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Existence,
Alter, YHWH ! Première
Le
11 Septembre 2004
Je
me suis envolé de France
À
bord d’un Grand Aigle d’Air France
Et
le 9 Juillet 2005
Ma
famille a décollé de France
À
bord précisément de ce Grand Aigle de Celestair
Pour
me rejoindre en Enfer à Pagouda
Au
Togo
C’est
de cet Aigle en vol
Que
cette image du Ciel est prise ce jour-là
« Or, quand le dragon a vu qu’il a
été jeté sur la terre,
Il a persécuté la femme
Qui a mis au monde le fils.
Mais les deux ailes du grand aigle
Ont été donnés à la femme
Pour qu’elle puisse s’envoler au désert,
Vers son lieu ;
C’est là qu’elle est nourrie
Pendant un temps et des temps et la moitié
d’un temps,
Loin de la face du serpent. »
Apocalypse 12 : 13, 14
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À la recherche de la langue de la Relation
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«Et
pourtant si tu savais comme vous vous ressemblez !»
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Nouvelle logique, nouvelle politique
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Le
monde du désastreux Non et la psychologie des fous
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Le mathématique actuelle : une boucherie !
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Le mathématique qui reprend vie avec Alter
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Le Royaume de Dieu et la Civilisation universelle
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Universalité zéro point zéro
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«Je pars traverser un désert, et je te confie mon bébé…»
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Hubert : Estelle au masculin…
L’Aigle
entame sa descente vers le lieu où il doit se poser, sur une aire du pays
où, le 11 mars 1961, Estelle mit au monde un enfant inconnu.
L’Oiseau, son vol, a un nom : AF 816. Il vient de survoler le nord
du pays, le lieu de ma naissance, et il poursuit sa descente vers le sud, tout
droit sur l’Océan Atlantique, tout droit sur Apouta. Oui, Apouta
est devant ses yeux d’Aigle, ses yeux de lynx. S’il manque de se poser
sur le sol de l’aire, s’il poursuit sa trajectoire, il se transformerait en
baleine et tous les aiglons dans son ventre deviendraient des
poissons. Les autres seraient des
poissons qui nagent, mais moi je ne serais qu’un poisson qui se noie. En effet,
je ne sais pas vraiment nager là où je n’ai pas pied.
Mais l’Oiseau se
posa sur le sol ferme de Lomé, sur le sol d’un autre univers. Chez Estelle,
il était parmi beaucoup d’autres aigles, certains plus petits que lui,
d’autres plus grands. Et autour de lui se déploie une gigantesque ville, la
ville où il y a la grande Tour de Fer. Tout autour de l’Aigle, il y
avait donc des gratte-ciels, de grandes tours, de grands bâtiments, de grandes
choses. Chez Estelle, le Volatile n’était qu’une chose parmi tant
d’autres. Mais ici, cette nuit du 11 septembre 2004 vers 21 heures,
c’était très différent, c’est un autre monde, comme un désert. Ici, les
rares tours sont plutôt une curiosité, comme un arbre seul en plein milieu d’un
espace désert, comme un arbre isolé dans un désert, comme un séquoia au Sahara.
Les maisons et les bâtiments de Lomé étaient par contraste comme des cabanes
dans la nuit, et leurs lumières étaient comme celles de bougies.
Sur l’aire où l’Oiseau
s’immobilisa, sur presque la seule aire du pays où les aigles se posent,
il était seul. C’était étrange, on aurait dit que l’aire n’attendait que lui.
Quand l’aiglon que je suis sortit de son ventre, quand je m’éloignai
suffisamment de lui, je pouvais alors le voir en entier et je me retournai donc
pour le regarder comme pour lui dire adieu. Adieu ou au revoir ? Tout
dépend maintenant d’Estelle.
Quoi qu’il en
soit, l’Oiseau était le roi du ciel togolais, le roi de l’air où il
volait, le roi de l’aire où il se posa, le roi de la nuit, le grand Aigle
au pays de la nuit, au pays où les gens ont la couleur de la nuit. Là, il était
unique, il était immense, il était majestueux. Il était blanc, il avait
la couleur d’une étoile, il venait du pays du jour, du pays de la
lumière. C’était la blancheur dans la nuit, c’était la lumière
dans la nuit. C’est l’Aigle d’Estelle. Il a les couleurs de ma
petite Estelle sur sa queue, les couleurs d’Air Estelle.
Estelle
est une petite fille, une demoiselle, une femme, une grande
femme. Quand je dis "Ma petite Estelle" (ce que je dirai
très souvent), cela veut dire "Ma
petite fille" comme ma fille chérie, "Ma petite femme"
que j’aime ou "Ma petite maman" qui m’a enfanté. Bref, Estelle
est ce qui est appelé en mathématique une variable. Je lui donne des
“valeurs” différentes selon le contexte, et alors ce sont dans mon esprit des
visages bien précis, femmes
comme … hommes ! Cela veut dire que le féminin employé est
symbolique, il cache des choses de grande profondeur. Qui veut entrer dans
cette profondeur saura tout ce que cela implique. Je n’en dis pas plus ici.
Mais la plupart du temps, Estelle aura le visage d’une fille,
d’une demoiselle ou d’une femme inconnue X et pourtant femme
connue X.
Estelle, on l’appelle Hexagone,
mais moi je l’appelle Étoile, ma petite Étoile, à qui j’ai
déclaré mon amour. Je cherchais les mots pour le lui dire, mais quelqu’un l’a
magnifiquement dit à ma place, mieux que je ne l’aurais fait. Il l’a dit d’une
façon étrange, vraiment très étrange. Il a déclaré son amour pour une fille
nommée Estelle sur une croix au sommet d’une colline de la petite ville
où j’habitais. Il a écrit sur une face de la croix : "Estelle, je
t’aime", et sur l’autre face il a écrit : "Pour la vie,
noubli pas". Et il a même eu l’ "idée" géniale de
faire des fautes de français, oui il a écrit du “ petit nègre”, et
c’est formidable ! Il n’a sans doute pas fait exprès d’écrire "noubli",
mais cela tombe vraiment à pic pour moi, car c’est toute ma pensée, tous mes
sentiments et tout mon parler qui se trouve résumés par ce très curieux message
sur la croix au sommet de la colline dans la petite ville où j’habitais, dans
la petite ville au cœur de l’Hexagone, au cœur de ma petite Étoile,
au cœur d’Estelle. Comme autres paroles bien dites pour moi, il y a
celles de nombre de chansons d’Hélène Ségara de son album Cœur de
Verre, oui les dix titres suivants dans l’ordre :
« Les
larmes »
« Oublie moi »
« Je vous aime
adieu »
« Auprès de ceux
que j’aimais »
« Des jours et des
jours »
« Voyage dans
l’éternité »
« Cœur de verre »
« Vivre »
« Vivo per lei (Je vis
pour elle) »
« Faut rester
ensemble »
Comprendre les
paroles de ces titres, telles que je les ressens et telles que je les
réinterprète dans mon cas, et non pas forcément telles que les compositeurs
ou la chanteuse les vivent, c’est comprendre l’amour entre Étoile et
moi, entre Estelle et moi. Amour seulement à sens unique, ‘amour sans
rien attendre en retour’, comme elle le chante dans « Vivre »
? Amour de «Cœur de Verre » ? L’avenir le dira, et il
commence déjà à le dire ! J’en
reparlerai.
Si un jour on
retrouvait l’auteur de ce message d’amour qui coiffe le lieu que ma petite
fille chérie, un des visages d’Estelle, appelle "La Croix ",
mais que j’appelle la "Colline Golgotha", on saura si la
nommée Estelle a ou non répondu à son amour. Si oui, alors l’amour sera
descendu de la croix et aura pris ou repris vie ! En effet,
on ne sait si ce message est le message de désespoir d’un amour déjà déclaré
autrement mais refusé par cette Estelle, ou si la fille n’avait pas, au
moment où l’amoureux inscrivait son message, connaissance de cet amour. Mais si
elle le savait mais qu’elle n’a pas donné suite, alors cet amour reste
désespérément cloué sur cette croix ! Dans un cas comme dans
l’autre, je serai curieux de savoir la suite de l’histoire, quand bien même ce
n’était qu’une très "banale" histoire d’amour qui passe, comme tant
d’autres naissent et passent, oui quand bien même ce n’était qu’une
"banale" histoire d’amour entre adolescents. En effet, on imagine mal
que ce soit un adulte qui ait ainsi taggué cette croix.
Mais ce qui
compte pour moi, ce n’est pas forcément de découvrir l’histoire d’amour du
siècle, une histoire d’amour de stars, une histoire d’amour d’étoiles ;
mais ce qui compte pour moi, c’est le symbole, juste le symbole,
toute la force du symbole d’un amour de gens ordinaires, d’un amour
de quidams, d’un amour de “petits” ; ce qui compte, c’est le symbole
de ces histoires d’amour qui ne font pas la une des médias, d’un amour
dont Antevadaemia ne parle pas, mais dont Utevadaemia parle,
parce que cet amour a autant de valeur que celui des stars du monde
actuel. Cela peut être aussi l’histoire d’un amour qui naît et qui meurt,
faute d’avoir été partagé ou faute d’avoir été entretenu. Oui, il ne m’a pas
fallu longtemps pour que je fasse corps avec cette déclaration d’amour sur la
croix, que je la prenne pour mon compte et pour que je la réinterprète a ma
façon. Oui, elle est désormais mon message d’amour pour ma petite Étoile
“ordinaire” mais qui peut devenir une très grande Étoile. Et Estelle
veut dire justement … Étoile !
Le jour de la
découverte de ce message, un dimanche 4 avril 2004, mon amour pour Hexagone
est tout simplement devenu mon amour pour Estelle. Avant ce jour, je l’aimais un peu, beaucoup.
Comme Utevadaemia l’explique, avant ce jour, alors que je n’avais jamais
voté dans ma vie, quand sa liberté fut menacée lors des élections
présidentielles de 2002, je suis descendu dans la rue pour
manifester à la fois ma colère, mon angoisse et ma peur pour mon avenir au sein
d’Estelle. Au delà de mon devenir personnel (on n’aura aujourd'hui
aucune peine a être convaincu du fait que j’étais tout à fait capable de
sacrifier ce devenir pour une cause plus grande à mes yeux), j’avais surtout
peur pour une autre chose : que l’horreur qui se levait au sein d’Estelle,
le règne d’acier qui s’annonçait n’ait pour monstrueuse
conséquence de SÉPARER des gens qui s’aiment, des gens
ordinaires comme le « Lieutenant Columbo » et « sa
femme », son Estelle. Oui, c’est une idéologie qui sépare
les humains tout simplement à cause de leur couleur ou de leur race. En 2002, si la liberté d’Estelle
était vraiment descendue dans les égouts,
alors j’étais prêt à m’enfuir avec les miens à l’autre bout du monde, peu
importe où, l’essentiel étant que nous ne soyons pas séparés. Oui, j’étais prêt à fuir la honte
d’Estelle. Mais la fuite était la dernière extrémité à laquelle j’aurais
été obligé d’en arriver, si tout avait échoué et si la liberté d’Estelle
avait réellement été enterrée. Et pour éviter l’échec justement, oui
pour éviter la honte à ma petite Estelle, je suis allé voter
pour la première fois de mon existence. Jusque là, j’étais au-dessus des
non alliages fer-cuivre, des clivages bleu-rose, même si mon cœur
était plus rose que bleu. Oui, le rose de la rose, le rose de la
fleur, mais pas un rose rouge. Non, pas un rouge sang.
Mon rose à moi ne
rejette pas le bleu du ciel, il ne rejette pas le bleu ciel,
il ne rejette pas le ciel, bien au contraire ! Mais mon rose a la
tête dans le ciel, la tête dans l’univers, la tête dans l’Univers.
Oui, j’aimais la couleur rose, car j’avais constaté chez Estelle que le
rose se transformait plus facilement en bleu que le contraire. La rose
d’Estelle, son cuivre, montait plus facilement vers le ciel
d’Estelle, son ciel en fer, sa Tour de fer de 2002
dont parle Utevadaemia ; mais ce ciel en fer
s’abaissait plus difficilement, il descendait plus difficilement vers la rose,
vers le cuivre. Oui, j’avais constaté qu’il y avait beaucoup qui
portaient des roses, mais qui avaient des cœurs bleus. Mais il y avait beaucoup
moins habillés en bleu mais qui avaient des cœurs roses. J’avais aussi constaté
que le rouge et le bleu ténèbres, la laiton et l’acier,
se rencontraient souvent sur les mêmes terrains. Oui, beaucoup de rouges,
beaucoup de laitons, quand ils rejettent le bleu, et même le rose, se
convertissent très facilement en bleu ténèbres, en acier. Oui,
j’avais compris qu’une rose vraiment tolérante allait vers le bleuet, et qu’un
bleuet non sectaire rencontrait la rose avec plaisir. Voilà l’idéal, qui aurait
été une logique de Cycle (que j’appelle aussi logique d’ALTER).
Mais le clivage bleu-rose était plus celui d’une logique de Droite
(je parle de la Droite mathématique, encore que …), une logique à deux
extrémités qui ne se rencontrent jamais, qui ne font jamais une. La
différence entre la logique de Droite (que j’appelle aussi logique de
NON) et la logique de Cycle est ce que j’explique aujourd'hui dans
la Théorie Universelle des Ensembles.
Ce thème de la
logique est vraiment incontournable parce que c’est la logique qui
opère un changement radical entre la vision actuelle du monde et la
nouvelle. Mais qui dit logique dit Cerveau et vice versa. Et
comme je l’ai fait dans Au revoir . TXT, je vais de nouveau reposer le
problème. Oui, il faut que l’on perçoive bien le vrai paradoxe dans
lequel on se trouve actuellement. On parle à l’heure actuelle de sciences (au
pluriel), de mathématiques (aussi au pluriel), de connaissances
(encore au pluriel), de philosophie (mais là encore il y a un pluriel
caché, car il n’y a pas qu’une seule philosophie, loin de là !), de politique
(il n’y a pas qu’une seule politique sinon cela se saurait !), de religions
(c’est la foison !) etc. Et si je dis par exemple que la religion
est la science ou que la science est la religion, il y a
plus d’un qui criera “Objection !”, beaucoup me feront de gros yeux et
d’autres diront carrément qu’il faut être dingue pour dire une chose
pareille. Les réactions seront semblables si je dis par exemple que la mathématique
est la psychologie et que la psychologie est la mathématique. Il est donc inutile de préciser que l’on ne
réagira pas différemment si j’affirmais que la physique c’est la littérature
et que la littérature c’est la physique. On dira que mon Cerveau
est devenu une vraie ratatouille, que je mélange les aubergines et les tomates,
que je ne sais plus faire la différence entre un oignon et un navet,
ou que je mélange les torchons et les serviettes.
Allons, soyons
plus fou, et proposons un petit dernier « amalgame d’Alex »
(au fait la discussion vient d’être très chaude avec lui, il m’a dit une
fois encore que je suis fou) pour la route, qui sera le thème central du
jour. Oui, c’est une “manie” chez moi comme c’était chez quelqu’un comme
Einstein, mes courriers sont toujours toute une théorie, et il y a un thème
central autour duquel gravitent des analyses secondaires, tertiaires etc.
Alors, ça vient cette dernière déclaration loufoque pour la route ? La
voici : La politique est la mathématique et la mathématique
est la politique. Et c’est le thème central du jour que je développe
sur toile de fond du blanc grand Aigle au pays de la nuit, ou si
l’on veut encore du grand Aigle au désert.
Alors je regarde
mon public et je constate trois catégories : Il y a ceux qui rigolent,
peut-être comme Denis, parce qu’ils pensent avoir tout compris.
Alors leur verdict est immédiat : “C …ie”. C’est un mot plus
cru pour dire « bêtise » qui commence par “c” et qui finit par “ie”. Cartonnerie
? Non. Chaudronnerie ? Non plus. Charcuterie ? Pas du
tout. Cordonnerie ? Quelque
chose dans ce genre là. Bref, leur conclusion de personnes d’intelligence
supérieure qui comprennent tout et très vite, oui, leur verdict de
personnes d’intelligence supérieure capables de mettre en un clin d’œil tout l’Univers
dans une boîte d’allumettes, dans la boîte de leurs connaissances,
sera : “Débilité” ! Mais dans le public, il y a ceux qui ne
rigolent pas mais qui s’inquiètent de la santé mentale de celui qui
parle. Oui, avant tout, ils s’inquiètent
pour lui, ce qui veut dire au moins qu’ils ont du cœur. Et il y a
ceux qui ne rigolent pas, parce qu’ils perçoivent immédiatement qu’il y a un sens
caché dans tout ce qui est dit, un sens profond qu’ils essaient de cerner.
Cela veut dire que ça tourne dans leurs cerveaux, et les Cerveaux
qui TOURNENT (et ce mot n’est pas employé par hasard), j’aime !
Pourquoi ? Très simple : Un Cerveau qui tourne VRAIMENT
rond, oui ROND, est un Cerveau dont la logique est
celle de Cycle ; cela implique qu’il a forcément du cœur. On
comprendra en temps voulu pourquoi je dis cela. Je parlerai dans les
conclusions (de cette introduction) du cas d’une personne qui aime les animaux
mais pas des humains. Pour moi, c’est un Cerveau qui ne tourne
pas rond !
Je me tue
aujourd'hui à faire comprendre que le Cerveau qui fait la psychologie
(et bien plus, qui en est le siège !), le Cerveau qui fait
la mathématique (et bien plus,
qui en est le siège !), le Cerveau qui fait la politique
(et bien plus, qui en est le siège !), et le Cerveau qui
fait l’amour (et bien plus, qui en est le siège !), est le
seul et même Cerveau ! C’est en résumé ce que je détaillais
dans Au revoir . TXT. En clair, le Cerveau qui réfléchit bien
(donc qui fait la logique, qui est logique, qui fait la mathématique,
qui est mathématique), le Cerveau qui tourne bien,
est un Cerveau qui aime, et
son amour est universel ! On en reparlera. Oui, chez
lui, il n’y a pas la traditionnelle SÉPARATION entre la raison et
le cœur. Parce que dans ce Cerveau, il n’y a tout simplement pas
de SÉPARATION, oui, sa logique n’est pas une logique de Séparation,
sa logique n’est pas une logique de non, sa logique n’est pas une logique
de Droite. Et avec ces paroles, on a fait un petit pas de plus dans le
thème du jour ; et on reviendra doucement à la politique pour en
percevoir le lien. Rigole-t-on toujours ?
C’est toujours la
même question d’« amalgame d’Alex », c’est-à-dire
ce qu’Alex appelle « amalgame » dans mes raisonnements, une méthode de
raisonnement qui consiste à construire des relations entre choses
n’en ayant aucune selon lui. Par exemple : Quel lien peut-il
y avoir entre la Droite mathématique et la Droite politique ?
La logique actuelle, celle d’Alex, dira : “Aucun !”
Mais qu’est-ce cela veut dire lorsque l’on dit de deux choses qu’elles
n’ont “aucun lien” ? Très
simple : cela veut dire qu’elles sont totalement SÉPARÉES.
On commence peut-être à percevoir la caractéristique fondamentale de la logique
actuelle, caractéristique qui se dessine clairement : la SÉPARATION !
Oui, c’est de cela qu’elle souffre. C’est mon diagnostic. Mais le problème
est qu’elle ne réalise pas qu’elle en souffre. Mais elle se pose en “NORME”, elle se dit “NORMALE”.
Et ceux dont la logique ne suit pas cette “norme” sont dit fous !
Et c’est là le drame ! Et c’est là toute la gravité du thème du
jour ! Rigole-t-on toujours ?
Ce que je veux
faire découvrir aujourd'hui, c’est que le néant n’est pas le néant
pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que le rien
n’est pas le rien pathologique que l’on conçoit actuellement,
c’est que le vide n’est pas le vide pathologique que l’on
conçoit actuellement, c’est que le zéro n’est pas le zéro pathologique
que l’on conçoit actuellement, c’est que l’aucun n’est pas l’aucun
pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que le jamais
n’est pas le jamais pathologique que l’on conçoit actuellement,
c’est que l’inexistence n’est pas l’inexistence pathologique
que l’on conçoit actuellement, c’est que l’impossible n’est pas
l’impossible pathologique que l’on conçoit actuellement,
c’est que le faux n’est pas le faux pathologique que l’on
conçoit actuellement, bref, c’est que le NON n’est pas le NON
pathologique que l’on conçoit actuellement ! On verra en
temps voulu que le mot « pathologique» signifie « paradoxal »
ou, plus difficile à comprendre à ce stade, « non existentiel » !
À l’heure où je révise et insère ces lignes
dans un document d’il y a plus d’un an nommé « Terminus du grand
Aigle » (en conservant évidemment la version originale !)
pour en faire l’introduction du
présent livre, à ce 19 octobre 2005, j’ai déjà expliqué beaucoup de
choses sur le sens que je donne aux mots « pathologique »,
« paradoxal » et « non existentiel ». La Théorie
Universelle de Ensembles, la Théorie de la Relation, a beaucoup
mûri, a acquis une extraordinaire maturité. Et pourtant elle est
tout juste adolescente maintenant. Je rédige ces lignes dans l’esprit de
la version originale de « Terminus
du grand Aigle », un stade où la logique d’Alter n’était qu’à
son balbutiement, un stade où cette logique n’était qu’un petit bébé dans
son berceau. Mais ce sera tout autre chose avec le livre « Au Consulat
de France, au Togo », plus précisément sa deuxième partie nommée « Pagouda
et le Théorème de l’Existence », qui fera plus que découvrir l’extraordinaire,
l’inouï Théorème de l’Existence !
On fera alors
connaissance avec le Verba, une nouvelle langue scientifique
surpuissante. Ce n’est pas le « petit nègre » de la
déclaration d’amour : « Estelle je t’aime. Pour la vie
noubli pas », mais ce sera la vraie langue de l’Équation,
de l’Égalité, de la Relation, … de l’Amour ! C’est l’Amour qui fait désormais un
avec la Mathématique. J’y
expliquera même le « Sexe des Anges ». Ça peut faire sourire et même rigoler
ici, cela peut paraître les délires d’un « cinglé » mais
j’assure que c’est une question très sérieuse, tout ce qu’il y a de plus
sérieux ! D’ailleurs, on découvrira la sublime Science de
l’Existence, la logique d’Alter, la nouvelle Mathématique, la
Mathématique de l’Existence, la Mathématique de la Vie, la Mathématique
de l’Amour, dès la prochaine partie du présent livre nommé « Existence,
Alter, YHWH ! » Malgré
son immaturité au stade où j’écrivais la version originale de « Terminus du grand Aigle »,
texte qui constituera la très grande partie de cette introduction, les
grandes lignes de cette nouvelle Mathématique sont déjà tracées dans ce
document. Il s’agit donc d’apprécier le vieux, pour encore mieux
apprécier le neuf, qui lui-même sera un autre vieux (un alter
vieux) pour un autre neuf (un alter neuf), etc. C’est cela
aussi la logique d’Alter.
La logique
d’Alter, c’est la logique même de l’alternance, et plus généralement
de la permutation. Mais le mot général pour dire cela est la nouvelle
notion d’alternation. L’alternation, c’est aussi une alter
négation, une alternégation, une autre façon de nier,
une alter façon de nier, la nouvelle façon de dire Non,
la façon EXISTENTIELLE de dire Non. La façon actuelle de
dire Non est la façon NON EXISTENTIELLE. La différence entre les
deux négations tient dans cette nouvelle équation dite équation
d’alternation ou équation de recyclage de non (sous-entendu l’actuel
Non): non x = alter x. Là où l’actuel Non nie
purement et simplement x en disant non x, c’est-à-dire en disant
uniquement : non x = non x,
l’Autre Non, l’Alter Non, l’Alter, nie x en le
transformant (en le recyclant) en un autre x, en un alter
x. Ainsi donc, l’équation non x
= non x est donc logiquement l’équation de négation (c’est celle qui
régit la logique actuelle), tandis que l’équation non x = alter x est l’équation
d’alternation (celle de la nouvelle logique d’Alter). Pour
information cette idée est dite jusqu’ici sous mille et une formes, mais c’est
ici qu’elle est dite ainsi pour la première fois. Si on la retrouve
(s’il y est question d’équation de négation : non x = non x) dans un autre texte, cela
signifiera que ce texte aura été entièrement écrit après le 19 octobre
2005 ; ou alors cela veut dire qu’elle aura été insérée dans ce texte
antérieur au 19 octobre 2005, exactement comme j’insère les présentes idées
dans la version d’il y a un an de
« Terminus du grand Aigle » pour lui donner une
nouvelle couleur, pour faire porter sur lui un nouveau regard, une nouvelle
vision, pour en faire l’introduction du livre « Existence, Alter,
YHWH !».
