Nicolae
Ceauseskozy
et le Monde de Fer...
"La
vérité, toute la vérité et
rien que la vérité"
Utevadaemia est
un des premiers documents de la Science
de Dieu, écrit pour l'essentiel à l'Automne
2003. Il a été écrit après les
grands troubles sociaux du Printemps 2003 et l'Eté qui
l'a suivi, l'Eté où la "voix" s'est
mise à m'enseigner la Science
Nouvelle et à me dire de me lever pour parler au "Monde
de Fer".
C'est à la
fois un poème, et à la
fois de la simple prose; c'est tout simplement un Psaume
des années 2000. "Utevadaemia" signifie tout
simplement : "La vérité, toute la vérité et
rien que la vérité", selon la célèbre
formule consacrée, que l'on prononce à la barre
d'un Tribunal, soit pour être un témoin à charge,
soit pour être un témoin à décharge. Utevadaemia,
c'est un témoignage, c'est l'expression d'un vécu
dans une "France de Fer", dans un "Monde de
Fer". C'est aussi un réquisitoire contre ce monde,
et une prière pour qu'un autre monde voit
le jour.
Capitalisme
et Monde
de Fer
Pour
définir ce qu'est un "Monde de Fer", il suffit
par exemple d'évoquer le cas récent de l'entreprise
France Télécom, qui a enregistré 23 suicides
en un an. Et pourquoi donc ? Ecoutons plutôt son président
qui aux côtés de Nicolas Sarkozy parle de prendre
le problème à coeur, il va oeuvrer pour mettre
fin à cette "mode de suicide" dans son entreprise.
Une simple "mode" donc. Cette employée qui
s'est jetée du quatrième étage, c'est
juste pour suivre une mode, pour faire "bêtement" comme
les autres. Et cet homme qui a manqué de se faire hara-kiri
dans l'entreprise devant les participants à une table,
c'est là encore pour suivre une simple "mode".
Et suite au choc que l'emploi de ce mot a suscité, va-t-il
demander pardon pour servir une idéologie cynique qui
lui fait dire une chose pareille ? Eh ben non. Il va évoquer
des "regrets" du bout des lèvres à la "Brice
Hortefeux", il va nous prendre pour des imbéciles,
qui ne savent pas faire la différence entre des vessies
et des lanternes, entre "propos racistes" et "compliments
adressés aux auvergnats".
Par "Fer" il
faut donc comprendre : "Economie de marché;
capitalisme inhumain, mondialisation immorale, libéralisme
sauvage, cynique et diabolique, qui écrase l'humain
de tout son poids de Fer, au nom du seul profit. Un système
de Fer dont l'Argent est le centre et non pas l'être
humain. Celui-ci est créé par Dieu pour servir
ce système et l'Argent, et non pas pour être servi
par lui. Le but fondamental de l'Argent est normalement d'être
un simple moyen d'échange de biens et
de valeurs au sens le plus large de ces termes,
donc y compris la notion morale de Bien et
les valeurs morales. Mais l'Argent devient
le BUT en soi, le Dieu d'un Monde de Fer. Lui sont associés
des valeurs comme "Profit", "Individualisme", "Concurrence", "Compétitivité", "Rentabilité", "Productivité",
etc.
Ce
ne serait pas toute la vérité si on disait que
le Diable est du côté du capatalisme et Dieu du
côté de ... eh bien de tous ceux qui incarnent
des valeurs contraires à celles du capitalisme, des
communistes ou anti-capitalistes purs et durs comme Olivier
Besancenot jusqu'aux démocrates... comme Barack Obama,
accusé aux Etats-Unis d'être socialiste et même
communiste..., ou en tout cas d'être français...
