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Science de l'Existence |
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ou
Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
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Nouvelle
Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence,
de l'Univers, de la Nature, de
la Vie, de Dieu
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Livre X0B
(Science de
l’Existence au 14 février 2007)
" Lisez-moi d’abord . Zéro :
Bonjour Lecteur-Lectrice
" Lisez-moi d’abord . Un : C’est quoi la Science de l’Existence ?
" Lisez-moi d’abord .
Deux : Nouvelle Logique, Nouvelle Science
" Lisez-moi d’abord .
Trois : À la découverte du splendide ALTER
" Lisez-moi d’abord .
Quatre : Retour à la NORMALE
" Lisez-moi d’abord .
Cinq : Arbre des livres
Lisez-moi d’abord. Un
Livre X0B1
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La Science de TOUS, la Science pour TOUS !
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Le Laboratoire de l’Existence
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Comment aborder ce cédérom Universalité 7.0
Toute
science a un objet précis qu’elle étudie. L’objet de la Science
de l’Existence est l’EXISTENCE, le mot EXISTENCE, la notion
d’EXISTENCE, les EXISTENCES, TOUTES les EXISTENCES.
Les hommes, les femmes, les enfants, l’amour, le sexe,
les biologistes, les physiciens, les mathématiciens, les religieux,
les philosophes, les politiciens, la biologie, la physique,
la mathématique, la religion,
la philosophie, la politique, la communication, l’information,
les affirmations, les négations, les vérités, les mensonges,
la logique, le connecteur logique de négation NON, les quantificateurs,
sont des EXISTENCES. La Science de l’Existence étudie tout cela ;
pour tout dire, elle étudie TOUT. C’est donc dire l’étendue
du domaine de cette Science, et TOUT ce qu’elle promet !
Le
NON, la manière actuelle d’exprimer les contraires des choses, de
dire X ou NON X, est la mauvaise négation. C’est le mot
qui sépare les domaines, les notions, les choses,
les êtres, les existences ; c’est le mot qui sépare le NON
vivant du vivant, le NON humain de l’humain, le NON
homme de l’homme, la NON femme de la femme, le NON
blanc du blanc, le NON évolué de l’évolué, le NON
développé du développé, le NON riche du riche, le
NON français du français, le NON arabe de l’arabe, le NON
catholique du catholique, le NON musulman du musulman,
la NON EXISTENCE de l’EXISTENCE, 0 de 1, Dieu
de l’Énergie, le caillou du singe, bref l’UN de l’AUTRE,
parce que l’AUTRE est DIFFÉRENT !
La
Science de l’Existence DÉMONTRE que le NON est la CONTRADICTION
même, le PARADOXE même, qu’il faut désormais faire la science
avec un AUTRE connecteur, le connecteur AUTRE ou ALTER.
Elle répond à TOUTES les questions d’EXISTENCE et de NON
EXISTENCE. Veut-on savoir si telle chose est une EXISTENCE ou
est une NON EXISTENCE ? Il faut alors s’adresser à la Science de
l’Existence. Veut-on ENFIN savoir si Dieu EXISTE ou s’il N’EXISTE
PAS ? Veut-on enfin avoir des réponses sur le Diable, sur la
question de son EXISTENCE, sur sa nature profonde, ses caractéristiques,
son identité, ses identités, ses visages, ses masques,
etc. ? La Science de l’Existence est justement là pour çà !
C’est son boulot, c’est son job, il faut donc en profiter, sans aucune
modération !
Plus
généralement, veut-on avoir des réponses sur une EXISTENCE précise,
connaître sa nature profonde et ses caractéristiques ? Il
faut interroger la Science de l’Existence, elle est très douée pour
cela. Veut-on savoir ce qui était une EXISTENCE, ce qui est
une EXISTENCE, ce qui sera une EXISTENCE (ce qui signifie
donc une capacité à annoncer l’avenir) ? On a trouvé son bonheur
avec la Science de l’Existence ! Adam et Ève ont-ils EXISTÉ,
les miracles de Jésus sont-il des existences ? La résurrection,
la vie éternelle, seront-elles des EXISTENCES, des réalités ? Sera-t-il POSSIBLE d’aller plus
vite que la lumière, de vaincre les immenses distances
spatiales pour aller sur d’autres galaxies ? Pourquoi
s’inquiéter, maintenant qu’il y a la Science de l’Existence pour
répondre à ces questions d’EXISTENCE ?
Et
maintenant, quel est le secret de cette
curieuse Science de l’Existence, d’où lui vient son si grand talent
à apporter ENFIN des réponses claires et nettes sur toutes
les questions de tous les temps ? Très simple : un théorème
révolutionnaire, le Théorème de l’Existence ! Ce Théorème
fonde cette Science de l’Existence, et est démontré par cette Science.
Le mot NON pour dire « NON EXISTENCE » ou pour dire
« NON VRAI » ou « NON RÉEL », est étudié,
analysé, disséqué, pour découvrir ses secrets les plus cachés
jusqu’ici. Une fois ces secrets bien découverts, on aura aussi découvert
la CAUSE jusqu’ici la plus cachée du « NON VRAI »
(ou « FAUX »), du « NON BIEN » (ou « MAL »),
de la « NON VIE» (ou « MORT »), du « NON
POSSIBLE » (ou « IMPOSSIBLE »), etc. Et le MAL enfin bien DIAGNOSTIQUÉ,
c’est enfin le REMÈDE qui devient POSSIBLE ! Cela change
TOUT et dans TOUS les domaines, on entre avec cette science
dans une Nouvelle Dimension, c’est enfin VRAIMENT le Troisième
Millénaire !
