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« Au
commencement Dieu créa les Cieux et la Terre »
Genèse
1 : 1
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L’urgence d’une Science de l'Existence !
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Le Théorème de l'Existence en toute Simplicité
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Désormais, la Science de Dieu !
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Enfin TOUTE la Lumière sur le Diable !
On conçoit actuellement
que des CHOSES puissent ne pas exister, qu’elles puissent être
des NON existences. C’est ainsi que dans les mathématiques
actuelles, la CHOSE qu’est La Division de 1 par 0 est une NON
possibilité, une NON existence. Dans l’actuelle Théorie
axiomatique des ensembles, le fondement même des mathématiques actuelles,
la CHOSE qu’est l’Ensemble de tous les ensembles, donc le plus
grand de tous les ensembles (puisque tous les ensembles sont ses éléments),
est une NON existence. Et si je parle d’Adamaten (ou Ad10)
comme étant « Un humain ayant une taille de 10 mètres », on
dira aussitôt qu’Adamaten est une NON existence, parce qu’on n’a
jamais croisé sur Terre un humain ayant une telle taille. Et plus
généralement, pour beaucoup, la CHOSE nommée DIEU et définie
comme le Créateur de toutes CHOSES, est une NON existence !
C’est dire toute l’importance du mot EXISTENCE, et de l’URGENCE d’en
faire l’objet d’une science, qui règle une bonne fois pour toutes la
question d’EXISTENCE !
Donc toute la pensée
actuelle repose sur un principe implicite, qui est conçu comme une ÉVIDENCE,
une VÉRITÉ incontestable. Je qualifie ce principe d’Axiome de NON
existence, qui dit simplement ceci : « Certaines choses sont
des NON existences ». Si on ne fonctionnait pas avec cet Axiome,
on ne pourrait jamais faire une science qui dit que La Division
de 1 par 0 est une NON existence ou que l’Ensemble de tous les
ensembles est une NON existence ! Et personne ne pourrait dire
que Dieu est une NON existence, peu importe ce qu’on entend par Dieu.
Plus généralement, on ne pourrait jamais dire qu’une chose X donnée, peu
importe la définition qu’on donne de X, est une NON existence, si
on ne partait pas du principe IMPLICITE qu’une chose puisse être une NON
existence. Cela semble aller de soi de dire que « Certaines choses
sont des NON existences », tant et si bien qu’on n’a même pas ressenti
la nécessité de poser EXPLICITEMENT cet énoncé comme l’Axiome qui
régit la pensée actuelle. C’est moi qui le mets en évidence et le nomme Axiome
de NON existence, parce que justement le point de départ de la Science
de l'Existence est de réfuter cet énoncé, en démontrant son contraire,
qui est l’énoncé : « Toute chose est une EXISTENCE »,
appelé alors le Théorème de l’Existence, puisqu’il est DÉMONTRÉ !
Le mot-clef de l’Axiome
de NON existence, est le mot NON, tandis que le mot-clef de la Science
de l'Existence est tout simplement le mot EXISTENCE ! Le PREMIER
PROBLÈME à résoudre pour la Science de l'Existence est tout
simplement le PROBLÈME de NON, la question de la Négation.
Cela consiste d’abord à démontrer le Paradoxe qu’est l’Axiome de NON
existence (qui est tout simplement le Paradoxe qu’est le mot NON,
l’actuelle Négation) et à introduire la Solution au Paradoxe,
qui est le mot AUTRE ou ALTER. Le Paradoxe est en fait
tout aussi ÉVIDENT que la VÉRITÉ que semble être l’Axiome de
NON existence. Il est extrêmement facile à démontrer, et extrêmement
facile à comprendre !
On peut noter deux
types de démonstration technique du Théorème de l'Existence. Il y a
celle qui repose sur l’usage des outils spéciaux et classiques de
logique nommés quantificateurs. Le premier est le quantificateur
existentiel qui est tout simplement l’expression « IL EXISTE »,
actuellement noté par le symbole $. Quand je dis par
exemple : « Certaines choses sont des NON existences »,
c’est le quantificateur existentiel qui se cache derrière le mot « Certaines ».
Je suis tout simplement en train de dire : « IL EXISTE des choses
qui sont des NON existences », et le lecteur perspicace a peut-être
déjà vu le Paradoxe, donc la Fausseté de cet Axiome (j’y reviendrai
sous peu). Le second quantificateur est le quantificateur universel (de
symbole "),
qui revient simplement à utiliser le mot « TOUT », comme par
exemple quand je dis : « TOUTE chose est une EXISTENCE ».
Le premier type de démonstration du Théorème de l'Existence
repose tout simplement sur l’usage élémentaire des quantificateurs.
C’est ce type de démonstration que je vais faire très bientôt, c’est TRÈS
FACILE à comprendre. Je ferai ensuite le second type, qui revient en fait
finalement au même. La seule différence est que la première démonstration est
plutôt de type logique, et la seconde est plutôt de type mathématique.
