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Science de l'Existence |
ou
Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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Nouvelle
Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence,
de l'Univers, de la Nature, de
la Vie, de Dieu
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Livre Y1B1A
Lettre Ouverte
À Monsieur Kokou Tchariè
Maître de Conférence et Professeur de
Mathématiques à l’Université de Lomé
Objet :
Le Théorème du Dieu Existence condamne le Maître de
Conférence
Monsieur le
Professeur,
JE
SUIS celui qui ai
présenté la Science du Dieu Existence les 9 et 17
juillet 2006 à Pya au Président de la République Togolaise. VOUS
ÊTES le Conseiller à qui il a confié ce dossier, et il m’avait dit
que vous me contacteriez pour faire le nécessaire concernant le dossier.
Vous n’êtes pas celui qui m’a contacté pour travailler sur le dossier. Je suis
celui qui après moult investigations ai réussi à obtenir vos coordonnées et ai
pris contact avec vous par téléphone. Vous êtes celui qui au téléphone a
déploré n’avoir reçu du Protocole qu’une lettre d’une dizaine de pages, dont le
contenu vous semblait être plus de la théologie (ce qui n’est pas votre
domaine) que de la mathématique (ce qui est votre domaine). Vous êtes
celui qui demandait à avoir plus d’informations et de documents sur le dossier
pour mieux le juger et le traiter. Je suis celui qui au téléphone vous ai
informé de l’existence dans le dossier d’un cédérom de milliers
de pages répondant plus qu’amplement à votre demande. Vous êtes celui qui m’a
dit n’avoir pas eu ce cédérom en votre possession. Je suis celui qui
vous ai promis assez rapidement un autre exemplaire du cédérom Universalité
5.0.
JE SUIS celui qui vous ai informé que mes
travaux ne sont pas de la théologie au sens traditionnel du terme, mais
une théorie mathématique et plus généralement scientifique, qui
définit, formule, et étudie scientifiquement la notion de Dieu,
développe les immenses conséquences d’un nouveau théorème, le Théorème de
l'Existence. VOUS ÊTES celui qui m’a demandé de vous présenter dans
un document écrit la méthodologie employée dans ma théorie, afin
de juger si elle répond aux critères d’une théorie mathématique. Je suis
celui qui vous ai dit que la méthodologie est tout ce qu’il y a de
mathématique. Vous êtes celui qui alors m’a demandé de synthétiser
mes travaux en une thèse selon les règles, vous permettant de savoir
laquelle des multiples branches et spécialités des mathématiques
concernent mes travaux : logique mathématique, algèbre, analyse,
topologie, etc. Vous êtes celui qui m’a en cette occasion (puis plus tard dans
notre discussion en tête à tête) m’a informé que vous êtes spécialisé en
équations des ondes, et que c’est grâce à vos travaux qu’une réalisation
comme le téléphone portable a été possible. Alors si mes travaux ne
concernent pas votre spécialité mathématique, m’avez-vous dit, vous
adresseriez la thèse à un spécialiste du domaine concerné. Je suis celui
qui, en attendant de confectionner la thèse demandée, vous ai indiqué
les documents du cédérom à lire en priorité quand vous l’aurez entre les mains,
pour vous faire très vite une idée du sérieux de mes travaux et du fondement mathématique
sur lequel ils reposent.
JE
SUIS celui qui vous ai
informé dans un autre contact téléphonique que la thèse demandée est au
point, qu’elle comporte environ 175 pages, qui répondent largement à
votre attente. VOUS ÊTES celui qui m’a dit que vous n’avez toujours pas
eu du Protocole le cédérom Universalité 5.0. Je suis celui qui vous ai
dit que vous aurez une version plus évoluée dès notre première rencontre. Vous
êtes celui qui a trouvé trop longue la thèse que je vous ai
annoncée, qui me demandiez de la réduire à une centaine de pages au
maximum, et même moins, pour ne pas dissuader les gens de la lire. Et vous avez
dit que mieux que cette thèse volumineuse, il me fallait la décomposer
et la détacher en articles plus courts, plus immédiatement
lisibles, qui peuvent être immédiatement soumis à publication. Vous
êtes donc celui qui affichait de bonnes intentions et la meilleure volonté au
monde, qui se voulait très bon conseilleur dans mon seul intérêt, qui affirmait
être préoccupé avant tout par l’idée de savoir dans quelle branche des
connaissances ou des mathématiques en particulier soumettre ces articles
à publication.
Mais VOUS
ÊTES en réalité celui qui me menait habilement en bateau, vous faisiez miroiter
des perspectives que vous saviez les meilleures pour le dossier,
pour faire croire que c’est ce que vous vouliez vraiment faire.
Et moi, naïvement, je me laissais prendre à votre jeu, à votre ruse
politicienne, à votre diplomatie mensongère, à vos tromperies.
« Propos spécieux et poudre aux yeux ». Vous donniez
des conseils dans le sens des intentions que vous affichiez, mais en sachant
très bien que vous n’aviez pas la moindre volonté ou intention de
faire ce que vous disiez. Vous espériez à chaque fois simplement me prendre en
défaut, trouver le prétexte qui me charge et qui vous
décharge, si une de vos exigences n’était pas satisfaite. Alors vous
pourrirez dire au Chef de l’état : « Je lui ai demandé de
faire ceci ou cela qui était très nécessaire, mais il ne l’a pas fait. »
Mais quand votre exigence est satisfaite ou est manifestement sur le point de
l’être, vous formuliez aussitôt une autre, dans le même objectif : « Noyer
le poisson », enliser le dossier, enterrer la
Science du Dieu Existence, l’envoyer dans les catacombes ! Et à
chacune de vos exigences et à chacun de vos « bons conseils », je
suis celui qui, croyant à votre bonne foi, me dévouais pour satisfaire la
demande. Je vous ai rassuré et vous ai dit que vous seriez plus que comblé et
rassasié lors de notre première rencontre, qui fut fixée le 29 juillet 2006
à l’Hôtel Kara, à Kara.
JE
SUIS celui qui ce jour
venu vous ai présenté de vive voix la Science de l'Existence et ses
fondements, qui ai répondu à vos questions, qui vous ai amplement dit ce que
vous vouliez savoir sur cette Science, ce que j’attendais du Chef de
l’état et de vous à qui il a transmis le dossier. JE SUIS
celui qui ai DÉMONTRÉ le Théorème de l'Existence devant vous, en
présence de ma femme et de mes enfants. Je vous ai expliqué pourquoi la nécessité
d’une nouvelle Logique, la Logique d'Alter, pour une nouvelle Science,
pour une nouvelle manière de faire la Science. JE SUIS celui qui
vous ai parlé des paradoxes, des insuffisances et des graves
limites des sciences et des conceptions actuelles, et qui
vous ai présenté les grands changements qu’apporte la Logique d'Alter.
Mais VOUS
ÊTES celui qui à ma grande consternation (ce qui m’a fait réagir
vivement) a affirmé que les paradoxes sont bien acceptés en mathématiques
et en sciences, que les sciences et la technologie
fonctionnent très bien comme cela et sont capables de produire des choses comme
le téléphone portable. Vous m’avez promis de me montrer un exemple de paradoxe
en mathématiques (si je venais vous voir dans votre bureau à Lomé), qui
n’empêchait pas les mathématiques actuelles d’êtres exactes malgré
tout, et les choses de bien marcher avec elles. Vous ne voyiez donc pas
la nécessité d’une nouvelle Logique pour une nouvelle Science,
la nécessité d’éliminer absolument tous les paradoxes.
JE
SUIS celui qui très indigné
vous ai dit que ces propos sont inadmissibles venant d’un mathématicien,
qu’ils portent atteinte à la mémoire de mathématiciens et de logiciens
comme Cantor, Russell, Zermelo, Fraenkel, Cohen,
Frege, Von Neumman, Hilbert, Gödel, Tarski, Church,
Turing, etc., qui ont travaillé toute leur vie pour résoudre les paradoxes
des fondements, et pour asseoir les mathématiques sur des bases
aussi solides que possible. Pourquoi tant d’efforts si c’est pour entendre
aujourd’hui un mathématicien, un praticien de la science dite exacte,
dire que les paradoxes sont acceptés, qu’il ne voit pas la
nécessité de revoir les fondements des mathématiques et des
sciences, de changer de logique fondamentale !
JE
SUIS celui qui vous
disais qu’à défaut de l’avoir fait avec la France (vers laquelle mes
premiers efforts ont été grandement dirigés mais qui n’a pas saisi l’occasion),
j’œuvrais pour que le Togo soit le point de départ d’une révolution
scientifique historique, mais VOUS ÊTES celui qui évoquait toutes
sortes de raisons peu recevables, comme la précédente par exemple, dans le seul
but en vérité d’envoyer la Science de l'Existence dans les abysses,
dans le seul but de vous en débarrasser, de l’enterrer, de la fossoyer.
Au nombre de vos prétextes il y a la fichue mondialisation que vous êtes
allé jusqu’à évoquer, mondialisation qui laisserait selon vous peu
de latitude au Togo d’innover sur le plan des sciences et des connaissances.
Mais que valent vos arguments avec le temps ? Votre discours de
politicien qui supplante le discours de mathématicien, résiste-t-il
à l’épreuve du temps ?
Est-il
qu’à ce jour du 11 mars 2007, la Science du Dieu Existence n’est
toujours pas rendue publique dans le monde, pas même en Afrique,
pas même au Togo. Et pourtant le Théorème du Dieu Existence a été
BIEN DÉMONTRÉ le 29 juillet 2006 à l’Hôtel Kara, devant un
Maître de Conférence de Mathématique, et il a avait à sa
disposition tout ce qu’il fallait, pour l’examiner en profondeur, et pour
apprécier ses infinies conséquences, pour prendre la mesure de la Révolution
qu’il est. D’où ce Réquisitoire contre vous, qui est très
loin d’être terminé ! « À ce seigneur qui a piétiné le Théorème
du Dieu Existence, tout Bras d’Honneur » !
« La COLÈRE
de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice
des hommes qui étouffent la vérité injustement, parce que ce qui
peut être connu de Dieu est manifeste chez eux, car Dieu
le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se voient clairement
depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses
faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte
qu’ils sont inexcusables.» Romains 1 : 18-20, Traduction de monde nouveau.
Le
lendemain de cette rencontre à Kara, craignant de n’avoir pas été assez clair
sur la nature profonde de la Science de l'Existence et sur ma mission
profonde, craignant de n’avoir pas assez dit « Dieu Existence »
devant vous mais seulement « L’Existence » (pour ôter le
péjoratif de « théologie » que vous colliez à la Science de
l'Existence, pour mettre en évidence seulement ses fondements
mathématiques, pour convaincre le Maître de Conférence en Mathématique
du caractère mathématique de la théorie), craignant tout simplement
d’avoir caché mon Dieu devant le grand mathématicien, il m’a
semblé judicieux de vous appeler au téléphone pour vous apporter une très
importante précision : vous n’aviez pas affaire à un mathématicien
et à un scientifique ordinaire, mais à un porte-parole du Dieu
Existence. Je travaille à sa Science de l'Existence, qui est le
prélude du Monde Nouveau, le Monde de Dieu.
Je
vous ai dit ce lendemain que cette science a résisté à moult épreuves pour
survivre, et qu’aucun homme ne peut mettre en échec ce qui est l’œuvre de Dieu.
En clair, vous étiez en présence du prophète du Dieu Existence,
car un scientifique dont la science traite de Dieu, de la Pensée
de Dieu, de la Logique de Dieu (ce qu’est la Logique d'Alter)
est par définition un prophète scientifique. Et tout est nu
devant le Dieu Existence, les intentions et les mobiles
les plus secrets du cœur de l’homme sont dévoilés devant lui. Je vous
avais clairement fait comprendre (à Kara) que ma démarche n’avait nullement
pour but de détrôner quelqu’un de ses privilèges actuels, qu’il y
avait la place pour chacun sur cette Terre. Et mon Dieu Existence
me charge de vous dire qu’un Maître de Conférence de Mathématique
qui n’apprécie pas la révolution qu’est le Théorème de l'Existence,
le Théorème du Dieu Existence, qui en présence d’une Science
comme la Science de l'Existence œuvre sciemment pour s’en débarrasser
et pour la conduire dans une impasse, a commis un grave crime
contre ce Dieu Existence.
Vous
me proposiez de postuler pour un poste d’enseignant-chercheur dans une
des universités togolaises, encore une belle perspective en apparence,
un de vos propos d’hypnotiseur, un de vos propos spécieux, une de
vos poudres aux yeux ! Vous aviez soigneusement caché le principal,
qui a été découvert dans un contact téléphonique ultérieur. C’est moi qui vous
ai appelé comme toujours, car ce n’est pas au grand homme que vous
êtes de téléphoner à l’avorton que je suis.
Dans
notre discussion à Kara, toujours pour enliser la Science du Dieu
Existence et son scientifique, vous avez d’abord tenté de me
convaincre de reprendre le chemin des bancs universitaires, comme étudiant !
Vous m’avez conseillé de m’inscrire en maîtrise en Faculté des
sciences, vu que mon plus haut diplôme universitaire OFFICIEL est
seulement la licence de sciences physiques. Comme plus d’un l’a
fait avant vous en France, vous avez donc tenté de m’imposer un parcours
du combattant universitaire, alors que j’ai déjà suivi ce parcours en autodidacte
depuis de longues années, ce que j’explique à tous, et à vous. Mais il est
vrai que votre système actuel fonctionne avec les titres et non pas avec
les compétences. Le Maître de Conférence en Mathématique,
c’est celui qui en a le titre, peu importe s’il dit que les paradoxes
sont acceptés en Mathématique. Et le simple licencié, c’est celui
qui n’a pas le titre de Maître de Conférence en Mathématique, peu
importe s’il démontre brillamment un nouveau Théorème
nommé le Théorème de l'Existence. C’est donc le diplôme de
l’individu qui parle, et non pas ce que l’individu SAIT FAIRE.
