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Science de l'Existence |
ou
Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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Nouvelle
Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence,
de l'Univers, de la Nature, de
la Vie, de Dieu
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Livre Y1B1A
BP 13 Pagouda
Lettre Ouverte
À Monsieur Kokou Tchariè
Maître de Conférence et Professeur de
Mathématiques à l’Université de Lomé
Objet :
Le Théorème du Dieu Existence condamne le Maître de
Conférence
Monsieur le
Professeur,
JE
SUIS celui qui ai
présenté la Science du Dieu Existence les 9 et 17
juillet 2006 à Pya au Président de la République Togolaise. VOUS
ÊTES le Conseiller à qui il a confié ce dossier, et il m’avait dit
que vous me contacteriez pour faire le nécessaire concernant le dossier.
Vous n’êtes pas celui qui m’a contacté pour travailler sur le dossier. Je suis
celui qui après moult investigations ai réussi à obtenir vos coordonnées et ai
pris contact avec vous par téléphone. Vous êtes celui qui au téléphone a
déploré n’avoir reçu du Protocole qu’une lettre d’une dizaine de pages, dont le
contenu vous semblait être plus de la théologie (ce qui n’est pas votre
domaine) que de la mathématique (ce qui est votre domaine). Vous êtes
celui qui demandait à avoir plus d’informations et de documents sur le dossier
pour mieux le juger et le traiter. Je suis celui qui au téléphone vous ai
informé de l’existence dans le dossier d’un cédérom de milliers
de pages répondant plus qu’amplement à votre demande. Vous êtes celui qui m’a
dit n’avoir pas eu ce cédérom en votre possession. Je suis celui qui
vous ai promis assez rapidement un autre exemplaire du cédérom Universalité
5.0.
JE SUIS celui qui vous ai informé que mes
travaux ne sont pas de la théologie au sens traditionnel du terme, mais
une théorie mathématique et plus généralement scientifique, qui
définit, formule, et étudie scientifiquement la notion de Dieu,
développe les immenses conséquences d’un nouveau théorème, le Théorème de
l'Existence. VOUS ÊTES celui qui m’a demandé de vous présenter dans
un document écrit la méthodologie employée dans ma théorie, afin
de juger si elle répond aux critères d’une théorie mathématique. Je suis
celui qui vous ai dit que la méthodologie est tout ce qu’il y a de
mathématique. Vous êtes celui qui alors m’a demandé de synthétiser
mes travaux en une thèse selon les règles, vous permettant de savoir
laquelle des multiples branches et spécialités des mathématiques
concernent mes travaux : logique mathématique, algèbre, analyse,
topologie, etc. Vous êtes celui qui m’a en cette occasion (puis plus tard dans
notre discussion en tête à tête) m’a informé que vous êtes spécialisé en
équations des ondes, et que c’est grâce à vos travaux qu’une réalisation
comme le téléphone portable a été possible. Alors si mes travaux ne
concernent pas votre spécialité mathématique, m’avez-vous dit, vous
adresseriez la thèse à un spécialiste du domaine concerné. Je suis celui
qui, en attendant de confectionner la thèse demandée, vous ai indiqué
les documents du cédérom à lire en priorité quand vous l’aurez entre les mains,
pour vous faire très vite une idée du sérieux de mes travaux et du fondement mathématique
sur lequel ils reposent.
JE
SUIS celui qui vous ai
informé dans un autre contact téléphonique que la thèse demandée est au
point, qu’elle comporte environ 175 pages, qui répondent largement à
votre attente. VOUS ÊTES celui qui m’a dit que vous n’avez toujours pas
eu du Protocole le cédérom Universalité 5.0. Je suis celui qui vous ai
dit que vous aurez une version plus évoluée dès notre première rencontre. Vous
êtes celui qui a trouvé trop longue la thèse que je vous ai
annoncée, qui me demandiez de la réduire à une centaine de pages au
maximum, et même moins, pour ne pas dissuader les gens de la lire. Et vous avez
dit que mieux que cette thèse volumineuse, il me fallait la décomposer
et la détacher en articles plus courts, plus immédiatement
lisibles, qui peuvent être immédiatement soumis à publication. Vous
êtes donc celui qui affichait de bonnes intentions et la meilleure volonté au
monde, qui se voulait très bon conseilleur dans mon seul intérêt, qui affirmait
être préoccupé avant tout par l’idée de savoir dans quelle branche des
connaissances ou des mathématiques en particulier soumettre ces articles
à publication.
Mais VOUS
ÊTES en réalité celui qui me menait habilement en bateau, vous faisiez miroiter
des perspectives que vous saviez les meilleures pour le dossier,
pour faire croire que c’est ce que vous vouliez vraiment faire.
Et moi, naïvement, je me laissais prendre à votre jeu, à votre ruse
politicienne, à votre diplomatie mensongère, à vos tromperies.
