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Existence, Alter, YHWH ! Première

Terminus du grand Aigle

Livre X2A1

 

 

Le 11 Septembre 2004

Je me suis envolé de France

À bord d’un Grand Aigle d’Air France

Et le 9  Juillet 2005

Ma famille a décollé de France

À bord précisément de ce Grand Aigle de Celestair

Pour me rejoindre en Enfer à Pagouda

Au Togo

C’est de cet Aigle en vol

Que cette image du Ciel est prise ce jour-là

 

 

« Or, quand le dragon a vu qu’il a été jeté sur la terre,

Il a persécuté la femme

Qui a mis au monde le fils.

Mais les deux ailes du grand aigle

Ont été donnés à la femme

Pour qu’elle puisse s’envoler au désert,

Vers son lieu ;

C’est là qu’elle est nourrie

Pendant un temps et des temps et la moitié d’un temps,

Loin de la face du serpent. »

Apocalypse 12 : 13, 14

 

Sommaire

$        «Je vous aime adieu»

$        La rose et le bleuet

$        Réalité et Confession

$        Qui est avant qui ?

$        À la recherche de la langue de la Relation

$        «Et pourtant si tu savais comme vous vous ressemblez !»

$        Nouvelle logique, nouvelle politique

$        Le monde du désastreux Non et la psychologie des fous

$        Le mathématique actuelle : une boucherie !

$        Le mathématique qui reprend vie avec Alter

$        Le Royaume de Dieu et la Civilisation universelle

$        Universalité zéro point zéro

$        «Mon pauvre monsieur…»

$        «Je pars traverser un désert, et je te confie mon bébé…»

$        «Bonjour Docteur…»

$        Boomerang et Miroir…

$        Hubert : Estelle au masculin…

 

Retour

 

 

«Je vous aime adieu»

 

         L’Aigle entame sa descente vers le lieu où il doit se poser, sur une aire du pays où, le 11 mars 1961, Estelle mit au monde un enfant inconnu. L’Oiseau, son vol, a un nom : AF 816. Il vient de survoler le nord du pays, le lieu de ma naissance, et il poursuit sa descente vers le sud, tout droit sur l’Océan Atlantique, tout droit sur Apouta. Oui, Apouta est devant ses yeux d’Aigle, ses yeux de lynx. S’il manque de se poser sur le sol de l’aire, s’il poursuit sa trajectoire, il se transformerait en baleine et tous les aiglons dans son ventre deviendraient des poissons.  Les autres seraient des poissons qui nagent, mais moi je ne serais qu’un poisson qui se noie. En effet, je ne sais pas vraiment nager là où je n’ai pas pied.  

 

      Mais l’Oiseau se posa sur le sol ferme de Lomé, sur le sol d’un autre univers. Chez Estelle, il était parmi beaucoup d’autres aigles, certains plus petits que lui, d’autres plus grands. Et autour de lui se déploie une gigantesque ville, la ville où il y a la grande Tour de Fer. Tout autour de l’Aigle, il y avait donc des gratte-ciels, de grandes tours, de grands bâtiments, de grandes choses. Chez Estelle, le Volatile n’était qu’une chose parmi tant d’autres. Mais ici, cette nuit du 11 septembre 2004 vers 21 heures, c’était très différent, c’est un autre monde, comme un désert. Ici, les rares tours sont plutôt une curiosité, comme un arbre seul en plein milieu d’un espace désert, comme un arbre isolé dans un désert, comme un séquoia au Sahara. Les maisons et les bâtiments de Lomé étaient par contraste comme des cabanes dans la nuit, et leurs lumières étaient comme celles de bougies.

 

      Sur l’aire où l’Oiseau s’immobilisa, sur presque la seule aire du pays où les aigles se posent, il était seul. C’était étrange, on aurait dit que l’aire n’attendait que lui. Quand l’aiglon que je suis sortit de son ventre, quand je m’éloignai suffisamment de lui, je pouvais alors le voir en entier et je me retournai donc pour le regarder comme pour lui dire adieu. Adieu ou au revoir ? Tout dépend maintenant d’Estelle.

 

      Quoi qu’il en soit, l’Oiseau était le roi du ciel togolais, le roi de l’air où il volait, le roi de l’aire où il se posa, le roi de la nuit, le grand Aigle au pays de la nuit, au pays où les gens ont la couleur de la nuit. Là, il était unique, il était immense, il était majestueux. Il était blanc, il avait la couleur d’une étoile, il venait du pays du jour, du pays de la lumière. C’était la blancheur dans la nuit, c’était la lumière dans la nuit. C’est l’Aigle d’Estelle. Il a les couleurs de ma petite Estelle sur sa queue, les couleurs d’Air Estelle.

