? Une certaine stabilité mais dans l’usure du pouvoir, donc un
équilibre instable, ou changement mais réveil des vieux démons tribaux, et donc
en route vers le chaos ? Le prénom même de feu votre père, à savoir
Eyadema, ne rassurait pas. En effet, il veut dire : « Les hommes sont finis » ou
« Il n’y a plus personne ». Alors c’est pourquoi la petite Odile
pleurait parce que si le dernier homme vient de mourir, alors nous sommes tous
devenus des morts. Et tout cela se passe exactement quelques mois après mon
retour au pays. Coïncidence ? Que répondre à cette question, sinon de dire
simplement : «Essosimna », oui : « C’est Dieu qui
sait » !
Quand
j’évoque la vie au camp RIT et ces merveilleux souvenirs avec votre père, je
parle d’une époque que je qualifie de « belle époque ». Elle est
difficile à délimiter car la fin de cette « belle époque » a été
graduelle. Mais s’il faut néanmoins fixer une date, je parlerai de 1974,
l’année de l’accident de l’avion à Sarakawa, avion à bord duquel se trouvait
son Excellence votre père. Il a malheureusement perdu dans cet accident un des
hommes parmi les plus fidèles qu’il avait à l’époque, et qui l’a accompagné
depuis ses débuts. Cet homme c’était Aniko Palako, surnommé « De
Gaulle » à cause de sa grande taille. Au camp RIT notre logement n’était
pas loin de celui de « De Gaulle ». Nous partagions les mêmes
robinets publics, les mêmes lavabos, les mêmes douches et les mêmes WC. Et à ce
que m’a dit ma mère et selon ses souvenirs, « De Gaulle » était parmi
le groupe d’hommes venus en 1963 avec votre père à Kétao, pour installer un
nouveau chef canton. Et c’est repartant qu’ils m’ont embarqué, moi et ma mère
dans leur convoi.
À la
« belle époque », donc avant 1974, un enfant du camp pouvait
librement circuler partout au camp. C’est ainsi que nous venions regarder dans
votre domicile les crocodiles, les lions, les porcs-épics, les paons et les autres
animaux de votre père. Nous traversions vos cours comme chez nous, et il n’y
avait que dans vos chambres à coucher que nous n’avons pas été. Et quand son Excellence votre père sortait dans la
cour, un enfant pouvait s’approcher et lui dire : « Bonjour
Papa ». Et il répondait, puis il demandait : « Tu es l’enfant de
qui ? » Et alors moi je lui répondais : « Je suis le fils
de Bouyo N’gbandjèba ». Et il pouvait dire quelque chose comme :
« Tu as grandi, tu es maintenant dans quelle classe ? » Et la conversation pouvait continuer ainsi.
Et il peut dire à la fin par exemple : « Va appeler tes camarades
pour venir lutter devant moi ».
Oui,
c’était vraiment la « belle époque », l’époque où nous les autres
enfants nous pouvions approcher très facilement le plus important habitant du
camp, où nous pouvions vous approcher comme si on était des frères ou sœurs.
Puis petit à petit des secteurs du camp ont été interdits au passage et à la
circulation des enfants ordinaires que nous étions. Il fallait donc faire très
attention où on mettait le pied. Avant, le camp était une petite ville dans la
ville de Lomé. Mais c’était devenu un vrai camp de militaire, avec des
barrières et des séparations en tous genres qui réduisaient au fur et à mesure
l’espace de circulation. Nous habitions tous toujours au camp mais votre
domicile était devenu le ciel inaccessible. Et moi je ne pouvais plus
m’approcher de son Excellence votre père pour lui dire « Bonjour
Papa ». Et quand plus tard il convoquait les étudiants de Pya pour leur
parler, il me regardait fixement comme s’il se demandait qui j’étais. Il
pouvait alors se pencher vers un de ses conseillers pour lui demander quelque
chose. Je devinais alors que la question devait être du genre :
« C’est qui ce jeune homme ?»
Et ceux
qui connaissaient feu votre père savaient qu’il était très difficile de le
regarder dans les yeux et de soutenir son regard. Quand avec mes camarades nous
lui apportions des lézards pour les crocodiles et qu’on le voyait dans la cour,
on se demandait qui parmi nous aurait le courage d’aller lui parler. Et alors
on me disait : « Vas-y toi, parce que tu n’as pas peur de lui ».