« Propos spécieux et poudre aux yeux ». Vous donniez
des conseils dans le sens des intentions que vous affichiez, mais en sachant
très bien que vous n’aviez pas la moindre volonté ou intention de
faire ce que vous disiez. Vous espériez à chaque fois simplement me prendre en
défaut, trouver le prétexte qui me charge et qui vous
décharge, si une de vos exigences n’était pas satisfaite. Alors vous
pourrirez dire au Chef de l’état : « Je lui ai demandé de
faire ceci ou cela qui était très nécessaire, mais il ne l’a pas fait. »
Mais quand votre exigence est satisfaite ou est manifestement sur le point de
l’être, vous formuliez aussitôt une autre, dans le même objectif : « Noyer
le poisson », enliser le dossier, enterrer la
Science du Dieu Existence, l’envoyer dans les catacombes ! Et à
chacune de vos exigences et à chacun de vos « bons conseils », je
suis celui qui, croyant à votre bonne foi, me dévouais pour satisfaire la
demande. Je vous ai rassuré et vous ai dit que vous seriez plus que comblé et
rassasié lors de notre première rencontre, qui fut fixée le 29 juillet 2006
à l’Hôtel Kara, à Kara.
JE
SUIS celui qui ce jour
venu vous ai présenté de vive voix la Science de l'Existence et ses
fondements, qui ai répondu à vos questions, qui vous ai amplement dit ce que
vous vouliez savoir sur cette Science, ce que j’attendais du Chef de
l’état et de vous à qui il a transmis le dossier. JE SUIS
celui qui ai DÉMONTRÉ le Théorème de l'Existence devant vous, en
présence de ma femme et de mes enfants. Je vous ai expliqué pourquoi la nécessité
d’une nouvelle Logique, la Logique d'Alter, pour une nouvelle Science,
pour une nouvelle manière de faire la Science. JE SUIS celui qui
vous ai parlé des paradoxes, des insuffisances et des graves
limites des sciences et des conceptions actuelles, et qui
vous ai présenté les grands changements qu’apporte la Logique d'Alter.
Mais VOUS
ÊTES celui qui à ma grande consternation (ce qui m’a fait réagir
vivement) a affirmé que les paradoxes sont bien acceptés en mathématiques
et en sciences, que les sciences et la technologie
fonctionnent très bien comme cela et sont capables de produire des choses comme
le téléphone portable. Vous m’avez promis de me montrer un exemple de paradoxe
en mathématiques (si je venais vous voir dans votre bureau à Lomé), qui
n’empêchait pas les mathématiques actuelles d’êtres exactes malgré
tout, et les choses de bien marcher avec elles. Vous ne voyiez donc pas
la nécessité d’une nouvelle Logique pour une nouvelle Science,
la nécessité d’éliminer absolument tous les paradoxes.
JE
SUIS celui qui très indigné
vous ai dit que ces propos sont inadmissibles venant d’un mathématicien,
qu’ils portent atteinte à la mémoire de mathématiciens et de logiciens
comme Cantor, Russell, Zermelo, Fraenkel, Cohen,
Frege, Von Neumman, Hilbert, Gödel, Tarski, Church,
Turing, etc., qui ont travaillé toute leur vie pour résoudre les paradoxes
des fondements, et pour asseoir les mathématiques sur des bases
aussi solides que possible. Pourquoi tant d’efforts si c’est pour entendre
aujourd’hui un mathématicien, un praticien de la science dite exacte,
dire que les paradoxes sont acceptés, qu’il ne voit pas la
nécessité de revoir les fondements des mathématiques et des
sciences, de changer de logique fondamentale !
JE
SUIS celui qui vous
disais qu’à défaut de l’avoir fait avec la France (vers laquelle mes
premiers efforts ont été grandement dirigés mais qui n’a pas saisi l’occasion),
j’œuvrais pour que le Togo soit le point de départ d’une révolution
scientifique historique, mais VOUS ÊTES celui qui évoquait toutes
sortes de raisons peu recevables, comme la précédente par exemple, dans le seul
but en vérité d’envoyer la Science de l'Existence dans les abysses,
dans le seul but de vous en débarrasser, de l’enterrer, de la fossoyer.
Au nombre de vos prétextes il y a la fichue mondialisation que vous êtes
allé jusqu’à évoquer, mondialisation qui laisserait selon vous peu
de latitude au Togo d’innover sur le plan des sciences et des connaissances.
Mais que valent vos arguments avec le temps ? Votre discours de
politicien qui supplante le discours de mathématicien, résiste-t-il
à l’épreuve du temps ?
Est-il
qu’à ce jour du 11 mars 2007, la Science du Dieu Existence n’est
toujours pas rendue publique dans le monde, pas même en Afrique,
pas même au Togo. Et pourtant le Théorème du Dieu Existence a été
BIEN DÉMONTRÉ le 29 juillet 2006 à l’Hôtel Kara, devant un
Maître de Conférence de Mathématique, et il a avait à sa
disposition tout ce qu’il fallait, pour l’examiner en profondeur, et pour
apprécier ses infinies conséquences, pour prendre la mesure de la Révolution
qu’il est. D’où ce Réquisitoire contre vous, qui est très
loin d’être terminé ! « À ce seigneur qui a piétiné le Théorème
du Dieu Existence, tout Bras d’Honneur » !
