Pays de Satan le DiableubertElie
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Satan le Diable

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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Le jour où j'ai rencontré Satan le Diable

L'homme du Kinaou et du Hama démasqué par le Sony Cyber-Shot

Hubertelie face au Démon

Sont associés à ce document :
Le 12 août 2007 à Pagouda
PAGOUDA

Le pays du Kinaou, du Hama, des Aléwa et des Aféla

L'humain-diable démasqué par le Sony Cyber-Shot

Voici une vidéo de 8 minutes très étrange : moins de 40 secondes d'images, puis un écran tout NOIR pendant le reste de la vidéo, où on entend deux personnes parler une langue tout aussi étrange que la vidéo. Cette langue, c'est le Kabyè, car nous sommes au pays Kabyè, une ethnie au nord du Togo, en Afrique NOIRE, l'Afrique de tous les mystères. Le pays Kabyè, le pays du kinaou (ou "troisième oeil" qui permet de voir ce que les deux yeux normaux ne voient pas), du hama (pouvoir diabolique), des aléwa (diables ou démons) et des aféla (sorciers ou humains-diables).

Pendant ces 40 secondes, il s'est passé quelque chose d'extraordinaire, qui vous a échappé j'en suis sûr. Vous venez de voir une démonstration du HAMA (voir Le pays du Kinaou, du Hama, des Aléwa et des Aféla) !

Si on ne vous explique pas ce qui vient de se passer, comment l'écran est devenu NOIR au bout de 40 secondes et les étonnantes paroles que celui qui a rendu NOIR l'écran a prononcées juste après, le sens de tout cela ne peut que vous échapper. D'autant plus que la personne qui a accompli ce prodige parle en Kabyè, et son antagoniste (Hubertelie) lui répond en Kabyè, mais avec de temps en temps quelques mots de français, pas de quoi vous éclairer vraiment sur ce qui se passe.

Le dialogue en Kabyè est traduit et abondament commenté ci-après, pour comprendre ce que cette vidéo vous montre : la rencontre avec ce qu'on appelle au pays Kabyè un "éféléou" (au pluriel "aféla"), que l'on traduit habituellement en français par "sorcier". Mais cette traduction est très imparfaite; il faut plutôt traduire "éféléou" par "humain-diable" ou "diable en chair et en os". Cela se passait Le 12 aout 2007 à Pagouda.

Pour mieux comprendre le présent document et son contexte, voir donc aussi ce document Le 12 aout 2007 à Pagouda, ainsi que les documents comme PAGOUDA et Le pays du Kinaou, du Hama, des Aléwa et des Aféla.

Sony Cyber-Shot Le 12 août 2007 à Pagouda
Le 12 aout 2007 à Pagouda
Lire ce document pour comprendre pourquoi
le dialogue qui suit est un dialogue avec un humain-diable.
Ci dessus, le Sony Cyber-Shot avant et après ce 12 aout 2007 à Pagouda.
Cet appareil a filmé sa propre mort,
il s'est sacrifié en livrant à la Science de Dieu sa preuve ultime :
il venait de démasquer un important spécimen de Satan le Diable en chair et et os.

Hubertelie face au Démon

Le Démon : Mèwèkou gnèdè appareil n’gou Je vais détruire ton appareil-là
(et il est allé chercher quelque chose à l’aile Est de sa cour. D’où la question...)

HubertElie : Pour faire quoi ?

Le Démon :  Yélé mèngbézi tangayou Attends que j’aille arracher cet objet-là
(par arracher ici il faut entendre aller dénicher ou extraire d’un certain ensemble l’objet qu’il jugeait approprié pour pouvoir atteindre l’appareil photo. C’est ce qu’il est donc allé chercher à l’aile Est de sa maison...)

HubertElie : Pour faire quoi ? Pour faire quoi ?
(et il revient très vite et en force avec un bâton impressionnant...)

Le Démon : Mèngbèzou appareil n’gou Je vais arracher cet appareil-là

HubertElie : Eh non ! Non ! Moi…moi je suis chez moi. Mèwèmèndè, Mèwèmèndè,  Mèwèmèndè yo, Mèndèmèwè ! Eh non ! Non ! Moi…moi je suis chez moi. Je suis chez moi. Je suis chez moi, Je suis chez moi, entends-tu ? C’est chez moi que je suis !
(à comprendre donc : « Je ne suis pas chez toi, je ne suis pas venu t’agresser physiquement chez toi. Tu n’as donc pas le droit de m’agresser physiquement chez moi ! »).

Le Démon : Lizi gnèdè appareil ! Retire ton appareil !
(à comprendre donc : « Cesse de filmer »)

HubertElie : Mèndè…Mèndè… Mèndèmèwè ! C’est chez moi…C’est chez moi…C’est chez moi que je suis !
(à comprendre donc : « J’ai le droit de filmer ce que je veux chez moi». Il tape un premier coup sur le mur en direction de l’appareil, et je fais un geste de recul pour esquiver le coup. Mais Le Démon fait tournoyer son engin et l’arme pour un second coup, avec une dextérité extraordinaire ! Je n’ai pas le temps de réagir, que le coup frappe et le mur, et l’appareil et ma main. La violence du coup sur le mur  a occasionné un nuage de poussière qui a recouvert l’appareil et ma main, mais je tenais toujours fermement l’appareil dans la main, en visant la scène. Estimant que l’amortissement du coup par le mur a épargné l’appareil d’un grave dommage, et surtout du fait qu’il est toujours dans ma main, j’ai continué à filmer, croyant que l’appareil fonctionne toujours normalement. Et c’est alors que très curieusement, Le Démon cesse de frapper et prononce de curieuses phrases que je ne comprendrai qu’après...)

Le Démon : Tassi liziou ! Filme encore maintenant !
(me faisant donc comprendre que l’appareil est maintenant hors d’usage….)

HubertElie : Mèndèmèwè. Mèndèmèwè. C’est chez moi que je suis. C’est chez moi que je suis…
(lui faisant donc comprendre que je suis chez moi, donc je continuerai à filmer…)

Le Démon : Èèh, n’wègnèdè. Lizi ! Oui, tu es chez toi. Filme donc  !
(à comprendre donc : «Filme donc, si tu peux encore le faire»).

HubertElie : Mèndèmèwè. Mèndèmèwè… C’est chez moi que je suis. C’est chez moi que je suis
(donc je continuerai à filmer)

Le Démon : Ma liza appareil ! J’ai supprimé l’appareil !
(littéralement : « J’ai enlevé l’appareil », à comprendre donc : « J’ai détruit l’appareil ». En effet, comment peut-on dire qu’on a « supprimé » ou « enlevé » un appareil que je tenais toujours dans la main, qui continuait à être dirigé sur la scène, raison pour laquelle on continue à entendre le dialogue comme si de rien n’était ? Étant donné qu’il ne pouvait voir que la face de l’appareil et l’objectif, qui ne présentaient aucune anomalie apparente, comment pouvait-il savoir que l’appareil ne filmait plus, alors que moi qui le tenais et qui avait l’écran de contrôle et les voyants de mon côté je ne m’en étais pas aperçu tout de suite ?)

HubertElie : Mèndèmèwè. C’est chez moi que je suis.

Le Démon : Lizi ! Filme donc !

HubertElie : Mèndèmèwè. C’est chez moi que je suis.

Le Démon : ???
(il s’éloignait vers l’entrée de sa chambre et vers des gens qui s’étaient installés là et qui suivaient la scène. Apparemment des habitants de la maison ou des gens venus lui rendre visite. Il prononça des paroles que je n’ai pas déchiffrées jusqu’à présent, et il n’est pas clair s’il adressait à moi ou à ces mystérieux spectateurs. Mais ces paroles semblaient signifier qu’il était satisfait de son exploit et du résultat qu’il voulait  atteindre, et que je ne savais pas qu’il avait atteint.)

HubertElie : Mèndèmèwè. Mandikognèdè. Mèndèmèwè ma liziou photo.  C’est chez moi que je suis. Je ne suis pas venu chez toi. C’est chez moi que je suis et que je prends des photos.

Le Démon : ???
(encore une série de paroles difficiles à comprendre car dites de loin, et apparemment en ne s’adressant pas qu’à moi, mais aussi à ces personnes de sa connaissance.)

HubertElie : Mèndèmèwè. Mèndèmèwè ma liziou photo.  C’est chez moi que je suis. C’est chez moi que je suis et que je prends des photos.
(Il commence à expliquer les précédents à ces personnes, puis apparemment agacé par mes répétitions : « Je suis chez moi », et commençant peut-être à réaliser que je voulais lui faire simplement comprendre qu’il m’a agressé physiquement alors que je suis chez moi, il m’ordonne très durement…)

Le Démon : Ici ! Sors ici !

HubertElie : Maliou malawé ? Je vais sortir pour quoi faire ?

Le Démon : Sors, non ?

HubertElie : Ma mèndèmèwè, ma mèndèmèwè. Moi je suis chez moi, moi je suis chez moi.

Le Démon : Bè mama, ma nating bè nono ! Mèndjéli ansaï na. Les pierres mêmes, je vais te lapider avec des pierres mêmes, tout de suite même ! Et je vais donner ton cadavre aux blancs.
(Sous-entendu donc, si je ne suis pas un peureux, et si j’ai le courage de sortir l’affronter physiquement).

HubertElie : Mèndèmèwè. Mèndèmèwè.  Je suis chez moi. Je suis chez moi.

Le Démon : Mambii makling, n’wè déndé béé yo. Je suis puissant plus que toi, là où tu es là.

(Littéralement : « Je suis plus mûr que toi ». Mais au sens où il emploie le mot « mûr » et qu’on emploie souvent en Kabyè, il laisse entendre qu’il me dépasse en pouvoir. Quand on veut dire de quelqu’un qu’il a de grands pouvoir occultes, on dit souvent en Kabyè : « È boua è sèè » ou  « È bii è sèè » dans la variante du kabyè que parle Le Démon. Cela signifie : « Il est mûr, et il est rouge », par allusion au fruit bien rouge parce qu’il est mûr. Mais ici on parle d’être mûr en sorcellerie.)

HubertElie : Aah, zéro !
(pour lui dire qu’il n’est pas si puissant qu’il croit l’être).

Le Démon : N’zola, dè n’yam déli noyou. Si tu veux, va me convoquer quelque part.
(à comprendre : « Si tu veux, va te plaindre à propos de moi, où tu en as envie »).

HubertElie : Maa yang. Ma hang…Ma hang fénassi loubè. Tchaa gnèdè, tchaa béé n’na, tchaa béé. Maa lè maa cong gnédè, mèndèmèwè, méwémèdè. Je ne te convoquerai nulle part. Je t’ai donné…Je t’ai donné sept mois. Reste chez toi, reste-là où tu es et tu verras, reste-là. Quant à moi je ne viendrai pas chez toi, c’est chez moi que je suis, je suis chez moi.
(J’ai dit que je ne le convoquerais nulle part, parce que je ne savais pas qu’il avait endommagé l’appareil. Je ne le saurai que quand plus tard je voulais revoir les images de la confrontation. Et puisqu’il est si puissant pour détruire l’appareil, il n’a qu’à démontrer maintenant sa puissance en fabriquant un appareil du même genre, ou en réparant ce qu’il a détruit, ou en remboursant son prix.)

Le Démon : Gna n’wèmbio n’guè éféléou, toi. Gnani gnèdè alouga, woloni bobjolo. Toi tel que tu es, tu es un sorcier, vraiment ! toi. Toi et tes démons, retourne près d’eux.

HubertElie : Ma mènguè éféléou yo, gna n’wabam. Si moi je suis un sorcier, alors toi tu es plus champion que moi en la matière.

Le Démon : Bagalou bia, bagalnang ? Bagalna bia tchinè bagalnang ? Hein ? Béa dong kakpasso bo bouzou kèè tom… On réprimande les enfants, est-ce toi qu’on réprimande ? On a réprimandé ici les enfants, est-ce toi qu’on a réprimandé ? Hein ? L’enfant marchait et montait par ici et on lui demandait…
(il veut faire comprendre que ce n’est pas de moi qu’il riait, qu’il réprimandait ses enfants, et qu’un enfant marchait, on lui parlait, et il est tombé, et il a ri de l’enfant et non pas de mes propos. Soit. Mais alors quand moi je filmais sans mot dire derrière mon mur, et qu’il est sorti de sa chambre pour avancer dans la cour, lui ai-je demandé quelque chose ? Lui ai-je demandé pourquoi il riait de moi ? Est-ce que je le connaissais ? Est-ce que je savais qui rait ? Est-ce que je savais si c’est lui ou quelqu’un d’autre dans la cour ou dans une des chambres ? Il posait un faux problème à mon sens, c’est pour cela que je poursuivais avec ce qui est le vrai fond du problème…)

HubertElie :  Ma mènguè éféléou yo, gna n’glam. Si moi je suis un sorcier, alors toi tu me dépasses en la matière.

Le Démon : Hmm ?

HubertElie : Yé mènguè éféléou yo, gna n’guè mèndè wiyowou. Si moi je suis un sorcier, alors tu es mon roi  en la matière.

Le Démon : Mazi li la ! Je dis sors donc !

HubertElie : Maliou malawé ? Mèwèmèndèè ! Gna dido nwègnèdè yawé ? Èbè tchèyoung yo ? Èbè tchèyoung ? Je vais sortir faire quoi ? Je suis chez moi,voyons ! Toi aussi tu es chez toi, n’est-ce pas ? Qu’est-ce qui te gêne alors ? Qu’est-ce qui te gêne ?

Le Démon : N’zimam ? Tu me connais ?
(question très lourde de sens. Il ne s’agit pas de demander si je connais son identité, s’il s’appelle un tel ou un tel. Mais cela signifie si je sais qui il est ou ce qu’il est profondément. À cela je ne réponds pas pour l’instant, mais je poursuis sur les questions pertinentes que je lui pose et qu’il évite jusque là… )

HubertElie : Manzé gna gnèwègnèdè, mèndjèki mèndè photo na. Èbè tchèyoung ? Èbè tchèyoung ? Bidjèyoung swé ? Je dis que toi tu es chez toi, et moi je prends mes photos à moi. Qu’est-ce qui te gêne ? Qu’est-ce qui te gêne ? Cela te gêne, pourquoi ?

Le Démon : Gnagnou ni liling, Gnagnou ni liling la … ??? Tu as de la chance, tu as de la chance, vraiment… ???
(la fin du propos n’est pas claire pour moi. Je poursuis mon interrogatoire, pour qu’il s’explique sur le fond du problème…)

HubertElie : Manzéé, maa lè, mèwèmèndè, mèndjèki mèndè photo na. Mènvèini droit yawé ? Gna gnèwègnèdè. Gna gnèwègnèdè…Je dis : moi je suis chez moi, et je prends mes photos à moi. N’ai-je pas le droit ? Et toi, tu es chez toi, tu es chez toi…

Le Démon : …Boucoup ta tention avec toi.

HubertElie : Hein ?

Le Démon : Oui !
(il essayait de dire quelque chose en français, que j’ai voulu comprendre. J’entends quelque chose comme : « Boucoup ta tention avec toi » ou « Boucoup ta tention sur toi ». Je crois qu’il voulait me dire quelque chose comme : « Je te conseille de faire beaucoup attention avec moi ». Mais comme ses paroles n’étaient pas claires, j’ai poursuivi mes questions sur la ligne principale, l’objet même du conflit. Je suivais depuis le début le même fil de pensée, et je ne me laissais pas détourner vers des considérations belliqueuses, vers ses provocations, injonctions, défis, invectives, menaces, insultes, etc. Il m’entraîne sur un terrain sur lequel je ne veux pas aller. Mais je l’oblige plutôt à répondre enfin à mes questions concernant le fond du problème, je l’oblige à me faire comprendre ce qui le gênait au point de m’attaquer physiquement chez moi et aussi violemment.)

HubertElie : Mèwèmèndè, mèndjèki mèndè photo na. Gna gnèwègnèdè. Bnang nwé ? Bnang nwé ? Mènvèini droit si mèndjèmèndè photo na ? Je suis chez moi et je prends mes photos. Toi tu es chez toi. En quoi cela te regarde ? En quoi cela te regarde ? N’ai-je pas le droit ?
(la question se pose d’autant plus que je ne savais pas qui riait, donc je n’avais aucune raison de le filmer spécialement, alors que je ne le connaissais pas. C’est celui qui riait et ses rires qui m’intéressait. Si ce n’est pas de moi qu’il rait alors c’est moi qui aurait été idiot de filmer des rires banaux, sans rapport avec moi. C’est mon temps et mon film que je gâche.)