C’est vrai que je n’avais pas peur de lui, non pas parce que je ne le
respectais pas, mais parce que je le regardais tout simplement comme un enfant
regarde son papa. Il n’y a pas de quoi avoir peur quand on n’a aucune mauvaise
intention. Mais c’est plutôt de ses conseillers qu’il fallait avoir peur. Il
fallait avoir peur de ce qu’on pouvait lui dire sur moi. En effet, chacun veut
se faire connaître pour avoir des avantages, et ceux qui ont des privilèges
veulent les conserver très jalousement. Alors dans ces conditions, le simple
fait que le Patron demande des renseignements sur l’étudiant était déjà
dangereux pour moi à cause des jalousies que cela pouvait susciter. C’est
pourquoi il valait mieux vivre discrètement, mener sa vie tranquillement, loin
des intrigues tribales, loin des manèges courtisans, loin des manœuvres
politiques. Et le moyen le plus sûr pour être loin de tout cela était de
s’expatrier. L’étranger m’attirait pour mille et une raisons, et la France très
particulièrement. Et la France fut mon deuxième Togo.
J’y ai
exercé le métier d’enseignant, mais j’ai toujours eu une passion pour la
recherche scientifique, et je faisais ces recherches à titre
privé. Si je suis revenu au pays, c’est pour y poursuivre un travail
commencé en France, une nouvelle théorie scientifique nommé la Théorie de
l’Universalité ou Science de l’Existence. Cette théorie est un grand
événement scientifique de l’importance de la Théorie de la Relativité
d’Albert Einstein. Comme cette dernière, la nouvelle théorie changera
l’histoire du monde. Mais à la différence des théories scientifiques classiques
qui ne sont en général accessibles qu’aux spécialistes et aux initiés, la
Théorie de l’Universalité est compréhensible pour le commun des mortels,
que j’aime appeler le citoyen lambda.
Par
exemple, je suis persuadé que son Excellence Monsieur le Président a
connaissance de la célèbre formule de la Relativité : E = m c 2. Mais force est de constater qu’en présence
de cette formule et sans aucune autre explication, vous ne pourriez comprendre
ce qu’elle veut dire. Vous comprenez tout au plus qu’il s’agit d’une égalité
entre une chose nommé E et un produit d’une deuxième chose nommée
m par le carré d’une troisième chose nommée c. Mais par contre, si vous êtes en présence
d’une écriture comme 0 = 1, vous
n’avez pas besoin, Monsieur le Président, qu’on vous explique son sens. En
effet interviennent dans cette écriture deux êtres très basiques et très
fondamentaux, le 0 et le 1. Quand j’ai parlé des billets de 100 FCFA qu’offrait son Excellence votre
père à l’enfant que j’étais, j’ai utilisé ces deux êtres fondamentaux dans ce
nombre 100. Et un enfant, dès qu’il apprend à lire et à compter à
l’école, connaît le 0 et le 1.
Par conséquent, cet enfant comprend très facilement ce que je veux dire
par : 0 = 1 ! Il le comprend tellement bien qu’il dira sans
doute que cette écriture est fausse, parce qu’ON LUI A APPRIS que
c’était faux, et parce que ça lui paraît évident que RIEN ce
n’est pas pareil que 1 ou « Une chose ». Et je suis
persuadé, Monsieur le Président, que c’est aussi votre opinion face à cette
écriture, c’est l’opinion du monde actuel, l’opinion de la logique scientifique
actuelle.
Mais
une chose est indéniable, Monsieur le Président : Vous n’avez pas eu
besoin qu’on vous explique le sens de cette égalité 0 = 1, pour que vous
puissiez émettre votre opinion sur sa validité ou sur sa non validité. Elle est
même à la portée d’un simple enfant de l’école primaire. C’est toute la
différence entre la Théorie de l’Universalité avec les théories scientifiques
classiques. Elle est à la portée de tous et son langage n’est pas un langage
scientifique technique, compréhensible seulement pour les initiés. Mais son langage est celui de la vie, celui du
citoyen lambda. Celui-ci comprend très clairement que l’égalité 0 = 1 remet en question une
connaissance considérée comme parmi les plus élémentaires qui soient. Et
l’homme de science mesure très vite que cette égalité est l’effondrement de
toutes les sciences dans leurs formes actuelles. En Logique mathématique, elle
est la définition même de la notion de la contradiction ou de
paradoxe. Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela
puisse paraître, cette égalité est la plus grande vérité scientifique
qui soit ! Je la démontre en même temps que j’introduis toute une
nouvelle logique scientifique appelée la Logique d’Alter, et qui est
tout une vraie révolution de la pensée !
Mais je sais, son Excellence, que sa validité
peut vous laisser sceptique. Mais pour commencer à dissiper ce doute et à vous
faire prendre la pleine mesure de la nouveauté, permettez-moi de soumettre ces
quelques simples questions à votre très haute attention : Quel est le
premier nombre naturel : 0 ou 1 ? Autrement dit,
doit-on compter en commençant par 0 ou par 1 ? Les
mathématiques et les sciences en général ont fait un grand progrès avec la
découverte du nombre 0, ce qui l’installe bien en tête dans la
liste des nombres naturels, tels qu’on commence à les découvrir dès la petite
école : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6,
7, …. Le nombre 0 est donc bel et bien le PREMIER des
nombres. Mais qui dit PREMIER dit évidemment UN, car c’est le
nombre 1 qui est sous-entendu dans ce mot banal PREMIER. D’où
cette question pertinente suivante : Quel est le secret le plus profond de
cet étrange nombre 0, qui est le PREMIER donc le 1, mais
qui est aussi AVANT le 1 lui-même ? Cette simple vérité
devrait être évidente pour tous, et c’est elle qui devrait fonder toute
la pensée mathématique et scientifique : Le 0 est le 1 AVANT
le 1 ! Autrement dit tout simplement : 0 = 1 !