« La COLÈRE
de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice
des hommes qui étouffent la vérité injustement, parce que ce qui
peut être connu de Dieu est manifeste chez eux, car Dieu
le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se voient clairement
depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses
faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte
qu’ils sont inexcusables.» Romains 1 : 18-20, Traduction de monde nouveau.
Le
lendemain de cette rencontre à Kara, craignant de n’avoir pas été assez clair
sur la nature profonde de la Science de l'Existence et sur ma mission
profonde, craignant de n’avoir pas assez dit « Dieu Existence »
devant vous mais seulement « L’Existence » (pour ôter le
péjoratif de « théologie » que vous colliez à la Science de
l'Existence, pour mettre en évidence seulement ses fondements
mathématiques, pour convaincre le Maître de Conférence en Mathématique
du caractère mathématique de la théorie), craignant tout simplement
d’avoir caché mon Dieu devant le grand mathématicien, il m’a
semblé judicieux de vous appeler au téléphone pour vous apporter une très
importante précision : vous n’aviez pas affaire à un mathématicien
et à un scientifique ordinaire, mais à un porte-parole du Dieu
Existence. Je travaille à sa Science de l'Existence, qui est le
prélude du Monde Nouveau, le Monde de Dieu.
Je
vous ai dit ce lendemain que cette science a résisté à moult épreuves pour
survivre, et qu’aucun homme ne peut mettre en échec ce qui est l’œuvre de Dieu.
En clair, vous étiez en présence du prophète du Dieu Existence,
car un scientifique dont la science traite de Dieu, de la Pensée
de Dieu, de la Logique de Dieu (ce qu’est la Logique d'Alter)
est par définition un prophète scientifique. Et tout est nu
devant le Dieu Existence, les intentions et les mobiles
les plus secrets du cœur de l’homme sont dévoilés devant lui. Je vous
avais clairement fait comprendre (à Kara) que ma démarche n’avait nullement
pour but de détrôner quelqu’un de ses privilèges actuels, qu’il y
avait la place pour chacun sur cette Terre. Et mon Dieu Existence
me charge de vous dire qu’un Maître de Conférence de Mathématique
qui n’apprécie pas la révolution qu’est le Théorème de l'Existence,
le Théorème du Dieu Existence, qui en présence d’une Science
comme la Science de l'Existence œuvre sciemment pour s’en débarrasser
et pour la conduire dans une impasse, a commis un grave crime
contre ce Dieu Existence.
Vous
me proposiez de postuler pour un poste d’enseignant-chercheur dans une
des universités togolaises, encore une belle perspective en apparence,
un de vos propos d’hypnotiseur, un de vos propos spécieux, une de
vos poudres aux yeux ! Vous aviez soigneusement caché le principal,
qui a été découvert dans un contact téléphonique ultérieur. C’est moi qui vous
ai appelé comme toujours, car ce n’est pas au grand homme que vous
êtes de téléphoner à l’avorton que je suis.
Dans
notre discussion à Kara, toujours pour enliser la Science du Dieu
Existence et son scientifique, vous avez d’abord tenté de me
convaincre de reprendre le chemin des bancs universitaires, comme étudiant !
Vous m’avez conseillé de m’inscrire en maîtrise en Faculté des
sciences, vu que mon plus haut diplôme universitaire OFFICIEL est
seulement la licence de sciences physiques. Comme plus d’un l’a
fait avant vous en France, vous avez donc tenté de m’imposer un parcours
du combattant universitaire, alors que j’ai déjà suivi ce parcours en autodidacte
depuis de longues années, ce que j’explique à tous, et à vous. Mais il est
vrai que votre système actuel fonctionne avec les titres et non pas avec
les compétences. Le Maître de Conférence en Mathématique,
c’est celui qui en a le titre, peu importe s’il dit que les paradoxes
sont acceptés en Mathématique. Et le simple licencié, c’est celui
qui n’a pas le titre de Maître de Conférence en Mathématique, peu
importe s’il démontre brillamment un nouveau Théorème
nommé le Théorème de l'Existence. C’est donc le diplôme de
l’individu qui parle, et non pas ce que l’individu SAIT FAIRE.
