HubertelieubertElie
hubertelie.com  Français-English
Hubertelie

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
Accueil
Science Nouvelle
Dieu Existence
Monde Nouveau
Qui est HubertElie?
Contact
English
Accueil > Science Nouvelle > HubertElie au Maître de Conférence

HubertElie au Maître de Conférence

 

  ou le Théorème du Dieu Existence

 

 

Sommaire

 

$        Pourquoi Dieu Existence vous condamne

Exposé de la Science de l'Existence et démonstration du Théorème de l'Existence

pour faire un Bras d'Honneur scientifique au Maître de Conférence

 

$        Pourquoi Christ l’Alter vous condamne

Exposé dédaillé de la Logique d'Alter et de sa philosophie propfonde

Un glossaire complet de ce qu'il faut savoir pour la nouvelle science, de tout ce qu'elle change

 

$        Pourquoi Théophile l’Ensemble vous condamne

Exposé détaillé de la Théorie universelle des ensembles et de sa philosophie

 

$        Le Verdict de L’Enfant X

Réquisitoire et vérdict contre le Maître de Conférence

 

$        Le Théorème du Dieu Existence pour l’Enfant X

Le bouquet final du Bras d'Honneur scientifique fait au Maître :

le Théorème de l'Existence pour un enfant qui aura 7 ans en 2014.

 

        

 

Pourquoi Dieu Existence vous condamne

Livre Y1B1A

 

 

Pagouda le 11 Mars 2007

 

 

Hubert S. ABLI-BOUYO                                                                                                                                                                              Pagouda le 11 mars 2007

Scientifique et Prophète du Dieu Existence

BP 13 Pagouda

Cellulaire : 930 18 33

 

 

Lettre Ouverte

 

À Monsieur  Kokou Tchariè

Maître de Conférence et Professeur de Mathématiques à l’Université de Lomé

 

 

Objet :

Le Théorème du Dieu Existence condamne le Maître de Conférence

 

Sommaire

"        Je suis…Vous êtes…

"        La COLÈRE du Dieu Existence

"        «Au Diable ce qui est au Diable»

"        Le Théorème de l'Existence fait un Bras d’Honneur au Maître de Conférence en Mathématique

 

Retour

 

1 – Je suis…Vous êtes…

 

 

            Monsieur le Professeur,

 

JE SUIS celui qui ai présenté la Science du Dieu Existence les 9 et 17 juillet 2006 à Pya au Président de la République Togolaise. VOUS ÊTES le Conseiller à qui il a confié ce dossier, et il m’avait dit que vous me contacteriez pour faire le nécessaire concernant le dossier. Vous n’êtes pas celui qui m’a contacté pour travailler sur le dossier. Je suis celui qui après moult investigations ai réussi à obtenir vos coordonnées et ai pris contact avec vous par téléphone. Vous êtes celui qui au téléphone a déploré n’avoir reçu du Protocole qu’une lettre d’une dizaine de pages, dont le contenu vous semblait être plus de la théologie (ce qui n’est pas votre domaine) que de la mathématique (ce qui est votre domaine). Vous êtes celui qui demandait à avoir plus d’informations et de documents sur le dossier pour mieux le juger et le traiter. Je suis celui qui au téléphone vous ai informé de l’existence dans le dossier d’un cédérom de milliers de pages répondant plus qu’amplement à votre demande. Vous êtes celui qui m’a dit n’avoir pas eu ce cédérom en votre possession. Je suis celui qui vous ai promis assez rapidement un autre exemplaire du cédérom Universalité 5.0.

 

JE SUIS celui qui vous ai informé que mes travaux ne sont pas de la théologie au sens traditionnel du terme, mais une théorie mathématique et plus généralement scientifique, qui définit, formule, et étudie scientifiquement la notion de Dieu, développe les immenses conséquences d’un nouveau théorème, le Théorème de l'Existence. VOUS ÊTES celui qui m’a demandé de vous présenter dans un document écrit la méthodologie employée dans ma théorie, afin de juger si elle répond aux critères d’une théorie mathématique. Je suis celui qui vous ai dit que la méthodologie est tout ce qu’il y a de mathématique. Vous êtes celui qui alors m’a demandé de synthétiser mes travaux en une thèse selon les règles, vous permettant de savoir laquelle des multiples branches et spécialités des mathématiques concernent mes travaux : logique mathématique, algèbre, analyse, topologie, etc. Vous êtes celui qui m’a en cette occasion (puis plus tard dans notre discussion en tête à tête) m’a informé que vous êtes spécialisé en équations des ondes, et que c’est grâce à vos travaux qu’une réalisation comme le téléphone portable a été possible. Alors si mes travaux ne concernent pas votre spécialité mathématique, m’avez-vous dit, vous adresseriez la thèse à un spécialiste du domaine concerné. Je suis celui qui, en attendant de confectionner la thèse demandée, vous ai indiqué les documents du cédérom à lire en priorité quand vous l’aurez entre les mains, pour vous faire très vite une idée du sérieux de mes travaux et du fondement mathématique sur lequel ils reposent.

