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Accueil > Science Nouvelle > JuveniliX > Au-delà de Non : La Psychologie Angélique

JuveniliX

 

La Science de l'Existence pour les enfants de 7 à 77 ans
 

Sommaire  

 

"        L’Existence TOUT Simplement

"        Père Alpha et Fille Oméga

"    Dieu et Mathématiques

"        Au-delà de NON : La Psychologie Angélique

"        Le Théorème du Dieu Existence pour l’Enfant X

"        Le Verdict de l’Enfant X

 

Voir aussi :

"    Enfin le Théorème de Dieu

"    Pour l'amour d'angélique



 

 

Au-delà de NON : La Psychologie Angélique

 

 

Psychologie angélique

 

Il était une fois sur une plage, en France (photo)

 

 

Voici la Parabole concernant un enfant dont on disait qu’il-elle souffre d’un sérieux trouble psychique, qui commence chez lui-elle par le fait de ne pas séparer les sexes, de ne pas séparer garçon et fille. Il-elle parle de lui-elle tantôt au masculin, tantôt au féminin. Et quand on lui demande pourquoi, il-elle fait cela, il-elle répond qu’on parle de lui-elle comme d’un enfant (donc au masculin), et aussi comme d’une personne (donc au féminin). Alors il-elle est Il et il-elle est Elle !

 

Une chose est pourtant évidente : Il faut que cet enfant sépare bien les genres et les sexes pour qu’il puisse donner une réponse pareille. Par conséquent, il faut qu’il raisonne selon une AUTRE logique pour dire et faire ce qu’il dit et fait. Mais pour les adultes, il souffre d’un paradoxe qui fait qu’il sépare tantôt les choses tout à fait normalement, mais en les confondant tantôt tout à fait anormalement. Et pourtant les adultes dans leur langue française qu’ils ont inventée font comme l’enfant. Par exemple les mots « garçon » et « fille » séparent les sexes quand il est nécessaire de les séparer, et le mot « enfant » ne les sépare plus quand il est nécessaire de les unifier en une seule notion. Et les expressions : « Cela commence chez lui » et : « Cela commence chez elle » distinguent les sexes, tandis que l’expression « Quand on lui demande » ne permet pas de dire si on demande à un sexe masculin ou à un sexe féminin.

 

Les adultes utilisent donc aussi cette logique de l’enfant, mais à la différence d’eux, l’enfant est cohérent avec lui-même sur toute la ligne en raisonnant selon cette logique. Ce sont les adultes qui manquent de cohérence, et cela se perçoit dans la langue  qu’ils ont inventée, où les règles sont faites pour être constamment contredites.  Par exemple, pour l’enfant, si on parle de « curieux » et de « curiosité », de « nerveux » et de « nervosité », alors on devrait aussi logiquement dire « sérieux » et « sériosité ». Mais à chaque fois que l’enfant emploie de la façon la plus naturelle et la plus candide le mot « sériosité » sur le même MODÈLE que les AUTRES, on lui dit : « Ça ne se dit pas » ou « Ça n’existe pas dans le dictionnaire » !

 

Et en conjugaison, il-elle n’est  pas contre le fait d’avoir inventé les mots Je et Tu pour la première et la seconde personne du singulier. Mais il-elle ne comprend pas pourquoi on a jugé utile d’inventer deux mots Il et Elle pour distinguer les sexes à la troisième personne, alors qu’on n’a pas fait la même chose à la première et la seconde. On devrait donc dire quelque chose comme Ille pour la troisième personne et qui a le sens de Il-Elle, qui est à la fois masculin et féminin comme Je et Tu. Ou alors il faut distinguer les sexes à toutes les personnes comme à la troisième.

 

Avec le pluriel commence un autre problème pour l’enfant. Pour la troisième personne du pluriel, on a juste ajouté un « s » au singulier pour faire Ils et Elles. Mais pour la première et seconde personne du pluriel, on n’a pas choisi simplement de dire selon le même MODÈLE : Jes et Tus, mais on a inventé d’autres mots Nous et Vous. Et le pluriel de Lui est Eux. Soit dit en passant, pourquoi pas Luis tout simplement comme Ils ou comme Étui qui donne Étuis au pluriel ? En tout cas ce pluriel Eux sert souvent à dire Ils-Elles. Et la question du pluriel avec « s » dans le cas général (même avec les clous et les gnous) mais avec « x » pour les Eux, les  cailloux, les genoux, les choux, les poux, les hiboux, et autres originaux, est tout une autre affaire !

