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Hubertelie au Doyen

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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HubertElie au Doyen de la Faculté

 

La Faculté de La Science

Livre X3B2B2A

 

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Sommaire

$        À l’Université d’Alter

$        Une AUTRE logique pour une AUTRE science

$        Science des ensembles, Science des existences

$        Universalité ou Égalité universelle

$        Nous avons TOUT à gagner

 

 

Postface :

$        Le Kinaou de Dieu

$        À eux de prouver

 

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La Faculté de La Science. Un

À l’Université d’Alter

Livre X3B2B2A1

 

 

Pagouda le 28 avril 2006

 

LETTRE OUVERTE

À Monsieur Gbéassor Messanvi

Doyen de la Faculté des sciences

Université de Lomé

 

 

Objet :

Présentation de la Théorie de l’Universalité.

 

 

Monsieur le Doyen,

 

            C’est pour moi un grand honneur de vous adresser ce document après notre brève entrevue dans votre bureau le 24 avril 2006. Avant toute chose, permettez-moi de présenter mes hommages à tous ceux qui ont fait ma formation de 1981 à 1985 à l’« École des sciences » (ou EDS) dans ce qui était appelé « Université du Bénin » ou UB, et qui s’appelle maintenant « Université de Lomé » ou UL.

 

Mes pensées vont d’abord au doyen de l’« École des sciences » de l’époque, Kossi Kekeh, mon professeur de physique mathématique, d’analyse tensorielle et de relativité restreinte. J’ai découvert avec lui  la notion d’hypernombre, qui m’a longtemps intrigué et a fait l’objet de mes méditations sur la fondamentale notion de NOMBRE. Puis mes pensées vont à Messan Gnininvi, à l’époque le directeur de l’INSE (institut national des sciences de l’éducation) et mon professeur d’électricité. La pédagogie de Gnininvi avait ceci de remarquable qu’il ne se contentait pas d’enseigner les choses, mais il faisait toucher du doigt la matière. Avec lui on ne se noyait pas dans l’abstrait, on ne récitait pas la science comme des perroquets pour avoir son diplôme, mais il faisait percevoir le concret, le sens des choses, et j’appréciais ! Mais ce qu’il m’a enseigné est plus que l’électricité, mais une très précieuse chose : la curiosité scientifique, l’esprit de recherche et la passion. Il partageait volontiers cette passion sur son site de recherches sur l’énergie solaire, ce qui était courageux et en tout cas original et ambitieux pour l’époque. Si j’ai aujourd'hui une simple question à lui poser, c’est celle-ci : « Monsieur Gnininvi, pourquoi êtes-vous aujourd'hui plus politicien que physicien ? Est-ce parce que vous saviez qu’un jour un de vos étudiants introduirait une nouvelle physique, la Théorie de l’Universalité, qui est TOUT, donc la politique entre autres ? »

 

Les cours d’électricité avec Gnininvi se déroulaient dans une salle qui est l’une des premières (pour ne pas dire la première) équipées d’ordinateurs. Ces machines ne faisaient pas partie de la formation proprement dite, mais la curiosité dont je parle a fait que je m’y suis intéressé. J’y ai élaboré mes premiers programmes en langage BASIC, une curiosité et une passion à la grande satisfaction de Gnininvi, et moi j’étais content de voir qu’il était content de voir un étudiant qui avait tout d’un disciple.

 

Mes pensées vont également à messieurs Boukari (professeur de chimie générale), Adjangba (professeur de chimie organique). J’ai une pensée très particulière pour monsieur Bamazi, mon professeur d’algèbre, qui avait l’algèbre dans le corps, avec qui les cours étaient tout sauf tristes. C’était beaucoup d’anecdotes instructives et beaucoup d’humour, à la limite de la mathématique théâtrale. C’était une personne très simple (et j’aime beaucoup les gens simples !), aux « faiblesses » bien connues, qui ne détestait pas du tout le Tchouk, dont on dirait difficilement dans la rue qu’il était professeur d’université et grand mathématicien.

 

Puis un jour j’ai appris le décès de Bamazi, comme j’ai appris ceux de messieurs Kekeh et Adjangba. Quand c’est l’âge ou la maladie qui frappe, on accepte cette mort, car on dit que cela fait partie de la vie. Mais quand la rumeur parle de suicide, cela interpelle. Dans tous les cas de figure, cela doit interpeller la société des vivants, le monde actuel. Même dans le pire des cas où le suicide est comme celui de Judas Iscariote, cela doit interpeller le monde. Judas a réalisé toute la gravité du MAL qu’il a fait, il s’est rendu compte qu’il a livré un juste et un innocent à la mort. Et la société doit se demander si elle n’est pas quelque part un Judas Iscariote. Et si celui qui se suicide n’est pas le plus grand pécheur du monde, s’il n’est pas plus que les autres coupable d’un crime grave, alors le suicide doit encore plus faire réfléchir, car il est un message très profond adressé aux vivants, qui est tout simplement le refus de ce monde, le refus de vivre un jour de plus dans un tel monde.

 

Oui, le monde doit se demander s’il n’y est pas pour quelque chose, quand un humain comme le professeur Bamazi (si le suicide est avéré), comme en France la chanteuse Dalida ou le premier ministre Pierre Bérégovoy, décide de lui-même de mettre fin à ses jours dans ce monde ! Et si le FOU de Pagouda était tué, ou s’il mettait fin à ses jours dans le monde actuel, cela empêcherait-il ce monde de dormir tranquille, et surtout de continuer à être ce qu’il est ? Mais le fait est que ce monde a continué d’être ce qu’il est, après la mort de gens comme Abel, Isaïe, Jésus, Étienne, Paul, Cantor, Bamazi, Dalida, Bérégovoy, etc. Alors quel genre de monde est-il ? Qu’est-ce qui l’anime ?

 

En hommage à Bamazi, je le remercie pour ses anecdotes sur Niels Henrik Abel et Évariste Galois. À la fin de sa narration de la vie de Galois, Bamazi déplora la disparition très précoce de ce génie, alors âgé seulement de vingt ans, à la suite d’un duel. La science c’est aussi cela, c’est la bêtise humaine, que la science se doit d’expliquer aujourd'hui, sans quoi elle n’est pas la science, mais la NON science, la science de NON.  La Théorie de l’Universalité relève aujourd'hui le défi d’expliquer pourquoi ce génie de Galois est mort si tôt. Tout cela se résume à une seule notion scientifique, appelée le connecteur logique de négation, oui le NON ! Il s’agit bien plus que d’une simple notion de logique, mais de quelque chose de fondamental, de très profond, de TRÈS MAUVAIS, qui touche TOUS les domaines, qui est le fondement même de la vie, de la psyché et de la pensée actuelles. Cela est même le fondement du monde, de l’univers dans lequel nous vivons actuellement. Mais parce que nous sommes plongés dans cet univers, nous ne nous en rendons pas compte, et nous pensons que cet univers est l’Univers, l’Existence tout entière, que la Réalité que nous y vivons est la Réalité absolue, est la Norme suprême, le Normal lui-même.

 

Le poisson qui ne vit que dans un lac ou dans une mer pense que tout l’Univers est un lac ou une mer. Il appelle son habitat l’Univers, comme nous appelons notre univers l’Univers. Mais la Théorie de l’Universalité révèle aujourd'hui que nous vivons dans un lac que nous devons nommer Univers de NON ou Monde de NON. La Réalité que nous percevons dans cet Univers est la Réalité de NON, et la logique qui guide les raisonnements dans cet Univers est la Logique de NON. Si un jour les poissons du lac perçoivent un « poisson bizarre » qui a une bouteille sur le dos, ils peuvent en déduire qu’il s’agit d’un être venu d’ailleurs et qui a plongé dans leur monde, donc qu’il EXISTE tout un AUTRE monde en dehors du lac, une AUTRE façon d’EXISTER, une ALTER façon de vivre, une vie aérienne et atmosphérique, celle du monde d’où vient ce « poisson bizarre », ce plongeur  avec son scaphandre et sa bouteille d’oxygène pour respirer dans l’eau, ce plongeur nommé Jésus de Nazareth, ou ce plongeur nommé le FOU de Pagouda, qui parle de Bamazi dans l’Eau qui est le Monde de NON.

 

La mort de Bamazi, le professeur d’algèbre qui déplorait de son vivant la mort tragique de Galois ; la mort de monsieur Agayi, qui se promenait à Lomé un gros sac sous les bras, qui parlait tout seul en hochant la tête, le « fou » qui était pourtant mon très lucide professeur de travaux dirigés d’analyse ;  la mort de tous ceux que j’ai connus hier à l’« École des sciences », du doyen d’alors jusqu’à un collègue et ami nommé Koffi Lakpaï ; la mort tout simplement, est aujourd'hui analysée et expliquée d’une toute nouvelle manière par la Théorie de l’Universalité.

 

La mort, c’est encore une question du connecteur logique de négation NON. En effet, la Vie est évidemment une notion existentielle, une notion positive, comme le Vrai en logique, comme le Bien en morale. Mais c’est le connecteur NON qui appliqué à la Vie donne comme résultat la NON Vie ou Mort. Appliqué à Vrai, ce même connecteur engendre le  NON Vrai ou Faux. Et appliqué à Bien, le même NON engendre le NON Bien ou Mal. Tous les projecteurs de La Science sont aujourd'hui braqués sur ce qui se passe pour être une simple notion NORMALE de la logique et du langage, à savoir le mot NON.

 

Monsieur de Doyen, voici donc venu le temps de très grandes découvertes et surprises, le temps de découvrir la nature profonde et le vrai visage de NON. C’est le temps de l’arrivée à l’« École des sciences », à la Faculté des sciences de l’Université de Lomé, de La Science qui explique enfin TOUT ! Mais ce qui compte n’est pas qu’une science dise qu’elle explique TOUT, ce qui peut paraître comme une simple déclaration prétentieuse, mais ce qu’on peut constater et vérifier que cette science est effectivement. Autrement dit, elle a ses PREUVES à faire, elle a à donner des « preuves convaincantes au sujet du péché, de la justice et du jugement» (comme le dit Jésus), elle a « à conduire dans TOUTE la Vérité » (comme il le précise). Et ce sont dans ces preuves que je vous invite à entrer progressivement.

 

L’« École des sciences » de l’« Université du Bénin », c’était aussi des coopérants de divers horizons : Je rends d’abord hommage au très excellent Yves Léon, professeur de mécanique et de mathématique appliquée à la physique, celui qui écrivait TOUT son cours au tableau, d’une écriture très soignée, une vraie calligraphie scientifique ! Je retiens de lui les espaces préhilbertiens, d’usage en Mécanique quantique, assurée par René Holtz. Et il y avait messieurs Matejka (professeur de chimie physique), Hoang (professeur de travaux dirigés en électricité).

 

C’est toujours injuste quand il s’agit de citer des noms pour dire qu’on doit ce qu’on est à tel ou tel. Ce qu’on est devenu est la résultante d’un ensemble de contributions, les plus modestes et les plus insignifiantes en apparence ayant la même valeur que les contributions de ceux qui ont joué un rôle de premier plan. À ce titre, le simple employé de laboratoire qui nous donnait le matériel pour nos expériences, dont on oublie vite le nom (si on ne fait pas toutes ses études en ignorant tout simplement comment s’appelle cet humble employé), compte tout autant dans ce qui fait un être.

 

Mais avant de commencer à entrer dans le vif du sujet, je voudrais rendre (une fois encore dans mes écrits) hommage à une figure des mathématiques, Georg Cantor, le père de la Théorie des ensembles.  Je lui dois cet hommage car la Théorie de l’Universalité a commencé par être une théorie des ensembles, que je nommais Théorie des univers avant l’été 2003 en France. Mais Cantor est pour moi un grand symbole, qui montre aussi dans son cas la même bêtise humaine dont je parlais dans le cas de Galois. Le génie que fut Cantor fut incompris à l’introduction de la Théorie des ensembles. Il fut accusé de « charlatan de la science » et de « corrupteur de la jeunesse », notamment par son ancien professeur Leopold Kronecker, une grande personnalité des mathématiques, dont j’eus pour la première fois connaissance dans les cours de Kekeh sur les hypernombres et les tenseurs. Les tribulations de Cantor sont pour une large part dans le fait que ce génie a tristement terminé sa vie en hôpital psychiatrique.

 

C’est ainsi : Il y a ceux qui construisent un être, et il y a ceux qui le détruisent. Si je parle de Cantor, c’est parce que la Théorie des univers est devenue après l’été 2003 la Théorie universelle des ensembles, ce que j’appelle aujourd'hui la Théorie de l’Universalité. Et cette théorie s’élabore dans de grandes douleurs et tribulations. Les incompréhensions et les scepticismes ou réticences qu’elles peuvent entraîner sont très compréhensibles et pardonnables. Le REFUS de comprendre et la mauvaise foi peuvent encore être tolérés, car après tout chacun est libre de vouloir ou non comprendre une chose, et on ne peut pas forcer quelqu’un à comprendre contre son gré. Mais la MÉCHANCETÉ, la NUISANCE, la DESTRUCTION d’un ÊTRE, sont une AUTRE affaire ! Voilà qui peut conduire un être au suicide ou dans un hôpital psychiatrique.

 

La Théorie de l’Universalité, c’est aussi cela, c’est toute l’opposition de son ennemi, le NON. Cela étonne que je parle de NON comme d’une PERSONNE ? Pour les poissons du lac, les PERSONNES comme le pharaon Toutankhamon, Nabuchodonosor, Alexandre le Grand,  Tibère César, Ponce Pilate, Hérode, Néron, Hitler, Alexandre Pouyo, ne sont que des NOTIONS et des MOTS. Mais à notre échelle, dans notre monde, ce sont des PERSONNES, et elles incarnent ces notions. D’énormes découvertes scientifiques pleines de surprises nous attendent donc avec la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence. Commençons sans tarder à découvrir le vrai visage de NON, et cette découverte sera aussi celle de son challenger, l’ALTER !

 

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Une AUTRE logique pour une AUTRE science

 

Kronecker était le précurseur d’un courant de pensée mathématique nommé l’intuitionnisme, dont le chef de file fut plus tard Luitzen Brouwer. Cette école de pensée est opposée à celle nommée le formalisme, représentée par la grande autorité de David Hilbert, l’une des grandes figures de l’axiomatique. Pour les intuitionnistes, les mathématiques doivent reposer sur les entiers naturels, et tout objet mathématique qui n’est pas construit par des méthodes définies par les nombres entiers (par des méthodes finitistes), est inacceptable. Cela implique le rejet des cardinaux infinis (NON dénombrables) dont traitait la théorie de Cantor, par exemple le cardinal de l’ensemble R des nombres réels, le cardinal du continu. Et pour les formalistes, les mathématiques doivent se libérer de tout sens a priori, de tout préjugé, de toute conception dite « naïve ». Seule compte la cohérence d’un système d’axiomes. Si cette condition est remplie et démontrée, alors les objets mathématiques introduits par le système d’axiomes reçoivent une EXISTENCE.

 

Mais à qui parle aujourd'hui en science d’EXISTENCE, je lui propose la Science de l’Existence (autre appellation de la Théorie de l’Universalité), fondée sur ce que j’appelle le Théorème de l’Existence, dont j’entame ainsi la démonstration. Et pour démontrer ce théorème, il SUFFIT de démontrer que le NON est le Paradoxe, la NON Cohérence. Cela devrait être suffisant de dire que sans le NON, on ne peut parler de NON Vrai ou de NON Cohérence, et donc que c’est NON qui, par application au Vrai, transforme  le Vrai en NON Vrai, le Cohérent en NON Cohérent. C’est donc lui la cause même du NON Vrai, du NON Cohérent. Mais cette première démonstration, à cause de sa trop grande simplicité, risque fort de ne pas convaincre. Alors je propose de voir les choses avec plus de profondeur. C’est toute une révision des outils logiques que sont le connecteur logique de négation, les quantificateurs existentiel et universel, que la Théorie de l’Universalité propose.

 

Cette théorie réfute catégoriquement l’idée que les conceptions intuitives, naturelles, existentielles, soient qualifiées de « naïves », au sens péjoratif de ce terme, tel qu’on l’emploie actuellement pour parler de la Théorie naïve des ensembles, par opposition à la Théorie axiomatique des ensembles. L’Universalité réfute aujourd'hui la méthode axiomatique et révèle son lien très étroit avec la notion scientifique par excellence qu’elle réfute : La négation NON ! La nouvelle théorie revendique la « naïveté », la conception très simple, très intuitive, très naturelle, très existentielle, des choses. Cette science revendique ce qui est couramment qualifiée de SIMPLICITÉ BIBLIQUE, car c’est dans cette simplicité-là que réside les grands secrets de l’Existence, les plus grandes connaissances scientifiques de tous les temps !

 

Je reprends donc la notion  « naïve» d’ensemble telle que Cantor la concevait et qui a révélé les paradoxes. Pour éviter ces paradoxes, on a élaboré la Théorie axiomatique des ensembles, qui sépare la notion axiomatique d’ensemble de la notion dite « naïve» d’ensemble.  Aujourd'hui je démontre que le paradoxe est le NON, je bannis le NON au profit d’un nouveau connecteur de négation, le connecteur existentiel (le NON est le connecteur NON existentiel), je restaure la notion « naïve» d’ensemble, qui signifie maintenant la notion NATIVE d’ensemble, la notion INNÉE. Et nous voici donc passé de la naïveté péjorative à la NATIVITÉ pleine de VIE, d’EXISTENCE, de SENS !

 

J’introduis aujourd'hui la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité, la mutation après l’été 2003 d’une version personnelle de la Théorie axiomatique des ensembles, nommée la Théorie des univers, quand celle-ci a commencé à abandonner l’asservissante méthode axiomatique pour une toute nouvelle approche de la science, l’approche de la LIBERTÉ, celle que confère le connecteur existentiel. La révélation qu’apporte aujourd'hui cette théorie est que la pensée fonctionne avec en réalité DEUX négations radicalement différentes, que l’on croyait être une seule et même négation ! La première est le NON, la négation NON existentielle, la négation paradoxale. Et la seconde que je révèle est l’alternation,  du nouveau connecteur AUTRE, en latin ALTER. C’est la négation existentielle.

 

La première négation est celle impliquée dans le couple Vrai et Faux, c’est-à-dire dans le couple Vrai et NON Vrai, dans le couple Vérité et Mensonge (ou NON Vérité), dans le couple Bien et Mal (ou NON Bien), dans le couple Vie et Mort (ou NON Vie), dans le couple Existence et Inexistence (ou NON Existence), dans le couple Possible et Impossible (ou NON Possible), etc. Sa forme générale est X et NON X. Et le connecteur NON n’est pas l’opérateur Identité, c’est-à-dire l’opérateur Id tel que  Id X = X, pour toute notion ou objet X. Le NON interdit l’identité  NON X = X, pour toute notion ou objet X. On parle de contradiction quand cela se produit pour une notion ou un objet, ce qui est l’essence même « Principe de NON contradiction ».