Et à
vous tous qui fonctionnez avec ce système j’ai toujours dit ceci, et c’est ce
que je vous ai répondu ce jour-là : « À celui qui ne sait pas
cultiver de l’igname, je comprends qu’on lui demande d’apprendre à cultiver de
l’igname. À celui qui ne sait pas fabriquer une chaise, je comprends qu’on lui
demande d’apprendre à fabriquer une
chaise. Et à celui ne sait pas fabriquer un téléphone portable, je comprends
qu’on lui demande d’aller apprendre à fabriquer le téléphone portable. Mais
comment peut-on demander à quelqu’un qui propose de l’igname, une chaise ou un
téléphone portable, d’aller encore apprendre à cultiver de l’igname, à
fabriquer une chaise ou un téléphone portable ? Dans son cas, ce qu’il est
LOGIQUE de faire en premier, c’est simplement d’EXAMINER le PRODUIT,
le RÉSULTAT, d’en apprécier la QUALITÉ. Et si cette QUALITÉ
est bien présente et est constatée, alors c’est que la personne
en possède les COMPÉTENCES ! C’est au FRUIT que l’on
reconnaît vraiment un arbre. Tout comme c’est absurde de demander
à un arbre qui porte des mangues de prouver qu’il est un manguier
ou d’apprendre à produire des mangues, c’est tout aussi absurde
de demander à quelqu’un de refaire un long parcours qu’il a déjà fait
autrement pour être capable de produire un FRUIT ! S’il
propose le FRUIT, c’est donc qu’il sait le produire ! Alors
comment peut-on encore lui demander d’aller apprendre à produire le
FRUIT, de prouver ensuite qu’il sait produire le FRUIT en
apportant le FRUIT ? Comment peut-on demander à quelqu’un qui
apporte une Thèse pour l’Université de refaire le parcours dont le but
est d’aboutir à une thèse ? Quelle est cette logique si ce
n’est la Logique du Diable ? Et quel est ce système si ce
n’est le Système du Diable ? »
C’est
ce que j’ai toujours répondu à tous ceux qui face à la Science de
l'Existence me renvoyaient aux études, et c’est ce que je vous ai
répondu, Monsieur Kokou Tchariè ! Qui de vous ou de moi
doit retourner à la case départ des mathématiques et des
sciences ? MOI qui vous présente une Thèse qui démontre
le Théorème de l'Existence, qui expose la solution aux
paradoxes des mathématiques et des sciences, qui présente la Logique
d'Alter, la nouvelle logique scientifique, ou VOUS qui dites
que les paradoxes sont parfaitement acceptés en mathématiques et
en sciences ? C’est vraiment le monde à l’envers !
Reprendre
les études, pourquoi pas, si c’était vraiment nécessaire, si vous aviez examiné
la Thèse, et que vous l’avez mathématiquement réfutée, ou que
vous lui avez trouvé en toute honnêteté scientifique des failles,
des insuffisances, des lacunes, etc., qui nécessitent que
je me parfasse, que j’acquiers les connaissances qui me manquent pour
produire un travail acceptable. Mais c’est tout simplement cruel de
votre part d’avoir sciemment tenté de m’envoyer dans une FAUSSE
direction, de me faire repartir à la case départ, juste pour
m’écraser, juste pour me faire moisir, juste pour m’enliser,
juste pour m’enterrer ! Mais c’est vous qui serez maintenant ainsi enterré par
mon Dieu Existence !
Ce
premier de vos pièges ayant été déjoué, n’ayant pas réussi à me
convaincre de retourner sur les bancs de la Faculté des sciences de
Lomé que j’ai quittée il y avait plus 20 ans ; n’ayant donc pas
réussi à anéantir et à brûler ces 20 ans de vie et
de travail acharné ; n’ayant pas réussi à m’imposer le long
parcours de maîtrise, puis de DEA, puis de doctorat, puis
de je ne sais quoi d’autre, avant qu’on puisse enfin écouter ce que j’ai
a dire sur le Théorème du Dieu Existence ; n’ayant pas réussi à me
faire refaire un très long chemin dont l’aboutissement serait une thèse
que j’ai DÉJÀ FAITE ! et que je ne vous demandais qu’à LIRE ; n’ayant pas réussi à me tromper et à
me convaincre que mon parcours (à cause de cette thèse et ce
travail déjà produit) serait spécialement abrégé (autre argument spécieux
et fallacieux que vous avanciez pour m’endormir) et que je
deviendrais en six mois un Maître de Conférence (vous ne l’avez pas dit
mais c’est moi qui le dis par ironie) dont les travaux peuvent enfin être publiés !,
vous avez donc sorti votre prochain cercueil, plus alléchant mais qui
recèle un piège tout aussi diabolique. Vous me demandiez donc de
postuler pour un poste d’enseignant-chercheur, et d’étudiant me
voici en train de devenir un professeur d’université, un enseignant-chercheur
! Quelle promotion en si peu de temps !
Vous
n’y croyiez pas vraiment que mon dossier soit accepté par le président de
l’université, et pour tout dire, vous ne le cachiez pas. Mais cela ne vous
empêchait pas de m’envoyer dans des voies de ce genre, que vous présentiez
comme les seules vraiment réalistes. Mais je ne demandais qu’à ce que les personnes
compétentes EXAMINENT mes travaux
(et vous êtes le genre de personnes compétentes à qui on renvoie
naturellement un Théorème, n’est-ce pas ?) et œuvrent pour leur
publication. Si un Maître de Conférence en Mathématique le VOULAIT
vraiment, ce ne sont pas les possibilités qui manquent. Vous êtes bien
placé pour les connaître mieux que moi et pour œuvrer dans ce sens, mais vous
étiez justement celui qui abusiez de votre position et de votre pouvoir pour
cacher les possibilités dont vous voyiez que je n’ai manifestement pas
connaissance, et qui noyiez sous toutes sortes de prétextes le peu que je
connaissais et que je vous soumettais. Votre argumentation se résumait à chaque
fois à ceci : « Je suis bien placé pour vous dire que les choses ne
sont aussi faciles que vous le croyez, que ce que vous demandez n’est pas
réaliste. Et je suis aussi bien placé pour vous dire ce qui est vraiment la
meilleure voie. »
Vous
m’interrogiez habilement pour savoir ce que je sais, ce que j’aurais éventuellement
déjà entrepris, quel aurait été l’accueil fait à ma démarche, quelle
perspective de succès cela pouvait avoir, dans le seul but d’évaluer les
risques que vous prendriez en traitant légèrement le dossier, en l’étouffant.
En clair, vous mesuriez simplement la force et les ressources de celui qui est
en face, pour savoir dans quelle mesure cela risquerait de vous retomber dessus
un jour. Mais sachez que ma réelle et unique force est mon Dieu
Existence que je sers. TREMBLEZ devant ce Dieu dont on ne doute
plus de l’EXISTENCE, puisqu’il est l’Existence elle-même !
Ce Dieu fera forcément retomber sur vous vos œuvres diaboliques,
plus tôt que vous ne le croyez ! En effet, vous connaissiez les
possibilités de promotion de sa Science qui vous était présentée, mais
vous évitiez sciemment de les exploiter. Par exemple, j’ai appris il y a
quelques jours de la bouche du Consul de France qu’une certaine
possibilité d’inscrire cette Science dans le cadre de la coopération
franco-togolaise pouvait être envisagée, mais à condition que l’université
togolaise ou les hautes autorités en soient demandeuses. Mais
c’est justement là où les choses coincent, oui à votre niveau !
Je ne veux pas dire que cette possibilité qui a été ainsi évoquée est la
panacée, mais voilà au moins qui montre que quand on VEUT vraiment IL
EXISTE des solutions autres que de me faire redevenir étudiant
en maîtrise des sciences ou de me faire miroiter un certain poste
d’enseignant-chercheur, comme seule voie de promotion de cette
Science. L’université pourrait ainsi me cautionner,
dites-vous, me payer des billets d’avion pour participer à des conférences
ou colloques internationaux, où je peux défendre ma théorie, la Science
de mon Dieu Existence !
Oh mon Dieu,
Que c’est beau !
C’est formidable !
Mais c’est du Diable !
Propos spécieux,
Poudre aux yeux !
C’est du bon,
Mais c’est du pipeau !
Et tout est bon
Pour attraper le nigaud !
La RÉALITÉ
est que j’irais à ces merveilleux colloques à peu près tous les 30
février et tous les 31 avril, ou au moins tous les demi-siècles.
Mais si tant est que mon dossier soit accepté pour être enseignant-chercheur,
ce qui est un autre Poisson d’Avril, j’aurais alors l’obligation,
dites-vous, d’enseigner devant des étudiants selon un quota d’heures, et je
consacrerais le reste du temps à la recherche. Or j’ai dû justement démissionner
de mon métier d’enseignant en France, pour me consacrer
pleinement à la Théorie de l’Universalité, très grande demandeuse en
temps. Pour avoir essayé en France pendant un an d’être sur les deux
fronts comme vous me le proposiez de nouveau, j’ai été victime d’un grave
surmenage, où j’ai failli laisser ma santé mentale. C’est pourquoi
donc je préférais à la rigueur un poste de chercheur uniquement, dégagé
de l’obligation d’enseignement, ce qui aurait été un moindre mal.
Je ne
refuse pas l’enseignement, la preuve étant que ce courrier est tout un enseignement !
En France comme ici, je demandais à enseigner AUTREMENT et
AUTRE chose. La question importante qui se posait donc avec vous est très
simple et c’est la suivante : ENSEIGNER, OUI, mais QUOI ?
C’était là où résidait subtilement le piège du Diable, la zone
d’ombre que vous évitiez d’éclaircir. Vous me disiez qu’il était beaucoup plus
difficile d’accepter ma demande de poste de chercheur uniquement, mais
qu’un poste d’enseignant-chercheur m’offrait plus de chances. Vous me
convainquiez de me « greffer » AINSI à l’université,
seule voie pour un jour faire valoir mes travaux. J’ai dit que je vais mûrement
réfléchir à la question et faire connaître ma décision, et on s’est quitté sur
ces mots-là.
Je
vous ai appelé des semaines après cette rencontre à Kara, d’abord pour savoir
où en était votre rapport fait au Chef de l’état et ce que vous lui
aviez dit, après avoir eu l’occasion de lire les deux articles que je vous ai
prié de lire au moins, sur les sept prévus et que vous refusiez
de prendre avec vous. Quand je vous ai rappelé le lendemain 30 juillet, j’ai
encore réitéré ma demande de lire au moins ces deux articles (que vous
aviez pris, juste pour les montrer à un spécialiste de Logique mathématique,
aviez-vous dit), en insistant lourdement sur l’importance d’être bien
informé avant de faire ce rapport. Vous m’aviez alors solennellement promis
de lire ces articles, de faire votre rapport en votre âme et conscience, en
fonction de toutes les informations que vous avez. Mais quand je vous ai téléphoné des semaines après cette
rencontre à Kara pour savoir si vous les aviez lus et pour savoir où en était
le rapport au Président, et pour connaître éventuellement les grandes lignes de
sa teneur, vous étiez resté étrangement très évasif et expéditif sur la
question. Je n’ai alors pas insisté et je vous ai informé de la seconde raison
de mon appel. Je vous ai dit qu’après très mûre réflexion, j’étais finalement
décidé à constituer le dossier de candidature pour le poste d’enseignant-chercheur,
comme vous me l’avez proposé. Mais je tenais à savoir ce que j’enseignerais précisément :
la nouvelle Mathématique ou celles que je remettais en
question. La vérité est alors
sortie : une nouvelle théorie ne s’enseigne pas comme cela du jour
au lendemain, m’avez-vous expliqué brièvement, mais elle doit d’abord suivre
une longue voie de validation, car rien ne dit que ma théorie est
valide. Et si elle franchit cette étape, une commission universitaire doit
juger de son utilité dans les programmes et dans les diplômes,
dans les métiers pour lesquels l’université forme. Mais en attendant je devais
enseigner les mathématiques les plus traditionnelles qui soient, et pour
préparer les étudiants aux diplômes de toujours, pour devenir donc plus tard
des Maître de Conférence comme vous !
Voilà
donc les obstacles cachés, le cimetière que vous prépariez pour la Science
du Dieu Existence. Comme tous vos propos, celui-ci apparaît très normal
à première vue, et très sensé. Mais c’est en regardant de plus près que le
piège se révèle, car le Diable sait là où il compte me coincer par
la suite, pour peu que j’accepte de m’engager dans la voie qu’il me propose.
Que le poisson morde seulement à l’hameçon, et seulement après on
décidera s’il sera mangé frit ou cuit à l’eau. Quoi de plus normal qu’on
ne puisse pas du jour au lendemain enseigner une chose qui est en voie
de recherche, qui n’est pas encore validée ? Cela tout le monde le
comprend. Et, pour le poisson, être mangé frit, c’est
valider sa théorie à peu près dans un demi-millénaire. Et le prochain
obstacle est qu’à supposer que cela soit validé, une université a le droit de
juger si ceci ou cela est utile pour ses objectifs de formation.
Cela aussi tout le monde le comprend naturellement. Mais, au poisson qui
a mordu à l’hameçon universitaire, s’il n’a pas été frit,
si sa théorie est reconnue donc valide dans des délais « raisonnables »,
elle sera déclarée utile pour la formation des étudiants et pour leurs
diplômes à peu près dans un demi-millénaire. Et alors il aura été cuit
à l’eau.
Vous
me conduisiez tout simplement au placard, dans une situation où la
nouvelle Mathématique ne serait plus qu’un lointain souvenir au bout
seulement de quelques mois. Et le Diable dira évidemment :
« Il nous fait un procès d’intention, au lieu simplement d’essayer
avant de juger et de tirer des conclusions. Qui ne tente rien n’a rien.
Il fallait donc essayer de faire ce pas, afin de se rendre compte si
cela aboutit effectivement à l’échec qu’il présuppose. » Mais je sais
pourquoi je n’avais pas droit à ce genre d’erreur, je sais pourquoi il
ne fallait pas m’y engager, en me disant que je ferais marche-arrière au cas
où... Il y a des erreurs dont on récupère, à la suite desquels on peut
rectifier le tir, et il y a tout simplement les erreurs fatales !