 

JE SUIS celui qui vous ai informé dans un autre contact téléphonique que la thèse demandée est au point, qu’elle comporte environ 175 pages, qui répondent largement à votre attente. VOUS ÊTES celui qui m’a dit que vous n’avez toujours pas eu du Protocole le cédérom Universalité 5.0. Je suis celui qui vous ai dit que vous aurez une version plus évoluée dès notre première rencontre. Vous êtes celui qui a trouvé trop longue la thèse que je vous ai annoncée, qui me demandiez de la réduire à une centaine de pages au maximum, et même moins, pour ne pas dissuader les gens de la lire. Et vous avez dit que mieux que cette thèse volumineuse, il me fallait la décomposer et la détacher en articles plus courts, plus immédiatement lisibles, qui peuvent être immédiatement soumis à publication. Vous êtes donc celui qui affichait de bonnes intentions et la meilleure volonté au monde, qui se voulait très bon conseilleur dans mon seul intérêt, qui affirmait être préoccupé avant tout par l’idée de savoir dans quelle branche des connaissances ou des mathématiques en particulier soumettre ces articles à publication.

 

Mais VOUS ÊTES en réalité celui qui me menait habilement en bateau, vous faisiez miroiter des perspectives que vous saviez les meilleures pour le dossier, pour faire croire que c’est ce que vous vouliez vraiment faire. Et moi, naïvement, je me laissais prendre à votre jeu, à votre ruse politicienne, à votre diplomatie mensongère, à vos tromperies. « Propos spécieux et poudre aux yeux ». Vous donniez des conseils dans le sens des intentions que vous affichiez, mais en sachant très bien que vous n’aviez pas la moindre volonté ou intention de faire ce que vous disiez. Vous espériez à chaque fois simplement me prendre en défaut, trouver le prétexte qui me charge et qui vous décharge, si une de vos exigences n’était pas satisfaite. Alors vous pourrirez dire au Chef de l’état : « Je lui ai demandé de faire ceci ou cela qui était très nécessaire, mais il ne l’a pas fait. » Mais quand votre exigence est satisfaite ou est manifestement sur le point de l’être, vous formuliez aussitôt une autre, dans le même objectif : « Noyer le poisson », enliser le dossier, enterrer la Science du Dieu Existence, l’envoyer dans les catacombes ! Et à chacune de vos exigences et à chacun de vos « bons conseils », je suis celui qui, croyant à votre bonne foi, me dévouais pour satisfaire la demande. Je vous ai rassuré et vous ai dit que vous seriez plus que comblé et rassasié lors de notre première rencontre, qui fut fixée le 29 juillet 2006 à l’Hôtel Kara, à Kara.

 

JE SUIS celui qui ce jour venu vous ai présenté de vive voix la Science de l'Existence et ses fondements, qui ai répondu à vos questions, qui vous ai amplement dit ce que vous vouliez savoir sur cette Science, ce que j’attendais du Chef de l’état et de vous à qui il a transmis le dossier. JE SUIS celui qui ai DÉMONTRÉ le Théorème de l'Existence devant vous, en présence de ma femme et de mes enfants. Je vous ai expliqué pourquoi la nécessité d’une nouvelle Logique, la Logique d'Alter, pour une nouvelle Science, pour une nouvelle manière de faire la Science. JE SUIS celui qui vous ai parlé des paradoxes, des insuffisances et des graves limites des sciences et des conceptions actuelles, et qui vous ai présenté les grands changements qu’apporte la Logique d'Alter.

 

Mais VOUS ÊTES celui qui à ma grande consternation (ce qui m’a fait réagir vivement) a affirmé que les paradoxes sont bien acceptés en mathématiques et en sciences, que les sciences et la technologie fonctionnent très bien comme cela et sont capables de produire des choses comme le téléphone portable. Vous m’avez promis de me montrer un exemple de paradoxe en mathématiques (si je venais vous voir dans votre bureau à Lomé), qui n’empêchait pas les mathématiques actuelles d’êtres exactes malgré tout, et les choses de bien marcher avec elles. Vous ne voyiez donc pas la nécessité d’une nouvelle Logique pour une nouvelle Science, la nécessité d’éliminer absolument tous les paradoxes.

 

JE SUIS celui qui très indigné vous ai dit que ces propos sont inadmissibles venant d’un mathématicien, qu’ils portent atteinte à la mémoire de mathématiciens et de logiciens comme Cantor, Russell, Zermelo, Fraenkel, Cohen, Frege, Von Neumman, Hilbert, Gödel, Tarski, Church, Turing, etc., qui ont travaillé toute leur vie pour résoudre les paradoxes des fondements, et pour asseoir les mathématiques sur des bases aussi solides que possible. Pourquoi tant d’efforts si c’est pour entendre aujourd’hui un mathématicien, un praticien de la science dite exacte, dire que les paradoxes sont acceptés, qu’il ne voit pas la nécessité de revoir les fondements des mathématiques et des sciences, de changer de logique fondamentale !