Et à
vous tous qui fonctionnez avec ce système j’ai toujours dit ceci, et c’est ce
que je vous ai répondu ce jour-là : « À celui qui ne sait pas
cultiver de l’igname, je comprends qu’on lui demande d’apprendre à cultiver de
l’igname. À celui qui ne sait pas fabriquer une chaise, je comprends qu’on lui
demande d’apprendre à fabriquer une
chaise. Et à celui ne sait pas fabriquer un téléphone portable, je comprends
qu’on lui demande d’aller apprendre à fabriquer le téléphone portable. Mais
comment peut-on demander à quelqu’un qui propose de l’igname, une chaise ou un
téléphone portable, d’aller encore apprendre à cultiver de l’igname, à
fabriquer une chaise ou un téléphone portable ? Dans son cas, ce qu’il est
LOGIQUE de faire en premier, c’est simplement d’EXAMINER le PRODUIT,
le RÉSULTAT, d’en apprécier la QUALITÉ. Et si cette QUALITÉ
est bien présente et est constatée, alors c’est que la personne
en possède les COMPÉTENCES ! C’est au FRUIT que l’on
reconnaît vraiment un arbre. Tout comme c’est absurde de demander
à un arbre qui porte des mangues de prouver qu’il est un manguier
ou d’apprendre à produire des mangues, c’est tout aussi absurde
de demander à quelqu’un de refaire un long parcours qu’il a déjà fait
autrement pour être capable de produire un FRUIT ! S’il
propose le FRUIT, c’est donc qu’il sait le produire ! Alors
comment peut-on encore lui demander d’aller apprendre à produire le
FRUIT, de prouver ensuite qu’il sait produire le FRUIT en
apportant le FRUIT ? Comment peut-on demander à quelqu’un qui
apporte une Thèse pour l’Université de refaire le parcours dont le but
est d’aboutir à une thèse ? Quelle est cette logique si ce
n’est la Logique du Diable ? Et quel est ce système si ce
n’est le Système du Diable ? »
C’est
ce que j’ai toujours répondu à tous ceux qui face à la Science de
l'Existence me renvoyaient aux études, et c’est ce que je vous ai
répondu, Monsieur Kokou Tchariè ! Qui de vous ou de moi
doit retourner à la case départ des mathématiques et des
sciences ? MOI qui vous présente une Thèse qui démontre
le Théorème de l'Existence, qui expose la solution aux
paradoxes des mathématiques et des sciences, qui présente la Logique
d'Alter, la nouvelle logique scientifique, ou VOUS qui dites
que les paradoxes sont parfaitement acceptés en mathématiques et
en sciences ? C’est vraiment le monde à l’envers !
Reprendre
les études, pourquoi pas, si c’était vraiment nécessaire, si vous aviez examiné
la Thèse, et que vous l’avez mathématiquement réfutée, ou que
vous lui avez trouvé en toute honnêteté scientifique des failles,
des insuffisances, des lacunes, etc., qui nécessitent que
je me parfasse, que j’acquiers les connaissances qui me manquent pour
produire un travail acceptable. Mais c’est tout simplement cruel de
votre part d’avoir sciemment tenté de m’envoyer dans une FAUSSE
direction, de me faire repartir à la case départ, juste pour
m’écraser, juste pour me faire moisir, juste pour m’enliser,
juste pour m’enterrer ! Mais c’est vous qui serez maintenant ainsi enterré par
mon Dieu Existence !
Ce
premier de vos pièges ayant été déjoué, n’ayant pas réussi à me
convaincre de retourner sur les bancs de la Faculté des sciences de
Lomé que j’ai quittée il y avait plus 20 ans ; n’ayant donc pas
réussi à anéantir et à brûler ces 20 ans de vie et
de travail acharné ; n’ayant pas réussi à m’imposer le long
parcours de maîtrise, puis de DEA, puis de doctorat, puis
de je ne sais quoi d’autre, avant qu’on puisse enfin écouter ce que j’ai
a dire sur le Théorème du Dieu Existence ; n’ayant pas réussi à me
faire refaire un très long chemin dont l’aboutissement serait une thèse
que j’ai DÉJÀ FAITE ! et que je ne vous demandais qu’à LIRE ; n’ayant pas réussi à me tromper et à
me convaincre que mon parcours (à cause de cette thèse et ce
travail déjà produit) serait spécialement abrégé (autre argument spécieux
et fallacieux que vous avanciez pour m’endormir) et que je
deviendrais en six mois un Maître de Conférence (vous ne l’avez pas dit
mais c’est moi qui le dis par ironie) dont les travaux peuvent enfin être publiés !,
vous avez donc sorti votre prochain cercueil, plus alléchant mais qui
recèle un piège tout aussi diabolique. Vous me demandiez donc de
postuler pour un poste d’enseignant-chercheur, et d’étudiant me
voici en train de devenir un professeur d’université, un enseignant-chercheur
! Quelle promotion en si peu de temps !
Vous
n’y croyiez pas vraiment que mon dossier soit accepté par le président de
l’université, et pour tout dire, vous ne le cachiez pas. Mais cela ne vous
empêchait pas de m’envoyer dans des voies de ce genre, que vous présentiez
comme les seules vraiment réalistes. Mais je ne demandais qu’à ce que les personnes
compétentes EXAMINENT mes travaux
(et vous êtes le genre de personnes compétentes à qui on renvoie
naturellement un Théorème, n’est-ce pas ?) et œuvrent pour leur
publication. Si un Maître de Conférence en Mathématique le VOULAIT
vraiment, ce ne sont pas les possibilités qui manquent. Vous êtes bien
placé pour les connaître mieux que moi et pour œuvrer dans ce sens, mais vous
étiez justement celui qui abusiez de votre position et de votre pouvoir pour
cacher les possibilités dont vous voyiez que je n’ai manifestement pas
connaissance, et qui noyiez sous toutes sortes de prétextes le peu que je
connaissais et que je vous soumettais. Votre argumentation se résumait à chaque
fois à ceci : « Je suis bien placé pour vous dire que les choses ne
sont aussi faciles que vous le croyez, que ce que vous demandez n’est pas
réaliste. Et je suis aussi bien placé pour vous dire ce qui est vraiment la
meilleure voie. »
Vous
m’interrogiez habilement pour savoir ce que je sais, ce que j’aurais éventuellement
déjà entrepris, quel aurait été l’accueil fait à ma démarche, quelle
perspective de succès cela pouvait avoir, dans le seul but d’évaluer les
risques que vous prendriez en traitant légèrement le dossier, en l’étouffant.