Le Démon : Mon doma n’labim filmé guè ? Mon doma n’labim filmé ? Est-ce que je t’ai demandé de me filmer ? T’ai je demandé de me filmer ?
(voilà enfin qu’il répond à ma question et dit ce qui le gêne. Nous voilà donc au cœur même du problème. Selon lui je suis sorti pour le filmer, et c’est cela qui le gêne. Mais la vérité est que quand de l’intérieur de ma maison, derrière mon mur et par-dessus mon mur j’ai commencé à prendre des photos du décor sud de ma maison, qui d’ailleurs sont ratées, il était dans sa chambre. Comme il n’y avait pas de mouvement dans la cour vide et que je n’entendais plus des rires, je ne filmais pas. Quand il est sorti de sa chambre j’ai commencé à filmer mais en visant le coin droit de sa maison et un champ de maïs voisin, donc dans la direction sud-ouest. Ce sont les éventuels rires ou paroles en ma direction qui m’intéressaient. Si les gens mènent normalement leur vie ou passent leur chemin sans s’occuper de moi, de mes discours dans ma cour, ou de ce que je fais chez moi, comme il le prétend, alors où est le problème ? Il s’est avancé vers le champ de l’appareil sans dire mot, et il n’y avait aucun échange de parole. On n’entendait alors que le son d’un coq ou d’une poule, sans doute les miens dans le poulailler juste derrière moi. Quand il est entré dans le champ et s’est arrêté, j’ai cessé de filmer. Quelle raison de viser spécialement, de photographier ou de filmer un inconnu, s’il n’y a aucune raison de le faire ? C’est quand il a commencé à me demander des comptes, à se mettre en colère, à m’ordonner de cesser de filmer (alors que je ne filmais plus), à menacer de détruire mon appareil, etc., que j’ai recommencé à filmer. C’est donc lui qui m’a fourni une bonne raison de le filmer spécialement. C’est mon droit de filmer celui qui m’agresse ou d’enregistrer les paroles du conflit, pour garder la preuve de l’agression ! C’est ce que je m’efforçais de lui faire comprendre par la suite. Je n’avais aucune raison de le filmer spécialement au début, puisque je ne le connaissais même pas. Je faisais mon discours habituel et je condamnais celui qui se moque alors qu’on parle de Dieu, sans le nommer par son nom, puisque je ne savais pas comment il s’appelle. Je parlais en général et j’ai dit exactement ceci : « Toi qui te moques quand tu entends un homme parler de Dieu, ce n’est pas de l’homme que tu te moques, mais de Dieu. Tu montres alors que tu es un enfant du Diable, un démon, car seul un démon peut rire quand il entend parler de Dieu. Mais l’enfant de Dieu ne se moque pas quand on parle de Dieu, mais il prête attention à ce qui est dit. J’ai entendu les rires venir de la maison au sud de la mienne, comme cela s’est déjà produit plusieurs fois déjà depuis un certain temps, quand je fais mes discours. Je ne sais pas si c’est le propriétaire de la maison lui-même qui se moque ainsi quand il entend parler de Dieu ou si c’est un des locataires. Mais peu importe qui rit. Toi qui te moques, tu manques tout simplement du respect au Dieu qui t’a donné le souffle avec lequel tu ris. Aujourd'hui je vais prendre mon appareil et enregistrer les rires de celui qui se moque de Dieu, pour que les enfants de Dieu monde entier sachent reconnaître un démon, celui qui se moque quand on parle de Dieu. » C’est donc ce que j’ai dit avant de demander à mon fils d’aller prendre l’appareil et de me le donner, pendant que je me dirigeais vers le mur et dans le secteur d’où venaient les rires que j’ai entendus. Franchement, je ne retire pas un seul mot de ces paroles, et si elles sont à redire, je les redirais exactement ainsi !  De telles paroles ne peuvent jamais blesser un enfant de Dieu, même s’il rit et qu’on l’accuse faussement de se moquer de Dieu alors que ce n’est pas de Dieu qu’il riait, et même si c’est des paroles de Dieu qu’il riait vraiment. Ce que j’ai dit le fait alors se ressaisir et réaliser que ce qu’il a fait est mauvais. Et il demandera pardon au Dieu qui lui a donné son souffle, il lui demandera de lui pardonner d’avoir ri en entendant parler de lui et de sa Parole.  Mais mes paroles ne peuvent que blesser un démon, un enfant du Diable. Seul lui peut être piqué au fond de lui-même au point d’en vouloir à celui qui parle, de chercher un prétexte pour l’affronter directement et physiquement. C’est la simple vérité. Il prétend que je me suis présenté à mon mur pour le filmer spécialement, comme si je le connaissais avant ou comme si je savais que c’est lui qui avait ri. Si son rire ne me concernait pas et mes paroles sur Dieu, il y a une façon de le dire et de le demander, qui n’était pas la sienne. Il peut me dire qu’il a le droit de rire chez lui sans que je considère que c’est de moi qu’il rit. Alors je m’en serais simplement excusé en disant que je pensais que c’est de moi et de mes paroles sur Dieu qu’il riait, et l’affaire se serait arrêtée là. Et il peut aussi me dire que c’est de moi qu’il rit et que c’est son droit, alors je lui aurais répondu aussi que c’est mon droit d’enregistrer celui qui rit de moi, car se moquer de quelqu’un est une atteinte à sa personne. Et il peut aller jusqu’à dire qu’il peut rire d’un simple homme mais pas de Dieu, car il considère que ce simple homme n’est pas Dieu. Alors cela aurait été encore toute une autre affaire. Je dis très souvent à haute voix dans mes discours des paroles comme celles-ci : « Si tu te moques d’un simple homme, ce n’est pas grave, car tu seras pardonné. Si tu vois un fou et tu ris de lui parce qu’il est fou, et qu’il parle comme un fou, ce n’est pas grave. Mais seulement, respecte au moins le Dieu qui a fait le fou et toi-même. Et si tu respectes vraiment Dieu, il y a une limite dans les moqueries à l’égard du simple homme ou du fou. Tu riras parce qu’il dit et fait des choses de fou, des choses qui font rire. Mais tu seras pardonné parce que tu n’as pas ri de lui avec méchanceté, tu respectes au moins la dignité de cet être humain, tu te dis qu’il est un être humain comme toi, et ce qui lui est arrivé peut t’arriver aussi. Mais si tu vois ce simple humain ou ce fou tenir la Bible, si tu l’entends parler de Dieu, alors respecte-le au moins à cause de la Bible et de Dieu dont il parle. Car Dieu peut te parler par l’intermédiaire d’un fou, et si tu ne respectes pas le fou pour ce qu’il dit, alors c’est toi qui es fou sans le savoir. » Ainsi donc, s’il dit se moquer d’un simple homme ou d’un fou mais pas de Dieu, ce ne serait pas grave, et je lui aurais simplement rappelé ce genre de paroles que je dis très souvent dans mes prêches et mes discours moralisateurs. Mais il faut que ses mobiles, ses intentions et sa nature profonde soient autre que ce qu’il prétend pour qu’il réagisse autrement. Les paroles des prophètes, de ceux qui disent la pure et simple vérité divine, de ceux qui font connaître la morale de Dieu, ont toujours dérangé ceux qui sont vraiment des ennemis de Dieu, quand bien-même ils disent croire en Dieu. Ce n’est pas pour rien qu’on a toujours tué les prophètes, car leur paroles révèlent tout le mal et le mauvais que les ennemis de Dieu ont au plus profond de leur être. C’est cela le vrai fond du problème ici. Il n’y avait pas de raisons pour que ce que j’ai dit dans ma cour et ce que je faisais derrière mon mur prenne cette tournure avec celui s’est adressé à moi, surtout qu’on ne se connaissait pas et qu’il n’y a jamais eu auparavant de conflit ouvert entre lui et moi. Il n’y a que si ce que je dis et fais le blesse parce qu’il est ce que je condamne, qu’il peut réagir de cette façon. Si on condamne les démons et les sorciers, et si vous n’êtes pas un démon ou un sorcier, alors ce qu’on dit ne vous concerne pas. Et si on condamne un mal et si vous ne faites pas ce mal, ce qui est dit ne vous concerne pas non plus. Et si vous pensez qu’on vous accuse injustement pour un mal que vous ne faites pas, alors il y a une façon de démontrer la faute de celui vous accuse faussement et de lui demander de s’excuser, qui n’est pas du tout celle de mon interlocuteur. Si son intention était vraiment de comprendre pacifiquement ce que je faisais, il l’aurait compris. Mais sa façon était de toute évidence de provoquer une confrontation, ce qui se perçoit tout au long de ses propos et des défis qu’il me lançait. C’est très flagrant, quand on compare la nature de ses paroles, leur teneur, avec les miennes. Il est évident que c’est lui qui m’attaquait et que moi je ne faisais que me défendre et défendre ce qui est mon droit à mes yeux. Quand il est sorti de sa chambre, il a bien vu que je ne le visais pas. C’est pourquoi il est allé dans le champ de l’appareil pour espérer me mettre en faute et dire que je le filmais contre son gré. Et il ne disait rien quand il avançait. Si vraiment c’est lui que je visais spécialement, comme il l’affirme, il me l’aurait demandé dès qu’il est sorti de la chambre et il m’aurait demandé pourquoi je le filme, et il aurait eu raison. Et aussi, si quand je me suis présenté à mon mur il était assis dans sa cour et que j’ai commencé à le filmer, l’appareil dirigé sur sa personne et les siens, alors il aurait aussi raison. Mais il savait très bien que la situation n’était pas comme cela, et c’est pour cela qu’il n’a rien dit, jusqu’à ce qu’il entre lui-même dans le champ de l’appareil, pour créer artificiellement la faute et déclencher la bagarre. Il ne faut donc pas mettre la charrue devant les bœufs. C’est pourquoi je ne cessais de lui dire que je suis chez moi et je prends mes photos sans au départ le viser spécialement. Alors qu’est-ce qui le gênait vraiment ? Oui, si mes discours sur Dieu, les diables et les sorciers, sur la morale, sur le bien et le mal, etc., ne le touchaient pas dans ce qu’il est profondément, s’il n’est pas concerné quand je parle de ceux qui me causent des nuisances occultes chez moi, s’il était si innocent que cela à mon égard comme il le prétendait, alors qu’est-ce qui le gênait à ce point pour qu’il m’agresse physiquement si violemment chez moi ? Quand bien même il considère que je l’ai provoqué en faisant de lui l’objet de mon film, rien ne justifie ses actes de violence sur mon mur, sur ma personne et sur mon appareil. Moi je tiens l’appareil dans ma main, il n’est pas sensé savoir quand est-ce qu’il est en marche et quand est-ce qu’il ne l’est pas, quand est-ce que je filmais et quand est-ce que je ne filmais pas. À moins de me voir avec un KINAOU, il n’avait aucune raison de supposer que je le filmais, et de me demander si j’ai fini de le filmer justement au moment où je ne le filmais plus. Comment pouvait-il savoir cela ? J’ai des raisons de me mettre à mon tour en colère, car j’ai justement arrêté de filmer quand il est entré de lui-même dans le champ du film que je prenais. C’est pour cela même qu’on n’a pas entendu le début de notre conversation puisque je ne le filmais pas en ce moment. Je me suis trouvé même piégé, car justement c’est quand j’ai cessé de filmer pour mettre maintenant l’appareil en mode photo qu’il s’est tourné vers moi pour commencer à me demander des comptes. Sans cela on aurait suivi le début de la conversation, la manière dont il a déclenché la confrontation, ce qui aurait été encore plus éclairant sur ses mobiles et les raisons pour lesquelles il est sorti dans la cour pour entrer dans le champ de mes images. C’est donc lui-même qui m’a donné ensuite une sérieuse raison de faire de lui le centre de mes images, car il m’indiquait qu’il était sorti pour moi et à cause de moi. Si vous prenez les images d’un décor ou d’un voisinage, si vous enregistrez une ambiance, et qu’un passant vienne entrer dans le champ de l’appareil, ou bien vous continuez de prendre vos images en vous disant qu’il ne fait que passer et donc qu’il ne sera qu’un figurant dans vos images, qu’un  élément du décor ou du voisinage, ou bien vous considérez que son image ne vous intéresse pas, et alors vous arrêtez de prendre vos images en attendant que le passant sorte du champ et passe son chemin. Dans les deux cas vous n’êtes pas en faute. Mais que dire maintenant si le passant, une fois en plein dans le champ de l’appareil, s’arrête et s’adresse à vous en vous demandant si vous avez fini de le prendre en image, entendant par là que vous le provoquez avec votre appareil ? Alors c’est tout simplement lui qui vous provoque, qui cherche un motif de se confronter verbalement avec vous, et même physiquement ! L’individu inconnu qui est sorti de sa chambre ne concernait apparemment pas mes activités et les objectifs que je visais, puisqu’il avançait tranquillement comme moi aussi je prenais tranquillement mes images. Quand il est entré au centre de mon film, j’ai éteint l’appareil et je le réglais sur le mode photo, pour prendre quelques images fixes et retourner au milieu de la cour ou dans les pièces. Sa question de savoir si j’ai fini de le prendre en images est une question hautement de piège. Si je m’étais douté de là où cela allait nous entraîner et ce dont cette question était le germe, j’allais simplement répondre : « Oui j’ai fini » et j’aurais mis fin à cet échange qui commençait pour reprendre mes activités que j’ai laissées pour venir là. Cela m’a rappelé le scénario du 8 juin 2006 avec Yawa ma mère, qui lui-même est la reproduction du piège du 19 avril 2006 avec Clarisse ma petite sœur. Celle-ci avait envoyé des messagers me délivrer un message apparemment innocent. Mais celui qui sème cela sait où il veut en venir. Parce que je ne me suis pas assez méfié, cela a entraîné une grave confrontation ce jour-là . Suite à cela, la mère m’a téléphoné pour m’insulter et dire que je suis un Sorcier chassé de France. Ceci venait s’ajouter à une très longue liste d’offenses à mon égard, qui ont de par la passé engendré de graves disputes familiales, à Kétao et à Pagouda. Cette fois-ci je voulais en finir, et la solution était simple : m’enfermer chez moi et faire mon travail tranquillement, en coupant tout lien avec les membres de la famille qui me causaient tant de problèmes. En clair, après une série de personne avant elle, j’ai décidé que la mère n’était plus la bienvenue chez moi, après ces insultes au téléphone. Quand elle s’est présentée ce 8 juin à la porte, me femme m’en a averti, et ma première idée était simplement de lui faire dire que je ne la recevrais pas. Mais j’ai commis l’erreur de vouloir lui faire comprendre pourquoi. Je me suis présenter alors à la porte pour lui demander ce qu’elle vient faire chez le Sorcier chassé de France. Vient-elle pour que le Sorcier la tue ? C’était la pure et simple vérité. Mais quand on commence une discussion avec un démon ou avec quelqu’un rempli de démons qui le possèdent, on est entraîné dans un engrenage infernal et de fil en aiguille on arrive à une situation qui fera regretter de lui avoir répondu ! En effet, ce qu’il a semé aura alors germé et grandi, à sa grande satisfaction. La parole qu’on lui a adressée est alors celle avec laquelle on a commencé à creuser sa propre tombe. Dans le cas de la mère, j’étais loin de me douter que l’engrenage infernal dans lequel j’étais tombé allait m’emmener à être enfermé ce jour-là au commissariat de Pagouda par le commissaire AGOUDA Tchabodjo qui a très mal géré cette affaire, et surtout allait m’entraîner à être jugé au Tribunal de Pagouda, alors que la vraie victime est moi ! Sans la Gendarmerie de Pagouda, qui a fait le travail que n’avait pas bien fait le commissaire AGOUDA Tchabodjo, je serais peut-être encore aujourd'hui en prison, avec une vie complètement détruite par les démons, et surtout avec mon travail pour Dieu anéanti ! C’est cela leur objectif caché, et c’est ce qui se cache derrière tout ce qui se passe et me concerne. Oui, le travail que je fais ici les dérange, parce que ce travail démasque ce qu’ils sont.  