 

      Estelle est une petite fille, une demoiselle, une femme, une grande femme. Quand je dis "Ma petite Estelle" (ce que je dirai très souvent), cela veut dire  "Ma petite fille" comme ma fille chérie, "Ma petite femme" que j’aime ou "Ma petite maman" qui m’a enfanté. Bref, Estelle est ce qui est appelé en mathématique une variable. Je lui donne des “valeurs” différentes selon le contexte, et alors ce sont dans mon esprit des visages bien précis, femmes  comme … hommes ! Cela veut dire que le féminin employé est symbolique, il cache des choses de grande profondeur. Qui veut entrer dans cette profondeur saura tout ce que cela implique. Je n’en dis pas plus ici. Mais la plupart du temps, Estelle aura le visage d’une fille, d’une demoiselle ou d’une femme inconnue X et pourtant femme connue X.

 

      Estelle, on l’appelle Hexagone, mais moi je l’appelle Étoile, ma petite Étoile, à qui j’ai déclaré mon amour. Je cherchais les mots pour le lui dire, mais quelqu’un l’a magnifiquement dit à ma place, mieux que je ne l’aurais fait. Il l’a dit d’une façon étrange, vraiment très étrange. Il a déclaré son amour pour une fille nommée Estelle sur une croix au sommet d’une colline de la petite ville où j’habitais. Il a écrit sur une face de la croix : "Estelle, je t’aime", et sur l’autre face il a écrit : "Pour la vie, noubli pas". Et il a même eu l’ "idée" géniale de faire des fautes de français, oui il a écrit du “ petit nègre”, et c’est formidable ! Il n’a sans doute pas fait exprès d’écrire "noubli", mais cela tombe vraiment à pic pour moi, car c’est toute ma pensée, tous mes sentiments et tout mon parler qui se trouve résumés par ce très curieux message sur la croix au sommet de la colline dans la petite ville où j’habitais, dans la petite ville au cœur de l’Hexagone, au cœur de ma petite Étoile, au cœur d’Estelle. Comme autres paroles bien dites pour moi, il y a celles de nombre de chansons d’Hélène Ségara de son album Cœur de Verre, oui les dix titres suivants dans l’ordre :

 

« Les larmes »

« Oublie moi »

« Je vous aime adieu »

« Auprès de ceux que j’aimais »

« Des jours et des jours »

« Voyage dans l’éternité »

« Cœur de verre »

« Vivre »

« Vivo per lei (Je vis pour elle) »

« Faut rester ensemble »

 

      Comprendre les paroles de ces titres, telles que je les ressens et telles que je les réinterprète dans mon cas, et non pas forcément telles que les compositeurs ou la chanteuse les vivent, c’est comprendre l’amour entre Étoile et moi, entre Estelle et moi. Amour seulement à sens unique, ‘amour sans rien attendre en retour’, comme elle le chante dans « Vivre »  ? Amour de «Cœur de Verre »  ? L’avenir le dira, et il commence déjà à le dire !  J’en reparlerai.

 

      Sommaire

 

La rose et le bleuet

 

      Si un jour on retrouvait l’auteur de ce message d’amour qui coiffe le lieu que ma petite fille chérie, un des visages d’Estelle, appelle "La Croix ", mais que j’appelle la "Colline Golgotha", on saura si la nommée Estelle a ou non répondu à son amour. Si oui, alors l’amour sera descendu de la croix et aura pris ou repris vie ! En effet, on ne sait si ce message est le message de désespoir d’un amour déjà déclaré autrement mais refusé par cette Estelle, ou si la fille n’avait pas, au moment où l’amoureux inscrivait son message, connaissance de cet amour. Mais si elle le savait mais qu’elle n’a pas donné suite, alors cet amour reste désespérément cloué sur cette croix ! Dans un cas comme dans l’autre, je serai curieux de savoir la suite de l’histoire, quand bien même ce n’était qu’une très "banale" histoire d’amour qui passe, comme tant d’autres naissent et passent, oui quand bien même ce n’était qu’une "banale" histoire d’amour entre adolescents. En effet, on imagine mal que ce soit un adulte qui ait ainsi taggué cette croix.

