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Utevadaemia

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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La France de Nicolas Sarkozy et le Monde de Fer
"Le marché tout-puissant qui a toujours raison, c'est fini"
(Nicolas Sarkozy, discours à Toulon, Septembre 2008)

C'est dans ces cas-là que Dieu ou Jésus répond ce genre de choses à celui qui a parlé :
"Satan, tu l'as dit toi-même, je te prends à tes propres mots :
le marché tout-puissant qui a toujours raison, c'est bien fini !
Mais ce n'est pas sur toi qu'il faut compter pour y mettre fin.
La preuve : un après tes propos,
le marché tout puissant qui a toujours raison
a repris de plus belle."

Le Diable ment ou cache ou étouffe la vérité,
jusqu'au moment où, au pied du mur, il soit obigé de la reconnaître.
Il fait alors les bons constats du genre :
"Le marché tout-puissant qui a toujours raison, c'est fini."

Mais le Diable dit la vérité pour mieux faire le contraire de ce qu'il dit,
Le Diable ment toujours même quand il dit la vérité.

Cela s'appelle faire de la POLITIQUE,
l'art de gouverner dans un Anti-Monde,
l'art de gouverner avec le Mensonge, avec l'Anti-Vérité.
Bref, c'est le contraire de Utevadaemia,
celui qui dit toujours la vérité même quand il ment,
même quand il a l'air de dire des faussetés ou des légendes..."

Ce document introduit le document Utevadaemia (ou La trompette de la fin).

Qui d'Obama ou de Moi... ?
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Le Président du pays du "Parlons de tout sauf de Dieu"
--> La France, le Monde et la Science de Dieu
-->
Mégalo de Sarko

Nicolae Ceauseskozy et le Monde de Fer...
--> "La vérité, toute la vérité et rien que la vérité"
--> Capitalisme et Monde de Fer
--> Capitalisme et le rejet de l'autre
--> Sarkozy la Tour d'Acier
--> Le Monde a besoin du Dieu universel

Le G Vain
Utevadaemia, ou la Trompette de la fin

Qui d'Obama ou de Moi... ?

Nicolae Ceauseskozy
Nicolas Sarkozy.
Le Dieu de la France ? Ou le Diable de l'Elysée ?

Le Président du pays du "Parlons de tout sauf de Dieu"

"C’est pourquoi j’en appelle à une laïcité positive, une laïcité qui respecte, une laïcité qui rassemble, une laïcité qui dialogue, et pas une laïcité qui exclut ou qui dénonce. En cette époque où le doute, le repli sur soi, mettent nos démocraties au défi de répondre aux problèmes de notre temps, la laïcité positive offre à nos consciences la possibilité d’échanger, par delà les croyances et les rites, sur le sens que nous voulons donner à nos existences…" Nicolas Sarkozy, le 12 septembre 2008 à Paris; extrait du discours prononcé à l'occasion de la visite du pape Benoît XVI en France.

Nicolas Sarkozy croit en Dieu; il ferait très volontiers des "signes de croix" en public (comme lors de la visite du pape Benoît XVI en France les 12 et 13 septembre 2008), si la laïcité à la française (la laïcité du "Parlons de tout sauf de Dieu") ne voyait pas cela d'un mauvais oeil. Les intégristes de cette laïcité (c'est ainsi qu'il faut les appeler...) sont montés au créneau, et il n'a fallu lontemps pour que la "laïcité positive" dont a parlé Sarkozy dans le discours qu'il prononça (et qui est rappelé ci-dessus) tombe dans les oubliettes, et même pour qu'il fasse complètement machine arrière.

C'est là pourtant la voie de vraie solution à tous les problèmes de la France et du Monde, il faut oser ouvrir le grand chantier des réflexions fondamentales, de la révision des fondamentaux de la France et du Monde, à commencer par les fondamentaux de la science.

La France, le Monde, et la Science de Dieu

Lors de la célébration du 65ème anniversaire du débarquement allié le 6 juin 2009, Barack Obama a demandé à Sarkozy de travailler à ce que la France ne soit plus si fébrile quant à ce qu'une personne peut porter comme vêtement. Il faisait évidemment allusion aux problèmes très français comme celui du "voile à l'école", des "signes religieux" dans les institutions publiques, ou encore de la burqa, etc. C'est un réel problème, et je n'en veux pour preuve qu'un témoignage sur mes déboires dans un centre d'insertion sociale qui m'accueillait moi et ma famille (voir le document Il y a Quatre ans), tout simplement parce que sur mon sac-à-main est collé une étiquette sur laquelle est écrit : "Hubertelie Science de l'Existence, Science de Dieu; http://hubertelie.com". C'est tout ! Le titre du présent site internet et son adresse sur mon sac-à-main a été considéré comme un signe religieux ostentatoire dans un établissement public et laïc, et pire !, comme un signe de prosélytisme pour une secte (pour plus de détails voir Il y a Quatre ans) ! Reconnaissons que c'est plutôt grave pour un pays libre, un pays dont la devise est Liberté, Egalité, Fraternité.

A ce point, ce n'est pas la laïcité qui est défendue, mais complètement autre chose, qui ne dit pas son nom. Celle-là mérite bien qu'on la qualifie de "laïcité négative". C'est un vrai problème, c'est une réalité qu'il ne faut plus ignorer. Et c'est aussi un vrai problème Barack Obama a rappelé au président français le 6 juin 2009.

Mais comme beaucoup de questions pertinentes que Sarkozy a le talent de poser si bien et si souvent, on reste sur sa faim et même on prend un très grand risque à y croire et surtout à vouloir le suivre, car il retourne souvent sa veste plus vite que son ombre, et on se retrouve lâché et trahi. Il lance souvent de très bonnes idées comme cela juste pour faire du bruit, pour faire de la communication, pour donner le sentiment que quelque chose est fait ou va être fait.