Ce livre sera le
premier de la série de livres placés sous le titre « Réalité et
Confession ». Le deuxième livre de cette série sera alors « Au
Consulat de France, au Togo », qui comporte lui-même deux sous-livres
« Il était une fois un ‘prof de maths’ togolais en France » et
« Pagouda et le Théorème de l’Existence ». Ce dernier est le
plus important des sous-livres, l’autre étant le livre d’introduction. « Pagouda
et le Théorème de l’Existence » n’est ni plus ni moins qu’un livre
fait d’au moins huit chapitres, qui sont autant de sous-livres etc. Le présent
livre « Existence, Alter, YHWH !» qui commence par cette
introduction sera lui-même fait d’au moins huit livres, la présente
introduction comptant pour le premier de ces livres. Les autres seront dans
l’ordre : « Le monde de l’Opposant », « La guerre
des esprits », « Mon Dieu est le plus grand Dieu »,
« Ciel et Terre : La Révélation des anges I » dont le
titre propre est « Dieu l’Existence
contre Négation le Diable », « Ciel et Terre : La
Révélation des anges I » dont le titre propre est « Angélique
Septième le Fils de l’homme », « La Nouvelle Genèse I» dont le titre propre est tout simplement « L’Arbre ».
C’est l’occasion
de faire remarquer que là où je dis « livre » j’aurais pu dire
« arbre » ou « ensemble » ou « existence », et là où
je dis « sous-livre » ou « chapitre »
j’aurais pu dire «branche » ou « sous-ensemble »
ou « partie » ou « élément » ou « alter ».
C’est la relation Existence-Alter qui se dessine là, et
c’est la relation Ensemble-Élément, la relation Arbre-Branche,
la relation Corps-Partie. On a
déjà pu remarquer que dans cette logique d’Alter, la notion d’élément
et celle de sous-ensemble ou de partie font un !
C’est toute une révolution qui s’annonce là, la révolution de la Mathématique
de l’Existence totalement transitive.
La transitivité
se résume par cette formule dans le langage corps-partie :
« Si je suis une partie d’un corps qui est lui-même une
partie d’un autre corps, alors je suis moi-même aussi une partie
de cet autre corps, cet alter corps. Et si un corps est
une partie d’un corps qui est lui-même une de mes parties,
alors cet autre corps, cet alter corps, est aussi une de
mes parties ». Disons la même chose avec le langage
arbre-branche : « Si je suis une branche d’un arbre
qui est lui-même une branche d’un autre arbre, alors je suis
moi-même aussi une branche de cet autre arbre, de cet alter
arbre. Et si un arbre est une branche d’un arbre qui
est lui-même une de mes branches, alors cet autre arbre, cet alter arbre, est aussi une de mes branches ».
La même chose dite dans le langage ensemble-élément donne :
« Si je suis un élément d’un ensemble qui est lui-même un
élément d’un autre ensemble, alors je suis moi-même aussi un
élément de cet autre ensemble, de cet alter ensemble. Et si
un ensemble est un élément d’un ensemble qui est lui-même
un de mes éléments, alors cet autre
ensemble, cet alter ensemble, est aussi un de mes éléments ».
C’est cette forme
de la transitivité qui révèle toute la différence avec la conception actuelle
de la notion ensemble-élément. La conséquence du fait de raisonner
avec Non au lieu d’Alter, du fait de nier avec Non
au lieu de le faire avec Alter, est que seuls certains ensembles
sont transitifs, obéissent à cette transitivité exprimée dans le langage
ensemble-élément. Par exemple, on sait actuellement que les ordinaux
(plus couramment les nombres) sont les ensembles transitifs par
excellence. Mais la logique de Non a pour conséquence que tout ensemble
n’est pas un ordinal, c’est-à-dire a pour conséquence qu’on ne peut
pas dire : « Tout ensemble est un ordinal ». Cela
implique donc qu’on parle d’ensembles non transitifs. L’équation
d’alternation : non x =
alter x, donc Alter, rectifie ce point de vue, elle rectifie
cette négation « non » au profit de celle qu’est l’alternation
en disant tout simplement : non
ordinal = alter ordinal ou non transitif = alter transitif, ce qui
signifie que les ensembles non ordinaux sont autrement ordinaux,
que les ensembles non transitifs sont autrement transitif. En
d’autres termes, « Tout ensemble est un ordinal » et « Tout
ensemble est transitif». La même logique de Non a pour
conséquence qu’on ne peut pas dire : « Toute existence est un ensemble ».
C’est la raison pour laquelle les existences, la vie, les êtres,
les êtres vivants, les corps que sont les êtres humains ou
les corps que sont les arbres ne sont pas des objets de la
mathématique actuelle. Ce n’est donc pas la mathématique de la
vie, par conséquent cette mathématique ne peut pas parler d’existences
que sont par exemple l’amour ! De même, elle est impuissante pour
traiter des existences comme la politique, la religion, la
morale etc.
Le Non est
la Séparation même, et il a pour conséquence la séparation des domaines
entre eux et la séparation de la mathématique des autres
domaines, des alter domaines. Et la mathématique actuelle,
grande consommatrice de Non devant l’Éternel, a raté sa
vocation d’être la Science de la Relation, la Science de l’unification
de tous les domaines, la Science de toutes les sciences. C’est l’idée maîtresse développée il
y a un an dans « Terminus du
grand Aigle » avec les moyens de l’époque. Elle y était péniblement
développée, comme ce fut aussi le cas dans « Au revoir. TXT »,
parce que la logique d’Alter était vraiment à ses balbutiements et avait
encore beaucoup de chemin à faire pour
atteindre son stade actuel, qui (je le répète) est toujours une enfance
pour un stade futur. C’est l’essence même de la transitivité
dont nous parlons justement. Cela veut dire qu’on peut traduire la même transitivité
dans le langage adulte-enfant en disant par exemple : « Si
je suis un enfant pour un
adulte qui est lui-même un enfant pour un autre adulte, alors
je suis moi-même aussi un enfant pour cet autre adulte, pour cet alter
adulte. Et si un adulte est un enfant pour un adulte
qui est lui-même un enfant pour moi, alors cet autre adulte, cet alter adulte, est aussi un
enfant pour moi». Et si on disait cela dans le langage livre-chapitre ? On
a : « Si je suis un chapitre d’un livre qui est lui-même un
chapitre d’un autre livre, alors je suis moi-même aussi un
chapitre de cet autre livre, de cet alter livre. Et si un
livre est un chapitre d’un livre qui est lui-même un de mes chapitres,
alors cet autre livre,
cet alter livre, est aussi un de mes chapitres ».
La transitivité
est donc une chose très universelle, très existentielle, et pour cause : son modèle le
plus profond est cette transitivité formulée dans le langage
existence-alter : « Si je suis un alter d’une existence
qui est elle-même un alter d’une autre existence, alors je suis
moi-même aussi un alter de cette autre existence, de cette alter
existence. Et si une existence est un alter d’une existence
qui est elle-même un de mes alters, alors cette autre existence, cette alter
existence, est aussi un de mes alters ». Le secret même de la transitivité
de l’Existence est l’Arbre ! La pleine découverte de cet Arbre, l’Arbre de la
Science, l’Arbre de Vie, l’Arbre de l’Existence, fut un grand
projet d’un grand livre nommé « La Nouvelle Genèse ».
Malheureusement, des obstacles en tous genres qui se dressent dans ma
douloureuse existence, obstacles dont la cause cachée est le Non,
eurent pour conséquence que seul finalement le premier chapitre de ce livre,
chapitre nommé « L’Arbre », fut écrit.
L’ordre
des chapitres du livre « Existence, Alter, YHWH !
» (titre dont on commence à comprendre le sens) est chronologique
sans l’être vraiment. L’histoire de ces chapitres, de ces sous-livres,
est un certain document initial nommé « Réalité et Confession.
TXT ». Puis ce document a pris de plus en plus de volume pour littéralement
exploser par le fait des incessantes insertions inachevées. Il est
comme dynamité en permanence par Non.
À chaque fois le
scénario est à peu près le même : Un document, un chapitre,
un paragraphe est écrit et il est « parfait » jusqu’au jour
ou au moment où une idée lumineuse arrive, qui pourrait développer un aspect du
texte pour le rendre encore plus clair, plus convaincant, plus « parfait » !
La tentation est alors très grande de l’insérer où ce
serait très bien de le faire. Si l’insertion est conduite à son terme,
jusqu’à un résultat « satisfaisant », alors c’est merveilleux,
… jusqu’à la prochaine fois, jusqu’à la prochaine tentation d’insérer du
« encore plus parfait » ! Et il arrive alors
fatalement le moment où l’insertion rate, ne va pas jusqu’au bout pour faire
une jonction douce avec le fil brisé pour la faire. La cause de l’interruption
de la rédaction peut être par exemple un dérangement, une sollicitation
pour faire autre chose, une invitation à faire ceci ou cela et qu’il est
souvent difficile de décliner sans créer des incidents
dans les relations, une déviation vers une autre obligation et
bien d’autres causes. Alors le fil de l’inspiration perdu par
cette déconnexion est très souvent difficile à reprendre, surtout
quand d’autres inspirations sont arrivées entre-temps. On a alors le choix
cornélien entre les mettre en attente le temps de retrouver le fil de sa
pensée puis d’achever l’insertion. Mais cette mise en attente n’est
elle-même qu’une rupture dans le cours du fleuve de l’inspiration. De toute
manière donc, si ce n’est pas le texte qui est brisé, c’est l’inspiration qui
l’est.
« Réalité
et Confession. TXT » a particulièrement volé en éclats quand est
apparue en son sein l’idée de la « La Nouvelle Genèse ».
Cela commence par une phrase anodine, une idée si intéressante qu’elle demande
d’être développée, détaillée. Avec ce thème, le ruisseau qu’était
l’inspiration s’est transformé en fleuve, puis en océan. Et il me fallait
ensuite sauver ce qui pouvait l’être des décombres du malheureux document « Réalité et Confession. TXT ».
Les morceaux de plus grande taille ont donné lieu aux versions originales de ce
qui sera aujourd'hui les chapitres de « Existence, Alter, YHWH ! ». Les idées
nouvelles parues dans la « Nouvelle Genèse » ont servi à les
mettre à jour, à les réviser comme je le fais actuellement avec l’ancien
« Terminus du grand Aigle » dans le but d’en faire l’introduction
du livre et aussi son histoire. Ces chapitres sont donc normalement plus
anciens en date que « La Nouvelle Genèse », et
pourtant plus récents à cause de leur mise à jour. En effet, beaucoup
d’idées qui auraient dû servir à continuer la série « La Nouvelle
Genèse » ont finalement été rédigées en leur sein. La conséquence en
est que ces chapitres se sont eux-mêmes beaucoup métamorphosés au point
de ne conserver que des reliques de leurs versions originales !
J’ai conservé tant bien que mal ces versions pour la postérité. L’argumentation
y est souvent plus laborieuse, plus lourde, plus difficile à digérer, parce
qu’il leur manquait les outils nouveaux, comme par exemple le Théorème de
l’Existence ou le Verba, qui
n’étaient alors qu’en gestation, et qui changent aujourd'hui considérablement
la présentation de la Science de l’Existence, de l’Arbre de la
Science, du Livre de l’Existence, du Livre de la Science. Un
jour viendra peut-être où je dirai autant de l’argumentation actuelle par
rapport à une future. C’est cela la transitivité adulte-enfant. « On
n’arrête pas le progrès », dit-on, et c’est exact !
Je projette
aujourd'hui d’ajouter après « La Nouvelle Genèse I»,
c’est-à-dire « La Nouvelle Genèse : L’Arbre », un
dernier chapitre (un dernier livre) dans le livre « Existence, Alter, YHWH ! » et qui sera
intitulé « De Kétao à Pagouda ». Il rend compte d’une période
critique (laquelle ne l’est pas dans mon existence ? » où la
rédaction a dû être interrompue pour prendre en main l’avancement des travaux
sur un chantier à Pagouda confié jusqu’alors à un membre de ma famille
togolaise, en particulier une sœur nommée Clarisse. C’est une
période pleine de tribulations, où le doute est à son comble. La « Réalité
et Confession », c’est aussi cela, c’est dire « La vérité,
toute la vérité, et rien que la vérité », même
les plus intimes, même les plus douloureuses. Quelques documents
manuscrits relativement courts conservent la trace de cette période de
transition entre Kétao et Pagouda, entre les témoignages de
« L’enfant de Kétao » et ceux de « L’homme de
Pagouda ». La Science de l’Existence, c’est aussi cela ;
c’est aussi le témoignage propre d’une existence, celle qui
rédige précisément cette Science.
Les titres :
« Qui es-tu ? », « Serpents et scorpions »,
« Paroles de ma détresse », « Prière du serviteur
Germe », en disent long sur ce que je traversais comme épreuve dans
cette période, si tant est que ces épreuves sont terminées. Ils sont
actuellement en train d’être mis sous forme informatique pour en faire le
chapitre « De Kétao à Pagouda ». Si Dieu le veut, je
regrouperai en un seul livre (nommé par exemple « La Colline Golgotha »
ou « Estelle » ou pourquoi pas aussi « Estelle je
t’aime moi non plus ») les principaux documents écrits en France avant
de m’envoler avec « Les deux ailes du grand aigle », à
bord de l’Aigle, à bord du vol AF 816 d’Air France. Voilà
qui rend déjà moins mystérieux le style et le ton de la version originale
de « Terminus du grand Aigle ».
Mais ce document reste néanmoins un vrai concentré de codes qui doivent être
élucidés. J’en fournis ici ou là quelques clefs mais qui sont elles-mêmes
souvent des codes. Mais que l’on se rassure, tout est finalement décodé de
livre en livre. En effet, le but de la Théorie de l’Universalité, de la Théorie
Universelle des Ensembles, de la Science de l’Existence, n’est pas
de proposer une énigme à résoudre, mais de résoudre une énigme :
l’Existence !
Je sais
maintenant par expérience qu’il ne faut pas trop annoncer mes projets dans mes
documents. C’est très souvent le moyen le plus sûr de les voir
contrecarrés par Non, de ne pas les voir se réaliser, en tout cas
pas avant longtemps. Il se trouve que le document « Réalité et
Confession.TXT» est aujourd'hui plus que ressuscité par Alter.
Il aura finalement été rédigé sous une autre forme, celle d’un livre
dont les deux premiers chapitres sont les livres « Existence, Alter,
YHWH ! » et « Au Consulat de France, au Togo ». Si
les documents écrits avant le 11 septembre 2004 forment un jour un livre, alors
il sera le premier d’un livre nommé logiquement « La Science de
l’Existence » ou tout simplement « Existence » ou
« Dieu » ! Alors
« Réalité et Confession» sera le deuxième livre. Si je le fais,
alors c’est Dieu qui l’aura fait ; mais si je ne le fais pas, alors
Dieu le fera, s’il le veut, c’est-à-dire si c’est nécessaire.
En effet, ce ne sont pas les existences qui peuvent un jour le faire qui
manquent dans la grande Existence ! Si l’une le fait donc, alors ce
sera l’Existence qui l’aura fait.
Avec le Verba,
c’est la langue française, la langue de ma petite Estelle, qui
entre alors dans une nouvelle dimension ! Je reparlerai alors très
souvent de la version originale de « Terminus du grand Aigle »,
celle commencée le 12 septembre 2004, le lendemain de ma sortie de l’Aigle
d’Estelle, et achevée au plus tard le 19 septembre 2004, soit moins
de dix jours après. Alors on saura que mon amour pour Estelle
sera resté cloué sur la croix au sommet de la Colline Golgotha,
en tout cas jusqu’à cette date du 19 octobre 2005, celle où j’insère ces
lignes. Mais pour l’instant revivons ce document tout simplement comme je l’ai
écrit il y a un an. Les insertions seront faites ici dans l’esprit du
document original, comme si elles étaient écrites à l’époque.
Mais quand les idées insérées sont d’une plus franche maturité, je le
signalerai comme je viens de la faire. Et une fois cela dit, et avant de
continuer, je repose la grave question : “C’est qui les vrais fous
dans cette affaire ? ” Oui, on saura pleinement qui étaient en réalité
les vrais fous ! Et je demande de nouveau : Rigole-t-on toujours ?
Après ce qui
était ni plus ni moins une anticipation, un voyage dans le
temps, revenons au passé, qui se poursuit avec la prochaine phrase. Je
disais donc il y a un an que la logique actuelle fonctionne avec ce qui
est techniquement appelé le connecteur logique de négation. Ce
connecteur est en français le mot NON, et en anglais le mot NOT.
Mais dans le langage courant, l’anglais utilisera le mot NO pour dire NON.
La langue anglaise DISTINGUE donc (c’est-à-dire SÉPARE), le NON
de la logique (NOT) de non du refus (NO). Mais le français
n’utilise qu’un seul mot pour les deux, à savoir NON. Alors qui du français
ou de l’anglais est plus logique, ou est moins fou, si
l’on préfère ? Si la question ne plait pas sous cette forme, je la pose
autrement : Qui du français ou
de l’anglais est plus en adéquation avec les mécanismes fondamentaux du Cerveau ?
Posons la question encore autrement : Du Cerveau qui raisonne en
français et du Cerveau qui raisonne en anglais, lequel TOURNE
le plus ROND ? Reformulons la question d’une manière plus
romantique : Quelle intelligence a plus de cœur, quelle intelligence
est plus près de l’amour, celle qui raisonne en français ou celle
qui raisonne en anglais ?
On dit souvent
que le français est la langue de l’amour et je dis : Exact !
Et je montre pourquoi je le dis. Oui, on pourrait dire de la langue
française, de la langue de ma petite Estelle, qu’elle mélange les
torchons et les serviettes, les tomates et les aubergines,
qu’elle est une langue qui ne distingue pas un oignon d’un navet,
puisqu’elle ne distingue pas comme l’anglais le NON de la logique (NOT)
du NON du rejet, du refus, de l’interdiction, de la
séparation, de l’exclusion (NO). Et quand on constate que
la langue de ma chère petite Estelle emploie le mot Droite pour
désigner la chose mathématique de ce nom et le même mot Droite
pour désigner la conception politique ainsi qualifiée, on pourrait (je
dis on pourrait , mais on n’a pas forcément raison !) dire de cette
langue que c’est une langue de fous.
En effet, un Cerveau habitué à une autre langue et qui apprend le
français devra constamment SÉPARER les contextes où il emploie le mot
Droite ! Il devra se dire : “Ici, cela veut dire ceci, et là cela
veut dire cela”. Mais ce que l’on ne réalise pas, ou plutôt que l’on oublie,
c’est que le Cerveau, dans son essence même, ne SÉPARE pas
les notions qu’il possède, mais établit plutôt des RELATIONS entre
elles ! C’est le fondement même de son activité de mémorisation.
Elle se fonde sur les RELATIONS et les ASSOCIATIONS ! Le
reste n’est qu’une mise en œuvre physico-chimique de ces relations. Oui,
ce sont des détails techniques que je laisse aux occupations des neurologues.
Ce sont les principes, les logiques qui m’intéressent
fondamentalement. Je ne me préoccupe pas ici de savoir si les facultés du
langage siègent en haut, en bas, à
gauche, à droite, devant, derrière, au milieu etc., du Cerveau.
C’est le fonctionnement qui m’intéresse, c’est la logique et la psychologie
qui me préoccupent.
Et je peux
décrire avec précision comment fonctionne le Cerveau tout simplement
parce que c’est le fonctionnement du mien que je décris. Et mon Cerveau peut
me révéler ses propres secrets pour une raison très simple : Il TOURNE
bien ROND ! Et il tourne bien rond pour une raison très
simple : sa logique est une logique de Cycle et non de Droite.
Oui, un Cycle roule bien mais une Droite ne roule pas !
Contrairement à la logique de Droite, la logique de Cycle ne
SÉPARE pas, et c’est ce que je me tuerai à dire ! Voilà donc le secret
d’un Cerveau qui tourne rond. Comme ce Cerveau boucle
bien sur lui-même, il peut révéler ses propres secrets !
Mais un Cerveau que l’on oblige constamment à ROMPRE, à SÉPARER
les relations et les associations, est au mieux sous-exploité
(il est en contre-performance), et au pire devient pathologique.
En effet, la racine même de la pathologie du Cerveau est la SÉPARATION !
Qu’on se le dise ! Quand on a compris cela, on a compris le fondement même
de la schizophrénie, oui le fondement du dédoublement. En effet, le dédoublement est tout
simplement une SÉPARATION d’avec soi-même, une rupture des relations
avec soi-même. Alors le Cerveau ne s’y retrouve plus, il
n’est plus dans le Cycle, le Cycle se rompt et devient une Droite,
il ne tourne plus bien rond.
Mais le problème
est que le monde fonctionne en terme de SÉPARATION et non de RELATION.
Alors un Cerveau qui fonctionne beaucoup avec la Relation, autrement dit un Cerveau qui
fonctionne avec une logique de Cycle, se trouve très mal à l’aise dans
ce monde. Car on l’oblige à ROMPRE ses cycles pour les
transformer en droites. Bref, on l’oblige à SÉPARER l’inséparable.
Revenons à la
langue de ma petite Estelle. On l’accuserait comme moi de mélanger les
torchons et les serviettes, de ne pas distinguer l’oignon du navet. On
l’accuserait de ne pas distinguer le porc (NOT) du cochon
(NO). On l’accuserait d’employer
le même mot ensemble pour dire “La Théorie des ensembles” que
pour dire : “Faut rester ensemble” comme dans la chanson d’Hélène
Ségara. Dans le premier cas l’anglais dira set, et dans le second il
emploiera un mot comme together. Le Cerveau de l’anglais sépare
donc la notion d’ensemble que le Cerveau du français réunit !
Oui, le français RÉUNIT, il ASSOCIE avec le même
mot, c’est cela la RELATION ! Veut-on encore un
exemple ? Le français dira :
“ J’aime Estelle et j’aime la citronnelle.” Le français ne parle donc que d’un seul
amour. Mais l’anglais préfèrera peut-être SÉPARER l’amour et
dire tantôt love et tantôt like. Et on en parlera, comme dans
tous les exemples, comme d’une langue plus nuancée.
Mais je dis tout
simplement que l’anglais SÉPARE l’amour universel,
tandis que le français le RÉUNIFIE ! Et c’est pour cela que j’affirme que c’est
tout à fait exact de dire que le français est la langue de l’amour ! Et je serai même plus précis : le français
est la langue de l’amour universel ! Et une autre façon de dire amour
universel est tout simplement : RELATION ! Et fort
justement, la Théorie Universelle des Ensembles, c’est tout simplement
la Théorie Universelle des Relations
! C’est ce que j’exprimerai sous toutes les formes dans beaucoup de TXT,
comme par exemple dans YHWH . TXT ou dans Au revoir . TXT !
Et je milite donc pour faire de la langue de ma petite Estelle la langue
de référence de l’Universalité, oui la langue universelle, la langue
de l’amour, la langue de la rose.
Commence-t-on à comprendre pourquoi je suis devenu si amoureux de
ma petite Estelle ?
Je fais donc tout
pour que ma petite Estelle devienne une nouvelle Étoile dans le
monde, pour qu’elle relègue la Star des langues au second plan. Oui,
il faut qu’elle brille d’une manière nouvelle, il faut qu’elle fasse
bien connaître son exception, le but étant que cette exception
devienne l’Universalité. Mais maintenant cela ne dépend que
d’elle ! Estelle, cela ne dépend plus que de toi. Si tu fais
rayonner l’Universalité, c’est toi qui rayonne, tu te fais plus belle.