Car il veut instaurer au Etats-Unis (le Royaume même
du Capitalisme) une chose horrible comme la sécurité sociale à la
française. Il suffit de dire quelque chose contre le
capitalisme pour être taxé de communiste ou d'anti-capitaliste à la
manière d'Olivier Besancenot, comme si entre ces deux
extrêmes il n'existe pas de troisième voie. Jusqu'à Barack
Obama le capitaliste donc (car il est un produit du système...),
qui est accusé d'être communiste ou "socialiste à la
française", c'est-à-dire, pour les américains,
il est comme... Nicolas Sarkozy qui veut "moraliser" le
capitalisme....
Mais
celui-ci, avec ses "fameuses réformes" du
sytème français, se dirigeait tout droit vers
le système américain à la George Bush
(père comme fils), et même à la Ronald
Reagan... C'est son modèle profond, c'est là où il
allait, puis tout à coup Utevadaemia a
frapp... ou plutôt la "méchante crise" venue
de "nulle part" a frappé le "Système
de Fer" que dénonçait Utevadaemia au
temps où Jaques Chirac était la "Tour de
Fer" de la France. Et alors Nicolas Sarkozy, en grand
opportuniste et avec le "pragmatisme du Diable",
a vite retourner sa veste et devient tout à coup un
grand "socialiste" et même "communiste" sur
les bords... A entendre certains de ses discours en pleine
crise, on se demande si ce n'est pas Olivier Besancenot ou
Arlette Laguiller qui parle. Par exemple, cette phrase qu'il
prononça en septembre 2008 à Toulon : "Le
marché tout-puissant qui a toujours raison, c'est fini." Non,
non, ce n'est pas Léon Trotski ou Che Guevara qui cause,
mais bel et bien Nicolas Sarkozy...
Environ
soixante-dix-sept fois plus opportuniste que son prédécesseur
Chirac (qui en son temps nous a servi son fameux constat de
la "fracture sociale" qu'il découvrait comme
par enchantement, mais que son système frabriquait...),
Sarkozy a l'extraordinaire talent de récupérer à son
compte des valeurs qui le condamnent, lui et le paradigme qu'il
incarne profondément. Ce faisant, il coupe coupe l'herbe
sous le pied de tous ceux qui s'apprêtent à lancer
l'assaut contre le système et faire valoir leur différence,
il neutralise leurs grenades avant qu'ils aient le temps de
les lancer contre lui, il leur arrache leur "fond de commerce",
et du coup ils se retrouvent bêtes et obligés
d'être "d'accord" ou presque avec ce qu'il
fait. Cela donne le sentiment qu'ils ne feraient pas autre
chose que ce que Sarkozy fait déjà, et donc qu'il
ne peut pas y avoir une sérieuse alternative à ce
Dieu (ou Diable) tout-puissant...
La
situtation est pire que celle qu'a connue Lionel Jospin, alors
premier ministre de Jacques Chirac lors de la cohabitation
de 1997-2002.
C'était l'époque de la Mondialisation montante et du Capitalisme
triomphant, car
la
grande idéologie
rivale (le Communisme de l'ex-URSS) s'est effondrée
et se mettait à embrasser l'"économie de
marché", laissant orphelins tous les communistes
de France et du monde, mais aussi le socialisme. La doctrine
qui s'est alors imposée est que le capitalisme est le "moins
mauvais" des systèmes économiques, et que
tout esprit un tant soit peu réaliste est obligé de
s'y plier. Alors premier ministre de Chirac et donc aux commandes
du pouvoir avec Dominique Strauss-Kahn et Martine Aubry (la "Femme
des 35 heures") et autres Claude Allègre qui voulait
abattre le "Mammouth de l'Education Nationale" au
nom de la "rentabilité et de la "productivité",
Jospin a été obligé de faire une "politique
socialiste réaliste". C'est-à-dire de tenir
compte de la réalité qu'est le monde actuel,
qui ne peut qu'être un monde capitaliste, un "Monde
de Fer". C'est une utopie que de vouloir un autre modèle
de société, de croire qu'une autre voie est possible.
En ce temps-là donc, c'était à l'homme
politique dit de Gauche de faire preuve de "réalisme" en
acceptant les "lois du marché".
