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(Lettre d'adieu au
lycée professionnel Camille Claudel, en septembre 2004. Hubertelie mettait
fin à sa carrière classique
de prof de maths et sciences commencée
seize ans plus tôt, pour une nouvelle carrière de mathématiques
et sciences, aux antipodes de tous les paradigmes actuels : la Théorie
universelle des ensembles (ou Théorie
de l'Universalité), plus couramment appelée aujourd'hui
la Science
de l'Existence ou
Science
de Dieu. Quand on commence une science pareille dans une France
du "Parlons
de tout sauf de Dieu" et dans une école française
où le moindre
signe religieux déclenche un tremblement de terre, on ne peut que
dire
"Au revoir" à sa carrière traditionnelle. D'autant
plus si pour que cette science devienne vraiment ce qu'elle doit devenir,
il faut aller faire
des recherches dans un autre laboratoire comme Pagouda,
très loin de l'occident et de ses paradigmes. Il faut quitter
les sciences déjà faites et leurs certitudes douteuses,
se libérer de toutes les manières actuelles de voir les choses,
et partir là où TOUTE la science est à faire. C'est
la condition pour vraiment repartir
à Zéro, sans être
influencé par les paradigmes anciens).
« Les
larmes »
« Oublie moi »
« Je vous aime
adieu »
« Auprès de ceux
que j’aimais »
« Des jours et des
jours »
« Voyage dans
l’éternité »
« Cœur de verre »
« Vivre »
« Vivo per lei (Je vis
pour elle) »
« Faut rester
ensemble »
Hélène Ségara – Cœur de
Verre
Romagnat le 30 août
2004
Simgnoïmanantou Hubert ABLI-BOUYO
PLP
Mathématiques-Sciences
Lycée Professionnel
Camille Claudel
Clermont-Ferrand
France
À Madame la Proviseure
du Lycée Professionnel Camille Claudel,
Aux élèves,
Aux collègues,
À tout le personnel de
l'établissement,
Au Rectorat de
l'académie de Clermont-Ferrand,
À tous les
établissements de l'académie,
Au Ministère de
l'Éducation Nationale,
À toutes les académies
de France,
À toutes les
universités,
À tous les
établissements de France,
À tous les élèves de
France,
À tous les élèves de
toutes les latitudes,
À tous les élèves
d'hier, d'aujourd'hui et de demain,
À tous…
Madame,
Ce
courrier d'un enseignant à son supérieur hiérarchique, de par sa forme, son style
et son contenu, est sans aucun doute inédit pour vous et pour
l'institution que vous représentez. Oui, il bouscule sûrement les schémas
classiques et c'est justement le but recherché. En effet, il faut casser la
routine, les habitudes et les ronrons; et quand cela surprend, quand cela prend
au dépourvu, quand cela déroute, quand cela renouvelle le débat, quand cela
introduit du nouveau, quand cela permet d'avancer, quand cela fait progresser,
j'aime !
En
avril 2004, je vous ai fait part de mon intention de donner une nouvelle
dimension à mon métier d'enseignant des mathématiques et des sciences. Je vous
ai parlé d'un projet qui prenait forme et qui occupait tout mon temps
libre et qui réclamait davantage de temps. Pour cela, je vous ai demandé, pour
cette rentrée 2004-2005, de m'accorder d'exercer au tiers de temps pour
avoir plus de temps dégagé devant moi afin de finaliser ce projet. Vous m'avez
fait comprendre qu'il était impossible de m'accorder moins d'un mi-temps.
Nous étions donc partis pour un exercice à mi-temps pour cette rentrée.
Je
vais maintenant formuler une curieuse mais symbolique demande. En effet, je
demande à travailler cette année plus des 9 heures par semaine du
mi-temps, plus des 18 heures par
semaine du temps complet, plus des 35 heures par semaine du
temps que beaucoup souhaitent voir un enseignant pratiquer. Je demande à
travailler 168 heures par
semaine, c'est-à-dire donc 24 heures sur 24, 7 jours
sur 7, tous les jours de l'année ! Là, je vois que vous
vous dites : "Ou bien il est devenu complètement cinglé, ou bien il se
paie ma tête ! " Et pourtant, Madame, ce que je vous dis est tout à fait
sérieux, mais en un sens dont vous n'avez pas idée ! J'accepte très volontiers
que vous pensiez que je suis devenu cinglé, mais je ne me permettrai
jamais de me payer votre tête. Un travail de 168 heures par semaine,
c'est d'une certaine manière ce que je fais déjà officieusement depuis
longtemps. Oui, après le travail officiel du jour, "seulement"
d'une vingtaine d'heures, dit-on, commence pour moi un autre travail, celui du
soir, celui de la nuit, pour les mathématiques, pour les sciences, pour la
philosophie, pour la religion, pour les connaissances, pour mon projet.
C'est un travail de recherche, un travail de réflexion, un travail d'écriture.
Je vais souvent au lit avec un problème non résolu, avec une question non
élucidée. Alors que je crois dormir et faire reposer mon esprit, je m'aperçois
le lendemain que mon cerveau y a réfléchi toute la nuit. Alors je me lève avec
l'impression d'être plus fatigué qu'en allant me coucher. Mais commence un
autre boulot, celui du jour. On me dit souvent que j'ai, en tant qu'enseignant,
la chance d'avoir beaucoup de vacances. Mais j'attends les vacances avec
impatience, parce que cela signifie pour moi avoir plus de temps non pas pour
me reposer, mais pour avancer dans mon projet. Oui, il occupe mon esprit
jour et nuit et il me donne souvent des nuits blanches. Je compte les moutons,
je les additionne, je les soustrais, je les multiplie, je les divise et je les
élève à des puissances; mais le sommeil ne vient pas. Je veux dire par là que
je suis un cinglé du boulot, ou plutôt un cinglé du
ciboulot. Oui, je travaille déjà officieusement 168 heures par semaine,
alors autant le rendre officiel, ne pensez-vous pas ?
Et
si je vous dis qu'en chef de famille affreux, j'ai privé les miens cette année
des vacances au bord de la mer, me croiriez-vous ? Oui, je n'ai pas pris une
seule journée de repos cet été. Et pourtant un ami m'a conseillé un lieu très
sympa qui, selon lui, nous ferait beaucoup de bien ! Mais même si j'avais
concrétisé ce projet, cela aurait été comme d'habitude : mon cerveau aurait
continué à tourner, non pas pendant que je me bronze (car je n'en ai pas besoin)
mais pendant que je m'amuse avec les miens. Oui, j'ai développé avec le temps
une curieuse aptitude à faire deux choses en même temps tout en ayant
extérieurement l'air de n'en faire qu'une seule. Mais cet été, il fallait que
j'écrive, que je "finisse" (une façon de parler !) mon projet.
Sur la plage avec un ordinateur portable, cela se serait vu que je n'étais pas
en vacances ! Mais il ne fallait pas que cela se voit. Il fallait que l'on
continue de penser que je suis un enseignant heureux, qui jouit pleinement de
son grand temps libre. Alors ces vacances cet été se sont réduites à une
journée de pique-nique, au bord d'un lac, dans le coin. Et devinez ce que je
faisais pendant que les miens faisaient trempette…
C'est
pour vous dire que j'aborde la rentrée vidé, oui vidé, au bord de
l'épuisement total, car j'ai tout
donné de mon être pour ce projet. Et pourtant, je ne vous demande
pas de m'accorder des vacances. Mais je vous demande encore plus de temps
pour faire entrer mon métier d'enseignant de mathématiques dans une
nouvelle dimension. Oui, c'est le temps pour mon projet de commencer à
s'exécuter, de commencer à affronter son public, à affronter le terrain
! Et ce public, ce n'est plus l'espace étroit d'une salle de classe;
mais ce public, c'est tout simplement le grand public ! Oui, je
le souhaite le plus grand possible, car je veux y lancer un grand débat,
un VRAI, celui d'une personne de terrain, celui d'un regard qui
n'est pas conditionné par des écoles de pensée classiques qui ont
montré leurs limites, celui d'un regard très original et qui a suffisamment de
recul pour voir les choses autrement ! Oui, c'est cela mon atout. De par mon
profil très particulier, je vois les choses d'une toute autre manière, et j'aborde les problèmes vraiment
très différemment de tous les schémas classiques ! Je n'ai aucune
ambition de carrière de quelque nature que ce soit. Je ne demande qu'à faire ce
que je sais faire le plus sur terre : enseigner la Mathématique ! Et je
veux l'enseigner autrement et à grande échelle. Oui, je veux m'évader
de la petite classe pour la grande classe, et pour y enseigner
une autre mathématique, une alter mathématique, la Mathématique
! Et contrairement à ce que l'on peut penser a priori, c'est peut-être
plus facile et surtout plus UTILE d'enseigner la grande Mathématique,
la Mathématique de la vie, dans la grande classe, la classe
de la vie, que d'enseigner la petite mathématique dans la petite
classe. L'approche n'est pas du tout la même, pas du tout !
En
effet, dans la petite classe, je suis condamné à ne l'enseigner que comme on me
le demande. Oui, ma marge de manœuvre y est
assez étroite, essentiellement à cause d'un programme et d'un examen
final qui répondent à des objectifs que je juge non fondamentaux. Non, ils ne
font pas toucher du doigt les secrets profonds, donc l'utilité
même des mathématiques ! Mais avec la Mathématique, celle de la vie,
celle de la Vie, c'est vraiment autre chose ! Et elle est
maintenant suffisamment "crédible", bien que j'aurais voulu la rendre
encore plus convaincante, pour que j'initie le débat. Oui, c'est le
temps de la délicate mise sur orbite, et je vous demande donc de me
mettre sur orbite pour y travailler officiellement 168 heures
par semaine ! Cela signifie tout simplement la reconnaissance du
travail dans un premier temps. Et ce travail continue, car je ne sais pas
m'arrêter vraiment.
Et pour cela, je ne demande pas un salaire de
… un salaire de… bref un salaire de qui vous voulez. Mais je demande que l'on
me conserve seulement la moitié de mon modeste salaire de PLP
mathématiques-sciences. Il n'y a pas grand chose qui change au fond, si ce
n'est ma paye qui dans le meilleur des cas est divisée par deux, et dans le
pire par … l'infini ! Ça étonne de parler de la division par l'Infini
ou par Zéro ? Il paraît que
c'est impossible de diviser par l'Infini et surtout par le
déroutant Zéro ! Mais que l'on
patiente car la nouvelle Mathématique apporte de grandes
surprises ! De très grandes surprises ! Et après cela, on aura vraiment des raisons
de dire : "Impossible n'est
pas français" !
Ainsi
donc il n'y a que ma paye qui sera au
mieux divisée par 2 et au pire par l'Infini pour donner Zéro !
Mais pour le reste, il n'y a qu'au lieu de m'enfermer la journée dans une salle
de classe pour enseigner une ancienne mathématique qui a pour effet que
les élèves me demandent : "À quoi cela nous servira tous ces machins et
ces trucs avec lesquels vous nous enquiquinez ?", et ensuite de passer
chez moi la nuit dans mon bureau à travailler à la nouvelle Mathématique,
je veux tout simplement passer tout mon temps à travailler à cette Mathématique
(et il y a du boulot !) et à l'enseigner au grand public (et il y a du
boulot !). Oui, à l'enseigner en amont des étroites salles de classe. Je
veux donc prendre le problème à la base, à la racine même ! Ce
n'est quand même pas trop demander, n'est-ce pas ? Ah, Ah, j'attends la phrase
magique : "C'est impossible, car cette situation n'est pas dans les
' normes ', elle est inédite …". Et je répondrais alors :
"Vous ai-je dit que j'aime bousculer les ronrons ? Nous parlons
bien d'école, n'est-ce pas ? Alors que cela fasse école ! "
Oui, le progrès, c'est quoi ? Rester figé dans les "normes", ou
rechercher l'inédit ? Mais si c'est vraiment impossible, alors
tant pis ! Je continuerai quand même à travailler 168 heures par semaine,
mais que l'on inscrive un gros Zéro (avec Z majuscule, j'y tiens)
sur ma fiche de paye. Mais je survivrai …
C'est
cela même : mon projet est l'aboutissement ultime de ma pédagogie : il
ne consiste pas en un enseignement à sens unique, mais en un
enseignement hautement interactif des mathématiques. Le public
n'est plus réduit à un rôle de récepteur d'une science qui lui
est apportée toute faite et qu'il n'a pas contribué à développer.
Oui, le public, le commun des mortels, l'homme, la femme et
l'enfant de la vie, est absent du développement de la
science qu'est la mathématique. L'humain y est ABSENT
tout simplement, et l'on comprendra tout ce que cela veut dire, car c'est
très profond ! Et pourtant, c'est SA science ! Mais telle qu'elle
lui est présentée, il ne la reconnaît plus et il s'imagine que ce n'est
qu'inventions nées des délires des "matheux" !
En
clair, j'ai repris les mathématiques depuis leur fondement même, telles
qu'elles naissent dans le cerveau, non pas uniquement dans celui de ceux
dits "matheux", mais dans le cerveau de tout le
monde ! Non seulement le public est invité à participer au développement
de cette nouvelle Mathématique, mais (et c'est la très grande
nouveauté), tout un chacun apprendra pour la première fois qu'il est lui-même
un objet de la Mathématique en question.
Oui,
il ne s'agit plus d'une mathématique "abstraite", qui manipule
d'obscures objets dits "idéaux", "sans
dimension" : points, droites,
cercles, nombres etc. Il ne s'agit plus d'une mathématique COUPÉE à sa racine
même, qui est la vie, à sa racine même, qui EST la Vie,
et qui doit ensuite s'acharner à s'appliquer tant bien que mal à
la vie, à la nature, à l'univers, à la physique, à
tous les autres domaines ! Oui, le défaut de la mathématique actuelle
est que le mathématicien n'est pas lui-même un objet de sa
mathématique ! Oui, il manipule des variables, des constantes,
des inconnues, des nombres, des symboles, des formules
etc., mais lui-même n'est aucun de ces objets ! Oui il est DISSOCIÉ d'eux, exactement
comme un journaliste qui parle d'une actualité dans laquelle il n'y est pas
lui-même. Par exemple il peut parler d'un ton neutre, oui "abstrait",
d'un fait divers comme un accident de la route ou celui des habitants d'une
commune victimes d'une inondation. Mais il en serait tout à fait autre chose si
la victime de l'accident de la route en question est sa femme ou son fils ! De même il dirait les
choses tout à fait autrement si c'est sa propre maison qu'il voit
les eaux emporter ! Oui, c'est là,
toute la profondeur de l'abstraction mathématique, et de son détachement
de la Vie ! C'est cela même : le mathématicien ne se conçoit pas lui-même
comme une variable, une constante ou comme un nombre !