 

JE SUIS celui qui vous disais qu’à défaut de l’avoir fait avec la France (vers laquelle mes premiers efforts ont été grandement dirigés mais qui n’a pas saisi l’occasion), j’œuvrais pour que le Togo soit le point de départ d’une révolution scientifique historique, mais VOUS ÊTES celui qui évoquait toutes sortes de raisons peu recevables, comme la précédente par exemple, dans le seul but en vérité d’envoyer la Science de l'Existence dans les abysses, dans le seul but de vous en débarrasser, de l’enterrer, de la fossoyer. Au nombre de vos prétextes il y a la fichue mondialisation que vous êtes allé jusqu’à évoquer, mondialisation qui laisserait selon vous peu de latitude au Togo d’innover sur le plan des sciences et des connaissances. Mais que valent vos arguments avec le temps ? Votre discours de politicien qui supplante le discours de mathématicien, résiste-t-il à l’épreuve du temps ?

 

Est-il qu’à ce jour du 11 mars 2007, la Science du Dieu Existence n’est toujours pas rendue publique dans le monde, pas même en Afrique, pas même au Togo. Et pourtant le Théorème du Dieu Existence a été BIEN DÉMONTRÉ le 29 juillet 2006 à l’Hôtel Kara, devant un Maître de Conférence de Mathématique, et il a avait à sa disposition tout ce qu’il fallait, pour l’examiner en profondeur, et pour apprécier ses infinies conséquences, pour prendre la mesure de la Révolution qu’il est. D’où ce Réquisitoire contre vous, qui est très loin d’être terminé ! « À ce seigneur qui a piétiné le Théorème du Dieu Existence, tout Bras d’Honneur » !

 

Retour

 

2 – La COLÈRE du Dieu Existence

 

« La COLÈRE de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice des hommes qui étouffent la vérité injustement, parce que ce qui peut être connu de Dieu est manifeste chez eux, car Dieu le leur a manifesté. Car ses qualités invisibles se voient clairement depuis la création du monde, parce qu’elles sont perçues par les choses faites, oui sa puissance éternelle et sa Divinité, de sorte qu’ils sont inexcusables.»  Romains 1 : 18-20, Traduction de monde nouveau.

 

Le lendemain de cette rencontre à Kara, craignant de n’avoir pas été assez clair sur la nature profonde de la Science de l'Existence et sur ma mission profonde, craignant de n’avoir pas assez dit « Dieu Existence » devant vous mais seulement « L’Existence » (pour ôter le péjoratif de « théologie » que vous colliez à la Science de l'Existence, pour mettre en évidence seulement ses fondements mathématiques, pour convaincre le Maître de Conférence en Mathématique du caractère mathématique de la théorie), craignant tout simplement d’avoir caché mon Dieu devant le grand mathématicien, il m’a semblé judicieux de vous appeler au téléphone pour vous apporter une très importante précision : vous n’aviez pas affaire à un mathématicien et à un scientifique ordinaire, mais à un porte-parole du Dieu Existence. Je travaille à sa Science de l'Existence, qui est le prélude du Monde Nouveau, le Monde de Dieu.

 

Je vous ai dit ce lendemain que cette science a résisté à moult épreuves pour survivre, et qu’aucun homme ne peut mettre en échec ce qui est l’œuvre de Dieu. En clair, vous étiez en présence du prophète du Dieu Existence, car un scientifique dont la science traite de Dieu, de la Pensée de Dieu, de la Logique de Dieu (ce qu’est la Logique d'Alter) est par définition un prophète scientifique. Et tout est nu devant le Dieu Existence, les intentions et les mobiles les plus secrets du cœur de l’homme sont dévoilés devant lui. Je vous avais clairement fait comprendre (à Kara) que ma démarche n’avait nullement pour but de détrôner quelqu’un de ses privilèges actuels, qu’il y avait la place pour chacun sur cette Terre. Et mon Dieu Existence me charge de vous dire qu’un Maître de Conférence de Mathématique qui n’apprécie pas la révolution qu’est le Théorème de l'Existence, le Théorème du Dieu Existence, qui en présence d’une Science comme la Science de l'Existence œuvre sciemment pour s’en débarrasser et pour la conduire dans une impasse, a commis un grave crime contre ce Dieu Existence.

 

Vous me proposiez de postuler pour un poste d’enseignant-chercheur dans une des universités togolaises, encore une belle perspective en apparence, un de vos propos d’hypnotiseur, un de vos propos spécieux, une de vos poudres aux yeux ! Vous aviez soigneusement caché le principal, qui a été découvert dans un contact téléphonique ultérieur. C’est moi qui vous ai appelé comme toujours, car ce n’est pas au grand homme que vous êtes de téléphoner à l’avorton que je suis.

 

Dans notre discussion à Kara, toujours pour enliser la Science du Dieu Existence et son scientifique, vous avez d’abord tenté de me convaincre de reprendre le chemin des bancs universitaires, comme étudiant ! Vous m’avez conseillé de m’inscrire en maîtrise en Faculté des sciences, vu que mon plus haut diplôme universitaire OFFICIEL est seulement la licence de sciences physiques. Comme plus d’un l’a fait avant vous en France, vous avez donc tenté de m’imposer un parcours du combattant universitaire, alors que j’ai déjà suivi ce parcours en autodidacte depuis de longues années, ce que j’explique à tous, et à vous. Mais il est vrai que votre système actuel fonctionne avec les titres et non pas avec les compétences. Le Maître de Conférence en Mathématique, c’est celui qui en a le titre, peu importe s’il dit que les paradoxes sont acceptés en Mathématique. Et le simple licencié, c’est celui qui n’a pas le titre de Maître de Conférence en Mathématique, peu importe s’il démontre brillamment un nouveau Théorème nommé le Théorème de l'Existence. C’est donc le diplôme de l’individu qui parle, et non pas ce que l’individu SAIT FAIRE.

