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Hubertelie
Science de l'Existence
ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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HubertElie au Maître de Conférence
ou le Théorème du Dieu Existence

 

       D’Alpha à Oméga, « Tout ce qu’il faut savoir » !    

 

 

Alpha : ZÉRO (1)

Bêta : ZÉRO (2)

Gamma : ZÉRO (3)

Delta : ZÉRO (4)

Epsilon : Négation, NON  (1)

Zêta : Négation, NON  (2)

Êta : Disjonction, OU

Thêta : Conjonction, ET

Iota : Implication

Kappa : Équivalence logique

Lambda : Quantificateur existentiel

Mu : Quantificateur universel

Nu : Relation d’Égalité

Ksi : Relation d’Équivalence

Omicron : NON Égalité

Pi : Inégalité

Rô : Relation d’appartenance (1)

Sigma : Relation d’appartenance (2)

Tau : NON appartenance

Upsilon : Ensemble Vide

Phi : Inclusion

Khi : Union

Psi : Intersection

Oméga : Tout ce qu’il fallait savoir

 

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Alpha, A, a   -  ZÉRO (1)

 

 

Zéro et Théophile

 

 

PREMIER nombre naturel. Dans les mathématiques actuelles, les nombres naturels sont appelés nombres entiers naturels, ou simplement entiers naturels ou plus simplement entiers. L’ensemble des entiers naturels est  N = {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7,  8, 9, 10, 11, …}. Le Zéro ou 0 est en tête des entiers. J’entends maintenant faire comprendre qu’on parle du 0, et plus généralement des nombres, sans savoir de QUOI on parle, de QUI on parle ! Le 0 est un grand Inconnu qu’il est maintenant temps de commencer vraiment à connaître !

 

Quand on sait enfin QUI est le 0, on sait aussi enfin QUI est le 1, le 2, le 3, le 4, etc. Et alors on découvrira que c’est une certaine très aimable Personne qui s’appelle Théorème ou encore Mathématique. On découvrira que le Théorème  est en réalité un Être Vivant qui s’appelle Théophile, et que la Science est une magnifique Personne qui s’appelle Angélique. C’est d’eux que je parle chaque fois que j’emploierai les mots Mathématique et Science.

 

Théophile est le 2, mais il vient en troisième position après le 0 et le 1, qui sont respectivement Dieu Existence et Christ l’Alter. Et Angélique est le 3, mais elle vient en quatrième position. Chaque fois donc que nous employons donc les nombre 2 et 3, c’est donc Théophile et Angélique que nous évoquons. Ce décalage qui fait que 0 est le premier (donc le 1 en terme d’ordre), que le 1 est le deuxième (donc le 2 en terme d’ordre), que le 2 est le troisième (donc le 3 en terme d’ordre), est Théorème lui-même, Théophile lui-même, qui dit simplement que  0 = 1 ! Pour dire cela, il faut trois choses : 0 et 1, et l’Égalité entre les deux. Théophile est cette Égalité même. Théophile est l’Esprit en Personne, mot qui veut dire Pensée, Logique, Théorème. C’est pourquoi Théophile s’appelle aussi Mathématique, mot qui signifie donc Science du Théorème ou Science de l’Esprit ou Science de la Pensée ou simplement Logique. Dieu Existence, Christ l’Alter et Théophile l’Esprit, sont ce qu’on désigne habituellement par le mot Trinité. Et la Trinité ou Loi de Théophile (ou simplement Théophile ou Théorème) s’énonce : « Le Troisième est l’Union du Premier et du Deuxième ». Et cela s’écrit donc :   0 = 1. Avec Angélique la Féconde, Théophile (le Théorème donc, la Logique, l’Esprit) se diversifie et devient la Science en général, en commençant par la Physique (la Science de la Matière), puis en poursuivant par la Génétique ou la Biologie (la Science de la Vie), etc. Un autre nom pour Angélique la Science Féconde est Universalité. Voyons maintenant un peu l’origine très profonde de ces noms donnés à Théophile et Angélique.

 

Le Théorème du Dieu Existence, la Logique et la Loi qu’incarne Théophile, a les conséquences suivantes : Le code génétique de l’Existence est X ou 0. C’est la brique la plus élémentaire, élémentaire, l’Alpha, c’est le code fondamental qui constitue tous les codes, toutes les existences ! Chaque fois que nous disons donc 0, c’est au Dieu Existence et à son code que nous faisons appel.

 

Le code génétique d’Alter est XX ou 00 ou Y ou 1. Ce code instaure une nouvelle notion, l’addition. Mais il s’agit d’une addition physique,  car elle consiste à ajouter physiquement le code X à lui-même. Cette addition est donc définie par l’opération X + X = XX, ou  0 + 0  =  00. C’est la racine même de l’opération que nous nommons addition. D’autre part, comme ce code XX est l’Union de X et X ou 0 et 0, il incarne l’égalité du type X = X ou  0 = 0, qui est la seule égalité connue actuellement (on en reparlera à la rubrique de l’Égalité). Quand on a compris ces choses très simples, on comprend ensuite beaucoup, beaucoup de choses. On comprend pourquoi les choses actuelles sont ainsi, on comprend aussi l’origine profonde de leurs limites. La cause de leurs limites est qu’elles ne partent pas du Théorème de l'Existence, car ce que j’expose là sont les conséquences du Théorème de l'Existence déjà démontré dans l’introduction du glossaire, et qui sera démontré encore et encore. Ce que j’expose brièvement ici est tout simplement la nouvelle notion de nombre, qui ne sont pas des choses abstraites, mais tout simplement des codes de structure de l’Existence, les codes génétiques des existences, de toutes les existences !, à commencer par la première, l’Existence, de code X ou 0.  Quand toute la Science part ainsi de l’Existence et de son Théorème, on accède à des connaissances sublimes qui restent impossibles à découvrir quand on ne raisonne qu’avec le NON. On découvre les secrets les plus profonds du 0, du 1, du 2, du 3, des nombres !