Mais logique ou mathématique, on parle finalement de la même
CHOSE !
À vrai dire la
démonstration est DÉJÀ FAITE ! Mais j’ai juste évité de tirer les
conclusions pour la rendre manifeste, ce que je vais maintenant faire. Il est
important de comprendre que dire des choses comme : « CERTAINES
choses sont des NON existences », ou : « DES choses sont
des NON existences », ou : « IL Y A choses qui sont des
NON existences », c’est tout simplement faire usage du quantificateur
existentiel. Derrière les mots courants comme « CERTAINES »,
« DES » ou « IL Y A », etc., quand ils sont
employés comme dans les phrases précédentes, se cache tout simplement
l’expression technique « IL EXISTE », donc la notion d’EXISTENCE !
C’est tout ce qu’il importait de comprendre ici, pour qu’on puisse très
rapidement faire la connaissance du Théorème de l'Existence, car il
s’agit de faire vite comprendre que ce dont je parle n’est pas une simple philosophie
comme par exemple l’Existentialisme, une simple théologie au sens
classique du terme. Mais il s’agit tout simplement d’une SCIENCE, faite
avec les outils et le langage scientifique le plus rigoureux
qui soit !
Dire : « Certaines
choses sont des NON existences », c’est simplement dire : « IL EXISTE des choses qui sont des
NON existences ». C’est exactement comme si je disais : « Certains
humains ont une taille de plus de 2 mètres ». Je veux évidemment dire
par là : « IL EXISTE des humains qui ont une taille de plus de 2
mètres», ces humains sont des EXISTENCES, sinon cette phrase
ne peut être vraie. Donc dire
« Certaines choses sont des NON existences », c’est
simplement dire de la même façon : « IL EXISTE des choses qui sont des NON existences ».
Mais alors si ces choses EXISTENT (puisqu’on dit « IL
EXISTE des choses … »), alors c’est un Paradoxe de dire ensuite
que ces choses sont des NON existences ! D’où la Fausseté
de l’Axiome de NON existence ! Apparemment si ÉVIDENT et
si INCONTESTABLE, et pourtant si FAUX !
Mais le problème est
que toute la pensée actuelle et toutes les sciences actuelles reposent sur
cette Fausseté, et c’est ce qui fait qu’elles conduisent à dire que La
Division de 1 par 0 est une NON existence ou que l’Ensemble de
tous les ensembles est une NON existence ! Mais démontrer le Paradoxe
qu’est l’idée selon laquelle certaines CHOSES puissent être des NON
existences, démontrer la Fausseté de l’Axiome de NON existence,
c’est tout simplement démontrer tout le contraire de cet Axiome, à
savoir : « Toute chose est une EXISTENCE » ! C’est
cela le Théorème de l'Existence, qui fonde la Science de l'Existence !
Le second type de démonstration
du Théorème de l'Existence (un peu plus technique que la précédente mais
finalement tout aussi facile à comprendre) consiste à utiliser le langage
élémentaire des ensembles. L’ensemble de base, le cadre de départ de la Science
de l'Existence est l’Ensemble de toutes les choses, que j’appelle C,
ce qui veut dire que le mot CHOSE est le mot de départ de la Science
de l'Existence, ce qu’on appelle
techniquement le terme premier ou terme primitif. C’est après la
démonstration du Théorème de l'Existence que le terme EXISTENCE
devient le terme central de la Science de l'Existence, car alors
ce Théorème met la science véritablement sur son orbite, elle est
posée sur son Fondement : l’Existence ! Avant cela, le
mot EXISTENCE est le terme second de la science, étant
donné que jusqu’à preuve du contraire (ce qui est maintenant
fait !), une chose donnée peut être soit une EXISTENCE, soit
une NON EXISTENCE. C’est donc le mot CHOSE qui est le mot le plus
général de la nouvelle science, le mot qui englobe aussi bien les EXISTENCES
que les NON EXISTENCES. Le troisième terme de la Science de
l'Existence est le mot ENSEMBLE, mais son rôle dans la démonstration
est juste de fournir le langage de la démonstration, de
permettre de dire « L’Ensemble des Ceci » ou
« L’Ensemble des Cela », de permettre de dire si
l’Ensemble en question possède des éléments, ou au contraire n’en
possède pas, et on dit alors que cet Ensemble est Vide.