Oui, suivre vos propositions, c’était me fourvoyer. J’aurais à la longue été
obligé de démissionner comme je le fis en France, une fois revenu
de mes désillusions, une fois sortie de l’hypnose. Mais je me
serais retrouvé dans une situation plus précaire et plus dramatique pour la Science
de l'Existence. C’est donc pourquoi après notre dernière entrevue téléphonique,
j’ai stoppé net mes démarches pour intégrer l’université, préférant de loin
poursuivre les travaux de mon Dieu Existence ici, dans ma maison
infernale à Pagouda, jusqu’à ce qu’ils atteignent le degré voulu par mon Dieu
Existence, qui est atteint aujourd'hui. Je peux aujourd'hui aller à Golgotha
ou me brûler dans le feu, ce que je devais faire est fait. À ceux qui n’auront
pas fait leur part de rendre compte au Dieu Existence, et c’est pour
cela qu’il commence à vous demander des comptes maintenant.
En ce
qui me concerne, je n’avais pas le droit de prendre les risques avant d’avoir
accompli la première phase de ma mission : Amener la Science de
l'Existence à une maturité telle qu’elle soit irréprochable sur le
plan scientifique, qu’elle soit une vraie ALTERNATIVE au système
universitaire actuel. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, être à l’université
n’est pas l’endroit le plus propice pour atteindre cet objectif, c’est-à-dire
pour faire valoir une théorie qui démolit tout simplement l’université
actuelle dans ses fondements mêmes ! Si c’était le cas, cela se
saurait depuis longtemps, et une telle science aurait germé dans le système
universitaire actuel. Mais ce système est conçu de telle sorte qu’il rende impossible
un phénomène de ce genre. Celui qui est dans ce système est modelé dans
une façon de penser qui lui ôte toute liberté d’aboutir à quelque chose
comme la Science du Dieu Existence, qui lui fera découvrir TOUT
sauf le Théorème de l'Existence !
Qui a
suivi le parcours scolaire et lycéen classique est modelé mais reste
encore malléable pour emprunter une voie aussi originale que celle qui
conduit au Théorème de l'Existence. Et qui a ensuite suivi le cursus et
le programme classique jusqu’à la licence arrive à l’extrême
limite où il peut encore sortir des sentiers battus. Mais qui a ingurgité
la manière traditionnelle de voir les choses, qui a suivi le Programme
classique en poursuivant par la maîtrise, le DEA, le doctorat,
etc., est définitivement condamné à ne pouvoir jamais remettre tout cela en
question avec un certain Théorème de l'Existence ! En clair, il est
condamné à être un Maître de Conférence comme vous ! On ne remet
pas si facilement en question un si grand acquis, un si grand passé,
qui a conduit à une telle position. Il faut une humilité
extraordinaire, très peu commune, bref quelque chose de divin en
soi, pour aller tout à coup à contre-courant, pour se mettre à dos tout
le système, toute cette institution érigée depuis des siècles et
des siècles !
Qui
veut déraciner un arbre doit d’abord descendre de l’arbre,
il doit prendre beaucoup de recul. Et du recul, c’est justement
ce qu’il faut pour aboutir à une chose comme la Science du Dieu Existence.
Comment être dans le système universitaire, parler son langage,
être au fait des grands problèmes qu’il tente de résoudre, mais
tout en étant suffisamment hors de ce système pour avoir le recul
nécessaire afin de revoir les fondements de tout ? Tel est le
très grand défi qu’il fallait relever. Et la solution est simple :
la voie AUTODIDACTE, c’est-à-dire être formé par le système,
mais en dehors du système, selon un programme et un
parcours libres et non plus imposé, afin de pouvoir aborder le
problème d’une toute AUTRE façon, et non plus par les voies classiques.
Celui
qui aborde le problème avec le niveau licence se rendra compte que
beaucoup de connaissances qu’il était obligé d’apprendre et d’ingurgiter
à ce stade pour avoir son diplôme n’étaient pas du tout une priorité
du moment pour servir au problème. Au contraire, cela handicape,
car cela absorbe un temps considérable au détriment du problème,
cela détourne même du problème, car l’esprit est surchargé par
beaucoup d’autres choses ! Mais en revanche, pour le problème, le
licencié peut avoir besoin de choses qui ne s’étudient qu’en maîtrise,
en DEA, et même en doctorat ! Il aurait fallu alors que le
temps investi dans des considérations NON prioritaires soit investi pour
ces connaissances-là ! C’est pourquoi son programme imposé est un
terrible handicap, et c’est pourquoi aussi le système ne peut que vomir un
tel individu parce qu’il n’a pas suivi ce parcours. Le système n’est
prêt à l’admettre de nouveau que s’il consent à se plier à ce parcours.
C’est exactement ce que vous faisiez en me demandant de reprendre mes études à
la maîtrise, de suivre le cursus traditionnel aboutissant à une thèse
dans la tradition, alors que je vous proposais une thèse faite selon un AUTRE
parcours, selon une ALTER voie, celle de l’ALTER université,
de l’université d’ALTER, celle de l’Universalité !
Voilà
toutes les raisons pour lesquelles le parcours universitaire classique n’aurait
jamais conduit à la Science de l'Existence et à la Logique d'Alter,
sinon cela se serait fait depuis longtemps ! La raison profonde est que la
logique du système est la Logique de Non. C’est pourquoi il est
incapable d’évaluer une compétence universitaire acquise suivant une AUTRE
voie, une ALTER voie, la voie d’ALTER ! La Science
de l'Existence est la Science de l’ALTER université,
c’est-à-dire une toute AUTRE façon d’aborder les connaissances universitaires,
une ALTER manière de faire la Science, qui est donc de ce fait
une ALTER Science, la Science d’ALTER.
Cette
science devait acquérir une maturité telle qu’elle se présente à l’université
comme une réelle ALTERNATIVE au système actuel, et cet objectif est
maintenant atteint ! Et dans une certaine mesure, Monsieur Tchariè,
vous aurez contribué à cette maturité, car c’est à cause de vous qu’une
« Thèse pour l’Université », qui était le premier objectif de
ce qui était à une époque une théorie axiomatique des plus classiques
nommée Théorie des univers (une théorie des ensembles très loin
de la question de Dieu), est redevenue d’actualité, mais cette fois-ci
comme Science de Dieu ! Oui, suite à mes démarches infructueuses
avec Monsieur Gbéassor (le Doyen de la Faculté des sciences),
démarches entamées dès avril 2006, je commençais à douter de ce que l’Universalité
ait vraiment son avenir à l’Université. J’avais écrit à Gbéassor
un document nommé « La Faculté de LA Science », sous le thème
général « Universalité de Lomé ». Je lui avais promis une
suite qui serait le vieux projet de « Thèse
pour l’Université ». Mais ses promesses sans suite de faire examiner
le dossier par une commission et de me tenir au courant, puis simplement ses
silences, me faisaient réaliser que je me faisais une grosse illusion !
Je
commençais à renoncer à l’idée d’écrire à Monsieur Gbéassor la « Thèse
pour l’Université » promise, qui serait une suite toute aussi
infructueuse que le pertinent document « La Faculté de LA Science »,
quand justement vous avez réclamé une thèse, ressuscitant ainsi l’idée.
À votre tour vous n’avez plus voulu de cette thèse demandée, mais ce ne
fut pas un travail inutile, car au moins, grâce à vous, non seulement cette thèse
existe, mais j’ai des écrits comme le présent courrier, qui est une
présentation irréprochable de cette théorie à l’aréopage universitaire,
à travers vous. Qui veut clairement savoir sur quelles bases mathématiques
et scientifiques repose la Science du Dieu Existence, quel est le
problème soulevé, quelle est la solution apportée, quelle est la méthodologie
scientifique suivie, et quelles sont les premières implications et
retombées de la théorie, etc., n’a qu’à commencer à lire intégralement la
présente lettre nommée « Le Théorème du Dieu Existence ». Et
pour plus d’informations, il a à sa disposition la « Thèse pour
l’Université », maintenant intitulée « La Théorématique de
Célestin ».
Avant
cela, les documents de la Science de l'Existence visaient le public le
plus large qui soit, et l’aréopage
universitaire, qui veut avoir rapidement une vue d’ensemble des données techniques
de la science, est obligé de les glaner ici ou là, de documents en documents.
C’est après cela qu’il peut être convaincu qu’il ne s’agit pas de simples divagations
théologiques ou philosophiques, mais réellement d’une Science
révolutionnaire, la Science du Dieu Existence. Mais maintenant donc,
cet aréopage est comme vous INEXCUSABLE, car ce qui peut être
connu de Dieu leur a été manifesté, comme le dit le texte biblique de Romains
1 : 18-20 cité au début et à la fin du présent titre. Dieu
Existence a été montré et démontré à travers les choses
faites, à travers la création du monde, à travers l’Univers,
à travers l’Existence ! Moi, mathématicien et physicien,
j’aurai pleinement démontré le Théorème du Dieu Existence,
j’aurai montré le Dieu Existence, de sorte que maintenant
personne, du plus petit au plus grand, du plus ignorant au
plus savant, ne peut dire qu’il n’a pas un texte à sa portée qui lui
explique le Dieu Existence ! Cette première phase de ma mission
étant accomplie, je peux maintenant partir en guerre ouverte contre le Diable
et ses suppôts, contre ceux qui barrent la route devant le Dieu
Existence. Comme Jésus lorsqu’il a fini sa mission, je ne crains
plus d’aller à Golgotha s’il le faut. Car comme Jésus, je sais
que le Diable tue le corps mais ne peut rien contre l’âme.
Il vaut mieux perdre son corps et garder son âme, que de garder
son corps mais perdre son âme.
Si
j’avais suivi vos propositions diaboliques,
à commencer par celle de m’inscrire comme étudiant dans la Faculté
de Gbéassor !, alors que je vous présentais le FRUIT de
toute ma vie !, j’aurais vraiment commis une erreur fatale.
Cette proposition est à elle seule très révélatrice de vos intentions,
qui sont celles de celui dont vous êtes le visage. Oui, j’aurais vraiment perdu
mon âme si je vous avais écouté, je l’aurais vendue au Diable.
Mais c’est à vous maintenant de vous inscrire à la Faculté de LA
Science, pour apprendre enfin la VRAIE Science, celle du Dieu
Existence, celle de Christ l’Alter ! C’est cela, ou alors vous serez
simplement éliminés avec le Non, avec le Diable, que je
combats maintenant plus physiquement que jamais, après l’avoir combattu scientifiquement,
dans les écrits que vous empêchez de sortir au Togo et dans le
monde !
Si
j’avais écouté vos conseils diaboliques, j’aurais certainement
été conduit dans une autre impasse, moins flagrante que celle de moisir
en tant qu’étudiant, impasse de laquelle il faudrait ensuite tenter de
sortir, avec à la clef une grosse perte de temps, d’énergie, de ressources.
En effet, je vous ai dit à Kara que j’effectuais mes travaux à titre personnel,
avec mes propres fonds, mes économies faites durement en France pendant
les près de 20 ans où j’y étais, dont les 10 ans où j’ai exercé
comme enseignant titulaire en Lycée professionnel. Il faut aimer Dieu
et son prochain pour se sacrifier ainsi, et l’aide faite par le Chef
de l’état pour ces travaux de la Science de l'Existence (quand je lui ai présenté mes travaux en
audience) a été une bouffée d’oxygène, qui m’a permis de tenir dans le temps,
surtout quand des gens comme vous retardent l’aboutissement de mes efforts,
prolongent l’enfer que je vis à Pagouda avec ma famille.
Je
suis à Pagouda parce que je n’ai pas le choix, parce que je ne peux plus
habiter ailleurs à moins d’avoir de nouvelles ressources. J’y suis parce que le
Diable, par le biais de ma famille togolaise (qui pour ses seuls
intérêts me conseillait MAL comme vous le mauvais Conseiller),
m’a attiré dans un piège, toujours pour ruiner la Science du Dieu Existence.
J’ai été exploité parce que je faisais confiance, j’ai ruiné mes économies dans
la construction d’un domicile qui m’a coûté les yeux de la tête, dont je ne
voyais pas la fin, pour commencer à y habiter et à y travailler pour le Dieu
Existence. Je n’ai pas les moyens d’habiter à Lomé avec ma famille
(même en location), pas même à Kara. Quitter mon domicile actuel,
déménager, pour aller me ruiner ailleurs, dans une aventure d’enseignant-chercheur
à l’université, tenter d’y revenir en cas d’échec, c’est vraiment
commettre une erreur fatale, pire que celle que j’ai commise sous
l’incitation de ma famille locale et dont je paie encore les pots cassés
aujourd'hui. La ruine dans laquelle j’ai été conduit aurait pu signifier la
mort de mes travaux ici, faute de quoi pourvoir aux besoins des miens, faute de
quoi vivre. C’est pourquoi il fallait que j’atteigne mes objectifs au plus
vite, sans perdre du temps et des ressources dans une autre aventure
hasardeuse, comme celle alléchante d’être un enseignant-chercheur à l’université,
et pire encore un simple étudiant en maîtrise ! C’est
pourquoi je travaille jour et nuit, n’ayant même pas le temps de
me relire et de corriger les fautes dans mes textes ! C’est vraiment la
course contre la montre, car beaucoup de choses me menacent quotidiennement au
pays du kinaou, du hama, des aléwa et des aféla.
Les menaces visibles et invisibles abondent, et toutes se
résument à un seul mot, le Diable, contre qui je travaille en faisant
cette Science de Dieu !