Alors il faut éviter de tomber dans un piège tendu par un démon, pour amener à une confrontation physique avec lui. C’est lui qui gagnerait pour l’instant dans une telle confrontation, car pour l’instant le monde voit en lui un simple être humain, alors que moi je vois le démon qu’il est. À l’abris des regards, je subis des provocations occultes chez moi, dans le but de m’amener à les crier au grand jour, donc à entrer en conflit ouvert avec lui, là où il est présentement le plus fort. Si je l’accuse de mal et le condamne, les gens ne savent pourquoi, puisque les faits sont occultes, dans les ténèbres, à l’abris des regards. Alors pour eux le provocateur c’est moi. Par exemple, je ne connaissais pas physiquement mon interlocuteur, je ne connaissais même pas son nom. Il n’y a donc jamais eu de contact physique entre lui et moi, un problème qui pouvait physiquement et directement être constaté par la Gendarmerie ou la Justice. C’est pourquoi je ne pouvais jamais porter plainte contre lui pour un fait concret. Et pourtant Dieu seul sait que sur le plan spirituel, lui et moi on se combat depuis ma présence ici ! C’est grâce à Dieu que les attaques occultes de sa part et de celle de ses semblables n’ont pas jusqu’ici atteint leur objectif. C’est pourquoi dans mes discours je leur ai dit que dans au plus sept mois, ce qu’ils sont et font commencera à être révélé au grand jour, et alors commencera leur jugement, non pas de la part des hommes, mais de la part de Dieu. Mais le démon a toujours intérêt présentement à provoquer une confrontation physique. Comme la preuve scientifique n’est pas encore établie qu’il est un démon, alors on risque fort d’être fautif dans ce qu’on fait ouvertement contre lui, car alors on passe pour être le provocateur et non pas la victime ! C’est une vieille stratégie des démons à laquelle je ne suis que trop habitué maintenant. Quelque chose a été semé la veille chez moi et dans mes activités à Kara. Ils savent que je suis le seul à les reconnaître comme la cause cachée de ce qui se passe. Quelque chose a été encore semé chez moi ce jour-là, et à toutes ces attaques spirituelles mes répliques sont aussi spirituelles. Ma Bible est une très grande arme chez moi, je sors dans ma cour avec elle pour faire mes discours, pour dévoiler au grand jour ce qui se passe en cachette. Celui qui n’est pas un démon ou un sorcier n’a pas à être vexé par les vérités que je prononce, et dont j’ai fourni quelques exemples plus haut. Au contraire il est heureux de me voir moraliser le voisinage, et surtout de condamner les démons et les sorciers. Mais au démon ainsi démasqué spirituellement et piqué au plus profond de lui-même par la Parole de Dieu, il ne reste que les moqueries et la recherche d’un conflit physique pour avoir une raison d’abattre physiquement l’homme de Dieu. Ça aussi c’est vieux comme le monde, et c’est ainsi que Jésus de Nazareth s’est retrouvé crucifié à Golgotha. Et la technique du démon est toujours la même : le piéger par ses paroles. Jésus a su très habilement éviter ces pièges des démons, jusqu’au jour où il a enfin dit ce qu’ils voulaient l’entendre dire pour avoir le motif de l’abattre. Et dans mon cas, j’aurais dû deviner que la question du démon qui s’est présenté dans le champ de mon appareil pour me demander si j’ai fini de le prendre en images, alors que j’ai arrêté l’appareil, était le début d’un engrenage infernal  à l’avantage du démon. À son avantage ? Ou au contraire cela a permis de le démasquer pleinement ? Un démon et ennemi qu’on ne connaissait pas et qu’on pouvait saluer dans la rue et même boire et manger avec lui quelque part, a un très grand avantage. Mais le jour où on le connaît physiquement comme tel, il perd ce grand avantage, car on sait désormais à quoi s’en tenir avec lui. Quand l’individu jusque là inconnu est sorti de sa chambre, est entré dans le champ de l’appareil et a commencé à me demander des comptes, il a tout simplement commencé à se révéler à moi. Quand il  m’a demandé si j’ai fini de le prendre en images alors que j’avais arrêté l’appareil, je l’ai rallumé pour le prendre en photo, car j’ai alors compris qu’il est en fait sorti pour me rencontrer. Et cette première photo le montre bien ayant tourné la tête vers moi pour me parler, bien à l’extrémité droite de sa cour, dans la direction sud-ouest, dans la ligne de mire d’un champ de maïs, qui est la direction initiale visée par l’appareil. Et si on observe bien ces premières images assez brèves, on s’aperçoit qu’en avançant, il s’est retourné une première fois pour regarder l’appareil et ce que je faisais. Mais il n’a rien dit en ce moment-là, car apparemment il a vu qu’il n’était pas encore assez entré dans le champ de l’appareil, pour pouvoir m’accuser de le filmer spécialement et contre son gré. Le seconde fois qu’il se retourne, alors il est vraiment en plein au milieu de l’image, ce que montre la photo. Sa tête est alors en plein dans le champ de maïs, qui est toujours resté aussi le champ de l’appareil, avant qu’il déclenche la bagarre. Et on peut remarquer qu’entre l’extrémité droite de son bâtiment et le champ de maïs que je visais, il y a un sentier qui va derrière sa maison et chez le vieux Kataka, qui est de la famille de ma mère. C’est cette famille de la mère qui lui a donné a sa famille le terrain sur lequel il habite. Ce terrain allait de sa maison jusqu’à la porte nord de mon domicile. Mais cette donation est très traditionnelle, et n’est pas enregistrée par les autorités légales, la mairie par exemple. Quand on a bénéficié de genre de donation non enregistrée légalement, le propriétaire terrien reste toujours en fait propriétaire, et la dite donation est une sorte de prêt de terrain. Cela veut dire que le terrain sur lequel j’habite présentement et qui est maintenant ma propriété légale, était officieusement la propriété de sa famille. Les négociations avec les propriétaires terriens se déroulaient chez le vieux Kataka derrière chez lui, et nous empruntions ce sentier pour aller justement à ces négociations. Moi je ne voulais pas de ce genre de donation, et j’ai proposé d’acheter mon terrain en bonne et due forme, ou au moins qu’il me soit cédé par donation légale, contre une somme convenu avec ma mère, qui m’a amené à construire dans cet endroit si dangereux ! Ces négociations furent très houleuses mais mon objectif d’acquérir ce terrain auprès des propriétaires d’une manière très légale et officielle a fini par être atteint. Pendant les négociations, on m’a informé que mon voisin au sud était très mécontent que ce qu’il considérait comme sa propriété soit maintenant la mienne. Je savais donc que j’avais dans le voisin au sud un ennemi potentiel, ce qui explique mes distances à son égard. En deux ans, je n’ai jamais eu à le connaître, alors que j’ai pris des photos du voisinage pour situer le contexte pour les futurs lecteurs de mes travaux à Pagouda. Il est fort possible que j’aie eu à le saluer dans mes allers et venus dans le quartier ou ailleurs, sans le connaître et sans savoir s’il est propriétaire de cette maison ou un locataire. Mais il serait très étonnant que lui ne me connaisse pas physiquement, car moi je suis étranger dans le coin, et tout le monde connaît le nouveau  venu, mais le nouveau venu ne connaît pas tout le monde. J’ai toujours cherché discrètement à connaître celui dont on m’a dit qu’il était mécontent qu’une partie de son terrain soit maintenant ma propriété légale. En effet, c’est très dangereux de ne pas connaître quelqu’un qui a une si grande raison de vous haïr, dans un milieu où l’on hait très facilement le prochain sans cause, par envie, par envie ou simplement par méchanceté. Et que dire alors s’il a une raison particulière ? Mais les problèmes dans le milieu dont l’origine est ma propre famille même m’ont emmené à prendre des distances avec les voisins, à l’exception de ceux à l’ouest. Mais l’avenir va montrer que c’est un grand tort de leur accorder cette confiance ! C’est pourquoi je n’ai jamais connu ce voisin du sud, et que lui non plus n’a pas cherché à se faire connaître clairement à moi. Depuis deux ans, c’est le seul voisin immédiat que je ne connais pas visuellement. Je peux donc dire que c’est le jour où il s’est lui-même avancé dans le champ de mon appareil s’est mis en plein dans la visée, au niveau de ce sentier que j’ai déjà emprunté pour aller chez Kataka, dans la ligne du champ de maïs et du domicile de mon oncle Benoît aujourd'hui décédé, que j’ai commencé à le connaître. Et de plus je l’ai connu parce qu’il m’a parlé et qu’il s’est présenté à moi dans la discussion. S’il avait passé son chemin, je n’aurais jamais su que c’est lui le propriétaire. J’aurais pu considérer que c’est un locataire ou un membre de sa famille. À une certaine époque, je savais qu’un certain Pyabalou, fils du voisin au sud-est, habitait là-bas, et c’est le seul que je connaissais dans cette maison, et qui fait que je suppose qu’il y a des locataires. Et je ne sais même pas s’il habite toujours là-bas. Il m’avait fait comprendre dans une allusion qu’il s’attendait que je lui donne le courant électrique, comme cela se fait couramment. J’ai fait comprendre à tous que je ne souscris pas à cette pratique. J’ai proposé qu’ils cotisent entre eux pour s’abonner à un compteur, et se distribuer le courant entre eux comme bon leur semble. Je leur ferais cadeau du branchement sur la ligne que j’ai construite à mes frais, mais la moindre des choses est qu’ils supportent les frais du compteur commun, qu’ils installeraient chez celui d’entre eux qu’ils veulent. Le reste est leur problème, ils s’arrangeraient entre eux pour se distribuer le courant et payer la facture de consommation relative à leur compteur commun. Mais aucun fil ne sortirait du compteur de mon domicile pour aller chez l’un d’entre eux, comme ils s’y attendaient. Et à la fin du mois, je ferais le tour de chacun d’eux pour qu’ils me paient leur consommation sur mon compteur. Cela je l’ai refusé, car je n’étais pas venu là pour ce commerce-là, et de plus c’était se chercher des problèmes dans ce milieu à haut risque, chose que j’évitais. C’est l’une des raisons de plus de m’en vouloir dans le voisinage. Et pourtant je leur ai offert un branchement gratuit sur ma ligne ! Mais ils voulaient que le riche venu de France avec sa femme blanche et ses enfants métisses tire des fils de chez lui pour aller chez eux, et leur offre le courant gratuitement. Je savais donc que mon courant est entre autres l’une des raisons des animosités à mon égard. Je le savais, car certains d’entre eux me l’ont même dit. Ils m’ont dit que ma mère leur a expliqué que c’est parce qu’elle me demandait de donner du courant à tous et que je refusais qu’on s’est querellé ce 8 juin 2006 devant tous dans le voisinage. Or la raison de la querelle était toute autre. C’est ce qu’on appelle en kabyè « attraper son fils et donner aux sorciers pour qu’ils le tuent », si toute fois ce ne sont ces sorciers eux-mêmes qui ont inventé ces propos de la mère pour atteindre leur propres objectifs. Dieu seul sait les nuisances occultes que je vis dans ma maison. Au début je soupçonnais beaucoup ma propre famille, je me confiais à mes voisins, et je leur disais tous mes soucis et mes secrets. Mais le sorcier qui vous nuit est plus proche que ce vous ne le pensez, et c’est celui que vous accueillez chez vous, à qui vous vous confiez, avec qui vous plaisantez et mangez, qui est essaie en fait de vous tuer. Et vous avez un voisin avec qui vous n’avez eu aucun problème ouvert, que vous ne connaissiez même pas, ni de nom, ni de vue. Mais Dieu seul sait ce qu’il vous faisait dans les ténèbres. Vous saviez seulement que le propriétaire de cette maison n’était pas content que le terrain où vous habitez soit votre propriété légale. Voilà pourquoi aussi j’avais des raisons supplémentaires d’enregistrer l’ambiance autour de moi et de mes activités. Sans tout cela, on ne peut pas vraiment comprendre tout ce qui se cache dans ce conflit du 12 août 2007. L’appareil est dirigé sur un sentier et un champ de maïs. Ce voisin inconnu jusqu’alors laisse croire qu’il est complètement innocent à l’égard de celui qui tient l’appareil et de ses activités. Qu’il dise que ce n’est pas de moi qu’il riait ce jour-là, passe encore. Qu’il dise qu’il ne s’est jamais moqué de mes paroles dans ma cour, je veux encore l’accepter. Mais la chose est très simple : Je ne lui ai pas demandé pourquoi il rait de moi, car je ne le connaissais pas et je n’étais pas sensé savoir que celui qui est sorti de sa chambre est celui dont j’ai entendu la voix. Il avançait tranquillement dans sa cour sans rien me dire, et moi je filmais tranquillement chez moi, en direction du sentier et du champ de maïs, sans rien lui demander. Et il s’arrange pour se positionner en plein dans l’image, pour avoir des raisons de déclencher le conflit, prétendant que je le filmais. Puis il s’est mis à m’ordonner de cesser de filmer, à me menacer de détruire mon appareil. Après avoir subi ses gestes de violences et ses invectives au début, assommé par ce phénomène que je découvrais et auquel je ne m’y attendais pas, bégayant et ne faisant que répéter que je suis chez moi, je commence à retrouver mes esprits, à le soumettre à un interrogatoire très pertinent, à lui faire connaître mon réquisitoire, le réquisitoire de Dieu. Il commençait à réaliser son tort, le fait qu’il s’est piégé lui-même croyant me piéger, le fait qu’il dévoilait lui-même ce qu’il est profondément. Il ne lui restait qu’à me tendre un autre piège, à me lancer des défis physiques, pour me faire sortir de chez moi pour aller le rencontrer chez lui. Il voulait que je lui offre une vraie raison de dire que je l’ai vraiment attaqué chez lui. Je suis idiot, certes, mais pas à ce point. Je crois que je commence à avoir un peu d’expérience avec les démons en chair et en os, pour avoir eu souvent à les affronter et à tomber dans leurs pièges. Que mon Dieu Existence me garde désormais de ce genre d’erreur. La chose est très simple : Je suis chez moi, et je prenais mes photos sans viser spécialement quelqu’un que je ne connaissais pas. C’est à la gendarmerie que j’ai appris qu’ils s’appelle N’zolwé N’labréou. Auparavant, sa femme avait dit au gendarme venu le convoquer qu’il s’appelle Tchilabalou, et il a fallu que le gendarme se fâche pour qu’elle dise comment son mari s’appelle. En effet, c’était comme si elle ne le connaissait pas, qu’on lui demandait l’identité de quelqu’un qui n’habite pas cette maison, auprès d’elle. Cette identité fluctuante fait que je ne suis même pas sûr qu’il s’appelle N’zolwé N’labréou. L’idée ne m’est pas venu de demander confirmation de son nom auprès des membres de sa famille venu chez moi le 15 août me supplier de le gracier du remboursement de l’appareil qu’il a détruit. Selon eux, son geste est pure bêtise et comportements d’un insensé. Mais pour moi, quelqu’un capable de savoir de loin si un appareil filme ou ne filme pas, et surtout de savoir qu’il a détruit l’appareil et qu’il ne filme plus, alors qu’aucun signe extérieur ne le montre et que moi-même qui manipulais l’appareil je ne le savais pas, n’est pas le simple bête et idiot qu’on veut me faire croire qu’il est. Il s’agit de tout un autre phénomène, que l’appareil a lui-même magistralement dévoilé en se sacrifiant ! Ses meilleures images sont celles de sa propre mort ! Il a atteint sont but ultime : faire voir un Démon en chair et en os ! Mais moi je ne savais pas qu’il ne filmait plus, j’ai continué à le braquer sur la scène, croyant continuer à filmer le conflit. Mais il n’enregistrait plus que le son et notre discussion. Le Démon m’a demandé : « Est-ce que je t’ai demandé de me filmer ? T’ai je demandé de me filmer ?», prétendant ainsi que c’est moi qui l’ai provoqué en le filmant spécialement, et contre son gré. C’est donc ici le point crucial de l’affaire, et cela méritait toute cette analyse pour y voir très clair. Et d’ailleurs la suite même de la conversation éclaire très amplement l’affaire, car ce que je lui disais et les questions que je lui posais sont l’essentiel même de tout ce que j’ai expliqué. Le choc dissipé, ayant retrouvé mes esprits, ma colère monte et ma parole implacable commence à couler à flot, mais sans le provoquer, sans l’insulter, sans lui lancer des défis physiques, sans l’attaquer personnellement, sans le menacer de manière plus ou moins voilée, comme lui le faisait à mon égard. Mais je le faisais simplement raisonner, en lui démontrant sa faute concrète qui révèle ce qu’il est profondément. Et acculé, lui-même de sa propre bouche continue à révéler ce qu’il est…)