 

Que dire alors de la conjugaison des verbes eux-mêmes. Il faut deviner que « eu » a un lien avec le verbe « Avoir » et qu’il doit se prononcer « u » comme la lettre. Et avec « est » (si on ne confond pas avec le point cardinal « est », celui du lever du soleil) on est encore prêt du verbe « Être », très important dans la logique de cet enfant.  Mais avec « soit », « sommes », « sont », « fut », « furent » et autres « fussent », on en est à des années-lumière ! Et enfin, on dit normalement : « Je parle à elle », « Je parle à nous », « Je parle à vous », mais c’est une faute de dire selon le même MODÈLE : « Je parle à je », « Je parle à tu », « Je parle à il ». Il faut là changer de mots et dire : « Je parle à moi » ou « Je me parle »,  « Je parle à toi » ou « Je te parle », « Je parle à lui » ou « Je lui parle ». Et avec « Je parle à lui » on comprend que je parle à un sexe masculin. Mais avec son équivalent « Je lui parle » la ségrégation sexuelle disparaît, ce qui n’est pas une mauvaise chose pour l’enfant. Mais il-elle ne peut comprendre pourquoi on peut dire « Je parle à elle » quand on parle à un sexe féminin, mais que dans l’autre cas on soit obligé de dire  « Je parle à lui » et non pas simplement « Je parle à il » !

 

Tout ce qui précède et bien d’autres choses de cet acabit paraissent d’une éblouissante ÉVIDENCE pour les adultes, et ils ont du mal à comprendre toute la TORTURE que cela est pour un esprit logique, pur, candide, angélique ! Et pourtant, eux aussi ont forcément eu dans leur enfance à être confrontés à ces illogismes et d’autres. À un moment où à un autre les adultes de l’époque ont dit aux enfants qu’ils étaient : « Cela ne se dit pas » ou « Cela n’existe pas ». Ils ont alors admis, sans se poser trop de questions ensuite. Et tout cela a fini par devenir très normal, très évident, très logique ! Mais ce qu’ils ignoraient, c’est qu’à chaque confrontation avec ces anomalies, c’est la Logique d’Alter qui tentait de s’affirmer chez eux. Cette logique, qui est celle de la « Diversité dans l’Unité », dit la curieuse et apparemment paradoxale chose suivante :  « Différent et pourtant Même » ! Cela revient à dire : « BIEN SÉPARER les choses, pour MIEUX percevoir leur RELATION, leur ÉGALITÉ, pour MIEUX les UNIFIER » !

 

En effet, quand on a compris selon quel mécanisme Alter SÉPARE les existences, on a aussi compris selon quel mécanisme il les UNIFIE ! C’est cette logique qui tentait de faire surface chez les adultes, chez les  enfants d’hier qu’ils ont oublié qu’ils étaient et qu’ils sont toujours. Mais cette Logique d’Alter a été vite étouffée chez eux comme on tente de le faire chez cet enfant, et ils se sont laissé modeler dans le moule de la logique dite « normale », la Logique de Non. C’est la logique qui SÉPARE très MAL et qui UNIFIE tout aussi MAL ! Et alors il en résulte un PARADOXE et une CONFUSION dans lesquels les adultes ignorent être ! C’est cette confusion que je nomme aujourd'hui « Phénomène Tour de Babel », et dont je parle à qui veut bien me comprendre. Ces incohérences de la langue et d’autres causent beaucoup de soucis à cet enfant à l’école, et il ne cesse de dire : « Ce n’est pas normal ». Mais on lui fait constamment comprendre que c’est ainsi, et qu’il est là pour apprendre les choses et non pas pour les changer.

 

Ces difficultés lui valent des visites fréquentes chez le psychologue scolaire. Le psychologue note chez lui une certaine intelligence qu’il qualifie d’« intelligence inversée », pour rassurer les parents angoissés, pour leur expliquer les choses dans un langage autre que celui du jargon technique. En effet, les tests psychologiques classiques faits sur l’enfant concluent à un degré d’intelligence proche de la débilité. Par exemple, quand on lui montre une image de Blanche Neige, des sept nains et de la Reine-sorcière et qu’on lui demande s’ils existent en VRAI, il répond naturellement et très spontanément : « Bien sûr que oui ! » Et quand on lui demande pourquoi il dit qu’ils existent, il donne comme réponse : « Ils sont sur l’image, je les vois ! »  Et quand on ne lui montre pas une image mais seulement une écriture comme « Alice », « Le Petit Chaperon Rouge » ou « Harry Potter », et qu’on lui demande : « Est-ce que Harry Potter existe en VRAI ? », il répond tout aussi simplement oui, et donne comme raison : « Je le vois, il est écrit là ! Et en plus je l’ai vu aussi au cinéma avec papa et maman !»