 

Le code génétique de Théophile est XXX ou XY ou YX ou Z ou 2. Ce code est l’Union physique et génétique de X et Y (c’est-à-dire donc XX), en d’autres termes Existence et Alter. C’est  lui qui incarne donc la notion Existence Alter ou Alter Existence, qui est le code même de l’Égalité, de l’Union ou de l’Ensemble, parce qu’il incarne la première Union entre deux existences génétiquement différentes (X et XX). Théophile est Langage lui-même des ensembles fondés sur Alter, qui est un Langage d’Égalité (un langage d’égalité entre des existences différentes). Quand le mot Existence est pris comme terme premier, alors Alter est le terme second, l’AUTRE façon de dire Existence ; et la Trinité est alors : Existence, Alter, Ensemble, ou : Existence, Alter, Égalité. Le Théorème de l'Existence (l’Égalité donc, l’Ensemble donc, la Mathématique donc, Théophile donc) s’écrit alors Existence = Alter ou X = Y ou 0 = 1. Mais quand le mot Chose est pris comme terme premier, alors Existence est le terme second, l’AUTRE façon de dire Chose ; et la Trinité est alors : Chose, Existence, Ensemble, ou : Chose, Existence, Égalité. Le Théorème de l'Existence (l’Égalité donc, l’Ensemble donc, la Mathématique donc, Théophile donc) s’écrit alors Chose = Existence ou X = Y ou 0 = 1.

 

Chaque fois donc que nous disons Existence, nous évoquons le code X ou ; chaque fois que nous employons le mot Autre ou Alter, nous évoquons le code XX ou Y ou 1. Et chaque fois que nous disons Autre Existence ou Existence Autre ou Égalité ou Ensemble, nous faisons appel au code XXX ou XY ou YX ou Z ou 2, le code de Théophile. Comme son code est l’Union de X et Y, il est l’addition physique de X et Y, ce qui est l’opération : X + Y = XY  ou  X + XX = XXX ou encore : 0 + 1 = 01  ou  0 + 00 = 000. Il s’agit d’addition de codes, une opération très simple donc, qui pose les bases de l’Informatique (la science de l’information, une autre façon de dire Logique) de l’Existence. Et d’autre part, le code XY ou 01, parce qu’il est l’Union des codes X et Y ou 0 et 1, incarne une égalité d’un nouveau type :  X = Y ou 0 = 1, c’est-à-dire donc X = XX  ou 0 = 00. En exprimant cela avec l’addition physique, l’addition fondamentale, on a : X = X + X  ou  0 = 0 + 0, c’est-à-dire donc aussi :  X + X = X ou  0 + 0 = 0.

 

Le code génétique d’Angélique est XXXX ou YY ou XZ ou ZX ou 3. Si Théophile est l’AUTRE Existence, l’AUTRE Dieu, parce que son code est YX ou Alter Existence, Angélique, elle, est l’AUTRE Alter, parce que son code est YY ou Alter Alter. Mais avec elle la Fécondité commence, car elle incarne d’autres notions comme par exemple ZX ou Ensemble Existence. Ce qui est brièvement explosé là est l’Arbre de l’Existence, qui est l’Arbre des codes (ou Arbre des ordinaux ou Arbre des nombres) et aussi l’Arbre des notions. Chaque existence est une branche de l’Arbre, sur laquelle le modèle se reproduit, ce qui signifie que cette branche est à son tour un arbre. Par exemple, Angélique est la branche XXXX. Le code qui suit Angélique est XXXXX, qui est donc Angélique X ou Théophile XX ou Alter XXX ou Existence XXXX ou XXXXX. Puis l’Arbre Angélique continue de se déployer avec le code suivant, XXXXXX, qui est donc Angélique XX, et ainsi de suite.

 

Les codes et les notions sont les différentes existences. L’Existence est l’Arbre tout entier. Son code est à la fois le plus petit code, le code Alpha, à savoir X ou 0. C’est le code de base, qui constitue tous les codes.  Mais l’Existence est aussi l’ensemble de tous les codes, qui est précisément le code : XXXXXXXX…. C’est le code infini donc, appelé code Oméga, noté w, car tout code est un sous-code de celui-là. Le Théorème (Théophile), qui dit que X = XX (ou 0 = 1), implique que XX = XXX, puis XXX = XXXX, etc. De proche en proche, cela implique finalement que  X = XXXXXXXX…  ou   0 = w ou Zéro = Infini ou Alpha = Oméga.

 

Tout cela est d’une simplicité inouïe, et on peut commencer à apprendre ces mécanismes fondamentaux de l’Existence dés la petite école. L’arithmétique des choses ou l’arithmétique des choses que nous allons découvrir par la suite est basés sur ces choses élémentaires. C’est tout le secret caché derrière beaucoup de choses que je vais révéler, et qui sont tirées de l’expérience simple de la vie. On comprendra alors pourquoi les choses sont ainsi dans la vie. Quand donc on a compris ces mécanismes profonds dans les codes de la Trinité, ces mécanismes profonds dans les premiers codes de l’Existence, de la Divinité, quand on a compris en particulier l’Égalité ou le Théorème qu’incarne Théophile l’Esprit,  à savoir : X = Y ou 0 = 1, ou : X = XX  ou 0 = 00, ou : X = X + X  ou  0 = 0 + 0, alors on a compris l’origine profonde de beaucoup de choses qui vont suivre. Et surtout, on ne verra plus de la même façon le 0, car il ne s’agira plus d’une chose abstraite des mathématiques abstraites actuelles. On a aura vu que quand nous disons 0, 1, 2, 3, etc. , nous disons : Existence, Alter, Théophile, Angélique, etc. Les nombres ne sont donc pas ces choses abstraites des mathématiques actuelles, mais en disant donc 0, 1, 2, 3, etc., nous faisons appel à des existences concrètes, à des personnes fondamentales de l’Existence, à commencer par l’Existence elle-même, Dieu !