 

      Mais ce qui compte pour moi, ce n’est pas forcément de découvrir l’histoire d’amour du siècle, une histoire d’amour de stars, une histoire d’amour d’étoiles ; mais ce qui compte pour moi, c’est le symbole, juste le symbole, toute la force du symbole d’un amour de gens ordinaires, d’un amour de quidams, d’un amour de “petits” ; ce qui compte, c’est le symbole de ces histoires d’amour qui ne font pas la une des médias, d’un amour dont Antevadaemia ne parle pas, mais dont Utevadaemia parle, parce que cet amour a autant de valeur que celui des stars du monde actuel. Cela peut être aussi l’histoire d’un amour qui naît et qui meurt, faute d’avoir été partagé ou faute d’avoir été entretenu. Oui, il ne m’a pas fallu longtemps pour que je fasse corps avec cette déclaration d’amour sur la croix, que je la prenne pour mon compte et pour que je la réinterprète a ma façon. Oui, elle est désormais mon message d’amour pour ma petite Étoile “ordinaire” mais qui peut devenir une très grande Étoile. Et Estelle veut dire justement … Étoile !

 

      Le jour de la découverte de ce message, un dimanche 4 avril 2004, mon amour pour Hexagone est tout simplement devenu mon amour pour Estelle.  Avant ce jour, je l’aimais un peu, beaucoup. Comme Utevadaemia l’explique, avant ce jour, alors que je n’avais jamais voté dans ma vie, quand sa liberté fut menacée lors des élections présidentielles de 2002, je suis descendu dans la rue pour manifester à la fois ma colère, mon angoisse et ma peur pour mon avenir au sein d’Estelle. Au delà de mon devenir personnel (on n’aura aujourd'hui aucune peine a être convaincu du fait que j’étais tout à fait capable de sacrifier ce devenir pour une cause plus grande à mes yeux), j’avais surtout peur pour une autre chose : que l’horreur qui se levait au sein d’Estelle, le règne d’acier qui s’annonçait n’ait pour monstrueuse conséquence de SÉPARER des gens qui s’aiment, des gens ordinaires comme le « Lieutenant Columbo » et « sa femme », son Estelle. Oui, c’est une idéologie qui sépare les humains tout simplement à cause de leur couleur ou de leur race.  En 2002, si la liberté d’Estelle était vraiment descendue dans les égouts,  alors j’étais prêt à m’enfuir avec les miens à l’autre bout du monde, peu importe où, l’essentiel étant que nous ne soyons pas séparés.  Oui, j’étais prêt à fuir la honte d’Estelle. Mais la fuite était la dernière extrémité à laquelle j’aurais été obligé d’en arriver, si tout avait échoué et si la liberté d’Estelle avait réellement été enterrée. Et pour éviter l’échec justement, oui pour éviter la honte à ma petite Estelle, je suis allé voter pour la première fois de mon existence. Jusque là, j’étais au-dessus des non alliages fer-cuivre, des clivages bleu-rose, même si mon cœur était plus rose que bleu. Oui, le rose de la rose, le rose de la fleur, mais pas un rose rouge. Non, pas un rouge sang.

 

      Mon rose à moi ne rejette pas le bleu du ciel, il ne rejette pas le bleu ciel, il ne rejette pas le ciel, bien au contraire ! Mais mon rose a la tête dans le ciel, la tête dans l’univers, la tête dans l’Univers. Oui, j’aimais la couleur rose, car j’avais constaté chez Estelle que le rose se transformait plus facilement en bleu que le contraire. La rose d’Estelle, son cuivre, montait plus facilement vers le ciel d’Estelle, son ciel en fer, sa Tour de fer de 2002 dont parle Utevadaemia ; mais ce ciel en fer s’abaissait plus difficilement, il descendait plus difficilement vers la rose, vers le cuivre. Oui, j’avais constaté qu’il y avait beaucoup qui portaient des roses, mais qui avaient des cœurs bleus. Mais il y avait beaucoup moins habillés en bleu mais qui avaient des cœurs roses. J’avais aussi constaté que le rouge et le bleu ténèbres, la laiton et l’acier, se rencontraient souvent sur les mêmes terrains. Oui, beaucoup de rouges, beaucoup de laitons, quand ils rejettent le bleu, et même le rose, se convertissent très facilement en bleu ténèbres, en acier. Oui, j’avais compris qu’une rose vraiment tolérante allait vers le bleuet, et qu’un bleuet non sectaire rencontrait la rose avec plaisir. Voilà l’idéal, qui aurait été une logique de Cycle (que j’appelle aussi logique d’ALTER). Mais le clivage bleu-rose était plus celui d’une logique de Droite (je parle de la Droite mathématique, encore que …), une logique à deux extrémités qui ne se rencontrent jamais, qui ne font jamais une. La différence entre la logique de Droite (que j’appelle aussi logique de NON) et la logique de Cycle est ce que j’explique aujourd'hui dans la Théorie Universelle des Ensembles.

