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Science de l'Existence |
ou
Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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Nouvelle
Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence,
de l'Univers, de la Nature, de
la Vie, de Dieu
|
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Livre Y1B1C
"
Maître de Conférence en Mathématique du Paradoxe
"
Maître de Conférence en Mathématique de NON
"
Maître de Conférence en Mathématique du Diable
$
Forme et Sens contre le Maître
$
Pomme et banane contre le Maître
$
Équation d’Alternation contre le Maître
$
Égalité universelle contre le Maître
$
Christ l’Alter contre le Maître
$
Le Dernier ordinal et le Cycle contre le Maître
$
La colère de Dieu contre le Maître
Toute
théorie mathématique et scientifiques en général se doit de bien préciser au
départ ses termes premiers (correspondant à ses notions premières),
ses relations premières, ses outils premiers, qui en général sont
les outils de logique (connecteurs, quantificateurs, etc.) Elle se doit
de bien préciser son langage, le langage le plus fondamental et le plus
naturel étant celui des ensembles.
Quand
par exemple je dis « Les menteurs », la notion d’ensemble
y est sous-entendue, et cela signifie je que parle de l’ensemble des
menteurs que l’on peut désigner par M. Et quand je dis « Un
menteur », je parle tout simplement d’un élément m de
cet ensemble, donc d’un élément de M. Ceci pose les bases
de la Théorie universelle des ensembles, qui s’oppose radicalement à la Théorie
axiomatique des ensembles, et même à la Théorie dite naïve
des ensembles. Par Théorie naïve des ensembles, on entend une
théorie où la notion d’ensemble est prise dans son sens le plus intuitif
et soumise sans aucune restriction aux règles intuitives et aux
mécanismes les plus naturels de la pensée. C’est dans ce sens
que Georg Cantor, le créateur de la Théorie des ensembles,
concevait la notion d’ensemble. Il se contentait alors d’énumérer les règles
naturelles de la pensée, auxquelles obéit la notion d’ensemble.
Mais on ne tarda pas à découvrir qu’un tel usage sans restriction de la notion
d’ensemble conduisait à des paradoxes. L’un des plus célèbres
paradoxes est le Paradoxe de Russell, plus populairement connu sous
le nom de Paradoxe du barbier.
Le Paradoxe
de Russell est le problème suivant : « Peut-on parler de l’ensemble
des ensembles NON éléments d’eux-mêmes ? »Désignons par A
une telle chose. Si cette chose A ainsi définie dans le
langage des ensembles est un ensemble, alors la question est :
« A est-il élément de lui-même ? » On s’aperçoit
alors de ceci : que l’on réponde par oui ou par non, on aboutit à un paradoxe.
En effet, l’ensemble A est défini par la relation suivante : "x(x Î A
Û x Ï x), ou simplement : x Î A
Û x Ï x, étant entendu que
répond à la définition d’un élément de A. On voit alors que
pour le cas particulier de A, on a : A Î A
Û A Ï A, ce qui est le Paradoxe de Russell. On a conclu
alors qu’on n’a pas le droit de parler de l’ensemble des ensembles NON
éléments d’eux-mêmes. Autrement dit, on doit déclarer que la chose
qu’est l’ensemble A et qui est si mathématiquement bien définie
dans le langage de la théorie, le langage des ensembles , est une
NON existence !
Parce
qu’on se place dans le langage des ensembles où le terme premier est le
mot ensemble, la variable x, qui à elle seule a pour sens « ensemble »,
et le symbole $x est alors à lire « Il existe un ensemble x » ;
de même le symbole "x est à lire « Tout ensemble x ».
On dit alors habituellement que les quantificateurs sont relativisés
au terme ensemble. Si le terme premier était le mot chose, alors
la variable x à elle seule est synonyme de chose, et alors
symbole $x est à lire « Il existe une chose x » ;
de même le symbole "x est à lire « Toute chose x ». Les
quantificateurs sont alors relativisés au mot chose. Et la même remarque
vaut si le terme premier est le mot existence. Mais dans tous les cas,
le langage fondamental est le même, et il s’agit tout simplement du langage
des ensembles. C’est la raison pour laquelle le problème posé se passe de
savoir si la relation qui intervient est ou non la relation d’appartenance des
ensembles. Il est très général, très universel, et se pose exactement de la
même manière pour toute relation R considérée.