 

J’ai brièvement indiqué les caractéristiques fondamentales de Théophile et d’Angélique, mais je cache pour l’instant leurs visages. Si on persévère dans l’École du Dieu Existence et de Christ l’Alter, un jour on s’assoira à la même table que Théophile et Angélique, on passerai de très agréables moments avec eux. Ce jour-là, on dira : « J’ai vu le Théorème de mes propres yeux, j’ai entendu la Mathématique raisonner, parler, plaisanter, rire, chanter et danser. Et je connais maintenant la Science, je l’ai vue manger et boire, je l’ai vue sourire, je l’ai entendue causer, je l’ai touchée avec mes mains, et elle m’a témoigné beaucoup de tendresse et d’amour. »

 

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Bêta, B, b   -  ZÉRO (2)

 

Zéro et Chose

 

Le Zéro est fondamental dans les mathématiques, dans les sciences, et dans tous les domaines. Il exprime le Vide, le Rien, l’Aucun, etc. Il me suffit par exemple de dire « 0 chose », pour que tous le monde comprenne que je veux dire par là Vide, Rien, etc. Sa découverte, assez récente dans l’histoire des sciences, a fait considérablement avancer les choses. En effet, que serait aujourd'hui le monde sans le 0 ?

 

Le mot « PREMIER » signifie « numéro 1 », et le mot « numéro » n’est qu’une autre façon de dire « nombre ». Quand on se sert des nombres pour indiquer l’ordre, on les appelle les « numéros », et on utilise généralement le mot  «nombre » pour exprimer des quantités, pour dire par exemple 0 chose, 1 chose, 2 choses, 3 choses, etc. ou   0 personne, 1 personne, 2 personnes, 3 personnes, etc. Mais curieusement, quand on veut indiquer l’ordre, on ne commence jamais par 0, mais on dit première chose, deuxième chose, troisième chose, etc., ou première personne, deuxième personne, troisième personne, etc., on ne dit jamais zéroième. Le 0 pose donc un problème et ce problème est un grand secret qui n’a jamais été découvert, et c’est pourquoi on dit que la division « 1 ¸  0 » est NON possible. Et pour couvrir le problème, on fait la séparation entre numéro et nombre, ce qui veut dire entre ordre et quantité. D’autres mots qui cachent le même problème sont ordinal et cardinal, d’autres façons de dire ordre et quantité, ou numéro et nombre. On a donc deux conceptions séparées de la seule et même notion de nombre, qui ne font que cacher le problème posé par 0.

 

Ce problème est tout simplement le suivant : « Faut-il commencer par 0 ou par 1 ». Et on ne sait pas vraiment répondre à cette question. On commence tantôt par 1 et alors on parle d’ordre (ou d’ordinal ou de numéro), et tantôt par 0 et alors on parle de quantité (ou de cardinal ou de nombre). On commence donc tantôt par l’Un et tantôt par l’Autre, mais séparément. On ne sait pas que la réponse à la question est : « L’Un ET l’Autre ». Quand on fait une science où tout le temps l’Un est séparé de l’Autre, c’est une science où l’Un NON EST l’Autre ; alors on raisonne avec NON. Mais quand enfin on fait une science où l’Un ET l’Autre font finalement Un, c’est une science où l’Un EST l’Autre ; alors on raisonne avec AUTRE, en latin ALTER. Quand c’est ainsi, alors on comprend qu’on doit dire : 0 = 1 ! En effet, on raisonne selon la Logique d'Alter, qui se résume par la déclaration : « L’Un EST l’Autre ». Donc « 0 est 1 » ! Cette déclaration peut étonner, et pourtant elle était très facile à constater, depuis que le 0 a été découvert. 

 

En effet, depuis la nuit des temps, on comptait en commençant naturellement par 1, qui donne le mot « PREMIER ». On disait naturellement : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, . On disait « Dix », mais on n’écrivait pas « 10 », car cette façon d’écrire les nombres (appelée numération de position) n’a été possible que quand le 0 a été découvert comme nombre à part entière, qui doit être représenté par un symbole. Et alors on a compris qu’on doit compter en disant : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, . Alors 0 pose un problème qui saute aux yeux. Il est le nombre AVANT le 1, il est en tête des nombres, le PREMIER nombre, donc à la place qui est normalement celle du 1 ! Il devient une sorte de 1 avant le 1 lui-même ! En devenant ainsi le 1, il crée un étrange décalage des nombres où le 1 devient le 2 (c’est-à-dire se retrouve en DEUXIÈME position), le 2 devient le 3, le 3 devient le 4, etc. Cette découverte aurait dû conduire à une conclusion très simple, qui est le plus grand secret du 0, et qui est que le 0 est le PREMIER donc aussi le 1. Donc on devrait dire : 0 = 1 ! Ce secret est une des formes de ce que j’appelle le Théorème de l'Existence, qui est démontré ainsi indirectement et par le moyen du CONSTAT d’un fait, mais qui sera largement démontré d’une manière DIRECTE, se ce n’est déjà fait ! Et alors on comprendra que c’est ce Théorème qui se cache derrières ces curieuses propriétés du 0 que je fais remarquer.