Voilà
en bref ce qu’est la Science de l’Existence ou Théorie de
l’Universalité ou Théorie universelle des ensembles. C’est la Science
du TOUT, qui traite de TOUT, de toutes les questions de la
vie. Il suffit pour cela de donner à connaître des exemples éloquents,
suffisamment représentatifs. L’Arbre des livres (qui présente la
structure du TEXTE de cette science) permet de percevoir
toute l’étendue de cette science, toute la variété des
thèmes développés dans les livres ou les documents.
L’Arbre
des livres, qui est un panorama, vaut un examen particulier, pour
mesurer à quel point cette science tient ses promesses, à quel
point on peut s’attendre à de très surprenantes découvertes. L’Arbre
des livres (la cinquième parie du présent « Lisez-moi d’abord »,
en annexe séparée) est précédé d’une petite introduction destinée à faire
comprendre que la Science de l’Existence est une vraie Nouvelle Bible,
une Bible d’un tout nouveau genre, une Bible pleinement
scientifique ! Si ce n’est déjà fait, je recommande vivement au
lecteur de prendre le temps de parcourir ce grand sommaire, cette
grande table des matières. Il
aura ainsi une vision globale et très instructive par elle-même de ce qu’est la
Science de l’Existence, de la Bibliothèque qu’elle est.
Je
ne saurais que trop vivement conseiller de lire INTÉGRALEMENT ce
document « Lisez-moi d’abord ». Dès ce document, on comprend beaucoup
de choses, BEAUCOUP de CHOSES ! C’est enfin le désert
qui est prêt de refleurir. C’est enfin les yeux aveugles qui s’ouvrent,
les oreilles sourdes qui entendent de nouveau, les langues
muettes qui se délient, les pieds boiteux qui sautillent
comme des cerfs, les lépreux qui sont purifiés, les démons
qui sont expulsés, et enfin les morts qui ressuscitent !
Tout cela se résume à une seule chose : Vaincre le NON, Vaincre
le Diable. L’Instrument de la Victoire Finale est là, et
cet Instrument, c’est la Science de l’Existence, la Science de
DIEU. C’est la Bible du Troisième Millénaire, la Bible enfin
exprimée dans le Langage de notre Temps, la Bible qui
livre enfin TOUS ses secrets, qui jette ses Pleines Lumières, qui
brille de Mille Feux ! C’est la Nouvelle Genèse, la Nouvelle
Révélation, la Révélation et Science !
Personne
donc, ABSOLUMENT PERSONNE ne peut dire que cette SCIENCE DE
L’EXISTENCE, cette science qui traite de TOUT, ne le
concerne pas. Ou alors une telle personne est une NON EXISTENCE !
Et c’est justement le PROBLÈME pour l’EXISTENCE, à savoir la NON
EXISTENCE, la NÉGATION de l’EXISTENCE, son OPPOSÉ, son
ADVERSAIRE, son ennemi ! Le NON est l’EXISTENCE qui
NIE l’EXISTENCE pour la transformer en NON EXISTENCE !
Et qui NIE maintenant l’EXISTENCE elle-même NIE sa propre EXISTENCE,
il est un PARADOXE ! Et des PARADOXES, nous allons justement
en parler, en long et en large !
Le
NON est donc le PROBLÈME de l’EXISTENCE, le PROBLÈME
à résoudre ! Et si une personne, donc une EXISTENCE,
devient une NON EXISTENCE, alors elle peut dire qu’elle a été détruite
par le NON. Une personne vivante qui devient NON vivante,
est en fait tuée par le NON, elle est transformée par lui en une
personne NON vivante. Le NON est donc le PROBLÈME pour
cette personne. Si elle s’est suicidée, alors elle est comme le NON,
elle est un visage de NON, de l’EXISTENCE qui NIE l’EXISTENCE,
donc qui NIE sa propre EXISTENCE. Si elle a été assassinée,
alors son assassin est le visage de NON ; si elle est morte
d’une maladie, alors cette maladie est le visage de NON ;
si elle est morte de vieillesse, alors la vieillesse est
le visage de NON ; si elle a été tuée par un accident,
alors l’accident est le visage de NON ; etc. Le NON
est donc le PROBLÈME de TOUS, le PROBLÈME à résoudre !
Une
personne, qui EXISTE donc, qui est une EXISTENCE donc, mais
qui dit que la Science de l’Existence ne la concerne pas, dit donc
que l’EXISTENCE ne la concerne pas, elle dit donc qu’elle est une
NON EXISTENCE, ce qui est un PARADOXE. Et la Science de
l’Existence fera toute la Lumière sur le PARADOXE. Surprises
garanties !
La
frontière de cette science est la limite de son objet,
la limite de l’EXISTENCE,c’est-à-dire donc la NON EXISTENCE.
Ce qui signifie que la Science de l’Existence s’arrête là où commence la
NON EXISTENCE, c’est alors où commence le NON domaine de cette science.
