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Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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HubertElie au Maître de Conférence

 

  ou le Théorème du Dieu Existence

 

 

 

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Sommaire

 

$        Pourquoi Dieu Existence vous condamne

Exposé de la Science de l'Existence et démonstration du Théorème de l'Existence

pour faire un Bras d'Honneur scientifique au Maître de Conférence

 

$        Pourquoi Christ l’Alter vous condamne

Exposé dédaillé de la Logique d'Alter et de sa philosophie propfonde

Un glossaire complet de ce qu'il faut savoir pour la nouvelle science, de tout ce qu'elle change

 

$        Pourquoi Théophile l’Ensemble vous condamne

Exposé détaillé de la Théorie universelle des ensembles et de sa philosophie

 

$        Le Verdict de L’Enfant X

Réquisitoire et vérdict contre le Maître de Conférence

 

$        Le Théorème du Dieu Existence pour l’Enfant X

Le bouquet final du Bras d'Honneur scientifique fait au Maître :

le Théorème de l'Existence pour un enfant qui aura 7 ans en 2014.

Pourquoi Théophile l’Ensemble vous condamne

Livre Y1B1C

 

 

 

 

Sommaire

"        Maître de Conférence en Mathématique du Paradoxe

"        Maître de Conférence en Mathématique de NON

"        Maître de Conférence en Mathématique du Diable

$        Forme et Sens contre le Maître

$        Le CQFD contre le Maître

$        Pomme et banane contre le Maître

$        Équation d’Alternation contre le Maître

$        Égalité universelle contre le Maître

$        Christ l’Alter contre le Maître

$        Le Dernier ordinal et le Cycle contre le Maître

$        La colère de Dieu contre le Maître

 


1 – Maître de Conférence en Mathématique du Paradoxe

 

Toute théorie mathématique et scientifiques en général se doit de bien préciser au départ ses termes premiers (correspondant à ses notions premières), ses relations premières, ses outils premiers, qui en général sont les outils de logique (connecteurs, quantificateurs, etc.) Elle se doit de bien préciser son langage, le langage le plus fondamental et le plus naturel étant celui des ensembles.

 

Quand par exemple je dis « Les menteurs », la notion d’ensemble y est sous-entendue, et cela signifie je que parle de l’ensemble des menteurs que l’on peut désigner par M. Et quand je dis « Un menteur », je parle tout simplement d’un élément m de cet ensemble, donc d’un élément de M. Ceci pose les bases de la Théorie universelle des ensembles, qui s’oppose radicalement à la Théorie axiomatique des ensembles, et même à la Théorie dite naïve des ensembles. Par Théorie naïve des ensembles, on entend une théorie où la notion d’ensemble est prise dans son sens le plus intuitif et soumise sans aucune restriction aux règles intuitives et aux mécanismes les plus naturels de la pensée. C’est dans ce sens que Georg Cantor, le créateur de la Théorie des ensembles, concevait la notion d’ensemble. Il se contentait alors d’énumérer les règles naturelles de la pensée, auxquelles obéit la notion d’ensemble. Mais on ne tarda pas à découvrir qu’un tel usage sans restriction de la notion d’ensemble conduisait à des paradoxes. L’un des plus célèbres paradoxes est le Paradoxe de Russell, plus populairement connu sous le nom de Paradoxe du barbier.

 

Le Paradoxe de Russell est le problème suivant : « Peut-on parler de l’ensemble des ensembles NON éléments d’eux-mêmes ? »Désignons par A une telle chose. Si cette chose A ainsi définie dans le langage des ensembles est un ensemble, alors la question est : « A est-il élément de lui-même ? » On s’aperçoit alors de ceci : que l’on réponde par oui ou par non, on aboutit à un paradoxe. En effet, l’ensemble A est défini par la relation suivante : "x(x Î A  Û x Ï x), ou simplement : x Î A  Û x Ï x, étant entendu que   répond à la définition d’un élément de A. On voit alors que pour le cas particulier de A, on a : A Î A  Û A Ï A, ce qui est le Paradoxe de Russell. On a conclu alors qu’on n’a pas le droit de parler de l’ensemble des ensembles NON éléments d’eux-mêmes. Autrement dit, on doit déclarer que la chose qu’est l’ensemble A et qui est si mathématiquement bien définie dans le langage de la théorie, le langage des ensembles , est une NON existence !

 

Parce qu’on se place dans le langage des ensembles où le terme premier est le mot ensemble, la variable x, qui à elle seule a pour sens « ensemble », et le symbole $x est alors à lire « Il existe un ensemble x » ; de même le symbole "x est à lire « Tout ensemble x ». On dit alors habituellement que les quantificateurs sont relativisés au terme ensemble. Si le terme premier était le mot chose, alors la variable x à elle seule est synonyme de chose, et alors symbole $x est à lire « Il existe une chose x » ; de même le symbole "x est à lire « Toute chose x ». Les quantificateurs sont alors relativisés au mot chose. Et la même remarque vaut si le terme premier est le mot existence. Mais dans tous les cas, le langage fondamental est le même, et il s’agit tout simplement du langage des ensembles. C’est la raison pour laquelle le problème posé se passe de savoir si la relation qui intervient est ou non la relation d’appartenance des ensembles. Il est très général, très universel, et se pose exactement de la même manière pour toute relation R considérée.

 

C’est pourquoi le Paradoxe de Russell est souvent présenté sous la forme du Paradoxe du barbier, qui est le problème suivant : « Le barbier d’un village rase tous les hommes du village qui ne se rasent pas eux-mêmes. Le barbier se rase-t-il lui-même ? » On note que le terme premier en question ici est « homme du village », qu’on peut noter x, qui à lui seul signifiera donc dans ce contexte « homme du village ». Et la relation concernée dans ce contexte est « x Rase y », qu’on notera « x R y ». L’objet singulier (la valeur particulière de x, l’« homme du village » particulier) sur lequel la question porte ici est le barbier, qu’on notera b. La propriété de ce barbier s’écrit alors :  "x(b R x  Û NON (x R x)), ou simplement : b R x  Û NON (x R x), ce qui revient à définir des x particuliers, donc des « hommes du village » particuliers, ce qui sont rasés par le barbier (ce qui vérifient donc b R x). Ceux-là sont ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes (donc vérifient  NON (x R x)). Alors pour le cas particulier de b, on a : b R b  Û NON (b R b), d’où exactement le même paradoxe.

 

Le même problème est le suivant : « Le médecin d’une localité soigne toutes les personnes de la localité qui ne se soignent pas elles-mêmes. Le médecin se soigne-t-il lui-même ? » Le terme premier x est ici « personne de la localité ». Comme dans tous les exemples précédents, c’est la caractéristique la plus générale ici,  l’attribut le plus fondamental, la propriété la plus universelle. Cela revient à dire x. C’est de cette propriété qu’on va distinguer les sous-propriétés et les individualités, qui sont alors définies par des relations correspondantes. Le médecin m est ici une individualité, définie par la relation : m S x  Û NON (x S x), étant entendu que x S y  est à lire : « x Soigne y ». Mais cette même relation définit une sous-propriété de x, qui est celle de vérifier en plus m S x, ce qui équivaut à : NON (x S x). Et le paradoxe est alors le même, quand il s’agit de savoir si l’individu m vérifie la sous-propriété en question. On a alors :  m S m  Û NON (m S m).

 

La question est alors la suivante : étant donné qu’on a exactement le même paradoxe que celui avec le terme premier ensemble, faut-il conclure comme pour l’ensemble A que le barbier ou le médecin est une NON existence ? Signalons que dans le cas du mot ensemble, le problème s’écrit : x Î A  Û  NON (x Î x), explicitant ainsi tous les éléments du problème, et faisant apparaître la même forme. Plus généralement, étant donné un terme premier x absolument quelconque, et une relation R elle aussi absolument quelconque, on peut toujours définir une individualité a de x telle que : a R x  Û NON (x R x). L’individu a étant posé, on définit ainsi une sous-propriété de x, celle des x satisfaisant  a R x (le problème est évidemment le même si on avait plutôt considéré la notion réciproque x R a), ce qui équivaut à  NON (x R x).Et quand il s’agit de savoir si l’individu a satisfait la sous-propriété, on bute sur le même paradoxe : a R a  Û NON (a R a).

 

Voici donc le problème dans toute son UNIVERSALITÉ, car on remarque que pour le poser, on n’a même pas besoin de savoir quel est le terme premier x en question ici, ni son sens, ni les conceptions plus ou moins subjectives, théologiques, philosophiques, politiques, relativement à ce terme. Le problème est exactement le même, que ce terme soit : menteur, trompeur, mystificateur, pompeux, spécieux, fourbe, inhumain, criminel,  diable, non, serpent, éléou, éféléou, hôtel, kara, orgueilleux, maître, conférence, mathématique, équation, onde, téléphone, portable, conseiller, moutarde, pintade, etc. Et le problème est exactement le même, que ce terme soit : véridique, Dieu, Jésus, Alter, prophète, ange, théorème, ensemble, chose, existence, être, YHWH, etc. La même remarque vaut pour la relation R, peu importe si elle est « x trompe y », « x barre la route à y », « x ne veut pas que la Science de l’Existence de y sorte au Togo », etc.

 

Oui, le problème est UNIVERSEL, il se pose de la même manière pour tout terme premier x, et pour toute relation R. Cela veut dire la solution à ce problème qui transcende toutes les notions, qui est en amont de toutes les notions, pose les bases d’une science dans laquelle toutes les notions ont leur place, et en particulier la très importante notion de DIEU ! Le tout est que cette science définisse précisément un de ses objets comme étant Dieu. Cela veut dire que ce n’est pas le mot en lui-même qui compte, car il reste très subjectif et dépendant des sensibilités et des conceptions de chacun. La science en question n’est donc une théologie au sens classique du terme, car il y a autant de théologies que de théologiens ou de religions. Aucune ne peut donc prétendre être la Vérité absolue, oui le Théorème ! La démarche actuelle est radicalement différente et elle est totalement scientifique. Cela veut dire qu’un objet est précisément nommé Dieu, et ce terme est au départ dépouillé de toutes les conceptions subjectives actuelles. Ce qui importera par la suite, ce sont les propriétés scientifiques de cet objet nommé Dieu. Cet objet totalement scientifique est alors ensuite confronté à toutes les conceptions actuelles de Dieu. Et d’ailleurs dès que le problème universel sera résolu, la science qui en résultera sera si universelle que toutes conceptions actuelles seront obligées de s’incliner devant elle.

 

En effet, toute science et toute conception repose sur des notions. Or la science qui est justement en train d’être élaborée et nommée Théorie universelle des ensembles ou Universalité ou Science de l'Existence, est en amont de toute notion, car le terme premier x (de même que la relation R) ici est le plus universel qui soit, il n’a reçu aucune valeur particulière, aucun sens particulier. Donc ce qui est établi pour x est vrai pour TOUT !

 

Le problème est donc a R x  Û NON (x R x), et il conduit au paradoxe : a R a  Û NON (a R a). Que conclure alors ? Que l’objet a est une NON existence, comme on l’a fait dans la Théorie axiomatique des ensembles ? Faut-il dire que le barbier ou le médecin est une NON existence ? Mais au fait quelle est la cause la plus fondamentale du problème ? Quelque chose doit évidemment être éliminé, mais quoi exactement ? Le suspect se trouve évidemment dans l’écriture : a R x  Û NON (x R x), puisque le problème s’y pose ! On a choisi d’éliminer a, mais le diagnostic était-il bien posé ?

 

On a à juste titre qualifié de « paradoxe logique » ce genre de paradoxe, qui est de même nature que le Paradoxe du Menteur, connu depuis plus longtemps, et qui fait encore mieux comprendre que le vrai fond du problème est une question de logique, donc qui implique les ingrédients fondamentaux de la logique. Or que sont justement ces ingrédients ? C’est évidemment d’abord et avant toute chose les deux valeurs de vérité Vrai et Faux. En suite viennent les connecteurs logiques NON, OU, ET, etc., qui combinent ces valeurs. Par exemple, on a : NON Vrai = Faux, et NON Faux = Vrai, ce qui est la classique table de vérité du connecteur  à un argument NON, le connecteur de négation. Pour le connecteur OU (à deux arguments), on a : Vrai OU Vrai = Vrai ; Vrai OU Faux = Vrai ; Faux OU Vrai = Vrai ; Faux OU Faux = Faux. Et pour le connecteur ET (à deux arguments),  on a : Vrai ET Vrai = Vrai ; Vrai ET Faux = Faux ; Faux ET Vrai = Faux ; Faux ET Faux = Faux. Et il suffit du connecteur NON et n’importe lequel des deux connecteurs OU et ET pour obtenir la table de vérité de tous les connecteurs.