Et pour la démonstration
du Théorème de l'Existence dans le Langage des ensembles, le
langage utilisé doit être très élémentaire, comme l’usage des quantificateurs
doit être très élémentaire ! Cela signifie (pour la
démonstration de type logique) qu’on ne doit pas utiliser une théorie de
logique sophistiquée, dépendante d’axiomes de logique subjectifs,
donc qu’on peut contester. Le Théorème de l'Existence serait
alors une conséquence de ces axiomes subjectifs, ce qui transforme alors
le Théorème en quelque chose de subjectif, reposant sur tel ou tel axiome
ou sur tel ou tel hypothèse. De même, le langages des ensembles utilisé
dans le second type de démonstration (la démonstration de type
mathématique) doit être très élémentaire, il ne doit pas être celui
d’une théorie des ensembles sophistiquée, reposant déjà sur un certain système
d’axiomes. Si tel était le cas, alors le Théorème de l'Existence
serait tout simplement une conséquence de ce système d’axiomes. Alors il
serait tout aussi subjectif que le système d’axiomes qui lui donne
naissance.
C’est pourquoi le langage
des ensembles utilisé pour démontrer le Théorème de l'Existence
consiste à utiliser le mot ENSEMBLE dans son sens le plus natif,
le plus naturel, le plus existentiel, le plus universel, dégagé
de tout A PRIORI philosophique ou scientifique ou axiomatique
! L’usage qui est fait de la notion d’ensemble dans la démonstration du Théorème
de l'Existence consiste finalement à dire simplement, NATURELLEMENT
et seulement des choses comme : « L’Ensemble des Ceci »
ou « L’Ensemble des Cela », à réunir deux
ensembles pour former un ensemble plus général, à regarder si deux ensembles
ont des éléments en commun, à voir si un ensemble donné
possède ou non un élément. S’il n’en possède pas, alors il est dit vide
et est noté Æ.
Pour la démonstration du Théorème de l'Existence, tout se réduit
à cela !, et tout le monde peut comprendre la démonstration. Il
n’est donc pas fait usage d’axiomes spéciaux, qui dépassent les
connaissances du citoyen lambda.
L’ensemble des
humains sur Terre ayant une taille de 100 mètres, qu’on peut appeler Ad100,
est pour l’instant VIDE, de même que l’ensemble des microprocesseurs
cadençant à une fréquence de 1077 Hz (10 puissance 77 hertz),
qu’on peut appeler G77.
On écrira alors présentement Ad100 =
Æ et aussi G77 = Æ.
On n’a pas besoin d’un Axiome de l’ensemble vide qui dit : « IL
EXISTE un ensemble n’ayant aucun élément » pour avoir le
droit de dire que présentement aucun humain n’a une taille de 100
mètres ou que la technologie actuelle n’a pas encore atteint un
degré au point de produire des processeurs cadençant à 1077
Hz ! On n’a pas non plus besoin d’un axiome pour avoir le droit de
réunir les Ad100 (les humains ayant une taille de 100 mètres) et les G77
(les microprocesseurs cadençant à une fréquence de 10 puissance 77 hertz) dans
un nouvel ensemble qu’on peut appeler Ad100+G77
ou autrement, et pour dire que ce nouvel ensemble est lui aussi vide,
puisque ses deux parties sont vides. Le jour où apparaîtra un premier G77
mais pas encore un Ad100, l’ensemble G77
cessera d’être vide, mais Ad100 continuera de
l’être. Et Ad100+G77
cessera lui aussi d’être vide, puisqu’il est la réunion de Ad100
et G77.
Et le jour où Ad100 comptera 3 éléments et que G77
comptera 9 éléments, alors Ad100+G77
comptera 12 éléments, étant sous-entendu qu’un Ad100 n’est pas
aussi un G77.
Mais si ces deux ensembles ont 5 éléments communs (donc des CHOSES
qui sont à la fois des Ad100 et des G77),
alors Ad100+G77
compte 12-5
= 7 éléments.
Et par définition, l’Ensemble
des Ceci est Plein de Ceci, puisqu’il est l’Ensemble de
tous les Ceci ! Mais ce même Ensemble est Vide de Cela,
si aucun Ceci n’est un Cela. Par exemple, dans la situation
actuelle de la logique (qui est la Logique de Non) que justement la Science
de l'Existence est en train de réformer, on conçoit qu’aucun humain
n’est aussi un caillou, et vice-versa, parce qu’on dit sans appel,
d’une manière absolue, sans aucune possibilité de voir les choses
AUTREMENT, sans donc aucune possibilité pour ALTER : Humain
= NON Caillou et Caillou = NON Humain. Alors dans ce cas, l’Ensemble
des humains est par définition l’Ensemble Plein en ce qui concerne
la notion d’Humain, puisque c’est l’Ensemble de tous les humains.
Avec la Logique de Non, cet Ensemble est Vide en ce qui
concerne la notion de Caillou, puisqu’il ne contient que les humains
et qu’aucun d’eux n’est aussi un caillou. Même quand on ne
raisonne qu’avec le NON (et que dire alors si on raisonne avec ALTER qui
englobe automatiquement aussi le NON !), il est très facile
de voir qu’un Ensemble Vide est toujours AUTREMENT Plein et
vice-versa. Tout dépend de la notion par rapport à laquelle le Vide ou
le Plein est défini. À son tour par exemple, l’Ensemble des cailloux
est Plein en ce qui concerne la notion de Caillou, puisqu’il est
l’Ensemble de tous les cailloux. Mais il est Vide en ce qui concerne
la notion d’Humain, parce que le NON interdit absolument qu’un caillou
soit aussi un humain.