Puis
arrive le temps de Sarkozy le successeur de Chirac. Et là patatras
! Utevadaemia a
dém... ou plutôt la "méchante crise" sortie
de "nulle part" a démontré que les
paradigmes du capitalisme sont mauvais, ainsi que Utevadaemia le
disait en 2003 dans les termes qui sont les siens. Ils sont
tout sauf ce qu'on a enfoncé dans les crânes jusqu'ici.
Le capitalisme
sauvage,
sans régulation, sans rôle central de l'Etat, conduit le monde à la
catastrophe. C'est le moindre mal qu'il y ait au moins une autorité supérieure
de régulation comme l'Etat, l'entité qui représente la Collectivité,
l'Ensemble.
Mais c'est encore mieux de songer dès maintenant à rebâtir
le monde sur les paradigmes
universels et sur les valeurs
du Dieu-Univers que révèlent aujourd'hui la Science
Nouvelle. Cette science pose les bases d'une économie
alternative (c'est-à-dire fonctionnant suivant la logique
alternative et non pas l'actuelle logique
négative), et plus généralement elle pose les
fondements d'un monde fonctionnant avec le paradigme de l'Alternation.
Capitalisme
et le rejet de l'autre...
Utevadaemia,
ce n'est pas seulement un réquisitoire contre le capitalisme,
mais contre une vision de la société qui va très
souvent de paire avec le capitalisme et ceux qui incarnent
cette philosophie. La culture de la rentabilité, de
la compétitivité et du profit, c'est aussi forcément
la culture de l'égoïsme et de l'individualisme.
C'est tout le contraire de la culture du partage et de la générosité.
Et là où il y a égoïsme et individualisme,
là aussi se trouve le "rejet de l'autre" sous
toutes ses formes, car ceci est juste la porte à côté.
Et le "rejet de l'autre", c'est
d'abord l'exclusion sociale, l'exclusion de celui qui a la
même nationalité et est de la même race,
il est relegué à une classe sociale inférieure.
La société du capitalisme (et cela point n'est
plus besoin de le démontrer...) est une société d'inégalités
criantes, une société à pluisieurs vitesses,
une société de la lutte des classes, ou le critère
de ségrégation est l'argent et la richesse. La
suite logique est toutes les formes de ségrégation,
de la xénophobie au racisme.
Utevadaemia,
c'est donc aussi un réquisitoire contre tout cela, contre
la montée de Le Pen, le parti d'extrême droite
xénophobe et raciste, arrivé au second tour des
cauchemardesques élestions présidentielles françaises
de 2002, le règne de la "Tour d'Acier" qui
menaçait la France. Je suis ce qu'on qualifie habituellement
de "tendance de Gauche", tout simplement parce que
je suis très profondément social. Les valeurs
comme l'Egalité et la Fraternité sont
les miennes, ce sont tout simplement les valeurs de la Science
Nouvelle et de son
paradigme (voir la vidéo Noir
ET Blanc : Universalité et le document Il
y a Quatre ans). Mais en 2002, comme beaucoup et
la nausée au ventre, j'ai voté pour le candidat
d'une idéologie et d'une vision de la société qui
n'est pas la mienne, à savoir pour Jacques Chirac. Jusque
là grand abstentionniste devant l'Eternel, au-dessus
de la mêlée politique, je n'avais jamais voté pour
qui que ce soit, en France et encore moins au
Togo dans mon pays d'origine. Mon tout premier vote
a donc été pour
Chrirac...