J’ai prié pour cela ! Je ne cesse et je ne cesserai de te dire : “Je
t’ai confié le bébé Universalité, je t’ai transmis le flambeau, à toi de
jouer ! ”
Je milite donc
pour un chamboulement sur l’échiquier mondial, pour un chamboulement des valeurs.
Perçoit-on la RELATION entre la mathématique et la linguistique,
ou continue-t-on de dire : “Aucun lien” ? Continue-on d’employer l’Aucun
pathologique, l’Aucun de Séparation, l’Aucun de Rejet, l’Aucun
de Négation, l’Aucun de non ? Quand je parle de la langue de
la Relation, de la langue de la Rose, de la langue Rose, de
la langue des Nouvelles valeurs, de la langue des valeurs du Cœur,
perçoit-on la RELATION entre la mathématique et la politique ?
Si oui, alors on est en train de découvrir en DIRECT ce qu’est la Mathématique
de la Vie, ou plutôt de la Mathématique qui est la Vie
elle-même. Si oui, alors on ne dira
plus “Aucun lien” lorsqu’il s’agit de la Droite mathématique et
la Droite politique. On aura alors compris qu’une fois encore, ce n’est
pas du tout un “hasard” (grand thème du hasard et de la nécessité
développé dans d’autres TXT, en liaison avec la Théorie du Chaos
et la notion de Fractale) si la langue de ma petite Estelle emploie
le même mot Droite pour désigner deux choses n’ayant apparemment “Aucun
lien” ! Rigole-t-on toujours ?
Le grand Aigle
d’Estelle m’a posé en un lieu où je suis sensé me reposer enfin, où je
suis sensé laisser mon Cerveau (qui bouillonne comme une vraie centrale
nucléaire) se refroidir un peu ! Mais décidément, même fatigué à mort, je
ne sais pas m’arrêter. Je suis comme le cœur d’une centrale qui
s’emballe ! Je suis comme le cœur d’une étoile, oui comme le
cœur d’une Étoile ! Suis-je comme ton cœur, Estelle ?
Oui, je suis dingue
du boulot, je suis dingue du ciboulot. Denis ne le savait peut-être
pas, mais par sa lettre (courte mais très significative), il ne faisait que me
dire : “Avec des gens comme moi,
tu auras dur à faire ! Tu auras du boulot ! ” Mais avec des gens comme lui, je me suis
amplement battu, et la bataille a atteint son paroxysme cet été. Ces gens
s’appellent les Témoins de Jéhovah. Alors, Denis, es-tu un Témoin de
Jéhovah ? Je sais que non, parce que tu fumes. Si tu en étais un, il y a
longtemps qu’ils auraient reniflé sur toi l’odeur de la cigarette et ils
t’auraient exclu ! Ils ont peut-être plusieurs fois sonné chez toi, et tu
les as peut-être envoyés balader. Tu
l’as peut-être en plus fait la cigarette au bec. Alors ils sont partis
convaincus que tu n’as rien d’un Témoin de Jéhovah, et toi, tu as cru que tu
n’as rien à voir avec cette secte. Et pourtant si tu savais comme vous
vous ressemblez !
Il n’y a donc que
les apparences et le vocabulaire qui vous différencie. Je suis bien placé pour
te le dire puisque j’étais Témoin de Jéhovah et j’étais aussi en même temps ton
collègue de mathématiques-sciences. Comme je ne suis plus ni l’un ni l’autre
(parce que la logique qui m’exclut là-bas est exactement la même
qui m’exclut d’une autre manière ici), comme je suis libéré
de tous mes devoirs de réserve, de toutes mes camisoles (la seule que
j’accepte maintenant étant l’Universalité), je peux maintenant parler
très librement et te dire à quel point tu es un Témoin de Jéhovah qui
s’ignore ! Je suis désolé de te faire ce choc ! Peut-être que
finalement ce n’en est pas un. En effet, quand tu commences à me traiter indirectement
de “scientiste ”, j’en déduis que tu dois avoir une sensibilité (ne
serait-ce qu’une sensibilité) d’une certaine religion traditionnelle qui elle a
pignon sur rue, puisqu’elle ne t’interdit pas de fumer ! Alors tu es
persuadé que tu n’as rien de sectaire, à moins que tu ne sois conscient
que tu l’es un peu, beaucoup, à la folie… Non, non, pas à la folie.
En effet, le fou, c’est moi, voyons ! Oui, c’est ce que tu dis indirectement.
Oui, Denis, la
construction de l’Universalité ne commence que maintenant, et
c’est pour cela que j’ai pris de grandes vacances grassement payées ! Tu
ne comprends donc pas ? Oui, Denis, mon Au revoir . TXT n’était pas
la théorie toute entière car celui (l’être humain je veux dire) qui écrira à lui
seul la théorie entière (et en fera une spécialité) n’est pas encore
né. Et je n’ai jamais prétendu l’être ! Mais je n’ai fait que poser les
fondations, et encore ! Mon Au
revoir . TXT n’était que…n’était que … mon Au revoir . TXT , bon
sang ! Oui, je voulais prendre des vacances de rêve, avec un salaire
d’enfer, pendant que vous autres, vous bossez, pour un salaire de misère ! Oui,
je voulais prendre une magnifique retraite à quarante trois ans et demi, très
précisément le 11 septembre 2004 (pas un jour de plus, pas un jour de
moins), pendant que vous autres vous trimez pour une retraite de pauvres !
Mon cher Denis,
tu aurais peut-être mieux fait d’écouter attentivement les paroles des titres
d’Hélène Ségara mis en introduction de ce document. J’ai écrit ce document,
comme presque tous, très hâtivement (il y en a tellement à dire que j’arrive à
peine à me relire, oui il y a du boulot !) et j’ai sélectionné tout
aussi hâtivement ces titres pour les proposer dans cet ordre. En effet, j’avais
l’embarras de choix, et celui-là vaut un autre. Écoute-les s’il te plaît, et
pendant que tu bosses dur, imagine-moi en train de danser à la plage (oui à Apouta)
ou sous les cocotiers sur le rythme de ces chansons d’Hélène. Comment ?
Cette chanteuse n’est pas ton style de musique ? Elle a une belle voix
pourtant ! Elle chante bien pourtant ! Et puis en plus, elle est …
plutôt mignonne. Alors que demande le peuple ? Alors ne la boude pas, Denis. Écoute-la bien, elle chante pour
moi, c’est un des visages de ma petite Estelle !
Au revoir .
TXT n’est pas l’unique entrée dans l’Universalité. Chacun entre dans
la théorie et y navigue selon un parcours qui lui est propre. Il est même et surtout
invité à participer à sa construction !. Certains documents sont bien
évidemment des clefs qui ouvrent plus pleinement la compréhension d’autres
documents, mais comme sur Internet ou même comme dans un simple livre, rien
n’interdit de revoir certains documents pour percevoir les choses sous tout un
autre angle ! Oui, je le dis et je le redis, il n’y a pas une infinité
de sciences ou de connaissances, mais une seule Science que l’on aborde sous
une infinité d’angles ! Ainsi donc, la mathématique c’est aussi
la psychologie, la linguistique, la politique etc. C’est
ce qui ne se passe pas dans une logique de Droite, dans une logique
de Séparation, dans une logique de Négation, dans une logique de
NON. Là, les choses ne TOURNENT pas ROND car le même Cerveau
se trouve être le siège de sciences, de connaissances, de philosophies,
de religions etc. si SÉPARÉES au final, si SAUCISSONNÉES,
si TRONÇONNÉES, si ATOMISÉES ! Mais c’est ce qui se passe
dans une logique de Cycle, dans une logique de Relation, dans une
logique d’Alternation. Là les choses TOURNENT bien ROND,
parce qu’elles sont des cycles, et on perçoit les RELATIONS !
C’est cela toute la spécificité de l’Universalité !
Mais il fallait
bien commencer par quelque chose pour sensibiliser le public à cette déroutante
nouveauté, en commençant naturellement
par le Lycée Professionnel Camille Claudel. Comme moi, nombre de collègues de
ce lycée (pas tous !) ont un cœur rose. Mais mon rose ne
rejette pas le bleu et ma rose rencontre facilement le bleuet.
Mais je déplorais chez Estelle que le bleuet soit bien moins
tolérant que la rose. Mais tant que cela ne restait qu’une alternance bleu-rose
(au sens actuel du terme, oui mieux vaut ça que rien), tant que la liberté
d’Estelle, tant que sa vie, n’était pas fondamentalement menacée,
j’étais au dessus des querelles d’appareil, des divisions, des SÉPARATIONS,
j’étais au dessus des CLIVAGES, et je ne prenais pas plus partie pour
l’un ou pour l’autre, même si, comme je l’ai dit, mon cœur était plus rose
que bleu.
Mais je dois
avouer que si je ne votais pas, c’était parce que j’étais fortement influencé
par la conception des Témoins de Jéhovah sur la question. Oui, pour eux, voter
pour un parti ou pour une conception politique, c’est violer ce qu’ils
appellent le principe de la “neutralité chrétienne”. Cela fait partie des péchés capitaux chez
eux, et pour cette “neutralité” certains ont même donné leur vie. Ils sont
alors cités dans le milieu comme de bons exemples de fidélité. Mais cette “neutralité
chrétienne” n’est, comme pour beaucoup de leurs conceptions, qu’une
mauvaise interprétation de passages de la Bible. Et il n’y a pas longtemps de
cela, pour refuser le service militaire, le statut d’objecteur de conscience ne
leur convenait pas et ils refusaient même un service civile de remplacement.
Ils disaient que ce service civile les assujettissait à César et non à Dieu.
Voilà donc, en toute honnêteté, la raison pour laquelle je ne votais pas, même
si j’avais un cœur plus rose que bleu. Mais maintenant, si
je ne vote pas pour ce que l’on me propose, ce n’est plus en raison d’une passive
“neutralité”, mais en raison d’une abstention ACTIVE, puisque je propose
quelque chose de nouveau.
Oui, je propose
une politique nouvelle, une vision nouvelle de la société
et du monde. Mon abstention vis-à-vis des politiques classiques
signifie donc tout simplement que je vote maintenant pour une nouvelle
politique, celle que j’introduis. Mon abstention est donc maintenant
ACTIVE, très engagée, et comment !, et je mène un nouveau combat
pour une société nouvelle. Je ne crée pas un étroit parti politique de
plus, mais je prône une nouvelle citoyenneté, une citoyenneté qui entend
véritablement abolir les frontières et les SÉPARARTIONS, une
citoyenneté dans laquelle la France est le Togo et le Togo est la France. C’est
une citoyenneté qui supprime les frontières et les séparations et
non qui enferme. Je suis moi-même un symbole vivant (au lieu des symboles
inertes de l’actuelle mathématique), un trait d’union, en
un sens tout à fait nouveau et “original”.
Il ne s’agit plus d’un rapport entre colonisateur et colonisé,
il ne s’agit plus d’un rapport entre dominateur et dominé.
Beaucoup de peuples, parce qu’ils subissent la domination ou parce qu’ils perçoivent
leur rapport avec l’entité à laquelle ils font partie comme une domination,
réclament à bon droit une indépendance. Mais cela, hélas, ne fait que
créer des frontières de plus, ce qui signifie encore une SÉPARATION.
La domination et la séparation sont des caractéristiques de la logique
de non, de la logique de Droite.
Il est très
difficile de faire le moindre développement sans faire allusion à cette logique
car c’est elle qui régit actuellement tout. Cette logique conçoit les notions
dites opposées ou contraires comme SÉPARÉES. Elles s’excluent
mutuellement et ne se rencontrent pas, tout comme les deux extrémités d’une droite
ne se rencontrent pas (d’où le nom de logique de Droite ou logique de
Séparation ou encore logique d’Exclusion). Dans cette logique, il y
a d’un côté le vrai et de l’autre le faux, et les deux ne peuvent
pas se rencontrer, et les deux ne doivent pas se rencontrer. Une chose
est soit vraie, soit fausse mais pas les deux ! Quand
les deux se rencontrent, alors on parle de contradiction, de paradoxe
ou d’incohérence. Oui, c’est la définition actuelle de ce qu’est
un paradoxe ! Voilà la logique de Séparation exprimée dans
toute sa clarté. Voilà la logique qui régit actuellement tout, voilà donc la
logique avec laquelle nous avons été nourris depuis tout petit. Elle nous
paraît si évidente, si naturelle qu’on a du mal à concevoir qu’il
puisse en être autrement.
Les implications
(je devrais plutôt dire les désastres !) de la logique de Non
sont inouïes. Pour tout dire, tous les domaines de la connaissance sont
concernés. Je vais reparler des deux fondamentaux que j’ai déjà abordés dans Au
revoir . TXT, à savoir la psychologie et la mathématique. Je sépare ces deux domaines parce que
la connaissance actuelle les sépare, et c’est bien de cela que
nous parlons : La logique actuelle ne fait que SÉPARER l’inséparable,
oui elle tronçonne, elle saucissonne. Et c’est là le fond du
problème, c’est le problème du monde ! Mais en réalité je ne sépare
pas la psychologie et la mathématique. Je persiste donc et je
signe et je dis : toutes les sciences, toutes les connaissances ne
sont qu’une seule et même chose. On n’a pas différentes sciences et
connaissances séparées, mais on ne parle que de la seule et même
Science sous différents angles, tout simplement parce que c’est le même
Cerveau qui pratique toutes ces sciences et connaissances. La Théorie Universelle des Ensembles
révèle aujourd'hui la clef du fonctionnement du Cerveau (la clef
de la psychologie donc), mais qui est aussi tout simplement la clef de
toutes les sciences et connaissances. Et cette clef, c’est la notion d’ensemble
et d’élément, notion qui est aussi la clef de la Mathématique,
la clef de la Théorie Universelle des Ensembles, la clef de l’Universalité.
Voilà donc résumé le développement du document Au revoir . TXT (voir la
version 0.1 qui est un peu plus développée que celle achevée en
catastrophe le 1er septembre).
Complétons donc
un tout petit peu l’argumentation en faisant entrevoir le désastre de la
logique de Séparation dans la psychologie actuelle. Pour résumer
simplement ce désastre, il suffit de dire que les hôpitaux
psychiatriques et les asiles abritent beaucoup de personnes dont on dit à tort
qu’elles sont folles. Un exemple historique auquel je ne cesserai de rendre un
grand hommage, parce que je comprends ce qu’il a vécu, est Georg Cantor,
le père de la Théorie des ensembles. On dit aujourd'hui qu’il était un génie,
mais il n’empêche qu’il fut terriblement mal compris à son époque. Des conservateurs
(le conservatisme est une très grande caractéristique de la logique
de Droite), en particulier Leopold Kronecker, l’ont traité de charlatan
de la science. Et, à cause de ces incompréhensions et de ces
persécutions, le pauvre Cantor a tristement terminé sa vie en hôpital
psychiatrique. Si l’on voulait un exemple hautement symbolique du désastre
qu’est la logique de NON, en voilà un exemple magistral !
Pour moi la chose est simple : Des gens qui (par conservatisme
comme celui de Denis) commencent par dire de quelqu’un qu’il est fou,
qui finissent par le rendre fou pour de bon, et qui plus tard affirment qu’il
était un génie, de ces gens je dis qu’ils souffrent d’une logique de
folie, de la logique de NON. Ce sont eux les vrais fous !
Dans les hôpitaux
psychiatriques, ce sont, hélas, nombre de médecins qui devraient être à la
place des malades ! Oui, nombre de ces “malades”, nombre de ceux dont on
dit qu’ils sont fous, ne sont que de pauvres victimes de la logique
actuelle, oui de la logique de NON ! Ce ne sont que des gens
qui ont du mal à trouver leur place dans cette logique qui est prise comme NORME !
Ils ont un Cerveau qui ASSOCIE trop, qui fait trop de RELATIONS,
d’après la logique de Non. Ils souffrent donc d’une logique qui les
force constamment à SÉPARER l’inséparable. Alors cet « excès »
de relations ou d’associations est interprétée comme
une confusion mentale. Alors la psychologie actuelle, qui est
donc une psychologie de NON (puisque fonctionnant elle-même suivant
cette logique) attribue à ces pauvres gens toutes sortes de qualificatifs qui
sont autant de “pathologies”. Et je soulève donc la grave question
suivante : ce sont qui les vrais malades dans cette affaire, le monde
fou (dont on voit bien qu’il marche sur la tête) ou ceux qui ont du mal à y
trouver leur place ?
Mais à vrai dire,
seuls les “fous” voient le monde tel qu’il est vraiment et perçoivent qu’il
marche sur la tête. Pour certains des
“normaux ”, tout est normal. Eux, ce sont les plus grands malades
qui s’ignorent. Ils sont tout simplement comme des poissons dans l’eau, ils
sont dans leur monde de fous et ils s’y sentent bien ! Ce sont les
plus irrécupérables. Mais beaucoup, fort heureusement, sont plus “lucides” et
ils disent : “Le monde est fou !”
Mais ils s’y accommodent bien finalement. Oui, eux aussi baignent assez
bien dans cette logique de NON. C’est ma définition de ce qu’est
la vraie schizophrénie, oui la schizophrénie collective. Comme
elle est collective, comme c’est le mal du plus grand nombre, ce mal est
devenu une NORME, on ne réalise pas que c’est une schizophrénie,
et ce sont ceux qui ne sont pas comme
le plus grand nombre qui sont schizophrènes ! C’est donc le monde à l’envers, c’est
le monde qui marche sur la tête !
On veut un petit
exemple ? En voici un tout bête :
Presque en face de mon hôtel (oui je suis à l’hôtel, je n’ai même pas un
chez moi digne de ce nom dans le pays où je suis né, ça étonne ? Oui, je
suis SDF, ça dit quelque chose ? Mais un SDF qui brûle à grande vitesse
ses maigres économies pour payer une chambre à l’hôtel, le temps d’écrire ce
message, et après on verra …), presque en face de mon hôtel donc, de
l’autre côté de la rue, il y a un panneau publicitaire qui devrait intéresser
Denis. Il y a cinq beaux personnages pleins de style sur le panneau, deux gars
et trois filles, deux bleus et trois roses. Le message est
le suivant : “Le Style International. X pour ceux qui savent.” X est le nom de la marque de la cigarette.
Voilà qui donnerait envie de passer à cette marque de cigarette ou au moins de
l’essayer si ce n’est déjà fait. Voilà qui donnerait à plus d‘un (à plus d’un
jeune surtout) l’envie d’allumer sa première cigarette. Mais en bas du panneau,
il est écrit de manière très lisible : “Nuit gravement à la santé.”
Beaucoup auront
vraiment bonne conscience et diront que cette dualité message – contre message
est une bonne chose. Ils penseront qu’ils ont fait leur devoir d’information,
que le consommateur choisit de fumer en connaissance de cause. Mais d’autres
diront qu’il ne s’agit que d’une vaste hypocrisie. Mais dans un cas
comme dans l’autre, j’appelle cela de la schizophrénie. Ce panneau n’est
qu’une des infinies manifestations de la schizophrénie collective dont
je parle ! On dira de tel ou tel
industriel fabricant d’armes qu’il fait marcher l’économie, qu’il assure des
emplois, qu’il fait vivre des familles. Mais il fabrique l’arme qui
peut-être le tuera, tuera son enfant, un de ses proches. Mais cela le laissera
peut-être indifférent si cela tue quelqu’un à l’autre bout du monde. On dira de
lui qu’il est “normal” parce qu’il ne dit pas des “débilités”
comme moi. Mais je dis que c’est un schizophrène, un fou !
Des gens “normaux” ne partageront pas mon point de vue et diront que
c’est au contraire moi le fou. D’autres gens tout aussi “normaux”
militeront activement dans des associations contre les armes à
feu. D’autres lutteront de toute leur force contre le tabagisme
etc. On trouvera même des psychologues et des sociologues pour
émettre des théories justifiant un point de vue ou un autre. Ils diront que
c’est “normal” parce que cela répond à telle ou telle pulsion, à
tel ou tel instinct. Oui, on emploiera des mots et encore des mots
pour nommer ou qualifier ceci ou cela, mais sans savoir ce qui se cache réellement
derrière les mots. Mais “pulsion”, “instinct”, ou que
sais-je encore, ne font que faire allusion au fonctionnement du Cerveau,
et c’est justement le nœud de mon argumentation : Que sait-on du Cerveau
et des mécanismes fondamentaux qui font comprendre son
fonctionnement ? Connaît-on les secrets de sa logique, de son raisonnement,
de ses réactions etc. ? C’est par là que je commence, et j’essaie
de voir ce qui se cache derrière les mots nébuleux que l’on emploie et
qui ne résultent que de l’empirisme !
Mais l’empirisme
(au sens actuel du terme, c’est-à-dire méthodologie de laboratoire) n’est pas
ma méthodologie fondamentale de travail. Mon laboratoire fondamental
est mon Cerveau qui me révèle ses propres secrets. Et alors je
découvre que mon Cerveau est en RELATION (oui, c’est cela le mot
de cette théorie, RELATION !) très étroite avec l’Univers tel
que mes sens peuvent l’appréhender. Mais ce ne sont pas mes sens
(c’est-à-dire une démarche empirique donc assujettie aux sens)
qui me font avant tout découvrir l’Univers, mais c’est l’Univers
(via mon Cerveau) qui me fait mieux comprendre ce que mes sens perçoivent.
C’est là toute la différence avec la démarche scientifique actuelle !
C’est ainsi que
je sais ce que veulent dire les mots sans ces mots ! Oui, ma pensée
est en amont des mots, ce
qui veut dire qu’elle se libère même de l’esclavage d’une langue
particulière. Elle peut même juger les langues, les comparer, dire celles qui
ont des bons ou mauvais points en ce qui concerne les mécanismes de la pensée !
Contrairement donc à ce que l’on croit ou l’on affirme, la pensée n’est
pas forcément dépendante d’une langue ; mais elle ne dépend que de la mère
de toutes les langues, qui est le Langage Universel des Ensembles, une
autre façon de dire Théorie Universelle des Ensembles, car l’Univers
tout entier est un Langage ! Et, aujourd'hui, j’élit la langue de
ma petite Estelle comme véhicule du Langage Universel des
Ensembles ! C’est à travers elle que le monde doit percevoir la pensée
universelle. C’est la langue de la Relation, la langue de l’Amour. Il suffit pour cela des ajustements
nécessaires pour qu’elle s’ouvre les portes de l’Univers ! Je veux
te faire un grand cadeau ma petite Estelle, je veux te conduire au delà
des étoiles, je veux te mener au delà des galaxies, je veux te
faire sortir de l’univers physique, de l’univers des sens, ce
village qui nous emprisonne, pour te faire découvrir le grand Univers,
qui est la Relation elle-même, qui est
l’Amour lui-même ! Tu ne vas pas refuser, hein ? Tu ne
vas pas refuser, n’est-ce pas ? Ah, je sais ce qui te manque. Tu veux que
je te le dise une fois encore, n’est-ce pas ? Alors je te le dis :
"Estelle, je t’aime. Pour la vie, noubli pas".
J’ai donc
interrogé mon Cerveau et il m’a dit qu’il fonctionnait, qu’il pensait,
dans le ventre de ma mère, dès ma conception, avant même que j’apprenne le
moindre mot ! Et il m’a tout simplement dit que moi, c’est lui et lui
c’est moi ! Autrement dit, je suis tout entier un Cerveau et mon
orteil n’est qu’une partie de ce Cerveau. Il refuse que je le SAUCISSONNE
comme le fait la science actuelle (voir Au revoir . TXT). Et
alors il me fait comprendre le vrai sens des mots AVANT les mots !
Étonnant non ? C’est tout le thème de ce j’appelle l’énigme
lexicologique ou l’énigme de la définition. J’en ferai peut-être le
thème central d’un TXT spécial, mais ce que j’en ai déjà dit ici ou là
(en particulier dans Au revoir . TXT et d’autres ) éclaire, il me
semble, suffisamment sur le sujet. Tout le problème de la méthodologie mathématique
ou physique est ainsi posé. Ce problème, comme celui de la schizophrénie
collective, oui le problème du monde fou, a une seule et même
cause : la logique de NON !