La preuve en est que dans son discours au congrès qu'il a réuni à Versailles le 22 juin 2009 (soit donc 16 jours après la recommandation d'Obama), Sarkozy a fait connaître sa position sur la question de la burqa (qui était d'actualité), mais sans en rien réaffirmer son concept de "laïcité positive" qui pourtant était aussi impliqué dans cette question. Non seulement cela, il a tout simplement consolidé la conception traditionnelle de la laïcité, dont lui-même a été victime lors de la visite du pape, puisque son "signe de croix" (et aussi son discours) a soulevé des réactions négatives de la part de ce qu'il faut vraiment appeler l'intégrisme de la laïcité ou simplement la "laïcité négative".

La laïcité qui s'oppose au fait pour un président de faire un "signe de croix" en public ou au fait pour un simple citoyen de circuler dans un centre social avec un sac-à-main sur lequel est écrit : "Hubertelie Science de l'Existence, Science de Dieu; http://hubertelie.com", est autre chose que ce qu'elle prétend être. Et ce n'est pas pour rien qu'elle se montre allergique justement aux mots comme "Science de l'Existence, Science de Dieu". Si au lieu de cela mon sac-à-main portait un logo ou des mots comme "Coca Cola", "Nike", "France Télécom - Orange", "Renault", "Citroyen", "TF1", "France 2", "CAC 40", "UMP", "Parti Socialiste", etc., avec une adresse de site internet, aurait-on trouve à redire ? Mais seulement voila, c'est écrit : "Hubertelie Science de l'Existence, Science de Dieu; http://hubertelie.com", et plus précisément : "Science de l'Existence, Science de Dieu". C'est là le problème, et cela en dit long, très long, sur les fondements sur lesquels le monde actuel repose, et en particulier la France, le pays du "Parlons de tout sauf de Dieu".

Nicolas Sarkozy a réveillé une grande tradition de la République, il convonqué un très solennel congrès à Versailles, pour ouvrir des chantiers fondamentaux qui iront rejoindre la laïcité positive et bien d'autres choses dans les oubliettes. Il aura fait beaucoup de bruit pour rien, sinon pour servir son ego personnel et sa folie des grandeurs. Il a parlé de Liberté, d'Egalité, de Laïcité (au rabais par rapport à son projet initial exprimé dans le discours lors de la visite du pape), mais beaucoup ont noté à juste raison qu'il n'a pas parlé de Fraternité, le troisième mot de la devise de la République. Il vaut mieux dans ces cas-là ne pas lancer des chantiers aussi pertinents, profonds et fondamentaux, si c'est pour mal traiter le problème et même pas du tout !

Mégalo de Sarko

"Le marché tout-puissant qui a toujours raison, c'est fini". Ce n'est pas le leader du Nouveau Parti Anti-Capitaliste (NPA) Olivier Besancenot qui parle, mais bel et bien Nicolas Sarkozy. Il a prononcé cette phrase dans son discours de Toulon en septembre 2008. Moralisateur du capitalisme ? Ou au contraire, comme Le gendarme Cruchot au "G Vain", on s'agite beaucoup pour dire qu'on fait quelque chose ?

Sarkozy voudrait bien volontiers être le Chef du Monde, mais en fait non pas pour changer vraiment le monde, mais simplement pour la même raison qu'il a tout fait pour être président de la république française, et pour laquelle il ne pouvait pas se priver de la solennité du congrès de Versailles. Simple ambition et mégalomanie. Il lui faut avoir fait cela au moins une fois dans sa vie, il faut atteindre cet objectif pour sa fierté personnelle.

Conquête de l'UMP ? C'est fait. Conquête de l'Elysée ? C'est fait. Versailles ? C'est fait. Chef du monde ? Pas tout à fait. Car il y a un certain Barack Obama qui lui fait de l'ombre. Il est en compétition à peine voilée avec lui pour le leadership du monde. Non pas vraiment pour changer le monde, dis-je. S'il le fait, tant mieux, ça ne peut qu'ajouter à sa gloire. Mais son but est simplement de conquérir le toit du monde, et être la plus grande personnalité de la Terre.

Bonne nouvelle pour lui, l'étoile ou l'aura de Barack Obama est en train de pâlir aux Etats-Unis et aussi dans le monde. La place sera bientôt à prendre pour devenir l'homme fort de la planète. La planète, et après ?

 

Nicolae Ceauseskozy et le Monde de Fer...

"La vérité, toute la vérité et rien que la vérité"

Utevadaemia est un des premiers documents de la Science de Dieu, écrit pour l'essentiel à l'Automne 2003. Il a été écrit après les grands troubles sociaux du Printemps 2003 et l'Eté qui l'a suivi, l'Eté où la "voix" s'est mise à m'enseigner la Science Nouvelle et à me dire de me lever pour parler au "Monde de Fer".

C'est à la fois un poème, et à la fois de la simple prose; c'est tout simplement un Psaume des années 2000. "Utevadaemia" signifie tout simplement : "La vérité, toute la vérité et rien que la vérité", selon la célèbre formule consacrée, que l'on prononce à la barre d'un Tribunal, soit pour être un témoin à charge, soit pour être un témoin à décharge. Utevadaemia, c'est un témoignage, c'est l'expression d'un vécu dans une "France de Fer", dans un "Monde de Fer". C'est aussi un réquisitoire contre ce monde, et une prière pour qu'un autre monde voit le jour.