 

Mais ce qui est très important et qu’il s’agit maintenant de mettre en évidence, c’est de remarquer le rôle fondamental du connecteur à un argument NON, le connecteur de négation. C’est en fait lui qui détermine toute cette logique fondamentale, qui mérite alors le rôle de Logique de Non. Remplacer ce connecteur par un AUTRE déterminera une AUTRE logique, dans laquelle la négation ainsi remplacée est faite AUTREMENT. Et la Théorie universelle des ensembles ou Science de l'Existence résulte du remplacement du connecteur NON par le connecteur qui est justement le mot AUTRE, en latin ALTER. On savait NIER avec le NON, et on appelait cela la négation. C’est maintenant le temps de changer de logique et de NIER avec ALTER, ce qui s’appelle l’alternation. C’est une négation plus puissante et infiniment plus riche et plus féconde que celle faite avec NON. Avec ALTER, on fait tout ce qu’on fait habituellement avec NON, ce qui signifie qu’on ne perd absolument rien des avantages de la Logique de Non et de toute la science qui en résulte. Celui qui raisonne avec ALTER raisonne aussi avec le NON, ainsi que je le fais moi-même actuellement. Les acquis actuels sont donc préservés, ils sont juste reformulés dans la Logique d'Alter, dans le Langage d’Alter.

 

Mais avec ALTER, on fait une infinité de choses NON possibles avec le NON, on sait pas exemple désormais diviser par 0 ! ce qui apporte des ressources inouïes pour les mathématiques et les sciences. Quand je parle donc de « remplacer » le NON par ALTER, je parle tout simplement d’une extension de NON, qui apparaît comme une troncation d’ALTER, une très pauvre version d’ALTER, une limitation source de tous les paradoxes.

 

Avec ALTER par exemple, si je parle d’une certaine chose (ce mot chose est d’une extrême importance dans la nouvelle science, en raison de sa généralité et de son universalité) et qu’on me présente une banane et qu’on me demande : « Est-ce de cette chose que vous parlez ? », je peux NIER exactement comme avec NON en disant : « NON, ce n’est pas cette chose ». De ce point de vue, ALTER et NON ont exactement la même fonction de négation, car le NON dans cette phrase signifie aussi ALTER, mais à condition qu’on n’en reste pas là, mais que ce NON signifie qu’on me propose une AUTRE chose. Mais je peux moi-même aller plus loin dans ma phrase en disant : « NON, ce n’est pas cette chose, mais c’est cette AUTRE chose ». Ma négation NON a alors le sens de AUTRE, le sens de ALTER, il s’agit d’une alternation, puisque j’ai indiqué l’alternative. Et si je ne le fais pas, on peut me proposer d’abord une AUTRE banane en me demandant toujours : « Est-ce de cette chose que vous parlez ? », et je peux alors continuer à dire : « NON, ce n’est pas cette chose », sans AUTRE précision. Alors le problème reste toujours d’actualité dans l’ensemble des bananes, au sein duquel la négation se déroulera, jusqu’à ce que j’y mette fin, en précisant l’AUTRE chose dont je parle, ou en élargissant le débat (donc l’ensemble support de la négation) en disant par exemple : « Ce n’est pas une banane, mais un AUTRE fruit ».  Alors la négation (l’alternation donc) se déroule désormais dans l’ensemble des fruits, etc.

 

Et dans tous les cas, je NIE toujours un ensemble avec un AUTRE ensemble, et non pas un NON ensemble ; je NIE toujours une existence avec une AUTRE existence, et non pas une NON existence ; je NIE toujours une chose avec une AUTRE chose, et non pas une NON chose. Le paradoxe apparaît dès que je me mets à parler de NON ensemble, de NON existence, de NON chose, donc dès que je fais la négation avec le NON sans alternation, sans AUTRE ! La bonne façon de NIER se déroule donc toujours dans un ensemble donné, ce qui signifie la donnée précise d’un terme : banane, fruit, existence, chose, qui est tout simplement l’ensemble dans lequel s’effectue la négation. Cet ensemble peut ensuite au besoin s’élargir (s’universaliser)  ou se restreindre (se particulariser), selon qu’on veut être plus général ou plus particulier. L’ensemble le plus universel qui soit, celui dans lequel se déroule la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité, est l’ensemble des choses, défini donc par le mot général chose, le terme premier de la Théorie de l’Universalité.

 

Dans l’ensemble des choses on peut analyser le cas des choses qui sont des existences (celle qui existent) et des choses qui sont des NON existences (celle qui n’existent pas), ce qui permet d’examiner le cas particulier de la chose nommée NON, qui permet de parler de NON existence, de NON Vrai, etc. C’est le point de départ même de la Science de l'Existence et du Théorème de l'Existence qui la fonde. Le remplacement (ou l’extension) de NON par ALTER n’est pas arbitraire, mais est précisément la conséquence directe même de ce Théorème, qui est la démonstration que le Non est le Paradoxe lui-même, la cause profonde de tous les paradoxes, et en particulier du Paradoxe du Menteur. Si le Paradoxe de Russell s’exprime par : a R x  Û NON (x R x), permettant de poser le mauvais diagnostic et de s’égarer quand à la cause profonde du paradoxe (ce peut être a et la question de son existence, la relation R, la variable x, etc.), le Paradoxe du Menteur, bien analysé, évite de s’égarer dans des voie comme l’axiomatique, et permet de comprendre que la cause se trouve dans les ingrédients les plus fondamentaux de la logique, et même dans les valeurs de vérité Vrai et Faux.

 

Le Paradoxe du Menteur est celui de la personne qui dit : « Je mens » ou « Ce que je dis est Faux ». La question est de savoir si une telle personne dit une vérité ou un mensonge en prononçant précisément cette phrase. On voit alors facilement que si elle dit Vrai en prononçant cette phrase, alors c’est vrai qu’elle ment, c’est donc vrai que ce qu’elle dit est Faux,  donc elle dit finalement Faux. Mais si elle dit Faux, alors sa phrase « Je mens » est fausse, donc elle dit Vrai, d’où le Paradoxe du Menteur. Et on note que dans ce paradoxe il n’est plus question d’un être a à soupçonner et à déclarer NON existence pour tenter de s’en sortir, il n’est plus question non plus de relation R ou de variable x, etc., ce qui limite les suspects dans ces phénomènes paradoxaux, et nous dirige tout droit vers le coupable lui-même. Oui, l’étau se resserre autour de NON, qui aura beaucoup plus de mal à se cacher dans le Paradoxe du Menteur que dans les autres paradoxes. Ici, il s’agit tout simplement d’une question de « Je dis Vrai » et de « Je dis Faux », donc de Vrai et Faux. Et le fait que le paradoxe se déclare dans ces ingrédients les plus fondamentaux de la logique, indique donc qu’il faut y chercher le coupable.

 

Le Paradoxe du Menteur est tout simplement le problème suivant : « Si je dis Vrai en disant ‘Je dis Faux’, alors je dis Faux. Et si je dis Faux en disant ‘Je dis Faux’, alors je dis Vrai ». Il se résume donc à ceci : Vrai  Û  Faux. Et on constate avec grand intérêt que le paradoxe se produit parce que le propos porte sur la valeur de vérité Faux. En effet, la phrase « Je dis Faux » (ou « Je mens ») engendre le paradoxe, tandis qu’il n’y aurait eu aucun paradoxe si cette phrase était : « Je dis Vrai ». C’est donc la valeur de vérité Faux qui pose problème, et c’est elle qu’il faut examiner maintenant à la loupe pour débusquer définitivement le coupable, ce qui est très vite fait. Il suffit alors de constater que cette second valeur se définit à partir de la plus fondamentale valeur de vérité Vrai, par la relation  Faux = NON Vrai, selon la table de vérité de NON. Ainsi donc le Paradoxe du Menteur s’écrit : Vrai  Û  NON Vrai, ce qui réduit le problème à une affaire entre le Vrai et le NON. Alors si ce n’est pas le Vrai (donc la Vérité) qui pose problème, alors le problème vient du NON.

 

C’est ce que dit d’une autre façon le Théorème de l'Existence, dont la démonstration est tout simplement la preuve que la notion de NON existence est paradoxale. C’est ce qui est déjà fait ici, mais c’est ce que je ferai encore à la fin en conclusion, pour achever ce Bras d’Honneur au Maître de Conférence de la Mathématique de Non. Mais auparavant, encore un peu de bavardages sur les ensembles, les existences, les choses, le SENS, la FORME, histoire de donner une estocade à la Théorie axiomatique des ensembles, l’expression même de la Mathématique de Non, qui ne fait pas du tout le poids devant la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité ou Science de l'Existence. La raison fondamentale tient à ceci : cette dernière est la Science du Dieu Existence, fondée sur le Théorème du Dieu Existence !

 

Simple théologie, simple thèse de Logique mathématique ? Devant ce Dieu Existence que je sers, devant ce Dieu Existence dont je suis le scientifique et porte-parole, devant ce Dieu Existence contre qui vous avez gravement péché, faites-vous maintenant petit, Monsieur Kokou Tchariè.

 

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2 – Maître de Conférence en Mathématique de NON

 

Le Paradoxe de Cantor est un corollaire de celui de Russell. Le problème dans ce cas est très simple et est le suivant : « Peut-on parler de l’ensemble de TOUS les ensembles ? », c’est-à-dire simplement : « Peut-on parler de l’ensemble des ensembles ? » Si oui, alors notons B une telle chose, elle aussi parfaitement définie dans le langage des ensembles, comme possédant la propriété : "x(x Î B  Û x = x), ce qui équivaut  simplement à dire :   "x(x Î B), ou simplement  x Î B, ou même simplement x, étant entendu qu’on parle des ensembles, donc x est mis pour un ensemble. Et si on dit que la chose définie par "x(x Î B), et nommée B est aussi un ensemble, il en résulte qu’on peut considérer la partie de B des éléments vérifiant la propriété : x Ï x. Mais il se trouve que cette partie est précisément la chose A dont il a été question dans le Paradoxe de Russell. Mais alors cette chose est ici un ensemble, puisque qu’elle est la partie d’un ensemble, en l’occurrence B. Mais dire que A est un ensemble engendre le Paradoxe de Russell, ce qui implique que B ne doit pas être un ensemble. On n’aurait donc pas le droit de parler de l’ensemble de TOUS les ensembles ou de l’ensemble des ensembles.

 

Pour éliminer ces ensembles dits « pathologiques » ainsi que les paradoxes de toute nature, on a donc axiomatisé la notion d’ensemble, ce qui signifie vider le mot ensemble de son sens intuitif, naturel, « naïf » (comme on dit aussi), pour n’en faire un terme technique, dont le sens est défini par les axiomes auxquels on lui fait obéir. Ces axiomes sont alors choisis de tel sorte qu’ils interdisent ces ensembles problématiques qui se présentent dans la Théorie dite naïve des ensembles. On pense avoir ainsi résolu le problème, mais cette solution est elle-même paradoxale. Le paradoxe se pose au niveau du SENS, au niveau même de l’intuition.

 

En effet, qui dit « menteur » dit par la même occasion « un menteur », « les menteurs », ce qui signifie forcément « ensemble des menteurs ». Oui, se donner n’importe quel terme premier x c’est se donner par la même occasion l’ensemble des x, peu importe si l’on dise explicitement « ensemble de TOUS les x »,  « ensemble des x », ou simplement « les x », ou simplement encore « un x », ou plus simplement encore « x » ! Autrement dit, tout terme x définit automatiquement un ensemble, qui est l’ensemble des choses qui répondent au terme. On a par exemple le terme chose lui-même, qui à lui seul définit l’ensemble de toutes les choses. Et le problème est maintenant de savoir pourquoi faire une exception, quand le terme qu’on se donne est le mot ensemble lui-même ? Pourquoi donc ne pas parler de l’ensemble des ensembles ? Mais le fait est qu’on se l’interdit mais en continuant d’une manière déguisée à le dire. Le simple fait de dire « les ensembles » ou de parler « des ensembles », ou même simplement de dire « ensemble », c’est déjà le dire ! Parler d’une certaine propriété vérifié par « TOUT ensemble », par « LES ensembles », par « TOUS les ensembles », etc., c’est évoquer l’ensemble des ensembles, c’est parler de la chose dont on dit qu’on ne doit pas parler.

 

Par exemple, on peut énoncer les théorèmes suivants en Théorie axiomatique des ensembles : « Tout ensemble appartient à un autre ensemble ». En effet, un ensemble x donné est élément de l’ensemble {Æ, a}. Mais énoncer une propriété générale vérifiée par  « TOUS les ensembles », c’est parler de « TOUS les ensembles » comme formant un TOUT, un ensemble donc, dont tout élément vérifie la propriété donnée. Par conséquent, la phrase : « Il n’existe pas d’ensemble dont les éléments sont tous les ensembles » (ce qui déclare NON existence l’ensemble de tous les ensembles), qui est un théorème de la Théorie axiomatique des ensembles, est un paradoxe. Mais ce paradoxe, comme beaucoup d’autres, ne peut pas être détecté par la théorie axiomatique elle-même, et c’est ce qui fait dire que cette théorie est cohérente. Il en est ainsi parce que ce qui démasque ces paradoxes et prend en défaut cette théorie n’est pas axiomatisée par la théorie, et cette chose est le SENS.

