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Science de l'Existence
ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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HubertElie au Président Togolais

 

 
Le 17 Juillet 2009,
le jour de la deuxième audience accordée à Hubertelie
dans sa résidence de Pya
par le Président Togolais

 

Sommaire

 

"       C’est Dieu qui sait

"       Audience du Président

"       Je voulais dire à l’Audience

"       La Science du Dieu Existence

 

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C’est Dieu qui sait

 

 

 

 

Pagouda le 18 mars 2006

 

 

Lettre Publique

À son Excellence Monsieur Faure Essosimna Gnassingbé

Président de la République Togolaise

 

Objet :

Information sur un événement scientifique et historique

de très grande importance, survenant au Togo.

 

 

 

            Son Excellence Monsieur le Président de la République,

 

            Un jour de l’année 1963, un groupe d’hommes descendait du nord à Lomé. À sa tête un sergent, récemment sorti de l’armée coloniale française pour jouer un rôle dans l’histoire du pays. Dans le convoi il y avait une femme nommée Yawa et son enfant de deux ans nommé Hubert, embarqué de Kétao pour rejoindre à Lomé le mari de la femme, un homme de Pya Pitta, nommé Bouyo N’gbandjèba Ambroise, lui aussi sorti de l’armée française.

 

            Jeune garçon, Hubert entrera en contact au camp militaire RIT (Régiment Interarmes Togolais) avec celui qui était le chef du convoi qui l’a amené à Lomé. Le garçon et ses camarades avaient attrapé des lézards pour l’apporter à l’illustre homme, pour qu’il les donne à manger à ses crocodiles. L’homme a distribué à chacun des enfants des billets de 100 FCFA, une fortune à l’époque, surtout pour les enfants. Hubert et ses camarades iront souvent lutter dans la cour du domicile du Maître du camp RIT, et à chaque fois l’homme, qui aimait beaucoup ce genre de spectacle, récompensait les enfants lutteurs par des billets neufs et brillants, pour la grande joie des enfants.

 

            Parmi les enfants de l’illustre homme que Hubert côtoyait au camp, il y avait particulièrement les nommés Ernest, Emmanuel, Rock et un certain Faure. Vous avez compris, Monsieur le Président, que l’homme en question est son Excellence Eyadema Gnassingbé et feu votre père, et que l’enfant qu’il a convoyé à Lomé en 1963 est celui qui vous adresse ce courrier.

 

            Quand nous nous côtoyions au camp RIT, souvent sur le terrain de foot des militaires,  nous les autres enfants du camp nous savions évidemment que vous êtes les enfants du Général et Président de la République togolaise. Mais pour vous nous n’étions que de parfaits inconnus et d’occasionnels compagnons de jeu. Et permettez-moi de vous dire que ni vous ni nous étions loin de nous douter que le « petit Faure » sera un jour le Président de la République togolaise, en succession à son père. Mais permettez-moi encore de faire remarquer que votre prénom Kabyè, à savoir Essosimna, signifie : « C’est Dieu qui sait ». Oui, c’est Dieu qui sait ce que tel ou tel fera dans l’histoire de son pays, voire du monde. Et c’est toujours Dieu qui sait quelle tournure prendra l’Histoire.

 

Le parcours du « petit Faure » l’a conduit à faire de hautes études en économie et gestion, et mon parcours m’a conduit en France où j’ai enseigné les mathématiques et sciences en lycée professionnel. Ma femme est française, j’ai acquis la nationalité française, et nous résidons actuellement à Pagouda, d’où j’écris en ce moment. Je suis rentré au pays le 11 septembre 2004, et quelques mois après, je suis abasourdi à l’annonce d’une nouvelle. C’était un soir, je revenais de Kara, et je n’avais pas du tout écouté les informations de la journée. Arrivé à la maison j’ai vu que tout le monde était presque comme d’habitude sauf une petite fille nommée Odile qui était très soucieuse. J’ai cru qu’elle n’était pas contente parce qu’elle n’était pas rassasiée au repas. Et je la taquinais comme d’habitude mais elle ne riait pas. Alors je demande à ses parents ce qui se passe. On me dit qu’elle a peur parce qu’on va tous mourir, parce qu’on va tous nous tuer. Je demande pourquoi elle pense cela. Et on me répond qu’elle vient d’apprendre que Eyadema est mort. Croyant n’avoir pas bien entendu la phrase, j’ai demandé qu’on me la répète. Alors on me dit : « Tu es sourd ou quoi, on t’a dit que Eyadema est mort, on vient de l’annoncer à la radio. » Alors je demande : « Quel Eyadema ? Celui du Togo ou le Eyadema d’un autre pays ? »

 

J’habitais alors à Kétao, le lieu de ma naissance, le lieu où l’enfant de deux ans que j’étais a été embarqué pour faire route avec Eyadema qui descendait vers le sud pour changer l’histoire du pays. Et depuis mon enfance jusqu’à cette date de février 2005 où j’allais avoir 44 ans le mois suivant, je n’ai toujours connu que lui comme le Président du pays. Et maintenant, une nouvelle histoire du pays s’ouvrait, avec beaucoup d’interrogations et d’incertitudes. Que sera le Togo après Eyadema ? Vers l’amélioration ou vers le pire comme dans d’autres pays africains, après la disparition de la figure historique à la tête du pays depuis les années d’indépendance ?  Une certaine stabilité mais dans l’usure du pouvoir, donc un équilibre instable, ou changement mais réveil des vieux démons tribaux, et donc en route vers le chaos ? Le prénom même de feu votre père, à savoir Eyadema, ne rassurait pas. En effet, il veut dire :  « Les hommes sont finis » ou « Il n’y a plus personne ». Alors c’est pourquoi la petite Odile pleurait parce que si le dernier homme vient de mourir, alors nous sommes tous devenus des morts. Et tout cela se passe exactement quelques mois après mon retour au pays. Coïncidence ? Que répondre à cette question, sinon de dire simplement : «Essosimna », oui : « C’est Dieu qui sait » !

 

Quand j’évoque la vie au camp RIT et ces merveilleux souvenirs avec votre père, je parle d’une époque que je qualifie de « belle époque ». Elle est difficile à délimiter car la fin de cette « belle époque » a été graduelle. Mais s’il faut néanmoins fixer une date, je parlerai de 1974, l’année de l’accident de l’avion à Sarakawa, avion à bord duquel se trouvait son Excellence votre père. Il a malheureusement perdu dans cet accident un des hommes parmi les plus fidèles qu’il avait à l’époque, et qui l’a accompagné depuis ses débuts. Cet homme c’était Aniko Palako, surnommé « De Gaulle » à cause de sa grande taille. Au camp RIT notre logement n’était pas loin de celui de « De Gaulle ». Nous partagions les mêmes robinets publics, les mêmes lavabos, les mêmes douches et les mêmes WC. Et à ce que m’a dit ma mère et selon ses souvenirs, « De Gaulle » était parmi le groupe d’hommes venus en 1963 avec votre père à Kétao, pour installer un nouveau chef canton. Et c’est repartant qu’ils m’ont embarqué, moi et ma mère dans leur convoi.

 

À la « belle époque », donc avant 1974, un enfant du camp pouvait librement circuler partout au camp. C’est ainsi que nous venions regarder dans votre domicile les crocodiles, les lions, les porcs-épics, les paons et les autres animaux de votre père. Nous traversions vos cours comme chez nous, et il n’y avait que dans vos chambres à coucher que nous n’avons pas été. Et quand  son Excellence votre père sortait dans la cour, un enfant pouvait s’approcher et lui dire : « Bonjour Papa ». Et il répondait, puis il demandait : « Tu es l’enfant de qui ? » Et alors moi je lui répondais : « Je suis le fils de Bouyo N’gbandjèba ». Et il pouvait dire quelque chose comme : « Tu as grandi, tu es maintenant dans quelle classe ? »  Et la conversation pouvait continuer ainsi. Et il peut dire à la fin par exemple : « Va appeler tes camarades pour venir lutter devant moi ».

 

Oui, c’était vraiment la « belle époque », l’époque où nous les autres enfants nous pouvions approcher très facilement le plus important habitant du camp, où nous pouvions vous approcher comme si on était des frères ou sœurs. Puis petit à petit des secteurs du camp ont été interdits au passage et à la circulation des enfants ordinaires que nous étions. Il fallait donc faire très attention où on mettait le pied. Avant, le camp était une petite ville dans la ville de Lomé. Mais c’était devenu un vrai camp de militaire, avec des barrières et des séparations en tous genres qui réduisaient au fur et à mesure l’espace de circulation. Nous habitions tous toujours au camp mais votre domicile était devenu le ciel inaccessible. Et moi je ne pouvais plus m’approcher de son Excellence votre père pour lui dire « Bonjour Papa ». Et quand plus tard il convoquait les étudiants de Pya pour leur parler, il me regardait fixement comme s’il se demandait qui j’étais. Il pouvait alors se pencher vers un de ses conseillers pour lui demander quelque chose. Je devinais alors que la question devait être du genre : « C’est qui ce jeune homme ?»

 

Et ceux qui connaissaient feu votre père savaient qu’il était très difficile de le regarder dans les yeux et de soutenir son regard. Quand avec mes camarades nous lui apportions des lézards pour les crocodiles et qu’on le voyait dans la cour, on se demandait qui parmi nous aurait le courage d’aller lui parler. Et alors on me disait : « Vas-y toi, parce que tu n’as pas peur de lui ». C’est vrai que je n’avais pas peur de lui, non pas parce que je ne le respectais pas, mais parce que je le regardais tout simplement comme un enfant regarde son papa. Il n’y a pas de quoi avoir peur quand on n’a aucune mauvaise intention. Mais c’est plutôt de ses conseillers qu’il fallait avoir peur. Il fallait avoir peur de ce qu’on pouvait lui dire sur moi. En effet, chacun veut se faire connaître pour avoir des avantages, et ceux qui ont des privilèges veulent les conserver très jalousement. Alors dans ces conditions, le simple fait que le Patron demande des renseignements sur l’étudiant était déjà dangereux pour moi à cause des jalousies que cela pouvait susciter. C’est pourquoi il valait mieux vivre discrètement, mener sa vie tranquillement, loin des intrigues tribales, loin des manèges courtisans, loin des manœuvres politiques. Et le moyen le plus sûr pour être loin de tout cela était de s’expatrier. L’étranger m’attirait pour mille et une raisons, et la France très particulièrement. Et la France fut mon deuxième Togo.

 

J’y ai exercé le métier d’enseignant, mais j’ai toujours eu une passion pour la recherche scientifique, et je faisais ces recherches à titre privé. Si je suis revenu au pays, c’est pour y poursuivre un travail commencé en France, une nouvelle théorie scientifique nommé la Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence. Cette théorie est un grand événement scientifique de l’importance de la Théorie de la Relativité d’Albert Einstein. Comme cette dernière, la nouvelle théorie changera l’histoire du monde. Mais à la différence des théories scientifiques classiques qui ne sont en général accessibles qu’aux spécialistes et aux initiés, la Théorie de l’Universalité est compréhensible pour le commun des mortels, que j’aime appeler le citoyen lambda.

 

Par exemple, je suis persuadé que son Excellence Monsieur le Président a connaissance de la célèbre formule de la Relativité : E = m c 2.  Mais force est de constater qu’en présence de cette formule et sans aucune autre explication, vous ne pourriez comprendre ce qu’elle veut dire. Vous comprenez tout au plus qu’il s’agit d’une égalité entre une chose nommé E et un produit d’une deuxième chose nommée m par le carré d’une troisième chose nommée c.  Mais par contre, si vous êtes en présence d’une écriture comme  0 = 1, vous n’avez pas besoin, Monsieur le Président, qu’on vous explique son sens. En effet interviennent dans cette écriture deux êtres très basiques et très fondamentaux, le 0 et le 1. Quand j’ai parlé des billets de  100 FCFA qu’offrait son Excellence votre père à l’enfant que j’étais, j’ai utilisé ces deux êtres fondamentaux dans ce nombre 100. Et un enfant, dès qu’il apprend à lire et à compter à l’école, connaît le 0 et le 1.  Par conséquent, cet enfant comprend très facilement ce que je veux dire par : 0 = 1 ! Il le comprend tellement bien qu’il dira sans doute que cette écriture est fausse, parce qu’ON LUI A APPRIS que c’était faux, et parce que ça lui paraît évident que RIEN ce n’est pas pareil que 1 ou « Une chose ». Et je suis persuadé, Monsieur le Président, que c’est aussi votre opinion face à cette écriture, c’est l’opinion du monde actuel, l’opinion de la logique scientifique actuelle.

 

Mais une chose est indéniable, Monsieur le Président : Vous n’avez pas eu besoin qu’on vous explique le sens de cette égalité 0 = 1, pour que vous puissiez émettre votre opinion sur sa validité ou sur sa non validité. Elle est même à la portée d’un simple enfant de l’école primaire. C’est toute la différence entre la Théorie de l’Universalité avec les théories scientifiques classiques. Elle est à la portée de tous et son langage n’est pas un langage scientifique technique, compréhensible seulement  pour les initiés. Mais son langage est celui de la vie, celui du citoyen lambda. Celui-ci comprend très clairement que l’égalité  0 = 1 remet en question une connaissance considérée comme parmi les plus élémentaires qui soient. Et l’homme de science mesure très vite que cette égalité est l’effondrement de toutes les sciences dans leurs formes actuelles. En Logique mathématique, elle est la définition même de la notion de la contradiction ou de paradoxe. Et pourtant, Monsieur le Président, aussi étonnant que cela puisse paraître, cette égalité est la plus grande vérité scientifique qui soit ! Je la démontre en même temps que j’introduis toute une nouvelle logique scientifique appelée la Logique d’Alter, et qui est tout une vraie révolution de la pensée !

 

 Mais je sais, son Excellence, que sa validité peut vous laisser sceptique. Mais pour commencer à dissiper ce doute et à vous faire prendre la pleine mesure de la nouveauté, permettez-moi de soumettre ces quelques simples questions à votre très haute attention : Quel est le premier nombre naturel : 0 ou ? Autrement dit, doit-on compter en commençant par 0 ou par 1 ? Les mathématiques et les sciences en général ont fait un grand progrès avec la découverte du nombre 0, ce qui l’installe bien en tête dans la liste des nombres naturels, tels qu’on commence à les découvrir dès la petite école : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, . Le nombre 0 est donc bel et bien le PREMIER des nombres. Mais qui dit PREMIER dit évidemment UN, car c’est le nombre 1 qui est sous-entendu dans ce mot banal PREMIER. D’où cette question pertinente suivante : Quel est le secret le plus profond de cet étrange nombre 0, qui est le PREMIER donc le 1, mais qui est aussi AVANT le 1 lui-même ? Cette simple vérité devrait être évidente pour tous, et c’est elle qui devrait fonder toute la pensée mathématique et scientifique : Le 0 est le 1 AVANT le 1 ! Autrement dit tout simplement : 0 = 1 !

 

J’espère, Monsieur le Président, que cette petite analyse vous permet de  percevoir le sérieux de l’égalité  0 = 1, et toute la révolution scientifique qu’elle inaugure. Je la démontre de mille et une autres manières pertinentes, et cela constitue ce que j’appelle le Théorème de l’Existence, la Loi de l’Universalité ou la Formule de l’Univers. La formulation en prose de ce Théorème de l’Existence est : « L’Existence est toute existence » ou « L’ensemble des existences est chacun de ses éléments ». Cette deuxième forme du théorème révèle pourquoi la Théorie de l’Universalité est aussi appelée Théorie universelle  des ensembles. L’ensemble des existences est l’Existence, ce qui est également la définition même de l’Univers. Cet ensemble est toute existence, donc il est en particulier le 0 et le 1. Cela signifie donc que 0 et 1 sont le même être fondamental, d’où l’égalité  0 = 1. C’est donc l’expression la plus simple du Théorème de l’Existence, de la Loi de l’Universalité, de la Formule de l’Univers. Une forme particulière du théorème, et d’intérêt plus pratique, est l’équation d’alternation :  Non X = Alter X, qui met en évidence le remplacement de la logique actuelle, la Logique de Non, par la Logique d’Alter.

 

La Théorie de la Relativité générale d’Albert Einstein repose sur l’énoncé suivant : « Les lois de la physique sont les mêmes pour tous les référentiels en mouvement quelconque les uns relativement aux autres ». Mais l’énoncé  « L’Existence est toute existence » implique l’énoncé suivant : « Les lois de l’Existence sont les mêmes pour toute existence », qui est un énoncé infiniment plus général, plus universel  et plus puissant que celui formulé par Einstein pour fonder sa célèbre théorie. 

 

L’Afrique (et l’Afrique noire en particulier) a été jusqu’à présent l’une des grandes absentes dans le développement des sciences. Et maintenant un grand événement scientifique, qui dépasse de très loin l’avènement de la Théorie de la Relativité, est prêt de survenir dans le pays que vous dirigez, ce qui fait du coup de ce pays une nation scientifique, une nation qui sera vue de tout un nouveau regard sur la scène mondiale. Je suis très certain, son Excellence, que vous mesurez pleinement les retombées de cet événement sur le Togo.

 

Je m’apprête à offrir à mon pays d’origine une chance historique qu’il ne peut se permettre de manquer. La lettre que je vous adresse est aujourd'hui celle d’un citoyen lambda à son Président. Je sais que vos services de correspondance doivent viser ce courrier afin de juger si cela vaut la peine de déranger son Excellence avec son contenu, de le soumettre à sa connaissance. Cette remarque est donc un message indirect adressé au fonctionnaire des services de la Présidence qui aura été la première personne à prendre connaissance de ce courrier. S’il a jugé qu’il n’est pas nécessaire de soumettre ce courrier à votre très haute attention, il aura pris une décision très regrettable et en tout cas contre l’intérêt de son pays, ce qui est une très lourde responsabilité que l’Histoire mettra en lumière en son temps.