Capitalisme et Monde de Fer

Pour définir ce qu'est un "Monde de Fer", il suffit par exemple d'évoquer le cas récent de l'entreprise France Télécom, qui a enregistré 23 suicides en un an. Et pourquoi donc ? Ecoutons plutôt son président qui aux côtés de Nicolas Sarkozy parle de prendre le problème à coeur, il va oeuvrer pour mettre fin à cette "mode de suicide" dans son entreprise. Une simple "mode" donc. Cette employée qui s'est jetée du quatrième étage, c'est juste pour suivre une mode, pour faire "bêtement" comme les autres. Et cet homme qui a manqué de se faire hara-kiri dans l'entreprise devant les participants à une table, c'est là encore pour suivre une simple "mode". Et suite au choc que l'emploi de ce mot a suscité, va-t-il demander pardon pour servir une idéologie cynique qui lui fait dire une chose pareille ? Eh ben non. Il va évoquer des "regrets" du bout des lèvres à la "Brice Hortefeux", il va nous prendre pour des imbéciles, qui ne savent pas faire la différence entre des vessies et des lanternes, entre "propos racistes" et "compliments adressés aux auvergnats".

Par "Fer" il faut donc comprendre : "Economie de marché; capitalisme inhumain, mondialisation immorale, libéralisme sauvage, cynique et diabolique, qui écrase l'humain de tout son poids de Fer, au nom du seul profit. Un système de Fer dont l'Argent est le centre et non pas l'être humain. Celui-ci est créé par Dieu pour servir ce système et l'Argent, et non pas pour être servi par lui. Le but fondamental de l'Argent est normalement d'être un simple moyen d'échange de biens et de valeurs au sens le plus large de ces termes, donc y compris la notion morale de Bien et les valeurs morales. Mais l'Argent devient le BUT en soi, le Dieu d'un Monde de Fer. Lui sont associés des valeurs comme "Profit", "Individualisme", "Concurrence", "Compétitivité", "Rentabilité", "Productivité", etc.

Ce ne serait pas toute la vérité si on disait que le Diable est du côté du capatalisme et Dieu du côté de ... eh bien de tous ceux qui incarnent des valeurs contraires à celles du capitalisme, des communistes ou anti-capitalistes purs et durs comme Olivier Besancenot jusqu'aux démocrates... comme Barack Obama, accusé aux Etats-Unis d'être socialiste et même communiste..., ou en tout cas d'être français... Car il veut instaurer au Etats-Unis (le Royaume même du Capitalisme) une chose horrible comme la sécurité sociale à la française. Il suffit de dire quelque chose contre le capitalisme pour être taxé de communiste ou d'anti-capitaliste à la manière d'Olivier Besancenot, comme si entre ces deux extrêmes il n'existe pas de troisième voie. Jusqu'à Barack Obama le capitaliste donc (car il est un produit du système...), qui est accusé d'être communiste ou "socialiste à la française", c'est-à-dire, pour les américains, il est comme... Nicolas Sarkozy qui veut "moraliser" le capitalisme....

Mais celui-ci, avec ses "fameuses réformes" du sytème français, se dirigeait tout droit vers le système américain à la George Bush (père comme fils), et même à la Ronald Reagan... C'est son modèle profond, c'est là où il allait, puis tout à coup Utevadaemia a frapp... ou plutôt la "méchante crise" venue de "nulle part" a frappé le "Système de Fer" que dénonçait Utevadaemia au temps où Jaques Chirac était la "Tour de Fer" de la France. Et alors Nicolas Sarkozy, en grand opportuniste et avec le "pragmatisme du Diable", a vite retourner sa veste et devient tout à coup un grand "socialiste" et même "communiste" sur les bords... A entendre certains de ses discours en pleine crise, on se demande si ce n'est pas Olivier Besancenot ou Arlette Laguiller qui parle. Par exemple, cette phrase qu'il prononça en septembre 2008 à Toulon : "Le marché tout-puissant qui a toujours raison, c'est fini." Non, non, ce n'est pas Léon Trotski ou Che Guevara qui cause, mais bel et bien Nicolas Sarkozy...

Environ soixante-dix-sept fois plus opportuniste que son prédécesseur Chirac (qui en son temps nous a servi son fameux constat de la "fracture sociale" qu'il découvrait comme par enchantement, mais que son système frabriquait...), Sarkozy a l'extraordinaire talent de récupérer à son compte des valeurs qui le condamnent, lui et le paradigme qu'il incarne profondément. Ce faisant, il coupe coupe l'herbe sous le pied de tous ceux qui s'apprêtent à lancer l'assaut contre le système et faire valoir leur différence, il neutralise leurs grenades avant qu'ils aient le temps de les lancer contre lui, il leur arrache leur "fond de commerce", et du coup ils se retrouvent bêtes et obligés d'être "d'accord" ou presque avec ce qu'il fait. Cela donne le sentiment qu'ils ne feraient pas autre chose que ce que Sarkozy fait déjà, et donc qu'il ne peut pas y avoir une sérieuse alternative à ce Dieu (ou Diable) tout-puissant...

La situtation est pire que celle qu'a connue Lionel Jospin, alors premier ministre de Jacques Chirac lors de la cohabitation de 1997-2002. C'était l'époque de la Mondialisation montante et du Capitalisme triomphant, car la grande idéologie rivale (le Communisme de l'ex-URSS) s'est effondrée et se mettait à embrasser l'"économie de marché", laissant orphelins tous les communistes de France et du monde, mais aussi le socialisme. La doctrine qui s'est alors imposée est que le capitalisme est le "moins mauvais" des systèmes économiques, et que tout esprit un tant soit peu réaliste est obligé de s'y plier. Alors premier ministre de Chirac et donc aux commandes du pouvoir avec Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry (la "Femme des 35 heures") et autres Claude Allègre qui voulait abattre le "Mammouth de l'Education Nationale" au nom de la "rentabilité et de la "productivité", Jospin a été obligé de faire une "politique socialiste réaliste". C'est-à-dire de tenir compte de la réalité qu'est le monde actuel, qui ne peut qu'être un monde capitaliste, un "Monde de Fer". C'est une utopie que de vouloir un autre modèle de société, de croire qu'une autre voie est possible. En ce temps-là donc, c'était à l'homme politique dit de Gauche de faire preuve de "réalisme" en acceptant les "lois du marché".