Et
après, je n'ai même pas voté en 2007 pour
Ségolène Royal contre Sarkozy, alors que là j'avais
toutes les raisons du monde de le faire ! D'abord parce que
c'est Ségolène... que j'apprécie au
moins pour son esprit de "Fraternité,
Fraternité, Fraternité"... Et ensuite
parce que c'est Sarkozy, qui en plus d'incaner l'idéologie
(politique, économique et sociale) qui n'est pas la
mienne, vaut au moins un demi Le Pen... La
preuve aujourd'hui avec Brice Hortefeux ou Eric Besson... Et
je parle même pas de son côté Omni-Président,
son côté "Je veux le pouvoir absolu,
je contôle tout, je règne sur tout, sur la justice,
sur les médias, tout doit être au service de mon
ego pharaonique et de ma petite-grande personne..." Son
côté Eyadéma donc (l'ex-dictateur
du Togo), son côté Bokassa,
Bongo, Berlusconi, Mussolini, bref Nicolae Ceausescu...
Aujourd'hui,
la nouvelle "Tour de Fer" de la France est donc Nicolae
Ceauseskozy... Non pas le "génie des Carpates",
mais le "génie de Versailles". Il a des qualités
indéniables, "à tout seigneur tout honneur".
Il est très intelligent, un grand bosseur incontestable,
qui bouge plus vite que son ombre, sur tous les fronts à la
fois. Il est capable d'écouter un interlocuteur et de
prendre note en même temps, sans lâcher l'interlocuteur
du regard, et de décrocher son téléphone
portable qui vient de sonner, de parler d'autre chose avec
un autre interlocuteur loin de lui, sans cesser de regarder
l'interlocuteur en face de lui, et sans cesser de prendre note
de ce qu"il dit... Si ce n'est Dieu un tel homme, ça
y ressemble beaucoup, et ça on ne peut pas le lui reprocher.
Tout comme on ne peut pas non plus (au nom d'une
certaine conception très française de la laïcité)
lui reprocher de faire un "signe de croix" en publique,
comme lors de la visite du pape Benoît XVI en septembre
2008, deux jours avant le déclenchement de la "méchante
crise" venue de nulle part...
Que
le président qui veut faire un "signe de croix" en
public le fasse, et que le président qui ne veut pas
faire un "signe de croix" en public ne le fasse pas.
De mon point de vue, cela s'appelle la Liberté,
le premier des mots de la devise de la république française "Liberté,
Egalité, Fraternité". Et la vraie
Laïcité doit rimer avec Liberté,
et non pas avec l'obligation faite à tous de ressembler à tous
ceux qui ne font pas de "signe de croix", ni en public,
ni en privé. Cette laïcité-là est
ce que j'appelle précisément le "Parlons
de tout sauf de Dieu".
Au
nom de ma conception de la laïcité qui laisse chacun
libre d'exprimer ou d'afficher ce qu'il pense ou tout simplement
ce qu'il EST, il n'y a donc aucune objection à ce que
Sarkozy fasse le "signe de croix" en public. Là n'est
pas le fond du problème que je peux avoir à soulever
dans son cas. Cela fait partie de l'expression publique de
ce qu'il EST, tout comme tout le monde voit sur lui qu'il est
blanc et non pas noir comme Obama, qu'il est petit de taille
et non pas grand de taille comme Obama. La couleur de la peau
ou la taille dit ce qu'on EST extérieurement, et le "signe
de croix" que l'on fait en public renseigne tout simplement
sur ce qu'on EST intérieurement, et je ne vois pas pourquoi
là il faut le cacher. Le faire c'est pour moi comme
cacher son apparence physique, comme Michael Jackon qui effaçait
ses traits de noir... ou Sarkozy qui (selon un journal belge)
fait sélectionner pour ses visites des ouvriers de petite
taille pour paraître à l'image plus grand qu'eux...
C'est au contraire la dissimulation de ce qu'on EST qui est
un problème selon moi, c'est beaucoup plus dangereux
que d'afficher clairement ce qu'on est...