 

Cette nouvelle science sera de portée mondiale, et elle commence par être un événement franco-togolais, car les travaux ont commencé en France et se poursuivent maintenant au Togo. Comme déjà dit, à la différence d’une théorie comme celle de la Relativité, la Théorie de l’Universalité est à la portée du citoyen lambda et est donc écrite dans le langage du citoyen lambda, dans le langage de la vie. Et cette accessibilité extraordinaire se perçoit même dans les titres des livres et des documents de cette nouvelle science. J’ai fait la synthèse de cette théorie dans trois documents : « Il était deux fois », « Du prof au prophète » et « Pour l’amour d’Angélique ». Les deux premiers sont une introduction et plantent le décor, et c’est le troisième titre qui fait véritablement découvrir cette théorie. Je vous prie de trouver sur le cédérom joint ces trois titres de base. Évidemment, en raison de votre grande occupation aux commandes des affaires du pays, mon intention n’est pas de soumettre ces titres à votre lecture. Il me suffit, son Excellence, que vous ayez connaissance de cette lettre d’information pour ordonner les décisions nécessaires et l’analyse du contenu du cédérom par vos services techniques. En particulier, il peut être soumis aux services du ministère de l’éducation et de la recherche scientifique.

 

Je joins aussi avec ces titres de base cinq plus grands titres qui sont : « Estelle, Je t’aime », « Pour la Vie », « Noubli pas », « Existence, Alter, YHWH » et « Au Consulat de France, au Togo ». Les trois premiers sont l’exposé de tous mes travaux en France et les deux suivants sont l’exposé de mes travaux au Togo, à ce jour. Je vous prie, son Excellence, de constater que le dernier titre est un livre tout aussi bien adressé à la France qu’au Togo. Sa partie principale est nommée « Pagouda et le Théorème de l’Existence ».

 

Tous ces travaux sont franco-togolais et sont adressés à la France de la même manière qu’ils sont adressés au Togo. Cela veut dire entre autres qu’un courrier semblable à celui-ci sera adressé au Président de la République française, parce que ce sont tout simplement aussi les travaux d’un citoyen français. La question n’est pas de choisir l’une ou l’autre des deux nationalités, parce que la Théorie de l’Universalité, comme son nom l’indique,  n’est pas une théorie de séparation mais une théorie d’union. Je suis donc un trait d’union pour une nouvelle coopération, pour une nouvelle conception du monde, et je revendique cette caractéristique. Si la France a eu l’honneur de voir la théorie naître sur son sol (c’est là où j’ai commencé mes travaux), le Togo a par contre l’honneur de voir la théorie élaborée par un enfant du pays apparaître au grand jour sur son sol. C’est la raison pour laquelle j’ai fait de Kétao et de Pagouda ma base, mon lieu de travail, le lieu où l’histoire retiendra que la Théorie de l’Universalité a éclos. À la France ou au Togo de publier cette nouvelle science qui est partagée par mes deux nationalités, et qui est un don fait à l’humanité. C’est le but de ce courrier que je vous adresse.

 

Dans cette attente et en espérant que mon pays d’origine saura saisir cette chance historique et entrer dans l’histoire comme le lieu d’une nouvelle science, je vous prie d’agréer, son Excellence Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

 

Hubert  S.  ABLI-BOUYO.

 

 

 

P.S.  Excusez-moi, Monsieur le Président, de très graves problèmes survenus hier le 19 avril 2006 avec une personne de ma famille togolaise nommée Clarisse (une vraie diablesse), ainsi qu’avec ma mère qui soutient sa cause, m’a obligé à interrompre de toute urgence le travail de rédaction et de correction de ce courrier nommé C’est Dieu qui sait. Ce 20 avril 2006, cette Clarisse, qui est parmi les personnes qui m’ont fait le plus de MAL sur cette Terre, me convoque au Commissariat de Pagouda. Cela ne présage rien de bon pour moi et les miens, et pour notre sécurité. Je sais de quoi je parle.

 

Sous les menaces qui planent, j’ai été forcé de quitter Pagouda pour descendre en urgence à Lomé, pour demander le secours du consulat de France, et de tous ceux qui voudront me venir en aide, les plus hautes autorités togolaises, si possible.

 

En même temps que ce courrier, j’écrivais un courrier très détaillé pour le Président français, un courrier nommé X Président, qui est aussi le votre dans son essence. Il y a un mois, le 18 mars 2006, quand j’ai commencé ces courriers, les deux avaient la même taille, la taille de votre courrier. Puis j’ai décidé de donner à chacun des courriers la taille d’un petit livre. Je terminais ce travail avec celui du Président français quand j’ai été interrompu par ces problèmes familiaux qui ont toujours été une grave entrave à ce travail scientifique sur Dieu. Au pays du kinaou, des aléwa et des aféla, cela ne devrait pas vous surprendre que la Science de Dieu rencontre autant d’obstacles. Dieu seul sait vraiment ce que j’aurai enduré ici. Et je peux vous assurer, Monsieur le Président, que ce n’est pas du tout à l’honneur du Kabyè, du Togo, et de l’humain noir en général ! Voilà pourquoi la version togolaise du X Président en est restée à son stade initial. Je vous prie donc de considérer ce courrier X Président comme étant aussi le vôtre.

 

 

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Audience du Président

 

 

 

 

Hubert Simgnoïmanantou ABLI-BOUYO                                                                                                                                  Pagouda le 8 juillet 2006

Enseignant et Scientifique

Chercheur et innovateur en Science de l’Existence.

BP 13 Pagouda

Cellulaire 1 : 930 18 33

Cellulaire 2 : 932 62 01

 

 

LETTRE PUBLIQUE

À son Excellence Monsieur Faure Essosimna Gnassingbé

Président de la République Togolaise

 

 

Objet :

Présentation de la Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence

Un projet scientifique de grande envergure,

Une innovation et grande première mondiale

Tout à l’honneur du Togo.

 

 

            Son Excellence Monsieur le Président de la République,

 

            C’est pour moi un immense honneur mais aussi une très grande émotion de vous adresser ce deuxième courrier, le premier vous ayant été adressé le 26 avril 2006, et l’accusé de réception (signé par le vaguemestre ADJALA) faisant état de la bonne arrivée du courrier à la Présidence.

 

L’honneur pour moi est évidemment parce que je m’adresse à la plus haute autorité de mon pays, et la grande émotion est qu’il y a plus de trente ans, celui qui dirige actuellement le pays et moi et d’autres partagions une vie commune au Camp RIT à Lomé. Nous nous rencontrions dans ce lieu qui est toute une ville dans la ville, que ce soit pour lutter dans la cour de son Excellence votre père Eyadèma et votre cour, ou dans les aires de jeu du camp. Ernest, Emmanuel et Rock vos frères nous étaient familiers comme aussi Faure, mais personne ne pouvait alors prédire qu’un jour c’est Faure qui serait le Président togolais en succession à son Excellence votre père. Se trouve alors vérifié le sens de votre nom Kabyè, Essosimna, qui signifie (permettez-moi de le traduire) « C’est Dieu qui sait ».

 

            « C’est Dieu qui sait » est le titre de mon courrier précédent. Je me présentais à son Excellence, et je vous expliquais brièvement comment mon histoire personnelle a croisé celle de son Excellence votre père Eyadèma dès 1963, l’année de mes deux ans. À cet âge j’étais trop jeune pour me souvenir de ce qui se passait dans le pays, des événements personnels que je vivais. Mais si je me fie aux témoignages de ma mère, de mon grand-père décédé, et d’autres personnes encore vivantes, comme par exemple mon père ABLI-BOUYO N’gbandjèba Ambroise (originaire de Pya-Pitta), j’ai fait à l’âge de deux ans (en 1963 donc), et avec ma mère Anaté Yawa Colette (originaire de Pagouda mais installée à Kétao), la route vers Lomé, en compagnie de son Excellence votre père Eyadèma, de passage à Kétao. C’est ainsi que j’ai partagé le destin de votre père et votre destin au Camp RIT.

 

En ce qui me concerne, je ne savais qu’une chose : Quand au Camp RIT nous venions lutter dans votre cour, spectacle de « mini Évala » que son Excellence votre père Eyadèma affectionnait beaucoup (et je ne vous apprends rien là-dessus), et quand votre père, qui était très physionomiste me regardait l’air interrogateur et se renseignait à mon sujet auprès de ceux qui l’entouraient, il acquiesçait en signe de souvenir. Mais dans d’autres circonstances, il me demandait tout simplement : « Tu es l’enfant de qui ? » Et je répondais : « Le fils de Bouyo ». Et il demandait : « Quel Bouyo ? » Et quand je disais « Bouyo N’gbandjèba », il avait ensuite l’air de se souvenir de quel enfant était devant lui.

 

Cet enfant fit l’école du Camp RIT, puis le Lycée de Tokoin, puis l’Université de Lomé (anciennement Université du Bénin), où il obtint une licence de Sciences physiques en 1985. Puis il partit en France où il enseignait les mathématiques et sciences en Lycée Professionnel, en même temps qu’il faisait un très grand travail d’autodidacte et poursuivait des recherches scientifiques à titre personnel, sans savoir quel serait l’aboutissement de ces recherches. Mais « C’est Dieu qui sait ».

 

1963 fut l’année où l’histoire du pays a connu un tournant, tout comme l’année 2005 fut aussi un tournant avec votre succession à son Excellence votre père Eyadema. L’avenir du Togo était très incertain et s’annonçait très sombre ce jour de février 2005 où tout le pays fut assommé par la nouvelle de la brusque disparition de son Excellence votre père. J’étais alors de retour de France depuis le 11 septembre 2004, pour poursuivre mes activités de recherches scientifiques dans mon pays natal. J’ai choisi de m’installer au nord, à Kétao, ma ville natale. C’est là où j’ai vécu comme tout le pays les grandes angoisses sur l’avenir du pays. Mais « C’est Dieu qui sait ».

 

Et à vrai dire, j’étais malgré tout très confiant en l’avenir de mon pays comme en l’avenir de la France et du monde, car je savais pourquoi j’étais revenu au pays, je savais ce que je faisais à Kétao. Mon inquiétude en février 2005 était donc une inquiétude pour le court terme, car je savais que quelles que soient les circonstances, les choses finiraient pas s’arranger. Ce n’était qu’une simple question de temps, oui de temps…

 

Mais qu’est-ce qui me rendait si optimiste et si confiant en l’avenir ? Qu’est-ce qui me faisait savoir que les choses finiraient pas s’arranger pour le Togo et pour le monde ? Suis-je le « Dieu qui sait » ou suis-je prophète de ce Dieu ? Mais ma réponse est très simple : La Théorie de l’Universalité à laquelle je travaillais à Kétao et à laquelle je travaille aujourd'hui à Pagouda, la Science de l’Existence que je fais aujourd'hui au Togo, n’est pas une science comme les autres de ce monde. Jusqu’à preuve du contraire, les sciences actuelles n’ont pas encore démontré l’EXISTENCE de Dieu, parce que Dieu n’est l’objet d’AUCUNE SCIENCE actuellement, parce que Dieu est actuellement très difficile à formuler scientifiquement, à définir très précisément dans un langage scientifique. Alors une telle science ayant réussi à formuler Dieu peut démontrer son EXISTENCE ou sa NON EXISTENCE.

 

Le problème qui se pose actuellement est très simple à comprendre : Avant de dire par exemple si Utevadaemia est une EXISTENCE ou une NON EXISTENCE, encore faut-il dire QUI est Utevadaemia ou CE qu’est Utevadaemia. Si je définis Utevadaemia comme étant un « animal sauvage puissant, un quadrupède de la famille des félidés, qui possède une crinière, et dont le cri est un rugissement», on dira aussitôt que Utevadaemia est une EXISTENCE, qu’il s’agit d’un animal qui EXISTE sur Terre, bien connu, que les Kabyè nomment « Toyou », que les Mina appellent « Djanta », et que les français nomment Lion.

 

Mais si je définis Utevadaemia comme le «Lion de la Tribu de Juda », la question de son EXISTENCE prend alors toute une autre tournure. En effet, on sait que le Lion est une EXISTENCE, que la Tribu de Juda est aussi une EXISTENCE. Mais la Tribu de Juda est composée d’humains,  et jusqu’à preuve du contraire on ne connaît pas d’humain d’une Tribu (que ce soit la Tribu de Juda ou la Tribu Kabyè) qui soit aussi un Lion, ou un Lion qui soit aussi un humain, et membre d’une Tribu ! Mais l’expression «Lion de la Tribu de Juda » est une expression BIBLIQUE, et par conséquent la logique qui régit une telle expression est toute une AUTRE logique que j’appelle la Logique de l’AUTRE ou Logique d’ALTER. Elle est fondée sur le mot AUTRE, en latin ALTER. Et le nom scientifique du « Fils de Dieu » (autre expression biblique), donc de l’AUTRE Dieu, de l’ALTER Dieu, est tout simplement ALTER. Et l’ALTER ou le Christ, est celui que la Parole de Dieu la Bible nomme le «Lion de la Tribu de Juda ». Sa logique est la logique divine, en opposition à la logique qui régit le monde actuel et ses sciences, que j’appelle la Logique de NON.

 

C’est parce que le monde actuel est gouverné par la Logique de NON que Dieu est une NON EXISTENCE pour beaucoup dans ce monde. Ils ne penseraient pas ainsi si Dieu était une question scientifique dans ce monde et si l’EXISTENCE de Dieu était scientifiquement démontrée. Et c’est parce que les sciences actuelles sont régies par la Logique de NON que Dieu est une question NON scientifique, mais est relégué au domaine philosophique, théologique ou religieux, au domaine de la croyance. Et on appelle croyant celui pour qui Dieu est une EXISTENCE et on désigne par NON croyant celui pour qui Dieu est une NON EXISTENCE. Le rôle du mot NON pour séparer ainsi les domaines, pour séparer le scientifique du NON scientifique, le religieux du NON religieux, le croyant du NON croyant, est ainsi clairement mis en évidence. C’est cette manière de raisonner avec NON, de raisonner en termes de X et NON X, que j’appelle la Logique de NON. C’est la logique qui gouverne les pensées actuellement, et toutes les sciences actuellement.

 

C’est maintenant le temps d’introduire toute une AUTRE logique scientifique, la Logique de l’AUTRE, la Logique d’ALTER. Avec cette logique, on raisonne en termes de X et ALTER X, on fait tout ce qu’on fait avec NON, mais on va INFINIMENT plus loin qu’avec NON, on voit beaucoup plus loin dans la compréhension de l’Univers, on a enfin la pleine connaissance de l’Existence. On fait une science vraiment UNIVERSELLE, qui englobe TOUS LES DOMAINES (sans aucune exception), on fait la Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence. Cette science, c’est toute une révolution conceptuelle, un bouleversement total des connaissances actuelles, un grand changement mondial. Et ce grand changement tient à un seul mot : DIEU !

 

La notion de Dieu est exactement comme celle de Utevadaemia donnée en exemple pour introduire mon propos à Votre Excellence Monsieur le Président de la République Togolaise, vous que son Excellence notre père Eyadema a eu la sagesse de nommer à votre naissance Essosimna ou « C’est Dieu qui sait », et surtout vous que Dieu a ainsi nommé par son entremise.

 

Quand on parle de Dieu, quand on discute de son EXISTENCE ou de sa NON EXISTENCE (et on remarque au passage le rôle primordial de la Logique de NON pour dire NON EXISTENCE), on brûle scientifiquement parlant une étape fondamentale, qui est tout simplement de savoir ce qu’on entend exactement par Dieu, quelle définition on donne exactement à ce terme. L’hébreu dit Élohim, le grec dit Théos, le latin dit Deus, le français dit Dieu, l’anglais dit God, l’arabe dit Allah, le Mina dit Mawu, et le Kabyè dit Esso. Et le Kabyè précise souvent « Esso Kibalou », ce qui signifie «Le Grand Dieu » ou moins étymologiquement « Le Dieu Tout-Puissant ».  Nombre de Kabyè se nomment « Aklesso » ou « Aklisso », ce qui est une question qui signifie : « Qui est plus grand que Dieu ?», avec la réponse sous-entendue : « Nul n’est plus grand que Dieu » ou  « C’est Dieu qui est le plus grand ». C’est dans cette logique que s’inscrit votre nom Essosimna ou « C’est Dieu qui sait ».

 

L’homme est un être fondamentalement religieux, fondamentalement croyant, même l’athée qui dit que Dieu est une NON EXISTENCE ! Cela veut dire que TOUS, même l’athée, croient en l’EXISTENCE d’un Principe supérieur, d’une façon ou d’une AUTRE, d’une manière ou d’une ALTER manière, explicitement ou implicitement. L’athée ou le NON croyant NE CROIT PAS en l’EXISTENCE de Dieu. Avec la Logique de NON, la vision s’arrête au NON, on s’en tient là et on ne va pas plus loin pour voir les choses AU-DELÀ de NON. Mais c’est avec la Logique d’ALTER que la vision des choses est infiniment plus grande, plus large et plus universelle. Et alors, on perçoit que le NON croyant qui NE CROIT PAS en l’EXISTENCE de Dieu, CROIT en la NON EXISTENCE de Dieu. Malgré son qualificatif de NON croyant, son statut est donc fondamentalement un statut de CROYANT, de croyant en le NON Dieu ! Avec Alter, on perçoit donc qu’on croit en Dieu ou l’on croit en le NON Dieu, et dans tous les cas on est croyant, on a un Dieu, qui est soit Dieu soit NON Dieu. Et avoir un Dieu qui est le NON Dieu est une situation paradoxale,  qui est celle du PARADOXE qu’est le NON, paradoxe que la Science de l’Existence DÉMONTRE aussi simplement que brillamment.