Puis arrive le temps de Sarkozy le successeur de Chirac. Et là patatras ! Utevadaemia a dém... ou plutôt la "méchante crise" sortie de "nulle part" a démontré que les paradigmes du capitalisme sont mauvais, ainsi que Utevadaemia le disait en 2003 dans les termes qui sont les siens. Ils sont tout sauf ce qu'on a enfoncé dans les crânes jusqu'ici. Le capitalisme sauvage, sans régulation, sans rôle central de l'Etat, conduit le monde à la catastrophe. C'est le moindre mal qu'il y ait au moins une autorité supérieure de régulation comme l'Etat, l'entité qui représente la Collectivité, l'Ensemble. Mais c'est encore mieux de songer dès maintenant à rebâtir le monde sur les paradigmes universels et sur les valeurs du Dieu-Univers que révèlent aujourd'hui la Science Nouvelle. Cette science pose les bases d'une économie alternative (c'est-à-dire fonctionnant suivant la logique alternative et non pas l'actuelle logique négative), et plus généralement elle pose les fondements d'un monde fonctionnant avec le paradigme de l'Alternation.

Capitalisme et le rejet de l'autre...

Utevadaemia, ce n'est pas seulement un réquisitoire contre le capitalisme, mais contre une vision de la société qui va très souvent de paire avec le capitalisme et ceux qui incarnent cette philosophie. La culture de la rentabilité, de la compétitivité et du profit, c'est aussi forcément la culture de l'égoïsme et de l'individualisme. C'est tout le contraire de la culture du partage et de la générosité. Et là où il y a égoïsme et individualisme, là aussi se trouve le "rejet de l'autre" sous toutes ses formes, car ceci est juste la porte à côté. Et le "rejet de l'autre", c'est d'abord l'exclusion sociale, l'exclusion de celui qui a la même nationalité et est de la même race, il est relegué à une classe sociale inférieure. La société du capitalisme (et cela point n'est plus besoin de le démontrer...) est une société d'inégalités criantes, une société à pluisieurs vitesses, une société de la lutte des classes, ou le critère de ségrégation est l'argent et la richesse. La suite logique est toutes les formes de ségrégation, de la xénophobie au racisme.

Utevadaemia, c'est donc aussi un réquisitoire contre tout cela, contre la montée de Le Pen, le parti d'extrême droite xénophobe et raciste, arrivé au second tour des cauchemardesques élestions présidentielles françaises de 2002, le règne de la "Tour d'Acier" qui menaçait la France. Je suis ce qu'on qualifie habituellement de "tendance de Gauche", tout simplement parce que je suis très profondément social. Les valeurs comme l'Egalité et la Fraternité sont les miennes, ce sont tout simplement les valeurs de la Science Nouvelle et de son paradigme (voir la vidéo Noir ET Blanc : Universalité et le document Il y a Quatre ans). Mais en 2002, comme beaucoup et la nausée au ventre, j'ai voté pour le candidat d'une idéologie et d'une vision de la société qui n'est pas la mienne, à savoir pour Jacques Chirac. Jusque là grand abstentionniste devant l'Eternel, au-dessus de la mêlée politique, je n'avais jamais voté pour qui que ce soit, en France et encore moins au Togo dans mon pays d'origine. Mon tout premier vote a donc été pour Chrirac...

Et après, je n'ai même pas voté en 2007 pour Ségolène Royal contre Sarkozy, alors que là j'avais toutes les raisons du monde de le faire ! D'abord parce que c'est Ségolène... que j'apprécie au moins pour son esprit de "Fraternité, Fraternité, Fraternité"... Et ensuite parce que c'est Sarkozy, qui en plus d'incaner l'idéologie (politique, économique et sociale) qui n'est pas la mienne, vaut au moins un demi Le Pen... La preuve aujourd'hui avec Brice Hortefeux ou Eric Besson... Et je parle même pas de son côté Omni-Président, son côté "Je veux le pouvoir absolu, je contôle tout, je règne sur tout, sur la justice, sur les médias, tout doit être au service de mon ego pharaonique et de ma petite-grande personne..." Son côté Eyadéma donc (l'ex-dictateur du Togo), son côté Bokassa, Bongo, Berlusconi, Mussolini, bref Nicolae Ceausescu...

Aujourd'hui, la nouvelle "Tour de Fer" de la France est donc Nicolae Ceauseskozy... Non pas le "génie des Carpates", mais le "génie de Versailles". Il a des qualités indéniables, "à tout seigneur tout honneur". Il est très intelligent, un grand bosseur incontestable, qui bouge plus vite que son ombre, sur tous les fronts à la fois. Il est capable d'écouter un interlocuteur et de prendre note en même temps, sans lâcher l'interlocuteur du regard, et de décrocher son téléphone portable qui vient de sonner, de parler d'autre chose avec un autre interlocuteur loin de lui, sans cesser de regarder l'interlocuteur en face de lui, et sans cesser de prendre note de ce qu"il dit... Si ce n'est Dieu un tel homme, ça y ressemble beaucoup, et ça on ne peut pas le lui reprocher. Tout comme on ne peut pas non plus (au nom d'une certaine conception très française de la laïcité) lui reprocher de faire un "signe de croix" en publique, comme lors de la visite du pape Benoît XVI en septembre 2008, deux jours avant le déclenchement de la "méchante crise" venue de nulle part...

Que le président qui veut faire un "signe de croix" en public le fasse, et que le président qui ne veut pas faire un "signe de croix" en public ne le fasse pas. De mon point de vue, cela s'appelle la Liberté, le premier des mots de la devise de la république française "Liberté, Egalité, Fraternité". Et la vraie Laïcité doit rimer avec Liberté, et non pas avec l'obligation faite à tous de ressembler à tous ceux qui ne font pas de "signe de croix", ni en public, ni en privé. Cette laïcité-là est ce que j'appelle précisément le "Parlons de tout sauf de Dieu".