 

Par exemple, c’est une contradiction d’écrire l’égalité  NON Vrai = Vrai, c’est-à-dire donc Faux = Vrai. C’est la notion de Vrai et de Vérité qui donne lieu à la notion même de contradiction, dont l’expression est l’égalité NON Vrai = Vrai. Autrement dit, la contradiction se produit quand l’opérateur NON est identité pour la notion de Vrai.  Avec le NON, le Faux n’est donc jamais le Vrai, le Mensonge n’est jamais la Vérité, etc., et plus généralement le NON X n’est jamais le X. C’est cette négation NON qui est aujourd'hui d’usage dans TOUS les domaines, scientifiques en particulier, mathématiques encore plus particulièrement. C’est actuellement en mathématiques que cette mauvaise négation s’exprime le plus, c’est là où l’on parle du « Principe de NON contradiction », qui est l’essence même de l’activité mathématique, de l’« exactitude mathématique », de la démonstration.

 

La seconde négation méconnue est celle impliquée dans le couple Affirmation et Négation, et c’est ici que réside toute la confusion entre les deux négations, et toute la subtilité de la question, toute la nécessité de SÉPARER aujourd'hui les deux négations pour voir clair dans la science ! Oui, il faut aujourd'hui séparer l’Ivraie qu’est NON du Blé qu’est ALTER, pour récolter enfin de la pure science, de la saine science, de la sainte science ! Pour commencer proprement le travail de séparation de l’Ivraie qu’est NON, au lieu de dire Affirmation et Négation, je préfère dire Affirmation et Contraire, et même carrément Affirmation et Alternation, pour plus de clarté, pour plus de lumière.

 

Par exemple, si je dis : « Lomé est la capitale du Togo », j’énonce une affirmation. L’énoncé : « Lomé n’est pas la capitale du Togo » est ce qui est appelé le CONTRAIRE de cette affirmation, ce qui est plus correct, mais malheureusement on l’appelle aussi la NÉGATION de l’affirmation, ce qui engendre la confusion des négations. Cette seconde phrase, je l’appelle l’ALTERNATION de la première, pour éviter toute ambiguïté mais aussi pour commencer à faire percevoir le rôle profond de l’ALTER dans cette notion de « contraire », qui est à bien séparer de la notion de faux ou de mensonge !

 

Je veux faire comprendre que NIER le Vrai est une chose, c’est une négation qui engendre le Faux ou le Mensonge, mais NIER une Affirmation est toute une AUTRE affaire, c’est une négation qui engendre ce qui est appelé le Contraire, mais que j’appelle Alternation, et qui est tout simplement une AUTRE Affirmation.  En effet, une chose très simple saute aux yeux : Cette phrase « Lomé n’est pas la capitale du Togo » est tout simplement une AUTRE affirmation, une ALTER affirmation, d’où le qualificatif plus exact d’alternation ! Et la phrase « Lomé est la capitale du Togo » est à son tour l’alternation de la phrase « Lomé n’est pas la capitale du Togo ». On appelle les deux opérations une négation, mais on devrait dire NIER et Négation quand il s’agit de Vérité, et ALTERNER et Alternation quand il s’agit d’Affirmation.

 

On sait qu’une Vérité est une Affirmation, mais qu’une Affirmation n’est pas forcément une Vérité. On peut affirmer mais mentir, et nier mais dire la vérité, d’où la distinction mais aussi la confusion ! On ne devrait jamais avoir à distinguer Vérité et Affirmation, et cette SÉPARATION est une ANOMALIE que je propose aujourd'hui de comprendre pleinement,  ANOMALIE qu’est le NON, et qui fait qu’une Affirmation peut être une NON Vérité. La prise de conscience de cette séparation entre Vérité et Affirmation devrait être aussi celle de l’existence de deux choses que l’on aurait dû bien distinguer et nommer Négation et Alternation, associées respectivement à Vérité et Affirmation. Cela veut dire que la notion de Négation devrait être uniquement synonyme de Fausseté, de Mensonge, de Paradoxe, etc., comme quand on parle des négationnistes ou des nihilistes, et on n’aurait jamais dû l’associer au Contraire, à l’Alternation. On devrait dire : « On NIE une Vérité pour énoncer une Négation (ou un Mensonge), et on ALTERNE une Affirmation pour énoncer une Alternation (ou un Contraire)».

 

Les deux phrases « Lomé est la capitale du Togo » et « Lomé n’est pas la capitale du Togo », qui sont donc des alternations l’Une de l’Autre (l’Une de l’Alter), AVANT d’être une question de Vrai et Faux ou de Vérité et Mensonge, sont comme les phrases « Il pleut » et « Il ne pleut pas », ou « Élie est le mari de Stella » et « Élie n’est pas le mari de Stella ». Nous sommes donc à ce stade, au stade Alter, au niveau de la logique la plus élémentaire, la plus fondamentale, plus fondamentale que la logique du Vrai et Faux ! À ce stade, on n’a que des énoncés, des affirmations, et une alternation est un AUTRE énoncé, une AUTRE affirmation. L’affirmation et son alternation, donc les deux affirmations, ont le même INTÉRÊT SCIENTIFIQUE !

 

Cela veut dire qu’au stade Alter de la logique, les notions de Vérité et d’Affirmation sont une seule et même notion. On ne parle pas encore de Faux, on ne se demande pas laquelle des phrases  « Il pleut » et « Il ne pleut pas » est Fausse, car le Faux apparaît justement avec le NON, qui engendre le NON Vrai. C’est alors toute une autre question, toute une autre logique qui apparaît ainsi avec toute une autre négation, une mauvaise négation puisqu’elle donne naissance au NON Vrai, au Faux ! C’est la logique qu’engendre cette négation NON, la logique du Vrai et Faux, qu’on appelle habituellement la logique élémentaire. Mais ce qu’on ne percevait pas, c’est que la Logique d’Alter est encore plus élémentaire, plus fondamentale que cette Logique de Non.

 

L’alternation est donc toute une AUTRE négation, celle plus fondamentale et existentielle, que l’on doit bien séparer de la négation NON. Avec le NON, un Faux n’est pas un Vrai, ce qui signifie l’interdiction d’écrire l’égalité  NON Vrai = Vrai, c’est-à-dire Faux = Vrai. Mais avec ALTER, une Alternation est une Affirmation, ce qui se traduit par l’égalité ALTER Affirmation = Affirmation, c’est-à-dire Alternation = Affirmation. Autrement dit, on a avec Alter l’égalité  ALTER Vrai = Vrai ! Et l’ALTER Vrai est la notion de Faux, mais AU SENS D’ALTER. Et pour éviter la confusion, j’introduis un nouveau mot, Altervrai, pour exprimer cette nouvelle notion.

 

Aujourd'hui, « Lomé est la capitale du Togo » est le Vrai au sens d’Alter, et la phrase « Lomé n’est pas la capitale du Togo » est le Faux, au sens d’Alter, c’est-à-dire l’Altervrai. Cela veut dire que demain, un AUTRE temps, rien n’empêche que le Vrai soit la phrase « Lomé n’est pas la capitale du Togo », parce que la capitale du Togo sera alors une AUTRE ville, une ALTER ville. Et alors la Vérité alterne. C’est la raison pour laquelle la phrase « Lomé n’est pas la capitale du Togo »  actuellement Fausse signifie pour Alter qu’elle est Altervraie, une vérité alternative. De même, les phrases « Il pleut » et « Il ne pleut pas » sont des vérités alternatives, des alternations, car si « Il pleut » est la vérité aujourd'hui ou ici, son alternation, à savoir « Il ne pleut pas »,  sera la vérité un AUTRE jour ici, ou est la vérité aujourd'hui en un AUTRE lieu. On peut en dire autant des phrases  « Élie est le mari de Stella » et « Élie n’est pas le mari de Stella ».

 

Par conséquent, c’est faire une science NON exacte, que de retenir l’Un des deux énoncés comme seule vérité scientifique et théorème, et de déclarer définitivement l’Autre énoncé, son alter, son alternation, comme mensonge scientifique, comme NON théorème. C’est pourtant ce que font les mathématiques actuelles avec les phrases « 0 EST 1 » et « 0 N’EST PAS 1 ». La première est l’égalité 0 = 1, et la seconde est la différence  0 ¹ 1. Toute la question est maintenant de savoir si la négation impliquée dans ces phrases, comme dans les précédentes, est la négation actuelle (le NON), ou l’alternation (l’ALTER).

 

Actuellement, « Lomé n’est pas la capitale du Togo » signifie NON « Lomé est la capitale du Togo » ou « Lomé NON est la capitale du Togo ». De même, « 0 N’EST PAS 1 » signifie NON « 0 EST 1 » ou « 0 NON EST 1 ». La notion de différence  (notée ¹) signifie actuellement NON égalité. Par 0 ¹ 1 il faut donc actuellement comprendre  NON (0 = 1). C’est la raison pour laquelle je parle des mathématiques actuelles (et plus généralement des sciences actuelles) comme des mathématiques de NON.

 

Pour ces mathématiques, l’énoncé  0 = 1 est le NON théorème même, la contradiction même, tandis que NON (0 = 1) est le THÉORÈME qu’il ne faut pas violer. C’est l’expression mathématique même du « Principe de NON contradiction ». Si un énoncé P conduit par exemple à l’égalité  0 = 1, alors on doit conclure que P est un NON théorème,  ou que NON P est un théorème.

 

Monsieur le Doyen, nous sommes d’accord qu’une science se doit d’être NON contradictoire, d’être cohérente. Mais tout le problème est de savoir la définition que l’on donne de la contradiction. C’est là où justement interviennent les deux négations que je viens de mettre en évidence, car chaque négation a sa propre définition de la contradiction ou du paradoxe. Pour le NON, le paradoxe est  0 = 1, énoncé à bannir des mathématiques et des sciences, ainsi que toutes ses conséquences, au profit de sa NÉGATION, à savoir donc   NON (0 = 1), et de toutes ses conséquences. Mais ALTER prend la question de la contradiction bien EN AMONT et dit que la contradiction est l’égalité  NON 0  =  0,  NON Vrai  =  Vrai, ou plus généralement  NON X = X. Et sur cette base, ALTER démontre très facilement que la CONTRADICTION, le PARADOXE, est le NON lui-même ! J’y reviendrai.

 

Pour Alter, « Lomé n’est pas la capitale du Togo » signifie ALTER « Lomé est la capitale du Togo » ou « Lomé ALTER est la capitale du Togo ». De même, « 0 N’EST PAS 1 » signifie ALTER « 0 EST 1 » ou « 0 ALTER EST 1 ». La notion de différence  (notée aussi ¹ comme d’habitude) signifie ALTER égalité. Par 0 ¹ 1 il faut donc maintenant comprendre ALTER (0 = 1). C’est la raison pour laquelle je parle de la Théorie de l’Universalité comme de La Mathématiques d’ALTER. On peut percevoir immédiatement l’avantage de cette nouvelle Mathématique. En effet, les énoncés « 0 EST 1 » et « 0 N’EST PAS 1 », c’est-à-dire  0 = 1 et  0 ¹ 1, sont des alternations, des vérités alternatives, exactement comme  « Il pleut » et « Il ne pleut pas ». Ils sont vrai et ALTER vrai, théorème et ALTER théorème. Cela veut dire que tous les résultats mathématiques et toutes les connaissances scientifiques actuelles sont conservées avec Alter, ce qui est dû au fait que 0 ¹ 1 est un théorème pour Alter, qui signifie pour lui « 0 est alterégal à 1 », la manière d’Alter de dire « 0 est différent de 1 » ou « 0 n’est pas 1 ». Mais  0 = 1 est aussi un théorème pour Alter, ce qui introduit d’extraordinaires nouvelles connaissances scientifiques, NON connues et NON connaissables dans les sciences de NON, du fait même de raisonner avec NON.

 

Avec ALTER, on ne parle plus de Paradoxe ou NON Cohérence, puisqu’on fait la science dans la logique EN AMONT de celle du Vrai et Faux (ou Non Vrai), dans la logique la plus fondamentale, la plus existentielle, celle où il n’est pas question de Faux ou Non Vrai, celle qui révèle que le Faux ou Non Vrai, le Paradoxe ou Non Cohérence, apparaît avec le Non. Elle révèle donc que le Faux, le Paradoxe, c’est le Non lui-même. Entamons doucement et plus techniquement cette démonstration.

 

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Science des ensembles, Science des existences

 

Une théorie scientifique a son objet d’étude, qui est un mot, une notion, plus ou moins explicite, plus ou moins précis. Quand l’objet est très précisément identifié, alors la science porte en général un nom de la forme « objet + ologie », comme par exemple la biologie (ou « science de la vie »). L’objet de la physique est en comparaison moins précisément circonscrit. On peut parler de la matière, mais c’est aussi l’objet de la chimie. Et dans la conception populaire, la mathématique est la science des nombres, des objets géométriques, etc. Mais avec la Théorie axiomatique des ensembles, la mathématique a trouvé son objet, la notion d’ensemble. Cette science repose sur un terme premier, le terme ensemble, et sur deux relations binaires fondamentales, la relation d’égalité, =, et la relation d’appartenance, Î. Un terme est ce qui est appelé en linguistique un nom, et une relation binaire est tout simplement un verbe. Ainsi par exemple, X = Y, qui se lit « X égale Y », est exprimée par le verbe « égaler » ou « être égal à ». Et X Î Y, qui se lit « X appartient à Y », est exprimée par le verbe « appartenir » ou « être élément de». Et on note au passage que ces deux verbes « égaler » et « appartenir » s’expriment finalement d’une manière ou d’une autre avec le verbe être, pour dire « ÊTRE égal à » ou « ÊTRE élément de».

 

Et maintenant quel est l’objet de la Théorie de l’Universalité ? C’est tout simplement l’ÊTRE, à la fois comme verbe et à la fois comme nom. Comme verbe, c’est la relation d’égalité même, et X = Y se lit donc X EST Y. Comme nom, le mot ÊTRE est synonyme d’EXISTENCE, de CHOSE, d’ENSEMBLE, etc. La Théorie de l’Universalité n’est pas une théorie axiomatique, elle ne repose pas sur des axiomes, mais sur un THÉORÈME, que je nomme le Théorème de l’Être ou Théorème de l’Existence. Une théorie qui ne repose pas sur un principe, un postulat, une hypothèse ou un axiome, mais sur un THÉORÈME qu’elle démontre elle-même, c’est une très grande nouveauté, et j’offre l’occasion de comprendre pleinement à quoi cela est dû, à savoir toute une nouvelle logique scientifique, une toute nouvelle façon de faire la science !

 

Avec la Théorie de l’Universalité, on ne parle plus de termes premiers d’un langage, au sens où on l’entend actuellement. Par exemple pour l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles, le terme ensemble est un terme premier, ce qui signifie qu’il est vidé de son SENS a priori, de son sens intuitif, de son sens du langage courant, pour être un terme sans contenu, mais dont le contenu sera fait par les axiomes impliquant ce terme. Le terme ensemble étant posé, et étant posé aussi une relation binaire appelée appartenance et notée Î, pour deux ensembles x et y, l’écriture  « x Î y » se lit « x appartient à y » ou « x est élément de y », ce qui définit la notion d’élément à partir de la relation d’appartenance. Et alors on peut formuler le premier axiome suivant appelé axiome de l’ensemble vide :  « Il existe un ensemble x tel que pour tout ensemble y, y NON appartient à », ou plus simplement : « Il existe un ensemble n’ayant aucun élément ». Et tout cela est l’énoncé : $x"y NON(y Î x).

 

Mais au lieu du mot ensemble, on aurait pu tout aussi bien dire droite et on peut introduire la relation « être un point de », qu’on note Î. Alors « x Î y » se lit « x est un point de y », et ce serait alors la Théorie axiomatique des droites dont le premier axiome est : « Il existe une droite x tel que pour toute droite y, y est NON point de », ou : « Il existe une droite n’ayant aucun point ». Voilà un très surprenant énoncé qui heurte le SENS, mais qui est irréprochable d’un point de vue axiomatique, parce qu’il répond au même modèle que précédemment, et qu’il dit fondamentalement : $x"y NON(y Î x). L’axiomatique se moque donc du terme premier derrière les variables x et y, et elle se moque tout autant de l’interprétation faite de la relation Î. Au lieu du mot ensemble ou droite, on aurait pu tout aussi bien dire crabe. Et au lieu du mot élément ou point, on peut introduire la relation « être une patte de », qu’on note Î. Alors « x Î y » se lit « x est une patte de y », et ce serait alors la Théorie axiomatique des crabes dont le premier axiome est : « Il existe un crabe x tel que pour tout crabe y, y est NON patte de », ou : « Il existe un crabe n’ayant aucune patte ». Et là encore on dit : $x"y NON(y Î x).

 

Voilà qui montre, s’il est besoin encore de le montrer, qu’avec la méthode axiomatique, les termes sont vidés de tout sens a priori, pour n’être finalement que des symboles de variables et de constantes,  que le scientifique INTERPRÈTE comme désignant des ensembles, des droites, des crabes, etc. La quantification existentielle ($x) et la quantification universelle ("x) est dite relativisée à ces notions, ce qui signifie qu’on restreint leur étendue au domaine indiqué par ces notions, par exemple aux ensembles. Mais c’est là où réside l’illusion scientifique que la Théorie de l’Universalité dévoile. Avec les quantifications $x et "x, on ne parle pas plus des ensembles que des droites, des crabes, des tomates, des protons, des neutrons, des électrons, des bosons, des longueurs, des temps, des unités de mesure, des joules, des coulombs, des partis politiques, des problèmes sociaux, des anges, des démons, des joies, des peines, etc. Quand je dis qu’on ne parle pas plus, cela veut dire aussi qu’on ne parle pas moins, qu’on parle tout autant d’une notion que de toute AUTRE, que de toute ALTER ! Alors autant faire la science avec ALTER, et alors l’axiomatique devient obsolète. On fait alors une science universelle, on parle de TOUTES les notions dans la seule et même science, la Théorie de l’Universalité.

 

Avec la Théorie de l’Universalité, on ne parle plus de termes premiers au sens de l’axiomatique, au sens de termes vidés de tout sens a priori. Avec ALTER, par « terme premier » il faut entendre « terme d’entrée », car la théorie est comme une ville et les termes sont autant de voies d’entrée dans la ville. Peu importe par où on entre dans la ville, on peut la parcourir tout entière et se rendre finalement au point désiré dans la ville. Cela sera plus ou moins long, c’est tout. La situation est exactement aussi comme avec un arbre. On peut aborder l’arbre par n’importe laquelle de ses branches. On peut ensuite naviguer dans l’arbre, et atteindre toute branche désirée de l’arbre. L’Universalité est l’Arbre de la Science, dont les différentes branches sont les différentes sciences. Quelle que soit la science d’entrée (donc le terme d’entrée), on finit toujours par faire la seule et même Universalité, sans séparations entre branches, sans séparations entre sciences, sans séparations entre domaines.