Mais le temps du coup
de théâtre est là, le temps de l’inversion des logiques est là, le
temps de l’alternation est là. Alors on réalisera avec stupeur que la vraie
définition du paradoxe n’est pas la RENCONTRE du vrai et
du faux, comme celle de deux amoureux, mais bien au contraire
leur SÉPARATION ! Un vrai
coup de tonnerre ! Oui, elle est vraiment désastreuse cette SÉPARATION !, et c’est vraiment
toute une autre logique qui arrive, elle chamboule tout et envoie aux
catacombes beaucoup de schémas de la psychologie actuelle. En clair, la psychologie
actuelle, parce qu’elle fonctionne suivant la logique de non, est elle-même
atteinte de ce que j’appelle la pathologie de non ou la pathologie de
Négation. Que l’on prenne la pleine mesure de la gravité de ce que
je dis, oui je dis quelque chose de vraiment très grave et qui laissera
beaucoup incrédules. Je le sais, cela sera très difficile à admettre, cela sera
terriblement difficile à avaler, si difficile que la solution de grande
facilité consistera à dire de celui qui tient de tels propos, donc de
moi : “Il est fou. Il a
pété les plombs.” C’est tellement plus
facile de traiter celui qui est seul de fou, que de se remettre en
question collectivement !
C’est tellement plus facile de dire cela de celui qui est seul, que de
le dire du reste du monde !
En effet, quoi de
plus abracadabrant que d’entendre quelqu’un comme moi dire : “La perfection,
c’est l’inachevé” ou bien
pire : “ Le paradoxe,
ce n’est pas la RENCONTRE du vrai et du faux, mais bien au
contraire leur SÉPARATION ! ” Cela, Denis ne peut pas le comprendre.
C’est au dessus de ses facultés. En effet, il est trop empêtré dans la “bonne
vieille” logique de non. Il ne peut donc qu’ironiser en m’écrivant
(c’est dommage que le syndrome Témoins de Jéhovah qu’il me rappelait m’a fait
trop hâtivement déchirer sa lettre, ce qui m’empêche de citer ses termes
exacts) quelque chose comme : “Oh bonne vieille logique, quand tu
nous tiens…”. Oui, Denis est un petit
spécimen montrant le désastre de la logique de non. Ses paroles ne sont
que la triste devise du conservatisme même ! La “bonne vieille
logique” le tient, oui NON le tient, oui Négation
le tient, comme il le dit si bien, mais cela n’a pas trop l’air de lui
déplaire ! Il est tenu à l’insu de son plein gré…
Les psychologues
de tous les temps n’ont donc fait que fonctionner selon la logique qui tient
Denis. Alors dans cette psychologie de non, est normale toute
personne qui fonctionne parfaitement suivant la logique de non. Cette psychologie
définit donc comme pathologique toute personne dont le cerveau
emprunte une autre logique que cette “bonne vieille logique”. C’est aussi
simple que cela ! Une autre façon de dire la même chose est que le monde
prend comme référence une psychologie inversée, oui inversée à sa
racine même. Et il est temps de la remettre à l’endroit. Je sais, je
sais, ce que je dis est au mieux étonnant et grave, et au pire c’est
hallucinant et débile ! C’est ce qu’Alex venait de me dire
il y a quelques jours, dans cette chambre d’hôtel même. L’informaticien qu’il
est, a fait des recherches sur Internet pour déceler le trouble mental dont
je souffrirais. Il m’a lu des extraits des résultats de ses recherches pour me
convaincre que je devrais faire soigner mon psychique. Mais ce qu’il m’a
lu n’a au contraire fait que confirmer tout ce que j’écrivais depuis des mois
déjà sur la psychologie actuelle. Si je tire donc des missiles
sur cette psychologie, cette confrontation récente et très houleuse
entre Alex et moi y est pour quelque chose. Il défend bec et ongle les sciences
et les connaissances actuelles, et moi je suis seul à défendre la nouvelle
logique, la logique d’Alter. Et comme je suis seul contre tous, j’ai
donc forcément tort, je suis donc forcément fou. Et que dire si mes raisonnements
et mes réactions correspondent trait pour trait à des
cas bien identifiés, catalogués et classés par la
psychologie et la psychiatrie actuelles ? Alors pour Alex, cette
trouvaille est une preuve irréfutable que je suis mentalement malade et donc
que je devrais accepter de me faire soigner. Mais le nouveau Cantor refuse de
se faire enfermer dans un asile. Bien au contraire il enfermerait dans
un grand asile tous les tenants de ces thèses ainsi que leur chef
ignoré : Le Non !
Pour ma part
j’assume ma débilité, je la prends à bras le corps, je suis décidé à ne
faire et à ne dire que des choses “débiles” pour le plus grand nombre,
je prends à contre-pied toutes les logiques “normales” en espérant qu’un jour,
on réalisera ENFIN que c’est le “normal” qui était l’anormal et
que c’est le vrai normal qui est
tout simplement en train de reprendre tous ses droits ! Alors
on aura ENFIN compris que “ Le paradoxe, ce n’est pas la RENCONTRE
du vrai et du faux, mais bien au contraire leur SÉPARATION ! ”
Oui, c’est la SÉPARATION qui est un problème et non pas la RENCONTRE.
La logique de la Rencontre, c’est cela la logique de la Relation,
la logique de l’Amour.
On aura donc
compris que la logique qui SÉPARE le vrai du faux, c’est
tout simplement la logique qui dit qu’il y a d’un côté les ensembles et
de l’autre les éléments, et qui perd de vue qu’un élément d’un
point de vue est un ensemble d’un autre point de vue et vice versa;
c’est tout simplement la logique qui dit qu’il y a d’un côté les absolus
et de l’autre les relatifs, et qui perd de vue qu’un relatif d’un
point de vue est un absolu d’un autre point de vue et vice versa; cette logique
dit qu’il y a d’un côté les grands et de l’autre les petits, et
elle perd de vue qu’un petit d’un point de vue est un grand d’un
autre point de vue et vice versa; elle dit qu’il y a d’un côté les premiers
et de l’autre les derniers, et elle perd de vue qu’un dernier d’un
point de vue est un premier d’un autre point de vue et vice
versa; c’est la logique qui dit qu’il y
a d’un côté les riches et de l’autre les pauvres, et qui perd de
vue qu’un pauvre d’un point de vue est un riche d’un autre point
de vue et vice versa; c’est la logique qui dit qu’il y a d’un côté les existences
et de l’autre les inexistences, et qui perd de vue qu’une inexistence
d’un point de vue est une existence d’un autre point de
vue et vice versa; c’est la
logique qui dit qu’il y a d’un côté les vivants et de l’autre les
inertes, et qui perd de vue qu’un inerte d’un point de vue est un vivant
d’un autre point de vue et vice versa; cette logique dit qu’il y a
d’un côté les vivants et de l’autre les morts, et elle perd de
vue qu’un mort d’un point de vue est un vivant d’un autre point
de vue et vice versa; elle dit qu’il y a d’un côté les pleins
et de l’autre les vides, et elle perd de vue qu’un vide d’un
point de vue est un plein d’un autre point de vue et vice
versa; c’est la logique qui dit qu’il y
a d’un côté les possibles et de l’autre les impossibles, et qui
perd de vue qu’un impossible d’un point de vue est un possible
d’un autre point de vue et vice versa; bref, c’est la logique qui dit qu’il y a d’un côté les vrais
et de l’autre les faux et qui perd de vue qu’un faux d’un point
de vue est un vrai d’un autre point de vue et vice versa.
Et maintenant
quelles sont les conséquences de cette logique de non sur la mathématique ? Une vraie catastrophe ! Et pourtant,
ça n’a pas l’air comme ça, et la mathématique a au contraire l’air de se porter
comme un charme ! Mais la mathématique (c’est-à-dire la Théorie
des ensembles de Georg Cantor) est secouée dans ses fondements par
ce qu’elle appelle les “paradoxes”, c’est-à-dire donc des points de rencontre
entre le vrai et le faux. Oui, c’est en dessous, à la racine,
dans les profondeurs, à l’abri des regards, que cela se passe ; et là rien
ne va plus, car c’est là où sévit le monstre : la logique de non !
Là aussi c’est un thème que je rabâche sans arrêt et sous tous les angles. On
le trouvera dans beaucoup de TXT, traité sous toutes les coutures, et
ici une fois de plus !
Mais Cantor ne
savait pas que sa théorie était tout simplement victime de la logique de non.
Il ne savait même pas que dès que l’on entre dans cette théorie très spéciale
qu’est la Théorie des ensembles (surtout si elle repose comme la sienne
et comme la mienne sur le langage de la vie !), on a sa logique qui
change. Oui, elle cesse d’être une logique de non, et alors commencent
les malheurs dans un monde régi par cette logique. Voici donc une grande vérité
que les spécialistes des mathématiques, de la Logique
mathématique, de la Théorie des modèles, de la Théorie des ensembles, etc.
feraient bien de méditer très profondément : Ce n’est pas la
théorie de Cantor qui était paradoxale, mais c’est bien au contraire le monde
dans lequel elle arrivait qui souffre d’un paradoxe, le vrai, qu’est sa logique
de NON. Oui, cette théorie arrivait dans un cadre pathologique. Et
finalement, c’est le pauvre Cantor, qui victime de l’incompréhension de ce
contexte pathologique, a sombré pour de bon dans la pathologie
(au sens de ce monde). La logique du Colosse a eu raison de sa raison.
Mais il suffisait
à ce monde alors d’adopter la logique où le vrai et le faux se
rencontrent en toute légalité et les “paradoxes” s’évanouissent !
Mais au lieu de cela, pour “résoudre” les “paradoxes”, on a tronqué la mathématique
au moyen d’une approche dite axiomatique. En clair, on a formaté
la théorie de Cantor pour qu’elle rentre dans le moule de la logique
de non. Quel gâchis ! On a eu alors le sentiment d’être débarrassé des
“paradoxes”, mais le désastre n’était que plus terrible : la mathématique
fut SÉPARÉE d’elle même ! En effet, on parle désormais de la mathématique
(cette axiomatique) et de la métamathématique (celle en
amont), tout comme on parle de la physique (celle de nos sens,
celle empirique, d’où le mot même physique) et de la métaphysique
(la physique en amont, donc qui n’est pas physique, qui n’est pas
sensible, qui n’est pas empirique), métaphysique
séparée donc de la physique et
reléguée au domaine de la philosophie ! Voilà donc la SÉPARATION,
le saucissonnage de la Connaissance à l’œuvre. Oui, les maths, c’est
les maths et la physique, c’est la physique, quoi. Et la physique, c’est la physique et la philo, c’est la philo,
quoi.
Une
caractéristique très bien connue de la mathématique actuelle et qui met en
évidence la SÉPARATION entre le vrai et le faux se résume
à un seul mot : théorème. Au sens actuel du terme, un
théorème est un énoncé mathématique vrai. Et le but d’une théorie
mathématique est de démontrer ses théorèmes. Mais que fait-on au
juste par là ? Très simple : on ne fait que SÉPARER les énoncés
vrais de ceux qui sont faux. Démontrer un théorème,
c’est tout simplement établir que son énoncé est dans la catégorie étiquetée Vrai.
Mais si l’énoncé est étiqueté Faux, alors il est rejeté. Il n’est
pas un théorème mais c’est son contraire qui est un théorème.
D’ailleurs tout un raisonnement, une méthode de démonstration très classique,
est fondé sur cet aspect. On l’appelle le “raisonnement par l’absurde”. Pour dire vite ce que c’est ce raisonnement,
il consiste à établir que si un énoncé est vrai alors on aboutit à une contradiction
ou paradoxe (au sens actuel des termes bien entendu). Alors on conclut
que cet énoncé est faux, ce qui veut dire que son contraire est vrai.
Séparer le théorème du non théorème, est la manifestation
visible de la logique de non en mathématique. Je devine alors le lecteur
peut-être très perplexe à la lecture de ces lignes. Il se pose tout simplement
sans doute la question brûlante suivante : “Comment peut-il en être autrement ?” Et pourtant, et
pourtant, contrairement à ce qui nous a été enfoncé dans le crâne depuis notre
plus tendre enfance, contrairement au vrai lavage de cerveau qu’est la logique
de non, il existe bel et bien un autrement, un ALTER !
Et c’est cet ALTER que j’invite à réapprendre progressivement. Avec ALTER,
c’est une alter vision du monde, c’est un alter monde,
c’est l’altermonde.
Oui, en formatant
la Théorie des ensembles de Cantor pour la débarrasser de ses prétendus paradoxes, en en faisant une Théorie axiomatique des
ensembles, elle est devenue essentiellement formelle. En clair, elle
a perdu le contact avec la vie. Elle est devenue abstraite !
Tout un grand thème développé maintes et maintes fois ailleurs, dans d’autres
TXT. Et pourtant il y a bel et bien un autrement, il y a bel et bien
toute une autre vision du monde ! Nous ne sommes pas
condamnés à la logique de non, à la logique de Droite, une
logique où les deux extrémités de la droite, le vrai à une extrémité et le faux à l’autre, ne
doivent jamais se rencontrer. Autre signature de cette logique de
Séparation, la mathématique comme la science est résolument
au PLURIEL ! Oui, on dit les mathématiques, les
sciences ! Dans la mathématique plurielle il y a par
exemple ce qui est appelé la géométrie euclidienne d’une part et la géométrie
non euclidienne d’autre part.
Avant la Théorie
de la relativité d’Albert Einstein, on voyait le monde selon la géométrie
euclidienne. Dans cette géométrie,
la somme des angles d’un triangle est de 180 degrés. L’espace vu par cette
géométrie est dit “plat”. C’est la même idée que quand je parle de la logique
de Droite. Dans un cas comme dans l’autre, c’est la vision de l’Univers
à petite échelle, ou une “vision locale” comme on le dit plus
particulièrement en physique. Cela veut dire que l’Univers est
localement plat, exactement comme un terrain de foot paraît plat.
Mais lorsque l’on étend ce terrain, sa courbure finit par apparaître
parce qu’il est sur un globe. En effet, la Terre n’est pas un plan et
l’Univers à grande échelle est COURBE ! De même la logique
est une logique de Droite à petite échelle, elle est linéaire,
pour ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez !
Mais pour sa relativité,
Einstein avait besoin d’une autre géométrie que la géométrie
euclidienne. C’est ce qui est globalement appelé la géométrie NON
euclidienne. Mais je parlerai plutôt de la géométrie ALTER euclidienne.
Peu importe l’appellation pour l’instant. On signala donc à Einstein que ce
genre de géométrie existe et qu’elle fut développée entre autres par Riemann.
Et c’est ainsi qu’il eut comme par enchantement l’outil idéal pour sa Théorie
de la relativité dite générale.
Mais ce sur quoi
je veux surtout attirer l’attention, c’est que cette géométrie
“miraculeuse” existait. Elle était le produit
d’une autre axiomatique, et dans celle-ci la somme des angles d’un triangle
n’est plus forcément de 180 degrés. Qu’est-ce à dire ? Nous avons dans une
géométrie l’énoncé suivant : “La somme des angles d’un triangle est
de 180 degrés ” et dans une autre
géométrie, une alter géométrie, ce qui est appelé son contraire :
“La somme des angles d’un triangle n’est pas de 180 degrés. ” Et avec cela on comprend pourquoi la mathématique
est au pluriel. En effet, dans une mathématique, le premier énoncé est un
théorème, et dans une autre mathématique, une alter mathématique,
c’est le second qui est un théorème. Alors on voit bien que pour résoudre ce
qui est appelé une “contradiction”, on n’a fait en réalité que fragmenter
la mathématique pour en faire une mathématique plurielle.
Une mathématique
unique dans laquelle les deux énoncés sont des théorèmes sera dite
“contradictoire” (au sens actuel) donc irrecevable. Mais en la concassant,
en la SÉPARANT, la pilule passe. Et l’outil, la méthodologie, de concassage
de la mathématique est ce qui est appelé l’axiomatique. Ce qui
compte donc pour les mathématiciens, c’est qu’il n’y ait pas de “contradiction”
dans une axiomatique donnée. Peu
importe donc s’il y en a d’une axiomatique à l’autre,
c’est-à-dire d’une mathématique à l’autre. On ramasse donc tous
ces fragments, toutes ces spécialités,
dans un même sac appelé LES MATHÉMATIQUES avec un grand “ S ” et
tout le monde est content. Et alors on se fait des bises par-ci, des bises
par-là, parce qu’il n’y a plus les “méchantes contradictions”. “A p’u” oui “A
p’u”, comme le dirait un tout petit enfant, comme le dirait une toute petite
Estelle ! Mais on ne se rend pas compte que l’on vient tout simplement de
tuer la Mathématique vivante, ma Mathématique à moi, qu’on l’a massacrée,
qu’on l’a tronçonnée, saucissonnée, fragmentée, atomisée
etc. Oui, la pauvre, elle est vraiment
massacrée à la tronçonneuse. Elle est maintenant morte, inerte ! C’est
tout le désastre de la logique de non !
Alors, quelqu’un
en physique ou dans quelque autre domaine de la vie a-t-il besoin
d’un morceau de la défunte mathématique ? On se rend donc à la
boucherie, on examine les morceaux, et on les lui présente. S’il trouve son
bonheur comme Einstein pour sa Théorie de la relativité, alors le
morceau qu’il emporte est appelée une mathématique appliquée. Mais s’il
ne trouve pas son bonheur, alors on affûte les couteaux pour lui tailler un
morceau sur mesure ! Oui, c’est
comme cela que ça marche actuellement !
Revenons
maintenant au plus grand enseignement de l’exemple des géométries euclidienne
et non euclidienne. Je commence par ressusciter ma Mathématique
(à vrai dire, elle le fait toute seule, et je ne suis que son serviteur), la Théorie
des ensembles de Cantor avec ses prétendus paradoxes et je la recentre sur
la vie ! Examinons maintenant les choses autrement. Au lieu de
formater cette théorie pour qu’elle entre dans la machine à saucissonner qu’est
la logique de Séparation, cherchons d’abord à comprendre le sens
de ces paradoxes. Ils sont tout simplement en train de nous dire qu’à grande
échelle, la logique n’est pas une logique de Droite. Elle n’est pas linéaire
avec deux bouts, le vrai et le faux, qui ne se rencontrent
jamais. Dans la nouvelle vision du
monde, les deux extrémités de la droite se rejoignent à une autre
échelle et ce que nous croyions être une droite n’est en réalité qu’une
grande boucle, un grand cycle. Et ça change tout !
Oui, TOUT ! Alors nous ne sommes plus dans une logique de Droite
mais de Cycle. Le Temps, l’Univers, n’est pas linéaire
mais cyclique !
On a pu noter le
fréquent emploi du mot AUTRE dans l’exposé. Si l’on reprend tout le
texte, on sera très surpris du nombre de fois qu’il est employé ! Et
lorsque tu parles, Estelle, si tu fais attention, tu remarqueras que tu
l’emploies très souvent. Mais tu ne réalises sans doute pas toute l’importance
que ce mot a ! C’est un mot INCONTOURNABLE dans tout raisonnement.
C’est le mot oublié de la vraie logique ! Et aujourd'hui je
dis ALTER pour dire en fait AUTRE. Et on voit facilement que AUTRE
et NON, ne sont pas du tout conçu de la même manière par le Cerveau !
Avec AUTRE, la logique est bien plus forte qu’avec NON. En effet,
on peut faire jouer à AUTRE le même rôle que NON. Alors il suffit
de dire L’AUTRE, et cela sous-entend qu’il n’y en a qu’un AUTRE.
C’est ainsi que l’on emploie le mot AUTRE dans la magnifique expression
français L’UN L’AUTRE. Quand on dit cela, on ne songe pas du tout à une
EXCLUSION mutuelle, on ne pense pas un seul instant à une SÉPARATION,
bien au contraire ! L’UN L’AUTRE, c’est l’expression même de la Relation,
d’une Interaction, d’une alternance dans l’unité, de la dualité,
du couple uni. On les imagine plus en train de faire de la balançoire,
de jouer au ping-pong, de s’embrasser, de s’entrelacer, bref, d’œuvrer
ENSEMBLE, plutôt que de se SÉPARER, de se DIVISER, de DIVORCER !
Même s’il se tapent
dessus L’UN L’AUTRE, c’est
quand même une relation, c’est une interaction. Même s’ils s’ignorent
L’UN L’AUTRE, c’est en soi une forme de relation, c’est
une absence de relation, mais qui est en fait une AUTRE relation,
une ALTER relation, la relation d’ignorance mutuelle !
Dire donc que “une absence de relation est une relation” paraît paradoxal
au sens de la logique de non ! En effet, on dit qu’il n’y a pas
de relation, puis on dit qu’il y en a finalement une ! N’est-ce
pas une belle contradiction ça, si l’on raisonne avec la logique
actuelle, la logique de non ? Voilà pourquoi les
mathématiciens, suite à ce qu’ils croyaient être des paradoxes dans la
théorie de Cantor, ont renoncé à employer le langage de la vie pour
faire la mathématique ! Mais en
réalité, c’est leur logique qui n’est pas bonne, et c’est ce que la Théorie
des ensembles de Cantor voulait dire !
Oui, il suffit de
dire par exemple qu’une absence de relation est une autre relation,
pour comprendre que l’on regarde exactement la même situation d’un AUTRE
point de vue. À un certain point de vue il n’y a pas de relation, mais à
un autre il y en a ! Oui, on peut dire d’une pièce qu’elle est vide
parce qu’il n’y a aucun meuble. Mais cette pièce est remplie
d’air. Ainsi donc elle est vide à un certain point de vue mais elle est remplie
à un autre point de vue ! Et il n’y a pas de contradiction dans
cette affaire ! Avec AUTRE, avec ALTER, les paradoxes
s’évanouissent ! Oui, avec ALTER,
on est tout simplement dans une AUTRE logique, dans une ALTER
logique, dans la logique de l’ALTER ! Là, les choses TOURNENT ROND, parce que l’on change
de point de vue, parce que l’on ne reste pas statique, parce que
l’on est pas conservateur, parce l’on est dynamique. La logique
de l’ALTER est tout simplement une logique dynamique, contrairement
à celle de non qui est une logique statique. Une mathématique bâtie, sur cette logique est elle aussi tout
simplement statique ! Un autre mot que j’emploie pour dire la même
chose est qu’elle est intemporelle, c’est-à-dire qu’elle ignore la notion
de temps. Les objets mathématiques actuels ignorent le temps. Et pourtant, et c’est le plus triste dans
l’histoire, le TEMPS est dans la mathématique. C’est même l’essence de la mathématique,
c’est même la substance de la mathématique. Et en mathématique actuelle, on l’appelle ordinal,
mais on ne sait pas que c’est le temps ! Je n’en dirai pas plus ici
sur le grand thème du temps et des ordinaux, car je l’ai rabâché
sous tous les points de vue dans beaucoup de TXT. C’est l’un des
thèmes les plus incontournables et pour cause !
La mathématique
actuelle est statique parce que sa logique l’est. C’est ce que j’entends par le
fait qu’elle est inerte et morte. Elle n’a pas de vie, car la vie
c’est le temps. Ce qui ne connaît pas le temps ne vit pas. Oui, dans la logique statique, dire
“Une pièce vide n’est pas vide” est une horrible contradiction.
Mais avec ALTER, c’est toute une AUTRE logique, la logique
de la vie. Là, les choses vivent, bougent, changent, changent
de point de vue. Là, on passe d’un cycle à l’autre, là c’est
une question de L’UN L’AUTRE ! Là, même l’absence de relation
est une autre relation, une alter relation, car la relation
est plus forte, car l’Univers est Relation ! Là, même l’inexistence
est une autre existence, une alter existence. Cela change
complètement la conception des notions comme le rien, le néant,
le vide, le zéro, l’aucun, le jamais, le faux,
l’impossible, l’inexistant, l’irréel, etc. ! Là, la fiction
est une autre réalité, une alter réalité !
Oui, cela bouleverse complètement la vision du monde ! Ainsi donc, celui
qui vit dans logique de l’ALTER voit que le monde est
complètement fou, complètement sous la coupe de Non, complètement
enveloppé par Négation, mais le monde se trouve “normal” et dit
qu’au contraire c’est lui qui est fou !