 

Alors le psychologue écrit un mot qu’il est certain que l’enfant n’a jamais vu, ni ce que ce mot peut représenter. Il écrit « Étrix » qu’il le lui fait lire. Puis il demande : « Est-ce que  Étrix existe en VRAI ? » Et toujours égal à lui-même et fidèle à sa logique, l’enfant dit : « Bien sûr que oui ! » Et le spécialiste fait remarquer : « Et pourtant, j’en suis sûr,  tu ne l’as jamais vu, ni à la plage, ni au magasin, ni dans la rue, ni au cinéma avec papa et maman, ni à la télé, ni en image». Et le gamin de regarder curieusement le spécialiste, étonné que cette évidence lui échappe : « Je le vois ICI, il est écrit sur la feuille, c’est toi-même qui viens de l’écrire !

- Oui mais, ce n’est qu’un MOT, qui ne dit pas si c’est un chien, un chat, un lapin, une pomme, un arbre, une étoile, un homme, une femme, un garçon, une fille, un blond, une rousse, une petite, un grand, etc.

- Mais alors c’est très facile : C’est un MOT qui me dit que c’est un MOT. Le MOT Étrix existe, donc Étrix existe !

- Le MOT existe d’accord, mais on ne sait rien sur Étrix lui-même.

- Mais si, tu m’apprends aussi que c’est un garçon, et qu’il s’appelle Étrix comme je m’appelle Théophile.

- Pourquoi tu dis cela ?

- Tu viens de dire « Étrix LUI-même », donc tu savais toi que c’est un garçon !

- J’ai dit ça, mais j’aurais pu dire « Étrix même ». Et puis tu ne t’appelles pas Théophile mais…

- Si, je m’appelle aussi Théophile, parce que je suis une théophile. Et si Étrix est lui aussi un théophile, alors je m’appelle aussi Étrix, et il s’appelle comme moi.

- Et tu t’appelles comment ?

- Théophile, je viens de le dire !

- Pourquoi tu ne dis pas ton VRAI prénom, celui que t’ont donné tes parents ? Tu ne l’aimes pas ? C’est très mignon, je trouve !

- C’est très mignon aussi Théophile et Étrix, je trouve !

- Mais Étrix n’est qu’un MOT que je viens d’INVENTER, on ne sait RIEN de lui …, plutôt on ne sait pas s’il…si Étrix existe en VRAI ou non.

- C’est OBLIGÉ qu’il EXISTE, c’est OBLIGÉ qu’il soit quelque chose, et pour l’instant je VOIS qu’il est au moins un MOT. Ce n’est pas une chose un MOT ? C’est déjà pas mal, non ? INVENTER, CRÉER, c’est faire EXISTER. Tu fais donc EXISTER Étrix, tu devrais être content, non ? Et puis si je dis que je m’appelle aussi Étrix, alors Étrix EXISTE puisque j’EXISTE. Pourquoi refuses-tu que j’EXISTE ? Les grandes personnes compliquent les choses et disent des choses trop compliquées pour moi. J’EN AI MARRE… !

 

            Et l’enfant s’est mis à pleurer. Et alors le psychologue s’en est excusé, l’a consolé, l’a calmé et a jugé qu’il valait mieux s’en tenir là pour cette séance.

 

            Les problèmes qu’on croit relever chez cet enfant sont multiples mais ils se ramènent fondamentalement, dit-on, à une difficulté à SÉPARER les choses, à les distinguer, à faire la part des choses. Il a avant tout du mal à se séparer lui-même de ce qui n’est pas lui, il aurait une très grande difficulté à concevoir le Non Moi, comme il devrait normalement pouvoir le faire à son âge depuis longtemps. En effet, cette faculté de concevoir le Non Moi, le bébé l’acquiert normalement avant son premier anniversaire, quand il commence à concevoir que sa maman est un être séparé de lui, donc qu’il est un être séparé de sa maman. Cette séparation d’avec la mère n’est pas encore faite chez cet enfant. Pour peu qu’une chose suscite chez lui un certain sentiment affectif, cette chose devient pour lui sa mère, et il s’identifie alors à cette chose. C’est ainsi, d’après le psy, qu’il s’identifie spontanément à Théophile ou à Étrix.

 

Mais parce qu’il se confond lui-même avec le Non Lui, il a des difficultés à séparer les choses entre elles. Dans le cas de l’image de Blanche Neige, ou de l’écriture Harry Potter, de son image au cinéma, ou du simple mot Étrix, c’est  la séparation entre l’objet et ses représentations que l’enfant aurait du mal à faire. Il confond la FORME et le SENS, le mot et sa signification, le symbole et ce qu’il représente, l’image et l’objet de l’image. Il y a aussi la difficulté à séparer la réalité et la fiction, les personnages imaginaires des personnages réels.

 

Dans le même ordre d’idée, il est incapable de faire la séparation particulière nommée « abstraction », la séparation abstrait-concret, le fait de détacher certaines choses de toute réalité concrète, de les séparer du monde dit « sensible ». C’est un enfant qui de toute évidence a horreur des notions abstraites, qui n’aime pas SÉPARER les choses et les mots, qui IDENTIFIE toujours toute idée à quelque chose de concret, de physique, et le cas échéant à la chose concrète qu’est le mot pour dire l’idée.