 

Le mot qui opère les séparations est justement le mot NON ou Ø, le connecteur logique de négation, tel qu’il apparaît dans l’énoncé $x"y NON(y Î x). C’est avec ce mot qu’on dit que la physique est la NON mathématique, que la mathématique est la NON physique, que la religion est la NON science, etc. C’est avec ce mot qu’on sépare les NON possibles des possibles, les NON existences des existences etc. C’est ici que la notion d’ensemble dans son sens le plus existentiel, le plus universel est d’une IMPORTANCE CAPITALE !

 

Pour la petite histoire, la Théorie de l’universalité s’appelait Théorie des univers avant 2003. C’était alors une théorie axiomatique des ensembles tout ce qu’il y avait de classique, et le mot univers signifiait « univers d’ensembles », ce qui veut dire un ensemble U dont les éléments, appelés les U-ensembles, satisfont cinq axiomes fondamentaux de la théorie des ensembles. Alors l’ensemble U est à son échelle une théorie des ensembles. Puis à partir de 2003, la Théorie des univers s’est mise à devenir la Théorie universelle des ensembles, qui sera tout simplement appelée la Théorie de l’Universalité. Elle rompait alors avec la méthode axiomatique pour considérer la notion d’ensemble dans son sens le plus existentiel, le plus universel. Mais pour que cela soit possible sans tomber dans des paradoxes, il fallait abandonner le connecteur NON qui est le PARADOXE même  ! La démonstration de ce paradoxe est aussi celle du Théorème de l’Existence, dont une des formes est : « Toute chose est une existence ». Mais ce théorème dit tout simplement : « Non est le Paradoxe », ce qui implique que la science doit être faite avec un AUTRE connecteur logique de négation, à découvrir. 

 

La notion universelle d’ensemble permet de voir qu’à chaque fois le NON sépare un ensemble A donné en deux sous-ensembles B et NON B disjoints, donc tels que B  Ç NON B =  Æ et B  È NON B =  A. C’est ainsi que pour parler des existences et des NON existences, on considère forcément un ensemble supérieur, l’ensemble Chose (appelons-le C), qui est l’Ensemble des choses, dont les sous-ensembles sont Existence (ou E) et NON Existence (ou NON E). Le premier est l’Ensemble des choses qui sont des existences, et le second est l’Ensemble des choses qui sont des NON existences. Et on a : E  Ç NON E =  Æ  et  E  È NON E = C. Et la question très simple qui se pose est : NON E  possède-t-il au moins un élément ? Si non alors, on a  NON E = Æ, ce qui signifie donc que C = E, et alors on a le théorème : « Toute chose est une existence », ce qui revient à écrire : chose = existence. Autrement dit, les mots chose et existence sont synonymes. Mais on aboutit à la même conclusion si on répond que NON E est NON vide, qu’il possède au moins un élément.

 

En effet, dire que NON E possède un élément c’est dire :  $x (x Î NON E), ou : « Il existe un élément dans NON E ». Et c’est ici que se révèle toute l’importance de l’outil de logique qu’est le quantificateur existentiel, et surtout de la notion d’EXISTENCE. Dire qu’il EXISTE un élément dans NON E, dire que cet élément EXISTE, c’est dire qu’il est une EXISTENCE, donc un élément de E ! Mais la séparation opérée par NON et qui se traduit par E  Ç NON E =  Æ signifie qu’aucune chose ne doit être à la fois un élément de E et un élément de NON E, c’est-à-dire à la fois une existence et une NON existence ! Dire donc que NON E possède un élément conduit à un paradoxe, ce qui oblige à dire que NON E = Æ, ce qui démontre l’énoncé : « Toute chose est une existence ».

 

La démonstration est donc faite que c’est un paradoxe de dire que des choses sont des NON existences. C’est pourtant ce qu’affirme l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles qui déclare NON existences des choses comme l’Ensemble de tous les ensembles ou l’Ensemble de tous les ordinaux. De même la chose qu’est l’inverse de 0 est déclaré NON existence dans la théorie des corps. Les NON existences, ce n’est pas ce qui manque dans les mathématiques actuelles. Et dans la vie courante, la chose nommée Dieu est une NON existence pour beaucoup. La Théorie axiomatique des ensembles et les mathématiques qu’elle engendre n’ont pas le sentiment d’énoncer des paradoxes en parlant de NON existences. La raison est que la nature même de l’axiomatique fait que ces énoncés paradoxaux ne contredisent pas directement un énoncé formulé dans le langage de la théorie. Le paradoxe ne réside pas dans la théorie axiomatique, mais EN AMONT d’elle. C’est tout le problème de la crise des fondements de la logique et des mathématiques, qui ont conduit à adopter comme « solution » la méthode axiomatique. Mais en réalité, tant qu’on raisonne avec NON, le problème demeure EN AMONT de la théorie axiomatique !

 

Par exemple, l’Ensemble de toutes les existences (que j’ai appelé E dans la démonstration) n’est pas un objet de la Théorie axiomatique des ensembles, tout comme l’Ensemble de toutes les NON existences (que j’ai appelé NON E). Et même si c’était le cas, les paradoxes que sont les énoncés :   $x NON (x Î E)  et   $x (x Î NON E), ne peuvent pas être détectés au sein de la théorie. En effet, la quantification existentielle $x  n’est qu’un outil de logique, un bloc de symboles intervenant dans un énoncé, comme dans  $x"y NON(y Î x) ou  $x NON (x Î E), mais qui n’est pas un énoncé de la théorie ! En d’autres termes « Il existe x » n’est pas un énoncé proprement dit dans la théorie, tout comme "x, qui signifie « Tout x », n’est pas un énoncé. Alors en admettant même que l’Ensemble de toutes les existences, E, soit un objet de la Théorie axiomatique des ensembles, elle n’est pas prête d’interpréter $x, c’est-à-dire « Il existe x »,  comme voulant dire « x Î E», c’est-à-dire « x est une existence ». Si tel était le cas, la théorie se rendrait compte qu’en parlant de NON existences, elle énonce des paradoxes comme $x NON (x Î E)  ou   $x (x Î NON E), qui tous disent : « x est une existence et x est une NON existence ». C’est donc EN AMONT de la théorie que le paradoxe qu’elle est se perçoit, et c’est aussi dans ce domaine déclaré NON science que l’on parle allègrement de la NON existence d’une chose comme Dieu ! Il est donc grand temps que la Science éclaire tout cela de toute sa lumière.

 

Cela devrait donc être évident pour tous que concevoir des choses comme pouvant être des NON existences, c’est avoir des conceptions paradoxales. En effet, on fait plus ou moins implicitement appel au quantificateur existentiel pour concevoir cela, même si l’on dit : « Des choses sont des NON existences »  ou « Certaines choses sont des NON existences ». Cela revient à dire : « Il existe des choses qui sont des NON existences ». Les choses en question sont donc des existences, d’où le paradoxe. Il reste maintenant à comprendre que le PARADOXE est très précisément le NON et les séparations qu’il engendre, comme ici entre existences et NON existences, et plus généralement entre X et NON X. Pour résoudre le paradoxe qu’est NON et pour faire une Science universelle, il faut désormais effectuer la négation et la séparation avec un nouveau connecteur, qu’on notera A pour l’instant.  Son profil est tout dessiné : Comme NON existence est la négation d’existence,  A existence devra aussi être la négation d’existence.  Mais à la différence de NON, l’expression A existence devra signifier existence, tout en étant une négation d’existence ! D’où la question : Un tel connecteur A existe-t-il ? Si on répond par NON, alors A est une NON existence, ce qui est un paradoxe comme je viens de le montrer. Donc A existe forcément.

 

Le connecteur solution est le connecteur AUTRE ou ALTER. En effet, NIER cela, c’est dire avec NON qu’ALTER NON EST la solution. En effet, la suppression du NON (pour cause de paradoxe), c’est aussi la suppression du NON ÊTRE, donc de la NON ÉGALITÉ. Pour cette raison, la solution doit être le connecteur Identité, c’est-à-dire tel que  A X = X, en plus de satisfaire les égalités  A X = Y  et  A Y = X, qui est la définition d’une négation, la « table de vérité » habituelle du connecteur NON. Mais le NON refuse  l’égalité NON X = X, ce qui fait qu’il est paradoxal. Plus précisément, le refus de cette égalité fait que c’est un paradoxe de parler d’EXISTENCES qui sont des NON EXISTENCES, ce sont les énoncés  $x NON (x Î E)  ou $x (x Î NON E), qui disent : « Il existe des NON existences ». Sans un tel énoncé paradoxal posée implicitement comme le fondement des sciences actuelles, on ne pourrait jamais parler par exemple de la NON existence de l’inverse de 0, ou de la NON existence de l’Ensemble de tous les ensembles.

 

C’est l’Égalité universelle que nous découvrions ainsi petit à petit, et qui s’exprime tout simplement ainsi : "x"y( x = y). Une telle égalité est un paradoxe (ou NON cohérence) dans une science faite avec NON, mais ce n’est plus le cas avec la suppression de NON, du PARADOXE lui-même. Alors les mots chose, existence, ensemble sont parfaitement synonymes, car on ne dit plus NON existence ou NON ensemble.  On a donc : chose = existence = ensemble, ce qui est une manière de dire avec des égalités les phrases : « Toute chose est une existence », « Toute chose est un ensemble », « Toute existence est un ensemble », etc. Si on désigne par  U, X, W, respectivement l’Ensemble de toutes les choses (ou Univers), l’Ensemble de toutes les existences (ou Existence), l’Ensemble de tous les ensembles (ou Ensemble), cela revient à dire : U Ì X,         U Ì W, X  Ì  W, étant entendu que W Ì X,  W  Ì U, X Ì U, puisque « Tout ensemble est une existence », « Tout ensemble est une chose », « Toute existence est une chose ».

 

L’élimination de NON pour un nouveau connecteur de négation, le connecteur ALTER (qui satisfait ALTER X = X, en plus de satisfaire comme NON : ALTER X = Y et ALTER Y = X), fait vraiment entrer dans toute une nouvelle dimension, dans toute une nouvelle façon de penser ! C’est la science de l’ALTERNATION, la Théorie de l’Universalité. Pour cette théorie, la chose est très simple : Le quantificateur existentiel est l’Existence, qui est défini comme l’Ensemble de toutes existences, le mot ensemble étant à prendre ici dans son sens le plus naturel, le plus existentiel, le plus universel qui soit, à savoir existence ou chose ! L’écriture  $x, c’est-à-dire « Il existe x », est plus qu’un simple symbole, mais est l’énoncé : « x Î $» ou « x λ ou « x λ ou « x Î W», ce qui signifie « x est une existence » ou « x est un élément de l’Ensemble de toutes les existences » ou simplement« x EXISTE » ou encore  « x EST ». Cela veut dire donc que ce quantificateur parle de l’Existence en tant que verbe (ou relation), le verbe EXISTER ou ÊTRE.

 

De même, pour la Théorie de l’Universalité, le quantificateur universel est l’Univers, qui est défini comme le TOUT,  donc aussi comme l’Ensemble de toutes existences ! L’écriture  "x, c’est-à-dire « TOUT x », est lui aussi plus qu’un simple symbole, mais est l’Existence ou l’Être en tant que nom  (ou terme). L’objet de la Théorie de l’Universalité est donc l’Être comme verbe (Exister ou Être) ou comme nom (Existence ou Univers). Les objets de la théorie sont donc TOUS les ENSEMBLES, TOUS les OBJETS, TOUTES les NOTIONS, TOUTES les EXISTENCES, TOUTES les CHOSES, TOUS les ÊTRES, etc., bref c’est TOUT. Cela signifie donc que TOUS les objets et TOUTES les notions, mathématiques, physiques, biologiques, psychologiques, logiques, linguistiques, littéraires, artistiques, etc., que TOUS les domaines, scientifiques, philosophiques, religieux, politiques, économiques, sociaux, etc., sont l’OBJET de cette théorie scientifique, de la THÉORIE DE L’UNIVERSALITÉ !

 

On parle actuellement en physique de la théorie du TOUT, et plus souvent sous le concept de Théorie de la grande unification. Mais alors on entend par là une théorie de physique qui unifie toutes les forces, toutes les interactions : les interactions fortes, faibles, l’interaction de la gravitation, bref tous les champs. Dès l’époque d’Albert Einstein on en parlait comme de la théorie des champs unitaires. Mais la Théorie de l’Universalité va bien au-delà de ces préoccupations physiciennes (au sens actuel très restreint du terme). Il est maintenant question de la Physique qui veut unifier TOUS les objets et TOUTES les notions, les particules, les galaxies, les nombres, les vecteurs, la vie, l’amour, la paix, Dieu, Diable, les anges, bref TOUT !

 

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Universalité ou Égalité universelle

 

La Théorie de l’Universalité, c’est toute une nouvelle conception de l’ÉGALITÉ (donc de DIFFÉRENCE), fondée sur une nouvelle logique, la Logique d’Alter, qui fait dire :  0 = 1 ! Cette logique fait écrire des égalités entre des choses de toute évidence très DIFFÉRENTES ! Cela fait qu’en apparence cette égalité est paradoxale, tandis que l’égalité qui résulte de NON paraît cohérente. Mais c’est en réalité tout le contraire. L’égalité de NON est fausse, illusoire, ABSTRAITE, NON existentielle, NON réelle, car l’égalité de la réalité est toujours entre deux réalités DIFFÉRENTES ! Et c’est justement parce que cette égalité s’exprime entre des êtres DIFFÉRENTS qu’elle est puissante. Cette égalité se résume par les expressions « Deux en Un » ou « Différent et pourtant Même » ou « Diversité dans l’Unité ». 

 

C’est en raison d’une ABSTRACTION (ce qui veut dire une séparation d’avec LE physique) que l’égalité de NON peut s’exprimer. Par exemple, si j’écris Théophile = Angélique, le NON dira que cette égalité est fausse, car Théophile est un homme et Angélique une femme. Et si j’écris Théophile = Paul, le NON dira encore que c’est faux, car les deux personnes ne sont pas la MÊME personne physique. Et si j’écris maintenant Théophile = Théophile, en précisant que je parle de la MÊME personne physique, et non pas de deux personnes  différentes ayant le MÊME prénom, le NON acceptera l’égalité. Mais c’est là son paradoxe, car, malgré les apparences, la situation qu’il accepte maintenant est exactement la même que celles qu’il refusait. En effet, écrire Théophile = Théophile, c’est toujours considérer le MÊME Théophile DEUX fois, à des intervalles spatio-temporels DIFFÉRENTS ! Cela se manifeste dans l’écriture PHYSIQUE de l’égalité  Théophile = Théophile. Dans cette écriture, on voit un premier Théophile, celui du premier membre de l’égalité, suivi du signe de l’égalité, puis un second Théophile, celui du second membre.

 

Que ce soit pour dire « Théophile = Théophile » ou pour l’écrire, les deux Théophile sont différenciés dans l’espace et dans le temps, et faire abstraction de cette réalité physique, c’est justement parler d’une égalité qui n’est pas celle de la réalité ! Théophile est un être réel, un être physique, comme son nom, qu’il soit écrit ou prononcé. Le temps de dire ou d’écrire « Théophile = Théophile », la personne dont on parle est devenu DIFFÉRENTE d’elle-même, exactement comme son nom s’est physiquement dédoublé pour être deux Théophile, reliés par l’égalité. Le temps de dire ou d’écrire « Théophile = Théophile », la personne a bougé, elle a cligné de l’œil, elle a respiré, beaucoup de choses ont changé en elle. Un être vivant, un être physique, bouge sans cesse, varie sans cesse, change sans cesse, quelque chose en elle change toujours, ce qui est le propre même des êtres physiques. Dire qu’elle est devenue différente d’elle-même le temps de dire ou d’écrire « Théophile = Théophile », c’est ne plus pouvoir exprimer cette égalité, puisqu’elle est désormais entre deux êtres DIFFÉRENTS. Donc le NON, s’il veut être cohérent dans sa coutume favorite de refuser l’égalité entre deux êtres DIFFÉRENTS, doit refuser aussi l’égalité Théophile = Théophile. Et pourtant une chose est VRAIE : Théophile devient sans cesse DIFFÉRENT, et cependant il reste le MÊME Théophile ! C’est cela le « Deux en Un », le « Différent et pourtant MÊME », le fondement de la vraie Égalité, celle de l’Existence, celle de la Réalité !

 

Et maintenant considérons une rame de papiers contenant des papiers qualifiés habituellement d’identiques. Le problème est le même entre les exemplaires d’un même article proposé dans le commerce. Alors chaque exemplaire est proposé au MÊME prix, parce qu’ils sont des articles identiques, fabriqués en série. Je prends alors deux papiers identiques de la rame, un dans ma main droite que j’appelle D, et un dans ma main gauche que j’appelle G. Que dira NON si je demande : « Ai-je le droit d’écrire D = G entre ces deux papiers IDENTIQUES ? » Il est évident que si IDENTIQUES soient-ils, ces deux papiers sont deux êtres physiquement DIFFÉRENTS, donc on n’a pas le MÊME papier, donc on ne peut pas écrire D = G dans l’absolu, si on raisonne avec NON ! Et que dire maintenant si au lieu de deux papiers D et G, je sortais un seul papier que je tiens dans ma main droite et que j’appelle D ? Puis-je écrire D = D ? Le problème est exactement le même qu’avec Théophile. Le NON devrait refuser D = D, car le papier D change sans cesse, il se plie, il bouge parce que je bouge, il change de position. Et puis le temps passe, il est toujours considéré à des instants différents, ce qui suffit pour qu’il soit différent de lui-même. On a le D à un instant 0, et le D à un instant 1. Les Deux D sont donc aussi différents que 0 et 1, et par conséquent, fidèle à lui-même, le NON devrait refuser  D = D, car l’accepter c’est accepter aussi l’égalité  0 = 1 !

 

Et maintenant que dire des égalités actuelles comme 0 = 0 ou  1 = 1 ou  2 = 2 ? On dira actuellement qu’on a une parfaite égalité mathématique, ce qui n’est pas le cas de  0 = 1, de  3 = 3 + 1 ou de  7 = 7 + 7. Si je sors deux papiers de la rame, puis trois papiers, on dira que j’ai en tout cinq papiers, et on écrira l’opération et l’égalité :  2 + 3  =  5. Si j’ai onze moutons et que je vends six moutons, on dira qu’il me reste cinq moutons et on écrira  11 - 6  =  5. Le NON refusera catégoriquement que je dise que mes cinq papiers sont ÉGAUX à mes cinq moutons, parce que selon lui un papier est un NON mouton et un mouton est un NON papier. Il refusera l’égalité : 5 papier  =  5 mouton, parce qu’il refuse :  papier = mouton (Remarque : On se dispense dans cette écriture scientifique des « s » du pluriel, tout comme quand on écrit 5 s,  5 kg,  5 C  ou  5 x on se dispense des « s ». Désormais, avec Alter, tout mot est une unité physique !).