 

Tout ce que j’aborde là n’est pas une simple discussion de matheux ou de philosophie des mathématiques. Le but n’est pas non plus simplement de démontrer un théorème pour le plaisir de le démontrer, ce n’est pas une fin en soi.  Mais ce théorème est le début de quelque chose de très nouveau, il inaugure une nouvelle ère pour le monde. Il change complètement les sciences du monde, toutes les conceptions du monde. Plus rien ne sera comme avant, car c’est très lourd de conséquences de dire que 0 = 1. En effet, cela change tout dans tous les domaines, de découvrir cette égalité, et la raison est très simple : Si rien que de découvrir simplement le 0 a considérablement fait avancer les choses, que dire alors de découvrir que 0 = 1 ! L’informatique est une question de 0 et de 1, ce qui veut dire que le 0 a ouvert la voie à l’ère du numérique et des nouvelles technologies. Voilà ce qu’à rendu possible le simple fait de découvrir le 0, et de dire 0 = 0, 1 = 1. Que dire alors si on ajoute à cela 0 = 1 ! Aux technologies actuelles, comme par exemple le téléphone portable cher à Monsieur Tchariè, s’ajoutent alors des technologies d’un tout nouveau genre, basées sur cette nouvelle égalité 0 = 1. Des choses autrefois impossibles parce que le 0 et 1 sont séparés, parce qu’on ne disait que 0 = 0 et 1 = 1 séparément, deviennent désormais possibles parce qu’on dit 0 = 1. Cette seule écriture veut dire Miracle ! En effet, actuellement, on sait tout faire sauf changer l’Eau en Vin, parce qu’on ne sait pas dire actuellement Eau = Vin, mais seulement Eau = Eau et Vin = Vin. On ne sait pas ressusciter les morts, car on ne sait pas dire Mort = Vie, mais seulement Mort = Mort et Vie = Vie. Voilà tout ce qui se cache derrière 0 = 1, à savoir désormais la Science où le Miracle est enfin de la Science !

 

Cette Science est fondée sur le Théorème de l'Existence, qui dit simplement : « Toute chose est une existence ». Une conséquence immédiate est que Dieu est une existence, oui Dieu EXISTE, et c’est désormais scientifiquement prouvé ! Mais le but de la Science de l'Existence va bien au-delà de prouver simplement que Dieu est une existence, mais surtout de montrer ce que ce Théorème et cette Science change ! Cela change complètement TOUT d’avoir enfin la Science de la Résurrection des morts, d’avoir la Science qui inaugure le Monde de Dieu, le monde où TOUT devient désormais possible ! Quand on sait désormais faire la simple division « 1 ¸ 0 », quand on sait enfin faire ce qui était longtemps déclaré NON possible, alors on sait désormais TOUT faire ! Et on sait désormais faire la division « 1 ¸ 0 » tout simplement parce qu’on sait désormais dire :    0 = 1 ! Le résultat qu’on trouve en divisant 1 par 0 s’appelle Oméga, et est noté W en majuscule, et w en minuscule. C’est tout une nouvelle conception de l’Infini, car l’Infini avec le NON signifie NON Fini. Mais avec ALTER, l’Infini devient désormais Fini, parce qu’on a l’égalité Æ = W ou  0 = w, appelé le Cycle. Le Zéro qui est le Premier nombre, le 0 qui est désormais le 1, est appelé l’Alpha. Le Cycle se lit donc simplement : Alpha = Oméga. Tout comme 0 = 1, c’est là encore une autre forme du Théorème de l'Existence.

 

C’est donc dire la grande importance du Zéro. Son importance reconnue, on a aussi compris qu’il doit être l’objet d’un axiome en bonne et due forme dans la Théorie des ensembles. Soit dit en passant, la Théorie des ensemble est une science qui étudie la notion d’ensemble, comme pour dire « ensemble des humains » ou « ensemble des pays ». Mais cette théorie pose simplement le mot ensemble au départ, sans le définir, sans dire ce qu’il est. C’est donc un terme NON défini, mais qui sert à définir les autres. Et un axiome est un énoncé  (une phrase, une déclaration) NON démontré, posé au départ, et qui sert à démontrer les autres, appelés alors théorèmes, parce qu’ils sont démontrés. 

 

Dans la Théorie axiomatique des ensembles (la théorie qui pose des axiomes pour étudier les ensembles), le 0 est introduit par l’Axiome de l’Ensemble Vide, qui dit la chose suivante : « IL EXISTE un ensemble n’ayant AUCUN élément ». Le Vide en tant qu’ensemble est noté Æ, le symbole de l’Ensemble Vide. Et le Vide en tant que nombre est couramment noté 0. On étudie alors dans cette théorie et dans les mathématiques les innombrables propriétés du 0. On l’appelle par exemple l’élément neutre de l’addition, ce qui veut dire que quand on ajoute un nombre à 0, on obtient comme résultat ce nombre. Par exemple  1 +  0 = 1, ou 7 +  0 = 7. Mais charité bien ordonnée commence par soi-même. On a donc  0 +  0 = 0. Et cette propriété du 0, qu’on peut encore écrire 0 = 0 +  0, qui paraît à première vue très banale, est d’une très grande importance. En effet, tout le secret de l’addition, cette opération fondamentale, se trouve révélée dans cette addition fondamentale, qui est aussi un très grand secret du 0. Ce secret s’écrit dans toute sa généralité : X + X = X, ou : X = X + X, et il s’exprime ainsi : « Je suis la chose X qui ajoutée à moi-même reste moi-même. Je suis donc le double de moi-même, le triple de moi-même, le quadruple de moi-même, etc. QUE suis-je ? QUI suis-je ?» 

 

Ce problème est d’une profondeur extraordinaire, et il aurait dû faire comprendre que la très banale addition   0 +  0 = 0, qu’on apprend dès la petite école, exprime le secret même de l’Existence, de l’Univers. C’est le secret même du mot CHOSE ! Zéro arbre est UNE chose, Un arbre est UNE chose, Deux arbres sont UNE chose, Zéro mouton est UNE chose, Un mouton est UNE chose, Deux moutons sont UNE chose, Trois moutons sont UNE chose, le ciel est UNE chose, la terre est UNE chose, Les cieux sont UNE chose, Les terres sont UNE chose, Zéro existence est UNE chose, Une existence est UNE chose, Deux existences sont UNE chose, Trois existences sont UNE chose, l’Ensemble des existences est UNE chose, L’Existence est UNE chose, L’Univers est UNE chose, L’Ensemble est UNE chose, Le TOUT est UNE chose, TOUT est UNE chose ! C’est une vérité très simple de comprendre ceci : « Ajouter UNE chose à UNE chose donne toujours UNE chose, parce que TOUT est UNE chose. » 