 

À l’école il a de gros ennuis, qui ont commencé dès ses 4 ans à l’école maternelle, parce qu’il a tendance à attacher les mots, à les unir pour faire un seul mot, une seule chose. Par exemple, pour dire « nombre deux mille vingt » il écrirait volontiers « NombreDeuxMilleVingt ». C’est cette curieuse tendance qui a attiré l’attention de son premier maître, qui a sonné l’alerte et qui a amené à déceler les « anomalies » chez lui, ce qui a fait l’objet d’un suivi d’année en année.

 

Un jour en vacances, l’enfant écrivit sur le sable de la plage ce groupe de mots en un, et demanda à son père  : « Papa, c’est quoi le NombreDeuxMilleVingt ?» Ses « troubles psychiques » étaient alors moins prononcés qu’à l’époque du dialogue avec le psychologue rapporté plus haut. À cette époque de ce dialogue il ne demandait plus « C’est quoi le NombreDeuxMilleVingt ?» car pour lui ce NOMBRE est comme Étrix, il EST au moins son écriture, le MOT, le symbole, l’expression  NombreDeuxMilleVingt ou DeuxMilleVingt ou 2020 etc. Mais à 7 ans, il commençait à faire cette « confusion », il commençait seulement à « confondre » les êtres et leurs représentations, et il fallait l’aider à concevoir la notion abstraite et « mentale » de NOMBRE, indépendamment de toute représentation de la notion. 

 

Alors à la question de l’enfant : « Papa, c’est quoi le NombreDeuxMilleVingt ?», le père lui répondit : « C’est le nombre qui s’écrit  2020 », « C’est le nombre qui s’écrit  2, 0, 2, 0 » ou encore « C’est le nombre qui est fait de deux milliers et d’une vingtaine ». Mais « NombreQuiS’écrit2020 » ou «NombreQuiEstFaitDe-DeuxMilliersEtD’uneVingtaine », selon l’écriture de l’enfant, ne fait que poser de nouveau le même problème avec d’AUTRES mots, d’AUTRES sons. L’enfant demanda alors : «C’est QUOI le NombreQuiS’écrit2020 ? », le père écrivit alors l’expression 2020 sur le sable. Et le génial (ou débile ?) enfant demandera alors : « La maîtresse m’a répondu pareil, mais moi je veux savoir si cette écriture est la même chose que ce qui est appelé NombreDeuxMilleVingt. » Et alors le père, TRÈS COURAGEUSEMENT, et ne voulant reculer devant aucun sacrifice pour sauver la santé mentale de son enfant, entreprit d’effectuer une magistrale opération de comptage sur le sable. Il traça très patiemment DEUX MILLE VINGT traits sur le sable de la plage, les regroupant par dizaines, puis par centaines, puis par milliers ! Il commença en disant : « Compte avec moi : Un trait, Deux traits, Trois traits, …, Deux Mille Vingt traits. C’est ce nombre qui est 2020. As-tu compris ?» Et le bambin de dire : « Si j’ai compris, ce sont TOUS ces TRAITS que tu viens de dessiner sur le sable qu’on appelle NombreDeuxMilleVingt ou 2020 ? » Et alors le parent très patient ou se contenant beaucoup, répondit : « Mais NON ! Pas EUX, mais c’est leur NOMBRE, c’est leur QUANTITÉ qui est 2020 .» Et la progéniture de dire : « Mais je VOIS des TRAITS, mais pas leur NOMBRE ou leur QUANTITÉ dont tu me parles. C’est quoi cette AUTRE CHOSE ?  est-elle, et à quoi ressemble-t-elle ?»

 

Et le père de dire encore : « Les NOMBRES, c’est quand on COMPTE : Un, Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, etc. Tu as bien compté tout à l’heure les traits avec moi, donc tu as vu leur nombre à chaque fois, tu as compris ce qu’est un nombre, non ? » Et le gamin toujours aussi sincère et angélique dit : «Quand tu as tracé un trait et que tu as dit Un trait, j’ai compris que ce trait c’est le nombre Un. Puis tu as tracé un AUTRE trait, et tu as dit Deux traits, et alors j’ai compris que les deux traits c’est le nombre Deux. Et à la fin je t’ai demandé si TOUS ces traits, c’est le NombreDeuxMilleVingt, et tu me dis NON. C’est toi qui embrouilles ce que j’ai compris, en me disant que ce n’est pas EUX qui sont le NOMBRE mais que c’est leur NOMBRE ou leur QUANTITÉ qui est DeuxMilleVingt. C’était clair pour moi, mais ça ne l’est plus. »

 

Et le père d’expliquer autrement : « Je veux te faire comprendre que ce que j’ai fait avec les traits, j’aurais pu le faire aussi avec des grains de sable. Un grain pour dire Un, deux grains pour dire Deux, et ainsi de suite. À la fin on aurait eu un petit tas de grains dont le NOMBRE est aussi 2020, donc le même NOMBRE. Ce NOMBRE, ce n’est pas les traits, ce n’est pas les grains, mais c’est le NOMBRE, quoi ! As-tu pigé ?