HubertElie : Hein ? Manzéé, maa lè, mèwèmèndè, mèndjèki mèndè photo na. Gna gnèwègnèdè. Hein ? Bnang nwé ? Bnang nwé ? Bidjèyoung swé ? Mongom gnèdè yawé ? mongom gnèdè taayo mèndjèki mèndè photo na yawé ? Mèndèmèwè mèndjèki mèndè photo. Yé gnadido n’zola yo, kpa gnèdè appareil n’djè photo na, ni n’djèbim photo. Hein ? Je dis que, moi, je suis chez moi et je prends mes photos. Toi, tu es chez toi. Hein ? En quoi cela te regarde ? En quoi cela te regarde ? En quoi cela te dérange ? Suis-je venu chez toi ? Suis-je venu dans ta cour pour prendre mes photos ? C’est chez moi que je suis et que je prends mes photos. Si toi aussi tu le veux, prends ton appareil et prends tes photos, et prends-moi en photo.

Le Démon : N’ta gnim ? N’tagnim déou yo. Tu ne me connais pas ? Tu ne me connais pas vraiment.
(face aux arguments qui le bombardent, il essaie une fois encore de détourner le fil du principal, pour le ramener sur le terrain des menaces à peines voilées. Une fois encore il me dit que je ne le connais pas, et il ne parlait évidemment pas de son identité. Car comment pouvait-il savoir si je ne me suis pas renseigné auparavant pour le connaître ? Il veut évidemment dire que je ne sais pas qui il est et ce qu’il est profondément. Il veut me faire comprendre que si je le savais, je n’oserais pas me mesurer à lui. Tout bon kabyè comprend très facilement le sens profond de ces questions. Ces paroles sont dans le même registre que celles par lesquelles il me disait qu’il est plus puissant que moi. En clair, nous sommes toujours dans le thème de la sorcellerie, qu’il a déjà évoqué mais sans l’appliquer à lui-même directement, mais pour m’accuser en tant que de sorcier et pour parler de mes démons. Ça c’est ce qu’il dit dans ses propos clairs. Mais dans ses propos voilés, il me fait comprendre que j’ai toutes les raisons de le craindre dans ce domaine, car il me dépasse.)

HubertElie : Manzéé...Je dis que...

Le Démon : Manzi n’tagnim déou yo. Je dis que tu ne me connais pas vraiment.
(en disant : « Je dis que… », je poursuivais mon idée principale sans tenir compte de ses nouvelles menaces cachées. Je voulais lui répéter mes dernières questions au cas où il n’aurait pas bien compris ce que je voulais lui dire. Alors il insiste lui aussi pour que je comprenne bien le sens de ses derniers propos.)

HubertElie : Manzéé...Oh, magnimang hoho hoho. Magnimang hoho. Mandigniming Esso gnimang. N’niwa ? Mandjazé, yé mandigniming, Esso gnimang, Esso zimang hoho hoho. Je dis que... Oh, je te connais depuis longtemps, longtemps. Je te connais depuis longtemps. Si je ne te connais pas, Dieu te connaît. As-tu compris ? Je veux que tu saches ceci, si je ne te connais pas, Dieu te connais, Dieu te connais depuis longtemps, longtemps.
(dans le kabyè standard, « académique », celui réglementé par les missionnaires catholiques, et qui est avec l’Éwé l’une des langues nationales au Togo, celui que je m’efforce de parler  et de transcrire dans mes écrits, on dit « zima » ou à la rigueur « sima » pour signifier « savoir » ou « connaître ». Le nom du président togolais « Essozimna », qui signifie « C’est Dieu qui sait », est exprimé dans ce kabyè officiel. Mais dans le patois que parle mon interlocuteur, on dit « gnima » pour signifier « savoir » ou « connaître ». Tout au long de notre discussion, je parle un kabyè hybride pour m’adapter à lui et pour me faire bien comprendre de lui, au lieu du kabyè « académique ». C’est pourquoi je dis « magnimang » et « Esso gnimang » au lieu de « mazimang » et « Esso zimang », pour dire « je te connais » ou « Dieu te connaît ». Je termine ma déclaration dans le kabyè standard en disant :  « Esso zimang hoho hoho » ou « Dieu te connaît depuis très longtemps».)

Le Démon : N’gom tchinè wiri maning diyoa ? Depuis que tu es-là, toi et moi nous sommes-nous querellés ?
(mon interlocuteur lui non plus ne me connaissait pas comme il croyait me connaître. C’est à lui de commencer à découvrir le phénomène que je suis, la puissance qu’il ignore et qu’il sous-estime. Il croyait me faire peur et me terroriser comme les diables, les démons et les sorciers menacent et terrorisent et tyrannisent depuis longtemps leur prochain sans pouvoir et sans défense spirituelle face à eux. Il a compris le sens de mes paroles quand je lui ai dit : « Oh, je te connais depuis longtemps, longtemps», ce qui signifie depuis très longtemps. Il commence sans doute à se demander comment je le connais et à quel point. Et j’insiste ensuite sur l’idée que Dieu le connaît depuis longtemps. Il a compris qu’une fois encore il se piège lui-même en s’engageant sur le terrain spirituel, en croyant me faire peur en évoquant ses pouvoirs occultes. Mais moi je m’en réfère à un Pouvoir et à une Puissance bien supérieure à la sienne : Dieu ! S’il osait encore poursuivre sur ce terrain spirituel, j’allais le prendre à ses propres mots, et il n’allait faire que dire clairement de sa propre bouche ce qu’il est profondément et qu’il cache aux hommes. Comme ce qu’il dira par la suite va le montrer, il réalise en ce moment-là que l’appareil n’était pas complètement détruit, qu’il continuait à enregistrer ses paroles. Il a donc bel et bien été dominé par une puissance supérieure à la sienne, il était capturé, et il se livrait lui-même en s’engageant sur le terrain des menaces occultes. Alors il tente de faire marche arrière et de revenir sur le terrain normal, en me demandant si depuis que je suis là est-ce qu’on s’est déjà querellé ? Maintenant que j’ai dit que je le connais depuis longtemps, et aussi que Dieu le connaît, il se demande à son tour ce qui peut se cacher dans ces déclarations, quelle preuve je peux avoir contre lui. Il revient sur le terrain de l’innocence à mon égard, et met en avant le fait qu’il n’y a jamais eu de conflit ouvert entre nous, comme si ceci était une preuve absolue que lui et moi on ne s’affrontait pas déjà sur un autre terrain, à l’abris des regards. Comme il me faisait à plusieurs reprises par sous-entendus des menaces occultes, moi aussi je lui révèle par sous-entendus ce que je sais qu’il est, même si je ne le connaissais pas physiquement, et même si je ne connaissais même pas son nom. J’attends aussi des menaces occultes claires pour que je lui dise aussi clairement ce qu’il est, comme je l’ai déjà dit à d’autres personnes dans le voisinage. Je continuais donc sur le terrain occulte sur lequel il nous engageait encore, un terrain très glissant pour lui, car il se faisait prendre lui-même. Mais il insistait pour faire volte-face pour revenir sur un terrain normal…)

HubertElie : Manzéé... Je dis que
(pour lui répéter que je le connais autrement, depuis longtemps, et que Dieu le connaît aussi, depuis longtemps…)

Le Démon : N’gom tchinè wiri maning diyoa ? Depuis que tu es-là, toi et moi nous sommes-nous querellés ?

HubertElie : Manzéé, manzéé, ... Je dis que, je dis que

Le Démon : Manzi n’gom tchinè wiri maning diyoa ? Je dis que depuis que tu es-là, toi et moi nous sommes-nous querellés ?
(là c’est clair, il ne voulait plus continuer sur le terrain occulte, et il ne voulait pas entendre de nouveau mes paroles sur ce point. Alors puisqu’il insiste pour revenir sur le terrain normal et dire que le fait qu’on ne se soit jamais querellé est la preuve de son innocence à mon égard, de l’absence de toute action de nuisance à mon encontre. Alors je le prends une fois encore à ses propres paroles et je reprends mon fil initial duquel il m’avait détourné pour faire ses menaces voilées.)

HubertElie : Èlè, èlè, ma lizi photo, bidjèyoung swé  yo ? Bidjèyoung swé ? Alors, donc, je prends des photos, en quoi cela te gêne alors ? En quoi cela te gêne ?
(oui la simple question est : s’il n’y a pas eu de querelle ouverte entre nous avant, pourquoi toute cette violence parce que je prends des photos ? En quoi ces photos peuvent-ils le déranger à ce point ? La question se posent d’autant plus que comme je l’ai démontré amplement, et on peut voir cela en revoyant le début du film, je ne le visais pas spécialement, il est venu entrer lui-même dans le champ de l’appareil ! Discuter avec un démon est très fatigant, car on tourne en rond sans avancer, parce qu’il ne veut pas se laisser prendre, d’un côté comme de l’autre ! Si on fait son jeu, si on le suit dans ses pirouettes incessantes pour  s’échapper, on n’arrivera à rien de concluant. C’est pour cela qu’il faut garder le cap et le ramener dans le fond du problème, et alors la vérité commence à sortir… )

Le Démon : N’djèlim, n’djèlim bidè film n’gou. Tu vas me remettre le film de l’appareil.
(étrangement, il réclame maintenant le film. Au début il m’a dit des choses comme : « Tu es chez toi, filme encore maintenant », et « Filme donc ! », et il a cessé de taper sur mon mur  en direction de l’appareil pour le détruire, et il m’a annoncé : « Ma liza appareil !», pour dire qu’il a mis hors d’usage l’appareil. L’appareil ne prenait plus les images, et c’est pour cela que dans toute la suite cela ne le gênait plus que je tienne dans la main et que je vise la scène. Et pourquoi  maintenant il réclame le film de l’appareil ? Ce sont les nombreux mystères que cachent ce dialogue avec cette personne, qui ne veut pas dire clairement ce qui le gêne vraiment, car ce qui le gêne est d’une nature qu’il ne veut pas clairement exprimer. Moi je lui fais comprendre que je n’ai rien à cacher aux hommes, donc cela ne me gêne pas qu’il me filme comme je le fais. Au contraire, cela me ferait même plaisir qu’il y ait des images et des enregistrements extérieurs qui montrent ce que je dis ou fais ici à Pagouda et au Togo. Les faux témoignages des humains, qui peuvent mentir et déformer la vérité, me gênent beaucoup plus que les enregistrements fidèles que ferait un appareil de mes faits et gestes et paroles.)

HubertElie : Manzéé, manzéé… Je dis que, je dis que

Le Démon : ???
(là je touche un point clef, il ne me laisse plus finir mon idée, il parle en même temps que moi et de loin, près de ses mystérieux amis qui suivaient la conversation, dont l’appareil ne pouvaient pas enregistrer les images. Il dit de loin une série de paroles obscures que j’aurais voulu clairement déchiffrer. Comme je ne le comprenais pas pour lui répondre, comme il ne s’exprimait pas clairement près de moi, je poursuis mon idée sans me laisser détourner…)

HubertElie : Manzéé, bidjèyoung swé ? Bidjèyoung swé ? Gna dido kpa gnèdè appareil n’lizim photo. Ma, maa kizou, n’bizou n’lizim photo. Kpa gnèdè appareil n’lizim photo. Manzéé, yé gna, n’biza si n’gba gnèdè appareil n’lizi ma dido photo. Maa tong zi blabizima n’djèkim photo. . Kpa gnèdè appareil n’lizim photo. Je dis, en quoi cela te gêne ? En quoi cela te gêne ? Toi aussi prends ton appareil et prend-moi en photo. Moi, je ne refuserais pas, tu peux me prendre en photo. Prends ton appareil et prend-moi en photo. Je dis, toi à ton tour, tu peux prendre ton appareil pour me photographier toi aussi. Je ne te demanderai pas pourquoi tu me prends en photo. Prends donc ton appareil et prends-moi en photo.
(ce que je dis-là a un double sens et est très profond. Le premier est que cela ne me gêne pas du tout qu’il me filme et me prenne en photo. Le second qui est sous-entendu est que lui il n’est capable que de détruire un appareil fabriqué par les blancs, que quelqu’un a acquis à l’issue de longues années d’étude à l’école et dans la science des blancs, à l’issue des années de travail au pays des blancs. Le pouvoir dont il se targue est un pouvoir de ténèbres, qui ne fait rien de bon pour le bien-être de tous. Ce pouvoir, le hama comme on le dit en kabyè, ne sait que détruire et tuer. Sans cela, il serait capable lui aussi d’avoir un appareil comme le mien et de me photographier. Il a un appareil, je le sais, et cela s’appelle le kinaou. C’est avec cela qu’il me photographie et peut savoir des choses qui défient la logique habituelle. Mais cet appareil, il ne peut pas le mettre au service du bien de tous, car c’est un appareil du mal ! C’est ce que je dis ouvertement dans mes discours pour tous le voisinage. C’est ce pouvoir ténébreux et occulte qui est le leur qu’il ne veut pas que mon appareil de lumière photographie comme preuve à montrer au monde entier. C’est cela qui le gêne. En ce qui me concerne, cela ne me gêne pas du tout qu’il me photographie avec son appareil. Qu’il le sorte pour que mon appareil le filme, et qu’il filme moi et mon appareil. C’est donc profond ce que je lui dis, et il a parfaitement compris le message. Il n’est pas si bête et si idiot qu’on a voulu me faire croire. Son problème est son intelligence est négative, destructive, au lieu d’être constructive !)

Le Démon : …
(pendant cette argumentation difficile à parer, il marmonnait de loin des choses inintelligibles, comme d’obscures formules, que seuls ses compagnons pouvaient entendre. Puis ce fut un silence chez lui, pendant que je continuais à marteler mon argumentation à laquelle il ne pouvait pas trouver de réponse valable, à moins de se dévoiler de plus en plus…)

HubertElie : M’bou, m’bou moyodou. Kpa gnèdè appareil n’lizim photo. Maalè bii tchèoum. Gna bidjèyoung swé ? Èbè bidjèyoung, bidjèyoung swé ? Bidjèyoung swé ? Ma mèwèmèndè, ma lizou mèndè photo na. Gna bidjèyoung swé ? C’est cela, c’est cela même que  je te dis. Prends ton appareil et prends-moi en photo. Quant à moi, cela ne me dérange pas. Et toi, pourquoi cela te gêne ? En quoi cela te gêne, cela te gêne pourquoi ? Moi je suis chez moi et je prends mes photos. Et toi quel est ton problème ?

Le Démon : Matchatchi ! Imbécile !

HubertElie : Manzéé, bidjèyoung swé ? Je te demande en quoi cela te gêne ?

Le Démon : Gna n’vèi déidéi !  Toi tu n’es pas normal!
(après l’insulte d’imbécile, que je n’ai pas relevée, il me dit maintenant que je suis fou. Quand sous le feu des questions simples et pertinentes, auxquelles je lui demande sans cesse de répondre, il n’a plus de réponse valable, quand il ne peut plus s’échapper d’un côté comme de l’autre, quand il est à court d’arguments, il tente de nouveau de déplacer la discussion sur un autre terrain pour s’en sortir. Il m’attire sur le terrain des injures et des attaques sur la personne, espérant une réponse de ma part dans ce sens et une escalade dans les injures, les violences verbales, les attaques sur la personne. Sur ce terrain un démon est le plus fort, et c’est là où il conduit quand il n’a plus d’arguments qui tiennent. Mais ma force est quant à elle sur le terrain de l’Esprit, de la Logique pure et limpide ? Comme il ne répond pas à ma question, comme il ne veut pas dire ce qui le gêne vraiment, alors je réponds à sa place. Au lieu de l’insulter en réponse à ses insultes,  je commence à lui dire clairement la vérité qu’il ne veut pas dire, je commence à lui dire ce qui le gêne en réalité.)

HubertElie : Bidjèyoung si, Esso dining gbao, yawé ? M’bou n’zi n’guè na yo, Esso dining wiliou, yawé ? M’bou bidjèyoung, yawé ? N’guèni m’bou yo, Esso dining wiliou ! M’bou n’zi n’guè na yo ! M’bou bidjèyoung, yawé ? Cela te gêne parce que, Dieu est en train de t’attraper, n’est-ce pas ? Ce que tu es, Dieu est en train de le révéler, n’est-ce pas ? C’est ce qui te gêne en réalité, n’est-ce pas ? Ce que tu es, Dieu est en train de le révéler ! Oui, ce que tu es profondément ! C’est ce qui te gêne en réalité, n’est-ce pas ?