Quand
par exemple la France a voté en majorité pour
Sarkozy en 2007, il était bien plus préférable
qu'elle sache à l'avance pour qui elle allait voter,
ce qu'il EST, ce qu'il PENSE, etc. Si c'est le cas, alors elle
a voté en connaissance de cause, pour la politique qui
est la sienne aujourd'hui, pour ce qu'il fait des institutions
et des pouvoirs de la république qui sont mis entre
ses mains, et qui ne sont que le reflet de ce qu'il EST ! On
ne peut pas à la fois chercher légitimement à savoir
ce que SONT ceux pour qui on a voté ou pour qui on est
appelé à voter, et en même temps exiger
qu'ils cachent ce qu'ils SONT profondément !
Dans
cette logique, mon Utevadaemia d'aujourd'hui
condamne par exemple Brice Hortefeux pour ses propos racistes
comme pour les mêmes raisons il condamnait en 2003 des
personnalités comme Le Pen par exemple.... Je condamne
ce que quelqu'un se révèle être par des
propos ou par des actions et non pas parce que ces propos ou
ces actions qui le révèlent sont rendus publics.
Je dis donc "tant mieux !" s'il a l'honnêteté de
se révéler tel qu'il EST, et non pas de nous
faire croire qu'il est ce qu'il n'est pas, ou qu'il n'est pas
ce qu'il est... Ma position n'est donc pas comme celle de beaucoup qui
se sont montrés indignés parce qu'un ministre
d'Etat a tenu ce genre de propos en public, ce qu'il ne doit
pas faire. Cette position relève de la culture de l'hypocrisie à mon
sens; car cela consiste à dire qu'on peut être
raciste en privé comme on veut, dire
ou penser dans la sphère privée les
pires horreurs que l'on veut sur les juifs, les arabes, les
noirs ou les turcs, et même mener dans sa fonction d'homme
public une impitoyable politique de l'immigration, comme celle
de Brice Hortefeux et maintenant celle d'Eric Besson. Là ne
serait pas le crime, car le crime c'est tenir en public des
propos racistes. Alors dans ce cas on reproche tout simplement à Brice
Hortefeux (comme à Le Pen) de dire tout haut ce que
beaucoup pensent tout bas ! C'est tout simplement de l'hypocrisie,
parole de Utevadaemia : "La
vérité, toute la vérité, et rien
que la vérité"...
Sarkozy
la Tour
d'Acier...
"Rendons à César
ce qui est à César, et à Dieu ce qui
est à Dieu"... Ce n'est pas le "signe
de croix" de Nicolas Sarkozy en public qui pose problème
mais le fait éventuellement de vouloir imposer par
exemple sa religion catholique à toute la France.
Et que je sache, jusqu'à nouvel ordre, ce n'est pas
encore le débat... A moins qu'il mène une certaine
réforme cachée dans ce sens... Ce n'est pas
le fait qu'il soit très intelligent (ou "très
fûté...") qui pose problème, mais
comment il se sert de cette intelligence pour la France et
le Monde. Ce n'est le fait qu'il soit un très grand
bosseur qui pose problème, mais ce qu'il bosse beaucoup
pour faire de la France et du Monde.
Il
manie avec brio une politique de "fausse ouverture",
tout doit être au service du "marketing Sarko",
dont des symboles sont ou furent entre autres une certaine
Rachida Dati ou une certaine Rama Yade. Dernière recrue
en date : la marque et le label "Mitterrand", en
la personne de Frédéric Mitterrand. Selon certaines
sources bien informées du "secret des dieux" (comme
la grande reporter Raphaëlle Baqué du journal Le
Monde), ce serait l'"angélique" Carla
Bruni qui aurait soufflé à son cher et tendre
monarque de mari cette idée d'ajouter le label "Mitterand" à l'écurie.
Tant qu'avec l'immense charme qu'est le sien (et donc le pouvoir
sur son cher amoureux...) elle ne lui souffle pas à l'oreille
de décapiter quelqu'un, comme Elena à Nicolae
le "génie des Carpates" ou comme Hérodiade
suggéra fortement à Hérode de faire décapiter
le gêneur Jean-Baptiste, alors ça va... Si donc
son rôle de "femme au coeur à Gauche" modère
les ardeurs totalitaires et hégémoniques de son
compagnon (comme Eva n'a pas su ou pu le faire dans le cas
d'un certain Adolf Hitler...), alors tant mieux...