En clair, vous mesuriez simplement la force et les ressources de celui qui est
en face, pour savoir dans quelle mesure cela risquerait de vous retomber dessus
un jour. Mais sachez que ma réelle et unique force est mon Dieu
Existence que je sers. TREMBLEZ devant ce Dieu dont on ne doute
plus de l’EXISTENCE, puisqu’il est l’Existence elle-même !
Ce Dieu fera forcément retomber sur vous vos œuvres diaboliques,
plus tôt que vous ne le croyez ! En effet, vous connaissiez les
possibilités de promotion de sa Science qui vous était présentée, mais
vous évitiez sciemment de les exploiter. Par exemple, j’ai appris il y a
quelques jours de la bouche du Consul de France qu’une certaine
possibilité d’inscrire cette Science dans le cadre de la coopération
franco-togolaise pouvait être envisagée, mais à condition que l’université
togolaise ou les hautes autorités en soient demandeuses. Mais
c’est justement là où les choses coincent, oui à votre niveau !
Je ne veux pas dire que cette possibilité qui a été ainsi évoquée est la
panacée, mais voilà au moins qui montre que quand on VEUT vraiment IL
EXISTE des solutions autres que de me faire redevenir étudiant
en maîtrise des sciences ou de me faire miroiter un certain poste
d’enseignant-chercheur, comme seule voie de promotion de cette
Science. L’université pourrait ainsi me cautionner,
dites-vous, me payer des billets d’avion pour participer à des conférences
ou colloques internationaux, où je peux défendre ma théorie, la Science
de mon Dieu Existence !
Oh mon Dieu,
Que c’est beau !
C’est formidable !
Mais c’est du Diable !
Propos spécieux,
Poudre aux yeux !
C’est du bon,
Mais c’est du pipeau !
Et tout est bon
Pour attraper le nigaud !
La RÉALITÉ
est que j’irais à ces merveilleux colloques à peu près tous les 30
février et tous les 31 avril, ou au moins tous les demi-siècles.
Mais si tant est que mon dossier soit accepté pour être enseignant-chercheur,
ce qui est un autre Poisson d’Avril, j’aurais alors l’obligation,
dites-vous, d’enseigner devant des étudiants selon un quota d’heures, et je
consacrerais le reste du temps à la recherche. Or j’ai dû justement démissionner
de mon métier d’enseignant en France, pour me consacrer
pleinement à la Théorie de l’Universalité, très grande demandeuse en
temps. Pour avoir essayé en France pendant un an d’être sur les deux
fronts comme vous me le proposiez de nouveau, j’ai été victime d’un grave
surmenage, où j’ai failli laisser ma santé mentale. C’est pourquoi
donc je préférais à la rigueur un poste de chercheur uniquement, dégagé
de l’obligation d’enseignement, ce qui aurait été un moindre mal.
Je ne
refuse pas l’enseignement, la preuve étant que ce courrier est tout un enseignement !
En France comme ici, je demandais à enseigner AUTREMENT et
AUTRE chose. La question importante qui se posait donc avec vous est très
simple et c’est la suivante : ENSEIGNER, OUI, mais QUOI ?
C’était là où résidait subtilement le piège du Diable, la zone
d’ombre que vous évitiez d’éclaircir. Vous me disiez qu’il était beaucoup plus
difficile d’accepter ma demande de poste de chercheur uniquement, mais
qu’un poste d’enseignant-chercheur m’offrait plus de chances. Vous me
convainquiez de me « greffer » AINSI à l’université,
seule voie pour un jour faire valoir mes travaux. J’ai dit que je vais mûrement
réfléchir à la question et faire connaître ma décision, et on s’est quitté sur
ces mots-là.
Je
vous ai appelé des semaines après cette rencontre à Kara, d’abord pour savoir
où en était votre rapport fait au Chef de l’état et ce que vous lui
aviez dit, après avoir eu l’occasion de lire les deux articles que je vous ai
prié de lire au moins, sur les sept prévus et que vous refusiez
de prendre avec vous. Quand je vous ai rappelé le lendemain 30 juillet, j’ai
encore réitéré ma demande de lire au moins ces deux articles (que vous
aviez pris, juste pour les montrer à un spécialiste de Logique mathématique,
aviez-vous dit), en insistant lourdement sur l’importance d’être bien
informé avant de faire ce rapport. Vous m’aviez alors solennellement promis
de lire ces articles, de faire votre rapport en votre âme et conscience, en
fonction de toutes les informations que vous avez. Mais quand je vous ai téléphoné des semaines après cette
rencontre à Kara pour savoir si vous les aviez lus et pour savoir où en était
le rapport au Président, et pour connaître éventuellement les grandes lignes de
sa teneur, vous étiez resté étrangement très évasif et expéditif sur la
question. Je n’ai alors pas insisté et je vous ai informé de la seconde raison
de mon appel. Je vous ai dit qu’après très mûre réflexion, j’étais finalement
décidé à constituer le dossier de candidature pour le poste d’enseignant-chercheur,
comme vous me l’avez proposé. Mais je tenais à savoir ce que j’enseignerais précisément :
la nouvelle Mathématique ou celles que je remettais en
question. La vérité est alors
sortie : une nouvelle théorie ne s’enseigne pas comme cela du jour
au lendemain, m’avez-vous expliqué brièvement, mais elle doit d’abord suivre
une longue voie de validation, car rien ne dit que ma théorie est
valide. Et si elle franchit cette étape, une commission universitaire doit
juger de son utilité dans les programmes et dans les diplômes,
dans les métiers pour lesquels l’université forme. Mais en attendant je devais
enseigner les mathématiques les plus traditionnelles qui soient, et pour
préparer les étudiants aux diplômes de toujours, pour devenir donc plus tard
des Maître de Conférence comme vous !