Au nom de ma conception de la laïcité qui laisse chacun libre d'exprimer ou d'afficher ce qu'il pense ou tout simplement ce qu'il EST, il n'y a donc aucune objection à ce que Sarkozy fasse le "signe de croix" en public. Là n'est pas le fond du problème que je peux avoir à soulever dans son cas. Cela fait partie de l'expression publique de ce qu'il EST, tout comme tout le monde voit sur lui qu'il est blanc et non pas noir comme Obama, qu'il est petit de taille et non pas grand de taille comme Obama. La couleur de la peau ou la taille dit ce qu'on EST extérieurement, et le "signe de croix" que l'on fait en public renseigne tout simplement sur ce qu'on EST intérieurement, et je ne vois pas pourquoi là il faut le cacher. Le faire c'est pour moi comme cacher son apparence physique, comme Michael Jackon qui effaçait ses traits de noir... ou Sarkozy qui (selon un journal belge) fait sélectionner pour ses visites des ouvriers de petite taille pour paraître à l'image plus grand qu'eux... C'est au contraire la dissimulation de ce qu'on EST qui est un problème selon moi, c'est beaucoup plus dangereux que d'afficher clairement ce qu'on est...

Quand par exemple la France a voté en majorité pour Sarkozy en 2007, il était bien plus préférable qu'elle sache à l'avance pour qui elle allait voter, ce qu'il EST, ce qu'il PENSE, etc. Si c'est le cas, alors elle a voté en connaissance de cause, pour la politique qui est la sienne aujourd'hui, pour ce qu'il fait des institutions et des pouvoirs de la république qui sont mis entre ses mains, et qui ne sont que le reflet de ce qu'il EST ! On ne peut pas à la fois chercher légitimement à savoir ce que SONT ceux pour qui on a voté ou pour qui on est appelé à voter, et en même temps exiger qu'ils cachent ce qu'ils SONT profondément !

Dans cette logique, mon Utevadaemia d'aujourd'hui condamne par exemple Brice Hortefeux pour ses propos racistes comme pour les mêmes raisons il condamnait en 2003 des personnalités comme Le Pen par exemple.... Je condamne ce que quelqu'un se révèle être par des propos ou par des actions et non pas parce que ces propos ou ces actions qui le révèlent sont rendus publics. Je dis donc "tant mieux !" s'il a l'honnêteté de se révéler tel qu'il EST, et non pas de nous faire croire qu'il est ce qu'il n'est pas, ou qu'il n'est pas ce qu'il est... Ma position n'est donc pas comme celle de beaucoup qui se sont montrés indignés parce qu'un ministre d'Etat a tenu ce genre de propos en public, ce qu'il ne doit pas faire. Cette position relève de la culture de l'hypocrisie à mon sens; car cela consiste à dire qu'on peut être raciste en privé comme on veut, dire ou penser dans la sphère privée les pires horreurs que l'on veut sur les juifs, les arabes, les noirs ou les turcs, et même mener dans sa fonction d'homme public une impitoyable politique de l'immigration, comme celle de Brice Hortefeux et maintenant celle d'Eric Besson. Là ne serait pas le crime, car le crime c'est tenir en public des propos racistes. Alors dans ce cas on reproche tout simplement à Brice Hortefeux (comme à Le Pen) de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas ! C'est tout simplement de l'hypocrisie, parole de Utevadaemia : "La vérité, toute la vérité, et rien que la vérité"...

Sarkozy la Tour d'Acier...

"Rendons à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu"... Ce n'est pas le "signe de croix" de Nicolas Sarkozy en public qui pose problème mais le fait éventuellement de vouloir imposer par exemple sa religion catholique à toute la France. Et que je sache, jusqu'à nouvel ordre, ce n'est pas encore le débat... A moins qu'il mène une certaine réforme cachée dans ce sens... Ce n'est pas le fait qu'il soit très intelligent (ou "très fûté...") qui pose problème, mais comment il se sert de cette intelligence pour la France et le Monde. Ce n'est le fait qu'il soit un très grand bosseur qui pose problème, mais ce qu'il bosse beaucoup pour faire de la France et du Monde.

Il manie avec brio une politique de "fausse ouverture", tout doit être au service du "marketing Sarko", dont des symboles sont ou furent entre autres une certaine Rachida Dati ou une certaine Rama Yade. Dernière recrue en date : la marque et le label "Mitterrand", en la personne de Frédéric Mitterrand. Selon certaines sources bien informées du "secret des dieux" (comme la grande reporter Raphaëlle Baqué du journal Le Monde), ce serait l'"angélique" Carla Bruni qui aurait soufflé à son cher et tendre monarque de mari cette idée d'ajouter le label "Mitterand" à l'écurie. Tant qu'avec l'immense charme qu'est le sien (et donc le pouvoir sur son cher amoureux...) elle ne lui souffle pas à l'oreille de décapiter quelqu'un, comme Elena à Nicolae le "génie des Carpates" ou comme Hérodiade suggéra fortement à Hérode de faire décapiter le gêneur Jean-Baptiste, alors ça va... Si donc son rôle de "femme au coeur à Gauche" modère les ardeurs totalitaires et hégémoniques de son compagnon (comme Eva n'a pas su ou pu le faire dans le cas d'un certain Adolf Hitler...), alors tant mieux...