En
tout est-il que le "génie de Versailles" (que
son épouse admirait tendrement au Chateau de la République
lors du congrès historique tenu avant son dernier remaniement
ministériel) débauche des personnalités
et des talents un peu partout, moins pour servir la république
que pour être au service du nouveau Napoléon et
de son immense ego. Quand on est au service de ce grand Maître,
on ne peut plus vraiment être ce qu'on est et ce pour
quoi on est censé avoir été embauché par
lui, ou plutôt ce pour quoi on a été débauché ailleurs.
On est étouffé dans sa personnalité et
dans son être, car on est là pour servir LA personnalité du
grand Maître, pour servir le "système Sarkozy".
Par exemple, on pouvait être pour ou contre Bernard Kouchner
et son "humanitarisme" ostentatoire et médiatique.
Mais au moins on ne pouvait pas lui reprocher de ne pas quelque
part vraiment lutter pour ceux qui sont dans la souffrance
un peu partout dans le monde, donc d'être du côté des
faibles. Mais on peut maintenant se demander honnêtement
ceci : Où est sa spécificité légendaire
dans ce gouvernement Sarkozy ? En quoi reconnaît-on en
lui le Bernard Kouchner d'avant son entrée dans ce gouvernement
? Le fait de dire que c'était une erreur le secrétariat
d'état aux droits de l'homme et que Rama Yade à ce
poste sous sa tutelle ça gêne ? Bref, une simple
question : cela ne ressemble-t-il pas beaucoup à l'expression
: "Vendre son âme au Diable" ?
A
propos de vendre son âme au Diable sans vergogne et pour
faire de la "sale besogne", l'exemple magistral n'est-il
pas celui d'Eric Besson, qui il n'y a pas longtemps était
ce qu'on appelle un "homme de Gauche" ? Martin Hirsch,
venu lui aussi de Gauche pour rejoindre Sarkozy a travaillé pour
le RSA..., il a réussi à faire du Rocard sous
Sarko. Mais où est la "marque de Gauche" de
Besson ? Le fait d'être le parfait servant de Sarkozy
pour faire ce qui est tout le contraire de ce qu'on appelle
les "valeurs de Gauche" ? Le fait d'être le
clone de Brice Hortefeux, qui même très visiblement
cherche à dépasser celui-ci (ce n'était
pas "si mal" déjà d'être seulement
l'égal de ce général de Sarkozy...), qui
cherche à être monté toujours plus en grade
par le Maître, et pourquoi pas s'asseoir un jour dans
le fauteuil de Fillon à Matignon ? Où est donc
l'"homme de Gauche" ? Le fait d'être plus sarkozyste
que Sarko lui-même ? A-t-il d'ailleurs vraiment été un
homme de Gauche, ou n'a-t-il toujours été que
le Judas Iscariote qui se révèle pleinement maintenant,
intéressé seulement par une carrière,
quitte à vendre son âme au Diable ? Ou bien n'est-il
qu'une pauvre victime d'un Diable nommé Sarkozy capable
de transformer le divin des hommes en démon à son
service ? En tout cas, il est un de ces spécimens qui
permettent de comprendre comment des hommes comme Heinrich
Himmler ont par nature cruelle propre ou par excès de
zèle rivalisé d'ambition pour servir le Fuhrer,
massacrant pour cela et sans aucun état d'âme
des millions et des millions d'innocents...
On
en est très loin avec Sarkozy, mais néanmoins
l'esprit y est. Il est monté (et monte) aujourd'hui
monte comme Hitler est monté hier, par la grande porte,
celle de la démocratie, pour tuer ensuite lentement
et surêment la démocratie qui l'a porté au
pouvoir. En 2002, la nausée au ventre dis-je, j'ai voté pour
le candidat de Droite, Jacques Chirac, pour sauver la république
en danger, pour lui éviter quelque chose de pire pour
elle, pour barrer la route à Jean-Marie Le Pen, le candidat
de l'extrême-droite arrivé au second tour des élections.