Voilà
donc les obstacles cachés, le cimetière que vous prépariez pour la Science
du Dieu Existence. Comme tous vos propos, celui-ci apparaît très normal
à première vue, et très sensé. Mais c’est en regardant de plus près que le
piège se révèle, car le Diable sait là où il compte me coincer par
la suite, pour peu que j’accepte de m’engager dans la voie qu’il me propose.
Que le poisson morde seulement à l’hameçon, et seulement après on
décidera s’il sera mangé frit ou cuit à l’eau. Quoi de plus normal qu’on
ne puisse pas du jour au lendemain enseigner une chose qui est en voie
de recherche, qui n’est pas encore validée ? Cela tout le monde le
comprend. Et, pour le poisson, être mangé frit, c’est
valider sa théorie à peu près dans un demi-millénaire. Et le prochain
obstacle est qu’à supposer que cela soit validé, une université a le droit de
juger si ceci ou cela est utile pour ses objectifs de formation.
Cela aussi tout le monde le comprend naturellement. Mais, au poisson qui
a mordu à l’hameçon universitaire, s’il n’a pas été frit,
si sa théorie est reconnue donc valide dans des délais « raisonnables »,
elle sera déclarée utile pour la formation des étudiants et pour leurs
diplômes à peu près dans un demi-millénaire. Et alors il aura été cuit
à l’eau.
Vous
me conduisiez tout simplement au placard, dans une situation où la
nouvelle Mathématique ne serait plus qu’un lointain souvenir au bout
seulement de quelques mois. Et le Diable dira évidemment :
« Il nous fait un procès d’intention, au lieu simplement d’essayer
avant de juger et de tirer des conclusions. Qui ne tente rien n’a rien.
Il fallait donc essayer de faire ce pas, afin de se rendre compte si
cela aboutit effectivement à l’échec qu’il présuppose. » Mais je sais
pourquoi je n’avais pas droit à ce genre d’erreur, je sais pourquoi il
ne fallait pas m’y engager, en me disant que je ferais marche-arrière au cas
où... Il y a des erreurs dont on récupère, à la suite desquels on peut
rectifier le tir, et il y a tout simplement les erreurs fatales !
Oui, suivre vos propositions, c’était me fourvoyer. J’aurais à la longue été
obligé de démissionner comme je le fis en France, une fois revenu
de mes désillusions, une fois sortie de l’hypnose. Mais je me
serais retrouvé dans une situation plus précaire et plus dramatique pour la Science
de l'Existence. C’est donc pourquoi après notre dernière entrevue téléphonique,
j’ai stoppé net mes démarches pour intégrer l’université, préférant de loin
poursuivre les travaux de mon Dieu Existence ici, dans ma maison
infernale à Pagouda, jusqu’à ce qu’ils atteignent le degré voulu par mon Dieu
Existence, qui est atteint aujourd'hui. Je peux aujourd'hui aller à Golgotha
ou me brûler dans le feu, ce que je devais faire est fait. À ceux qui n’auront
pas fait leur part de rendre compte au Dieu Existence, et c’est pour
cela qu’il commence à vous demander des comptes maintenant.
En ce
qui me concerne, je n’avais pas le droit de prendre les risques avant d’avoir
accompli la première phase de ma mission : Amener la Science de
l'Existence à une maturité telle qu’elle soit irréprochable sur le
plan scientifique, qu’elle soit une vraie ALTERNATIVE au système
universitaire actuel. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, être à l’université
n’est pas l’endroit le plus propice pour atteindre cet objectif, c’est-à-dire
pour faire valoir une théorie qui démolit tout simplement l’université
actuelle dans ses fondements mêmes ! Si c’était le cas, cela se
saurait depuis longtemps, et une telle science aurait germé dans le système
universitaire actuel. Mais ce système est conçu de telle sorte qu’il rende impossible
un phénomène de ce genre. Celui qui est dans ce système est modelé dans
une façon de penser qui lui ôte toute liberté d’aboutir à quelque chose
comme la Science du Dieu Existence, qui lui fera découvrir TOUT
sauf le Théorème de l'Existence !