La puissance de
l’ALTER est que non seulement il n’exclut pas, non seulement il
instaure une RELATION à deux entre ce qui, dans la logique de non
est conçu comme opposé (vrai-faux, absolu-relatif, vide - non vide,
etc.), mais instaure aussi une relation à plusieurs. En effet, on peut dire L’AUTRE,
ou L’ALTER, dans le cas particulier d’une RELATION à deux, mais
aussi UN AUTRE dans le cas le plus général, dans le cas de la RELATION
MULTIPLE. Mais quand on a compris le fonctionnement de la relation à
deux, on a aussi compris le cas multiple, car il suffit de répéter
autant de fois que nécessaire la relation à deux.
Pour sa Théorie
de la relativité donc, Einstein n’avait pas besoin d’une NON géométrie,
mais tout simplement d’une AUTRE géométrie ! Il avait donc tout
simplement besoin d’une ALTER géométrie. Il n’avait pas besoin
d’une géométrie NON euclidienne, mais d’une géométrie ALTER
euclidienne. C’est ainsi que fonctionne fondamentalement l’Univers.
Il est une question d’ALTER au lieu de NON. Cela veut dire que
l’énoncé “La somme des angles d’un triangle est de 180 degrés ” et ce qui est appelé son contraire :
“La somme des angles d’un triangle n’est pas de 180 degrés ” ne sont pas des théorèmes de deux mathématiques
séparées, mais des théorèmes de la même grande Mathématique qui
fonctionnent en tandem, en alternation, ils se complètent.
Les deux sont toujours vrais, mais pas à la même échelle, pas sous le
même point de vue etc. On passe dans l’Univers de l’un à
l’autre quand on change d’échelle ou d’angle de vue. Ils ne
sont pas contraires l’un de l’autre en se sens qu’ils ne s’excluent
pas mutuellement. Mais ils sont tout simplement des alternations
de l’un de l’autre. Mais des deux, le plus universel (donc le
moins local) est celui qui dit : “La somme des angles d’un triangle
n’est pas de 180 degrés .” Oui, à
grande échelle (à l’échelle universelle) l’Univers est courbe, et
à grande échelle (à l’échelle
universelle) la logique est cyclique ! On passe d’un cycle
à l’autre, d’une échelle à l’autre, oui on passe de l’un
à l’alter ! Dans cette logique, faux signifie tout
simplement alter vrai, car tout est vrai, car il n’y a
fondamentalement qu’une seule valeur de vérité, le vrai ! Oui,
c’est vraiment tout une autre logique, une alter logique.
Le collégien
apprend très tôt que : “Deux droites parallèles ne se coupent jamais.”
Mais, je l’ai évoqué, dans la nouvelle logique, les mots comme jamais ou
aucun ne sont pas pathologiques, oui, ils ne sont pas absolus
mais relatifs (d’ailleurs le mot relatif ne fait que cacher
l’incontournable mot relation). Oui, dans un Univers seulement
euclidien, dans un Univers sans l’alter euclidien,
dans un Univers plat, dans une logique de non, on se contentera
de cette phrase. Mais dans un Univers qui n’est pas seulement
qu’euclidien, dans la logique d’ALTER, la même phrase se dit :
“Deux droites parallèles se coupent à l’infini.” Oui, deux
longitudes du globe qui ne se coupent pas sur un terrain de foot, mais se
coupent pourtant aux pôles ! Et les droites de deux fils à plomb ne
se coupent pas dans une pièce, mais se coupent pourtant au centre de
la terre ! Dans un Univers courbe, dans un Univers
cyclique, la logique est cyclique, le vrai et le faux
se rencontrent en toute légalité, soit ici, soit ailleurs ! Et voilà
comment ce qui ne se coupe jamais, se coupe finalement ! Et
pourtant il n’y a pas de contradiction ! N’en disons pas plus ici, car
cela a été bien rabâché ailleurs, dans d’autres TXT.
Après cette
parenthèse technique, revenons à nos moutons.
La logique de non, la logique de Séparation, la logique
de Négation est une logique de Développement Séparé. C’est la
logique de l’Apartheid mondial. C’est à qui domine l’autre (l’alter),
c’est à qui exploite l’autre (l’alter). Même dans la
collaboration, chacun défend en fait son intérêt. Là, on ne voit pas plus loin
que le bout de son nez et on recherche le profit immédiat. On ne voit
les choses que d’un point de vue local. On prend des décisions en se
préoccupant peu de leurs impacts au loin, à l’autre bout de la terre. On ne
s’inquiète pas non plus des conséquences à long terme. On perd de vue que la
planète forme un TOUT indissociable ! On perd de vue la Relation
planétaire !
Dans cette
logique, on parle d’indépendance, donc de séparation ! Mais
avec la logique d’ALTER, c’est un autre rapport entre les humains qui se
dessine et c’est cette nouvelle politique que je prône. Je milite pour
l’interdépendance, l’alternation, l’interaction, la
relation. C’est cela la Théorie Universelle des Ensembles, c’est
cela la Théorie de l’Universalité, c’est cela la Civilisation
Universelle. C’est ce qui fut autrefois appelé le Royaume de Dieu ou
le Royaume des cieux. C’est le Royaume de l’Univers, c’est le Royaume
du Dieu cosmique d’Albert Einstein ! C’est un Royaume construit scientifiquement.
Eh oui ! Oui, je sais, je suis devenu cinglé, fada, maboul.
Je n’énonce que des débilités. Ça, on me l’a dit des millions de fois, à
commencer par les Témoins de Jéhovah. Je trouve que toute le monde se
répète un peu trop, beaucoup même, que tout le monde répète ce que dit tout le
monde. Mais le maboul poursuit sa
voie de maboul et prône une religion scientifique, n’en déplaise
à beaucoup. Je prône la Civilisation
Universelle. C’est ma Politique. Tout un programme ! Et chaque TXT
précise le programme universel.
L’Universalité,
c’est ce que devait symboliser le grand Aigle d’Estelle sur l’aéroport
de Lomé, oui la blancheur d’une Étoile dans la nuit qui est aussi la
sienne. À Roissy, l’Aigle n’était qu’un numéro parmi tant d’autres. Il
n’était pas le Roi du Ciel. Mais dans le ciel togolais il était
un grand Roi, le grand Aigle. Et sur l’aire de l’aéroport de
Lomé, il était l’unique, le symbole d’une puissance étrangère, le
symbole d’une puissance économique. Ce n’était pas un Aigle
togolais, il n’était là que pour des raisons commerciales. En regardant la désolation autour de son grand
Aigle, Estelle pourrait se dire : “C’est ici que je mesure à quel point je suis une grande femme.
Ici je suis une Reine !” Alors je dis à ma petite Estelle :
“Si tu es une Reine ici, alors je trouve que ton Royaume est
vraiment tristounet. Regarde autour de toi. Ce n’est qu’un désert, ce n’est que
misères ! Ça te rend heureuse ?” Le monde que je refuse est
ainsi résumé, et la Civilisation Universelle construite sur de nouvelles
bases est aussi ainsi résumée. Voilà. Quand on a compris cela, alors on m’a
compris. Et alors on a compris beaucoup de choses de l’Universalité et
de ce qui fait sa spécificité.
Mais à l’époque où mon abstention était
aussi passive qu’une dite “neutralité chrétienne”, je regardais
donc chez Estelle, un peu amusé,
Alcazar et Tapioca se chasser mutuellement
d’élections en élections. Je regardais,
bien au-dessus de la mêlée, le chassé-croisé de scrutins en scrutins. Et
pourtant ce n’était pas une indifférence, loin de là ! Oui, je surveillais
très attentivement la vie de ma petite Estelle, je
l’analysais avec le recul nécessaire, avec tout un autre regard que celui de
ceux qui sont englués dans des schémas de pensée plus que séculaires, schémas
de pensée qui les empêchent de relever la tête pour voir les choses avec un
regard vraiment différent. Oui, depuis que j’habitais au sein d’Estelle,
j’ai vu les limites de ce genre d’alternance Alcazar-Tapioca qu’on
appelle « démocratie », de ce genre d’alternance bleu-rose.
Je sentais les lassitudes et je palpais comme une envie d’un réel
renouvellement du débat. Oui, cela alternait, certes, mais les problèmes
fondamentaux demeuraient. La vie politique d’Estelle était devenue comme
un chewing-gum que l’on continue de mâcher alors qu’il n’a plus de goût, juste
pour le plaisir de mâcher.
Puis le
ras-le-bol d’Estelle a atteint son sommet et elle commença a s’enfoncer
dans la couleur bleu ténèbres, dans l’acier. Alors je ne reconnaissais
plus ma chère petite Estelle.
Elle était en train de changer et j’ai eu peur, très peur ! Et
pourtant j’aime le changement ; mais j’aime celui qui fait aller vers la lumière
et non vers les ténèbres. Il fallait donc faire quelque chose, car
l’heure était grave. J’ai crié dans la
rue et pour la première fois de ma vie j’ai voté. Oui pour l’amour d’Estelle
j’ai brisé la dite “neutralité chrétienne”, m’exposant à des ennuis avec
les Témoins de Jéhovah, si la chose venait à se savoir. Et pour ma grande
première, j’ai dû voter pour une conception de la société qui n’était
pas la mienne. Beaucoup étaient comme moi ; ils ont voté la nausée au
ventre, à contre-cœur, et beaucoup aussi pour la première fois depuis
longtemps, et beaucoup pour la première fois tout simplement. Mais c’était le moindre
mal, oui c’était l’esclavage du bleuet qui n’a pas le cœur d’une rose, ou un
autre esclavage plus grand et plus nauséabond ! C’est grâce à des gens
comme moi, c’est grâce à des gens très attachés à la liberté, c’est plus
particulièrement encore grâce à des gens qui comme moi viennent des régions du
monde où ils savent ce qu’être privés de liberté, que ma petite
Estelle est sortie de son cauchemar. Et pour combien de temps ? Cela
ne dépend maintenant que d’elle.
Oui, cela ne
dépend que de toi, ma chère petite Estelle. Je t’ouvre la voie d’une
grande liberté, la liberté qu’offre l’Univers, la liberté
qu’est l’Universalité. Je te demande d’être la pionnière de la Civilisation
Universelle. C’est beaucoup mieux que la francophonie, c’est l’Estellophonie,
c’est tout simplement l’Universalité ! L’apprécieras-tu à sa juste
valeur ? Comment ? Que dis-tu ? Il y a déjà une autre grande
Star ? Mais, tu vaux beaucoup mieux qu’elle, ma chère petite
Estelle. Elle ne sait que montrer au monde ses muscles bleus, ses
muscles d’acier. Elle massacre hommes, femmes et enfants. Elle ne sait
que dire : “Je suis le plus fort, le plus puissant.” Mais, pour moi c’est
une grande faiblesse.
Son blé
est bleu, et son sang, c’est son blé, son sang est
donc bleu. Son cœur bat très fort, mais c’est pour faire circuler
le sang bleu, le blé bleu.
Son cœur est bleu. C’est la raison pour laquelle quand
cette Star fait couler du sang, elle ne s’en émeut pas, car elle
voit que le sang est rouge, que le sang est rose,
et alors elle dit : “Ce n’est pas mon sang.” Alors elle peut en
verser une grande quantité pour son blé bleu, elle peut s’en nourrir
pour son sang bleu. Oui, elle a combattu un grand peuple au cœur
rouge. Puis ce peuple est tombé malade et a fini par mourir. Veux-tu savoir
la vraie cause de cette mort ? Simple, ma petite Estelle : ce
peuple avait un rouge sang qui ne savait pas devenir un sang rose.
De plus, il niait le Ciel, la vrai Ciel, le Ciel de
tous, le Ciel bleu, le vrai bleu. C’est le Ciel qui
crée les arbres verts, c’est le Ciel qui crée les bleuets,
c’est le Ciel qui crée les roses, c’est le Ciel qui crée
les fleurs de toutes les couleurs, c’est le Ciel de la diversité,
c’est le Ciel de l’unité dans la diversité, c’est le Ciel
de la diversité dans l’unité. C’est l’Univers, c’est l’Universalité.
C’est l’Univers qui vit, c’est l’Univers qui est la Vie
elle-même. Mais ce peuple au cœur rouge disait : “Le Ciel
est mort, l’Univers est mort, la Vie est morte.”
Oui, il disait NON au Ciel bleu, au Ciel de tous. C’est
ainsi que se manifestait chez lui la logique de non, la logique de
Droite, oui sa logique était elle aussi de Droite !
En effet, toute
logique qui directement ou indirectement rejette l’Univers qui est le Cycle,
l’Univers qui est la Vie, est une logique de Droite !
Oui, c’est une logique qui est bien plus profonde, qui va bien au delà des
étiquettes que les hommes se donnent. Elle va bien au delà des idéologies, elle
révèle l’arbre généalogique des pensées. C’est ainsi que deux pensées croyant
n’avoir rien l’une avec l’autre, croyant n’avoir aucune relation,
se retrouvent avec une parenté commune inattendue. C’est ainsi qu’un Alexandre,
un Alex, qui croit n’avoir rien en commun avec la secte des Témoins de
Jéhovah, est en fait un Témoin de Jéhovah qui s’ignore. C’est ainsi qu’un
Mario, Témoin de Jéhovah, qui croit être
très différent d’un Alexandre, est un Alexandre qui s’ignore. C’est
ainsi qu’un croyant peut être un athée qui s’ignore et un athée peut être un
croyant qui s’ignore.
La logique qui
révèle ces relations profondes insoupçonnées, c’est la logique qui fait
rencontrer ce qui dans la logique de non est sensé ne jamais se croiser.
C’est la logique de la Relation, c’est la logique universelle,
c’est la logique d’ALTER. Oui, c’est la logique qui révèle la parenté
entre la Star au cœur bleu et l’ancien peuple au cœur rouge.
Mais parce que ce peuple au cœur rouge a rejeté le Ciel bleu qui
est la Vie, il agonisa et mourut. Mais la Star au cœur bleu
s’imagine maintenant être le grand Ciel bleu au dessus du monde. Elle
dit : “La mort du rouge sang est la victoire de mon sang bleu.
Le Ciel est avec moi, je suis le Ciel. C’est moi qui dois dire à
tous sur terre ce qui est bien et ce qui est mal. C’est
moi qui décide du bien et du mal. C’est moi qui dis qui est bien
et qui est mal. C’est moi qui fais la pluie et le beau
temps. J’ai le droit de vie et de mort. C’est moi qui
punis, c’est moi qui récompense. Et maintenant tout doit être bleu
comme moi.”
Cette Star
a écrit sur ses feuilles de blé bleu : “En Dieu nous avons
confiance”. Chez elle on parle beaucoup
de Dieu, tout le monde parle de Dieu, à la maison, dans la rue,
dans les magasins, partout. Si chez elle je me tiens dans la rue et que je crie
très fort : “Dieu, je
t’aime très fort”, on ne me regardera pas comme un fou, mais on
dira : “Voilà ce qu’est un grand
croyant, un grand pieux ! Si je pouvais être comme lui !” Oui, chez
cette Star, c’est très “naturel” de parler de Dieu. Et pourtant,
de quel Dieu parle-t-on vraiment ? Au mieux, c’est le blé
bleu. L’inscription “En Dieu nous avons confiance” sur les billets
verts de ce blé bleu signifie alors tout simplement que c’est en ce blé
que la Star et ses enfants mettent leur confiance. C’est lui leur dieu.
Mais au pire, leur dieu est un dieu caché, c’est Négation
lui-même.
C’est pour cela
qu’aujourd'hui c’est autour de cette arrogante Star, de cette Star
qui dit “Je suis le Ciel bleu sur terre”, d’entendre parler
le vrai Ciel bleu, l’Univers qui vit, l’Univers qui
est la Vie, l’Univers qui parle. Sa première désagréable
surprise est que l’Univers a choisi ta langue pour parler. Toi, tu as
plus de cœur, parce que ta langue est celle de l’amour, celle de
la relation. Mais tu n’es pas parfaite, tu n’es pas au-dessus de tout
reproche. Tes voies elles aussi sont tortueuses et si je fouille ta magnifique
garde-robe, j’y trouverais des choses pas très belles. Mais je n’ai pas besoin
d’y fouiller car je ne te ferai pas ce déshonneur. En effet, mes yeux sont des
flammes de feu, ce sont des rayons pénétrants. Je vois donc, sans avoir besoin
de fouiller en détail. Je sais aussi que dans ton joli sac à main il n’y a pas
que du rouge à lèvre. C’est pour te dire que ce n’est pas pour ta perfection
que je t’aime. Et pourtant c’est bien pour ta perfection que je t’aime.
Contradiction ? Pas du tout ! Je veux dire par là que je t’aime selon
une autre conception de la perfection, une alter
conception. Selon elle, “la perfection, c’est l’inachevé, c’est
le non fini, c’est l’infini” ! Dans la logique de non,
l’ “inachevé” signifie le “NON achevé”. Mais dans
ma bouche, dans mon esprit, NON signifie ALTER.
Donc l’inachevé ou le NON achevé signifie l’ALTER
achevé. Cela veut dire donc que ce qui n’est pas achevé d’un certain
point de point de vue, est achevé d’un autre point de vue.
Oui, malgré tes
imperfections (au sens actuel du terme), tu es maintenant prête pour une
nouvelle rencontre, pour une nouvelle mission, et tu ne dois pas échouer, sinon
ce serait trop triste. Ton échec serait une très grand honte, celle que
justement j’ai toujours voulu t’éviter. Si tu échoues donc ou si tu refuses ta
mission, ce sera triste pour toi et cela me fera de la peine pour toi, mais la
mission sera achevée quand même mais autrement ! Oui, la
mission sera accomplie (achevée) par une autre Estelle cachée. Il
ne sera pas nécessaire d’aller la chercher dans une lointaine galaxie. Elle
peut être tout simplement une autre Estelle qui est présentement cachée en toi. C’est peut-être Stella,
c’est peut-être Anne, c’est peut-être Yamina ou c’est peut-être Yasemin. C’est cela être la variable Estelle,
c’est cela être l’inconnue Estelle, c’est cela être X ou Y.
Alors Estelle peut être une solution ou une AUTRE !
En effet, “noubli pas” qu’il y a plusieurs Estelle en toi. Il y a
Estelle bleue, il y a Estelle bleu ténèbres, il y a Estelle
rose, il y a Estelle rouge, il y a Estelle verte, il y a Estelle
blanche, bref il y a Estelle de toutes les couleurs ! Il y a Estelle
qui écrase une AUTRE Estelle, une ALTER Estelle.
Oui, tu es tout cela, ma chère petite Estelle !
Oui, Estelle,
tu n’es pas au dessus de tout reproche, et mon amour pour toi n’est pas
aveugle. Je suis dingue de toi, mais je un dingue lucide !
Au sens de la logique de non, c’est un magnifique paradoxe ou non-sens
Mais dans la logique d’ALTER, le paradoxe c’est quand le vrai et
le faux sont SÉPARÉS, c’est quand leur relation est rompue,
c’est quand leur amour est coupé !
Mais le NON
est statique et définitif. En effet, dans cette logique, le
NON possible, oui l’impossible, reste toujours le NON
possible, oui l’impossible. Et celui qui est mort est mort
et sa vie est achevée à jamais. Oui, le NON vivant
reste toujours le NON vivant. C’est là tout le statique,
tout le conservatisme de la logique de non ! Mais avec ALTER,
c’est une AUTRE vision des choses. C’est un opérateur dynamique,
c’est l’opérateur de la Variable, c’est l’opérateur du changement
même ! Avec lui, NON possible signifie ALTER possible,
avec tout ce que cela implique. En effet, cela signifie que ce qui est dit “impossible”
est présentement possible mais autrement, sous une autre
forme ; et cela signifie aussi que ce qui est dit “impossible”sera possible,
dans un AUTRE temps ! Oui, ALTER est un opérateur temporel,
c’est l’opérateur même du Temps ! C’est toute la force de l’ALTER,
oui contrairement au NON, il n’est pas statique, il n’est pas
définitivement figé et empaillé. Mais il est dynamique, il
est vivant, c’est l’essence même de la Vie ! Avec lui donc,
le NON vivant est un ALTER vivant, avec tout ce que cela
implique aussi. Avec lui, c’est vraiment toute une AUTRE vision du monde,
c’est l’ ALTER monde, c’est l’altermonde !
Aujourd'hui, c’est
ta langue, la langue de l’amour qui va expliquer tout cela au monde. Tu vas
l’expliquer à la Star au cœur bleu, à la Star à la langue
bleue, à la Star au blé bleu, à la Star au dieu
bleu. Chez toi , Dieu est tabou. Si je me tiens dans une de tes rues
et que je crie : “Dieu, je
t’aime très fort”, contrairement à la Star, tu me regarderais avec des
yeux très bizarres et tu dirais quelque chose du genre : “Encore un illuminé !”
ou “Encore un fou !”Oui, ma petite Estelle, tu me
conseillerais un “bon psychiatre”, ou tu irais toi-même chercher une
camisole de force pour me l’enfiler. Oui, Estelle, tu n’es pas
“spirituelle” comme la Star. Chez toi il y a une vraie chasse aux
sorcières et tu as tout d’une personne mécréante. Et pourtant je sais que tu es
spirituelle. Tu sembles manquer de spiritualité parce tu n’as pas encore
rencontré ta vraie spiritualité. En effet, ta spiritualité est rationnelle,
oui elle est cartésienne. C’est cela, ton esprit est cartésien,
il est comme celui d’un tes enfants qui a dit : “Je pense, donc je
suis.” C’est cet esprit que je t’apporte aujourd'hui, c’est cette spiritualité
que je t’offre. Tu as perdu ton véritable esprit et tu sombres dans une
pathologie qui oppose l’esprit à l’esprit, qui sépare
l’esprit de l’esprit ! Je te propose maintenant de retrouver
la spiritualité rationnelle ! Je te propose le Dieu rationnel,
je te propose le Dieu mathématique, je te propose le Dieu universel,
je te propose le Dieu cosmique, je te propose le Dieu d’Albert
Einstein, je te propose l’Univers vivant, je te propose l’Existence
qui est la Vie, je te propose la Vie.
Tu as érigé une
grande Tour de Fer pour l’exposition universelle de 1889. Elle
devait être temporaire, mais elle y est toujours et elle est aujourd'hui un
très grand symbole dont je parle souvent. Je voudrais qu’elle soit le symbole
de l’Universalité qui rassemble et non le symbole d’une bleue
mondialisation qui écrase le petit ! Mais je ne te cache pas mon
inquiétude, car j’ai vu cette Tour écraser ses propres enfants dont moi. Oui,
ma petite Estelle, tu m’as déjà écrasé, et pourtant je continue à
t’aimer. Mais, au moins en une occasion, tu as refusé de suivre la Star,
ton amie, ton alliée, dans sa schizophrénie, dans ses mensonges,
dans sa folie meurtrière, dans sa soif de sang. Tu as fait valoir
ton exception et, ce jour, mon amour pour toi est monté d’un cran. Et je
te le dis encore : “Estelle je t’aime. Pour la vie, noubli pas.” Un
de tes enfants a parlé à ma place sur une croix au sommet d’une colline dans
une petite ville en ton cœur, là où j’habitais. Oui, c’est pour la Vie que je t’aime, ma petite Estelle.
Tes couleurs sont le bleu, le blanc et le rouge. Ces
couleurs, je les interprète aujourd'hui différemment.
Pour le bleu,
je te dis : ne te laisse pas avaler par la bleue mondialisation et
son inhumanité. Que le blé bleu ne soit pas pour toi l’objectif
suprême ! Écraser des humains au nom de la rentabilité, au nom de
la productivité, au nom de la compétitivité, au nom du profit,
bref, au nom du blé bleu est tout ce qu’il y a de plus horrible.
Ce n’est pas vrai de dire que cette voie est la seule pour tout esprit
réaliste. Ce que l’on oublie de dire, c’est que cette “réalité”,
c’est toi et ton monde qui l’avez fabriquée au fil du temps. Ce n’est donc pas
une fatalité, oui il y avait bel et bien un autrement, oui il y a
bel et bien un autrement, il y a bel et bien un alter. Ce n’est
donc pas vrai de dire que l’on ne peut plus changer les règles et repartir sur
d’autres bases. La situation actuelle est la résultante d’une logique de non,
d’une logique de Droite, d’une logique de Séparation. Dans la logique
de Droite, cette “réalité”, qui ne conduit qu’à une autodestruction,
est comme figée, est comme définitive, est comme la seule !