 

      Ce thème de la logique est vraiment incontournable parce que c’est la logique qui opère un changement radical entre la vision actuelle du monde et la nouvelle. Mais qui dit logique dit Cerveau et vice versa. Et comme je l’ai fait dans Au revoir . TXT, je vais de nouveau reposer le problème. Oui, il faut que l’on perçoive bien le vrai paradoxe dans lequel on se trouve actuellement. On parle à l’heure actuelle de sciences (au pluriel), de mathématiques (aussi au pluriel), de connaissances (encore au pluriel), de philosophie (mais là encore il y a un pluriel caché, car il n’y a pas qu’une seule philosophie, loin de là !), de politique (il n’y a pas qu’une seule politique sinon cela se saurait !), de religions (c’est la foison !) etc. Et si je dis par exemple que la religion est la science ou que la science est la religion, il y a plus d’un qui criera “Objection !”, beaucoup me feront de gros yeux et d’autres diront carrément qu’il faut être dingue pour dire une chose pareille. Les réactions seront semblables si je dis par exemple que la mathématique est la psychologie et que la psychologie est la mathématique.  Il est donc inutile de préciser que l’on ne réagira pas différemment si j’affirmais que la physique c’est la littérature et que la littérature c’est la physique. On dira que mon Cerveau est devenu une vraie ratatouille, que je mélange les aubergines et les tomates, que je ne sais plus faire la différence entre un oignon et un navet, ou que je mélange les torchons et les serviettes.

 

      Allons, soyons plus fou, et proposons un petit dernier « amalgame d’Alex » (au fait la discussion vient d’être très chaude avec lui, il m’a dit une fois encore que je suis fou) pour la route, qui sera le thème central du jour. Oui, c’est une “manie” chez moi comme c’était chez quelqu’un comme Einstein, mes courriers sont toujours toute une théorie, et il y a un thème central autour duquel gravitent des analyses secondaires, tertiaires etc. Alors, ça vient cette dernière déclaration loufoque pour la route ? La voici : La politique est la mathématique et la mathématique est la politique. Et c’est le thème central du jour que je développe sur toile de fond du blanc grand Aigle au pays de la nuit, ou si l’on veut encore du grand Aigle au désert.

 

      Alors je regarde mon public et je constate trois catégories : Il y a ceux qui rigolent, peut-être comme Denis, parce qu’ils pensent avoir tout compris. Alors leur verdict est immédiat : “C …ie”. C’est un mot plus cru pour dire « bêtise » qui commence par  c” et qui finit par “ie”. Cartonnerie ?  Non. Chaudronnerie ?  Non plus. Charcuterie ? Pas du tout.  Cordonnerie ? Quelque chose dans ce genre là. Bref, leur conclusion de personnes d’intelligence supérieure qui comprennent tout et très vite, oui, leur verdict de personnes d’intelligence supérieure capables de mettre en un clin d’œil tout l’Univers dans une boîte d’allumettes, dans la boîte de leurs connaissances, sera : “Débilité” ! Mais dans le public, il y a ceux qui ne rigolent pas mais qui s’inquiètent de la santé mentale de celui qui parle. Oui, avant tout, ils s’inquiètent  pour lui, ce qui veut dire au moins qu’ils ont du cœur. Et il y a ceux qui ne rigolent pas, parce qu’ils perçoivent immédiatement qu’il y a un sens caché dans tout ce qui est dit, un sens profond qu’ils essaient de cerner. Cela veut dire que ça tourne dans leurs cerveaux, et les Cerveaux qui TOURNENT (et ce mot n’est pas employé par hasard), j’aime ! Pourquoi ? Très simple : Un Cerveau qui tourne VRAIMENT rond, oui ROND, est un Cerveau dont la logique est celle de Cycle ; cela implique qu’il a forcément du cœur. On comprendra en temps voulu pourquoi je dis cela. Je parlerai dans les conclusions (de cette introduction) du cas d’une personne qui aime les animaux mais pas des humains. Pour moi, c’est un Cerveau qui ne tourne pas rond !

