Etes-vous
Dieu ? Non ? Pourquoi ? Parce que si
vous l'étiez vous le sauriez et ça se saurait,
dites-vous ? Et si vous
étiez simplement un amnésique, qui a perdu
son identité
profonde, qui a perdu le passé de sa divinité,
et qui doit maintenant la retrouver, réapprendre
à devenir Dieu ? Y avez-vous
pensé ?
Dieu, QUI
ES-TU ?
Etes-vous
le Diable ? Non plus ? Pourquoi ? Parce
que vous le sauriez et ça se saurait ? Vraiment
? Vous l'avoueriez volontiers
si vous l'êtes, l'accepterez-vous volontiers si on vous
le démontre ? Si oui alors vous n'êtes pas vraiment le
Diable, ou
plutôt vous
ne
l'êtes
plus...
Le problème
de ce monde est qu'il y a le Bien et
le Mal, mais personne n'est Dieu et
personne n'est le Diable. Dieu est
invisible et abstrait, conçoit-on, et son existence est
niée par beaucoup. Tout le monde ou presque condamne
le mal, la police, la justice et la
morale combattent le mal. Mais ce faisant
on ne dit en général pas que l'on combat
le Diable,
car le mal est une réalité,
mais l'existence du
Diable reste à prouver, comme
celle de Dieu.
Ceux qui croient disent que le Diable tente
les hommes, il les pousse
à faire le mal contre
leur gré. Mais très curieusement, personne
n'est le Diable,
personne
ne l'incane. Le Mal est donc sans
visage, c'est ça le problème dans ce monde.
Diable, QUI
ES-TU ?
Deux
néo-nazis ont
formé le projet d'assassiner Barack Obama, le candidat
noir aux élections américaines de 2008, et aussi de massacrer
dans la foulée 102 noirs ! On a qualifié cela de "diabolique",
oui on a employé ce mot ! Et pourtant personne n'osera
dire que ces deux néo-nazis SONT
le Diable en
personne, personne n'osera dire simplement : "Voilà concrètement ce qu'est
le Diable,
voilà deux exemples en chair et en os de
QUI est le Diable,
voilà deux spécimens capturés
de l'espèce Diable"
! Mais le mot "diabolique" tel
qu'il a été employé est simplement une façon de parler,
une façon de parler du mal. On
dira simplement qu'ils ont voulu faire quelque
chose
de MAL ou
de MAUVAIS;
on voudrait tout au plus admettre qu'ils ont été
poussés par le Diable à
faire le MAL. Mais par quel Diable
? Où est-il ? Comment est-il
? Qui est-il ? Où,
bon Dieu de bon sang ! se cachet-il
donc ce Diable ?
Dans quel mystérieux univers se planque-t-il ? Et dans
quel ténébreux monde vit-il (Apocalypse 12 : 7-12) ? Diable, QUI
ES-TU ?
Ainsi donc,
le Diable reste
toujours inssaisissable et invisible, quand bien
même il est aussi visible et en
chair et en os que moi, que vous, que
ces deux
néo-nazis !
Deux visages du Diable, deux manières
parmi tant d'autres de dire : Satan
le Diable ! Quelle preuve veut-on
de plus de l'existence du Diable ?
Qui cache le visage du Diable sinon
le Diable lui-même ? A qui
profite un Diable sans visage sinon au Diable lui-même
? Si on continue ainsi, ou plutôt si on laisse
le Diable continuer
ainsi, même dans un milliard d'années,
on ne saura toujours
pas QUI
EST le Diable,
et on ne saura pas non plus QUI
EST Dieu !
Sauf si Dieu montre enfin son
visage et apprend à reconnaître enfin Dieu et Diable, à séparer
le Blé et
l'Ivraie (Matthieu 13 : 24-30; 36-43).