Le Non,
le Diable, dont je parle dans ma Science et ma Mathématique,
ce n’est pas un objet scientifique et mathématique abstrait, mais
du CONCRET ! Et justement, je suis en train d’écrire à l’un de ses
visages, bien concret, en chair et en os ! J’écris à un mathématicien
qui, après avoir eu la démonstration que le Non est le Paradoxe,
qu’il faut le remplacer par Alter, dit que le Non est normal,
que le Paradoxe est parfaitement accepté, qu’il ne voit pas la
nécessité d’Alter. Ce mathématicien prouve alors lui-même que sa
logique est la Logique de Non, il prouve qu’il tient à cette logique
quelles qu’en soient les preuves, qu’il est un défenseur de Non, qu’il
est tout simplement un visage de Non, le Non en chair et en
os ! Il y a ce combat-là contre le Non, contre le Diable, et
pour celui qui fait une science qui se nomme la Science de Dieu, il y a
d’autres combats et menaces. Et parmi les armes du Diable pour ruiner
les travaux pour Dieu, il y a tout simplement l’épuisement des
ressources matérielles, un des grands leviers de commande de son monde, celui
par lequel il tient tous à sa merci. Il œuvre d’un côté pour retarder
l’aboutissement de la Science de l'Existence, pour la prolonger dans le
temps, mais il œuvre d’un autre côté pour épuiser mes ressources, pour
me faire sentir le poids d’avoir démissionné de mon métier d’enseignant
en France pour servir pleinement le Dieu Existence. Il œuvre
pour rendre difficile de tenir dans le temps, m’obligeant ainsi à lui vendre
mon âme, à reprendre une activité dans son système, pour servir
sa cause, pour enseigner ses mathématiques au lieu de celle du Dieu
Existence. Mais je travaille jour et nuit pour ne pas perdre
du temps, pour atteindre mes objectifs dans le temps imposé d’une certaine manière
par mon budget qui n’est pas sans fin. C’est pourquoi j’ai perçu l’aide du Chef
de l’état comme venant de mon Dieu Existence, pour m’accorder un
petit sursis, mais aussi comme un signe d’encouragement dans mes efforts
pour mon Dieu.
J’ai
peut-être eu tort de vous parler en toute franchise de cette aide de 2 millions
de FCFA, car je vous ai sans doute convaincu d’éliminer vite quelqu’un
qui entrait dans le sérail, dans
la cour du Roi, dans le camp des privilégiés. C’est la vérité
même ce que je dis-là, ou alors vous n’êtes pas vraiment un kabyè, un togolais,
un africain ! Le retard de l’Afrique, du Togo,
du kabyè, n’est pas une fatalité. Il y a des mentalités
profondes qui expliquent cela, comme par exemple celle d’un Maître de
Conférence en Mathématique et Conseiller d’un Chef d’état,
qui de toute évidence sait qu’il est en présence de quelque chose à l’honneur
de son pays, une chose qui ne peut qu’être bonne pour son pays (un
togolais qui écrit et publie un simple poème apporte un plus
pour le Togo, à plus forte s’il apporte la Science de l'Existence !),
qui ne peut qu’être bonne pour l’Afrique, pour le monde,
mais qui étouffe cela pour des raisons très basses !
Oui,
c’est la vérité même que je dis là, car je ne parle pas la langue de
bois, je ne parle pas la langue de tromperie, je ne parle pas la langue
du Diable, je ne parle pas votre langue, Monsieur Kokou Tchariè !
Mais sous le feu de mon Dieu Existence qui brûle en moi,
sous l’Esprit de mon Dieu de Vérité, je crache les quatre
vérités, peu importe si cela plaît ou non, peu importe si cela me vaudra
d’aller à Golgotha. C’est le lot des prophètes, des hommes de
vérité, et je commence en avoir l’habitude, depuis que je souffre de
la part des suppôts du Diable, y compris de ceux qui comme vous
ont une douce mine de félin rondouillard, des gans et des pattes
de velours, mais qui cachent en réalité des griffes acérées, les griffes
du Dragon, les crocs du Diable.
Mais
maintenant, j’ai fini la première phase de ma mission, celle qui consistait à
conduire la Théorie de l’Universalité à maturité, à faire d’elle
une théorie mathématique et scientifique plus qu’honorable,
qui n’a à rougir de rien devant l’aréopage universitaire, qui oblige les
Maîtres de Conférence à la mauvaise foi devant elle.
« La COLÈRE
de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice
des hommes qui étouffent la vérité injustement, parce que ce qui
peut être connu de Dieu est manifeste chez eux, car Dieu
le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se voient clairement
depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses
faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte
qu’ils sont inexcusables.» Romains 1 : 18-20, Traduction de monde nouveau.
Ce qui
motive donc maintenant la présente lettre n’est plus du tout de vous demander
quoi que ce soit, de vous entendre encore faire vos promesses de bois, mais de
vous rendre ce que je peux avoir à vous devoir, si vraiment je vois dois
quelque chose. Lors de notre entrevue à l’Hôtel Kara, vous nous avez offert à
moi, à ma femme et à mes enfants des rafraîchissements à boire. Mais je m’aperçois aujourd’hui que ce
n’était pas du tout un verre de collaboration dans l’œuvre du Dieu Existence,
mais un verre d’enterrement de la Science de l'Existence. Mais je
ne dois pas garder en moi la boisson de celui qui creusait la tombe de la Science
de mon Dieu. Aussi je vous rembourse 5000 F, pour couvrir ne
serait-ce que symboliquement les frais de cette collation. Je ne suis pas un privilégié,
je ne suis pas riche, mais je peux faire cela pour l’HONNEUR de
mon Dieu Existence que je sers. De même, mon Dieu Existence m’a
dit de ne pas utiliser les bons d’essence que vous m’avez offerts. Par
acquis de conscience, je ne les ai pas utilisés, je les ai gardés intacts.
J’espère maintenant qu’ils sont encore valables pour vous servir, je vous les
rends donc. Si vos privilèges et vos prestiges vous rendent trop riches
pour en avoir besoin, offrez-les à qui vous voulez. Et si d’aventure ils ne
sont plus valables, c’est le geste très symbolique de vous les rendre
qui compte beaucoup aux yeux de mon Dieu Existence. Mon Dieu me
dit : « Si tu dois 1 franc au Diable, tu lui dois ton âme.
Mais si tu fais l’effort de lui rembourser 1 franc, je paierai le reste
pour éponger ta dette envers lui. Et ensuite je lui demanderai des comptes pour
tout ce qu’il me doit à moi le Dieu Existence, à qui il doit son existence,
sa vie, son âme.»
Si ce
que je vous rembourse est comme 1 franc, voici une chose qui n’a pas
prix et que mon Dieu Existence rembourse pour éponger complètement ma
dette envers vous : je joins à ce courrier, comme paiement en nature, le
cédérom Universalité 7.0, qui clôture la première phase de ma mission
confiée par mon Dieu Existence : Faire de sa science une science très
respectable, qui fait plus que résister aux Maîtres de Conférence,
mais qui les condamne. Ce cédérom est un Trésor inestimable, des paroles
du Dieu Existence, des paroles de Vie éternelle. Ce cédérom est
écrit avec mon SANG, c’est le fruit de mon SACRIFICE pour
mon Dieu Existence, de mon travail titanesque pour lui, fait jour
et nuit. Il sera pour vous soit un trésor, soit un jugement,
selon ce que vous en faites. Je vous devais un cédérom de la Science de
l'Existence, le cédérom Universalité 5.0 du Chef de l’état que
vous dites n’avoir pas eu, malgré vos « intenses » efforts pour le
retrouver. C’est pourquoi quand vous avez vu la version supérieure, Universalité
6.0 (la différence avec la précédente est essentiellement la « Thèse
pour l’Université » qu’elle contient, que vous avez demandée), vous
vous êtes jeté dessus avec une grande avidité de le lire, et avec un très grand
empressement de l’insérer dans votre ordinateur et de commencer à cliquer sur
les icônes ! C’est pourquoi donc à Kara vous l’avez emporté
soigneusement dans votre valise, comme si c’était un DIAMANT 77 carats !
Ensuite, vous l’avez bien consulté avant de faire votre rapport au Chef de l’état
qui vous a confié ce dossier. Je ne connais pas le contenu de votre
rapport, mais il me suffit de juger du fruit, des effets, des résultats
et de la suite des événements, pour comprendre qu’il doit être rempli d’éloges
et de votre émerveillement devant la Science du Dieu Existence.
C’est pourquoi aujourd'hui le 11 mars 2007, tout le Togo, toute
l’Afrique, le monde entier, ne parle que du Théorème du Dieu
Existence et de la Science du Dieu Existence !
Et
pour terminer, je ne peux pas vous quitter, vous un Maître
de Conférence en Mathématique et spécialiste en Équations
des ondes, l’un des rares au Togo et le plus jeune, comme vous
m’avez fait le grand honneur de me l’apprendre ; je ne peux pas vous
quitter, vous le Maître de Conférence en Mathématique
dont les travaux ont rendu possible des inventions comme le téléphone
portable, comme vous me l’avez fait savoir avec très grande modestie
au moins à deux reprises ; moi l’avorton en mathématiques
et en sciences, je ne peux pas vous quitter, vous une si grande
figure du paysage scientifique et politique togolais, en ne
vous parlant que dans le langage du commun des mortels.
Je ne
peux pas vous quitter, vous le Maître de Conférence en
Mathématique qui m’avez si bien éclairé en m’apprenant que les
paradoxes sont parfaitement acceptés en mathématiques et en me
promettant de me fournir un exemple, intention que hélas vos très hautes
occupations universitaires et politiques vous ont empêché de
concrétiser, comme toutes les autres bonnes promesses et belles
paroles sorties de votre bouche ; je ne peux pas vous quitter, vous
qui m’avez donc fait comprendre que des logiciens et mathématiciens
se sont cassé la tête (et certains jusqu’à devenir fou comme Cantor)
pour asseoir les mathématiques sur des bases logiques sûres, et
tout cela pour rien !
Je ne
peux pas vous quitter, vous le Maître de Conférence en
Mathématique, qui ne voyiez pas la nécessité de changer de logique
scientifique et d’introduire la nouvelle logique nommée Logique d'Alter ;
je ne peux pas vous quitter, vous qui m’avez donc fait si
aimablement comprendre que j’ai réfléchi et travaillé aux grandes énigmes
mathématiques et scientifiques depuis mes années de lycée, plus
encore dès la sortie de ma formation universitaire, et bien plus encore
depuis les années 1990, et tout cela pour rien ! Je ne peux pas vous
quitter, vous qui m’avez si gentiment fait découvrir que j’ai perdu
mon temps pendant des années à la bibliothèque universitaire des
Cézeaux à Aubière dans le Puy-de-Dôme, pour compléter en autodidacte
ma formation initiale de licence de sciences physiques à l’Université
du Bénin (l’actuelle Université de Lomé), pour me pénétrer des grands
problèmes scientifiques à résoudre, pour diagnostiquer et identifier
le plus précisément possible l’origine la plus profonde des
problèmes, et tout cela pour rien !
Je ne
peux pas vous quitter, vous le Maître de Conférence en
Mathématique qui m’avez fait si aimablement réaliser qu’après avoir mené
une si longue et minutieuse enquête scientifique et aussi pendant que je
le faisais, je me suis cassé la tête dès les années 1990 pour commencer à
résoudre les problèmes, pour élaborer la Théorie des ensembles
personnelle nommée la Théorie des univers, qui dès 2003 est devenue la Théorie
universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité, ce que
j’appelle aujourd’hui la Science de l'Existence, et tout cela pour rien !
Je ne
peux pas vous quitter, vous le Maître de Conférence en
Mathématique et Conseiller du Président de la République
Togolaise qui m’avez vraiment éclairé et m’avez fait prendre
conscience du fait que j’ai tout SACRIFIÉ jusqu’à mon poste d’enseignement
des mathématiques classiques pour me consacrer pleinement à cette Science
qui est un chantier colossal, qui réclame un travail presque jour
et nuit, que j’ai écrit des milliers et des milliers de
pages de la Science de l'Existence, que j’ai fait des démarches pour
soumettre au Chef de l’état le fruit de tout ce dur travail
de toute une vie, et tout cela pour rien !
Oui,
après vous avoir remboursé toutes mes dettes, tout ce que vous avez fait pour
mon bien et celui de ma femme et de mes enfants, après vous avoir dit que je
vous offrais gratuitement la conclusion actuelle de mes travaux, le cédérom Universalité7.0,
je ne peux pas vous quitter, vous un si grand Maître de
Conférence en Mathématique, sans dans la pure tradition académique vous
offrir de revoir une fois encore le Théorème de l'Existence. Je ne peux
pas vous quitter, vous qui acceptez les paradoxes dans
votre mathématique, vous donc le Maître du Paradoxe, vous donc un
des visages du Paradoxe, sans vous démontrer que votre nom
mathématique est le Non, le connecteur logique de négation.
Je ne peux pas vous quitter, vous le Spécialiste des Équations
des ondes, à qui nous devons des choses magnifiques comme le téléphone
portable, sans vous démontrer une fois encore que la Logique de
Non, votre logique donc, est la Logique du Paradoxe. Bref, je
ne peux pas vous quitter, vous un si grand Maître de
Conférence en Mathématique, sans vous faire un magnifique Bras
d’Honneur digne de votre haut rang, et ce dans la pure tradition française
et togolaise, en présentant au
moins une fois encore une démonstration du Théorème du Dieu
Existence, comme ce fut fait devant vous le 29 juillet 2006 à l’Hôtel
Kara !
Je ne
peux pas vous quitter sans vous laisser un document comme la
troisième partie de ce courrier. Cette partie est tout simplement
intitulée : « Pourquoi Théophile l’Ensemble vous condamne ».
C’est tout simplement un résumé de la thèse que vous avez demandée en juillet
2006, avant notre rencontre à Kara, mais que pourtant vous n’aviez pas voulu
emporter avec vous. Plus exactement, c’est le résumé de l’angle mathématique
de la théorie, l’angle le plus fondamental, ce qui autorise par abus de langage
à dire que cette théorie est fondamentalement une théorie mathématique.
Mais il s’agit désormais non seulement de LA Mathématique (au
singulier !), mais surtout de LA Mathématique du TOUT. Comme c’est
la Mathématique qui traite désormais de TOUT, comme TOUTES
les notions, TOUTES les choses, sont désormais mathématiques,
cette Mathématique est forcément aussi la Physique, la Biologie,
la Psychologie, la Logique, l’Informatique, la Politique,
la Sociologie, la Religion, la Philosophie, etc., d’où son
nom de Théorie de l’Universalité. C’est ce que je vous ai expliqué à
Kara.