 

      Je me tue aujourd'hui à faire comprendre que le Cerveau qui fait la psychologie (et bien plus, qui en est le siège !), le Cerveau qui fait la mathématique  (et bien plus, qui en est le siège !), le Cerveau qui fait la politique (et bien plus, qui en est le siège !), et le Cerveau qui fait l’amour (et bien plus, qui en est le siège !), est le seul et même Cerveau ! C’est en résumé ce que je détaillais dans Au revoir . TXT. En clair, le Cerveau qui réfléchit bien (donc qui fait la logique, qui est logique, qui fait la mathématique, qui est mathématique), le Cerveau qui tourne bien, est un Cerveau qui aime, et  son amour est universel ! On en reparlera. Oui, chez lui, il n’y a pas la traditionnelle SÉPARATION entre la raison et le cœur. Parce que dans ce Cerveau, il n’y a tout simplement pas de SÉPARATION, oui, sa logique n’est pas une logique de Séparation, sa logique n’est pas une logique de non, sa logique n’est pas une logique de Droite. Et avec ces paroles, on a fait un petit pas de plus dans le thème du jour ; et on reviendra doucement à la politique pour en percevoir le lien. Rigole-t-on toujours ?

 

      Sommaire

 

Réalité et Confession

 

      C’est toujours la même question d’« amalgame d’Alex », c’est-à-dire ce qu’Alex appelle « amalgame »  dans mes raisonnements, une méthode de raisonnement qui consiste à construire des relations entre choses n’en ayant aucune selon lui. Par exemple : Quel lien peut-il y avoir entre la Droite mathématique et la Droite politique ? La logique actuelle, celle d’Alex, dira : “Aucun !” Mais qu’est-ce cela veut dire lorsque l’on dit de deux choses qu’elles n’ont  aucun lien” ? Très simple : cela veut dire qu’elles sont totalement SÉPARÉES. On commence peut-être à percevoir la caractéristique fondamentale de la logique actuelle, caractéristique qui se dessine clairement : la SÉPARATION ! Oui, c’est de cela qu’elle souffre. C’est mon diagnostic. Mais le problème est qu’elle ne réalise pas qu’elle en souffre. Mais elle se pose en  NORME”, elle se dit “NORMALE”. Et ceux dont la logique ne suit pas cette “norme” sont dit fous ! Et c’est là le drame ! Et c’est là toute la gravité du thème du jour ! Rigole-t-on toujours ?

 

      Ce que je veux faire découvrir aujourd'hui, c’est que le néant n’est pas le néant pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que le rien n’est pas le rien pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que le vide n’est pas le vide pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que le zéro n’est pas le zéro pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que l’aucun n’est pas l’aucun pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que le jamais n’est pas le jamais pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que l’inexistence n’est pas l’inexistence pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que l’impossible n’est pas l’impossible pathologique que l’on conçoit actuellement, c’est que le faux n’est pas le faux pathologique que l’on conçoit actuellement, bref, c’est que le NON n’est pas le NON pathologique que l’on conçoit actuellement ! On verra en temps voulu que le mot « pathologique» signifie « paradoxal » ou, plus difficile à comprendre à ce stade, « non existentiel » !

 

      À  l’heure où je révise et insère ces lignes dans un document d’il y a plus d’un an nommé « Terminus du grand Aigle » (en conservant évidemment la version originale !) pour en faire  l’introduction du présent livre, à ce 19 octobre 2005, j’ai déjà expliqué beaucoup de choses sur le sens que je donne aux mots « pathologique », « paradoxal » et « non existentiel ». La Théorie Universelle de Ensembles, la Théorie de la Relation, a beaucoup mûri, a acquis une extraordinaire maturité. Et pourtant elle est tout juste adolescente maintenant. Je rédige ces lignes dans l’esprit de la version originale de  « Terminus du grand Aigle », un stade où la logique d’Alter n’était qu’à son balbutiement, un stade où cette logique n’était qu’un petit bébé dans son berceau. Mais ce sera tout autre chose avec le livre « Au Consulat de France, au Togo », plus précisément sa deuxième partie nommée « Pagouda et le Théorème de l’Existence », qui fera plus que découvrir l’extraordinaire, l’inouï Théorème de l’Existence !