Jésus a
parlé de ce temps de séparation. Si vous niez l'exstence de
Dieu ou si vous n'accordez aucune importance
aux paroles de Jésus, alors inutile
de vous dire de qui vous êtes le visage, et inutile d'attendre
de vous que vous le reconnaissiez, que vous fassiez cette
confession. Si vous le faites, si vous commencez à reconnaître
le Diable dans votre visage, alors c'est
que vous cessez d'être le Diable,
car cette reconnaissance sincère est le début de la repentance
chez vous, c'est le début du chagement, vos premiers
pas dans la Divinité. Si non
inutile de compter sur vous pour nous aider à voir clair
dans le problème du Diable, bref
à vous démasquer vous-même...
Mais si
vous accordez de l'importance à ce que Jésus a
dit (ce que
vous ferez forcément si vous êtes un visage de Dieu,
un Blé), alors vous savez
aussi que le temps de la séparation du Blé et
de l'Ivraie (ou des Brebis et
des Chèvres ) dont
Jésus a parlé devait finir
par arriver un jour ou l'autre, et que vous
aurez
forcément
un
important
rôle à jouer dans cette séparation. La science qui vous
permet enfin de voir les visages de Dieu et
du
Diable, de comprendre ce qui
caractérise très profondément l'un et l'autre,
de faire la séparation chirurgicale entre l'un
et l'autre, est enfin là ! Reprenons la question
depuis le temps de Jésus et voyons comment le
problème se pose aujourd'hui, à l'ère de la science,
du numérique et des nouvelles technologies, bref
au troisième millénaire.
Le problème
de ce monde est que quand Jésus de Nazareth dit : "Moi
et le Père nous sommes un" (Jean 10 : 30), "Qui m'a vu
a vu aussi le Père" (Jean 14 : 9) ou "Je suis le Fils
de Dieu" (Jean 10 : 36), on cherche à le lapider, et
à la fin on le crucifie à Golgotha. Et le problème de
ce monde est que l'on condamne à mort Jésus mais on libère
le criminel Barrabas.
Aujourd'hui,
Jésus dirait la même chose qu'autrefois, on ne le crucifierait
peut-être pas, mais
on rigolerait beaucoup, et on lui conseillerait un
bon psy ou d'aller délirer en asile de fous ! Ce qui
quelque part revient au même que de le crucifier, une
crucifixion
morale... Et le plus triste est que s'il n'avait
pas
dit cela il y a 2000 ans (fondant par cet enseignement
ce qu'on appelle aujourd'hui le christianisme), beaucoup
de ceux
qui se
disent "chrétiens"
aujourd'hui seraient les
premiers à le crucifier (à le condamner
au moins pour grave hérésie ou blasphème),
exactement comme Jésus qui fut livré
à Pilate par ses frères du judaïsme
pour
être crucifié.
Aujourd'hui, c'est facile de se dire chrétiens parce
que Jésus est devenu célèbre, son enseignement a fini
par
embraser
le monde,
et on
se dit que si on avait vécu à l'époque de Jésus,
on aurait FORCEMENT eu foi en quelqu'un qui disait
des choses du genre : "Moi et le Père nous
sommes un", "Qui m'a vu a vu
aussi le Père", "Je
suis le Fils de Dieu", "Je suis le chemin, la
vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi",
etc. Pense-t-on qu'on l'aurait obligatoirement cru
? Si ? Quelle tare avaient donc tous ceux qui n'ont
pas cru en Jésus, et qu'est-ce qui nous
permet aujourd'hui de penser qu'on aurait été différent
de ces gens (Isaïe 53) ? Il existe un moyen très simple
de savoir si on aurait vraiment cru en Jésus de Nazareth
si on avait vécu à son époque...