Mais il parle de choses d'un univers "imaginaire", un univers
qui n'est pas la rue, la campagne, les vaches, les fleurs, les repas de famille
etc.
Oui,
pour un mathématicien dans une faculté universitaire ou pour un étudiant en
mathématique, cette abstraction ne pose pas de problème, en tout
cas c'est la fausse impression qu'il a. Pour lui, un espace vectoriel,
une structure topologique, un filtre, un ordinal limite,
un cardinal inaccessible, sont des choses bien "concrètes"
comme une pomme de terre ou un TGV. Et là encore c'est ce qu'il
croit ! Pour moi par exemple, la comète Olbers ou la comète
Temple-Tuttle que je n'ai pourtant jamais touchée ni vue, est beaucoup plus
concrète que n'importe lequel des objets mathématiques mentionnés
ci-dessus.
Mais
ces mathématiciens et ces étudiants penseront que le fait qu'ils ne soient eux-mêmes
aucun des objets qu'ils manipulent ne pose pas de problème. Ils le penseront parce qu'ils évoluent dans
leurs sphères où ils ont l'illusion de savoir de quoi ils
parlent, jusqu'au jour où ils se retrouvent devant des élèves de lycée
professionnel pour leur enseigner les mathématiques ! Malheureusement il n'y en
a pas beaucoup qui passent par là. Cela aurait pourtant été pour eux tous un si
bon stage ! Oui, là on se remet vraiment en question et là, ils y
auraient appris ce qu'est vraiment la vie ! Mais pour eux, un système de deux équations du premier degré à
deux inconnues est tout ce qu'il y a de plus banal. Ils n'ont jamais eu besoin
d'aborder ce concept avec un problème du genre : "Un produit est proposé
sous deux formats, un à 9 euros et l'autre à 12 euros. On dispose d'une somme
de 405 euros pour acheter 40 unités de ce produit. Combien d'unités de chaque
format peut-on acheter ? ".
Oui,
avec ces élèves ils devront apprendre à rendre "concrètes"
leurs connaissances en leur proposant des problèmes de ce genre. C'est là qu'
ils s'apercevront amèrement que seule une minuscule et microscopique partie de leurs grandes connaissances, se
prête à une telle "concrétisation". Oui, il mesureront leur éloignement
par rapport à la vie ! Et le coup de grâce leur sera donné le jour où un
élève leur fera remarquer à bon droit qu'il achète dans sa vie des produits à 9
euros et à 12 euros, mais qu'il ne s'est jamais trouvé devant une situation
comme celle décrite par ce problème. Oui, en général il dit : "Il me faut
25 du petit format et 15 du grand." Et à la caisse on lui dit qu'il doit
payer 405 euros. Et même dans des situations voisines de ce problème il fait
plus appel à la logique qu'à une résolution algébrique. Par exemple il peut
rapidement s'apercevoir que les 3 euros de différence entre le prix d'un grand
format et celui d'un petit signifient qu'avec le prix de 3 grands il peut
acheter un petit en supplément. Donc il peut acheter 4 petits avec le prix de
trois grands. Même si les prix ne sont pas des chiffres aussi évidents à
manipuler, la vie trouve souvent des parcours inattendus pour affronter
ses problèmes. Oui, c'est cela toute la puissance et le mystère
du cerveau … de tout le monde !
Autre
chose : Si notre mathématicien a de l'autorité
(au sens classique du terme) ou s'il est tout simplement classique, on n'aura aucune
peine dans une salle de classe à savoir qui est l'enseignant et qui est
l'élève ! On saura sans difficulté qui est l'adulte et qui est l'adolescent,
de qui vient la connaissance et qui la reçoit. L'élève copie son
cours, fait le travail demandé, il apprend ses leçons, il fait ses devoirs, et
au final il est évalué, point à la ligne. Il n'a pas à réinventer les
maths, à les remettre en question, à porter des jugements sur le programme,
sur l'utilité de telle ou telle chose dans sa vie de tous les
jours ou plus tard dans son métier. Si ça lui sert, tant mieux, sinon… c'est
presque pareil ! Ce n'est donc pas à lui de faire son programme, mais c'est le
rôle d'adultes et de spécialistes de la question.
Oui,
chacun est dans son rôle, ce qui laisse peu de place à ce que j'appelle une alternation
(c'est un néologisme). Cette notion d'alternation est beaucoup plus
forte que celle d'alternance. Une de ses formes est ce qui est
couramment appelé l'interaction. Même là encore, ce mot dans ma bouche
est beaucoup plus fort que son sens habituel. Par exemple on dira d'un
enseignant que sa pédagogie est interactive pour dire que le contenu de
son enseignement s'adapte beaucoup aux signaux que lui renvoient ses élèves, et
même chaque élève ! Oui, son cours est personnalisé, bref l'élève est un acteur
de son savoir et non un spectateur. Mais cela ne suffit pas à rendre cet
enseignement interactif au sens très fort où je l'emploie, car il
subsiste un problème et il est de taille ! L'enseignant (oui même lui !) et
l'élève sont étrangers au savoir
que le premier dispense et que le second reçoit. En mathématique, et je le répète, cela veut dire que ni
l'enseignant ni l'élève ne sont des variables, des constantes,
des nombres, dont ils parlent. Dans un cours de mathématique interactif
(au sens actuel du terme) où l'élève a un minimum de liberté de parole, il peut demander à l'enseignant : "Cela
nous servira à quoi dans la vie ce que vous nous apprenez ?"
Mais dans un cours interactif au sens où
je le comprends, un élève ne posera plus cette question parce qu'il réalise que
lui-même et l'enseignant sont des objets de la Mathématique.
Pour
commencer, un constat trivial : c'est bien le cerveau qui est l'organe
de l'activité mathématique. Or
justement c'est le même cerveau qui est l'organe de la psychologie,
de la philosophie, de la physique, bref de TOUTE autre science
et connaissance. Mais la science actuelle a oublié un détail
d'une très grande importance : c'est
que toutes les sciences ont un seul et même Socle :
le CERVEAU ! Oui, le Cerveau qui fait la mathématique est
le même Cerveau qui fait la psychologie, et c'est le même Cerveau
qui fait la philosophie, et c'est le même Cerveau qui fait la
physique, et c'est le même Cerveau qui fait la chimie, et
c'est le même Cerveau qui fait la biochimie, et c'est le même Cerveau
qui fait la biologie, et c'est le même Cerveau qui fait la vie,
et c'est le même Cerveau qui fait la médecine, et c'est le même Cerveau
qui fait les sciences humaines, et c'est le même Cerveau qui
fait la politique, et c'est le même Cerveau qui fait la littérature,
et c'est le même Cerveau qui fait la poésie, et c'est le même Cerveau
qui fait la musique, et c'est le même Cerveau qui fait l'art,
et c'est le même Cerveau qui fait la société, et c'est le même Cerveau
qui fait la religion, et c'est le même Cerveau qui fait l'amour,
et c'est le même Cerveau qui pleure, et c'est le même Cerveau qui
rit, et c'est le même Cerveau qui fait la fête, etc. !
Tous
ces domaines sont donc beaucoup, beaucoup, beaucoup plus liés les uns
aux autres, que l'on ne le croit. Et la raison en est toute simple : tous se
ramènent à une seule et même chose : le Cerveau ! Donc tous forment une seule et même science,
la Science (au singulier s'il vous plaît). Cette Science est donc
à la fois Mathématique, Psychologie,
Philosophie, Physique, Chimie, Biochimie, Biologie, Informatique, Vie,
Médecine, Sciences humaines, Politique, Littérature, Poésie, Musique, Art,
Sociologie, Religion, Amour, Sentiments, et Fête !
C'est
donc une énorme aberration l'atomisation actuelle des connaissances.
C'est également aberrant d'étudier le cerveau en le voyant comme
un ensemble de pièces détachées en disant par exemple : "Cette zone
est celle des activités logiques,
celle-là le siège de la parole, ici le coin des sentiments, là-bas le quartier
de la musique"etc. Tout cela est très intéressant mais à condition
de ne pas perdre de vue que le Cerveau est un univers, un tout indivisible
! Et tout cela ne signifie qu'une
simple chose : la Science (c'est-à-dire l'ensemble de toutes les
connaissances, philosophie, littérature, art, religion compris !) est un tout indivisible.
Alors la division actuelle est une grande anomalie qu'il fallait
chercher à comprendre profondément. Oui, comment se fait-il que le même Cerveau
donne lieu à un ensemble de connaissances qui ne forment pas un tout
cohérent ? Tel était la plus grande question scientifique qui méritait toute
l'attention. C'est ce que je fais. Et je supplie que l'on ne mette pas mon Cerveau
en pièces détachées, car j'ai besoin de toute la puissance de l'unité
qu'il est pour recoller les morceaux de toutes les connaissances
!
Oui, la science actuelle est à
l'image de la médecine (surtout occidentale) qui découpe, qui hache
littéralement l'humain en pièces détachées, qui fabrique des spécialistes
de l'oreille droite, d'autres de l'oreille gauche, d'autres de
son cœur, d'autres de son esprit, d'autres de ses pensées, d'autres de ses sentiments,
d'autres de son cerveau, etc. Dans cette médecine, on soigne un humain à
peu prés comme on répare un robot. Oui, on répare ou on remplace des pièces
détachées défectueuses, et la machine dit : "Combien je vous dois
?" Elle signe son chèque et libère
le cabinet pour la suivante. Pire : la psychologie humaine, sa pensée,
a été découpée en comportements bien catalogués et codifiés
de sorte qu'un bon ordinateur peut être un bon psychologue. Oui, il suffit de
lui donner les paramètres, les symptômes, etc., et il consulte sa base de
données, il fait ses calculs, et il livre son verdict et dit par exemple :
"schizophrénie" ! À une plus grande échelle, c'est ainsi que
la science en général est fragmentée en tous ces domaines que j'ai cités et
bien d'autres, eux-mêmes fragmentés de la même façon en sous-domaines, en
spécialités etc. La conséquence en est que l'on finit fatalement par perdre de
vue leur Relation, leur Socle, leur Ciment !
C'est
ainsi par exemple qu'un enseignant de mathématiques se croira en droit de punir
des élèves qui jouent à la belote pendant son cours ou qui se racontent leur
dernier week-end. Pour lui, ils font des choses qui n'ont "rien à voir
avec la mathématique" ! Mais
est-ce eux qui font des choses très loin de la mathématique, ou est-ce
la mathématique qui n'a plus grand chose à voir avec leur vie ?
Alors on dira de l'enseignant qu'il doit avoir de l' "autorité",
qu'il doit se faire "respecter", qu'il doit obtenir de ses
élèves qu'ils suivent son cours. Ou alors, on attendra de lui qu'il sache les
"intéresser", les "motiver" pour la matière,
qu'il rende son cours plus "vivant", bref il faut que les
"gamins" se sentent "impliqués" dans cette mathématique
! Mais, ce faisant, ne sommes-nous pas
tout simplement en train de ne soigner que les symptômes d'un mal qui se
cache en profondeur, oui d'un mal beaucoup, beaucoup plus profond que
l'on ne le croit ? Aurait-on besoin de "motiver" les élèves à
une mathématique si l'on savait que jouer à la belote ou se raconter son
dernier week-end fait partie intégrante de cette mathématique ?
Et qui doit l'apprendre en premier ? Les "gamins" ou les
"adultes" ?
Oui,
Madame, les "adultes" ont oublié une simple et grande chose : qu'ils
étaient des enfants ! Oui, Madame, les "adultes" ont oublié une
simple et grande chose : les enfants qu'ils étaient ! Oui, Madame, les
"adultes" ont oublié une simple et grande chose : qu'ils sont toujours
des enfants ! Oui, Madame, les
"adultes" ont oublié une simple et grande chose : qu'aux premiers
instants de leur conception, ils étaient une Cellule initiale, un embryon
d'univers, un Big Bang, qui était en même temps une seule chose : le
Cerveau ! Oui, Madame, les "adultes" ont oublié une simple et
grande chose : Cerveau ils étaient, Cerveau il sont, et Cerveau
ils seront ! Non, ce n'est pas parce que le Cerveau s'est épanoui
après son Big Bang, qu'une de ses parties est l'hémisphère gauche, qu'une de
ses parties est l'hémisphère droit, qu'une de ses parties est l'œil gauche,
qu'une de ses parties est l'œil droit, qu'une de ses parties est le cœur,
qu'une de ses parties est le foie, qu'une de ses parties est l'intestin grêle,
qu'une de ses parties est le bras gauche, qu'une de ses parties est le pied
droit, qu'une de ses parties est son sexe, qu'une de ses parties est même
nommée le cerveau !, que l'on doit le découper en rondelles, le hacher
finement, et oublier qu'il est toujours le Cerveau de ses débuts !
C'est
cela même : nous avons oublié que dès les premiers instants de notre
conception, toutes nos sciences, nos connaissances, nos philosophies,
nos religions, se résumaient à une seule chose : l'Information,
le programme génétique, que nous sommes. Tout le reste n'est qu'une
question de développement, oui d'exécution du programme.
Nous ne suivons en cela qu'un modèle universel auquel a obéi notre univers
lui-même ! Oui, le Cerveau que nous sommes est un univers qui
n'est qu'une partie du Cerveau qu'est notre univers, lui même
n'étant qu'un sous-univers du Grand Cerveau, du Grand Univers !
Et ce Grand Univers est toute une théorie que je nomme la Théorie
Universelle des Ensembles ou la Théorie de l'Universalité ! Cette
théorie, c'est précisément la Mathématique qui reprend TOUT à la
base même, c'est-à-dire qui part du Cerveau ! Mais cette Mathématique-là n'a plus grand chose à voir
avec l'actuelle, qui est si loin de la vie qu'elle ne peut que
désespérément essayer de s'appliquer à elle ! Mais la nouvelle Mathématique
EST tout simplement la Vie elle-même ! Non, elle ne s'applique
pas à la Vie, mais elle EST la Vie! Voilà la grande
différence !