Donc même avec le NON,
on ne peut parler de Vide sans le Plein (ou vice-versa) comme le
fait l’actuelle axiomatique, qui pose l’Ensemble Vide en axiome
mais qui élimine l’Ensemble Plein par ces axiomes. Il s’agit en
fait d’un Paradoxe qui ne dit pas son nom. Et l’ironie du sort est que
ces axiomes ont été mis au point justement pour résoudre les paradoxes !
Mais les paradoxes viennent de ce qu’on utilise le NON seul pour
faire la Négation, mais pas le mot AUTRE ou ALTER qui lui
est automatiquement associé et qui est inséparable de lui !
Si on veut s’en rendre compte, qu’on analyse très attentivement toutes les
situations où l’on fait une négation, et l’on verra que très souvent le
mot AUTRE est en arrière-plan de la négation, il est implicite,
sous-entendu, dans les coulisses de la négation, caché
quelque part dans le raisonnement. Son rôle est justement de RELATIVISER
la négation, d’éviter qu’elle soit ABSOLUE, car alors cette négation
est paradoxale. C’est précisément ce que met en évidence le Théorème
de l'Existence, il revient simplement à dire ceci : « Il est paradoxal
de faire une NÉGATION qui ne laisse aucune place à l’AUTRE,
à une AUTRE possibilité de VÉRITÉ». C’est ce paradoxe
de la Négation absolue qui se manifestait dans les fondements de
la logique et des mathématiques, et précisément en Théorie des
ensembles. Mais il a été très mal diagnostiqué, et on a mis au point l’axiomatique,
qui tombe dans un autre paradoxe plus subtile : Faire la mathématique
avec le Vide sans le Plein ! En d’autres termes, cela
revient à accepter l’Ensemble Vide (ou l’Ensemble d’aucun ensemble)
mais à rejeter l’Ensemble Plein (ou l’Ensemble de tous les ensembles).
Avec la notion d’ensemble,
le Paradoxe de NON (la Négation absolue) est plus
difficile à démasquer. Mais le Paradoxe est plus patent avec la notion
d’EXISTENCE parce qu’elle est plus fondamentale que la notion d’ENSEMBLE.
En effet, on peut aisément concevoir qu’une EXISTENCE donnée soit ou non
un ENSEMBLE. La preuve en est que la Théorie axiomatique des
ensembles traite des ensembles. Je suis une EXISTENCE, tout
comme un caillou ou une fleur. Et aucun objet de cette Théorie
axiomatique des ensembles, aucun objet des mathématiques
actuelles, n’est moi, un caillou ou une fleur. On me
traitera de FOU si j’affirme que je suis le Zéro (ou 0) ou
l’Ensemble Vide (ou Æ)
dont on parle, et pourtant c’est VRAI ! Mais on ne peut pas s’en
rendre compte, parce que la notion d’ensemble n’est pas assez fondamentale.
Avec la notion d’EXISTENCE, qui englobe donc les ensembles et les
NON ensembles, la vérité cachée derrière ma FOLIE devient
manifeste, et c’est cela la démonstration du Théorème de l'Existence
dans le Langage des ensembles.
Le Paradoxe
qu’est le NON (la Négation absolue) est plus patent encore avec
la notion de CHOSE, parce qu’elle est encore plus fondamentale que la
notion d’EXISTENCE. En effet, on conçoit qu’une CHOSE puisse être
une EXISTENCE ou une NON EXISTENCE. En d’autres termes, la notion
de CHOSE englobe les existences et les NON existences. La
démonstration du Paradoxe qu’est le NON est alors plus simple,
car elle est du type logique, donc plus direct. C’est ce qu’est
la démonstration avec les quantificateurs. Et si on veut aller encore
plus loin dans le fondamental, donc si on veut voir le Paradoxe d’une
manière plus directe, immédiate, flagrante, on doit alors
faire appel à un terme premier plus fondamental que la notion de CHOSE.
On peut faire jouer ce rôle à un mot comme ÊTRE, ENTITÉ, ou même
simplement NOTION. On peut alors parler d’ÊTRES (ou d’ENTITÉS
ou de NOTIONS) qui sont des choses et d’ÊTRES qui sont des
NON choses. C’est alors le mot CHOSE qui est nié à son tour par
le NON pour engendrer la NON chose. Et la difficulté, donc le Paradoxe
qu’est la Négation absolue, apparaît immédiatement sans qu’il soit
nécessaire de faire une démonstration logique ou mathématique.