 

Cette DÉMONSTRATION (que je ne ferai pas dans cette lettre d’introduction), est celle de ce que j’appelle le Théorème de l’Existence, le fondement même de la Science de l’Existence. Elle est la preuve même que la VRAIE logique n’est pas la Logique de NON, que la VRAIE science n’est pas celle faite avec le NON, sur lequel reposent les sciences et les connaissances actuelles. Une rééducation logique s’impose au monde, et une AUTRE logique scientifique s’impose, et c’est justement la Logique de l’AUTRE ou Logique d’ALTER. Avec cette nouvelle logique, on ne parle plus de croyant et de NON croyant, mais de croyant et d’ALTER croyant, car celui qui ne croit pas CROIT toujours AUTREMENT, d’une AUTRE façon, d’une ALTER manière. S’il NE CROIT PAS en Dieu, alors il CROIT en un autre Dieu, en un alter Dieu, qui est précisément le NON Dieu, et encore plus précisément le NON. Le NON Dieu est tout simplement la Négation de Dieu, le Contraire de Dieu, l’Opposition à Dieu, et c’est la définition que la Science de l’Existence donne au mot Diable, ce que le Kabyè nomme Éléou. 

 

Avec ALTER on VOIT vraiment TRÈS CLAIR dans l’Existence, et on sait enfin CE qu’est Dieu, QUI est Dieu, il est scientifiquement défini, il est scientifiquement formulé, en même temps que son contraire (ou négation) nommé habituellement le Diable. Comme pour Utevadaemia, la question la plus fondamentale n’est pas de savoir si Dieu est une EXISTENCE ou une NON EXISTENCE, mais ce qu’on entend EXACTEMENT par Dieu, sa DÉFINITION SCIENTIFIQUE ! De même, on peut discuter pendant mille ans pour savoir si le Diable est une EXISTENCE ou une NON EXISTENCE. Tant qu’on raisonnera avec la Logique de NON, tant qu’on fera la science avec NON, il restera toujours à donner la DÉFINITION SCIENTIFIQUE du Diable ! Et le Diable ne se dévoile pas lui-même dans ses propres sciences, pas plus qu’il ne permettrait jamais que ses sciences fassent la Lumière sur Dieu. C’est donc une AUTRE science, la Science de l’AUTRE, la Science d’ALTER, qui non seulement définit précisément Dieu, mais permet enfin de définir aussi le Diable, de montrer son visage, de faire toute la Lumière sur ce Prince des Ténèbres ! Et cette Lumière, c’est tout simplement la Science de l’Existence.

 

Actuellement, la définition classique que l’on donne au mot Dieu est Créateur de toutes choses. Mais cette définition n’a pas de valeur scientifique, car les mots employés sont eux-mêmes à préciser scientifiquement et dans un langage scientifique qui ne laisse aucune place à l’ambigu. La notion qui sert de base à cette science, celle qui est l’objet même de cette science (comme par exemple la biologie est l’étude de la vie et du vivant), reste clairement à préciser. Et cette notion fondamentale est très facile à identifier, et depuis le début de mon propos, il est clair que c’est autour d’elle que tout tourne. Il est très facile de la mettre en évidence dans les mots « créateur », « chose » et « tout », qui servent à dire «Créateur de TOUTES choses », donc à donner la définition de Dieu. Le verbe « CRÉER » signifie tout simplement « Donner EXISTENCE à » ou tout simplement « Faire EXISTER ».  En linguistique, on dira que c’est la forme factitive ou causative du verbe EXISTER. Le « Créateur » est donc « Celui qui Fait EXISTER », et ce qu’il Fait EXISTER devient donc une EXISTENCE.

 

Il reste maintenant à analyser le mot « chose », deuxième mot de la définition «Créateur de TOUTES choses ». La question fondamentale est de savoir si les mots « chose » et « existence » sont synonymes. Il est évident qu’une existence est une chose. Mais la question est de savoir si une chose est forcément une existence. En effet, on conçoit actuellement que certaines choses sont des NON existences, et la question est de savoir si cette conception est VRAIE, est cohérente, est scientifique, ou si elle est scientifiquement fausse. Dans ce cas, les mots chose et existence deviennent tout simplement synonymes, car on ne raisonne plus avec NON, le mot qui permet de parler de NON existence.

 

Mais l’actuelle Logique de NON fait concevoir que « Certaines choses sont des NON existences », principe ou axiome implicite, qui sous-tend toute la pensée actuelle, scientifique en particulier. C’est ce qui permet par exemple en mathématiques de dire que la chose nommée « Inverse de 0 », qui est mathématiquement définie comme le « Résultat de la division de 1 par 0 », est une NON existence. Si vous me permettez, Votre Excellence, de vous soumettre à une petite expérience scientifique, plutôt une petite vérification expérimentale, je vous proposerais de taper l’opération « 1 / 0 » ou « 1 divisé par 0 » sur la première calculatrice ou tout outil de calcul (ordinateur, téléphone portable, ou autre) à votre portée. Vous obtiendrez alors des réponses du genre : « Opération impossible », « Résultat NON défini », « Erreur », « Division par 0 », « Error », « Division by 0 », « Math error », etc. Certaines machines plus « intelligentes » vous afficheront le symbole «¥ », qui est le symbole de l’INFINI,ce qui est un moindre mal. Tout cela revient à dire que le résultat demandé est une NON existence.

 

Et pourtant cette opération est une EXISTENCE, elle est mathématiquement bien définie, puisque vous avez été capable de la taper avec les symboles mathématiques « 1, /, 0 » ou  « 1, ¸, 0 ».  En tant qu’enseignant des mathématiques, je puis vous assurer, Votre Excellence, que des élèves sont tourmentés par le fait qu’on leur dise que cette opération est impossible (c’est-à-dire donc NON possible) par le fait qu’on leur dise que ce résultat est une NON existence. Cet exemple très parlant et de la plus haute importance mathématique et scientifique, illustre les très grandes et graves lacunes des sciences faites avec NON, et toute la LIMITATION scientifique qui résulte de la Logique de NON, toute la CÉCITÉ scientifique que cette logique occasionne. Mais le plus grave est le PARADOXE dans lequel on baigne quand on fait la science et la technologie avec NON, ce qui se voit dans la programmation et dans la conception de ces machines incapables de dire combien ça fait « 1 divisé par 0 » (oui de faire la très simple division « 1¸ 0 » !), parce que leur concepteurs et leurs fabricants en sont eux-mêmes incapables. Et ils en sont NON capables parce qu’ils travaillent avec une science fondamentale qui repose sur la Logique de NON.

 

Alors les élèves ne comprennent pas pourquoi une opération qui EXISTE bel et bien, qu’ils sont capables de faire sur leurs machines, ne donne pas de résultat, c’est-à-dire donne un NON résultat. Mais c’est là où le paradoxe qu’est NON se perçoit une fois encore (et cette fois-ci en pratique), car un message comme « Opération impossible » ou  « Résultat NON défini » est dans l’ABSOLU une RÉPONSE, c’est un RÉSULTAT en soi ! En effet, l’opérateur a eu une réponse et un résultat à son action sur les touches de la machine, mais le paradoxe est que le SENS de cette réponse et de ce résultat est pour dire qu’il est une NON réponse ou un NON résultat ! Une réponse qui dit qu’elle est une NON réponse, un résultat qui dit qu’il est un NON résultat, une existence qui dit qu’elle est une NON existence, c’est un paradoxe scientifique que seule une AUTRE logique scientifique peut résoudre. Et alors on saura enfin faire « 1 divisé par 0 », ce qui est une vraie révolution scientifique.

 

Oui, Votre Excellence, dire que « 1¸ 0 » est une chose NON définie, une chose qui est une NON existence, est évidemment un PARADOXE, car, dans l’absolu, cette chose est définie, comme le fait de parler d’une chose qui est un « Humain ayant 7 têtes et dix cornes ». Comme Utevadaemia, comme cette chose qui est un « Humain ayant 7 têtes et dix cornes », l’« Inverse de 0 » est une chose parfaitement DÉFINIE ! Mais la question fondamentale qui se pose est le fait de parler NON existence, de dire que « Certaines choses sont des NON existences », ce qui À PREMIÈRE VUE est une vérité élémentaire, une vérité incontestable. C’est la vraie révolution qu’apporte aujourd'hui la Logique d’ALTER, qui démontre pleinement le paradoxe de NON, en même temps qu’elle démontre sa propre cohérence. C’est la notion d’EXISTENCE qui révèle pleinement ce paradoxe, ce qui constitue le Théorème de l’Existence déjà évoqué, et que je ne démontrerai pas ici. L’énoncé de ce Théorème est celui-ci : « Toute chose est une existence », ou « Il est NON VRAI de dire que certaines choses sont des NON existences », ou plus simplement encore : « Le NON est le PARADOXE ».

 

Ceci démontré, on ne parle plus de choses qui sont des NON existences, et alors les mots chose et existence deviennent scientifiquement parfaitement synonymes. Et alors la notion de « Créateur de TOUTES choses », c’est-à-dire les mots « créateur » et « chose », se résument à un seule notion, celle d’EXISTENCE. En effet, le mot « CRÉATEUR » signifie « Qui Fait EXISTER », et le mot « CHOSE » est synonyme d’EXISTENCE. Quand au mot « TOUT » dans la définition « Créateur de TOUTES choses », il est actuellement appelé en logique et en mathématique le « quantificateur universel », et son symbole est ". Il sert à dire « TOUT », « Pour TOUT » ou « Quel que SOIT ».  C’est le quantificateur même de l’Universalité, celui qui englobe TOUT dans une seule et même science, la Science de l’Univers, la Science du TOUT, la Science de TOUTES choses, donc celle du « Créateur de TOUTES choses ». L’autre quantificateur de très grande importance est le « quantificateur existentiel », et son symbole est $. Il sert tout simplement à dire « IL EXISTE ».

 

Tous les ingrédients de la Science de l’Existence vous sont présentés, Votre excellence. Et l’objet même de cette science est maintenant bien clarifié, à savoir l’Existence, CE qui évidemment Fait EXISTER,  CE qui donc Fait TOUT EXISTER, c’est-à-dire la définition scientifique de DIEU !

 

La Théorie de l’Universalité, la Science du Dieu Existence, c’est ce que j’ai commencé en France et que je poursuis aujourd'hui au Togo, dans mon pays natal, dans ma région natale, la région Kabyè. Et c’est le Togo qui a aujourd'hui l’honneur d’initier cette révolution scientifique, et c’est pour moi l’honneur d’offrir cette perspective mondiale, cette perspective historique à mon pays natal, à ma région natale.

 

L’histoire rapporte que quand le grand scientifique français, le marquis Pierre Simon de Laplace (1749-1827), présenta à l’Empereur Napoléon le tomme IV de sa « Mécanique céleste », celui-ci s’étonne de l’absence de Dieu dans cet ouvrage. En effet, il est assez étrange de parler de « Mécanique céleste », c’est-à-dire donc de « Mécanique du Ciel », sans que cette science parle du Dieu du Ciel, du Dieu de l’Univers ! Il est remarquable que le Kabyè dit Esso pour dire Dieu, et Essoda pour dire Ciel. C’est donc comme si moi un scientifique Kabyè, je vous présentais à vous, Votre Excellence, une « Mécanique de Essoda » dans laquelle il n’est pas question de Esso lui-même, c’est-à-dire de Dieu !

 

L’Empereur étonné de cette absence de Dieu dans la « Mécanique céleste » de Laplace, ce savant lui répond : « Sir, je n’avais pas besoin de cette hypothèse ». C’est cette réponse qui donna lieu à l’idée courante que « Dieu n’est pas une hypothèse scientifique ». Dans le même ordre d’idée, pour le philosophe français Auguste Comte, le père du Positivisme et de l’Empirisme (qui a profondément marqué la pensée scientifique actuelle), les cieux « ne racontent pas la gloire de Dieu, ils ne racontent d’autre gloire que celle d’Hipparque, de Kepler et de Newton ». Pour lui, l’inexistence (donc la NON existence) de Dieu est un fait établi par les sciences, et « Toute science réelle est en opposition radicale et nécessaire avec toute théologie ».

 

En opposition radicale avec ces conceptions, qui en disent très long sur les sciences actuelles, j’ai adressé le 26 avril 2006, en même temps que votre courrier « C’est Dieu qui sait », un important tome de la Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence à votre homologue français, son Excellence Monsieur Jacques Chirac, Président de la République Française. Ce courrier scientifique, nommé « X Président », comporte trois grandes parties : « Cadeau du Ciel », « Science du Ciel » et « Monsieur le Président ». Comme dans votre cas, j’ai accompagné le courrier d’un cédérom contenant l’intégralité de mes travaux à cette date. Votre homologue français a accusé réception de ce courrier, et Monsieur Gérard Marchand, le Chef adjoint de Cabinet, m’a adressé un court courrier daté du 16 juin 2006, et qui disait simplement ceci : « Cher Monsieur, Le Président de la République française a bien reçu le disque compact que vous avez souhaité lui envoyer. J’ai été chargé de vous remercier de votre envoi dont il a été bien pris connaissance. Je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression de ma considération distinguée ».

 

La lettre ne donne pas d’autre précision, et ne fait pas référence au CONTENU de « X Président » ou du cédérom. Elle ne fait pas non plus référence à la Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence, où par exemple le Président français s’étonnerait de la présence de Dieu dans la « Science du Ciel ». À ce jour, je ne sais pas non plus s’il l’a appréciée comme un « Cadeau du Ciel », fait à la République française, mon AUTRE République, mon ALTER République. Tout ce que je sais est qu’il en « a été bien pris connaissance». Il me suffit donc de savoir que l’Empereur Napoléon a accusé réception de la « Science du Ciel » venant du Laplace Kabyè.

 

Votre Excellence, le scientifique de l’Existence que je suis, le serviteur du Dieu Existence que je suis, vous a transmis aussi le « Cadeau du Ciel » et la « Science du Ciel », la « Mécanique céleste » de l’enfant Kabyè, dont la longue route l’a conduit en France où, en marge de son métier d’enseignant en mathématiques et sciences, et grâce à un phénoménal travail autodidacte, il a étudié et analysé les FONDEMENTS mêmes des sciences et des connaissances actuelles. Le résultat est la Théorie de l’Universalité ou Science de l’Existence, que je vous ai présentée en avril et que je tiens à vous présenter de nouveau aujourd'hui, en sollicitant une audience à Pya, l’« Audience du Président ». Pour le grand symbole, c’est aussi bien que cette présentation en main propre se fasse à Pya, au pays Kabyè, là où cette science s’est de loin le plus développée ! En effet, les travaux faits en France sont finalement une goutte d’eau comparés à tout ce qui a été fait au Togo, depuis mon retour au pays le 11 septembre 2004.

 

Votre Excellence, je propose tout simplement au Togo de relever le grand défi que n’ont pas su relever les sciences occidentales. Comme le disent nombre de leurs penseurs et scientifiques, « Dieu n’est pas une hypothèse scientifique » et « Toute science réelle est en opposition radicale et nécessaire avec toute théologie ». L’enfant Kabyè répond tout simplement aujourd'hui à Laplace : « C’est vrai que Dieu n’est pas une hypothèse scientifique. En effet, Dieu n’est pas une hypothèse, il n’est pas un axiome, mais il est tout simplement un THÉORÈME, oui le THÉORÈME DE l’EXISTENCE ! » Et à Auguste Comte je réponds aujourd'hui très simplement : « Les cieux racontent bel et bien la gloire de Dieu. Une mécanique céleste, qu’elle soit celle de Hipparque, de Kepler, de Newton, de Laplace ou de Einstein, qui se fait sans Dieu, est tout simplement aveugle. Pour Laplace, Dieu est paresseux. Mais pour Newton c’est le grand Horloger. Et pour Einstein, c’est tout simplement le Dieu Cosmique,  le Dieu Univers, le Dieu Nature. Mais ce qui est dommage est qu’un grand esprit comme celui d’Albert Einstein n’a pas su mettre son Dieu cosmique en équations. La raison est que les sciences raisonnent avec une mauvaise logique, la Logique de NON. C’est la raison pour laquelle elles savent traiter de l’Ensemble Vide, qui est l’objet d’un axiome, mais qu’elles ne savent pas traiter de l’Ensemble Plein, à savoir l’Ensemble de tous les ensembles. Elles savent traiter de l’Ensemble Alpha ou Ensemble Vide ou Zéro ou 0, mais elle ne savent pas traiter de l’Ensemble Oméga ou Ensemble Plein ou Infini. L’Infini est pour ces sciences une Impossibilité scientifique, et c’est pour cela qu’elles ne savent pas faire la simple division « 1 divisé par 0 » ou « 1¸» ! »

 

À Auguste Comte je dis donc : « Toute science réelle ne raisonne pas avec la Logique de NON mais avec la Logique d’ALTER. Alors cette science est la Théorie de l’Universalité, ou Science de l’Existence, ou Science de l’Alpha et de l’Oméga, ou Science de Dieu ! »

 

Votre Excellence Monsieur le Président de la République Togolaise, c’est pour moi un grand bonheur de pouvoir donner un nom nouveau  aux universités togolaises,  de faire d’elles plus que des universités, mais des UNIVERSALITÉS ! J’entends fonder au Togo les premières UNIVERSALITÉS au monde, de faire de l’Université de Kara l’Universalité de Kara, et de faire de l’Université de Lomé l’Universalité de Lomé. Le but n’est pas forcément de rebaptiser ces institutions, mais de leur donner simplement un nouveau sens. 