Oui,
jouer à la belote, discuter de son dernier week-end ou parler de ses chagrins
d'amour, c'est toujours faire cette Mathématique-là ! On n'a donc pas à punir un élève pour une
mathématique qu'il fait, mais que l'on croit qu'il ne fait pas !
Cela implique donc toute une nouvelle pédagogie et même plus : un recyclage
complet de… de … enfin de tout, quoi ! Bref, il y a du boulot
! C'est le grand débat que j'entends lancer. Et voilà pourquoi, je n'ai
pas pris une seule journée de repos cet été, afin de pouvoir
"boucler" (une façon de parler !) ce projet avant la rentrée
2004-2005 ! Mais il s'agit en fait d'un noyau suffisamment clair pour que l'on
en perçoive l'esprit ! C'est donc un embryon, c'est un bébé
(malgré sa taille imposante !) sur cédérom, que j'offre GRATUITEMENT à
l'institution de l'éducation et à tous ses composants, à toutes les universités,
à tous les organismes de recherche, à toutes les associations, à toute la France,
à tout le monde ! Que sa diffusion soit la plus large possible ! Oui,
c'est GRATUIT. Alors cela coûte quoi de le diffuser ? Cela coûte quoi de
le consulter pour voir si, oui ou non, il présente un certain intérêt ? Si oui,
alors tant mieux ! Si non, alors tant pis ! Cela n'aura rien coûté sinon que de
le mettre à la disposition de tous, comme une réflexion parmi tant d'autres.
J'aurais les moyens financiers que je le diffuserais par mes propres moyens.
Mais ce n'est pas le cas. Et je ne suis même pas sûr que l'on me préservera mon
modeste salaire d'enseignant, ne serait-ce même qu'une petite moitié, pour tout
le mal que je me donne pour la France et pour le monde. Je l'offre GRATUITEMENT,
alors on ne va quand même pas en plus me demander de supporter les charges de
la diffusion ! Quand même pas, n'est-ce pas ?
Alors
n'y aura-t-il pas quelqu'un dans ce
grand pays qui aime suffisamment l'école, la mathématique, la science, la
société, la vie, pour diffuser Universalité 0.0, le dossier informatique
de cette théorie ? N'y aura-t-il pas quelqu'un pour dupliquer et diffuser
GRATUITEMENT le cédérom Universalité 0.0, après éventuellement
conversion du format des fichiers ? N'y aura-t-il pas quelqu'un pour créer un
site Internet où l'on peut le télécharger GRATUITEMENT ? N'y aura-t-il
pas quelqu'un pour l'héberger dans son site ? N'y aura-t-il pas quelqu'un pour
imprimer tout ou partie de Universalité 0.0 et le proposer GRATUITEMENT
à qui le veut ? Est-ce trop demander qu'il soit sur le site du Rectorat de
l'académie de Clermont-Ferrand et qu'il soit dans toutes les académies ? Est-ce
trop demander qu'il soit dans toutes les bibliothèques ? C'est bien le Diable
si l'on ne trouve pas une seule personne en France qui œuvre pour que, ce que
j'offre à la France, et par son intermédiaire au monde, soit diffusé ! Oui, ce
serait vraiment le Diable !
Et
maintenant, Madame, permettez-moi de vous informer que je viens de laisser en
suspens cet immense chantier pour vous écrire en catastrophe cette lettre dont
le format, vous l'avez sans doute remarqué, est très spécial ! Il ne ressemble
pas aux arides, aux stéréotypées, aux bureaucratiques, aux "administrativement
correctes" lettres classiques avec les formules d'introduction et de
politesse que l'on peut faire réciter à un ordinateur ! Il suffit alors
d'appuyer sur un bouton et la machine insérera automatiquement le "Je
soussigné…" , le "Veuillez agréer…" et tout le toutim et là où
il le faut : en haut à gauche, en bas à droite ou au tiers supérieur de la
page… Et pourtant, cette lettre a bel et bien un format informatique !
Oui, elle se nomme d'une manière curieuse "Au revoir . TXT"
avec l'extension .TXT qui fait au premier degré penser au format
informatique d'un texte brut. C'est la signature très symbolique qui
caractérise les documents essentiels du dossier Universalité 0.0 dont je
vous adresserai un exemplaire dans les jours à venir (car il faut que je le
"termine" et vite ! Oui, je suis mort d'épuisement !). Le vrai sens
de .TXT est bien plus vivant
qu'une aride et inerte extension informatique au sens actuel du terme. Le X
symbolise la classique variable et inconnue mathématique. Le T
est mis pour Théophile qui représente toutes les personnes qui
apprécieront Universalité 0.0 et
œuvreront pour son épanouissement. La signature TXT, qui est aussi mon SOS,
est donc une variable mathématique très symbolique qui englobe les humains
! Ce n'est donc pas une variable abstraite, mais une variable en chair et en os
qui prend le visage de qui travaille pour la Théorie de l'Universalité.
Je le répète, ce n'est pas une théorie achevée, toute faite, mais une théorie
qui est à achever par tout le monde. Oui, tout le monde est invité à
apprendre à faire cette Mathématique nouvelle, parce que tout le monde y
EST. C'est cela toute la différence, c'est cela tout son intérêt !
La
variable TXT est donc à l'image de cette lettre : elle est pleine de sentiments
et de vie ! Exactement comme les
paroles et la musique des chansons d'Hélène Ségara dont j'ai sélectionné dix
titres de son album "Cœur de Verre", titres proposés en
introduction de cette lettre. Que l'on se rassure, je n'aime pas qu'elle, comme
chanteuse ou chanteur. Mais, il se trouve qu'elle a exprimé dans ces titres des
choses que j'aurais du mal à exprimer autrement. Oui, elle couvre bien mes
propos, jusqu'à la chanson "Faut rester ensemble" qui dit
l'essentiel de la Théorie Universelle des Ensembles, oui de la Théorie
de l'Universalité.
J'ai
dit que cette théorie reprend les choses à la base, là où toutes les sciences,
les connaissances, les philosophies, les religions etc. prennent leur source :
le Cerveau ! Mais ce Cerveau est un univers partie de l'Univers,
oui de l'Existence ! D'autres mots pour dire Existence ou Univers
sont Nature ou Cosmos. Pour Albert Einstein comme pour
Spinoza, Dieu, c'est la Nature, c'est le Cosmos. Je ne dis
pas autre chose aujourd'hui. Mais à la grande différence de Spinoza ou
d'Einstein, je définis MATHÉMATIQUEMENT ce que j'appelle Existence,
Univers, Nature, Cosmos, donc ce que j'appelle Dieu. Oui, ce qu'Einstein appelait le Dieu
cosmique a aujourd'hui une définition scientifique, mathématique,
très précise. La notion mathématique qui permet ce miracle est la
notion d'ensemble et d'élément. Et la Théorie Universelle des
Ensembles, la Théorie de l'Universalité, définit Dieu comme
l'Ensemble de tous les ensembles. Je ne pouvais donc que laisser Hélène
Ségara chanter à ma place : "Faut rester ensemble" ! Si c'est
moi qui chantait, il y aurait de gros orages, des éclairs, des tonnerres et de
grandes grêles. Mais si c'est elle qui le chante de sa belle voix …
Cette
théorie résout enfin de vieux et épineux paradoxes qui ont secoué
les mathématiques dans leurs fondements, dans leurs racines. Elle démontre amplement que si ces mathématiques
(qui perdent aujourd'hui leur pluriel) ont été le siège de tels paradoxes,
c'est tout simplement parce qu'elles se sont coupées à leurs bases mêmes de la vie,
oui de la Vie qu'est l'Existence, l'Univers, le Cosmos,
la Nature, oui Dieu ! La situation est donc fort simple : toutes
les sciences, toutes les connaissances, toutes les philosophies, toutes les
religions etc. sont comme les pièces découpées d'un grand Puzzle qui est tout
simplement la grande Mathématique ! Toutes les physiques,
l'astrophysique, la mécanique quantique etc. sont des pièces bleues comme le
ciel (c'est-à-dire l'univers tel que nous le percevons). La couleur bleue
établit donc une relation entre les physiques (ces pièces donc)
et permet de les classer, de les cataloguer comme "physiques",
mais elle ne permet pas de savoir
comment les pièces bleues s'agencent entre elles. C'est ainsi par exemple que
la science actuelle a un mal fou à concilier la Théorie de la relativité
avec une autre théorie de la physique, la Mécanique quantique. Les pièces
vertes sont par exemple la botanique, la biologie, les sciences humaines. Bref,
chaque ton représente un domaine donnée. J'ai commencé l'assemblage du Puzzle,
j'ai posé les pièces maîtresses, et le tableau général se dessine clairement.
Et je demande tout simplement à tous de finir l'assemblage. Lorsque je vous ai
parlé en avril dernier de mon projet, vous m'avertissiez du risque qu'un
"requin" s'empare de mes travaux pour son compte. À cela, il y
a une parade simple : la diffuser le plus vite et le plus largement possible.
C'est la propriété de tout le monde, et si cette diffusion est très large, et
surtout si elle est déposée auprès des grandes institutions publiques, personne
ne pourra s'en approprier pour un profit personnel. Cela se verrait et cela se
saurait !
En décembre 2003, j'ai connu une grande fatigue nerveuse.
Maintenant vous savez l'une des raisons. Mais ce n'est pas la principale. J'ai
eu des témoignages de sympathie de la part du personnel que j'ai beaucoup
apprécié. Puis vous m'avez informé qu'une de mes élèves difficiles a été exclue
après un conseil de discipline. Vous supposiez alors que les
"misères" que me faisaient mes élèves étaient à l'origine de ma
dépression nerveuse. Vous pensiez que forcément je devrais me réjouir ou au
moins être soulagé de l'annonce de l'exclusion de l'élève en question. Mais je
dois maintenant la vérité. Je ne me sentais jamais vraiment soulagé à
l'exclusion d'un élève, quand bien même c'était le plus horrible. C'est pour
moi, quelque part, un échec du système éducatif, et du système tout simplement.
Puis un matin, vous m'attendiez devant ma classe, avec
une autre élève qui était sur le siège éjectable. Vous m'avez demandé si je
l'acceptais en classe, sous réserve qu'elle se tienne bien par la suite. Vous
comprenez maintenant pourquoi je ne pouvais que dire oui. Non, les
"soucis" avec mes élèves
(certains élèves, il faut préciser), bien que nerveusement éprouvants,
n'étaient pas au mois de décembre 2003 la raison de ma dépression nerveuse. Les
incidents avec les élèves n'étaient que la dernière goutte qui a fait débordé
un vase déjà bien rempli par autre chose. Quelle est cette chose ?
C'est tout simplement de grandes souffrances mentales,
morales, psychologiques, qui m'étaient causées par une organisation religieuse
à laquelle j'appartenais. La raison est tout simplement la Théorie
Universelle des Ensembles. Le conflit avec cette organisation a atteint son
paroxysme pendant cet été. L'issue de ce conflit est que je suis excommunié de
cette organisation pour hérésie parce que la théorie apporte une vision
scientifique de Dieu, une vision comme celle de Spinoza ou Einstein, qui n'est pas du goût de cette
organisation. Et surtout j'ai été exclu parce qu'il n'appartenait pas à des
gens comme moi d'apporter une nouvelle connaissance sur Dieu. C'est toute une histoire
qui est détaillée dans Universalité 0.0. J'en suis sorti très affecté.
C'est tout ce que je peux en dire ici. Je termine en disant clairement que je
ne ferai pas la rentrée 2004-2005. Il est temps pour moi de tourner une page
pour en commencer une nouvelle. Mais pendant une période indéterminée, je dois
aller me ressourcer sous d'autres latitudes. Oui, je dois me reconstruire, puis
je reviendrai.
Quand je vous ai sommairement appris que cette théorie
révélait d'extraordinaires secrets insoupçonnés du simple nombre Zéro,
vous m'aviez confié que vous n'aimez pas le Zéro. Vous m'avez dit que
vous avez des problèmes avec ce nombre. Peut-être que c'est parce que c'est le Zéro
ancien. Voici maintenant le nouveau Zéro. J'espère que vous ferez
amplement sa connaissance. Je suis sûr que vous ne le regretterez pas.
En attendant, j'ai dit que je tourne une page. Après
avoir vraiment tout donné pour cette théorie, après l'avoir confié en de bonnes
mains sachant que le débat sur Zéro va maintenant s'ouvrir, et surtout
qu'il peut dans un premier temps s'entretenir sans moi, je peux alors songer
à me reposer vraiment un tout petit
peu. Ma santé mentale en dépend. Il y deux façons de considérer mon Au
revoir . TXT. Vous pouvez raisonner froidement et purement
administrativement et dire qu'il est impossible de faire autrement. Alors ce sera pour vous tout simplement une
demande de congé sans solde, oui de travail de 168 heures par semaine
mais avec le solde Zéro. Alors mon salaire sera dorénavant de Zéro. Ou alors vous êtes des personnes qui
partagent cette déclaration : " Il
faut casser la routine, les habitudes et les ronrons;
et quand cela surprend, quand cela prend au dépourvu, quand cela déroute,
quand cela renouvelle le débat, quand cela introduit du nouveau,
quand cela permet d'avancer, quand cela fait progresser, j'aime
! " Alors vous ferez bouger les choses et vous créerez une situation
inédite, ce qui sera à votre honneur. Je considère que, même si je ne fais pas
la rentrée (pour éviter les interrogations des collègues qui ne feront que me
déstabiliser davantage), même si je ne suis pas dans une salle de classe en
présence d'élèves, je poursuis mon métier autrement et de la meilleure des
façons, d'une façon bien plus utile qu'auparavant. Le cédérom que je
transmettrai très rapidement, dans les jours à venir à l'établissement est tout
simplement mon meilleur cours de Mathématique, celle de la Vie,
cours pour mes élèves d'hier, d'aujourd'hui et demain. Je continue donc mon
métier, même si je ne suis pas présent devant eux spécialement. Mais je suis
présent dans la plus grande des classes : l'Univers, ou en tout cas le
monde, ou en tout cas la France.
Ce qui est déjà dit, lève un petit, tout petit voile sur
la Théorie Universelle des Ensembles, oui la nouvelle Mathématique,
et sa profondeur d'investigation. J'ai dit qu'elle part de la source
même de toute science et de tout savoir : le Cerveau !