En
tant que théorie mathématique, la Théorie de l’Universalité est
précisément la Théorie universelle des ensembles, et c’est cet angle que
je vais développer pour vous dans la troisième partie nommée « Pourquoi
Théophile l’Ensemble vous condamne », sur une trentaine de pages
(une vingtaine hors l’avant-propos et le glossaire pour le citoyen
lambda).
La
première version de la «Thèse pour l’Université », nommée « Célestin
et le Théorème de l'Existence », est une thèse de 176 pages qui
était sur le cédérom Universalité 6.0 que vous n’avez pas voulu. C’est
le cédérom que vous avez déploré ne pas avoir eu, mais que vous n’avez plus
voulu, et c’est la thèse que vous avez demandée, mais que vous n’avez
plus voulu non plus. Je parle de la troisième partie de ce courrier « Pourquoi
Théophile l’Ensemble vous condamne » comme du résumé de cette thèse,
car elle expose sa théorie mathématique fondamentale, la Théorie
universelle des ensembles, qui est historiquement la première forme de ce
qui est aujourd'hui la Science de l'Existence, la première mutation de
la Théorie des univers, une théorie axiomatique des ensembles
dont l’axiome clef est l’axiome des univers, le mot univers
signifiant à cette époque un univers d’ensembles, un type d’ensemble très
particulier, de très grande importance. Puis cette notion purement mathématique
d’univers a été assimilée à la notion générale d’univers, au sens
physique du terme. Cette assimilation a consisté à étendre l’axiome des univers pour en faire un
axiome très puissant, à la fois un axiome mathématique et un
postulat de physique, qui est appelé « Axiome de la Physique »,
et qui dit très simplement : « Toute chose est un ensemble ».
Cela
revient tout simplement à bâtir une nouvelle théorie sur deux termes
fondamentaux : chose et ensemble. Le premier, chose,
est le terme premier, le terme le plus général, le plus universel.
Et le second, ensemble, fournit tout simplement le langage
scientifique de cette nouvelle théorie, qui est le langage des ensembles.
Et puisque le terme premier de cette science est le mot chose, un
terme plus universel que la notion classique restreinte d’ensemble,
le langage en question prend le nom de langage universel des ensembles.
Et puisque l’Axiome de la Physique qui fondait alors cette nouvelle
théorie dit : « Toute chose est un ensemble »,
alors parler de TOUTES les choses c’est parler de TOUS les
ensembles, et parler de TOUS les ensembles, c’est parler de TOUTES
les choses. D’où le nom de Théorie universelle des ensembles ou Théorie
de l’Universalité. Donc cette théorie dans ses fondements mêmes, très bien
exprimés par l’Axiome de la Physique, est une théorie d’UNIFICATION de
la Mathématique et de la Physique. Ma formation initiale est
celle de mathématiques et de sciences physiques, disciplines que
j’ai enseignées.
Très
tôt, dès le lycée, je réfléchissais aux grands problèmes de mathématiques
et de physique, avec un unique souci : les résoudre un
jour ! J’ai commencé par prendre connaissance des paradoxes de la
physique, ceux soulevés par la Théorie de la relativité et ceux qui
se posent en Mécanique quantique. Puis plus tard j’ai été confronté aux
paradoxes des fondements des mathématiques, précisément les paradoxes de
la théorie des ensembles. C’est pour tenter de résoudre ceux-ci par voie
axiomatique que j’ai élaboré la Théorie des univers. Et
maintenant l’Axiome de la Physique réunissait tout simplement mes deux
pôles de compétence, les mathématiques et la physique, en une
seule science, la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité.
L’ensemble de toutes les choses, que je notais alors U comme Univers,
est la définition que cette science donne de l’Univers.
L’Axiome
de la Physique instaurait une théorie vraiment extraordinaire, car en
disant que « Toute chose est un ensemble », désormais
les particules, les atomes, les molécules, les cellules,
les tissus, les organes, les humains, les animaux,
les arbres, la Terre, le système solaire, les étoiles,
les galaxies, etc., sont des ensembles
et sont étudiés dans une théorie des ensembles, la Théorie
universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité ! Oui, la Mathématique
et la Physique font vraiment désormais un ! Mais cela va bien
au-delà de çà.
En
effet, le mot-clef de cette théorie, son objet d’étude, est le mot CHOSE,
le mot universel, qui qualifie TOUT, avant qu’on dise quoi que ce
soit d’autre sur la chose, par exemple si la chose en question existe
ou n’existe pas, est une existence ou une NON existence.
On est une chose avant d’être quoi que ce soit d’AUTRE, éventuellement
une existence, ou éventuellement une NON existence. Celui qui
pense ou parle est une chose, ce qu’il pense ou
ce dont il parle est une AUTRE chose. Ce qu’il voit est
une chose, ce qu’il entend est une AUTRE chose. S’il parle
de Dieu, il parle d’une chose, s’il parle d’un dragon qui a
sept têtes et dix cornes, il parle d’une AUTRE chose. S’il parle
d’un pygmée, il parle d’une chose, et s’il parle d’un homme
qui a une taille de 10 mètres, il parle d’une AUTRE chose. S’il
parle de l’eau, il parle d’une chose, et s’il parle du vin,
il parle d’une AUTRE chose. S’il parle du 0 il parle d’une chose,
et s’il parle du 1 il parle d’une AUTRE chose. S’il parle du résultat
de la division de 12 par 3 il parle d’une chose, et s’il parle du résultat
de la division de 1 par 0, il parle d’une AUTRE chose. S’il parle
d’une existence, il parle d’une chose, et s’il parle d’une NON
existence, il parle d’une AUTRE chose. S’il parle d’un ensemble,
il parle d’une chose, et s’il parle d’un NON ensemble, il parle
d’une AUTRE chose. Bref, tout CE dont il parle est une chose,
peu importe s’il parle de Dieu, d’un dragon, d’un pygmée,
d’un humain géant, de l’eau, du vin, de 0, de 1,
d’une existence, d’un ensemble, de la vie, de la mort,
du bien, du mal, de la vérité, du mensonge, de l’amour,
de la haine, etc. Une théorie dont l’objet est le mot chose est
donc la Théorie du TOUT, elle va bien au-delà des frontières actuelles
des mathématiques ou de la physique. Puisqu’elle traite de TOUT,
elle traite aussi de Dieu, de la vie et de l’amour !
C’est tout l’enjeu de la Théorie universelle des ensembles , de la Théorie
de l’Universalité, de l’Axiome de la Physique. Il s’agit donc
désormais de la Mathématique du TOUT, de la Physique du TOUT !
C’est
donc une théorie extraordinaire qui s’annonçait ainsi, mais cette théorie avait
un ultime problème très épineux à résoudre, et qui est simplement le
suivant : L’Axiome de la Physique implique que l’ensemble de
toutes les choses, l’Univers donc, est aussi l’ensembles de tous
les ensembles, que je note W. C’est par définition l’Ensemble
plein, par opposition à l’Ensemble vide, l’ensemble qui par
définition ne possède aucun élément. Or cet Ensemble plein provoque
un paradoxe dans les fondements des mathématiques, appelé le Paradoxe
de Cantor ou le Paradoxe du Dernier ensemble. C’est l’ultime paradoxe
à résoudre, et pour cela il fallait bien diagnostiquer le problème, identifier
la cause exacte, qui est aussi la cause de tous les autres paradoxes,
comme par exemple le célèbre Paradoxe de Russell, l’un des points clefs
de mes réflexions depuis longtemps. C’est quand les secrets les plus profonds
de ce paradoxes ainsi que les messages les plus cachés qu’il exprime ont
été découverts, que la cause profonde de tous les paradoxes a été aussi
enfin identifiée. Le coupable est tout simplement le connecteur
logique de négation, à savoir le mot NON !
C’est
le NON qu’il faut remplacer par un AUTRE connecteur adéquat pour
faire la négation d’une AUTRE manière. Et alors l’Axiome de la
Physique, qui dit que « Toute
chose est un ensemble », se transforme en Théorème de
l'Existence, qui dit que « Toute chose est une existence ».
Plutôt, c’est la démonstration de ce Théorème qui implique que le
NON doit être remplacé par un AUTRE connecteur, précisément le
mot AUTRE ou ALTER. Alors comme on ne parle plus de NON [c’est-à-dire
on ne parle plus du NON au sens actuel mais dans un nouveau
sens, on parle désormais d’un AUTRE NON, celui qui maintenant a
aussi pour sens AUTRE ou ALTER], on ne parle plus de NON
ensemble [on en parle mais avec désormais le sens aussi d’AUTRE
ensemble], et donc « Toute chose est un ensemble ».
Ainsi l’Axiome de la Physique devient le Théorème de la Physique,
un corollaire du Théorème de l'Existence. Ce Théorème signifie la
fin de l’Axiomatique, qui devient
de la Théorématique.
C’est
l’occasion de vous dire que la « Thèse pour l’Université » est
en fait un ensemble de 17 thèses, de la thèse 0 à la thèse 16, chacune développant la
même Science de l'Existence sous un angle particulier. La thèse 2 est intitulée « De
l’Axiomatique à la Théorématique ».
Cette thèse, complétée par la démonstration du Théorème de
l'Existence, constitue un article de 14 pages, qui est un des sept
articles qui a été préparé pour vous ce jour de la rencontre à Kara. Il est
impensable qu’un Maître de Conférence en Mathématique ait
eu l’occasion de lire un tel article si pertinent, si convaincant, qui
révolutionne la Mathématique, qui est un grand événement scientifique,
mais qu’il ait manqué à son devoir ! Alors est-ce à la couturière
de Blitta ou au forgeron de
Tabligbo qu’il fallait soumettre cet article ?
La Science
de l'Existence est l’aboutissement ultime de la Théorie universelle des
ensembles. Les mots-clefs sont désormais dans l’ordre : chose, existence
et ensemble, étant entendu qu’une chose donnée n’est pas
forcément une existence, elle peut être une NON existence, si la
négation est faite avec le mot NON [c’est-à-dire dans
son sens actuel]. De même, une existence n’est pas forcément
un ensemble. Par exemple l’amour ou la guerre sont des existences,
mais la conception actuelle ne fait pas de ces existences des ensembles
au sens mathématique du terme. Dans les mathématiques actuelles,
la collection de tous les ensembles est une existence, mais cette
existence est un NON ensemble selon ces mathématiques, ce
qui signifie tout simplement que pour elles l’ensemble de tous les ensembles
est une NON existence. C’est pourquoi la Science de l'Existence
commence par distinguer l’ensemble de toutes les choses, l’Univers,
noté C pour la démonstration du Théorème. L’ensemble de
toutes les existences sera noté E pour la démonstration. L’ensemble
de tous les ensembles n’intervient pas dans la démonstration, mais
il est indispensable de considérer l’ensemble de toutes NON
existences, qui sera noté N pour la démonstration. Cela
signifie par exemple que la chose qu’est l’ensemble de tous les
ensembles est un élément de N selon les mathématiques
actuelles, puisque leurs axiomes ont pour conséquence que cette chose est
une NON existence.
Ainsi
donc, C est constitué de deux parties, E et N,
respectivement les existences et les NON existences, ce qui
s’écrit : C = E È N [se lit «E union N » et signifie la
réunion des existences et des NON existences].
Actuellement donc, le résultat de la division de 12 par 4 ou l’ensemble
des entiers naturels sont des éléments de E, parce que ce
sont des existences, tandis que le résultat de la division de 1 par 0
ou l’ensemble de tous les ensembles sont des éléments de N,
parce que ce sont des NON existences. Certains diront qu’Adamaten
(l’humain géant de 10 mètres de taille), que le Phénix (l’oiseau qui se brûle et qui renaît
toujours de ses cendres), sont eux aussi des éléments de N. Et
beaucoup sont prêts à y ranger aussi Dieu le Créateur de toutes
choses. Tout cela sont autant de choses, indépendamment de la
question de leur existence ou de leur NON existence. Avant
d’avoir démontré le contraire, ce qui est l’objet même du Théorème de
l'Existence, une chose donnée peut éventuellement être une NON
existence, donc elle peut être un élément de N, comme le résultat
de la division de 1 par 0 ou l’ensemble de tous les ensembles. La Science
de l'Existence se contente pour l’instant de prendre acte des deux
éventualités pour une chose quelconque donnée, de dire qu’elle est soit
un élément de E soit un élément de N. Évidemment,
elle ne doit pas être à la fois un élément de E et N, ce qui veut
dire qu’elle ne doit pas être à la fois une existence et une NON
existence, ce qui serait un paradoxe. On doit donc avoir : E
Ç N = Æ [se lit «E inter N » et signifie « les
éléments communs à E et N », ou l’intersection des existences
et des NON existences. Æ est le symbole de l’ensemble vide, et E Ç N = Æ dit simplement que E et N
n’ont aucun élément commun, leur intersection est vide].
Il s’agit maintenant de démontrer que
N = Æ [ce qui veut dire que l’ensemble
des NON existences est vide, donc qu’aucune chose n’est
une NON existence], ce qui signifie donc : C = E,
donc que « Toute chose est une existence ».
Démonstration :
Considérons les deux cas figure pour N :
- Si N = Æ [si N est vide ou si N ne possède aucun
élément], alors le théorème est démontré.
- Si N ¹ Æ [si N est NON vide], alors cela veut dire que N possède au moins un
élément a. Mais dire que N
possède au moins un élément a, c’est tout simplement dire que cet
élément a EXISTE, il faut que cet élément EXISTE pour qu’on
puisse dire que N ¹ Æ, et c’est là le nœud du problème. Donc
a est une EXISTENCE, c’est-à-dire donc un élément de E, il
est donc à la fois une existence et une NON existence, ce qui
contredit E Ç N = Æ, donc ce qui est un paradoxe.
Donc N = Æ, donc C = E, donc :
« Toute chose est une existence », CQFD [Ce
Qu’il Fallait Démontrer].