Et alors qui se chargera d’étudier les NON EXISTENCES, de faire la Science
des NON EXISTENCES, de faire la Science qui traite entre autres de personnes
qui disent que la Science de l’Existence ne les concerne
pas ? Qui se chargera de faire la Science qui fait toute la Lumière
sur les PARADOXES ? Cela revient
tout simplement à se poser la question suivante : Où commencent les
EXISTENCES et où s’arrêtent-elles ? Où s’arrêtent les
EXISTENCES et où commencent les NON EXISTENCES ?
Une
science dont la frontière n’est pas clairement définie, c’est-à-dire
qui ne définit pas clairement son objet, est une science NON définie,
et cette NON définition a pour cause NON. Si elle parle par
exemple des êtres physiques ou biologiques, et si elle est NON
capable de répondre à la question : « Le connecteur de
négation NON est-il un être biologique ?» ou « Le connecteur
de négation NON est-il un être physique ?», alors elle ne sait
pas vraiment de quoi elle parle. Elle ne sait pas où commence son domaine
et où il s’arrête, et où commence donc son NON domaine. Si elle
le savait, alors elle pourrait répondre à la question concernant ce mot
NON qui permet de dire NON Ceci ou NON Cela, et qui permet
donc d’établir les frontières. Toutes les sciences actuelles échouent lamentablement
face à ce test de départ, à savoir de définir clairement leurs frontières,
de sorte qu’on puisse dire où s’arrête exactement leur domaine. Mais
souffrent-elles d’une NON capacité à délimiter leurs domaines,
ou est-ce que leur problème est justement de séparer les
domaines ? En effet, qui ne sépare plus les domaines entre eux
ne se pose plus la question de savoir où commence ce domaine donné et où il
s’arrête. Le problème des séparations (que nous avons à résoudre) est
précisément le problème de NON, car c’est l’agent même de la Séparation,
celui qui sépare X de NON X, et vice-versa.
Par
exemple, comment le mathématicien peut-il vraiment être certain que
DIEU ne fait pas partie de son domaine ? Il dira sans doute que
Dieu n’est pas mathématiquement défini, ce n’est pas un objet
mathématique, ce n’est pas un objet de la mathématique. Mais
alors c’est quoi exactement un objet mathématique, et c’est quoi un NON
objet mathématique ou un objet NON mathématique ? Par exemple, 1
est-il un objet mathématique ? Il répondra évidemment que oui. Mais
alors quel critère lui permet de dire que 1 est un objet mathématique,
et que Dieu est par contre un NON objet mathématique ? S’il
dit que 1 est un entier naturel et que la mathématique s’occupe
entre autres des entiers naturels, alors je lui pose la question :
« C’est quoi un entier naturel, et qu’est-ce qui exactement
vous faire dire que Dieu est un NON entier naturel ?» Et
s’il se hasarde à dire des choses comme : « Je sais ce qu’est 1,
mais je ne sais pas ce qu’est Dieu », alors je dégaine
immédiatement la question : « Qu’est-ce qui vous fait dire que VOUS
SAVEZ ce qu’est un entier naturel, que VOUS SAVEZ ce qu’est 1 ? Qu’est-ce
qui vous fait dire que VOUS LE SAVEZ VRAIMENT ?»
Cet
implacable interrogatoire a pour but de mettre en évidence un très
grave et très profond PARADOXE dans lequel la pensée actuelle
et ses sciences baignent, sans forcément s’en apercevoir. Pour s’en
sortir, le mathématicien peut par exemple ensuite évoquer l’algèbre
et les structures algébriques, pour répondre à la question concernant
les nombres entiers naturels et concernant 1. Il pourrait alors
dire : « Le 1 est par définition l’élément neutre pour la loi
multiplicative dans un anneau ou dans un corps ».
Et
alors ce sont les expressions « élément neutre », « loi
multiplicative », « anneau », « corps »,
etc., de son TÉNÉBREUX JARGON qui déclenchent sur lui les FOUDRES
INTERROGATOIRES, les ÉCLAIRS ET LES TONNERRES, et on sera obligé
d’en arriver à la théorie axiomatique des ensembles, la théorie
mathématique actuellement la plus fondamentale, qui définit précisément
le 1 comme l’ensemble dont l’unique élément est l’ensemble
vide, ENSEMBLE VIDE dont l’EXISTENCE est posée par un axiome
nommé justement l’axiome de l’ensemble vide. L’ENSEMBLE VIDE en
question est justement précisément la définition axiomatique du fameux
Zéro ou 0.
Et
alors on y est ! L’ARTIFICE, l’ARNAQUE de la FAUSSE
science exacte actuellement nommée les « maths », est prêt
d’éclater au grand jour. En effet, on découvre que le mot ensemble,
qui sert de fondement à la théorie axiomatique des ensembles, est un terme
AXIOMATIQUE, purement technique, posé seulement au départ, sans
aucune définition dans le langage de la théorie, mais qui sert à définir
les autres notions et termes de la théorie. C’est donc un terme NON
défini, et qui sert à définir d’AUTRES. Et un AXIOME
est une affirmation NON démontrée, posée au départ, et qui sert à démontrer
d’autres affirmations appelées alors THÉORÈMES.
La
dernière question qui reste à poser au mathématicien est alors :
« Qu’est-ce qui vous permet de dire où commencent les ENSEMBLES
et où ils finissent ; et où finissent les ENSEMBLES
et où commencent les NON ENSEMBLES ? Et comment savez-vous
que DIEU est un NON ENSEMBLE, et donc qu’il est un NON
objet mathématique ? » Le mathématicien actuel ne peut
pas répondre à cette question, puisque son mot ENSEMBLE est un mot purement
AXIOMATIQUE, purement technique, posé au départ, il a été DÉCRÉTÉ !