C’est
pourquoi le Paradoxe de Russell est souvent présenté sous la forme du Paradoxe
du barbier, qui est le problème suivant : « Le barbier
d’un village rase tous les hommes du village qui ne se
rasent pas eux-mêmes. Le barbier se rase-t-il
lui-même ? » On note que le terme premier en question ici est « homme
du village », qu’on peut noter x, qui à lui seul signifiera
donc dans ce contexte « homme du village ». Et la relation
concernée dans ce contexte est « x Rase y », qu’on notera
« x R y ». L’objet singulier (la valeur particulière de
x, l’« homme du village » particulier) sur lequel la
question porte ici est le barbier, qu’on notera b. La propriété
de ce barbier s’écrit alors : "x(b R x Û NON (x R x)), ou simplement : b R x Û NON (x R x), ce qui revient à définir des x
particuliers, donc des « hommes du village » particuliers, ce
qui sont rasés par le barbier (ce qui vérifient donc b R x).
Ceux-là sont ceux qui ne se rasent pas eux-mêmes (donc vérifient NON (x R x)). Alors pour le cas
particulier de b, on a : b R b
Û NON (b R b), d’où exactement le même paradoxe.
Le
même problème est le suivant : « Le médecin d’une localité
soigne toutes les personnes de la localité qui ne se soignent pas
elles-mêmes. Le médecin se soigne-t-il lui-même ? »
Le terme premier x est ici « personne de la localité ».
Comme dans tous les exemples précédents, c’est la caractéristique la
plus générale ici, l’attribut
le plus fondamental, la propriété la plus universelle.
Cela revient à dire x. C’est de cette propriété qu’on va distinguer les
sous-propriétés et les individualités, qui sont alors définies par
des relations correspondantes. Le médecin m est ici une individualité,
définie par la relation : m S x
Û NON (x S x), étant entendu que x S y est à lire : « x Soigne y ».
Mais cette même relation définit une sous-propriété de x, qui est
celle de vérifier en plus m S x, ce qui équivaut à : NON (x S x).
Et le paradoxe est alors le même, quand il s’agit de savoir si l’individu m
vérifie la sous-propriété en question. On a alors : m S m
Û NON (m S m).
La
question est alors la suivante : étant donné qu’on a exactement le même
paradoxe que celui avec le terme premier ensemble, faut-il conclure
comme pour l’ensemble A que le barbier ou le médecin
est une NON existence ? Signalons que dans le cas du mot
ensemble, le problème s’écrit : x Î A
Û
NON (x Î x), explicitant ainsi tous les éléments du problème, et
faisant apparaître la même forme. Plus généralement, étant donné un terme
premier x absolument quelconque, et une relation R elle aussi
absolument quelconque, on peut toujours définir une individualité a de x
telle que : a R x Û NON (x R x). L’individu a étant posé, on
définit ainsi une sous-propriété de x, celle des x
satisfaisant a R x (le problème
est évidemment le même si on avait plutôt considéré la notion réciproque x R
a), ce qui équivaut à NON (x R
x).Et quand il s’agit de savoir si l’individu a satisfait la
sous-propriété, on bute sur le même paradoxe : a R a Û NON (a R a).
Voici
donc le problème dans toute son UNIVERSALITÉ, car on remarque que pour
le poser, on n’a même pas besoin de savoir quel est le terme premier x en
question ici, ni son sens, ni les conceptions plus ou moins subjectives,
théologiques, philosophiques, politiques, relativement à ce terme. Le problème
est exactement le même, que ce terme soit : menteur, trompeur,
mystificateur, pompeux, spécieux, fourbe, inhumain,
criminel, diable, non,
serpent, éléou, éféléou, hôtel, kara, orgueilleux,
maître, conférence, mathématique, équation, onde,
téléphone, portable, conseiller, moutarde,
pintade, etc. Et le problème est exactement le même, que ce terme
soit : véridique, Dieu, Jésus, Alter,
prophète, ange, théorème, ensemble, chose, existence,
être, YHWH, etc. La même remarque vaut pour la relation R,
peu importe si elle est « x trompe y », « x barre la
route à y », « x ne veut pas que la Science de l’Existence de
y sorte au Togo », etc.