Le Démon : Ma na ? Moi ?
(à cette nouvelle rafale de questions pertinentes il ne répondait pas. Comme j’insiste très lourdement sur cette conclusion,  comme je la lui martèle au lieu de le suivre sur son terrain d’injures, il est désarmé et tente une défense vieille comme le monde : le négation ! Quand il m’a traité de Sorcier, je n’ai pas nié, mais je lui ai simplement dit que si je suis un Sorcier, alors il est mon champion en la matière, mon roi, oui il me dépasse en la matière. Moi je ne le traite pas directement de Sorcier. Mais puisque je ne cessais de lui marteler que son argument selon lequel j’ai fait de lui la cible spéciale de mes photos, ce qui justifie sa réaction très violente à mon égard, ne tenait pas debout, et puisqu’il n’arrivait pas à trouver vraiment une raison valable justifiant sa réaction, puisqu’il ne voulait pas dire ce qui le gênait vraiment, je lui demande maintenant simplement s’il est gêné parce que Dieu est en train de révéler ce qu’il est. Alors il dit « Moi ? », à comprendre « Moi je ne suis pas ce que tu sous-entends que je suis. C’est peut-être quelqu’un d’autre mais pas moi. Je ne peux pas être cela ». Les questions que je lui posais appelaient une réponse beaucoup plus évidente et plus logique : « Je suis quoi d’après toi ? Qu’est-ce que Dieu est en train de montrer que je suis ? » Il m’aurait ainsi obligé à dire clairement moi-même ce qu’il est. Mais curieusement, il n’a pas choisi cette réfutation-là, mais se met à donner une réponse qui nie ce que je sous-entends qu’il est. Mais ce faisant, il a au contraire admis implicitement qu’il est cela, puisqu’il n’a pas cherché en toute innocence à comprendre ce que je sous-entends qu’il est, ou au moins à chercher hypocritement à le savoir, comme s’il ne m’avait pas compris. Moi le Diable et Sorcier je lui ai donc parlé un langage de Diable et de Sorcier, un langage codé, et il a parfaitement compris cela, sans demander d’explication, au moins hypocritement. Le but était atteint, car je ne l’interrogeais pas pour démontrer au voisinage ce qu’il est, car tous se connaissent, chacun sait très bien ce que l’autre est, ils se comprennent très bien entre eux. Mais ma question a simplement pour but de lui faire comprendre que je le connais plus qu’il ne le pense, qu’il y a une puissance qui dépasse la sienne, la puissance de Dieu, et c’est cette puissance qui agit en moi. Alors qu’il se croyait plus puissant que moi, je lui fais voir comment je le coince de tous les côtés, et que je l’amène à se révéler lui-même. La seule solution est de se taire pour ne pas se trahir. Et quand il ne se tait pas et m’injurie, au lieu de tomber dans son piège, j’en profite pour révéler encore plus ce qu’il est, pour lui montrer à quel point je l’amène maintenant facilement à se démasquer lui-même. Quelqu’un qui prétend qu’il était innocent à mon égard, quelqu’un qui va même jusqu’à dire qu’on ne s’est jamais querellé auparavant, pour prouver qu’il ne m’a jamais fait du mal, ne peut pas avoir toute cette réaction démesurée à mon égard, et ces propos de haine viscérale et d’injures. On ne hait pas ainsi quelqu’un qu’on ne connaît pas, quelqu’un avec on a affaire vraiment seulement pour la première fois ! À nous entendre, on dirait qu’on se connaît depuis longtemps et qu’on se querelle chaque jour. Et Dieu seul sait qu’on s’affronte chaque jour sur un autre terrain, à l’abris des regards.)

HubertElie : Manzéé, manzéé, kpa, kpa, kpa gnèdè appareil, gna dido kpa gnèdè appareil n’lizim photo. Kpa, kpa, kpa gnèdè appareil n’lizim film wa, kpa gnèdè appareil, kpa gnèdè appareil. Je te dis simplement, prends, prends, prends ton appareil, toi aussi prends ton appareil pour me photographier. Prends, prends, prends ton appareil pour faire des films de moi.

Le Démon : Bèa tolini tchinè mohong dè, sisé noyou hongou tchinè, siséé bidèyou labi loué kilabou. Èlina…L’enfant est tombé ici et j’ai ri, et il dit que quelqu’un rit ici, et il dit que cette personne est seulement un locataire dans la maison et non pas le propriétaire. Et ensuite…
(quand sa violence physique à mon égard apparaît clairement comme démesurée, à moins qu’elle soit justifiée par une raison cachée qu’il ne veut pas avouer ; quand ses invectives, ses défis, ses menaces, ses insultes pour m’amener à tomber dans ses pièges, à faire son jeu, à apparaître après coup comme l’agresseur, à me mettre réellement en situation de faute à son égard ont échoué ; quand il est maintenant clair qu’il n’avait pas à m’attaquer physiquement chez moi alors que je prenais mes photos sans spécialement le viser, puisque je ne le connaissais pas, il tente de nouveau quelque chose qu’il a déjà tenté auparavant, après ses gestes de violences : se justifier, prendre ses acolytes à témoin, leur dicter sa vérité, leur démontrer que c’est moi qui l’ai agressé, lui personnellement. C’est après sa violence, quand sa faute apparaît nettement maintenant, qu’il se met à faire ce qu’il aurait dû faire dès le début même : m’expliquer que ce n’est pas de moi qu’il riait mais de son enfant. Et de plus, pour qu’il puisse avoir à m’expliquer quoi que ce soit, il faut que je lui demande personnellement des comptes. Or comment pouvais demander des comptes à un inconnu qui sortait dans sa cour chez lui ? Comment pouvais-je savoir qui riait ? Et même si je le savais, le simple fait de demander à quelqu’un chez lui pourquoi il rit est une agression ! Si en le voyant dans sa cour avancer sans mot dire je lui avais demandé : « Toi qui es là-bas, c’est toi qui riait quand je parlais ? », alors je l’aurais agressé personnellement chez lui, et il n’avait même pas à s’expliquer sur le pourquoi il riait, car il n’avait aucun compte à me rendre sur ce qu’il faisait chez lui, à moins qu’il ait les preuves que c’est Dieu qui lui demande des comptes. Or cela, je leur dis à tous qu’ils commenceront à en avoir la preuve que dans sept mois au maximum. En attendant, c’est son droit de me demander de quel droit je le questionne personnellement à propos des rires dans sa maison. Il n’avait même pas à me fournir des explications sur quel enfant est tombé, pourquoi il a ri, ce qu’il m’a entendu dire chez moi, etc. Et de plus il suffit de l’entendre rapporter mes propos pour se rendre compte qu’ils sont de toute évidence déformés volontairement ou en tout cas mal compris. Quand j’ai entendu rire pendant que je faisais à haute voix dans ma cour mon discours, que je parlais de la morale et de Dieu , je ne pouvais pas dire : « Quelqu’un a ri dans cette maison là-bas, cette personne est seulement un locataire dans la maison et non pas le propriétaire. » Cela n’a pas de sens, pourquoi je dirais une chose pareille, et quel intérêt ? J’ai dit ce jour-là des paroles comme celles-ci : : « Toi qui te moques quand tu entends un homme parler de Dieu, ce n’est pas de l’homme que tu te moques, mais de Dieu. Tu montres alors que tu es un enfant du Diable, un démon, car seul un démon peut rire quand il entend parler de Dieu. Mais l’enfant de Dieu ne se moque pas quand on parle de Dieu, mais il prête attention à ce qui est dit. J’ai entendu les rires venir de la maison au sud de la mienne, comme cela s’est déjà produit plusieurs fois déjà depuis un certain temps, quand je fais mes discours. Je ne sais pas si c’est le propriétaire de la maison lui-même qui se moque ainsi quand il entend parler de Dieu ou si c’est un des locataires. Mais peu importe qui rit. Toi qui te moques, tu manques tout simplement du respect au Dieu qui t’a donné le souffle avec lequel tu ris. Aujourd'hui je vais prendre mon appareil et enregistrer les rires de celui qui se moque de Dieu, pour que les enfants de Dieu monde entier sachent reconnaître un démon, celui qui se moque quand on parle de Dieu. » Ça, cela a un sens et ce n’est pas la première fois que je dis ce genre de choses. Si on écoute les très nombreux enregistrements magnétiques de mes discours chez moi, on verra que j’ai plusieurs fois dit des choses exactement de ce genre. Chacun est libre de rire ou de dire ce qu’il veut chez, il a le droit de photographier et d’enregistrer tout ce qu’il veut chez lui. Il peut enregistrer mes paroles s’il en a envie, non seulement je ne l’en empêcherais pas, mais bien au contraire cela me ferait plaisir qu’il ait enregistré la Parole de Dieu, et cela me rendrait un grand service. Si cet homme avait enregistré mes paroles ce jour-là, au lieu de les déformer auprès de ses supporters et acolytes, il avait simplement à appuyer sur le bouton de son appareil pour qu’on entende ce que j’ai dit très exactement ! Voilà pourquoi j’ai plus que le droit de filmer et d’enregistrer ce que je veux chez moi, l’ambiance et les paroles environnantes. On peut nier ce qui n’a pas été enregistré, mentir à propos de cela ou le déformer. Mais c’est beaucoup plus difficile de le faire avec ce qui est écrit, et surtout enregistré ! Si la Bible, les paroles des prophètes, les paroles de Jésus et des apôtres, n’avaient pas été écrites, les hommes seraient aujourd'hui dans de grandes ténèbres ! Ils le sont déjà malgré l’Écriture, qu’est-ce que cela aurait été sans l’Écriture ? L’Écriture et l’Enregistrement ont toujours de tout temps été une arme terrible et redoutable contre les démons, contre les esprits du mensonge et du mal. Ils est alors très difficile pour eux d’effacer la Parole de Dieu dans les esprits, de déformer cette Parole, de faire régner le Mensonge qui les caractérise et qu’ils sont. Celui qui ne veut pas être enregistré ou filmé, celui qui ne veut pas que ses paroles soient enregistrées, a quelque chose de mauvais à cacher. C’est un signe clef qu’il est un démon, c’est l’une des caractéristiques fondamentales pour reconnaître un démon. Il n’aime pas que ce qu’il est soit vu, il n’aime pas que cela vienne à la lumière. Cet homme montre lui-même qu’il devait être enregistré, car sans cela on ne pouvait pas aujourd'hui analyser profondément ses paroles et ses actes pour voir clairement et entendre un démon à l’œuvre. Sans les enregistrements, on aurait été aujourd'hui dans les ténèbres avec lui, et la vérité sur mes paroles et mes actes, et sur ses paroles et ses actes, ne pouvait pas sortir. Il n’y a maintenant que sur ce qui n’a pas été enregistré qu’il peut mentir, il n’y a que sur cela qu’il peut faire entendre sa vérité à ses acolytes. Et il montre lui-même en déformant mes propos et posant des faux problèmes, qu’il fallait vraiment l’enregistrer, que son rire n’était pas si innocent qu’il le prétend. Quand on est vraiment innocent, on ne fait pas et on ne dit pas ce qu’il a fait ou dit, et que par la puissance de Dieu, l’appareil a enregistré. Ce que l’appareil a enregistré suffit largement à comprendre ce qu’il n’a pas enregistré. Il peut déformer la vérité tant qu’il veut, il peut rassembler tous les acolytes et les faux témoins qu’il veut, ce que l’appareil a enregistré suffit pour connaître toute la vérité. Tout y est, il suffit de bien analyser l’enregistrement, logiquement, scientifiquement, ce que je suis justement en train de faire. Ce qu’il est en train d’expliquer à ses amis est un faux problème, il a pour but de détourner du vrai problème. Ce que j’ai dit dans ma cour, je l’ai reproduit ici. Les enregistrements de mes discours fait état de déclarations du même genre. Je ne vois pas l’intérêt de dire que celui qui rit est seulement un locataire mais pas le propriétaire. Mais dire que je ne sais pas si celui qui rit des paroles de Dieu est un locataire ou le propriétaire de la maison, a un sens. En effet, le propriétaire d’une maison est responsable de ce qui se passe dans sa maison. Il peut dire à un locataire : « Je ne veux pas de problème. Ne fais pas ceci ou cela dans ma maison ». Et ensuite j’ai ajouté que celui qui se moque des paroles de Dieu répondra lui-même de ses actes devant Dieu. Et par-dessus tout, jusqu’à nouvel ordre, chacun est libre de faire ce qu’il veut chez lui sans avoir à rendre compte à son voisin. Le jour où il sera clair que le voisin en question est Dieu ou un envoyé de Dieu, alors la question sera très différente ! Alors on ne rend pas compte à un simple voisin ou humain, mais en fait on rend compte à Dieu. Et je jure devant mon Dieu que quand je me suis présenté à mon mur ce 12 août 2007, pour enregistrer les moqueries à propos des paroles de Dieu que je disais dans ma cour, et quand j’ai vu cet homme inconnu jusqu’alors sortir de sa chambre, je ne lui ai pas demandé pourquoi il rait de mes paroles et je ne lui ai même pas demandé si c’est lui qui rait. Si je l’avais fait, il aurait pleinement raison de dire que je l’ai provoqué chez lui, que je lui ai demandé des comptes sur ce qu’il faisait chez lui, comptes que je n’avais pas à lui demander. Là le problème aurait été complètement autre, et dans nos discussions, son argument majeur pour m’incriminer aurait été de savoir de quel droit je lui demande des comptes sur ce qu’il fait chez lui. S’il rit ou ne rit pas, s’il rit pour ceci ou pour cela, en quoi cela me regarde. C’est là le fond du problème, et quand je lui demande sans cesse : « En quoi cela te gêne ? », il m’aurait simplement demandé en retour : « De quel droit tu me demandes ce que je fais chez moi ? » Mais son principal reproche a été : « De quel droit tu me filmes chez moi ? » C’est cela le nœud du problème et c’est pourquoi il s’est attaqué à moi et à mon appareil. Et la question est maintenant : Qu’est-ce qui lui permet de dire que je me suis mis derrière mon mur pour le filmer spécialement, pour filmer spécialement LUI ? Le début du film montre clairement ce que je filmais et la direction que je visais : un sentier qui passe à droite de sa maison et va chez Kataka, et dans la ligne du sentier un champ de maïs derrière lequel il y a la maison de mon oncle décédé. On entendait une volaille et on aurait entendu de la même façon toutes les paroles environnantes et les éventuels rires, ce qui m’intéressait avant tout. Et lui-même dans ses paroles confirme que ces rires sont ce qui m’a amené à vouloir les enregistrer. Et c’est lui-même qui est sorti de chez lui, il a avancé vers le champ de l’appareil, et il a tourné la tête une première fois pour me voir avec mon appareil, et il a continué sans rien dire pour se mettre en plein dans le champ de l’appareil et pour coïncider avec le champ de maïs, carrément à la limite de sa maison dont on ne voit qu’un morceau. C’est cela qu’il appelle que je me suis mis là pour le filmer spécialement ? N’ai-je pas le droit de filmer le décor et l’ambiance ? La chose est très simple : Je ne lui ai demandé aucun compte sur ce qu’il faisait chez lui, et en plus je ne le connaissais pas personnellement, et surtout je n’avais aucune raison de dire que c’est lui qui riait. Et si je le savais, cela aurait été une provocation de ma part de lui demander des comptes, car après tout il est chez lui, il fait ce qu’il veut chez lui. Et moi je suis chez moi, et je fais ce que je veux chez moi. Je prenais mes films de chez moi avant qu’il sorte, il est entré lui-même dans mon film, et il s’est arrêté pour me demander des comptes sur ce que je fais chez moi. C’est ce que j’ai commencé à lui expliquer, j’ai commencé à lui dire que je suis chez moi et je fais ce que je veux chez moi. Il est alors entré dans une grande colère et a commencé à menacer de détruire mon appareil, ce qu’il a fait ! Mais par la puissance de Dieu, l’appareil continuait d’enregistrer notre conversation. J’avais arrêté de filmer quand il est entré dans le champ de l’appareil, et c’est pourquoi on ne peut pas entendre le début de la conversation, quand il me demandait des comptes sur ce que je fais chez moi. Mais de cela je parle dans la conversation, et il n’a jamais nié ces faits quand je les lui reprochais dans la discussion. Ces vérités simples sont toute mon argumentation pendant la discussion, et tout se résume à cela ! Ce qu’il dit à ses acolytes que l’appareil qu’il a cassé n’enregistrait plus est tout simplement un faux problème ! Qu’il ne rait pas de moi, soit ! Mais je ne lui ai personnellement demandé aucun compte ! Je filmais simplement et enregistrais l’ambiance derrière mon mur, pour aller faire mon travail de Dieu avec. Celui qui se moque de Dieu ou de l’homme qui parle de Dieu, on l’aurait entendu le faire. Celui qui ne se moque pas, et riait simplement d’un enfant ou parce qu’il a gagné une bonne calebasse de tchoukoutou, on l’aurait entendu aussi. Et celui qui se met à attaquer l’appareil et celui qui le tient, on le voit et on l’entend aussi. C’est aussi simple que cela. C’est pour cela que j’essaie de l’interrompre dans son exposé du faux problème, pour revenir au fond du problème en disant simplement…)

HubertElie :  N’h n’h ! Non non !
(mais puisqu’il n’a pas interrompu l’exposé du faux problème, j’ai décidé de le laisser aller suffisamment au bout de son propos, pour que l’on entende ce qu’il a vraiment à me reprocher, sa présentation en direct des faits, pour qu’on en juge.)