En effet, la psyché
conçoit que TOUT CE dont elle parle est une CHOSE, elle a conçu
pour cela des mots comme CHOSE (les mots comme être, entité,
notion, etc., sont du même genre) qui a la vocation d’être le mot
le plus fondamental (donc existentiel) et général (donc universel),
le mot qu’on emploie avant d’employer tout AUTRE mot. Parler d’un
être, d’une entité, d’une notion, etc., c’est déjà parler
d’une CHOSE. Donc dire NON chose, c’est déjà concevoir une CHOSE
ainsi nommée et définie ! C’est donc parler de la CHOSE
qui est la NON CHOSE, d’où le Paradoxe immédiat. Ce Paradoxe
direct avec le mot CHOSE, parce qu’il se manifeste dans les fondements
ultimes de la pensée et de la psyché, je l’appelle Paradoxe
psychologique. Il est la racine profonde de tous les paradoxes,
il est encore plus profond que les
paradoxes logiques, eux-mêmes plus profonds que les paradoxes
mathématiques, eux-mêmes plus profonds que les paradoxes physiques,
eux-mêmes plus profonds que les paradoxes biologiques, eux-mêmes plus
profonds que les paradoxes sociaux, politiques, économiques,
etc.
Voyons maintenant la démonstration
mathématique du Paradoxe, après ce tour d’horizon destiné à faire
voir la question dans toute sa profondeur, après avoir fait comprendre que le
Langage des ensembles utilisé pour la démonstration ne doit pas être un langage
axiomatique (donc subjectif) mais doit être le plus INTUITIF
(psychologique), naturel et fondamental qui soit. C’est
d’ailleurs justement dans ces conditions-là que le Paradoxe apparaît le
plus rapidement et nettement ! C’est ce qu’on a cru pouvoir
éviter en limitant la notion intuitive et naturelle d’ensemble
au moyen d’une axiomatique, mais c’est ce qui au contraire est justement
recherché ici pour enfin vraiment le diagnostiquer et donc le soigner !
L’axiomatique est un très mauvais remède au problème, elle
ne fait que le couvrir, le cacher, sans vraiment soigner
le mal à sa racine même ! Mais il faut maintenant se libérer
des artifices de l’axiomatique, il faut revenir à la case
départ, à la racine du problème, il faut volontairement réunir
toutes les conditions (les conditions optimales) qui font
apparaître le Paradoxe, le Monstre, oui le Diable !
Alors on peut enfin bien examiner le visage du Diable et
comprendre ce qui lui manque et qui fait qu’il est le Diable, le Monstre,
le Paradoxe, le FOU ! Le Remède à la FOLIE, au
Paradoxe, au Monstre, au Diable, au NON, est alors
tout simplement l’AUTRE, l’ALTER ! Le NON était séparé
de l’AUTRE, de son ALTER, et c’est cela qui le rendait DINGUE !
Revoyons maintenant l’anatomie du Mal dans le Langage des
ensembles.
Comme déjà dit, le
premier ensemble utilisé pour la démonstration du Théorème de
l'Existence est l’Ensemble de toutes les choses, appelé C. Le
second est l’Ensemble de toutes les EXISTENCES, appelé simplement E
avant la démonstration du Théorème. C’est donc l’Ensemble des
CHOSES qui sont des EXISTENCES, puisque tout se passe dans l’Ensemble de
toutes les choses. Et le troisième ensemble qui intervient dans la
démonstration est l’Ensemble de toutes les NON EXISTENCES, appelé
N pour la démonstration. C’est donc l’Ensemble des CHOSES qui
sont des NON EXISTENCES. Donc C est la réunion de E et N.
Et, en raisonnant très normalement et très classiquement avec NON
(jusqu’à la preuve du Paradoxe !), AUCUNE chose
ne doit être à la fois un élément de E et N, c’est à dire ne doit
être à la fois une EXISTENCE et une NON EXISTENCE. Cela va de
soi, sinon on a tout simplement un Paradoxe.
Toute la question est
maintenant de savoir si N peut posséder le moindre élément, c’est-à-dire
s’IL EXISTE des éléments dans l’Ensemble des NON EXISTENCES.
Dire que « CERTAINES choses sont des NON existences », dire
par exemple que La Division de 1 par 0 est une NON EXISTENCE, ou
que l’Ensemble de tous les ensembles est une NON EXISTENCE, c’est
répondre OUI à la question, c’est donc dire qu’IL EXISTE des
éléments dans N, que ces éléments EXISTENT, donc qu’ils sont des EXISTENCES !
Or l’Ensemble N est justement par définition l’Ensemble
des NON EXISTENCES. Si donc des éléments EXISTENT dans N,
ils sont donc à la fois des EXISTENCES et des NON EXISTENCES, ce
qui est un Paradoxe ! Donc N ne doit posséder aucun élément,
ce qui signifie tout simplement qu’on ne doit pas dire d’une chose
qu’elle est une NON EXISTENCE.