Voilà donc pourquoi DIEU n’est pas un objet mathématique, car il
a été implicitement DÉCRÉTÉ par voie AXIOMATIQUE que DIEU
est un NON ENSEMBLE. Pour cela il suffit de commencer à parler des ensembles
sans avoir défini ce qu’est un ensemble dans le langage même de la
théorie, de la science. On DÉCRÈTE ainsi qu’ON SAIT ce
qu’est un ensemble, mais que par contre l’ON NE SAIT PAS ce
qu’est Dieu ! Et le mot pour opérer aussi arbitrairement
et artificiellement une telle frontière est évidemment le mot NON !
Le PROBLÈME se résume donc à un seul mot : le mot NON !
Mais
en vérité, ON NE SAIT PAS actuellement ce qu’est vraiment un
ENSEMBLE, puisque le mot ne peut pas être défini dans le langage
des ensembles qu’il est justement en train de créer pour définir les
autres notions de la théorie. Ce sont les AXIOMES qu’on va DÉCRÉTER
qui vont forger le sens AXIOMATIQUE et technique du mot ENSEMBLE.
C’est l’ART même de fabriquer ce que j’appelle un sens NON
existentiel, de faire ce que j’appelle une science NON
existentielle. La preuve est que les axiomes de l’actuelle Théorie
axiomatique des ensembles ont une très étrange conséquence, qui
heurte le bon sens le plus élémentaire. Cette théorie a pour conséquence que l’ENSEMBLE
DE TOUS LES ENSEMBLES est une NON EXISTENCE, ce qui revient à dire
qu’un tel ENSEMBLE est un NON ENSEMBLE. Et maintenant qu’on
devine l’ÊTRE qui a été ainsi arbitrairement EXPULSÉ des sciences
à coups d’axiomes, qu’on devine QUI est très précisément l’ENSEMBLE
DE TOUS LES ENSEMBLES déclaré ainsi NON EXISTENCE en faisant usage
de NON !
Je
fais aujourd'hui éclater le SCANDALE de la plus HORRIBLE des discriminations
scientifiques de tous les temps,
celle opérée à l’égard de la personne de DIEU. Je révèle
l’ignoble PARADOXE qu’est le fait de faire des sciences qui
disent que l’ENSEMBLE lui-même, l’ENSEMBLE Suprême, l’ENSEMBLE
DE TOUS LES ENSEMBLES, est un NON ENSEMBLE ! C’est tout
simplement SCANDALEUX de faire une science qui parle de l’ENSEMBLE
VIDE mais qui rejette l’ENSEMBLE PLEIN ! Si une telle science,
actuellement nommée les « maths », est qualifiée d’EXACTE,
alors on est certain qu’il s’agit d’une FAUSSE exactitude, d’une exactitude
seulement en APPARENCE, en SURFACE. En effet, quelque chose de fondamental
est FAUX dans cette science, et c’est sur cette chose que la Science
de l’Existence fait aujourd'hui les pleines lumières !
Je
DÉNONCE le fait de dire ainsi que l’EXISTENCE elle-même est une
NON EXISTENCE ! Ce monstrueux PARADOXE vient de ce que les
notions actuelles sont NON existentielles, ce qui veut dire qu’elles ne
sont pas définies à partir de la notion la plus EXISTENTIELLE qui soit,
à savoir la notion d’EXISTENCE elle-même. Mais le PARADOXE vient
tout simplement du fait de raisonner avec le NON, qui est le PARADOXE
lui-même. D’où maintenant l’extrême nécessité de découvrir un nouveau
connecteur, pour une toute nouvelle façon de faire la NÉGATION,
pour une toute une nouvelle façon de faire la SCIENCE. Une science
dont le fondement est DIEU, l’ENSEMBLE DE TOUS LES ENSEMBLES, l’ENSEMBLE
Suprême, l’Univers entier, l’Existence elle-même, cela change
complètement TOUT, et on entre dans toute une Nouvelle Dimension !
L’équation : x
= x + 1 est parmi les
plus simples qu’on puisse écrire en algèbre, plus précisément dans l’algèbre
dite des corps. Si toutes
puissantes que soient les mathématiques actuelles, si lumineux
que soient les esprits des grands matheux et scientifiques
actuels, ils sont incapables de résoudre cette simple équation dans l’actuel corps
des NOMBRES RÉELS. Et pourquoi
cela ? Parce qu’actuellement, ces nombres n’ont de RÉELS que
le nom, mais ils sont en vérité NON EXISTENTIELS, parce qu’ils sont le fruit
d’une mathématique NON existentielle, NON fondée par la
notion d’EXISTENCE, ce qui veut dire fondée par la notion de
NON EXISTENCE, par le NON ! Plus précisément, cela veut dire
que (comme pour l’ensemble de la pensée actuelle) cette mathématique
repose sur le principe implicite suivant : « Certaines
CHOSES sont des NON EXISTENCES ». C’est ce qu’on peut appeler
le « Principe de NON EXISTENCE », il est considéré comme une évidence,
un théorème, une vérité, à tel point qu’on n’a pas jugé utile de
le formuler clairement comme je viens de le faire, car cela semble aller
de soi !