Oui,
le problème est UNIVERSEL, il se pose de la même manière pour tout terme
premier x, et pour toute relation R. Cela veut dire la
solution à ce problème qui transcende toutes les notions, qui est en amont de
toutes les notions, pose les bases d’une science dans laquelle toutes les
notions ont leur place, et en particulier la très importante notion de DIEU !
Le tout est que cette science définisse précisément un de ses objets comme
étant Dieu. Cela veut dire que ce n’est pas le mot en lui-même qui
compte, car il reste très subjectif et dépendant des sensibilités et des
conceptions de chacun. La science en question n’est donc une théologie
au sens classique du terme, car il y a autant de théologies que de théologiens
ou de religions. Aucune ne peut donc prétendre être la Vérité absolue,
oui le Théorème ! La démarche actuelle est radicalement différente
et elle est totalement scientifique. Cela veut dire qu’un objet est précisément
nommé Dieu, et ce terme est au départ dépouillé de toutes les
conceptions subjectives actuelles. Ce qui importera par la suite, ce sont les propriétés
scientifiques de cet objet nommé Dieu. Cet objet totalement
scientifique est alors ensuite confronté à toutes les conceptions actuelles de Dieu.
Et d’ailleurs dès que le problème universel sera résolu, la science qui
en résultera sera si universelle que toutes conceptions actuelles seront
obligées de s’incliner devant elle.
En
effet, toute science et toute conception repose sur des notions.
Or la science qui est justement en train d’être élaborée et nommée Théorie
universelle des ensembles ou Universalité ou Science de
l'Existence, est en amont de toute notion, car le terme premier x
(de même que la relation R) ici est le plus universel qui soit,
il n’a reçu aucune valeur particulière, aucun sens particulier. Donc ce qui est
établi pour x est vrai pour TOUT !
Le
problème est donc a R x Û NON (x R x), et il conduit au paradoxe :
a R a Û NON (a R a). Que conclure alors ? Que l’objet
a est une NON existence, comme on l’a fait dans la Théorie
axiomatique des ensembles ? Faut-il dire que le barbier ou le
médecin est une NON existence ? Mais au fait quelle est la cause
la plus fondamentale du problème ? Quelque chose doit
évidemment être éliminé, mais quoi exactement ? Le suspect se trouve
évidemment dans l’écriture : a R x
Û NON (x R x), puisque le problème s’y pose !
On a choisi d’éliminer a, mais le diagnostic était-il bien posé ?
On a à
juste titre qualifié de « paradoxe logique » ce genre de paradoxe,
qui est de même nature que le Paradoxe du Menteur, connu depuis plus
longtemps, et qui fait encore mieux comprendre que le vrai fond du problème est
une question de logique, donc qui implique les ingrédients
fondamentaux de la logique. Or que sont justement ces
ingrédients ? C’est évidemment d’abord et avant toute chose les deux
valeurs de vérité Vrai et Faux. En suite viennent les connecteurs
logiques NON, OU, ET, etc., qui combinent ces valeurs. Par
exemple, on a : NON Vrai = Faux, et NON Faux = Vrai, ce qui
est la classique table de vérité du connecteur à un argument NON, le connecteur de négation. Pour
le connecteur OU (à deux arguments), on a : Vrai OU Vrai = Vrai ;
Vrai OU Faux = Vrai ; Faux OU Vrai = Vrai ; Faux OU
Faux = Faux. Et pour le connecteur ET (à deux arguments), on a : Vrai ET Vrai = Vrai ;
Vrai ET Faux = Faux ; Faux ET Vrai = Faux ; Faux ET
Faux = Faux. Et il suffit du connecteur NON et n’importe lequel des
deux connecteurs OU et ET pour obtenir la table de vérité
de tous les connecteurs.
Mais
ce qui est très important et qu’il s’agit maintenant de mettre en évidence,
c’est de remarquer le rôle fondamental du connecteur à un argument NON,
le connecteur de négation. C’est en fait lui qui détermine toute cette
logique fondamentale, qui mérite alors le rôle de Logique de Non.
