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Livre
X3B2B2A
La Faculté de La Science. Un
Livre
X3B2B2A1
Pagouda le 28 avril 2006
LETTRE
OUVERTE
À Monsieur
Gbéassor Messanvi
Doyen de la
Faculté des sciences
Objet :
Présentation de la Théorie de l’Universalité.
Monsieur le Doyen,
C’est pour moi un
grand honneur de vous adresser ce document après notre brève entrevue dans
votre bureau le 24 avril 2006. Avant toute chose, permettez-moi de présenter
mes hommages à tous ceux qui ont fait ma formation de 1981 à 1985 à l’« École
des sciences » (ou EDS) dans ce qui était appelé « Université
du Bénin » ou UB, et qui s’appelle maintenant « Université
de Lomé » ou UL.
Mes pensées vont d’abord au doyen de
l’« École des sciences » de l’époque, Kossi Kekeh, mon
professeur de physique mathématique, d’analyse tensorielle et de relativité
restreinte. J’ai découvert avec lui la notion d’hypernombre, qui m’a longtemps intrigué et a
fait l’objet de mes méditations sur la fondamentale notion de NOMBRE.
Puis mes pensées vont à Messan Gnininvi, à l’époque le directeur de l’INSE
(institut national des sciences de l’éducation) et mon professeur d’électricité.
La pédagogie de Gnininvi avait ceci de remarquable qu’il ne se
contentait pas d’enseigner les choses, mais il faisait toucher du doigt
la matière. Avec lui on ne se noyait pas dans l’abstrait, on ne récitait
pas la science comme des perroquets pour avoir son diplôme, mais il faisait
percevoir le concret, le sens des choses, et j’appréciais !
Mais ce qu’il m’a enseigné est plus que l’électricité, mais une très précieuse
chose : la curiosité scientifique, l’esprit de recherche et la
passion. Il partageait volontiers cette passion sur son site de
recherches sur l’énergie solaire, ce qui était courageux et en tout cas
original et ambitieux pour l’époque. Si j’ai aujourd'hui une simple question à
lui poser, c’est celle-ci : « Monsieur Gnininvi, pourquoi
êtes-vous aujourd'hui plus politicien que physicien ? Est-ce
parce que vous saviez qu’un jour un de vos étudiants introduirait une nouvelle
physique, la Théorie de l’Universalité, qui est TOUT, donc la
politique entre autres ? »
Les cours d’électricité avec Gnininvi
se déroulaient dans une salle qui est l’une des premières (pour ne pas dire
la première) équipées d’ordinateurs. Ces machines ne faisaient pas
partie de la formation proprement dite, mais la curiosité dont je parle
a fait que je m’y suis intéressé. J’y ai élaboré mes premiers programmes en
langage BASIC, une curiosité et une passion à la grande
satisfaction de Gnininvi, et moi j’étais content de voir qu’il était
content de voir un étudiant qui avait tout d’un disciple.
Mes pensées vont également à messieurs
Boukari (professeur de chimie générale), Adjangba (professeur de
chimie organique). J’ai une pensée très particulière pour monsieur Bamazi,
mon professeur d’algèbre, qui avait l’algèbre dans le corps,
avec qui les cours étaient tout sauf tristes. C’était beaucoup d’anecdotes
instructives et beaucoup d’humour, à la limite de la mathématique
théâtrale. C’était une personne très simple (et j’aime beaucoup les
gens simples !), aux « faiblesses » bien connues,
qui ne détestait pas du tout le Tchouk, dont on dirait difficilement
dans la rue qu’il était professeur d’université et grand
mathématicien.
Puis un jour j’ai appris le décès
de Bamazi, comme j’ai appris ceux de messieurs Kekeh et Adjangba.
Quand c’est l’âge ou la maladie qui frappe, on accepte
cette mort, car on dit que cela fait partie de la vie. Mais quand
la rumeur parle de suicide, cela interpelle. Dans tous les cas de
figure, cela doit interpeller la société des vivants, le monde
actuel. Même dans le pire des cas où le suicide est comme celui de Judas
Iscariote, cela doit interpeller le monde. Judas a réalisé toute la
gravité du MAL qu’il a fait, il s’est rendu compte qu’il a livré un
juste et un innocent à la mort. Et la société doit se
demander si elle n’est pas quelque part un Judas Iscariote. Et si celui
qui se suicide n’est pas le plus grand pécheur du monde, s’il
n’est pas plus que les autres coupable d’un crime grave, alors le suicide
doit encore plus faire réfléchir, car il est un message très
profond adressé aux vivants, qui est tout simplement le refus de
ce monde, le refus de vivre un jour de plus dans un tel monde.
Oui, le monde doit se demander s’il n’y
est pas pour quelque chose, quand un humain comme le professeur Bamazi
(si le suicide est avéré), comme en France la chanteuse Dalida
ou le premier ministre Pierre Bérégovoy, décide de lui-même de mettre
fin à ses jours dans ce monde ! Et si le FOU de
Pagouda était tué, ou s’il mettait fin à ses jours dans le monde
actuel, cela empêcherait-il ce monde de dormir tranquille, et
surtout de continuer à être ce qu’il est ? Mais le
fait est que ce monde a continué d’être ce qu’il est, après la mort de
gens comme Abel, Isaïe, Jésus, Étienne, Paul,
Cantor, Bamazi, Dalida, Bérégovoy, etc. Alors quel
genre de monde est-il ? Qu’est-ce qui l’anime ?
En hommage à Bamazi, je le
remercie pour ses anecdotes sur Niels Henrik Abel et Évariste
Galois. À la fin de sa narration de la vie de Galois, Bamazi
déplora la disparition très précoce de ce génie, alors âgé seulement de vingt
ans, à la suite d’un duel. La science c’est aussi cela, c’est
la bêtise humaine, que la science se doit d’expliquer
aujourd'hui, sans quoi elle n’est pas la science, mais la NON science,
la science de NON. La Théorie
de l’Universalité relève aujourd'hui le défi d’expliquer pourquoi ce génie
de Galois est mort si tôt. Tout cela se résume à une seule notion
scientifique, appelée le connecteur logique de négation, oui le NON !
Il s’agit bien plus que d’une simple notion de logique, mais de
quelque chose de fondamental, de très profond, de TRÈS MAUVAIS,
qui touche TOUS les domaines, qui est le fondement même de la vie,
de la psyché et de la pensée actuelles. Cela est même le
fondement du monde, de l’univers dans lequel nous vivons
actuellement. Mais parce que nous sommes plongés dans cet univers,
nous ne nous en rendons pas compte, et nous pensons que cet univers est
l’Univers, l’Existence tout entière, que la Réalité
que nous y vivons est la Réalité absolue, est la Norme suprême,
le Normal lui-même.
Le poisson qui ne vit que dans un lac
ou dans une mer pense que tout l’Univers est un lac ou une
mer. Il appelle son habitat l’Univers, comme nous appelons notre univers
l’Univers. Mais la Théorie de l’Universalité révèle aujourd'hui
que nous vivons dans un lac que nous devons nommer Univers de NON
ou Monde de NON. La Réalité que nous percevons dans cet
Univers est la Réalité de NON, et la logique qui guide
les raisonnements dans cet Univers est la Logique de NON. Si un jour
les poissons du lac perçoivent un « poisson bizarre » qui a
une bouteille sur le dos, ils peuvent en déduire qu’il s’agit d’un être venu
d’ailleurs et qui a plongé dans leur monde, donc qu’il EXISTE
tout un AUTRE monde en dehors du lac, une AUTRE façon d’EXISTER,
une ALTER façon de vivre, une vie aérienne et atmosphérique,
celle du monde d’où vient ce « poisson bizarre », ce
plongeur avec son scaphandre
et sa bouteille d’oxygène pour respirer dans l’eau, ce
plongeur nommé Jésus de Nazareth, ou ce plongeur nommé le FOU
de Pagouda, qui parle de Bamazi dans l’Eau qui est le Monde
de NON.
La mort de Bamazi, le
professeur d’algèbre qui déplorait de son vivant la mort tragique
de Galois ; la mort de monsieur Agayi, qui se
promenait à Lomé un gros sac sous les bras, qui parlait tout seul en
hochant la tête, le « fou » qui était pourtant mon très
lucide professeur de travaux dirigés d’analyse ; la mort de tous ceux que j’ai connus
hier à l’« École des sciences », du doyen d’alors
jusqu’à un collègue et ami nommé Koffi Lakpaï ; la mort tout
simplement, est aujourd'hui analysée et expliquée d’une toute nouvelle
manière par la Théorie de l’Universalité.
La mort, c’est encore une question
du connecteur logique de négation NON. En effet, la Vie est
évidemment une notion existentielle, une notion positive, comme
le Vrai en logique, comme le Bien en morale. Mais
c’est le connecteur NON qui appliqué à la Vie donne comme
résultat la NON Vie ou Mort. Appliqué à Vrai, ce même
connecteur engendre le NON Vrai
ou Faux. Et appliqué à Bien, le même NON engendre le NON
Bien ou Mal. Tous les projecteurs de La Science sont
aujourd'hui braqués sur ce qui se passe pour être une simple notion NORMALE
de la logique et du langage, à savoir le mot NON.
Monsieur de Doyen, voici donc venu le temps
de très grandes découvertes et surprises, le temps de
découvrir la nature profonde et le vrai visage de NON.
C’est le temps de l’arrivée à l’« École des sciences », à la Faculté
des sciences de l’Université de Lomé, de La Science qui
explique enfin TOUT ! Mais ce qui compte n’est pas qu’une science
dise qu’elle explique TOUT, ce qui peut paraître comme une simple
déclaration prétentieuse, mais ce qu’on peut constater et vérifier que cette
science est effectivement. Autrement dit, elle a ses PREUVES à faire,
elle a à donner des « preuves convaincantes au sujet du péché,
de la justice et du jugement» (comme le dit Jésus), elle a
« à conduire dans TOUTE la Vérité » (comme il le précise). Et
ce sont dans ces preuves que je vous invite à entrer progressivement.
L’« École des sciences »
de l’« Université du Bénin », c’était aussi des coopérants de
divers horizons : Je rends d’abord hommage au très excellent Yves Léon,
professeur de mécanique et de mathématique appliquée à la physique,
celui qui écrivait TOUT son cours au tableau, d’une écriture très
soignée, une vraie calligraphie scientifique ! Je retiens de lui
les espaces préhilbertiens, d’usage en Mécanique quantique,
assurée par René Holtz. Et il y avait messieurs Matejka
(professeur de chimie physique), Hoang (professeur de travaux dirigés en
électricité).
C’est toujours injuste quand il s’agit de
citer des noms pour dire qu’on doit ce qu’on est à tel ou tel. Ce qu’on est
devenu est la résultante d’un ensemble de contributions, les plus
modestes et les plus insignifiantes en apparence ayant la même valeur que les
contributions de ceux qui ont joué un rôle de premier plan. À ce titre, le
simple employé de laboratoire qui nous donnait le matériel pour nos expériences,
dont on oublie vite le nom (si on ne fait pas toutes ses études en ignorant
tout simplement comment s’appelle cet humble employé), compte tout autant dans
ce qui fait un être.
Mais avant de commencer à entrer dans le
vif du sujet, je voudrais rendre (une fois encore dans mes écrits) hommage à
une figure des mathématiques, Georg Cantor, le père de la Théorie des
ensembles. Je lui dois cet hommage
car la Théorie de l’Universalité a commencé par être une théorie des
ensembles, que je nommais Théorie des univers avant l’été 2003 en
France. Mais Cantor est pour moi un grand symbole, qui montre
aussi dans son cas la même bêtise humaine dont je parlais dans le cas de
Galois. Le génie que fut Cantor fut incompris à
l’introduction de la Théorie des ensembles. Il fut accusé de « charlatan
de la science » et de « corrupteur de la jeunesse »,
notamment par son ancien professeur Leopold Kronecker, une grande
personnalité des mathématiques, dont j’eus pour la première fois connaissance
dans les cours de Kekeh sur les hypernombres et les tenseurs.
Les tribulations de Cantor sont pour une large part dans
le fait que ce génie a tristement terminé sa vie en hôpital
psychiatrique.
C’est ainsi : Il y a ceux qui construisent
un être, et il y a ceux qui le détruisent. Si je parle de Cantor,
c’est parce que la Théorie des univers est devenue après l’été 2003
la Théorie universelle des ensembles, ce que j’appelle aujourd'hui la Théorie
de l’Universalité. Et cette théorie s’élabore dans de grandes douleurs
et tribulations. Les incompréhensions et les scepticismes
ou réticences qu’elles peuvent entraîner sont très compréhensibles
et pardonnables. Le REFUS de comprendre et la mauvaise
foi peuvent encore être tolérés, car après tout chacun est libre
de vouloir ou non comprendre une chose, et on ne peut pas forcer
quelqu’un à comprendre contre son gré. Mais la MÉCHANCETÉ, la NUISANCE,
la DESTRUCTION d’un ÊTRE, sont une AUTRE affaire !
Voilà qui peut conduire un être au suicide ou dans un hôpital
psychiatrique.
La Théorie de l’Universalité,
c’est aussi cela, c’est toute l’opposition de son ennemi, le NON.
Cela étonne que je parle de NON comme d’une PERSONNE ?
Pour les poissons du lac, les PERSONNES comme le pharaon Toutankhamon,
Nabuchodonosor, Alexandre le Grand, Tibère César, Ponce Pilate, Hérode, Néron,
Hitler, Alexandre Pouyo, ne sont que des NOTIONS et des MOTS.
Mais à notre échelle, dans notre monde, ce sont des PERSONNES,
et elles incarnent ces notions. D’énormes découvertes
scientifiques pleines de surprises nous attendent donc avec la Théorie
universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité ou Science
de l’Existence. Commençons sans tarder à découvrir le vrai visage de
NON, et cette découverte sera aussi celle de son challenger, l’ALTER !
Kronecker était le précurseur d’un courant de
pensée mathématique nommé l’intuitionnisme, dont le chef de file fut
plus tard Luitzen Brouwer. Cette école de pensée est opposée à celle
nommée le formalisme, représentée par la grande autorité de David
Hilbert, l’une des grandes figures de l’axiomatique. Pour les intuitionnistes,
les mathématiques doivent reposer sur les entiers naturels, et tout
objet mathématique qui n’est pas construit par des méthodes définies par
les nombres entiers (par des méthodes finitistes), est
inacceptable. Cela implique le rejet des cardinaux infinis (NON
dénombrables) dont traitait la théorie de Cantor, par exemple le cardinal
de l’ensemble R des nombres réels, le cardinal du continu.
Et pour les formalistes, les mathématiques doivent se libérer de tout
sens a priori, de tout préjugé, de toute conception dite « naïve ».
Seule compte la cohérence d’un système d’axiomes. Si cette
condition est remplie et démontrée, alors les objets mathématiques introduits
par le système d’axiomes reçoivent une EXISTENCE.
Mais à qui parle aujourd'hui en science
d’EXISTENCE, je lui propose la Science de l’Existence (autre
appellation de la Théorie de l’Universalité), fondée sur ce que
j’appelle le Théorème de l’Existence, dont j’entame ainsi la démonstration.
Et pour démontrer ce théorème, il SUFFIT de démontrer que
le NON est le Paradoxe, la NON Cohérence. Cela devrait
être suffisant de dire que sans le NON, on ne peut parler de NON Vrai
ou de NON Cohérence, et donc que c’est NON qui, par
application au Vrai, transforme le Vrai en NON Vrai, le Cohérent en NON
Cohérent. C’est donc lui la cause même du NON Vrai, du NON
Cohérent. Mais cette première démonstration, à cause de sa trop grande
simplicité, risque fort de ne pas convaincre. Alors je propose de voir les
choses avec plus de profondeur. C’est toute une révision des outils
logiques que sont le connecteur logique de négation, les quantificateurs
existentiel et universel, que la Théorie de l’Universalité
propose.
Cette
théorie réfute catégoriquement l’idée que les conceptions intuitives, naturelles,
existentielles, soient qualifiées de « naïves », au
sens péjoratif de ce terme, tel qu’on l’emploie actuellement pour parler de la Théorie
naïve des ensembles, par opposition à la Théorie axiomatique des
ensembles. L’Universalité réfute aujourd'hui la méthode axiomatique
et révèle son lien très étroit avec la notion scientifique par excellence
qu’elle réfute : La négation NON ! La nouvelle théorie
revendique la « naïveté », la conception très simple, très
intuitive, très naturelle, très existentielle, des choses.
Cette science revendique ce qui est couramment qualifiée de SIMPLICITÉ
BIBLIQUE, car c’est dans cette simplicité-là que réside les grands
secrets de l’Existence, les plus grandes connaissances
scientifiques de tous les temps !
Je
reprends donc la notion « naïve»
d’ensemble telle que Cantor la concevait et qui a révélé les paradoxes.
Pour éviter ces paradoxes, on a élaboré la Théorie axiomatique des
ensembles, qui sépare la notion axiomatique d’ensemble
de la notion dite « naïve» d’ensemble. Aujourd'hui je démontre que le paradoxe
est le NON, je bannis le NON au profit d’un nouveau connecteur
de négation, le connecteur existentiel (le NON est le
connecteur NON existentiel), je restaure la notion « naïve»
d’ensemble, qui signifie maintenant la notion NATIVE d’ensemble,
la notion INNÉE. Et nous voici donc passé de la naïveté péjorative
à la NATIVITÉ pleine de VIE, d’EXISTENCE, de SENS !
J’introduis
aujourd'hui la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de
l’Universalité, la mutation après l’été 2003 d’une version
personnelle de la Théorie axiomatique des ensembles, nommée la Théorie
des univers, quand celle-ci a commencé à abandonner l’asservissante
méthode axiomatique pour une toute nouvelle approche de la science,
l’approche de la LIBERTÉ, celle que confère le connecteur existentiel.
La révélation qu’apporte aujourd'hui cette théorie est que la pensée fonctionne
avec en réalité DEUX négations radicalement différentes, que l’on
croyait être une seule et même négation ! La première est le
NON, la négation NON existentielle, la négation paradoxale.
Et la seconde que je révèle est l’alternation, du nouveau connecteur AUTRE, en latin ALTER. C’est
la négation existentielle.
La première négation est celle
impliquée dans le couple Vrai et Faux, c’est-à-dire dans le
couple Vrai et NON Vrai, dans le couple Vérité et Mensonge
(ou NON Vérité), dans le couple Bien et Mal (ou NON
Bien), dans le couple Vie et Mort (ou NON Vie), dans
le couple Existence et Inexistence (ou NON Existence),
dans le couple Possible et Impossible (ou NON Possible),
etc. Sa forme générale est X et NON X. Et le connecteur NON
n’est pas l’opérateur Identité, c’est-à-dire l’opérateur Id tel
que Id X = X, pour toute notion
ou objet X. Le NON interdit l’identité NON X = X, pour toute notion ou objet X. On parle
de contradiction quand cela se produit pour une notion ou un objet, ce
qui est l’essence même « Principe de NON contradiction ».