 

Et à vous tous qui fonctionnez avec ce système j’ai toujours dit ceci, et c’est ce que je vous ai répondu ce jour-là : « À celui qui ne sait pas cultiver de l’igname, je comprends qu’on lui demande d’apprendre à cultiver de l’igname. À celui qui ne sait pas fabriquer une chaise, je comprends qu’on lui demande d’apprendre à  fabriquer une chaise. Et à celui ne sait pas fabriquer un téléphone portable, je comprends qu’on lui demande d’aller apprendre à fabriquer le téléphone portable. Mais comment peut-on demander à quelqu’un qui propose de l’igname, une chaise ou un téléphone portable, d’aller encore apprendre à cultiver de l’igname, à fabriquer une chaise ou un téléphone portable ? Dans son cas, ce qu’il est LOGIQUE de faire en premier, c’est simplement d’EXAMINER le PRODUIT, le RÉSULTAT, d’en apprécier la QUALITÉ. Et si cette QUALITÉ est bien présente et est constatée, alors c’est que la personne en possède les COMPÉTENCES ! C’est au FRUIT que l’on reconnaît vraiment un arbre. Tout comme c’est absurde de demander à un arbre qui porte des mangues de prouver qu’il est un manguier ou d’apprendre à produire des mangues, c’est tout aussi absurde de demander à quelqu’un de refaire un long parcours qu’il a déjà fait autrement pour être capable de produire un FRUIT ! S’il propose le FRUIT, c’est donc qu’il sait le produire ! Alors comment peut-on encore lui demander d’aller apprendre à produire le FRUIT, de prouver ensuite qu’il sait produire le FRUIT en apportant le FRUIT ? Comment peut-on demander à quelqu’un qui apporte une Thèse pour l’Université de refaire le parcours dont le but est d’aboutir à une thèse ? Quelle est cette logique si ce n’est la Logique du Diable ? Et quel est ce système si ce n’est le Système du Diable ? »

 

C’est ce que j’ai toujours répondu à tous ceux qui face à la Science de l'Existence me renvoyaient aux études, et c’est ce que je vous ai répondu, Monsieur Kokou Tchariè ! Qui de vous ou de moi doit retourner à la case départ des mathématiques et des sciences ? MOI qui vous présente une Thèse qui démontre le Théorème de l'Existence, qui expose la solution aux paradoxes des mathématiques et des sciences, qui présente la Logique d'Alter, la nouvelle logique scientifique, ou VOUS qui dites que les paradoxes sont parfaitement acceptés en mathématiques et en sciences ? C’est vraiment le monde à l’envers !

 

Reprendre les études, pourquoi pas, si c’était vraiment nécessaire, si vous aviez examiné la Thèse, et que vous l’avez mathématiquement réfutée, ou que vous lui avez trouvé en toute honnêteté scientifique des failles, des insuffisances, des lacunes, etc., qui nécessitent que je me parfasse, que j’acquiers les connaissances qui me manquent pour produire un travail acceptable. Mais c’est tout simplement cruel de votre part d’avoir sciemment tenté de m’envoyer dans une FAUSSE direction, de me faire repartir à la case départ, juste pour m’écraser, juste pour me faire moisir, juste pour m’enliser, juste pour m’enterrer ! Mais c’est vous qui serez maintenant ainsi enterré par mon Dieu Existence !

 

Ce premier de vos pièges ayant été déjoué, n’ayant pas réussi à me convaincre de retourner sur les bancs de la Faculté des sciences de Lomé que j’ai quittée il y avait plus 20 ans ; n’ayant donc pas réussi à anéantir et à brûler ces 20 ans de vie et de travail acharné ; n’ayant pas réussi à m’imposer le long parcours de maîtrise, puis de DEA, puis de doctorat, puis de je ne sais quoi d’autre, avant qu’on puisse enfin écouter ce que j’ai a dire sur le Théorème du Dieu Existence ; n’ayant pas réussi à me faire refaire un très long chemin dont l’aboutissement serait une thèse que j’ai DÉJÀ FAITE ! et que je ne vous demandais qu’à LIRE ;  n’ayant pas réussi à me tromper et à me convaincre que mon parcours (à cause de cette thèse et ce travail déjà produit) serait spécialement abrégé (autre argument spécieux et fallacieux que vous avanciez pour m’endormir) et que je deviendrais en six mois un Maître de Conférence (vous ne l’avez pas dit mais c’est moi qui le dis par ironie) dont les travaux peuvent enfin être publiés !, vous avez donc sorti votre prochain cercueil, plus alléchant mais qui recèle un piège tout aussi diabolique. Vous me demandiez donc de postuler pour un poste d’enseignant-chercheur, et d’étudiant me voici en train de devenir un professeur d’université, un enseignant-chercheur ! Quelle promotion en si peu de temps !