- Je comprends tout à fait qu’on peut faire pareil avec les grains, les moutons, les feuilles d’arbre, mais ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi tu dis que ce NOMBRE ce n’est NI les traits, NI les grains, mais c’est le NOMBRE, quoi !  il est celui-là ? Pourquoi cela te gêne de dire simplement que ce NOMBRE c’est l’ensemble des traits, c’est aussi l’ensemble des grains, c’est aussi l’écriture DeuxMilleVingt, et aussi l’autre écriture 2020, etc. ?

- Je comprends que c’est plus simple pour toi de te représenter les choses ainsi, mais quelque part ce n’est pas logique et cela te fera commettre des erreurs dans tes raisonnements. Par exemple ici, cela te fait confondre le sable et les traits sur le sable en disant que 2020 c’est l’Un ET l’Autre ! Comprends-tu le problème ?

- Moi je ne vois pas est le PROBLÈME. Ce mot est pour moi comme le mot NOMBRE. Si je sais est le NOMBRE, alors je sais aussi est le PROBLÈME. C’est peut-être toi le PROBLÈME ! C’est peut-être les grandes personnes  le PROBLÈME !

- Sache qu’il existe deux sortes de choses : il y a celles qu’on peut voir et toucher comme toi et moi, comme le sable, comme les traits, comme l’océan devant nous, comme le soleil, etc. On les appelle les concrètes. Et il y a les choses qu’on appelle les abstraites. Elles on sait qu’elles existent mais on ne les voit pas, on ne peut pas les toucher. Par exemple, quand je te dis ou que tu me dis « Je t’aime », tu parles de l’AMOUR. Mais on ne peut pas voir l’AMOUR qui se promène par exemple sur cette plage, qui va faire ses courses au magasin, on ne peut pas l’entendre, le toucher, le sentir, ou le goûter. C’est pareil pour des choses comme la pensée, l’esprit, l’intelligence, les idées, les NOMBRES dont nous parlons etc. Ces choses sont dans l’esprit…dans la pensée… enfin dans le cerveau, quoi. As-tu compris ma chérie ?

-  Oui, papa. Je te remercie BEAUCOUP, car tu viens ENFIN de répondre à ma question, de me dire est le NOMBRE et surtout l’une des CHOSES qu’il est, en plus d’être son écriture ! La maîtresse à l’école me l’avait dit aussi, mais je ne l’avais pas compris, mais je viens ENFIN de le comprendre, et je suis très heureuse. En effet, tu m’as fait comprendre que si ces choses sont dans mon cerveau, alors je suis moi-même un nombre, une pensée, un esprit, une intelligence, une idée, un amour, je suis une chose abstraite comme tu les appelles. Alors les choses abstraites, ça se voit finalement et ça se touche !

 

« Pendant que tu m’expliquais tout cela et que j’étais si heureuse de le comprendre ENFIN, j’ai écris « AMOUR » sur le sable et j’ai dessiné un grand CŒUR à côté du MOT, pour te dire que « Je t’aime, papa ». L’AMOUR c’est ce MOT sur le sable, c’est aussi ce CŒUR. Tu le VOIS donc bien l’AMOUR, tu VOIS mon AMOUR, tu VOIS mon CŒUR. Et quand je t’ai dit « Je t’aime, papa », tu as entendu l’AMOUR parler. Pour moi les choses sont très simples : Si on s’aime, alors l’AMOUR c’est toi, et l’AMOUR c’est aussi moi. L’AMOUR c’est maman et mon frère qui nagent dans l’eau, qui sont venus voir tout à l’heure nos traits sur le sable, en nous disant en riant qu’on était deux dingues pour tracer tous ces traits. Mais c’est toi le dingue, car tu as patiemment tracé TOUS ces traits pour me dire que tu m’aimes, pour me dire à quel point tu m’aimes. L’AMOUR est dingue, l’AMOUR est toi le dingue, comme je te l’ai dit. TOUS ces traits c’est exactement la même chose que le mot AMOUR que j’écrit, c’est la même chose que le CŒUR que j’ai dessiné. L’AMOUR c’est aussi le NombreDeuxMilleVingt, c’est 2020.

 

« L’AMOUR c’est tous ceux qui aiment et tous ceux qui s’aiment. Alors tout ce que nous faisons sur le sable, c’est l’AMOUR qui le fait. En nous promenant sur la plage, c’est l’AMOUR qui se promène sur le sable, et qui nous VOIT, voit l’AMOUR. Et si on va faire les courses au magasin, c’est l’AMOUR qui fait les courses. C’est très simple pour moi, papa. Ne me complique pas l’AMOUR en me parlant d’un AMOUR qui ne se voit pas, qui ne s’entend pas, qui ne se touche pas, qui ne se sent pas ou qui ne se goûte pas.