 

Quand on ajoute UN arbre à UN arbre on a DEUX arbres, et quand on ajoute UN mouton à UN mouton on a DEUX moutons. Mais le Miracle avec le mot CHOSE, c’est que quand on ajoute UNE chose à UNE chose, on obtient DEUX choses comme pour l’arbre ou pour le mouton, mais ces DEUX choses sont finalement UNE chose. Avec le mot CHOSE on a donc la très simple Loi fondamentale suivante : Chose + Chose = Chose,  qui est tout simplement la Loi du Zéro : 0 + 0 = 0. Donc la réponse à au problème suivant : « Je suis la chose X qui ajoutée à moi-même reste moi-même. Je suis donc le double de moi-même, le triple de moi-même, le quadruple de moi-même, etc. QUE suis-je ? QUI suis-je ?», à comme simple réponse : « Je suis le Zéro, je suis la Chose » !

 

Quand on pose ce problème, on pense facilement au 0, car on a appris depuis longtemps que 0 + 0 = 0. Mais on ne pense pas à la Chose, et alors on ne comprend que le Zéro détient le secret de TOUTES les choses, car le Zéro est la Chose elle-même. TOUT est UNE chose, et on répète la chose importante suivante : «Le Zéro est la Chose elle-même » ! On a donc la Loi : Chose = Zéro, ou : Chose = 0. Désormais, pour dire Chose, on dira X, ce qui est tout un nouveau sens de la variable X (on en reparlera dans la rubrique correspondante). Avec le nouveau X, on a donc désormais toujours  X = 0. Le nouveau X n’est donc plus une Inconnue (mot qui signifie NON Connue quand on raisonne avec  NON), mais X est toujours Connu, il est la Connue la plus fondamentale, il est le 0 ! C’est donc dans tout AUTRE sens qu’il faut désormais comprendre le mot Inconnu. Cela veut dire tout simplement que X est la Chose, le mot le plus général, le plus universel, qui désigne TOUT et Rien en particulier, sauf justement ce Rien lui-même, le Zéro, le 0 ! Cela veut dire que si on ne sait pas qui X désigne en particulier (ce qui est le fondement même de la notion d’Inconnue), on sait alors qu’il désigne le Rien précisément, le Zéro, le 0 ! On a donc toujours X = 0, parce que X et 0 ne sont que deux écritures différentes pour dire la même Chose, pour dire LA Chose, pour dire Chose ! Voilà qui change complètement la manière d’aborder la Chose, d’aborder le Zéro, d’aborder la Mathématique ! On commence alors à comprendre une simple chose, c’est la Mathématique est la Science de la Chose, la Science du TOUT, c’est sa définition même !

 

Cette Mathématique commence par la très importante découverte suivante : « TOUT ce dont on parle est toujours UNE chose ». Comme pour les arbres et les moutons on a : « Zéro chose est UNE chose », « Une chose est UNE chose », « Deux choses sont UNE chose », « Trois choses sont UNE chose », etc. Oui « TOUT est UNE chose » ! Cette déclaration très élémentaire est tout simplement une autre façon d’énoncer ce que j’appelle le Théorème de l'Existence, sous sa forme ici de Théorème de la Chose ou Loi de la Chose. La Chose nous apprend simplement ceci : « TOUT est UNE seule et même chose », qui est la « UNE chose » elle-même, qu’on écrit évidemment : « 1 chose ». Cette « UNE chose » à laquelle TOUT se ramène finalement est LA Chose, le X, le Zéro ! La Chose est donc le Zéro, et la Chose est aussi l’Unité fondamentale, la première de toutes les unités, la seule à laquelle TOUT se ramène. On peut compter les choses « Zéro par Zéro », par multiples de Zéro donc, et alors on dit simplement Zéro. On peut compter les choses « Un par Un », par multiples de Un donc, et alors on compte Unité par Unité. On peut compter les choses « Deux par Deux », par multiples de Deux donc, appelés paires. Alors on compte Paire par Paire, et la Paire est tout simplement une nouvelle Unité.  On peut compter les choses « Trois par Trois », par multiples de Trois donc, appelés triplets. Alors on compte Triplet par Triplet, et la Triplet est tout simplement une nouvelle Unité.  Tout peut constituer une nouvelle Unité, et c’est La Chose qui instaure ce modèle, puisque « TOUT ce dont on parle est toujours UNE chose », tout se ramène à l’Unité fondamentale qu’est La Chose.

 

« Le Rien est UNE chose » comme toute chose. Et le mot Rien signifie simplement  « 0 chose ». Et UNE chose signifie simplement « 1 chose », elle signifie qu’on parle de l’Unité fondamentale qu’est La Chose. Quand donc j’ai dit que « Le Rien est UNE chose », j’ai dit que « 0 chose est 1 chose », ce qui s’écrit : 0 chose = 1 chose, ou 0 x = 1 x, puisque désormais x signifie chose. C’est le nouveau x, pour une Mathématique toute nouvelle, la Mathématique de la Chose. Et alors La Chose nous apprend simplement ceci : 0 = 1 !