Donc l’affirmation
selon laquelle « CERTAINES choses sont des NON existences »
est Fausse ! Par conséquent, « Toute chose est une
EXISTENCE », et le Théorème de l'Existence est ainsi démontré
dans le Langage des ensembles. Il est donc démontré que C = E, donc que l’Ensemble de toutes les choses
est aussi l’Ensemble de toutes les existences. Les mots CHOSE et EXISTENCE
deviennent simplement synonymes, parce qu’on ne parle plus de CHOSE
qui sont des NON EXISTENCES ! Le Théorème de l’Existence dit
donc simplement que l’EXISTENCE
prime sur la NON EXISTENCE, ce qui signifie qu’une NON EXISTENCE
est toujours une AUTRE EXISTENCE ! Le mot AUTRE ou ALTER
est tout le Pouvoir de cette nouvelle Science, qui résout ainsi
son PREMIER PROBLÈME, le NON ! La Solution est
simple : AUTRE ou ALTER en latin !
Le Théorème de
l'Existence dans le Langage des ensembles dit simplement que l’Ensemble
des NON existences doit, LOGIQUEMENT, être VIDE. Cela devait
aller de soi ! En effet, comment peut-on constituer un ensemble avec
des CHOSES qui n’existent pas ? Puisqu’elles n’EXISTENT PAS,
si donc on regarde dans l’ensemble de ces CHOSES qui n’EXISTENT PAS,
on ne doit rien y trouver, puisqu’elles n’EXISTENT PAS,
voyons ! Par conséquent, c’est un paradoxe si on trouve le moindre élément
dans cet ensemble ! On trouve un tel élément dès qu’on dit
qu’une certaine chose est une NON existence, que cette chose soit
l’Ensemble de tous les ensembles, la Division de 1 par 0 ou Dieu !
Déclarer qu’une certaine chose est une NON existence c’est
automatiquement faire de cette chose une EXISTENCE, ce qui est
contradictoire, à moins d’avoir une AUTRE conception de la Négation,
qui est justement celle du mot AUTRE. Sans cela, dire qu’une certaine chose
est une NON existence c’est automatiquement donner un élément à l’Ensemble
des NON existences, qui était normalement VIDE jusque-là, ce qui est
son rôle fondamental d’incarner l’Ensemble Vide ! Mais il se met
alors à posséder un élément, cet élément se met donc à EXISTER,
et pour cela il est à la fois une EXISTENCE et une NON EXISTENCE.
D’où le Paradoxe
de raisonner avec le NON, de faire la négation avec le NON
seulement de cette façon, sans que le NON soit relativisé par le
mot AUTRE, pour voir une AUTRE existence au-delà de la négation.
Il ne s’agit donc pas de refuser dans l’absolu l’existence
à cet élément de l’Ensemble des NON existences, puisque le Théorème
de l'Existence dit justement que « Toute chose est une existence ».
Par conséquent, cette NON existence, cette CHOSE donc, a elle
aussi droit à une AUTRE existence. Pour ce faire, il faut justement que
le NON ait aussi pour sens AUTRE ou ALTER ! C’est en
ce sens qu’on ne parler plus de NON existence. Cela signifie qu’on ne
dit plus SEULEMENT NON existence et rien que cela (ne dire que cela rend
absolue la négation, donc paradoxale), mais que la NON
existence est toujours une AUTRE existence. C’est tout le sens même
du Théorème de l'Existence !
La question de
savoir si Dieu EXISTE ou NON était en fait une FAUSSE question,
et le problème de savoir si Dieu est une EXISTENCE ou une NON
EXISTENCE était un FAUX problème. La vraie question était en
réalité de savoir ce qu’on entendait exactement par DIEU, c’était tout
simplement une question de DÉFINITION, une question qui se devait d’être
réglée scientifiquement, ce qui est maintenant fait avec la Science
de l'Existence ! L’objet de cette Science est l’Existence,
la Simple Définition que cette Science donne de Dieu. Plus
que cela, elle démontre que Dieu est l’Existence, ce qui est
encore plus fort que de simplement convenir au moyen d’une définition que Dieu
est l’Existence.
En effet, j’ai déjà
montré que la conséquence du Théorème de l'Existence est X = Y,
quelles que soient les choses X et Y dont on parle. Ce corollaire
du Théorème, que je nomme Égalité universelle, est l’un des
plus étonnants et déroutants, car il heurte les esprits jusqu’ici
habitués à raisonner seulement avec NON donc qui ont toutes les peines à
percevoir l’Égalité au-delà de la Différence. Les esprits
confondent les notions de NON égalité et de Différence, ce qui
veut dire que la notion de Différence est exprimée avec NON au
lieu de l’être avec ALTER. La notion de différence exprimée avec
le NON, donc la notion de NON égalité, est une notion absolue,
comme la négation NON est elle-même absolue. Cette notion de différence
est paradoxale, parce que le NON l’est. Mais être DIFFÉRENT
c’est simplement être AUTRE (ou ALTER), une chose DIFFÉRENTE
est une AUTRE chose, et pas une NON
chose. ALTER est donc le vrai mot de la Différence, et cette différence
est relative, car elle signifie une ALTER égalité (ou AUTRE
égalité) au lieu de la NON égalité, qui est la notion de différence
avec NON.