 

      On fera alors connaissance avec le Verba, une nouvelle langue scientifique surpuissante. Ce n’est pas le « petit nègre » de la déclaration d’amour : « Estelle je t’aime. Pour la vie noubli pas », mais ce sera la vraie langue de l’Équation, de l’Égalité, de la Relation, … de l’Amour !  C’est l’Amour qui fait désormais un avec  la Mathématique. J’y expliquera même le « Sexe des Anges ».  Ça peut faire sourire et même rigoler ici, cela peut paraître les délires d’un « cinglé » mais j’assure que c’est une question très sérieuse, tout ce qu’il y a de plus sérieux ! D’ailleurs, on découvrira la sublime Science de l’Existence, la logique d’Alter, la nouvelle Mathématique, la Mathématique de l’Existence, la Mathématique de la Vie, la Mathématique de l’Amour, dès la prochaine partie du présent livre nommé « Existence, Alter, YHWH ! »  Malgré son immaturité au stade où j’écrivais la version originale de  « Terminus du grand Aigle », texte qui constituera la très grande partie de cette introduction, les grandes lignes de cette nouvelle Mathématique sont déjà tracées dans ce document. Il s’agit donc d’apprécier le vieux, pour encore mieux apprécier le neuf, qui lui-même sera un autre vieux (un alter vieux) pour un autre neuf (un alter neuf), etc. C’est cela aussi la logique d’Alter.

 

      La logique d’Alter, c’est la logique même de l’alternance, et plus généralement de la permutation. Mais le mot général pour dire cela est la nouvelle notion d’alternation. L’alternation, c’est aussi une alter négation, une alternégation, une autre façon de nier, une alter façon de nier, la nouvelle façon de dire Non, la façon EXISTENTIELLE de dire Non. La façon actuelle de dire Non est la façon NON EXISTENTIELLE. La différence entre les deux négations tient dans cette nouvelle équation dite équation d’alternation ou équation de recyclage de non (sous-entendu l’actuel Non):  non x = alter x.  Là où l’actuel Non nie purement et simplement x en disant non x, c’est-à-dire en disant uniquement :  non x = non x, l’Autre Non, l’Alter Non, l’Alter, nie x en le transformant (en le recyclant) en un autre x, en un alter x. Ainsi donc, l’équation  non x = non x est donc logiquement l’équation de négation (c’est celle qui régit la logique actuelle), tandis que l’équation  non x = alter x est l’équation d’alternation (celle de la nouvelle logique d’Alter). Pour information cette idée est dite jusqu’ici sous mille et une formes, mais c’est ici qu’elle est dite ainsi pour la première fois. Si on la retrouve (s’il y est question d’équation de négation :  non x = non x) dans un autre texte, cela signifiera que ce texte aura été entièrement écrit après le 19 octobre 2005 ; ou alors cela veut dire qu’elle aura été insérée dans ce texte antérieur au 19 octobre 2005, exactement comme j’insère les présentes idées dans la version d’il y a un an de  « Terminus du grand Aigle » pour lui donner une nouvelle couleur, pour faire porter sur lui un nouveau regard, une nouvelle vision, pour en faire l’introduction du livre « Existence, Alter, YHWH !». 

 

      Ce livre sera le premier de la série de livres placés sous le titre « Réalité et Confession ». Le deuxième livre de cette série sera alors « Au Consulat de France, au Togo », qui comporte lui-même deux sous-livres « Il était une fois un ‘prof de maths’ togolais en France » et « Pagouda et le Théorème de l’Existence ». Ce dernier est le plus important des sous-livres, l’autre étant le livre d’introduction. « Pagouda et le Théorème de l’Existence » n’est ni plus ni moins qu’un livre fait d’au moins huit chapitres, qui sont autant de sous-livres etc. Le présent livre « Existence, Alter, YHWH !» qui commence par cette introduction sera lui-même fait d’au moins huit livres, la présente introduction comptant pour le premier de ces livres. Les autres seront dans l’ordre : « Le monde de l’Opposant », « La guerre des esprits », « Mon Dieu est le plus grand Dieu », « Ciel et Terre : La Révélation des anges I » dont le titre propre est « Dieu l’Existence  contre Négation le Diable », « Ciel et Terre : La Révélation des anges I » dont le titre propre est « Angélique Septième le Fils de l’homme », « La Nouvelle Genèse I»  dont le titre propre est tout simplement « L’Arbre ».