Qui a
suivi le parcours scolaire et lycéen classique est modelé mais reste
encore malléable pour emprunter une voie aussi originale que celle qui
conduit au Théorème de l'Existence. Et qui a ensuite suivi le cursus et
le programme classique jusqu’à la licence arrive à l’extrême
limite où il peut encore sortir des sentiers battus. Mais qui a ingurgité
la manière traditionnelle de voir les choses, qui a suivi le Programme
classique en poursuivant par la maîtrise, le DEA, le doctorat,
etc., est définitivement condamné à ne pouvoir jamais remettre tout cela en
question avec un certain Théorème de l'Existence ! En clair, il est
condamné à être un Maître de Conférence comme vous ! On ne remet
pas si facilement en question un si grand acquis, un si grand passé,
qui a conduit à une telle position. Il faut une humilité
extraordinaire, très peu commune, bref quelque chose de divin en
soi, pour aller tout à coup à contre-courant, pour se mettre à dos tout
le système, toute cette institution érigée depuis des siècles et
des siècles !
Qui
veut déraciner un arbre doit d’abord descendre de l’arbre,
il doit prendre beaucoup de recul. Et du recul, c’est justement
ce qu’il faut pour aboutir à une chose comme la Science du Dieu Existence.
Comment être dans le système universitaire, parler son langage,
être au fait des grands problèmes qu’il tente de résoudre, mais
tout en étant suffisamment hors de ce système pour avoir le recul
nécessaire afin de revoir les fondements de tout ? Tel est le
très grand défi qu’il fallait relever. Et la solution est simple :
la voie AUTODIDACTE, c’est-à-dire être formé par le système,
mais en dehors du système, selon un programme et un
parcours libres et non plus imposé, afin de pouvoir aborder le
problème d’une toute AUTRE façon, et non plus par les voies classiques.
Celui
qui aborde le problème avec le niveau licence se rendra compte que
beaucoup de connaissances qu’il était obligé d’apprendre et d’ingurgiter
à ce stade pour avoir son diplôme n’étaient pas du tout une priorité
du moment pour servir au problème. Au contraire, cela handicape,
car cela absorbe un temps considérable au détriment du problème,
cela détourne même du problème, car l’esprit est surchargé par
beaucoup d’autres choses ! Mais en revanche, pour le problème, le
licencié peut avoir besoin de choses qui ne s’étudient qu’en maîtrise,
en DEA, et même en doctorat ! Il aurait fallu alors que le
temps investi dans des considérations NON prioritaires soit investi pour
ces connaissances-là ! C’est pourquoi son programme imposé est un
terrible handicap, et c’est pourquoi aussi le système ne peut que vomir un
tel individu parce qu’il n’a pas suivi ce parcours. Le système n’est
prêt à l’admettre de nouveau que s’il consent à se plier à ce parcours.
C’est exactement ce que vous faisiez en me demandant de reprendre mes études à
la maîtrise, de suivre le cursus traditionnel aboutissant à une thèse
dans la tradition, alors que je vous proposais une thèse faite selon un AUTRE
parcours, selon une ALTER voie, celle de l’ALTER université,
de l’université d’ALTER, celle de l’Universalité !
Voilà
toutes les raisons pour lesquelles le parcours universitaire classique n’aurait
jamais conduit à la Science de l'Existence et à la Logique d'Alter,
sinon cela se serait fait depuis longtemps ! La raison profonde est que la
logique du système est la Logique de Non. C’est pourquoi il est
incapable d’évaluer une compétence universitaire acquise suivant une AUTRE
voie, une ALTER voie, la voie d’ALTER ! La Science
de l'Existence est la Science de l’ALTER université,
c’est-à-dire une toute AUTRE façon d’aborder les connaissances universitaires,
une ALTER manière de faire la Science, qui est donc de ce fait
une ALTER Science, la Science d’ALTER.
Cette
science devait acquérir une maturité telle qu’elle se présente à l’université
comme une réelle ALTERNATIVE au système actuel, et cet objectif est
maintenant atteint ! Et dans une certaine mesure, Monsieur Tchariè,
vous aurez contribué à cette maturité, car c’est à cause de vous qu’une
« Thèse pour l’Université », qui était le premier objectif de
ce qui était à une époque une théorie axiomatique des plus classiques
nommée Théorie des univers (une théorie des ensembles très loin
de la question de Dieu), est redevenue d’actualité, mais cette fois-ci
comme Science de Dieu ! Oui, suite à mes démarches infructueuses
avec Monsieur Gbéassor (le Doyen de la Faculté des sciences),
démarches entamées dès avril 2006, je commençais à douter de ce que l’Universalité
ait vraiment son avenir à l’Université. J’avais écrit à Gbéassor
un document nommé « La Faculté de LA Science », sous le thème
général « Universalité de Lomé ». Je lui avais promis une
suite qui serait le vieux projet de « Thèse
pour l’Université ». Mais ses promesses sans suite de faire examiner
le dossier par une commission et de me tenir au courant, puis simplement ses
silences, me faisaient réaliser que je me faisais une grosse illusion !