Oui, cet organe plein de mystères et pour cause : il possède les secrets de l'Univers
! Et il possède ces secrets pour une raison simple : Il est un univers à
part entière qui a connu son Big Bang exactement comme celui d'Albert Einstein
! Mais la science actuelle (et ses cerveaux donc) étudient l'univers
comme si leurs cerveaux en étaient dissociés. C'est ainsi que le
mathématicien actuel ne se conçoit pas comme un objet de ses propres
études ! Oui, pour lui, un nombre (ce qu'il manipule) est une chose et
lui (le manipulateur) en est une autre ! Et c'est cela la très grande erreur
! Et c'est la grande découverte aux
conséquences INÉPUISABLES qu'apporte la Théorie Universelle des
Ensembles. Je vais maintenant donner un petit, un tout aperçu de la puissance et de la profondeur
d'investigation de cette théorie. Le thème qui sera ici effleuré, oui effleuré,
est : Mathématique, psychologie et logique. Ce thème lèvera un voile supplémentaire sur le fonctionnement du Cerveau
(oui il livrera une de ses infinités de secrets) et approfondira un peu
plus des idées déjà évoquées. Puis je terminerai en parlant de "ma
pédagogie" d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
Pour
commencer donc, une chose très simple : un Cerveau qui étudie l'Univers,
c'est un Cerveau qui s'étudie lui-même, parce ce qu'il fait
partie intégrante de l'Univers. Non, il n'est pas en dehors de son champ
d'étude ! Cela paraît banal comme remarque mais elle est d'une portée inouïe !
Oui, ça change beaucoup de choses ! Surtout, surtout quand on constate que tout
et absolument tout dans l'Univers est une question d'ensemble
et d'élément ! Autrement dit, TOUT
est ensemble, TOUT est élément ! Et là on pourrait dire :
"D'accord, mais ça change quoi ?" Et je réponds tout simplement :
"Ça change tout !" D'abord cela veut dire que TOUT est mathématique
! Et ce n'est pas rien de savoir que notre vie, nos joies, nos peines,
nos peurs, nos angoisses, nos sentiments, l'amour,
est MATHÉMATIQUE ! Alors on comprendra que jouer à la belote,
parler de ses chagrins d'amour, ou se raconter son dernier
week-end, c'est faire de la MATHÉMATIQUE ! Voyons donc !
Un
élève dira à un autre, pas forcément avec enthousiasme : "Je vais à mon
cours de maths". Et si on lui demande : "C'est quoi la mathématique
?", il répondra peut-être : "C'est la matière où l'on parle des nombres,
où l'on fait des calculs, où l'on parle des X et des Y ,
où l'on parle des points, des droites, des triangles, et
des trucs comme ça." Et si l'on pousse la torture jusqu'à lui demander :
"C'est quoi un nombre ?", il répondra quelque chose comme :
"Un nombre, c'est ce que l'on compte, c'est ce que l'on calcule,
c'est 0, 1, 2, 3, et ainsi de suite. Il y a des
fois des virgules, des fois c'est des fractions. Et puis il y a des
nombres comme pi etc."
Et il aura le sentiment d'avoir défini le "nombre". Mais
ne soyons pas trop méchants et ne lui demandons pas de définir toute la
panoplie des autres mots tout aussi obscurs, tous plus ténébreux les
uns que les autres, qu'il a utilisés pour "définir" la notion de
"nombre". Posons-lui une avant-dernière question : "C'est
quoi une droite ?" Il peut dire : "C'est ce que l'on trace
à la règle", mais là soyons très indulgents et faisons-lui grâce de
la dernière question. Mais s'il tente quelque chose de plus "savant"
comme : "Une droite, c'est quand on aligne les points
les uns à côté des autres. Les points se touchent et on n'arrête pas
jusqu'à l'infini" ou s'il tente n'importe quelle définition
mentionnant la notion de "point", alors demandons : "C'est quoi un point ?". Là
c'est la panique. Il sera peut-être agacé et dira : "Ben, un point,
c'est un point, un point c'est tout ! Tout le monde sait ce
qu'est un point. Quelle question ! "
L' "adulte" lambda (soit dit en
passant je viens ni plus ni moins d'employer sans le dire, et maintenant je le
dis, une variable mathématique en chair et en os, oui vivante !,
en disant "adulte lambda", c'est-à-dire Adulte X, ou Adulte
X Adulte, ou plus simplement X, sous réserve que X représente
un adulte !), un ancien élève comme ce "gamin", se sera-t-il
mieux sorti avec les mêmes questions ? N'approfondissons pas trop ce
passionnant thème qui nous conduirait loin, très loin ! Dans la Théorie
Universelle des Ensembles, c'est ce
que j'ai nommé l'énigme lexicologique et qui est abordée à divers
endroits de la théorie (dont ici une fois de plus !, oui ce courrier Au
revoir . TXT fait partie de la théorie !).
L'énigme
lexicologique que j'appelle aussi énigme de la définition, c'est
toute la question de savoir pourquoi nous avons le sentiment de savoir d'office
ce que certains mots veulent dire, mais sans que nous soyons capables de
les définir sans tourner en rond. Ces mots particuliers sont comme des points
de départ de notre langage et de notre pensée, et devant la difficulté de les définir,
il nous ne nous reste qu'une échappatoire comme : "Tout le monde sait ce
que c'est !" Mais c'est justement là le fond du problème : Tout
le monde CROIT savoir ce que c'est ! On les appelle les "notions
primitives" ou "notions premières". Mais plus communément,
on parle de "notions innées" ou de "notions intuitives".
Oui, tout le monde parle de la vie, de la mort, du temps,
de l'espace, du vrai, du faux, de l'absolu, du relatif,
du hasard, des nombres, des points, etc. Ces notions (que
cette théorie explique bien entendu !) sont comme "gravées" dans le Cerveau
à la naissance et c'est ce que l'on entend par le fait qu'elles sont "innées"
ou "intuitives". Elles ont une particularité : elles tracassent
beaucoup … les enfants ! Pour un
"adulte", les notions comme l'espace, le temps, les nombres,
paraissent "évidents" et d'une grande "banalité".
Mais il "oublie" que l'enfant acquiert progressivement ces notions et
qu'elles sont source d' "angoisses existentielles" (le mot existentiel
est superflu car toute angoisse est existentielle, et c'est
cela le mot clef : Existence ! Oui, Univers ! Et la notion
même d'angoisse mérite d'être bien comprise. Il y a du boulot, on
a dit !). Mais le problème, c'est que les "adultes" ont oublié les
enfants qu'ils étaient et avec l'âge, ils finissent par trouver les choses
"banales", "évidentes", "triviales" ! Oui, la
"banalité" se transforme insidieusement en "Je
sais ce que c'est !"
Pour le montrer, une expérience simple mais très riche en
enseignements : Si, jouant au Frankenstein, je crée de nouveau animaux d'allure
inhabituelle, mais dont je suis le seul à savoir qu'ils sont inoffensifs,
si je les lâche dans le public, je provoquerai dans un premier temps de vrais
mouvements de panique (donc d'angoisse). J'entendrai des
"Qu'est-ce que c'est ?" par-ci, des "C'est quoi ces monstres
?" par-là, etc. Puis l'étape suivante consistera à donner un nom à
ces étranges créatures. Supposons qu'ils héritent d'un nom comme mangatorix.
Supposons même que c'est moi qui m'arrange à introduire ce mot dans les
esprits. Par exemple, je peux comme tout le monde hypocritement courir dans
tous les sens, mais en hurlant plus fort que les autres : "Au secours !
Les mangatorix sont la !" Dès ce moment il se crée dans tous
les cerveaux une nouvelle case, un nouveau tiroir, nommée "mangatorix". Mais
ce qu'il faut savoir, c'est que la création de tout nouveau mot, de tout
nouvel attribut, c'est tout simplement la création d'un nouvel
ensemble, l'ensemble Mangatorix. Cette remarque est d'une extrême
importance car il illustre la clef du fonctionnement du Cerveau
(et donc de l'Univers, de l'Existence), qui est la notion … d'ensemble
! Désormais le Cerveau dira donc "un mangatorix", ce
qui signifie tout simplement "un élément de l'ensemble Mangatorix". Pour le Cerveau donc, tout est une
question d'ensemble et d'élément, tout simplement parce que TOUT
dans l'Univers, TOUT dans l'Existence est une question d'ensemble
et d'élément ! Oui, c'est la CLEF des sciences et des connaissances,
c'est la CLEF de l'Univers, c'est la CLEF du Cerveau
!
Le
Cerveau rangera ensuite toutes les informations (caractéristiques
physique, comportemental, etc.) d'un mangatorix dans ce ensemble
Mangatorix. Par exemple, avec le temps, on s'apercevra qu'un mangatorix
n'a jamais fait de mal à personne. Le Cerveau dira alors : "un mangatorix
est inoffensif". C'est bien beau mais comment procède-t-il
concrètement ? Très simple, mais il fallait y "penser" ! En effet, le
Cerveau avait déjà un ensemble étiqueté Inoffensif dans
lequel il "range" tout ce qu'il juge inoffensif. Ce "rangement" consiste à se dire : "un mangatorix
est inoffensif". Et très précisément, cela revient à établir mathématiquement
une relation dite d'inclusion entre les ensembles Mangatorix
et Inoffensif. Il dira : " Mangatorix est inclus dans Inoffensif"
ou " Mangatorix est une partie de Inoffensif", et on
note cela : Mangatorix Ì Inoffensif . Une preuve de
plus que le langage fondamental du Cerveau est le langage des
ensembles. C'est donc le langage de toutes les sciences et connaissances.
Et c'est là où je vais beaucoup plus loin que les conceptions actuelles. Elles
disent que les mathématiques ne sont qu'un "simple" langage
! On veut entendre par là que c'est une "simple convention",
une "simple" façon de parler. On croit avoir dit
quelque chose en disant cela. Oui, celui qui dit : "la mathématique
n'est qu'un simple langage" n'a pas dit plus que ceci : "la
kikinorobakatique n'est qu'un tararabimple chichinounougage" ! C'est cela
le très grand danger des mots : ils entretiennent l'illusion que
l'on sait de quoi on parle parce que l'on utilise des mots pour parler. Ils
sont d'autant plus dangereux s'ils sont très courants et banaux. Ils suffit des
mots obscurs, oui ténébreux, comme kikinorobakatique, tararabimple ou chichinounougage avec une vague
idée derrière pour qu'ils soient pour nous comme mathématique, simple
ou langage, et le tour est joué ! C'est la toute la profondeur et la
pertinence de l'énigme lexicologique ou énigme de la définition.
C'est cela tous les tourments du "gamin" ou de l' "adulte
lambda" pour définir par exemple un mot comme "mathématique"
sans utiliser d'autres mots tout aussi (sinon plus) ténébreux ! Oui, si on les
obligeait à n'employer aucun mot supposé défini, alors c'est la
panique on a saisi toute la pertinence de l'énigme et tout la difficulté
du problème. Il se résume en une phrase : "On a besoin d'autres mots
pour définir un mot donné". Cela oblige donc à partir d'au moins
un mot. Et tant que l'on ne sait pas ce que ce mot veut dire vraiment,
tant que l'on ne fait que le supposer défini, on ne sait pas ce
que veulent dire vraiment les mots défins à partir de lui !
Toute
science, toute philosophie, toute connaissance, toute religion
etc. qui ne commence pas par la résolution de l'énigme lexicologique (ou
énigme de la définition) ne sait donc pas vraiment de quoi elle
parle. Oui, elle n'a en fait qu'une vague idée "intuitive" du sens de
ces mots, peu importe si elle sait les mesurer ou les calculer Mais malheureusement, les mots finissent par
être "banaux" et l'on CROIT savoir ce qu'ils veulent vraiment.
C'est ainsi que la mathématique actuelle "résout" ou plutôt
élude l'énigme lexicologique en se donnant pour démarrer des termes
dits primitifs. Le "gamin" ou l' "adulte lambda"
pensera que la mathématicien saura répondre précisément à la question :
"C'est quoi la mathématique ?" Il s'en sortira mieux lui en répondant : "C'est la Théorie
des ensembles". En effet, la Théorie des ensembles actuelle
(dite axiomatique) est le cadre de la quasi de la mathématique actuelle
et une chose est certaine : Tout autre cadre plus général ne peut qu'être une théorie
des ensembles plus ou moins déguisée ! Toute la mathématique actuelle
repose donc sur le seul terme primitif d'ensemble. Cela veut dire
tout simplement qu'une mathématique qui ne sait pas dire précisément ce
qu'est un ensemble, ne sait pas ce qu'elle est ! Et toute personne qui
dit d'une telle mathématique (qui est incapable de dire ce qu'elle est
vraiment) que c'est un "simple langage" s'expose à subir de ma
part la terrible "torture" de l'énigme lexicologique (ou énigme
de la définition). Oui, je l'acculerai jusque dans ses ultimes
retranchements où il n'aura pas d'autre choix que de tourner en rond ! Oui, il
dira : "Un porc est un cochon", puis "Un cochon
est un mimititibi", puis
"Un mimititibi est un mamatataba", puis "Un
mamatataba est un momototobo", puis "Un momototobo
est un memetetebe ", et il finira tôt ou tard par craquer et
avouer son cercle vicieux en disant :
"Un memetetebe est un porc " ! Et parce que
j'aurais rudement insisté comme un enfant pour qu'il me définisse tout
mot nouveau employé, il n'aura finalement que dit : "Un porc est un
porc ". Mais moi je suis un enfant "malin"
et je lui dirai avec délice et un œil pétillant : "Tu as perdu, tu es
revenu à la case dé- part !"
Oui,
c'est ainsi que les enfants qui eux sont "humbles" et ont tout
à apprendre de l'Existence,
torturent les adultes à coups de : "Et c'est quoi ceci
?", "Et c'est quoi cela
?". Et il ne reste à l' "adulte" qu' à espérer secrètement qu'un
mot ou un autre aura la vertu d' "endormir" l'enfant, oui de
l' "hypnotiser", et ainsi d'arrêter la chaîne d'interrogations
! Alors il peut dire : "Ouf
!" Mais malheureusement, c'est
ainsi que l'enfant apprend à CROIRE qu'il sait ce que les mots veulent
dire. Oui, à la personne qui affirme
que la mathématique est un "simple langage", je lui
ferai grâce du mot "simple".