 

« On m’a appris à l’école que l’écriture 0 est un chiffre, et que l’écriture Zéro est un mot qui veut dire la même chose que 0. Mais quand je demande quelle est cette chose que les deux disent ou signifient, la maîtresse me répond que c’est le nombre 0. Mais quand je demande si ce nombre 0 est le chiffre 0 ou le mot Zéro que je vois, elle me dit que c’est NON. Elle me dit que 0 ou Zéro est le nom du nombre 0. Et quand je lui demande où il est ce nombre 0 et pourquoi elle ne veut pas me le montrer pour que je le vois comme le chiffre 0 ou le mot Zéro, elle se fâche et dit que je pose des questions bêtes.

 

« J’ai aussi appris les autres chiffres : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 8, 9 et les mots : Un, Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf. Eux aussi je les vois et je sais donc ce qu’ils sont, comme je te vois et je me vois. Je sais que nous sommes Deux, donc toi et moi c’est la même chose que le chiffre 2 que je vois ou le mot Deux que je vois aussi. Si tu me dis donc que toi et moi nous sommes le nombre Deux, je comprendrais. Pour moi, dire Deux personnes c’est dire que ces personnes sont Deux, qu’il soit le chiffre ou le mot. Mais je ne comprends plus rien quand tu me dis que toi et moi nous ne sommes pas le chiffre 2 ou le mot Deux, mais que notre NOMBRE est Deux. Alors je demande où il est ce NOMBRE Deux et pourquoi il se cache et il ne se montre pas comme toi et moi, comme le chiffre 2 ou le mot Deux.

 

« À l’école la maîtresse a parlé de DeuxMilleVingt, et elle a écrit comme toi 2020, et ça je le comprends très bien puisque je le vois. Et j’ai demandé si ce qu’elle a écrit est un chiffre comme 0, 1, 2, et les autres. Elle a dit NON, car ce qu’elle a écrit est un NOMBRE. J’étais heureuse car enfin je voyais une écriture qui est un nombre.  Je lui ai demandé si tous les enfants de l’école étaient ce Nombre 2020. Elle m’a dit que nous étions 187. Je lui ai demandé si tous les gens de la ville étaient 2020. Elle a répondu qu’on était environ 30000. Je lui ai demandé si elle peut me montrer des choses qui sont le Nombre 2020. Elle m’a répondu qu’on ne dit pas : ‘Qui sont le Nombre 2020’ mais ‘Dont le NOMBRE est 2020’. Alors je lui ai demandé où est la différence. Elle m’a expliqué que 2020 est l’écriture, tout comme NombreDeuxMilleVingt mais pas le NOMBRE lui-même. Alors j’ai commencé à pleurer. Elle m’a demandé pourquoi je pleure. J’ai répondu que l’école est trop difficile pour moi. On me parle de choses qu’on ne veut pas me montrer. Si au moins on me disait qu’elles sont dans un autre pays ou dans un autre monde, je m’en contenterais. Car alors je sais qu’un jour je les verrai quand j’irai là où elles sont. Mais la maîtresse me dit qu’elles sont seulement dans le cerveau et qu’on ne peut pas les voir. Alors j’ai dit que si elles sont déjà dans mon cerveau, alors ce n’est pas la peine que j’aille les apprendre à l’école. Alors la maîtresse a écrit dans le carnet de liaison qu’elle veut voir mes parents au retour des vacances, donc dans 10 jours maintenant. Je sais que c’est parce qu’elle n’est pas contente de moi et qu’elle veut vous dire que je suis bête comme vous aussi vous me le dites des fois.

 

« Par exemple, hier au camping, tu t’es fâché quand je t’ai demandé de me montrer le nombre 0. Tu m’as dit que c’est le nombre pour dire RIEN. Tu as pris un sac dans lequel il y avait des jetons, tu l’as vidé sur la table et tu mas demandé de compter les jetons que je voyais. J’ai trouvé 12 jetons et j’ai dit que les jetons sont 12. Tu m’as montré le sac vide et tu m’as demandé combien de jetons il y avait dedans. J’ai dit qu’il n’y avait pas de jetons dans le sac, donc que je ne pouvais pas les compter. Tu m’as expliqué qu’on disait 0 jeton quand le sac était vide. Je t’ai demandé pourquoi spécialement 0 jeton, et pas 0 bille, 0 carte, 0 PetitPois, 0 bonbon, ou  0 ToutCeQu’onVeut ? Pour moi cela veut dire que dans ce sac, « Jeton est 0 », « Bille est 0 », « Carte est 0 », « PetitPois est 0 », « Bonbon est 0 », «ToutCeQu’onVeut  est 0 ». Donc finalement le nombre 0 est ToutCeQu’onVeut. Tu m’as expliqué que ce n’est pas le Jeton, la Bille ou ToutCeQu’onVeut qui est 0, mais que c’est le NOMBRE de ToutCeQu’onVeut qui est 0. On dit 0 pour dire que le sac est vide, qu’il ne contient pas de jetons, de billes ou ToutCeQu’onVeut.