J’espère,
Monsieur le Président, que cette petite analyse vous permet de percevoir le sérieux de l’égalité 0 = 1, et toute la révolution
scientifique qu’elle inaugure. Je la démontre de mille et une autres
manières pertinentes, et cela constitue ce que j’appelle le Théorème de
l’Existence, la Loi de l’Universalité ou la Formule de l’Univers.
La formulation en prose de ce Théorème de l’Existence est :
« L’Existence est toute existence » ou « L’ensemble
des existences est chacun de ses éléments ». Cette
deuxième forme du théorème révèle pourquoi la Théorie de l’Universalité
est aussi appelée Théorie universelle
des ensembles. L’ensemble des existences est l’Existence,
ce qui est également la définition même de l’Univers. Cet ensemble est
toute existence, donc il est en particulier le 0 et le 1.
Cela signifie donc que 0 et 1 sont le même être fondamental, d’où
l’égalité 0 = 1. C’est donc
l’expression la plus simple du Théorème de l’Existence, de la Loi de
l’Universalité, de la Formule de l’Univers. Une forme particulière
du théorème, et d’intérêt plus pratique, est l’équation d’alternation : Non X = Alter X, qui met en évidence le
remplacement de la logique actuelle, la Logique de Non, par la Logique
d’Alter.
La
Théorie de la Relativité générale d’Albert Einstein repose sur l’énoncé
suivant : « Les lois de la physique sont les mêmes pour
tous les référentiels en mouvement quelconque les uns relativement aux
autres ». Mais l’énoncé « L’Existence
est toute existence » implique l’énoncé suivant : « Les
lois de l’Existence sont les mêmes pour toute existence »,
qui est un énoncé infiniment plus général, plus universel et plus puissant que celui formulé
par Einstein pour fonder sa célèbre théorie.
L’Afrique
(et l’Afrique noire en particulier) a été jusqu’à présent l’une des grandes
absentes dans le développement des sciences. Et maintenant un grand événement
scientifique, qui dépasse de très loin l’avènement de la Théorie de la
Relativité, est prêt de survenir dans le pays que vous dirigez, ce qui fait
du coup de ce pays une nation scientifique, une nation qui sera vue de tout un
nouveau regard sur la scène mondiale. Je suis très certain, son Excellence, que
vous mesurez pleinement les retombées de cet événement sur le Togo.
Je
m’apprête à offrir à mon pays d’origine une chance historique qu’il ne peut se permettre
de manquer. La lettre que je vous adresse est aujourd'hui celle d’un citoyen
lambda à son Président. Je sais que vos services de correspondance doivent
viser ce courrier afin de juger si cela vaut la peine de déranger son
Excellence avec son contenu, de le soumettre à sa connaissance. Cette remarque
est donc un message indirect adressé au fonctionnaire des services de la
Présidence qui aura été la première personne à prendre connaissance de ce
courrier. S’il a jugé qu’il n’est pas nécessaire de soumettre ce courrier à
votre très haute attention, il aura pris une décision très regrettable et en
tout cas contre l’intérêt de son pays, ce qui est une très lourde
responsabilité que l’Histoire mettra en lumière en son temps.
Cette
nouvelle science sera de portée mondiale, et elle commence par être un
événement franco-togolais, car les travaux ont commencé en France
et se poursuivent maintenant au Togo. Comme déjà dit, à la différence
d’une théorie comme celle de la Relativité, la Théorie de l’Universalité est à
la portée du citoyen lambda et est donc écrite dans le langage du citoyen
lambda, dans le langage de la vie. Et cette accessibilité extraordinaire se
perçoit même dans les titres des livres et des documents de cette nouvelle
science. J’ai fait la synthèse de cette théorie dans trois documents :
« Il était deux fois », « Du prof au prophète »
et « Pour l’amour d’Angélique ». Les deux premiers sont une
introduction et plantent le décor, et c’est le troisième titre qui fait
véritablement découvrir cette théorie. Je vous prie de trouver sur le cédérom
joint ces trois titres de base. Évidemment, en raison de votre grande
occupation aux commandes des affaires du pays, mon intention n’est pas de
soumettre ces titres à votre lecture. Il me suffit, son Excellence, que vous
ayez connaissance de cette lettre d’information pour ordonner les décisions
nécessaires et l’analyse du contenu du cédérom par vos services techniques. En
particulier, il peut être soumis aux services du ministère de l’éducation et de
la recherche scientifique.