 

Toutefois, le NON dira que le NOMBRE des papiers est le MÊME que le NOMBRE des moutons. Et si je demande à VOIR ce NOMBRE, à le toucher comme Théophile, un papier ou un mouton, le NON me dira que c’est NON possible, car le NOMBRE est un être NON physique, mais un être ABSTRAIT, un être mental, un concept, etc. Pour me faire vérifier que le NOMBRE des papiers est le NOMBRE des moutons, le NON me fera compter les cinq papiers puis les cinq moutons. Je dirai : 1, 2, 3, 4, 5  pour les papiers, puis  1, 2, 3, 4, 5  pour les moutons. Et NON sera content, parce que j’aurai trouvé le MÊME NOMBRE, à savoir 5, ce qui s’écrit 5 = 5, le 5 du premier membre pour les papiers, et le 5 du second membre pour les moutons. Mais une chose est évidente : C’est l’ABSTRACTION faite des êtres physiques, des êtres de la réalité, à savoir les papiers et les moutons, qui me permet d’écrire  5 = 5, au lieu de 5 papier =  5 mouton. En faisant donc disparaître les papiers et les moutons, en transformant ces existences en NON existences, ces unités en NON unités, je me retrouve donc avec des nombres dits « purs », mais qui sont en fait des nombres abstraits, coupés du physique, de la Réalité, de l’Existence. Et c’est cette abstraction qui rend possible cette égalité       5 = 5. De plus, pour dire ou écrire cela, je dois faire une autre abstraction du même genre que le cas de Théophile = Théophile,  ou le cas du papier  D = D. Je dois faire abstraction du fait que les deux 5 sont dans deux expériences différentes, deux situations différentes, ce qui se traduit par le fait d’écrire deux 5 qui sont des êtres physiques différents, l’un à gauche d’une égalité, et l’autre à droite de l’égalité. Ces deux 5 sont aussi physiquement différents que les deux feuilles D et G !

 

Tout cela pour dire la simple chose suivante : Quoi qu’on fasse, on écrit toujours une égalité entre des êtres DIFFÉRENTS, aussi DIFFÉRENTS que 0 et 1, car c’est ainsi la vraie égalité, celle de l’Existence, celle de la Réalité, c’est ainsi l’égalité spatio-temporelle, l’égalité dynamique, l’égalité physique, l’égalité réelle. C’est l’égalité du « Deux en Un », du « Différent et pourtant MÊME », de la « Diversité dans l’Unité ». Cette égalité du « Différent et pourtant MÊME » fait dire papier = mouton ou  5 papier  =  5 mouton. Il EXISTE toujours une notion qui unifie les papiers et les moutons, qui rend égales ces deux notions, qui les transforme en la même unité. Le cas échéant, la notion d’EXISTENCE joue ce rôle en ultime recours. Alors cinq papiers, c’est cinq existences, et cinq moutons, c’est aussi cinq existences. Alors dire 5 papier  =  5 mouton, c’est finalement dire 5 existence  =  5 existence. C’est donc en vertu de l’Unification et de l’Universalité qu’assure l’Existence, que l’on peut simplement dire 5 = 5, qu’on peut dire qu’on a à chaque fois le MÊME NOMBRE, car ce NOMBRE est  5 existence dans les deux cas !

 

Les physiciens actuels diront que 5 est un « nombre sans dimension » (NON dimensionné), un nombre mathématique pur, et pourtant 5 a toujours une dimension. Si ce n’est pas seconde, mètre, kilogramme, coulomb, kelvin, joule, papier, mouton, homme, femme, enfant, etc., c’est le cas échéant EXISTENCE ! On ne fait donc plus ABSTRACTION de l’Existence, de la Réalité elle-même, mais au contraire on ramène tout à l’Existence, à la Réalité suprême. C’est toute une AUTRE manière de voir les choses, c’est la manière existentielle de faire la science, la manière cohérente, la manière d’Alter.

 

La Théorie de l’Universalité est donc d’abord une nouvelle logique, la Logique d’Alter. Partout où il était question du connecteur logique de négation NON, il faut le remplacer par le nouveau connecteur, le connecteur AUTRE en latin ALTER, le connecteur de l’alternation.  Il le faut parce que le connecteur NON est le PARADOXE même, comme c’est déjà montré. C’est l’agent même du « paradoxe du menteur », la vraie cause ignorée de tous les problèmes des fondements de la logique et de la mathématique, de tous les paradoxes tels qu’ils ont été découverts après l’introduction de la Théorie des ensembles par Georg Cantor en 1882. Pour « résoudre » ces problèmes de fondements, on a axiomatisé la notion d’ensemble, ce qui a donné toutes sortes de théories axiomatiques des ensembles, la théorie de référence étant celle de Zermelo-Fraenkel (1922), en abrégé ZF.

 

En science, une égalité comme T X = Y, est celle d’un opérateur à un argument T, qui TRANSFORME un objet X en l’objet Y. Cet opérateur T est l’agent même de cette transformation de X en Y. Les fonctions, les applications, répondent à ce schéma d’opérateur, et une fonction  f  transforme un objet x en un objet y noté classiquement  f(x), et appelé image de x par f. On a donc la transformation  f(x) = y. Les connecteurs logiques à un argument sont un cas particulier d’opérateurs. Celui qui nous intéresse ici est le connecteur NON (ou Ø), qui transforme  X en  NON X, c’est-à-dire dont la relation de transformation est l’égalité : NON X = Y  ou   Ø X  = Y.

 

Et alors une simple évidence s’impose : C’est le NON qui transforme le Vrai en Non Vrai,  selon l’égalité  NON Vrai = Faux. C’est donc le NON qui transforme la Vérité en Non Vérité,  selon l’égalité  NON Vérité = Mensonge. Et c’est lui qui transforme la Cohérence en Paradoxe, selon l’égalité  NON Cohérence = Paradoxe. Et  une chose est très simple : La présence dans la science d’un opérateur NON qui est de nature à transformer le Vrai en NON Vrai, la Cohérence en NON Cohérence, ne peut que rendre cette science NON cohérente, cet opérateur ne peut qu’engendrer des NON existences, des NON possibilités, comme par exemple la NON existence de l’ensemble de tous les ensembles (en Théorie axiomatique des ensembles), la NON existence de l’inverse de 0 (en algèbre). Dans le langage des fonctions, on parle de cette NON existence comme du fait que la fonction qui à x associe 1 / x est NON définie pour 0. D’une manière ou d’une autre, le NON est à l’origine de toutes ces limitations de la science, qui se traduisent toutes par une NON existence ou un NON être.

 

On percevait jusqu’ici le NON comme une simple notion de logique qui permet d’exprimer tous ces phénomènes de limitations, de NON existence. On le percevait d’une manière plus générale comme un simple connecteur logique permettant d’exprimer des négations, permettant de dire NON X pour exprimer la négation de X. Alors on disait NON (NON X) pour dire de nouveau X. Alors autant on dit NON Vrai pour signifier Faux, autant on dit NON Faux pour signifier Vrai. C’est ce qui faisait croire que  le NON ne fabrique pas plus la Fausseté que la Vérité, puisqu’il transforme aussi le Faux en Vrai. On ne percevait pas qu’on était en présence d’un pyromane-pompier, qui allume d’abord l’incendie en cachette, puis qui joue au grand jour le héros qui sauve des flammes et qui éteint le feu qu’il a allumé. Le NON comme pyromane, c’est quand il est l’opérateur qui transforme le Vrai en NON Vrai, donc en Faux, qui transforme la Vérité en NON Vérité, donc en Mensonge.  Puis le NON en tant que pompier, c’est quand il transforme le Faux en NON Faux, donc en Vrai, c’est quand il transforme le Mensonge en NON Mensonge, donc en Vérité.

 

On ne percevait donc pas le connecteur logique de négation NON comme une notion NÉGATIVE, qui transforme fondamentalement et AVANT TOUT les notions POSITIVES (c’est-à-dire existentielles) en notions NÉGATIVES (c’est-à-dire NON existentielles). En effet, AVANT de transformer la notion négative de Faux en Vrai, le NON transforme la notion positive (ou existentielle) de Vrai en Faux ! Le NON transforme l’existence en NON existence (ou inexistence), avant de transformer la notion d’inexistence en existence.

 

La notion d’EXISTENCE est évidemment la notion la plus existentielle qui soit, puisqu’elle est la notion d’EXISTENTIEL elle-même. Au nom EXISTENCE est associé le verbe EXISTER. Les langues, comme la langue française par exemple, ont l’habitude de distinguer l’orthographie d’un nom et du verbe correspondant. Mais cette distinction n’est pas une nécessité absolue car tout nom est fondamentalement un verbe et vice-versa. C’est ainsi qu’on peut parler du verbe Parler comme dire « LE parler », ce qui fait du mot Parler un nom. On dit de même Le manger, Le boire, Le dire, etc., et on pouvait tout aussi bien dire L’exister pour dire existence, comme on dit L’ÊTRE, en tant que nom, et L’ÊTRE, en tant que verbe. Et la notion d’ÊTRE (le nom comme le verbe), exprime encore plus puissamment et plus profondément la notion d’EXISTENCE et d’EXISTER, comme quand Dieu, d’après l’Exode, dit à Moïse au Sinaï que son nom est « JE SUIS », ou comme quand René Descartes dit : « Je pense, donc JE SUIS », ou encore comme quand William Shakespeare fait dire à Hamlet : « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE ».

 

Cette dernière citation soulève une autre grande question très liée à la question de l’ÊTRE, et cette question est dans le « Ne Pas ». C’est donc la question de la Négation. On pense aujourd'hui être en présence d’une seule négation, autrement dit que le « Ne Pas » ne peut s’exprimer que d’une seule manière, celle actuellement connue et nommée en logique et en mathématique le connecteur logique de négation, à savoir le NON ! Alors « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE » de Hamlet se dira aujourd'hui : « ÊTRE ou NON ÊTRE ». La négation exprimée ainsi avec le NON, on peut vraiment dire : « ÊTRE ou NON ÊTRE, telle est la QUESTION », ou : « ÊTRE ou NON ÊTRE, telle est le PROBLÈME», ou  encore : « ÊTRE ou NON ÊTRE, telle est le PARADOXE » ! Et la QUESTION, le PROBLÈME, le PARADOXE, le PYROMANE-POMPIER, c’est le NON !

 

La Théorie de l’Universalité démontre donc aujourd'hui l’existence de DEUX négations, l’Une (à savoir le NON) étant le Pyromane-Pompier, et l’Autre (à savoir justement l’AUTRE lui-même, l’ALTER en personne) qui détruit le Pyromane-Pompier, pour qu’on n’ait plus à éteindre des incendies, parce que celui qui les allume N’EXISTE PLUS ! Le Pyromane est le seul être à incendier, à jeter dans le Feu éternel, à lancer dans le Lac de feu pour toute l’Éternité. Le Faux est la seule chose à laquelle il faut dire « FAUX ! », pour rétablir la Vérité, pour rétablir le Théorème. La Séparation est la seule chose dont il faut se séparer, pour restaurer l’Union, l’Unification, l’Universalité. Le Mal est la seule personne à qui il faut faire du mal, pour qu’on ne parle plus que du Bien, au lieu du Bien et du Mal, c’est le seul fruit défendu du Jardin. La Mort est la seule vie qu’il faut tuer pour toujours, pour qu’il n’y ait plus de vie qui meurt, pour qu’on parle enfin de Vie éternelle. Le NON est la seule existence qu’il faut NIER, pour qu’on ne parle plus de NON existence. Et celui qui apporte tous ces changements est l’AUTRE, l’ALTER.

 

L’équation de recyclage de NON, l’équation de passation de pouvoir, est l’équation d’alternation, qui est : NON X = ALTER X, pour TOUTE notion X, pour TOUTE chose X, pour TOUTE existence X, pour tout être X. Pour dire « TOUT », j’ai tout simplement employé le quantificateur universel dans toute sa puissance, dans toute son UNIVERSALITÉ. Il est étroitement uni au quantificateur existentiel, dont l’essence est la notion d’EXISTENCE.  Les deux quantificateurs existentiel et universel ($ et " ) reviennent à dire tout simplement respectivement Existence et Univers, c’est-à-dire finalement la même Existence, le même Univers. Pour le symbole, je les inverse aujourd'hui, je les remets à l’endroit, et alors $ devient E, donc Existence ou X, et " devient A, pour dire Univers ou U, mais surtout pour dire Alpha. Et alors il désigne le Premier des ensembles, la Première des existences, le Premier ordinal, et à ce titre il est noté Æ ou  0, ce qu’on appelle actuellement l’Ensemble Vide. Et la grande révélation de la Théorie de l’Universalité (conséquence directe de la suppression du NON donc de la NON Égalité), c’est que cet Alpha, c’est aussi le l’Oméga ou W, TOUT, l’Univers, l’Ensemble Plein, l’Ensemble de TOUS les ensembles, l’Ensemble de TOUTES les choses, l’Ensemble de TOUTES les existences, l’Ensemble de TOUS les êtres, bref l’ÊTRE !

 

Quand avec le quantificateur existentiel, et surtout dans un système d’axiomes, on dit : « Il existe », c’est pour donner l’existence à un objet, c’est l’introduire. C’est ainsi qu’on introduit l’Ensemble Vide  Æ par l’axiome du même nom et qui dit : « Il existe un ensemble N’ayant aucun élément ». Ici encore le rôle de la Négation pour dire « N’ayant Aucun» est capital, et il est comme le « Ne Pas » dans « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE ». La science est différente du tout au tout, selon que la négation est exprimée avec le NON, comme actuellement, ou avec l’ALTER, comme la Théorie de l’Universalité le fait à partir de maintenant.

 

Dans le premier cas on a une Théorie axiomatique des ensembles où il est question de l’Ensemble Vide ou A ou  Æ ou  0, mais où l’Ensemble Plein ou U ou  X ou W ou w, l’Ensemble de TOUS les ensembles, est déclarée NON existence ! Cela se traduit dans la Théorie des ordinaux par le fait d’avoir un Premier ordinal, donc Æ ou  0, mais où le Dernier ordinal, donc W ou w, est déclaré NON existence. Cela se traduit en algèbre, dans la théorie des corps,  par la NON existence de l’inverse de 0, c’est-à-dire par le fait que l’élément neutre pour la loi additive n’admet pas de symétrique pour la loi multiplicative. De ce fait, j’appelle la notion actuelle de corps de « corps de Non », parce que ce corps déclare NON existence l’inverse de l’élément neutre pour la loi additive.

 

C’est la notion d’Infini, qui signifie d’ailleurs NON Fini avec le NON, qui est directement visée par cette situation engendrée par NON. Alors cette notion d’Infini est éclatée en une multitude de notions qui ne s’intègrent pas dans une seule et même théorie de corps. La simple équation de premier degré à une inconnue : x = x + 1, qui traduit l’énoncé : « x est son propre successeur », n’admet pas de solution dans un corps. Un domaine où elle peut recevoir une solution est l’arithmétique infinie ou théorie des cardinaux infinis. Là on trouve une « infinité » de solutions, dont la première est À0, encore noté w, le cardinal infini dénombrable. Il satisfait À0  =  À0 + 1, ou   w  =  w + 1, mais tout l’intérêt que devrait avoir cette solution est anéanti par NON, qui parle des êtres intervenant dans cette solution comme étant NON finis ! En séparant arithmétique finie et arithmétique NON finie, en deux arithmétiques qui ne s’UNIFIENT pas dans une seule et même théorie de corps, il réduit considérablement la puissance de l’arithmétique, de la théorie de corps, de l’algèbre, de la mathématique, de la SCIENCE !

 

L’une des conséquences funestes des séparations induites par NON,  est que l’analyse utilise une autre notion orpheline d’infini, sans père ni mère, sans existence RÉELLE, que l’on note par le symbole ¥, qui est le 8 couché comme un cadavre. C’est ce que ce symbole ¥ est en réalité, oui un CADAVRE ! En effet, c’est lui qui DEVRAIT ÊTRE l’Ensemble Plein E, le Dernier ordinal W, l’INVERSE DE 0  que j’appelle w, la VALEUR en théorie des fonctions de la fonction   x  ® 1 / x, pour x = 0 ! Mais il est déclaré NON existence par NON, il est TUÉ par NON, c’est donc bien un CADAVRE qu’on manipule ainsi !

 

Les conséquences en physique, science qui est une grande utilisatrice de l’outil mathématique, sont inouïes. La difficulté à concilier la théorie dite de l’« infiniment grand », qu’est la Relativité générale, avec la théorie dite de l’« infiniment petit », qu’est la Mécanique quantique, trouve son origine même dans cette séparation par NON de l’Alpha avec son Oméga, du 0 avec son inverse w. Alors avec une telle Logique de NON, on ne peut pas vraiment concilier l’« infiniment petit », le 0, avec l’« infiniment grand », le w. Il faut donc une nouvelle conception de NOMBRE fondée sur une nouvelle théorie du corps, ce que j’appelle le « corps d’Alter », qui reprend tous les axiomes du corps, mais où l’on dit désormais : « TOUT élément admet un symétrique pour la loi multiplicative ». Pour se faire, il ne faut évidemment plus effectuer la négation avec le NON mais avec l’ALTER.

 

Et alors la physique change du tout au tout, ne serait-ce que parce qu’on ne sépare plus désormais les « nombres avec dimension », les nombres de la physique donc, les nombres avec unité de mesure, d’avec les « nombres sans dimension », donc les nombres dits NON dimensionnés, les nombres sans unité de mesure, les nombres de la mathématique, les nombres dits « purs ». Avec Alter, « TOUT est nombre », parce que le TOUT, l’Existence, l’Univers, est le Nombre même, l’Ordinal, le Premier et le Dernier, l’Alpha et l’Oméga, le Vide Æ et le Plein W, le Zéro et l’Infini (au sens d’Alter), le 0 et le w. Avec Alter, on découvre le Cycle, exprimé par l’égalité  $  = "  ou  E = A (avec les symboles des quantificateurs), ou Existence = Univers, l’Existence étant le Commencement, le « Il existe », et l’Univers étant la Fin, le « TOUT ». Avec Alter, les deux quantificateurs expriment la même Existence, le même Univers. L’Un exprime le Rien, le Vide, l’Alpha, la Genèse, le Commencement, l’Existence, et l’Autre exprime le Tout, le Plein, l’Oméga, la Fin, l’Univers. Le Cycle, c’est l’égalité :  Rien = Tout, Vide = Plein,  Alpha = Oméga ou  A = W ou  Æ = W ou encore  0  =  w. La forme la plus simple de cette égalité est  0 = 1, et pour l’obtenir, il suffit de diviser les deux membres de   0  =  w  par  w.