 

Le théorème de la Théorie axiomatique des ensembles : « Il n’existe pas d’ensemble dont les éléments sont tous les ensembles » oblige à introduire un autre terme, collection, parce que cette théorie se retrouve dans la nécessité de dire des choses qui ont le SENS de l’expression « ensemble de TOUS les ensembles ». On parle alors de « collection de TOUS les ensembles ». Les ensembles constituent donc une collection qui n’est pas un ensemble, car, dans cette théorie, un ensemble est une collection, mais une collection n’est pas forcément un ensemble. Pour résoudre le même problème, d’autres théories axiomatiques, comme par exemple la Théorie des classes de Von Neumann, utilisent le mot classe pour dire qu’un ensemble est une classe, mais qu’une classe n’est pas forcément un ensemble. Dans cette théorie, on parle ainsi de la « classe des ensembles », ce qui traduit la même idée fondamentale d’« ensemble des ensembles », une idée incontournable, à moins de faire des théories qui ne sont que des jeux de mots, des jeux de FORME, qui ne sont que des théories FORMELLES, ce que sont les théories axiomatiques.

 

En effet, faire des théories qui font dire classe ou collection là où il faut dire ensemble, c’est vraiment faire des théories qui jouent sur les mots, car ces termes ont le même SENS fondamental, le même SENS natif, le même SENS intuitif, le même SENS universel. Mais c’est le jeu de mots qu’autorise la Théorie axiomatique des ensembles qui permet en réalité de ne pas parler de l’ensemble des ensembles dans la FORME, mais en en parlant pourtant dans le SENS. C’est à ce paradoxe masqué par la séparation entre la FORME et le SENS que met fin la Théorie universelle des ensembles, qui réunit donc FORME et SENS, qui prend le mot ensemble dans son sens le plus existentiel (il est alors synonyme d’existence), le plus universel (il est alors synonyme de chose).

 

Désormais, un ensemble est un tout pris comme une unité, une identité, un individu. Un ensemble est un objet quelconque, un être quelconque, une existence quelconque, une chose quelconque. À ce titre, un être humain par exemple, comme Monsieur Kokou Tchariè, qui est un grand humain car un Maître de Conférence en Mathématique, est un ensemble, un grand ensemble. En comparaison moi je ne suis qu’un petit humain, parce qu’un simple petit licencié de Sciences Physiques, simple serviteur du Dieu Existence. Je ne suis donc qu’un petit ensemble comparé à ce grand ensemble, mais comme lui j’ai une tête, un bras, un cerveau ou un cœur qui sont les parties de mon corps. Et mon corps est une partie de mon être, de mon existence, qui comprend mes sentiments, ma morale, mon Dieu Existence, etc.

 

Parler de « partie » d’une chose, d’un humain, d’un arbre ou d’un pays, c’est tout simplement parler le langage universel des ensembles. Un ensemble x est une partie d’un autre ensemble y si tous les éléments de x sont aussi des élément de y. Mais la notion d’ensemble dont il est question maintenant possède une propriété mathématique de la plus haute importance, appelée classiquement la « transitivité » des ensembles. Un ensemble est transitif si ses éléments sont aussi ses parties. La notion d’ensemble dont il est question maintenant est totalement transitive, ce qui signifie que désormais les notions de partie et d’élément sont parfaitement synonymes. Il en est ainsi car la nouvelle notion d’ensemble est aussi la nouvelle notion d’ordinal (ou de nombre), et les ordinaux sont des ensembles transitifs.

 

Dans la nouvelle notion d’ensemble, je dirai par exemple que ma tête, mon bras, mon cœur, etc., sont les éléments de mon corps, exactement comme on le dit dans le langage courant. Mais cela signifie alors aussi les parties de mon corps. C’est donc dire que la notion naturelle d’ensemble est une notion transitive, et c’est pourquoi on s’exprime naturellement, intuitivement, en assimilant élément et partie. Dans ce langage, on décompose un objet, une voiture par exemple, en ses différents éléments, ce qui signifie en ses différentes parties. Tout ce qui me caractérise fait partie de mon être, de mon existence, de mon ensemble, comme par exemple mes sentiments, mes mobiles, ma religion, mon métier, etc. Et si je dis : « Cette voiture m’appartient », j’emploie encore un langage des ensembles, la relation d’appartenance, qui fait de cette voiture un de mes éléments ! Cette voiture fait partie intégrante de mon être, comme ma maison, mon habillement, mes pensées, mon métier, etc., elle est incluse dans cet être au sens le plus large, le plus universel ! Et là encore les notions d’élément (appartenance) et de partie (inclusion) se rejoignent pour une notion d’ensemble d’une universalité, d’une profondeur, d’une fécondité, d’une puissance incomparables avec celle des mathématiques actuelles, les mathématiques dont Monsieur Kokou Tchariè est un très grand Maître de Conférence, spécialiste des Équations des ondes. La nouvelle notion d’ensemble intègre complètement la Vie, l’Existence, l’Être, elle intègre l’Univers entier, elle intègre Tout, oui l’Ensemble, voyons ! La notion d’ensemble de la Théorie universelle des ensembles prend donc toute une AUTRE dimension que celle de l’aride Théorie axiomatique des ensembles, une dimension vraiment universelle, qui englobe même Dieu, et surtout DIEU ! Ce n’est plus du tout comparable !

 

La Théorie universelle des ensembles doit cette caractéristique de sa notion d’ensemble à son Théorème fondamental, le Théorème de tous les théorèmes, à savoir le Théorème de l'Existence. La Mathématique qui résulte de ce Théorème est infiniment plus que la Mathématique classique, celle de Monsieur Tchariè, celle à laquelle il voulait me réduire, celle à laquelle il voulait réduire la Science de l'Existence, la Théorie de l’Universalité. Cette Mathématique, parce qu’elle est fondée sur une conception d’ensemble si universelle, est aussi la Physique (puisqu’elle intègre aussi l’Ensemble nommé Univers, ainsi que ses éléments : planètes, étoiles, galaxies, etc.), la Biologie (puisqu’elle intègre aussi la structure et le fonctionnement des ensembles que sont les êtres vivants), la Psychologie (puisqu’elle prend en compte l’être humain dans tout son ensemble, donc y compris sa psyché),  la Philosophie, la Politique, la Religion, etc. C’est donc la Mathématique qui est toute autre science, qui est aussi tout autre domaine, et c’est ce qui résulte du Théorème de l'Existence, du Théorème du Dieu Existence !

 

Ce Théorème sera démontré en conclusion pour faire un magnifique Bras d’Honneur au Maître de Conférence de Mathématique, qui n’a pas su, ou plutôt n’a pas VOULU prendre toute mesure et toute la dimension du nouveau phénomène qui lui a été présenté. Pour des raisons de bas instincts, le Maître de Conférence et Conseiller du Chef de l’état a manœuvré pour étouffer le phénomène, pour fossoyer la Science du Dieu Existence. C’est tout simplement un crime, plus qu’un crime contre l’humanité, mais un crime contre le Dieu Existence. L’homme dans ce Monde de Non (définition scientifique du Diable) dont le Maître de Conférence était un visage et un représentant, ne condamnera pas le coupable. Mais  Monsieur Kokou Tchariè s’en mordra les doigts, il rendra compte au Dieu Existence, dont le Théorème fut démontré devant lui le 29 juillet 2006 à l’Hôtel Kara, et dont le Théorème sera une fois encore démontré à la fin, en signe de jugement et de condamnation de ce Maître de Conférence, et à travers lui le système universitaire actuel, et au-delà le système actuel dans tout son ENSEMBLE !

 

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3 – Maître de Conférence en Mathématique du Diable

 

3.0- Forme et Sens contre le Maître

 

Entre la Théorie naïve des ensembles et la Théorie axiomatique des ensembles, il existe bel et bien une troisième voie, qui n’a pas été explorée, mais qui résout véritablement le problème des paradoxes. C’est la Théorie universelle des ensembles, que j’ai aussi appelé quelques fois Théorie NATIVE des ensembles. La différence avec les deux premières tient simplement en ceci : celles-ci fonctionnent avec la Logique de Non, la définition même du Diable dans la Science de l'Existence. Le Non est la cause profonde des paradoxes relevés dans la Théorie naïve des ensembles, et c’est la cause des paradoxes cachés de la Théorie axiomatique des ensembles. Ces paradoxes sont cachés en ce sens qu’ils n’apparaissent plus FORMELLEMENT (sur le plan de la pure FORME) dans cette théorie, mais ils y subsistent SÉMANTIQUEMENT (sur le plan du SENS) !

 

Ainsi, cela ne choque pas qu’on ne puisse pas parler de l’ensemble des ensembles, parce que le terme ensemble est purement formel, il est dépouillé de son sens naturel, de son sens NATIF, UNIVERSEL ! Ce qui compte, ce sont seulement les axiomes qui le régissent. On peut tout aussi bien remplacer le mot ensemble par menteur, diable, tchotou, tchoukoutou ou tchariè, Monsieur Tchariè ne sentira pas vexé, car sa mathématique ainsi construite, et dont il est un illustre Maître de Conférence, l’un des très rares au Togo, S’EN FOUT complètement du sens de ce mot tchariè. Ce n’est qu’une étiquette, une forme. Et de la même façon, au lieu de la relation (donc du verbe) appartenir, on peut tout aussi bien choisir le mot mentir, qu’on notera M. Alors par exemple l’axiome de l’ensemble vide qui s’énonce : « Il existe un ensemble x tel qu’aucun ensemble y n’appartient à x », s’énonce : « Il existe un tchariè x tel qu’aucun tchariè y ne ment à x ». Et d’un point de vue strictement axiomatique, cet énoncé est tout aussi valable que le premier. Dans le premier cas, avec le symbole Î pour dire appartenir, l’axiome s’écrit formellement : $x"y(NON (x Î y)). Et dans le second cas, on a : $x"y(NON (x  M y)). Et on peut poursuivre l’énoncé de tous les axiomes de la même façon. Dans un cas la théorie élaborée est appelé la Théorie axiomatique des ensembles, et dans le second elle est appelée la Théorie axiomatique des tchariès. Mais il s’agit exactement de la même théorie, tout simplement parce qu’elles ont exactement la même forme.

 

Comme le sens natif, universel, n’intervient pas dans l’affaire, dire que l’ensemble de tous les ensembles est une NON existence, ne heurte pas plus le sens et l’intuition que de dire que le tchariè de tous les tchariè est une NON existence ! Cette conclusion est la simple conséquence des axiomes, elle porte sur la forme et non pas sur le sens. De même, je peux faire une théorie dont le terme premier est chef, et dont la relation est commander. Alors le même axiome de l’ensemble vide s’énonce : « Il existe un chef x tel qu’aucun chef y ne commande x », qui est alors l’axiome du chef vide, dans sa formulation formelle. Mais on remarque une chose : du point de vue du sens, le chef en question est en réalité le chef plein, le chef de tous les chefs, puisque personne ne le commande. D’un autre côté, l’ensemble plein, l’ensemble de tous les ensembles, qui est éliminé par l’axiomatique, aurait dû être introduit par l’axiome suivant : « Il existe un ensemble x tel que tout ensemble y appartient à x ». Son équivalent dans la Théorie axiomatique des chefs est : « Il existe un chef x tel que tout chef y commande x ». Du point de vue du sens, on s’aperçoit qu’à l’axiome de l’ensemble plein correspond l’axiome du chef vide, puisque ce dernier énoncé parle d’un chef commandé par tous.

 

 Cet exemple fait entrevoir que l’ensemble vide (qui est accepté par l’axiomatique) et l’ensemble plein  (qui est rejeté par l’axiomatique) sont fondamentalement le seul et même être scientifique. On accepte donc une chose sous une forme pour rejeter exactement la même chose sous son AUTRE forme, qui est son inverse, sa réciproque. C’est toute la question de la NON inversibilité de 0, de la NON division par 0 qui se dessine ainsi. Le 0 est donc accepté, parce que c’est tout simplement l’ensemble vide qui autrement désigné ainsi ; mais le même 0 est rejeté sous son AUTRE forme, l’infini, parce que c’est tout simplement l’ensemble plein qui autrement désigné ainsi. Et ceci est tout simplement un paradoxe qui ne dit pas son nom, et c’est le sens qui permet de le démasquer. Une vraie solution des paradoxes consiste tout simplement en une mathématique qui réunit la forme et le sens.  Une telle mathématique doit alors abandonner la méthode axiomatique. Mais cela signifie aussi l’abandon d’un très fondamental ingrédient des mathématiques actuelles : le connecteur logique de négation Non. C’est alors la Mathématique d’Alter, fondée par le Théorème de l'Existence, qui sera maintenant démontré en conclusion.