En tout est-il que le "génie de Versailles" (que son épouse admirait tendrement au Chateau de la République lors du congrès historique tenu avant son dernier remaniement ministériel) débauche des personnalités et des talents un peu partout, moins pour servir la république que pour être au service du nouveau Napoléon et de son immense ego. Quand on est au service de ce grand Maître, on ne peut plus vraiment être ce qu'on est et ce pour quoi on est censé avoir été embauché par lui, ou plutôt ce pour quoi on a été débauché ailleurs. On est étouffé dans sa personnalité et dans son être, car on est là pour servir LA personnalité du grand Maître, pour servir le "système Sarkozy". Par exemple, on pouvait être pour ou contre Bernard Kouchner et son "humanitarisme" ostentatoire et médiatique. Mais au moins on ne pouvait pas lui reprocher de ne pas quelque part vraiment lutter pour ceux qui sont dans la souffrance un peu partout dans le monde, donc d'être du côté des faibles. Mais on peut maintenant se demander honnêtement ceci : Où est sa spécificité légendaire dans ce gouvernement Sarkozy ? En quoi reconnaît-on en lui le Bernard Kouchner d'avant son entrée dans ce gouvernement ? Le fait de dire que c'était une erreur le secrétariat d'état aux droits de l'homme et que Rama Yade à ce poste sous sa tutelle ça gêne ? Bref, une simple question : cela ne ressemble-t-il pas beaucoup à l'expression : "Vendre son âme au Diable" ?

A propos de vendre son âme au Diable sans vergogne et pour faire de la "sale besogne", l'exemple magistral n'est-il pas celui d'Eric Besson, qui il n'y a pas longtemps était ce qu'on appelle un "homme de Gauche" ? Martin Hirsch, venu lui aussi de Gauche pour rejoindre Sarkozy a travaillé pour le RSA..., il a réussi à faire du Rocard sous Sarko. Mais où est la "marque de Gauche" de Besson ? Le fait d'être le parfait servant de Sarkozy pour faire ce qui est tout le contraire de ce qu'on appelle les "valeurs de Gauche" ? Le fait d'être le clone de Brice Hortefeux, qui même très visiblement cherche à dépasser celui-ci (ce n'était pas "si mal" déjà d'être seulement l'égal de ce général de Sarkozy...), qui cherche à être monté toujours plus en grade par le Maître, et pourquoi pas s'asseoir un jour dans le fauteuil de Fillon à Matignon ? Où est donc l'"homme de Gauche" ? Le fait d'être plus sarkozyste que Sarko lui-même ? A-t-il d'ailleurs vraiment été un homme de Gauche, ou n'a-t-il toujours été que le Judas Iscariote qui se révèle pleinement maintenant, intéressé seulement par une carrière, quitte à vendre son âme au Diable ? Ou bien n'est-il qu'une pauvre victime d'un Diable nommé Sarkozy capable de transformer le divin des hommes en démon à son service ? En tout cas, il est un de ces spécimens qui permettent de comprendre comment des hommes comme Heinrich Himmler ont par nature cruelle propre ou par excès de zèle rivalisé d'ambition pour servir le Fuhrer, massacrant pour cela et sans aucun état d'âme des millions et des millions d'innocents...

On en est très loin avec Sarkozy, mais néanmoins l'esprit y est. Il est monté (et monte) aujourd'hui monte comme Hitler est monté hier, par la grande porte, celle de la démocratie, pour tuer ensuite lentement et surêment la démocratie qui l'a porté au pouvoir. En 2002, la nausée au ventre dis-je, j'ai voté pour le candidat de Droite, Jacques Chirac, pour sauver la république en danger, pour lui éviter quelque chose de pire pour elle, pour barrer la route à Jean-Marie Le Pen, le candidat de l'extrême-droite arrivé au second tour des élections. Mais depuis 2007, c'est une version plus "soft" et plus "douce" du même péril que la France a installé à l'Elysée, et à laquelle elle s'est lentement mais sûrement fort bien accommodée, peut-être parce qu'au fond ça lui ressemble, c'est ce qu'elle est au plus profond d'elle-même.

Rien ne résiste à Sarkozy, paraît-il. Et tous ceux qui tentent de lui faire barrage (comme un certain François Bayrou et son livre "Abus de pouvoir") ou de se mesurer à lui s'écroulent inévitablement. Et j'en connais un que le tout-puissant (et donc aussi maître de la justice) veut "pulvériser" ou "accrocher sur les crochets de boucher" (selon ses propres termes...). C'est Dominique de Villepin, dans ce qui est appelé l'"Affaire Clearstream". Eh oui, il vaut mieux être pour Sarko que contre lui. Devant lui, la France devient un pays de bénis-oui-oui, et rares sont les médias ou les journalistes qui ne soient pas au service de cette "sarkomania".

Je ne parle même pas des spécimens comme Jean-Pierre Pernault de TF1, qui n'avaient pas besoin de Sarkozy pour être ce qu'ils sont, à savoir des journalistes de "lavage de cerveau", des "grands-prêtres" d'Antevadaemia, tout le contraire de Utevadaemia, c'est-à-dire de la devise : "La vérité, toute la vérité, et rien que la vérité". Mais je parle aussi de beaucoup journalistes qui pensent que ce que fait Jean-Pierre Pernault n'est pas du journalisme..., qui pensent qu'à la place de David Pujadas et de Laurence Ferrari ils auraient mieux interviewé Nicolas Sarkozy, ils lui auraient posé les bonnes questions, les questions qui fâchent, sans complaisance ou fausse pugnacité ou fausse rigueur journalistique, comme dans le cas de Pujadas (un des plus habiles manipulateurs de l'opinion...), ou sans trembloter comme une feuille devant le Souverain comme dans le cas de la gentille Ferrari. Bref, sans craindre d'être réprimandé à l'Elysée par l'Empereur Sarkozy, comme l'a été Christophe Barbier de L'Express, à la mi-septembre 2009...

Nicolas Sarkozy se prépare et prépare très habillement la France pour les élections de 2012, pour un second mandat... Comme Chirac en 2002 et comme lui-même en 2007, il agite une fois encore l'épouvantail de l'"insécurité", l'un de ses thèmes favoris de politique interieure. Vous savez, cette étrange insécurité qui est comme les "sans domicile fixe" (SDF) que l'on découvre seulement en hiver quand certains d'entre eux meurent de froid. Ces SDF que l'on découvre donc tout à coup, comme jaissant de nulle part, qui suscitent une émotion collective (un feu de paille...), mais qui disparaissent mystérieusement une fois l'hiver passé, pour réapparaître à l'hiver prochain. Ainsi est donc aussi l'insécurité, que l'on découvre à la veille des élections....