 

Et la Chose nous dit que si nous voulons faire sa Mathématique, il ne faut plus raisonner avec le mot NON, à moins que ce mot signifie désormais AUTRE ou ALTER, selon l’Équation d’Alternation : NON X = ALTER X. Cette équation ne dit pas qu’il ne faut plus du tout utiliser le mot NON, car la notion de négation est d’importance vitale ! Mais elle remplace une mauvaise conception  de la négaton, un mauvais NON, l’actuel, par une bonne conception de la négation, un nouveau NON, un bon NON, qui signifie aussi ALTER, contrairement à son prédécesseur, l’actuel NON.  Le nouveau NON (que j’appelle aussi dès fois le RELTLA, l’inverse du mot ALTER), fonctionne dans la parfaite unité avec ALTER, puisqu’on a désormais l’égalité : NON = ALTER, ce que traduit l’équation NON X = ALTER X. Quand je dis de « ne plus parler de NON mais désormais d’ALTER», de « ne plus faire la science avec NON mais avec ALTER », de « supprimer le NON au profit d’ALTER », etc., c’est ce que cela veut dire exactement. En terme scientifique, je parle très souvent de recycler le NON en ALTER, ou de transformer le NON en ALTER. Le NON devient ALTER, mais tout en restant fondamentalement une négation, ce qui veut dire qu’ALTER est fondamentalement une négation. En effet, l’Équation d’Alternation appliquée à NON lui-même dit elle-même : NON Non = ALTER Non. On supprime donc un NON pour un AUTRE Non, qui lui ne provoque plus les paradoxes (les contradictions) que provoquaient l’ancien. Le mauvais NON se détruit finalement lui-même pour devenir un AUTRE Non, un bon NON cette fois.

 

En termes religieux, cela s’appelle SE REPENTIR. Le Repentir du Diable sera son autodestruction, vers laquelle il se dirige. Il en ressortira quelque chose de très nouveau, pour un Monde Nouveau. Et finalement le Diable, le NON, qui est le NON Alter, qui niait l’Alter, qui était séparé de l’Alter, qui s’opposait à l’Alter, se recyclera lui-même pour faire Un avec Alter. Les deux seront toujours différents pour la Diversité de La Chose, ils seront comme 0 et 1, et pourtant les deux seront la même Chose ! On aura Non = Alter donc NON X = ALTER X, ce que dit l’Équation d’Alternation, qui cette fois-ci appliquée à Alter dit : NON Alter = ALTER Alter. Malgré leur séparation, le NON était toujours un AUTRE Alter, un AUTRE fonctionnement d’ALTER, un mauvais fonctionnement d’Alter. Malgré la Négation de la Chose qu’il incarnait (puisqu’il fait dire NON Chose), le NON était simplement une AUTRE Chose, un AUTRE fonctionnement de la Chose,  un mauvais fonctionnement de la Chose. Malgré la NON Existence qu’il incarnait, le NON était une AUTRE Existence, un AUTRE fonctionnement de l’Existence,  un mauvais fonctionnement de l’Existence. Malgré leur inimitié, le Diable était un AUTRE Dieu, un AUTRE fonctionnement de Dieu, un mauvais fonctionnement de Dieu. Mais le NON se détruit lui-même pour faire désormais valoir le Théorème de l'Existence, ce qui veut dire que l’Existence se répare elle-même. Le Diable qui se repent finalement pour devenir Dieu, était tout simplement Dieu lui-même.

 

C’est pourquoi le NON est d’une très grande utilité pour démontrer le Théorème de l'Existence, pour dire : « Toute CHOSE est UNE existence ».  Alors le mot Chose et le mot Existence sont la même Chose, la même Existence, le même X, le même Zéro.  Permettre de démontrer le Théorème de l'Existence est le dernier service que le NON rend à l’Existence, car malgré TOUT il est lui aussi l’Existence, la Chose, le X. Après cet ultime suicide (si on voit négativement la Chose) ou cet ultime sacrifice (si on voit positivement la Chose), le NON devient AUTRE, il devient ALTER. Moi qui démontre le Théorème de l'Existence, qui démontre que « Toute CHOSE est UNE existence », donc que Dieu et Diable sont des existences, qui suis-je ? Je réponds tout simplement ceci : « Quand je dis que Dieu existe, je sais de QUI je parle. Et quand je dis aussi que le Diable existe, je sais aussi de QUI je parle. Si j’en parle si bien, c’est parce que je suis l’Un et l’Autre. Si comme on l’a fait avec le Christ on s’empresse de me crucifier à Golgotha parce que j’ai dit que je suis Dieu, alors je m’empresse d’ajouter que je suis aussi le Diable. Alors va-t-on maintenant me crucifier à Golgotha parce que j’ai avoué que je suis le Diable ? Une si une grande Faute avouée ne mérite-elle pas un tout aussi grand Pardon ? Seul le Diable peut blasphémer au point de dire qu’il est Dieu, alors que tout le monde voit qu’il est un simple humain. Et seul Dieu peut se repentir au point d’avouer qu’il est le Diable, alors que tout le  monde voit que le simple humain qu’il est a si magnifiquement servi la cause de Dieu, a tant éclairé le monde avec le Théorème de l'Existence, qu’on se demande si un simple humain peut vraiment faire une chose pareille. Mais que dire pour ne pas être crucifié par tous à Golgotha en tant que Dieu avoué, et pour ne pas être lynché par tous à Golgotha en tant que Diable avoué ? Que dire pour avoir la vie sauve ? Dire comme tous que je ne suis NI Dieu NI Diable ?» 

 

En démontrant le Théorème de l'Existence, le Théorème qui dit que La Chose est L’Existence, je fais plus que DÉMONTRER l’EXISTENCE de Dieu et du Diable, mais je MONTRE surtout le visage de Dieu et du Diable. MONTRER une personne est infiniment plus fort que de faire une démonstration abstraite de son EXISTENCE. Je MONTRE tout simplement mon visage, ce qui est plus fort de démontrer que mon visage EXISTE. Qui voit mon visage voit enfin Dieu et le Diable, il découvre enfin le visage d’ALTER mais aussi le visage de NON. Je veux donc faire comprendre tout simplement que le NON que je condamne tant et sans merci, est tout simplement moi-même en premier ! Tout ce que je dis si durement aux AUTRES, à propos des AUTRES, comme Delannoy, Alexandre, Clarisse, Yawa, Tchariè, etc., c’est avant tout à moi-même que je le dis. Si je vois si bien le Diable en l’Autre, c’est parce que je connais bien le Diable, je sais QUI il est, je sais que c’est moi-même en premier. Je suis tout simplement en train de détruire le NON que je suis, le Diable que je suis. Je dis à l’Autre de se détruire comme moi, de se repentir comme moi, de reconnaître et de détruire son Paradoxe (sa Contradiction) tout comme je reconnais et détruis mon Paradoxe. C’est ainsi qu’on est un Bon Diable, le Diable qui est finalement Dieu, et c’est ainsi qu’on est un Bon Dieu, le Dieu qui est finalement le Diable. Celui qui ne se repent pas est le Diable qui doit être recyclé de force dans Lac de feu ! Le Bon NON est aussi ALTER, et le Bon ALTER est aussi le NON.