Je
joins aussi avec ces titres de base cinq plus grands titres qui sont :
« Estelle, Je t’aime », « Pour la Vie »,
« Noubli pas », « Existence, Alter, YHWH » et
« Au Consulat de France, au Togo ». Les trois premiers sont
l’exposé de tous mes travaux en France et les deux suivants sont l’exposé de
mes travaux au Togo, à ce jour. Je vous prie, son Excellence, de constater que
le dernier titre est un livre tout aussi bien adressé à la France qu’au Togo.
Sa partie principale est nommée « Pagouda et le Théorème de
l’Existence ».
Tous
ces travaux sont franco-togolais et sont adressés à la France de
la même manière qu’ils sont adressés au Togo. Cela veut dire entre
autres qu’un courrier semblable à celui-ci sera adressé au Président de la République
française, parce que ce sont tout simplement aussi les travaux d’un citoyen
français. La question n’est pas de choisir l’une ou l’autre des deux
nationalités, parce que la Théorie de l’Universalité, comme son nom l’indique, n’est pas une théorie de séparation
mais une théorie d’union. Je suis donc un trait d’union pour une
nouvelle coopération, pour une nouvelle conception du monde, et je revendique
cette caractéristique. Si la France a eu l’honneur de voir la théorie naître
sur son sol (c’est là où j’ai commencé mes travaux), le Togo a par contre
l’honneur de voir la théorie élaborée par un enfant du pays apparaître au grand
jour sur son sol. C’est la raison pour laquelle j’ai fait de Kétao et de
Pagouda ma base, mon lieu de travail, le lieu où l’histoire retiendra que la
Théorie de l’Universalité a éclos. À la France ou au Togo de publier cette
nouvelle science qui est partagée par mes deux nationalités, et qui est un don
fait à l’humanité. C’est le but de ce courrier que je vous adresse.
Dans
cette attente et en espérant que mon pays d’origine saura saisir cette chance
historique et entrer dans l’histoire comme le lieu d’une nouvelle science, je
vous prie d’agréer, son Excellence Monsieur le Président de la République,
l’expression de mes sentiments les plus respectueux.
Hubert
S. ABLI-BOUYO.
P.S. Excusez-moi, Monsieur le Président, de très graves problèmes
survenus hier le 19 avril 2006 avec une personne de ma famille togolaise
nommée Clarisse (une vraie diablesse), ainsi qu’avec ma mère
qui soutient sa cause, m’a obligé à interrompre de toute urgence le
travail de rédaction et de correction de ce courrier nommé C’est Dieu qui
sait. Ce 20 avril 2006, cette Clarisse, qui est parmi les
personnes qui m’ont fait le plus de MAL sur cette Terre, me
convoque au Commissariat de Pagouda. Cela ne présage rien de bon pour
moi et les miens, et pour notre sécurité. Je sais de quoi je parle.
Sous
les menaces qui planent, j’ai été forcé de quitter Pagouda pour
descendre en urgence à Lomé, pour demander le secours du consulat
de France, et de tous ceux qui voudront me venir en aide, les plus hautes autorités
togolaises, si possible.
En
même temps que ce courrier, j’écrivais un courrier très détaillé pour le
Président français, un courrier nommé X Président, qui est aussi le
votre dans son essence. Il y a un mois, le 18 mars 2006, quand j’ai
commencé ces courriers, les deux avaient la même taille, la taille de votre
courrier. Puis j’ai décidé de donner à chacun des courriers la taille d’un
petit livre. Je terminais ce travail avec celui du Président français quand
j’ai été interrompu par ces problèmes familiaux qui ont toujours été une
grave entrave à ce travail scientifique sur Dieu. Au pays du
kinaou, des aléwa et des aféla, cela ne devrait pas vous
surprendre que la Science de Dieu rencontre autant d’obstacles.
Dieu seul sait vraiment ce que j’aurai enduré ici. Et je peux vous assurer,
Monsieur le Président, que ce n’est pas du tout à l’honneur du Kabyè,
du Togo, et de l’humain noir en général ! Voilà pourquoi la
version togolaise du X Président en est restée à son stade initial.
Je vous prie donc de considérer ce courrier X Président comme étant
aussi le vôtre.
Livre X4A7
Enseignant et Scientifique
Chercheur et innovateur en Science de
l’Existence.
BP 13 Pagouda
Cellulaire 1 : 930 18 33
LETTRE PUBLIQUE
À son Excellence Monsieur Faure Essosimna Gnassingbé
Président de la République Togolaise
Objet :
Présentation de la Théorie de
l’Universalité ou Science de l’Existence
Un projet scientifique de grande
envergure,
Une innovation et grande
première mondiale
Tout à l’honneur du Togo.