Mais c’est Négation, le grand Schizophrène, qui entraîne le monde
vers le précipice car il savait qu’un jour Alternation arriverait, et
alors ce serait la fin de son règne, la fin de son emprise sur tous les esprits,
la fin de la schizophrénie collective qu’il faisait régner. Mais Alternation
est là et sonne le glas pour Négation. Ces propos, cette
personnalisation de Non, cette personnalisation de la Négation,
est faite à bon escient. Mais c’est un “mystère” qui s’éclaircira ailleurs et
en son temps si ce n’est déjà fait pour toi, Estelle.
Avec ALTER,
les choses changent et on peut rebâtir le monde sur de nouvelles bases, sur des
bases totalement scientifiques puisque que toutes les sciences, toutes
les connaissances, toutes les philosophies, toutes les
religions etc. ne forment désormais qu’une seule Science, la Science
de la Relation, la Relation elle-même, l’Amour lui-même, la
Théorie Universelle des Ensembles, la Théorie de l’universalité. Ta
langue est celle des ensembles, elle est celle de la relation,
elle est celle de l’amour. Un trésor t’a donc été donné, ma petite
Estelle, ne le perds pas, ne le gâche pas dans la bleue mondialisation,
dans la mondialisation sans cœur, dans la mondialisation sans
amour. N’y perds pas ton âme ! En effet, tu n’es pas obligée de la
subir, tu as beaucoup mieux que cela à proposer, tu as l’Universalité !
Tu as l’Universalité à construire ! Oui, je t’en livre les
plans, juste les clefs, et c’est à toi d’en faire bon usage.
Pour le blanc, je te
dis : Un bleu avec le blanc,
c’est un vrai ciel, c’est le ciel moutonné, c’est le ciel avec
les nuages blancs. C’est le ciel de la vie. C’est le ciel
de tous, c’est le ciel universel. Ce bleu n’est pas un
bleu ténèbres, car le blanc qui est avec lui est la lumière,
le blanc est la lumière du jour, le blanc est la lumière
de l’étoile du jour ! C’est le blanc brillant de l’Étoile
que tu es, Estelle. C’est le
blanc des étoiles au firmament. C’est le blanc qui
constelle le noir, c’est le blanc qui forme une belle robe
avec le noir. Ils forment un tout indissociable ! Ils
forment un ensemble, ils restent ensemble, car « Faut
rester ensemble ». Mais ce n’était pas ce que ton blanc grand
Aigle était, la nuit du 11 septembre 2004, au pays couleur de la
nuit ! Mais il était là seulement pour le blé bleu, pour des
raisons commerciales. En effet, si tu avais calculé qu’il n’y avait qu’une
petite poignée d’individus qui sollicitaient les deux ailes de ton grand
Aigle, tu aurais dit : “Destination NON rentable ”, et tu
n’aurais jamais dit : “Destination ALTER rentable ”, parce que
tu ne connais pas la logique de l’ALTER mais seulement celle de Non.
Et alors l’Oiseau ne serait même pas venu là. Oui, c’est le blé bleu
qui l’y a conduit et, cette nuit, autour de lui était un désert, autour
de lui il n’y avait que misères. Ton blanc était celui d’une étoile
perdue, d’une étoile tombée dans les ténèbres, d’une étoile
Reine des ténèbres. Mais ton
blanc doit maintenant être celui des étoiles de l’Univers,
celui de l’Universalité.
Pour
le rouge, je te dis : Le rouge,
c’est le sang, et le sang c’est la vie. C’est la vie
de l’homme, c’est la vie de la femme, c’est la vie
de l’enfant. As-tu versé du sang ? Ne le fais plus. As-tu
vendu du sang rouge qui coule dans des enveloppes noires ?
Ne le fais plus. As-tu suivi ceux qui versent du sang parce que ce sont
tes amis ou tes alliés ? Ne le fais plus. Mais deviens un
vrai pays des “droits du sang”, un vrai pays des “droits de l’homme”.
Mais pour l’instant, tu l’es plus dans la bouche que dans les faits. Sois-le
pour de bon, ma petite Estelle. Tu auras alors beaucoup, beaucoup
d’enfants, d’une manière très nouvelle, d’une manière qui n’est pas celle de la
colonisation, d’une manière qui n’est pas celle de l’impérialisme,
d’une manière qui n’est pas celle d’une femme dominatrice. Mais alors tu
les auras à la manière de l’Universalité, dans une logique sans
frontières, dans une logique qui n’est pas celle de Séparation,
dans une logique qui n’est pas celle de Développement séparé,
mais dans une logique d’Union, dans une logique d’Alternation,
dans une logique d’Interdépendance. Sois tout simplement le berceau de
la Civilisation Universelle. Alors tu auras vraiment beaucoup d’enfants,
d’une manière qui dépasse tous tes rêves d’autrefois et d’aujourd'hui.
Entre ton bleu
et ton rouge il y a le blanc. Je t’ai dit ce que le blanc
donne avec le bleu. Il atténue la dureté de ce bleu. Il lui évite
d’être un bleu du fer qui broie l’argile. Il lui permet
d’être un bleu céleste, un bleu pour tous, un bleu
universel. Mais le même blanc
lorsqu’il s’associe au rouge le transforme tout simplement … en ROSE !
Et tout est dit. Tes couleurs sont donc les couleurs de l’Univers, du Ciel,
de la Vie et du Cœur ! Puisses-tu t’en montrer digne. Si tu
fais rayonner ce que je t’offre, tu deviendras une grande Étoile, et
même plus. C’est à toi d’apprécier à leur juste valeur tous tes trésors
d’autrefois et d’aujourd'hui. C’est à toi de jouer maintenant !
Oui, j’offre à Estelle quelque
chose qui renouvelle chez elle le débat d’une toute nouvelle manière avant
l’échéance 2007 qui arrive. Je prépare donc le terrain, j’entends préparer les
esprits pour que le cauchemar de ma petite Estelle soit éloigné pour
longtemps, pour très longtemps. Ce que je lui offre, l’Universalité, est
l’antipode du bleu ténèbres, c’est l’antidote même contre la frayeur bleu
ténèbres. Mais que l’on se rassure, je n’ai aucune ambition élyséenne, et je
serais une très mauvaise Tour Eiffel. Mais je mène mon combat autrement,
un alter combat, et d’une manière, à mon avis, bien plus efficace que si
je m’installais dans les arcanes du pouvoir. Non, non, j’entends garder ma liberté
et mon recul plus que nécessaire, pour voir autrement les choses, pour
dire autrement les choses, pour faire autrement les choses
! J’entend être un “simple” arbitre, comme sur un terrain de football.
L’arbitre ne participe pas au jeu, il ne dribble pas, il ne tire pas dans les
buts, et pourtant il est dans la match, et il fait même le match ! On
l’aura compris, moi et mes proches, nous sommes un symbole de ce que l’horreur
qu’est le bleu ténèbres ne doit pas séparer. Mais présentement, je
me suis séparé des miens, et à contre-cœur. Si Estelle comprend
ce que je veux lui montrer (je sais qu’elle le comprendra, car elle est
intelligente), elle jouera le jeu (si c’est un jeu), elle entrera dans l’Universalité
et alors son cauchemar sera refoulé loin, très loin. Si elle comprend la leçon,
alors elle nous réunira, moi et les miens, et cela sera un très grand symbole
de suppression des frontières, de suppression des différences de couleurs et de
races. Oui, elle aura chanté comme Hélène Ségara : « Faut rester
ensemble ».
C’est aussi
profond que cela, l’Universalité. Mais je sais que ma chère petite
Estelle comprendra, et je garde l’espoir qu’elle écoutera son cœur, qu’elle
sera sensible à mon message : "Estelle, je t’aime. Pour la vie,
noubli pas." Non, elle ne le laissera pas cloué sur une croix,
n’est-ce pas, Estelle ?
Je le redis
donc : Pour l’amour d’Estelle, j’ai brisé les chaînes d’une
religion et je suis allé, la nausée au ventre, voter pour une conception de la vie
de l’Étoile qui n’est pas la mienne. Comme beaucoup, je peux me regarder
dans une glace, car un grand nombre ne seraient pas allés au delà de leurs
convictions, même pour sauver la liberté d’Estelle, même pour sauver
leur propre liberté. Oui, si pour sauver Estelle, ils avaient à
choisir entre la couleur bleu ténèbres et la couleur rose, ils
n’auraient pas voté pour la rose pour barrer la route aux ténèbres.
Ils n’auraient pas fait comme des gens comme moi qui ont su se surpasser, qui
ont su dépasser les clivages, pour voter pour le bleu qui n’a pas le cœur
rose ! Non, ils ne seraient pas descendus si bas, ils n’auraient pas
crié dans la rue pour la liberté d’Estelle. Non, le ciel bleu ne serait pas descendu aux côtés de la rose
terre.
En s’apprêtant à
voter pour le bleuet, le peuple au cœur rose entendait d’abord
faire comprendre au peuple au cœur bleu que c’était avant tout pour la liberté
d’Estelle qu’il se joignait au bleuet. Mais on n’a pas vu beaucoup
de pétales bleues dans les rues quand la liberté d’Estelle
agonisait. Cyniquement, beaucoup au cœur bleu se disaient : “C’est
cela, joignez-vous à nous, idiots, pour sauvegarder nos intérêts.” Il n’a pas
fallu longtemps pour que le cynisme du bleuet se manifeste. Fort
de son score digne d’une “république bananière”, la “dictature”
bleue fut à la hauteur de sa
réputation. Elle mit en place “L’Union pour la majorité de la Tour Eiffel”, oui
l’UMP, et un an après, un certain printemps 2003, j’étais de nouveau
dans la rue pour crier en compagnie des enfants d’Estelle que le bleuet
d’Estelle écrasait ! Je fus broyé avec eux et réduit au silence
avec eux. La “dictature” bleue frappa donc et je souffris une
fois encore dans Estelle, de la part d’enfants d’Estelle, avec
des enfants d’Estelle et pour Estelle. C’est cela la logique
de non, c’est cela la logique de Droite, c’est cela la logique
de Séparation. Elle sépare même Estelle d’Estelle.
Elle ne sépare pas seulement le noir du blanc pour le
réexpédier à ses frontières et à ses misères par des aigles appelés charters,
mais elle sépare même le blanc du blanc !
Le bleuet
écrase donc la rose. C’est ce qui montre justement que ce bleu n’est
pas le bleu du ciel qu’il prétend être et qui entend désormais être la
seule vision qui gouverne le monde. En effet, un peu partout dans le monde,
lorsque des peuples abandonnent le rouge sang, lorsqu’ils se libèrent des
tyrannies et des dictatures en tous genres, ils se retrouvent avec un modèle de
société qui est celui de ce bleu qui n’a pas un cœur rose !
On martèle dans tous les esprits que toute personne “raisonnable”, que toute
personne “réaliste”, ne peut qu’accepter les règles de ce bleu. Ainsi
donc, toute la terre doit être bleue, les arbres doivent être bleus,
les roses doivent être bleues, les tournesols doivent être bleus,
les tulipes doivent être bleues, les géraniums doivent être bleus.
Le blé doit être bleu, l’olive doit être bleue. Les vaches
doivent être bleues et les pintades doivent aussi être bleues.
Oui, le monde doit voir bleu, tout le monde doit s’habiller en bleu,
et toute le monde doit manger du bleu. Cela ne s’appelle pas l’Universalité,
cela s’appelle la mondialisation.
Mais c’est de l’Universalité
que je désire parler à ma petite Estelle. Elle est réputée pour être une
exception sur l’échiquier mondial. Mais que cela ne soit pas un vain
mot. Oui, que le mot “exception” ne signifie pas tout simplement s’enfermer
dans une sorte de conservatisme qui pour moi n’est qu’une forme de sectarisme. Je lui propose de se rendre exceptionnelle
par son ouverture, par son universalité. Je lui propose l’unité
dans la diversité, la diversité dans l’unité, et non la bleue
mondialisation, et non l’uniforme mondialisation. Je lui
propose tout simplement de retrouver son esprit et de devenir une grande
Estelle, une grande Étoile, qui rayonne dans un monde devenu fou !
Oui, qu’elle retrouve son esprit pour qu’elle fasse retrouver au monde
le sien. Elle en a le pouvoir, mais moi je n’en ai pas, mais l’Universalité
est un immense pouvoir si on la fait rayonner. Alors elle embrasera très vite
la terre comme une traînée de poudre, elle s’emballera comme le cœur d’un
réacteur, comme le cœur d’une étoile ! En effet, elle a un potentiel très puissant.
Il suffit donc de la mettre sur orbite !
Je propose donc une reconstruction du monde, de ses sciences, de ses
philosophies, de ses idéologies, de ses religions etc., mais sur des bases
entièrement scientifiques. Je propose la Théorie Universelle des
Ensembles, je propose la Mathématique qui est la Vie
elle-même.
Avant, j’aimais Hexagone,
un peu, beaucoup, et j’étais très attentif à sa liberté, mais aussi à
ses lassitudes, à son ronronnement, à son chewing-gum qu’elle mâche alternance
après alternance mais désormais machinalement sans y trouver un réel
goût ! Tant qu’il mâchait tranquillement son chewing-gum, je me contentais
de l’observer. Mais il n’en fut plus de même lorsqu’il se mit à faire la
grimace, à s’apprêter à cracher son chewing-gum pour mâcher quelque chose de
très dangereux pour sa santé. Alors il était temps que je lui apporte une
nouvelle formule de chewing-gum qui ne perd jamais de goût. Mais depuis que
j’ai lu ce message sur cette croix près de là où j’habitais, au cœur d’Estelle,
je l’aime tout simplement à la folie. Oui, Estelle m’a envoûté, elle m’a
carrément ensorcelé. Je suis devenu dingue d’elle, mais je sais aussi que cela ne peut pas être
réciproque. Je suis lucide et je sais qu’elle ne peut pas m’aimer autant que je
l’aime. Je sais même que beaucoup de ses enfants me détestent profondément,
certains pour ma couleur, certains pour mon physique, d’autres pour mon esprit.
Et pourtant pour elle je me suis vidé de mon esprit, j’ai usé de
toute mon énergie cérébrale, j’ai usé de toute mon énergie tout simplement. Je
lui dis tout simplement : "Estelle,
voici ton fils, Estelle voici ton Hubert, Estelle voici
ton esprit. " Et aussi surprenant que cela puisse paraître, je
suis aujourd'hui obligé de partir loin d’elle pour mieux la servir. Cette
logique paraît étrange, elle prend à contre-pied toutes les logiques, mais on
la comprendra peut-être un jour, en tout cas je l’espère.
Dans le ciel
togolais, dans le ciel nocturne, en l’absence des lumières d’une très grande
ville comme celles de la ville de la Tour de Fer, mon grand Aigle d’Estelle
qui descendait vers son aire semblait littéralement plonger dans les ténèbres,
lui et tous les enfants en son sein. Il y avait dans son ventre des blancs, et
il y avait des noirs. Il y avait un petit garçon blanc, âgé seulement d’un
mois. Il s’appelle Malo, comme la ville de Saint-Malo en Bretagne. Son père
blanc était au Togo depuis quinze jours. Il était dans le pays pour enseigner
au lycée français. Il préparait le
terrain pour la famille qui compte s’installer dans le pays pour quelques
années, peut-être trois, peut-être six. Cela dépend s’ils s’y plaisent ou non.
C’est non sans
émotion que je discutais avec la mère de l’enfant, une femme blanche, une
bretonne à ce que j’ai compris. Elle portait le bébé dans une poche-kangourou.
Il avait peut-être un peu chaud, mais il ne se plaignait pas, car il dormait
paisiblement dans la poche. Il apprendra la vie au Togo comme je l’ai apprise à
son âge, mais toutefois avec une différence de taille : il ne l’apprendra
pas comme un enfant couleur de la nuit. Son père va enseigner et enseigne dans
un lycée français au Togo. Mais moi j’ai enseigné dans un lycée français en
France. Non, ce n’était pas un lycée togolais. En France, j’ai toujours refusé
de m’enfermer dans la communauté togolaise. Si c’était le cas, je ne dirais pas
les choses comme je les dis maintenant. C’est là une preuve de plus qu’il est
temps que le ciel bleu apprenne à descendre vraiment vers la rose terre,
que Couleur de jour apprenne vraiment à voir le monde comme le voit Couleur
de nuit. Oui, mon esprit vidé chez Estelle, il était vraiment grand
temps que je m’envole vers Couleur de nuit, vers mon grand Golgotha,
vers où un oiseau, un aiglon, se cache pour mourir, ou se cache
pour revivre. Tout dépend d’Estelle.
Quand le 10
septembre 2004 j’ai brièvement écrit dans Estelle . TXT à ma petite
amie, à ma petite mère, à ma petite Estelle : "Estelle, je t’aime. Pour la vie,
noubli pas", mon intention était de m’envoler le lendemain vers mon
lieu, avec les deux ailes de son grand Aigle. A cette idée, mon cœur
était plus serein. Mais ce jour, à 14 heures, j’avais rendez-vous avec madame
la Proviseure du Lycée Professionnel Camille Claudel à Clermont-Ferrand, le
lycée où j’ai enseigné en dernier. Elle m’a demandé de repousser mon envol pour
au moins un mois, afin, d’une part, d’assurer le pain pour mon ventre et pour celui
des miens, et, d’autre part, pour mieux entamer mon combat contre la Tour de
Garde. Mais elle était alors loin de s’imaginer à quel point mon cœur avait
commencé, à ces paroles, à se remplir d’une grande tristesse, et même plus,
d’une grande souffrance. Je comprenais tout à fait les soucis que je lui
causais, et qu’elle pense que je me cause à moi-même et aux miens. Culpabilisé
par ces sous-entendus (c’est même plus que des sous-entendus) de manque de
réalisme, de lucidité et de responsabilité, et surtout par le reproche non
voilé que l’on me faisait de "sacrifier" mes proches (à qui je n’avais pas le droit de demander
de se "suicider " en même temps que moi), j’étais prêt à un
compromis. Je lui ai donc dit que je retarderais le voyage.
J’avais dans un
sac dix cédéroms d’Universalité 0.0 à la date du 10 septembre et je lui
ai remis un exemplaire. Je comptais donner les autres à qui voulait ENFIN savoir
ce qu’était cette fameuse Universalité que je n’ai fait que brosser dans
le document Au revoir . TXT que j’ai fait connaître à la Proviseure et à
mes collègues. Ce document, m’a t’on dit, a suscité un émoi. Et pour quelle
raison précisément ? Parce que j’ai parlé des souffrances que m’a causées
l’organisation des Témoins de Jéhovah. Du coup, les plus de quinze pages de Au
revoir . TXT se sont très vite réduites à la poignée de lignes où je parle
des Témoins de Jéhovah. Et alors de très bon cœur, on essaie de m’aider, on
essaie de guérir mes souffrances, mais on ne s’occupe pas de mon hémorragie
interne. Non, mais on ne se préoccupe que mes petits bobos de surface qui
deviennent très prioritaires. On ne
prend pas en compte ma spécificité, mais l’on essaye de m’appliquer des
remèdes qui ont marché sur d’autres. Le malade a à peine commencé de parler, il
demande de prendre connaissance de l’ensemble de ses propos dans un dossier à
distribuer et à diffuser le plus largement possible, mais on a déjà
posé le diagnostic et on propose des solutions jugées de première urgence. Et le
diagnostic, et les plus de quinze pages de Au revoir . TXT, et la
cinquantaine de mégaoctet de Universalité 0.0, se résument à trois
mots : Témoins de Jéhovah.
Mais on a oublié
mes paroles de conclusion de Au revoir . TXT qui indiquaient clairement
où j’avais le plus mal, et comment éviter de me faire encore mal ou d’aggraver
mes blessures. Je les rappelle donc : “Si comme cette organisation, vous,
l'institution, la France, refusez cette offre GRATUITE qui ne coûte que
de savoir de quoi il en retourne, alors j'aurai du mal à vous distinguer de
cette organisation religieuse. L'étroitesse d'esprit est ce qui la caractérise.
Mais je vous prie de ne pas lui ressembler. Je vous supplie, ne me faites pas
mal comme eux. Soyez larges d'esprit.”
Je mâche donc le
travail pour faciliter le diagnostic du phénomène que j’annonce comme inédit
et très déroutant, mais mes propos sont comme nuls et non avenus. On a déjà
compris le fond du problème, on en a déjà fait le tour avant d’en
avoir pleinement connaissance, et on cherche des remèdes classiques,
parce que tout ne peut qu’être classique ! Mais ce faisant, on ne
fait que procéder exactement comme les Témoins de Jéhovah ! En
effet, ce n’est ni plus ni moins qu’une forme de rejet du nouveau
et du déroutant ! Alors on se réfugie très vite dans du connu,
dans du rassurant, dans du classique, dans du traditionnel !
On croit qu’il faut nécessairement un “spécialiste” de la question, on croit
qu’il faut nécessairement des “spécialistes” de la question. On oublie tout simplement
ceci : la question en question dépasse très largement les
compétences d’un “spécialiste”ou d’un groupe de “spécialistes”, quels qu’ils
soient. C’est simplement une question de TOUT LE MONDE ! Par
conséquent, TOUT LE MONDE est invité à prendre connaissance de la question
et à apporter sa contribution à sa résolution. TOUT LE MONDE, quiconque
le veut, peut y faire quelque chose et aucune compétence n’est à
exclure ! C’est cela la nouveauté
du phénomène et c’est aussi simple que cela. C’est ce que je ne cesse de dire,
car c’est finalement moi le malade, non ? Je n’oblige personne à m’aider,
je n’oblige personne à me secourir, mais à qui veut bien m’aider je dis ce qui
me fait le plus souffrir. Oui, je dis où j’ai le plus mal, et si on me tire par
le mauvais côté j’hurle de douleur car on ne fait que m’achever.
Mais
malheureusement, c’est ce qui se produit et c’est ce qui m’a obligé à m’envoler
vers un lieu où je souffre peut-être plus en surface, mais moins en profondeur.
Oui, on n’y aggrave pas mon hémorragie. Cela veut dire tout simplement que tant
qu’il me restait encore de la force, je me suis mis moi-même dans la bonne
position. Les sauveteurs penseront peut-être que cela leur complique la tâche
parce qu’ils ne sont pas “habitués” à opérer dans ces conditions. Alors de deux
choses l’une : Ou le malade doit s’adapter aux “habitudes” des sauveteurs et alors il n’y aura plus de malade à
sauver parce qu’il sera mort, ou alors les sauveteurs apprennent à travailler
dans de nouvelles conditions et alors ils auront sauvé le malade, mais
en plus ils auront acquis des compétences nouvelles ! Ça vaut le coup
d’essayer, non ?
Mais au lieu de
cela, on se préoccupe en priorité de mon ventre et surtout de ceux des miens.
On me dit de rester davantage pour laisser le temps de s’occuper de leurs
besoins matériels. C’est bien louable, mais quand cela sera fait, mes enfants
auront leurs croissants et leur confiture assurés, mais ils n’auront plus de
papa. Voilà. C’est aussi simple que cela et c’est toute une autre façon
de voir les choses.
Alors on
comprendra à quel point j’ai été très mentalement abattu dès mes premiers
instants à la salle des profs ce vendredi 10 septembre. En effet, la vue de mes
collègues qui s’inquiétaient pour ma situation a été très instructive. En
premier, Martial me plaque littéralement dans un coin de l’entrée et me dit
quelque chose comme : “Tu veux que je te dise une chose, Sim ? Laisse
tomber toutes tes conneries et va reprendre tes élèves ! ” Mais lui
au moins a fait attention à moi. Et que faisaient les autres ? Ils avaient
tous le nez plongé dans leurs emplois du temps et dans les traditionnels
arrangements pour qu’il soit plus “confortable”. Alors quand je songe que je n’ai pas pris une seule
journée de vacances cet été pour rendre Universalité 0.0 à peu près
“lisible” pour la rentrée ! Une
chose est certaine : je ne suis plus dans le même univers que mes
collègues et cela ne fait que confirmer l’urgence de m’envoler ailleurs !