Le Théorème de
l'Existence fait donc toujours dire X = Y, quelle que soit la différence
entre X et Y !, parce que cette différence est désormais
exprimée avec ou (ce qui revient au même) avec un NON qui signifie
désormais aussi ALTER. Ce nouveau NON obéit lui-même à la
nouvelle égalité : NON = ALTER, qui est l’égalité fondamentale
qui change la notion d’égalité. D’abord elle donne lieu à : NON X =
ALTER X, que j’appelle l’Équation d’Alternation, qui s’applique à toute
existence, à toute chose, à toute notion. En particulier
(charité bien ordonnée commence par soi-même) elle s’applique à la notion d’égalité
elle-même, ce qui donne : NON égalité = ALTER égalité. Cela unifie
les deux notions de différence, celle de NON (NON égalité)
et celle d’ALTER (ALTER égalité). C’est pourquoi donc maintenant
on dit X = Y, quelles que soient les choses X et Y dont on
parle, quelle soit la différence entre elles. Il ne s’agit plus de dire
qu’elles sont des NON existences, niant cette existence de
manière absolue, comme on le faisait avec NON, comme beaucoup le
disaient par exemple de Dieu ou du Diable, et comme on le disait
de la Division de 1 par 0 ou de l’Ensemble de tous les ensembles,
qui sont tout simplement autant d’expressions scientifiques de Dieu !
Le Théorème de l'Existence règle une bonne fois pour toutes la question
en disant : « Toute chose est une EXISTENCE » ou NON
existence = ALTER existence, qui est sa forme en tant qu’Équation
d’Alternation.
La question d’existence
de Dieu étant ainsi réglée, peu importe ce qu’on entend par Dieu
(puisque cette question d’existence est réglée en général pour toute
chose), on peut maintenant affiner la question en identifiant Dieu.
On a une chose X appelée Dieu et une AUTRE chose Y appelée
Existence, et le Théorème de l'Existence implique simplement que X
= Y, donc que Dieu = Existence !
NIER
Dieu par ses paroles et ses actes, quand bien même on
pratique un culte et qu’on dit aimer et adorer Dieu, c’est cela haïr
finalement Dieu. Mais prouver Dieu, le démontrer
scientifiquement, dire TOUTE la Vérité sur lui quand bien
même cette Vérité coûte et est très difficile à dire (Jean
16 : 12-15),
c’est finalement aimer Dieu, même si les choses qu’on dit et fait ont
toutes les apparences des paroles et des actes d’un ennemi
de Dieu ! Il me suffit de savoir que cette Science de
l'Existence que je fais et pour laquelle je souffre tant ici-bas est
une œuvre d’amour pour mon Dieu Existence, l’œuvre de mon Existence,
l’œuvre de ma Vie !
Pour Albert Einstein,
le père de la Théorie de la Relativité, DIEU signifie tout
simplement Nature ou Univers, et il avait raison de concevoir
Dieu ainsi. Mais pour Einstein, Dieu n’est pas une Personne,
il concevait un Dieu NON Personnel, parce que sa pensée était régie par NON
comme toutes les pensées actuelles. C’est en cela qu’il avait TORT de ne
pas voir en son Dieu Cosmique une Personne mais une NON
Personne. En effet, ce Dieu Cosmique est tout simplement la Personne
même qui écrit les présentes lignes, donc elle est plus que quiconque bien
placée pour savoir qu’elle est une EXISTENCE, et qu’elle est une Personne !
On n’est pas à l’abri des surprises avec la Théorie de l’Universalité,
qui transcende aujourd'hui la Théorie de la Relativité !
C’est la Science,
dis-je, de l’Ensemble de tous les ensembles. Une très importante
particularité de cet Ensemble saute aux yeux : Il est un de ses éléments,
un élément parmi ses éléments, puisqu’il est lui-même l’Ensemble
de tous les ensembles, donc fondamentalement un ENSEMBLE comme les AUTRES !
Cet Ensemble, l’Ensemble de toutes les choses, est une CHOSE
comme les AUTRES, c’est La Chose par excellence ! Cet Ensemble,
l’Ensemble de toutes les existences, est une EXISTENCE comme les AUTRES,
c’est L’Existence par excellence ! Voilà comment le Dieu
Existence peut être aussi un simple élément de l’Existence,
une simple personne, un simple humain, comme l’était Jésus
Christ, et comme je le suis ! Jésus Christ avait sa mission, Einstein
avait la sienne, et moi j’ai la mienne. Et la mienne consiste entre autres à
dire à Einstein qu’il avait RAISON de concevoir Dieu comme
le Dieu Cosmique, comme l’Univers, comme la Nature. Mais
il avait TORT de ne pas comprendre que Dieu est une Personne,
et que lui-même, Albert Einstein, était tout simplement un Dieu
Élément. Il étudiait donc LE Dieu Ensemble, L’Univers,
mais c’est un terrible paradoxe de ne pas comprendre qu’il était
lui-même, comme Jésus Christ et d’AUTRES, UN Dieu Élément !