 

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3.1- Le CQFD contre le Maître

 

Le terme fondamental de la Science de l'Existence est évidemment la notion d’existence. Mais pour la démonstration du Théorème de l'Existence qui fonde cette science, il est de la plus haute importance de se donner un terme d’entrée encore plus fondamental que la notion d’existence, et sera le rôle du mot chose. Une chose est tout ce que l’on conçoit, tout ce dont on parle, si tant est qu’il faille définir le mot chose. Parce qu’on parle de Dieu par exemple, Dieu est une chose comme une autre. L’ensemble de tous les ensembles est aussi une chose, tout comme le résultat de la division de 1 par 0. On parle donc de choses, on leur donne une définition, indépendamment de leur existence. Par exemple, à ce stade de la Science de l'Existence, celle-ci parle de Dieu comme elle parle de l’ensemble de tous les ensembles ou du résultat de la division de 1 par 0. Elle parle de ces choses parce qu’elles sont conçues, définies, nommées, etc., sans se préoccuper pour l’instant de savoir si ces choses en question  existent ou non, si elles sont des existences ou des NON existences. C’est justement la question que se propose de régler une bonne fois pour toutes le Théorème de l'Existence.

 

On se propose de démontrer que « Toute chose est une existence », que la notion de NON existence est paradoxale, et que par conséquent on ne doit plus parler de NON existence, donc de NON. Plus précisément, le NON doit après la démonstration du Théorème avoir désormais un AUTRE sens, qui est justement celui du mot AUTRE ou ALTER. Ce sera alors le nouveau connecteur pour faire la négation, nouvelle négation nommée alternation. Mais avant la démonstration du Théorème, le NON a son sens classique, son sens actuel. Tous les raisonnements sont faits avec NON, de la manière la plus classique, avec les outils classiques et élémentaires, avec le langage classique et élémentaire des ensembles. Ce sera alors la preuve de NON par NON que le NON doit être abandonné au profit d’un AUTRE connecteur, qui entrera alors en scène seulement après cette preuve. Cela revient tout simplement à faire dire à NON : « Je mens » ou « Je dis Faux » ou « Je dis NON Vrai ». Ce sera alors le moment de se débarrasser du Menteur savoir le NON) et du Paradoxe qu’il engendre.

 

C’est la nécessité pour la démonstration des notions antagonistes d’existence et de NON existence qui oblige à se donner une notion en amont de ces deux notion, une notion plus fondamentale, plus générale, plus universelle, à savoir la notion de chose. On pourra alors parler de choses qui existent (qui sont donc des existences) et de choses qui n’existent pas (qui sont donc des NON existences), la négation étant à ce stade effectuée avec NON.

 

Dans cette démonstration, le langage élémentaire des ensembles tient lieu de simple outil de raisonnement. À ce propos, on considèrera d’abord l’ensemble de toutes les choses, noté ici C. C’est l’ensemble général au sein duquel se déroule la démonstration. Il est séparé en de deux parties, d’une part celle des choses qui sont des existences, et cette partie est notée ici ; et d’autre part celles des choses qui sont des NON existences, et cette partie est notée ici N. Pour cette raison on a donc : C = E È N. Et évidemment E et N n’ont aucun élément commun,  car aucune chose ne doit être à la fois une existence et une NON existence, ce qui serait un paradoxe. On a donc : E Ç N = Æ. Nous sommes maintenant prêts pour démontrer le Théorème de l'Existence, qui dit que « Toute chose est une existence ». Il suffit pour cela de démontrer que N = Æ, c’est-à-dire que l’ensemble des NON existences est vide, autrement dit : « Aucune chose n’est une NON existence ». On a alors C = E, qui est une autre façon de traduire le Théorème.

 

Démonstration :

 

Considérons maintenant les deux cas figure pour N :

- Si N = Æ, alors le théorème est démontré.

- Si N ¹ Æ, alors cela veut dire que N possède au moins un élément a. Mais dire que  N possède au moins un élément a, c’est tout simplement dire que cet élément a EXISTE, donc a est une EXISTENCE ! Alors a est aussi un élément de E, ce qui contredit E Ç N = Æ. Autrement dit, cet élément a est à la fois une existence et une NON existence, ce qui est un paradoxe. Donc N = Æ, CQFD. Et ce CQFD est un Bras d’Honneur fait au Maître de Conférence en Mathématique.

 

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3.2- Pomme et banane contre le Maître

 

            La démonstration précédente a utilisé le langage des ensembles très classique, fondé par la conception classique de la notion d’ensemble. Dire que cette conception est classique signifie qu’elle répond à la manière très traditionnelle d’utiliser les ensembles. Cela ne veut pas dire que cette conception est la plus naturelle qui soit, qu’elle traduit le fonctionnement fondamental de la pensée, de l’Existence, de l’Univers. En laissant s’exprimer librement la pensée et ses mécanismes, en faisant parler les expériences de la vie courante, en partant à la recherche des trésors cachés dans le langage courant, en sondant l’Existence et l’Univers de l’infiniment grand à l’infiniment petit, on y découvre une conception très simple et très naturelle d’ensemble, une conception universelle, qui est fondée sur une très simple chose au cœur même de la vie : la notion de nom commun ! Alors la définition d’un ensemble est des plus simples : un ensemble est un nom commun. C’est le sens qu’aura aussi le mot terme.

 

Dire par exemple oiseau, qui est nom commun, un terme donc, c’est parler de l’ensemble des oiseaux, que je dirai simplement ensemble oiseau. Et par convention d’écriture, le mot Oiseau écrit seul en majuscule désignera à lui seul  (sauf précision contraire) l’ensemble oiseau, c’est-à-dire l’ensemble des oiseaux, tandis que le mot oiseau seul en minuscule sous-entendra en général l’élément oiseau, donc un oiseau. C’est ainsi que depuis le début quand j’écris Existence en majuscule sans autre précision, cela signifie l’ensemble existence ou l’ensemble des existences. Mais pour dire quelque chose comme « une existence », « les existences », « des existences », etc., le mot existence est alors en général en minuscule pour indiquer que je parle d’un élément ou des éléments. Il s’agit d’une convention juste pratique qui a le mérite de clarifier le propos en indiquant si je parle de l’ensemble ou d’un élément.  Elle n’est abandonnée que quand un ensemble est pris à son tour comme un élément, ou quand l’élément devient à son tour un ensemble.

 

La conception de la notion d’ensemble comme synonyme de nom commun est d’une extraordinaire puissance et profondeur, elle  révèle les secrets les plus cachés et les plus insoupçonnés de l’Existence, de l’Univers. C’est pourquoi cette conception des ensembles est qualifiée d’universelle, le langage qui y correspond est alors appelé le langage universel des ensembles, le langage de la Théorie universelle des ensembles.

 

Ce langage repose sur deux relations fondamentales. La première relation est  l’égalité, notée =, et la seconde relation est l’appartenance, notée Î. Découvrir que la notion universelle d’ensemble est synonyme d’égalité et comment cette égalité forme les ensembles, est ce qui sera maintenant présenté. Toute démonstration du Théorème de l'Existence revient simplement à démontrer que le NON est le paradoxe. L’usage de la notion classique d’ensemble a conduit à une démonstration simple et directe que le NON est le paradoxe. La voie d’approche ici est différente, car elle part, non plus de la notion classique d’ensemble, mais de la notion universelle. Alors la méthode de démonstration consiste dans un premier temps à montrer à travers un exemple très pertinent le fonctionnement de cette notion universelle d’ensemble, qui est tout simplement la manière dont fonctionne Alter avec la notion d’ensemble. En d’autres termes, on découvre d’une manière flagrante qu’Alter est le connecteur qui s’impose naturellement quand il s’agit de parler des ensembles et des éléments ainsi que de leurs notions connexes comme par exemple la notion de partie (sous-ensemble). Une fois ceci acquis comme l’évidence même, alors vient le moment de découvrir ce qui brutalement cause une rupture, un paradoxe, dans ce fonctionnement cohérent et harmonieux. Et le coupable est évidemment le seul et même NON. La démonstration précédente a consisté à utiliser juste la notion classique des ensembles pour prouver à la fin que le NON est NON compatible avec la notion d’existence, car la notion de NON existence est paradoxale. La présente démonstration consiste donc quant à elle à démontrer que le NON est NON compatible avec la notion d’ensemble, car il cause un paradoxe dans le fonctionnement le plus naturel et le plus universel des ensembles.

 

C’est donc ici une autre façon de présenter ce qui précède, une façon des plus éclairantes sur ce qui se cache vraiment sous les nouveautés que j’introduis, une façon qui fait voir la nouvelle Logique d'Alter sous un autre angle, qui fait percevoir l’étroit lien entre cette logique avec la notion d’ensemble. Une autre vision de cette logique sera présentée plus loin, en relation avec la notion de Cycle. Alors on  porte tout un autre regard sur l’égalité 0 = 1, si choquante au premier abord que la tentation est très grande de la rejeter comme une aberration. Mais quand on se met à percevoir la toute nouvelle conception de l’égalité sur laquelle elle repose, toute la révolution conceptuelle qu’elle ne fait que traduire, alors on est tout simplement conquis et les doutes s’aplanissent. À moins d’avoir une effroyable mauvaise foi, mais là c’est une autre affaire. Et cette affaire porte un nom : le Non, oui le Diable !

 

Comme déjà dit, le terme premier de la Science de l'Existence est le mot chose, c’est le terme universel. En effet, l’ensemble qui y correspond est Chose, en respectant la convention de notation précédente.  Mais l’ensemble de toutes les choses est la définition que je donne de l’Univers. Le terme second de la Science de l'Existence est le mot existence, c’est le terme existentiel. Comme déjà dit, l’ensemble correspondant est Existence. Et a priori c’est un sous-ensemble de Chose ou Univers, car celui-ci englobe les existences et les NON existences. Et l’objet du Théorème de l'Existence est d’établir que Chose = Existence, ou Univers = Existence. Le terme troisième de la Science de l'Existence est le mot ensemble, c’est le terme unificateur ou terme d’union ou terme d’unité ou terme d’égalité. En effet, c’est la synonymie entre la notion d’ensemble et celle d’égalité qu’on est maintenant invité à découvrir, ainsi que le rôle d’Alter dans cette synonymie.

 

Faire de deux ou plusieurs choses un ensemble, c’est faire d’elles un TOUT unique, un TOUT pris comme un seul individu désigné par un nom commun, qui est le nom de l’ensemble, le nom de ce TOUT. Au regard de ce nom commun, ces choses sont rendues équivalentes, elles sont égalisées, et on écrit une relation d’égalité entre elles. C’est cette égalité qui réalise justement l’ensemble en question, qui fait de deux ou plusieurs choses une seule et même chose. Illustrons le propos.

 

Si je demande par exemple à avoir un fruit, on peut indifféremment me présenter une pomme, une orange, ou une banane, qui sont autant de sortes de fruits. On peut de la même façon me présenter des sous-sortes de la pomme. Tout cela satisfait à ma demande, car au regard du mot fruit, donc de l’Ensemble des fruits, toutes ces choses, peu importent leurs différences (donc leurs inégalités) sont indiscernables, inséparables. Elles sont équivalentes, l’une x, vaut l’autre y, ce qui s’écrit alors x = y. On a ainsi par exemple : pomme = banane, parce que cela m’est égal qu’on me présente l’une comme l’AUTRE, étant donné que j’ai demandé un fruit, et que l’une comme l’AUTRE est un fruit. Tous les éléments de cet ensembles sont alors indifférenciés, ils sont égalisés par leur nom d’ensemble, le mot fruit. C’est pourquoi le terme ensemble est le terme d’égalité.

 

Ceci est le fondement même de la Logique de l’AUTRE ou Logique d'Alter, une AUTRE façon de parler du langage universel des ensembles, dans lequel le mot AUTRE ou ALTER est crucial. C’est le mot même qui réalise l’égalité car il fait dire qu’un fruit vaut un AUTRE fruit si l’on ne demande qu’un fruit. Et pourtant c’est aussi le même mot AUTRE qui réalise la différence, il joue alors un rôle de négation, car dire un AUTRE fruit c’est dire un fruit DIFFÉRENT d’un certain premier fruit donné. Ce premier est l’UN, et le second est l’AUTRE. Le mot AUTRE ou ALTER, c’est le mot de l’« Égalité dans la Différence », et le mot de la « Différence dans l’Égalité ». Il est tout aussi important d’égaliser deux choses x et y, quelles qu’elles soient, que de les différencier, et il est tout aussi important de les différencier que de les égaliser. Faire l’Un sans l’Autre, ou vice-versa, c’est tomber dans un paradoxe. Il est important de différencier une pomme et une banane d’un certain point de vue, mais il ne faut pas faire que ça et ne voir que leur différence, leur inégalité. Car d’un AUTRE point de vue, il est tout aussi important de les égaliser, de ne pas les différencier, de considérer l’UNE et l’AUTRE comme la seule et même chose, et ce malgré toutes leurs différences apparentes ! C’est ainsi qu’on peut se contenter de demander juste un fruit, ce qui veut dire alors qu’une pomme ou une banane sont équivalentes de ce point de vue, elles sont égales.