En
effet, si je parle d’un humain ayant sept têtes et dix
cornes, on dira immédiatement que cette CHOSE est évidemment une NON
EXISTENCE. Voilà pourquoi on n’a pas jugé utile de formuler clairement le
« Principe de NON EXISTENCE », selon lequel « Certaines
CHOSES sont des NON EXISTENCES ». Cela semble vraiment aller de
soi, et on conçoit que l’on peut très facilement donner un exemple de CHOSE,
comme par exemple la CHOSE qu’est un humain ayant sept têtes et dix
cornes, qui est une NON EXISTENCE. C’est en vertu de ce principe
implicite que l’on peut actuellement dire que l’ENSEMBLE DE TOUS LES
ENSEMBLES est une NON EXISTENCE. Et c’est en vertu du même
principe que beaucoup disent que DIEU est une NON EXISTENCE.
C’est cela précisément la pensée NON existentielle, c’est cela
les sciences NON existentielles.
Que
le citoyen lambda ne pense surtout pas que cette question de résoudre
l’équation : x =
x + 1 avec les NOMBRES RÉELS est une affaire de matheux,
sans grande importance pour lui et pour sa vie. En effet, la question de
l’équation : x =
x + 1 est tout simplement celle de la fameuse impossibilité
de diviser par 0. Autrement dit, les « maths »
actuelles affirment que le résultat de la division de 1 par 0 est une NON EXISTENCE. Il
suffit par exemple de prendre n’importe quelle calculatrice actuelle ou
n’importe quel instrument faisant des calculs, et de taper l’opération « 1
divisé par 0 » ou « 1 ¸ 0 », et de
demander la réponse (ou résultat) en appuyant sur la touche
adéquate (en général la touche « = »). La machine affichera alors
un message du genre « Division by 0 error » ou « Erreur
de division par 0 » ou tout autre message signifiant la même chose. Et
tout cela revient à dire que l’opération demandée est IMPOSSIBLE (ou NON
POSSIBLE), que l’opération est NON définie, ou (ce qui revient au
même) que le résultat demandé est une NON EXISTENCE. Et aussi
étonnant que cela puisse paraître, tout le secret de DIEU se trouve dans
cette simple équation : x =
x + 1, ou dans cette simple opération « 1 divisé par 0 » ou « 1 ¸ 0 ». L’ÊTRE
scientifique ainsi déclaré NON EXISTENCE n’est nul autre que l’ENSEMBLE
PLEIN (l’ENSEMBLE Suprême ou l’ENSEMBLE DE TOUS LES ENSEMBLES)
rejeté actuellement des sciences à coups d’AXIOMES.
Mais
la Science qui sait enfin diviser par 0 (ce qui veut dire qui
sait enfin résoudre la simple équation :
x = x + 1 avec les NOMBRES RÉELS) est la science
qui parle de l’ENSEMBLE VIDE et aussi de l’ENSEMBLE PLEIN !
Cela change TOUT, complètement TOUT ! En effet, cette science
est la Science de l’Existence. Avec elle, toutes les NON EXISTENCES
deviennent désormais des EXISTENCES, ce qui veut dire que toutes les NON
POSSIBILITÉS deviennent désormais des POSSIBILITÉS ! C’est
alors une vraie RÉVOLUTION qui se produit, et on entre vraiment
dans une Nouvelle Dimension !
Ce
n’est pas une moindre révolution une science qui règle enfin la
question de DIEU, parce qu’elle règle la question de l’EXISTENCE !
Cette science démontre l’énoncé suivant, qui est tout le
contraire du « Principe de NON EXISTENCE », elle démontre
ceci : « TOUTE CHOSE est
une EXISTENCE ». Et parce qu’il ne s’agit plus d’un principe
implicite, d’un AXIOME décrété artificiellement, mais d’un énoncé
DÉMONTRÉ, il s’agit alors d’un THÉORÈME, du Théorème de
l’Existence, démontré par la Science de l’Existence, et fondateur
de cette Science.
C’est
maintenant le temps de la Science de l’Existence, de la Science
existentielle, de la Science qui donne à TOUT un sens
existentiel. Un sens existentiel pour le mot ENSEMBLE, c’est dire
simplement : « Un ensemble est TOUTE existence »,
ce qui revient à définir la notion d’ensemble en partant de la notion la
plus fondamentale qui soit, la plus EXISTENTIELLE qui soit, la notion d’EXISTENCE.
La théorie des ensembles ainsi faite est une théorie existentielle,
et la mathématique ainsi faite est une MATHÉMATIQUE existentielle,
LA MATHÉMATIQUE désormais au SINGULIER ! C’est la Nouvelle
Science du Nouveau X. Ce n’est plus la Variable ou l’Inconnue
des « maths » actuelles qui traumatise plus d’un (parce
que justement NON existentielle !), mais toute une nouvelle
conception de X ! C’est un jour vraiment merveilleux qui
s’annonce ainsi pour le monde. Oui VRAIMENT !