Par exemple, c’est une contradiction
d’écrire l’égalité NON Vrai = Vrai,
c’est-à-dire donc Faux = Vrai. C’est la notion de Vrai et de Vérité
qui donne lieu à la notion même de contradiction, dont l’expression est
l’égalité NON Vrai = Vrai. Autrement dit, la contradiction se
produit quand l’opérateur NON est identité pour la notion de Vrai. Avec le NON, le Faux n’est
donc jamais le Vrai, le Mensonge n’est jamais la Vérité,
etc., et plus généralement le NON X n’est jamais le X. C’est
cette négation NON qui est aujourd'hui d’usage dans TOUS les domaines,
scientifiques en particulier, mathématiques encore plus
particulièrement. C’est actuellement en mathématiques que cette mauvaise
négation s’exprime le plus, c’est là où l’on parle du « Principe de
NON contradiction », qui est l’essence même de l’activité
mathématique, de l’« exactitude mathématique », de la démonstration.
La seconde négation méconnue est
celle impliquée dans le couple Affirmation et Négation, et c’est
ici que réside toute la confusion entre les deux négations, et
toute la subtilité de la question, toute la nécessité de SÉPARER
aujourd'hui les deux négations pour voir clair dans la
science ! Oui, il faut aujourd'hui séparer l’Ivraie qu’est
NON du Blé qu’est ALTER, pour récolter enfin de la pure
science, de la saine science, de la sainte science !
Pour commencer proprement le travail de séparation de l’Ivraie
qu’est NON, au lieu de dire Affirmation et Négation, je
préfère dire Affirmation et Contraire, et même carrément Affirmation
et Alternation, pour plus de clarté, pour plus de lumière.
Par exemple, si je dis : « Lomé
est la capitale du Togo », j’énonce une affirmation.
L’énoncé : « Lomé n’est pas la capitale du Togo » est ce
qui est appelé le CONTRAIRE de cette affirmation, ce qui est plus
correct, mais malheureusement on l’appelle aussi la NÉGATION de l’affirmation,
ce qui engendre la confusion des négations. Cette seconde phrase,
je l’appelle l’ALTERNATION de la première, pour éviter toute ambiguïté
mais aussi pour commencer à faire percevoir le rôle profond de l’ALTER
dans cette notion de « contraire », qui est à bien séparer de
la notion de faux ou de mensonge !
Je veux faire comprendre que NIER
le Vrai est une chose, c’est une négation qui engendre le Faux
ou le Mensonge, mais NIER une Affirmation est toute une AUTRE
affaire, c’est une négation qui engendre ce qui est appelé le Contraire,
mais que j’appelle Alternation, et qui est tout simplement une AUTRE
Affirmation. En effet, une chose
très simple saute aux yeux : Cette phrase « Lomé n’est pas la
capitale du Togo » est tout simplement une AUTRE affirmation,
une ALTER affirmation, d’où le qualificatif plus exact d’alternation !
Et la phrase « Lomé est la capitale du Togo » est à son tour
l’alternation de la phrase « Lomé n’est pas la capitale du Togo ».
On appelle les deux opérations une négation, mais on devrait dire NIER
et Négation quand il s’agit de Vérité, et ALTERNER et Alternation
quand il s’agit d’Affirmation.
On sait qu’une Vérité est une Affirmation,
mais qu’une Affirmation n’est pas forcément une Vérité. On peut affirmer
mais mentir, et nier mais dire la vérité, d’où la distinction
mais aussi la confusion ! On ne devrait jamais avoir à distinguer Vérité
et Affirmation, et cette SÉPARATION est une ANOMALIE que
je propose aujourd'hui de comprendre pleinement, ANOMALIE qu’est le NON, et qui fait qu’une Affirmation
peut être une NON Vérité. La prise de conscience de cette séparation
entre Vérité et Affirmation devrait être aussi celle de l’existence
de deux choses que l’on aurait dû bien distinguer et nommer Négation
et Alternation, associées respectivement à Vérité et Affirmation.
Cela veut dire que la notion de Négation devrait être uniquement
synonyme de Fausseté, de Mensonge, de Paradoxe, etc.,
comme quand on parle des négationnistes ou des nihilistes, et on
n’aurait jamais dû l’associer au Contraire, à l’Alternation. On
devrait dire : « On NIE une Vérité pour énoncer
une Négation (ou un Mensonge), et on ALTERNE une Affirmation
pour énoncer une Alternation (ou un Contraire)».
Les deux phrases « Lomé est la
capitale du Togo » et « Lomé n’est pas la capitale du Togo »,
qui sont donc des alternations l’Une de l’Autre (l’Une de
l’Alter), AVANT d’être une question de Vrai et Faux
ou de Vérité et Mensonge, sont comme les phrases « Il
pleut » et « Il ne pleut pas », ou « Élie est
le mari de Stella » et « Élie n’est pas le mari de
Stella ». Nous sommes donc à ce stade, au stade Alter, au
niveau de la logique la plus élémentaire, la plus fondamentale,
plus fondamentale que la logique du Vrai et Faux !
À ce stade, on n’a que des énoncés, des affirmations, et une
alternation est un AUTRE énoncé, une AUTRE affirmation. L’affirmation
et son alternation, donc les deux affirmations, ont le même
INTÉRÊT SCIENTIFIQUE !
Cela veut dire qu’au stade Alter
de la logique, les notions de Vérité et d’Affirmation sont une
seule et même notion. On ne parle pas encore de Faux, on ne
se demande pas laquelle des phrases
« Il pleut » et « Il ne pleut pas »
est Fausse, car le Faux apparaît justement avec le NON,
qui engendre le NON Vrai. C’est alors toute une autre question,
toute une autre logique qui apparaît ainsi avec toute une autre
négation, une mauvaise négation puisqu’elle donne naissance au NON
Vrai, au Faux ! C’est la logique qu’engendre cette négation
NON, la logique du Vrai et Faux, qu’on appelle habituellement
la logique élémentaire. Mais ce qu’on ne percevait pas, c’est que la
Logique d’Alter est encore plus élémentaire, plus fondamentale que
cette Logique de Non.
L’alternation est donc toute une AUTRE
négation, celle plus fondamentale et existentielle, que l’on
doit bien séparer de la négation NON. Avec le NON, un Faux
n’est pas un Vrai, ce qui signifie l’interdiction d’écrire
l’égalité NON Vrai = Vrai,
c’est-à-dire Faux = Vrai. Mais avec ALTER, une Alternation
est une Affirmation, ce qui se traduit par l’égalité ALTER
Affirmation = Affirmation, c’est-à-dire Alternation = Affirmation.
Autrement dit, on a avec Alter l’égalité ALTER Vrai = Vrai ! Et l’ALTER Vrai est la notion
de Faux, mais AU SENS D’ALTER. Et pour éviter la confusion,
j’introduis un nouveau mot, Altervrai, pour exprimer cette nouvelle
notion.
Aujourd'hui, « Lomé est la
capitale du Togo » est le Vrai au sens d’Alter,
et la phrase « Lomé n’est pas la capitale du Togo » est le Faux,
au sens d’Alter, c’est-à-dire l’Altervrai. Cela veut dire que
demain, un AUTRE temps, rien n’empêche que le Vrai soit la phrase
« Lomé n’est pas la capitale du Togo », parce que la capitale
du Togo sera alors une AUTRE ville, une ALTER ville.
Et alors la Vérité alterne. C’est la raison pour laquelle la phrase
« Lomé n’est pas la capitale du Togo » actuellement Fausse signifie pour Alter
qu’elle est Altervraie, une vérité alternative. De même, les
phrases « Il pleut » et « Il ne pleut pas »
sont des vérités alternatives, des alternations, car si « Il
pleut » est la vérité aujourd'hui ou ici, son
alternation, à savoir « Il ne pleut pas », sera la vérité un AUTRE jour ici,
ou est la vérité aujourd'hui en un AUTRE lieu. On peut en dire
autant des phrases « Élie est
le mari de Stella » et « Élie n’est pas le mari de
Stella ».
Par conséquent, c’est faire une science
NON exacte, que de retenir l’Un des deux énoncés comme seule vérité
scientifique et théorème, et de déclarer définitivement l’Autre énoncé,
son alter, son alternation, comme mensonge scientifique,
comme NON théorème. C’est pourtant ce que font les mathématiques
actuelles avec les phrases « 0 EST 1 » et « 0 N’EST
PAS 1 ». La première est l’égalité 0 = 1, et la seconde
est la différence 0 ¹ 1. Toute la question est maintenant de savoir si la négation
impliquée dans ces phrases, comme dans les précédentes, est la négation
actuelle (le NON), ou l’alternation (l’ALTER).
Actuellement, « Lomé n’est pas la
capitale du Togo » signifie NON « Lomé est la capitale
du Togo » ou « Lomé NON est la capitale du Togo ». De
même, « 0 N’EST PAS 1 » signifie NON « 0 EST 1 »
ou « 0 NON EST 1 ». La notion de différence (notée ¹) signifie actuellement NON égalité.
Par 0 ¹ 1 il faut donc actuellement comprendre NON (0 = 1). C’est la raison pour
laquelle je parle des mathématiques actuelles (et plus généralement des
sciences actuelles) comme des mathématiques de NON.
Pour ces mathématiques, l’énoncé 0 = 1 est le NON théorème
même, la contradiction même, tandis que NON (0 = 1) est le
THÉORÈME qu’il ne faut pas violer. C’est l’expression mathématique
même du « Principe de NON contradiction ». Si un énoncé P conduit
par exemple à l’égalité 0 = 1,
alors on doit conclure que P est un NON théorème, ou que NON P est un théorème.
Monsieur le Doyen, nous sommes d’accord
qu’une science se doit d’être NON contradictoire, d’être
cohérente. Mais tout le problème est de savoir la définition que
l’on donne de la contradiction. C’est là où justement interviennent les deux
négations que je viens de mettre en évidence, car chaque négation a
sa propre définition de la contradiction ou du paradoxe. Pour le NON,
le paradoxe est 0 = 1,
énoncé à bannir des mathématiques et des sciences, ainsi
que toutes ses conséquences, au profit de sa NÉGATION, à savoir
donc NON (0 = 1), et de toutes
ses conséquences. Mais ALTER prend la question de la contradiction
bien EN AMONT et dit que la contradiction est l’égalité NON 0
= 0, NON Vrai
= Vrai, ou plus généralement
NON X = X. Et sur cette base, ALTER
démontre très facilement que la CONTRADICTION, le PARADOXE,
est le NON lui-même ! J’y reviendrai.
Pour Alter, « Lomé n’est
pas la capitale du Togo » signifie ALTER « Lomé est la
capitale du Togo » ou « Lomé ALTER est la capitale du Togo ».
De même, « 0 N’EST PAS 1 » signifie ALTER « 0
EST 1 » ou « 0 ALTER EST 1 ». La notion de différence (notée aussi ¹ comme d’habitude) signifie ALTER
égalité. Par 0 ¹ 1 il faut donc maintenant comprendre ALTER (0 = 1).
C’est la raison pour laquelle je parle de la Théorie de l’Universalité
comme de La Mathématiques d’ALTER. On peut percevoir immédiatement
l’avantage de cette nouvelle Mathématique. En effet, les énoncés « 0
EST 1 » et « 0 N’EST PAS 1 », c’est-à-dire 0 = 1 et 0 ¹ 1, sont des alternations, des vérités alternatives,
exactement comme « Il
pleut » et « Il ne pleut pas ». Ils sont vrai et
ALTER vrai, théorème et ALTER théorème. Cela veut dire que
tous les résultats mathématiques et toutes les connaissances
scientifiques actuelles sont conservées avec Alter, ce qui est dû au
fait que 0 ¹ 1 est un théorème pour Alter, qui signifie pour
lui « 0 est alterégal à 1 », la manière d’Alter de dire
« 0 est différent de 1 » ou « 0 n’est pas 1 ».
Mais 0 = 1 est aussi un théorème
pour Alter, ce qui introduit d’extraordinaires nouvelles connaissances
scientifiques, NON connues et NON connaissables dans les
sciences de NON, du fait même de raisonner avec NON.
Avec ALTER, on ne parle plus de
Paradoxe ou NON Cohérence, puisqu’on fait la science dans la
logique EN AMONT de celle du Vrai et Faux (ou Non Vrai),
dans la logique la plus fondamentale, la plus existentielle,
celle où il n’est pas question de Faux ou Non Vrai, celle qui
révèle que le Faux ou Non Vrai, le Paradoxe ou Non
Cohérence, apparaît avec le Non. Elle révèle donc que le Faux,
le Paradoxe, c’est le Non lui-même. Entamons doucement et plus
techniquement cette démonstration.
Une théorie scientifique a son objet
d’étude, qui est un mot, une notion, plus ou moins explicite,
plus ou moins précis. Quand l’objet est très précisément identifié,
alors la science porte en général un nom de la forme « objet +
ologie », comme par exemple la biologie (ou « science
de la vie »). L’objet de la physique est en comparaison moins
précisément circonscrit. On peut parler de la matière, mais c’est aussi
l’objet de la chimie. Et dans la conception populaire, la mathématique
est la science des nombres, des objets géométriques, etc.
Mais avec la Théorie axiomatique des ensembles, la mathématique a
trouvé son objet, la notion d’ensemble. Cette science repose sur un terme
premier, le terme ensemble, et sur deux relations binaires fondamentales,
la relation d’égalité, =, et la relation d’appartenance,
Î. Un terme est ce qui est appelé en linguistique un
nom, et une relation binaire est tout simplement un verbe.
Ainsi par exemple, X = Y, qui se lit « X égale Y », est
exprimée par le verbe « égaler » ou « être égal
à ». Et X Î Y, qui se lit « X appartient à Y », est exprimée
par le verbe « appartenir » ou « être élément de».
Et on note au passage que ces deux verbes « égaler » et « appartenir »
s’expriment finalement d’une manière ou d’une autre avec le verbe être,
pour dire « ÊTRE égal à » ou « ÊTRE élément de».
Et maintenant quel est l’objet de
la Théorie de l’Universalité ? C’est tout simplement l’ÊTRE,
à la fois comme verbe et à la fois comme nom. Comme verbe,
c’est la relation d’égalité même, et X = Y se lit donc X
EST Y. Comme nom, le mot ÊTRE est synonyme d’EXISTENCE,
de CHOSE, d’ENSEMBLE, etc. La Théorie de l’Universalité
n’est pas une théorie axiomatique, elle ne repose pas sur des axiomes,
mais sur un THÉORÈME, que je nomme le Théorème de l’Être ou Théorème
de l’Existence. Une théorie qui ne repose pas sur un principe, un postulat,
une hypothèse ou un axiome, mais sur un THÉORÈME qu’elle démontre
elle-même, c’est une très grande nouveauté, et j’offre l’occasion de comprendre
pleinement à quoi cela est dû, à savoir toute une nouvelle logique
scientifique, une toute nouvelle façon de faire la science !
Avec la Théorie de l’Universalité,
on ne parle plus de termes premiers d’un langage, au sens où on l’entend
actuellement. Par exemple pour l’actuelle Théorie axiomatique des ensembles,
le terme ensemble est un terme premier, ce qui signifie qu’il est
vidé de son SENS a priori, de son sens intuitif, de son sens
du langage courant, pour être un terme sans contenu, mais
dont le contenu sera fait par les axiomes impliquant ce terme. Le
terme ensemble étant posé, et étant posé aussi une relation binaire
appelée appartenance et notée Î, pour deux ensembles x et
y, l’écriture « x Î y » se lit « x appartient à y » ou
« x est élément de y », ce qui définit la notion d’élément
à partir de la relation d’appartenance. Et alors on peut formuler le
premier axiome suivant appelé axiome de l’ensemble vide : « Il existe un ensemble x tel
que pour tout ensemble y, y NON appartient à x »,
ou plus simplement : « Il existe un ensemble n’ayant aucun
élément ». Et tout cela est l’énoncé : $x"y NON(y Î x).
Mais au lieu du mot ensemble, on
aurait pu tout aussi bien dire droite et on peut introduire la relation
« être un point de », qu’on note Î. Alors « x Î y » se lit « x est un point de y », et
ce serait alors la Théorie axiomatique des droites dont le premier
axiome est : « Il existe une droite x tel que pour
toute droite y, y est NON point de x »,
ou : « Il existe une droite n’ayant aucun point ».
Voilà un très surprenant énoncé qui heurte le SENS, mais qui est
irréprochable d’un point de vue axiomatique, parce qu’il répond au
même modèle que précédemment, et qu’il dit fondamentalement : $x"y NON(y Î x). L’axiomatique se moque donc du terme premier derrière
les variables x et y, et elle se moque tout autant de l’interprétation
faite de la relation Î. Au lieu du mot ensemble ou droite,
on aurait pu tout aussi bien dire crabe. Et au lieu du mot élément
ou point, on peut introduire la relation « être une patte de »,
qu’on note Î. Alors « x Î y » se lit « x est une patte de y », et
ce serait alors la Théorie axiomatique des crabes dont le premier axiome
est : « Il existe un crabe x tel que pour tout
crabe y, y est NON patte de x », ou :
« Il existe un crabe n’ayant aucune patte ». Et
là encore on dit : $x"y NON(y Î x).
Voilà qui montre, s’il est besoin encore
de le montrer, qu’avec la méthode axiomatique, les termes sont vidés
de tout sens a priori, pour n’être finalement que des symboles de
variables et de constantes,
que le scientifique INTERPRÈTE comme désignant des ensembles,
des droites, des crabes, etc. La quantification existentielle
($x) et
la quantification universelle ("x) est dite relativisée à ces notions, ce qui signifie
qu’on restreint leur étendue au domaine indiqué par ces notions,
par exemple aux ensembles. Mais c’est là où réside l’illusion
scientifique que la Théorie de l’Universalité dévoile. Avec les
quantifications $x et "x, on ne parle pas plus des ensembles que des droites,
des crabes, des tomates, des protons, des neutrons,
des électrons, des bosons, des longueurs, des temps,
des unités de mesure, des joules, des coulombs, des partis
politiques, des problèmes sociaux, des anges, des démons,
des joies, des peines, etc. Quand je dis qu’on ne parle pas
plus, cela veut dire aussi qu’on ne parle pas moins, qu’on parle
tout autant d’une notion que de toute AUTRE, que de toute ALTER !
Alors autant faire la science avec ALTER, et alors l’axiomatique devient
obsolète. On fait alors une science universelle, on parle de TOUTES
les notions dans la seule et même science, la Théorie de
l’Universalité.
Avec la Théorie de l’Universalité,
on ne parle plus de termes premiers au sens de l’axiomatique,
au sens de termes vidés de tout sens a priori. Avec ALTER,
par « terme premier » il faut entendre « terme d’entrée »,
car la théorie est comme une ville et les termes sont autant de voies
d’entrée dans la ville. Peu importe par où on entre dans la ville, on peut
la parcourir tout entière et se rendre finalement au point désiré dans la
ville. Cela sera plus ou moins long, c’est tout. La situation est exactement
aussi comme avec un arbre. On peut aborder l’arbre par n’importe
laquelle de ses branches. On peut ensuite naviguer dans l’arbre,
et atteindre toute branche désirée de l’arbre. L’Universalité
est l’Arbre de la Science, dont les différentes branches sont les
différentes sciences. Quelle que soit la science d’entrée (donc
le terme d’entrée), on finit toujours par faire la seule et même Universalité,
sans séparations entre branches, sans séparations entre sciences,
sans séparations entre domaines.
Le mot qui opère les séparations
est justement le mot NON ou Ø, le connecteur logique de négation,
tel qu’il apparaît dans l’énoncé $x"y NON(y Î x). C’est avec ce mot qu’on dit que la physique est la NON
mathématique, que la mathématique est la NON physique, que la
religion est la NON science, etc. C’est avec ce mot qu’on sépare
les NON possibles des possibles, les NON existences des
existences etc. C’est ici que la notion d’ensemble dans son sens
le plus existentiel, le plus universel est d’une IMPORTANCE
CAPITALE !