Oui, je lui épargnerai d'appeler au secours des expressions comme "élémentaire",
"pas compliqué", "pas composé", "pas complexe",
"basique", "facile", "pas difficile",
etc. Mais, comme un enfant de cinq ou six ans, je le cuisinerai tout simplement
sur mot "langage" jusqu'à ce qu'il avoue : "Je croyais
savoir ce que le mot langage veut dire. Tu sais , les grandes
personnes ont beaucoup encore à apprendre sur les mots simples…enfin, je
veux dire sur les mots élémentaires…bref, elles ont beaucoup à apprendre
de l'Existence." Faute
avouée est à moitié pardonnée. Mais là je pardonne tout parce qu'elle
aura employé le mot magique, le mot existence ! Oui, l'Existence est la solution de
l'énigme lexicologique (ou énigme de la définition). C'est le
seul mot qui n'a pas besoin de définition mais qui définit tous les autres !
Oui, il faut exister soi-même pour se poser la moindre question
(ou interrogation) ou pour définir quoi que ce soit ! Oui, l'existence
est la condition préalable pour tout, et c'est aussi le terminus.
Oui, tout part de l'Existence (parce que tout est dans l'Existence,
on précisera cela) et tout aboutit à l'Existence forcément. L'existence,
c'est l'évidence même, c'est la simplicité même Là je peux le dire en
toute quiétude sans craindre la torture de l'énigme lexicologique (ou énigme
de la définition) ! Oh que l'existence est simple ! Oh que
les choses (les existences, car chose ne veut rien d'autre
dire qu'existence) sont simples avec l'Existence ! Et
pourquoi se compliquer l'existence ? Et pourquoi se compliquer l'Existence
?
Oh
qu'elle est splendide cette phrase de Descartes quand il dit : "Je
pense donc je suis" ! L'être, l'existence, la pensée,
le langage, la parole, le logos, la logique, l'information
etc. ne sont que des mots différents pour dire simplement : existence !
Oui, tout (ce qui signifie toute chose, toute existence)
est information (ce qui veut tout simplement existence) et un langage
est une relation (autre façon de dire existence, on en reparlera)
entre les informations. Que l'on dise qu'une information est une existence
ne surprendra pas. Mais que l'on dise qu'une existence est tout simplement aussi une information
peut surprendre. Mais que signifie le fait de dire d'une chose qu'elle existe
sinon que l'on reçoit l'information qu'elle est. Et un sens (vue,
ouïe, toucher odorat, goût), n'est qu'un mode de perception de l'information.
C'est une monumentale erreur que de réduire la notion de sens à ceux-là, erreur
que commet allègrement la physique et sa pensée empiriste ! En effet une mesure ou une
expérience (au sens classique des termes), pour comprendre l'Existence se
traduit tôt ou tard par une chose qui se voit (lecture sur un écran ou
sur tout autre appareil de mesure), qui s'entend etc., et c'est cela
l'erreur ! Oui, nous n'avons pas le droit de réduire l'Existence à notre
univers sensible (ce qui est la conception même de l'idée de "physique").
Oui, l'Existence ne se réduit pas à ce que nos sens classiques
(nos cinq sens précisons-le) peuvent percevoir. Nous oublions le plus
grand de nos sens, notre pensée chère à Descartes. Son organe est
tout simplement … le Cerveau ! En clair, ce n'est pas parce nos pauvres
sens habituels ne perçoivent pas une information que cette information
… n'est pas une information ! Autrement dit encore, ce n'est pas parce
que nos pauvres sens habituels ne perçoivent pas une existence que cette
existence … n'est pas une existence ! Ceci est d'une extrême
profondeur et la problématique de la NON existence, est un thème
INÉPUISABLE sur lequel je ne
m'étendrai pas ! Tout ce que j'en dirai très brièvement est que la mauvaise
conception de la NON existence (qui est traduite par des mot
comme néant, rien, vide, zéro, irréel, imaginaire,
etc.) repose sur une très mauvaise logique qui est le fondement même de
toutes les sciences, connaissances, philosophies, religions
etc. actuelles. C'est la logiques où les notions conçues opposées
(vrai et faux, possible et impossible, absolu
et relatif, réel et irréel, vie et non vide,
etc.) s'EXCLUENT mutuellement !
Oui, c'est la logique de la SÉPARATION. C'est tout simplement la logique
de Négation, la logique du NON ! Je la remplace par une logique où
les opposés ne s'excluent pas, mais alternent ! La logique
résultante est celle dite de l'alternation (au lieu de négation).
On en reparlera brièvement plus loin.
Une
science qui ne repose donc pas sur la notion fondamentale d'existence est
tout simplement COUPÉE de l'Existence, donc de la Vie.
Elle ne sait pas donc pas ce qu'elle est, elle est paumée. C'est le cas
de la mathématique qui ne discerne pas que son mot primitif ensemble
signifie tout simplement existence (on y reviendra). Le cas de la physique
est pire car au flou existentiel de la mathématique qu'elle utilise,
elle ajoute les siennes propres. Lorsqu'elle dit par exemple 4, 35 s (s
pour seconde) elle CROIRA dire quelque chose de précis. Mais elle
dit en réalité une chose terriblement obscure ! D'abord elle utilise la notion
de nombre qui est ici 4, 35.
Pour
cela elle nage dans le même flou artistique que la mathématique au sujet
de cette notion. Ensuite elle utilise la notion de temps épouvantablement
mal définie et dont l'unité est ici la seconde. Pour la physique,
le temps n'est qu'une variable (encore un mot mathématique
ténébreux). Cette science croira savoir ce qu'est le temps parce
qu'elle le mesure (pour la mesure, c'est déjà dit). Elle définira
l'unité qu'est la seconde comme tel ou tel "multiple" (donc un
nombre, et c'est déjà dit) de "période" de tel ou tel objet ou
phénomène physique. Mais là, on ne fait que remplacer porc par cochon
ou porc par mimititibi. Et le bouquet final, c'est que
l'écriture 4, 35 s multiplie en réalité l'obscure nombre 4,35 de
la mathématique par la ténébreuse seconde s, unité d'un nom moins
ténébreux temps ! Les mathématiciens actuels eux au moins ne multiplient
que les nombres entre eux, et l'obscurité des notions de nombre
et de multiplication se ramènent à une seule : celle de leur terme
primitif ensemble. C'est quoi
alors la multiplication des physiciens, et cela veut dire quoi de multiplier
un nombre (4,35) par une chose (seconde) qui n'est pas
sensée être un nombre ?
Alors les physiciens ne peuvent réduire leurs
ténèbres qu'en disant qu'une simple chose : la physique, c'est tout
simplement la mathématique ! Alors la seconde est tout simplement
un nombre comme 4,35 ce qui explique pourquoi on peut multiplier
les deux. Alors la notion de temps est tout simplement une notion mathématique
! Et alors la compréhension de la nature de la physique c'est tout simplement
celle de la nature de la mathématique, et les deux mystères n'en font qu'un :
comprendre le sens du mot ensemble. Et de savoir que ce mot signifie existence,
c'est comprendre ce qu'est et la mathématique et la physique !
Oui, les deux sciences se rejoignent sur leur Socle commun, l'Existence
ou l'Univers. Alors on comprend que la mathématique n'est pas qu'un
"simple" langage, à moins de dire que "simple" veut
dire existence et que "langage" ne signifie qu'une relation
entre des existences (c'est-à-dire entre des informations).
Mais toute l'Existence n'est que relation , celle entre ensemble
et élément ! Donc l'Existence
est Information, est Langage, le Langage Universelle des
Ensembles, qui est aussi la théorie elle-même. Ce langage est donc simple
(bien sûr !) puisque l'Existence l'est ! Oui, c'est la notion la
plus simple, la plus fondamentale qui soit ! Oui, ce qui est paradoxal, c'est
que la science actuelle (la mathématique en particulier) est très
sophistiquée et pourtant peu profonde. En effet, les mots y son superficiels et
on y parle de beaucoup de choses sans vraiment savoir de quoi on parle. En
revanche, la nouvelle Mathématique est un simple Langage qui est
l'Existence. Mais cela veut dire aussi qu'elle très profonde. Ainsi
donc, la difficulté de la science actuelle est remplacée par la
profondeur de la nouvelle Science. Mais moi je préfère les choses
simples et profondes aux choses sophistiquées mais superficielles !
Revenons
à nos mangatorix et à ce qu'ils nous apprennent. Nous avons vu qu'avec
le temps le Cerveau finit par dire : "un mangatorix est inoffensif",
ce qui n'est qu'une relation d'inclusion entre les ensembles Mangatorix et
Inoffensif. On commencera alors à s'habituer aux créatures hier
étranges, elles deviendront familières, on commencera même à les caresser etc.
Et voilà comment un mangatorix devient "banal" et
chacun finira par dire : "Je sais ce qu'est un mangatorix" !
C'est aussi simple que cela. Mais, à vrai dire, que sait-on au juste des
mangatorix ? Pas grand chose, mais on sait d'eux quelque chose d'essentiel,
de fondamental : On sait désormais … qu'ils EXISTENT ! En effet,
on a perçu l'information (visuelle, auditive etc.) qu'ils sont. Oui, la
question des mangatorix se résume à une notion fondamentale : l'existence ! Approfondissons un peu
plus la réflexion.
Supposons qu'avant de lancer mes nouvelles créatures, je
fasse une campagne "publicitaire" (sans bien sûr que l'on sache que
c'est moi qui le fais). Cela peut consister à écrire un peu partout le
mystérieux et simple message (information !) suivant : "Mangatorix".
Oui, là l'information se réduit à un mot puisque Frankenstein n'as
encore lâché ses "monstres". Et pourtant c'est ni plus ni moins une information,
oui, c'est ni plus ni moins une existence, une chose ! Mais que
se passera-t-il dans la tête du public qui reçoit cette information,
oui dans son cerveau ? À tous les coups ils se demanderont, intrigués
: "Qu'est-ce que c'est ?"
C'est une interrogation, mais c'est aussi tout simplement une angoisse
! Oui, la définition mathématique précise d'une angoisse est une interrogation. C'est bien beau, c'est quoi une interrogation
? Et pourtant on connaît la définition mathématique d'une interrogation,
mais sous un autre mot ! Et ce mot est tout simplement : inconnue !
D'accord, mais on peut encore être plus précis : une inconnue est tout
simplement une variable. Et une variable X est tout
simplement une chose (et par abus de langage un nom, car il faut appeler
les chose par leur nom) dont on ne dit pas ce qu'elle est. Allons plus en
profondeur et demandons-nous : "C'est quoi précisément une chose ?"
Réponse simple : une chose, c'est une existence. C'est aussi
simple que cela et le terminus est une fois encore la notion d'existence
!
Première
moralité : Nous passons notre existence à employer beaucoup de mots que
nous croyons différents, mais qui ne sont des synonymes du mot existence
qui est le mot fondamental. Oui, c'est la seule notion qui n'a pas
besoin de définition, mais qui définit toutes les autres ! Il n'y a donc
pas une infinité de notions premières (ou de notions innées),
mais il n'y a qu'une seule, l'existence, qui a une infinité de facettes.
Cela veut dire tout simplement que la même notion jouent une infinité de rôles,
et nous donnons un nom différent à chaque rôle. Mais l'ennui est que nous
finissons par croire que nous avons une infinité de notions ! C'est tout le
drame de la subdivision des différentes connaissances en mathématique, physique,
chimie, psychologie, philosophie etc. Mais nous ne faisons
que voir la même connaissance, la mathématique, sous différents angles.
Mais poursuivons l'analyse.
Ainsi, nous avons brossé au passage le fait que angoisse,
interrogation, variable, inconnue, chose etc. ne
sont que des façons différentes de dire : existence ! La règle générale
est la suivante : chaque fois que nous avons le sentiments qu'une notion est innée
ou intuitive, cette notion n'est qu'une autre façon de dire : existence
! Par exemple, que l'on essaie de définir une notion comme celle d'ensemble.
On ne peut que dire une chose comme : un ensemble est la réunion (ou
la collection) de plusieurs choses en un tout unique. Mais il ne
s'agit pas d'une vraie définition, car pour définir cette notion, nous nous
sommes servi d'elle-même mais sous d'autres mots déguisés. Il s'agit ici des
mots réunion ou collection. Ce que nous croyions être une
définition, n'est en fait qu'un simple jeu de synonyme. Autrement dit, pour
définir porc, nous avons dit : "un porc est un cochon".
Le mot ensemble est donc une notion première. En clair, ce n'est
qu'une autre façon de dire : existence ! Nous ajoutons donc un nouveau
venu à la liste des synonymes du mot existence et qui sont angoisse, interrogation, variable,
inconnue, chose, et c'est le mot ensemble. Le moins que
l'on puisse dire, c'est que si cela surprend moins de dire qu'une existence est
une chose et vice versa, il n'en est pas du tout de même de savoir que
ce que nous appelons angoisse signifie : existence, et pire : ensemble
! Et pourtant !
Eh oui, une angoisse, c'est tout simplement une interrogation,
quelle qu'elle soit. Et interrogation (ou une question) signifie
tout simplement : "Quelle existence ?" ou " Quel ensemble
?" ou "Quelle chose ?". C'est cela une inconnue.
Mais qui dit inconnue dit : "Ça peut être n'importe quelle existence"
ou "Ça peut être n'importe quelle ensemble" ou "Ça peut être n'importe quelle chose",
bref une façon de dire variable ! Oui, cela change beaucoup de choses,
entre autre la psychologie, de savoir qu'elle est tout simplement mathématique
! Oui, un cerveau très angoissé, c'est un cerveau qui
a beaucoup de questions (d'interrogations) sans réponse.
Mais le mot réponse est tout simplement une autre manière de dire : solution.
En mathématique, angoisse, interrogation, variable,
inconnue, chose, existence, ensemble etc. est tout simplement ce qui est
représenté par une lettre comme X. Oui, X est tout ça ! Oui, c'es
une angoisse, c'est une interrogation (une question, un problème),
c'est une variable, c'est une inconnue, c'est une chose,
c'est une existence, c'est un ensemble ! Étonnant non ? Oui, la psychologie
et la mathématique, c'est une seule et même chose ! Mais nous ne sommes
au bout de nos surprises avec cette théorie.
On peut maintenant très précisément, mathématiquement,
définir ce qu'est l'Existence ou ce qui revient au même, l'Univers.
L'Existence est tout simplement l'ensemble de toutes les existences,
ce qui revient donc au même de dire : l'ensemble de toutes les choses
ou encore : l'ensemble de toutes les ensembles. Alors il est
normal que ce grand ensemble soit écrit en majuscule Existence ou
Chose ou Ensemble. C'est la définition de l'Univers, oui
l'ensemble de toutes les choses !