 

La différence répond à une nécessité de Diversité de l’Existence, mais il ne faut pas perdre de vue qu’au-delà des différences, si grandes soient-elles !, toutes les choses sont la seule et même chose, l’Existence. La nécessité d’Unité est aussi importante que celle de Diversité, et vice-versa. C’est pourquoi la  relation d’égalité est fondamentalement une relation d’équivalence, et vice-versa, ce qui veut dire que deux choses, si différentes soient-elles, sont finalement la seule et même chose. Et réciproquement, une chose, si unique paraisse-t-elle, est toujours un ensemble de choses, au moins deux choses distinctes, différenciées par un critère ou un AUTRE. Un individu donné est toujours multiple.

 

Par exemple deux jumeaux sont deux versions différentes d’un même individu. Deux feuilles sorties d’une même rame de papiers sont la même feuille, elles sont égales car elles sont identiques (même matériau, même forme, mêmes dimensions, même couleur, etc.) Et pourtant elles sont différentes car d’autres caractéristiques les distinguent, par exemple leur position spatiale, et le fait que je puisse avoir l’une dans la main droite et l’AUTRE dans la main gauche. Cela seul constitue déjà un facteur de différence. La même remarque vaut pour le symbole 0 dans l’écriture suivante : « 0 = 0 ». Dans cette écriture apparaît un seul et  même 0, un seul et même individu, et pourtant il y en a deux bien distincts, celui du premier membre de l’égalité, et celui du second membre. Il s’agit de deux êtres physiques bien distincts, bien identifiés, bien individualisés, qui constituent pourtant le seul et même 0. De ce point de vue, tous les 0 de ce texte sont finalement le même 0, ils sont égaux, malgré leurs situations différentes dans le texte (leurs occurrences) qui les différencient les uns des autres, qui font l’identité de chacun. On peut prolonger le débat jusque dans le monde des particules. Un électron par exemple vaut un autre, et les électrons sont indiscernables sous un certain nombre de points de vue. Et pourtant chaque électron est un individu propre caractérisé par son état quantique. Et pour en revenir au cas des feuilles identiques d’une rame, si on ne tire qu’une seule feuille, on peut dire que cette fois-ci on détient un individu unique. Mais la feuille à un instant 0 est différente de la feuille à un instant 1, elles sont différenciées par leur position temporelle, et de ce point de vue elles sont exactement comme les deux feuilles séparées dans l’espace.

 

C’est toute la puissance et la profondeur d’ALTER, qui se résume par la formule : « Différent et pourtant Même, et Même et pourtant Différent ». Avec le NON c’est un paradoxe, et c’est pourquoi on ne dit jamais avec lui que 0 = 1, on s’en tient seulement à la différence entre 0 et 1. Mais avec ALTER c’est une cohérence d’égaliser et de différencier à la fois deux choses x et y. C’est le fonctionnement même de l’Existence et de l’Univers, et le langage qui décrit ce fonctionnement est le langage universel des ensembles, le langage ensemble-élément fondé par ALTER. La notion d’ensemble égalise par un mot commun comme par exemple fruit (qui égalise pomme et banane), et la notion d’élément différencie par des sous-mots communs. 

 

Par exemple, si maintenant au lieu du mot fruit j’avais demandé une pomme, alors je commence à différencier les éléments de l’ensemble fruit, j’indexe un élément, l’élément pomme, et alors je fais usage de la seconde relation du langage universel des ensembles, à savoir la relation d’appartenance  Î, qui est alors la relation de différenciation. Je dis : pomme Î fruit, ce qui se dit : « pomme appartient à  fruit ». Et parce que j’ai demandé une pomme, on ne peut plus me présenter une banane, donc je n’écris plus : pomme = banane, au regard du mot pomme ou au regard du mot banane (si j’avais demandé une banane). Les éléments se différencient donc dans l’ensemble fruit.

 

Mais l’élément pomme à son tour est un AUTRE ensemble, une AUTRE unité, une AUTRE égalité. En effet, à cette demande, on peut indifféremment me présenter une pomme Golden, une pomme Fuji, ou une pomme Red Chief, qui sont autant de variétés de pommes. On peut de la même façon me présenter des sous-variétés de la pomme Golden. Tout cela satisfait à ma demande, car ici aussi au regard du mot pomme, toutes ces choses, peu importent leurs différences sont indiscernables. Elles sont équivalentes, l’une x, vaut l’autre y, ce qui s’écrit par exemple golden = fuji. Et on constate que tous les éléments de l’ensemble pomme sont des éléments aussi de l’ensemble fruit. Ainsi donc pomme est un élément de fruit, mais une partie de fruit, ce qui s’écrit avec la relation d’inclusion:  pomme Ì  fruit, qui se dit alors : « Toute pomme est un fruit ».

 

Dans le langage universel des ensembles, le langage le plus naturel, aussi naturel que de parler des fruits, des pommes, des bananes, des hommes, des femmes, des enfants, des humains, des chiens, des chats, des animaux, des oiseaux, des arbres, des cailloux, des atomes, des particules, des nombres, des existences, des choses, oui dans ce langage universel des ensembles,  la relation d’appartenance et la relation d’inclusion sont la seule et même relation (on dit alors que la nouvelle notion d’ensemble est transitive). Tout dépend de l’échelle à laquelle on se place, et une échelle, c’est tout simplement un terme (un nom commun), donc un ensemble. Selon le terme (l’ensemble), une chose est tantôt ensemble, tantôt élément, tantôt élément (donc individu) et tantôt partie. Et selon le terme (l’ensemble), deux choses x et y sont différentes ou égales.

 

Le plus grand terme est le mot chose. Dans l’ensemble de toutes choses, toutes les choses sont la seule et même chose. Dans l’ensemble de toutes choses, les choses qui sont des existences et les choses qui sont des NON existences doivent s’égaliser pour être la seule et même chose. Refuser cette égalité, c’est tomber dans un paradoxe, ce que provoque justement le NON. En effet, égaliser l’existence et la NON existence avec leur mot commun chose, c’est dire : NON existence = existence, ce qui est l’expression même du paradoxe. C’est alors démontré que le NON engendre le paradoxe, car il met fin brutalement au fonctionnement de la notion d’ensemble fondée sur le mot commun, lorsqu’on atteint les notions ultimes comme chose ou existence. C’est avec les mêmes notions que le paradoxe fut révélé dans la précédente démonstration du Théorème de l'Existence. Le Théorème est une fois encore démontré pour faire cette fois-ci au Maître de Conférence en Mathématique un Bras d’Honneur avec le bras gauche.

 

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3.3- Équation d’Alternation contre le Maître 

 

Il est donc démontré que « Toute chose est une existence », et par la même occasion qu’il est paradoxal de parler de choses qui sont des NON existences. En effet, l’hypothèse N ¹ Æ conduit à un paradoxe. Cela signifie tout simplement que le connecteur NON doit être abandonné pour un AUTRE connecteur, le connecteur AUTRE ou ALTER. Ce connecteur s’impose naturellement de lui-même, car la logique qu’il instaure est celle que nous avons commencé à appliquer naturellement, dès qu’il fut démontré que le NON conduit au paradoxe. Alors nous rejetons le connecteur NON, ce qui revient à le NIER. Mais alors nous le nions pour adopter non pas un NON connecteur, mais un AUTRE connecteur. C’est désormais la règle générale, celle de l’alternation : on NIE une existence toujours pour une AUTRE existence, on NIE une chose toujours pour une AUTRE chose. C’est parce que la négation d’existence (la NON existence donc) est toujours une AUTRE existence, que l’on peut dire que : « Toute chose est une existence ». Le Théorème de l'Existence revient donc à NIER désormais avec ALTER, et réciproquement NIER désormais avec ALTER revient à énoncer le Théorème de l'Existence.

 

Remplacer désormais  NON par ALTER veut dire que désormais NON X est remplacé par un ALTER X, quelle que soit la chose X dont on parle. Cela s’exprime par l’équation d’alternation : NON X = ALTER X. Partout où l’on disait NON X, on dit donc désormais ALTER X. C’est ainsi que le NON vrai devient désormais ALTER vrai, c’est-à-dire AUTREMENT vrai. C’est alors désormais toute une AUTRE logique, où l’on raisonne en termes de Vrai et d’ALTER Vrai, et non plus en termes de Vrai et NON Vrai.  L’ALTER Vrai est la nouvelle conception du Faux, celle d’Alter, car ce qui est Faux est désormais toujours AUTREMENT Vrai.

 

S’il est Faux qu’il pleut en ce moment à Pagouda, il est toujours Vrai qu’il pleut en un AUTRE lieu dans la grande Existence, et il est Vrai qu’il pleuvra à Pagouda un AUTRE moment ou un AUTRE jour. Et s’il est Faux qu’il tombe une pluie d’eau (de molécules d’eau) à Pagouda, il est toujours Vrai qu’il tombe à Pagouda une pluie d’AUTRE chose, de rayons de soleil (de particules de lumière) par exemple. Avec Alter on ne s’arrête pas à la simple négation d’une chose, mais on va plus loin au-delà de cette négation pour percevoir l’alternation, pour percevoir AUTRE chose. Avec Alter on a une vision large et universelle du problème.

 

Avec le NON, il est simplement Faux que l’eau est du vin, l’égalité : Eau = Vin est Fausse, NON Vraie. Mais avec ALTER, avec Jésus, l’eau est potentiellement du vin, elle peut toujours se changer en vin, ce qui veut dire qu’on a AUTREMENT l’égalité : Eau = Vin. Avec le NON, il est simplement Faux que 7 pains soient aussi 4000 pains, l’égalité : 7 = 4000 est Fausse, NON Vraie. Mais avec ALTER, avec Jésus, 7 pains sont potentiellement 4000 pains, on peut toujours multiplier des 7 pains pour nourrir une foule, ce qui veut dire qu’on a AUTREMENT l’égalité : 7 = 4000. Avec l’équation d’alternation : NON X = ALTER X, avec le changement de NON par ALTER, le NON possible devient désormais ALTER possible, c’est-à-dire AUTREMENT possible ;  le NON égal devient désormais ALTER égal, c’est-à-dire AUTREMENT égal ; etc.

 

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3.4- Égalité universelle contre le Maître

 

Le Théorème de l'Existence, qui dit que « Toute chose est une existence », a des conséquences aussi innombrables qu’extraordinaires, et inaugure une véritable révolution dans tous les domaines. La première grande révolution est que Dieu devient désormais une affaire de science exacte. Ce Théorème implique immédiatement que « Dieu est une existence », peu importe la définition que l’on donne de Dieu. De même ce Théorème dit d’office que l’ensemble de tous les ensembles ou le résultat de la division de 1 par 0 sont des existences ! En effet, TOUTE chose est désormais une existence, celles-là comme Dieu, et Dieu comme celles-là.

 

Le Théorème de l'Existence, en disant que « Toute chose est une existence », ou C = E, rend tout simplement parfaitement synonymes désormais les mots chose et existence, qu’on notera désormais x. La lettre x est donc désormais un mot qui veut dire existence, le terme le plus général de la Science de l'Existence, appelé aussi variable existentielle. Entendons par Existence (en majuscule) l’ensemble de toutes les existences, qui sera désormais noté X (en majuscule). L’ensemble vide conserve sa notation traditionnelle Æ. C’est le Premier ensemble, le Premier ordinal, et pour cela on l’appellera aussi l’Alpha, et à ce titre sera noté quelque fois A. L’ensemble plein, l’ensemble de tous les ensembles, est le Dernier ensemble, le Dernier ordinal, et pour cela on l’appellera l’Oméga, et on le notera W. Quand au résultat de la division de 1 par 0 dont le Théorème garantit aussi l’existence, il sera noté w. Et enfin, la définition mathématique de Dieu, dont le Théorème de l'Existence garantit l’existence, est tout simplement Existence ; on a donc : Dieu = Existence. Il s’agit d’une définition, mais aussi d’un théorème, d’un corollaire du Théorème de l'Existence. En effet, ce Théorème, en supprimant le NON supprime aussi désormais la NON égalité, donc on a toujours Dieu = Existence ! Ce Théorème prend donc désormais le nom de Théorème du Dieu Existence, et la science qu’il fonde ainsi est la Science du Dieu Existence. Le Non, le Menteur, le Paradoxe, est nom scientifique du Diable, tandis que l’Alter, l’Alter Existence, l’Alter Dieu, l’Autre Dieu, est le nom scientifique du Christ.

 

La suppression de la NON égalité instaure maintenant l’Égalité universelle, qui se dit : « Toute existence x est égale toute AUTRE existence y », ou "x"y(x = y).  Cela revient à dire que « Toute existence x est égale à l’Existence », ou : "x(x = Existence), ou : "x(x = X). Le Théorème de l'Existence implique donc cela. Mais il est claire que dire revient à énoncer le Théorème de l'Existence, car dire que « Toute existence x est égale à l’Existence » implique tout simplement que « Toute chose est une existence », étant entendu que l’Existence elle-même est une existence particulière.