 

Vous n’y croyiez pas vraiment que mon dossier soit accepté par le président de l’université, et pour tout dire, vous ne le cachiez pas. Mais cela ne vous empêchait pas de m’envoyer dans des voies de ce genre, que vous présentiez comme les seules vraiment réalistes. Mais je ne demandais qu’à ce que les personnes compétentes EXAMINENT mes travaux  (et vous êtes le genre de personnes compétentes à qui on renvoie naturellement un Théorème, n’est-ce pas ?) et œuvrent pour leur publication. Si un Maître de Conférence en Mathématique le VOULAIT vraiment, ce ne sont pas les possibilités qui manquent. Vous êtes bien placé pour les connaître mieux que moi et pour œuvrer dans ce sens, mais vous étiez justement celui qui abusiez de votre position et de votre pouvoir pour cacher les possibilités dont vous voyiez que je n’ai manifestement pas connaissance, et qui noyiez sous toutes sortes de prétextes le peu que je connaissais et que je vous soumettais. Votre argumentation se résumait à chaque fois à ceci : « Je suis bien placé pour vous dire que les choses ne sont aussi faciles que vous le croyez, que ce que vous demandez n’est pas réaliste. Et je suis aussi bien placé pour vous dire ce qui est vraiment la meilleure voie. »

 

Vous m’interrogiez habilement pour savoir ce que je sais, ce que j’aurais éventuellement déjà entrepris, quel aurait été l’accueil fait à ma démarche, quelle perspective de succès cela pouvait avoir, dans le seul but d’évaluer les risques que vous prendriez en traitant légèrement le dossier, en l’étouffant. En clair, vous mesuriez simplement la force et les ressources de celui qui est en face, pour savoir dans quelle mesure cela risquerait de vous retomber dessus un jour. Mais sachez que ma réelle et unique force est mon Dieu Existence que je sers. TREMBLEZ devant ce Dieu dont on ne doute plus de l’EXISTENCE, puisqu’il est l’Existence elle-même ! Ce Dieu fera forcément retomber sur vous vos œuvres diaboliques, plus tôt que vous ne le croyez ! En effet, vous connaissiez les possibilités de promotion de sa Science qui vous était présentée, mais vous évitiez sciemment de les exploiter. Par exemple, j’ai appris il y a quelques jours de la bouche du Consul de France qu’une certaine possibilité d’inscrire cette Science dans le cadre de la coopération franco-togolaise pouvait être envisagée, mais à condition que l’université togolaise ou les hautes autorités en soient demandeuses. Mais c’est justement là où les choses coincent, oui à votre niveau ! Je ne veux pas dire que cette possibilité qui a été ainsi évoquée est la panacée, mais voilà au moins qui montre que quand on VEUT vraiment IL EXISTE des solutions autres que de me faire redevenir étudiant en maîtrise des sciences ou de me faire miroiter un certain poste d’enseignant-chercheur, comme seule voie de promotion de cette Science. L’université pourrait ainsi me cautionner, dites-vous, me payer des billets d’avion pour participer à des conférences ou colloques internationaux, où je peux défendre ma théorie, la Science de mon Dieu Existence !

 

Oh mon Dieu,

Que c’est beau !

C’est formidable !

Mais c’est du Diable !

Propos spécieux,

Poudre aux yeux !

C’est du bon,

Mais c’est du pipeau !

Et tout est bon

Pour attraper le nigaud !

 

La RÉALITÉ est que j’irais à ces merveilleux colloques à peu près tous les 30 février et tous les 31 avril, ou au moins tous les demi-siècles. Mais si tant est que mon dossier soit accepté pour être enseignant-chercheur, ce qui est un autre Poisson d’Avril, j’aurais alors l’obligation, dites-vous, d’enseigner devant des étudiants selon un quota d’heures, et je consacrerais le reste du temps à la recherche. Or j’ai dû justement démissionner de mon métier d’enseignant en France, pour me consacrer pleinement à la Théorie de l’Universalité, très grande demandeuse en temps. Pour avoir essayé en France pendant un an d’être sur les deux fronts comme vous me le proposiez de nouveau, j’ai été victime d’un grave surmenage, où j’ai failli laisser ma santé mentale. C’est pourquoi donc je préférais à la rigueur un poste de chercheur uniquement, dégagé de l’obligation d’enseignement, ce qui aurait été un moindre mal.

 

Je ne refuse pas l’enseignement, la preuve étant que ce courrier est tout un enseignement ! En France comme ici, je demandais à enseigner AUTREMENT et AUTRE chose. La question importante qui se posait donc avec vous est très simple et c’est la suivante : ENSEIGNER, OUI, mais QUOI ? C’était là où résidait subtilement le piège du Diable, la zone d’ombre que vous évitiez d’éclaircir. Vous me disiez qu’il était beaucoup plus difficile d’accepter ma demande de poste de chercheur uniquement, mais qu’un poste d’enseignant-chercheur m’offrait plus de chances. Vous me convainquiez de me « greffer » AINSI à l’université, seule voie pour un jour faire valoir mes travaux. J’ai dit que je vais mûrement réfléchir à la question et faire connaître ma décision, et on s’est quitté sur ces mots-là.