J'ai donc
le plaisir d'annoncer à tous les chrétiens que moi
Hubert
de Pagouda,
"Moi
et
Jésus
nous sommes un. Donc moi aussi et le Père nous sommes
un", "Qui m'a vu a vu aussi Jésus. Donc moi aussi qui
m'a vu a vu le Père", "Je suis l'Esprit en chair
et en
os,
le
Fils
de Jésus,
lui-même
Fils du Père. Donc moi aussi je suis le Fils de Dieu,
je suis l'Esprit de la vérité, c'est de moi que Jésus
parle
en
Jean 16
:
7-15. Je suis la nouvelle manifestation de Dieu à l'ère
de la science, la nouvelle définition et
démonstration
de
Dieu
à l'ère du numérique et des nouvelles technologies, bref
au troisième millénaire. Ma démonstration s'appelle le
Théorème
de l'Existence ou Théorème
de Dieu. C'est la
Loi du Zéro et de l'Infini,
de l'Alpha
et de l'Oméga.
C'est la Formule
de l'Univers ou Formule
de Dieu ". "Je suis la Pensée
de Dieu, la Logique de Dieu,
le Théorème de Dieu, la Science de Dieu. Bref, je suis
l'Esprit de Dieu, le troisième. Je suis aussi le chemin,
la vérité et la vie. Nul ne vient à Jésus que par moi,
tout comme nul ne vient au Père que par Jésus".
Je viens
de dire dans les années 2000 exactement le même genre
de choses que Jésus à son époque, j'ai dit beaucoup dee
choses semblables, mais aussi beaucoup de choses nouvelles.
Et si on veut une particulièrement nouvelle et surprenante,
la voici : "Jesus le Fils de Dieu est aussi la Fille
de Dieu. En effet, pourquoi un Fils et pas aussi une
Fille ? En vérité, Jésus, le deuxième de la divinité,
est la Fille de Dieu, la Femme tirée du Père, exactement
comme Eve fut tirée d'Adam et donc est en fait la fille
d'Adam. La fille d'Adam et pourtant aussi la soeur d'Adam,
la soeur d'Adam et pourtant aussi la femme d'Adam, la
mère des humains. C'est là tout le secret de Jésus, on
doit maintenant le concevoir aussi au féminin. C'est
la Femme
de Dieu,
la
Mère, ma Mère.
C'est tout le mystère de la Femme d'Apocalypse chapitre 12 que je révèle ainsi,
la femme couronnée de douze étoiles, une manière de parler
des douze apôtres de Jésus. Cette Femme met dans les
douleurs un enfant au monde, un fils, et ce fils c'est
moi. L'enfant est sauvé du dragon, du Diable, et il est
emporté vers Dieu et vers son trône. Cela signifie simplement
que Dieu est le Mari de cette Femme, que cette Femme
est la Femme du Père, qui accueille
l'enfant, son enfant, l'enfant de sa Femme, de la Mère.
Jésus comme la Mère, c'est
une
vérité
trop
difficile à comprendre à l'époque de Jésus, et même
maintenant (Jean 16 : 12, 13) ! C'était plus facile
à comprendre
que le Messie apparaisse comme un homme. Le monde
découvrait alors Dieu le Père et le Fils de Dieu, donc
Dieu toujours
au masculin. On pouvait
se demander pourquoi pas simplement le Père,
la Mère et l'Enfant, au lieu du Père,
du Fils et de l'Esprit, pourquoi il n'y a pas de Mère
dans la divinité. Et plus précisément,
pourquoi le Père, qui a créé l'homme et la femme à son
image, n'a
pas de Femme lui, pourquoi il n'y a pas de Déesse.
On a admis le Père et le Fils, on a admis l'absence
de
la
Mère, mais le temps est arrivé de dire toute la
vérité sur la divinité. Il m'appartient à moi l'Esprit
de révéler maintenant ce genre de choses incroyables
au
monde."
Voilà je
dis aujourd'hui des choses comme Jésus, et je dis aussi
des choses nouvelles par rapport à lui, comme lui aussi
avait dit des choses très nouvelles par rapport à Moïse.