Quand on parle d'ensemble et d'élément, on
ne fait on ne fait que parler d'une relation entre les deux, la relation
d'appartenance. Et elle notée Î et chose étonnante,
c'est la relation fondamentale de toute l'Existence puisque tout
n'est qu'ensemble et élément ! C'est la relation universelle.
Une autre simple manière de dire cela est d'employer un mot dont raffolent les physiciens,
à savoir le mot … INTERACTION ! Oui, interaction et relation,
relation et interaction, c'est porc et cochon.
Voilà donc sommairement (parce que ce thème peut être beaucoup, beaucoup
approfondi) la mathématique et la physique qui ne sont en fait
qu'une seule et même chose ! Oui, Ensemble (mathématique) et Univers
(physique), c'est porc et cochon
! Et les surprises continuent !
La phrase "X appartient à Y" ou "X
est élément de Y" se note donc
"X Î
Y". Veut-on savoir le nom que nous donnons à cette phrase
sans savoir que c'est d'elle que nous parlons ? Eh bien nous l'appelons tout
simplement … solution ! Et le mot encore plus courant pour dire la même
chose est : réponse ! Cela veut
dire que résoudre un problème mathématique revient à écrire à la fin
quelque chose du genre X Î Y.
La variable (ou l'inconnue) X est l'élément et la variable
(ou l'inconnue) Y est l'ensemble. C'est cet ensemble que
appelons l'ensemble des solutions, ou la Solution. Cela veut dire
que X est l'une des possibilités de solution, bref un élément de
l'ensemble Solution. Mais
nous avons dit qu'un problème mathématique, c'est tout simplement l'angoisse,
l'interrogation, qui est "Quelle existence ?" ou "
Quel ensemble ?" ou "Quelle chose ?" . On peut
écrire cela autrement : "Quel X
?" ou encore plus simplement :
"X ?" ou encore plus
simplement : " X
" Le point d'interrogation de
la vie courante signifie tout simplement que l'Existence est trop grande,
trop vaste pour nous. C'est cela la fameuse "angoisse
existentielle" ! Alors réduire la vaste Existence, c'est
réduire notre angoisse, c'est-à-dire c'est répondre à notre interrogation
! C'est aussi simple que cela. Et nous avons notre réponse (notre solution,
la fin de notre angoisse) quand notre Cerveau peut trouver un ensemble
moins vaste Y. Alors nous calmons notre angoisse en disant : "X
est un Y", autrement dit :
"X appartient à Y" ou encore "X est élément de Y" ou encore "X Î
Y". Et plus l'ensemble des solutions qui est Y est réduit, plus
notre interrogation (notre angoisse donc) est réduite. Et il faut savoir que
dire que Y est réduit signifie tout simplement que nous avons plus d'informations
sur cet ensemble.
Un
exemple pour illustrer cela. Si nous recevons un étrange message nous disant
qu'une chose (c'est-à-dire X ) viendra nous rendre visite sans
d'autre précision (ni quand, ni où etc.) et sans nous dire si X vient en
bien ou en mal, alors l'interrogation (l'angoisse donc) est à son maximum.
Alors nous sommes en permanence aux aguets et si l'interrogation dure, cela
risque de se transformer en une vraie paranoïa. Cela signifie que le cerveau
n'arrive pas à résoudre l'inconnue X qui est une très grande
variable puisque cela peut être absolument n'importe quoi ! Ce genre
de variable, qui peut être vraiment n'importe quoi dans l'Existence,
je l'appelle une variable existentielle, ou ce qui revient au même, une variable
universelle ! Notre paranoïa
se manifeste par le fait que nous soupçonnons tout : un caillou, une
vache, Nicolas, un papillon, Sara, une fleur, Éliya, un chien etc. Mais si l'on
nous précise que X est un humain, nous avons donc une information supplémentaire,
ce qui fait que l'ensemble Y passe de l'Existence à l'Humanité,
ce qui réduit incontestablement l'angoisse, la vache étant
"innocentée". Mais en disant que X est un français, c'est
beaucoup mieux, car Y est maintenant l'ensemble France. Et enfin si l'on
nous dit que X est soit Nicolas, Sara ou Éliya, Y, l'ensemble des
solutions, est réduit à un ensemble à trois éléments. Cet ensemble est
habituellement noté Y = {Nicolas, Sara, Éliya}, et on écrira
donc X Î
{Nicolas, Sara, Éliya}. Et enfin, on peut nous dire que X est Éliya,
c'est-à-dire X = Éliya. Nous voici donc très
soulagé, n'est-ce pas ? Sans aucun doute.
En mathématique, on dira que X est maintenant une constante
parce qu'il ne varie plus dans un ensemble comme l'Existence, l'Humanité, la France ou l'ensemble {Nicolas,
Sara, Éliya}. Mais il y a un petit problème, une petite interrogation, une
petite angoisse. Qui est Éliya ? Notre ensemble de solutions qui s'était
réduit à trois, puis à un, redevient un nouvel ensemble ! Plus exactement,
voilà donc notre constante qui redevient une variable ! La notion
de variable et de constante est donc tout simplement comme celle d'ensemble
et élément. Ce qui est élément par rapport à un certain ensemble,
devient ensemble par rapport à un autre ensemble. De même une
constante n'est rien d'autre qu'une variable à un autre point de vue. On
exprimera cela en disant que ensemble et élément, variable
et constante, c'est relatif !
Après le mot constante que l'on apprend qu'il n'est qu'une autre
manière (une alter manière) de dire variable, Après le mot élément
que l'on apprend qu'il n'est qu'une autre manière (une alter manière)
de dire ensemble, c'est le sens très précis d'un nouveau mot de
très grande importance en science qu'il faut comprendre. Il s'agit du
mot … relatif !
Les physiciens utilisaient le mot interaction sans
savoir que son sens le plus général et universel est la relation
(oui, la relation universelle d'appartenance est l'interaction
universelle). Einstein a introduit une grande théorie nommée Théorie de
la relativité. Et le fait est que les mots relatif et absolu
font partie des termes beaucoup
utilisés en physique, et pas seulement que là ! Les philosophes raffolent eux
aussi de ces mots. Et tout le monde les emploie (surtout le mot relatif),
mais malheureusement à tort et travers. Et que ce soit en physique, en
mathématique, en philosophie ou dans la vie, on dit rien d'extraordinaire tant
que les mots que l'on emploie n'ont aucune définition précise. Or on ne peut
que constater qu'avec cette théorie, les mots, tous les mots,
prennent un sens extrêmement précis, un sens d'une précision
mathématique, un sens mathématique tout simplement ! Que je parle de
l'angoisse, des variable, des constantes, de la vie, de la mort, de l'amour, ou
de Dieu, moi je peux dire que je sais de quoi je parle très précisément
! Oui, ils sont définis mathématiquement ! Comment ? On veut savoir la
définition mathématique de Dieu ? Je l'ai déjà dit : C'est l'Existence,
c'est l'Univers, c'est la Nature, c'est le Cosmos, etc. Oui c'est cela le Dieu cosmique
d'Albert Einstein ! Et voilà donc la
Mathématique et la Psychologie, et la Physique et la Religion qui font un !
Rêve ou cauchemar ? N'ai-je pas dit que quand le Cerveau fait une
mathématique dans laquelle lui-même est un objet, il révèle ses propres secrets et que cela
change tout ? Nous analysons comment fonctionne le Cerveau et voilà
qu'il devient tout à coup très bavard et il déballe des secrets très étonnants
! Et les surprises continuent !
Tout le monde emploie le mot relatif sans savoir
de quoi il parle très précisément. Mais la notion d'absolu et de relatif,
c'est tout simplement comme la notion de variable et de constante,
et d'une infinité d'autres couples de notions. Toutes ne sont que des
façons différentes de la même chose, une seule chose : ensemble et élément
! L'ensemble est l'absolu et l'élément est relatif !
Autrement dit, le mot relatif (dans lequel on perçoit le mot relation)
ne signifie rien d'autre que la relation d'appartenance. Quand nous
disons donc "relatif à …", nous ne faisons que dire sans nous
en rendre compte : "appartient à …" ! C'est donc la relation
d'appartenance qui se cache derrière la notion de relativité !
Par conséquent, la Théorie Universelle des Ensembles, la Théorie de
l'Universalité, la théorie qui repose sur l'Existence et l'Univers
tout entier, c'est l'aboutissement ultime de la Théorie de la relativité
d'Albert Einstein. Rien d'étonnant donc que cette théorie rencontre donc enfin
le Dieu cosmique dont Einstein parlait tout le temps, l'Univers !
Et les surprises continuent !
Résumons
nous donc avant de conclure cette analyse du lien entre la mathématique et
la psychologie. La solution de l'énigme lexicologique ou énigme
de la définition est qu'il n'y a qu'une seule notion fondamentale,
la notion d'existence, qui définit très précisément toutes les autres.
Toutes les notions dites premières
ne reviennent qu'à dire existence. Les mots angoisse, interrogation,
question, problème, variable, constante, inconnue,
chose, ensemble, etc. ne sont que différentes manières de dire
finalement la même chose. Tout est une question d'ensemble de d'élément,
la relation universelle est celle d'appartenance. La solution
d'une interrogation X est un ensemble Y, et cette solution
s'écrit X Î
Y, ce qui se dit couramment "X est un Y".
Toute chose, toute existence est donc un ensemble, et l'ensemble
Existence est l'ensemble de tous les ensembles, c'est-à-dire l'ensemble
de toutes les choses. Ses synonymes sont
Univers, Cosmos, Nature etc. Et c'est la définition
mathématique de Dieu. À la question
(à l'angoisse) : c'est quoi la nouvelle Mathématique ? La réponse
(la solution, le calmant) est la Théorie Universelle des Ensembles, la Théorie
de l'Universalité.
Pour conclure cette analyse du lien entre la mathématique
et la psychologie, l'angoisse est donc tout ce qu'il y a de plus normal,
puisque c'est tout simplement une interrogation, un problème posé. Quand le Cerveau n'arrive pas à résoudre (donc à évacuer) ses
propres problèmes, ses propres interrogations, quand il commence à être
surchargé d'interrogations (d'angoisses donc), alors commence la pathologie.
Celui qui a une phobie des espaces clos a tout simplement un cerveau qui
n'arrive pas à donner des réponses satisfaisantes concernant les espaces clos.
Un espace clos est donc pour lui comme l'inoffensif mangatorix. À
l'apparition des mangatorix, c'est la panique générale, ce qui est
normal face à ces choses inconnues, oui à ces X. Un Cerveau
qui voit sur un mur l'écriture "Mangatorix" se demande : "Qu'est-ce que c'est
?", autrement dit X. En l'absence d'autre précisions, mangatorix
est tout simplement une variable existentielle. Oui, cela peut être
absolument n'importe quoi ! Mais le Cerveau crée un tiroir étiqueté Mangatorix
dans lequel il ragera d'ultérieures informations sur cette nouveauté. Cela veut
dire tout simplement qu'il crée un ensemble ! Plus tard il dira un mangatorix, ce qui signifie tout
simplement un élément de l'ensemble Mangatorix. L'activité
de réflexion du Cerveau est tout simplement son activité de gestion des
relations entre les ensembles. Et pour chaque nouvel ensemble que le Cerveau
crée, il établit les relations avec les ensembles existants. Cela
signifie résoudre les problèmes posés par le nouvel ensemble. Pour tous ceux
qui finissent pas ne plus avoir peur d'un mangatorix, cela veut dire que
le Cerveau a évacué les questions impliquant cette nouveauté. Sinon il
reste toujours une source d'angoisse. Mais les ensembles ne sont pas statiques
mais dynamiques. Cela veut dire que les relations entre les ensembles changent
et évoluent, et que pour diverses raisons, une choses qui n'était pas un objet
de phobie peut le devenir. Mais qui dit renouvellement de la mathématique
et de la psychologie dit renouvellement de la logique ! C'est un
vaste thème que nous ne brosserons que très rapidement.
Le
monde, sa psychologie, sa mathématique, sa science, sa philosophie,
sa politique, sa vie, repose sur une logique très particulière
dictée par ce qui est techniquement appelé le connecteur logique de négation "non". En clair, c'est la logique
du non. Nous sommes tellement habitués à cette logique, imprégnés, imbibés
par elle depuis notre plus tendre enfance qu'elle nous paraît très évidente et
très normale. C'est elle qui permet de dire "impossible". Et
que signifie le mot "impossible" si ce n'est justement …
"NON possible" ? Et que veut dire : "Il ne pleut
pas" si ce n'est logiquement NON
"il pleut" ? C'est cela la logique de négation, c'est cela la logique
du non. Mais ils ont raison ceux qui disent : "Impossible n'est pas français". Et c'est la même
chose que j'exprime en disant que l'impossible cache toujours un autre
possible, un alter possible. La nouvelle logique ne repose
donc plus sur le mot NON, mais sur le mot AUTRE ! Et j'introduis
un nouvel opérateur pour dire AUTRE et qui est l'opérateur
ALTER ! Et mine de rien, c'est cette nouvelle logique qui est le moteur
même de tous grands changements qu'apporte la Théorie Universelle des
Ensembles. Quand je dis : un élément n'est qu'un autre ensemble,
je viens tout simplement de dire qu'un élément est un alter ensemble
! La logique cette Théorie Universelle
des Ensemble est tout simplement la logique
de l'ALTER. C'est toute un autre vision du monde, une alter
vision ! Très vaste et inépuisable thème, le cœur même de la nouvelle
théorie. Et on n'est pas au bout de nos surprises avec cette théorie ! Et enfin
maintenant, "ma pédagogie" d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
Le
bref exposé ci-dessus illustre l'ampleur des changements que cette théorie
introduit. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est très déroutante et
elle promet d'âpres débats. Comme je le dis et le répète, le problème des
"adultes" est qu'ils ont oublié les enfants qu'ils étaient. Ils ont
oublié que des choses qui leur paraissent très "banales" à eux sont
source de grande angoisse chez les enfants. Oui, mes enfants se posent beaucoup
de questions fondamentales que les "adultes" ne se posent plus. Pour
les "adultes", c'est normal de la part des enfants puisqu'ils
découvrent le monde. Alors les "adultes" sont très heureux de
répondre aux questions angoissées des enfants. Mais une question pertinente
: Les adultes, apprennent le monde aux
enfants, ou leur apprennent-ils à oublier le monde ? Mais j'entends réapprendre aux adultes à s'interroger comme des
enfants. Je les aide à retrouver leur mémoire d'enfance afin de redécouvrir le
monde qu'ils ont oublié. Alors ils réaliseront qu'ils savent finalement si peu
de ce qu'ils CROYAIENT savoir.