 

« Alors j’ai compris que c’est le sac vide qu’on appelle nombre 0, donc que 0 est un sac. Alors tu t’es fâché et tu as dit que je suis bête, que je ne comprenais rien, que je comprenais 0, que j’aurais tout le temps 0 en maths si je raisonne comme cela. Cela m’a fait pleurer, et tu as regretté de m’avoir dit cela dans l’énervement. Tu m’as demandé pardon, tu m’as fait des câlins, et tu m’as fait comprendre plus calmement comme aujourd'hui qu’en disant que 0 est ToutCeQu’onVeut ou que ToutCeQu’onVeut  est  0, je dirai aussi que 0 est 1 ou  7 ou que 1 ou  7 est  0, ce qui est faux ! Tu as continué en m’expliquant que ce n’est pas le sac qui est le 0, mais que c’est quand il est vide qu’on dit que le NOMBRE qu’il contient est 0. Mais moi c’est le nombre 0 que je veux voir ou toucher. Quand tu me dis que le sac vide contient un NOMBRE qui est 0, alors je me dépêche de regarder dans le sac pour voir enfin ce NOMBRE 0, mais je ne vois que le sac ! Alors je conclus que le 0 c’est le sac, ce qui ne te plaît pas.  Mais s’il n’est pas le sac que je vois et touche, alors qu’est-ce qu’il est, se trouve-t-il ?

 

« Tu m’expliques alors que 0 est une façon de parler pour dire que quelque chose est vide, qu’il n’y a aucune autre chose dedans. Mais cette explication m’embrouille plus car il y a toujours de l’air ou de l’espace dans une chose vide. Je comprends donc mieux quand on me dit que 0 c’est un sac sans jeton, une chambre sans personne dedans, une tire-lire sans un seul sous dedans, etc. Pour moi c’est clair, car je sais alors que le 0 est une chose qui se voit et se touche. Alors le 0 c’est le sac, c’est aussi la chambre, c’est aussi la tire-lire, c’est ToutCeQu’onVeut.

 

L’autre jour j’ai entendu quelqu’un parler de « Monsieur X ». Cela m’avait étonné et je t’ai dit que je ne savais pas que la lettre X est un monsieur. Alors tu m’as expliqué que « Monsieur X » voulait dire « Monsieur Dupond », « Monsieur Durand »,  « Monsieur Darlan », « Monsieur Pujol », « Monsieur Clique », « Monsieur Gagneux », « Monsieur Lemaire », « Monsieur Chevalier », « Monsieur Gendre », « Monsieur Désolme», « Monsieur Gilliot », « Monsieur Lamugnière », « Monsieur Lachaux »,  « Monsieur Vaquer », « Monsieur Kodak », « Monsieur Ali », « Monsieur Imeng », « Monsieur Koffi », « Monsieur Abli-Bouyo »,  bref, « Monsieur  ToutCeQu’onVeut». Alors pour moi le nombre 0 c’est aussi la lettre X.

 

« Le sac est 0 parce qu’il est sans jeton, mais il est aussi 1 s’il contient une bille, 2 s’il contient deux billes, etc. Alors je peux dire que les billes sont le nombre Deux et aussi que le sac est le nombre Deux. Ainsi les nombres sont toujours quelque chose qui se voit et qui se touche, et TOUTE CHOSE est finalement un NOMBRE. Alors tu m’as dit que mon raisonnement devient encore bête en raisonnant simplement ainsi, car en disant que le sac est le nombre Deux et que les billes sont aussi le nombre Deux, je suis en train de dire que le sac et les billes c’est la même chose, comme aujourd'hui les traits et les grains de sable, comme l’AMOUR entre un père et sa fille. Mais moi je comprends une simple chose : L’AMOUR ou X c’est le même nombre 0

 