Pour la petite histoire, la Théorie de
l’universalité s’appelait Théorie des univers avant 2003. C’était
alors une théorie axiomatique des ensembles tout ce qu’il y avait de
classique, et le mot univers signifiait « univers d’ensembles »,
ce qui veut dire un ensemble U dont les éléments, appelés les
U-ensembles, satisfont cinq axiomes fondamentaux de la théorie des
ensembles. Alors l’ensemble U est à son échelle une théorie des
ensembles. Puis à partir de 2003, la Théorie des univers s’est mise
à devenir la Théorie universelle des ensembles, qui sera tout simplement
appelée la Théorie de l’Universalité. Elle rompait alors avec la méthode
axiomatique pour considérer la notion d’ensemble dans son sens
le plus existentiel, le plus universel. Mais pour que cela soit
possible sans tomber dans des paradoxes, il fallait abandonner le connecteur
NON qui est le PARADOXE même ! La démonstration de
ce paradoxe est aussi celle du Théorème de l’Existence, dont une
des formes est : « Toute chose est une existence ». Mais
ce théorème dit tout simplement : « Non est le Paradoxe »,
ce qui implique que la science doit être faite avec un AUTRE
connecteur logique de négation, à découvrir.
La notion universelle d’ensemble
permet de voir qu’à chaque fois le NON sépare un ensemble A
donné en deux sous-ensembles B et NON B disjoints, donc tels que B Ç NON B =
Æ et B
È NON B =
A. C’est ainsi
que pour parler des existences et des NON existences, on
considère forcément un ensemble supérieur, l’ensemble Chose (appelons-le
C), qui est l’Ensemble des choses, dont les sous-ensembles sont
Existence (ou E) et NON Existence (ou NON E). Le
premier est l’Ensemble des choses qui sont des existences, et le second
est l’Ensemble des choses qui sont des NON existences. Et on a : E Ç NON E =
Æ
et E È NON E = C. Et la question très simple qui se pose
est : NON E possède-t-il au
moins un élément ? Si non alors, on a NON E = Æ, ce qui signifie donc que C = E,
et alors on a le théorème : « Toute chose est une existence »,
ce qui revient à écrire : chose = existence. Autrement dit, les
mots chose et existence sont synonymes. Mais on aboutit à la même
conclusion si on répond que NON E est NON vide, qu’il possède au
moins un élément.
En effet, dire que NON E possède
un élément c’est dire : $x (x Î NON E), ou : « Il existe un élément dans NON
E ». Et c’est ici que se révèle toute l’importance de l’outil de logique
qu’est le quantificateur existentiel, et surtout de la notion d’EXISTENCE.
Dire qu’il EXISTE un élément dans NON E, dire que cet élément
EXISTE, c’est dire qu’il est une EXISTENCE, donc un élément
de E ! Mais la séparation opérée par NON et qui se
traduit par E Ç NON E =
Æ signifie qu’aucune chose ne doit
être à la fois un élément de E et un élément de NON E,
c’est-à-dire à la fois une existence et une NON existence !
Dire donc que NON E possède un élément conduit à un paradoxe,
ce qui oblige à dire que NON E = Æ, ce qui démontre l’énoncé : « Toute
chose est une existence ».
La démonstration est donc faite
que c’est un paradoxe de dire que des choses sont des NON
existences. C’est pourtant ce qu’affirme l’actuelle Théorie axiomatique
des ensembles qui déclare NON existences des choses comme l’Ensemble
de tous les ensembles ou l’Ensemble de tous les ordinaux. De même la
chose qu’est l’inverse de 0 est déclaré NON existence dans
la théorie des corps. Les NON existences, ce n’est pas ce qui
manque dans les mathématiques actuelles. Et dans la vie courante, la
chose nommée Dieu est une NON existence pour beaucoup. La Théorie
axiomatique des ensembles et les mathématiques qu’elle engendre
n’ont pas le sentiment d’énoncer des paradoxes en parlant de NON
existences. La raison est que la nature même de l’axiomatique fait
que ces énoncés paradoxaux ne contredisent pas directement un énoncé
formulé dans le langage de la théorie. Le paradoxe ne réside pas dans la
théorie axiomatique, mais EN AMONT d’elle. C’est tout le
problème de la crise des fondements de la logique et des
mathématiques, qui ont conduit à adopter comme « solution »
la méthode axiomatique. Mais en réalité, tant qu’on raisonne avec NON,
le problème demeure EN AMONT de la théorie axiomatique !
Par exemple, l’Ensemble de toutes les
existences (que j’ai appelé E dans la démonstration) n’est pas un objet
de la Théorie axiomatique des ensembles, tout comme l’Ensemble de
toutes les NON existences (que j’ai appelé NON E). Et même si
c’était le cas, les paradoxes que sont les énoncés : $x NON (x Î E)
et $x (x Î NON E), ne peuvent pas être détectés au sein de la théorie. En
effet, la quantification existentielle $x n’est qu’un outil
de logique, un bloc de symboles intervenant dans un énoncé, comme dans $x"y NON(y Î x) ou $x NON (x Î E), mais qui n’est pas un énoncé de la théorie !
En d’autres termes « Il existe x » n’est pas un énoncé
proprement dit dans la théorie, tout comme "x, qui signifie « Tout x », n’est pas un
énoncé. Alors en admettant même que l’Ensemble de toutes les existences,
E, soit un objet de la Théorie axiomatique des ensembles, elle
n’est pas prête d’interpréter $x, c’est-à-dire « Il existe x », comme voulant dire « x Î E», c’est-à-dire « x est une existence ». Si
tel était le cas, la théorie se rendrait compte qu’en parlant de NON
existences, elle énonce des paradoxes comme $x NON (x Î E)
ou $x (x Î NON E), qui tous disent : « x est une existence et x
est une NON existence ». C’est donc EN AMONT de la théorie que
le paradoxe qu’elle est se perçoit, et c’est aussi dans ce domaine
déclaré NON science que l’on parle allègrement de la NON existence
d’une chose comme Dieu ! Il est donc grand temps que la
Science éclaire tout cela de toute sa lumière.
Cela devrait donc être évident
pour tous que concevoir des choses comme pouvant être des NON
existences, c’est avoir des conceptions paradoxales. En effet, on
fait plus ou moins implicitement appel au quantificateur existentiel
pour concevoir cela, même si l’on dit : « Des choses sont des
NON existences » ou « Certaines
choses sont des NON existences ». Cela revient à dire :
« Il existe des choses qui sont des NON existences ».
Les choses en question sont donc des existences, d’où le paradoxe.
Il reste maintenant à comprendre que le PARADOXE est très précisément le
NON et les séparations qu’il engendre, comme ici entre existences
et NON existences, et plus généralement entre X et NON X.
Pour résoudre le paradoxe qu’est NON et pour faire une Science
universelle, il faut désormais effectuer la négation et la séparation
avec un nouveau connecteur, qu’on notera A pour l’instant. Son profil est tout dessiné : Comme
NON existence est la négation d’existence, A existence devra aussi être la négation
d’existence. Mais à la différence
de NON, l’expression A existence devra signifier existence,
tout en étant une négation d’existence ! D’où la
question : Un tel connecteur A existe-t-il ? Si on répond par NON,
alors A est une NON existence, ce qui est un paradoxe
comme je viens de le montrer. Donc A existe forcément.
Le connecteur solution est le connecteur AUTRE
ou ALTER. En effet, NIER cela, c’est dire avec NON qu’ALTER
NON EST la solution. En effet, la suppression du NON (pour
cause de paradoxe), c’est aussi la suppression du NON ÊTRE, donc de
la NON ÉGALITÉ. Pour cette raison, la solution doit être le connecteur Identité,
c’est-à-dire tel que A X = X, en
plus de satisfaire les égalités A X
= Y et A Y = X, qui est la définition d’une
négation, la « table de vérité » habituelle du connecteur NON.
Mais le NON refuse l’égalité NON
X = X, ce qui fait qu’il est paradoxal. Plus précisément, le refus
de cette égalité fait que c’est un paradoxe de parler d’EXISTENCES
qui sont des NON EXISTENCES, ce sont les énoncés $x NON (x Î E)
ou $x (x Î NON E), qui disent : « Il existe des NON
existences ». Sans un tel énoncé paradoxal posée implicitement comme
le fondement des sciences actuelles, on ne pourrait jamais parler par exemple
de la NON existence de l’inverse de 0, ou de la NON existence
de l’Ensemble de tous les ensembles.
C’est l’Égalité universelle que
nous découvrions ainsi petit à petit, et qui s’exprime tout simplement
ainsi : "x"y( x = y). Une telle égalité est un paradoxe
(ou NON cohérence) dans une science faite avec NON, mais
ce n’est plus le cas avec la suppression de NON, du PARADOXE
lui-même. Alors les mots chose, existence, ensemble sont
parfaitement synonymes, car on ne dit plus NON existence ou NON
ensemble. On a donc : chose
= existence = ensemble, ce qui est une manière de dire avec des égalités
les phrases : « Toute chose est une existence »,
« Toute chose est un ensemble », « Toute
existence est un ensemble », etc. Si on désigne par U, X, W, respectivement l’Ensemble de toutes
les choses (ou Univers), l’Ensemble de toutes les existences
(ou Existence), l’Ensemble de tous les ensembles (ou Ensemble),
cela revient à dire : U Ì X, U Ì W, X
Ì W, étant entendu que W Ì X, W Ì U, X Ì U, puisque « Tout ensemble est une existence »,
« Tout ensemble est une chose », « Toute
existence est une chose ».
L’élimination de NON pour un
nouveau connecteur de négation, le connecteur ALTER (qui
satisfait ALTER X = X, en plus de satisfaire comme NON : ALTER
X = Y et ALTER Y = X), fait vraiment entrer dans toute une nouvelle
dimension, dans toute une nouvelle façon de penser ! C’est la science
de l’ALTERNATION, la Théorie de l’Universalité. Pour cette
théorie, la chose est très simple : Le quantificateur existentiel est
l’Existence, qui est défini comme l’Ensemble de toutes existences,
le mot ensemble étant à prendre ici dans son sens le plus
naturel, le plus existentiel, le plus universel qui soit, à
savoir existence ou chose ! L’écriture $x, c’est-à-dire « Il existe x », est plus
qu’un simple symbole, mais est l’énoncé : « x Î $» ou « x Î X » ou « x Î U » ou « x Î W», ce qui signifie « x est une
existence » ou « x est un élément de l’Ensemble de toutes les
existences » ou simplement« x EXISTE » ou encore « x EST ». Cela veut dire
donc que ce quantificateur parle de l’Existence en tant que verbe
(ou relation), le verbe EXISTER ou ÊTRE.
De même, pour la Théorie de
l’Universalité, le quantificateur universel est l’Univers,
qui est défini comme le TOUT,
donc aussi comme l’Ensemble de toutes existences ! L’écriture "x, c’est-à-dire « TOUT x », est lui aussi
plus qu’un simple symbole, mais est l’Existence ou l’Être en tant
que nom (ou terme).
L’objet de la Théorie de l’Universalité est donc l’Être comme verbe
(Exister ou Être) ou comme nom (Existence ou Univers).
Les objets de la théorie sont donc TOUS les ENSEMBLES, TOUS les
OBJETS, TOUTES les NOTIONS, TOUTES les EXISTENCES, TOUTES
les CHOSES, TOUS les ÊTRES, etc., bref c’est TOUT. Cela
signifie donc que TOUS les objets et TOUTES les notions, mathématiques,
physiques, biologiques, psychologiques, logiques, linguistiques,
littéraires, artistiques, etc., que TOUS les domaines,
scientifiques, philosophiques, religieux, politiques,
économiques, sociaux, etc., sont l’OBJET de cette théorie
scientifique, de la THÉORIE DE L’UNIVERSALITÉ !
On parle actuellement en physique
de la théorie du TOUT, et plus souvent sous le concept de Théorie de
la grande unification. Mais alors on entend par là une théorie de
physique qui unifie toutes les forces, toutes les
interactions : les interactions fortes, faibles, l’interaction
de la gravitation, bref tous les champs. Dès l’époque d’Albert
Einstein on en parlait comme de la théorie des champs unitaires.
Mais la Théorie de l’Universalité va bien au-delà de ces préoccupations
physiciennes (au sens actuel très restreint du terme). Il est
maintenant question de la Physique qui veut unifier TOUS les objets
et TOUTES les notions, les particules, les galaxies,
les nombres, les vecteurs, la vie, l’amour, la
paix, Dieu, Diable, les anges, bref TOUT !
La Théorie de l’Universalité,
c’est toute une nouvelle conception de l’ÉGALITÉ (donc de DIFFÉRENCE),
fondée sur une nouvelle logique, la Logique d’Alter, qui fait
dire : 0 = 1 ! Cette
logique fait écrire des égalités entre des choses de toute évidence
très DIFFÉRENTES ! Cela fait qu’en apparence cette égalité
est paradoxale, tandis que l’égalité qui résulte de NON
paraît cohérente. Mais c’est en réalité tout le contraire. L’égalité
de NON est fausse, illusoire, ABSTRAITE, NON
existentielle, NON réelle, car l’égalité de la réalité
est toujours entre deux réalités DIFFÉRENTES ! Et c’est justement
parce que cette égalité s’exprime entre des êtres DIFFÉRENTS qu’elle
est puissante. Cette égalité se résume par les expressions « Deux
en Un » ou « Différent et pourtant Même » ou « Diversité
dans l’Unité ».
C’est en raison d’une ABSTRACTION
(ce qui veut dire une séparation d’avec LE physique) que l’égalité
de NON peut s’exprimer. Par exemple, si j’écris Théophile = Angélique,
le NON dira que cette égalité est fausse, car Théophile
est un homme et Angélique une femme. Et si j’écris Théophile
= Paul, le NON dira encore que c’est faux, car les deux
personnes ne sont pas la MÊME personne physique. Et si j’écris
maintenant Théophile = Théophile, en précisant que je parle de la MÊME
personne physique, et non pas de deux personnes différentes ayant le MÊME prénom,
le NON acceptera l’égalité. Mais c’est là son paradoxe,
car, malgré les apparences, la situation qu’il accepte maintenant
est exactement la même que celles qu’il refusait. En effet, écrire Théophile
= Théophile, c’est toujours considérer le MÊME Théophile DEUX fois,
à des intervalles spatio-temporels DIFFÉRENTS ! Cela se manifeste
dans l’écriture PHYSIQUE de l’égalité
Théophile = Théophile. Dans cette écriture, on voit un premier
Théophile, celui du premier membre de l’égalité, suivi du signe
de l’égalité, puis un second Théophile, celui du second membre.
Que ce soit pour dire « Théophile
= Théophile » ou pour l’écrire, les deux Théophile sont
différenciés dans l’espace et dans le temps, et faire abstraction
de cette réalité physique, c’est justement parler d’une égalité
qui n’est pas celle de la réalité ! Théophile est un être
réel, un être physique, comme son nom, qu’il soit écrit
ou prononcé. Le temps de dire ou d’écrire « Théophile
= Théophile », la personne dont on parle est devenu DIFFÉRENTE d’elle-même,
exactement comme son nom s’est physiquement dédoublé pour être deux
Théophile, reliés par l’égalité. Le temps de dire
ou d’écrire « Théophile = Théophile », la personne a bougé,
elle a cligné de l’œil, elle a respiré, beaucoup de choses
ont changé en elle. Un être vivant, un être physique, bouge
sans cesse, varie sans cesse, change sans cesse, quelque chose en
elle change toujours, ce qui est le propre même des êtres physiques.
Dire qu’elle est devenue différente d’elle-même le temps de dire
ou d’écrire « Théophile = Théophile », c’est ne plus
pouvoir exprimer cette égalité, puisqu’elle est désormais entre deux
êtres DIFFÉRENTS. Donc le NON, s’il veut être cohérent
dans sa coutume favorite de refuser l’égalité entre deux
êtres DIFFÉRENTS, doit refuser aussi l’égalité Théophile = Théophile.
Et pourtant une chose est VRAIE : Théophile devient sans
cesse DIFFÉRENT, et cependant il reste le MÊME Théophile !
C’est cela le « Deux en Un », le « Différent et
pourtant MÊME », le fondement de la vraie Égalité, celle de l’Existence,
celle de la Réalité !
Et maintenant considérons une rame de
papiers contenant des papiers qualifiés habituellement d’identiques. Le
problème est le même entre les exemplaires d’un même article proposé
dans le commerce. Alors chaque exemplaire est proposé au MÊME prix,
parce qu’ils sont des articles identiques, fabriqués en série. Je prends
alors deux papiers identiques de la rame, un dans ma main droite
que j’appelle D, et un dans ma main gauche que j’appelle G.
Que dira NON si je demande : « Ai-je le droit d’écrire D =
G entre ces deux papiers IDENTIQUES ? » Il est évident que
si IDENTIQUES soient-ils, ces deux papiers sont deux êtres physiquement
DIFFÉRENTS, donc on n’a pas le MÊME papier, donc on ne peut pas
écrire D = G dans l’absolu, si on raisonne avec NON ! Et que
dire maintenant si au lieu de deux papiers D et G, je sortais un
seul papier que je tiens dans ma main droite et que j’appelle D ?
Puis-je écrire D = D ? Le problème est exactement le même qu’avec Théophile.
Le NON devrait refuser D = D, car le papier D change sans
cesse, il se plie, il bouge parce que je bouge, il change
de position. Et puis le temps passe, il est toujours considéré à des
instants différents, ce qui suffit pour qu’il soit différent de
lui-même. On a le D à un instant 0, et le D à un instant
1. Les Deux D sont donc aussi différents que 0 et 1,
et par conséquent, fidèle à lui-même, le NON devrait refuser D = D, car l’accepter c’est accepter
aussi l’égalité 0 = 1 !
Et maintenant que dire des égalités
actuelles comme 0 = 0 ou 1 =
1 ou 2 = 2 ? On dira
actuellement qu’on a une parfaite égalité mathématique, ce qui n’est pas
le cas de 0 = 1, de 3 = 3 + 1 ou de 7 = 7 + 7. Si je sors deux papiers
de la rame, puis trois papiers, on dira que j’ai en tout cinq
papiers, et on écrira l’opération et l’égalité : 2 + 3
= 5. Si j’ai onze
moutons et que je vends six moutons, on dira qu’il me reste cinq moutons
et on écrira 11 - 6
= 5. Le NON refusera
catégoriquement que je dise que mes cinq papiers sont ÉGAUX à
mes cinq moutons, parce que selon lui un papier est un NON
mouton et un mouton est un NON papier. Il refusera
l’égalité : 5 papier = 5 mouton, parce qu’il refuse : papier = mouton (Remarque : On se
dispense dans cette écriture scientifique des « s » du pluriel, tout
comme quand on écrit 5 s, 5
kg, 5 C ou 5
x on se dispense des « s ». Désormais, avec Alter, tout
mot est une unité physique !).
Toutefois, le NON dira que le NOMBRE
des papiers est le MÊME que le NOMBRE des moutons.