Son
Excellence Monsieur le Président de la République,
C’est
pour moi un immense honneur mais aussi une très grande émotion de vous adresser
ce deuxième courrier, le premier vous ayant été adressé le 26 avril 2006, et
l’accusé de réception (signé par le vaguemestre ADJALA) faisant état de la
bonne arrivée du courrier à la Présidence.
L’honneur pour moi est évidemment parce que je m’adresse à la
plus haute autorité de mon pays, et la grande émotion est qu’il y a plus de
trente ans, celui qui dirige actuellement le pays et moi et d’autres partagions
une vie commune au Camp RIT à Lomé. Nous nous rencontrions dans ce lieu qui est
toute une ville dans la ville, que ce soit pour lutter dans la cour de son
Excellence votre père Eyadèma et votre cour, ou dans les aires de jeu du camp.
Ernest, Emmanuel et Rock vos frères nous étaient familiers comme aussi Faure,
mais personne ne pouvait alors prédire qu’un jour c’est Faure qui serait le
Président togolais en succession à son Excellence votre père. Se trouve alors
vérifié le sens de votre nom Kabyè, Essosimna, qui signifie
(permettez-moi de le traduire) « C’est Dieu qui sait ».
« C’est
Dieu qui sait » est le titre de mon courrier précédent. Je me
présentais à son Excellence, et je vous expliquais brièvement comment mon
histoire personnelle a croisé celle de son Excellence votre père Eyadèma dès
1963, l’année de mes deux ans. À cet âge j’étais trop jeune pour me souvenir de
ce qui se passait dans le pays, des événements personnels que je vivais. Mais
si je me fie aux témoignages de ma mère, de mon grand-père décédé, et d’autres
personnes encore vivantes, comme par exemple mon père ABLI-BOUYO N’gbandjèba Ambroise
(originaire de Pya-Pitta), j’ai fait à l’âge de deux ans (en 1963 donc), et
avec ma mère Anaté Yawa Colette (originaire de Pagouda mais installée à Kétao),
la route vers Lomé, en compagnie de son Excellence votre père Eyadèma, de
passage à Kétao. C’est ainsi que j’ai partagé le destin de votre père et votre
destin au Camp RIT.
En ce qui me concerne, je ne savais qu’une chose : Quand au
Camp RIT nous venions lutter dans votre cour, spectacle de « mini
Évala » que son Excellence votre père Eyadèma affectionnait beaucoup (et
je ne vous apprends rien là-dessus), et quand votre père, qui était très
physionomiste me regardait l’air interrogateur et se renseignait à mon sujet
auprès de ceux qui l’entouraient, il acquiesçait en signe de souvenir. Mais dans
d’autres circonstances, il me demandait tout simplement : « Tu es
l’enfant de qui ? » Et je répondais : « Le fils de
Bouyo ». Et il demandait : « Quel Bouyo ? » Et quand
je disais « Bouyo N’gbandjèba », il avait ensuite l’air de se
souvenir de quel enfant était devant lui.
Cet enfant fit l’école du Camp RIT, puis le Lycée de Tokoin, puis
l’Université de Lomé (anciennement Université du Bénin), où il obtint une
licence de Sciences physiques en 1985. Puis il partit en France où il
enseignait les mathématiques et sciences en Lycée Professionnel, en même temps
qu’il faisait un très grand travail d’autodidacte et poursuivait des recherches
scientifiques à titre personnel, sans savoir quel serait l’aboutissement de ces
recherches. Mais « C’est Dieu qui sait ».
1963 fut l’année où l’histoire du pays a connu un tournant, tout
comme l’année 2005 fut aussi un tournant avec votre succession à son Excellence
votre père Eyadema. L’avenir du Togo était très incertain et s’annonçait très
sombre ce jour de février 2005 où tout le pays fut assommé par la nouvelle de
la brusque disparition de son Excellence votre père. J’étais alors de retour de
France depuis le 11 septembre 2004, pour poursuivre mes activités de recherches
scientifiques dans mon pays natal. J’ai choisi de m’installer au nord, à Kétao,
ma ville natale. C’est là où j’ai vécu comme tout le pays les grandes angoisses
sur l’avenir du pays. Mais « C’est Dieu qui sait ».