Il est donc très facile dans la psychologie actuelle de décrire le problème de cette petite fille, car c’est finalement une fille ! Ah, j’oubliais aussi : Elle se prénomme Angélique. Ce petit AMOUR, ce petit ange, cet Ille, ce Il-Elle porte bien son prénom, n’est-ce pas ? Actuellement on dira que la phrase « Angélique est un petit AMOUR » ou « Angélique est l’AMOUR en personne» n’est qu’une FAÇON DE PARLER. On qualifie par exemple cette façon de s’exprimer de « métaphore ».  Cela signifie qu’il ne faut pas comprendre au PREMIER DEGRÉ qu’Angélique est l’AMOUR même, une notion dite « abstraite ». Cette phrase  « Angélique est l’AMOUR en personne» est donc tout sauf un énoncé mathématique ou scientifique, elle ne signifie pas : Angélique = Amour. Cette égalité n’a d’ailleurs actuellement aucun sens mathématique ou scientifique, et elle n’est elle aussi qu’une FAÇON DE PARLER, comme en « mythologie » quand on parle de la « Déesse de l’Amour » ou de l’« Ange de l’Amour ». Dans le langage plus courant on parlera par exemple aussi de la « personnification de l’amour ». Tout cela n’a aucune valeur scientifique, dira-t-on, et n’a rien d’un langage scientifique. On dit donc naturellement et simplement des choses, mais en niant dans le même temps les vérités scientifiques les plus profondes qu’on exprime ainsi. Mais aujourd'hui, dire 0 = 1, c’est aussi dire Angélique = Amour ! Oui, tout devient scientifique avec  X = Y ou  0 = 1 ! Alors Angélique est-elle la «Science en personne », la « Personnification de la Science », l’« Ange de la Science », ou a-t-on tout simplement les égalités :  Angélique = Science ou  Ange = Science ou  Théophile = Science ?

 

Actuellement, on dira qu’Angélique a de grandes difficultés à concevoir les notions dites abstraites. Cela se traduit, dira-t-on, par des difficultés de numérisation, de conception des nombres. Et son père croit déceler chez elle une grave conséquence de cette difficulté d’abstraction : L’incapacité a SÉPARER deux choses pourtant bien CONCRÈTES : Un sac et les billes qu’il contient. Pour le père, c’est ÉVIDENT qu’on ne doit pas dire que le sac et les billes sont la même chose ! La différence se VOIT comme celle entre un humain noir et un humain blanc, comme un garçon et une fille, comme un caillou et un humain, comme cet humain et un de ses cheveux, comme le couple père-fille et le mot Deux, ou comme ce couple et l’amour, etc. Et Angélique a une « anormale » et étrange logique que les adultes s’empressent de corriger : Quand elle dit « Deux personnes », cela signifie pour elles que ces personnes sont précisément le nombre Deux ! Quand elle dit d’elle et de son père : « Nous sommes Deux », elle dit donc quelque chose de plus profond que ce qui paraît à première vue. Elle veut dire que l’écriture 2, cette autre écriture Deux, n’importe quel couple de personnes ou d’objets environnants, le couple formé par son père et elle, sont le seul et même nombre Deux. Pour elle, le nombre Deux est toujours quelque chose de concret. Elle-même est ce nombre, si on la décrit comme faite de deux parties, par exemple la tête et le reste du corps. Alors elle pourra naturellement dire : « Mes parties sont Deux » ou « Je suis Deux ».

 

Angélique n’a pas de difficultés pour distinguer le sac et les billes, comme elle n’en a pas pour distinguer son père et elle, ou sa tête du reste de son corps. Mais elle a une logique très fortement relationnelle, très associative et très unificatrice. Pour elle, le concret et l’abstrait ne sont pas séparés, la Pensée et la Réalité font UN, les objets de la pensée sont toujours des objets de la réalité. Dans une telle logique, la Mathématique (science de la pure pensée et science par excellence de l’abstraction) et la Physique (science du concret et de la réalité) sont forcément la seule et même Science ! Et cette Science fait UN avec la Réalité, l’Univers, l’Existence.

 

Angélique n’a pas de problèmes mais les problèmes lui sont causés par ceux qui ignorent avoir un très gros Problème : Le NON, la Séparation, le Paradoxe, le Faux. La petite fille a tout le profil d’un enfant en échec scolaire ou en grande voie de l’être. En effet, elle bute contre des acquis jugés élémentaires. Ce qui paraît ÉVIDENT pour tous ne l’est pas du tout pour elle. Elle en pleure et cela la dégoûte de l’école. En effet, elle perd confiance en elle, et elle finit par être persuadée d’être vraiment « bête » ou « anormale » comme on le lui dit. Mais  avec elle se révèlent en vérité les FAUSSES ÉVIDENCES de tous les temps mais qui sont en réalité les VRAIS PARADOXES. Le phénomène Angélique révèle par la même occasion les VRAIES ÉVIDENCES de tous les temps IGNORÉES à cause de Non.  Ce sont ces ÉVIDENCES IGNORÉES qui constituent pourtant la VRAIE LOGIQUE, la VRAIE SCIENCE !

 

En refusant le NON concret, le NON réel, la fille montre par un raisonnement d’une extrême simplicité qu’on devrait dire que « ToutCeQu’onVeut est 0 » ou que « 0 est ToutCeQu’onVeut », c’est-à-dire « Toute chose est 0