De
même, à la question « Qu’est-ce qu’un objet physique ? »,
une physique qui se veut existentielle répondra :
« C’est TOUTE existence ». Et à la question « Qu’est-ce qu’un objet biologique ? »
ou « Qu’est-ce qu’un être vivant ? », une biologie
qui se veut existentielle répondra simplement : « C’est TOUTE
existence » ! Et enfin, à la question « Qu’est-ce qu’un objet
religieux ? », une religion qui se veut existentielle
répondra : « C’est TOUTE existence ». Et à la
question : « C’est quoi DIEU ? », tout le monde doit
répondre : « C’est l’EXISTENCE », c’est-à-dire aussi bien
la NOTION elle-même que l’Ensemble de toutes EXISTENCES, donc l’Existence,
l’Univers, la Nature, la Vie ! Pour le mathématicien
cela voudra dire : « C’est l’Ensemble de tous les ensembles » ;
et pour le physicien : « C’est l’Univers de tous les univers » ;
et pour le biologiste : « C’est la Vie de toutes les vies » ;
et pour le scientifique de l’Existence ou X scientifique
ou Xien ou Étrixien : « C’est l’Existence de toutes les
existences » ; et pour le philosophe ou le religieux :
« C’est l’Être de tous les êtres » ! C’est cela avoir une
pensée existentielle.
Voilà
un bouleversement total des conceptions, et qui fait voir une simple
chose : Toutes les sciences et connaissances étudient en
fait un seul et même objet : l’EXISTENCE ! Et chacune
d’elles n’est finalement qu’une façon différente de parler de la seule et même
chose, de la seule et même EXISTENCE. Chacune est l’étude du même objet
suivant un certain angle. Si on avait compris cela, on ne se fatiguerait pas à séparer
avec NON les sciences les unes des AUTRES, les
domaines les uns des ALTERS. On s’apercevrait aussi d’une
simple chose : Le NON est le Paradoxe, et faire la
science avec NON c’est faire une science NON cohérente, une science
paradoxale.
Le
mot EXISTENCE est donc le mot fondamental, EXISTENTIEL, UNIVERSEL.
Le symbole pour dire EXISTENCE est désormais un simple mot d’une
lettre : X, comme dans « eXistence » ! Nous
disons donc désormais simplement X pour signifier simplement EXISTENCE,
Ainsi, l’anglais, l’allemand, l’italien, le chinois,
le kabyè, le mina, etc., qui voit désormais le mot d’une lettre X,
sait que cela veut dire ce que le français lit : EXISTENCE. Comme
déjà dit, c’est maintenant toute une nouvelle conception de la variable X,
une conception existentielle. Ainsi, X n’est plus une INCONNUE
au sens actuel du terme, car le mot INCONNU signifie actuellement
évidemment NON CONNU. C’est ce que l’on dit quand on fait les « maths »
avec NON. Mais maintenant X n’est plus une NON CONNUE
puisqu’on CONNAÎT très précisément ce qu’il EST : L’EXISTENCE,
oui DIEU ! C’est cela faire maintenant la MATHÉMATIQUE
EXISTENTIELLE, la MATHÉMATIQUE DIVINE !
Faire
enfin une science EXISTENTIELLE, faire la Science de l’Existence
ou X Science, c’est découvrir aussi que cette science doit se faire
avec un AUTRE connecteur, qui sert à faire AUTREMENT la négation
qu’avec le NON. Cet AUTRE connecteur n’est rien d’AUTRE
que le mot AUTRE lui-même, en latin ALTER. Ce sera le mot universel,
pour le français, l’anglais, l’allemand, l’italien,
le chinois, le kabyè, le mina, etc. Son sens est AUTRE
en français, OTHER et ELSE en anglais, LÈLU en kabyè etc.
Mais pour tous ce sera ALTER ou simplement Y, en un seul symbole,
comme X désigne EXISTENCE. Par définition, le X est aussi
le nouveau 0, car l’EXISTENCE, le X, est le Zéro de
toutes les EXISTENCES, c’est l’Alpha, c’est le nouveau sens de l’ENSEMBLE
VIDE. On voit alors que cet ENSEMBLE VIDE est aussi l’ENSEMBLE
PLEIN ou l’Oméga, c’est deux façons différentes de parler de la
seule et même EXISTENCE, du seul et même X ! Et l’ALTER,
le Y donc, est le nombre qui vient après le 0, à savoir le 1.
L’équation : X = X
+ 1 aboutit à deux
conclusions qui sont des théorèmes d’une nouvelle science. La première est 0 = 1,
et la seconde est : X = 1 ¸
0 ou X = 1
/ 0, ou simplement X = Oméga,
encore noté W
(en majuscule) ou w
(en majuscule).
Que
le lecteur-lectrice ne soit pas effrayé par cela, car c’est la
nouveauté qui donne l’impression que c’est compliqué, et aussi c’est
le traumatisme passé qui donne l’impression que c’est pareil que les
« maths » d’avant. On voit les mêmes X et Y, les
mêmes 0 et 1, mais c’est vraiment maintenant toute une nouvelle
conception des Variables et des Constantes ! C’est
maintenant toute une Nouvelle Algèbre, l’Algèbre Existentielle,
l’Algèbre Divine ! En effet, la MATHÉMATIQUE a complètement
changé du simple fait de la présence maintenant de cet Oméga en son sein ! Cet Oméga,
c’est DIEU, et où est DIEU, c’est désormais la SIMPLICITÉ
BIBLIQUE !
Le
PARADOXE, le PROBLÈME, la difficulté, la complexité,
la NON simplicité donc, c’est le NON, la définition scientifique
même du Diable. Le mot NON sera lui aussi universel en
attendant sa suppression totale suite à son remplacement progressif par ALTER.