Et à vrai dire, j’étais malgré tout très
confiant en l’avenir de mon pays comme en l’avenir de la France et du monde,
car je savais pourquoi j’étais revenu au pays, je savais ce que je faisais à
Kétao. Mon inquiétude en février 2005 était donc une inquiétude pour le court
terme, car je savais que quelles que soient les circonstances, les choses finiraient
pas s’arranger. Ce n’était qu’une simple question de temps, oui de temps…
Mais qu’est-ce qui me rendait si optimiste et si
confiant en l’avenir ? Qu’est-ce qui me faisait savoir que les
choses finiraient pas s’arranger pour le Togo et pour le monde ? Suis-je
le « Dieu qui sait » ou suis-je prophète de ce
Dieu ? Mais ma réponse est très simple : La Théorie de
l’Universalité à laquelle je travaillais à Kétao et à laquelle je travaille
aujourd'hui à Pagouda, la Science de l’Existence que je fais aujourd'hui
au Togo, n’est pas une science comme les autres de ce monde. Jusqu’à preuve du
contraire, les sciences actuelles n’ont pas encore démontré l’EXISTENCE
de Dieu, parce que Dieu n’est l’objet d’AUCUNE SCIENCE actuellement,
parce que Dieu est actuellement très difficile à formuler
scientifiquement, à définir très précisément dans un langage
scientifique. Alors une telle science ayant réussi à formuler Dieu
peut démontrer son EXISTENCE ou sa NON EXISTENCE.
Le problème qui se pose actuellement est très simple à
comprendre : Avant de dire par exemple si Utevadaemia est une EXISTENCE
ou une NON EXISTENCE, encore faut-il dire QUI est Utevadaemia
ou CE qu’est Utevadaemia. Si je définis Utevadaemia comme
étant un « animal sauvage puissant, un quadrupède de la
famille des félidés, qui possède une crinière, et dont le cri est
un rugissement», on dira aussitôt que Utevadaemia est une EXISTENCE,
qu’il s’agit d’un animal qui EXISTE sur Terre, bien connu,
que les Kabyè nomment « Toyou », que les Mina
appellent « Djanta », et que les français nomment Lion.
Mais si je définis Utevadaemia comme le «Lion de la
Tribu de Juda », la question de son EXISTENCE prend alors toute
une autre tournure. En effet, on sait que le Lion est une EXISTENCE,
que la Tribu de Juda est aussi une EXISTENCE. Mais la Tribu de
Juda est composée d’humains,
et jusqu’à preuve du contraire on ne connaît pas d’humain d’une Tribu
(que ce soit la Tribu de Juda ou la Tribu Kabyè) qui soit
aussi un Lion, ou un Lion qui soit aussi un humain, et membre
d’une Tribu ! Mais l’expression «Lion de la Tribu de Juda »
est une expression BIBLIQUE, et par conséquent la logique qui régit une
telle expression est toute une AUTRE logique que j’appelle la Logique
de l’AUTRE ou Logique d’ALTER. Elle est fondée sur le mot AUTRE,
en latin ALTER. Et le nom scientifique du « Fils de Dieu »
(autre expression biblique), donc de l’AUTRE Dieu, de l’ALTER Dieu,
est tout simplement ALTER. Et l’ALTER ou le Christ, est
celui que la Parole de Dieu la Bible nomme le «Lion de la
Tribu de Juda ». Sa logique est la logique divine, en opposition
à la logique qui régit le monde actuel et ses sciences, que j’appelle la
Logique de NON.
C’est parce que le monde actuel est gouverné par la Logique
de NON que Dieu est une NON EXISTENCE pour beaucoup dans ce
monde. Ils ne penseraient pas ainsi si Dieu était une question
scientifique dans ce monde et si l’EXISTENCE de Dieu était scientifiquement
démontrée. Et c’est parce que les sciences actuelles sont régies par
la Logique de NON que Dieu est une question NON scientifique,
mais est relégué au domaine philosophique, théologique ou religieux,
au domaine de la croyance. Et on appelle croyant celui pour qui Dieu
est une EXISTENCE et on désigne par NON croyant celui pour qui Dieu
est une NON EXISTENCE. Le rôle du mot NON pour séparer
ainsi les domaines, pour séparer le scientifique du NON
scientifique, le religieux du NON religieux, le croyant du
NON croyant, est ainsi clairement mis en évidence. C’est cette manière
de raisonner avec NON, de raisonner en termes de X et
NON X, que j’appelle la Logique de NON. C’est la logique qui
gouverne les pensées actuellement, et toutes les sciences
actuellement.
C’est maintenant le temps d’introduire toute une AUTRE logique
scientifique, la Logique de l’AUTRE, la Logique d’ALTER. Avec
cette logique, on raisonne en termes de X et ALTER X, on fait
tout ce qu’on fait avec NON, mais on va INFINIMENT plus loin
qu’avec NON, on voit beaucoup plus loin dans la compréhension de
l’Univers, on a enfin la pleine connaissance de l’Existence.
On fait une science vraiment UNIVERSELLE, qui englobe TOUS LES
DOMAINES (sans aucune exception), on fait la Théorie de l’Universalité
ou Science de l’Existence. Cette science, c’est toute une révolution
conceptuelle, un bouleversement total des connaissances actuelles,
un grand changement mondial. Et ce grand changement tient à un seul
mot : DIEU !