Pour
cette démonstration, il était hautement important d’effectuer la négation de
la façon la plus classique, à savoir avec le mot NON, car le but est de
prouver que le raisonnement avec NON (donc la science faite avec
NON) est paradoxal, il cause un paradoxe au niveau le plus fondamental
de la psychologie, de la pensée et de la logique, au
niveau le plus existentiel, le plus universel. Autrement dit, le NON
cause un paradoxe avec les notions les plus fondamentales, en
premier celle de chose, en second celle d’existence, et en
troisième celle d’ensemble. La logique et les mathématiques
actuelles ont relevé ces paradoxes avec la notion d’ensemble, et
c’est pour tenter de les résoudre qu’on a mis au point ce qui est appelé la Théorie
axiomatique des ensembles, qui a pour conséquence entre autres de déclarer
que l’ensemble de tous les ensembles est une NON existence, donc
de dire qu’une chose parfaitement définie dans le langage des
ensembles, à savoir l’ensemble de tous les ensembles, est une NON
existence. Il est difficile d’imaginer chose plus définie dans
le langage des ensembles que l’ensemble de tous les ensembles,
car charité bien ordonnée commence par soi-même !
En
effet, quand on fait une science qui traite des arbres, l’ensemble
concerné est évidemment l’ensemble de tous les arbres. Si cette
science traite des cailloux, alors l’ensemble concerné est
évidemment l’ensemble de tous les cailloux. Si cette science
traite des menteurs, alors l’ensemble concerné est évidemment l’ensemble
de tous les menteurs. Si cette science traite des étoiles,
alors l’ensemble concerné est évidemment l’ensemble de toutes les
étoiles. Si cette science traite des chiens, alors l’ensemble
concerné est évidemment l’ensemble de tous les chiens, etc. Donc si
cette science traites des ensembles eux-mêmes, donc du mot ensemble
qui permet de dire « ensemble de tous les ceci » ou « ensemble
de tous les cela », alors l’ensemble par excellence concerné est l’ensemble
de tous les ensembles ! Il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste
de la Théorie des ensembles ou de la Logique mathématique pour
comprendre ce problème fondamental. Il est clairement posé et tout le
monde peut le comprendre. Et tout le monde peut donc comprendre que quelque
chose ne tourne pas rond dans une Théorie des ensembles qui a pour
conséquence de dire que l’ensemble de tous les ensembles, c’est-à-dire
donc que l’ensemble des objets dont la théorie traite, et qui
sont justement les ensembles, est une NON existence ! C’est
comme si celui qui fait une science des arbres posait des lois
de départ (des axiomes) qui ont pour conséquence de dire que l’ensemble
des arbres est une NON existence ! Alors de quoi
cause-t-il ?
Quand
on traite des ensembles, le moins qu’on puisse dire est que l’ensemble
des ensembles est une EXISTENCE ! Si on NIE donc l’existence
de l’ensemble des objets dont on va parler, alors la science
qu’on est en train d’élaborer est NON fondée, elle a un problème de
fondement, un problème d’EXISTENCE ! C’est justement ce qui se
passe avec la Théorie axiomatique des ensembles, et c’est ce sur quoi je
reviens longuement dans la troisième partie, pour bien montrer les fondements
de la Théorie universelle des ensembles, la remplaçante de la théorie
axiomatique. Ce développement est fait pour des gens comme les Maître de
Conférence en Mathématique, qui n’ont nullement besoin d’être des spécialistes
en Théorie des ensembles ou en Logique mathématique pour
comprendre le problème posé, pour suivre le développement et la voie de
sa résolution. Et je ne cesserai de dire ceci : Mon argumentation
scientifique appartient au domaine des mathématiques générales, et
tout mathématicien digne de ce nom se doit de connaître un minimum
des fondements sur lesquels reposent sa science, ses méthodes de
travail, ce qu’il pratique quotidiennement. Quand il parle de théorème,
il est évident qu’il sache ce qui fait la différence entre un théorème
et un axiome, il faut qu’il sache quels sont les axiomes fondamentaux
qui sous-tendent sa pratique, et les problèmes fondamentaux qui se
posent autour de ces axiomes. Sans cela il n’est pas vraiment un mathématicien.
Un médecin ne peut pas être un bon spécialiste de l’œil ou du cœur
s’il n’a pas les connaissances fondamentales de la médecine générale,
sur le fonctionnement général du corps humain. Et si un problème
de médecine générale est soulevé, il ne peut pas donner comme prétexte
que ce problème n’appartient pas à sa spécialité d’ophtalmologue
ou de cardiologue, mais relève de la compétence d’un spécialiste
de médecine générale !
C’est complètement
absurde de dire des choses de ce genre ; et pourtant, Monsieur Kokou
Tchariè, c’est ce que vous faites quand face au Théorème de
l'Existence vous tentez de vous décharger sur un spécialiste de Logique
mathématique ou de Théorie des ensembles. Les éléments de logique
ou de langage des ensembles qui interviennent dans le problème
soulevé sont les plus élémentaires qui soient, si élémentaires
que le discours peut tout entièrement être tenu dans le langage
de tout le monde, dans le langage de la vie, de sorte que le citoyen
lambda peut comprendre le problème et suivre la voie adoptée pour sa résolution.
C’est un problème qui se pose dans les fondements mêmes de la psychologie,
de la pensée, du raisonnement, de la logique. Il s’agit
d’un problème de logique la plus élémentaire, donc en amont de
toute spécialité actuelle, ainsi que je vous l’ai expliqué à Kara. Il
s’agit d’un problème fondamental, d’un problème EXISTENTIEL, donc
qui concerne tous, est qui à la portée de tous. La Science de l'Existence
est la science la plus fondamentale qui soit, parce qu’elle traite de la notion
la plus fondamentale qui soit, la notion de chose, elle-même plus
fondamentale que celle d’existence, elle-même plus fondamentale que
celle d’ensemble. En effet, une chose peut être soit une existence
soit une NON existence, ce qui veut dire que les existences
et les NON existences se rassemblent en un TOUT pour former la
notion plus fondamentale de chose. Sans cela on ne peut pas dire que
cette chose donnée est une existence (comme on le dit de
l’ensemble des entiers naturels) ou que telle AUTRE chose
donnée est par contre une NON existence (comme on le dit de l’ensemble
des ensembles). Et un degré plus bas dans le fondamental, une existence donnée
peut être soit un ensemble (comme on le dit de la collection des
ordinaux finis) soit un NON ensemble (comme on le dit de la collection
de tous les ordinaux). Mais en amont de tout il y a la notion de chose.
Vouloir
aller plus en amont dans le fondamental c’est être obligé de parler de choses
et de NON choses, ce qui oblige à se donner un mot plus fondamental,
le mot être par exemple, qui rassemble les choses et NON
choses, qui permettrait de dire si un être donné est une chose
ou une NON chose. Mais on ne fait que repousser le problème un cran en
amont, et le fait qu’on puisse parler d’être et de NON être
oblige à son tour à se donner un autre mot plus fondamental, entité
par exemple, qui rassemble les êtres et les NON êtres, et qui
permette de dire si une entité donnée est un être ou un NON
être. C’est alors l’engrenage sans fin, le cercle infernal,
qui est tout simplement provoqué par le mot NON, la cause même du problème.
C’est justement ce que veut faire comprendre le Théorème de l'Existence,
qui ne fait que dévoiler le problème tel qu’il se pose avec la notion de NON
existence. Ce problème se pose de la même manière, quel que soit le mot
premier retenu : entité, être, chose, existence,
ensemble, collection, etc. Ce ne sont pas ces notions qui posent
problème, puisque le problème demeure toujours même quand on change de mot. Il
disparaît ici mais pour se poser de nouveau plus en amont. C’est donc un
problème fondamentalement de LOGIQUE, et l’objet de logique incriminé
est le connecteur logique de négation, le NON. C’est le seul
impliqué à ce stade fondamental, au-delà de toute notion utilisée avec lui. Le
vieux Paradoxe du Menteur, qui sera aussi examiné plus en détail dans la
troisième partie, ne fait que montrer comment le même problème se pose avec le
mot Vrai. En effet, avec le
NON, on parle alors de Vrai et de NON Vrai, ce qui est la
définition du Faux en partant du Vrai.
La logique
est la science du raisonnement (un autre mot déguisé pour dire
simplement logique), la science du Vrai et du Faux.
La logique est dite élémentaire quand cette science se réduit au
problème du Vrai et du Faux, quand elle ne fait intervenir que
les connecteurs logiques de base : NON, OU, ET.
Quand interviennent ce qui est appelé les quantificateurs, des symboles
pour dire « IL EXISTE » (quantificateur existentiel) ou
« TOUT » (quantificateur universel), on commence dire
de la logique qu’elle est un langage du premier ordre, ce qui signifie
tout simplement que le langage est une forme ou une autre du langage des
ensembles. En effet, quand je dis « IL EXISTE Ceci », le Ceci
en question est un mot, un terme, une propriété,
autant de façons de désigner en fait un ensemble. Quand par exemple je
dis simplement : « IL EXISTE un humain » ou
« IL EXISTE un humain ayant une taille de 10 mètres»,
je parle tout simplement de l’ensemble des humains ou de l’ensemble
des humains ayant une taille de 10 mètres. Au pire, cet ensemble est
vide, ce qui revient à parler de la NON existence des humains
dans le premier cas, ou de la NON existence des humains ayant
une taille de 10 mètres dans le second cas.
Voilà
pourquoi les quantificateurs instaurent automatiquement un langage
des ensembles, peu importe si la notion traitée est ou non la notion d’ensemble.
Le langage des ensembles est tout simplement un langage de logique,
le prolongement naturel de la logique élémentaire dans laquelle
il prend racine. Autrement dit, quand on parle de Vrai et de Faux
dans toute la généralité, sans préciser de quoi on parle, alors on est au
niveau de la logique élémentaire. Mais dès qu’on se met à parler du Vrai
ou du Faux de Ceci ou de Cela, Ceci ou Cela
étant un mot comme humain, arbre ou collection, on se
situe alors dans le langage élémentaire des ensembles. Et le Ceci
ou le Cela peut consister à parler des ensembles eux-mêmes, des existences,
des choses, des êtres ou des entités. Et quel que soit le
mot considéré, le problème de NON se pose exactement de la même manière.
Il est tout simplement plus moins masqué selon que la notion que traduit le mot
est plus ou moins fondamentale. Quand on parle des cailloux ou
des arbres, on ne croisera pas aussi facilement les paradoxes,
que quand on traite des ensembles, des existences ou des choses !
Je développerai dans la troisième partie comment le problème se pose avec la
notion d’ensemble. Et même quand on ne traite pas de Ceci ou de Cela,
le problème se pose dans la logique la plus élémentaire, avec seulement les
notions de Vrai et Faux. C’est justement ce que montre un paradoxe
comme le Paradoxe du Menteur, où le problème se pose
finalement seulement avec les deux notions Vrai et Non ! Et
alors on réalise que c’est vraiment le Non qui cause le problème, et
qu’il faut changer de connecteur de négation, il faut effectuer
maintenant la négation d’une AUTRE manière, avec un AUTRE mot.
Après la démonstration du Théorème de l'Existence, le mot qui s’impose
pour une telle nouvelle négation est tout simplement le mot AUTRE
ou ALTER.
Ce Théorème
est démontré dans le langage académique, en ce sens que j’ai employé des
symboles académiques pour le démontrer. Mais en fait je n’ai fait
qu’utiliser le langage le plus élémentaire et le plus naturel
des ensembles pour le démontrer. J’aurais pu tout aussi bien faire cette
démonstration sans ces symboles ou notations, mais en raisonnant tout
simplement, comme tout le monde le fait. Si je dis par exemple : « Toute
chose est un humain », l’universitaire verra
immédiatement que j’ai utilisé le quantificateur universel pour le dire,
à savoir le mot « TOUT », qu’il note du symbole ". Mais le citoyen lambda se
moque complètement de savoir comment l’universitaire, le Maître de
Conférence en Mathématique, le spécialiste de la Théorie
des ensembles ou de Logique mathématique appelle le mot « TOUT ».
Il comprend tout simplement ce mot « TOUT » comme tout le
monde, et il comprend aussi ce que je veux dire par : « TOUTE chose
est un humain ». Il n’a pas besoin de faire appel à un
spécialiste pour savoir si oui ou non il faut être d’accord avec cette phrase.
Et comme il raisonne actuellement avec NON comme tout le monde pour NIER
quelque chose, donc pour contester cette phrase, il sait que la contester c’est
dire une chose comme : « IL EXISTE des choses qui sont
des NON humains ». Ces choses qui sont des NON humains
doivent être des EXISTENCES pour que sa contestation soit valable.
Il n’a pas besoin de savoir que les universitaires qualifient l’idée
« IL EXISTE », de quantificateur existentiel, qu’ils
notent $. Il sait tout simplement qu’il doit me
donner une preuve par l’EXISTENCE que ce que je dis est Faux.
Cela signifie qu’il doit me montrer AU MOINS une chose qui EXISTE
et qui est un NON humain, par exemple un caillou ou un lapin,
pour que sa contestation soit valable. Il suffit pour cela qu’il me
donne AU MOINS un EXEMPLE de chose qui est un NON
humain. C’est cet EXEMPLE qui permet de dire : « IL
EXISTE des choses qui sont des NON humains », donc qui
lui donne raison. Mais s’il s’avère que son EXEMPLE est un Faux
EXEMPLE, qu’il est contradictoire, etc., alors ma déclaration reste
toujours vraie jusqu’à preuve du contraire ! Et une seule
condition valide la preuve : l’EXISTENCE ! La chose
qui me contredit doit absolument être une EXISTENCE, pour que la contradiction
soit valable.