Alors me croyez-vous, chers chrétiens ? Ou bien ai-je
gagné ma place à l'asile de fou ? Je veux tout simplement
démontrer ici que ce n'est pas du tout facile
de croire en Jésus, car ce qu'il disait à son époque
apparaissait aussi fou à son auditoire, et c'est la raison
pour laquelle sa place était Golgotha. Ce n'est pas du
tout facile de croire quelqu'un
qui dit des choses pareilles, malgré toutes les preuves
que ce quelqu'un peut donner, les miracles dans
le cas de Jésus, et la science dans
mon cas.
Au temps
de Moïse et des hébreux, pour leur parler de la divinité,
il suffisait de leur dire : "Au commencement Dieu créa
les
cieux
et la terre" (Genèse 1 : 1), et : "Dieu dit : Que
la lumière
soit !" (Genèse 1 : 3), et : "Dieu créa l'homme à
son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme
et la femme" (Genèse 1 : 27), etc. Ils n'avaient
pas
besoin d'explications profondes sur Dieu et la divinité,
de détails techniques sur la création, de démonstrations
scientifiques
sur l'univers, d'explications sur le pourquoi et
sur le comment des choses. Le Dieu qui leur révèle par
Moïse son nom Yahvé (ou YHWH), qui frappe l'Egypte
de Pharaon
et
les
libère, qui les fait traverser la Mer Rouge, qui
leur
donne rendez-vous aux pieds du mont Sinaï pour leur
révéler sa Loi qu'ils doivent suivre, et qui combat
devant eux
les nations hostiles et les fait entrer en Terre
promise, suffit. La démonstration de Dieu pour eux est
de cet
ordre-là, le reste sera ensuite surtout le puissant
enseignement des prophètes pour les faire progressivement
mieux
connaître ce Dieu et son programme. Seuls quelques
rares prophètes,
comme Elie ou Elisée reviendront
à cette démonstration basique des miarcles, pour
les ramener à un Dieu dont ils ont perdu les voies. Ce
ne sera pas la méthode de démonstration de Jean Baptiste
(pourtant un grand prophète de l'espèce d'Elie),
mais
ce sera en partie la méthode de son successeur Jésus,
dont le puissant et très nouvel enseignement sera
accompagné de miracles.
En ce qui
me concerne, ma méthode de démonstration de Dieu s'inscrit
dans la lignée
d'Elie et de Jean, il s'agit
maintenant de faire connaître la Science de Dieu, qui
explique ces miracles et le pourquoi et le comment
de toutes les choses,
qui annonce le retour de Jésus (Matthieu 24 : 31, 32;
Apocalypse
1 :
7), qui introduit le Royaume de Dieu (Apocalypse 11
; 15), le monde où toutes choses sont recrées nouvelles
(Apocalypse 21 : 1-7), le monde où tout devient possible
(Apocalypse 22 : 1-5).
Voilà. J'ai
dit le genre de choses que Jésus disait à
son époque. J'ai dit le genre de
choses qu'il aurait dites s'il avait vécu à notre époque.
Il a sa démonstration de Dieu,
et moi je révèle la mienne. Deux démonstrations différentes,
et pourtant la seule
et même démonstration. La seconde s'inscrit dans la continuité
de la première, tout comme celle de Jésus s'inscrivait
dans la continuité de celle de Moïse. A l'ère de la science,
du numérique et des nouvelles technologies, le monde
est enfin mûr pour une nouvelle définition de Dieu,
pour une nouvelle compréhension du mot Dieu,
que j'appelle aussi le Dieu Existence ou
le Dieu Univers ou le Dieu TOUT ou
le Dieu
Concret,
par opposition au Dieu Invisible, au Dieu
Abstrait, tel qu'on le concevait jusqu'ici.
Voici maintenant
une très simple chose, qui est un grand secret
sur le
mot Dieu et Diable.
En fait le mot Dieu, c'est comme le
mot Arbre, le mot Chat ou
le mot Humain, il s'agit en fait d'un
nom commun.
Le mot général Arbre est
une notion abstraite, et pourtant concrète aussi.