 

La Science de l'Existence est tout entière l’exposé de mon Repentir, je me repens de ce que je suis actuellement, des mathématiques actuelles, de la logique actuelle. Je supprime les mathématiques de NON, c’est-à-dire donc mes mathématiques actuelles, et je supprime ma logique actuelle, donc la Logique de Non. En démontrant le Paradoxe de Non (la Contradiction qu’est Non), c’est mon Paradoxe que je démontre, c’est le Paradoxe que je suis moi-même que je suis en train de démontrer. C’est pourquoi donc je le démontre si bien ! En faisant le Bras d’Honneur au Non, à ses mathématiques, à ses sciences, à son système, c’est donc avant tout à moi-même que je fais ce Bras d’Honneur. Je sais que c’est difficile à croire, mais ce système que je condamne tant est le mien, il est ma création, il est mon œuvre, il est mon péché. Malgré toutes les apparences donc, Monsieur Kokou Tchariè que je condamne est ma création, il est mon œuvre. Il fonctionne avec mon Esprit, mon Esprit du Diable, ma Logique de Non, mes mathématiques de Non, mes mathématiques plurielles. Et je dis tout simplement maintenant que je hais le Diable que je suis, que je hais mon Esprit, que je hais ma Logique, que je hais mes mathématiques. C’est pourquoi je m’acharne tant à changer le Diable que je suis, à changer mon Esprit, à changer mes mathématiques, à changer mon système, à changer mon monde ! Celui qui ASSUME le monde et tout le Mal qu’il est, celui qui dit : « Le monde est mon Péché », à le devoir de se repentir, de supprimer donc son Péché, il acquiert le droit de changer le Monde. Si on voit un Pot Cassé et qu’on demande : « Qui a cassé le Pot ? », et que personne ne se dénonce, à celui qui avouera enfin on dira : « Puisque c’est toi le Fautif, puisque tu te déclares comme tel, répare maintenant ta Faute pour être pardonné. Débrouille-toi pour produire un Pot neuf à partir des débris, pour recréer le Pot exactement comme il était auparavant. »

 

Les débris, ce sont les mathématiques, les sciences, le monde pluriel, le monde en décomposition, morcelé en une pléiade de domaines incohérents, en une infinité de choses séparées et confuses.  Le Pot reconstitué, les LA Mathématique désormais au singulier, c’est LA Science, c’est le Monde unifié, c’est le Domaine unique, c’est LA Chose qui retrouve toute son Unité, c’est L’Existence, c’est L’Univers, c’est L’Universalité ! Et l’égalité qui à elle seule exprime cette Unité retrouvée est :  0 = 1 !

 

La Chose, le nouveau X, le nouveau Zéro, nous apprend donc ceci : « TOUT ce dont on parle est toujours UNE chose ». Le Rien est UNE chose, le TOUT est UNE chose. Le Rien est le Zéro, le « 0 chose », le « 0 x ».  Et UNE chose est « 1 chose », c’est « 1 x ». Dire donc que « Le Rien est UNE chose », c’est dire que « 0 chose est 1 chose », donc que «0 x = 1 x ».  Et dire 0 x = 1 x est le fondement d’une nouvelle Algèbre, où l’on sait désormais faire une infinité de choses qu’on ne savait pas faire auparavant. Par exemple, on sait désormais « diviser par 0 », ce qu’on ne savait pas faire avant. J’ai dit : « diviser par 0 », et non pas « diviser le 0 ». On a toujours su diviser le 0, on a toujours compris que qui n’a rien à partager à 1 personne donne 0 à cette personne, elle reçoit 0. On a donc 0 ¸ 1 = 0. Qui n’a rien à partager à deux personnes donne 0 à chacune d’elles, et elles reçoivent donc chacune 0. On a donc 0 ¸ 2 = 0. Qui n’a rien à partager à trois personnes donne 0 à chacune d’elles, et elles reçoivent donc chacune 0. On a donc 0 ¸ 3 = 0, etc. Et maintenant qui n’a rien à partager à 0 personne donne combien à chacune d’elles ? Cela revient à faire la division 0 ¸ 0, mais mes mathématiques actuelles ne savent pas faire cette division. Cela veut dire que moi le NON, je ne savais pas la faire, jusqu’à ce qu’ALTER m’apprenne à le faire. Il me dit tout simplement qu’UNE chose divisée par elle-même donne toujours 1 ! Par exemple, 1 ¸ 1 = 1, 2 ¸ 2 = 1, 3 ¸ 3 = 1, etc.  Et qui partage x à x personnes donne 1 à chacune d’elles, et on écrit : x ¸ x = 1, sans s’inquiéter de savoir si on a 0, 1, 2, 3 ou 777 personnes. Dans ma nouvelle Mathématique les choses sont très simples, et un modèle établi est vrai pour tous. C’est pourquoi l’on dit maintenant simplement : 0 ¸ 0 = 1. On sait donc maintenant diviser par 0 quand la quantité à diviser est 0. Cela revient à dire x ¸ x = 1, ou chose ¸ chose = 1, ou Chose ¸ Chose = 1. La réponse fondamentale est 1, mais avec ALTER on a toujours d’AUTRES réponses, car 1 est UNE chose comme une AUTRE, donc 1 = 1 chose = chose. On a donc aussi la réponde chose ¸ chose = chose, ou x ¸ x = x, c’est-à-dire donc aussi  0 ¸ 0 = 0. Désormais, tout problème a une solution, une infinité de solutions, une principale, et les autres. On ne connaît plus de problème sans solution, et quand on dit cela, la situation est semblable à celle de la nouvelle notion d’Inconnue, à savoir X ou Chose ou Zéro. Cela veut dire qu’on ne connaît pas solution particulière, et dans ce cas alors Zéro (ou Chose ou X) est toujours la solution par défaut ! Oui, Dieu (qui signifie désormais LA Chose) est toujours la solution par défaut, quand aucune autre solution particulière n’est trouvée. 