Et si je demande à VOIR ce NOMBRE, à le toucher comme Théophile,
un papier ou un mouton, le NON me dira que c’est NON
possible, car le NOMBRE est un être NON physique, mais un être
ABSTRAIT, un être mental, un concept, etc. Pour me faire vérifier
que le NOMBRE des papiers est le NOMBRE des moutons,
le NON me fera compter les cinq papiers puis les cinq moutons.
Je dirai : 1, 2, 3, 4, 5 pour les papiers, puis 1, 2, 3, 4, 5 pour les moutons. Et NON sera
content, parce que j’aurai trouvé le MÊME NOMBRE, à savoir 5, ce
qui s’écrit 5 = 5, le 5 du premier membre pour les papiers,
et le 5 du second membre pour les moutons. Mais une chose
est évidente : C’est l’ABSTRACTION faite des êtres physiques,
des êtres de la réalité, à savoir les papiers et les moutons,
qui me permet d’écrire 5 = 5, au
lieu de 5 papier = 5 mouton. En
faisant donc disparaître les papiers et les moutons, en
transformant ces existences en NON existences, ces unités
en NON unités, je me retrouve donc avec des nombres dits « purs »,
mais qui sont en fait des nombres abstraits, coupés du
physique, de la Réalité, de l’Existence. Et c’est cette abstraction
qui rend possible cette égalité 5 = 5. De plus, pour dire ou écrire
cela, je dois faire une autre abstraction du même genre que le cas de Théophile
= Théophile, ou le cas du papier D = D. Je dois faire abstraction
du fait que les deux 5 sont dans deux expériences différentes,
deux situations différentes, ce qui se traduit par le fait d’écrire deux
5 qui sont des êtres physiques différents, l’un à gauche d’une
égalité, et l’autre à droite de l’égalité. Ces deux 5
sont aussi physiquement différents que les deux feuilles D et G !
Tout cela pour dire la simple chose
suivante : Quoi qu’on fasse, on écrit toujours une égalité entre
des êtres DIFFÉRENTS, aussi DIFFÉRENTS que 0 et 1,
car c’est ainsi la vraie égalité, celle de l’Existence, celle de
la Réalité, c’est ainsi l’égalité spatio-temporelle, l’égalité
dynamique, l’égalité physique, l’égalité réelle. C’est l’égalité
du « Deux en Un », du « Différent et pourtant MÊME »,
de la « Diversité dans l’Unité ». Cette égalité du « Différent
et pourtant MÊME » fait dire papier = mouton ou 5 papier
= 5 mouton. Il EXISTE
toujours une notion qui unifie les papiers et les moutons,
qui rend égales ces deux notions, qui les transforme en la même unité.
Le cas échéant, la notion d’EXISTENCE joue ce rôle en ultime recours.
Alors cinq papiers, c’est cinq existences, et cinq moutons,
c’est aussi cinq existences. Alors dire 5 papier = 5
mouton, c’est finalement dire 5 existence = 5 existence. C’est
donc en vertu de l’Unification et de l’Universalité qu’assure l’Existence,
que l’on peut simplement dire 5 = 5, qu’on peut dire qu’on a à chaque
fois le MÊME NOMBRE, car ce NOMBRE est 5 existence dans les deux cas !
Les physiciens actuels diront que 5
est un « nombre sans dimension » (NON dimensionné), un nombre
mathématique pur, et pourtant 5 a toujours une dimension. Si
ce n’est pas seconde, mètre, kilogramme, coulomb, kelvin,
joule, papier, mouton, homme, femme, enfant,
etc., c’est le cas échéant EXISTENCE ! On ne fait donc plus ABSTRACTION
de l’Existence, de la Réalité elle-même, mais au contraire on
ramène tout à l’Existence, à la Réalité suprême. C’est toute une AUTRE
manière de voir les choses, c’est la manière existentielle de faire
la science, la manière cohérente, la manière d’Alter.
La Théorie de l’Universalité est
donc d’abord une nouvelle logique, la Logique d’Alter. Partout où
il était question du connecteur logique de négation NON, il faut le
remplacer par le nouveau connecteur, le connecteur AUTRE en latin
ALTER, le connecteur de l’alternation. Il le faut parce que le connecteur NON
est le PARADOXE même, comme c’est déjà montré. C’est l’agent même du
« paradoxe du menteur », la vraie cause ignorée de tous les
problèmes des fondements de la logique et de la mathématique,
de tous les paradoxes tels qu’ils ont été découverts après
l’introduction de la Théorie des ensembles par Georg Cantor en
1882. Pour « résoudre » ces problèmes de fondements, on a axiomatisé
la notion d’ensemble, ce qui a donné toutes sortes de théories
axiomatiques des ensembles, la théorie de référence étant celle de Zermelo-Fraenkel
(1922), en abrégé ZF.
En science, une égalité comme T X = Y,
est celle d’un opérateur à un argument T, qui TRANSFORME
un objet X en l’objet Y. Cet opérateur T est l’agent
même de cette transformation de X en Y. Les
fonctions, les applications, répondent à ce schéma d’opérateur,
et une fonction f transforme un objet x en un objet y
noté classiquement f(x), et
appelé image de x par f. On a donc la transformation f(x) = y. Les connecteurs logiques
à un argument sont un cas particulier d’opérateurs. Celui qui nous
intéresse ici est le connecteur NON (ou Ø), qui transforme X en
NON X, c’est-à-dire dont la relation de transformation est
l’égalité : NON X = Y
ou Ø X
= Y.
Et alors une simple évidence
s’impose : C’est le NON qui transforme le Vrai en Non
Vrai, selon l’égalité NON Vrai = Faux. C’est donc le NON
qui transforme la Vérité en Non Vérité, selon l’égalité NON Vérité = Mensonge. Et c’est lui qui transforme
la Cohérence en Paradoxe, selon l’égalité NON Cohérence = Paradoxe. Et une chose est très simple : La présence
dans la science d’un opérateur NON qui est de nature à
transformer le Vrai en NON Vrai, la Cohérence en NON
Cohérence, ne peut que rendre cette science NON cohérente,
cet opérateur ne peut qu’engendrer des NON existences, des NON
possibilités, comme par exemple la NON existence de l’ensemble de
tous les ensembles (en Théorie axiomatique des ensembles), la NON
existence de l’inverse de 0 (en algèbre). Dans le langage des
fonctions, on parle de cette NON existence comme du fait que la fonction
qui à x associe 1 / x est NON définie pour 0. D’une
manière ou d’une autre, le NON est à l’origine de toutes ces limitations
de la science, qui se traduisent toutes par une NON existence ou
un NON être.
On percevait jusqu’ici le NON
comme une simple notion de logique qui permet d’exprimer tous ces
phénomènes de limitations, de NON existence. On le percevait
d’une manière plus générale comme un simple connecteur logique
permettant d’exprimer des négations, permettant de dire NON X
pour exprimer la négation de X. Alors on disait NON (NON X)
pour dire de nouveau X. Alors autant on dit NON Vrai pour
signifier Faux, autant on dit NON Faux pour signifier Vrai.
C’est ce qui faisait croire que le NON
ne fabrique pas plus la Fausseté que la Vérité, puisqu’il transforme
aussi le Faux en Vrai. On ne percevait pas qu’on était en
présence d’un pyromane-pompier, qui allume d’abord l’incendie en cachette,
puis qui joue au grand jour le héros qui sauve des flammes et qui
éteint le feu qu’il a allumé. Le NON comme pyromane, c’est
quand il est l’opérateur qui transforme le Vrai en NON
Vrai, donc en Faux, qui transforme la Vérité en NON
Vérité, donc en Mensonge.
Puis le NON en tant que pompier, c’est quand il transforme
le Faux en NON Faux, donc en Vrai, c’est quand il transforme
le Mensonge en NON Mensonge, donc en Vérité.
On ne percevait donc pas le connecteur
logique de négation NON comme une notion NÉGATIVE, qui transforme
fondamentalement et AVANT TOUT les notions POSITIVES
(c’est-à-dire existentielles) en notions NÉGATIVES (c’est-à-dire
NON existentielles). En effet, AVANT de transformer la notion
négative de Faux en Vrai, le NON transforme la notion
positive (ou existentielle) de Vrai en Faux ! Le NON
transforme l’existence en NON existence (ou inexistence), avant
de transformer la notion d’inexistence en existence.
La notion d’EXISTENCE est
évidemment la notion la plus existentielle qui soit, puisqu’elle est la
notion d’EXISTENTIEL elle-même. Au nom EXISTENCE est associé le verbe
EXISTER. Les langues, comme la langue française par exemple, ont l’habitude
de distinguer l’orthographie d’un nom et du verbe correspondant.
Mais cette distinction n’est pas une nécessité absolue car tout nom est
fondamentalement un verbe et vice-versa. C’est ainsi qu’on peut
parler du verbe Parler comme dire « LE parler », ce
qui fait du mot Parler un nom. On dit de même Le manger,
Le boire, Le dire, etc., et on pouvait tout aussi
bien dire L’exister pour dire existence, comme on dit L’ÊTRE,
en tant que nom, et L’ÊTRE, en tant que verbe. Et la
notion d’ÊTRE (le nom comme le verbe), exprime encore plus
puissamment et plus profondément la notion d’EXISTENCE et d’EXISTER,
comme quand Dieu, d’après l’Exode, dit à Moïse au Sinaï que
son nom est « JE SUIS », ou comme quand René Descartes
dit : « Je pense, donc JE SUIS », ou encore comme
quand William Shakespeare fait dire à Hamlet : « ÊTRE
ou Ne Pas ÊTRE ».
Cette dernière citation soulève une autre
grande question très liée à la question de l’ÊTRE, et cette
question est dans le « Ne Pas ». C’est donc la question de la Négation.
On pense aujourd'hui être en présence d’une seule négation, autrement
dit que le « Ne Pas » ne peut s’exprimer que d’une seule
manière, celle actuellement connue et nommée en logique et en mathématique
le connecteur logique de négation, à savoir le NON !
Alors « ÊTRE ou Ne Pas ÊTRE » de Hamlet
se dira aujourd'hui : « ÊTRE ou NON ÊTRE ».
La négation exprimée ainsi avec le NON, on peut vraiment
dire : « ÊTRE ou NON ÊTRE, telle est la QUESTION »,
ou : « ÊTRE ou NON ÊTRE, telle est le PROBLÈME»,
ou encore : « ÊTRE ou NON ÊTRE, telle est le
PARADOXE » ! Et la QUESTION, le PROBLÈME, le PARADOXE,
le PYROMANE-POMPIER, c’est le NON !
La Théorie de l’Universalité
démontre donc aujourd'hui l’existence de DEUX négations, l’Une
(à savoir le NON) étant le Pyromane-Pompier, et l’Autre (à
savoir justement l’AUTRE lui-même, l’ALTER en personne) qui
détruit le Pyromane-Pompier, pour qu’on n’ait plus à éteindre des incendies,
parce que celui qui les allume N’EXISTE PLUS ! Le Pyromane
est le seul être à incendier, à jeter dans le Feu éternel,
à lancer dans le Lac de feu pour toute l’Éternité. Le Faux
est la seule chose à laquelle il faut dire « FAUX ! »,
pour rétablir la Vérité, pour rétablir le Théorème. La Séparation
est la seule chose dont il faut se séparer, pour restaurer l’Union,
l’Unification, l’Universalité. Le Mal est la seule
personne à qui il faut faire du mal, pour qu’on ne parle plus que du
Bien, au lieu du Bien et du Mal, c’est le seul fruit
défendu du Jardin. La Mort est la seule vie
qu’il faut tuer pour toujours, pour qu’il n’y ait plus de vie qui
meurt, pour qu’on parle enfin de Vie éternelle. Le NON est
la seule existence qu’il faut NIER, pour qu’on ne parle plus de NON
existence. Et celui qui apporte tous ces changements est l’AUTRE, l’ALTER.
L’équation de recyclage de NON,
l’équation de passation de pouvoir, est l’équation d’alternation,
qui est : NON X = ALTER X, pour TOUTE notion X, pour TOUTE
chose X, pour TOUTE existence X, pour tout être X. Pour dire
« TOUT », j’ai tout simplement employé le quantificateur
universel dans toute sa puissance, dans toute son UNIVERSALITÉ.
Il est étroitement uni au quantificateur existentiel, dont l’essence
est la notion d’EXISTENCE. Les
deux quantificateurs existentiel et universel ($ et " ) reviennent à dire tout simplement
respectivement Existence et Univers, c’est-à-dire finalement la
même Existence, le même Univers. Pour le symbole, je les inverse
aujourd'hui, je les remets à l’endroit, et alors $ devient E, donc Existence ou X, et " devient A, pour dire Univers ou U, mais
surtout pour dire Alpha. Et alors il désigne le Premier des ensembles,
la Première des existences, le Premier ordinal, et à ce titre il
est noté Æ ou 0, ce
qu’on appelle actuellement l’Ensemble Vide. Et la grande révélation
de la Théorie de l’Universalité (conséquence directe de la suppression
du NON donc de la NON Égalité), c’est que cet Alpha, c’est
aussi le l’Oméga ou W, TOUT, l’Univers, l’Ensemble
Plein, l’Ensemble de TOUS les ensembles, l’Ensemble de TOUTES les
choses, l’Ensemble de TOUTES les existences, l’Ensemble de TOUS
les êtres, bref l’ÊTRE !
Quand avec le quantificateur
existentiel, et surtout dans un système d’axiomes, on dit :
« Il existe », c’est pour donner l’existence à un objet,
c’est l’introduire. C’est ainsi qu’on introduit l’Ensemble
Vide Æ par l’axiome du même nom et qui
dit : « Il existe un ensemble N’ayant aucun élément ».
Ici encore le rôle de la Négation pour dire « N’ayant Aucun»
est capital, et il est comme le « Ne Pas » dans « ÊTRE
ou Ne Pas ÊTRE ». La science est différente du tout
au tout, selon que la négation est exprimée avec le NON, comme
actuellement, ou avec l’ALTER, comme la Théorie de l’Universalité le
fait à partir de maintenant.
Dans le premier cas on a une Théorie
axiomatique des ensembles où il est question de l’Ensemble Vide ou A
ou Æ ou
0, mais où l’Ensemble Plein ou U ou X ou W ou w, l’Ensemble de TOUS les ensembles,
est déclarée NON existence ! Cela se traduit dans la Théorie des
ordinaux par le fait d’avoir un Premier ordinal, donc Æ ou
0, mais où le Dernier ordinal, donc W ou w, est déclaré NON existence. Cela
se traduit en algèbre, dans la théorie des corps, par la NON existence de l’inverse
de 0, c’est-à-dire par le fait que l’élément neutre pour la loi
additive n’admet pas de symétrique pour la loi multiplicative.
De ce fait, j’appelle la notion actuelle de corps de « corps de Non »,
parce que ce corps déclare NON existence l’inverse de l’élément
neutre pour la loi additive.
C’est la notion d’Infini, qui
signifie d’ailleurs NON Fini avec le NON, qui est directement
visée par cette situation engendrée par NON. Alors cette notion d’Infini
est éclatée en une multitude de notions qui ne s’intègrent pas dans une seule
et même théorie de corps. La simple équation de premier degré à une
inconnue : x = x + 1, qui traduit l’énoncé : « x est
son propre successeur », n’admet pas de solution dans un corps. Un
domaine où elle peut recevoir une solution est l’arithmétique infinie ou
théorie des cardinaux infinis. Là on trouve une « infinité »
de solutions, dont la première est À0, encore noté w, le cardinal infini dénombrable.
Il satisfait À0
= À0 + 1, ou w
= w + 1, mais tout l’intérêt que devrait avoir cette solution est
anéanti par NON, qui parle des êtres intervenant dans cette solution
comme étant NON finis ! En séparant arithmétique finie et arithmétique
NON finie, en deux arithmétiques qui ne s’UNIFIENT pas dans
une seule et même théorie de corps, il réduit considérablement la
puissance de l’arithmétique, de la théorie de corps, de l’algèbre,
de la mathématique, de la SCIENCE !
L’une des conséquences funestes des séparations
induites par NON, est que l’analyse
utilise une autre notion orpheline d’infini, sans père ni mère,
sans existence RÉELLE, que l’on note par le symbole ¥, qui est le 8 couché comme un cadavre.
C’est ce que ce symbole ¥ est en réalité, oui un CADAVRE ! En effet, c’est
lui qui DEVRAIT ÊTRE l’Ensemble Plein E, le Dernier ordinal W, l’INVERSE DE 0 que j’appelle w, la VALEUR en théorie des
fonctions de la fonction x ® 1 / x, pour x = 0 ! Mais il est
déclaré NON existence par NON, il est TUÉ par NON,
c’est donc bien un CADAVRE qu’on manipule ainsi !
Les conséquences en physique,
science qui est une grande utilisatrice de l’outil mathématique,
sont inouïes. La difficulté à concilier la théorie dite de l’« infiniment
grand », qu’est la Relativité générale, avec la théorie dite de
l’« infiniment petit », qu’est la Mécanique quantique,
trouve son origine même dans cette séparation par NON de l’Alpha
avec son Oméga, du 0 avec son inverse w. Alors avec une telle Logique de NON,
on ne peut pas vraiment concilier l’« infiniment petit », le 0,
avec l’« infiniment grand », le w. Il faut donc une nouvelle conception
de NOMBRE fondée sur une nouvelle théorie du corps, ce que
j’appelle le « corps d’Alter », qui reprend tous les
axiomes du corps, mais où l’on dit désormais : « TOUT élément
admet un symétrique pour la loi multiplicative ». Pour se faire, il ne
faut évidemment plus effectuer la négation avec le NON mais avec
l’ALTER.
Et alors la physique change du
tout au tout, ne serait-ce que parce qu’on ne sépare plus désormais les
« nombres avec dimension », les nombres de la
physique donc, les nombres avec unité de mesure, d’avec les
« nombres sans dimension », donc les nombres dits NON
dimensionnés, les nombres sans unité de mesure, les nombres
de la mathématique, les nombres dits « purs ».
Avec Alter, « TOUT est nombre », parce que le TOUT,
l’Existence, l’Univers, est le Nombre même, l’Ordinal,
le Premier et le Dernier, l’Alpha et l’Oméga, le Vide
Æ et le Plein W, le Zéro et l’Infini (au
sens d’Alter), le 0 et le w. Avec Alter, on découvre le Cycle,
exprimé par l’égalité $
= "
ou E = A (avec les symboles
des quantificateurs), ou Existence = Univers, l’Existence étant
le Commencement, le « Il existe », et l’Univers
étant la Fin, le « TOUT ». Avec Alter, les deux quantificateurs
expriment la même Existence, le même Univers. L’Un
exprime le Rien, le Vide, l’Alpha, la Genèse, le Commencement,
l’Existence, et l’Autre exprime le Tout, le Plein,
l’Oméga, la Fin, l’Univers. Le Cycle, c’est l’égalité : Rien = Tout, Vide = Plein, Alpha = Oméga ou A = W ou
Æ = W ou encore 0 = w. La forme la plus simple de cette
égalité est 0 = 1, et pour
l’obtenir, il suffit de diviser les deux membres de 0 = w par
w.
Avec Alter, c’est tout une
nouvelle manière de calculer, on calcule très naturellement, de la même
manière avec TOUS les nombres, et TOUS les nombres, c’est TOUTES
les existences. C’est toute une nouvelle manière de faire la SCIENCE.