Remplacer ce connecteur par un AUTRE déterminera une AUTRE logique,
dans laquelle la négation ainsi remplacée est faite AUTREMENT. Et
la Théorie universelle des ensembles ou Science de l'Existence
résulte du remplacement du connecteur NON par le connecteur qui est
justement le mot AUTRE, en latin ALTER. On savait NIER
avec le NON, et on appelait cela la négation. C’est maintenant le
temps de changer de logique et de NIER avec ALTER, ce qui
s’appelle l’alternation. C’est une négation plus puissante
et infiniment plus riche et plus féconde que celle faite
avec NON. Avec ALTER, on fait tout ce qu’on fait habituellement
avec NON, ce qui signifie qu’on ne perd absolument rien des avantages de
la Logique de Non et de toute la science qui en résulte. Celui
qui raisonne avec ALTER raisonne aussi avec le NON, ainsi que je
le fais moi-même actuellement. Les acquis actuels sont donc préservés, ils sont
juste reformulés dans la Logique d'Alter, dans le Langage d’Alter.
Mais
avec ALTER, on fait une infinité de choses NON possibles
avec le NON, on sait pas exemple désormais diviser par 0 !
ce qui apporte des ressources inouïes pour les mathématiques et les sciences.
Quand je parle donc de « remplacer » le NON par ALTER,
je parle tout simplement d’une extension de NON, qui apparaît
comme une troncation d’ALTER, une très pauvre version d’ALTER,
une limitation source de tous les paradoxes.
Avec ALTER
par exemple, si je parle d’une certaine chose (ce mot chose est
d’une extrême importance dans la nouvelle science, en raison de sa généralité
et de son universalité) et qu’on me présente une banane et qu’on me
demande : « Est-ce de cette chose que vous parlez ? »,
je peux NIER exactement comme avec NON en disant : « NON,
ce n’est pas cette chose ». De ce point de vue, ALTER et NON
ont exactement la même fonction de négation, car le NON dans
cette phrase signifie aussi ALTER, mais à condition qu’on n’en reste pas
là, mais que ce NON signifie qu’on me propose une AUTRE chose.
Mais je peux moi-même aller plus loin dans ma phrase en disant : « NON,
ce n’est pas cette chose, mais c’est cette AUTRE chose ». Ma
négation NON a alors le sens de AUTRE, le sens de ALTER,
il s’agit d’une alternation, puisque j’ai indiqué l’alternative.
Et si je ne le fais pas, on peut me proposer d’abord une AUTRE banane en
me demandant toujours : « Est-ce de cette chose que vous
parlez ? », et je peux alors continuer à dire : « NON,
ce n’est pas cette chose », sans AUTRE précision. Alors le
problème reste toujours d’actualité dans l’ensemble des bananes, au sein
duquel la négation se déroulera, jusqu’à ce que j’y mette fin, en précisant l’AUTRE
chose dont je parle, ou en élargissant le débat (donc l’ensemble
support de la négation) en disant par exemple : « Ce n’est pas une banane,
mais un AUTRE fruit ».
Alors la négation (l’alternation donc) se déroule
désormais dans l’ensemble des fruits, etc.
Et
dans tous les cas, je NIE toujours un ensemble avec un AUTRE
ensemble, et non pas un NON ensemble ; je NIE toujours
une existence avec une AUTRE existence, et non pas une NON
existence ; je NIE toujours une chose avec une AUTRE
chose, et non pas une NON chose. Le paradoxe apparaît dès que
je me mets à parler de NON ensemble, de NON existence, de NON
chose, donc dès que je fais la négation avec le NON sans alternation,
sans AUTRE ! La bonne façon de NIER se déroule donc toujours
dans un ensemble donné, ce qui signifie la donnée précise d’un terme :
banane, fruit, existence, chose, qui est tout
simplement l’ensemble dans lequel s’effectue la négation. Cet ensemble
peut ensuite au besoin s’élargir (s’universaliser) ou se restreindre (se
particulariser), selon qu’on veut être plus général ou plus particulier.
L’ensemble le plus universel qui soit, celui dans lequel se
déroule la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de
l’Universalité, est l’ensemble des choses, défini donc par le mot
général chose, le terme premier de la Théorie de l’Universalité.