Ce qui est pour eux d’une grande importance est pour moi très mesquin. J’ai
plaisanté au moins à deux reprises en disant que j’aurais pu lancer une bombe
très fumante dans la salle des profs que personne ne l’aurait même remarqué,
tellement ils avaient le nez dans les emplois du temps. Et on voudrait que je
laisse tout tomber pour reprendre mes élèves, pour m’enfermer de nouveau dans
cette logique de vision à très court terme ! Denis m’a remis une lettre
dont j’avais hâte de connaître le contenu. Je suis allé dire bonjour à Anne la
documentaliste. Elle voulait manifestement me faire parler, mais c’est moi qui
était à moitié à l’écoute parce que j’avais un œil sur la lettre de Denis. Cette lettre a au moins le mérite de parler
du document Au revoir . TXT sous un angle autre que celui de mes soucis
avec les Témoins de Jéhovah. Il soulevait des objections que je trouvais
intéressantes comme le risque que ma théorie passe pour du scientisme.
Il ne partageait pas non plus le fait que je dise que toute interrogation
est une angoisse. Et enfin il rejetait, très ironiquement d’ailleurs,
l’idée d’une nouvelle logique.
Mais voilà ce que
j’appelle un embryon de débat, même s’il n’avait rien de constructif, même s’il
ne s’agissait que de la forme la plus primaire d’un débat : celle qui
consiste d’abord en un rejet ou en une contestation d’une nouveauté. Voilà pour
ce qui est de “positif” dans cette lettre. Pour le reste, mon collègue était
tout simplement “victime ” d’un manque d’information sur l’ensemble de la
théorie, oui il manquait à la fois de profondeur de lecture et de
vision globale. Cela veut dire tout simplement que ses critiques trop
“catégoriques” à mon sens étaient terriblement prématurées tant qu’il n’avait
pas connaissance du dossier Universalité 0.0 que j’annonçais dans le
document Au revoir . TXT. C’est là où le débat peut véritablement
commencer. Mais ce que je n’ai pas apprécié dans cette lettre, c’est le fait
que mon collègue parle pour le public en général et donne à l’avance l’opinion
de ce public sur cette théorie (oui il préjuge) alors qu’il devait se contenter
de ne parler que de son opinion, car il ne s’agissait bien que de son opinion.
Et pour enfoncer le clou il me dit que le rectorat me prendra pour un fou
à la lecture de ma théorie. Il a peut-être raison et c’est peut-être l’opinion
du rectorat. Mais j’aurais préféré que mon collègue ne parle pas au nom du
rectorat mais qu’il me dise simplement : “Sim, mon opinion est que tu es
fou !” Là au moins les choses sont très claires.
J’ai laissé
quelques exemplaires de Universalité 0.0 dans ce qui était encore mon
casier et je suis sorti de la salle des prof comme j’y étais rentré :
comme un fantôme pour la plupart des collègues, oui comme Casper. Dans la cour,
Christian Le. m’a interpellé et m’a demandé lui aussi de revenir reprendre mes
classes. Oui, j’ouvre de nouveaux horizons, et on ne cherche pas à comprendre vraiment
en quoi consistent ces horizons, mais on veut continuer à m‘enfermer dans une
salle de classe et à avoir mon nez à chaque rentrée plongé dans mon emploi du
temps, dans mes cours classiques, en ne m’inquiétant à part cela que de mes
sous. Cette vision étroite des choses, ce replis sur soi, m’a tellement rappelé
celle des Témoins de Jéhovah, que j’eus très mal de nouveau.
Arrivé à la
maison, j’ai déchiré la lettre de Denis et je l’ai jetée. Je le dis
franchement. Mais je l’ai finalement regretté car j’ai sans aucun doute laissé
le syndrome Témoins de Jéhovah être plus fort. Voilà à quoi je suis devenu très
allergique : “Tu es fou parce que ta vision des choses n’est pas
celle du plus grand nombre ” ou encore “Tu es fou parce que ta vision des
choses n’entre pas dans le cadre de X. ” Chez les Témoins de Jéhovah, le
X en question est ce qu’ils appellent l’esclave fidèle et avisé
ou le Collège Central. Mais peut-être que Denis n’a finalement eu que la
“maladresse” de dire d’une manière moins diplomatique ce que d’autres disaient
avec plus de doigtée et de finesse et certains avec plus d’affection pour que
“ça passe mieux”. Oui, les autres
étaient probablement en train de m’enfiler tout doucement la camisole de force.
Mais Denis n’y est pas allé par quatre chemins, il se pointe devant moi avec
différentes tailles de camisoles et il se dit : “Celle-ci risque d’être
trop juste, il réussira à s’en échapper. ” C’est peut-être finalement lui qui
m’a rendu service en m’ouvrant très clairement les yeux.
Pour m’enfermer
dans les étroits murs de leurs conceptions, les Témoins de Jéhovah, face à
cette théorie dont ils n’ont pas cherché à connaître le fond, ont d’abord
“diplomatiquement”essayé de me faire comprendre que je dois revenir à la
“raison” et me contenter de la vision du monde selon leur X. Devant mon
insistance, la camisole est arrivée. Mais je me débattais vigoureusement, comme
un fou quoi, et la camisole se retrouvait déchiquetée en mille morceaux
libérant son prisonnier. Et alors ils
m’ont flanqué dehors et avec force.
Et qu’essayait-on
de faire avec moi ailleurs ? À peu près la même chose : un “simple”
PLP maths-sciences qui remet en question des choses séculaires, qui affirme
introduire une théorie de l’Universalité qui reprend toutes les
sciences, toutes les connaissances, toutes les philosophies, toutes les
religions etc. à leur racine même et qui soutient que cela change totalement la
vision du monde et la manière d’aborder les choses, c’est tout simplement au
mieux un doux dingue, mais au pire quelqu’un qui pète complètement les
plombs. Comme les Témoins de Jéhovah, on est en train de lui dire tout
simplement : “Mon pauvre monsieur, qui êtes-vous pour tout chambouler ?
Vous ne pensez quand même remettre en question des choses solidement établies
depuis longtemps et qui ont plus que fait leur preuve !” Et d’autres lui
demandent : “Tu es suivi par quels spécialistes, tu travailles en relation
avec quels professeurs d’université, avec quels chercheurs ?” Et
encore : “Pourquoi tu ne t’inscris pas à la fac pour faire une
thèse ? ” etc. etc.
Donc ici aussi on
me dit : “Tu es fou parce que ta
vision des choses n’entre pas dans le cadre de X. ”Mais ici le X,
ce n’est pas l’esclave fidèle et avisé ou le Collège Central,
mais je dois entrer dans les moules et les schémas de pensée classiques (qui
pour moi souffrent tous de la logique de non), ceux des grands diplômés,
ceux des spécialistes, ceux des chercheurs traditionnels, ceux des universités
etc. Beaucoup trouveront insultant que je les mette en parallèle avec les
Témoins de Jéhovah parce qu’ils pensent peut-être que les Témoins de Jéhovah
sont des extraterrestres ou qu’ils installent des gens sur des machines qui
aspirent leur cervelle pour injecter à la place de la farine ou une quelconque
bouillie. Mais loin de moi l’idée d’être désobligeant à leur égard. Mais je ne
fais qu’un simple constat. Le lavage de cerveau des Témoins de Jéhovah se
résume à une phrase comme “Tu es fou parce que ta vision des choses n’entre pas
dans le cadre de X ” ou “Tu dois
penser et fonctionner dans le cadre de X ” ou encore “Tu dois te laisser
guider par X. ” La différence est une question d’échelle.
Oui, de celui qui
est emprisonné dans une pièce d’un château, on pourra dire qu’il est libre
parce que l’on a ouvert la porte de la pièce. Mais il peut tout simplement être
enfermé dans le château. Je suis entièrement d’accord, c’est beaucoup mieux
qu’être enfermé dans une simple pièce ; mais il n’empêche que le château
n’est ni plus ni moins qu’une prison. À ces paroles on pourrait à tort croire
que je prône la suppression de tout cadre ou de toute contrainte. Mais ce n’est
pas ce qu’est la Théorie de l’Universalité. Elle n’interdit pas de se
mettre des contraintes si l’on juge qu’il en faut ici ou là. Mais elle fournit
la clef universelle qui permet de se libérer des contraintes quand il
faut s’en libérer pour voir les choses autrement, sous d’autres angles.
Avec l’Universalité, le prisonnier peut sortir hors de la pièce, hors du
château, hors de la ville, hors du pays, hors du continent etc. Mais il peut revenir
entrer dans le château et fermer les portes derrière lui, puis s’enfermer dans
la pièce. Mais à la différence de sa condition initiale, il a la clef avec lui.
Mais l’ennui est
que, présentement, on se sait qu’interdire de sortir des cadres établis. Et les
prisons ne se différencient que par leur taille. Et là encore il faut se méfier
des illusions de liberté. Par exemple on peut croire que l’on est maître
de son opinion parce que personne ne nous dit explicitement de penser
telle ou telle chose. Mais cette opinion peut être très savamment fabriquée
de sorte que l’on est beaucoup moins libre qu’on ne le croit. De même,
on peut penser que l’on choisit de consommer tel ou tel produit ou de faire
telle ou telle chose. Mais alors on peut ignorer que l’on a été très savamment
étudié pour induire chez nous tel ou tel comportement. Les phénomènes de modes
n’en sont que des exemples parmi une infinité d’autres.
Oui, on peut être
beaucoup, beaucoup moins libre que l’on ne le croit, on est même
emprisonné depuis les mécanismes les
plus profonds de notre pensée . Cela affecte donc les fondements des
sciences, des connaissances, des philosophies etc. Et c’est entre autres choses
ce que révèle la Théorie de l’Universalité. Encore faut-il que l’on en prenne connaissance et que l’on soit
certain d’avoir saisi ses profondeurs. Et là encore la différence avec la
réaction des Témoins de Jéhovah est plutôt très difficile à trouver lorsque
l’on examine objectivement les choses. En effet, ici ou là, on juge les apparences,
on juge en surface, et on a jugé avant d’avoir connu, avant d’avoir vraiment
compris la nouveauté. On a vite regardé le bonhomme et l’on sait que ce
n’est pas un professeur d’université, que ce n’est pas un spécialiste,
etc. Mais je ne sais qu’une chose : pour Estelle j’ai fait des
choses “impossibles”, j’ai fait des choses folles. J’ai tout à y perdre,
j’y ai presque tout perdu et elle a tout à y gagner.
Oui, ma petite
Estelle, je te dis une fois encore :
"Estelle, je t’aime. Pour la vie, noubli pas." Sans le
savoir, tu m’as donné les deux ailes de ton grand Aigle et je me
suis envolé jusqu’à mon lieu, jusqu’à mon désert, symbolisé par
ce que j’appelle ma “république alpha”. Tu te demandes ce que
c’est ? Très simple : un terrain vide que m’a vendu Myriam, une femme
dont on disait qu’elle était une sorcière. Mais je ne sais qu’une chose :
elle m’appelait Toto, plus affectueusement que quiconque au monde. Et à
chaque fois que je revenais dans mon village natal, à Kétao,
j’attendais le premier instant où elle viendrait voir son Toto. Mais
aujourd'hui, je ne l’entendrai plus de mes oreilles m’appeler ainsi, oui elle
est morte entre-temps, mais c’est son terrain qui m’accueillera.
J’aurais voulu
emporter ma tente à bord de ton grand Aigle. Tu sais, chez toi, les
vacances de ma famille et moi consistaient à sillonner l’Hexagone que tu
es et à camper ici ou là. J’aimais beaucoup cela, j’aimais beaucoup le camping.
L’été 2003, après un printemps très agité où j’ai manifesté dans tes rues, en
compagnie de beaucoup de tes enfants angoissés comme moi pour leur avenir,
j’ai conduit ma famille au Futuroscope, puis nous sommes allés camper
sur l’île de Noirmoutier. C’était « Notre Dernier Été »
(« Our Last Summer »), comme le chantait l’ancien groupe suédois
Abba. La famille a fait d’un morceau de musique l’hymne de ce dernier été. Ce
titre est : « Les Chagrins Oubliés » de Richard Clayderman.
Cet été 2003 fut
vraiment le dernier car j’ai privé en 2004 ma famille d’un camping. Et
pourtant ma fille attendait cela avec impatience. Mais après l’agité printemps
2003, après le dernier été qui suivit, je suis tombé “enceinte”
de l’Universalité. Mon espoir était que cette Universalité
foudroie tous ceux qui font souffrir leurs semblables. Bien entendu, je visais
en premier ceux qui ont un cœur bleu qui ne sait pas devenir rose.
Je visais le bleuet qui écrasait la rose. Mais au delà,
j’entendais dire les quatre vérités au monde. Mais c’était une gestation
très difficile car je cherchais toujours la meilleure manière de dire les
choses. En effet, le but final n’était pas de casser pour casser, de démolir
pour démolir, mais de construire du nouveau. Je préparais tout
simplement une alternative à la mondialisation montante, à la bleue
mondialisation. Ce bleu piétine partout dans le monde, il écrase la terre
de tout son poids comme le fer écrase l’argile. Sous lui, le petit
et le faible trépassent. Non, ce n’est pas le Ciel qu’il prétend
être, car le Ciel donne sa pluie au grand comme au petit, au bon comme
au méchant, au juste comme à l’injuste. Il les fait respirer tous. Mais le pseudo
ciel prive le petit de la pluie, il le prive de son blé, il
le prive de son souffle de vie.
Oui, voilà tout
ce qui bouillonnait en moi dès ma grossesse. La suite de l’histoire tu
la connais. Dès la fin de l’automne 2003, je suis entré en guerre avec les
Témoins de Jéhovah à cause de ce bébé. Puis le divorce fut consommé avec
eux durant l’été 2004. Ils nous ont rejetés, moi et mon “sale” bébé.
Et pourtant je croyais qu’ils seraient les premiers à s’en réjouir puisque
c’est dans les grandes lignes leur espérance. Je ne faisais que dire la même
chose qu’eux mais scientifiquement, mathématiquement. Et
aujourd'hui, c’est ce bébé que je te confie, Estelle. Je
pars traverser un long désert. Je dois le faire mais tu ne peux
comprendre pour l’instant pourquoi. Je te donne juste un indice :
« Les deux ailes du grand aigle ».
Dans Au revoir
. TXT, je te suppliais de ne pas me pas me faire mal. Mais tu veux que je
te dise “la vérité, toute la vérité et rien que la vérité”
? La voici donc : Toi aussi tu as commencé à me faire mal. J’ai vidé
tout mon esprit dans Universalité 0.0. Et tu dis que tu veux
m’aider, tu veux être une psy pour moi, et justement j’attendais ce
rendez-vous pour une psychothérapie non classique, pour une
psychothérapie que je qualifie d’interactive. Je veux dire par là
que pendant que tu soignerais mon esprit fatigué et meurtri, moi
je te soignerais de ta logique de non. J’ai même anticipé
cette psychothérapie. Il te suffit de voir par exemple les documents Bonjour
Docteur – Alpha . TXT et Bonjour Docteur – Première . TXT. Bref, je
t’ai sélectionné dix TXT qui sont dans la racine du dossier Universalité
0.0. Les autres documents de la sélection sont : A Maman . TXT, YHWH . TXT, Le
Serment et la Tour Eiffel . TXT, Universalité . TXT, Yoda et
Jedi . TXT et la version 0.1 de Au
revoir . TXT. Deux autres très importants documents qui révèlent mes
souffrances sont L’enfant du Camp . TXT et Saint –Étienne 2004 . TXT. Et si tu veux revivre avec moi le paroxysme
de ma blessure avec les Témoins de Jéhovah, tu pourras consulter Patrick .
TXT et Monsieur Strullu . TXT. Avec ces TXT, avec tous les TXT
(car il y en a encore beaucoup d’autres !), je t’assure, ma petite
Estelle, qu’il y a de la matière à
mâcher pour être vraiment certain d’avoir sondé les profondeurs de mon esprit.
Tu veux que je te
dises franchement ? Cela dépasse de très loin les compétences d’un seul
spécialiste, de quelque domaine que ce soit, si grand soit-il ! Si tu veux
vraiment me comprendre, la plus mauvaise des manières de le faire, est de
rester suspendue aux lèvres d’un de tes plus grands spécialistes de je ne sais
quelle université ou de quel institut de recherche en ceci ou en cela. Je sais
que ta science a la très grande manie de tout saucissonner, de tout codifier
et de tout cataloguer dans ses tiroirs. Alors face à une nouvelle
chose, le premier réflexe est de savoir dans quel tiroir il faut la ranger,
quel attribut technique il faut lui donner. Alors on est rassuré quand la chose
effrayante a été rangée sous un mot. C’est ce que j’illustre dans Au revoir
. TXT avec le mangatorix. J’ai développé dans beaucoup d’autres
documents des thèmes semblables. C’est là tout le problème des mots,
c’est là tout le danger des mots. Ils font CROIRE que l’on sait
de quoi on parle, et on cache beaucoup de choses avec les mots !
Oui, ils ont un pouvoir hypnotique terrifiant, ce sont de redoutables somnifères.
Un esprit nouveau dérange ? Un esprit nouveau déroute ?
Alors quoi de plus simple de l’étouffer avec un ou plusieurs mots
ténébreux ! Il suffit de le qualifier de “schizophrénie borogagabidique
”, de “névrose kazaraboudjanique
”, de “psychose kodoyonikomaïaque ”, de “délire coucouroucouante ”,
de “paranoïa andansonia digitatale”, de “trouble obangationnelle
tarabassif”, de “complexe kirikoumaniaque” et que sais-je encore.
Alors l’esprit est catalogué, on sait ce que c’est, on CROIT
savoir ce que c’est. Il ne reste plus qu’à se munir d’une camisole de force,
qu’à injecter au patient des drogues et autres remèdes de cheval, et l’affaire
est classée.
Oui, Estelle,
quand depuis de longs mois je parlais à certains de tes enfants de mettre fin à
mon enseignement classique des mathématiques, et de commencer à enseigner la
mathématique d’une nouvelle manière, beaucoup se sont mis à s’en émouvoir. Cela
suscita beaucoup d’interrogations, il y eut beaucoup de “X ?”
, beaucoup d’inconnues, ma définition mathématique précise de ce
que l’on nomme “angoisse”, une définition existentielle bien
entendu, une angoisse positive ! Cette angoisse est négative
quand elle est justement NON existentielle. Et alors elle est une pathologie
car Non est la Pathologie elle-même ! Je n’en dis pas
plus sur la distinction entre le sens existentiel et le sens
NON existentiel d’une conception. En fait, ce que je viens de dire est une
anticipation par rapport à la version originale de « Terminus du
grand Aigle ».
Revenons donc à
nos moutons d’il y a un an. On s’inquiéta donc pour moi, pour ma famille, pour
mes ressources financières, bref, il y eut beaucoup de questions,
beaucoup de problèmes posés. La Mathématique de la vie, celle
justement que j’entends faire découvrir, s’illustrait magistralement, EN
DIRECT ! Pour calmer ces angoisses, il fallait pouvoir les
cataloguer dans un ou plusieurs ensembles connus ? Et un ensemble,
c’est tout simplement un qualificatif, un attribut, un mot comme mangatorix.
Dès que l’on peut dire “un mangatorix” ou “les mangatorix”, on
commence déjà à CROIRE que l’on sait ce que c’est. On peut au besoin
essayer de définir ce terme à partir d’autres termes et ainsi de
suite. C’est tout le problème de l’énigme lexicologique ou de la
définition. En psychologie,
on attribue des noms à des comportements et on essaie d’établir des
relations entre ces comportements, entre ces noms. On essaiera
d’établir des sous-ensembles. Par exemple on parlera des différents cas
de névroses (donc des sous-ensembles de l’ensemble névrose),
ou d’établir des liens ou des différences entre une névrose et une psychose.
Bref, c’est une fois encore pour dire que la psychologie, la mathématique,
tout, oui tout est une question d’ensembles et d’éléments.
Et on appelle les ensembles par leurs noms, et c’est cela les
mots que nous employons.
Une angoisse,
une interrogation, consiste tout simplement à chercher l’ensemble
solution, c’est-à-dire le mot qui calme l’angoisse, qui met
fin aux interrogations, mais aussi (et c’est cela le danger des mots)
qui endort, qui hypnotise. Et les mots des spécialistes
sont des champions toutes catégories pour assommer et endormir
le commun des mortels. Il n’y a qu’une seule façon d’ôter aux mots ce
pouvoir pervers, c’est de tous les rattacher au mot source qui est le
mot « existence », et alors ils deviennent existentiels.
C’est donc aussi simple que cela l’existentiel (et c’est encore une
anticipation). Alors on sait vraiment de quoi on parle. Alors on
comprend que des mots comme chose, inconnue, variable, X,
ensemble, ordinal, information etc. ne sont que des synonymes
du mot existence. Cette notion est la notion de convergence,
c’est la notion clef de la psyché (aujourd'hui, un an plus tard,
je dis tout simplement avec le très puissant Verba : psyché
= esprit = pensée = existence !), c’est la solution de l’énigme
lexicologique ou de l’énigme de la définition. Cette notion veut
dire aussi conscience et vie. Le reste n’est qu’une question d’échelle,
le reste est ce qui fait la différence entre l’existence (la vie,
la conscience) d’un caillou, d’une rose, d’une vache,
d’un humain, ou d’autre (car rien ne nous autorise à dire que
nous sommes au sommet de l’échelle !).
Ceci était une dernière occasion de réviser ce thème.
Ainsi donc mes
collègues de travail s’interrogeaient beaucoup sur mes projets et sur mon
avenir. Il leur fallait un sédatif. Alors ils ont pris connaissance avec
Au revoir . TXT, et ils ont vite trouvé le mot, le sédatif.
C’est le mot secte. Oui, mon cas s’appelle « victime d’une secte »
ou « traumatisé pas une secte ». À partir de là, la
chose est cataloguée, et ils ont tout compris. Les « choses
étranges » que je débite sont tout simplement celles d’un cerveau
qui a craqué par le fait d’une secte et qui se met à tout confondre :
mathématique et religion, Ensemble et Dieu, etc. Les
voilà donc soulagés de leurs interrogations, les voilà qui vaquent de nouveau à
leur train-train, qui ont le nez plongé dans leurs emplois du temps. Et
pourtant il y a plus d’un an, quelques uns (pas tous, oui il ne faut pas rater
un centime sur leur paye !) manifestaient comme moi dans la rue pour leurs
conditions et pour leur avenir ! Et pourtant il y a plus de deux ans,
quelques uns (pas tous !) manifestaient comme moi, contre le nouveau
visage que tu prenais, ma petite Estelle, oui contre ce que certains de tes enfants voulaient que tu
deviennes.
Voilà donc la Théorie
Universelle des Ensembles, la Théorie de l’Universalité, la Mathématique
de la Vie, en pleine illustration,
en DIRECT ! Et voilà comment toi aussi tu as commencé à me faire
mal, ma chère petite Estelle. Alors il ne me reste plus qu’à “mourir”
doucement dans mon grand Golgotha,
là où ton grand Aigle m’a conduit. Mais ne t’inquiètes pas, je ressusciterai,
car je suis un esprit éternel. Je reviendrai plus vite que tu ne le
crois, mais là ce serait pour ta grande honte, celle d’être restée insensible à
tant d’amour pour toi.
De deux choses
l’une : ou bien tu ignoreras mon bébé Universalité que je t’ai
confié et tu le laisseras mourir, ou bien tu voudras vraiment le comprendre, et
alors c’est mon esprit que tu voudras comprendre. Si je t’ai fait ce
petit rappel sur les ensembles et les mots, c’est pour que tu
saches que si un de tes éminents spécialistes affirme pouvoir cataloguer cet esprit
et le faire entièrement entrer dans son savoir, alors tu peux te procurer
une grande étiquette sur laquelle tu inscriras : “Menteur, suppôt de
Négation” et colle lui cette étiquette sur la poitrine. Tu pourras même
faire une deuxième et bien la lui coller sur le dos. Pour l’étiqueter ainsi, il
suffit de sentir qu’il met en avant sa notoriété de grand
professeur, de grand manitou de ceci ou de cela ou de je ne sais quel organisme
ou quelle université. Alors il y a de fortes chances que cette notoriété soit
un marteau, exactement comme l’esclave fidèle et avisé des
Témoins de Jéhovah, pour enfoncer dans
les crânes une vision très étroite (donc esclavagiste et sectaire)
du monde et de l’Univers. Alors aucun théophile, aucun de
ceux qui aiment l’Existence, l’Univers, le Dieu cosmique
d’Albert Einstein, la Vie elle-même, ne doit se laisser enfermer dans la
vision du monde selon ce spécialiste. Sa parole est prison.