 

      C’est l’occasion de faire remarquer que là où je dis « livre » j’aurais pu dire « arbre »  ou « ensemble »  ou « existence », et là où je dis « sous-livre » ou « chapitre » j’aurais pu dire «branche » ou « sous-ensemble » ou « partie » ou « élément » ou « alter ».  C’est la relation Existence-Alter qui se dessine là, et c’est la relation Ensemble-Élément, la relation Arbre-Branche, la relation Corps-Partie.  On a déjà pu remarquer que dans cette logique d’Alter, la notion d’élément et celle de sous-ensemble ou de partie font un ! C’est toute une révolution qui s’annonce là, la révolution de la Mathématique de l’Existence totalement transitive.

 

      La transitivité se résume par cette formule dans le langage corps-partie : « Si je suis une partie d’un corps qui est lui-même une partie d’un autre corps, alors je suis moi-même aussi une partie de cet autre corps, cet alter corps. Et si un corps est une partie d’un corps qui est lui-même une de mes parties, alors cet autre corps, cet alter corps, est aussi une de mes parties ». Disons la même chose avec le langage arbre-branche : « Si je suis une branche d’un arbre qui est lui-même une branche d’un autre arbre, alors je suis moi-même aussi une branche de cet autre arbre, de cet alter arbre. Et si un arbre est une branche d’un arbre qui est lui-même une de mes branches, alors cet  autre arbre, cet alter arbre, est aussi une de mes branches ». La même chose dite dans le langage ensemble-élément donne : « Si je suis un élément d’un ensemble qui est lui-même un élément d’un autre ensemble, alors je suis moi-même aussi un élément de cet autre ensemble, de cet alter ensemble. Et si un ensemble est un élément d’un ensemble qui est lui-même un de mes éléments, alors cet  autre ensemble, cet alter ensemble, est aussi un de mes éléments ».

 

      C’est cette forme de la transitivité qui révèle toute la différence avec la conception actuelle de la notion ensemble-élément. La conséquence du fait de raisonner avec Non au lieu d’Alter, du fait de nier avec Non au lieu de le faire avec Alter, est que seuls certains ensembles sont transitifs, obéissent à cette transitivité exprimée dans le langage ensemble-élément. Par exemple, on sait actuellement que les ordinaux (plus couramment les nombres) sont les ensembles transitifs par excellence. Mais la logique de Non a pour conséquence que tout ensemble n’est pas un ordinal, c’est-à-dire a pour conséquence qu’on ne peut pas dire : « Tout ensemble est un ordinal ». Cela implique donc qu’on parle d’ensembles non transitifs. L’équation d’alternation :  non x  =  alter x, donc Alter, rectifie ce point de vue, elle rectifie cette négation « non » au profit de celle qu’est l’alternation en disant tout simplement :  non ordinal = alter ordinal ou non transitif = alter transitif, ce qui signifie que les ensembles non ordinaux sont autrement ordinaux, que les ensembles non transitifs sont autrement transitif. En d’autres termes, « Tout ensemble est un ordinal » et « Tout ensemble est transitif». La même logique de Non a pour conséquence qu’on ne peut pas dire : « Toute existence est un ensemble ». C’est la raison pour laquelle les existences, la vie, les êtres, les êtres vivants, les corps que sont les êtres humains ou les corps que sont les arbres ne sont pas des objets de la mathématique actuelle. Ce n’est donc pas la mathématique de la vie, par conséquent cette mathématique ne peut pas parler d’existences que sont par exemple l’amour ! De même, elle est impuissante pour traiter des existences comme la politique, la religion, la morale etc.

 

      Le Non est la Séparation même, et il a pour conséquence la séparation des domaines entre eux et la séparation de la mathématique des autres domaines, des alter domaines. Et la mathématique actuelle, grande consommatrice de Non devant l’Éternel, a raté sa vocation d’être la Science de la Relation, la Science de l’unification de tous les domaines, la Science de toutes les sciences.  C’est l’idée maîtresse développée il y a un an dans  « Terminus du grand Aigle » avec les moyens de l’époque. Elle y était péniblement développée, comme ce fut aussi le cas dans « Au revoir. TXT », parce que la logique d’Alter était vraiment à ses balbutiements et avait encore beaucoup de chemin à faire  pour atteindre son stade actuel, qui (je le répète) est toujours une enfance pour un stade futur. C’est l’essence même de la transitivité dont nous parlons justement. Cela veut dire qu’on peut traduire la même transitivité dans le langage adulte-enfant en disant par exemple : « Si je suis un enfant  pour un adulte qui est lui-même un enfant pour un autre adulte, alors je suis moi-même aussi un enfant pour cet autre adulte, pour cet alter adulte. Et si un adulte est un enfant pour un adulte qui est lui-même un enfant pour moi, alors cet  autre adulte, cet alter adulte, est aussi un enfant pour moi». Et si on disait cela dans le langage livre-chapitre ? On a : « Si je suis un chapitre d’un livre qui est lui-même un chapitre d’un autre livre, alors je suis moi-même aussi un chapitre de cet autre livre, de cet alter livre. Et si un livre est un chapitre d’un livre qui est lui-même un de mes chapitres, alors cet  autre livre, cet alter livre, est aussi un de mes chapitres ».