 

Avec Alter, c’est tout une nouvelle manière de calculer, on calcule très naturellement, de la même manière avec TOUS les nombres, et TOUS les nombres, c’est TOUTES les existences. C’est toute une nouvelle manière de faire la SCIENCE. On ne parle plus de NON existence, on ne parle plus de NON nombre, on ne parle plus de NON entier, on ne parle plus de NON ordinal, on ne parle plus de NON fini,  on ne parle plus de NON dimension, on ne parle plus de NON possible, on ne parle plus de NON complétude (comme avec les théorèmes d’incomplétude de Gödel), on ne parle plus de NON détermination (comme avec les relations d’indétermination de Heisenberg), etc. Bref, avec Alter, finies les sciences de NON, on fait maintenant La Science, celle fondée par le « corps d’Alter ».

 

On ne parle plus en biologie de la Théorie de l’évolution, qui étudie l’origine de la VIE, et qui s’interroge sur la manière dont la VIE apparaît à partir de l’inerte ou du NON vivant. On ne parle plus de NON vivant avec Alter, ce qui change complètement la manière de concevoir la VIE, donc de faire la biologie. Une chose doit être évidente : Le langage de la biologie : Cellule, organe, fonction, espèce, genre, classe, bref l’organisation et la classification biologique, est fondamentalement un langage d’ensemble-élément ! La cellule est une unité biologique, un quantum biologique. C’est aussi pourquoi la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité est toute une nouvelle façon de faire la biologie, de parler de l’Origine, de l’Alpha, de la Genèse de la Vie ! Et enfin, parler du Cycle de l’Existence, dire que l’Existence est le Commencement et la Fin, c’est parler du Cycle de la Vie, de l’Existence avant l’Existence, de la Vie avant la Vie.

 

Parler de l’apparition de la VIE dans un Univers conçu comme étant initialement sans VIE, étudier l’Univers à une époque où aucune conscience n’y EXISTAIT pour suivre son évolution du Big Bang jusqu’à nous, c’est tomber dans un très subtil paradoxe que j’appelle le Paradoxe du fumier. Ce paradoxe revient à dire que le TOUT est moins organisé que l’élément ou la partie, ou que l’élément (ou la partie) est plus vivant que le TOUT. C’est le paradoxe du microorganisme qui est plus vivant que le fumier dans lequel il se trouve. C’est aussi la situation d’un cadavre en décomposition, qui est moins vivant que chacun des vers qui grouillent en lui. Sans les microorganismes en son sein, le fumier serait résolument inerte, et sans les vers qui pullulent en lui, le cadavre est résolument NON vivant. Pour l’Existence ou l’Univers, les microorganismes, ce sont des êtres vivants comme nous les humains. À l’époque donc où aucun être vivant, aucune conscience n’existait dans l’Univers, selon les sciences actuelles,  celui-ci était donc tout simplement comme le fumier sans microorganismes, ou le cadavre sans vers. L’Existence tout entière serait donc à l’époque moins vivante que des êtres comme nous, elle serait donc sans conscience, sans vie, avant l’apparition de la VIE, de la conscience !

 

Une autre variante du Paradoxe du fumier est ce que j’appelle le Paradoxe du mort ou Paradoxe de la conscience. En remontant scientifiquement le Temps pour étudier l’Univers à l’époque où aucune conscience n’était sensée exister en son sein, le physicien actuel ou le biologiste est comme un enfant en train d’assister à l’acte sexuel de ses parents qui aura pour conséquence sa naissance. Le scientifique est aussi comme un mort qui assisterait à son enterrement. Le paradoxe vient de ce que la science est faite avec le NON, ce qui induit la conception d’un Temps linéaire au lieu d’un Temps cyclique, qui est le Temps d’Alter. Avec le NON, l’Alpha NON EST l’Oméga, et l’Oméga NON EST l’Alpha. On a  Alpha  ¹ Oméga, où le symbole  ¹ est à lire « NON EST » ou  « NON ÉGAL À ». Alors le passé est à un bout de la Droite du Temps, le bout Alpha, et le futur est à l’autre bout de cette Droite, le bout Oméga. On a la séparation : Alpha  ¹ Oméga, donc   Passé  ¹ Futur.  C’est cela le Temps linéaire, la conception actuelle du Temps, celle induite forcément par NON, même quand on parle de Cycle !

 

La seule façon de parler vraiment de Cycle, c’est de dire :  Alpha = Oméga ou   Æ = W ou   0  =  w, ou encore plus simplement  0 = 1 ! Sans cela, on parle en fait de pseudo-Cycle ! Dans un Temps cyclique, celui induit par Alter, on a  Passé = Futur. On parle alors d’Être avant l’Être, d’Existence avant l’Existence, de Vie avant la Vie, de Conscience avant la Conscience. Et alors l’Univers, l’Existence, l’Être, est à la fois le plus petit et le plus grand univers, la plus petite et la plus grande existence, le plus petit et le plus grand être, la plus petite et la plus grande vie, la plus petite et la plus grande conscience. La Vie est donc graduée de l’Alpha à l’Oméga, qui est le degré de vie (ou d’existence) le plus élevé, mais aussi le plus bas !

 

Alter, c’est la fin de tous les paradoxes. C’est la meilleure réponse à l’énigme de la Poule et l’œuf. Cette énigme pose tout simplement la question de « Qui est avant qui ?». Ce sont des questions qui se posent dans une conception du Temps linéaire, mais qui ne se posent plus avec le Temps cyclique. Avec Alter, la notion de Vie trouve enfin une définition mathématique  rigoureuse, avec l’égalité Vie = Existence. Au lieu de la séparation entre Vivant et NON Vivant, on découvre plutôt la notion de degré de vie ou de degré d’existence, qui signifie aussi degré d’organisation. Une particule n’est pas un être NON vivant dans l’absolu, mais un être moins vivant qu’un atome (qui est une plus grande organisation), lui-même moins vivant que la molécule, elle-même moins vivante que la cellule, elle-même moins vivante que l’organisme dont elle est une unité. Une fleur est un organisme moins vivant qu’un lombric, qui lui-même est moins vivant qu’un humain. Le sommet de cette échelle de la Vie est l’Existence tout entière, l’Être, le degré d’organisation le plus élevé parce que c’est l’Ensemble de tous les êtres. Les humains que nous sommes sont pour l’Être, ce que les cellules sont pour l’humain ! Nous sommes donc des cellules à une autre échelle d’organisation de l’Être. Ce bouleversement de la biologie, c’est aussi celui de l’anthropologie, la manière d’étudier l’origine et l’histoire de l’homme et de la femme ! L’anthropologue fait suite au biologiste, qui fait suite au physicien, qui fait suite au mathématicien, qui fait suite au logicien. Et aujourd'hui, la Logique, la vraie, c’est Alter, c’est le Cycle.

 

Alter, c’est vraiment toute une nouvelle logique scientifique, une nouvelle mathématique, une nouvelle physique, c’est enfin la compréhension même du Temps. On sait depuis longtemps que l’Univers est une question de mouvement, de dynamisme, de cycle, de rotation, de gravitation. Le cycle va de la particule à la galaxie, de l’électron au pulsar et au quasar. La seconde est définie comme 9 192 631 770 cycles d’une radiation de l’atome de césium 133. Le Temps c’est donc fondamentalement le Cycle, et comprendre le Cycle, l’égalité  Alpha = Oméga ou  A = W ou  Æ = W ou encore  0  =  w, c’est enfin comprendre le Temps ! On fait alors la Physique de l’Existence, celle où l’unité fondamentale de physique est l’EXISTENCE. C’est l’unité la plus générale, la plus universelle. Toutes les unités : Le mètre, la seconde, le kilogramme, le coulomb, le kelvin, etc., et toutes les unités dérivés, s’unissent aux AUTRES unités que sont :  Le caillou, la montagne, le fleuve, la mer, le nuage, l’atmosphère, la planète, le soleil, la lune, l’étoile, la galaxie, l’univers, le ciel, la terre, l’arbre, la fleur, le fruit, la pomme, le mouton, l’animal, l’homme, la femme, l’enfant, l’amour, la paix, la vie, l’existence,  l’être, pour former une seule unité : l’EXISTENCE ou l’ÊTRE ! Et le symbole existentiel, l’unité universelle pour dire tout cela est X, qu’il faut désormais lire EXISTENCE ou ÊTRE !

 

L’Algèbre d’Alter, c’est aussi l’Algèbre existentielle. Quand on y dit par exemple 7 x, le x n’est plus une vague variable, encore appelée « inconnue » ou « NON connue » quand on résout les équations. Et l’équation  x = x + 1, a enfin une solution dans le corps d’Alter, celui où désormais 0 est inversible ! Cette équation conduit très vite à d’importantes conclusions :  La première et la plus immédiate est  0 = 1. Il en résulte immédiatement que 0 est solution, puisque  0 = 1 veut dire  0  =  0 + 1. Puis par récurrence on montre facilement que tout entier est solution.  La seconde conclusion de l’équation x = x + 1 est que  x  = 1 / 0  ! Et c’est le rapport 1 / 0 que je nomme précisément  w. Il est très facile d’établir dans le corps d’Alter l’Égalité universelle :  0  = 1 = 2 = 3 = 4 = 5 = 6 = 7 = … =  w  ! L’Ordinal, c’est l’Alpha, le 0, et c’est l’Oméga, le w. On a le théorème : « L’Ordinal est tout ordinal ».

 

Avec Alter, toute notion X, toute chose X, tout ensemble X, toute existence X, tout être X, est un ordinal, car pour le NIER, il faut louer les services du Séparateur  NON, pour dire que X est un NON ordinal. Il faut le NON pour séparer les choses en deux catégories, les ordinaux d’un côté et les NON ordinaux de l’autre. Mais Alter c’est la séparation d’avec le Séparateur. Quand le Séparateur NON était confondu avec Alter en ce qu’on croyait être la seule négation, quand l’Ivraie était intimement confondu avec le Blé, les choses et les êtres étaient séparées. Mais se séparer de l’Ivraie, se séparer de NON, c’est restaurer l’Union, l’Unification, l’Unité, l’Universalité, qui est tout simplement l’Égalité universelle.

 

La pleine expression de l’Égalité universelle est  : « Pour tout X, pour tout Y, on a : X = Y »  ou     "X "Y (X = Y) . Elle se résume à la seule égalité  0 = 1. On commence à percevoir la profondeur et la nouveauté de cette simple égalité quand on comprend qu’elle signifie : « L’Ordinal est tout ordinal » ou « L’Être est tout être » ou « L’Existence est toute existence ». Elle fonde alors ce que j’appelle la Science de l’Être ou la Science de l’Existence, d’autres appellations de la Théorie de l’Universalité.

 

Cette égalité 0 = 1 revient aussi à dire que « Le TOUT est chaque chose » ou « L’Ensemble de  toutes les choses est chacun de ses éléments ». En utilisant la quantification universelle, tous ces énoncés reviennent à dire : « Pour toute notion X, pour toute chose X, pour tout ensemble X, pour toute existence X, pour tout être X, on a : X = Existence » ou  "X (X = Existence).

 

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Nous avons TOUT à gagner

 

Monsieur le Doyen de la faculté des sciences de l’Université de Lomé, je vous ai présenté le 24 avril 2006 sur cédérom un ensemble de documents sur la Théorie de l’Universalité, dont un certain nombre sous forme imprimée. Tous ces documents ont un point commun : Ils ne s’adressent pas spécialement à un public universitaire, mais plutôt au grand public, au citoyen lambda comme j’aime le dire.

 

            Il est vrai que la Théorie de l’Universalité est unique en son genre. C’est une théorie scientifique de haut niveau, très déroutante et souvent difficile à comprendre, ou plutôt à admettre. Et pourtant jamais théorie scientifique d’un tel niveau n’a été à la portée du citoyen lambda. Elle repose sur un énoncé très surprenant qui est un théorème qu’elle démontre. Cet énoncé est tout simplement :  0 = 1 ! Il est si simple qu’un enfant de l’école primaire comprend ce que cette écriture veut dire. Pour cela il lui suffit de savoir ce que veulent dire les symboles 0 et 1 et le symbole « = ». Mais une autre affaire est pour lui de comprendre POURQUOI je dis que   0 = 1 ! Si je lui explique que cette écriture revient à dire des choses comme  4 = 5 ,   1 = 3  ou  7 = 7 + 7, il commencera à protester et à dire que mes déclarations sont fausses.

 

Cela montre au moins une chose : Il suffit de très peu pour qu’un enfant de l’école primaire entre dans le débat de l’Universalité, ce qu’il peut très difficilement faire avec la Théorie de la Relativité par exemple. Celle-ci doit être considérablement vulgarisée pour que l’enfant de l’école primaire puisse y donner le moindre avis. Mais la Théorie de l’Universalité ne dit pas  0 = 1 dans un souci de vulgarisation, elle ne simplifie pas par là des équations tensorielles ou différentielles de grande complexité. Mais la théorie tout entière se réduit à cette simple égalité, de sorte que comprendre cette égalité c’est comprendre la théorie et vice-versa. Par conséquent, cette égalité n’est pas la vulgarisation de la théorie, mais si vulgarisation il y a, c’est au contraire cette égalité extrêmement profonde dans son sens, qui doit être expliquée, simplifiée, pour la rendre compréhensible ! C’est ce que j’ai fait jusqu’ici en direction du grand public. Et il est temps maintenant que je fasse une présentation synthétique en direction d’un public universitaire, une présentation plus technique (au sens classique du terme). C’est ce que je viens de faire dans cette première partie nommée Faculté de La Science où l’essentiel est dit.

 

Pour aller plus loin dans la Théorie de l’Universalité, je vous proposerai, si Dieu le veut (ou plutôt si le Diable ne m’en empêche pas), une seconde partie et suite de ce courrier nommée Thèse pour l’Université. Il s’agit plus d’une thèse pour le symbole qu’autre chose. En effet, mon diplôme universitaire le plus haut est la licence de sciences physiques, obtenue justement à l’« École des sciences » (ou EDS) de ce qui était appelé l’Université du Bénin (ou UB). Je n’ai donc jamais mis pied dans une maîtrise scientifique, et encore moins un DEA (Diplôme d’études approfondies) ou un DESS (Diplôme d’études supérieures spécialisées). Dans l’organisation actuelle des études, il est beaucoup plus facile pour moi de voler comme un ange et de m’approcher du trône de Dieu que d’espérer soutenir une thèse de doctorat. En effet, ce n’est pas avec une licence qu’on fait cette chose. On a beau justifier de compétences et de connaissances valant très largement un doctorat et donnant droit à une soutenance de thèse, ce qui compte aux yeux de l’institution, c’est le diplôme OFFICIEL. Et officiellement, je ne suis qu’un simple licencié.

 

Qu’à cela ne tienne. Mais le fait est que la Théorie des ensembles, la Théorie des modèles et la Logique mathématique par exemple n’étaient pas au programme de licence de sciences physiques. Seul un énorme travail d’autodidacte pouvait me permettre de traiter de sujets dont je parle aujourd'hui dans la Théorie de l’Universalité. Je profite de l’occasion pour remercier les auteurs de quelques références. C’est juste pour le symbole car la liste est loin d’être exhaustive, d’autant plus que je cite ces références de mémoire comme je le fais de beaucoup de choses. En effet, la plus grande partie de ma documentation est restée en France, et certaines de celles qui devraient me parvenir lors du déménagement n’ont pas survécu au vol au port de Lomé. Et à vrai dire, les affaires qui me sont parvenues dans ma grotte à Pagouda sont de vraies miraculées d’une tentative de vol au niveau du transit au port de Lomé. J’ai réussi à sauver l’essentiel qui me sert aujourd'hui d’un minimum de documentation pour mon travail de rédaction.

 

Pour le symbole, je cite donc l’excellent petit livre nommé tout simplement la Théorie axiomatique des ensembles, de J-L. Krivine ; Logique mathématique de Pabion, bibliothèque des Cézeaux ; Le nombre, langage de la science de T. Dantzig ; l’excellent ouvrage de Relativité générale de X., bibliothèque des Cézeaux ; le tout aussi excellent ouvrage de Mécanique quantique de Y., bibliothèque des Cézeaux ; Einstein, histoire d’un enfant attardé ou la vie d’Albert de J-F Griblin ; Les nombres, ils possèdent les secrets de l’Univers, de Science et vie Junior, hors série numéro 26 d’octobre 1996 ; Le Dieu des savants, de Sciences et  Avenir, hors série numéro 137 de décembre 2003 ; Panorama encyclopédique des sciences de R. Caratini ; Dictionnaire de mathématiques de L. Chambadal ; Dictionnaire des mathématiques, algèbre, analyse, géométrie de Encyclopaedia Universalis ; et enfin pour terminer, une référence hautement symbolique de par son nom même qui est comme l’Universalité, sans doute ma plus grande source de documentation :  ENCYCLOPAEDIA UNIVERSALIS !

 

Le résultat de tout ce travail autodidacte, c’est la Théorie de l’Universalité ou Théorie universelle des ensembles, une théorie fondamentalement mathématique, mais qui englobe et unifie TOUTES les sciences et TOUS les domaines, à commencer par la proche cousine la physique. Cette théorie doit cette puissance unificatrice au fait qu’elle repose sur la clef de TOUT, l’Existence, l’Être. Le projet de document initié par ce courrier est nommé Universalité de Lomé. Après la présentation de l’essentiel dans cette première partie nommée Faculté de La Science.

 

Le but recherché n’est pas d’obtenir un diplôme universitaire au-delà de la licence de sciences physiques, ou de briguer une chaire universitaire, au sens classique de ce terme. Mon diplôme de licence me suffit et il est pour moi comme un grade de lieutenant, et j’aime d’ailleurs me qualifier de lieutenant Columbo de la science. Je ne cherche pas à perdre ce grade très symbolique pour celui de capitaine, de commandant ou de général de la science. La Thèse pour l’Université qui fait suite à cette partie est très symbolique, histoire de dire que dans mon existence, j’ai adressé une thèse à une université, fruit de ma formation universitaire et de mes travaux personnels de recherche scientifique. Elle est symbolique car elle est très loin d’embrasser l’ensemble des thèmes abordés dans la Théorie de l’Universalité. Les travaux de base sont largement présentés dans cinq livres : « Estelle Je t’aime », « Pour la Vie », « Noubli Pas », « Existence, Alter, YHWH », « Au Consulat de France, au Togo », sur le cédérom que je vous ai remis. Les trois premiers sont les trois tomes d’un ouvrage global nommé « La Colline Golgotha », et deux derniers sont les deux tomes d’un livre nommé « Réalité et Confession ». 

 

On peut trouver dans le livre « Estelle Je t’aime », dans la partie nommée « Avant l’été 2003, Les Travaux d’Avant», mes travaux académiques, dans le sens classique du terme, l’essentiel des travaux précurseurs de la Théorie universelle des ensembles. On y trouvera d’abord « Nombres hypernômes ou Uniréels », qui est la construction d’un corps de réels non archimédiens. L’idée est voisine de celle de l’analyse non standard. On y trouvera ensuite ce qui est l’ancêtre même de la Théorie de l’Universalité, à savoir la Théorie des univers, une théorie axiomatique des ensembles dans la pure tradition académique actuelle. Suit la première mutation de la Théorie des univers vers la Théorie universelle des ensembles, aujourd'hui nommée Théorie de l’Universalité, ou  Science de l’Existence ou  Science de l’Être. Cette très courte période de mutation est celle que j’appelle « Période du schème ».