 

Il s’agit donc maintenant d’une toute nouvelle notion d’égalité, celle d’Alter. Ce qui est NON égal est toujours ALTER égal, AUTREMENT égal. Il s’agit de l’égalité malgré la différence, de l’égalité au-delà de toute différence. Cela se résume par l’expression : « Différent et pourtant Même ». Une personne a qui marche (ou bouge) change constamment de forme, ce qui signifie tout simplement que a change, a devient sans cesse différent de ce qu’il était, a assis est différent de a debout. Et pourtant a reste toujours la même personne. Elle est sans cesse différente d’elle-même, et pourtant sans cesse égale à elle-même ! Voilà une conception très profonde et très féconde de l’égalité, celle de la vie, celle de l’existence, l’égalité dynamique ou égalité cyclique. Ce n’est pas l’égalité des mathématiques et des sciences actuelles, qui est une égalité seulement statique, l’égalité linéaire, l’égalité de Non.

 

Dans la Logique de Non, la relation d’égalité (qui est donc statique ou linéaire) est séparée de ce qui devait être la vraie conception de l’égalité, et que la Mathématique de Non appelle à juste titre la relation d’équivalence. Le mot équivalence est pour le mot égalité, ce que le mot collection est pour le mot ensemble, et ce que le mot chose est pour le mot existence. On voit que le sens des deux termes de chacun des couples est fondamentalement le même. Le Théorème de l'Existence dit tout simplement que dire chose ou existence c’est fondamentalement dire la même chose, la même existence, ce qui s’écrit : C = E  ou  Chose = Existence ou « Toute chose est une existence ». Il en résulte que désormais : Collection = Ensemble et Équivalence = Égalité. « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». La relation d’égalité qui sert à écrire ces égalité se devait de se redéfinir elle-même. Cela veut dire que le Théorème de l'Existence est tout simplement le Théorème d’une nouvelle Égalité.

 

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3.5- Christ l’Alter contre le Maître

 

Qui dit Égalité dit aussi forcément Équation ! Et ce propos intéresse maintenant au plus haut point le Maître de Conférence spécialiste des Équations des ondes. En effet, un Théorème qui réforme la notion d’égalité, est un théorème qui réforme la notion d’équation. Cette nouvelle égalité fait désormais un avec la relation d’équivalence, et on dit désormais que deux choses égales sont deux choses équivalentes, et vice-versa. Dans la Logique de Non, la relation d’égalité (notée =) est simplement un cas particulier d’équivalence (notée en général º), qui répond à l’axiome  X º X ou  0 º 0, seul cas où l’on écrit X = X ou  0 = 0. Dans la Logique de Non, on sépare Variable (comme X) et Constante (comme 0). Par définition, une variable est une NON constante, et une constante est une NON variable. Et pourtant, dans la théorie des équations comme dans la théorie des fonctions, on écrit très fréquemment des choses comme : X = 0  (ou x = 0), ce qui est une égalité entre une variable et une constante, c’est-à-dire on écrit par cette égalité X = 0 quelque chose de la forme : Variable = Constante. En faisant intervenir les définitions fondamentales que la Logique de Non fait de la Variable et de la Constante, cela revient finalement à dire : NON Constante = Constante, ou Variable = NON Variable, ce qui est tout simplement un paradoxe !

 

La relation d’égalité, les variables et les constantes, sont les ingrédients fondamentaux de la théorie des équations. Un Maître de Conférence en Mathématique et spécialiste des Équations des ondes, doit prêter la plus haute attention à ce très subtil paradoxe qui est ainsi mis en évidence, et qui montre la nécessité de réformer sa discipline qualifiée de science exacte par excellence, et sa spécialité des équations. À moins que ce Maître de Conférence continue de clamer que les paradoxes sont parfaitement acceptés en mathématiques, et que sa science et son monde fonctionnent parfaitement ainsi, et sont couronnés par le fait qu’ils sont capables malgré ces paradoxes de produire des objets miraculeux comme le téléphone portable. Mais sont-ils actuellement avec ces mathématiques et ces sciences capables comme Christ l’Alter de changer l’eau en vin, donc d’écrire l’égalité : Eau = Vin ? Sont-ils capables comme Christ l’Alter de multiplier 7 pains en 4000 pains, donc d’écrire l’égalité : 7 = 4000 ? Sont-ils capables comme Christ l’Alter de marcher sur l’eau, donc de faire fonctionner d’un Alter façon la gravitation, ou simplement d’annuler localement leur masse et poids, en disant soit m = 0 ou g = 0 ? Sont-il capables comme Christ l’Alter de ressusciter des morts Lazare, en disant que leur mort est un simple sommeil, donc en écrivant l’égalité : Mort = Sommeil , ou simplement encore Mort = Vie ? Bref, peuvent-ils avec ces mathématiques et ces sciences garantir, comme Christ l’Alter l’a fait, Santé et Vie éternelle ?

 

Cela ne gêne donc pas Monsieur Tchariè le Maître de Conférence en Mathématique de savoir que c’est parce que Dieu la Mathématique elle-même, la Science elle-même, est absent dans ses mathématiques et dans ses sciences que celles-ci sont paradoxales. Des paradoxes ont été découverts et explicités, et j’ai traité plus haut des plus parlants d’entre eux.

 

Le Paradoxe du Menteur (qu’on peut aussi appeler Paradoxe de Non ou Paradoxe du Diable) montre que quelque chose ne tourne pas rond dans les fondements mêmes de la logique qui sert à faire les raisonnements actuels, à faire les sciences, bref à dire que Ceci est Vrai et que Cela est Faux. Cette chose qui ne tourne pas rond est tout simplement le Non, le nom scientifique du Diable. C’est lui qui fait dire : NON Vrai, NON Égal, NON Constante, NON Variable, etc. Il faut le remplacer par Alter, le nom scientifique du Christ, qui fait tout ce que fait le Non, le téléphone portable par exemple, mais aussi une infinité d’autres choses que le Non ne peut pas faire, comme par exemple ressusciter un mort. À lui « Toute chose est possible », une simple autre façon d’exprimer le Théorème de l'Existence qui dit : « Toute chose est une existence ».

 

Il y a par ensuite le Paradoxe de Russell et une de ses formes les plus importantes, le Paradoxe de Cantor, ou Paradoxe du Dernier ensemble, ou Paradoxe de l’ensemble de tous les ensembles, ce que j’ai appelé Oméga. Une autre forme du même paradoxe est celui de Burali-Forti ou Paradoxe du Dernier ordinal. Mais il s’agit à chaque fois du seul et même être fondamental dont traitent tous ces paradoxes. Et il s’agit maintenant de comprendre que cet être

 

L’ensemble vide Æ, que j’ai aussi appelé l’Alpha, est le Premier ensemble et aussi le Premier ordinal (la notion d’ordinal et de cardinal généralise celle de nombre entier, si je dois l’apprendre à un très grand Maître de Conférence en Mathématique). Mais, parce qu’elles fonctionnent avec Non, les mathématiques de Non excluent le Dernier ensemble (le très important ensemble de tous les ensembles dont il a été longuement traité plus haut), Oméga donc, ce qui veut dire donc aussi le Dernier ordinal. La raison est que l’existence de ce Dernier ordinal cause des paradoxes, comme l’existence du Dernier ensemble. C’est cela le Paradoxe de Burali-Forti, que je n’ai pas traité ici, car cela nous conduirait loin, très loin, car la question des ordinaux est une question immense. Elle est au centre de beaucoup d’écrits de la Science de l'Existence, donc du cédérom Universalité 7.0. 

 

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3.6- Le Dernier ordinal et le Cycle contre le Maître

 

L’immense sujet des ordinaux fait voir que la Science de l'Existence est une vraie révolution mathématique, car on découvre alors toute une nouvelle notion d’ordinal (donc de nombre), celle d’ordinal cyclique ou d’ordinal dynamique, infiniment plus puissante que la conception actuelle, que je qualifie d’ordinal linéaire ou d’ordinal statique. En un mot, la Logique d'Alter est aussi qualifiée de Logique de Cycle, par opposition à la Logique de Non qui est la Logique de Droite. Toutes les conceptions d’Alter sont des conceptions cycliques, qui sont de ce fait infiniment plus puissantes que les conceptions de Non qui sont des conceptions linéaires (ou de Droite), quand bien même elles parlent de cycles ! Parler des chinois, traiter des chinois, ne veut pas du tout dire qu’on est un chinois. Une chose est de traiter de ceci ou de cela, et autre chose est d’ÊTRE ceci ou cela. Un mathématicien attaché aux théorèmes, donc à la vérité et à l’exactitude scientifique, peut pourtant être un très grand menteur dans la vie, il peut être un diable. Il peut aller jusqu’à dire que les paradoxes sont acceptés en mathématiques juste dans le but de barrer la route à le Science de l'Existence et d’empêcher le Théorème de l'Existence de sortir au Togo et dans le monde. Une chose est donc de traiter des théorèmes, et autre chose est d’être le Théorème en chair et en os, à tout point de vue. C’est ainsi que la logique, la mathématique et les sciences actuelles traitent bien des cycles, des équivalences, mais sont tout sauf la Logique de Cycle, la Mathématique de Cycle, la Science du Cycle et de l’Équivalence.

 

On peut faire avec un Cycle tout ce qu’on peut faire avec une Droite, mais il y a une infinité de choses qu’on peut faire avec un Cycle mais qu’on ne peut pas faire avec une Droite. En effet, une Droite peut toujours être défini comme un Cercle particulier, mais pas l’inverse ! Une Droite est tout simplement un Cercle de rayon infini, car le Cercle possède une caractéristique nommée rayon, qui dans un cas limite fait du Cercle une Droite. Mais la Droite (et plus généralement un Segment) ne possède aucune caractéristique qui dans un cas particulier de cette caractéristique fait de la Droite un Cercle. Tout ce qui caractérise finalement un Segment [A, B] est sa longueur AB, qui est donnée dès que sont donnés les deux points extrêmes du Segment, A et B. Dans le cas extrême, ces points disparaissent, car ils sont refoulés à l’infini, ce qui oblige à noter la Droite par (A, B), ce qui soulève le problème de l’Infini qui se doit maintenant d’être bien résolu. Mais quant à lui, le Cercle (O, R) est caractérisé par deux informations, son centre O et son rayon R. En considérant une Droite tangente au Cercle (par exemple au point O), plus le rayon du Cercle augmente et plus le Cercle épouse la Droite. Au cas extrême, à la limite infinie, quand R « prend la valeur » infinie, le Cercle se confond avec la Droite. Mais le problème actuellement est que l’expression « prend la valeur » infinie est un abus de langage car l’infini en question, noté  ¥, n’est pas une valeur au même titre que 0, 1, 7 ou 107777777.  Écrire R = ¥ est un abus d’écriture, car ¥, qui devrait être l’Inverse  de 0, est NON définie dans la Mathématique de Non. On y parle plutôt de « limite quand R tend vers ¥», mais sans jamais prendre cet infini comme une valeur réelle. C’est une très grave lacune de la Mathématique de Non (de la Mathématique du Diable) que la Mathématique d’Alter (la Mathématique de Dieu) comble maintenant. La lacune est d’autant plus grave que l’être qui est ainsi chasse des sciences de mille et une manières différentes est tout simplement le Dieu Existence !

 

 Cet Infini, est justement le Dernier ordinal et aussi le fameux Inverse de 0, que je note ici w, qui obéit donc à l’égalité : w = 1/0. C’est aussi le Dernier ensemble (l’ensemble de tous les ensembles), qui est exclu des mathématiques. Mais sa grande utilité fait qu’il est marginalement utilisé sous la forme du symbole ¥, le symbole clandestin du Dieu Existence. Ceux qui croient en son existence le qualifient d’Infini en personne, et ceux qui lisent la Bible le qualifient de l’Alpha et de l’Oméga, mais ce n’est pas pour cette raison qu’ils le conçoivent comme un Être mathématique et scientifique, qui peut intervenir dans les égalités, les équations, les formules, les fonctions, etc. On a besoin de lui pour EXISTER, pour vivre et pour faire les mathématiques et les sciences, et au besoin on le note ¥, mais on ne veut pas clairement identifier ce Dieu Existence dans les mathématiques. Quand on ne le chasse pas en tant que le Dernier ensemble (l’ensemble de tous les ensembles), quand on ne l’expulse pas comme le Dernier ordinal, on l’expulse comme l’Inverse de 0. Mais c’est maintenant le temps de découvrir les ordinaux cycliques et l’Équation du Cycle, qui est Alpha = Oméga, c’est-à-dire donc  Æ  = W, ou  0 = w, et plus simplement 0 = 1 ! Ce sont autant de formes du seul et même Théorème de l'Existence.

 

Cette science n’est donc pas une simple théologie, au sens actuel du terme. Il ne s’agit pas d’un déguisement en langage scientifique de considérations purement religieuses, là encore au sens traditionnel du terme. Mais il s’agit d’une vraie Science fondée par un Théorème dûment démontré, qui redéfinit tout dans son langage, y compris donc Dieu et surtout Dieu, ainsi que toutes les notions religieuses, comme par exemple aussi le « Fils de Dieu » ou Christ, mais aussi le Diable ! Les caractéristiques classiques de ces êtres et d’autres peuvent maintenant être analysées scientifiquement. C’est maintenant le temps de comprendre scientifiquement comment Dieu fonctionne, donc comment TOUT fonctionne !