On ne parle plus de NON existence, on ne parle plus de NON nombre,
on ne parle plus de NON entier, on ne parle plus de NON ordinal,
on ne parle plus de NON fini, on
ne parle plus de NON dimension, on ne parle plus de NON possible,
on ne parle plus de NON complétude (comme avec les théorèmes
d’incomplétude de Gödel), on ne parle plus de NON détermination
(comme avec les relations d’indétermination de Heisenberg), etc.
Bref, avec Alter, finies les sciences de NON, on fait
maintenant La Science, celle fondée par le « corps d’Alter ».
On ne parle plus en biologie de la
Théorie de l’évolution, qui étudie l’origine de la VIE, et
qui s’interroge sur la manière dont la VIE apparaît à partir de l’inerte
ou du NON vivant. On ne parle plus de NON vivant avec Alter,
ce qui change complètement la manière de concevoir la VIE, donc de faire
la biologie. Une chose doit être évidente : Le langage
de la biologie : Cellule, organe, fonction, espèce,
genre, classe, bref l’organisation et la classification
biologique, est fondamentalement un langage d’ensemble-élément !
La cellule est une unité biologique, un quantum biologique.
C’est aussi pourquoi la Théorie universelle des ensembles ou Théorie
de l’Universalité est toute une nouvelle façon de faire la biologie,
de parler de l’Origine, de l’Alpha, de la Genèse de la Vie !
Et enfin, parler du Cycle de l’Existence, dire que l’Existence
est le Commencement et la Fin, c’est parler du Cycle
de la Vie, de l’Existence avant l’Existence, de la Vie avant
la Vie.
Parler de l’apparition de la VIE
dans un Univers conçu comme étant initialement sans VIE, étudier
l’Univers à une époque où aucune conscience n’y EXISTAIT
pour suivre son évolution du Big Bang jusqu’à nous, c’est tomber
dans un très subtil paradoxe que j’appelle le Paradoxe du fumier.
Ce paradoxe revient à dire que le TOUT est moins organisé
que l’élément ou la partie, ou que l’élément (ou la partie)
est plus vivant que le TOUT. C’est le paradoxe du microorganisme
qui est plus vivant que le fumier dans lequel il se trouve. C’est
aussi la situation d’un cadavre en décomposition, qui est
moins vivant que chacun des vers qui grouillent en lui. Sans
les microorganismes en son sein, le fumier serait résolument
inerte, et sans les vers qui pullulent en lui, le cadavre est
résolument NON vivant. Pour l’Existence ou l’Univers, les microorganismes,
ce sont des êtres vivants comme nous les humains. À l’époque donc
où aucun être vivant, aucune conscience n’existait dans l’Univers,
selon les sciences actuelles,
celui-ci était donc tout simplement comme le fumier sans
microorganismes, ou le cadavre sans vers. L’Existence
tout entière serait donc à l’époque moins vivante que des êtres
comme nous, elle serait donc sans conscience, sans vie,
avant l’apparition de la VIE, de la conscience !
Une autre variante du Paradoxe du
fumier est ce que j’appelle le Paradoxe du mort ou Paradoxe de la
conscience. En remontant scientifiquement le Temps pour étudier l’Univers
à l’époque où aucune conscience n’était sensée exister en son
sein, le physicien actuel ou le biologiste est comme un enfant
en train d’assister à l’acte sexuel de ses parents qui aura pour conséquence sa
naissance. Le scientifique est aussi comme un mort qui
assisterait à son enterrement. Le paradoxe vient de ce que la science
est faite avec le NON, ce qui induit la conception d’un Temps
linéaire au lieu d’un Temps cyclique, qui est le Temps d’Alter.
Avec le NON, l’Alpha NON EST l’Oméga, et l’Oméga NON
EST l’Alpha. On a Alpha ¹ Oméga, où le symbole ¹ est à lire « NON EST » ou « NON ÉGAL À ». Alors le
passé est à un bout de la Droite du Temps, le bout Alpha, et
le futur est à l’autre bout de cette Droite, le bout Oméga.
On a la séparation : Alpha
¹ Oméga, donc Passé ¹ Futur. C’est cela le Temps
linéaire, la conception actuelle du Temps, celle induite forcément
par NON, même quand on parle de Cycle !
La seule façon de parler vraiment
de Cycle, c’est de dire : Alpha
= Oméga ou Æ = W ou
0 = w, ou encore plus simplement 0 = 1 ! Sans cela, on parle en
fait de pseudo-Cycle ! Dans un Temps cyclique, celui induit
par Alter, on a Passé = Futur.
On parle alors d’Être avant l’Être, d’Existence avant l’Existence,
de Vie avant la Vie, de Conscience avant la Conscience. Et alors
l’Univers, l’Existence, l’Être, est à la fois le plus
petit et le plus grand univers, la plus petite et la plus
grande existence, le plus petit et le plus grand être, la plus
petite et la plus grande vie, la plus petite et la plus
grande conscience. La Vie est donc graduée de l’Alpha
à l’Oméga, qui est le degré de vie (ou d’existence) le
plus élevé, mais aussi le plus bas !
Alter, c’est la fin de tous les paradoxes. C’est la
meilleure réponse à l’énigme de la Poule et l’œuf. Cette énigme
pose tout simplement la question de « Qui est avant qui ?». Ce
sont des questions qui se posent dans une conception du Temps linéaire,
mais qui ne se posent plus avec le Temps cyclique. Avec Alter, la
notion de Vie trouve enfin une définition mathématique rigoureuse, avec l’égalité Vie =
Existence. Au lieu de la séparation entre Vivant et NON
Vivant, on découvre plutôt la notion de degré de vie ou de degré
d’existence, qui signifie aussi degré d’organisation. Une
particule n’est pas un être NON vivant dans l’absolu, mais un
être moins vivant qu’un atome (qui est une plus grande organisation),
lui-même moins vivant que la molécule, elle-même moins vivante
que la cellule, elle-même moins vivante que l’organisme
dont elle est une unité. Une fleur est un organisme moins
vivant qu’un lombric, qui lui-même est moins vivant qu’un humain.
Le sommet de cette échelle de la Vie est l’Existence tout
entière, l’Être, le degré d’organisation le plus élevé parce que
c’est l’Ensemble de tous les êtres. Les humains que nous sommes
sont pour l’Être, ce que les cellules sont pour l’humain !
Nous sommes donc des cellules à une autre échelle d’organisation de l’Être.
Ce bouleversement de la biologie, c’est aussi celui de l’anthropologie,
la manière d’étudier l’origine et l’histoire de l’homme et
de la femme ! L’anthropologue fait suite au biologiste,
qui fait suite au physicien, qui fait suite au mathématicien, qui
fait suite au logicien. Et aujourd'hui, la Logique, la vraie,
c’est Alter, c’est le Cycle.
Alter, c’est vraiment toute une nouvelle logique scientifique,
une nouvelle mathématique, une nouvelle physique, c’est enfin la
compréhension même du Temps. On sait depuis longtemps que l’Univers est
une question de mouvement, de dynamisme, de cycle, de
rotation, de gravitation. Le cycle va de la particule
à la galaxie, de l’électron au pulsar et au quasar.
La seconde est définie comme 9 192 631 770 cycles d’une radiation
de l’atome de césium 133. Le Temps c’est donc fondamentalement le
Cycle, et comprendre le Cycle, l’égalité Alpha = Oméga ou A
= W ou Æ = W ou encore 0 = w, c’est enfin comprendre le Temps !
On fait alors la Physique de l’Existence, celle où l’unité
fondamentale de physique est l’EXISTENCE. C’est l’unité
la plus générale, la plus universelle. Toutes les unités :
Le mètre, la seconde, le kilogramme, le coulomb, le
kelvin, etc., et toutes les unités dérivés, s’unissent aux AUTRES
unités que sont : Le caillou,
la montagne, le fleuve, la mer, le nuage, l’atmosphère,
la planète, le soleil, la lune, l’étoile, la
galaxie, l’univers, le ciel, la terre, l’arbre,
la fleur, le fruit, la pomme, le mouton, l’animal,
l’homme, la femme, l’enfant, l’amour, la paix,
la vie, l’existence, l’être,
pour former une seule unité : l’EXISTENCE ou l’ÊTRE !
Et le symbole existentiel, l’unité universelle pour dire tout
cela est X, qu’il faut désormais lire EXISTENCE ou ÊTRE !
L’Algèbre d’Alter, c’est aussi l’Algèbre
existentielle. Quand on y dit par exemple 7 x, le x n’est
plus une vague variable, encore appelée « inconnue » ou
« NON connue » quand on résout les équations. Et
l’équation x = x + 1, a enfin
une solution dans le corps d’Alter, celui où désormais 0 est
inversible ! Cette équation conduit très vite à d’importantes
conclusions : La première et la
plus immédiate est 0 = 1. Il en
résulte immédiatement que 0 est solution, puisque 0 = 1 veut dire 0
= 0 + 1. Puis par récurrence
on montre facilement que tout entier est solution. La seconde conclusion de l’équation x = x
+ 1 est que x = 1 / 0 ! Et c’est le rapport 1
/ 0 que je nomme précisément w. Il est très facile d’établir dans le
corps d’Alter l’Égalité universelle : 0
= 1 = 2 = 3 = 4 = 5 = 6 = 7 = … =
w !
L’Ordinal, c’est l’Alpha, le 0, et c’est l’Oméga,
le w. On a le théorème : « L’Ordinal est tout
ordinal ».
Avec Alter, toute notion X,
toute chose X, tout ensemble X, toute existence X, tout
être X, est un ordinal, car pour le NIER, il faut louer les
services du Séparateur NON, pour
dire que X est un NON ordinal. Il faut le NON pour séparer
les choses en deux catégories, les ordinaux d’un côté et les NON
ordinaux de l’autre. Mais Alter c’est la séparation d’avec le
Séparateur. Quand le Séparateur NON était confondu avec Alter en
ce qu’on croyait être la seule négation, quand l’Ivraie était
intimement confondu avec le Blé, les choses et les êtres
étaient séparées. Mais se séparer de l’Ivraie, se
séparer de NON, c’est restaurer l’Union, l’Unification,
l’Unité, l’Universalité, qui est tout simplement l’Égalité
universelle.
La pleine expression de l’Égalité
universelle est : « Pour tout X, pour tout Y, on
a : X = Y » ou "X "Y (X = Y) . Elle se résume à la seule égalité 0 = 1. On commence à percevoir la
profondeur et la nouveauté de cette simple égalité quand on comprend qu’elle
signifie : « L’Ordinal est tout ordinal » ou « L’Être
est tout être » ou « L’Existence est toute existence ».
Elle fonde alors ce que j’appelle la Science de l’Être ou la Science
de l’Existence, d’autres appellations de la Théorie de l’Universalité.
Cette égalité 0 = 1 revient aussi
à dire que « Le TOUT est chaque chose » ou « L’Ensemble
de toutes les choses est chacun de ses
éléments ». En utilisant la quantification universelle, tous
ces énoncés reviennent à dire : « Pour toute notion X,
pour toute chose X, pour tout ensemble X, pour toute existence
X, pour tout être X, on a : X = Existence » ou
"X (X = Existence).
Monsieur le Doyen de la faculté des
sciences de l’Université de Lomé, je vous ai présenté le 24 avril 2006 sur
cédérom un ensemble de documents sur la Théorie de l’Universalité, dont
un certain nombre sous forme imprimée. Tous ces documents ont un point
commun : Ils ne s’adressent pas spécialement à un public universitaire,
mais plutôt au grand public, au citoyen lambda comme j’aime le dire.
Il est vrai que
la Théorie de l’Universalité est unique en son genre. C’est une théorie
scientifique de haut niveau, très déroutante et souvent difficile à comprendre,
ou plutôt à admettre. Et pourtant jamais théorie scientifique d’un tel
niveau n’a été à la portée du citoyen lambda. Elle repose sur un énoncé très
surprenant qui est un théorème qu’elle démontre. Cet énoncé est
tout simplement : 0 = 1 !
Il est si simple qu’un enfant de l’école primaire comprend ce que cette
écriture veut dire. Pour cela il lui suffit de savoir ce que veulent dire les
symboles 0 et 1 et le symbole « = ». Mais une
autre affaire est pour lui de comprendre POURQUOI je dis que 0 = 1 ! Si je lui explique que
cette écriture revient à dire des choses comme
4 = 5 , 1 = 3 ou 7
= 7 + 7, il commencera à protester et à dire que mes déclarations sont fausses.
Cela montre au moins une chose : Il
suffit de très peu pour qu’un enfant de l’école primaire entre dans le débat de
l’Universalité, ce qu’il peut très difficilement faire avec la Théorie
de la Relativité par exemple. Celle-ci doit être considérablement vulgarisée
pour que l’enfant de l’école primaire puisse y donner le moindre avis. Mais la Théorie
de l’Universalité ne dit pas 0 =
1 dans un souci de vulgarisation, elle ne simplifie pas par là des équations
tensorielles ou différentielles de grande complexité. Mais la
théorie tout entière se réduit à cette simple égalité, de sorte que comprendre
cette égalité c’est comprendre la théorie et vice-versa. Par conséquent, cette
égalité n’est pas la vulgarisation de la théorie, mais si vulgarisation il y a,
c’est au contraire cette égalité extrêmement profonde dans son sens,
qui doit être expliquée, simplifiée, pour la rendre compréhensible !
C’est ce que j’ai fait jusqu’ici en direction du grand public. Et il est temps
maintenant que je fasse une présentation synthétique en direction d’un public
universitaire, une présentation plus technique (au sens classique du
terme). C’est ce que je viens de faire dans cette première partie nommée Faculté
de La Science où l’essentiel est dit.
Pour aller plus loin dans la Théorie
de l’Universalité, je vous proposerai, si Dieu le veut (ou plutôt si
le Diable ne m’en empêche pas), une seconde partie et suite de ce
courrier nommée Thèse pour l’Université. Il s’agit plus d’une thèse
pour le symbole qu’autre chose. En effet, mon diplôme universitaire le
plus haut est la licence de sciences physiques, obtenue justement à
l’« École des sciences » (ou EDS) de ce qui était
appelé l’Université du Bénin (ou UB). Je n’ai donc jamais mis
pied dans une maîtrise scientifique, et encore moins un DEA (Diplôme
d’études approfondies) ou un DESS (Diplôme d’études supérieures
spécialisées). Dans l’organisation actuelle des études, il est beaucoup
plus facile pour moi de voler comme un ange et de m’approcher du trône
de Dieu que d’espérer soutenir une thèse de doctorat. En
effet, ce n’est pas avec une licence qu’on fait cette chose. On a beau
justifier de compétences et de connaissances valant très largement un doctorat
et donnant droit à une soutenance de thèse, ce qui compte aux yeux de
l’institution, c’est le diplôme OFFICIEL. Et officiellement, je ne suis
qu’un simple licencié.
Qu’à cela ne tienne. Mais le fait est que
la Théorie des ensembles, la Théorie des modèles et la Logique
mathématique par exemple n’étaient pas au programme de licence de sciences
physiques. Seul un énorme travail d’autodidacte pouvait me permettre de
traiter de sujets dont je parle aujourd'hui dans la Théorie de
l’Universalité. Je profite de l’occasion pour remercier les auteurs de
quelques références. C’est juste pour le symbole car la liste est loin
d’être exhaustive, d’autant plus que je cite ces références de mémoire comme je
le fais de beaucoup de choses. En effet, la plus grande partie de ma
documentation est restée en France, et certaines de celles qui devraient me
parvenir lors du déménagement n’ont pas survécu au vol au port de Lomé. Et à
vrai dire, les affaires qui me sont parvenues dans ma grotte à Pagouda sont de
vraies miraculées d’une tentative de vol au niveau du transit au port de Lomé.
J’ai réussi à sauver l’essentiel qui me sert aujourd'hui d’un minimum de
documentation pour mon travail de rédaction.
Pour le symbole, je cite donc
l’excellent petit livre nommé tout simplement la Théorie axiomatique des
ensembles, de J-L. Krivine ; Logique mathématique de Pabion,
bibliothèque des Cézeaux ; Le nombre, langage de la science de T.
Dantzig ; l’excellent ouvrage de Relativité générale de
X., bibliothèque des Cézeaux ; le tout aussi excellent ouvrage de Mécanique
quantique de Y., bibliothèque des Cézeaux ; Einstein, histoire
d’un enfant attardé ou la vie d’Albert de J-F Griblin ; Les
nombres, ils possèdent les secrets de l’Univers, de Science et vie Junior,
hors série numéro 26 d’octobre 1996 ; Le Dieu des savants, de
Sciences et Avenir, hors série numéro
137 de décembre 2003 ; Panorama encyclopédique des sciences de R.
Caratini ; Dictionnaire de mathématiques de L. Chambadal ; Dictionnaire
des mathématiques, algèbre, analyse, géométrie de Encyclopaedia
Universalis ; et enfin pour terminer, une référence hautement symbolique
de par son nom même qui est comme l’Universalité, sans doute ma plus
grande source de documentation : ENCYCLOPAEDIA
UNIVERSALIS !
Le résultat de tout ce travail
autodidacte, c’est la Théorie de l’Universalité ou Théorie
universelle des ensembles, une théorie fondamentalement mathématique,
mais qui englobe et unifie TOUTES les sciences et TOUS les domaines,
à commencer par la proche cousine la physique. Cette théorie doit cette puissance
unificatrice au fait qu’elle repose sur la clef de TOUT, l’Existence,
l’Être. Le projet de document initié par ce courrier est nommé Universalité
de Lomé. Après la présentation de l’essentiel dans cette première partie
nommée Faculté de La Science.
Le but recherché n’est pas d’obtenir un diplôme
universitaire au-delà de la licence de sciences physiques, ou
de briguer une chaire universitaire, au sens classique de ce terme. Mon
diplôme de licence me suffit et il est pour moi comme un grade de lieutenant,
et j’aime d’ailleurs me qualifier de lieutenant Columbo de la science.
Je ne cherche pas à perdre ce grade très symbolique pour celui de capitaine,
de commandant ou de général de la science. La Thèse
pour l’Université qui fait suite à cette partie est très symbolique,
histoire de dire que dans mon existence, j’ai adressé une thèse à
une université, fruit de ma formation universitaire et de mes
travaux personnels de recherche scientifique. Elle est symbolique car
elle est très loin d’embrasser l’ensemble des thèmes abordés dans la Théorie
de l’Universalité. Les travaux de base sont largement présentés dans cinq
livres : « Estelle Je t’aime », « Pour la
Vie », « Noubli Pas », « Existence, Alter,
YHWH », « Au Consulat de France, au Togo », sur le
cédérom que je vous ai remis. Les trois premiers sont les trois tomes d’un
ouvrage global nommé « La Colline Golgotha », et deux derniers
sont les deux tomes d’un livre nommé « Réalité et Confession ».
On peut trouver dans le livre « Estelle
Je t’aime », dans la partie nommée « Avant l’été 2003, Les
Travaux d’Avant», mes travaux académiques, dans le sens classique du
terme, l’essentiel des travaux précurseurs de la Théorie universelle des
ensembles. On y trouvera d’abord « Nombres hypernômes ou
Uniréels », qui est la construction d’un corps de réels non
archimédiens. L’idée est voisine de celle de l’analyse non standard.
On y trouvera ensuite ce qui est l’ancêtre même de la Théorie de
l’Universalité, à savoir la Théorie des univers, une théorie
axiomatique des ensembles dans la pure tradition académique actuelle. Suit
la première mutation de la Théorie des univers vers la Théorie
universelle des ensembles, aujourd'hui nommée Théorie de l’Universalité,
ou Science de l’Existence
ou Science de l’Être. Cette très
courte période de mutation est celle que j’appelle « Période du schème ».