 

Un schème (U, e) est tout simplement la donnée d’un ensemble U (au sens le plus large et intuitif du terme), muni d’une relation binaire e. À ce stade, il n’est pas encore question du moindre axiome. Des objets nommés les parenthésages ont fourni un premier modèle physique de la notion d’ensemble. C’est sans doute ma plus vieille découverte, que je n’ai mise en jachère que pour développer les nombres hypernômes. Les parenthésages ont donné naissance à la notion d’« univers ensembliste », qui est le germe même de la notion d’univers. C’est l’étude des propriétés générales du schème et d’un schème très particulier dont les objets sont les parenthésages qui m’a fait comprendre les mécanismes les plus profonds des axiomes de la théorie des ensembles, et qui m’a fait par la même occasion comprendre qu’une théorie des ensembles cohérente, fondée sur la notion intuitive, « naïve », large, naturelle, universelle d’ensemble, bien plus puissante que la Théorie axiomatique des ensembles, pouvait être faite sans le recours aux axiomes. C’était le commencement de la libération vis-à-vis du diktat de la méthode axiomatique. C’est ce que je propose de découvrir au début du premier des cinq livres terminés jusqu’ici. 

 

Mes écrits actuels, comme par exemple ce courrier Universalité de Lomé, sont les matières du sixième livre dont le titre n’est pas fixé, mais qui s’oriente vers quelque chose comme « La Civilisation de l’Être ».  Ce sont les derniers en date, donc qui contiennent les idées les plus pertinentes et souvent une présentation plus simple et plus digeste de la théorie. On comprendra sans doute mieux les écrits antérieurs en lisant d’abord les derniers. De petits documents comme « Il était deux fois » et « Du prof au prophète », qui introduisent une très importante nouvelle présentation de la théorie nommée « Pour l’amour d’Angélique ». Dans la série des nouvelles présentations de l’Universalité, on compte dernièrement deux courriers, « C’est Dieu qui sait » et « X Président », adressés à deux présidents, respectivement le Président togolais et le Président français. Toutefois l’écriture du second a pris beaucoup d’ampleur pour devenir ce que je pense être l’un des derniers grands documents grand public en direction de la France. Le service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France n’a pas fait montre d’un grand intérêt à l’égard de tous ces derniers travaux que je lui ai soumis. À l’entendre, cette « obscure » affaire de Théorie de l’Universalité ne relève pas vraiment de sa compétence… Ce service m’a donc conseillé de m’adresser plutôt à une personnalité scientifique française comme Stella Baruk ou à une personnalité scientifique togolaise comme Messanvi Gbéassor.

 

La France a suffisamment été l’objet de mes préoccupations. Il est temps d’en faire de même pour le Togo.  J’ai des raisons de penser que la haute science à la portée de tous, l’Université populaire, l’Université de la place du marché, l’Université du citoyen lambda, que j’appelle de mes vœux, ne verra pas le jour en France. Elle a bien plus de chances de voir le jour au Togo, ce qui donne aujourd'hui encore plus de sens à mon retour à mes origines.

 

Toutefois, mes grandes tribulations ici, dans mon milieu familial en particulier, de la part d’un frère et d’une sœur plus particulièrement encore, m’ont fait vivre mon retour au pays comme une plongée en Enfer, ce qui explique une certaine nostalgie de la France, et le fait que bien qu’au Togo, mon regard se tournait toujours vers le pays de la Tour Eiffel. Mon rapport très difficile avec ma famille est dernièrement l’objet de documents très spéciaux nommés Sommeil du père et Code 666 : Le frère ennemi.  Mais heureusement le Togo ne se réduit pas à ma famille locale et surtout à ces individus et à tous ceux de leur espèce, qui font de mon séjour sur ma terre natale un vrai calvaire et une lutte au quotidien pour que ce pour quoi je suis revenu ici se fasse.

 

Plus d’un togolais sera sans doute un jour heureux que quelque chose comme la Théorie de l’Universalité ait réellement germé au Togo, et que je ne me sois pas laissé décourager par les tribulations causées par ces visages togolais de NON. Mais le togolais honoré dont je parle ne le sera que si l’Université de la place du marché que j’appelle de mes vœux devient une réalité dans le pays. L’ensemble de mes travaux, c’est ma Thèse pour cette Université-là.

 

L’Universalité comme Université du citoyen lambda, c’est le défi que je vous propose de relever avec moi, Monsieur le Doyen, c’est un projet très ambitieux que je soumets à la Faculté des sciences de l’Université de Lomé. Je propose de faire de la Faculté des sciences dont vous êtes le doyen la Faculté de La Science au singulier ! Mon vœu très cher est de faire que l’Université de Lomé devienne l’Universalité de Lomé. Cette théorie est née en France, et pour cela je me devais de donner à la France l’occasion d’assumer la paternité et la maternité de ce nouveau-né. Mais le problème de la France est qu’elle est déjà un pays « développé », un pays de la science, et qu’elle n’a pas besoin des thèses d’un petit nègre pour devenir une nation de la science ; et ses universités et ses institutions n’ont pas besoin de la théorie d’un originaire d’un pays sous-développé pour se faire un nom sur l’échiquier mondial.

 

Je n’ai pas manqué de loyauté envers la France, et je lui aurai offert le meilleur de moi-même, l’occasion de devenir le lieu de Germe de l’Universalité, le lieu d’où elle sort de l’ombre pour rayonner dans le monde. Cela aurait pu par exemple partir du Lycée professionnel Camille Claudel à Clermont-Ferrand, mon dernier établissement d’exercice en tant qu’enseignant de mathématiques et sciences, ou de la dernière ville où j’ai habité en France, Romagnat, ou encore d’une organisation religieuse à laquelle j’appartenais, et qui a été le premier destinataire de ma correspondance scientifique. Mais tout ce que j’ai gagné de la part de cette religion, c’est d’être excommunié pour hérésie.

 

Avant de quitter la France le 11 septembre 2004 pour le Togo, j’ai soumis à mon supérieur hiérarchique mes travaux sur la Théorie de l’Universalité jusqu’à cette date. Et on peut constater qu’aucun écho n’a été fait à la théorie. Et aujourd'hui la question est toujours la même : La voix de l’enfant noir atteindra-t-elle ces hauteurs, ces grands sommets du monde actuel ? Ce sera le cas un jour j’en suis sûr. Mais j’ai toutes les raisons de penser que cette voix ne viendra pas de la tête du Colosse vers ses pieds d’argile, mais montera de ses pieds d’argile vers sa tête.

 

Jusqu’ici, je répugnais à l’idée de faire de la Théorie de l’Universalité, de cette science si universelle, de cette science dont l’objet est TOUT, une affaire de spécialistes. Je ne voulais pas la réduire à des questions n’intéressant que le domaine universitaire (au sens restreint du terme), d’où l’orientation résolument grand public de la théorie. Mais j’oubliais un détail : Toutes les universités n’ont pas le prestige de celle d’Oxford, de Cambridge ou de Paris-Sorbonne. Et l’Université de Lomé, ce n’est pas l’Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand. Celle qui pense être déjà grande n’a pas besoin de grandir, mais c’est celle qui est petite, qui est une NON existence vue de Paris ou de New York, qui a besoin de grandir, de devenir bien plus qu’une université, mais l’Universalité ! C’est ce je vous propose, à savoir de faire devenir grande la Faculté des sciences de l’Université de Lomé. Qu’elle devienne la Faculté de La Science, à l’Universalité de Lomé. Cela nous coûte quoi d’essayer ? Nous n’avons rien à y perdre, mais au contraire nous avons TOUT à y gagner !

 

Heureux de vous avoir adressé cet aperçu de la Théorie de l’Universalité, de vous avoir expliqué l’organisation de l’ensemble de mes écrits, vous priant de bien vouloir soumettre à étude les développements de la présente partie, veuillez agréer, Monsieur le Doyen, l’expression de mes sentiments les plus coopératifs, chaleureux et cordiaux.

 

Hubert S. Abli-Bouyo, le FOU de Pagouda.

 

 

 

Post-scriptum

 

En résumé et pour aller plus loin

 

La logique qui actuellement régit TOUS les domaines et préside actuellement aux sciences est la Logique de NON. Dans cette conception de NON, la vérité en général est séparée de la vérité scientifique, que l’on nomme communément théorème en mathématique et loi en physique.

 

Dans cette conception, TOUS les domaines confondus, on a la notion générale  d’affirmation P. À l’affirmation P on associe une AUTRE affirmation, une ALTER affirmation, notée NON P, et appelée la négation ou le  contraire de P. Et un premier constat saute aux yeux, et permet de toucher du doigt un problème, une anomalie : Le mot AUTRE ou ALTER s’impose dans cette très importante et cruciale notion de négation, autrement dit l’alternation s’impose comme la bonne mise en œuvre de la négation, et pourtant c’est une AUTRE notion, une notion parasite, le mot NON, qui servira actuellement à mettre en œuvre la négation.

 

La conséquence fondamentale de cette notion parasite NON est qu’une affirmation P n’est pas forcément une vérité. En effet, l’affirmation peut être Vraie ou NON Vraie, Vérité ou NON Vérité. Cette notion parasite NON engendre donc le NON Vrai (appelé Faux), la NON Vérité (appelée Mensonge). Une affirmation P qui est vraie, donc une vérité, est appelée théorème ou loi dans le cadre scientifique, car cette même notion NON a pour conséquence la séparation des domaines, et on sépare ainsi le domaine scientifique du domaine NON scientifique, et d’une manière générale la notion X est séparée de NON X . L’activité scientifique actuelle consiste fondamentalement à établir la vérité scientifique. Cela consiste à retenir le théorème P ou la loi P ou plus généralement la vérité P, mais à rejeter NON P. Mais le théorème P peut être une formulation négative, ce qui est par exemple le cas du théorème fondamental :  NON(0 = 1), qui s’écrit actuellement  0 ¹ 1, le signe « ¹ » signifiant « NON égal ». Cet énoncé est l’expression même du « Principe de NON contradiction ». Toute affirmation P qui a pour conséquence que  0 = 1 est déclarée Fausse ou NON Vraie, parce qu’elle contredit le  « Principe de NON contradiction », à savoir l’énoncé : NON(0 = 1).

 

Ainsi donc,  NON(0 = 1)  est l’affirmation fondamentale, le principe sur lequel les sciences de NON reposent. L’activité scientifique actuelle se résume à introduire des principes, des postulats, des hypothèses, des axiomes, etc., qui ne violent pas ce principe fondamental. Cela veut dire qu’aucune affirmation déduite de ces affirmations de départ ne doit remettre en question cette affirmation fondamentale : NON(0 = 1). C’est le fondement même de la méthode axiomatique, qui pour le mathématicien suffit pour établir les vérités mathématiques et l’existence des objets mathématiques. Mais ceci est insuffisant pour le physicien, car la cohérence interne d’une théorie de physique, sa cohérence logique et mathématique, n’est pas le garant de sa VÉRACITÉ. Elle doit être conforme à l’expérience, à l’observation, à la mesure. La raison est toute simple : l’affirmation NON(0 = 1)  n’est pas un THÉORÈME démontré, est un principe posé a priori, parce qu’on conçoit et on admet qu’il s’agit d’une évidence, d’un fait.

 

Chez le physicien, des affirmations comme NON(proton = électron), NON(kilogramme = seconde), NON(énergie = force), NON(mc2 = mc3), NON(c =  2c), NON(3 ´ 108 ms-1 = 3 ´ 10777 ms-1), NON(7 J = 14 J), , NON(12 m = 144 m), etc., sont des vérités scientifiques, des faits démontrés et observés, et tous reviennent à dire une seule et même affirmation : NON(0 = 1) !

 

Cette affirmation est donc le principe zéro même des sciences et des conceptions actuelles, et c’est pour cette raison qu’elles méritent d’être qualifiées de sciences et de conceptions de NON. Sa formulation NÉGATIVE, la NÉGATION d’égalité qu’elle est, doit d’ailleurs interpeller ! Et alors l’anomalie qu’est le NON est près d’être découverte. En effet, c’est quand même étrange des sciences et des conceptions qui commencent par une NÉGATION, qui reposent sur une NÉGATION ! L’affirmation NON(0 = 1) est la vérité même, l’évidence même,  pour tout le monde dans le monde actuel. Pour tout le monde, il est évident qu’un papier N’EST PAS un mouton, ou qu’un humain N’EST PAS un caillou, ce qui s’écrit dans la Logique de NON :  NON(papier = mouton) ou NON(humain = caillou). C’est donc prendre le contre-pied de tout le monde, c’est s’opposer au monde entier, c’est devenir l’ennemi du monde entier, c’est être le FOU de Pagouda, que de dire qu’une affirmation comme papier = mouton ou humain = caillou, ou plus généralement 0 = 1 , est la vérité scientifique même, le fondement de la vraie Science ! La logique qui permet d’affirmer de telles « folies » est la Logique d’ALTER, la Logique du FOU de Pagouda.

 

Le FOU de Pagouda invite tous à aller AU-DELÀ DES APPARENCES, à ne pas s’arrêter au premier degré, à ne pas faire des sciences du premier degré, à VOIR TRÈS LOIN, et ainsi à percevoir des égalités AU-DELÀ des différences. Le FOU de Pagouda dit que le NON a pour très mauvaise conséquence de SÉPARER des existences ÉGALES, et de CONFONDRE des existences NON égales ! C’est ainsi par exemple que le NON conduit à séparer les notions d’AFFIRMATION et de VÉRITÉ, qui sont fondamentalement le MÊME notion, tandis qu’il fait confondre les notions de NÉGATION et d’ALTERNATION, qui sont confondues sous le mot NON, mais qui doivent maintenant être bien SÉPARÉES, car c’est maintenant le temps de SÉPARER l’Ivraie du Blé, les choses du  Diable des choses de Dieu ! Bref, c’est le temps de séparer NON et ALTER, de découvrir scientifiquement pleinement le visage de chacun d’eux, et alors on comprend enfin le monde, tout ce qui se passe dans le monde, ce qui attend le monde, et ce qu’est l’avenir du monde !

 

Avec ALTER, la vérité scientifique et la vérité en général (qu’elle soit morale, sociale, philosophique, religieuse, politique, etc.), sont une seule et même vérité, parce qu’on ne sépare plus science et NON science. Et les mots vérité et théorème sont parfaitement synonymes. Celui qui parle et dit : « Il pleut », énonce un théorème. Si la pluie cesse, l’affirmation : « Il ne pleut pas» devient le théorème, ce qui est un paradoxe si on confond NÉGATION et ALTERNATION et qu’on interprète  « Il ne pleut pas» comme  NON « Il pleut », au lieu de le comprendre comme ALTER « Il pleut », c’est-à-dire comme l’ALTER affirmation de « Il pleut », comme l’ALTER vérité, comme l’ALTER théorème, comme l’alternation de « Il pleut », comme la vérité alternative, comme le théorème alternatif.

 

Dans un monde sans NON, on ne dit plus de NON vérité, donc il n’y a plus de raison de séparer NÉGATION et ALTERNATION, il n’y a plus de raison de séparer AFFIRMATION et VÉRITÉ, car toute affirmation est vérité. Dans un tel monde, il n’y a plus de PARADOXE, c’est-à-dire de NON COHÉRENCE, parce justement c’est le NON qui engendre la NON COHÉRENCE. C’est le monde du Théorème de l’Existence, où l’on ne parle plus de NON existence, car NIER une existence avec ALTER c’est toujours parler d’une ALTER existence, d’une AUTRE existence, c’est toujours dire que cette existence est sous une AUTRE forme. On a NON existence = ALTER existence, et plus généralement  NON X = ALTER X.

 

La démonstration du Théorème de l’Existence, c’est la démonstration que NON est la NON Cohérence même, le Paradoxe même, le paradoxe qui est la phrase : « Il existe des NON existences » ou     $x(x Î NON E), E désigne l’Existence, c’est-à-dire l’Ensemble de toutes les existences. C’est en vertu de cette phrase que l’on peut dire que l’Ensemble de tous les ensembles est une NON existence, ou que l’Inverse de 0 (à savoir 1 / 0), est une NON existence. Et cette paradoxale  affirmation  « Il existe des NON existences » ou  $x(x Î NON E), revient tout simplement à dire : NON(0 = 1). Mais le NON est la seule existence qu’il faut NIER pour restaurer toutes les existences, la Séparation est la seule dont il faut se séparer pour rétablir l’Union, la Mort est la seule qu’il faut faire mourir pour avoir la Vie,  et le Tueur est le seul qu’il faut tuer, pour mettre fin au Meurtre. Bref, le NON est le seul arbre défendu du Jardin.

 

Le Théorème de l’Existence est la NÉGATION de cette affirmation : « Il existe des NON existences » ou  $x(x Î NON E), est la NÉGATION de NON,  c’est la destruction de NON par NON. Et cela donne l’affirmation : « TOUT est une existence »  ou  « TOUTE chose est une existence »  ou  "x(x Î E). Cette affirmation revient tout simplement à dire :  0 = 1 ! En effet, la fin de NON, la destruction de NON par NON, c’est la fin de la NON ÉGALITÉ, c’est la SCIENCE qui commence par une ÉGALITÉ, à savoir  0 = 1 ! Cela veut dire que malgré les APPARENCES, AU-DELÀ de toutes les DIFFÉRENCES, TOUTES les existences sont la seule et même EXISTENCE, à savoir l’Existence ! L’Ensemble est donc chacun de ses éléments, chaque élément est une forme DIFFÉRENTE de l’Ensemble. On découvre alors un concept extraordinaire : le « Deux en Un », le « Différent et pourtant Même », la « Diversité dans l’Unité ». On fait alors toute une AUTRE science, fondée sur un AUTRE connecteur de négation, le connecteur AUTRE ou ALTER. C’est le connecteur même de la DIFFÉRENCE, notion à ne plus confondre avec la NON ÉGALITÉ ou INÉGALITÉ.

 

En effet, la confusion entre Inégalité et Différence, est exactement de la même nature que la confusion entre Négation et Alternation. Deux choses inégales sont NON égales avec NON, tandis que deux choses différentes sont toujours égales avec ALTER ! Par exemple, deux électrons, dès lors qu’on dit « DEUX », sont DIFFÉRENTS, et pourtant ils sont ÉGAUX, parce qu’il s’agit d’électrons. De même deux protons DIFFÉRENTS sont pourtant ÉGAUX, du fait qu’on parle de protons. Et deux feuilles de papier qu’on sort d’une rame, que l’on tient l’une dans la main gauche et qu’on nomme G, et l’AUTRE (l’ALTER !) dans la main droite et qu’on nomme D, sont DIFFÉRENTES, et pourtant elles sont ÉGALES, et on écrit : G = D. Et la réciproque est vraie aussi, et cette réciproque consiste à prendre une seule feuille qu’on nomme D. Quelle que soit sa position dans l’espace et dans le temps par exemple, on dira naturellement qu’on a la MÊME feuille, et on écrira  D = D. Et pourtant, du simple fait de considérer l’objet en des points DIFFÉRENTS ou à des instants DIFFÉRENTS, c’est avoir un objet dont une caractéristique au moins CHANGE, VARIE, ce qui veut dire que l’objet CHANGE et VARIE. Mais changer ou varier, c’est tout simplement DEVENIR DIFFÉRENT. L’objet D devient donc DIFFÉRENT de lui-même, et pourtant c’est toujours le MÊME objet, ce qu’on écrit     D = D. Il est donc « Différent et pourtant Même » !