 

L’Université est le lieu de facultés diverses,  de connaissances diverses, de domaines divers. Mais la Logique de NON a pour conséquence que ces domaines sont séparés les uns des AUTRES, les uns des ALTERS, et ne forment pas une Unification, une seule Unité de connaissances, une seule et Unique Science, diversifiée en plusieurs branches. Par exemple, on est actuellement loin de dire que la faculté de philosophie et celle de mathématiques sont  des branches d’un seul et même domaine scientifique.  Mais avec la Logique d’ALTER, l’Université signifie un lieu d’Universalité, un lieu où toutes les sciences fusionnent pour n’en faire qu’une seule Science fondamentale, et un lieu où tous les domaines s’unifient dans cette seule Science.  Ainsi que je l’ai écrit au Doyen de la Faculté des sciences de l’Université de Lomé, j’entends ainsi donner à la Faculté des sciences  le sens de Faculté de La Science, la Science en question étant la Science de l’Existence.

 

Plus généralement, j’entends initier au Togo l’École de l’Existence et l’École d’Alter, réapprendre aux enfants comme aux grands à compter, à additionner, à soustraire, à multiplier et à diviser, et à savoir enfin faire la simple division « 1 divisé par 0 » ou « 1¸» ! J’entends relever le défi de faire comprendre à tous, des plus petits aux plus grands une très simple et très étrange égalité :  0 = 1 ! Cette égalité (qui est en  fait toute une formule) définit une très importante nouvelle notion scientifique que j’appelle le Cycle.  Cette écriture est la formulation la plus étonnante du Théorème de l’Existence. Le fait qu’elle paraisse très étrange et très étonnante illustre à quel point les esprits actuellement sont prisonniers de la Logique de NON, et pourquoi il est plus que jamais urgent de les en libérer, pour les initier à une AUTRE logique scientifique, la Logique d’ALTER, qui seule révèle les secrets les plus profonds de cette formule  0 = 1 !

 

D’autres formes de la même formule sont :  Æ  = W  ou  0 = w, lire Alpha = Oméga, selon la déclaration biblique : « Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Premier et le Dernier, le Commencement et la Fin, le Tout-Puissant ». Pour que cette déclaration soit enfin une Science, il faut vraiment une AUTRE logique scientifique, la Logique d’ALTER. La Théorie de l’Universalité, la Science du Dieu Existence, c’est infiniment plus que la Théorie de la Relativité du grand et célèbre savant Albert Einstein. Il a bouleversé le monde avec sa formule E = mc2. Mais aujourd'hui le scientifique de l’Existence bouleverse infiniment plus le monde avec  0 = 1 ou  Æ  = W  ou   0 = w  ou  Alpha = Oméga !

 

Votre Excellence, l’Albert Einstein de Pya-Pitta s’appelle Hubert Simgnoïmanantou ABLI-BOUYO, né le 11 mars 1961à Kétao et administrativement à Pagouda. J’en viens maintenant au côté NOIR de ce courrier, à la révélation de réalités très regrettables, très malheureuses, obscures, ténébreuses, diaboliques.  C’est cela aussi le pays Kabyè (disons les choses très franchement), c’est cela aussi le Togo, c’est cela aussi l’Afrique, c’est cela aussi le monde. Parler de l’Alpha et de l’Oméga, faire toute la Lumière scientifique sur Dieu, c’est malheureusement aussi faire toute la Lumière scientifique sur le Diable. Travailler pour Dieu, c’est être la cible du Diable, c’est supporter mille et un malheurs venant de lui, c’est subir mille et une tribulations venant de sa part. La Science de l’Existence, c’est aussi cela. C’est ce dont je vous prie de prendre connaissance maintenant, Votre Excellence.

 

Je suis marié à une française, Martine ABLI-BOUYO, née Bellamy dans les Vosges en France, le 18 mai 1962. Et j’ai deux enfants, Alexis (11 ans, né à Moulins sur Allier) et Lauriane (6 ans, née à Clermont-Ferrand). Je suis revenu seul au pays en septembre 2004, et j’ai effectué mon travail à Kétao pendant dix mois, logeant dans une simple chambre en banco dans la maison de mon grand-père maternel, aux côtés de ma mère.  Des circonstances familiales et de grandes péripéties m’ont amené à construire à Pagouda (au lieu de Kétao ou Kara) où je fus rejoint par ma femme et mes enfants le 11 juillet 2005. Mais l’important n’est pas où je me suis basé pour effectuer mes travaux, mais les très graves problèmes que je rencontre depuis mon retour au pays natal. Ces problèmes me sont suscités malheureusement par ma famille togolaise, celle qui devrait être heureuse du retour de l’enfant du pays pour faire un travail à l’honneur de sa région et de son pays. Mais au lieu de cela, c’est un véritable Enfer que ma femme blanche, mes enfants métisses et moi leur père Kabyè nous vivons dans la région même de mes racines, au pays Kabyè.

 

Le premier membre de ma famille et la source même de mes problèmes est un petit frère, Alexandre Pouyo, aujourd'hui responsable informaticien au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il signe Pouyo, l’ancien nom de la famille avant les changements de 1974, pour cacher ses origines Kabyè, parce que Pouyo sonne à Lomé comme un nom Mina. Depuis la France où je l’ai informé de mes travaux et de mes recherches scientifiques, il est farouchement opposée à la Science de l’Existence que je fais, il la traite de « religion farfelue », et traite moi-même d’irresponsable et de FOU. La France n’était pas disposée à me payer pour mes travaux de recherche, ce qui fait que je les effectue à titre privé, avec mes économies faites durement en France avec ma femme. Là-bas, j’étais un grand financier de ma famille, surtout celle au nord, et plus précisément encore ma mère et mes petits frères à sa charge, depuis qu’elle a quitté Lomé pour revenir à Kétao. Au nombre d’eux figure une petite sœur nommée Clarisse, qui avait 13 ans quand j’ai commencé à soutenir ma famille en 1981, avec ma simple bourse universitaire. Il y avait aussi Viviane, aujourd'hui directrice d’école à Pya.

 

La plupart de mes petits frères et sœurs ont aujourd'hui une situation, par exemple Alexandre Pouyo au PNUD (le troisième garçon de la famille), qui n’a pas matériellement vraiment bénéficié de mon aide, car il était au Collège militaire de Tchitchao, où il a eu la chance d’être pris en charge par l’armée. Mais pour les autres, mon aide a été fort précieuse pour se sortir de la misère de notre famille, même s’ils n’en sont pas aujourd'hui forcément reconnaissants. C’est le cas par exemple d’un petit frère nommé Épiphane  (le deuxième garçon de la famille, donc le cadet après moi l’aîné), aujourd'hui aux États-Unis. Chez le père, certains petits frères et sœurs n’ont pas encore de situation ou un statut satisfaisant,  mais chez ma mère, le dernier des 8 enfants nommé Tchami est aujourd'hui un étudiant en droit. L’avant dernier, nommé Yaovi, est maintenant entré dans la vie active. Et pas plus tard qu’à la rentrée universitaire 2004-05, je payais encore pour leurs études, et j’ai déboursé 100 000 F pour ces deux benjamins de la mère, 50 000 F chacun, pour leur droit d’inscription à l’Université. C’est pour dire que j’ai pleinement joué mon rôle de grand frère pour mes petits frères et sœurs, pour les aider à se faire une situation dans la vie, et pour prendre ma relève pour les plus grands d’entre eux. Mais aujourd'hui c’est tous ces membres de ma famille, Alexandre à la base, qui font de ma vie (et de celle de ma femme et de mes enfants) au Togo un véritable Enfer.

 

La raison générale est qu’ils ne sont pas d’accord avec l’orientation que je donne à ma vie, ma nouvelle vie de scientifique de l’Existence, de scientifique de Dieu. Pour beaucoup, cette vie de sacrifice et d’abnégation n’est pas de leur goût, parce que je ne suis pas payé pour cela. Évidemment ceux qui profitaient le plus de mon travail rémunéré en France sont les plus opposés dans ce sens. Mais les raisons de l’opposition d’Alexandre sont moins terre à terre et moins bassement matérielles que chez les autres. Il s’est dès le premier jour de mon retour au pays opposé à ce retour, et surtout pour les raisons de ce retour, à savoir mes recherches scientifiques au Togo. Pour lui la chose est simple : Ce travail n’a aucune valeur pour ma famille (en particulier pour mes enfants) et encore moins pour le monde. Il parie sur son échec, et aujourd'hui il travaille même dans ce sens, en entravant mes travaux par toutes sortes d’arguments et de moyens. Il m’accuse de ne pas scolariser mes enfants, alors que je suis moi-même ENSEIGNANT ayant une grande expérience dans le métier, un SCIENTIFIQUE et un CHERCHEUR qui reprend les sciences et les connaissances à leurs bases mêmes, qui travaille pour une réforme des connaissances et de l’ENSEIGNEMENT de ces connaissances, qui travaille pour une nouvelle ÉCOLE et pour une nouvelle UNIVERSITÉ, et qui fait tous ces travaux scientifiques avec ma femme et mes enfants ! En d’autres termes, je forme mes enfants à ce que je fais, je leur ouvre une nouvelle carrière, la Science de l’Existence.

 

Mais c’est là où Alexandre ne l’entend pas de cette oreille. En effet, pour lui, ce que je fais n’est qu’une religion farfelue, faite par un grand frère qui devient simplement FOU, et qui pour lui est aujourd'hui devenu FOU. Lui et toute la famille à sa suite ont œuvré de toutes leurs forces dès mon retour au pays pour me faire retourner en France. Et leur combat a redoublé d’intensité depuis un an maintenant, quand ma femme et mes enfants m’ont rejoint au Togo, à Pagouda précisément. Oui, Votre Excellence, depuis près de deux ans maintenant pour moi, et depuis un an pour ma femme et mes enfants, nous visons un calvaire dans mon pays natal, le pays qui devrait le plus accueillir un de ses enfants qui, après sa grande expérience scientifique acquise en France, revient au Togo pour un travail pour son progrès et pour son grand honneur sur l’échiquier mondial.

 

Que je souffre au Togo pour l’intérêt du Togo peut être admissible, car après tout c’est mon pays natal. Mais que mes enfants et surtout ma femme blanche ait sacrifié le confort de la vie en France, pour venir vivre dans la DIFFICULTÉ auprès de son mari dans son pays et sa région d’origine, pour y faire un travail dans ce pays,  qu’ils vivent l’Enfer de la part de ma famille togolaise est tout simplement INADMISSIBLE. Et que ma mère à peine lettrée ou mes frères et sœurs qui n’ont pas une grande instruction ou culture agissent ainsi à mon égard est pardonnable. Mais qu’un petit frère grand intellectuel, responsable dans une organisation internationale, qui travaille au Programme des Nations Unies pour le Développement, donc pour le DÉVELOPPEMENT du monde et de son pays en particulier, s’oppose au travail que son grand-frère fait pour le DÉVELOPPEMENT du monde en général, et de son pays natal en particulier, est tout simplement impardonnable ! C’est d’autant plus impardonnable s’il travaille pour réexpédier son grand-frère à l’étranger, alors qu’il est heureux de revenir dans son pays natal pour y travailler pour son développement, au plein sens du terme, au sens DIVIN du terme. Une SCIENCE et un DÉVELOPPEMENT qui ont pour fondement Dieu, qui sont faits AVEC Dieu,  dépassent de loin toutes les sciences et tous les développements actuels, c’est une valeur sûre pour l’éternité.

 

La devise togolaise, « Travail, Liberté, Patrie », et les paroles de l’hymne national togolais, qui parlent de l’humanité et de l’Univers, sonnent aujourd'hui comme des prophéties en voie de réalisation. La première phrase du premier couplet est « Salut à toi, pays de nos aïeux », et ce couplet se termine par la phrase : « Togolais viens, bâtissons la cité ». Que dire alors d’un togolais qui CHASSE son grand-frère de sa maison et de son pays natal, et, PIRE !, qui travaille durement actuellement pour convaincre qui veut l’entendre que son grand-frère est FOU, qui travaille pour le faire mettre en PRISON, pour renvoyer sa femme en France, et pour leur arracher leurs enfants, sous prétexte que le travail que leurs parents font avec eux n’est pas une scolarité, mais une « religion farfelue » ? Alexandre travaille dans ce but, il l’a dit à notre père, à notre mère, et il est parti jusqu’à exposer son ignoble programme dans la famille de ma femme en France, leur disant que je suis devenu un FOU qui va jusqu’à frapper ma propre mère. Ma famille togolaise se livre à mon égard à toutes sortes de provocations, pour me pousser à une faute, pour pouvoir atteindre l’objectif qu’ils poursuivent. Et quand la faute n’est pas ce qu’ils souhaitent, ils vont jusqu’à l’inventer, calomnier, et me traîner en justice pour des accusations mensongères contre moi.

 

Et Alexandre va jusqu’à user de son influence de haut cadre dans une organisation internationale pour faire exécuter ses objectifs par le commissaire de Pagouda, Monsieur AGOUDA Tchabodjo. C’est ainsi que j’ai été mis en cellule le 8 juin 2006, suite à une fausse accusation de coups portés sur ma mère, accusations proférées par ma mère et toute la famille. Mais la vérité est que ma mère est venue me persécuter à domicile ce jour-là, pour m’injurier publiquement, comme elle l’a déjà fait le 17 juillet 2005, six jours seulement après l’arrivée de ma femme et mes enfants au Togo. Ce jour-là, je me tenais à la porte de mon domicile pour réponde à ses injures et diffamations publiques. Elle s’est approchée de moi pour m’invectiver davantage, et excédé je l’ai repoussée de la main, en lui disant qu’elle ne vienne plus jamais frapper à ma porte. Elle est alors tombée en arrière sur ses fesses, et un témoin l’a aidée à se relever. Ce témoin et bien d’autres sont des gens qui lui disaient que ce n’est pas du tout bien ce qu’elle faisait à son fils. Le témoin qui l’a relevée lui a demandé de cesser ce qu’elle faisait, mais elle a continué son harcèlement, ramassant des pierres pour menacer de me les lancer. À la fin, je décide de refermer ma porte, de me préparer pour aller avec ma femme et mes enfants porter plainte pour provocation à domicile.

 

Nous arrivons les premiers au commissariat à 14 heures (la provocation eut lieu de 12h 15 à 13h 40), et le commissaire faisait sa sieste.  Mais pour nous, les adjoints n’ont pas réveillé le commissaire. Mais Alexandre téléphone de Lomé (à plus de 400 kilomètres des lieux et des faits), et pour lui on va réveiller le commissaire, qui l’écoute docilement, et prend pour argent comptant son motif d’accusation. La mère arrive peu de temps après pour exprimer cette accusation concertée, de coups portés sur sa personne, coups qui auraient entraîné qu’on vienne la ramasser par  terre pour l’amener à l’hôpital. C’est ce qui m’a valu d’être emprisonné ce jour-là par le commissaire AGOUDA Tchabodjo, sur la base des seules accusations de ma mère et de la famille togolaise, Alexandre au premier chef. C’est très grave, Votre Excellence, car alors un citoyen togolais peut accuser un AUTRE citoyen de n’importe quoi, et sur la base de ces accusations, on pourra emprisonner cet AUTRE, sans avoir livré un travail de vérification des faits, et même seulement d’écouter impartialement les deux parties !

 

J’ai été libéré ce jour-même pour instruire l’affaire en procès. La première audience eut lieu le 22 juin 2006, suivie de la deuxième le 29 juin. Noëline, Clarisse, Viviane et Yaovi, étaient très fermement aux côtés de la mère au Tribunal pour me faire condamner. Mais fort heureusement, la justice, aidée par les investigations impartiales du Commandant de la Brigade de Pagouda, Monsieur Madémota BAWILA, commence à voir clair dans ces mensonges, calomnies et machinations tout simplement diaboliques.

 

Alexandre traîne aujourd'hui du monde derrière lui contre moi, et il commence à faire agir ses tentacules jusqu’en France, dans la famille même de ma femme. Une chose est très simple : Partout où je sème la Science de l’Existence et dont il a connaissance, il passe derrière moi pour effectuer son œuvre destructrice. Partout où je sème le Blé et dont il a connaissance, il passe pour semer son Ivraie. Il lutte dure pour me prendre de vitesse et pour m’abattre avant que la Science de l’Existence ait la moindre chance de poindre, de sortir de la discrétion pour paraître au grand jour. Après ses attaques sur la question de la scolarité de mes enfants, la machination pour m’abattre dans l’affaire de la mère est ce qu’il exploite maintenant à fond pour atteindre son but. Mon Dieu Existence nous a permis, ma femme, mes enfants et moi, d’être témoins en direct de cette machination, quand il a parlé au téléphone au Commissaire devant nous. Non seulement il intervient à la vitesse de l’éclair, mais à 400 kilomètres des lieux des faits, il est plus écouté que nous qui sommes directement concernés par l’affaire, nous les victimes des provocations et persécutions à répétition de la famille togolaise. Mais la justice commence à percevoir qui sont les vrais persécuteurs et lyncheurs des innocents, et le jugement est actuellement en délibéré jusqu’au 13 juillet 2006, où la justice prononcera son verdict.