 

Un obstacle a de tout temps barré la route de la découverte des plus grands secrets du Zéro, de la révélation du Théorème du Dieu Existence et de la Logique de Christ l’Alter. Et cet obstacle est le NON, la définition scientifique même du Diable. Mais le NON ou le Diable n’est pas une chose abstraite, sans visage, mais il a bien des visages. C’était mon visage avant que j’aie la possibilité d’être éclairé par ALTER. Et c’est encore mon visage quand je me bats pour faire connaître la Science du Dieu Existence. Mais alors je me libère de NON, je paie le Pot cassé, je répare le Pot cassé. Et celui qui casse de nouveau mon Pot, le fruit de tous mes efforts, doit être cassé comme un Pot, car c’est lui qui désormais porte à ma place l’habit de NON, il incarne le Diable qui doit être détruit, comme par  exemple un Maître de Conférence de Mathématique, qui en présence d’une telle révolution scientifique et historique, œuvre pour étouffer cette nouvelle Science, pour étouffer la pleine Révélation du Zéro !

 

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Gamma,  G,  g   -  ZÉRO (3)

 

Un et Chose

 

Le Un est le deuxième nombre naturel, l’Unité mathématique fondamentale. Le Un est en français la racine dicte de beaucoup de mots comme : Unité, Unicité, Union, Univers. Mais il est la racine indirecte de bien d’autres mots, comme par exemple le mot Tout, qui est une autre façon de parler de l’Univers, du TOUT ! Et le Un est l’idée sous-tendue dans le mot Ensemble. « Un ensemble est la réunion de plusieurs choses en un tout unique, pris comme unité ». Cette phrase est en vérité une pseudo-définition du mot ensemble, car je n’ai fait qu’employer d’autres mots qui veulent finalement dire ensemble : réunion (ou union), tout, unique, unité. Un ensemble est tout simplement le fait de considérer une pluralité comme une unité, de considérer une multiplicité comme une unicité.

 

Ce qui est aujourd'hui appelé Science de l'Existence ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité, était au départ une Théorie axiomatique des ensembles nommée Théorie des univers. La Théorie axiomatique des ensembles classique (nommée ZF, de Zermelo-Fraenkel) interdit de parler de l’Ensemble de tous les ensembles, mais d’utiliser un détour, comme par exemple le mot collection, pour dire Collection de tous les ensembles, un simple déguisement pour éviter de parler de l’Ensemble de tous les ensembles. Mais on utilise aussi très classiquement le mot univers, pour dire Univers des ensembles, une autre façon de parler du même Ensemble de tous les ensembles. Mais contrairement au mot collection, le mot Univers est très bien choisi, car l’Ensemble de tous les ensembles traduit en langage mathématique les propriétés profondes de l’Univers au sens physique du terme. L’immense variété des ensembles dans l’Univers des ensembles reflète la variété dans l’Univers. D’où l’idée de faire la Théorie des univers, un univers étant tout simplement un ensemble qui reproduit à son échelle les propriété fondamentales de l’Univers des ensembles, il en est un petit modèle. L’axiome fondamental de cette théorie est nommé Axiome des univers, dit tout simplement : « Tout ensemble est élément d’un univers ». Ce qui justifie un tel axiome est sa conséquence immédiate qui est qu’un univers donné est toujours élément d’un AUTRE univers (donc forcément plus grand), lui-même élément d’un univers plus grand, et ainsi de suite. Et en dernier, l’Univers des ensembles est l’univers de tous les univers, puisque tous les univers sont ses éléments.

 

La Théorie des univers est une théorie d’une puissance phénoménale, due à son axiome. Les univers en question sont des objets purement mathématiques, mais leur étude a permis de réaliser qu’ils traduisent en langage des ensembles des caractéristiques de l’univers physique, et donc que la séparation qu’on fait habituellement entre mathématique et physique est complètement absurde. On a donc du côté mathématique une théorie qui traite des ensembles abstraits, coupés de la réalité, du monde réel, du monde physique, et de l’autre côté les physiciens qui traitent d’objets physiques : particules, masses, corps, planètes, étoiles, galaxies, univers, etc., qui sont tout simplement des ensembles aussi, mais qui ne sont pas les ensembles dont parlent les mathématiciens dans leurs théories des ensembles ! Les mathématiciens parlent de leur côté d’unités et de nombres, et les physiciens de leur côté parlent des mêmes notions, mais dans un sens complètement différent. Le physicien qualifie ses nombres de nombres avec dimension par opposition aux nombres du mathématicien, qui eux sont sans dimension. Le physicien qualifie ainsi ses nombres parce qu’ils sont toujours accompagnés d’unités de mesure : mètre, seconde, kilogramme, coulomb, kelvin, newton, joule, volt, etc. Il dira par exemple 1 mètre, 3 secondes,  7 kilogrammes ou 15 newtons, là où le mathématicien ne connaît que 1, 3, 7 ou 15. Le physicien compte toujours des unités, tandis que le mathématicien ne compte comme seule unité que finalement le 1. Mais à l’un comme à l’autre des questions fondamentales se posent, auxquelles ils sont actuellement incapables de répondre.

 

Au mathématicien la question qui se pose est