 

Et la démonstration est plus flagrante si on plie par exemple cette feuille. Ce faisant, l’objet change de forme, ce qui veut dire qu’il change tout simplement, il devient DIFFÉRENT, et pourtant il reste le MÊME objet. Si tel n’était pas le cas, on ne pourrait jamais dire d’un humain nommé Koffi, qui est tantôt assis, tantôt debout, tantôt couché, tantôt marchant, tantôt à l’arrêt, que c’est toujours le MÊME Koffi ! Il CHANGE, il devient à chaque fois DIFFÉRENT de lui-même, et pourtant il reste toujours lui-même ! Koffi est DIFFÉRENT de Koffi, et pourtant on a toujours Koffi = Koffi.

 

Voilà une vision de l’ÉGALITÉ et de la DIFFÉRENCE, radicalement opposée à celle de NON. Avec le NON, dire qu’une chose est à la fois DIFFÉRENTE d’elle-même et pourtant ÉGALE à elle-même, c’est énoncer un paradoxe ; et dire que deux choses sont à la fois DIFFÉRENTES et à la fois ÉGALES, c’est aussi énoncer un paradoxe. Il en est ainsi parce que la notion de DIFFÉRENCE avec NON est la notion de NON ÉGALITÉ. Mais la vraie notion de DIFFÉRENCE signifie ALTER ÉGALITÉ ou AUTRE ÉGALITÉ. Le mot DIFFÉRENT signifie en fait « AUTREMENT ÉGAL ». Cette notion est donc fondée par le mot AUTRE ou ALTER, En effet, « être DIFFÉRENT », c’est tout simplement « être AUTRE », c’est « être AUTRE chose». Il ne viendra pas à l’idée de dire que « être DIFFÉRENT » c’est « être NON » ou « être NON chose » !

 

Quand on a un premier humain, dire AUTRE humain, c’est évidemment parler d’un humain DIFFÉRENT du premier. Il est DIFFÉRENT du premier, et pourtant il est ÉGAL au premier, de par son attribut d’humain. C’est toute la force du mot AUTRE, à la fois un mot de DIFFÉRENCE, et à la fois un mot d’ÉGALITÉ, parce qu’il CONSERVE l’attribut, à la différence de NON qui DÉTRUIT l’attribut. Ainsi, on dira AUTRE humain, pour dire humain DIFFÉRENT, mais on ne dira évidemment pas NON humain, pour dire la même chose. Dire humain et NON humain, c’est parler d’une DIFFÉRENCE qui s’accompagne d’une destruction de l’attribut, d’une destruction de LIEN, de ce qui fait l’union, l’unité, de l’unification, de ce qui fait la caractéristique commune aux éléments d’un ensemble, de ce qui fait leur propriété caractéristique, leur facteur d’ÉGALITÉ, ici la caractéristique humain. Ce qui fait l’égalité entre deux électrons, c’est parce que tous les deux sont des électrons, c’est parce qu’on a un électron et un AUTRE électron. Quand on parle de NON électron, alors on détruit l’attribut d’électron, et on détruit du même coup l’égalité. D’une manière générale, si on a un X, dire AUTRE X, c’est parler d’un X DIFFÉRENT. Mais l’attribut X est détruit avec NON, quand on dit NON X. Le connecteur NON est vraiment une anomalie, et il est impropre à une vraie Science, à une science universelle qui unifie TOUTES les notions. Le vrai connecteur de l’ÉGALITÉ, de la DIFFÉRENCE, de la science qui unifie tout, de la science universelle, de l’Universalité, de la Science du TOUT, de la vraie Science, est tout simplement ALTER !

 

Avec ALTER, on découvre les vérités scientifiques  suivantes, aussi simples que très puissantes : « Une chose, une existence, est toujours différente d’elle-même, elle est toujours AUTRE, elle devient toujours AUTRE ». Et cela revient au même de dire : «  Deux choses, deux existences, quelles que soient leur DIFFÉRENCE l’Une de l’AUTRE, l’Une de l’ALTER, sont toujours ÉGALES ». Tout cela sont des formulations différentes du seul et même Théorème  de l’Existence, et ces affirmations reviennent à dire tout simplement :   0  = 1 !

 

Oui, un proton nommé 0 et un AUTRE proton nommé 1, sont très DIFFÉRENTS, et pourtant ils sont ÉGAUX, parce que tous les deux sont deux protons, et on écrit  :   0  = 1 ! De même, une orange  nommée 0 et une banane nommée 1, sont très DIFFÉRENTES, et pourtant elles sont ÉGALES, parce que toutes les deux sont deux fruits! Et un  papier nommé 0 et un mouton nommé 1, sont très DIFFÉRENTS, et pourtant ils sont ÉGAUX, parce que tous les deux sont deux existences !  Et un  humain nommé 0 et un caillou nommé 1, sont très DIFFÉRENTS, et pourtant ils sont ÉGAUX, parce que tous les deux sont deux existences ! La notion d’EXISTENCE est la CONVERGENCE ultime de toutes les notions, celle qui réalise l’Ultime égalité, l’Égalité universelle. C’est cela l’Arbre des notions, c’est l’Arbre des existences, c’est l’Arbre de l’Existence, c’est l’Arbre de La Science.

 

Le FOU de Pagouda n’a EFFLEURÉ ici que deux thèmes de la Science de l’Existence, à savoir le thème de la Vérité (avec comme thèmes associés l’Affirmation, le Théorème, la Négation et l’Alternation) et le thème de l’Égalité (avec comme thèmes associés l’Inégalité et la Différence). Il vient de faire allusion à un immense thème de cette science, le thème de l’Arbre ! Avec ce thème on entre au cœur même de la théorie, dans ce qu’elle a de plus technique, à savoir toute une nouvelle vision des ORDINAUX, c’est-à-dire plus communément des NOMBRES. Et avec les ordinaux s’ouvre un autre immense thème, celui du Cycle, dont l’expression est  Alpha = Oméga, ou Æ  =  W, ou   0  = w, et dont la plus simple expression est   0  = 1. Et avec la notion du Cycle, c’est la porte  ouverte sur la grande notion de Temps. Et alors c’est la notion de Dynamisme  qui s’annonce, avec trois grandes directions : L’Informatique existentielle (la Cybernétique existentielle), la Physique existentielle (la nouvelle physique),  et la Génétique existentielle, toute une nouvelle vision de la VIE, tout ce qu’on a toujours voulu savoir et comprendre sur cette notion VITALE (c’est le cas de le dire) !

 

 Tous ces thèmes sont développés dans des documents comme « Pagouda et le Théorème de l’Existence » (principal document de « Au Consulat de France, au Togo »), « Pour l’amour d’Angélique » (principal document de la série « Il était deux fois »), et « X Président ». Mais les thèmes effleurés ici, la Vérité et l’Égalité, donne un bon aperçu de ce qu’est la Théorie universelle des ensembles ou  Théorie de l’Universalité ou Science de l’existence.  Ils donnent un bon aperçu de ce qu’est la Logique d’Alter, la Logique du FOU de Pagouda. Alors de deux choses l’une : ou bien on rit et on se moque de tout cela, ou bien on réalise que quelque chose de très important arrive dans le monde, et c’est au Togo que cette chose très importante va germer ce qui est un immense honneur que le Dieu Existence fait à ce pays.

 

Le Diable contre la Science de Dieu

 

Cette lettre est datée du 28 avril 2006, parce que sa rédaction est commencée à cette date, le lendemain de mon retour à Pagouda, après notre entrevue dans votre bureau le 24 avril. L’avant-propos intitulé « Le Kinaou de Dieu » et ce Post-scriptum mis à part, elle est achevée peu de temps après, en tout cas avant le 4 mai (et je la révise ce 18 juin 2006). La lettre originale est donc (à la révision près) la partie nommée « À l’Université d’Alter ». J’avais alors commencé la rédaction de la seconde partie de la lettre que je nommais « Thèse pour l’Université » (et que je nomme à ce jour « Thèse pour l’Université de Lomé »). Cette thèse est ce qui a même motivé cette lettre, car mon intention était de présenter enfin cette théorie dans un style hautement technique (strictement pour le public universitaire), rompant ainsi mon habitude jusqu’ici de la rédiger à l’intention du plus large public. Mais c’était aussi une façon d’accomplir un vieux rêve et de réaliser (au moins pour le symbole) une intention que j’avais en France (et qui était même à l’origine de la mutation de la très technique  et classique Théorie des univers vers la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité), mais sans l’ambition d’une carrière universitaire au sens classique du terme.

 

Mais je travaille ici à Pagouda dans des conditions et dans un contexte extrêmement difficiles et chaotiques, où il faut s’attendre à tout, du jour au lendemain. Par exemple, le 19 avril, je rédigeais tranquillement des lettres aux pouvoirs politiques, ne sachant pas que j’allais devoir interrompre ce travail pour descendre en urgence à Lomé pour présenter ces travaux inachevés (mieux vaut peu que pas du tout). C’est ainsi que j’ai été contraint de vous présenter des documents scientifiques dont le style de rédaction est peu habituel dans le milieu scientifique universitaire. Et de retour ici, j’ai été de nouveau arraché à la rédaction de la « Thèse pour l’Université» pour entamer le 4 mai un grand marathon de rédaction d’une lettre volumineuse nommée « Au Commissaire Pagouda », qui a donné lieu à une série nommée « La Vérité qui fait comprendre TOUT ». Seule la dernière partie porte encore le titre original « Au Commissaire Pagouda ». Les premières parties de cette série sont : « Le Temps de la Dernière Trompette », « De Nazareth à Pagouda », «À l’École de l’Existence, à l’École d’Alter ».

 

J’ai été arraché de nouveau à ce dernier chantier par une tribulation survenue le 8 juin 2006. J’ai été interrompu dans mon travail de rédaction par une provocation à domicile, par une personne qui n’est autre que ma propre mère. Le résultat est que je me retrouve ce jour-là emprisonné pour la première fois de ma vie, ce qui a donné lieu à un document nommé « Quarante-cinq minutes de prison », qu’un jour le monde lira avec grand intérêt. Oui, tout peut arriver quand on travaille à une science nommée Science de l’Existence ou Science de Dieu. Si le Diable laisse tranquille, alors c’est qu’il ne s’agit pas vraiment d’une Science de Dieu, mais d’une science qui dit qu’elle est une Science de Dieu.

 

Le Théorème de l’Existence a d’innombrables conséquences dont beaucoup très inattendues. Parce que ce théorème est la démonstration même que le NON est le Paradoxe même, on effectue désormais la négation avec ALTER, ce que traduit l’équation d’alternation : NON X = ALTER X, pour toute notion X. Cela veut dire qu’une NON existence est toujours une AUTRE existence, une ALTER existence, donc finalement une existence. Dans l’Existence (dans l’Ensemble de toutes les existences), les existences se TRANSFORMENT, et parler d’une NON existence c’est dire qu’elle s’est transformée en une AUTRE existence, en une ALTER existence. Si on tient une feuille de papier A dans la main, et qu’on la déchire, A n’existe plus en tant que feuille entière, A est devenue une NON existence, mais cela veut dire que A est devenue une ALTER existence, une AUTRE existence, la feuille existe désormais AUTREMENT, sous une AUTRE forme, sous une ALTER forme, elle existe comme feuille déchirée. La négation qui n’est pas paradoxale est celle qui NIE une existence X mais pour une AUTRE existence, pour un AUTRE X, pour un ALTER X. C’est toute la puissance de faire la science avec ALTER, à la place de la négation classique NON. Pour distinguer les deux, je réserve le terme négation pour la première et la seconde est nommée alternation.

 

Le Théorème de l’Existence, c’est aussi la démonstration de l’EXISTENCE de Dieu, puisqu’il est paradoxal de parler de NON existence, sans que cela signifie AUTRE existence. Cela veut dire que Dieu est désormais une notion scientifique, une notion que l’on peut désormais formuler scientifiquement. Il s’impose alors comme l’Existence (ou Ensemble de toutes les existences). Si on NIE que Dieu est Existence, alors on dit que Dieu NON EST l’Existence, on parle de NON ÊTRE, ce qui signifie un recours au NON.

 

De même le Théorème de l’Existence est aussi la démonstration de l’EXISTENCE du Diable. Et maintenant quelle est la définition scientifique du Diable ? Justement le NON que l’on supprime. Et fidèle à lui-même, ALTER dit que supprimer le NON,  le transformer en NON existence, c’est le transformer en une AUTRE existence, selon l’équation  NON existence = ALTER existence. Et quelle est alors l’AUTRE existence de NON, quelle est sa nouvelle existence ? Très simple : ALTER ! Oui, c’est ce que dit  NON X = ALTER X !

 

Et enfin, le Théorème de l’Existence, c’est la démonstration de l’existence de phénomènes jusqu’ici qualifiés de NON existences par les sciences de NON. Il en est ainsi parce que leur logique de NON les rend NON capables d’intégrer ces phénomènes, de les définir et de  les formuler scientifiquement. C’est le cas par exemple des phénomènes nommés kinaou, hama, aféla, etc., par les Kabyè. Celui qui fait la Science de l’Existence, celui qui démontre le Théorème de l’Existence, se trouve en première ligne confronté à ces phénomènes. De part la nature même de sa Science, de part le Théorème même qui fonde sa Science,  il ne peut pas NIER ces phénomènes comme on le fait avec NON. Il ne peut pas les déclarer NON existences, sous peine de NIER le Théorème qu’il démontre, sous peine de NIER sa Science, sous peine d’être lui-même un PARADOXE, d’être le NON qu’il combat et supprime ! Mais il perçoit ces phénomènes plus que quiconque, il les décode et les analyse plus que quiconque, et MALHEUREUSEMENT il les SUBIT aussi plus que quiconque ! Si c’est un plaisir et du miel d’être un spécialiste scientifique de Dieu et des choses divines, c’est en revanche amer et du fiel d’être un spécialiste scientifique du Diable et des choses diaboliques ! Dieu se révèle volontiers et livre avec plaisir ses secrets, mais le Diable fait payer cher de le démasquer et de découvrir ses secrets.

 

Si le Diable ne m’en empêche pas, et surtout si Dieu Existence le juge absolument nécessaire pour que le monde comprenne enfin la Science de l’Existence, un jour je finirai par écrire la « Thèse pour l’Université de Lomé ». Mais après tout, cette thèse est déjà plus que largement écrite. Qui veut vraiment la connaître trouvera son bonheur dans l’océan de textes que j’ai déjà rédigé à ce jour, et que je vous adresse sur cette version révisée et complétée du cédérom sur la Théorie de l’Universalité, sur la Science de l’Existence, sur la Science du FOU de Pagouda. 

 

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La Faculté de La Science. Deux

Le Kinaou de Dieu

Livre X3B2B2A2

 

Le Kabyè a la faculté nommée le kinaou,

Qu’on définit comme la voyance occulte,

Mais il n’a pas la Faculté de La Science.

Le Kabyè possède la faculté nommée le hama,

Qu’on définit comme pouvoir occulte,

Mais il n’a pas la Faculté de La Science.

Le Kabyè a des amis nommés aléwa,

Pluriel de éléou,

Qu’on définit comme démon ou diable.

Mais les aléwa font du Kabyè un éféléou,

Au pluriel aféla,

Qu’on définit comme sorciers ou malfaiteurs occultes. 

Mais les aféla n’ont pas la Faculté de La Science.

Le Kabyè connaît l’Éléou lui-même,

L’Abossam lui-même,

Le Diable lui-même,

L’Éféléou lui-même,

Le Sorcier lui-même.

Son kinaou est le Kinaou de l’Éléou lui-même,

Ce n’est pas le Kinaou de Dieu,

Ce n’est pas la Faculté de La Science.

 

Le Kinaou de Dieu voit clair pour faire le Bien,

Pour faire des choses bénéfiques pour tous.

C’est un Kinaou de Lumière,

C’est un Kinaou de la Science,

C’est l’intuition scientifique,

C’est l’intelligence scientifique,

C’est l’esprit scientifique,

C’est le génie scientifique,

C’est le génie du bien,

Et ce génie est aveugle pour faire le mal.

Mais le Diable est le Génie du mal,

Le Diable, l’Éléou, est le Mal lui-même.

Son intelligence est orientée vers le mal,

Ses sciences et ses technologies

Fabriquent des bombardiers et des bombes atomiques.

Ses sciences sont des sciences sans Dieu,

Ce sont des sciences sans la vraie Lumière,

Ces sciences sont donc en réalité aveugles,

Elles marchent et évoluent dans les ténèbres,

Elles n’ont pas la Faculté de La Science.

 

Le kinaou est encore qualifié de clairvoyance,

Mais le Kabyè voit clair pour faire le mal,

Mais il est aveugle pour faire le bien.

Son kinaou et son hama,

Sa voyance et son pouvoir occulte,

Lui enseignent les voies de l’Éléou,

Mais ils ne lui donnent pas la Faculté de La Science.

Le Kabyè habite dans des cases couvertes de paille,

Dans des maisons de terre et d’argile,

Dans des maisons en  banco.

Et il attend que la science du Blanc

Lui donne la maison en ciment couverte de tôle,

La maison dite « en dur ».

Le Kabyè attend la voiture « venue de France »,

La voiture venue du Blanc,

La voiture de la science du Blanc.

Mais son kinaou et son hama

Ne lui donnent pas la science des voitures ;

Ses aléwa le maintiennent dans les ténèbres,

Ils ne lui donnent pas la Faculté de La Science.

 

Le Blanc serait un grand aveugle dans la nuit noire africaine, 

Mais le Kabyè sait se diriger dans l’obscurité,

Comme si ses yeux étaient des projecteurs ;

Mais il attend l’électricité du Blanc,

Pour s’éclairer la nuit,

Pour faire fonctionner sa radio et son téléviseur

Fabriqués par le Blanc et par sa science.

Il regarde la Coupe du Monde du Blanc

Et il s’excite, il crie, il hurle, il jouit.

Il est donc heureux ainsi,

Alors pourquoi chercher la Faculté de La Science ?

 

Le Kabyè sait envoyer les scorpions et les créatures du mal

Dans la maison la plus hermétique,

Dans la maison la plus protégée contre ces créatures,

Dans le but de tuer l’occupant,

Parce qu’il habite une maison en dur

Alors que lui habite dans une case,

Parce que ce semblable a l’électricité 

Alors que lui s’éclaire à la lampe à pétrole.