Et Sarkozy peut compter sur les médias et plus particulièrement sur ses spécimens comme Jean-Pierre Pernault, pour bien gonfler la réalité qu'est insécurité pendant la période de campagne électorale, pour transformer l'inquiétude normale face au phénomène en véritable psychose, pour foutre le "trouillomètre à zéro" à toute la France, et pour qu'elle se dépêche d'aller voter pour le "sauveur". Nul besoin comme en 2002 de porter un candidat du Front National (ou de l'Extrême-Droite) au second tour face à un candidat de Droite, ne laissant à l'électorat attachée aux valeurs de Liberté, Egalité et Fraternité que le choix de voter pour le moindre mal... Car comme en 2007, Sarkozy fait très bien l'affaire, il est un bon fédérateur des aspirations de l'extrême-droite ou ultra-nationalistes (comme par exemple sa récente fusion avec le souverainiste Philippe de Villers), cette "Tour d'Acier" est donc un très bon alliage et un très bon compromis, Sarkozy est l'homme politique idéal pour qui la France peut voter en toute bonne conscience, sans avoir l'air de voter pour Le Pen. Ceux qui jusque là avait quelques états d'âme dans l'électorat de Droite (et même de Gauche...) à voter pour le Front National, peuvent allègrement franchir le pas...

Le monde a besoin du Dieu universel ...

Etrangement, à l'image de Sarkozy qui fait son "signe de croix" en France, ou d'un George Bush aux Etat-Unis ou d'une Sarah Palin, les personnalités politiques et l'électorat de Droite sont souvent chrétiennes. Comme par exemple des personnalités plus ou moins clairement déclarées comme chrétiennes (d'où l'intérêt que les gens affichent librement ce qu'ils sont pour qu'on les connaisse bien), comme un François Bayrou, un Jacques Chirac (et plus encore sa femme Bernadette), une Christine Boutin, etc. Et on ne parle même pas des super-catholiques comme Philippe de Villers ou Jean-Marie Le Pen !

A l'inverse, les personnalités politiques et l'électorat de Gauche sont sans doute les plus attachées à la laïcité, et pour cause : c'est parmi eux que l'on compte manifestement le plus d'antireligieux, d'athées ou d'agnostics, et à leur extrême les tenants de l'idée selon laquelle la religion est l'"opium du peuple"... Ce n'est sans doute pas pour rien que le communisme a été le premier à montrer ses limites et à s'effondrer avant le capitalisme, sans défendre les valeurs comme l'Egalité et la "Camaraderie" (pour ne pas dire "Fraternité") sans quelque part une certaine idée de Dieu, c'est vouloir rouler avec une voiture sans carburant et même sans moteur, c'est vouloir faire fonctionner un ordinateur sans microprocesseur, et c'est vouloir faire vivre un corps humain dans cerveau. Un tel système ne peut tenir que d'une manière artificielle, son vrai moteur ne peut qu'être le totalitarisme.

Et un pays dont les valeurs sont Liberté, Egalité et Fraternité doit forcément reposer sur une certaine idée de Dieu, car ces mots sont des valeurs divines, comme d'ailleurs la Laïcité, la vraie ! Si non, il ne peut pas vraiment reposer sur ces valeurs, ce sont de vains mots, et on ne me dira pas que la politique menée aujourd'hui par Brice Hortefeux ou Eric Besson ainsi que leur grand chef Sarkozy est une politique de Liberté, et encore moins d'Egalité, et encore moins de Fraternité !!! Ces mots riment avec Humanité, Hospitalité, etc., les valeurs du Jésus Christ que Sarkozy évoque par son "signe de croix" lors de la visite en France du pape les 12 et 12 septembre 2008 ! Celui qui ne va pas à l'église ou ne fait pas de "signe de croix" mais est VRAIMENT attaché à la Liberté, Egalité et Fraternité est quelque part attaché à une certaine idée de Dieu, même s'il n'emploie pas forcément ce mot. Ce sont les actes et les faits qui comptent plus que les mots auxquels on dit être attaché.

La grande erreur est de croire que l'idée de Dieu doit forcément signifier la pratique d'une certaine religion. Albert Einstein par exemple avait une certaine idée de Dieu et il parlait même de "religiosité cosmique". Et pourtant il ne pratiquait aucune religion. Et en ce qui me concerne, je pratiquais jusqu'en 2004 une religion en France, celle des Témoins de Jéhovah, le genre de religion qu'on appelle en France une secte. Si on en croit l'objet de la bataille de la Miviludes de Georges Fenech ainsi que des associations comme l'UNADFI, sans les oublier les médias qui sont les instruments par excellence de cette bataille, les Témoins de Jéhovah sont parmi les choses parmi les pires qu'il y a en France. Cela fait cinq ans maintenant que je ne suis plus des leurs, et Utevadaemia permet aussi de comprendre pourquoi. En effet, à l'époque où j'écrivais ce texte (novembre 2003), je vivais les derniers mois dans cette religion, les mois de la rupture, à cause tout simplement de la Science de l'Existence, la Science de l'Univers, la Science de Dieu, telle qu'on peut la découvrir aujourd'hui dans ce site. Une hérésie selon cette religion. D'où cette question qui revient comme un leitmotiv dans Utevadaemia : "Une voix qui me suit partout, qui me parle de Dieu et des choses de Dieu, une voix qui me dit de parler de Dieu, peut-elle venir d'ailleurs que de Dieu ?" Et c'est ce qui explique aussi qu'à un moment dans le texte de Utevadaemia je m'adresse dans mon réquisitoire à Dieu que je prend à témoin, je parle à "YHWH" (Yahvé en hébreu, que les Témoins de Jéhovah prononcent "Jéhovah"). Et huit mois après la toute première mouture de Utevadaemia, cette religion m'a exclu à cause de la Science de Dieu. Et je suis très heureux d'avoir été exclu pour une chose comme celle-là ! C'est le genre de choses pour lequelles on peut être heureux, même si on est décapité comme Jean-Baptiste ou crucifié comme Jésus de Nazareth.