La notion de Dieu est exactement comme celle de Utevadaemia
donnée en exemple pour introduire mon propos à Votre Excellence Monsieur le
Président de la République Togolaise, vous que son Excellence notre père Eyadema
a eu la sagesse de nommer à votre naissance Essosimna ou « C’est
Dieu qui sait », et surtout vous que Dieu a ainsi nommé par son
entremise.
Quand on parle de Dieu, quand on discute de son EXISTENCE
ou de sa NON EXISTENCE (et on remarque au passage le rôle primordial de
la Logique de NON pour dire NON EXISTENCE), on brûle scientifiquement
parlant une étape fondamentale, qui est tout simplement de savoir ce
qu’on entend exactement par Dieu, quelle définition on donne exactement
à ce terme. L’hébreu dit Élohim, le grec dit Théos,
le latin dit Deus, le français dit Dieu, l’anglais
dit God, l’arabe dit Allah, le Mina dit Mawu,
et le Kabyè dit Esso. Et le Kabyè précise souvent « Esso
Kibalou », ce qui signifie «Le Grand Dieu » ou moins
étymologiquement « Le Dieu Tout-Puissant ». Nombre de Kabyè se nomment « Aklesso »
ou « Aklisso », ce qui est une question qui signifie :
« Qui est plus grand que Dieu ?», avec la réponse
sous-entendue : « Nul n’est plus grand que Dieu » ou « C’est Dieu qui est le plus grand ».
C’est dans cette logique que s’inscrit votre nom Essosimna ou « C’est
Dieu qui sait ».
L’homme est un être fondamentalement religieux, fondamentalement
croyant, même l’athée qui dit que Dieu est une NON
EXISTENCE ! Cela veut dire que TOUS, même l’athée,
croient en l’EXISTENCE d’un Principe supérieur, d’une façon
ou d’une AUTRE, d’une manière ou d’une ALTER manière, explicitement
ou implicitement. L’athée ou le NON croyant NE CROIT
PAS en l’EXISTENCE de Dieu. Avec la Logique de NON, la
vision s’arrête au NON, on s’en tient là et on ne va pas plus loin pour
voir les choses AU-DELÀ de NON. Mais c’est avec la Logique
d’ALTER que la vision des choses est infiniment plus grande,
plus large et plus universelle. Et alors, on perçoit que le NON
croyant qui NE CROIT PAS en l’EXISTENCE de Dieu, CROIT
en la NON EXISTENCE de Dieu. Malgré son qualificatif de NON
croyant, son statut est donc fondamentalement un statut de
CROYANT, de croyant en le NON Dieu ! Avec Alter,
on perçoit donc qu’on croit en Dieu ou l’on croit en le NON
Dieu, et dans tous les cas on est croyant, on a un Dieu, qui
est soit Dieu soit NON Dieu. Et avoir un Dieu qui est le NON
Dieu est une situation paradoxale,
qui est celle du PARADOXE qu’est le NON, paradoxe que la Science
de l’Existence DÉMONTRE aussi simplement que brillamment.
Cette DÉMONSTRATION (que je ne ferai pas dans cette lettre
d’introduction), est celle de ce que j’appelle le Théorème de l’Existence,
le fondement même de la Science de l’Existence. Elle est la preuve même
que la VRAIE logique n’est pas la Logique de NON, que la VRAIE
science n’est pas celle faite avec le NON, sur lequel reposent les sciences
et les connaissances actuelles. Une rééducation logique s’impose
au monde, et une AUTRE logique scientifique s’impose, et c’est justement
la Logique de l’AUTRE ou Logique d’ALTER. Avec cette nouvelle
logique, on ne parle plus de croyant et de NON croyant, mais de croyant
et d’ALTER croyant, car celui qui ne croit pas CROIT
toujours AUTREMENT, d’une AUTRE façon, d’une ALTER manière.
S’il NE CROIT PAS en Dieu, alors il CROIT en un autre
Dieu, en un alter Dieu, qui est précisément le NON Dieu, et
encore plus précisément le NON. Le NON Dieu est tout simplement
la Négation de Dieu, le Contraire de Dieu, l’Opposition à Dieu,
et c’est la définition que la Science de l’Existence donne au mot Diable,
ce que le Kabyè nomme Éléou.