 

La tradition actuelle est de noter les ordinaux par des lettres ou des noms grecs. C’est pourquoi j’ai tenu à appeler Alpha  le Premier ordinal, noté Æ ou A en majuscule et 0 en minuscule ; et Oméga le Dernier ordinal, celui expulsé des mathématiques actuelles par la Théorie axiomatique des ensembles, noté W en majuscule, et w en minuscule.  C’est donc ce dernier qui est l’infini  ¥ expulsé par voie axiomatique, et pourtant utilisé (et en particulier en analyse et en topologie) comme être périphérique ou limite et de grande utilité en mathématiques, ce qui est un autre subtil paradoxe qui ne dit pas son nom. On chasse donc l’ensemble de tous les ensembles du milieu des ensembles mais pour ensuite l’utiliser en dehors des ensembles donc en périphérie en tant que collection de tous les ensembles. Et on chasse l’inverse de 0 du milieu des nombres mais pour ensuite l’utiliser en dehors des nombres donc en périphérie en tant qu’un obscur symbole appelé infini et noté ¥.

 

La théorie des ordinaux actuels, celle des ordinaux que je qualifie de linéaires, parle d’êtres infinis dans tout un autre sens, ce qui montre que la seule et même notion d’infini est séparée en au moins deux notions radicalement différentes. La définition de l’infini de l’analyse (le symbole ¥) n’est pas du tout celle de la théorie des ensembles. En analyse par exemple, l’infini noté ¥ est défini comme la « limite de la fonction f : x ® 1/x, quand x tend vers 0 ». Mais dans la théorie des ensembles (et en particulier dans la théorie des ordinaux), on définit un ordinal comme étant un ensemble particulier dans lequel la relation d’appartenance Î est une relation de bon ordre strict. L’ensemble vide  Æ est alors un ordinal trivial, et c’est le premier de tous les ordinaux, celui qui par définition est appelé le Zéro et noté 0. L’ordinal suivant est l’ensemble {Æ}, dont le seul élément est le Æ ou 0. On l’appelle Un et on le note 1. L’ordinal suivant est {Æ, {Æ}} ou  {0, 1}, l’ensemble dont les éléments sont les deux ordinaux précédents. On définit ainsi par récurrence les ordinaux dits finis ou entiers naturels, un tel ordinal étant l’ensemble dont les éléments sont tous les ordinaux précédents. Et plus précisément, un ordinal est dit fini s’il ne peut être mis en bijection avec aucune de ses parties strictes. Vient alors le premier ordinal infini, noté À0 (« aleph 0 ») et plus souvent noté w, qui est précisément l’ensemble de tous les ordinaux finis. En d’autres termes, c’est tout simplement le classique ensemble des entiers naturels, noté communément N.

 

Parmi les ordinaux, on distingue les cardinaux. Le cardinal d’un ensemble donné est le plus petit ordinal équipotent à (c’est-à-dire qui peut être mis en bijection avec) cet ensemble. Les ordinaux finis sont des cardinaux (les cardinaux finis donc), et le plus petit cardinal infini est justement À0 ou w, couramment appelé le cardinal de l’ensemble des entiers naturels N. On le qualifie aussi de cardinal infini dénombrable. L’ensemble w È {w}, noté w + 1, est aussi un ordinal infini. Mais il n’est pas cardinal. Le prochain cardinal est noté  À1 (« aleph 1 »), et c’est le cardinal de l’ensemble des parties de À0. Pour tout ordinal a, on a un cardinal noté Àa, ce qui instaure une gigantesque hiérarchie des cardinaux, dont certains sont dits « inaccessibles ». Une théorie consacrée est nommée théorie des grands cardinaux. Tous ces êtres monstrueusement gigantesques sont avant tout des ordinaux, et la Théorie axiomatique des ensembles, la Théorie des ensembles de NON, a pour conséquence que le Dernier ordinal est une NON existence, car son existence provoque justement le Paradoxe de Burali-Forti. C’est ce qui se passe avec les ordinaux de Non, les ordinaux linéaires, les ordinaux statiques.

 

Mais c’est justement ce Dernier ordinal expulsé par Non qui est nommé Oméga ou W dans la Théorie universelle des ensembles, la Mathématique d’Alter, dont la logique est la Logique de Cycle. Dans la conception actuelle, il ne s’agit surtout pas de confondre aucun des ordinaux (ou cardinaux) infinis, et en particulier À0 ou w, avec l’infini noté ¥. Cet infini, qui est l’inverse de 0, je le note aussi w dans la nouvelle Mathématique. Dans cette Mathématique qui parle d’Égalité universelle, tous les infinis s’unissent pour faire le seul et même Infini, noté W en majuscule et w en minuscule. Et le Fini et l’Infini s’unissent par l’égalité  Æ  = W ou  0 = w, qui est l’expression même du Cycle ! Ce Cycle consiste à dire simplement que « Le Vide est aussi le Plein, et vice-versa, le Premier ensemble est aussi le Dernier ensemble, et vice-versa, et le Premier ordinal est aussi le Dernier ordinal, et vice-versa. »

 

Le Dernier ordinal restauré à bon droit pas Alter est enfin la solution à l’équation : x + 1 = x. Cette équation se transforme en  0 x = 1, d’où  x = 1/0  = w. Cette équation est une des formes du Théorème de l'Existence, mais aussi justement du Cycle dont je parle, car par élimination de la variable x, il aboutit directement à la très grande conclusion  0 = 1, qui est le fondement même des ordinaux cycliques (ou nombres cycliques) dont je parle. En effet, il suffit de diviser les deux membres de  0 = w  par  w, pour obtenir la forme simplifiée  0 = 1, ou de multiplier cette forme simplifiée par  w pour obtenir 0 = w. Les deux formes sont tout simplement deux expressions différentes du seul et même Cycle. On ne peut pas écrire cette égalité avec les ordinaux ou nombres linéaires, qui sont ceux de la Droite numérique, la conception actuelles des nombres, celle de la Logique de Droite, la Logique de Non.

 

La Logique de Droite est tout simplement une forme limite de la Logique de Cycle, celle d’Alter, car la Droite est une forme limite du Cercle. Mais dans la Logique d'Alter, cette limite est une valeur numérique précise, à savoir W en majuscule ou w en minuscule. Quand donc R = w, le Cycle est alors une Droite, et tous raisonnements pour ce cas particulier de la Logique d'Alter sont ceux de la Logique de Non, ceux des mathématiques et des sciences actuelles, qui sont donc un cas particulier de ce qu’on peut faire avec Alter. L’égalité de ces mathématiques et ces sciences se définit par le cas particulier qui s’écrit X = X ou 0 = 0. Quand bien même ces sciences écrivent des choses comme X = Y, c’est à ce cas particulier de l’égalité que tous les raisonnements se ramènent. On note qu’on écrit volontiers une égalité entre deux variables différentes, comme ici X = Y, mais jamais entre deux constantes différentes, par exemple  0 = 1. La raison, qui fut déjà évoquée, et qu’on sépare Variable et Constante, en disant qu’une Variable est une NON Constante, et qu’une Constante est une NON Variable. On ne dit donc pas Variable = Constante, ce qui fait de la Variable et de la Constante le seul et même concept fondamental. Dire cela, c’est finalement dire NON Constante = Constante et Variable = NON Variable, ce qui serait un paradoxe patent. Et pourtant cela n’empêche pas d’écrire des choses comme :   X =  0, qui sont bien de la forme Variable = Constante, donc qui sont frappés par le paradoxe évoqué. On a donc par voie axiomatique tenté d’éliminer les paradoxes comme ceux analysés, mais je viens de prouver à quel point tout cela n’est que de fausses solutions, car non seulement cela se traduit de par de graves lacunes dans les mathématiques et dans les sciences actuelles, mais en plus ces paradoxes subsistent toujours, et souvent sous des formes très subtiles, comme ce qu’il faut appeler le Paradoxe de la Variable, et plus subtilement encore le paradoxe de l’infini déclaré NON existence (sous le nom de Dernier ordinal), mais bien utilisé comme un objet mathématique important, noté ¥.

 

Mais quand on écrit des choses comme X = 0 et Y = 1, on dit tout simplement que Variable = Constante, et donc tout ce qu’on fait avec les variables, on devrait aussi le faire avec les constantes. Alors comme on écrit très souvent des choses comme A = B ou X = Y, on devrait aussi écrire 0 = 1 ! Étrange science où, usant d’une variable comme X, on écrit souvent des choses comme X = 0, puis X = 1, puis X = 2, etc., et on dit qu’on fait varier X, mais où l’on n’écrit jamais l’égalité 0 = 1, comme l’expression même de la notion de variable, de la variation des constantes, ce qui est une façon de dire que la nature profonde des nombres est qu’ils sont variables, dynamiques, cycliques !

 

Quelqu’un qui parcourt dans un sens une piste circulaire de 400 m de circonférence en partant de d’un point O d’abscisse 0 sur la piste, revient au point O d’abscisse 0 après avoir parcouru 400 m, ce qui s’écrit tout simplement  0 = 400 dans une conception cyclique des nombres. Cette écriture est tout simplement celle de l’ordinal cyclique 400, ou simplement du Cycle 400. Ce cycle est la chaîne d’égalité 0 = 400 = 800 = 1200 = 1600 = …. C’est toujours le même cycle si on écrit : 126 = 526 = 926 = …. Mais face à ce problème, on refusera actuellement ces égalités, les jugeant mathématiquement NON correctes, et on préfèrera parler de relation d’équivalence (ici de congruence) modulo 400. Il en est ainsi parce que la seule définition retenue pour l’égalité est celle qui consiste à dire uniquement des choses comme 0 = 0, 400 = 400, 126 = 126, etc., bref  X = X, Y = Y. Ainsi, on traite bien des cycles, mais la logique profonde des sciences actuelle n’est pas la Logique de Cycle, mais la Logique de Droite.

 

Mais la Logique d'Alter est la Logique de Cycle, le Cycle en question étant le Cycle Oméga, le Dernier ordinal. Ce Cycle dans toute sa généralité s’écrit donc  0 = w ou Æ  = W ou Alpha = Oméga. Ceci est le Théorème et la Science du Dieu Existence qui dit : « Je suis l’Alpha et l’Oméga » (Révélation ou Apocalypse 1 : 8). Dans cette Logique, on ne sépare plus Variable et Constante, tout ce qu’on fait avec l’une on le fait aussi avec l’autre. En effet, on ne dit plus que la Variable est une NON Constante, mais que mais que toute Variable est une ALTER Constante, ce qui veut dire qu’elle est toujours AUTREMENT une Constante. De même, on ne dit plus que la Constante est une NON Variable, mais que toute Constante est une ALTER Variable, ce qui veut dire qu’elle est toujours AUTREMENT une Variable. Si tel n’était pas le cas, on ne pourrait jamais écrire des choses comme x = a, ou  ax² + bx + c  =  0, où a, b et c, pourtant des variables exactement comme x, sont considérés ici comme des constantes. La notion actuelle de paramètre est aussi une façon de déguiser une variable en constante, et ensuite de la faire varier au besoin. Ceci s’inscrit toujours dans le même Paradoxe de la Variable. Dans les méthodes de résolution des équations différentielles, une porte le nom de « variation de la constante », ce qui en soi est tout un paradoxe, qui vient  de ce qu’on raisonne avec Non, au lieu de la faire avec Alter qui dit simplement que toute Variable est une ALTER Constante, et que toute Constante est une ALTER Variable. Ce que l’on fait avec l’Une, on doit aussi le faire avec l’Autre, l’Alter. Si on écrit des choses comme X = Y entre des variables différentes, on doit aussi écrire 0 = 1 entre des constantes différentes.

 

C’est Alter qui donne donc le droit de dire pleinement et sans se contredire des choses comme X = 0, une égalité entre une Variable et une Constante, et de faire varier X en disant : X = 1, X = 2, etc. Tout cela se traduit par la chaîne d’égalités : X = 0 = 1 = 2 = …. Qui dit qu’on fait varier X ainsi, dit aussi qu’on fait varier 0, puisque participe à la chaîne exactement comme X, et puisqu’on a simplement X =  0. Alors ce qu’on fait avec X, on le fait aussi avec 0, si on veut faire une mathématique vraiment cohérente, qui est vraiment une science exacte. Mais faire varier 0 comme on fait avec X, c’est dire par exemple 0 = 1, 0 = 2, 0 = 3, etc., autant d’expressions de cycles, l’expression générale étant :  0 = w, oui Alpha = Oméga !

 

La chaîne d’égalité  X = 0 = 1 = 2 = …= Y, est tout simplement une façon numérique d’exprimer l’Égalité universelle, "X"Y(X = Y), ce qui est tout simplement une autre façon de dire : « Toute chose est l’Existence », ou « L’Existence est TOUT », ou « Dieu est TOUT » ! Ceci est une forme équivalente du  Théorème de l'Existence, ce qui résulte de ce que ce Théorème supprime la NON existence, donc le NON, donc la NON égalité ! Celui qui ne dit que 0 = 0, 1 = 1, X = X, Y = Y, ne peut jamais dire 0 = 1. Sa logique est la Logique de Droite qui ne peut jamais définir un Cercle comme un de ses cas particuliers. Et s’il dit X = Y, alors il avoue indirectement que sa science est paradoxale. Mais celui qui dit 0 = 1, X = Y, dit aussi forcément  0 = 0, 1 = 1, X = X, Y = Y ! Sa logique est alors la Logique de Cycle, une logique supérieure, car dans cette logique, une Droite peut toujours être définie comme un Cercle de rayon w.