Le Démon : … Si : ani lè èyodou yé ? Si  ani lè èyodou yé. Si bidèyou labi loué kilabou. Bilè malina sawda yo, ma tanim lè. Wéi… Tchikpélou ènè èwè édong èsno toukou toukou, èkpazo. Èdo sèsou m’bou lè, mazé èko. Èlè èkon’dè. Èlè, ètitabi tchinè èlè ètoli. Èlè mohong’i, mazé gna n’gno souloum ya n’vèi déidéi. Bidèma, èlè mohong’i. Maliw mossolim ni makpa toko malilè, èkpa ètè wong né… Il demande : qui parle là-bas ? Il demande : qui parle là-bas ? Il dit que cette personne est seulement un locataire dans la maison et pas le propriétaire. En ce moment je suis sorti de la douche, j’ai passé la pommade sur moi. Celui…Ce petit-là marchait ainsi : toukou toukou, et il est monté par ici. Il marchait ainsi, et alors je lui ai dit de venir vers moi. Et il est alors venu. Alors, à peine arrivé ici, il est tombé. Alors j’ai ri, et je lui ai demandé : Toi es-tu ivre de boisson ou bien tu n’es pas normal ? C’est tout, et alors j’ai ri. Quand je suis sorti me doucher, et que j’ai pris mon vêtement, et que je suis sorti de la chambre, il a pris sa chose et…
(la fin de la phrase n’est pas claire. Je ne sais pas s’il parlait toujours de son enfant et d’une de ses choses, ou s’il parlait alors de moi qu’il a vu derrière mon mur avec ma chose, c’est-à-dire mon appareil. Il m’a semblé l’avoir suffisamment laissé expliquer sa version des choses. Je l’interromps pour revenir à l’essentiel, au vrai fond du problème…)

HubertElie :  N’h n’h ! Mandja si n’ni siséé, maa  lè ma…, n’liwa lè manang, mandi yodinang. Mè…mèwè...mèndèmèwè, mandi yodinang. Gna lè, gna…gna… gnadjalini yodou, m’bozim, m’bozim si malakiwé. Gna, mombozing si èbè n’laki gnèdè yawé ? Non non ! Je veux que tu comprennes simplement ceci :Quant à moi, je…, quand tu es sorti de ta chambre, je t’ai vu, je ne t’ai pas parlé. Je…je suis…c’est chez moi que je suis, je ne me suis pas adressé à toi. Mais toi, toi…toi…, c’est toi qui as commencé à parler, et tu me demandes, tu me demandes ce que je fais. Toi, est-ce que je t’ai demandé ce que tu fais chez toi ? 
(c’est ici un autre point clef de la discussion, où je rappelle à mon interlocuteur comment les choses ont commencé. C’est ici le vrai fond du problème. Si je m’étais adressé à lui pour lui demander des comptes ou quoi que ce soit, il n’a même pas à me rendre compte, mais simplement à me demander : « De quel droit me demandes-tu des comptes sur ce que je fais chez moi ? », et il aurait eu raison, car c’est le vrai fond du problème. Le reste égare de l’essentiel. C’est pourquoi moi je lui demande simplement : De quel droit il me demande des comptes sur ce que je fais chez moi ? Est-ce que cela le regarde ? Si je prends des photos de l’extérieur, où est son problème ? Si j’ai fini ou pas de prendre mes photos, en quoi cela le concerne ? C’est la question que je lui pose, et on peut simplement constater qu’il ne nie pas que c’est ainsi que cela s’est passé, c’est ainsi qu’il me demande des comptes. Son objection ne porte pas sur les faits du commencement que je lui rappelle en direct, mais comme il le fait quand je pose les questions pertinentes, concernant le vrai fond du problème, des questions qui démontrent pleinement sa faute, il s’énerve. Alors s’il me m’insulte pas ou ne me menace pas ou ne me défie pas physiquement, il dit des choses qui contribuent à démontrer encore plus sa faute. Quand il croit se justifier, il se condamne lui-même. Quand je lui dis que je ne lui ai demandé aucun compte chez lui et qu’il n’avait pas le droit de me demander des comptes chez moi, il me demande durement…)

Le Démon : N’dii laki filmé tchinè ? Avais-tu l’habitude de filmer ici ?
(voilà ce qu’il demande pour se justifier. Selon lui, je n’avais pas l’habitude de filmer là-bas, donc c’est une faute chez moi de le faire ce jour-là. Voilà une chose que seul un démon peut dire ! Je ne suis jamais encore allé à Bassar pour photographier la ville, la filmer éventuellement, ses maisons et son ambiance, comme je l’ai déjà fait à Kétao, à Kara, à Pya, ou à Lomé par exemple. Est-ce que le jour où je vais me présenter à Bassar pour prendre des images, les gens de la première maison ainsi enregistrée vont me demander : «Avais-tu l’habitude de filmer ici ? » Mais la logique est très simple : l’habitude commence toujours une première fois ! S’il faut déjà avoir l’habitude de faire une chose avant de la faire, alors on ne fera jamais cette chose pour la première fois ! Ce que cet homme me dit est le raisonnement même de démon, un raisonnement ténébreux. C’est ce genre d’esprit qui empêche les innovations scientifiques et technologiques, car une innovation est toujours une première fois. Et de plus il se trompe complètement, car je peux lui fournir l’exemple de nombreuses images du voisinage, dont beaucoup ont servi à faire des diaporamas et de clips vidéo, que je suis en train de publier sur Internet, comme images accompagnant le travail que je fais à Pagouda : La Science du Dieu Existence ! Parmi ces images il y a sa maison, sa cour, comme il y a d’autres maisons et d’autres cours. Et pour la plupart de ces images, je suis même carrément sorti dehors pour les prendre. Qu’il dise qu’il ne m’a jamais vu prendre des images, mais qu’il ne dise pas que je n’ai pas l’habitude de le faire ! Si je comprends bien, c’est pour moi une grande chance de ne l’avoir jamais croisé dans mes tournées de prise d’images, sinon il aurait détruit mon appareil depuis longtemps et il m’aurait même lapidé comme il voulait que je sorte dehors ce 12 août 2007 pour qu’il me lapide ! S’il arrive à m’atteindre physiquement alors que je suis chez moi, qu’est-ce que cela aurait été si c’était dehors ? Si je dis que ce genre de créature mérite d’être jeté par Dieu dans le Lac de feu, ai-je raison ou non ? Mais en attendant, Dieu, par son serviteur essayait de le raisonner, de l’amener à voir sa pleine faute et tout le démon qu’il est. Je n’ai pas jugé utile de répondre à sa question de savoir si j’ai l’habitude de filmer là, car là n’est pas le fond du problème. Je n’ai à lui rendre aucun compte sur le nombre de fois que j’ai déjà pris des images là-bas. Même si c’est la première fois, où est le problème ? La question est de savoir si oui ou non j’ai le droit de filmer de chez moi ou non, pour faire mon travail de la Science du Dieu Existence ou pour faire simplement mon album. Toute la question est de savoir s’il était spécialement visé, si je lui ai demandé des comptes. Comment pouvait-il savoir ce que je prenais en image et ce que je ne prenais pas en image, si c’est un oiseau, un arbre, un champ de maïs ou un sentier ? Comment pouvait-il savoir quand l’appareil que je tiens est en marche et quand il est éteint. Est-ce que j’ai un compte à lui rendre ? Lui ai-je moi demandé des comptes sur ses activités ?)

HubertElie : Manzéé, Manzéé, maa lè mèwèmèndè, mèwèmèndè. Gna dido kpa gnèdè appareil n’lizi, n’lizi gnèdè photo na. Kpa gnèdè appareil n’lizi gnèdè photo na ! Je veux simplement te faire comprendre ceci : Moi je suis chez moi, je suis chez moi. Toi aussi prends ton appareil et photographie, prends tes photos à toi. Prends ton appareil et prends tes photos à toi !

Le Démon : Appareil n’dja n’wilim ? C’est l’appareil que tu veux me montrer ?
(cela devient très énervant de parler avec un si mauvais esprit, oui un vrai démon qui ne veut pas comprendre. Il dit maintenant que je me suis présenté à mon mur pour lui montrer mon appareil. Encore fallait-il que je le connaisse avant pour vouloir lui montrer spécialement quoi que ce soit. Et de plus, à l’entendre, je n’ai vraiment pas le droit de me présenter à mon mur de ce côté-là pour regarder dehors, car à chaque fois que je le ferais, c’est spécialement pour lui, si je comprends bien. Je me suis présenté à ce mur déjà de nombreuses fois, souvent parce qu’on a lancé un projectile dans ma maison, venant de cette direction. Je me présente alors à ce point d’observation pour espérer voir le coupable. Donc si je m’étais présenté avec mon appareil pour prendre éventuellement le coupable en image, cet homme m’aurait attaqué car je me présente pour lui montrer mon appareil. Une fois-même, après le lancer du projectile, je me suis aussitôt rendu là avec l’appareil. Mais j’ai vu un groupe d’enfants qui jouaient dans sa cour. Je leur ai demandé si c’est eux qui viennent de lancer le projectile. Ils ont évidemment dit que non. Et je leur ai demandé s’ils ont vu celui qui l’a fait, ils ont encore dit non. Je les ai pris en photo, au cas où, et je suis revenu à mes occupations. Donc si ce jour-là il était dans sa cour quand j’interrogeais les enfants et que je prenais les photos, cela aurait chauffé entre lui et moi ! Voilà comment les démons provoquent sans arrêt, pour ensuite dire que ce sont eux qu’on provoque. Face à ce démon qui détourne sans cesse le sujet vers des considérations qui égarent, mon exaspération et ma colère montent.)

HubertElie : Manzéé… Non ! Gna dido lizi gnèdè photo, ma bii tchéoum la ! Maa bozoung séé, èbèyo n’lizioum photo ? Lizi photo la ! Je dis…Non ! Toi aussi prends ta photo, moi cela ne me gêne pas du tout, voyons ! Je ne te demanderai pas : Pourquoi me photographies-tu ? Prends tes photos, bon sang !

Le Démon : N’dja si n’djèbim, n’li ! Si tu veux me photographier, alors sors !
(une fois encore, quand il est pris en défaut, quand son mal est démontré, Le Démon place la discussion sur le terrain des défis physiques. Il a très bien compris que ce qui fait son tort et sa faiblesse est qu’il m’a attaqué chez moi. Ma force et mon droit est que je suis chez moi, je ne l’ai pas attaqué chez lui. Il tente désespéramment de me provoquer, de me défier, de m’exciter, dans l’espoir de me faire sortir de chez moi, ce qui anéantirait tout mon droit, ce qui annulerait son tort, et ce qui lui donnerait pour de bon toutes les raisons d’exécuter son dessein meurtrier et diabolique ! Ô mon Dieu, vivement le temps où les ordures et les fléaux de ce genre disparaîtront du globe ! Ce jour sera le jour d’une grande guérison pour l’humanité, un jour de grande délivrance ! Pour les démons comme lui, il n’y a aucun pardon ! Le seul pardon est le Lac de feu ! Ce sont le mal même du monde, la maladie même du monde, ce dont le monde souffre depuis toujours. Des êtres comme lui sont les catastrophes vivantes, la mort en chair et en os. Celui qui les salue, salue la mort ;  et  celui qui sort de chez lui et va à leur rencontre, va à la rencontre de la mort !)

HubertElie : Manzéé…Comment ! Mèndjèki photo, mèwèmèndè la ! Comment n’dja si mali ? Maliou malawé ? Mongo, mongo malawé ? Méwè…mèndèmèwèè ! Comment n’dja si mali ? Mèwèmèndè mèndjèyoung yawé ? Hein ? N’dja si mali mongo, wé ? Mongo boto séé, mongom mandjang tom yawé ? Je dis…Comment ! Je prends mes photos, et je suis chez moi, pardi ! Comment veux-tu que je sorte ? Je vais sortir pour quoi faire ? Que je vienne, que je vienne pour faire quoi ? Je suis…je suis chez moi ! Comment veux-tu que je sorte ? Je suis chez moi, est-ce que je te dérange ? Hein ? Tu veux que je sorte et que je vienne, pourquoi ? Que je vienne, pour qu’on dise que je suis venu te provoquer chez toi ?

Le Démon : ???
(des paroles à voix basse, pas suffisamment claires pour êtres déchiffrées avec certitude. Apparemment « N’guiliou, n’guiliou tom tchaou, kpém » ou « Tu cherches, tu cherches trop des histoires, vraiment ». Je continue donc mon idée…)

HubertElie : Manzéé, manzéé, n’dja si mali mongo boto séé, mongom mandjang tom yawé ? Mèwèmèndè, mandi tchang tom. Ma liziou mèndè photo na. Yé mana soumassi manja malizi, mèndjèki photo. Yé mana soum.., mana… malaki m’bou mèndjèki bidè photo. Bidjèyoug swé ? Je dis simplement : Tu veux que je sorte et que je vienne vers toi et pour qu’on dise que je suis venu te provoquer chez toi, c’est cela ? Moi je suis chez moi, je ne t’ai pas provoqué. Je prends tranquillement mes photos. Si je vois des oiseaux et si je veux je les prends en photo. Si je vois un ois.., si je vois…le travail que je fais, je prends les photos que cela demande. En quoi cela te gêne ?  

Le Démon : N’gbaa mono, n’gbaa mono. Tu as enregistré mes paroles, tu as enregistré mes paroles.
(depuis le début, mon interlocuteur a l’art de tourner autour du pot, de dire tout sauf ce qui le gêne vraiment. Car il sait que ce qui le gêne vraiment est quelque chose qu’il lui est difficile de dire. Le dire, c’est révéler ce qu’il est profondément. Dans les conditions normales, cela ne devrait pas le gêner. Mais pour des raisons qu’il cache au monde, cela le gêne. Depuis le moment où je ne cesse de répéter la question de savoir ce qui le gêne vraiment, c’est maintenant qu’il livre la seconde raison, la première étant l’accusation selon laquelle je le filmais spécialement. Pour cela il a abattu l’appareil gênant à coups de bâton. Il a cessé de frapper, quand il a su par ses moyens occulte que l’appareil ne prenait plus les images. Il m’a dit alors : « Filme donc ! », se disant que je filmais désormais pour rien. Ce qu’il dit maintenant est assez étonnant, car ce n’est plus le film qui le gêne. En effet, depuis que nous parlions, l’appareil est toujours braqué sur lui et la scène, mais il ne l’attaquait plus, parce qu’il sait plus filmé. Mais quelque chose continuait à se passer dans l’appareil, qu’il ignorait manifestement : l’appareil enregistrait notre conversation ! À un moment de la conversation, il réclamait le film sans dire pourquoi. C’est bien après, suite à mes répétitives interrogations sur le fond du problème, qu’il dit maintenant ce qui le gêne encore : ses paroles sont enregistrées ! Comment pouvait-il savoir cela ? Oui, il ne parle plus des images, cela ne le gênait plus que l’objectif soit braqué sur lui. En effet, pourquoi pendant quelque secondes s’acharner autant à détruire un appareil, parce qu’il est filmé, et puis pendant les longues minutes restantes, il ne s’occupait plus de l’appareil toujours braqué sur lui ? Mais maintenant il révèle que c’est le son enregistré qui le gêne. Moi c’est quand j’ai voulu consulter les images que j’ai vu que l’appareil ne prenait plus les images depuis son second coup sur le mur en direction de ma main droite et de l’appareil qu’il tient. J’étais alors soulagé qu’il y ait au moins les sons, les paroles. Mais qu’est-ce qui lui permet de ne plus considérer l’image comme gênante, mais de savoir qu’il reste le son, ses paroles dans l’appareil ? Et enfin, une chose est très simple : celui n’a rien dit de mauvais, celui qui n’a rien à se reprocher, celui qui n’a rien à cacher au monde, n’a pas à craindre d’avoir ses paroles enregistrées. Il n’a pas à être gêné de ce que peut filmer ou enregistrer un appareil…)

HubertElie : Bidjèyoug swé ? Bidjèyoug swé ? Bidjèyoug swé ? Maa lè mandi yodinang. Mandi bozing séé : Bilabi èzima né, bilabi èzima né, èèh, mandi bozing nabiou. Ma maliza photo kilizou, malizi photo na. Gna lè, m’bazim… m’bazim… m’bazim yodou ni n’wèni n’bozoum si èbè malaki m’bou. Ma mobozing yawé, mobozing si èbè n’laki gnèdè tayo, mobozing yawé ? Mobozing… mobozing na ? En quoi cela te gêne ? En quoi cela te gêne ? En quoi cela te gêne ? Moi, je ne t’ai pas parlé. Je ne t’ai pas demandé : Pourquoi, comment se fait-il que, etc., je ne t’ai rien demandé. J’ai simplement pris mes photos, j’ai pris des images. Mais toi, tu as commencé…tu as commencé…tu as commencé à me parler, à me demander des comptes, à me demander ce que je fais et pourquoi je le fais. Est-ce que moi je t’ai demandé cela, t’ai-je demandé ce que tu fais dans ta cour, t’ai-je demandé cela ?