 

Voilà donc, Votre Excellence, dans quelles conditions j’effectue mes travaux sur la Science de l’Existence au Togo, mon pays natal. C’était à un tel point que je faisais appel à l’Ambassade de France pour venir à mon secours et au secours de ma femme et de mes enfants, dans mon pays d’origine, dans ma propre région. Et PIRE, je demandais à l’Ambassade de France de me protéger de ma propre famille togolaise ! C’est tout simplement la HONTE.

 

Mais la France ne nous a finalement été d’aucun secours. Et aujourd'hui je remercie le Commandant de la Brigade de Pagouda, Monsieur Madémota BAWILA, ainsi que le Président du Tribunal de Pagouda, Monsieur Kossi FOLLY, pour la conscience professionnelle avec laquelle ils gèrent l’affaire, ce qui me laisse entrevoir une issue bien plus équitable que le sort injuste et ignoble que ma famille togolaise me prépare ainsi qu’à ma femme et mes enfants, avec la collaboration du commissaire de Pagouda, Monsieur AGOUDA Tchabodjo. Et je remercie aussi les deux témoins qui ont accepté de prendre le risque d’aller à l’encontre des subornations, des menaces, des intimidations de toutes sortes, pour dire tout simplement devant le Commandant de la Brigade et devant le Juge, ce dont ils ont été témoins, ce qui s’est réellement passé. Moi, devant mon Dieu Existence que je sers, je plaide contre moi d’avoir simplement repoussé de ma main ma mère et qui est tombée sur ces fesses. Et c’est justement l’un des deux témoins qui l’a aidée à se relever, qui lui a conseillé de cesser ce qu’elle faisait, ce qu’elle n’a pas écouté. Et les témoins n’ont pas menti pour dire que je n’ai pas touché à ma mère, ils ont dit tout simplement ce que j’ai fait, ni plus ni moins. Contrairement à eux, les faux témoins au service de la partie averse ont accrédité le mensonge selon lequel j’ai donné des coups de pieds à ma mère. Mais la justice avisera. Si celle des hommes se trompe, celle de mon Dieu Existence ne se trompera pas, car « C’est Dieu qui sait ».

 

Et enfin, je remercie le Commandant de la Brigade de Pya-Pitta (Monsieur Dominique Nandja), qui suite à la recommandation de son collègue de Pagouda, nous a bien accueillis et a patiemment écouté le récit de nos malheurs et surtout la présentation de notre projet pour le Togo, avec l’objectif de faire tout son possible pour faciliter notre accès auprès de Votre Excellence, pour faciliter l’« Audience du Président ».

 

L’Afrique noire, ou en tout cas le Togo, ou en tout cas le pays Kabyè, ou en tout cas Pya, Kétao ou Pagouda, ou en tout cas la famille ABLI-BOUYO, devrait être heureuse de compter un savant en son sein. Mais au lieu de cela, ce dernier est maltraité sur son continent, dans son pays, dans sa région, dans les villes et villages Kabyè, dans sa famille. « Nul n’est prophète chez soi », et c’est malheureusement vrai !

 

À propos justement de « prophète », ce dont il s’agit ici est bien plus qu’une simple question de fierté d’une famille, d’un village, d’une ville, d’un pays, d’un continent, d’avoir un savant. En effet, la science dont il est question et qu’introduit ce savant n’est pas n’importe quelle science, mais la Science de l’Existence, la Science du « Dieu qui sait » et qui la lui révèle, comme il a toujours révélé sa connaissance à ses prophètes, pour le bien de toute l’humanité.  C’est donc une science bien au-dessus des considérations d’une famille, d’un village, d’une ville, d’un pays, d’un continent, et même du monde ! Mais c’est une science EXISTENTIELLE, UNIVERSELLE, c’est l’Universalité, au-dessus de tous les clivages, de tout clanisme, de tout tribalisme, de tout nationalisme, de tout racisme. C’est tout simplement une science pour bâtir un monde nouveau, le monde de Dieu.

 

Avec ce courrier, veuillez trouver ci-joint, Votre Excellence, le cédérom Universalité 5.0, qui est l’ensemble de mes travaux à ce jour. C’est un cadeau fait au Togo. J’ai remis en avril 2006 au Doyen de la Facultés des sciences de l’Université de Lomé, Monsieur Messanvi GBÉASSOR, un ensemble de documents ainsi qu’un cédérom. Il m’a promis de confier pour examen ces travaux à une commission de scientifiques de domaines divers, qui lui rendra compte dans les 15 jours ou trois semaines. Mais n’ayant pas de  suite à cela, je l’ai contacté vers le début du mois de juin, et il m’a fait savoir que la commission ne lui a pas encore remis ses conclusions. Je lui ai adressé au mois de juin un document spécial, plus adapté au monde universitaire, et plus synthétique, donc plus rapide à analyser que les documents pour large public, ce qui est le type de la très grande majorité de mes documents. La présente lettre est de ce type-là, car elle a vocation à être comprise par tous, sans une obligation d’être un spécialiste en mathématiques ou en sciences.

 

Je place désormais ces travaux et leur examen sous votre autorité, Votre Excellence, et je me tiens désormais prêt pour apporter des précisions, pour donner des conférences, des explications publiques, aussi souvent que nécessaire. En d’autres termes, je lance le débat, et j’ouvre la grande école publique de la Théorie de l’Universalité, l’École de l’Existence, l’École d’Alter. Oui je prêche désormais la Science de l’Existence, la Science de Dieu.

 

Votre Excellence, tout l’honneur a été pour moi de vous avoir présenté la Science de l’Existence, d’avoir été l’instrument de mon Dieu Existence pour offrir au Togo cette occasion d’écrire une nouvelle page de l’Histoire. Que se passera-t-il maintenant au Togo dans les mois et les années à venir ? « C’est Dieu qui sait ». Il me le dira, ou alors il me laissera le voir de mes propres yeux.

 

Mais je sais maintenant une très simple chose : La Science de l’Existence inaugure un Togo nouveau, un monde nouveau, un monde splendide, le monde de Dieu. Cela se fera dans la tribulation, cela demandera de l’endurance, mais cela se fera. C’est une simple question de temps, oui de temps…

 

Dans cette merveilleuse perspective pour le Togo et pour le monde, je vous prie d’agréer, son Excellence Monsieur le Président de la République Togolaise, l’expression de ma très haute considération.

 

Hubert S. ABLI-BOUYO.

 

 

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Je voulais dire à l’Audience

 

 

 

 

 

 

Hubert Simgnoïmanantou ABLI-BOUYO                                                                                                                                  Pagouda le 15 juillet 2006

Enseignant, Scientifique, Chercheur

BP 13 Pagouda

Cellulaire 1 : 930 18 33 ; Cellulaire 2 : 932 62 01

 

 

 

À son Excellence Monsieur Faure Essosimna Gnassingbé

Président de la République Togolaise

 

 

Objet :

Présentation écrite, brève, précise et concise du but du dossier de la Science de l’Existence, remis à son Excellence le 9 juillet 2006 à Pya, la présentation orale ayant été peu claire et peu précise ce jour d’audience.

 

 

            Son Excellence Monsieur le Président de la République,

 

Avant toute chose, permettez-moi, Monsieur  le Président de la République, de vous remercier pour l’audience que vous m’avez fait le grand honneur de m’accorder avec ma femme et mes enfants le 9 juillet 2006 à Pya. Je vous ai alors remis pour étude un dossier composé d’une lettre-document de 10 pages nommée « Audience du Président » et d’un cédérom nommé Universalité 5.0, contenant l’ensemble de mes travaux sur la Science de l’Existence, effectués de l’été 2003 en France jusqu’au 8 juillet 2006 à Pagouda.

 

En avril 2006, je vous ai adressé (en recommandé avec accusé de réception) une lettre de 5 pages nommée « C’est Dieu qui sait ». Les services de la Présidence ont accusé réception de la lettre le 2 mai 2006. L’absence pendant au moins deux mois de toute réponse relative au contenu de la lettre me faisait penser que vous n’avez pas eu connaissance de ce courrier, ce dont j’ai eu confirmation de votre part pendant le jour de l’audience.

 

Je n’imaginais pas que cela pouvait être facile d’avoir accès auprès de vous, tant et si bien que quand cela fut une réalité, j’étais encore sous l’effet de surprise, et je voulais tellement trop dire à la fois (pensant que cette occasion ne se répétera pas souvent) que je n’ai finalement pas dit grand chose. Je n’ai pas été bref, concis, précis, direct. Votre question pendant l’audience : « Quel est au juste le but de cette science ?», alors que je parlais déjà depuis de longues minutes, est très révélatrice de ma communication manquée. C’est à tout cela que je désire remédier à présent, très brièvement, par écrit en seulement UNE PAGE. Le tout est maintenant de réussir à vous faire parvenir la présente lettre.

 

Je vous prie donc, Votre  Excellence, de prendre un peu de votre précieux temps pour prendre connaissance de l’essentiel présenté dans la page suivante intitulée à juste titre : « Quel est au juste le but de cette science ?» Pour commencer à répondre à la question en quelques phrases, la Science de l’Existence, comme son nom l’indique, étudie scientifiquement (mathématiquement précisément), la très importante et fondamentale notion d’EXISTENCE. Elle est une nouvelle Mathématique fondée sur un nouveau et grand théorème, le Théorème de l’Existence. Elle unifie TOUTES les sciences et TOUTES les connaissances en cette nouvelle Mathématique, elle DÉFINIT et FORMULE enfin DIEU, elle résout le problème de son EXISTENCE, puisqu’elle démontre que Dieu est l’Existence elle-même, c’est-à-dire l’Ensemble de toutes les existences, qui est aussi la définition de l’Univers.

 

Cette Mathématique (et Logique) qui traite de Dieu est donc aussi une nouvelle théorie de l’Univers (donc une nouvelle Physique), que je nomme la Théorie de l’Universalité, infiniment plus puissante que la Théorie de la Relativité d’Albert Einstein. Ses implications sont considérables, elle fait entrer le monde dans une nouvelle dimension. C’est tout simplement une vraie chance et un grand honneur pour le Togo. Les dix pages du courrier  « Audience du Président » en disent plus long. Mais la page suivante, titrée : « Quel est au juste le but de cette science ?», dit cela plus succinctement, dans la mesure où je peux dire en UNE PAGE ce qu’une telle science apporte au Togo et les grands changements qu’elle annonce pour le monde.

 

En vous remerciant de bien vouloir accorder votre très haute attention à la deuxième et dernière page de ce courrier, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

 

Hubert S. ABLI-BOUYO.

 

 

« Quel est au juste le but de cette science ?»

 

Pour aller droit au but et répondre à votre question pendant l’audience, la Science de l’Existence est la Science de Dieu, la première théorie scientifique au monde qui traite de la notion de Dieu, cette très importante notion dans la vie de l’homme. On considère actuellement que Dieu n’est pas une hypothèse scientifique, et aucune notion des mathématiques ou des sciences physiques actuelles ne peut être assimilée à Dieu. La très grande difficulté est déjà de DÉFINIR scientifiquement Dieu, de le formuler dans un langage scientifique. Alors la science peut enfin résoudre la question de son EXISTENCE.  Et une science qui atteint ce but, une science qui réussit enfin là où les sciences des hommes ont échoué jusqu’ici, n’est pas une science comme les autres. Elle est la plus universelle qui soit, la Science de toutes les sciences, elle touche TOUS les domaines, elle bouleverse et réforme TOUS les domaines. Ses conséquences sont donc considérables !

 

Que dire maintenant si le scientifique qui apporte cette science révolutionnaire est d’Afrique noire, du Togo, Kabyè, de Pya, de la famille ABLI-BOUYO, famille qui lui cause de terribles problèmes, qui ont eu pour conséquence qu’il soit récemment enfermé dans une cellule par l’actuel commissaire de Pagouda à cause de sa propre famille togolaise, qu’il soit traduit en justice à Pagouda par sa propre mère ? Le moins qu’on puisse dire alors est que celui qui apporte une telle science PAS COMME LES AUTRES, une Mathématique qui traite enfin de la question de Dieu, est un scientifique PAS COMME LES AUTRES. Qui apporte une nouvelle connaissance sur Dieu est tout simplement un prophète, et c’est bien connu : « Nul n’est prophète chez soi ». Isaïe ou Jérémie ont connu cela, et Jésus de Nazareth est passé par là, et il a connu Golgotha avant que le christianisme qu’il introduisait ne change la face du monde. Celui qui doit apporter la révélation divine à son apothéose, qui doit enfin révéler la Science de Dieu, ne doit pas s’attendre à une vie facile. Quand on sait cela, alors on comprend ce qui arrive au scientifique de l’Existence de la part de sa propre famille, dans sa propre ethnie, dans son propre pays ! Et pourtant cette science est et sera malgré tout une vraie grâce et une vraie bénédiction accordée par Dieu à cette famille, à la région Kabyè, au Togo, à l’Afrique, au monde !

 

La Science de l’Existence fait bien plus que démontrer l’EXISTENCE de Dieu, mais elle démontre tout simplement que Dieu est l’Existence en Personne, et cette démonstration historique se nomme le Théorème de l’Existence. Cette Mathématique nouvelle qui formule enfin Dieu en son sein, qui résout enfin la question de son EXISTENCE, apporte enfin une réponse scientifique et mathématique à toutes les questions qui ont de tout temps préoccupé les hommes, elle pose enfin le diagnostic clair de tous les problèmes de l’humanité et apporte le remède et la solution. Cette science ne peut donc que bouleverser complètement les sciences actuelles, bouleverser le monde, ses conceptions, ses philosophies, ses institutions, ses universités, ses écoles, ses enseignements, et les reposer sur de nouvelles bases, sur une nouvelle base : Le Dieu Existence !

 

Le monde (et par conséquent un continent, un pays ou une région) construit grâce à une SCIENCE et une TECHNOLOGIE dont Dieu est le fondement même, grâce à une SCIENCE et une TECHNOLOGIE dans lesquelles Dieu est un être participant aux formules et aux équations, est radicalement différent d’un monde bâti avec une SCIENCE et une TECHNOLOGIE dans lesquelles Dieu n’a pas sa place. Et un monde enfin bâti avec la Science de Dieu, est tout simplement un monde nouveau, ce que la Bible appelle le Royaume de Dieu. Le Dieu Existence est évidemment l’Acteur même de ce changement. Dieu a donc tout simplement choisi de reconstruire le monde en commençant par le Togo, et partant du Togo. C’est la Science de cette reconstruction du monde que je viens tout simplement de remettre entre vos mains, son Excellence Monsieur le Président de la République Togolaise. Je vous prie d’en faire très bon usage, en commençant par la mise en place d’une commission nationale pour l’étude de la Science de l’Existence.

 

Le premier couplet de l’hymne national togolais se termine par ces paroles : « Togolais viens, bâtissons la cité ». Mais c’est d’un Togo universel, d’un Togo qui rayonne et qui embrase le monde, qu’il s’agit maintenant. Et la cité à bâtir est le monde de Dieu. Monsieur Faure Essosimna Gnassingbé, vous dont le prénom Kabyè signifie « C’est Dieu qui sait », puissiez-vous être le premier président dans ce monde au service du Président des présidents, du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs, à savoir le Dieu Existence. En tout cas il vous en aura donné l’occasion.

 

Dans cette merveilleuse perspective pour le Togo et pour le monde, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de mon profond dévouement.

 

Hubert S. ABLI-BOUYO.

 

 

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La Science du Dieu Existence

 

 

 

 

Hubert S. ABLI-BOUYO                                                                                                                                                                            Pagouda le 11 mars 2007

Scientifique et Porte-Parole du Dieu Existence

BP 13 Pagouda

Cellulaire : 930 18 33

 

 

À son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé

Président de la République Togolaise

 

 

 

Sommaire

 

OBJET :

PRÉAMBULE :

RÉSUMÉ :

1 – Lettre Ouverte du Dieu Existence à Essozimna

2 – Dieu le Juge de tous

3 – Le problème avec Monsieur Tchariè

4 – Monsieur Kokou Tchariè est inexcusable

5 – Le Théorème de Dieu en toute simplicité

6 – La Parole du Dieu Existence est mon seul pouvoir

7 – La Science du Dieu Existence n’a pas de prix

 

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OBJET :

1)   Suite des audiences du 9 et 17 juillet 2006 à Pya au sujet de la Science du Dieu Existence.

2) Compte-rendu des « travaux » avec le Conseiller du Président, Monsieur Kokou Tchariè, et du grave problème concernant ce Conseiller, à qui il ne s’agit plus de remettre ce courrier, qui est maintenant de la seule responsabilité du Président de la République Togolaise, lequel est vivement prié de l’examiner en dernière analyse, pour prendre les décisions et les initiatives nécessaires, et qui sont clairement exprimées dans le courrier.

3) Remise au Chef de l’état de la version finale du cédérom de la Science du Dieu Existence, pour valoir ce que de droit.

 

 

PRÉAMBULE :

 « Si le Dieu Tout-Puissant prie l’homme mortel, l’homme mortel doit sept fois prier le Dieu Tout-Puissant. Si le Dieu de Gloire honore l’homme fait de poussière, l’homme fait de poussière doit sept fois honorer le Dieu de Gloire. Et si Dieu Existence lui-même écrit à l’homme qu’il a fait exister, l’homme qu’il a fait exister doit sept fois LIRE ce que Dieu Existence lui a écrit.