 

Je vous ai appelé des semaines après cette rencontre à Kara, d’abord pour savoir où en était votre rapport fait au Chef de l’état et ce que vous lui aviez dit, après avoir eu l’occasion de lire les deux articles que je vous ai prié de lire au moins, sur les sept prévus et que vous refusiez de prendre avec vous. Quand je vous ai rappelé le lendemain 30 juillet, j’ai encore réitéré ma demande de lire au moins ces deux articles (que vous aviez pris, juste pour les montrer à un spécialiste de Logique mathématique, aviez-vous dit), en insistant lourdement sur l’importance d’être bien informé avant de faire ce rapport. Vous m’aviez alors solennellement promis de lire ces articles, de faire votre rapport en votre âme et conscience, en fonction de toutes les informations que vous avez.  Mais quand je vous ai téléphoné des semaines après cette rencontre à Kara pour savoir si vous les aviez lus et pour savoir où en était le rapport au Président, et pour connaître éventuellement les grandes lignes de sa teneur, vous étiez resté étrangement très évasif et expéditif sur la question. Je n’ai alors pas insisté et je vous ai informé de la seconde raison de mon appel. Je vous ai dit qu’après très mûre réflexion, j’étais finalement décidé à constituer le dossier de candidature pour le poste d’enseignant-chercheur, comme vous me l’avez proposé. Mais je tenais à savoir ce que j’enseignerais précisément : la nouvelle Mathématique ou celles que je remettais en question.  La vérité est alors sortie : une nouvelle théorie ne s’enseigne pas comme cela du jour au lendemain, m’avez-vous expliqué brièvement, mais elle doit d’abord suivre une longue voie de validation, car rien ne dit que ma théorie est valide. Et si elle franchit cette étape, une commission universitaire doit juger de son utilité dans les programmes et dans les diplômes, dans les métiers pour lesquels l’université forme. Mais en attendant je devais enseigner les mathématiques les plus traditionnelles qui soient, et pour préparer les étudiants aux diplômes de toujours, pour devenir donc plus tard des Maître de Conférence comme vous !

 

Voilà donc les obstacles cachés, le cimetière que vous prépariez pour la Science du Dieu Existence. Comme tous vos propos, celui-ci apparaît très normal à première vue, et très sensé. Mais c’est en regardant de plus près que le piège se révèle, car le Diable sait là où il compte me coincer par la suite, pour peu que j’accepte de m’engager dans la voie qu’il me propose. Que le poisson morde seulement à l’hameçon, et seulement après on décidera s’il sera mangé frit ou cuit à l’eau. Quoi de plus normal qu’on ne puisse pas du jour au lendemain enseigner une chose qui est en voie de recherche, qui n’est pas encore validée ? Cela tout le monde le comprend. Et, pour le poisson, être mangé frit, c’est valider sa théorie à peu près dans un demi-millénaire. Et le prochain obstacle est qu’à supposer que cela soit validé, une université a le droit de juger si ceci ou cela est utile pour ses objectifs de formation. Cela aussi tout le monde le comprend naturellement. Mais, au poisson qui a mordu à l’hameçon universitaire, s’il n’a pas été frit, si sa théorie est reconnue donc valide dans des délais « raisonnables », elle sera déclarée utile pour la formation des étudiants et pour leurs diplômes à peu près dans un demi-millénaire. Et alors il aura été cuit à l’eau.

 

Vous me conduisiez tout simplement au placard, dans une situation où la nouvelle Mathématique ne serait plus qu’un lointain souvenir au bout seulement de quelques mois. Et le Diable dira évidemment : « Il nous fait un procès d’intention, au lieu simplement d’essayer avant de juger et de tirer des conclusions. Qui ne tente rien n’a rien. Il fallait donc essayer de faire ce pas, afin de se rendre compte si cela aboutit effectivement à l’échec qu’il présuppose. » Mais je sais pourquoi je n’avais pas droit à ce genre d’erreur, je sais pourquoi il ne fallait pas m’y engager, en me disant que je ferais marche-arrière au cas où... Il y a des erreurs dont on récupère, à la suite desquels on peut rectifier le tir, et il y a tout simplement les erreurs fatales ! Oui, suivre vos propositions, c’était me fourvoyer. J’aurais à la longue été obligé de démissionner comme je le fis en France, une fois revenu de mes désillusions, une fois sortie de l’hypnose. Mais je me serais retrouvé dans une situation plus précaire et plus dramatique pour la Science de l'Existence. C’est donc pourquoi après notre dernière entrevue téléphonique, j’ai stoppé net mes démarches pour intégrer l’université, préférant de loin poursuivre les travaux de mon Dieu Existence ici, dans ma maison infernale à Pagouda, jusqu’à ce qu’ils atteignent le degré voulu par mon Dieu Existence, qui est atteint aujourd'hui. Je peux aujourd'hui aller à Golgotha ou me brûler dans le feu, ce que je devais faire est fait. À ceux qui n’auront pas fait leur part de rendre compte au Dieu Existence, et c’est pour cela qu’il commence à vous demander des comptes maintenant.