Commence donc maintenant une douloureuse passation de pouvoir entre le Diable
et Dieu, entre le NON et l’ALTER. La passation de
pouvoir est très douloureuse car le NON ne peut que dire
« NON ! » à cela.
Le
mot français NON sera maintenant aussi le mot clef pour tous. La lettre
qui a elle seule signifiera cela est le N. Ce mot NON ou cette
lettre N signifie donc NO ou NOT en anglais, en sachant
que toutes les langues n’ont pas forcément un mot clair pour exprimer la NÉGATION.
Cela vient de ce que la NÉGATION ou la notion de CONTRAIRE, telle
qu’elle est mise en œuvre dans les langues actuelles, est en réalité l’ALTERNATION,
la bonne négation faite avec ALTER. C’est sur cette bonne négation,
cette négation normale, que se greffe une mauvaise négation, une négation
paradoxale, qui est celle faite avec le mot NON. Celle-ci n’est pas
forcément clairement conçue, comme en français par exemple, ce qui accroît
encore plus la CONFUSION entre les deux, et qui fait croire qu’on
a en fait une seule négation, une seule manière de faire les contraires !
C’est ainsi que l’Ivraie qu’est le NON s’est intimement mêlée au
Blé qu’est ALTER ! Il s’agit maintenant de bien séparer
l’Ivraie du Blé. J’y reviendrai dans les parties adéquates, par
exemple dans les deux suivantes : « Nouvelle Logique, Nouvelle Science »
et « À la découverte du splendide ALTER ». À ne pas manquer
évidemment, si on veut vraiment commencer à savoir ce qu’est cette EXTRAORDINAIRE
nouvelle Science de l’Existence ou X Science !
La
Science de l’Existence est une grande nouveauté au moins en ceci :
Pour la première fois dans toute l’histoire, une théorie scientifique
ne repose pas sur quelque principe dit « indémontrable »
(« NON démontrable »), sur quelque AXIOME posé a
priori (donc NON démontré), ou sur quelque hypothèse à admettre
ou à vérifier expérimentalement, mais cette théorie repose sur un THÉORÈME
qu’elle DÉMONTRE ! Elle repose donc sur un énoncé établi
comme VRAI, ce qui fait de la théorie une Théorie VÉRIFIÉE
d’office, et ce qui fait de cette science une Science Vraie
d’office ! Il DEVRAIT suffire de dire qu’une science qui ne
se fait plus du tout avec NON, ne peut pas être NON vraie,
puisqu’il faut le mot NON pour dire NON Vrai (c’est-à-dire
Faux). Cette science qui ne se fait plus avec NON ne peut
donc qu’être Vraie.
Mais
j’ai dit : « Il DEVRAIT suffire » de dire qu’une science
sans NON ne peut pas être NON Vraie. Mais faute de comprendre
vraiment POURQUOI la science ne doit plus se faire avec NON,
la situation serait comme celle de quelqu’un qui casserait le thermomètre
pour faire disparaître la fièvre. En effet, on considère actuellement le
NON comme un simple mot et outil de logique pour
faire la nécessaire négation. Il sert juste (dit-on) à NIER le Vrai pour obtenir le NON Vrai
(c’est-à-dire donc le Faux), et il sert aussi à NIER le Faux
pour obtenir le NON Faux (c’est-à-dire donc le Vrai). De même,
croit-on actuellement, il sert à NIER le Bien pour obtenir le
NON Bien (c’est-à-dire donc le Mal), et il sert aussi à NIER
le Mal pour obtenir le NON Mal (c’est-à-dire donc le Bien).
Et enfin, conçoit-on actuellement, il sert à NIER la Vie pour
obtenir la NON Vie (c’est-à-dire donc la Mort), et il sert aussi
à NIER la Mort pour obtenir la NON Mort (c’est-à-dire donc
la Vie). On perçoit donc le NON comme un simple mot qui
sert à exprimer les contraires, mais qui n’est pas spécialement la CAUSE
profonde du NON Vrai (ou Faux), du NON Bien (ou Mal),
de la NON Vie (ou Mort). On pense qu’il est le thermomètre
qui exprime le Faux, le Mal, la Mort, quand c’est
nécessaire de l’exprimer, donc qui mesure la fièvre quand il faut la mesurer,
mais il n’est pas la CAUSE de la fièvre, il n’est pas la CAUSE
du Faux, du Mal, de la Mort. Par conséquent, c’est absurde
(pense-t-on) de casser le thermomètre pour espérer faire
disparaître la fièvre, de supprimer le NON pour
espérer supprimer le Faux, le Mal, la Mort.
Mais
seulement voilà : Nous sommes bel et bien en présence d’un MALÉFIQUE
thermomètre nommé NON, qui CAUSE la fièvre qu’il mesure pour la soigner, qui engendre le
Faux qu’il NIE ensuite pour revenir au Vrai, qui cause le
Mal qu’il NIE ensuite pour revenir au Bien, qui crée la
Mort qu’il NIE ensuite pour parler de nouveau de la Vie. Nous
sommes en présence d’un Pyromane-Pompier nommé NON, qui allume
le feu en cachette mais qui le combat ensuite courageusement en
public et aux yeux de tous. C’est cela être le PARADOXE, et c’est ce
PARADOXE que la Science de l’Existence DÉMONTRE magistralement.