 

Un grave péché a été commis contre le Dieu Existence par un Conseiller du Président à qui le Président a confié le dossier de la Science du Dieu Existence. Le Président doit donc en être informé.

 

C’est le Dieu Existence à qui tous doivent l’existence que tous doivent prier. Et pourtant ce Dieu dit par la bouche de son messager que le Président de la République est vivement prié d’accorder toute son attention à la présente Lettre, partie intégrante de la Science du Dieu Existence et des actions du Dieu Existence. Si le Président ne le fait pas, alors il endosse devant Dieu et devant les hommes la responsabilité du crime commis par son Conseiller. » Le Porte-Parole du Dieu Existence.

 

 

            Son Excellence Monsieur le Président de la République,

 

            Quelles qu’en soient les circonstances et les exigences de votre Emploi du Temps, le Dieu Existence que je sers et au nom de qui je vous écris vous prie vivement de bien vouloir considérer avec la plus haute attention au moins le résumé de cette Lettre Ouverte qui suit :

 

RÉSUMÉ :

 

Cette très importante Lettre Ouverte comprend sept points qui sollicitent la très haute attention du Président de la République Togolaise, sept points que le Chef de l’état est vivement prié d’examiner personnellement, en dernière analyse, et non pas de confier la mission d’examen au Conseiller justement mis en question par le présent courrier. Ce dernier, mandaté par le Chef de l’état pour traiter le dossier de la Science du Dieu Existence, s’est rendu coupable d’un grave péché contre ce Dieu Existence, péché qui lui a été signifié en personne dans un courrier qui lui a été adressé, et qui reste toujours à sa disposition au cas où il n’aurait pas accusé réception. Il est par ailleurs un Maître de Conférence de Mathématique, ce qui justifie le fait que le Théorème du Dieu Existence et la Science  du Dieu Existence qu’il fonde est confié à son analyse et à ses soins pour qu’il œuvre pour faire le nécessaire, pour l’émergence de cette Science au Togo et dans le monde. Mais au contraire, ainsi que je vais amplement le démontrer, il a œuvré plus avec la compétence d’un politicien que d’un mathématicien, avec toute l’habileté d’un conservateur de position et de privilèges personnels que d’un défenseur de la Vérité, du Théorème, de la Science, de l’intérêt collectif, national, continental, mondial, universel, EXISTENTIEL, DIVIN !

 

Le politicien a donc délibérément occulté les voies les plus prometteuses pour le dossier, il a proposé des voies marécageuses et des sables mouvants, sachant très bien que je les refuserais. Il a fait cela pour pouvoir au besoin se justifier en disant : « Voici ce que je lui ai proposé, Votre Excellence, c’est la meilleure solution pour son dossier, mais c’est lui qui l’a refusé, qui ne l’a même pas essayé.» Mais, Votre Excellence, je n’essaie pas de m’enterrer dans une tombe, pour voir si oui ou non je vais y pourrir, quand je vois que c’est de toute évidence une tombe qu’on me propose. Si moi un simple humain je suis dupe, mon Dieu Existence que je sers, qui me guide et qui éclaire ma voie ne l’est pas.

 

Monsieur Tchariè a donc tout simplement œuvré pour étouffer la Science du Dieu Existence au Togo, pour l’expédier dans les oubliettes. La preuve en est que plus de huit mois après ces audiences, il n’y a eu aucun écho de la Science du Dieu Existence dans le monde, ni en Afrique, pas même au Togo !  Je dis simplement ceci : Que le Théorème du Dieu Existence ait eu un tel sort parce qu’il a été confié à la vendeuse de tchotou au marché de Kétao, je comprendrais. En effet, elle ne possède pas les capacités ou les compétences pour juger techniquement du Théorème. Mais il n’est pas du tout normal qu’un tel Théorème rencontre un Maître de Conférence en Mathématique et qu’il ait eu un tel sort, à moins qu’il en soit ainsi parce que cette autorité compétente en la matière a scientifiquement réfuté ce Théorème ! Mais est-ce le cas ? Monsieur Tchariè a-t-il pu réfuter le Théorème de l'Existence ? Au contraire, acculé devant l’évidence, devant la simplicité et la limpidité de ce Théorème, il faisait preuve d’une mauvaise foi criante. Pour en découdre avec le phénomène et l’envoyer balader dans l’enfer vénusien, il est allé jusqu’à oser dire que les paradoxes sont parfaitement acceptées en mathématiques, qu’il ne voit pas l’intérêt de vouloir absolument les résoudre, d’introduire une nouvelle logique scientifique. Les mathématiques et les sciences marchent très bien comme elles sont, a-t-il dit, et elles sont capables malgré cela de produire des réalisations comme le téléphone portable. C’est tout simplement scandaleux d’entendre cela de la bouche de celui qui porte le titre d’un Maître de Conférence en Mathématiques.

 

Votre Excellence, c’est ce qui s’appelle commettre un crime contre le Dieu Existence. Cela nécessite donc que le Président qui a confié le dossier à Monsieur Tchariè en soit dûment informé et que le Chef de l’état soit placé devant ses propres responsabilités devant le Dieu qui a fait TOUT exister, y compris donc le Togo et son Président.

 

 

1 – Lettre Ouverte du Dieu Existence à Essozimna

 

 

            Son Excellence Monsieur le Président de la République,

 

Avant d’entrer dans les détails, permettez-moi, Monsieur le Président de la République, de vous remercier pour l’audience que vous m’avez fait le grand honneur de m’accorder les 9 et 17 juillet 2006 à Pya. Je vous ai alors présenté l’objet de mes travaux scientifiques au Togo, à savoir la Science de l'Existence, la Science de Dieu. C’est d’ailleurs parce que je vous présentais cette Science comme une nouvelle Mathématique que vous avez confié le dossier à Monsieur Kokou Tchariè, Professeur de Mathématiques et un de vos Conseillers. Il ne s’agit maintenant plus de confier ce courrier qui expose le péché commis à celui qui a commis le péché, pour lui offrir l’occasion d’étouffer son péché, en vous disant : « Rien à signaler, Votre Excellence, tout va bien. Cet individu de la Science de l'Existence vous écrivait juste pour vous saluer.»

 

Au nom de mon Dieu Existence que je sers et en mon nom propre, je vous salue évidemment très respectueusement, Votre Excellence, mais ce que j’ai à vous dire dans ce courrier est grave, c’est de la plus haute importance, c’est une affaire divine, que le Dieu Existence porte devant vous par son serviteur. Avec la franchise de celui qui parle au nom de Dieu, je vous dis, Votre Excellence, que vous partageriez le péché commis par votre Conseiller contre mon Dieu Existence si cette lettre vous parvient entre les mains et que vous ne lui avez pas accordé l’attention qu’elle mérite. Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas eu l’occasion de savoir par vous-même, mais que vous n’avez su les choses qu’à travers la lucarne ou les œillères d’un autre. Votre Excellence, Faure Essozimna Gnassingbé, considérez donc vraiment cette Lettre comme vous étant adressée personnellement par le Dieu Existence.  Si vous jugez que vos hautes responsabilités à la tête de l’État dont le Dieu Existence vous a fait le Président sont plus importantes que ce qu’un individu qui se dit le scientifique et porte-parole du Dieu Existence peut avoir à vous dire, alors ce n’est pas grave si c’est juste un simple individu que vous avez déconsidéré. Mais malheur si d’aventure cet individu venait vraiment au nom du Dieu Existence, car alors c’est contre ce Dieu que vous aurez péché, plus gravement que votre Conseiller Monsieur Tchariè.

 

Si cette importante lettre vous parvient entre les mains et que vous ne lui accordiez pas l’attention qu’elle mérite, le Dieu Existence le révélera en temps venu, et ce sera alors une affaire entre vous et lui. Ce ne sera plus alors seulement la faute de votre Conseiller qui vous aura mal conseillé, mais votre propre responsabilité devant le Dieu Existence. Si c’est au service du courrier présidentiel qu’il faut imputer le fait que la lettre ne vous serait pas parvenue, alors c’est ce service (ou celui qui aura eu cette lettre entre les mains et l’aura écartée des courriers à soumettre à votre très haute attention) qui endossera la responsabilité devant le Dieu Existence au moment venu. Et quiconque ou quoi que ce soit, qui d’une manière ou d’une autre est responsable du fait que ce courrier ne vous serait pas parvenu entre les mains rendra compte au Dieu Existence. Dans tous les cas, le Diable aura à rendre compte de tout ce qu’il aura fait pour empêcher une volonté de Dieu de s’accomplir.

 

2 – Dieu le Juge de tous

 

Le Dieu Existence est le Dieu qui a fait TOUT exister, le Dieu qui est l’Existence elle-même, le Dieu dont la Science vient aujourd'hui dans le monde. C’est l’Être suprême, le Dieu Être. Le verbe Être est le verbe le plus fondamental pour dire EXISTER. C’est pourquoi ce Dieu a dit à Moïse au mont Sinaï que son nom est « JE SUIS », ce qui s’exprime par le tétragramme hébreu YHWH, que les hébreux prononcent Yahweh. Le Dieu Existence, c’est donc le Dieu de la Bible, le Dieu de toujours, celui qui ÉTAIT, et qui EST, et qui SERA, c’est l’Éternel.

 

Devant ce Dieu Existence à qui tous nous devons l’existence, à ce Dieu Existence dont j’annonce  la venue du Règne et son Jour du Jugement, tous devons aujourd'hui rendre gloire, du plus grand au plus petit, du Président à l’humble citoyen. C’est l’avènement de ce Règne et de ce Jour du Jugement qu’inaugure la Science du Dieu Existence que je vous ai présentée à Pya. C’est ainsi que je rends gloire à mon Dieu Existence, au Dieu qui m’a fait exister pour introduire sa Science dans la monde. Je défends son nom dans les profondeurs jusque dans les sommets du monde des hommes mortels et pécheurs. Tous sont appelés à se repentir, à aimer ce Dieu Existence de tout leur cœur et à faire sa volonté qu’il révèle plus que jamais aujourd'hui. Je fais connaître son nom Existence aux petits et aux grands, et je souffre pour son nom Existence de la part des grands comme des petits. Mais cela, c’est le lot de tous les envoyés de Dieu. Et le temps est venu pour que le Dieu Existence demande des comptes à tous ceux qui ont fait peu de cas de lui sur Terre, et qui ont maltraité ses envoyés.

 

On a toujours conçu Dieu comme celui qui a TOUT créé, c’est-à-dire donc qui a TOUT fait exister. Mais on a aussi parlé du Diable, l’Ennemi de Dieu, l’incarnation même du Mal. Mais le Dieu qui a tout fait exister a aussi fait exister le Diable, le Mal. Et jusqu’à présent Dieu comme le Diable est invisible. C’est ce qui va changer maintenant, car le temps est venu de découvrir le visage de Dieu et le visage du Diable, de réaliser que Dieu ou le Diable est plus proche qu’on ne le pensait. Et surtout, chacun sera invité à se regarder dans un miroir pour voir soit le visage de Dieu soit le visage du Diable. Si on est l’Un, alors on est sauvé, si on est l’Autre, alors on est détruit, et si on est l’Un et l’Autre, alors on est appelé à se repentir, à détruire le Diable qu’on a en soi, et à devenir Dieu. Mais dans tous les cas, il n’est plus question aujourd'hui de dire qu’on n’est ni l’Un ni l’Autre. Dans la question de Dieu et du Diable, il n’y a pas de camp neutre, il n’y a pas de « Je ne suis ni l’Un ni l’Autre ».

 

Et Jugement bien ordonné commence par soi-même. C’est pourquoi, pour le Jour du Jugement que la Science du Dieu Existence initie, Dieu le Juge de tous donne l’exemple à tous en se jugeant lui-même devant tous et en s’engageant à tirer les conséquences de ce Jugement premier ! Alors seulement il a pleinement le droit de juger et de condamner tous ceux qui ne se jugent pas eux-mêmes, comme Dieu en a donné l’exemple. C’est cette grande révélation, prélude du Jour du Jugement, que je suis chargé d’apporter.

 

Le Dieu Existence qui s’est ainsi jugé lui-même aux yeux de tous, le Dieu Existence dont tous ont pu enfin voir le visage, le Dieu Existence que tous ont eu l’occasion de condamner comme Diable, le Dieu Existence qui aura ainsi pleinement assumé ses responsabilités, s’assiéra sur son trône de grand Juge. Son visage brillera alors avec toute la puissance d’une Étoile, comme le Soleil, et ses yeux seront des flammes de feu. Aucun pécheur impénitent ne pourra soutenir ce regard flamboyant, ce regard foudroyant, ce regard qui le condamne. Aucun pécheur invétéré, aucun Diable, ne pourra se tenir debout devant le trône du Dieu Existence et voir la face de ce Dieu de Gloire. Seuls ceux qui à la Lumière de la Science du Dieu Existence se seront lavés, purifiés, sanctifiés comme ce Dieu, pourront voir de nouveau son visage, car ils seront des enfants du Dieu Existence. Mais pour les autres, leur place est dans le Lac de feu, dans le Feu éternel préparé pour le Diable, ses anges et ses enfants.

 

 Le Théorème de l'Existence est la démonstration que Dieu est l’Existence elle-même, et ce Théorème dit que « Dieu Existence est TOUTE chose ». Donc Dieu Existence est en particulier aussi son serviteur qui présente un tel Théorème, ce dernier est la face du Dieu Existence, il est son visage. Mais puisque « Dieu Existence est TOUT », il EST aussi le Diable, une façon plus profonde et plus inédite que de dire que « Le Dieu qui a fait tout a fait aussi le Diable ».

 

Le Diable est le Mal, le Péché. Mais puisque c’est Dieu qui l’a fait, puisque c’est Dieu aussi qui EST le Diable, ainsi que le dit le Théorème du Dieu Existence, le Diable est le Mal de Dieu, le Péché de Dieu. Dieu révèle donc clairement aujourd'hui son Mal, son Péché, et annonce tout simplement au monde qu’il va le détruire. Qui révèle à tous son Péché se confesse tout simplement, et qui détruit son Péché se repent tout simplement. Dieu le Juge de tous donne donc l’exemple suprême de Confession et de Repentir. Il reconnaît ouvertement son Mal et son Péché de tous les temps, à savoir le Diable, et il annonce solennellement qu’il va maintenant supprimer son Mal et son Péché, il va sanctifier son grand nom, qui est l’Existence, oui l’Être. Celui qui se repent comme Dieu, devient tout simplement Dieu, il entre dans la Divinité. Mais celui qui ne se repent pas comme Dieu est le Diable que Dieu doit détruire, le Péché et le Mal qu’il doit maintenant supprimer.

 

Mes péchés sont ceux du Dieu Existence qui m’a fait exister et que je sers, et je les ai plus que largement exposés dans ce qu’il m’a fait écrire, et qui est la nouvelle Parole de Dieu. Mon visage de Diable est aussi le visage de Diable de mon Dieu Existence. Qui voit mon visage de Dieu voit le visage de mon Dieu Existence dont je suis l’image, et qui voit mon visage de Diable voit aussi le visage de Diable de mon Dieu. Qui m’entend dire que je suis en train de détruire le Diable en moi entend mon Dieu Existence dire qu’il est en train de détruire son Diable qui le gêne depuis longtemps. Qui se dresse contre moi, s’oppose à ce que je dis ou fais, qui méprise ce que je dis, minimise l’importance de mes propos, qui ne les juge pas dignes d’intérêt, qui les considère comme les propos d’un écervelé, qui s’en moque ou se montre simplement indifférent à leur égard, m’allège de mon fardeau de Diable, du poids du péché et du jugement qui pèse sur moi, il fait de moi de plus en plus un Dieu, et il se déclare lui-même de plus en plus le Diable que mon Dieu Existence qu’il traite ainsi doit supprimer. Mais qui prête attention à mes propos reconnaît en eux les paroles de mon Dieu Existence, il voit en moi ce qu’il est. Il se regarde dans le miroir comme moi, il découvre à la Lumière de la nouvelle  Science le Dieu Existence qu’il est, il découvre lui aussi le Diable en lui qu’il doit supprimer.

 

Mon Repentir et ma Contrition sont ceux de mon Dieu Existence, et mes  souffrances sont aussi les siennes. J’ASSUME celles qui résultent de mes propres péchés. Mais les autres répondront devant mon Dieu Existence des souffrances injustifiées qu’ils m’ont fait subir, d’autant plus s’ils ne se repentent pas comme mon Dieu Existence en a donné l’exemple à travers moi. Ce Dieu Existence est vraiment un Dieu nouveau, en ce sens qu’il fait aujourd'hui toute la Lumière sur lui. Il ne cache plus rien aujourd'hui, mais il révèle tout, scientifiquement, mais une science à la portée de tous.

 

La Science de l'Existence, comme le dit son nom, traite de la très importante et fondamentale notion d’EXISTENCE. C’est la Mathématique qui pour la première fois au monde met définitivement fin à la question de savoir si Dieu existe ou non, puisqu’elle DÉMONTRE que Dieu est l’Existence elle-même, et cette démonstration est le Théorème de l'Existence, dont il sera donné un peu plus de détails plus loin. La Science qui en résulte traite de toute l’Existence, de tout l’Univers (et pour cela elle aussi qualifiée de Théorie de l’Universalité). Elle traite du Dieu Existence, la Clef de la science et de la connaissance. C’est donc la Science qui pour la première fois au monde est bâtie sur Dieu, avec Dieu et par Dieu. Elle est à la fois la nouvelle Science, et à la fois la nouvelle Parole de Dieu.