 

En ce qui me concerne, je n’avais pas le droit de prendre les risques avant d’avoir accompli la première phase de ma mission : Amener la Science de l'Existence à une maturité telle qu’elle soit irréprochable sur le plan scientifique, qu’elle soit une vraie ALTERNATIVE au système universitaire actuel. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, être à l’université n’est pas l’endroit le plus propice pour atteindre cet objectif, c’est-à-dire pour faire valoir une théorie qui démolit tout simplement l’université actuelle dans ses fondements mêmes ! Si c’était le cas, cela se saurait depuis longtemps, et une telle science aurait germé dans le système universitaire actuel. Mais ce système est conçu de telle sorte qu’il rende impossible un phénomène de ce genre. Celui qui est dans ce système est modelé dans une façon de penser qui lui ôte toute liberté d’aboutir à quelque chose comme la Science du Dieu Existence, qui lui fera découvrir TOUT sauf le Théorème de l'Existence !

 

Qui a suivi le parcours scolaire et lycéen classique est modelé mais reste encore malléable pour emprunter une voie aussi originale que celle qui conduit au Théorème de l'Existence. Et qui a ensuite suivi le cursus et le programme classique jusqu’à la licence arrive à l’extrême limite où il peut encore sortir des sentiers battus. Mais qui a ingurgité la manière traditionnelle de voir les choses, qui a suivi le Programme classique en poursuivant par la maîtrise, le DEA, le doctorat, etc., est définitivement condamné à ne pouvoir jamais remettre tout cela en question avec un certain Théorème de l'Existence ! En clair, il est condamné à être un Maître de Conférence comme vous ! On ne remet pas si facilement en question un si grand acquis, un si grand passé, qui a conduit à une telle position. Il faut une humilité extraordinaire, très peu commune, bref quelque chose de divin en soi, pour aller tout à coup à contre-courant, pour se mettre à dos tout le système, toute cette institution érigée depuis des siècles et des siècles !

 

Qui veut déraciner un arbre doit d’abord descendre de l’arbre, il doit prendre beaucoup de recul. Et du recul, c’est justement ce qu’il faut pour aboutir à une chose comme la Science du Dieu Existence. Comment être dans le système universitaire, parler son langage, être au fait des grands problèmes qu’il tente de résoudre, mais tout en étant suffisamment hors de ce système pour avoir le recul nécessaire afin de revoir les fondements de tout ? Tel est le très grand défi qu’il fallait relever. Et la solution est simple : la voie AUTODIDACTE, c’est-à-dire être formé par le système, mais en dehors du système, selon un programme et un parcours libres et non plus imposé, afin de pouvoir aborder le problème d’une toute AUTRE façon, et non plus par les voies classiques.

 

Celui qui aborde le problème avec le niveau licence se rendra compte que beaucoup de connaissances qu’il était obligé d’apprendre et d’ingurgiter à ce stade pour avoir son diplôme n’étaient pas du tout une priorité du moment pour servir au problème. Au contraire, cela handicape, car cela absorbe un temps considérable au détriment du problème, cela détourne même du problème, car l’esprit est surchargé par beaucoup d’autres choses ! Mais en revanche, pour le problème, le licencié peut avoir besoin de choses qui ne s’étudient qu’en maîtrise, en DEA, et même en doctorat ! Il aurait fallu alors que le temps investi dans des considérations NON prioritaires soit investi pour ces connaissances-là ! C’est pourquoi son programme imposé est un terrible handicap, et c’est pourquoi aussi le système ne peut que vomir un tel individu parce qu’il n’a pas suivi ce parcours. Le système n’est prêt à l’admettre de nouveau que s’il consent à se plier à ce parcours. C’est exactement ce que vous faisiez en me demandant de reprendre mes études à la maîtrise, de suivre le cursus traditionnel aboutissant à une thèse dans la tradition, alors que je vous proposais une thèse faite selon un AUTRE parcours, selon une ALTER voie, celle de l’ALTER université, de l’université d’ALTER, celle de l’Universalité !

 

Voilà toutes les raisons pour lesquelles le parcours universitaire classique n’aurait jamais conduit à la Science de l'Existence et à la Logique d'Alter, sinon cela se serait fait depuis longtemps ! La raison profonde est que la logique du système est la Logique de Non. C’est pourquoi il est incapable d’évaluer une compétence universitaire acquise suivant une AUTRE voie, une ALTER voie, la voie d’ALTER ! La Science de l'Existence est la Science de l’ALTER université, c’est-à-dire une toute AUTRE façon d’aborder les connaissances universitaires, une ALTER manière de faire la Science, qui est donc de ce fait une ALTER Science, la Science d’ALTER.

 

Cette science devait acquérir une maturité telle qu’elle se présente à l’université comme une réelle ALTERNATIVE au système actuel, et cet objectif est maintenant atteint ! Et dans une certaine mesure, Monsieur Tchariè, vous aurez contribué à cette maturité, car c’est à cause de vous qu’une « Thèse pour l’Université », qui était le premier objectif de ce qui était à une époque une théorie axiomatique des plus classiques nommée Théorie des univers (une théorie des ensembles très loin de la question de Dieu), est redevenue d’actualité, mais cette fois-ci comme Science de Dieu ! Oui, suite à mes démarches infructueuses avec Monsieur Gbéassor (le Doyen de la Faculté des sciences), démarches entamées dès avril 2006, je commençais à douter de ce que l’Universalité ait vraiment son avenir à l’Université. J’avais écrit à Gbéassor un document nommé « La Faculté de LA Science », sous le thème général « Universalité de Lomé ». Je lui avais promis une suite qui serait le vieux projet de  « Thèse pour l’Université ». Mais ses promesses sans suite de faire examiner le dossier par une commission et de me tenir au courant, puis simplement ses silences, me faisaient réaliser que je me faisais une grosse illusion !