Dans
l’ensemble des choses on peut analyser le cas des choses qui sont
des existences (celle qui existent) et des choses qui sont des NON
existences (celle qui n’existent pas), ce qui permet d’examiner le
cas particulier de la chose nommée NON, qui permet de parler de NON
existence, de NON Vrai, etc. C’est le point de départ même de la Science
de l'Existence et du Théorème de l'Existence qui la fonde. Le
remplacement (ou l’extension) de NON par ALTER n’est pas
arbitraire, mais est précisément la conséquence directe même de ce Théorème,
qui est la démonstration que le Non est le Paradoxe
lui-même, la cause profonde de tous les paradoxes, et en particulier du Paradoxe
du Menteur. Si le Paradoxe de Russell s’exprime par : a R
x Û NON (x R x), permettant de poser le mauvais
diagnostic et de s’égarer quand à la cause profonde du paradoxe (ce peut
être a et la question de son existence, la relation R, la
variable x, etc.), le Paradoxe du Menteur, bien analysé, évite de
s’égarer dans des voie comme l’axiomatique, et permet de comprendre que
la cause se trouve dans les ingrédients les plus fondamentaux de la logique,
et même dans les valeurs de vérité Vrai et Faux.
Le Paradoxe
du Menteur est celui de la personne qui dit : « Je mens »
ou « Ce que je dis est Faux ». La question est de savoir si
une telle personne dit une vérité ou un mensonge en prononçant
précisément cette phrase. On voit alors facilement que si elle dit Vrai en
prononçant cette phrase, alors c’est vrai qu’elle ment, c’est
donc vrai que ce qu’elle dit est Faux, donc elle dit finalement Faux. Mais si elle dit Faux,
alors sa phrase « Je mens » est fausse, donc elle dit Vrai,
d’où le Paradoxe du Menteur. Et on note que dans ce paradoxe il
n’est plus question d’un être a à soupçonner et à déclarer NON
existence pour tenter de s’en sortir, il n’est plus question non plus de
relation R ou de variable x, etc., ce qui limite les suspects
dans ces phénomènes paradoxaux, et nous dirige tout droit vers le coupable
lui-même. Oui, l’étau se resserre autour de NON, qui aura beaucoup plus
de mal à se cacher dans le Paradoxe du Menteur que dans les autres paradoxes.
Ici, il s’agit tout simplement d’une question de « Je dis Vrai »
et de « Je dis Faux », donc de Vrai et Faux. Et
le fait que le paradoxe se déclare dans ces ingrédients les plus
fondamentaux de la logique, indique donc qu’il faut y chercher le coupable.
Le Paradoxe
du Menteur est tout simplement le problème suivant : « Si je dis Vrai
en disant ‘Je dis Faux’, alors je dis Faux. Et si je dis Faux
en disant ‘Je dis Faux’, alors je dis Vrai ». Il se résume
donc à ceci : Vrai Û
Faux. Et on
constate avec grand intérêt que le paradoxe se produit parce que le propos
porte sur la valeur de vérité Faux. En effet, la phrase « Je dis
Faux » (ou « Je mens ») engendre le paradoxe, tandis
qu’il n’y aurait eu aucun paradoxe si cette phrase était : « Je
dis Vrai ». C’est donc la valeur de vérité Faux qui pose
problème, et c’est elle qu’il faut examiner maintenant à la loupe pour
débusquer définitivement le coupable, ce qui est très vite fait. Il suffit
alors de constater que cette second valeur se définit à partir de la plus
fondamentale valeur de vérité Vrai, par la relation Faux = NON Vrai, selon la table de
vérité de NON. Ainsi donc le Paradoxe du Menteur
s’écrit : Vrai Û
NON Vrai, ce
qui réduit le problème à une affaire entre le Vrai et le NON.
Alors si ce n’est pas le Vrai (donc la Vérité) qui pose problème,
alors le problème vient du NON.
C’est
ce que dit d’une autre façon le Théorème de l'Existence, dont la
démonstration est tout simplement la preuve que la notion de NON existence
est paradoxale. C’est ce qui est déjà fait ici, mais c’est ce que je
ferai encore à la fin en conclusion, pour achever ce Bras d’Honneur au Maître
de Conférence de la Mathématique de Non. Mais auparavant, encore un
peu de bavardages sur les ensembles, les existences, les choses,
le SENS, la FORME, histoire de donner une estocade à la Théorie
axiomatique des ensembles, l’expression même de la Mathématique de Non,
qui ne fait pas du tout le poids devant la Théorie universelle des ensembles
ou Théorie de l’Universalité ou Science de l'Existence. La raison
fondamentale tient à ceci : cette dernière est la Science du Dieu
Existence, fondée sur le Théorème du Dieu Existence !