Mais je ne commets par
la même erreur, parce que ma Logique scientifique est maintenant fondée
par le mot AUTRE ou ALTER, le vrai sens du mot NON, le
vrai sens de la Négation ! Donc dire NON Personne, c’est
maintenant toujours dire aussi AUTRE Personne ; dire NON
EXISTENCE, c’est maintenant toujours dire aussi AUTRE EXISTENCE ;
et généralement, dire NON X, c’est maintenant toujours dire aussi AUTRE
X. Alors où on parlait de NON Égalité, on dit maintenant AUTRE
Égalité, et c’est pourquoi on dit maintenant 0 = 1 ! Cette
simple égalité est infiniment plus que le très célèbre E = mc2, car 0 = 1 est
tout simplement la Formule de l’Univers, la Formule du Tout !
Moi qui introduis le Théorème de l'Existence dont cette Formule est
un corollaire, je n’ai pas le droit de dire que Je Suis NON Dieu,
ou que Je NON suis Dieu, à moins que j’ajoute que cela signifie
maintenant aussi que Je Suis AUTRE Dieu, ou que Je AUTRE suis
Dieu.
Je ne peux donc pas
commettre l’erreur de dire que le Dieu Chose, le Dieu Univers, le
Dieu Existence, le Dieu Ensemble, est une NON Personne,
puisqu’une des conséquences immédiates du Théorème que j’introduis est
qu’il y a une Égalité entre ce Dieu et moi. Jésus
Christ, un simple humain, un simple élément de l’Existence,
de l’Univers, de l’Ensemble, a un jour dit : « Moi et
le Père nous sommes un » (Jean 10 : 30), et il a manqué
d’être lapidé pour cela, pour cause de blasphème. Ceux qui allaient le
lapider sont tout simplement victimes d’une Logique de Ténèbres, la Logique
de Non, celle qui régissait toute la pensée jusqu’à aujourd'hui. Mais Jésus
n’a pas démontré mathématiquement pourquoi il a dit : « Moi
et le Père nous sommes un ». Mais il a démontré cela par
ses œuvres, par les miracles qu’il a faits. C’est pour cela qu’il a demandé à
ses auditeurs : « Je vous ai montré beaucoup de belles œuvres de la
part du Père. Pour laquelle de ces œuvres me lapidez-vous ? »
(Jean 10 : 31-33).
Jésus a
démontré à sa manière le Théorème de l’Existence, il a démontré à sa
manière que 0 = 1, par exemple
quand il a changé l’Eau en Vin. L’Eau est du NON Vin,
donc du 0 Vin. Jésus a donc démontré que 0 Vin = 1 Vin,
donc de cette façon que 0 = 1. Et quand Jésus multiplie 7
pains pour nourrir 4000 personnes, il démontre tout simplement par
exemple que 7 = 4000, ce qu’on ne peut pas dire si 0 = 1 n’est
pas une vérité scientifique. Et un Mort est tout simplement un NON
Vivant, donc un 0 Vivant. Ressusciter un Mort c’est
simplement dire : 0 Vivant = 1 Vivant, donc c’est démontrer de
cette manière que 0 = 1 ! Et ma mission est tout simplement de
faire la Science de l'Existence, celle dont le Théorème Fondateur
dit finalement simplement 0 = 1 ! Je révèle toute la Science
cachée dans les paroles et les œuvres du Christ, de celui qui a
dit : « Moi et le Père nous sommes un ». Le
Père en question, c’est le Dieu Chose, le Dieu Univers, le
Dieu Existence, le Dieu Ensemble. Et moi, UN Dieu Élément,
je dis comme Jésus mon prédécesseur : « Moi et le Père
nous sommes un ». Et je le démontre à la manière dont je dois le
faire, SCIENTIFIQUEMENT, MATHÉMATIQUEMENT ! La démonstration
est déjà faite, et c’est le Théorème de l'Existence, mais je la ferai
encore et encore. Mais surtout, je révèlerai les extraordinaires conséquences
de ce Théorème, toute la Révolution qu’il est. C’est tout l’objet
du Livre de l’Existence ou Livre X, encore appelé Universalité
7.0. Voir la grande Table des matières qu’est l’Arbre des
livres, et le sous-titre du document « Lisez-moi d’abord »
(livre X0B) nommé « Comment aborder ce cédérom Universalité 7.0».