 

Je commençais à renoncer à l’idée d’écrire à Monsieur Gbéassor la « Thèse pour l’Université » promise, qui serait une suite toute aussi infructueuse que le pertinent document « La Faculté de LA Science », quand justement vous avez réclamé une thèse, ressuscitant ainsi l’idée. À votre tour vous n’avez plus voulu de cette thèse demandée, mais ce ne fut pas un travail inutile, car au moins, grâce à vous, non seulement cette thèse existe, mais j’ai des écrits comme le présent courrier, qui est une présentation irréprochable de cette théorie à l’aréopage universitaire, à travers vous. Qui veut clairement savoir sur quelles bases mathématiques et scientifiques repose la Science du Dieu Existence, quel est le problème soulevé, quelle est la solution apportée, quelle est la méthodologie scientifique suivie, et quelles sont les premières implications et retombées de la théorie, etc., n’a qu’à commencer à lire intégralement la présente lettre nommée « Le Théorème du Dieu Existence ». Et pour plus d’informations, il a à sa disposition la « Thèse pour l’Université », maintenant intitulée « La Théorématique de Célestin ».

 

Avant cela, les documents de la Science de l'Existence visaient le public le plus large qui soit,  et l’aréopage universitaire, qui veut avoir rapidement une vue d’ensemble des données techniques de la science, est obligé de les glaner ici ou là, de documents en documents. C’est après cela qu’il peut être convaincu qu’il ne s’agit pas de simples divagations théologiques ou philosophiques, mais réellement d’une Science révolutionnaire, la Science du Dieu Existence. Mais maintenant donc, cet aréopage est comme vous INEXCUSABLE, car ce qui peut être connu de Dieu leur a été manifesté, comme le dit le texte biblique de Romains 1 : 18-20 cité au début et à la fin du présent titre. Dieu Existence a été montré et démontré à travers les choses faites, à travers la création du monde, à travers l’Univers, à travers l’Existence ! Moi, mathématicien et physicien, j’aurai pleinement démontré le Théorème du Dieu Existence, j’aurai montré le Dieu Existence, de sorte que maintenant personne, du plus petit au plus grand, du plus ignorant au plus savant, ne peut dire qu’il n’a pas un texte à sa portée qui lui explique le Dieu Existence ! Cette première phase de ma mission étant accomplie, je peux maintenant partir en guerre ouverte contre le Diable et ses suppôts, contre ceux qui barrent la route devant le Dieu Existence. Comme Jésus lorsqu’il a fini sa mission, je ne crains plus d’aller à Golgotha s’il le faut. Car comme Jésus, je sais que le Diable tue le corps mais ne peut rien contre l’âme. Il vaut mieux perdre son corps et garder son âme, que de garder son corps mais perdre son âme.

 

Si j’avais suivi vos propositions  diaboliques, à commencer par celle de m’inscrire comme étudiant dans la Faculté de Gbéassor !, alors que je vous présentais le FRUIT de toute ma vie !, j’aurais vraiment commis une erreur fatale. Cette proposition est à elle seule très révélatrice de vos intentions, qui sont celles de celui dont vous êtes le visage. Oui, j’aurais vraiment perdu mon âme si je vous avais écouté, je l’aurais vendue au Diable. Mais c’est à vous maintenant de vous inscrire à la Faculté de LA Science, pour apprendre enfin la VRAIE Science, celle du Dieu Existence, celle de Christ l’Alter ! C’est cela, ou alors vous serez simplement éliminés avec le Non, avec le Diable, que je combats maintenant plus physiquement que jamais, après l’avoir combattu scientifiquement, dans les écrits que vous empêchez de sortir au Togo et dans le monde !

 

Si j’avais écouté vos conseils diaboliques, j’aurais certainement été conduit dans une autre impasse, moins flagrante que celle de moisir en tant qu’étudiant, impasse de laquelle il faudrait ensuite tenter de sortir, avec à la clef une grosse perte de temps, d’énergie, de ressources. En effet, je vous ai dit à Kara que j’effectuais mes travaux à titre personnel, avec mes propres fonds, mes économies faites durement en France pendant les près de 20 ans où j’y étais, dont les 10 ans où j’ai exercé comme enseignant titulaire en Lycée professionnel. Il faut aimer Dieu et son prochain pour se sacrifier ainsi, et l’aide faite par le Chef de l’état pour ces travaux de la Science de l'Existence  (quand je lui ai présenté mes travaux en audience) a été une bouffée d’oxygène, qui m’a permis de tenir dans le temps, surtout quand des gens comme vous retardent l’aboutissement de mes efforts, prolongent l’enfer que je vis à Pagouda avec ma famille.

 

Je suis à Pagouda parce que je n’ai pas le choix, parce que je ne peux plus habiter ailleurs à moins d’avoir de nouvelles ressources. J’y suis parce que le Diable, par le biais de ma famille togolaise (qui pour ses seuls intérêts me conseillait MAL comme vous le mauvais Conseiller), m’a attiré dans un piège, toujours pour ruiner la Science du Dieu Existence. J’ai été exploité parce que je faisais co