Le Démon : Malabi gnèdè koudouyou daa loué ? Suis-je un de tes locataires ?
(encore une tentative de détourner du fond du problème où son tort est de plus en plus flagrant. Face encore au bombardement des questions simples et pertinentes qui le prennent en défaut, il pose de nouveau un faux problème, laissant entendre qu’il s’est trouvé vexé parce que je le traitais de locataire, ce qu’il expliquait à ses acolytes, et ce dont je l’avais déjà interrompu pour le ramener sur le vrai problème. Alors il me demande s’il a loué chez moi, pour que je dise qu’il est un locataire. Comme déjà expliqué, il s’agit d’une déformation de mes propos, ce qui une fois encore montre toute l’importance d’un enregistrement. Car alors on sait exactement ce qui a été vraiment dit. Je ne me laisse pas détourner vers ce faux problème, et je poursuis sur le fond du problème…)

HubertElie : Mobozing zéé…T’ai-je demandé que…

Le Démon : Malabi gnèdè koudouyou daa loué na ? Est-ce que j’ai loué dans ta maison ?

HubertElie : Mobozing zéé, n’liwa…èbè n’liwa n’laki ? Mobozing…moyodinang ? Gna…gnadjalina… gnadjalina yodou. Gna…gnadjalina bozou si èbè malaki m’bou. N’gbaa…n’wolo…n’wolo n’gbaa kparaou, ni, n’wolo n’gbaa kparaou, ni n’wolo n’loutou mèndè app… n’loutou mèndè kolonga. T’ai-je demandé : Tu es sorti de ta chambre…qu’est-ce que tu es sorti pour faire ? Te l’ai-je demandé ? T’ai-je parlé ? C’est toi…c’est toi qui as commencé… c’est toi qui as commencé à parler. C’est toi… c’est toi qui as commencé à m e demander ce que je fais. Et tu as pris…et tu es allé … et tu es allé prendre un bâton, et, oui tu es allé prendre un bâton, et tu es allé frapper mon app.. et tu es allé frapper mon mur.

Le Démon : Ma maba, déli madi gbèzi….J’ai frappé, je n’ai nié à aucun moment…

HubertElie : Aah non ! Bwè…bwè…bwè appareil da ! Aah non ! C’est…C’est…c’est enregistré dans l’appareil !

Le Démon : Èèh ! Oui !

HubertElie : N’wolo n’gbaa kparaou, n’loutou mèndè kolonga…Tu es allé prendre un bâton, et tu t’es mis à frapper mon mur…

Le Démon : Yé toundou mèwè ! N’na massing madinang wilou wilimbri ??? Cela, je l’assume ! Et regarde, je suis debout et je suis encore en train de te montrer « wilimbri » ???
(après avoir dit qu’il assume pleinement ses actes et qu’il ne nie rien, il ajoute des mots dans le pur patois kabyè qu’il parle, qui se termine par quelque chose comme « wilimbri », apparemment une formule spéciale, que je ne saurais transcrire exactement, car je ne l’ai pas comprise. Mais elle semble dire qu’il m’a montré ses capacités, et qu’il est en train de me les montrer encore.)

 

HubertElie : Hein ?
(lui demandant de répéter sa formule que je n’ai pas comprise…)

Le Démon : N’guiliou tom tchaou ! Tu cherches trop des histoires !

HubertElie : Hein ?
(pour lui demander en quoi je lui ai cherché des histoires. Mais il ne s’explique pas et dit…)

Le Démon : N’wanyi ! Dè ! N’wanyi ! Va-t’en !
(« N’wanyi ! » est une interjection difficile à traduire en français. Elle signifie à la fois quelque chose comme « Tu me fais chier ! », et c’est aussi une interjection de mépris, qui sert souvent aussi pour exprimer un débarras. Par exemple, si on est dérangé par un moustique qu’on n’arrive pas à écraser, on peut lui dire :  « N’wanyi ! » quand on aura réussi à l’écraser. L’esprit général des dernières déclarations du Démon est qu’il est content de ce qu’il a fait, d’avoir bien frappé le mur, d’avoir endommagé l’appareil, d’avoir démontré sa supériorité en pouvoir occulte, etc. Il ne lui manquait qu’une seule chose pour être complètement satisfait d’avoir écrasé le moustique qui lui cherchait des histoires, qui le dérangeait, qui l’irritait dans ce qu’il est profondément : le lapider et donner son cadavre aux blancs, comme il l’a dit. C’est pourquoi donc pour rien au monde ce Démon n’aura mon pardon. L’homme doit le juger et le condamner sans pitié pour ce qu’il a fait. Si l’homme ne l’écrase pas, Dieu le fera et écrasera l’homme qui aura épargné ce Démon et tous ceux de son espèce. Comme d’habitude, je ne lui rends pas ses mots d’injure et de mépris, mais je poursuis en direct mes rappels des faits et mon réquisitoire contre lui.)

HubertElie : C’est ça ! N’wolo n’gbaa kparaou, n’loutou mokolonga…mèndè kolonga. Ma yang yawé, ma yang, ma ya gna hirè ? Hein ? C’est cà ! Tu es allé donc prendre le bâton et tu t’es mis à frapper mon mur…mon mur. Est-ce que je t’ai appelé, t’ai-je appelé, ai-je appelé ton nom ? Hein ?

Le Démon : N’laki filmé, tchinè n’lakina ? Quand tu filmes d’habitude, est-ce que tu filmes par ici ?
(encore la même question, encore le même faux raisonnement, encore la même tentative de détourner de l’essentiel. Et toujours la même méthode chez moi : je le ramène vers le nœud du problème…)

HubertElie : Ah non ! M’bou…m’bou moyodou, moyodou siséé, moyodou si wiri taa wolo…ta wolo n’gbèzi siséé : mandiyodi m’bou. M’bou bouzou appareil da. Taa…Lèlèo, n’bizou yodi siséé n’di lambou, ya … n’di gbèzi. Ah non ! Ce que…ce que je dis, je dis que, je dis qu’un jour ne va pas…ne va pas nier en disant : Je n’ai pas dit cela. Ce que tu as dit est maintenant dans l’appareil. Ne…Maintenant, tu ne peux plus dire que tu n’as pas fait cela. Et d’ailleurs tu ne le nies pas.

Le Démon : Maa gbèzou kpém ! Je ne nierai en aucune façon !

HubertElie : Hein ? N’bizou n’gbèzi siséé... Hein ? Tu ne plus nier en disant...

Le Démon : Maa gbèzou… Je ne nierai pas…

HubertElie : …mandila m’bou, mandiyodi m’bou... Je n’ai pas fait cela, je n’ai pas dit cela…
(« Tu ne peux pas nier en disant : Je n’ai pas fait cela, je n’ai pas dit cela »…)

Le Démon : Mandini yodou… Je continue à parler
(à comprendre donc : « Je ne nierai pas mes paroles, et je continue à en dire, que je ne nierai pas non plus »).

HubertElie : Èèh ? N’bizou n’gbèzi lèlèo. N’bizou n’gbèzi. N’est-ce pas ? Tu ne peux plus nier maintenant. Tu ne peux plus nier.

Le Démon : La tou, ti kpadéou ! Monte bien le volume, pour qu’on entende bien les paroles !

HubertElie : N’bizou n’gbèzi ! Mandi yodinang. Ma liw ma liziou mèndè photo, mandi yodinang. Gna, gna…gnadjalina tom, m’bazim bozou si èbè malaki. Gna...gna…gnadjalina tom bozou. N’wolo ni…n’wèni…ni n’dja kparaou ni n’lou mèndè appareil. Gna, gna labina. Lèlèo lè…Tu ne peux plus nier ! Je ne t’avais pas parlé. Je suis sorti  (de ma chambre) pour prendre mes photos (chez moi), je ne t’ai pas parlé. Et toi, c’est toi…c’est toi qui as commencé le problème, tu a s commencé à me demander ce que je fais. C’est toi…c’est toi…c’est qui a commencé à m’interroger. Puis tu es allé…tu étais en train…de chercher de chercher un bâton pour frapper mon appareil. Toi, c’est toi qui as fait cela. Et maintenant donc…

Le Démon : ???
(des paroles inintelligibles, dites de loin, près de ses acolytes, que l’appareil ne pouvait pas prendre en image, qui ne disaient rien physiquement, que l’appareil puisse enregistrer, mais qui le soutenaient moralement, en pensée et en esprit. Et quand je dis en esprit, cela veut dire ce que cela veut dire. Ces gens ne sont pas les simples témoins et spectateurs qu’ils paraissent, que les yeux ordinaires voient…)

HubertElie : Yé mandaa…mandaassiming, lèlèo manzimang lè. Si je ne…si je ne te connaissais pas, maintenant ça y est, je te connais.

Le Démon : ???
(encore des paroles inintelligibles. Il m’avait dit de bien augmenter le volume de mon appareil, pour qu’on puisse bien entendre ses paroles. Mais c’était en fait un langage de démon qu’il disait. Il voulait me faire comprendre qu’il va dire des choses très démoniaques, que mon appareil ne pourra pas bien enregistrer. Depuis que je lui ai dit que ses paroles sont dans l’appareil, et qu’il a dit quelque chose comme : « Cela, je l’assume ! Et regarde, je suis debout et je suis encore en train de te montrer ‘wilimbri’, ses propos ont commencé à devenir très mystérieux, ce qui veut dire simplement très occulte. Désormais, c’est sur la forme qu’il faut juger ses paroles et non plus sur le fond, sur le sens, car il a rendu le sens encore plus obscur et caché. Ce sont des paroles incantatoires qui me visent directement, mais qu’il ne veut pas que l’appareil enregistre nettement, pour qu’elles soient analysées et comprises pour ce qu’elles sont : les paroles d’un démon ! Il est en train dire et de montrer directement ce qu’il est, mais d’une manière codée, et de plus qui ne rentre pas clairement dans mes oreilles et surtout dans l’appareil. Seuls ses acolytes entendent bien et comprennent parfaitement ce qu’il dit. Et tout au long de la conversation, il a dit beaucoup de paroles occultes, et à chaque fois il les a dites de loin, près de ses acolytes. Et cela constitue même en soi un défi qui m’est lancé, de pouvoir les attraper avec mon attirail technologique. C’est couramment connu chez les noirs que les appareils des blancs n’arrivent pas à attraper les choses de sorcellerie. Quand on photographie ou filme une scène occulte, qui démasque vraiment l’occulte, on se retrouve avec des images ratées, ou un film noir ou qui ne montre rien. Parfois même, c’est l’appareil qui ne fonctionne pas dès qu’il s’agit de prendre en flagrant des démons. Quand on enregistre les sons, on se retrouve avec un enregistrement très brouillé pour ne pas dire simplement une absence d’enregistrement. Dans tous les cas il s’agit d’un dysfonctionnement, ce qui signifie simplement qu’on était en train de filmer ou d’enregistrer les dysfonctionnements en chair et en os, les catastrophes, les pannes, les bugs, les virus, etc. Seul un appareil manié par celui qui fait la Science du Dieu Existence peut relever ce défi. Et alors on voit en direct la réaction du dysfonctionnement en chair et en os, il casse en direct l’appareil, il transforme en direct et brutalement le film en film noir, qui ne montre plus les visages, qui ne montre plus les images. Si on disait que l’idée que les appareils des blancs ne pouvaient pas attraper les démons et les sorciers était une légende, on aura vu ici le phénomène en direct, et je lui disais qu’il est filmé, que ses paroles sont enregistrées, qu’il ne peut plus nier maintenant. Et quand il dit qu’il ne niera pas, qu’il assume ses actes et paroles, c’est là encore un langage de démons, donc un mensonge, car c’est tout autre chose qu’il faut comprendre. Cela veut dire qu’ils concentreront désormais leurs efforts occultes, pour mettre hors d’usage le présent ordinateur Gericom, comme ils l’ont déjà fait de son collègue Unika. Ils s’efforceront de mettre en panne le magnétophone, de rendre inutilisables les supports informatiques sur lesquels les informations et les données sont enregistrées, de détruire ces données, etc. Et en dernier recours, ils s’efforceront de créer des dysfonctionnements des sites Internet ou ces données sont publiées. Il faut dire par exemple que les esprits qui créent les virus informatiques nuisibles et les esprits qui détruisent le Sony Cyber-Shot à Pagouda sont tout simplement le seul et même Esprit, le seul et même Démon, le seul et même Diable ! Les lieux changent, les corps changent, les supports changent, la matière change, mais l’Esprit est le même ! Quand on a vu l’une des manifestations de l’Esprit, que ce soit à Paris ou à Pagouda, on a tout simplement vu le Démon, le Diable en chair et en os ! Le phénomène Diable est aujourd'hui expliqué scientifiquement et technologiquement, tout simplement parce que le phénomène Dieu est maintenant révélé scientifiquement et technologiquement. Ce Démon et ses acolytes à Pagouda me défient tout simplement, avec mon attirail technologique sensé les attraper. Personne jusqu’ici n’a réussi à les attraper, et qui suis-je, moi, pour les narguer, pour défier leur pouvoir occulte, et pour prétendre les attraper ? Il est content d’avoir détruit l’appareil, démontrant ainsi une fois encore sa supériorité, celle dont il parle dans son langage occulte que j’ai décodé plus haut. En compagnie de ses acolytes à qui il s’adressait souvent, qui sont sans aucun doute ses compagnons dans les nombreux rires et moqueries qui m’irritaient, que l’appareil n’a pas pu montrer en image et qui me fixaient eux aussi de leurs regards ténébreux, il me défiait maintenant de bien monter le volume pour enregistrer les paroles qu’il allait prononcer par la suite, si je pouvais le faire. Mais ils oublient une simple chose : tout ce qu’ils font et disent, même quand on ne les comprend pas, contribue à démontrer ce qu’ils sont, car la Science du Dieu analyse TOUT, y compris même les images noires, les sons manquants et les silences de ceux qui semblent n’être que des témoins neutres dans ce qui se passe. Les paroles inintelligibles de mon interlocuteur contribuent à la démonstration de ce qu’il est. En effet, celui qui n’a rien d’occulte à cacher parle clairement pour qu’on entende ce qu’il dit, tout comme on entendait clairement ce que je disais. Pourquoi disait-il des paroles  normales pour qu’on les entende, et disaient-il d’autres de telle manière que l’appareil ne puisse pas bien les enregistrer, quand bien même j’aurais augmenté le volume, comme il me le demandait ? Ces gens comptent sur quelque chose pour défier ainsi la Science et la Technologie, sur leur pouvoir occulte. Ils sont sûrs que les enregistrements n’iront pas loin, car ils savent ce qu’ils sont capables de faire. Et dans le cas ultime, si les enregistrements et les données survivent à toutes leurs tentatives de destruction, il leur reste leur ultime arme : détourner les esprits de ces informations, les empêcher d’accéder à la Lumière, ou tout au moins brouiller les esprits pour que ceux-ci ne puissent pas être pénétrés par la Lumière. Si la Science du Dieu Existence a eu jusqu’ici toutes les peines pour sortir dans le monde, ce n’est pas pour rien. Mais si le monde lit maintenant ces présentes lignes que j’écris, cela signifie que les démons sont maintenant vaincus, la Lumière a triomphé sur les Ténèbres ! La preuve aura été faite que la puissance du Dieu Existence que je sers est bien supérieure à celle du Démon en face de moi, de ses acolytes, de ses semblables dans le voisinage, à Pagouda, au pays Kabyè, au Togo, en Afrique et dans le monde ! Oui, Dieu les aura bel et bien démasqués et aura fait toute la Lumière sur eux. Peu importent donc les paroles de ténèbres et inintelligibles que mon interlocuteur prononçait, il trompera un certain temps encore le monde sur ce qu’il est, mais pas moi. Moi je sais ce qu’il est, et le monde le saura aussi bientôt, très bientôt !)