Pour
exactement les mêmes raisons, si je dis que « TOUTE chose est une existence »,
ce qui est le même modèle de phrase que « TOUTE chose est un
humain », tout le monde comprend ce que je veux dire aussi, sans
forcément qu’il soit nécessaire d’avoir mis pied à l’université ou
d’être un spécialiste de Logique mathématique. Alors tout le
monde comprend aussi que pour contredire ma déclaration selon laquelle « TOUTE
chose est une existence », celui qui conteste doit suivre
exactement le même modèle que le précédent, il doit faire une déclaration qui
signifie ceci : « IL EXISTE des choses qui sont des NON
existences », selon exactement le même modèle que le précédent. Et
comme précédemment, cette chose qu’il avance en EXEMPLE pour me
contredire est obligée d’EXISTER, sinon la contradiction n’est pas
valable. Or si cette chose EXISTE, elle ne peut pas en même temps être
une NON existence, ce que cette phrase est justement en train de
dire ! Cette phrase est donc paradoxale, elle est contradictoire,
ce qui me donne raison de dire que : « TOUTE chose est une existence » ! C’est le même Théorème de l'Existence
démontré avec les mots de tous, les mots de logique et de langage le
plus élémentaire, celui qui consiste à parler des choses tout
simplement, et de la notion fondamentale d’existence. Je viens de
présenter pour le citoyen lambda exactement la même démonstration que celle
faite pour le Maître de Conférence plus haut, et c’est cette
démonstration qui a été faite devant lui à Kara le 29 juillet 2006.
Cette
démonstration est le plus magnifique CQFD (« Ce qu’il
fallait démontrer ») de toute l’histoire de l’homme, à
cause de ses extraordinaires conséquences. Elle est faite une fois
encore ici et elle sera faite encore et encore dans ce courrier, comme des
coups d’éclairs et de tonnerre sur sa tête, pour lui faire
un magnifique Bras d’Honneur, digne de son très haut rang. En
effet, Monsieur Kokou Tchariè, je reviendrai plus longuement sur la Théorie
universelle des ensembles. Puisque c’est sur ce Théorème que tout repose
et que tout se déduit, il ne doit pas être approximatif mais d’une rigueur
mathématique irréprochable !
Et il doit être répété et martelé aussi souvent que nécessaire dans les
développements, pour que l’on n’oublie pas que tout ce qui est dit repose sur
ce Théorème, et non pas sur un axiome qui peut être remis en
question, sur une hypothèse discutable. Je ne fais pas de la spéculation
philosophique ou théologique, mais je fais de la MATHÉMATIQUE,
Monsieur, je fais de la SCIENCE, Monsieur, même quand je parle de DIEU,
et surtout quand je parle de DIEU ! En effet, ce n’est pas de Science
de Patate douce qu’il s’agit, et je ne fais pas une simple Théorie du
Manioc ou du Tapioca, la Science dont le parle ne traite pas
de n’importe quelle notion, mais d’EXISTENCE ! Une Science
qui règle vraiment et enfin la question d’EXISTENCE en général, règle
aussi la question d’EXISTENCE de Dieu en particulier ! Cette
Science est forcément aussi une Science de Dieu, en ce sens que
c’est finalement Dieu qu’elle définit et c’est de lui qu’elle traite, et
cette science est une Science de Dieu en ce sens aussi qu’elle
faite par Dieu lui-même. Dieu révèle enfin sa Science par
son serviteur, par son mathématicien et physicien.
Cette
Science en tant que Mathématique se nomme la Théorie universelle des
ensembles. C’est le moment maintenant d’apporter une subtile et importante
précision : Le nom de Théorie de l’Universalité est donné à cette
science évidemment par similitude à la Théorie de la Relativité. La Théorie
de la Relativité générale, après avoir posé l’équivalence de la masse
gravitationnelle et de la masse inertielle, pose le principe
suivant : « Les lois de la physique sont les mêmes
dans tous les référentiels en mouvement quelconque les uns
relativement aux autres. » Beaucoup de termes et de
notions restent à expliciter pour le citoyen lambda, qui est loin de pouvoir se
pénétrer de cette théorie et de ses équations très effrayantes pour lui. Et
pourtant cette théorie, malgré son nom de « relativité générale »
est très restreinte, elle est loin de révéler les secrets les
plus profonds de l’Univers. Encore faut-il dire que cet Univers est
le TOUT au sens le plus absolu du terme, l’Ensemble de TOUTES les
choses. Mais le problème de la physique actuelle et de la Théorie
de la Relativité est que leur objet d’étude est l’objet physique, un
objet dont le statut n’est pas vraiment universel. On dira par exemple
que l’humain est un objet physique, puisqu’on peut mesurer sa masse,
ses dimensions, sa position, sa vitesse, sa température,
etc. Mais alors les nombres : 0, 1, 2, 3,
etc., sont-ils des objets physiques ? L’amour ou la haine
sont-ils des objets physiques ? Dieu est-il un objet
physique ? Et pourtant la capacité de concevoir les nombres 0, 1,
2, 3, etc. sont des propriétés de cet objet physique
qu’est l’humain, ainsi que l’amour ou la haine qu’il ressent, et ainsi
que le Dieu qu’il peut adorer, comme des millions ou des
milliards de personnes dans le monde. Alors une physique qui étudie
les objets physiques, qui traite
donc en particulier de l’humain en tant qu’objet physique, qui se
sert des nombres pour s’exprimer mais qui n’étudie pas la notion de nombre
en tant qu’objet physique en lui-même, qui ne mesure pas l’amour
ou la haine comme elle mesure la masse ou l’énergie,
et ne met pas Dieu en équation comme elle met la gravitation en équation,
est une science très lacunaire, qui ne peut en rien prétendre à l’appellation
de Physique du TOUT, comme peut le faire la Théorie de l’Universalité.
La Théorie
de l’Universalité ne part pas quant à elle d’une notion restreinte d’objet
physique, comme les mathématiques actuelles partent d’une notion restreinte
d’ensemble. Elle part quant à elle du mot CHOSE, le terme le plus
universel qui soit, l’objet même de son étude. Ce mot définit l’Univers
comme l’Ensemble de toutes les choses, ce qui veut dire que le langage
de cette théorie est le langage des ensembles. La Loi fondatrice
de cette nouvelle Physique, de cette Physique TOTALE, est :
« Les lois de l’Univers (l’Ensemble de toutes les choses
donc) sont les mêmes pour toute chose », ce qui est
infiniment plus fondamental, plus général, plus universel,
plus existentiel, que le principe de la Relativité générale.
Celle-ci est réduite alors à un cas très particulier, à une petite spécialité,
de la Théorie de l’Universalité, comme d’ailleurs la Mécanique
quantique et les autres théories de physique. Et cet énoncé :
« Les lois de l’Univers sont les mêmes pour toute
chose » n’est qu’un corollaire du Théorème de l'Existence. En
effet, en supprimant désormais le NON pour un AUTRE connecteur
logique, le connecteur AUTRE ou ALTER, cela induit une toute
nouvelle conception de l’égalité, donc de l’équation. On ne parle
plus de NON égalité mais d’AUTRE égalité ou d’ALTER égalité
(ceci sera plus amplement détaillé dans la troisième partie). Il en résulte
cette forme suivante très importante du Théorème de l'Existence :
« L’Existence est toute existence », ce qui équivaut à
dire : « L’Univers est toute chose », ou :
« Pour toute existence x, x = Existence »,
ou : « Pour toute chose x, x = Univers »,
ce qui est une révolution conceptuelle phénoménale. C’est pour dire que ce que
change le Théorème de l'Existence n’est pas du tout de la blague !
Alors « Les lois de l’Univers sont les mêmes pour
toute chose ».
La
notion d’Égalité d’Alter, qui résulte du Théorème de
l'Existence, qui permet de dire cela s’appelle l’Égalité universelle,
elle sera aussi détaillée dans la troisième partie. Elle est infiniment
plus puissante et plus riche que la notion d’égalité
actuelle, qui est en fait très pauvre, car elle se limite seulement à un
cas très restreint de ce qui devrait être la relation d’égalité, au sens
le plus universel du terme ! C’est cette pauvre égalité qui
est ainsi nommée et notée « = » dans les mathématiques actuelles,
qui régit ses équations ainsi que les équations de la physique
actuelle. La notion d’égalité qui intervient dans les formules que j’écris, par
exemple 0 = 1, est toute une AUTRE
notion d’égalité, la plus générale qui soit, la plus universelle
qui soit, actuellement connue sous le nom de relation d’équivalence.
Qu’est-ce qu’on appelle au juste une relation d’égalité ? Quand on
aura la réponse, on saura aussi que c’est tout simplement aussi ce qu’on
appelle une relation d’équivalence, et donc que la séparation
qu’on fait actuellement entre les deux est paradoxale. Une relation,
qu’on notera ici º, est appelée une relation d’équivalence
si elle satisfait les propriétés appelées réflexivité, symétrie
et transitivité, et qui sont les suivantes :
1) Réflexivité : X º X.
Cela signifie que toute chose X est équivalente
à elle-même.
2) Symétrie :
Si X º Y, alors Y º X.
Cela signifie que si une chose X est équivalente
à une AUTRE chose Y, alors Y est aussi équivalente à X.
3) Transitivité : Si X º Y, et si Y º Z, alors X º Z.
Cela signifie que si une chose X est équivalente
à une deuxième chose Y, et si à son tour Y est équivalente
à une troisième chose Z, alors la première chose X est
équivalente à la troisième chose Z.
Cette
définition de l’équivalence, notée habituellement « º » , devrait aussi être celle
de l’égalité, notée habituellement « = », car ce sont tout
simplement les trois propriétés fondamentales de l’égalité. Mais
actuellement, on fait la séparation entre les deux, on dit que l’égalité
n’est qu’un cas particulier d’équivalence, que l’égalité est une équivalence,
mais qu’une équivalence n’est pas forcément l’égalité. C’est à
cette séparation que le Théorème de l'Existence met fin, parce
qu’il met fin à NON, et donc on ne parle plus de NON égalité, on
ne dit plus par exemple qu’une équivalence est une NON égalité.
Avec ALTER les deux mots signifie désormais la même chose, et on adopte
le seul et même signe « = », pour dire aussi bien « égal »
que « équivalent ».
Ce qui
fait la puissance de l’équivalence, c’est qu’on peut écrire cette
relation entre deux choses différentes, ce qui est interdit avec
l’actuelle notion d’égalité. Par exemple, on sait actuellement que
l’angle en radians correspondant à un tour de cercle est 2p ou 360°. On sait que les angles
0 (0 tour), 2p (1 tour), 4p (2 tours), 6p (3 tours), etc. sont le même angle, ce qui doit se
dire naturellement : 0 = 2p = 4p =
6p , etc. Mais on est embêté pour écrire cela, et on préfère
employer des expressions bizarres comme « angles égaux à 2p
près » ou
« angles égaux modulo 2p». Ce sont des façons d’indiquer que
l’égalité dont il est question dans ces raisonnement est une relation d’équivalence
et non pas une égalité au sens strict du terme. C’est pourquoi on n’a
actuellement pas le droit de dire : 0 = 1, parce que l’égalité
actuelle n’est pas l’équivalence en général. Mais on ne se complique
plus la vie avec ALTER, et la science devient plus simple et infiniment
plus puissante ! On sait désormais faire des choses qu’on ne savait
pas faire avec NON, par exemple faire la simple division : « 1
divisé par 0 » ! Oui, actuellement on ne sait pas faire cette
simple chose, et savoir le faire change maintenant complètement la Mathématique,
mais aussi la Physique ! Cela bouleverse complètement la notion
d’équation, et on écrit désormais des équations et des formules qu’on n’aurait
jamais découvertes en faisant la science seulement avec NON !
La relation
d’équivalence donne lieu à une très importante notion appelée actuellement classe
d’équivalence. Le mot « classe » est comme le mot « collection »,
il cache tout simplement la notion d’ensemble. Une classe
d’équivalence est tout simplement l’ensemble des choses équivalentes
entre elles. Par exemple, dans le cas précédent, les nombres {0, 2p, 4p,
6p, …}, forment une classe d’équivalence, ce qui permet
de dire que ces choses sont la seule et même chose. De même, les fractions
{1/2, 2/4, 3/6,
4/8, 5/10,
6/12, …}, sont dans l’absolu des fractions différentes, et
pourtant elles constituent une certaine classe d’équivalence, qui permet
de dire qu’on est en présence de même fraction malgré ces différences.
En physique, un ensemble d’électrons est constitué d’individus
bien différents les uns des autres, chacun ayant ses caractéristiques
quantiques et physiques propres, qui fait donc sa différence
par rapport aux autres. Et pourtant, au regard du seul mot électron,
un électron en vaut un autre, un électron est équivalent
à un autre. Cet ensemble d’électrons forme tout simplement une classe
d’équivalence, dont les caractéristiques communes est justement
celle d’un électron, tout ce qui permet de dire que cette chose
est un électron et que cette AUTRE chose n’est pas un électron.
De même un régime de bananes est constitué d’individus différents,
mais au regard du mot banane seul, un individu équivaut à
un AUTRE, ils forment donc une classe d’équivalence. Pour les différencier,
il faut créer des sous-classes en disant des choses comme : « banane
petite », « banane de tel calibre » ou « banane
mûre », etc., comme on dirait « électron au repos »,
« électron libre », « électron lié », « électron
de tel niveau d’énergie », etc. En l’absence de ces sous-classes, donc
en l’absence de toute AUTRE précision de nature à distinguer les éléments
d’une classe, ces éléments sont parfaitement équivalents au
regard des seules caractéristiques communes définies pour la classe,
qui fait dire si une chose donnée est ou non un élément de la classe.