On fait une très importante et sensationnelle découverte avec
cette prodigieuse science : Le NON n’est pas qu’un simple
mot, tout comme d’ailleurs l’ÊTRE ou l’EXISTENCE n’est pas
qu’un simple mot, tout comme la VIE et l’AMOUR ne sont pas
de simples mots, tout comme la GUERRE, la HAINE et la MORT
ne sont pas de simples mots ! Le NON est un être
comme l’ÊTRE lui-même ou l’EXISTENCE elle-même. Il suffit de
découvrir que l’ÊTRE ou l’EXISTENCE est la définition même du mot
DIEU, pour découvrir par la même occasion l’être qui se cache
derrière l’apparemment banal mot NON, à savoir le DIABLE !
C’est ce qui s’appelle faire une découverte scientifique SENSATIONNELLE,
c’est ce qui s’appelle une SCIENCE RÉVOLUTIONNAIRE, c’est ce qui
s’appelle pouvoir ENFIN COMPRENDRE TOUT !
Quand
je dis donc qu’une science sans le NON ne peut pas être NON
Vraie, je dis donc qu’une science sans le Diable ne peut plus
être Fausse, car c’est le NON qui rend NON Vrai, c’est le Diable
qui Fausse la Vérité, qui Fausse la Science !
Le tout est maintenant de DÉMONTRER scientifiquement que le NON
est le PARADOXE lui-même, le FAUX lui-même ! Et alors on
réalise enfin que supprimer le NON n’est pas simplement casser
un innocent, bienfaiteur et utile thermomètre, mais
c’est réellement supprimer par la même occasion la CAUSE même de
la fièvre que le même MALÉFIQUE thermomètre mesure pour qu’on la
soigne ! On voit alors enfin le visage du Pyromane-Pompier,
du PARADOXE, du Diable !
Le
théorème qui fonde la Science de l’Existence (ou X Science) est le Théorème de
l’Existence (ou X Theorem), il est aujourd'hui démontré de
mille et une manières. Démontrer ce Théorème c’est démontrer
tout simplement que le NON est le PARADOXE lui-même, que le
NON est la NON Cohérence elle-même, que le NON est le NON
Vrai lui-même, le Faux lui-même ! La démonstration et l’argumentation
sont à la portée du citoyen lambda, comme on va le voir. Mais je
comprends tout à fait que le citoyen lambda puisse pour l’instant en
douter et penser que cela dépasse ses facultés de compréhension
ou ses compétences scientifiques. La guérison et la convalescence
des traumatismes de NON ne peut qu’être progressive, et
c’est donc une thérapie progressive que je propose.
Mais
une thérapie se fait en général dans la douleur ou avec plus ou
moins de désagréments. Si on accepte de supporter ces douleurs
ou ces désagréments momentanés, on n’en retirera plus tard qu’un grand
bienfait, et on se dira que cela valait vraiment la peine d’endurer
ces moments difficiles. Si donc
le lecteur-lectrice bute sur des « parties difficiles » à comprendre
(peut-être à cause de leur technicité), je le prie de ne pas se
décourager et de conclure trop hâtivement que cette Science de l’Existence
n’est pas pour lui, qu’elle n’est pas son affaire, qu’elle est une
affaire de « matheux », de « scientifiques »,
de « philosophes », ou de je ne sais quels autres « spécialistes ».
Je le prie de persévérer dans la lecture et dans l’effort
de compréhension, d’essayer de passer comme il peut les « caps
difficiles », car bien souvent cela débouche sur une lumière,
sur une éclaircie, sur une oasis. Des zones d’ombre du
moment deviendront plus tard d’une clarté éblouissante, parce que la
même idée sera exprimée plus loin AUTREMENT, sous un angle plus éclairant,
ou parce qu’on aura lu des clefs qui ouvrent enfin la compréhension.
Et quand on aura lu un certain nombre de documents, on s’habituera aux thèmes,
aux notions, aux idées, au vocabulaire et au style d’argumentation, etc., qui
rendent ensuite de plus en plus limpide la lecture des autres documents. Et si
éventuellement on revient sur des documents ou des parties déjà lues, celles-ci
seront d’une clarté de plus en plus éblouissante.
Quand
une science se nomme la Science de l’Existence, et surtout si elle est
réellement la Science de l’Existence, alors toutes les expériences
vécues, sont autant d’expériences existentielles, autant d’expériences
scientifiques, autant d’expériences pour la Science de
l’Existence ! Toute EXISTENCE est donc tout simplement un objet
de la Science de l’Existence, toute expérience (au sens le plus
large du terme) est une expérience de cette science. On ne
s’étonnera donc pas que la vie même du scientifique fasse partie
intégrante du texte de la science.
En
effet, je suis le premier cobaye de la science à laquelle je
travaille. On a donc pour la première fois une autobiographie qui est
tout simplement un exposé d’expériences scientifiques ! Je ne
raconte donc pas simplement ma vie, mais je présente tout simplement les
expériences de ma science, celles faites, celles vécues. La plupart du temps, je n’ai pas besoin
d’effectuer intentionnellement des expériences existentielles
pour étayer mes dires et mes démonstrations dans la Science de
l’Existence. Il me suffit en règle très générale de prendre les EXISTENCES
comme elles se présentent à moi, de prendre les expériences comme je les
vis.