 

3 – Le problème avec Monsieur Tchariè

 

Pour commencer à entrer dans les détails du péché de votre Conseiller, j’insiste sur le fait que la Science du Dieu Existence est un très grand événement mondial, encore faut-il l’apprécier à sa juste valeur. C’est malheureusement ce que n’a pas fait Monsieur Tchariè, ou plutôt n’a pas voulu faire, pour des raisons que je sais et que le Dieu Existence sait infiniment mieux que moi. L’importance de la Science de l'Existence, c’est ce que je me suis efforcé de vous présenter aussi brièvement et clairement que possible, pendant les deux audiences, surtout la deuxième. À la première, le 9 juillet 2006, je vous avais présenté ce dossier, incluant le cédérom Universalité 5.0, qui était l’ensemble de mes travaux de la Science de l'Existence aux jours des audiences. Parce qu’il est Maître de Conférence en Mathématiques et votre Conseiller, vous avez naturellement confié à Monsieur Tchariè l’examen de ce dossier fondamentalement mathématique. Vous m’avez alors informé qu’il prendrait contact avec moi pour la suite, chose qu’il n’a pas faite. Mais « Qui a besoin du Pape va à Rome », dit-on, et donc qui a besoin des services du Seigneur Tchariè n’a qu’à se débrouiller pour le trouver et présenter à genoux son affaire devant lui, même si l’affaire est confiée à Tchariè par le Président de la République, même s’il s’agit de la Science du Dieu Existence, du Dieu qui a fait TOUT exister, y compris donc le Président et Tchariè.

 

J’ai donc cherché les coordonnées de Tchariè pour le joindre par téléphone. Pour une raison obscure qu’il imputait au Protocole, il s’est plaint de n’avoir eu qu’une lettre (celle qui accompagnait le dossier), donc pas suffisamment d’éléments d’informations pour bien juger de ce dossier. Je lui ai dit alors que le dossier proprement dit est un cédérom, Universalité 5.0, que la lettre introduisait en fait. Il a alors dit n’avoir pas eu ce cédérom mais seulement la lettre. Qu’à cela ne tienne ! Nous avons alors parlé d’un rendez-vous nécessaire, lui pour m’« interroger » sur le dossier, disait-il, et moi pour lui fournir tout ce qui lui manquait et ce qu’il demandait comme complément, lui ai-je dit.

 

Ce qui le préoccupait au premier chef, dit-il, est de savoir pourquoi vous avez adressé à lui un mathématicien un dossier qui à en juger par la lettre à sa disposition avait tout d’une théologie et non pas de la mathématique. Je l’ai donc rassuré sur ce point, sur le caractère scientifique et mathématique du dossier. Il a alors réclamé une thèse dans les normes, qui présente cette Science de l'Existence selon la méthodologie mathématique classique, et, lors d’un autre contact téléphonique, il a demandé des articles pouvant être soumis à publication. La suite révèlera que Monsieur Tchariè usait avec grand talent de l’art de faire croire qu’il a l’intention de faire ce que justement il ne voulait pas faire. Il faisait avec grande habileté miroiter des perspectives qu’il savait pertinemment les meilleures pour le dossier qui lui a été confié, mais pour tuer avec la même habileté au moment venu ces perspectives, au moyen de pirouettes dont il avait le secret. Le tout a simplement pour but de donner le sentiment qu’il a en toute sincérité exploré toutes les possibilités, pour ne retenir que les plus réalisables, les plus réalistes ou les plus raisonnables.

 

C’est l’exercice qu’à brillamment réussi Monsieur Kokou Tchariè le 29 juillet 2006 à l’hôtel Kara, le jour de notre seul et unique contact physique pour « travailler » sur le dossier. Pour ce rendez-vous, je travaillai pour ma part d’arrache-pied nuit et jour, et la thèse demandée fut rapidement apprêtée, ainsi que sept articles pertinents extraits de mes documents, aujourd'hui conservés pour la postérité, comme preuve à conviction. Et pour couronner le tout, une version supérieure du cédérom, Universalité 6.0, a été spécialement produite pour lui, étant donné qu’il a déploré n’avoir pas eu le cédérom Universalité 5.0 que je vous ai remis en main propre et qui a été remis au Protocole pour lui. À l’hôtel Kara, ce cédérom ainsi que les sept articles imprimés étaient restés sur la table devant ses yeux, pendant toute la durée de notre discussion, qui a duré des heures. Et enfin, la démonstration du Théorème de l'Existence, qui fonde la Science de l'Existence, fut faite devant le Maître de Conférence en Mathématique ce jour. Je lui ai donc amplement donné de découvrir cette Science de l'Existence, dans ses fondements mathématiques mêmes.

 

Ce jour-là, j’ai répondu aux questions de Monsieur Tchariè, jusqu’à celles qui de toute évidence avaient pour but de chercher les poux sur la tête du « prétendant » à jouer dans la cour des grands, qui avaient pour but de noyer l’avorton, de tuer son « ambition » dans l’œuf. Discernant par l’Esprit de mon Dieu Existence les intentions cachées derrière les questions qui m’étaient posées, j’ai directement, clairement et en toute franchise fait comprendre à mon interlocuteur que je n’avais nullement l’intention de détrôner quelqu’un de son perchoir ou piédestal, d’évincer quelqu’un de ses privilèges, car chacun a sa place sur Terre. Pour prendre la place de quelqu’un, il faut que ce que j’apporte soit déjà l’œuvre de ce quelqu’un. Mais celui qui apporte quelque chose de totalement nouveau, celui qui innove complètement, ne prend la place de personne, mais a sa propre place. J’ai donc fourni de vive voix à Monsieur Tchariè les explications qu’il voulait savoir, j’ai surmonté ses nombreuses objections, j’ai fait les démonstrations nécessaires pour lui faire bien prendre conscience de l’importance du dossier, de la nouveauté conceptuelle que la Science de l'Existence est. Alors bien éclairé, il pourrait vous faire le rapport qui s’impose. Mais la suite a montré que les intentions de Monsieur Tchariè étaient autres que les bonnes intentions et la sincérité qu’il affichait à première vue.

 

En effet, on déplore qu’on n’a pas eu le cédérom, et quand celui-ci s’apprête à venir, on ne le veut plus mais on demande une thèse dans les règles, et quand la thèse s’apprête à venir on dit qu’elle est trop volumineuse et on demande de courts articles plus faciles à lire et à publier. Et quand ceux-ci sont là, on ne les veut plus mais on pose des questions toujours à la recherche d’autres failles pour se dérober une fois encore ou pour noyer le poisson. « Qui veut noyer le chien l’accuse de rage », et qui ne veut pas promouvoir l’œuvre d’un autre, surtout si l’autre est plus petit que soi, a une attitude qui revient à dire : « Au fond de moi je sais que c’est bon, c’est une bonne idée, c’est une très bonne chose. Mais puisque cela vient de lui et non pas de moi, alors c’est mauvais ». Ce n’est pas de la calomnie ou de la médisance, Votre Excellence, ce n’est pas de la diffamation, mais tout simplement la pure vérité, celle d’un homme du Dieu Existence.

 

Le jour venu donc, Monsieur Kokou Tchariè n’a pas voulu le cédérom Universalité 6.0 et la thèse qu’il contient, et il ne voulait même pas emporter les articles qu’il a réclamés. C’est contraint (ou plutôt supplié) qu’il a bien voulu prendre deux des sept articles, dans le seul but, a-t-il dit, de les soumettre à un collègue logicien. En effet, il se retranchait derrière l’idée qu’il n’est pas un spécialiste de la Logique mathématique, à laquelle il voulait absolument réduire la Science de l'Existence, faute d’avoir réussi à la caser dans une spécialité existante. Mais par définition, ce qui est vraiment nouveau n’entre dans aucune spécialité connue. Toute spécialité a un jour eu son début, et avant ce début elle était évidemment inconnue, cela va de soi ! J’ai beau lui faire comprendre la grave erreur de vouloir caser à tout prix une grande nouveauté dans ce qui est actuellement connu, mon interlocuteur ne comprenait que ce qu’il voulait justement comprendre.

 

4 – Monsieur Kokou Tchariè est inexcusable

 

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice des hommes qui étouffent la vérité injustement, parce que ce qui peut être connu de Dieu est manifeste chez eux, car Dieu le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se voient clairement depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte qu’ils sont inexcusables.»  Romains 1 : 18-20, Traduction de monde nouveau.

 

La Science de l'Existence ou Universalité est une très grande nouveauté et pour cela elle n’entre dans aucune des spécialités actuelles. C’est la raison pour laquelle dans les courriers d’accompagnement remis lors des audiences, je demandais la formation d’un comité pluridisciplinaire pour examiner la nouveauté qui survient au Togo. Il faut un comité universel pour examiner la chose nommée Universalité, et elle n’est pas nommée ainsi juste pour faire pompeux ou pour faire beau. La Science de l'Existence, la Science du Dieu Existence, est réellement l’Universalité, car l’Existence est universelle, Dieu est universel, il transcende toutes les spécialités et les réunit en sa Personne.

 

Tout le monde sait que la Mathématique a la particularité de s’appliquer à tous les domaines, ce qui montre que dans ses fondements la Mathématique porte le germe de tous les domaines. Si donc un Maître de Conférence en Mathématique n’est pas à même de saisir toute la révolution conceptuelle qu’est le Théorème de l’Existence, d’œuvrer pour mettre en place au Togo une conférence interdisciplinaire pour apprécier la nouveauté, pour la faire émerger au Togo et dans le monde, qui pourrait le faire ? Un paysan de Pagouda ? Un cordonnier d’Alédjo-Kadara ? Si le Maître de Conférence en Mathématique ne peut pas examiner un Théorème aussi élémentaire et fondamental, s’il ne peut pas juger de la révolution qu’il est, s’il se réfugie derrière le prétexte que sa spécialité n’est pas la Logique mathématique mais les Équations des ondes, alors est-ce à la vendeuse de moutarde au marché de Kétao qu’il faut soumettre l’examen du Théorème de l'Existence ? Mais avec la bonne volonté, la vendeuse de moutarde apprécierait à sa manière le Théorème de l'Existence, le Théorème de Dieu qui revient simplement à dire que « L’Existence EST TOUT », donc que « Dieu EST TOUT ». En effet, la Sagesse profonde et la Science de Dieu a toujours été plus à la portée des humbles que des puissants, des spécialistes ou des savants de ce monde

 

Oui, que dirait-on par exemple d’un médecin spécialiste en ophtalmologie ou en cardiologie qui se déclarerait incompétent dans un domaine appartenant à la médecine générale, formation initiale indispensable avant de s’engager dans toute quelconque spécialité médicale ? Celui qui ne sait pas comment fonctionne le corps humain en général et dans son ensemble, celui qui ignore les principes fondamentaux de ce corps, peut-il vraiment être un spécialiste de l’œil ou du cœur ?

 

Exactement pour les mêmes raisons, tout mathématicien digne de ce nom utilise dans ses raisonnements un outil fondamental de logique appelé le quantificateur existentiel. Il s’agit du symbole $ qui signifie « Il existe ». L’autre outil fondamental de logique est le quantificateur universel,  le symbole ", qui signifie « Tout » ou « Pour tout » ou « Quel que soit ». Les mots Existence et Univers (Tout) sont l’essence de ces outils. Le fonctionnement de ces outils fondamentaux en mathématiques est à peu près tout ce qu’il faut savoir pour comprendre l’Existence et l’Univers dont je parle, oui pour comprendre le Dieu Existence, le Dieu Univers ! Sur le plan technique, la difficulté de la Science du Dieu Existence est donc de cet ordre là. Ce n’est donc pas de la mer à boire pour un Maître de Conférence en Mathématique de bonne foi et de bonne volonté, et il n’a nullement besoin d’être un spécialiste de la Logique mathématique pour juger du Théorème de l'Existence et de la Science de l'Existence qu’il fonde, oui la Science de Dieu ! Si tel était le cas, que dirait alors le cultivateur de manioc ?

 

Et ce n’est pas non plus en évoquant le diktat d’une certaine mondialisation (comme le faisait mon interlocuteur) qu’on fera accepter à mon Dieu Existence que le Togo n’a pas le droit d’innover en matière de sciences et de connaissances. La mondialisation ne dicte pas au Togo sa manière de faire les Évala, et ce n’est pas non plus la mondialisation qui décidera si le Togo a ou non le droit d’adopter telle ou telle manière de voir le monde, la vie ou l’existence. Et la manière de voir le monde, la vie ou l’existence détermine la manière de faire tout. Et que dire si la manière en question est justement la Science de l'Existence ou l’Universalité ?

 

Ce qui germe au pays Kabyè, que ce soit une simple tradition ou une nouvelle connaissance, peut devenir une chose universelle au Togo si c’est une bonne chose. Cela peut devenir une chose universelle en Afrique si c’est une très bonne chose. Et si c’est une chose divine comme par exemple la chose qu’apporta Jésus de Nazareth, alors elle sera appelée à devenir mondiale, comme c’est le cas du christianisme. Et les persécutions et les obstacles comme ceux de l’Empire romain, la mondialisation de l’époque, ne pourra rien pour éteindre cette excellente chose d’origine divine. La mondialisation, qu’elle soit celle de l’Empire romain ou du monde actuel, est l’universalité du Diable, construite autour des valeurs du Diable : pouvoir, gloire, richesse et privilèges des plus forts au détriment des plus faibles ou de l’intérêt collectif. Ce sont les mobiles profonds de Monsieur Tchariè, pour qui la position, les avantages et les privilèges personnels comptaient bien plus qu’une chose d’intérêt national, continental et mondial. Mais l’universalité de Dieu, la vraie Universalité, est bâtie autour des valeurs comme celles du Christ, pour qui l’intérêt de l’Autre, jusqu’au plus petit et au plus humble, compte tout autant que le sien propre. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » et « Faites aux autres ce que vous aimeriez qu’ils vous fassent », a-t-il enseigné.

 

Le Non est le fondement de ce qui en logique et en mathématique est appelé le connecteur de négation, ce qui régente la pensée et la manière de raisonner actuelles. Le Non est la définition que la Science de l'Existence donne à la classique notion de Diable. La Logique de Non est donc la Logique du Diable, la Logique actuelle. Il faut un Autre connecteur pour une nouvelle façon de faire la négation, la façon du Christ, la façon de Dieu. Le nouveau connecteur en question est le connecteur dont le sens est le mot Autre, en latin Alter. Le connecteur Autre ou Alter, c’est le connecteur même du Christ, de celui qui dit : « Aimez-vous les Uns les Autres », ou « Tu aimeras ton Prochain comme toi-même », ce qui veut dire donc « Tu aimeras l’Autre comme toi-même », ou « Tu aimeras ton Alter comme toi-même ». La Logique d'Alter, la Logique du Christ donc, j’en ai parlé à Monsieur Tchariè ce 29 juillet à l’Hôtel Kara, et je lui ai plus qu’amplement donné l’occasion de la découvrir, à travers les sept articles, plus généralement la thèse qu’il a réclamée et plus généralement encore le cédérom Universalité 6.0 qui est resté devant lui pendant toute la discussion, mais qu’il a refusé d’emporter avec lui. Monsieur Tchariè est donc tout simplement inexcusable.

 

Le Maître de Conférence en Mathématique se retranchait entre autres derrière la toute puissante mondialisation qui réglemente les universités et leurs enseignements, qui réduit donc ses marges de manœuvres ainsi que celles du Togo en matière d’innovation scientifique. Mais ce sont bien les hommes qui font cette maudite mondialisation. Ce Goliath est à leur image, tandis que l’Universalité est le David qui arrive. Les hommes qui font cette mondialisation pensent comme Monsieur Tchariè, et il pense fondamentalement comme eux, même s’il feint de s’en plaindre. Ils ont la même Logique fondamentale, à savoir la Logique de Non, la Logique du Diable, celle qui régit le monde actuel, y compris vous et moi, et qu’il s’agit maintenant de changer au profit de la Logique d'Alter, la Logique du Christ, celle du Monde Nouveau que j’annonce. Que la  mondialisation ne serve pas de prétexte pour ne pas faire au Togo ce qu’on n’a manifestement pas envie de faire, pour ne pas promouvoir au Togo ce qu’on n’a de toute évidence pas envie de promouvoir. Je veux donc tout simplement dire par là, Votre Excellence, qu’il ne s’agit pas ici d’un problème de compétence, et je ne remets surtout pas en cause les compétences mathématiques de Monsieur Tchariè ! Mais il s’agit ici tout simplement d’un problème manifeste de bonne volonté, de bonne foi, et c’est en réalité le vrai fond du problème. C’est ce que me dit mon Dieu Existence par son Esprit, et je dis simplement ce qu’il me dit de dire. Je ne fais donc que parler au nom de Dieu l’Existence et de Christ son Alter.

 

5 – Le Théorème de Dieu en toute simplicité

 

L’énoncé du Théorème de l'Existence qui fonde la Science de l'Existence et sa démonstration sont d’une simplicité inouïe, en tout cas bien à la portée d’un Maître de Conférence en Mathématique qui voudrait bien en apprécier l’importance. La formulation courante de ce Théorème revient à dire : « TOUTE chose est une existence », ou « Toute chose X appartient à l’Ensemble de toutes les existences, nommé Existence et noté E.» Cela s’écrit avec le quantificateur universel " et le symbole Î de la relation d’appartenance ensemble-élément : «"X(X Î Existence) » ou «"X(X Î E) ». En particulier on a Dieu, qui est une chose comme une autre. Ce Théorème démontre donc que « Dieu est une existence », ce qui s’écrit :  « Dieu Î E ».