Un schème (U, e) est tout simplement la donnée d’un ensemble
U (au sens le plus large et intuitif du terme), muni d’une relation
binaire e. À ce stade, il n’est pas encore
question du moindre axiome. Des objets nommés les parenthésages
ont fourni un premier modèle physique de la notion d’ensemble.
C’est sans doute ma plus vieille découverte, que je n’ai mise en jachère que
pour développer les nombres hypernômes. Les parenthésages ont
donné naissance à la notion d’« univers ensembliste », qui est
le germe même de la notion d’univers. C’est l’étude des propriétés
générales du schème et d’un schème très particulier dont les objets
sont les parenthésages qui m’a fait comprendre les mécanismes les plus
profonds des axiomes de la théorie des ensembles, et qui m’a fait
par la même occasion comprendre qu’une théorie des ensembles cohérente,
fondée sur la notion intuitive, « naïve », large,
naturelle, universelle d’ensemble, bien plus puissante que
la Théorie axiomatique des ensembles, pouvait être faite sans le recours
aux axiomes. C’était le commencement de la libération vis-à-vis
du diktat de la méthode axiomatique. C’est ce que je propose de
découvrir au début du premier des cinq livres terminés jusqu’ici.
Mes écrits actuels, comme par exemple ce
courrier Universalité de Lomé, sont les matières du sixième livre dont
le titre n’est pas fixé, mais qui s’oriente vers quelque chose comme « La
Civilisation de l’Être ». Ce
sont les derniers en date, donc qui contiennent les idées les plus pertinentes
et souvent une présentation plus simple et plus digeste de la
théorie. On comprendra sans doute mieux les écrits antérieurs en lisant d’abord
les derniers. De petits documents comme « Il était deux fois »
et « Du prof au prophète », qui introduisent une très
importante nouvelle présentation de la théorie nommée « Pour l’amour
d’Angélique ». Dans la série des nouvelles présentations de l’Universalité,
on compte dernièrement deux courriers, « C’est Dieu qui sait »
et « X Président », adressés à deux présidents, respectivement
le Président togolais et le Président français. Toutefois l’écriture du second
a pris beaucoup d’ampleur pour devenir ce que je pense être l’un des derniers
grands documents grand public en direction de la France. Le service de
coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France n’a pas
fait montre d’un grand intérêt à l’égard de tous ces derniers travaux que je
lui ai soumis. À l’entendre, cette « obscure » affaire de Théorie
de l’Universalité ne relève pas vraiment de sa compétence… Ce service m’a
donc conseillé de m’adresser plutôt à une personnalité scientifique française
comme Stella Baruk ou à une personnalité scientifique togolaise comme Messanvi
Gbéassor.
La France a suffisamment été
l’objet de mes préoccupations. Il est temps d’en faire de même pour le Togo. J’ai des raisons de penser que la haute
science à la portée de tous, l’Université populaire, l’Université
de la place du marché, l’Université du citoyen lambda, que j’appelle
de mes vœux, ne verra pas le jour en France. Elle a bien plus de chances
de voir le jour au Togo, ce qui donne aujourd'hui encore plus de sens à
mon retour à mes origines.
Toutefois, mes grandes tribulations ici,
dans mon milieu familial en particulier, de la part d’un frère et d’une sœur
plus particulièrement encore, m’ont fait vivre mon retour au pays comme une
plongée en Enfer, ce qui explique une certaine nostalgie de la France,
et le fait que bien qu’au Togo, mon regard se tournait toujours vers le
pays de la Tour Eiffel. Mon rapport très difficile avec ma famille est
dernièrement l’objet de documents très spéciaux nommés Sommeil du père
et Code 666 : Le frère ennemi.
Mais heureusement le Togo ne se réduit pas à ma famille locale et
surtout à ces individus et à tous ceux de leur espèce, qui font de mon séjour
sur ma terre natale un vrai calvaire et une lutte au quotidien pour que ce pour
quoi je suis revenu ici se fasse.
Plus d’un togolais sera sans doute un
jour heureux que quelque chose comme la Théorie de l’Universalité ait réellement
germé au Togo, et que je ne me sois pas laissé décourager par les
tribulations causées par ces visages togolais de NON. Mais le togolais
honoré dont je parle ne le sera que si l’Université de la place du marché
que j’appelle de mes vœux devient une réalité dans le pays. L’ensemble
de mes travaux, c’est ma Thèse pour cette Université-là.
L’Universalité comme Université
du citoyen lambda, c’est le défi que je vous propose de relever avec
moi, Monsieur le Doyen, c’est un projet très ambitieux que je soumets à
la Faculté des sciences de l’Université de Lomé. Je propose de
faire de la Faculté des sciences dont vous êtes le doyen la Faculté
de La Science au singulier ! Mon vœu très cher est de faire que
l’Université de Lomé devienne l’Universalité de Lomé. Cette
théorie est née en France, et pour cela je me devais de donner à la France
l’occasion d’assumer la paternité et la maternité de ce nouveau-né.
Mais le problème de la France est qu’elle est déjà un pays
« développé », un pays de la science, et qu’elle n’a
pas besoin des thèses d’un petit nègre pour devenir une nation
de la science ; et ses universités et ses institutions
n’ont pas besoin de la théorie d’un originaire d’un pays sous-développé
pour se faire un nom sur l’échiquier mondial.
Je n’ai
pas manqué de loyauté envers la France, et je lui aurai offert le meilleur
de moi-même, l’occasion de devenir le lieu de Germe de l’Universalité,
le lieu d’où elle sort de l’ombre pour rayonner dans le monde. Cela
aurait pu par exemple partir du Lycée professionnel Camille Claudel à Clermont-Ferrand,
mon dernier établissement d’exercice en tant qu’enseignant de mathématiques
et sciences, ou de la dernière ville où j’ai habité en France, Romagnat,
ou encore d’une organisation religieuse à laquelle j’appartenais, et qui a été
le premier destinataire de ma correspondance scientifique. Mais
tout ce que j’ai gagné de la part de cette religion, c’est d’être excommunié
pour hérésie.
Avant de quitter la France le 11
septembre 2004 pour le Togo, j’ai soumis à mon supérieur hiérarchique
mes travaux sur la Théorie de l’Universalité jusqu’à cette date. Et on
peut constater qu’aucun écho n’a été fait à la théorie. Et aujourd'hui la
question est toujours la même : La voix de l’enfant noir
atteindra-t-elle ces hauteurs, ces grands sommets du monde
actuel ? Ce sera le cas un jour j’en suis sûr. Mais j’ai toutes les
raisons de penser que cette voix ne viendra pas de la tête du Colosse
vers ses pieds d’argile, mais montera de ses pieds d’argile
vers sa tête.
Jusqu’ici, je répugnais à l’idée de faire
de la Théorie de l’Universalité, de cette science si universelle,
de cette science dont l’objet est TOUT, une affaire de spécialistes.
Je ne voulais pas la réduire à des questions n’intéressant que le domaine universitaire
(au sens restreint du terme), d’où l’orientation résolument grand public de
la théorie. Mais j’oubliais un détail : Toutes les universités n’ont pas
le prestige de celle d’Oxford, de Cambridge ou de Paris-Sorbonne.
Et l’Université de Lomé, ce n’est pas l’Université Blaise Pascal à
Clermont-Ferrand. Celle qui pense être déjà grande n’a pas besoin
de grandir, mais c’est celle qui est petite, qui est une NON
existence vue de Paris ou de New York, qui a besoin de grandir,
de devenir bien plus qu’une université, mais l’Universalité !
C’est ce je vous propose, à savoir de faire devenir grande la Faculté
des sciences de l’Université de Lomé. Qu’elle devienne la Faculté
de La Science, à l’Universalité de Lomé. Cela nous coûte quoi
d’essayer ? Nous n’avons rien à y perdre, mais au contraire nous avons
TOUT à y gagner !
Heureux de vous avoir adressé cet aperçu
de la Théorie de l’Universalité, de vous avoir expliqué l’organisation
de l’ensemble de mes écrits, vous priant de bien vouloir soumettre à étude les
développements de la présente partie, veuillez agréer, Monsieur le Doyen,
l’expression de mes sentiments les plus coopératifs, chaleureux et cordiaux.
Hubert S. Abli-Bouyo, le FOU de
Pagouda.
Post-scriptum
En résumé et
pour aller plus loin
La logique qui actuellement régit TOUS
les domaines et préside actuellement aux sciences est la Logique
de NON. Dans cette conception de NON, la vérité en général est séparée de la
vérité scientifique, que l’on nomme communément théorème en mathématique
et loi en physique.
Dans cette conception, TOUS les
domaines confondus, on a la notion générale d’affirmation P. À l’affirmation P on associe
une AUTRE affirmation, une ALTER affirmation,
notée NON P, et appelée la négation ou le contraire de P. Et un
premier constat saute aux yeux, et permet de toucher du doigt un problème,
une anomalie : Le mot AUTRE ou ALTER
s’impose dans cette très importante et cruciale notion de négation,
autrement dit l’alternation s’impose comme la bonne mise en œuvre de la
négation, et pourtant c’est une AUTRE notion, une
notion parasite, le mot NON, qui servira
actuellement à mettre en œuvre la négation.
La conséquence fondamentale de cette
notion parasite NON
est qu’une affirmation
P n’est pas forcément une vérité. En
effet, l’affirmation peut être Vraie ou NON Vraie, Vérité ou NON Vérité. Cette
notion parasite NON engendre donc le NON Vrai (appelé
Faux), la NON Vérité (appelée Mensonge).
Une affirmation P qui est vraie, donc une vérité,
est appelée théorème ou loi dans le cadre scientifique,
car cette même notion NON a pour conséquence la séparation
des domaines, et on sépare ainsi le domaine scientifique du
domaine NON scientifique, et d’une manière générale la
notion X est séparée de NON X . L’activité
scientifique actuelle consiste fondamentalement à établir la vérité
scientifique. Cela consiste à retenir le théorème P ou
la loi P ou plus généralement la vérité P,
mais à rejeter NON P. Mais le théorème P
peut être une formulation négative, ce qui est par exemple le cas du
théorème fondamental : NON(0
= 1), qui s’écrit actuellement 0 ¹ 1, le signe « ¹ » signifiant « NON égal ». Cet énoncé est l’expression même du « Principe de
NON
contradiction ».
Toute affirmation P qui a
pour conséquence que 0 = 1 est déclarée Fausse ou NON Vraie,
parce qu’elle contredit le
« Principe de NON contradiction »,
à savoir l’énoncé : NON(0 = 1).
Ainsi donc, NON(0 =
1) est l’affirmation fondamentale, le
principe sur lequel les sciences de NON reposent. L’activité scientifique actuelle
se résume à introduire des principes, des postulats, des
hypothèses, des axiomes, etc., qui ne violent pas ce principe
fondamental. Cela veut dire qu’aucune affirmation déduite de ces affirmations
de départ ne doit remettre en question cette affirmation fondamentale :
NON(0 = 1). C’est le fondement même de la
méthode axiomatique, qui pour le mathématicien suffit pour établir les vérités
mathématiques et l’existence des objets mathématiques. Mais
ceci est insuffisant pour le physicien, car la cohérence
interne d’une théorie de physique, sa cohérence logique et mathématique,
n’est pas le garant de sa VÉRACITÉ. Elle doit être conforme à l’expérience,
à l’observation, à la mesure. La raison est toute simple :
l’affirmation NON(0 =
1) n’est pas un THÉORÈME démontré, est
un principe posé a priori, parce qu’on conçoit et on admet
qu’il s’agit d’une évidence, d’un fait.
Chez le physicien, des affirmations
comme NON(proton =
électron), NON(kilogramme = seconde), NON(énergie = force), NON(mc2
= mc3), NON(c =
2c), NON(3 ´ 108 ms-1 = 3 ´ 10777 ms-1),
NON(7 J = 14 J), , NON(12 m = 144 m), etc., sont des vérités scientifiques,
des faits démontrés et observés, et tous reviennent à dire une
seule et même affirmation : NON(0 = 1) !
Cette affirmation est donc le
principe zéro même des sciences et des conceptions actuelles,
et c’est pour cette raison qu’elles méritent d’être qualifiées de sciences
et de conceptions de NON. Sa
formulation NÉGATIVE, la NÉGATION d’égalité qu’elle est, doit
d’ailleurs interpeller ! Et alors l’anomalie qu’est le NON est près d’être découverte. En effet,
c’est quand même étrange des sciences et des conceptions
qui commencent par une NÉGATION, qui reposent sur une NÉGATION !
L’affirmation NON(0 =
1) est la vérité
même, l’évidence même, pour
tout le monde dans le monde actuel. Pour tout le monde, il est évident
qu’un papier N’EST PAS un mouton, ou qu’un humain N’EST
PAS un caillou, ce qui s’écrit dans la Logique de NON : NON(papier = mouton) ou NON(humain = caillou). C’est donc prendre le contre-pied
de tout le monde, c’est s’opposer au monde entier, c’est
devenir l’ennemi du monde entier, c’est être le FOU de Pagouda,
que de dire qu’une affirmation comme papier = mouton ou humain
= caillou, ou plus
généralement 0 = 1 , est la vérité scientifique même,
le fondement de la vraie Science ! La logique qui permet d’affirmer
de telles « folies » est la Logique d’ALTER, la Logique du FOU de Pagouda.
Le FOU de Pagouda invite tous à
aller AU-DELÀ DES APPARENCES, à ne pas s’arrêter au premier degré,
à ne pas faire des sciences du premier degré, à VOIR TRÈS LOIN,
et ainsi à percevoir des égalités AU-DELÀ des différences.
Le FOU de Pagouda dit que le NON a pour très mauvaise conséquence
de SÉPARER des existences ÉGALES, et de CONFONDRE des existences
NON égales ! C’est ainsi par exemple que le NON conduit à séparer les notions d’AFFIRMATION
et de VÉRITÉ, qui sont fondamentalement le MÊME notion,
tandis qu’il fait confondre les notions de NÉGATION et d’ALTERNATION,
qui sont confondues sous le mot NON, mais qui doivent maintenant
être bien SÉPARÉES, car c’est maintenant le temps de SÉPARER l’Ivraie
du Blé, les choses du Diable des
choses de Dieu ! Bref, c’est le temps de séparer NON et ALTER,
de découvrir scientifiquement pleinement le visage de chacun
d’eux, et alors on comprend enfin le monde, tout ce qui se passe
dans le monde, ce qui attend le monde, et ce qu’est l’avenir
du monde !
Avec ALTER, la vérité scientifique et la vérité
en général (qu’elle soit morale, sociale, philosophique,
religieuse, politique, etc.), sont une seule et même vérité,
parce qu’on ne sépare plus science et NON science. Et les mots vérité et théorème
sont parfaitement synonymes. Celui qui parle et dit : « Il pleut », énonce un théorème. Si la pluie
cesse, l’affirmation : « Il ne pleut pas» devient le théorème, ce qui est un paradoxe
si on confond NÉGATION et ALTERNATION et qu’on interprète « Il ne pleut pas» comme NON « Il pleut », au lieu de le comprendre comme ALTER « Il pleut », c’est-à-dire comme l’ALTER affirmation de « Il pleut », comme l’ALTER vérité, comme l’ALTER théorème, comme l’alternation
de « Il
pleut », comme
la vérité alternative, comme le théorème alternatif.
Dans un monde sans NON, on ne dit plus de NON
vérité, donc il n’y a plus de raison de séparer NÉGATION et
ALTERNATION, il n’y a plus de raison de séparer AFFIRMATION et
VÉRITÉ, car toute affirmation est vérité. Dans un tel monde,
il n’y a plus de PARADOXE, c’est-à-dire de NON COHÉRENCE,
parce justement c’est le NON qui engendre la NON COHÉRENCE.
C’est le monde du Théorème de l’Existence, où l’on ne parle plus de NON
existence, car NIER une existence avec ALTER
c’est toujours parler d’une ALTER existence, d’une AUTRE
existence, c’est toujours dire que cette existence est sous
une AUTRE forme. On a NON existence = ALTER
existence, et plus généralement
NON X = ALTER X.
La démonstration du Théorème de
l’Existence, c’est la démonstration que NON est la NON Cohérence même, le Paradoxe même, le paradoxe qui est la
phrase : « Il
existe des NON existences » ou $x(x Î NON E), où E désigne l’Existence,
c’est-à-dire l’Ensemble de toutes les existences. C’est en vertu de
cette phrase que l’on peut dire que l’Ensemble de tous les ensembles est
une NON existence, ou que l’Inverse de 0
(à savoir 1 / 0), est une NON existence. Et
cette paradoxale affirmation « Il existe des NON existences »
ou $x(x Î NON E), revient tout simplement à dire : NON(0 = 1). Mais le NON est la seule existence qu’il faut NIER pour restaurer toutes les existences, la Séparation
est la seule dont il faut se séparer pour rétablir l’Union,
la Mort est la seule qu’il faut faire mourir pour avoir la
Vie, et le Tueur est le seul
qu’il faut tuer, pour mettre fin au Meurtre. Bref, le NON est le seul arbre défendu du Jardin.
Le Théorème de l’Existence est la
NÉGATION de cette affirmation : « Il existe des NON existences »
ou $x(x Î NON E), est la NÉGATION de NON,
c’est la destruction de NON
par NON. Et cela donne l’affirmation :
« TOUT est
une existence »
ou « TOUTE chose est
une existence »
ou "x(x Î E). Cette affirmation revient tout simplement à
dire : 0 = 1 ! En effet, la fin de NON, la destruction de NON par NON,
c’est la fin de la NON
ÉGALITÉ, c’est la
SCIENCE qui commence par une ÉGALITÉ,
à savoir 0 = 1 ! Cela veut dire que malgré les
APPARENCES, AU-DELÀ de toutes les DIFFÉRENCES, TOUTES les
existences sont la seule et même EXISTENCE, à savoir l’Existence !
L’Ensemble est donc chacun de ses éléments, chaque élément
est une forme DIFFÉRENTE de l’Ensemble. On découvre alors un
concept extraordinaire : le « Deux en Un », le « Différent
et pourtant Même », la « Diversité dans l’Unité ». On
fait alors toute une AUTRE
science, fondée
sur un AUTRE
connecteur de négation, le connecteur AUTRE ou
ALTER. C’est le connecteur même de la DIFFÉRENCE, notion à
ne plus confondre avec la NON ÉGALITÉ ou INÉGALITÉ.
En effet, la confusion entre
Inégalité et Différence, est exactement de la même nature que la
confusion entre Négation et Alternation. Deux choses inégales
sont NON égales avec NON, tandis que deux choses différentes sont toujours
égales avec ALTER ! Par exemple, deux électrons,
dès lors qu’on dit « DEUX », sont DIFFÉRENTS, et
pourtant ils sont ÉGAUX, parce qu’il s’agit d’électrons. De même
deux protons DIFFÉRENTS sont pourtant ÉGAUX, du fait qu’on parle de protons.