Depuis, je ne pratique aucune religion, et j'entends apporter la preuve magistrale qu'être très attaché à Dieu ou à une certaine idée de Dieu est une chose, et pratiquer une religion en est toute une autre ! L'un n'implique pas nécessairement l'autre. On peut tout à fait survivre aux religions, mais vouloir vivre sans aucune idée de Dieu, vouloir bâtir un monde sur des valeurs autres que ce que l'idée de Dieu représente au sens le plus universel et naturel du terme (les valeurs de Liberté, d'Egalité, de Fraternité, d'Humanité, de Diversité, d'Hospitalité, de Générosité, etc.), c'est tout simplement se suicider, c'est aller droit dans le mur, c'est conduire le monde à la catastriophe ! La Laïcité, la vraie, rime parfaitement avec ces valeurs divines au sens universel du terme, c'est-à-dire la notion de Dieu qui n'est lié à aucune religion particulière mais qui laisse librement s'exprimer toute religion ou toute conception de Dieu. Sans cela, il s'agit tout simplement de la laïcité du "Parlons de tout sauf de Dieu", qui quelque part viole un des mots Liberté, Egalité et Fraternité, comme par exemple le fait de trouver à redire qu'un homme politique (fut-il Sarkozy ou Le Pen) fasse un "signe de croix" en public. Ce n'est pas là le vrai problème.

Et plus généralement c'est très souvent qu'on se trompe de débat, où ce que l'on montre comme étant les plus grands dangers pour la république ou pour le monde ne sont les pires choses. Les pires sont en réalité celles qui paraissent les plus normales du monde !

Par exemple, mais malgré tout ce que je peux avoir à reprocher aux Témoins de Jéhovah, je peux dire en toute franchise que ce n'est pas ce que la France a à craindre de pire. Je ne peux pas dire autant de l'Eglise de scientologie par exemple, même si je pense que là encore il est très probable qu'on en fasse un peu trop, comme dans la plus part des cas quand on indexe ou stigmatise quelque chose comme une "secte". Bien souvent, on agite le chiffon rouge, on braque toutes les attentions et les projecteurs sur les petits modèles d'un problème très général dans le monde (voir Universalité contre Sectarisme), tandis qu'on fait avaler le plus normalement du monde les gros modèles du même problème, ceux qui sont en réalité les plus graves pour le monde.

Qu'on imagine par exemple en France une organisation qui repose sur une certaine doctrine et une certaine vision du monde et de la société, dans laquelle des membres subissent des pressions ou des harcèlement psychologiques, de laquelle les membres ne peuvent pas s'échapper aussi LIBREMENT qu'ils le voudraient, et dans laquelle on dénombre 23 suicides en un peu plus d'un an, sans compter les tentatives ou simplement les souffrances humaines silencieuses. Alors je m'adresse à Georges Fenech, le président de la Miviludes, mandaté par l'Etat pour lutter contre les dérives sectaires et je pose cette simple question : "Comment appelez-vous l'organisation que je viens de décrire ? Comment la qualifiez-vous ?"

Ce qui est très certain, si cela se produit dans une organisation comme celle des Témoins de Jéhovah, Georges Fenech et autres UNADFI seraient montés au créneau pour demander la dissolution de ce qui de toute évidence répond trait pour trait à ce qu'on qualifie habitellement de secte ! Une secte très, très dangereuse, puisqu'elle a fait des morts ! Et pourtant, je ne viens pas de décrire les Témoins de Jéhovah, mais tout simplement ... France Télécom ! Et ce que j'ai décrit ne concerne pas que France Télécom, mais tout le système actuel. La doctrine en question qui fait tant de victimes en France et dans le monde ? Le capitalisme et ses valeurs de rentabilité, de compétitivité, de productivité, de profit, etc., au détriment de l'humain. Les employés subissent des pressions, des conditions de travail difficiles, ils subissent des chantages à l'emploi. Dans des buts de suppresion d'emplois et de réduction des effectifs, beaucoup sont poussés à la porte et tout est fait pour qu'ils démissionnent. Mais ils s'y accrochent, ils ne peuvent pas quitter aussi LIBREMENT leurs emplois ou l'entreprise qu'ils le voudraient, car il faut qu'ils vivent ! Alors ils subissent, souffrent en silence au quotidien, ou alors choisissent de mettre fin à leur jour.

Voilà. Les sectes qui ne disent pas leurs noms sont bien pires que celles qu'on indexe en permamence comme telles. Les plus grandes et les plus officielles, sont les plus dangereuses. C'est par milliers et même par millions que l'on dénombre leurs victimes chaque année dans le "Monde de Fer", le monde bâti sur tout sauf sur Dieu.

Nicolas Sarkozy est le "sauveur" du pays du "Parlons de tout sauf de Dieu" et le "sauveur" du monde. Car il a incontestablement joué un rôle très actif dans l'Union Européenne et aussi dans le club des puissants du G20 pour prendre les "bonnes décisions" au "bon moment" pour arracher le monde des griffes de la "méchante crise". Il est en rivalité à peine voilée avec Barack Obama pour le leadership du monde. Le monde est passé à deux doigts de la catastrophe, aime-t-il rappeler. Mais un an après la crise, quelles leçons en a-t-on tirées, qu'est-ce qui a vraiment changé ? L'"apocalypse" à peine évitée, les affaires reprennent de plus belle, comme avant... C'est "La vérité, toute la vérité, et rien que la vérité".


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