La
même remarque vaut pour la notion d’humain. Un certain nombre de caractéristiques
génétiques, biologiques, physiques, etc., définissent
l’espèce humaine. Au regard de ces seules caractéristiques communes,
un humain équivaut à un AUTRE, quelles que soient les différences
par ailleurs. Ces différences définissent les sous-classes (race,
sexe, etc.), mais alors on se place dans d’autres classes d’équivalences :
« les humains de race noire », « les humains de
sexe féminin », etc. Et la loi est toujours la même : quand on
se place dans une classe d’équivalence donnée, un élément de la
classe équivaut à un autre, peu importent les différences par
ailleurs. Si je demande à parler à une femme sans autre précision, on
peut me présenter indifféremment une femme blanche, ou noire,
ou jaune, ou courte, ou élancée, ou dodue, ou mince,
ou gentille, ou méchante, etc. N’importe quelle femme
satisfait à la demande : « femme », et au regard de cette
demande, toute femme équivaut à toute autre. On peut poursuivre
cette logique de l’équivalence jusqu’à la limite suprême. Si je
demande une chose sans AUTRE précision, toute chose X
équivaut à toute AUTRE chose Y, au regard de la classe d’équivalence
qu’est l’ensemble de toutes les choses, à savoir l’Univers. Je
traduis cela en disant : X = Y, la notion d’égalité ici une
notion très puissante, à savoir la relation d’équivalence. C’est
ce que j’appelle l’Égalité universelle, qui se formule ainsi :
« Toute chose X est égale à toute AUTRE chose Y », ou "X"Y(X = Y), pour le Maître de Conférence.
C’est au nom de cette nouvelle égalité, celle d’ALTER, que l’on
dit désormais : 0 = 1 !
C’est
donc dire toute la puissance de la relation d’équivalence. La
notion actuelle de classe d’équivalence est tout simplement la nouvelle
notion d’ensemble, la notion universelle. Cette notion est transitive,
car la relation d’équivalence sur laquelle elle repose est transitive
(ceci sera plus précisé dans la troisième partie). La notion d’égalité
actuelle est très pauvre, car elle revient à dire seulement des choses du genre
X = X, Y = Y, 0 = 0, 1 = 1, 2 = 2, Mètre
= Mètre, Kilogramme = Kilogramme, Eau = Eau, Vin = Vin,
etc. On ne dit jamais vraiment X = Y (même quand on donne l’impression
de le dire !), et en tout cas on ne dit jamais 0 = 1 ou Eau = Vin ! C’est
pourquoi les sciences actuelles ne peuvent jamais expliquer comment Jésus
à transformé l’Eau en Vin à Cana, si toutefois on veuille
considérer qu’il s’agit d’un fait réel, et non pas seulement des légendes des évangiles !
C’est aujourd'hui le temps où la Science cachée dans la Bible se
révèle pleinement, et cette Science, c’est la Science du Dieu
Existence, c’est la Théorie universelle des ensembles, c’est la Théorie
de l’Universalité !
Celui
qui sait dire 0 = 1 sait aussi forcément dire 0 = 0 et 1 = 1.
Mais celui qui ne sait que dire des choses comme 0 = 0, 1 = 1, ne
peut jamais dire 0 = 1, donc il ne peut jamais accéder aux connaissances
et aux technologies sublimes qui résultent de l’égalité 0 = 1.
La physique actuelle est restreinte par une contrainte actuelle appelée « équation
aux dimensions » ou « équilibre des dimensions ».
Cela veut dire que quand bien même on écrit une équation du genre : X =
Y, X et Y doivent obligatoirement avoir la même unité de
mesure, ce qui revient à dire : Mètre
= Mètre, Kilogramme = Kilogramme, Joule = Joule, Volt =
Volt, etc. Par exemple, il est interdit que X soit en mètres
et que Y soit en volts, parce qu’une longueur (mesurée en mètres)
n’est jamais une tension (mesurée en volts). On n’a jamais donc
Longueur = Tension ou Mètre = Volt, parce que les unités actuelles
ne sont pas équivalentes au regard d’une unité plus fondamentale,
dans laquelle chacune s’exprime finalement. Cette unité fondamentale est tout
simplement le mot Chose ou Existence. Le Théorème de
l'Existence dit que C = E ou « Toute chose est une existence ».
Parce que la notion de NON égalité n’a plus cours, on a le corollaire :
« Pour toute existence x, x = Existence ». Cela fait du
mot Existence l’Unité elle-même, dont le symbole est désormais X !
les expressions « 0 x », « 1 x », « 2
x », « 3 x », etc. signifient désormais : «0
existence », «1 existence », «2 existences »,
«3 existences », etc., exactement comme : «0 mètre »,
«1 mètre », «2 mètres », «3 mètres », etc.
, ou : «0 volt », «1 volt », «2 volts »,
«3 volts », etc. Le Théorème de l'Existence, qui dit que
« Pour toute existence x, x = Existence », dit donc
que : Mètre = Existence, et : Volt = Existence, donc
que Mètre = Volt ! Et alors c’est toute la physique qui change, car
on écrit désormais des équivalences qu’on n’aurait jamais pu écrire avec
seulement le NON.
Et
alors quand on a écrit X = Y ou 0 = 1, on a écrit la plus grande équation
de physique qu’on puisse imaginer, l’Équation de toutes les équations,
celle qui dit que « Toute chose X est égale toute AUTRE
chose Y ». C’est cela l’Égalité universelle, la formule même de
l’Univers, celle avec laquelle TOUTE la physique est déjà
écrite. Einstein, avec la notion restreinte d’égalité actuelle a découvert que E
= mc2. Mais désormais on peut écrire d’office des choses comme L
= mc2 (de la forme Longueur = Énergie), U = mc2
(de la forme Tension = Énergie), RI = mc2 (de la forme Tension =
Énergie), E = RI (de la forme Énergie = Tension), E = L (de
la forme Énergie = Longueur),
etc., entre des grandeurs physiques d’unités complètement différentes !
Actuellement, parce que la physique est faite avec NON, c’est
complètement aberrant et cela est un NON sens. Toutes ces écritures sont actuellement aussi absurdes que de dire
0 = 1 ou Eau = Vin ! Voilà ce qui change avec le Théorème de
l'Existence et la Logique d'Alter qui en résulte. Et cette
révolution s’opère de la même façon en Biologie, en Psychologie,
en Sociologie, en Politique, en Religion, etc. Comme en Mathématique
ou en Physique, le Théorème du Dieu Existence bouleverse tout sur
son passage ! Voilà ce qui vous a été donné de connaître et de promouvoir
au Togo et dans le monde, Monsieur Tchariè, et voilà ce
que non seulement vous n’avez pas fait, mais vous avez étouffé !
Mon Dieu
Existence me dit que si vous recevez un dossier de plusieurs dizaines de
pages, vous le si occupé grand Maître de Conférence en Mathématique
et Conseiller du Président, vous ne le lirez pas, car vous n’avez
pas le temps. Et surtout vous n’avez pas du temps à perdre avec
les écrits d’un avorton, qui de plus s’en prend à votre si grand Honneur,
qui vous fait même des Bras d’Honneur ! Vous n’êtes pas masochiste
au point de vous imposer cette torture, et tout ce que vous avez à faire
est de traiter avec mépris les aboiements du chien, de les considérer
comme des NON événements, ou même d’user de toute votre grandeur et de
tout votre pouvoir pour faire taire l’avorton, pour l’écraser comme
une fourmi. C’est pourquoi je ne vous fournis sous forme imprimée que la
présente première partie nommée : « Pourquoi Dieu Existence vous
condamne ». Le courrier intégral (les trois parties donc) est
consultable sous le fichier « Le Théorème du Dieu Existence»
dans le cédérom Universalité 7.0 ci-joint, dans la racine du cédérom.
La
troisième et dernière partie de ce courrier, intitulée « Le Verdict de
l’Enfant X », est le verdict que mon Dieu Existence,
dont je suis le porte-parole, prononce contre vous. Cette troisième partie se
termine par un Post-Scriptum nommé JuveniliX, qui est une
présentation succincte du Théorème du Dieu Existence pour un enfant d’au
plus 7 ans à l’horizon 11 mars 2014. Dans le souci de dire
l’essentiel dans cette première partie, quitte à revenir en détail sur nombre
de ses points, je vous livre donc ici l’essentiel du verdict de mon Dieu
Existence que voici :
« Moi
le Dieu Existence, je dis ceci à vous, Monsieur Kokou
Tchariè, actuellement Maître de Conférence et Professeur de
Mathématiques à l’Université de Lomé, spécialiste en Équations
des ondes :
Un enfant
est né sur la Terre aujourd’hui le 11 mars 2007. Les hébreux
appellent ce garçon Éliya, et les français appellent cette fille Existence,
mais il l’appellent aussi Élie. Pour dire qu’elle est une Lumière,
ils l’appellent aussi Estelle, ce qui signifie Étoile. Ce garçon
est nommé par les anglais GodIs, mais aussi GodiX et X God,
et cette fille est appelée Essoguè au pays kabyè. Quant à mon serviteur Hubert,
il l’appelle simplement X, la deuxième lettre du mot « eXistence ».
Cette Variable X est désormais dite existentielle, d’abord parce qu’elle signifie désormais
Existence, mais aussi parce qu’elle prend TOUTES les valeurs
de l’Existence, de l’Ensemble des existences, du Vide
jusqu’au Plein, du Rien jusqu’au Tout, du Zéro à l’Infini,
de l’Alpha à l’Oméga. Faire désormais la Science avec
cette Variable X, c’est désormais faire la Science du TOUT, une
autre façon de dire Théorie de l’Universalité.
Moi le Dieu Existence, le terme
premier de ma Science est le mot chose, c’est le terme
universel ; le terme second est le mot existence, c’est
le terme existentiel ; et le terme troisième est le mot
ensemble, c’est le terme unificateur ou terme d’union ou
terme d’unité ou terme d’égalité. C’est ce troisième terme
qui démontre le Théorème du Dieu Existence, mon Théorème.
Il dit simplement que mon terme premier, chose, est aussi mon terme
second, existence. Donc « Toute chose est une
existence » ou : Chose = Existence. Un très important corollaire de ce Théorème est
« Toute chose est l’Existence ». Cela se dit : Pour toute chose X, X =
Existence, ou avec le quantificateur universel : "X(X = Existence), ou simplement : X = Existence, étant entendu que X prend TOUTES
les valeurs de l’Existence.
Moi donc le Dieu Existence, le Dieu
X, je vous dis à vous, Monsieur Kokou Tchariè, le
grand Maître de Conférence en Mathématique dont le péché contre
moi a été si amplement démontré, que quand l’Enfant X qui porte mon nom
aura l’âge de mettre pied à l’école, quand il saura compter jusqu’à 11 et
seulement lire le nombre 2014, si vous êtes encore vivant, vous
aurez été dégonflé comme un ballon de baudruche et vous
aurez été réduit à un avorton sur la Terre. Et quand cet Enfant
X saura lire le Post-Scriptum ci-après, qui est sa première
leçon de la Science du Dieu Existence, si vous avez encore
l’honneur d’être un avorton qui circule sur la Terre, dès qu’il
aura prononcé l’égalité Alpha = Oméga ou 0 = 1, l’expression
numérique par excellence de mon Théorème qui vous a été donné de connaître
et de promouvoir, vous le mathématicien du Diable,
vous qui avez envoyé mon Théorème et ma Science dans les catacombes,
vous irez dans ces catacombes vous-même, vous
prendrez le chemin du Lac de feu, du Feu éternel préparé pour le Diable,
pour ses anges, pour ses enfants, pour ses serviteurs.
Ce
que fera n’importe lequel des enfants nés le 11 mars 2007, c’est
l’ensemble de ces enfants qui le fera. À partir de cette date
symbolique du 11 mars 2007, tout enfant de 7 ans ou
moins, qui lira ce Post-Scriptum écrit pour l’Enfant X, lira
le Verdict que moi le Dieu Existence je prononce contre vous
et tous ceux de votre espèce, contre l’institution
universitaire actuelle que vous représentez, et contre tout
le système actuel que vous représentez et que je veux changer.
Et chaque chose que l’enfant comprendra de mon Théorème sera un
magnifique Bras d’Honneur fait à vous, au système que vous
représentez, au monde dont
vous êtes le visage.
Les
enfants de cet âge limite hautement symbolique liront ce Verdict,
jusqu’à ce que son contenu et toutes mes paroles écrites par mon serviteur
dans le cédérom Universalité 7.0 (ci-joint) soient accomplies,
jusqu’à ce que tout ce qu’il a écrit, prononcé, annoncé,
exprimé d’une manière ou d’une autre, soit réalisé. Vous saurez
alors que sa Parole est ma Parole, que son Esprit est mon Esprit,
l’Esprit de la Vérité, l’Esprit du Théorème, du Théorème du
Dieu Existence. »
Et moi
le serviteur du Dieu Existence j’ajoute ceci : Malheur à vous si un
seul enfant de moins de 7 ans comprend ce que veut dire l’égalité :
Alpha = Oméga, et surtout s’il comprend un peu pourquoi maintenant on a l’égalité : 0 = 1 !
C’est une révolution mathématique et scientifique dont un Maître
de Conférence en Mathématique aurait immédiatement dû mesurer toute
l’importance ! Cette égalité apparaît à tout bout de champ dans les sept
articles préparés pour vous, dans « La Thèse pour
l’Université », et plus généralement dans le cédérom. Pour un mathématicien,
il fallait vraiment ne pas le VOULOIR pour ne pas croiser 0 = 1 et pour ne pas savoir de quoi
il en retourne, pour ne pas sonner de la trompette, pour ne pas claironner
l’événement au Togo et dans le monde ! En effet, dire 0 =
1, c’est quelque chose qui frappe un mathématicien, même si c’est
caché dans une tonne de littérature !
Pour
terminer la présente partie, je répète ceci : Une théorie mathématique comme
celle-ci, qui rencontre un Maître de Conférence en Mathématique,
et qui huit mois après n’a aucun écho dans le monde, pas
même en Afrique, pas même au Togo !, une telle théorie qui
n’a été l’objet d’aucune CONFÉRENCE par le fait du Maître de Conférence,
c’est tout simplement un CRIME contre le Dieu Existence et son Théorème !
La colère du Dieu Existence pèse sur un tel Maître de
Conférence en Mathématique, car il est tout simplement INEXCUSABLE.
« La
COLÈRE de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété
et injustice des hommes qui étouffent la vérité injustement,
parce que ce qui peut être connu de Dieu est manifeste chez eux,
car Dieu le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se
voient clairement depuis la création du monde, parce qu’elles sont
perçues par les choses faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité,
de sorte qu’ils sont inexcusables.» Romains 1 : 18-20, Traduction de monde nouveau.
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