Et deux feuilles de papier qu’on sort d’une rame, que l’on
tient l’une dans la main gauche et qu’on nomme G, et l’AUTRE
(l’ALTER !) dans la main droite et
qu’on nomme D, sont DIFFÉRENTES, et pourtant
elles sont ÉGALES, et on écrit : G = D. Et la réciproque est vraie
aussi, et cette réciproque consiste à prendre une seule feuille qu’on
nomme D. Quelle que soit sa position dans l’espace
et dans le temps par exemple, on dira naturellement qu’on a la MÊME
feuille, et on écrira D = D. Et pourtant, du simple fait de
considérer l’objet en des points DIFFÉRENTS ou à des instants
DIFFÉRENTS, c’est avoir un objet dont une caractéristique au moins CHANGE,
VARIE, ce qui veut dire que l’objet CHANGE et VARIE. Mais changer
ou varier, c’est tout simplement DEVENIR DIFFÉRENT. L’objet
D devient donc DIFFÉRENT de
lui-même, et pourtant c’est toujours le MÊME objet, ce qu’on écrit D = D. Il est donc « Différent et pourtant Même » !
Et la démonstration est plus
flagrante si on plie par exemple cette feuille. Ce faisant, l’objet change
de forme, ce qui veut dire qu’il change tout simplement, il
devient DIFFÉRENT, et pourtant il reste le MÊME objet. Si tel
n’était pas le cas, on ne pourrait jamais dire d’un humain nommé Koffi,
qui est tantôt assis, tantôt debout, tantôt couché,
tantôt marchant, tantôt à l’arrêt, que c’est toujours le MÊME
Koffi ! Il CHANGE, il devient à chaque fois DIFFÉRENT de
lui-même, et pourtant il reste toujours lui-même ! Koffi est
DIFFÉRENT de Koffi, et pourtant on a toujours Koffi = Koffi.
Voilà une vision de l’ÉGALITÉ et
de la DIFFÉRENCE, radicalement opposée à celle de NON. Avec le NON,
dire qu’une chose est à la fois DIFFÉRENTE d’elle-même et
pourtant ÉGALE à elle-même, c’est énoncer un paradoxe ; et
dire que deux choses sont à la fois DIFFÉRENTES et à la fois
ÉGALES, c’est aussi énoncer un paradoxe. Il en est ainsi parce que
la notion de DIFFÉRENCE avec NON
est la notion de NON
ÉGALITÉ. Mais la
vraie notion de DIFFÉRENCE signifie ALTER ÉGALITÉ ou AUTRE ÉGALITÉ. Le mot DIFFÉRENT signifie en
fait « AUTREMENT
ÉGAL ».
Cette notion est donc fondée par le mot AUTRE ou ALTER, En effet,
« être DIFFÉRENT », c’est tout simplement « être
AUTRE », c’est « être AUTRE chose». Il ne viendra pas
à l’idée de dire que « être DIFFÉRENT » c’est « être
NON » ou « être NON chose » !
Quand on a un premier humain, dire
AUTRE humain, c’est évidemment parler d’un humain
DIFFÉRENT du premier. Il est DIFFÉRENT du premier, et pourtant il
est ÉGAL au premier, de par son attribut d’humain. C’est
toute la force du mot AUTRE, à la fois un mot de DIFFÉRENCE, et à
la fois un mot d’ÉGALITÉ, parce qu’il CONSERVE l’attribut,
à la différence de NON qui DÉTRUIT l’attribut.
Ainsi, on dira AUTRE
humain, pour dire
humain DIFFÉRENT, mais on ne dira évidemment pas NON humain, pour dire la même chose. Dire humain
et NON
humain, c’est
parler d’une DIFFÉRENCE qui s’accompagne d’une destruction de l’attribut,
d’une destruction de LIEN, de ce qui fait l’union, l’unité,
de l’unification, de ce qui fait la caractéristique commune aux
éléments d’un ensemble, de ce qui fait leur propriété
caractéristique, leur facteur d’ÉGALITÉ, ici la caractéristique humain.
Ce qui fait l’égalité entre deux électrons, c’est parce que tous
les deux sont des électrons, c’est parce qu’on a un électron et
un AUTRE électron. Quand on parle de NON électron, alors on détruit l’attribut
d’électron, et on détruit du même coup l’égalité. D’une
manière générale, si on a un X, dire AUTRE X, c’est parler d’un X DIFFÉRENT.
Mais l’attribut X est détruit avec NON, quand on dit NON X. Le connecteur NON
est vraiment une anomalie, et il est impropre à une vraie Science,
à une science universelle qui unifie TOUTES les notions. Le vrai
connecteur de l’ÉGALITÉ, de la DIFFÉRENCE, de la science
qui unifie tout, de la science universelle, de l’Universalité,
de la Science du TOUT, de la vraie Science, est tout simplement
ALTER !
Avec ALTER, on découvre les vérités
scientifiques suivantes, aussi
simples que très puissantes : « Une chose, une existence, est toujours différente
d’elle-même, elle est toujours AUTRE, elle devient toujours
AUTRE ». Et cela revient au même de dire : « Deux
choses, deux existences, quelles que soient leur DIFFÉRENCE l’Une
de l’AUTRE, l’Une de l’ALTER, sont toujours ÉGALES
». Tout cela sont des formulations différentes du seul et même Théorème de l’Existence, et ces affirmations
reviennent à dire tout simplement :
0 = 1 !
Oui, un proton nommé 0 et un AUTRE proton nommé 1, sont très DIFFÉRENTS, et pourtant ils sont ÉGAUX,
parce que tous les deux sont deux protons, et on écrit : 0 = 1 ! De même, une orange nommée 0
et une banane nommée 1, sont
très DIFFÉRENTES, et pourtant elles sont ÉGALES, parce que toutes
les deux sont deux fruits! Et un
papier nommé 0 et un mouton nommé 1,
sont très DIFFÉRENTS, et pourtant ils sont ÉGAUX, parce que
tous les deux sont deux existences ! Et un humain nommé
0 et un caillou nommé 1, sont très
DIFFÉRENTS, et pourtant ils sont ÉGAUX, parce que tous les deux sont
deux existences ! La notion d’EXISTENCE est la CONVERGENCE
ultime de toutes les notions, celle qui réalise l’Ultime égalité, l’Égalité
universelle. C’est cela l’Arbre des notions, c’est l’Arbre des
existences, c’est l’Arbre de l’Existence, c’est l’Arbre de La
Science.
Le FOU de Pagouda n’a EFFLEURÉ
ici que deux thèmes de la Science de l’Existence, à savoir le thème de
la Vérité (avec comme thèmes associés l’Affirmation, le Théorème,
la Négation et l’Alternation) et le thème de l’Égalité
(avec comme thèmes associés l’Inégalité et la Différence). Il
vient de faire allusion à un immense thème de cette science, le thème de l’Arbre !
Avec ce thème on entre au cœur même de la théorie, dans ce qu’elle a de plus
technique, à savoir toute une nouvelle vision des ORDINAUX,
c’est-à-dire plus communément des NOMBRES. Et avec les ordinaux s’ouvre
un autre immense thème, celui du Cycle, dont l’expression est Alpha = Oméga, ou Æ
= W, ou
0 = w, et dont la plus simple expression
est 0
= 1. Et avec
la notion du Cycle, c’est la porte ouverte sur la grande notion de Temps. Et alors c’est la
notion de Dynamisme qui
s’annonce, avec trois grandes directions : L’Informatique existentielle
(la Cybernétique existentielle), la Physique existentielle
(la nouvelle physique), et la Génétique
existentielle, toute une nouvelle vision de la VIE, tout ce qu’on a
toujours voulu savoir et comprendre sur cette notion VITALE (c’est
le cas de le dire) !
Tous ces thèmes sont développés dans des documents comme « Pagouda
et le Théorème de l’Existence » (principal document de « Au
Consulat de France, au Togo »), « Pour l’amour d’Angélique »
(principal document de la série « Il était deux fois »), et
« X Président ». Mais les thèmes effleurés ici, la Vérité
et l’Égalité, donne un bon aperçu de ce qu’est la Théorie universelle
des ensembles ou Théorie de
l’Universalité ou Science de l’existence. Ils donnent un bon aperçu de ce qu’est la Logique d’Alter,
la Logique du FOU de Pagouda. Alors de deux choses l’une : ou bien
on rit et on se moque de tout cela, ou bien on réalise que
quelque chose de très important arrive dans le monde, et c’est au Togo
que cette chose très importante va germer ce qui est un immense honneur que le Dieu
Existence fait à ce pays.
Le Diable
contre la Science de Dieu
Cette lettre est datée du 28 avril
2006, parce que sa rédaction est commencée à cette date, le lendemain de
mon retour à Pagouda, après notre entrevue dans votre bureau le 24
avril. L’avant-propos intitulé « Le Kinaou de Dieu » et ce
Post-scriptum mis à part, elle est achevée peu de temps après, en tout
cas avant le 4 mai (et je la révise ce 18 juin 2006). La lettre
originale est donc (à la révision près) la partie nommée « À
l’Université d’Alter ». J’avais alors commencé la rédaction de la
seconde partie de la lettre que je nommais « Thèse pour l’Université »
(et que je nomme à ce jour « Thèse pour l’Université de Lomé »).
Cette thèse est ce qui a même motivé cette lettre, car mon intention
était de présenter enfin cette théorie dans un style hautement technique
(strictement pour le public universitaire), rompant ainsi mon habitude
jusqu’ici de la rédiger à l’intention du plus large public. Mais c’était aussi
une façon d’accomplir un vieux rêve et de réaliser (au moins pour
le symbole) une intention que j’avais en France (et qui
était même à l’origine de la mutation de la très technique et classique Théorie des univers vers
la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité),
mais sans l’ambition d’une carrière universitaire au sens classique du terme.
Mais je travaille ici à Pagouda
dans des conditions et dans un contexte extrêmement difficiles et chaotiques,
où il faut s’attendre à tout, du jour au lendemain. Par exemple, le 19
avril, je rédigeais tranquillement des lettres aux pouvoirs politiques, ne
sachant pas que j’allais devoir interrompre ce travail pour descendre en
urgence à Lomé pour présenter ces travaux inachevés (mieux vaut peu que
pas du tout). C’est ainsi que j’ai été contraint de vous présenter des
documents scientifiques dont le style de rédaction est peu habituel dans le
milieu scientifique universitaire. Et de retour ici, j’ai été de nouveau
arraché à la rédaction de la « Thèse pour l’Université» pour
entamer le 4 mai un grand marathon de rédaction d’une lettre volumineuse
nommée « Au Commissaire Pagouda », qui a donné lieu à une
série nommée « La Vérité qui fait comprendre TOUT ». Seule la
dernière partie porte encore le titre original « Au Commissaire Pagouda ».
Les premières parties de cette série sont : « Le Temps de la
Dernière Trompette », « De Nazareth à Pagouda », «À l’École
de l’Existence, à l’École d’Alter ».
J’ai été arraché de nouveau à ce dernier
chantier par une tribulation survenue le 8 juin 2006. J’ai été
interrompu dans mon travail de rédaction par une provocation à domicile,
par une personne qui n’est autre que ma propre mère. Le résultat est que
je me retrouve ce jour-là emprisonné pour la première fois de ma vie, ce
qui a donné lieu à un document nommé « Quarante-cinq minutes de prison »,
qu’un jour le monde lira avec grand intérêt. Oui, tout peut arriver
quand on travaille à une science nommée Science de l’Existence ou Science
de Dieu. Si le Diable laisse tranquille, alors c’est qu’il ne s’agit
pas vraiment d’une Science de Dieu, mais d’une science qui dit
qu’elle est une Science de Dieu.
Le Théorème de l’Existence a
d’innombrables conséquences dont beaucoup très inattendues. Parce que ce
théorème est la démonstration même que le NON est le Paradoxe
même, on effectue désormais la négation avec ALTER, ce que
traduit l’équation d’alternation : NON X = ALTER X, pour
toute notion X. Cela veut dire qu’une NON existence est toujours
une AUTRE existence, une ALTER existence, donc finalement une existence.
Dans l’Existence (dans l’Ensemble de toutes les existences), les
existences se TRANSFORMENT, et parler d’une NON existence
c’est dire qu’elle s’est transformée en une AUTRE existence, en
une ALTER existence. Si on tient une feuille de papier A dans la
main, et qu’on la déchire, A n’existe plus en tant que feuille
entière, A est devenue une NON existence, mais cela veut dire
que A est devenue une ALTER existence, une AUTRE existence,
la feuille existe désormais AUTREMENT, sous une AUTRE forme,
sous une ALTER forme, elle existe comme feuille déchirée.
La négation qui n’est pas paradoxale est celle qui NIE une
existence X mais pour une AUTRE existence, pour un AUTRE X,
pour un ALTER X. C’est toute la puissance de faire la science
avec ALTER, à la place de la négation classique NON. Pour
distinguer les deux, je réserve le terme négation pour la première et la
seconde est nommée alternation.
Le Théorème de l’Existence, c’est
aussi la démonstration de l’EXISTENCE de Dieu, puisqu’il
est paradoxal de parler de NON existence, sans que cela signifie AUTRE
existence. Cela veut dire que Dieu est désormais une notion
scientifique, une notion que l’on peut désormais formuler scientifiquement.
Il s’impose alors comme l’Existence (ou Ensemble de toutes les
existences). Si on NIE que Dieu est Existence, alors
on dit que Dieu NON EST l’Existence, on parle de NON ÊTRE,
ce qui signifie un recours au NON.
De même le Théorème de l’Existence
est aussi la démonstration de l’EXISTENCE du Diable. Et
maintenant quelle est la définition scientifique du Diable ?
Justement le NON que l’on supprime. Et fidèle à lui-même, ALTER
dit que supprimer le NON, le
transformer en NON existence, c’est le transformer en une AUTRE
existence, selon l’équation NON
existence = ALTER existence. Et quelle est alors l’AUTRE existence
de NON, quelle est sa nouvelle existence ? Très
simple : ALTER ! Oui, c’est ce que dit NON X = ALTER X !
Et enfin, le Théorème de l’Existence,
c’est la démonstration de l’existence de phénomènes jusqu’ici
qualifiés de NON existences par les sciences de NON. Il en est
ainsi parce que leur logique de NON les rend NON capables
d’intégrer ces phénomènes, de les définir et de les formuler scientifiquement. C’est
le cas par exemple des phénomènes nommés kinaou, hama, aféla,
etc., par les Kabyè. Celui qui fait la Science de l’Existence,
celui qui démontre le Théorème de l’Existence, se trouve en
première ligne confronté à ces phénomènes. De part la nature même de sa Science,
de part le Théorème même qui fonde sa Science, il ne peut pas NIER ces phénomènes
comme on le fait avec NON. Il ne peut pas les déclarer NON existences,
sous peine de NIER le Théorème qu’il démontre, sous peine
de NIER sa Science, sous peine d’être lui-même un PARADOXE,
d’être le NON qu’il combat et supprime ! Mais il
perçoit ces phénomènes plus que quiconque, il les décode et les
analyse plus que quiconque, et MALHEUREUSEMENT il les SUBIT
aussi plus que quiconque ! Si c’est un plaisir et du miel
d’être un spécialiste scientifique de Dieu et des choses
divines, c’est en revanche amer et du fiel d’être un spécialiste
scientifique du Diable et des choses diaboliques ! Dieu
se révèle volontiers et livre avec plaisir ses secrets,
mais le Diable fait payer cher de le démasquer et de découvrir
ses secrets.
Si le Diable ne m’en empêche pas,
et surtout si Dieu Existence le juge absolument nécessaire pour
que le monde comprenne enfin la Science de l’Existence, un jour je
finirai par écrire la « Thèse pour l’Université de Lomé ».
Mais après tout, cette thèse est déjà plus que largement écrite.
Qui veut vraiment la connaître trouvera son bonheur dans l’océan de
textes que j’ai déjà rédigé à ce jour, et que je vous adresse sur cette version
révisée et complétée du cédérom sur la Théorie de l’Universalité, sur la
Science de l’Existence, sur la Science du FOU de Pagouda.
La Faculté de La Science. Deux
Livre
X3B2B2A2
Le Kabyè
a la faculté nommée le kinaou,
Qu’on définit
comme la voyance occulte,
Mais il n’a pas
la Faculté de La Science.
Le Kabyè
possède la faculté nommée le hama,
Qu’on définit
comme pouvoir occulte,
Mais il n’a pas
la Faculté de La Science.
Le Kabyè
a des amis nommés aléwa,
Pluriel de éléou,
Qu’on définit
comme démon ou diable.
Mais les aléwa
font du Kabyè un éféléou,
Au pluriel aféla,
Qu’on définit
comme sorciers ou malfaiteurs occultes.
Mais les aféla
n’ont pas la Faculté de La Science.
Le Kabyè
connaît l’Éléou lui-même,
L’Abossam
lui-même,
Le Diable
lui-même,
L’Éféléou
lui-même,
Le Sorcier
lui-même.
Son kinaou
est le Kinaou de l’Éléou lui-même,
Ce n’est pas le Kinaou
de Dieu,
Ce n’est pas la Faculté
de La Science.
Le Kinaou de
Dieu voit clair pour faire le Bien,
Pour faire des
choses bénéfiques pour tous.
C’est un Kinaou
de Lumière,
C’est un Kinaou
de la Science,
C’est l’intuition
scientifique,
C’est l’intelligence
scientifique,
C’est l’esprit
scientifique,
C’est le génie
scientifique,
C’est le génie
du bien,
Et ce génie est
aveugle pour faire le mal.
Mais le
Diable est le Génie du mal,
Le Diable,
l’Éléou, est le Mal lui-même.
Son
intelligence est orientée vers le mal,
Ses sciences
et ses technologies
Fabriquent des bombardiers
et des bombes atomiques.
Ses sciences
sont des sciences sans Dieu,
Ces sciences
sont donc en réalité aveugles,
Elles marchent
et évoluent dans les ténèbres,
Elles n’ont pas
la Faculté de La Science.
Le kinaou est
encore qualifié de clairvoyance,
Mais le Kabyè
voit clair pour faire le mal,
Mais il est aveugle
pour faire le bien.
Son kinaou et
son hama,
Sa voyance
et son pouvoir occulte,
Lui enseignent
les voies de l’Éléou,
Mais ils ne lui
donnent pas la Faculté de La Science.
Le Kabyè
habite dans des cases couvertes de paille,
Dans des maisons
de terre et d’argile,
Dans des maisons
en banco.
Et il attend que
la science du Blanc
Lui donne la
maison en ciment couverte de tôle,
La maison dite
« en dur ».
Le Kabyè
attend la voiture « venue de France »,
La voiture
venue du Blanc,
La voiture
de la science du Blanc.
Mais son
kinaou et son hama
Ne lui donnent
pas la science des voitures ;
Ses aléwa
le maintiennent dans les ténèbres,
Ils ne lui
donnent pas la Faculté de La Science.
Le Blanc
serait un grand aveugle dans la nuit noire africaine,
Mais le Kabyè
sait se diriger dans l’obscurité,
Comme si ses
yeux étaient des projecteurs ;
Mais il attend
l’électricité du Blanc,
Pour s’éclairer
la nuit,
Pour faire
fonctionner sa radio et son téléviseur
Fabriqués par le
Blanc et par sa science.
Il regarde la
Coupe du Monde du Blanc
Et il s’excite,
il crie, il hurle, il jouit.
Il est donc heureux
ainsi,
Alors pourquoi chercher
la Faculté de La Science ?
Le Kabyè
sait envoyer les scorpions et les créatures du mal
Dans la maison
la plus hermétique,
Dans la maison
la plus protégée contre ces créatures,
Dans le but de
tuer l’occupant,
Parce qu’il
habite une maison en dur
Alors que lui
habite dans une case,
Parce que ce
semblable a l’électricité
Alors que lui
s’éclaire à la lampe à pétrole.