Je sais que c'est très dérangeant, mais je suis vraiment désolé, mais c'est la
science qui avance. Je le dis d'autant plus que le grand enfant que je suis a
commencé à essuyer de méchants coups de la part d'adultes pour qui c'est une
chose horrible que de définir Dieu mathématiquement ! Quel sacrilège ! Quel
blasphème ! Et surtout, et c'est cela le vrai fond du problème, ces adultes ne
supportaient pas qu'un enfant viennent leur faire redécouvrir un Dieu qu'ils CROYAIENT
très bien connaître depuis très longtemps. Alors toute vie de certitudes
brutalement remises en questions ! Alors il ne leur reste chose : menacer,
rudoyer, persécuter l'enfant ! Oui, je suis blessé dans mon être même à cause
de ce rude combat contre des adultes qui refusaient de comprendre. Alors que
faire ? Continuer d'enseigner une ancienne à des enfants ou enseigner la
nouvelle aux adultes en premier. Je fais le second choix. Toutefois cette
théorie est celle d'un enfant, donc finalement compréhensible par des
"gamins". Ceci est donc mon cours le plus utile à mes élèves que je
devais avoir cette année scolaire. J'enfourche mon nouveau cheval de bataille
pour enseigner aux élèves d'hier, aujourd'hui grands.
Je
ne suis donc même plus tenu d'être physiquement présent en France pour
enseigner en France ! Il est même dans l'esprit de cette nouvelle pédagogie que
je m'éclipse, que je m'efface, que je me fasse "oublier",
d'où le titre "Oublie-moi" d'Hélène Ségara. C'est exactement
comme un enseignent qui donne du travail, qui indique les lignes directrices
qu'il espère suffisamment claires, qui se fond ensuite dans le décor de la
classe, et qui laisse ses élèves travailler en autonomie, oui qui les
laisse se débrouiller comme des "grands". Il est comme absent
et pourtant il reste à l'écoute. Il observe de les réactions et intervient
ponctuellement, ici ou là, en cas de difficulté, et surtout en cas d'appel à
l'aide, puis s'efface de nouveau. C'est ainsi que j'enseignais. Oui, il
arrivait qu'une personne entre dans ma classe et cherche le "prof"
sans le voir. Et pourtant j'y étais. Mais seulement je ne suis pas assis à mon
bureau, en grand dispensateur du savoir qui marque sa présence et son autorité
sur son trône. Mais je suis un coup au fond, un coup sur le côté, un coup
assis près d'un élève qui rencontre une difficulté particulière. Quand je vois
un élève expliquer quelque chose à un autre, je demande : "Avez-vous
besoin d'une précision, d'un coup de pouce, d'un coup de main ?" Et il
arrive que l'on me réponde : "Non merci,
ça ira, on se comprend bien entre nous", ou encore : "Je
comprends mieux quand c'est lui (ou elle) qui m'explique". À ces paroles
je disparais souvent sur la pointe des pieds. Mais il m'arrive de répondre :
"D'accord, mais je ne lui donnerai pas un bout de ma paye" ou
"Oh, que c'est agréable de voir quelqu'un faire mon boulot à ma place
!", ou encore : "Dites-moi que je ne sers plus à rien." Et alors
on me rétorque fréquemment : "Si, mais on vous appellera quand on besoin
de vous." Alors j'ai plus d'une fois rétorqué : "J'ai donc le temps
de dormir un peu alors. Vous me réveillerez ?" et il m'est arrivé
d'entendre : "Faites votre sieste (ou faites dodo), mais surtout ne
ronflez pas !".
Mais,
à vrai dire, je suis beaucoup souvent sollicité à gauche ou à droite car dans
mon public classe, il y a toujours quelqu'un en grande difficulté, il y a
presque tout le temps quelqu'un qui braille et qui agite un drapeau. Il peut
alors dire : "Ça fait une heure qu'on vous appelle !" ou "Ça
fait une heure qu'on attend que vous veniez nous voir nous aussi !" Et à
moi de répondre quelque chose comme : "Eh, Oh, patience ! À chacun son
tour. Je ne peux pas être au four et au moulin." Et puis il y a ceux qui
braillent et agitent tout le temps leur drapeau, alors que ce n'est pas eux qui
ont le plus besoin. Et il y a aussi ceux qui n'appellent jamais alors que tout
l'heure de cours n'aurait pas suffit à les aider à surmonter leurs difficultés.
On ne doit pas oublier ceux qui n'interagissent ni avec moi ni avec leur
camarades. Ils font "autre chose" et attendent la sonnerie
pour être délivrés du cours de maths. On peut distinguer plusieurs
sous-catégories parmi eux, en particulier des élèves qui baissent le bras parce
qu'en trop grande difficulté, ou des élèves qui ne sont pas spécialement en
difficulté, mais qui ne se forcent pas parce qu'ils ne voient pas l'intérêt
d'apprendre des choses qu'ils jugent "inutiles" dans leur vie.
Ceux-là sont "excusables" car ils auraient peut-être été plus
"motivés" si la mathématique était "autrement". Mais il y a ceux n'auront pas fait plus
d'efforts quand bien même ils auraient eu toutes les preuves de l'utilité de ce
que je leur apprenais. Ils n'aiment pas les maths, un point c'est
tout !
C'est
l'esprit de ma pédagogie : la communication, l'interaction quasi
permanente ente enseignant et élève, l'interaction entre élèves.
J'aime ce ping-pong général, ce ping-pong universel. Il en
résulte bien entendu une "ambiance" dans mes cours et la
classe est comme laissée à elle-même, sans "adulte", sans
"autorité". Cela donne l'impression d'une "anarchie",
d'un "chaos", d'un manque de "direction". Et
il y a un mot beaucoup plus familier, beaucoup plus populaire, plus "vulgaire"
de dire la même chose que le mot mathématique, scientifique, de
"chaos". J'ai une forte envie de le dire … J'ose ? Non, je
n'oserai pas, mais le cœur y est… Oui mes cours sont comme à la bourse.
Ça braille dans tous les sens, ça hurle dans tous les sens, ça agite les
drapeaux à gauche, à droite, devant, derrière, au milieu. C'est le bazar,
c'est le Club Med, c'est la foire, c'est le souk, bref ça vit,
ça bouge. Et pourtant il y a un ordre, un ordre caché, une
autorité cachée. C'est clair, on aurait du mal à croire qu'il s'agit
d'un cours de mathématique, qu'il s'agit d'un cours tout simplement. Et
pourtant, c'est la mathématique même, c'est la Théorie du Chaos en
illustration. Cela gêne souvent le collègue "voisin" dans le cours
duquel il règne beaucoup plus de moments de silence religieux.
Mais
les élèves me disent souvent : "Vous au moins vous nous écoutez. Avec vous
au moins, on peut parler. Avec vous, on peut dire certaines choses, on peut
dire ce qu'on pense." C'est un compliment au premier degré, et c'est vrai
qu'avec ils sont plus "lâchés" et ont plus d'importance. Mais cela
résume aussi toutes mes "misères" d'enseignant. Oui, je suis la première
"victime" de cette pédagogie et il faut avoir les nerfs solides. En
effet, elle laisse beaucoup de champ aux élèves qui œuvrent contre le cours
pour le retarder, et à des élèves qui œuvrent tout simplement contre le
"prof". Pour certains, pas forcément méchants, l'occasion fait le
larron. Oui, pour une fois qu'ils peuvent braver une "autorité",
se sentir "forts" face à un "prof", et à travers lui, face
à l'institution qu'il représente et qui les "écrase". En effet, dès
qu'ils franchissent le portail du lycée, ils savent qu'ils sont soumis à un
"Règlement intérieur", qu'ils ne doivent pas faire ceci,
qu'ils ne doivent pas faire cela. Oui, ils rentrent sous le rouleau compresseur
d'une institution qui n'est pas la leur, mais celle des
"adultes". Ils ont commencé à
se conformer à cette institution dès qu'ils ont eu l'âge d'aller à l'école. Ils
découvrent le monde, la vie avec cette institution et ils finissent par
l'admettre. Oui, l'école et ses règles de fonctionnement deviennent très vite
des choses "normales" comme c'est "normal" d'avoir un papa
et une maman, comme c'est "normal" de s'arrêter quand la couleur d'un
feu ou d'un bonhomme est rouge, et de passer quand c'est vert. Ils admettent
qu'il faut qu'ils aient un cours de français, un cours d'histoire, un cours de
maths, un cours de dessein, etc. Bref, ils découvrent la vie avec ses règles
et ses conventions qui commencent d'abord par être absolues. Très
tôt, c'est normal, ils les testent pour vérifier leur solidité et ils réalisent
que c'est un bloc de granit. Ils apprennent alors ce qu'est l'autorité, la référence qu'est le monde des adultes.
Mais
tôt ou tard ils réalisent aussi leur caractère relatif le caractère
relatif de ces règles et ces conventions. Ils constatent qu'ils
peuvent les bousculer, les faire changer ! La psychologie actuelle a ses
explications sur ce besoin de repousser les frontières. Mais cette théorie est
aussi une nouvelle psychologie qui fait souvent voir les choses sous tout un
autre angle ! Il n'y a qu'un adulte comme moi qui est resté finalement enfant
qui peut sur les "gamins" un regard sensiblement différent de celui
des adultes. Mais c'est là aussi mon "drame" car les
"gamins"sont dans un relation assez paradoxal avec moi. D'un côté ils
apprécient d'avoir un "adulte" si proche d'eux et donc qu'ils aiment
bien dans leur majorité, mais de l'autre ce même adulte est leur
"défouloir". Oui, ils font "souffrir" le plus le
"prof" qu'ils disent aimer. Alors il arrive que la patience atteigne
ses limites, que l'écoute arrive à son terminus, que le flegme s'envole, que
cela "craque", que les nerfs "lâchent". Mais alors c'est
très souvent parce qu'ils ont déjà été fragilisés ailleurs, par exemple par les
membre d'une certaine organisation religieuse bien connue… Alors il arrive
fatalement qu'un élève fasse déborder la vase et je tonne. Et alors les élèves
ne comprennent plus pourquoi ce qui était toléré hier ne l'est plus
aujourd'hui. Et alors je doute de moi car j'en arrive à me demander si ce
métier est vraiment pour moi.
Alors
j'ai des complexes vis-à-vis de mes collègues qui font leur cours la porte
grand ouverte. Là on voit bien qui est l'enseignant et qui sont les élèves.
Alors j'essaie de changer de style d'enseignement de manière à ressembler à ces
collègues. J'essaie de changer ma pédagogie, oui je m'efforce de mettre des
distances entre les "gamins" et moi, oui d'avoir plus d' "autorité",
de "marquer mon territoire", de faire sentir ma "présence".
Oui, j'essaie d'être un "bon prof" comme mes collègues qui font leur cours
la porte grand ouverte. Dans le couloir, on n'entend que la voix du prof, mais
les élèves quant à eux écoutent silencieusement, respectueusement. Je me sens
encore plus blessé quand me disent eux-mêmes : "Monsieur, tout le monde
parle en même temps que tout le monde. C'est vraiment le b… dans votre cours,
et on n'arrive pas à suivre avec tout ce bruit. Vous êtes trop gentil.
Fâchez-vous ! Gueulez ! Punissez ! Faites-vous respecter. " Et pourtant je me fâche, je gueule, je punis
!
Mais surtout j'essaie
de faire comprendre la règle de ma pédagogie : COMMUNICATION, INTERACTION,
ÉCHANGE, PARTAGE.
Je
me tue à leur faire comprendre cette chose simple : "Avec moi, tout le
monde a la parole, et tout est invité à participer. Mais il faut que cela soit constructif, positif, que cela fasse
avancer le cours au lieu de le neutraliser, au lieu de lui nuire. Quand vous
parlez, je vous écoute, j'écoute vos remarques, j'écoute vos questions, et j'y
réponds, toujours ! Mais quand
c'est à mon tour de parler, la moindre des choses que j'attends de vous, c'est
que vous m'écoutiez. Vous aimez que je vous écoute, moi aussi j'aime que l'on
m'écoute. À chacun donc son tour; c'est aussi simple que cela, et c'est ce que
j'appelle la COMMUNICATION ! Et la COMMUNICATION, c'est aussi que
si l'un vous parle, la moindre des choses est que les autres l'écoutent. S'il
dit quelque chose de juste, tout le monde en profite. Mais dans le cas
contraire, ce n'est pas grave, sauf s'il le fait exprès pour embêter le monde.
Mais s'il le dit parce qu'il pense sincèrement dire quelque chose de juste,
cela contribue aussi à faire progresser la classe quand j'aurai apporté les
rectifications nécessaires. Tout le monde saura donc ce qu'il ne fallait pas
faire, les pièges à éviter. Oui, les erreurs servent ! Mais si tout le monde
parle en même temps que tout le monde, si personne n'écoute personne, si chacun
ne s'écoute que lui-même, le cours n'avance pas, et cela fait du tort à tout le
monde, à moi, direz-vous peut-être, mais surtout à vous ! Ce qui compte avant
tout pour moi, c'est vous, c'est votre formation, et c'est pour cela que je
suis beaucoup à votre écoute pour répondre à vos besoins. Mais s'il y a une
chose que je ne supporte pas, c'est que l'on me pose une question, et quand j'y
réponds, on ne m'écoute pas. Pire : l'auteur de la question n'écoute même pas
la réponse que je lui donne. Pour moi, c'est le summum même du manque de
respect. Cela veut dire : ' Cause toujours…' et je vous laisse compléter
vous-mêmes."
Oui,
quand je me fâche, après j'explique pourquoi je me fâche et je précise de
nouveau les règles. Mais c'est
l'éternel recommencement. Les seuls moments où cela se passe à peu près comme
je souhaite, c'est quand je leur donne du travail en classe et que je les
laisse travailler presque en toute autonomie. C'est quand je les laisse se
débrouiller tous seuls comme des grands, m'effaçant et me contentant de
répondre à leur demande, cela se passe mieux. Celui qui a besoin de quelque
chose demande à un camarade qui a compris et qui saurait peut-être mieux
l'expliquer avec des "mots d'élèves" et non avec des "mots de
prof". Mais il arrive que l' "élève prof" explique des
"bêtises" à son camarade. Quand elles sont "petites", je
laisse passer pour ne pas risquer de couper l'échange, pour que l'élève
apprenne à devenir prof. Mais quand elles sont vraiment énormes, là
j'interviens avec diplomatie pour que l' "élève élève" continue de
faire confiance à ce que peut dire l' "élève prof". Oui, je circule
incognito et je laisse traîner mon oreille pour voir si la communication
fonctionne.