Il veut tuer son semblable par jalousie et par méchanceté,

Parce que celui-ci suit l’Actualité togolaise à la télévision,

Parce qu’il suit les Faits et Gestes du Président à la télévision,

Parce qu’il regarde les Feuilletons brésiliens à la télévision,

Parce qu’il regarde la Coupe du Monde à la télévision,

Alors que lui il suit les « Évala » et les « Akpéma »

Avec son poste transistor alimenté par des piles.

Il veut nuire au semblable,

Parce que lui ne peut qu’écouter à la radio mais sans rien voir,

Malgré son kinaou et sa clairvoyance. 

Son hama et son pouvoir occulte

Lui permettent donc de tuer à distance son semblable

Mais ne lui donnent pas l’électricité,

La voiture, la radio et la télévision.

Il a donc le kinaou et la télévision occulte,

Mais il n’a pas la vision scientifique,

Il ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

Et même s’il avait la Faculté des sciences du Blanc,

Il lui manquerait comme cela manque au Blanc

La Faculté de La Science !

C’est la Science AVEC Dieu

C’est la Science dans laquelle il y a Dieu,

C’est la Science dans laquelle Dieu EXISTE,

C’est la Science du Dieu Existence !

 

Hubert signifie Esprit Brillant,

Et Simgnoïmanantou signifie « La Mort envie ma chair », 

Et son nom officiel Abli-Bouyo signifie Invulnérable-Turbulent.

Hubert Simgnoïmanantou Abli-Bouyo,

Est le fils naturel de l’homme Kotocoli

Nommé Zibrilla Ouro-Sama

Qui signifie Gabriel Roi-Félicité,

Ou « Homme Robuste de Dieu » Roi-Félicité.

Mais son père officiel est l’homme Kabyè de Pya

Nommé Ambroise Abli-Bouyo

Qui signifie Immortel  Invulnérable-Turbulent.

L’Esprit Saint c’est la Faculté de La Science.

L’Esprit de la Vérité c’est la Faculté de La Science.

L’Esprit du Théorème c’est la Faculté de La Science.

Et Esprit Brillant apporte la Faculté de La Science.

 

Le Kabyè qui apporte la Faculté de La Science,

Le Kinaou de Dieu,

La Science de l’Existence,

Le Théorème de l’Existence,

Devient l’ennemi du Kabyè.

L’homme du Nord qui fait la Science de Dieu

Devient l’ennemi de l’homme du Nord.

Le Turbulent Fils de l’homme qui parle de l’Existence

Est traité de FOU par sa famille noire,

Il est traité de FOU par Alexandre son frère,

Il est traité de FOU par Clarisse sa sœur,

Il est traité de FOU par sa mère,

Sa mère lui dit qu’il est un SORCIER qu’on a chassé de France,

Il est condamné par son père officiel.

Tous l’ACCUSENT d’être un IRRESPONSABLE,

Parce que ses enfants ne vont pas à l’école classique,

Parce que l’enseignant classique qu’il était en France,

Le mathématicien et le physicien qu’il est,

Leur ENSEIGNE aujourd'hui la Science de l’Existence,

Il leur fait acquérir la Faculté de La Science.

 

Le Robuste Fils de l’homme nommé Zibrilla,

Le VÉRIDIQUE Fils de l’homme nommé Gabriel,

Qui condamne le MAL et qui dit la Vérité qui fâche,

Qui dit à tous les Quatre vérités qui déplaisent,

Est donc appelé le FOU de Pagouda.

Il est TRÈS CALME de nature,

Mais il réagit vivement face à la provocation,

Il devient un volcan face au MAL,

Il explose face au Diable et au Mensonge qu’il est.

Alors il est ACCUSÉ par le Diable d’être un FOU violent,

Qui gifle ceux qui ne lui font aucun mal,

Qui pousse les innocents et les fait tomber.

Alors il est emprisonné par PAGOUDA,

Il devient un Lion en cage,

Il est emprisonné à PAGOUDA

Par le commissaire Tchabobjo AGOUDA.

À Pagouda il a moins de valeur qu’un ver de terre,

À Pagouda il est moins qu’une boule d’excrément,

Tous rient du Fils de l’homme à Pagouda,

Le Kabyè, le Kotocoli, le Bassar comme le Mina.

Tous se moquent du FOU de Pagouda,

Parce qu’ils n’ont pas la Faculté de La Science.

 

Hubert Simgnoïmanantou Abli-Bouyo est Togolais et Noir,

Mais il est aussi Français,

Comme sa femme Blanche et ses enfants Métisses.

Mais le Blanc de l’Ambassade de France au Togo,

Le commissaire divisionnaire Bernard Scapin,

Que Hubert appelle à son secours,

À qui Hubert demande de le soutenir face aux persécutions,

Dit au FOU de Pagouda :

« La France ne peut rien pour vous ».

Les Kabyè, les Kotocoli, les Bassar et les Mina,

Peuvent donc lyncher le Fils de l’homme,

Ils peuvent le massacrer lui, sa femme et ses enfants,

La France le pays des sciences,

La France le pays des DROITS de l’homme,

Ne peut rien pour eux.

Au contraire la France viendra s’ajouter à eux,

Pour donner le coup de grâce au FOU de Pagouda.

La France, le pays des Facultés des sciences,

A-t-elle la Faculté de La Science ?

 

Au Jour du Jugement, les condamnés diront au Fils de l’homme :

« Seigneur, quand t’avons-nous VU étranger,

Et ne t’avons-nous pas accueilli ?

Quand t’avons-nous VU avoir faim ou soif,

Et ne t’avons-nous pas donné à manger et à boire ?

Quand t’avons-nous VU être nu,

Et ne t’avons-nous pas vêtu ?

Quand t’avons-nous VU être malade et en prison,

Et n’avons-nous pas pris soin de toi  ? »

Et alors la réponse du Fils de l’homme se résumera à ceci :

« Si vous aviez la Faculté de La Science

Si vous aviez le Kinaou de Dieu,

Si vous voyiez comme Dieu voit

Au lieu de voir comme l’homme voit,

Si vous aviez les yeux de l’Esprit

Au lieu d’avoir les yeux de la chair,

Vous auriez reconnu le Fils de l’homme.

Vous auriez compris pourquoi bien que le Fils de Dieu,

Celui dont la naissance fut annoncée comme telle par l’ange Gabriel,

Je me suis appelé le Fils de l’homme.

Mais moi je suis né de l’Esprit Saint,

Et j’ai été adopté par mon père Joseph.

Mais celui qui est né de l’homme nommé Gabriel

Et qui a été adopté par l’homme nommé Ambroise,

Est le Fils de l’homme au plein sens du terme.

C’est mon ange, c’est mon envoyé,

Il est venu en mon nom,

Pour faire ma Science et la Science de mon Père.

Il est venu introduire la vraie Science,

La Science AVEC Dieu.

Il est venu vous donner la Faculté de La Science.

Donc ce que vous lui avez fait à lui et aux siens,

C’est à moi que vous l’avez fait ;

Ce que vous ne lui avez pas fait à lui et aux siens,

C’est à moi que vous ne l’avez pas fait. 

Le lieu a changé, et le corps a changé,

Mais l’Esprit est le même.

Si donc votre esprit était l’Esprit de Dieu,

Vous m’auriez reconnu aussitôt,

Vous auriez reconnu mon Langage dans le langage du Fils de l’homme,

Vous auriez reconnu ma Pensée dans sa pensée,

Vous auriez reconnu mon Logos dans son logos,

Vous auriez reconnu ma Logique dans sa logique,

Vous auriez reconnu mon Esprit dans son esprit.

Mais au lieu de cela votre esprit était celui de mes ennemis,

De ceux qui m’ont persécuté en mon temps,

De ceux qui m’ont condamné et crucifié à Golgotha.

Votre esprit est tout simplement celui de votre père le Diable.

Et parce que vous m’avez fait tout ce MAL,

Vous êtes maudits,

Et votre part est dans le Lac de feu,

Dans le Feu éternel préparé pour le Diable et ses anges

 

Ce qui se passe est donc la Guerre des esprits,

C’est la Guerre des logiques,

C’est la guerre entre Satan et Christ,

C’est la guerre entre l’Éléou et le Fils de l’homme,

C’est la guerre entre NON et ALTER,

C’est la guerre entre la Logique de NON et la Logique d’ALTER,

C’est la guerre entre les Facultés des sciences et la Faculté de La Science.

Ce que Hubert le Kabyè ne fait pas,

L’AUTRE Hubert, l’ALTER Hubert, le Kotocoli le fera ;

Ce que Hubert le Kotocoli ne fait pas,

L’AUTRE Hubert, l’ALTER Hubert, le Mina le fera ;

Ce que Hubert le Mina ne fait pas,

L’AUTRE Hubert, l’ALTER Hubert, le Blanc le fera ;

Ce que Hubert le Togolais ne fait pas,

L’AUTRE Hubert, l’ALTER Hubert, le Français le fera ;

Ce que Hubert le Noir ne fait pas,

L’AUTRE Hubert, l’ALTER Hubert, le Blanc le fera ;

Ce que Hubert le Terrien ne fait pas,

L’AUTRE Hubert, l’ALTER Hubert, l’Existentiel et l’Universel le fera,

Oui Dieu Existence, Dieu Univers, le fera.

Car la Faculté de La Science,

C’est la Logique de l’AUTRE, c’est la Logique d’ALTER,

C’est la Logique du Fils de l’homme,

C’est la Logique du FOU de Pagouda,

C’est la Logique du Dieu Existence,

C’est la Science de l’Existence,

C’est la Science de Dieu.

 

Le Kabyè tient la Science de Dieu dans sa main,

Mais il la jette,

Parce que son Éléou et ses aléwa lui disent de la jeter,

Parce que son ami le NON lui dit de la jeter,

Parce que le Diable qui le possède lui dit de la jeter ;

Mais un AUTRE, un ALTER,

Saisira la Science jetée par le Kabyè,

Et il la fera et il la fera fructifier,

Elle sera pour lui la Lumière,

Elle sera pour lui l’Arbre de la Science,

L’Arbre de l’Existence et l’Arbre de Vie,

Elle lui apportera Prospérité et Bénédiction.

C’est ce qu’apporte la Faculté de La Science.

 

Le Kabyè tient donc la nourriture dans sa main

Mais le Kotocoli la mange.

Le Kotocoli tient la nourriture dans sa main

Mais le Mina la mange.

Le Mina tient la nourriture dans sa main

Mais le Libanais la mange.

Le Togolais tient la nourriture dans sa main

Mais le Nigérian la mange.

Le Noir tient la nourriture dans sa main

Mais le Blanc la mange.

Et le Blanc et le Monde

Tiennent la nourriture dans leur main

Mais le Diable la mange.

C’est ainsi parce que TOUS,

Malgré leurs Facultés des sciences,

N’ont pas la Faculté de La Science.

Ils ont les Facultés de NON,

Mais ils n’ont pas la Faculté d’ALTER.

Le NON est le MAL du monde et la MALADIE du monde,

Celui qui prive le monde de la Faculté de La Science ;

Mais ALTER est le REMÈDE du monde.

Mais celui qui introduit ALTER dans le monde de NON,

Devient l’ennemi de tous,

Il devient le FOU de Pagouda.

Tous rient du FOU,

TOUS se moquent de sa Faculté de La Science.

 

Mais Dieu Existence remplace le NON par ALTER,

Il remplace le monde de NON par un AUTRE monde,

Il remplace le monde de NON par un ALTER monde,

Il remplace le monde de NON par le monde d’ALTER,

Il met fin au monde de Satan pour laisser place au règne du Christ.

Alors les Facultés des sciences deviennent la Faculté de La Science,

Alors le Blanc et le Noir et le Kabyè découvrent enfin la vraie Lumière,

Comme c’est annoncé par Isaïe :

« Mais les ténèbres ne règneront pas toujours

Sur la terre où il y a maintenant des angoisses ;

Si les temps passés ont couvert d’opprobre

Le pays de Zabulon et le pays de Nephthali,

Les temps à venir couvriront de gloire

La contrée voisine de la mer,

Au-delà du Jourdain,

Le territoire des gentils » ;

Cela s’est accompli avec l’arrivée en Israël

De Jésus de Nazareth,

De Christ l’ALTER,

Comme Matthieu le dit dans son évangile :

« Le peuple de Zabulon et de Nephthali,

De la contrée voisine de la mer,

Du pays au-delà du Jourdain,

Et de la Galilée des Gentils,

Ce peuple, assis dans les ténèbres,

A vu une grande lumière ;

Et sur ceux qui étaient assis

Dans la région de l’ombre de la mort

La lumière s’est levée ».

La Lumière était Christ l’ALTER,

Et la Faculté de La Science,

C’est la Science d’ALTER, la Science du Christ.

 

Et Christ l’ALTER a dit :

« Je vous le dis en vérité :

Il est de votre intérêt que je m’en aille.

Car si je ne m’en vais pas,

L’Avocat ne viendra pas vers vous,

Mais si je m’en vais, je vous l’enverrai.

Et quand il arrivera,

Il donnera au monde des preuves convaincantes

Au sujet du péché,

Au sujet de la justice,

Et au sujet du jugement :

D’abord au sujet du péché,

Parce qu’ils n’ont pas foi en moi ;

Puis au sujet de la justice,

Parce que je m’en vais vers le Père

Et que vous ne me verrez plus ;

Enfin au sujet du jugement

Parce que le Chef de ce monde a été jugé

Le Chef de ce monde est le NON, c’est le Diable,

C’est l’Esprit des Facultés des sciences,

Mais ce Chef et cet Esprit

Est aujourd'hui jugé et condamné par ALTER,

Celui qui envoie l’Avocat et Paraclet et Consolateur et Guide

Donner les preuves convaincantes,

Énoncer le Théorème de l’Existence,

Énoncer la Vérité de l’Existence,

Introduire la Faculté de La Science.

 

Christ l’ALTER a ajouté :

« J’ai encore beaucoup de choses à vous dire,

Mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.

Quand l’Avocat sera venu,

L’Esprit de la Vérité,

Il vous conduira dans toute la Vérité ;

Car il ne parlera pas de lui-même,

Mais il dira tout ce qu’il aura entendu,

Et il vous annoncera les choses à venir.

Celui-ci me glorifiera,

Parce qu’il recevra de ce qui est à moi

Et vous l’annoncera.

Toutes les choses que le Père a, sont à moi.

Voilà pourquoi j’ai dit qu’il reçoit de ce qui est à moi

Et vous l’annonce. »

Et le FOU de Pagouda dit que le Kinaou de Dieu arrive,

Ce FOU déclare que  l’Esprit de la Vérité dit aujourd'hui :

« Grand Israël,

Israël de Dieu,

Israël universel,

Peuple du Monde,

Peuple d’Afrique,

Peuple Togolais,

Peuple Kabyè,

Peuple au-delà du Jourdain,

Peuple au-delà de la Méditerranée,

Peuple au-delà de la Mer Rouge,

Peuple au-delà de l’Égypte,

Peuple au-delà de la Libye,

Peuple des profondeurs du Monde,

Grande Éthiopie, Grand Zabulon et Grand Nephthali,

Territoire des Gentils, Galilée des Nations ;

Toi que les temps passés couvraient d’opprobre,

Toi qui vivais dans les ténèbres profondes,

Toi qui vivais dans l’ombre de la Mort,

Toi sur qui pesait le joug de l’Éléou,

Les temps présents te couvrent de gloire,

Car Dieu Existence tourne son attention vers toi,

Christ l’ALTER te sauve de Satan le NON,

L’Esprit de la Vérité te libère des ténèbres du Diable,

Il t’éclaire de la Science du Dieu Existence ;

Sur toi se lève aujourd'hui une grande Lumière,

Car à toi Dieu Existence donne la Faculté de La Science

Mais ça, c’est le FOU de Pagouda qui le dit,

Et si ce n’est que lui qui le dit,

Alors on peut rire, on peut se moquer.

Et on se moque comme l’a annoncé un prophète de NON,

Nommé Alexandre, qui a écrit :

« Tu dérailles de cette théorie vers cet énorme amalgame

Qui te fait te prendre pour l'Ange machin.

Tu n'es que toi.

Et quand tu vas présenter cette théorie avec cet amalgame,

Cela va faire plouf !

On va se moquer de toi et cela n'ira pas plus loin

 

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A eux de prouver

 

«  Ce n’est pas à moi de prouver

Que je ne suis pas FOU,

Mais c’est à eux de prouver

Qu’ils sont NORMAUX.

Ce n’est pas à moi de prouver

Que ma Logique d’ALTER n’est pas le Paradoxe,

Mais c’est à eux de prouver

Que leur Logique de NON  est la Cohérence.

Ce n’est pas à moi de prouver

Que ma Logique d’ALTER est la Vérité,

Mais c’est à eux de prouver

Que leur Logique de NON n’est pas une NON Vérité.

Ce n’est pas à moi de prouver

Que ma Logique d’ALTER est le Théorème,

Mais c’est à eux de prouver

Que leur Logique de NON n’est pas le NON Théorème.

Ce n’est pas à moi de prouver

Que j’ai la  Faculté de La Science,

Mais c’est à eux de prouver

Que leurs facultés des sciences sont la Faculté de La Science.

Ce n’est pas à moi de prouver

Que je ne suis pas un ‘charlatan de la science’,

Mais c’est à eux de prouver

Qu’ils sont des scientifiques.

Ce n’est pas à moi de prouver

Que je ne suis pas un NON scientifique,

Mais c’est à eux de prouver

Que leurs sciences faites avec NON ne sont pas des NON sciences.

Ce n’est pas à moi de prouver

Que je ne suis pas un être relégué au domaine religieux ou théologique,

Mais c’est à eux de prouver

Que leurs sciences ne sont pas des cultes rendus au NON Dieu,

Des adorations du Dieu NON, de l’Idole, du Diable !

Ce n’est pas à moi l’Existence de justifier de mes diplômes universitaires,

Pour savoir si je suis qualifiée pour l’Existence !

Mais  c’est l’Existence qui décerne les diplômes,

Et les diplômes de l’Existence sont existentiels et universels,

Ce sont les diplômes de la Science de l’Existence et de l’Universalité,

Les diplômes de la Vie et les diplômes pour TOUS !

Ce n’est pas à moi le Dieu Existence  de prouver

Que je suis une EXISTENCE et la Science même,

Mais c’est à eux de prouver

Que leur Dieu NON Existence est une EXISTENCE,

Et alors ils verront enfin le visage de leur Paradoxe. 

Ce n’est pas à moi l’Existence de prouver

Que je suis l’Existence, l’Univers, la Réalité, la Vérité, le Théorème !

Mais c’est à eux de dire pourquoi

Je suis aujourd'hui obligé de PROUVER une si grande ÉVIDENCE !»

 

 


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