Il veut tuer
son semblable par jalousie et par méchanceté,
Parce que
celui-ci suit l’Actualité togolaise à la télévision,
Parce qu’il suit
les Faits et Gestes du Président à la télévision,
Parce qu’il
regarde les Feuilletons brésiliens à la télévision,
Parce qu’il
regarde la Coupe du Monde à la télévision,
Alors que lui il
suit les « Évala » et les « Akpéma »
Avec son poste
transistor alimenté par des piles.
Il veut nuire
au semblable,
Parce que lui ne
peut qu’écouter à la radio mais sans rien voir,
Malgré son kinaou
et sa clairvoyance.
Son hama
et son pouvoir occulte
Lui permettent
donc de tuer à distance son semblable
La voiture,
la radio et la télévision.
Il a donc le kinaou
et la télévision occulte,
Mais il n’a pas
la vision scientifique,
Il ne voit
pas plus loin que le bout de son nez.
Et même s’il
avait la Faculté des sciences du Blanc,
Il lui
manquerait comme cela manque au Blanc
La Faculté de
La Science !
C’est la Science
AVEC Dieu,
C’est la Science
dans laquelle il y a Dieu,
C’est la
Science dans laquelle Dieu EXISTE,
C’est la Science
du Dieu Existence !
Hubert signifie Esprit Brillant,
Et Simgnoïmanantou
signifie « La Mort envie ma chair »,
Et son nom
officiel Abli-Bouyo signifie Invulnérable-Turbulent.
Hubert
Simgnoïmanantou Abli-Bouyo,
Est le fils
naturel de l’homme Kotocoli
Nommé
Zibrilla Ouro-Sama
Qui signifie Gabriel
Roi-Félicité,
Ou « Homme
Robuste de Dieu » Roi-Félicité.
Mais son père
officiel est l’homme Kabyè de Pya
Nommé
Ambroise Abli-Bouyo
Qui signifie Immortel Invulnérable-Turbulent.
L’Esprit
Saint c’est la Faculté de La Science.
L’Esprit de
la Vérité c’est la Faculté de La Science.
L’Esprit du
Théorème c’est la Faculté de La Science.
Et Esprit
Brillant apporte la Faculté de La Science.
Le Kabyè qui
apporte la Faculté de La Science,
Le Kinaou de
Dieu,
La Science de
l’Existence,
Le Théorème
de l’Existence,
Devient l’ennemi
du Kabyè.
L’homme du
Nord qui fait la Science de Dieu
Devient l’ennemi
de l’homme du Nord.
Le Turbulent
Fils de l’homme qui parle de l’Existence
Est traité de FOU
par sa famille noire,
Il est traité de
FOU par Alexandre son frère,
Il est traité de
FOU par Clarisse sa sœur,
Il est traité de
FOU par sa mère,
Sa mère
lui dit qu’il est un SORCIER qu’on a chassé de France,
Il est condamné
par son père officiel.
Tous l’ACCUSENT
d’être un IRRESPONSABLE,
Parce que ses enfants
ne vont pas à l’école classique,
Parce que l’enseignant
classique qu’il était en France,
Le mathématicien
et le physicien qu’il est,
Leur ENSEIGNE
aujourd'hui la Science de l’Existence,
Il leur fait
acquérir la Faculté de La Science.
Le Robuste
Fils de l’homme nommé Zibrilla,
Le VÉRIDIQUE
Fils de l’homme nommé Gabriel,
Qui condamne
le MAL et qui dit la Vérité qui fâche,
Qui dit à
tous les Quatre vérités qui déplaisent,
Est donc appelé
le FOU de Pagouda.
Il est TRÈS
CALME de nature,
Mais il réagit
vivement face à la provocation,
Il devient un volcan
face au MAL,
Il explose
face au Diable et au Mensonge qu’il est.
Alors il est ACCUSÉ
par le Diable d’être un FOU violent,
Qui gifle
ceux qui ne lui font aucun mal,
Qui pousse
les innocents et les fait tomber.
Alors il est emprisonné
par PAGOUDA,
Il devient un Lion
en cage,
Il est emprisonné
à PAGOUDA
Par le
commissaire Tchabobjo AGOUDA.
À Pagouda
il a moins de valeur qu’un ver de terre,
À Pagouda il
est moins qu’une boule d’excrément,
Tous rient du Fils de l’homme à Pagouda,
Le Kabyè,
le Kotocoli, le Bassar comme le Mina.
Tous se
moquent du FOU de
Pagouda,
Parce qu’ils
n’ont pas la Faculté de La Science.
Hubert
Simgnoïmanantou Abli-Bouyo
est Togolais et Noir,
Mais il est
aussi Français,
Comme sa femme
Blanche et ses enfants Métisses.
Mais le Blanc
de l’Ambassade de France au Togo,
Le commissaire
divisionnaire Bernard Scapin,
Que Hubert appelle
à son secours,
À qui Hubert demande
de le soutenir face aux persécutions,
Dit au FOU de
Pagouda :
« La
France ne peut rien pour vous ».
Les Kabyè,
les Kotocoli, les Bassar et les Mina,
Peuvent donc
lyncher le Fils de l’homme,
Ils peuvent le
massacrer lui, sa femme et ses enfants,
La France
le pays des sciences,
La France
le pays des DROITS de l’homme,
Au contraire la France
viendra s’ajouter à eux,
Pour donner le
coup de grâce au FOU de Pagouda.
La France,
le pays des Facultés des sciences,
A-t-elle la Faculté
de La Science ?
Au Jour du
Jugement, les condamnés diront au Fils de l’homme :
« Seigneur,
quand t’avons-nous VU étranger,
Et ne
t’avons-nous pas accueilli ?
Quand
t’avons-nous VU avoir faim ou soif,
Et ne
t’avons-nous pas donné à manger et à boire ?
Quand
t’avons-nous VU être nu,
Et ne
t’avons-nous pas vêtu ?
Quand
t’avons-nous VU être malade et en prison,
Et n’avons-nous
pas pris soin de toi ? »
Et alors la
réponse du Fils de l’homme se résumera à ceci :
« Si vous aviez
la Faculté de La Science,
Si vous aviez le
Kinaou de Dieu,
Si vous voyiez
comme Dieu voit
Au lieu de voir
comme l’homme voit,
Si vous aviez
les yeux de l’Esprit
Au lieu d’avoir
les yeux de la chair,
Vous auriez reconnu
le Fils de l’homme.
Vous auriez
compris pourquoi bien que le Fils de Dieu,
Celui dont la
naissance fut annoncée comme telle par l’ange Gabriel,
Je me suis
appelé le Fils de l’homme.
Mais moi je suis
né de l’Esprit Saint,
Et j’ai été adopté
par mon père Joseph.
Mais celui qui
est né de l’homme nommé Gabriel
Et qui a été
adopté par l’homme nommé Ambroise,
Est le Fils
de l’homme au plein sens du terme.
C’est mon
ange, c’est mon envoyé,
Il est venu en mon
nom,
Pour faire ma Science
et la Science de mon Père.
Il est venu
introduire la vraie Science,
La Science
AVEC Dieu.
Il est venu vous
donner la Faculté de La Science.
C’est à moi que
vous ne l’avez pas fait.
Le lieu a
changé, et le corps a changé,
Mais l’Esprit
est le même.
Si donc votre esprit
était l’Esprit de Dieu,
Vous m’auriez reconnu
aussitôt,
Vous auriez reconnu
mon Langage dans le langage du Fils de l’homme,
Vous auriez reconnu
ma Pensée dans sa pensée,
Vous auriez reconnu
mon Logos dans son logos,
Vous auriez reconnu
ma Logique dans sa logique,
Vous auriez reconnu
mon Esprit dans son esprit.
Mais au lieu de
cela votre esprit était celui de mes ennemis,
De ceux qui
m’ont persécuté en mon temps,
De ceux qui
m’ont condamné et crucifié à Golgotha.
Votre esprit
est tout simplement celui de votre père le Diable.
Et parce que
vous m’avez fait tout ce MAL,
Vous êtes maudits,
Et votre part
est dans le Lac de feu,
Dans le Feu
éternel préparé pour le Diable et ses anges.»
Ce qui se passe
est donc la Guerre des esprits,
C’est la Guerre
des logiques,
C’est la guerre
entre Satan et Christ,
C’est la guerre
entre l’Éléou et le Fils de l’homme,
C’est la guerre
entre NON et ALTER,
C’est la guerre
entre la Logique de NON et la Logique d’ALTER,
C’est la guerre
entre les Facultés des sciences et la Faculté de La Science.
Ce que Hubert
le Kabyè ne fait pas,
L’AUTRE
Hubert, l’ALTER Hubert, le Kotocoli le fera ;
Ce que Hubert
le Kotocoli ne fait pas,
L’AUTRE
Hubert, l’ALTER Hubert, le Mina le fera ;
Ce que Hubert
le Mina ne fait pas,
L’AUTRE
Hubert, l’ALTER Hubert, le Blanc le fera ;
Ce que Hubert
le Togolais ne fait pas,
L’AUTRE
Hubert, l’ALTER Hubert, le Français le fera ;
Ce que Hubert
le Noir ne fait pas,
L’AUTRE
Hubert, l’ALTER Hubert, le Blanc le fera ;
Ce que Hubert
le Terrien ne fait pas,
L’AUTRE
Hubert, l’ALTER Hubert, l’Existentiel et l’Universel
le fera,
Oui Dieu Existence,
Dieu Univers, le fera.
Car la
Faculté de La Science,
C’est la Logique
de l’AUTRE, c’est la Logique d’ALTER,
C’est la Logique
du Fils de l’homme,
C’est la Logique
du FOU de Pagouda,
C’est la Logique
du Dieu Existence,
C’est la Science
de l’Existence,
C’est la Science
de Dieu.
Le Kabyè
tient la Science de Dieu dans sa main,
Mais il la jette,
Parce que son
Éléou et ses aléwa lui disent de la jeter,
Parce que son
ami le NON lui dit de la jeter,
Parce que le Diable
qui le possède lui dit de la jeter ;
Mais un AUTRE,
un ALTER,
Saisira la Science jetée par le Kabyè,
Et il la fera
et il la fera fructifier,
Elle sera pour
lui la Lumière,
Elle sera pour
lui l’Arbre de la Science,
L’Arbre de
l’Existence et l’Arbre de Vie,
Elle lui apportera
Prospérité et Bénédiction.
C’est ce
qu’apporte la Faculté de La Science.
Le Kabyè
tient donc la nourriture dans sa main
Mais le Kotocoli
la mange.
Le Kotocoli tient
la nourriture dans sa main
Mais le Mina
la mange.
Le Mina
tient la nourriture dans sa main
Mais le Libanais
la mange.
Le Togolais
tient la nourriture dans sa main
Mais le Nigérian
la mange.
Le Noir
tient la nourriture dans sa main
Mais le Blanc
la mange.
Tiennent la nourriture
dans leur main
Mais le Diable
la mange.
C’est ainsi
parce que TOUS,
Malgré leurs Facultés
des sciences,
N’ont pas la Faculté
de La Science.
Ils ont les Facultés
de NON,
Mais ils n’ont
pas la Faculté d’ALTER.
Le NON
est le MAL du monde et la MALADIE du monde,
Celui qui prive
le monde de la Faculté de La Science ;
Mais ALTER
est le REMÈDE du monde.
Mais celui qui
introduit ALTER dans le monde de NON,
Devient l’ennemi
de tous,
Il devient le FOU
de Pagouda.
Tous rient du FOU,
TOUS se
moquent de sa Faculté
de La Science.
Mais Dieu
Existence remplace le NON par ALTER,
Il remplace le
monde de NON par un AUTRE monde,
Il remplace le
monde de NON par un ALTER monde,
Il remplace le
monde de NON par le monde d’ALTER,
Il met fin
au monde de Satan pour laisser place au règne du Christ.
Alors les Facultés
des sciences deviennent la Faculté de La Science,
Alors le Blanc
et le Noir et le Kabyè découvrent enfin la vraie Lumière,
Comme c’est
annoncé par Isaïe :
« Mais les ténèbres
ne règneront pas toujours
Sur la terre
où il y a maintenant des angoisses ;
Si les temps
passés ont couvert d’opprobre
Le pays de
Zabulon et le pays de Nephthali,
Les temps à
venir couvriront de gloire
La contrée
voisine de la mer,
Au-delà du
Jourdain,
Le territoire
des gentils » ;
Cela s’est
accompli avec l’arrivée en Israël
De Jésus de
Nazareth,
De Christ
l’ALTER,
Comme
Matthieu le dit dans son évangile :
« Le
peuple de Zabulon et de Nephthali,
De la contrée
voisine de la mer,
Du pays au-delà
du Jourdain,
Et de la Galilée
des Gentils,
Ce peuple,
assis dans les ténèbres,
A vu une grande
lumière ;
Et sur ceux qui
étaient assis
Dans la
région de l’ombre de la mort
La lumière
s’est levée ».
La Lumière
était Christ l’ALTER,
Et la Faculté
de La Science,
C’est la Science
d’ALTER, la Science du Christ.
Et Christ
l’ALTER a dit :
« Je vous
le dis en vérité :
Il est de votre
intérêt que je m’en aille.
Car si je ne
m’en vais pas,
L’Avocat ne
viendra pas vers vous,
Mais si je m’en
vais, je vous l’enverrai.
Et quand il
arrivera,
Il donnera au monde
des preuves convaincantes
Au sujet du
péché,
Au sujet de la
justice,
Et au sujet du jugement :
D’abord au sujet
du péché,
Parce qu’ils
n’ont pas foi en moi ;
Puis au sujet de
la justice,
Parce que je
m’en vais vers le Père
Et que vous
ne me verrez plus ;
Enfin au sujet
du jugement
Parce que le
Chef de ce monde a été jugé.»
Le Chef de ce
monde est le NON, c’est le Diable,
C’est l’Esprit
des Facultés des sciences,
Mais ce Chef
et cet Esprit
Est aujourd'hui
jugé et condamné par ALTER,
Celui qui envoie
l’Avocat et Paraclet et Consolateur et Guide
Donner les preuves
convaincantes,
Introduire la Faculté
de La Science.
Christ l’ALTER a ajouté :
« J’ai
encore beaucoup de choses à vous dire,
Mais vous ne
pouvez pas les porter maintenant.
Quand l’Avocat
sera venu,
L’Esprit de
la Vérité,
Il vous conduira
dans toute la Vérité ;
Mais il dira
tout ce qu’il aura entendu,
Et il vous annoncera
les choses à venir.
Celui-ci me glorifiera,
Parce qu’il recevra
de ce qui est à moi
Et vous l’annoncera.
Toutes les
choses que le Père a, sont à moi.
Voilà pourquoi
j’ai dit qu’il reçoit de ce qui est à moi
Et vous l’annonce.
»
Et le FOU de
Pagouda dit que le Kinaou de Dieu arrive,
Ce FOU
déclare que l’Esprit de la Vérité
dit aujourd'hui :
« Grand
Israël,
Israël de
Dieu,
Israël
universel,
Peuple du
Monde,
Peuple
d’Afrique,
Peuple
Togolais,
Peuple Kabyè,
Peuple au-delà du Jourdain,
Peuple au-delà de la Méditerranée,
Peuple au-delà de la Mer Rouge,
Peuple au-delà de l’Égypte,
Peuple au-delà de la Libye,
Peuple des profondeurs du Monde,
Grande
Éthiopie, Grand
Zabulon et Grand Nephthali,
Territoire
des Gentils, Galilée
des Nations ;
Toi que les
temps passés couvraient d’opprobre,
Toi qui vivais
dans les ténèbres profondes,
Toi qui vivais
dans l’ombre de la Mort,
Toi sur qui
pesait le joug de l’Éléou,
Les temps
présents te couvrent de gloire,
Car Dieu
Existence tourne son attention vers toi,
Christ l’ALTER te sauve de Satan
le NON,
L’Esprit de
la Vérité te libère des ténèbres du Diable,
Il t’éclaire
de la Science du Dieu Existence ;
Sur toi se lève
aujourd'hui une grande Lumière,
Car à toi Dieu
Existence donne la Faculté de La Science.»
Mais ça, c’est
le FOU de Pagouda qui le dit,
Et si ce
n’est que lui qui le dit,
Alors on peut
rire, on peut se moquer.
Et on se
moque comme l’a annoncé un prophète de NON,
Nommé Alexandre,
qui a écrit :
« Tu
dérailles de cette théorie vers cet énorme amalgame
Qui te fait te
prendre pour l'Ange machin.
Tu n'es que
toi.
Et quand tu vas
présenter cette théorie avec cet amalgame,
Cela va faire
plouf !
On va se
moquer de toi et cela
n'ira pas plus loin.»
« Ce n’est pas à moi de prouver
Que je ne suis
pas FOU,
Mais c’est à eux
de prouver
Qu’ils sont NORMAUX.
Ce n’est pas à moi
de prouver
Que ma Logique
d’ALTER n’est pas le Paradoxe,
Mais c’est à eux
de prouver
Que leur Logique
de NON est la Cohérence.
Ce n’est pas à moi
de prouver
Que ma Logique
d’ALTER est la Vérité,
Mais c’est à eux
de prouver
Que leur Logique
de NON n’est pas une NON Vérité.
Ce n’est pas à moi
de prouver
Que ma Logique
d’ALTER est le Théorème,
Mais c’est à eux
de prouver
Que leur Logique
de NON n’est pas le NON Théorème.
Ce n’est pas à moi
de prouver
Que j’ai la Faculté de
La Science,
Mais c’est à eux
de prouver
Que leurs facultés
des sciences sont la Faculté de La Science.
Ce n’est pas à moi
de prouver
Que je ne suis
pas un ‘charlatan de la science’,
Mais c’est à eux
de prouver
Qu’ils sont
des scientifiques.
Ce n’est pas à moi
de prouver
Que je ne suis
pas un NON scientifique,
Mais c’est à eux
de prouver
Que leurs sciences faites
avec NON ne sont pas des NON sciences.
Ce n’est pas à moi
de prouver
Que je ne suis
pas un être relégué au domaine religieux ou théologique,
Mais c’est à eux
de prouver
Que leurs sciences ne
sont pas des cultes rendus au NON Dieu,
Des adorations du Dieu
NON, de l’Idole, du Diable !
Ce n’est pas à moi
l’Existence de justifier de mes diplômes universitaires,
Pour savoir
si je suis qualifiée pour l’Existence !
Mais c’est l’Existence qui décerne les diplômes,
Et les diplômes de
l’Existence sont existentiels et universels,
Ce sont les diplômes de
la Science de l’Existence et de l’Universalité,
Les diplômes de
la Vie et les diplômes pour TOUS !
Ce n’est pas à moi
le Dieu Existence de prouver
Que je suis
une EXISTENCE et la Science même,
Mais c’est à eux
de prouver
Que leur Dieu
NON Existence est une EXISTENCE,
Et alors ils
verront enfin le visage de leur Paradoxe.
Ce n’est pas à moi
l’Existence de prouver
Que je suis
l’Existence, l’Univers, la Réalité, la Vérité,
le Théorème !
Mais c’est à eux
de dire pourquoi
Je suis aujourd'hui obligé de PROUVER une
si grande ÉVIDENCE !»
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