Qui voit un arbre (un
chène, un sapin, un mangier ou un cocotier) voit l'Arbre,
il voit différentes versions de l'Arbre,
différentes formes et manifestations de l'Arbre.
De même, qui voit un chat (un
siamois, un agora, Frimousse, Felix, etc.) voit le Chat,
différentes versions du seul et même Chat,
différentes manifestations concrètes de
cette notion
abstraite. Et enfin qui voit un humain (un
homme, une femme, un blanc, un noir, un asiatique, un
pygmée, un peuhl, Pierre, Pauline, Jacques, Fati, Rachid,
Jenny, Tchang, etc.), voit l'Humain,
une version de l'Humain, une manifestation
de l'Humain, un représentant de l'espèce
humaine.
C'est une
simple question d'ensemble
et d'élément.
Le mot Arbre (Chat, Humain)
exprime un ensemble, l'ensemble des
choses ayant cette caractéristique commune, tandis
qu'un
arbre (un chat , un
humain) particulier est
un élément de cet ensemble.
C'est exactement ainsi qu'est le mot Dieu,
et c'est pourquoi, quand Philippe a demandé à Jésus
de lui montrer le Père, Jésus a répondu : "Qui m'a
vu a
vu aussi le Père" (Jean 14 : 8, 9). Qui a donc vu cet
élément particulier nommé Jésus,
a vu aussi l'ensemble nommé Dieu,
tout comme qui a vu un chat particulier, que ce soit
Frimousse ou Félix, a vu le Chat !
Et d'une manière générale, qui a vu un prophète de Dieu (Abraham,
Isaac, Jacob, Moïse, Elie, Isaïe, Jérémie, Malachie, Jean, etc.) a vu simplement Dieu,
une version de Dieu, une forme de Dieu,
une manifestaion
de Dieu.
Et on peut
aller encore plus loin en disant que qui a vu un ange (ceux
qui ont parlé à Abraham ou à Lot, Gabriel qui a parlé
à Daniel,
à Zacharie ou à Marie), a simplement vu Dieu,
même si Dieu est réputé invisible.
En fait c'est l'ensemble qui est invisible et abstrait,
car nul ne peut le voir dans son ensemble et dans toute sa totalité,
mais les éléments sont toujours visibles :
un ange, un humain, un âne (comme l'ânesse
du prophète Balaam),
un
oiseau (comme la colombe qui descend sur Jésus lors de son baptème), une pierre
(Matthieu 3 : 9),
etc.
Quand on
parle de Dieu comme d'une personne localisée
quelque part (comme par exemple quand on parle de Dieu qui
habite dans le ciel), on parle toujours d'un certain élément.
Au-dessus de lui, il y a toujours un autre élément, une version plus grande,
et ainsi
de suite. Voilà qui résout un subtil problème, que Salomon exprime dans ces
paroles
: "Dieu habiterait-il vraiment sur la terre ? Voici, les cieux et les cieux
des cieux ne peuvent te contenir : combien moins cette maison que je t'ai
bâtie" (1 Rois 8 : 27). Le problème caché dans ces paroles est le suivant
: si Dieu habite au ciel, puisque Dieu est
le créateur de toutes choses, il a donc aussi créé le ciel où il habite.
Mais alors, où habitait-il avant de créer ce ciel
? Autrement
dit, où habitait-il avant de bâtir sa maison ? Réponse simple : un autre
ciel.
Un ciel (ou
univers) est en train d'être crée, un monde est en train
d'être
formé, une maison est en train d'être bâtie, qui sera habitée par un ange, un dieu,
un élément, une version de Dieu.
Mais un autre ciel (un univers) existe déjà, une terre est déjà créée,
un certain
monde
est déjà formé, une certaine maison est déjà bâtie, et un ange,
un dieu, une certaine version
de Dieu, habite déjà dans ce ciel, et c'est lui qui créé
le nouveau ciel et la nouvelle terre (Isaïe 65 : 17; 2 Pierre 3 : 13; Apocalypse
21 : 1-5), pour un de ses enfants, pour un ange, pour
un dieu,
pour une nouvelle version de lui-même. On a donc des cieux et
des dieux, et pourtant
un seul et même Ciel, un seul et même Univers,
une seule et même Existence, un seul et même Dieu. Il
est l'ensemble, il est partout et nulle part en particulier,
et c'est dans ce sens qu'il est invisible et abstrait.