 

Je ne m’étendrai pas d’avantage sur cet immense sujet des ordinaux, et surtout de la nouvelle conception des ordinaux cycliques, la nouvelle conception des nombres, mais je dis simplement ceci  pour commencer à entrer dans la dernière partie de cette conclusion concernant la démonstration du Théorème de l'Existence et ses premières conséquences que je n’ai fait qu’effleurer. Je dis donc ceci : Qui change la conception de l’égalité bouleverse la théorie des équations, et cela touche de plein fouet la spécialité de Monsieur Tchariè, celle des équations des ondes. Est-il besoin de dire qu’une onde est un phénomène périodique, ce qui revient à dire cyclique ? Une Période est tout simplement un Cycle. Et qui change la notion de nombre réforme tout simplement toute la mathématique, qui frappe de plein fouet la discipline du Maître de Conférence en Mathématique. Et enfin qui change la notion d’ensemble pour qu’elle soit celle de la Théorie universelle des ensembles, la Théorie de l’Universalité, la Science de l'Existence, change simplement toutes les sciences, toutes connaissances, tous les domaines. Et un Maître de Conférence en Mathématique qui en présence d’une telle révolution qui survient dans son pays n’œuvre pas pour qu’elle se fasse pèche contre son pays et contre l’humanité.

 

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3.7- La colère de Dieu contre le Maître

 

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice des hommes qui étouffent la vérité injustement, parce que ce qui peut être connu de Dieu est manifeste chez eux, car Dieu le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se voient clairement depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte qu’ils sont inexcusables.»  Romains 1 : 18-20, Traduction de monde nouveau.

 

Monsieur Kokou Tchariè, votre discipline et votre spécialité est comme tous les domaines concernée par la Science de l'Existence, ainsi que je vous l’ai dit le 29 juillet à l’Hôtel Kara. Vous avez plus que largement eu l’occasion de le découvrir au travers des sept articles que j’ai préparés pour vous ce jour-là, au travers de toute la thèse que vous avez initialement réclamée et que je vous ai fournie sur le cédérom Universalité 6.0, car pour des raisons matérielles je ne pouvais pas vous le fournir sous forme imprimée comme les articles, qui au moins eux étaient imprimés pour vous ! Je n’ai pas vos grands moyens et je n’évolue pas dans les hautes sphères universitaires et surtout aussi de la Présidence togolaise (en tant que Conseiller du Président par exemple), ce qui me permettrait de séjourner dans les hôtels les plus luxueux et de me faire servir comme un Prince, comme vous l’avez illustré à l’Hôtel Kara. J’ai une très vieille voiture qui a 22 ans d’âge maintenant, avec laquelle faire un voyage sur Lomé est tout un péril. Et surtout, à Lomé, je n’ai pas des facilités de logement, et un séjour à l’hôtel est une ruine pour mon petit budget.

 

La Science de l'Existence s’épanouirait plus à Lomé, mais séjourner deux jours à Lomé est vraiment pour moi toute une ruine. Ce n’est pas pour rien que je me suis basé au nord et dans la Binah pour mes travaux, pour pouvoir tenir le plus longtemps possible dans le temps, surtout si des personnes comme vous et bien d’autres avant vous  freinent l’aboutissement de le la Science de l'Existence. Je ne vous ai caché mes limites matérielles, et le grand handicap que cela a pour moi. Cela aussi, je vous l’ai aussi amplement que possible expliqué le 29 juillet à l’Hôtel Kara. Et c’est pour cela que l’aide du Chef de l’état a été une vraie bouffée d’oxygène pour moi. Mais face à cette confidence, vos bas instincts ont prévalu pour faire plus que jamais obstruction à celui que vous percevez comme commençant à profiter des sphères de vos bombances. Visage de Non, tout ce que vous faisiez avait simplement pour but d’étouffer l’avorton, de tuer ses projets dans l’œuf.

 

Ce cédérom que vous aviez déploré ne pas avoir et qui était devant vos yeux pendant toute notre discussion à l’Hôtel Kara, ce cédérom que j’ai écrit avec mon sang, contient des milliers et de milliers de pages de textes, pour votre INFORMATION COMPLÈTE sur la Science du Dieu Existence qui était portée à votre connaissance ! Oui, vous aviez TOUT à votre disposition, du plus immédiatement consultable pour vous faire rapidement prendre conscience du phénomène, jusqu’à ce qui est une mine d’information très étendue à exploiter à souhait. Mais pour cela, il fallait VOULOIR le faire, et vous ne l’avez pas VOULU. Vous êtes parti sans toute cette documentation préparée pour vous à qui le Chef de l’état à confié le dossier, vous n’avez pas voulu le cédérom, ni les articles. C’est en suppliant presque que vous avez pris deux d’entre eux, dans le but, avez-vous dit, de le soumettre à un collègue de Logique mathématique, car cette science, si elle n’est pas de la simple théologie (chose à laquelle votre première tentative fut de la réduire), relève simplement de la Logique mathématique. Le fait est qu’aujourd’hui ce dossier est entré dans les oubliettes, ce qui était très prévisible, étant données vos intentions réelles à l’égard de la Science de l'Existence et de son porteur, qui était très manifeste dans la manière dont vous avez géré le dossier, comme je vous l’ai amplement rappelé au début de ce courrier, et encore maintenant. Le suppôt du Diable a fait son travail.

 

J’aurais encore beaucoup de choses à vous dire, pour vous faire connaître la sentence de mon Dieu Existence contre qui vous avez ainsi gravement péché. Mais je préfère ne plus trop en dire maintenant, car je ne suis même pas certain que vous ayez lu ce courrier du début jusqu’à cette ligne, étant donnée toute la foudre qu’il contient et qui s’abat sur vous. Il faut être très humble pour lire entièrement un document si criant de la vérité qui blesse l’orgueil et le prestige d’un grand Maître de Conférence en Mathématique et spécialiste en Équations des ondes. Mais de n’avoir pas lu comme il faut la présente lettre sera votre jugement ultime, car cette lettre est destinée à être rendue publique, comme d’autres écrits vous concernant, et alors vous tomberez du haut de votre piédestal, et vous vous briserez sur le sol comme de la faïence ou un pot d’argile. Ce qui est vrai dans votre cas est vrai aussi pour d’autres. Votre cas est parmi les plus graves. Pourquoi donc ?

 

Dès  ses débuts, la Science de l'Existence a rencontré des publics de natures très diverses. Le public profane (auquel elle s’adresse en priorité) objecte généralement en disant qu’une telle science ne relève pas de sa compétence, mais de celle de spécialistes, en particulier mathématicien. On me dirigeait donc vers les universitaires, et c’est pourquoi vers la fin je ciblais ce public-là, et que j’écrivais des documents adaptés à lui, comme par exemple les documents adressés à Monsieur Gbéassor, le Doyen de la Faculté des sciences de l’Université de Lomé, où vous êtes aussi. La thèse que vous avez demandée, qui porte le nom de « Thèse pour l’Université », sous-titrée dans votre version de cédérom « Célestin et le Théorème de l'Existence » et maintenant « La Théorématique de Célestin », n’est écrite pour le paysan de Pagouda, le cordonnier d’Alédjo-Kadara, ou pour la vendeuse de moutarde au marché de Kétao. Quand je m’adresse à eux pour leur parler de mon Dieu Existence, j’ai tout un autre langage, celui qui est adapté à leur cas.

 

Et très franchement, le niveau technique de cette thèse, des articles et donc du présent courrier qui les résume relève des mathématiques générales et ne dépasse pas le premier cycle universitaire en mathématiques ou simplement en sciences. Un étudiant de ce niveau peut très facilement suivre, comprendre et assimiler mon argumentation et mes démonstrations. Ceux-ci sont d’ailleurs à la portée d’un bon lycéen. Quand bien même j’évoque des connaissance d’ordre supérieur, comme celles de la Logique mathématique, de l’axiomatique et autres, ceci est fait purement à titre d’informations complémentaires pour approfondir le thème. Cela ne gêne pas du tout la compréhension de l’essentiel, et cet étudiant n’a nullement besoin d’être un spécialiste de Logique mathématique pour être capable d’évaluer cette théorie, pour être son juge. Que dire alors d’un Maître de Conférence en Mathématique, l’un des rares au Togo ! Si ce Maître de Conférence fait des objections exactement comme le profane, en disant que le Théorème de l'Existence et ses conséquences de base que je viens d’évoquer relève des compétences d’un  autre spécialiste, alors on peut s’attendre que le dit spécialiste me renvoie à je ne sais qui d’autre dans l’aréopage du Diable, toujours pour esquiver la Science du Dieu Existence !

 

Franchement, si ce n’est pas à un mathématicien comme vous, Monsieur Tchariè, qu’il faut soumettre tout ce que je viens d’exposer sur cette Science, et qui ne nécessite que des connaissances de mathématiques générales (connecteurs logiques et quantificateurs, tables de vérité, algèbre de Boole, langage élémentaire des ensembles, algèbre élémentaire, théorie élémentaire des équations et des fonctions, géométrie élémentaire, culture élémentaire des fondements des mathématiques, etc.), ce qui est le noyau de tous mes écrits, alors à qui faut-il le soumettre ? Même Monsieur Gbéassor, qui est un biologiste, peut très aisément suivre ce développement, qui ne nécessite finalement que la connaissance scientifique générale, le tronc commun à tout le public d’une Faculté des sciences. Alors, si le profane me renvoie à des gens comme vous, dès lors que ce dont je leur parle leur semble trop technique, alors à qui me renvoyez-vous à votre tour pour comprendre la Science du Dieu Existence ? À mon Dieu Existence ?

 

Oui, c’est cela, tous, du petit jusqu’au grand dans le monde du Diable, vous me renvoyez à mon Dieu Existence, à sa Science et à ses affaires, car sa Science n’est pas la vôtre, et ses affaires ne sont pas les vôtres. Vos sciences et vos affaires sont seulement celles du Diable !

 

Le Théorème Dieu Existence que je viens de développer pour vous, Monsieur Tchariè, est aussi appelé le Théorème de l’Être, tout simplement parce que la relation d’Égalité qui est au cœur de ce Théorème (comme je viens aussi de le développer) , c’est tout simplement le verbe Être ! En effet, quand je dis X = Y, cela signifie tout simplement : X EST Y ! Et le verbe ÊTRE est la manière la plus profonde de dire EXISTER, ainsi que le dit Descartes quand il dit : « Je pense, donc JE SUIS », ou Shakespeare quand il fait dire dans Hamlet : « ÊTRE ou ne pas ÊTRE ». Et quand Moïse demanda à Dieu au mont Sinaï quel est son nom, Dieu lui répondit simplement : « JE SUIS », ce qui se traduit en hébreu par le tétragramme YHWH, que les hébreux prononcent Yahweh, que beaucoup prononcent Jéhovah, que je prononcent tantôt comme tous et tantôt à ma manière qui est Yahwah, mais que je me contente le plus souvent de laisser comme tel dans mes écrits, à savoir YHWH. Peu importe comment il est prononcé par les uns et les autres, la FORME importe donc peu, mais ce qui compte le plus est le SENS, et ce sens est ÊTRE ! Et à la première personne, il se dit simplement : « JE SUIS » (Exode 3 : 13-15).

 

C’est de ce Dieu qui se nomme YHWH ou ÊTRE ou « JE SUIS » que JE SUIS le porte-parole, Monsieur Tchariè, et c’est contre lui que vous avez gravement péché, vous un Maître de Conférence en Mathématique et spécialiste en Équation des ondes. Vous avez voulu réduire la Science de YHWH Dieu, la Science du Dieu Être, le Science du Dieu Existence, au mieux à la Logique mathématique, à la Logique de votre mathématique, celle de Non, celle du Diable. Et au pire, parce que cette science parle de Dieu, vous avez voulu la réduire à une simple théologie ou à une simple philosophie. Vous disiez que cela ne concerne pas votre domaine, la mathématique, et encore moins votre spécialité l’équation des ondes et de grand travailleur pour l’existence des choses comme le téléphone portable. Mais je viens de vous démontrer que vous êtes inexcusable.

 

Et maintenant voici un dernier développement de la Science du Dieu Existence, à la fois un résumé du courrier, à la fois un complément, et c’est surtout un VERDICT que le Dieu Existence que je sers prononce contre vous. Après cela vient le Post-Scriptum nommé JuveniliX, qui est le Théorème du Dieu Existence écrit pour l’Enfant X dont parle le Verdict, dont la naissance inaugure le compte à rebours pour vous. Oui, votre temps est désormais compté. 

 

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