HubertElie : Manzéé, yé mandaassiming, lèlèo manzimang lè. Je te dis, si je ne te connaissais pas, maintenant ça y est, je te connais.

Le Démon : Èèh, n’zimam. Oui, tu me connais.

HubertElie : Lèlèo manzimang. Maintenant je te connais.

Le Démon : ???
(encore des paroles inintelligibles…)

HubertElie : C’est ça, n’nawa ? Hein ? Èyou laki è doumiè èdè dadaa, ni, bidjèyoung swé, bidjèyoung si n’guè wé ? N’guè wé ?C’est ça, vois-tu ? Hein ? Un homme fait son travail dans sa maison, et, en quoi cela te dérange ? Cela te gêne parce que tu es quoi ? Tu es quoi ?

Le Démon : ???
(toujours des paroles inintelligibles. Et surtout, il parle en même temps que moi, ce qui brouille la conversation. Quand je me tais pour écouter ce qu’il dit, comme je le faisais souvent, il détourne le sujet vers des considérations qui sont des faux problèmes, comme il l’a souvent fait. Et quand je lui dis des choses pertinentes et lui pose des questions qui le dérangent, parce que cela démontre sa faute, il parle souvent en même temps que moi pour m’interrompre et pour ne pas me laisser continuer dans fil de ma pensée, qui est le vrai fond du problème. Alors je dois souvent à un moment ou à un autre le ramener dans le fil et lui poser les mêmes questions simples. Dans ses propos, il m’invite une dernière fois à sortir me mesurer à lui chez lui…)

HubertElie : Mongom gnèdè yawé ? Mongom gnèdè ? Ma lii ? N’dong si mali ? Mongong malawé gnèdè ? Est-ce que je suis venu chez toi ? Suis-je venu chez toi ? Que je sorte ? Tu dis que je sorte ? Je vais venir faire quoi chez toi ?

Le Démon : N’guiliou hou tom… ??? Tu juges trop… ???
(il débite maintenant un flot de mots dans un débit rapide, dans un rythme spécial, avec une fréquence particulière. C’est quelque chose qui a un effet subliminal, un effet hypnotique. Un message et une commande sont ainsi martelés dans l’esprit de celui qui est visé. C’est l’un des secrets et des techniques des démons. Je sais de quoi je parle, car je sais les expériences et les phénomènes que je vis dans ma maison à Pagouda, et, grâce à une toute nouvelle logique scientifique, la Logique d'Alter, je connais les techniques et les modes opératoires des démons dans les esprits pour les posséder et les contrôler. On croit entendre les bruits d’une simple souris sur le plafond, les hululements inoffensifs et normaux des hiboux et des oiseaux nocturnes, ou les bruits stridents et normaux d’un criquet. Mais quand on l’analyse attentivement, c’est tout un code subliminal, que les démons et les sorciers comprennent et maîtrisent parfaitement. L’effet dans mon cas est de perturber l’inspiration, de brouiller mes communications avec Dieu, mes prières, mes médiations, etc., et aussi de brouiller mon esprit et de provoquer les ruptures dans mon travail de la Science de l'Existence. Il y a un ordre et un sens cachés dans ce qui semble n’être qu’un phénomène naturel et aléatoire ! Tout cela pour dire que quand un démon parle, ce qu’il dit vraiment et le but visé n’est pas ce que les oreilles ordinaires entendent. Ils se comprennent entre eux, et sans l’Esprit de Dieu, un homme ordinaire ne peut pas comprendre ce qui se dit réellement. Voilà pour la forme du flot de paroles de mon interlocuteur. Mais quand au fond, quand au sens, il semble me dire quelque chose comme : « N’guiliou hou tom tam tinè tam tinè tchinè », ce qui signifie : « Tu juges trop tout le temps tout le temps ici ». C’est donc seulement maintenant qu’il commence à dire vraiment ce qui le gêne. La morale que je leur fais tout le temps les gêne beaucoup, la parole de Dieu que je leur dis tout le temps dans le voisinage les dérange beaucoup. C’est ce que je disais clairement comme le vrai motif de cette inimitié à mon égard et il ne voulait pas l’admettre clairement. Toutes les raisons qu’il évoquait pour justifier son comportement à mon égard ce jour-là étaient de fausses raisons, de faux prétextes, pour masquer les vraies raisons, les vrais prétextes, qui eux sont ailleurs ! On ne s’attaque pas à quelqu’un si violemment tout simplement parce qu’il prend des photos ou des images. Où est le crime ? Quand on agit comme cela, c’est qu’il y a forcément une autre raison, bien cachée. J’ai tout fait pour qu’il l’avoue clairement et directement, mais il tournait autour du pot et détournait le sujet dans de fausses directions. Les fausses raisons, il les disait très ouvertement, et je pouvais facilement les enregistrer. Mais les vraies, il les dit de manière cachée. Un enfant de Dieu aime celui qui démontre le mal qu’il fait, qui le corrige, qui lui apprend les voies de Dieu. Mais un démon hait celui qui démontre le mal qu’il fait, le corrige et lui parle des voies de Dieu. Le prophète dérange beaucoup le démon, et le démon lapide et tue le prophète. Quand on a compris cela, on a vraiment compris ce qui se passait ce 12 août 2007 avec cet homme. Il aura tout fait en matière de manipulation mentale et de manipulation de mon esprit pour que je commette l’erreur qu’il escomptait : sortir vers lui, pour qu’il exécute pleinement tout le Mal et le Démon qu’il est ! Mais je ne me laissais pas faire…)

HubertElie : Yé…yé mongom gnèdè, n’dong si mongom mandjang tom. Si…si je viens chez toi, tu diras que je suis venu te provoquer chez toi.

Le Démon : N’guiliou hou tom… ??? Tu juges trop… ???
(la même formule :  « N’guiliou hou tom tam tinè tam tinè tchinè » ou quelque chose de ce genre…)

HubertElie : Èèh ? N’est-ce pas ?
(quant à moi je poursuivais mon idée : « Si je viens chez toi, tu diras que je suis venu te provoquer chez toi, n’est-ce pas ?)

Le Démon : ???

HubertElie : N’niwa ? Mongom gnèdè, n’dong si mandjang tom. Lèlèo lè, mandaassiming, lèlèo manzimang, gna dido n’zou appareil da lè. As-tu compris ? Si je viens chez toi, tu diras que je suis venu te provoquer. Et maintenant, si je ne te connaissais pas, maintenant je te connais, toi aussi tu es entré dans l’appareil à présent.
(Sur ces paroles s’achève le film, car je quitte le Démon et ses acolytes. Je m’étais présenté à mon mur pour enregistrer les moqueries à l’égard de la Parole de Dieu que je prononçais dans ma cour, à l’égard mes discours moralisateurs mais aussi de condamnation du mal que font ces démons. En effet, je ne fais pas ces discours pour rien, pour agresser mon voisinage. Je le fais presque toujours à la suite d’un phénomène de nuisance occulte dont je suis victime. Ce sont des choses qui se font dans les ténèbres et à l’abris des regards. Et quand j’en parle, ces gens qui se font officiellement des innocents et des victimes du « méchant juge » qui les accuse faussement, savent très bien de quoi je parle. Seuls les aveugles et les sourds, les vrais innocents qui entendent mes propos, ne comprennent pas pourquoi je me mets en colère et condamne le mal. Ils peuvent même penser que je condamne ces gens injustement, car les faits que je leur reproche échappent à l’œil ordinaire. Mais je ne peux pas ne pas condamner le mal. Quand ce sont des faits concrets perpétrés par des personnes précises, je cite dans mes discours clairement leurs noms et les faits précis que je leur reproche. À ce jour, ces personnes n’ont pas osé contester légalement mes reproches, en portant plainte par exemple, car elles savent que c’est la pure vérité. Ces faits sont soigneusement notés, datés, enregistrés et pris en image quand c’est possible. C’est pourquoi cet appareil était un ennemi redoutable pour ceux qui font le mal. Il faudrait à ces personnes faire preuve d’un très grand talent de mensonge et de négation de la vérité pour oser engager des procédures dans le but de les nier. Tout ce qu’elles risquent, c’est au contraire se faire attraper elles-mêmes. En ce qui me concerne, quand je les condamne nommément ou anonymement, j’enregistre mes discours à toute fin utile, pour qu’elles ne puissent pas aller me faire dire ce que je n’ai pas dit. Mais je condamne les faits dont les auteurs sont inconnus sans citer des noms. C’est ainsi par exemple que je peux condamner des moqueries à l’égard de mes propos, sans citer de nom, car je ne sais pas qui riait. C’est mon droit d’enregistrer aussi de chez moi ces rires à toute fin utile. Quand il n’y a aucune action mauvaise, concrète ou occulte, il n’y a aucune raison de faire un discours pour la condamner. Il n’y a aucune raison non plus de procéder à des enregistrements si rien de mal ne les justifie. Quand, comme il m’est arrivé de le faire au début quand je n’avais rien de spécial à reprocher à tel ou tel dans le voisinage, c’était au contraire à l’honneur du voisinage, pour que le monde découvre un jour mes voisins dans l’endroit où je faisais la Science de Dieu. Aujourd'hui, quand on lit les évangiles, on connaît des noms de personnes du contexte dans lequel Jésus avait vécu, comme par exemple Lazare, Marie Madeleine et d’autres. Sans l’activité de Jésus, on ne les aurait pas connus. Mais malheureusement certains se sont fait une mauvaise réputation, ce que cette activité a dévoilé aussi. Il y a par exemple le cas très connu de Judas Iscariote qui a trahi Jésus. Un homme de Dieu qui ne montre pas à ses semblables les voies de Dieu et qui ne condamne pas le mal qu’ils font n’est pas vraiment un homme de Dieu. Quand on est un enfant de Dieu, c’est un honneur et une bénédiction d’avoir un homme de Dieu près de soi. C’est ainsi que les disciples de Jésus, Lazare ou Marie Madeleine par exemple considéraient le fait d’avoir Jésus parmi eux. Mais quand on est un enfant du Diable, un démon, c’est un déshonneur, une malédiction et une gêne d’avoir l’homme de Dieu avec soi. En effet, le mal qu’on est révélé au grand jour par l’homme de Dieu. C’est par exemple tout le problème de Jésus avec les pharisiens, qui ont manqué à plusieurs reprises de le lapider, mais qui ont fini par le crucifier à Golgotha.

Quand je dis que des gens rient depuis un certain temps de mes propos dans la maison voisine au sud de la mienne, il ne s’agit pas d’un mensonge ou d’une erreur de jugement. En effet, ce n’est pas la première fois que j’entends des gens rire dans le voisinage, à Pagouda, dans la Binah, au Togo, en Afrique, et dans le monde. Et à chaque fois je n’accuse pas ces gens de rire de moi. Je pense savoir si un rire est normal et ordinaire, et quand il s’adresse à moi, même si apparemment ce n’est pas le cas. Celui qui nie cela ne connaît pas le monde Kabyè, ses allusions, ses paroles proverbiales et paraboliques, et ses sous-entendus et menaces occultes. Des gens peuvent avoir l’air de causer, de discuter et de rire de leurs affaires à eux, alors que c’est de vous qu’ils parlent et rient. L’un parle à l’autre et dit quelque chose et tous rient. Si vous les accusez de parler ou de rire de vous, alors la réponse évidente est : « On parle entre nous, je parlais à mon camarade, est-ce de toi qu’on parle, est-ce à toi que je parle ? » Ceci est très classique, et est une technique par excellence des démons et des sorciers pour se parler entre eux. Ce qu’on entend officiellement et ouvertement n’est pas ce qui est dit en réalité. Cela peut paraître même très innocent, et même les gens peuvent avoir l’air de dire du bien de vous. Mais le vrai sens des paroles est caché, et seuls eux se comprennent entre eux. Il existe des moyens simples de les démasquer. Vous pouvez par exemple, tout aussi hypocritement qu’eux, leur parler poliment et leur demander si c’est de vous qu’ils parlent. Vous pouvez leur dire que si ce n’est pas de vous, alors vous vous êtes trompé sur leurs paroles, et vous les priez de vous excuser pour votre intrusion dans leur propos. Mais si c’est de vous qu’ils parlent, alors ils n’ont qu’à avoir le courage de dire les choses clairement, directement devant vous, pour que vous puissiez comprendre, et pour que tout le monde puisse comprendre que c’est de vous qu’ils parlent en mal, et alors vous allez leur répondre. Sinon, c’est parce qu’ils n’ont pas le courage de dire clairement et ouvertement les choses devant vous. Ceci peut être efficace contre des gens qui parlent mal de vous mais qui ne sont pas fondamentalement méchants, bref qui ne sont pas des démons, qui sont des enfants de Dieu. Ils réaliseront que le mal qu’ils font a été démasqué, et en règle générale, ils peuvent même vous demander de les excuser si leurs paroles vous ont blessé. Et ensuite ils vous respecteront, car ils verront que vous avez une forte personnalité, ce qui a fait que vous avez eu le courage de vous adresser à eux et de les discipliner dans leurs mauvaises conduite à votre égard. Mais si ce sont des démons, ce qu’ils font peut être une provocation et un piège, justement dans l’espoir de vous conduire à vous affronter à eux. Alors ils sont heureux que vous ayez mordu à l’hameçon, que vous soyez tombé dans le piège, et que vous soyez maintenant en contact direct avec eux. Alors vous allez vous retrouver entraîné dans une escalade verbale qui va vous entraîner très loin, et souvent dans une confrontation physique, où ils peuvent physiquement vous faire le mal qu’ils espéraient. Les démons en chair et en os ont ainsi terrorisé le monde depuis la nuit des temps, et on n’avait pas de moyen scientifique et technologique de les démasquer précisément et de les identifier comme tel. Comme ils sont des êtres humains comme les autres, ils passent pour être seulement des gens mauvais, qui font le mal comme tous, et plus que la moyenne des gens. Mais on n’irait pas jusqu’à les qualifier de démons en chair et en os, car la science pour définir très exactement la notion de démon, qui révèle leurs caractéristiques logiques, mathématiques et scientifiques, restait encore à venir. Cette Science est aujourd'hui là, c’est la Science de l'Existence, la Science du Dieu Existence, c’est la Science de Dieu. Cette science attrape les démons en démontrant ce qu’ils sont sur le plan des formules, et elle les attrape concrètement par les moyens technologiques, comme les enregistrements, les films, les photos, etc. L’association de la nouvelle Science et des nouvelles technologies constitue un moyen redoutable et terrible contre les démons, qui ne peuvent plus cacher ce qu’ils sont profondément. On peut enfin voir les visages de Dieu et des anges, et donc aussi les visages du Diable et des démons, et faire clairement la part entre les deux. Pour le dire en terme biblique, on peut enfin séparer le Blé et l’Ivraie, et délivrer le monde du Mal dont il souffre depuis longtemps. Des gens peuvent parler, causer et rire, apparemment innocemment. Cela trompe l’homme ordinaire, qui n’y voit aucun mal, qui ne peut pas se rendre compte de tout le Mal que ces gens apparemment normaux cachent. Mais cela ne trompe pas Dieu, et ces gens ont toutes les peines du monde à cacher ce qu’ils sont profondément, face à la Science et la Technologie de Dieu. Un moyen très simple de les démasquer, est de voir leurs réactions face au scientifique de Dieu et à son appareil, qui enregistre simplement leurs paroles et leurs actes. Celui qui ne dit ou ne fait rien de mal, celui qui n’a rien à se reprocher, celui qui n’a rien à cacher au monde, n’a aucune raison de s’opposer à ce qu’un appareil l’enregistre. Si des gens causent normalement et rient innocemment, l’appareil montre leur causerie normale et leur innocence, à leur honneur. Dieu est alors heureux de voir des gens innocents, qui passent de bons moments ensemble, qui jouissent bien de la vie sur sa Terre. Mais si ces gens se taisent quand ils savent qu’ils sont enregistrés, quand ils se mettent en colère parce qu’un appareil enregistre leurs paroles et éventuellement leurs images et actes, bref s’ils voient l’appareil comme un ennemi, alors c’est que leur rire n’était pas si innocent qu’ils veulent le faire croire, il cache quelque chose de très mauvais, qui est en train d’être démasqué par l’homme de Dieu qui fait des discours dans sa cour. C’est pourquoi j’ai terminé mes propos en disant : « Si je ne te connaissais pas, maintenant je te connais, toi aussi tu es entré dans l’appareil à présent». Oui, les yeux de Dieu parcourent la Terre, et examinent le juste et le méchant. Psaume 11.)


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