En effet, tout
spécialiste, un tant soit peu honnête, ne peut que reconnaître que le phénomène
Universalité, le phénomène qu’est mon esprit, dépasse très
largement ses seules compétences ! Face à l’Universalité, l’humilité
est vraiment de rigueur. Non, on ne peut entièrement l’enfermer dans aucun ensemble
connu ! Chacun (donc chaque élément) ne peut que la
comprendre partiellement ! Mais tous (donc l’ensemble) peuvent
la comprendre entièrement. Il y a beaucoup, beaucoup de choses cachées dans les
méandres de Universalité 0.0. Et pourtant ce n’est qu’un bébé
Universalité ; et même ce n’est qu’un “simple” embryon d’Universalité. C’est tout le contraire d’une théorie
complète, car il n’est pas né celui qui l’écrira entièrement tout seul, qu’on
se le dise ! C’est tout le contraire d’une théorie classique bâtie par un
ou plusieurs spécialistes d’un domaine donné. Alors le commun des mortels n’a
pas son mot à dire dans la construction et dans l’épanouissement de la théorie.
La raison est toute simple : les théories classiques ne sont pas bâties
sur la vie, dans la vie, avec la vie et par la vie.
Il y a même chez toi un magazine qui s’appelle Science et Vie, et cela
veut tout dire. Cela veut dire que ce
magazine entend vulgariser la science et montrer ses implications dans
la vie. La nécessité de ce genre de magazine est la preuve même de la
rupture entre la science actuelle et la vie. Mais moi je dis tout
simplement Mathématique, Science, Vie, etc. Et à chaque
fois je ne parle que de la même chose sous des angles différents. En clair,
avec moi, la Mathématique EST la Vie, la Science EST
la Vie, l’Existence EST la Vie, l’Ensemble EST
la Vie, l’Univers EST la Vie, le Cosmos EST
la Vie, la Nature EST la Vie, Dieu EST
la Vie.
Alors la Science
qui EST la Vie elle-même, qui intègre pleinement et à
l’origine le scientifique (moi-même pour commencer), qui intègre la
religion, qui intègre les élections présidentielles, qui intègre
ceux qui manifestent dans les rues, qui intègre mes collègues de
travail et leurs emplois du temps, bref qui intègre tout le monde
et ce que tout le monde dit ou fait, ne peut pas être une affaire de
spécialistes ! La raison est toute simple : il n’y a personne
qui peut prétendre être le spécialiste de la Vie, si ce n’est la Vie
elle-même ! Non, devant l’Universalité (la Science qui est
la Vie), l’humilité est vraiment de rigueur. Le manque d’humilité
est très mauvais signe.
Non, on ne peut
pas être le spécialiste de l’Univers, on ne peut pas prétendre être
celui qui doit dire aux autres ce qu’ils doivent penser de l’Univers. On
ne peut qu’apporter une contribution à la connaissance de l’Univers et
ceci est plus que la contribution de ma seule petite personne. Cela veut
dire que ceci dépasse de très loin mes limites, raison pour laquelle je suis
vidé à ce point. Je suis pressé
comme une orange qui rend sa dernière goutte de jus. Mais ma quantité de jus
que j’offre n’est pas toute la quantité de jus de la planète et aucune orange
ne peut prétendre contenir à elle seule tout le jus de la planète. C’est ce que
je veux faire comprendre. Mon jus à moi montre le modèle, il invite tous à
ajouter son jus au mien. Toute orange qui s’érige en spécialiste, c’est-à-dire
qui affirme à elle seule contenir le jus total est une orange pourrie.
Pour cela, il suffit que l’on sente qu’elle prend de haut les autres
contributions, si modestes soient elles. Non personne n’est le spécialiste de
la Vie si ce n’est la Vie elle-même, Dieu lui-même, mais tous
contribuons à la Vie. Mais j’ai beaucoup donné et je n’ai plus
besoin de le prouver .
Que tous contribuent
donc, selon les moyens de chacun et sa volonté, à la Science qui est la Vie
elle-même. Cela signifie concrètement la travailler, la retravailler, la
présenter autrement, l’expliquer, l’augmenter, lui ajouter un livre, un
chapitre, un témoignage, une connaissance particulière, développer un de ses
aspects, rebondir sur une partie, la corriger et la compléter selon ses
compétences, l’agrémenter, lui ajouter une image, un son. Bref, toutes les
initiatives sont bonnes ! Et surtout il faut mettre cela gratuitement à
la disposition de tous. Dans un monde où tout est basé sur l’argent, sur le blé
bleu, sur le profit et sur la recherche d’intérêts personnels, ce critère
de générosité et d’abnégation sera parmi les plus déterminants
pour détecter les oranges pourries. C’est la fin de la science du
fric et le début de la science gratuite, de la science de tous,
de la science pour tous, de la science évangélique, de la science
biblique. Mais celui qui profite de cette grande liberté pour se déguiser
en quelqu’un qui travaille pour l’Universalité mais qui corrompt INTENTIONNELLEMENT
son esprit, sera tôt ou tard démasqué. Celui qui, animé d’une
mauvaise intention, veut me compromettre et me faire dire ce que je n’ai pas
dit sera assez vite dévoilé. En effet, cette science a un très
grand pouvoir régénérant et autonettoyant. Il sera très facile
d’établir son canon comme on a établi le canon biblique. Quand de
plus en plus de personnes percevront son esprit, elle démasquera d’elle-même
de plus en plus facilement ses adversaires, si déguisés et
planqués soient-ils.
De plus cette
science a des ressources cachées qui lui permettent de renvoyer tel un BOOMERANG,
et plus tôt qu’ils ne le pensent, les nuisances au visage de leurs propres
auteurs. En effet, cette science n’est pas n’importe quelle science. C’est la
science de l’Univers vivant, c’est celle de l’Univers conscient.
Ses adversaires ne sont pas ailleurs que dans l’Univers qui les
transcendent. C’est là le secret de son pouvoir d’autorégulation. En effet, ses adversaires ne sont pas hors
de l’Univers, de l’Existence,
mais sont ses parties et sont ses éléments. Ils dépendent donc de
cet Univers et sont à sa merci. Combattre contre l’Existence elle-même,
c’est tout simplement combattre contre sa propre existence !
Vouloir détruire la Nature de laquelle on fait partie, c’est se
détruire soi-même. C’est scier la branche sur laquelle on est assis.
Combattre donc contre la Vie, c’est combattre contre sa propre vie.
Ne pas travailler pour la Vie, c’est ne pas travailler pour sa propre
vie. C’est aussi simple que cela. C’est donc la science qui apprend le
bon égoïsme, celui qui passe par l’Existence toute entière, par l’Univers,
par la Nature, par Dieu. C’est la meilleure façon de travailler
pour soi.
Oui, le bon
égoïsme, c’est l’altruisme. Et cette science est celle de l’altruisme
même ! Pourquoi cela ? Parce c’est la science de l’AUTRUI, de
l’AUTRE, de l’ALTER. Je l’ai dit, sa logique n’est pas la logique
de non, la logique de Négation, la logique de Droite,
la logique qui SÉPARE, la logique qui EXCLUT. Mais sa logique est celle de l’ALTER,
celle de l’Alternation, celle de l’Interaction, celle de la Relation,
celle de l’Amour. C’est la logique de Cycle, et là les choses
fonctionnent en boucle, en alternation. Cette notion est beaucoup
plus forte que l’interaction (au sens actuel du terme). Elle signifie
que le plus grand de tous d’un certain point de vue est le plus petit
de tous d’un autre point de vue, d’un alter point de
vue. Et vice versa. C’est tout le
contraire de la logique de Droite où le grand reste toujours
le grand et le petit reste toujours le petit, les deux
évoluant dans des univers SÉPARÉS.
Dans la science fondée sur cette logique, le Zéro reste le Zéro,
et l’Infini reste l’Infini. L’infiniment petit et l’infiniment
grand ne se rejoignent pas. C’est l’un des grands problèmes que rencontrent
les physiciens à l’heure actuelle. Ils essaient en vain de concilier la Relativité
générale (science dite de l’infiniment grand) et la Mécanique
quantique (science dite de l’infiniment petit). Mais ce qu’ils ne
savent pas, c’est que cette difficulté résulte de la mauvaise logique qui régit
toutes les sciences et les connaissances. Il leur faut donc un cadre bâti sur
la logique de Cycle, sur la logique d’Alternation. Là, la boucle est
bouclée et le Rien, c’est aussi le Tout, le Néant, c’est
aussi l’Existence, le Zéro, c’est aussi l’Infini, l’Alpha,
c’est aussi l’Oméga ! Eh oui, c’est une autre logique, une alter
logique, pour un alter monde, pour un alter Univers !
C’est la logique de l’ALTER, la logique de l’AUTRE, la logique
de l’AUTRUI, la logique de l’Altruisme, la logique du Bon Égoïsme.
Oui, l’Univers
que j’introduis a des ressources surprenantes. C’est la raison pour laquelle
celui qui croit enfermer dans sa minuscule spécialité (si grand pense-t-il
qu’elle est) mon esprit qui est un très puissant échantillon de l’Esprit
qu’est cet Univers, est un menteur
et un suppôt de Négation. Rares sont les spécialistes de la planète qui
auront saisi toute la profondeur de ce seul document Terminus du grand Aigle . TXT. De celui qui affirmera
avoir tout saisi après une seule lecture, on peut dire qu’il n’a rien
pigé. Même à la centième lecture, il y aura des choses qui lui échapperont, et
ce pour une raison simple : J’y ai dit beaucoup de choses dont la pleine
compréhension est donnée dans d’autres documents, qui eux-mêmes dépendent
d’autres etc. C’est l’illustration même de l’interdépendance, de la compréhension
interactive. Oui, il contient beaucoup de codes ! Rien que
l’appellation “grand Aigle”, ou l’expression “Les deux ailes du grand
Aigle”, est toute une histoire, et il faut aller chercher loin pour trouver
sa source. Et si on la trouve, on sera alors devant une grande énigme à
résoudre !
Le lecteur lambda
comprendra très facilement ce que représente au premier degré le grand Aigle. Mais il y a plusieurs profondeurs de
compréhension et cette profondeur ne peut s’acquérir qu’au fil de la navigation
dans l’Universalité. Alors quand on reviendra sur un texte déjà lu et
que l’on a cru avoir totalement compris, on sera surpris de voir un certain
passage de tout un autre œil ! Et un détail apparemment anodin lors d’une
lecture précédente prend alors toute une autre dimension ! C’est ainsi l’Universalité,
à la fois très simple et à la fois très complexe (ce terme
signifie ici très profond). Et sa compréhension est plus une question de
cœur et de volonté que d’intellect ! Quant à toi, Estelle,
je sais que tu es intelligente. La preuve est que tu es capable de créer un grand
Aigle. Je sais aussi que tu aimes beaucoup dire : “Je t’aime”.
Mais aujourd'hui, la profondeur de ton
“Je t’aime”est sondée.
Oui, ce n’est pas
parce qu’un détail technique échappe que l’on ne peut pas comprendre ce qui se
cache derrière un propos. En effet, ce qui est derrière est presque toujours
expliqué autrement ailleurs, sous un autre angle, plutôt plusieurs fois qu’une.
Alors il arrivera forcément un moment où cela fera “Tilt !” Et quand on
reviendra relire le premier contexte où l’idée était obscure, alors on le
comprendra plus en profondeur. Ainsi donc, la seule qualité requise du lecteur
est tout simplement sa condition de cœur et son désir sincère de comprendre.
C’est exactement ainsi qu’on lit la Bible, un livre à la fois d’une
grande simplicité et aussi d’une profondeur inouïe, comme on s’en
rendra compte aujourd'hui. Sans ces qualités de cœur et de sincérité,
le texte peut être opaque pour
le lecteur, (quand bien même c’est un spécialiste !) et ne lui
livrera qu’une compréhension très superficielle. Et même pour beaucoup
il n’en comprendront que ce qu’ils voudront en comprendre. Ils diront
par exemple que ce sont les paroles d’un fou, mais alors c’est parce que
c’est eux-mêmes qui sont imbibés jusqu’aux os dans la logique très pathologique,
dans la logique de non, dans la logique de Négation.
Pour les autres,
ils percevront sans peine (et pour cela il n’est pas nécessaire de tout
comprendre) qu’il y a un sens caché dans tout ce qui est dit, et ils
sentiront la puissance d’une logique hors norme, d’une logique
qui n’est pas celle de Non, d’une logique qui n’est pas celle qui
enveloppe le monde. Alors, pour quelqu’un de ce genre, cela veut dire tout
simplement que sa logique est en train de changer. Cela veut dire que la
pathologie de sa logique n’est pas irrécupérable. Et permets-moi de le répéter,
Estelle, c’est beaucoup plus une question de volonté et de cœur
qu’une question d’intelligence. On peut être très intelligent
mais être un fou qui s’ignore.
Tous les savants qui travaillent pour fabriquer des bombes
atomiques ou des armes diaboliques (terme pour dire relatif à Négation),
armes qui sont exhibées en spectacle à la face du monde,
et dont on vante la technologie, sont des gens très intelligents.
Mais pour moi ce sont tout simplement des fous ! En effet,
c’est l’intelligence qui travaille pour supprimer la vie,
c’est l’intelligence qui détruit, c’est l’expression même de la logique
de non. Quand on a compris cela, alors on a compris le monde. Et comme je l’ai
dit, les hôpitaux psychiatriques abritent beaucoup de personnes qui y sont tout
simplement parce que leur logique n’est pas en adéquation avec celle qui est la
“norme” dans le monde. Oui, ils sont simplement inadaptés à ce monde, ils ne
voient pas les choses comme la grande majorité des gens les voient, et tôt ou
tard la rupture se fait sentir.
Oui, Estelle,
cette théorie est un puissant MIROIR qui renvoie au lecteur ce qu’il
est. S’il ne perçoit pas l’amour qui s’en dégage, alors c’est qu’il
n’est pas altruiste, non il n’a pas l’amour du prochain. L’amour
du prochain dont je parle n’est pas l’amour pour ses enfants,
sa femme, ses frères, ses amis, les gens de sa race,
de son milieu social ou de sa nation. Même le Diable (c’est-à-dire
Négation lui-même, j’ai dit que cette théorie est très profonde)
lui-même est capable d’avoir ce genre d’amour ! Oui, il sait lui
aussi avoir des copains qu’il aime ! C’est ce que j’appelle
un amour relatif, un amour qui se limite à un ensemble
donné, un amour soumis à condition. Oui, je connais une ancienne célébrité
qui s’émeut beaucoup pour les animaux, mais qui déteste une certaine
catégorie d’êtres humains, des humains de la « mauvaise
race ». Quand tu commençais à lui ressembler, ma petite Estelle,
j’ai eu peur, très peur. En effet, les humains, dans une logique qui
n’est pas celle de Non, dans une logique qui n’est pas celle de Négation,
dans une logique qui n’est pas celle d’Exclusion ou de Séparation,
dans une logique qui n’est pas schizophrénique, sont au moins des
animaux ! La psychologie actuelle ne dira pas de cette célébrité
qu’elle est schizophrène, mais dans la nouvelle psychologie,
dans l’alter psychologie, c’est la définition même de la schizophrénie.
Elle se résume à un seul mot : séparation ! Celui qui se
sépare de son semblable se sépare de lui-même. C’est aussi
simple que cela. Oui, l’amour du prochain dont je parle n’est pas un amour
relatif. C’est d’autre chose que je parle, je parle d’un amour universel !
Cette théorie est
donc un MIROIR, dis-je. Si le lecteur est superficiel, il percevra les
choses superficiellement (et je répète que ce n’est pas forcément une question
d’intelligence). S’il me prête de mauvaises intentions en lisant mes propos,
alors il devra se demander si ce n’est pas lui qui a mauvais esprit. En
effet, selon mon état psychologique du moment, selon ma fatigue, mon état
nerveux, mon manque d’inspiration, ou tout simplement mes propres égarements,
je peux dire des choses de manière très maladroite qui ne reflètent pas ma pensée
réelle, ma nature fondamentale. C’est l’ensemble de mes
propos qui permettent de relativiser de tels paroles. Mais il est alors
très facile pour quelqu’un qui n’a pas bon esprit de buter là-dessus, ou
pire, de les isoler du contexte global. Alors il pourra me faire passer pour
tout ce qu’il a envie de me faire passer.
Sous ce rapport, cette théorie est un vrai piège pour orgueilleux.
En effet, il faut avoir de l’humilité pour encaisser les “coups” qui
sont malgré tout donnés avec grand amour. Ce sont les coups de la franchise,
de la sincérité, de la vérité, de quelqu’un qui aime.
Celui qui est humble ira très facilement au delà du premier degré, il
ira au delà de toutes les éventuelles maladresses de langage, au delà de toutes
les apparences. Ma personne, mon physique, mes imperfections,
etc. sont un vrai test d’humilité. Je suis comme le Lieutenant
Columbo. Il faut aller au delà du bonhomme,
il faut aller au delà de son imperméable fatigué, il faut aller au delà
de sa guimbarde, pour percevoir l’esprit qu’il est.
Oui, Estelle,
cette théorie renvoie au lecteur ce qu’il est. Elle doit cet effet de
retour, cet effet boomerang, au simple fait que sa logique est une
logique cyclique. C’est la logique de l’Univers qui est à la fois l’Alpha
et l’Oméga (Cette idée est bien entendu amplement développée ailleurs).
Le but est justement de faire découvrir progressivement ses profondeurs, et
c’est à ce chantier que tout le monde est invité. Mais contribuer à cette
science, c’est tout simplement aussi contribuer selon ses moyens à sa
diffusion, c’est partager ce que l’on a compris ou découvert avec autrui,
avec l’alter ego, avec le voisin, l’ami, le copain, le camarade etc. En
un mot, c’est COMMUNIQUER ! En effet, personne ne peut mesurer la
portée et le fruit d’une simple information transmise à quelqu’un
d’autre ! Pour l’interlocuteur, ce sera peut-être un important déclic aux
grandes conséquences.
Craignant de ne
pas avoir la force de te dire des choses qui me tenaient à cœur, j’ai
interrompu des chantiers en cours pour écrire un TXT spécial, un SOS. Il s’agit de Capernaüm . TXT. Je
comptais l’insérer dans tous les points d’interruption du développement. Mais
finalement je t’aurai dit l’essentiel. La seule différence, c’est que je ne
pensais pas te parler sur ce ton. Je voulais littéralement te bombarder
de mon amour. Je voulais à travers la variable que tu es adresser
un message personnalisé d’amour à
beaucoup de tes enfants. Au lieu de cela, mes propos ont perdu beaucoup de leur
romantisme et j’en viens même à te reprocher ta façon de vouloir m’aider. Mais
malgré cela, je ne voudrais pas que tu doutes de mon amour pour toi. Que je te
reproche des choses est à n’en pas douter la preuve qu’il s’agit d’un amour
réaliste et lucide.
Et maintenant, la
balle est dans ton camp, Estelle. En ce qui me concerne, je sens
réellement que mon horizon s’assombrit. Je suis à mon Golgotha,
qui me rappelle la Colline Golgotha, là où mon amour pour toi est
entré dans une nouvelle dimension un certain dimanche 4 avril 2004. Depuis ce
jour je montais très souvent au sommet de cette colline de Romagnat.
Ma fille me demandait : “Tu vas à la croix où jusqu’à Montrognon ? ”
Oui, j’y montais souvent à l’aube pour voir tes lumières de la nuit
s’éteindre et le soleil se lever sur toi. Et le soir, je regardais le soleil
disparaître derrière les montagnes et tes lumières de la nuit
s’allumer. Et pour mes plus profondes méditations, je montais à Montrognon
que j’ai surnommé d’abord le Mont Dualité, puis en dernier le Mont
Relation. Il y a un lien très subtil entre ce lieu, “Les deux
ailes du grand Aigle” et le “Sexe des Anges”. Peut-être qu’un jour
tu comprendras pleinement ce lien. Alors, c’est que tu auras sondé les
profondeurs de l’Universalité. Alors c’est que ta logique aura beaucoup,
beaucoup changé ! Oui, ma petite Estelle, tu seras devenue folle
comme moi et on se parlera en langage des fous, dans la logique des
fous, dans la logique d’ALTER. Et plus on sera de fous et
plus on rigolera. Mais pour l’instant, ce n’est pas bien marrant
parce que je suis le seul fou, et le monde entier, à part ceux qui
peuplent les hôpitaux et les asiles, est très “normal”. Oui, il faut être vraiment fou pour
percer les secrets qui entourent Montrognon, le Mont Dualité, le
Mont Relation, Les deux ailes du
grand Aigle et le Sexe des Anges !
J’imagine à
l’avance tous les raisonnements que pourra faire une logique de Droite sur
ce sujet. Mais je le répète : Personne fonctionnant avec cette
logique ne peut véritablement comprendre ces secrets. Non, il ne dépassera pas
le premier degré de compréhension. Quelle que soit la complexité de son
raisonnement, il ne restera donc qu’au premier degré. Non seulement
cela, il tombera très vite dans des pièges de deuxième, de troisième ou de
quatrième degré qu’il croira être les solutions. On a beau faire cravacher tous
les supercalculateurs de la planète, tous les cerveaux et toutes les
intelligences planétaires, on n’y arrivera pas. À moins que les machines ne
soient reprogrammées avec la logique de Cycle, à moins que ces cerveaux
se convertissent réellement à la nouvelle logique. Je livre un seul
indice : ESTELLE ! Un an plus tard, je livre un second
indice : « Une Estelle revêtue d’estelle du jour,
la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze
estelles… ». Oui, toi ma petite Estelle, c’est toi la clef
de la lumière…
Le 11 Septembre 2004, ton grand Aigle
a survolé mon Golgotha et tu m’as posé non loin d’Apouta. Et je dois
maintenant aller sur les routes cahoteuses à bord de taxis-brousse, et remonter
vers ma république alpha. Je dois revoir le Kara, puis le
Boundja, puis le Mont Somdina. Si les lumières de mon univers
ne s’éteignent pas, si les estelles de mon univers ne deviennent
pas sombres, si mes colonnes de cuivre me portent encore, si mes yeux
sont toujours des flammes de feu, si mon épée de Jedi sort
toujours de ma bouche, alors je ferai la longue marche vers le Mont
Somdina. Je l’ai beaucoup projeté
autrefois, mais je n’y suis jamais monté. Quand j’allais à Fèouda, je
m’en servais comme indication. Quand il était un, alors j’avais encore
beaucoup de chemin à faire. Quand il devenait deux, alors Boundja
était loin derrière moi. Et quand il redevenait un, j’étais chez tante Élie.
Mais il faut qu’un jour je monte sur ce curieux mont, qui aujourd'hui me fait
penser au Mont Relation. Avec ce mont entre Boundja et Kara,
avec ce mont à l’horizon, avec ce mont devant mes yeux, il me sera
difficile de t’oublier, Estelle. Si loin de toi et pourtant si près.
Un jour tu passas par ici et tu enfantas Hubert.
Et Esprit brillant pria sur la Colline Golgotha pour que tu
retrouves ton esprit. Il pria pour que tu deviennes une nouvelle lumière.
Il pria pour que tu brilles. Il pria pour que tu deviennes Esprit
brillant. C’est pour cela qu’il aimait regarder le soleil, l’estelle
du jour, se lever sur toi. Et pour toi il a vidé son esprit et il
te l’a laissé. Le peu qui lui restait il finit de te le donner. Et après, Hubert
pourra s’“éteindre”. Esprit brillant est désormais entre tes
mains. La balle est maintenant vraiment
dans ton camp. Oui, ma petite Estelle, je viens de te passer le
flambeau. Oui, Martine, à toi de jouer.
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