Avec ALTER on VOIT vraiment TRÈS CLAIR dans
l’Existence, et on sait enfin CE qu’est Dieu, QUI
est Dieu, il est scientifiquement défini, il est scientifiquement
formulé, en même temps que son contraire (ou négation) nommé
habituellement le Diable. Comme pour Utevadaemia, la question la
plus fondamentale n’est pas de savoir si Dieu est une EXISTENCE
ou une NON EXISTENCE, mais ce qu’on entend EXACTEMENT par Dieu,
sa DÉFINITION SCIENTIFIQUE ! De même, on peut discuter pendant
mille ans pour savoir si le Diable est une EXISTENCE ou une NON
EXISTENCE. Tant qu’on raisonnera avec la Logique de NON, tant
qu’on fera la science avec NON, il restera toujours à donner la DÉFINITION
SCIENTIFIQUE du Diable ! Et le Diable ne se dévoile
pas lui-même dans ses propres sciences, pas plus qu’il ne
permettrait jamais que ses sciences fassent la Lumière sur
Dieu. C’est donc une AUTRE science, la Science de l’AUTRE, la
Science d’ALTER, qui non seulement définit précisément Dieu,
mais permet enfin de définir aussi le Diable, de montrer son visage, de
faire toute la Lumière sur ce Prince des Ténèbres ! Et cette
Lumière, c’est tout simplement la Science de l’Existence.
Actuellement, la définition classique que l’on donne au mot
Dieu est Créateur de toutes choses. Mais cette définition n’a pas de
valeur scientifique, car les mots employés sont eux-mêmes à préciser
scientifiquement et dans un langage scientifique qui ne laisse
aucune place à l’ambigu. La notion qui sert de base à cette science,
celle qui est l’objet même de cette science (comme par exemple la
biologie est l’étude de la vie et du vivant), reste
clairement à préciser. Et cette notion fondamentale est très
facile à identifier, et depuis le début de mon propos, il est clair
que c’est autour d’elle que tout tourne. Il est très facile de la mettre en
évidence dans les mots « créateur », « chose »
et « tout », qui servent à dire «Créateur de TOUTES choses »,
donc à donner la définition de Dieu. Le verbe « CRÉER »
signifie tout simplement « Donner EXISTENCE à » ou tout
simplement « Faire EXISTER ».
En linguistique, on dira que c’est la forme factitive ou
causative du verbe EXISTER. Le « Créateur » est
donc « Celui qui Fait EXISTER », et ce qu’il Fait EXISTER
devient donc une EXISTENCE.
Il reste maintenant à analyser le mot « chose »,
deuxième mot de la définition «Créateur de TOUTES choses ». La
question fondamentale est de savoir si les mots « chose » et
« existence » sont synonymes. Il est évident qu’une existence
est une chose. Mais la question est de savoir si une chose est
forcément une existence. En effet, on conçoit actuellement que certaines
choses sont des NON existences, et la question est de savoir si
cette conception est VRAIE, est cohérente, est scientifique,
ou si elle est scientifiquement fausse. Dans ce cas, les mots chose
et existence deviennent tout simplement synonymes, car on ne
raisonne plus avec NON, le mot qui permet de parler de NON existence.
Mais l’actuelle Logique de NON fait concevoir que « Certaines
choses sont des NON existences », principe ou axiome
implicite, qui sous-tend toute la pensée actuelle, scientifique
en particulier. C’est ce qui permet par exemple en mathématiques de dire
que la chose nommée « Inverse de 0 », qui est mathématiquement
définie comme le « Résultat de la division de 1 par 0 »,
est une NON existence. Si vous me permettez, Votre Excellence, de vous
soumettre à une petite expérience scientifique, plutôt une petite vérification
expérimentale, je vous proposerais de taper l’opération « 1 /
0 » ou « 1 divisé par 0 » sur la première calculatrice
ou tout outil de calcul (ordinateur, téléphone portable,
ou autre) à votre portée. Vous obtiendrez alors des réponses du genre :
« Opération impossible », « Résultat NON défini »,
« Erreur », « Division par 0 », « Error »,
« Division by 0 », « Math error », etc.
Certaines machines plus « intelligentes » vous afficheront le symbole
«¥ », qui est le symbole de l’INFINI,ce qui est un moindre
mal. Tout cela revient à dire que le résultat demandé est une NON
existence.
Et pourtant cette opération est une EXISTENCE, elle est mathématiquement bien définie, puisque vous avez été capable de la taper avec les symboles mathématiques « 1, /, 0 » ou « 1, ¸, 0 ». En tant qu’enseignant des mathématiques, je puis vous assurer, Votre Excellence, que des élèves sont tourmentés par le fait qu’on leur dise que cette opération est impossible (c’est-à-dire donc NON possible) par le fait qu’on leur dise que ce résultat est une NON existence. Cet exemple très parlant et de la plus haute importance mathématique et scientifique, illustre les très grandes et graves lacunes des sciences faites avec NON, et toute la LIMITATION scientifique qui résulte de la Logique de NON, toute la CÉCITÉ scientifique que cette logique occasionne. Mais le plus grave est le PARADOXE dans lequel on baigne quand on fait la science et la technologie avec NON, ce qui se voit dans la programmation et dans la conception de ces machines incapables de dire combien ça fait « 1 divisé par 0 » (oui de faire la très simple division « 1