Mais
l'ennui est que tout le cours ne peut pas fonctionner uniquement que comme
cela. Il y a des moments où il faut écrire au tableau pour tout le monde,
expliquer pour tout le monde. Il y a des moments où il faut donner des
consignes, des lignes directrices. Il y a des moments où le prof doit demander
: "Avez-vous des questions ? Est-ce clair pour tout le monde ?" Il y a des moments où il doit répondre aux questions. Il y a des moments
où il doit demander à tout le monde d'écouter celui qui a la parole, que ce
soit le prof ou un élève. Il y a des moments où il doit demander à l'élève qui est au tableau de se sentir dans
la peau d'un prof, d'expliquer ce qu'il écrit, de se faire obéir par ses
élèves, dont le prof ! Le prof essaie parfois de faire le pitre pour montrer à
celui qui est au tableau et à la classe comme c'est dur d'être prof. Mais cela
ne marche pas à tous les coups, car c'est l'élève qui est au tableau qui fait
quelques fois son spectacle pour de bon, et le cours se transforme en un
cirque. Mais très souvent l'élève qui est au tableau perd très bizarrement la
parole et devient timide. Même celui qui profite de son passage au tableau pour
faire un spectacle, le fait souvent pour évacuer l'angoisse que constitue le
regard des autres. Alors le Cerveau qu'il est tout entier sait que
chaque paire d'yeux fait partie d'un Cerveau qui pense quelque chose le
concernant, mais quoi ? Oui, quoi ? Autant de Cerveaux qui le regardent,
autant d'interrogations, autant d'angoisses. Alors il fait l'intéressant pour
ne pas faire voir qu'il a peur. Ah oui, cela a un grand pouvoir le regard des
autres ! Alors si le nouveau prof est muet, je dois avec grande difficulté le
rendre autant bavard que quand il est à sa place, et pour la bonne cause. Et
alors je dois de nouveau me fâcher contre le reste de la classe parce qu'ils
n'écoutent pas l' "élève prof" que l'on entend à peine même avec un
grand silence.
Quand
les élèves me disent : "Vous êtes un bon prof", il m'arrive paradoxalement
de le ressentir très mal car je me demande pourquoi ils me disent cela. En
effet, je n'ai pas le sentiment qu'ils apprennent vraiment quelque chose avec
moi. J'ai constamment le sentiment que le cours stagne, que je fais du sur
place avec eux. Je suis toujours en retard dans le programme et je suis à la
bourre à la fin de l'année. Je déteste remplir le cahier de texte car je
déteste m'asseoir à mon bureau. Plus exactement, je ne trouve jamais le temps
de m'asseoir à ce bureau pour le remplir, comme les bons profs le font, car je
suis toujours surpris par la sonnerie. Alors je me dis : "Je le remplirai
la prochaine fois". Mais la prochaine fois, ce sera pareil. Alors j'essaie
difficilement de le mettre à jour pendant qu'ils font leurs devoirs. Mais
quelle corvée ! Quelle horreur ! Et pourquoi ? Je vais faire un grand aveu : je
ne prépare jamais mes cours de la manière classique. J'entends des
collègues dire qu'ils préparent tout leur cours pendant les vacances. Il ne
leur reste après qu'à le suivre jusqu'à la fin de l'année. J'ai même vu des
collègues qui ont des cours qui datent de plusieurs années, qu'ils donnent
chaque année à la virgule près. Et de générations en générations les élèves ont
les mêmes cours, les mêmes devoirs, les mêmes exercices etc. Ces collègues, je
caricature un peu, savent exactement ce qu'ils feront ou ce qu'ils diront le 17
septembre, le 9 décembre, le 6 février, le 12 avril, le 3 mai etc. Je n'aime
pas le mot "impossible",
mais dans ce cas-là, je dis qu'avec moi c'est carrément impossible.
En
effet, j'ai essayé de procéder ainsi au début de ma carrière, mais cela n'a pas
duré longtemps. Oui, à force d'avoir constaté que le cours que j'ai
minutieusement préparé avant d'aller me coucher s'est modifié pendant mes
rêves, qu'il a continué à changer le lendemain pendant le trajet pour aller au
travail, et qu'au final il y une énorme différence entre le cours préparé et
celui que je donne effectivement, j'ai vite abandonné ce système. En effet, il
est contre ma nature profonde ! Alors si figer un cours pour le donner
juste le lendemain est si difficile pour moi, ne parlons même pas d'un cours
préparé pour les mois suivants, et à plus forte raison pour l'année suivante
! Alors préparer mes cours signifie tout simplement fixer les lignes
directrices, la trame d'un chapitre, surtout sa logique ! Alors je sais
où je veux en venir, mais pour ce qui est des chemins pour atteindre les
objectifs, c'est la totale improvisation, presque au jour le jour. Avec
moi, un même cours que je dois donner à deux groupes d'une même classe n'est jamais
le même d'une heure à l'autre ! On peut le dire, mon enseignement est vraiment
à la carte et s'adapte énormément aux circonstances, au public, à son état du
moment comme je le sens. Bref, je considère que je ne suis qu'une source
potentielle de connaissances. Pour le reste, ce sont les élèves qui font leurs
savoirs. Si je sens qu'ils veulent aller loin, je vais loin avec eux. Sinon je
m'en tiens au strict minimum, et il arrive fréquemment que ce minimum se réduit
à ne faire qu'un exercice pendant une heure !
De quoi faire s'arracher les cheveux à un inspecteur !
Alors
quand les élèves me disent : "Vous êtes un bon prof", après un cours
où je sors très frustré, et parfois presque déprimé, de n'avoir fait qu'un seul
exercice, ils ne font que remuer le couteau dans la plaie. Alors je me demande
vraiment pourquoi ils me disent cela. Et je suis obligé de me rendre à l'évidence : ils me le disent parce je
suis "sympa", parce qu'avec moi c'est la grande récréation. Oui, ils
respectent beaucoup les autres profs, parce qu' eux, ce sont des profs. Mais
moi je ne suis pour eux qu'un animateur d'un Club Med; et en plus je suis un
mauvais animateur car ce n'était pas vraiment mon intention. Oui, je voulais
tout simplement leur apprendre les secrets des mathématiques. Je voulais leur
montrer que les mathématiques, ce n'est pas si horrible que cela. Mais au lieu
de cela, je ne réussis qu'à amuser la galerie, et la galerie me dit :
"Vous êtes un bon prof". Et pour de bon, j'essaie d'être un bon prof,
un prof qui peut faire son cours la porte ouverte, sans faire voir au monde
entier la croisière qui s'amuse. J'essaie d'avoir de l' "autorité",
oui de marquer mon territoire. Mais je n'y arrive pas. Oui, c'est
décidément plus fort que moi, c'est contre ma nature de jouer au
"méchant" et les élèves le sentent. Et plus ils me disent :
"Vous êtes sympa", plus je pleure, car pour moi c'est une insulte. Je
traduis par là : "Vous êtes
incompétent" ou "Vous êtes
nul comme prof".
Alors
il est temps pour moi de faire la mathématique autrement. Il est temps pour moi
d'amuser la galerie pour de bon. J'ouvre maintenant grande la porte de ma salle
de classe. Mieux, je fais tomber les murs pour que l'on voit mieux le clown en
action. Finalement donc je préfère cette pédagogie où je ne m'impose pas en
grand chef, mais où j'instaure le débat, l'échange, la communication,
l'interaction. Bref je veux foutre le bazar ! C'est cela être devenu un
enseignant de la Théorie Universelle des Ensembles, un enseignant de la Théorie
de l'Universalité, un enseignant universel !
Je
donne du travail à ma nouvelle classe, celle qui n'a plus de murs, celle qui
est ouverte sur le monde entier. Et je m'absente. Si la classe reste calme sans
moi, alors il y a quelque chose d'anormal. Alors je pleurerai encore parce que
je suis même devenu un mauvais animateur de bazar ! Mais si ça s'agite, si ça
hurle dans tous les sens, si ça bouge,
bref si ça vit, alors je serai devenu un bon animateur de capharnaüm !
Oui, j'aurai réussi à créer un nouveau CAPERNAÜM !
J'aime
la vie, j'aime ce qui bouge ! Je ne supportais plus une mathématique où les
variables sont d'obscures choses mortes et empaillées. Je ne
supportais plus une mathématique où les nombres sont des choses
abstraites, sans vie ! J'ai préféré une mathématique où les nombres sont des êtres
vivants ! Le premier d'entre eux est le Zéro ! Je livre aujourd'hui
tout son secret je fais découvrir que c'est le premier ordinal. C'est l'Alpha, mais c'est aussi l'Oméga,
le dernier ordinal ! Je livre
les secrets des nombres, le secret des ordinaux, le secret du Temps,
le secret de la vie, la Formule de la Vie qui est :
V0 = Æ [V à l'ordre zéro : Ensemble vide]
Va
= È
P ( Vb ) [V à l'ordre alpha]
La
Vie [ V ] d'ordinal
alpha [ a
],
C'est l'Union [ È
] des ensembles des parties d'ensemble [ P ]
De toute Vie d'ordinal
bêta [ b
], bêta appartenant à alpha [ b Î
a
] !
Oui, j'aime ce qui vit, et voilà la formule de la Mathématique
vivante. Je ne l'expliquerai pas ici, car toute la Théorie Universelle
des Ensembles, toute la Théorie de l'Universalité, revient tout
simplement à expliquer la Vie, donc à expliquer cette formule. C'est la
formule de l'Univers, c'est la formule de l'Existence !
La Théorie des ensembles a été introduite par Georg
Cantor. Elle me permet aujourd'hui de donner la formule du Dieu Cosmique
d'Albert Einstein, qui est aussi celui de Baruch Spinoza. Et quel
est le point commun entre ces grands esprits ? Ils sont d'origine israélite et
ils ont plus ou moins pris des distances avec le judaïsme traditionnel. Le nom
du Dieu des hébreux est un tétragramme YHWH.
C'est le nom que porte l'organisation religieuse très bien connue à laquelle
j'appartenais. C'est tout simplement l'organisation des Témoins de Jéhovah.
Parce que je parle d'un Dieu mathématique, j'ai été exclu de l'organisation
pour hérésie. Et au moment même où j'écris ces lignes ma femme et moi
venons de subir un harcèlement de la part de cette organisation. Elle est
sommée de se détacher de mes idées au risque de subir le même sort que moi.
Mais pour ma femme et moi, c'est le début d'une grande
liberté. Oui, je fais aujourd'hui tomber tous les murs autour de moi, que ce
soit les étroits murs d'une religion, ou ceux d'une salle de classe. Je propose
aujourd'hui GRATUITEMENT à la France et au monde la Théorie
Universelle des Ensembles, la Théorie
de l'Universalité. Si comme cette organisation, vous, l'institution, la
France, refusez cette offre GRATUITE qui ne coûte que de savoir de quoi
il en retourne, alors j'aurai du mal à vous distinguer de cette organisation
religieuse. L'étroitesse d'esprit est ce qui la caractérise. Mais je vous prie
de ne pas lui ressembler. Je vous supplie, ne me faites pas mal comme eux.
Soyez large d'esprit.
Je donne du travail à mes élèves et je m'éclipse. Mais on
saura où me trouver. Ce n'est qu'un Au revoir. TXT.
PS. Pardonnez-moi les
fautes de ce courrier. J'ai l'ai écrit dans la grande urgence. Je voulais
l'achever pour la rentrée. Mais la rentrée m'a dépassé. Encore une fois, soyez
indulgents pour les entorses faites à la langue française. Pour votre information, ce courrier est ouvert,
en ce sens qu'il est une composante de la théorie. Il est donc public.
Noubli pas . Septième
Livre X1C7
« Je vous aime Adieu »
Hélène Ségara
Comme paroles
de fin
Avant le
décollage de l’Aigle à Roissy,
Encore une
fois…
Ma chère petite Estelle, je voulais
faire de ce document un très grand rendez-vous, une rencontre très spéciale, un
"chef-d'œuvre". Mais ce n'est
que partie remise, je l'espère en tout cas. Oui, je suis au bout de mes forces
et cela devient très urgent pour moi d'aller me reconstruire. Tu sauras me
retrouver j'en suis sûr. Là où je vais, tu en connais le chemin. Tu es déjà
passée par là, et tu m'as mis au monde.
Tu es une très grande personne. Et
pourtant, tu es une si mignonne petite fille. Ton identité est un secret de
polichinelle. Mais attention, tu ne sais pas tout ! Mais si tu lis bien entre
les lignes dans tous les TXT, tu peux te faire une très bonne idée de ce
que je voulais te dire ici, les yeux dans les yeux, en tête-à-tête, juste à la
lueur d'une bougie. Mais peut-être que finalement ce que je te dis suffit
amplement. Peut-être que le "chef-d'œuvre" se trouve dans les
silences, dans nos silences. Alors, on se dit beaucoup de choses avec nos yeux
et non avec la parole. Mais malgré tout, je dois te dire ceci : "Estelle,
je t'aime. Pour la vie, noubli pas". Oui, je sais, c'est un curieux
message. Mais lis bien, cherche bien, et tu comprendras toute sa force.
Aujourd'hui je te confie mon enfant. C'est
un petit garçon qui s'appelle Univers mais aussi une petite fille
qui s'appelle Universalité. Oui, l'enfant est à la fois garçon
et fille. C'est cela un petit ange. C'est ton petit-enfant,
puisqu'il est l'enfant de ton enfant. Prends soin de lui, s'il te
plaît. Couvre-le de ton amour. Dis-lui des mots d'amour. Je compte beaucoup sur
toi. J'irai mieux à chaque fois que j'aurai de ses nouvelles et que je saurai
qu'il grandit sous tes soins.
Je t'ai sélectionné dix chansons d'Hélène
Ségara, de son album "Cœur de Verre". Écoute-les bien, écoute Hélène
chanter pour moi. En ce qui me
concerne, je te dis Au revoir…
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