Simple
théologie, simple thèse de Logique mathématique ?
Devant ce Dieu Existence que je sers, devant ce Dieu Existence
dont je suis le scientifique et porte-parole, devant ce Dieu
Existence contre qui vous avez gravement péché, faites-vous
maintenant petit, Monsieur Kokou Tchariè.
Le Paradoxe
de Cantor est un corollaire de celui de Russell. Le problème dans ce
cas est très simple et est le suivant : « Peut-on parler de l’ensemble
de TOUS les ensembles ? », c’est-à-dire simplement :
« Peut-on parler de l’ensemble des ensembles ? » Si oui,
alors notons B une telle chose, elle aussi parfaitement définie dans
le langage des ensembles, comme possédant la propriété : "x(x Î B
Û x = x), ce qui équivaut simplement à dire : "x(x Î B), ou simplement x
Î B, ou même simplement x, étant entendu qu’on parle
des ensembles, donc x est mis pour un ensemble. Et si on
dit que la chose définie par "x(x Î B), et nommée B est aussi un ensemble, il en
résulte qu’on peut considérer la partie de B des éléments vérifiant la
propriété : x Ï x. Mais il se trouve que cette partie est précisément la chose
A dont il a été question dans le Paradoxe de Russell. Mais alors
cette chose est ici un ensemble, puisque qu’elle est la partie
d’un ensemble, en l’occurrence B. Mais dire que A est un
ensemble engendre le Paradoxe de Russell, ce qui implique que B
ne doit pas être un ensemble. On n’aurait donc pas le droit de parler de
l’ensemble de TOUS les ensembles ou de l’ensemble des ensembles.
Pour
éliminer ces ensembles dits « pathologiques » ainsi que les paradoxes
de toute nature, on a donc axiomatisé la notion d’ensemble, ce
qui signifie vider le mot ensemble de son sens intuitif, naturel,
« naïf » (comme on dit aussi), pour n’en faire un terme
technique, dont le sens est défini par les axiomes auxquels on lui fait
obéir. Ces axiomes sont alors choisis de tel sorte qu’ils interdisent
ces ensembles problématiques qui se présentent dans la Théorie dite
naïve des ensembles. On pense avoir ainsi résolu le problème, mais
cette solution est elle-même paradoxale. Le paradoxe se pose au niveau
du SENS, au niveau même de l’intuition.
En effet,
qui dit « menteur » dit par la même occasion « un menteur »,
« les menteurs », ce qui signifie forcément « ensemble
des menteurs ». Oui, se donner n’importe quel terme premier x
c’est se donner par la même occasion l’ensemble des x, peu importe si
l’on dise explicitement « ensemble de TOUS les x », « ensemble des x », ou
simplement « les x », ou simplement encore « un x »,
ou plus simplement encore « x » ! Autrement dit, tout
terme x définit automatiquement un ensemble, qui est l’ensemble
des choses qui répondent au terme. On a par exemple le terme chose
lui-même, qui à lui seul définit l’ensemble de toutes les choses. Et le
problème est maintenant de savoir pourquoi faire une exception, quand le terme
qu’on se donne est le mot ensemble lui-même ? Pourquoi donc ne pas
parler de l’ensemble des ensembles ? Mais le fait est qu’on se
l’interdit mais en continuant d’une manière déguisée à le dire. Le simple fait
de dire « les ensembles » ou de parler « des ensembles »,
ou même simplement de dire « ensemble », c’est déjà le
dire ! Parler d’une certaine propriété vérifié par « TOUT
ensemble », par « LES ensembles », par « TOUS
les ensembles », etc., c’est évoquer l’ensemble des ensembles,
c’est parler de la chose dont on dit qu’on ne doit pas parler.