Et pourtant il est toujours aussi dans un lieu précis, il est un ange ici,
un humain là, une certaine forme dans un temple, une
autre chose ailleurs. Il est partout une existence, un élément
concret,
un élément visible pour les êtres qui sont
de même nature que cet élément. S'il est un humain à Nazareth nommé Jésus,
alors les humains de Nazareth et d'ailleurs peuvent le voir et l'entendre.
Et s'il est un humain nommé Hubert à Pagouda....C'est toute la lumière
sur le Dieu
Existence,
sur le Dieu
qui EXISTE,
sur le Dieu Concret ! QUI
ES-TU ?
Et c'est
exactement la même chose pour le fameux mot Diable !
Le Diable est abstrait et invisible comme Dieu,
comme l'Arbre, comme le Chat,
comme l'Humain, etc., puisqu'à chaque
fois on parle de l'ensemble. Mais les
diables (les éléments donc
de l'ensemble Diable) sont concrets et
visibles. Si on n'est pas un diable soi-même,
alors on vit avec lui dans la même maison, on le croise
dans la rue, c'est un ami, un collègue de travail, etc.
Le Diable est donc aussi partout, il a une infinité de versions,
il a une infinité de formes, et c'est dans ce sens qu'il est lui aussi invisible,
il n'a pas de visage particulier. Et pourtant comme Dieu il
est partout visible, il habite toujours quelque part, une version spéciale
de
lui
est
aussi à Pagouda, au pays
Kabyè. Il
est donc lui aussi très concret, il a toujours été
concret
!
C'est aussi toute la lumière sur le Diable Existence,
le Diable
qui EXISTE, le Diable Concret ! QUI
ES-TU ?
La grande
nouveauté avec Jésus de Nazareth au sujet de Dieu,
c'est que Dieu le créateur
de l"univers pouvait être aussi un simple humain,
qu'on peut même crucifier à Golgotha !
Mais avec Jésus, Dieu c'est
le Père, le Fils et l'Esprit. Et même pour certains, Dieu c'est
seulement le Père. Mais la grande nouveauté et évolution
de la divinité aujourd'hui, c'est que Dieu,
c'est chacun de nous, et même, bien plus que cela, Dieu,
c'est chaque chose, c'est TOUTE
chose. C'est la nouveauté qu'apporte aujourd'hui
le Théorème
de l'Existence. Tous
ceux qui (chrétiens, croyants, agnostiques ou athées)
renient
leur héritage
divin apporté par le Théorème
de l'Existence, montrent tout simplement
eux-mêmes qu'ils sont des versions du Diable,
tel que je viens de l'expliquer. QUI
ES-TU ?
A toujours
vivre et agir comme si Dieu n'existe pas (quand bien
même on se dit croyant !), on finit tôt ou
tard par rencontrer Dieu, et alors on a rencontré son
jugement ! QUI
ES-TU ?
A toujours
demander à son prochain : "Qui
es-tu ?" ou "Tu
te prends pour qui ?", on finit tôt ou
tard par le demander à Dieu,
et alors la fin est proche ! QUI
SUIS-JE ?
A toujours
minimiser, mépriser, écraser, exploiter,
voler son prochain, on finit toujours tôt ou tard
par minimiser, mépriser, écraser, exploiter,
voler Dieu, et alors la colère
de Dieu monte,
il crie, il se fait entendre dans toute la ville, il
fait trembler le monde, et alors c'est la fin du
monde du Diable (Isaïe 42 : 13,
14; Traduction du Monde Nouveau) ! Qui ?
Quoi ? Où ? Comment ? Pourquoi ?