Je
commençais à renoncer à l’idée d’écrire à Monsieur Gbéassor la « Thèse
pour l’Université » promise, qui serait une suite toute aussi
infructueuse que le pertinent document « La Faculté de LA Science »,
quand justement vous avez réclamé une thèse, ressuscitant ainsi l’idée.
À votre tour vous n’avez plus voulu de cette thèse demandée, mais ce ne
fut pas un travail inutile, car au moins, grâce à vous, non seulement cette thèse
existe, mais j’ai des écrits comme le présent courrier, qui est une
présentation irréprochable de cette théorie à l’aréopage universitaire,
à travers vous. Qui veut clairement savoir sur quelles bases mathématiques
et scientifiques repose la Science du Dieu Existence, quel est le
problème soulevé, quelle est la solution apportée, quelle est la méthodologie
scientifique suivie, et quelles sont les premières implications et
retombées de la théorie, etc., n’a qu’à commencer à lire intégralement la
présente lettre nommée « Le Théorème du Dieu Existence ». Et
pour plus d’informations, il a à sa disposition la « Thèse pour
l’Université », maintenant intitulée « La Théorématique de
Célestin ».
Avant
cela, les documents de la Science de l'Existence visaient le public le
plus large qui soit, et l’aréopage
universitaire, qui veut avoir rapidement une vue d’ensemble des données techniques
de la science, est obligé de les glaner ici ou là, de documents en documents.
C’est après cela qu’il peut être convaincu qu’il ne s’agit pas de simples divagations
théologiques ou philosophiques, mais réellement d’une Science
révolutionnaire, la Science du Dieu Existence. Mais maintenant donc,
cet aréopage est comme vous INEXCUSABLE, car ce qui peut être
connu de Dieu leur a été manifesté, comme le dit le texte biblique de Romains
1 : 18-20 cité au début et à la fin du présent titre. Dieu
Existence a été montré et démontré à travers les choses
faites, à travers la création du monde, à travers l’Univers,
à travers l’Existence ! Moi, mathématicien et physicien,
j’aurai pleinement démontré le Théorème du Dieu Existence,
j’aurai montré le Dieu Existence, de sorte que maintenant
personne, du plus petit au plus grand, du plus ignorant au
plus savant, ne peut dire qu’il n’a pas un texte à sa portée qui lui
explique le Dieu Existence ! Cette première phase de ma mission
étant accomplie, je peux maintenant partir en guerre ouverte contre le Diable
et ses suppôts, contre ceux qui barrent la route devant le Dieu
Existence. Comme Jésus lorsqu’il a fini sa mission, je ne crains
plus d’aller à Golgotha s’il le faut. Car comme Jésus, je sais
que le Diable tue le corps mais ne peut rien contre l’âme.
Il vaut mieux perdre son corps et garder son âme, que de garder
son corps mais perdre son âme.
Si
j’avais suivi vos propositions diaboliques,
à commencer par celle de m’inscrire comme étudiant dans la Faculté
de Gbéassor !, alors que je vous présentais le FRUIT de
toute ma vie !, j’aurais vraiment commis une erreur fatale.
Cette proposition est à elle seule très révélatrice de vos intentions,
qui sont celles de celui dont vous êtes le visage. Oui, j’aurais vraiment perdu
mon âme si je vous avais écouté, je l’aurais vendue au Diable.
Mais c’est à vous maintenant de vous inscrire à la Faculté de LA
Science, pour apprendre enfin la VRAIE Science, celle du Dieu
Existence, celle de Christ l’Alter ! C’est cela, ou alors vous serez
simplement éliminés avec le Non, avec le Diable, que je
combats maintenant plus physiquement que jamais, après l’avoir combattu scientifiquement,
dans les écrits que vous empêchez de sortir au Togo et dans le
monde !
Si
j’avais écouté vos conseils diaboliques, j’aurais certainement
été conduit dans une autre impasse, moins flagrante que celle de moisir
en tant qu’étudiant, impasse de laquelle il faudrait ensuite tenter de
sortir, avec à la clef une grosse perte de temps, d’énergie, de ressources.
En effet, je vous ai dit à Kara que j’effectuais mes travaux à titre personnel,
avec mes propres fonds, mes économies faites durement en France pendant
les près de 20 ans où j’y étais, dont les 10 ans où j’ai exercé
comme enseignant titulaire en Lycée professionnel. Il faut aimer Dieu
et son prochain pour se sacrifier ainsi, et l’aide faite par le Chef
de l’état pour ces travaux de la Science de l'Existence (quand je lui ai présenté mes travaux en
audience) a été une bouffée d’oxygène, qui m’a permis de tenir dans le temps,
surtout quand des gens comme vous retardent l’aboutissement de mes efforts,
prolongent l’enfer que je vis à Pagouda avec ma famille.
Je suis à Pagouda parce que je n’ai pas le choix, parce que je ne peux plus habiter ailleurs à moins d’avoir de nouvelles ressources. J’y suis parce que le Diable, par le biais de ma famille togolaise (qui pour ses seuls intérêts me conseillait MAL comme vous le mauvais Conseiller), m’a attiré dans un piège, toujours pour ruiner la Science du Dieu Existence. J’ai été exploité parce que je faisais co