Par
exemple, on peut énoncer les théorèmes suivants en Théorie axiomatique
des ensembles : « Tout ensemble appartient à un autre
ensemble ». En effet, un ensemble x donné est élément de
l’ensemble {Æ, a}. Mais énoncer une propriété générale vérifiée par « TOUS les ensembles »,
c’est parler de « TOUS les ensembles » comme formant un TOUT,
un ensemble donc, dont tout élément vérifie la propriété donnée. Par
conséquent, la phrase : « Il n’existe pas d’ensemble dont
les éléments sont tous les ensembles » (ce qui déclare NON
existence l’ensemble de tous les ensembles), qui est un théorème de
la Théorie axiomatique des ensembles, est un paradoxe. Mais ce paradoxe,
comme beaucoup d’autres, ne peut pas être détecté par la théorie axiomatique
elle-même, et c’est ce qui fait dire que cette théorie est cohérente. Il
en est ainsi parce que ce qui démasque ces paradoxes et prend en défaut
cette théorie n’est pas axiomatisée par la théorie, et cette chose est
le SENS.
Le
théorème de la Théorie axiomatique des ensembles : « Il
n’existe pas d’ensemble dont les éléments sont tous les
ensembles » oblige à introduire un autre terme, collection,
parce que cette théorie se retrouve dans la nécessité de dire des choses qui
ont le SENS de l’expression « ensemble de TOUS les ensembles ».
On parle alors de « collection de TOUS les ensembles ». Les ensembles
constituent donc une collection qui n’est pas un ensemble, car,
dans cette théorie, un ensemble est une collection, mais une collection
n’est pas forcément un ensemble. Pour résoudre le même problème,
d’autres théories axiomatiques, comme par exemple la Théorie des classes
de Von Neumann, utilisent le mot classe pour dire qu’un ensemble
est une classe, mais qu’une classe n’est pas forcément un ensemble.
Dans cette théorie, on parle ainsi de la « classe des ensembles »,
ce qui traduit la même idée fondamentale d’« ensemble des ensembles »,
une idée incontournable, à moins de faire des théories qui ne sont que des jeux
de mots, des jeux de FORME, qui ne sont que des théories
FORMELLES, ce que sont les théories axiomatiques.
En
effet, faire des théories qui font dire classe ou collection là
où il faut dire ensemble, c’est vraiment faire des théories qui jouent
sur les mots, car ces termes ont le même SENS fondamental, le même SENS
natif, le même SENS intuitif, le même SENS universel. Mais
c’est le jeu de mots qu’autorise la Théorie axiomatique des ensembles qui
permet en réalité de ne pas parler de l’ensemble des ensembles dans la FORME,
mais en en parlant pourtant dans le SENS. C’est à ce paradoxe
masqué par la séparation entre la FORME et le SENS que met
fin la Théorie universelle des ensembles, qui réunit donc FORME
et SENS, qui prend le mot ensemble dans son sens le plus existentiel
(il est alors synonyme d’existence), le plus universel (il est
alors synonyme de chose).
Désormais,
un ensemble est un tout pris comme une unité, une identité,
un individu. Un ensemble est un objet quelconque, un être
quelconque, une existence quelconque, une chose quelconque. À ce
titre, un être humain par exemple, comme Monsieur Kokou Tchariè,
qui est un grand humain car un Maître de Conférence en Mathématique,
est un ensemble, un grand ensemble. En comparaison moi je
ne suis qu’un petit humain, parce qu’un simple petit licencié de Sciences
Physiques, simple serviteur du Dieu Existence. Je ne suis donc qu’un
petit ensemble comparé à ce grand ensemble, mais comme lui j’ai
une tête, un bras, un cerveau ou un cœur qui sont
les parties de mon corps. Et mon corps est une partie
de mon être, de mon existence, qui comprend mes sentiments,
ma morale, mon Dieu Existence, etc.
Parler de « partie » d’une chose, d’un humain, d’un arbre ou d’un pays, c’est tout simplement parler le langage universel des ensembles. Un ensemble x est une partie d’un autre ensemble y si tous les éléments de x sont aussi des élément de y. Mais la notion d’ensemble dont il est question maintenant possède une propriété mathématique de la plus haute importance, appelée classiquement la « transitivité » des ensembles. Un ensemble est transitif si ses éléments sont aussi ses parties. La notion d’ensemble dont il est question maintenant es