 

      La transitivité est donc une chose très universelle, très existentielle,  et pour cause : son modèle le plus profond est cette transitivité formulée dans le langage existence-alter : « Si je suis un alter d’une existence qui est elle-même un alter d’une autre existence, alors je suis moi-même aussi un alter de cette autre existence, de cette alter existence. Et si une existence est un alter d’une existence qui est elle-même un de mes alters, alors cette  autre existence, cette alter existence, est aussi un de mes alters ». Le secret même de la transitivité de l’Existence est l’Arbre !  La pleine découverte de cet Arbre, l’Arbre de la Science, l’Arbre de Vie, l’Arbre de l’Existence, fut un grand projet d’un grand livre nommé « La Nouvelle Genèse ». Malheureusement, des obstacles en tous genres qui se dressent dans ma douloureuse existence, obstacles dont la cause cachée est le Non, eurent pour conséquence que seul finalement le premier chapitre de ce livre, chapitre nommé « L’Arbre », fut écrit.

 

      Sommaire

 

Qui est avant qui ?

 

      L’ordre des chapitres du livre « Existence, Alter, YHWH ! » (titre dont on commence à comprendre le sens) est chronologique sans l’être vraiment. L’histoire de ces chapitres, de ces sous-livres, est un certain document initial nommé « Réalité et Confession. TXT ». Puis ce document a pris de plus en plus de volume pour littéralement exploser par le fait des incessantes insertions inachevées. Il est comme dynamité en permanence par Non.

 

      À chaque fois le scénario est à peu près le même : Un document, un chapitre, un paragraphe est écrit et il est « parfait » jusqu’au jour ou au moment où une idée lumineuse arrive, qui pourrait développer un aspect du texte pour le rendre encore plus clair, plus convaincant, plus « parfait » ! La tentation est alors très grande de l’insérer où ce serait très bien de le faire. Si l’insertion est conduite à son terme, jusqu’à un résultat « satisfaisant », alors c’est merveilleux, … jusqu’à la prochaine fois, jusqu’à la prochaine tentation d’insérer du « encore plus parfait » ! Et il arrive alors fatalement le moment où l’insertion rate, ne va pas jusqu’au bout pour faire une jonction douce avec le fil brisé pour la faire. La cause de l’interruption de la rédaction peut être par exemple un dérangement, une sollicitation pour faire autre chose, une invitation à faire ceci ou cela et qu’il est souvent difficile de décliner sans créer des incidents dans les relations, une déviation vers une autre obligation et bien d’autres causes. Alors le fil de l’inspiration perdu par cette déconnexion est très souvent difficile à reprendre, surtout quand d’autres inspirations sont arrivées entre-temps. On a alors le choix cornélien entre les mettre en attente le temps de retrouver le fil de sa pensée puis d’achever l’insertion. Mais cette mise en attente n’est elle-même qu’une rupture dans le cours du fleuve de l’inspiration. De toute manière donc, si ce n’est pas le texte qui est brisé, c’est l’inspiration qui l’est.

 

      « Réalité et Confession. TXT » a particulièrement volé en éclats quand est apparue en son sein l’idée de la « La Nouvelle Genèse ». Cela commence par une phrase anodine, une idée si intéressante qu’elle demande d’être développée, détaillée. Avec ce thème, le ruisseau qu’était l’inspiration s’est transformé en fleuve, puis en océan. Et il me fallait ensuite sauver ce qui pouvait l’être des décombres du malheureux document  « Réalité et Confession. TXT ». Les morceaux de plus grande taille ont donné lieu aux versions originales de ce qui sera aujourd'hui les chapitres de  « Existence, Alter, YHWH ! ». Les idées nouvelles parues dans la « Nouvelle Genèse »