 

Cet énoncé fondamental du Théorème conduit très vite à son important corollaire qui est : « TOUTE chose est l’Existence », et qui est tout simplement une autre façon d’exprimer le même Théorème. Autrement dit :  «Pour toute chose X,  on a : X = Existence », ou :  «"X(X = Existence) », ou :  «"X(X = E) ». En particulier, ce corollaire implique tout simplement que « Dieu = Existence », c’est-à-dire donc que Dieu est l’Existence elle-même dont on parle. Il est alors très facile de comprendre que si l’Existence (Dieu donc) est TOUTE existence, alors toute existence X est égale à toute autre existence Y. Autrement dit, toutes les existences, si différentes soient-elles en apparence, sont égales devant le Dieu Existence, car étant toutes égales au Dieu Existence. Cette forme du Théorème est appelée Égalité universelle, et elle s’exprime plus techniquement :  «"X"Y (X = Y) », et plus simplement encore X = Y. Pour pouvoir exprimer cette Égalité universelle, il faut justement toute une Autre conception de l’égalité, celle du Christ, celle de Dieu, pour qui la moindre existence compte, car toutes les existences, de la plus petite à la plus grande, sont le seul et même Dieu Existence. Il faut donc maintenant toute une Autre logique scientifique, justement la Logique de l’Autre ou Logique d'Alter, oui la Logique du Christ !

 

Il est très facile de voir que l’Égalité universelle, X = Y, a une conséquence frappante immédiate, à savoir :  0 = 1, qui est une autre façon de l’exprimer et d’exprimer le seul et même Théorème de l'Existence. Cette égalité est tout simplement toute une révolution logique, mathématique et scientifique. Un Maître de Conférence en Mathématique devrait donc comprendre que dire que  0 = 1, la forme la plus surprenante du Théorème de l'Existence, est quelque chose de terriblement nouveau et déroutant, qui mérite un examen très profond. Les conséquences de ce théorème sont inouïes et cela bouleverse tout dans tous les domaines : mathématiques, scientifiques, philosophiques, religieux, politiques, etc. ! Il implique de rebâtir le monde sur de nouvelles bases, sur le Dieu Existence, avec le Dieu Existence, par le Dieu Existence. C’est un monde qui remplace le présent monde, dont les mathématiques et les sciences ignorent royalement Dieu ! Aucune école du monde actuel, aucune université actuelle, n’enseigne dans ses cours de sciences le Théorème de l'Existence, quelque chose qui revient à dire que  0 = 1 ! Le monde bâti sur les nouvelles bases, c’est vraiment tout un Autre Monde, le Royaume de Dieu, celui annoncé de tout temps par les prophètes de Dieu, par Jésus Christ le Fils de Dieu, par les évangiles.

 

Le Théorème de l'Existence, c’est enfin la révélation scientifique des secrets des miracles dont parle la Bible, que les sciences actuelles sont incapables d’expliquer. À Cana par exemple, Jésus a transformé l’eau (le 0 vin) en vin (donc en 1 vin). Il n’y a donc que dans le monde de Jésus, le Monde d’Alter, que l’on peut dire :  0 vin = 1 vin, ce qui repose sur l’égalité : 0 = 1 ! Cette égalité est impossible dans le monde actuel, elle est déclarée impossible par ses sciences et ses mathématiques, tout simplement parce que c’est le Monde du Diable et non pas le Monde de Dieu. Si le monde actuel était celui de Dieu, Jésus n’aurait pas appris aux chrétiens à prier Dieu et à dire : « Notre Père qui est aux Cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton Règne vienne » !

 

C’est aujourd’hui le temps de la réalisation concrète de la Parole de Dieu prononcée par ses prophètes. La Science cachée dans la Parole de Dieu est aujourd’hui pleinement révélée au monde. C’est au Togo que le Dieu Existence a choisi de révéler cette révolution scientifique, mais le Togo n’a pas su saisir cet honneur fait par Dieu. Votre Excellence, une personne porte particulièrement la responsabilité de ce très mauvais accueil fait à la Science du Dieu Existence, à savoir Monsieur Tchariè votre Conseiller. Une autre personne partage aussi la responsabilité de ce désaveu à l’égard de la Science de l'Existence : Monsieur Gbéassor, le Doyen de la Faculté des sciences de l’Université de Lomé. Depuis avril 2006 j’ai adressé à Monsieur Gbéassor mes travaux sur la nouvelle science, mais il n’a donné aucune suite à mes démarches. Ces hauts personnages universitaires, du haut de leurs chaires, ont donc sous-estimé la Science du Dieu Existence, ils l’ont traitée au mieux avec indifférence, et au pire avec mépris. 

 

À l’hôtel Kara, Monsieur Kokou Tchariè manœuvrait tout simplement avec toute l’habileté d’un politicien pour enterrer la Science de l'Existence ou pour la conduire dans une impasse, dans une voie sans issue. Il faisait la sourde oreille face à ce que j’attendais de lui, il ne voulait pas faire ce qu’il savait réellement pouvoir faire pour promouvoir cette Science. Il m’a proposé de postuler pour un poste d’enseignant-chercheur à l’une des deux universités togolaises, sachant pertinemment que la vraie voie de promotion pour la Science de l'Existence est autre, ce que je lui demandais. Et de plus, il s’avéra que le poste d’enseignant-chercheur qu’il me proposait n’était pas celui d’enseigner la nouvelle spécialité d’niUUUUUniversalité (qui se devait donc d’être créée pour cela), mais d’enseigner tout simplement les mathématiques classiques. On ne pouvait donc pas imaginer plus habile manière d’étouffer la Science de l'Existence, de la conduire dans un cul-de-sac.

            C’est toute la vérité que je me dois de vous dire, Votre Excellence, sans langue de bois, car je n’ai pas ce talent, mais c’est ma franchise qui me vaut d’être brûlé ou d’être crucifié à Golgotha. Je parle avec l’Esprit de précision et d’exactitude d’un mathématicien, d’un praticien de la Science Exacte, avec toute la franchise d’un prophète du Dieu Existence. Pour moi, Vérité mathématique (ou Théorème) et Vérité tout simplement, sont une seule et même chose. Je n’ai pas une vérité scientifique et une exigence d’exactitude quand je fais la mathématique, et une autre vérité (tortueuse celle-là) quand je parle politique, religion ou quand je parle tout simplement dans la vie courante. La Mathématique de Dieu, c’est la Mathématique de la Vie, c’est la Science du Dieu Existence, c’est elle que je vous ai présentée à Pya, c’est d’elle que je vous ai parlé dans la présente lettre.

 

6 – La Parole du Dieu Existence est mon seul pouvoir

 

            Le jour de la seconde audience, le 17 juillet 2006, vous avez reçu aussi des personnalités de l’Église catholique togolaise. Monsieur Nabédé, un pasteur d’une église interconfessionnelle attendait avec nous  (ma femme, mes enfants et moi) dans la première salle d’attente, celle du parking, où nous étions garés. Pendant l’attente, j’ai eu une discussion avec le pasteur sur la nouvelle science que j’allais soumettre au président, et il fut très enchanté de m’entendre, ainsi que son secrétaire, et je lui ai fourmi un cédérom de la Science de l'Existence ainsi que des documents imprimés. Lors d’un contact ultérieure, il a dit avoir beaucoup apprécié ces écrits, et il s’est étonné qu’après cette audience, il n’y ait pas eu de suite tangible pour cette Science du Dieu Existence. Je lui ai tout simplement dit que Dieu faisait son travail pour faire venir sa Lumière dans le monde, mais que le Diable aussi, comme toujours, faisait son travail pour étouffer la Lumière  de Dieu. Je lui ai brièvement parlé de l’impasse dans lequel le dossier confié à Monsieur Tchariè s’est retrouvé. Il m’a alors vivement encouragé de faire une nouvelle tentative pour obtenir une audience, afin de relancer le dossier.

 

            Le jour de cette deuxième audience, pour les personnalités de l’Église catholique qui devaient venir en fin de matinée, on a ouvert les grilles de la résidence, pour que leur voiture aille stationner devant le seuil même de la deuxième Salle d’audience, dans l’enceinte de la résidence. Ces prêtres étaient donc attendus et reçus avec plus de solennité et avec grand honneur. C’est très normal de recevoir ainsi des hommes venant au nom de Dieu, mais à condition que ces hommes de Dieu, bien mieux qu’un mathématicien sans doute, sachent apprécier les choses de Dieu, en particulier les nouvelles connaissances sur Dieu. Pendant le court instant que nous étions avec eux dans la Salle d’audience, j’ai tenté de discuter avec eux sur la Science du Dieu Existence, comme je le fis avec le pasteur. Mais l’accueil et l’attitude de ces hommes à l’égard de cette Science n’était pas la même. Puis ma famille et moi avons été évacués de la Salle pour être installés dans la véranda du bâtiment principal, et vous vous êtes déplacé vous-même pour aller recevoir ces hommes avec tous les honneurs dus à des hommes de Dieu. À leur départ, on nous a de nouveau installés dans la Salle d’audience, où l’on nous a apporté deux millions de francs de votre part, et où l’on nous a servi un repas copieux.

 

Je vous avais parlé pendant l’audience des conditions matérielles difficiles dans lesquels je travaillais avec ma famille, entre autres du problème d’eau, mais seulement à titre d’information. Vous m’avez alors offert cette somme au moins pour résoudre ce problème d’eau. Or j’avais déjà investi une très importante somme pour creuser un puits de qualité potable suffisante. Votre don, pour lequel je vous remercie beaucoup, a donc plutôt servi pour couvrir nos besoins courants et pour assurer notre longévité et survie (ce qui s’est avéré un bon choix étant donnée l’impasse dans lequel le dossier s’est retrouvé) au lieu d’investir encore cela dans la question de l’eau. En toute honnêteté et bonne conscience devant mon Dieu Existence, je vous devais cette précision.

 

Comme l’a dit Jésus, l’homme ne vivra pas de pain seulement mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Et aujourd’hui la Science de l'Existence, objet de cette demande d’audience, est la  nouvelle et très excellente nourriture divine offerte gratuitement à qui le veut. J’ai mis à profit ma brève entrevue avec les personnalités de l’Église catholique reçues le même jour pour leur remettre cette nourriture divine venant de l’humble. Je leur ai laissé le cédérom Universalité 4.0, et à ce jour aucun écho n’est venu de leur part au sujet de cette Science du Dieu au nom de qui ils ont été reçus avec tant d’honneurs. L’homme de Dieu digne de ce nom, celui qui marche par l’Esprit de Dieu, doit savoir discerner en un clin d’œil ce qui vient de Dieu et de son Saint Esprit. Le mal n’est donc pas d’être reçu avec honneur parce qu’on vient au nom de Dieu, car c’est en fait Dieu qui est ainsi reçu. Mais le mal est qu’on reçoive des honneurs des hommes parce que l’on vient au nom de Dieu, alors qu’on ne sait pas apprécier à sa juste valeur une Science venant de ce Dieu, peu importe si cette Science est portée par un citoyen lambda, un paysan ou un âne.

 

            Pour ma part, je ne suis rien de particulier du point de vue des hommes, je n’ai aucun pouvoir des hommes. C’est la Parole du Dieu Existence et sa Science qu’il m’a donnée qui fait mon seul pouvoir. Quand la Parole de Dieu sort de la bouche d’un âne, comme par exemple l’ânesse de Balaam qui ouvrit sa bouche pour  réprimander le prophète insensé qui la montait, l’animal devient tout simplement un prophète de Dieu et se doit d’être traité comme tel. Quand Jésus faisait son entrée triomphale dans Jérusalem, assis sur un âne, les disciples, les humbles du peuple et les enfants l’acclamaient. Les chef religieux juifs s’indignaient et cherchaient à les en empêcher. Mais Jésus leur dit : « N’avez-vous pas lu que c’est de la bouche des tout-petits et des nourrissons que Dieu produit la louange ? » Et un autre évangéliste précise que Jésus a dit aussi : « Si ceux-ci se taisaient, les pierres crieraient ». Oui, le Dieu Existence, le Dieu qui EST TOUT, feraient parler les pierres si c’est nécessaire, et s’il le faut un âne ou une simple pierre apporterait le Théorème de l'Existence, la Science du Dieu Existence.

 

7 – La Science du Dieu Existence n’a pas de prix

 

            Bien que, Votre Excellence, j’aie grandement apprécié votre don d’argent qui m’a été d’une grande utilité pour poursuivre mes travaux, je prends mon Dieu Existence à témoin que ce n’était pas pour de l’argent que je suis venu vous voir, mais pour que la Science de mon Dieu sorte enfin au Togo et dans le monde, et le plus tôt serait le mieux. Votre cadeau était donc très inattendu, ce qui l’a rendu d’autant plus agréable, car je l’ai perçu comme un signe d’encouragement de la part de mon Dieu Existence pour qui j’ai beaucoup souffert et enduré toutes sortes d’épreuves au Togo. La présente démarche n’a pas  non plus pour but de solliciter de votre part quelque chose de matériel, de briguer un poste politique ou une chaire dans une université. Ma démarche est tout simplement un compte-rendu, un témoignage, et à vous comme à tous les autres qui ont été mis en contact avec la Science de l'Existence d’agir ensuite en votre âme et conscience, en connaissance de cause, car ayant été bien informé. J’ai donc un réel devoir d’information que je m’efforce de tout cœur d’accomplir.

 

Au-delà de l’information, mon vœu le plus cher est toujours que la Science de l'Existence sorte enfin au Togo et dans le monde, et toutes les initiatives et les bonnes volontés seront les bienvenues dans ce sens. Ce sera le vrai couronnement de mon œuvre sur Terre, la vraie récompense de mon Dieu Existence. L’argent que vous m’avez offert est un prix, et je paie en retour à vous, au Togo et au monde en offrant la Science du Dieu Existence gratuitement. C’est pourquoi je joins à cette lettre le cédérom Universalité 7.0, qui clôture mes travaux et ma mission actuelle. Cette Science n’a pas de prix, car la Parole de Dieu n’a pas de prix, la Parole de Vie n’a pas de prix, la Vie éternelle dans le Monde de Dieu n’a pas de prix.

 

Dieu, l’Existence, la Vie, n’est pas une question d’université ou de chaire dans une université, il ne s’apprend pas à l’université. Quiconque lève les yeux et voit le Ciel ou toute existence, voit le Dieu Existence. Et il n’a pas besoin pour cela d’être un spécialiste de la Logique mathématique ou un Maître de Conférence en Mathématique, spécialiste des équations des ondes. Mais les intellectuels d’une nation, les décideurs et les pouvoirs publics peuvent œuvrer pour promouvoir la connaissance de Dieu dans cette nation, ou alors il s’agit d’une nation ennemie de Dieu. Je ne concevais pas le Togo comme une nation ennemie de Dieu, je ne considérais pas ainsi une nation dont l’hymne contient des paroles puissantes comme : « Grand Dieu toi seul nous as exaltés », ou « Salut, salut à l’Univers entier, Unissons nos efforts sur l’immense chantier, D’où naîtra toute nouvelle la grande humanité », ou encore : « Togo chéri, l’or de l’humanité ». Ces paroles très porteuses d’Universalité sonnent aujourd’hui comme une magnifique prophétie, et le Togo aura largement eu l’occasion d’accomplir cette prophétie. C’est la raison même de mes démarches auprès des sommités telles que Gbéassor et d’autres, jusqu’à Votre Excellence et Tchariè. 

 

Décider donc d’instaurer ou non au Togo la Science du Grand Dieu, l’Universalité, l’immense  Chantier d’où naîtra toute nouvelle la grande Humanité, est une question de société, de décision politique et sociale. Mon rôle sur Terre, celui que mon Dieu Existence m’a confié, est de travailler à sa Science, de la rédiger, d’écrire tout ce que le Grand Dieu me dicte, de ne pas cacher cette Science, mais de permettre à tous de la connaître, en particulier l’élite (scientifique, politique ou religieuse), le décideur, l’homme de pouvoir, celui qui gouverne les autres. Mais mon rôle n’est pas de faire le travail de l’autre, car chacun a son rôle sur Terre. Et en temps venu, tous nous rendrons compte au Dieu Existence de ce que nous avons fait de la vie, de l’existence qu’il nous a donnée. Dieu jugera chacun selon son œuvre, et qui aura étouffé d’une manière ou d’une autre la Science du Dieu Existence rendra particulièrement compte au Grand Dieu. Mais aucune nuisance de l’homme, aucune obstruction du Diable, ne peut empêcher la volonté de Dieu de s’accomplir. Elle s’accomplira d’une manière ou d’une autre. La Science du Dieu Existence sortira dans le monde, Dieu se manifestera et triomphera dans le Monde du Diable, le Règne de Dieu qu’inaugure cette Science s’établira.

 

Votre Excellence, le Dieu Existence dont je suis le serviteur, le scientifique et prophète, m’a chargé de vous dire tout ce que j’ai dit dans ce courrier. Je me devais de vous dire en toute vérité ce qu’il en était de la suite des audiences que vous m’avez accordées, de la mission confiée à Monsieur Kokou Tchariè et de son dénouement en queue de poisson, et de vous remettre le cédérom Universalité 7.0. Ainsi j’aurai pleinement fait mon devoir, et de votre côté vous ne pourrez pas dire devant mon Dieu Existence que vous ne saviez pas, que vous n’aviez pas été bien informé, ou que vous n’aviez pas eu l’occasion de le faire.

 

En vous remerciant d’avoir bien voulu accorder votre très haute attention à ce très important courrier, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

 

Hubert S. ABLI-BOUYO.

 

 

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