Mais depuis 2007, c'est une version plus "soft" et
plus "douce" du même péril que la France
a installé à l'Elysée, et à laquelle
elle s'est lentement mais sûrement fort bien accommodée,
peut-être parce qu'au fond ça lui ressemble, c'est
ce qu'elle est au plus profond d'elle-même.
Rien
ne résiste à Sarkozy, paraît-il. Et tous
ceux qui tentent de lui faire barrage (comme un certain François
Bayrou et son livre "Abus de pouvoir") ou
de se mesurer à lui s'écroulent inévitablement.
Et j'en connais un que le tout-puissant (et donc aussi maître
de la justice) veut "pulvériser" ou "accrocher
sur les crochets de boucher" (selon ses propres termes...).
C'est Dominique de Villepin, dans ce qui est appelé l'"Affaire
Clearstream". Eh oui, il vaut mieux être pour Sarko
que contre lui. Devant lui, la France devient un pays de bénis-oui-oui,
et rares sont les médias ou les journalistes qui ne
soient pas au service de cette "sarkomania".
Je
ne parle même pas des spécimens comme Jean-Pierre
Pernault de TF1, qui n'avaient pas besoin de Sarkozy pour être
ce qu'ils sont, à savoir des journalistes de "lavage
de cerveau", des "grands-prêtres" d'Antevadaemia,
tout le contraire de Utevadaemia,
c'est-à-dire de la devise : "La vérité,
toute la vérité, et rien que la vérité". Mais
je parle aussi de beaucoup journalistes qui pensent que ce
que fait Jean-Pierre Pernault n'est pas du journalisme...,
qui pensent qu'à la place de David Pujadas et de Laurence
Ferrari ils auraient mieux interviewé Nicolas Sarkozy,
ils lui auraient posé les bonnes questions, les questions
qui fâchent, sans complaisance ou fausse pugnacité ou
fausse rigueur journalistique, comme dans le cas de Pujadas
(un des plus habiles manipulateurs de l'opinion...), ou sans
trembloter comme une feuille devant le Souverain comme dans
le cas de la gentille Ferrari. Bref, sans craindre d'être
réprimandé à l'Elysée par l'Empereur
Sarkozy, comme l'a été Christophe Barbier de L'Express, à la
mi-septembre 2009...
Nicolas
Sarkozy se prépare et prépare très habillement
la France pour les élections de 2012, pour un second
mandat... Comme Chirac en 2002 et comme lui-même en 2007,
il agite une fois encore l'épouvantail de l'"insécurité",
l'un de ses thèmes favoris de politique interieure.
Vous savez, cette étrange insécurité qui
est comme les "sans domicile fixe" (SDF) que l'on
découvre seulement en hiver quand certains d'entre eux
meurent de froid. Ces SDF que l'on découvre donc tout à coup,
comme jaissant de nulle part, qui suscitent une émotion
collective (un feu de paille...), mais qui disparaissent mystérieusement
une fois l'hiver passé, pour réapparaître à l'hiver
prochain. Ainsi est donc aussi l'insécurité,
que l'on découvre à la veille des élections....
Et
Sarkozy peut compter sur les médias et plus particulièrement
sur ses spécimens comme Jean-Pierre Pernault, pour bien
gonfler la réalité qu'est insécurité pendant
la période de campagne électorale, pour transformer
l'inquiétude normale face au phénomène
en véritable psychose, pour foutre le "trouillomètre à zéro" à toute
la France, et pour qu'elle se dépêche d'aller
voter pour le "sauveur". Nul besoin comme en 2002
de porter un candidat du Front National (ou de l'Extrême-Droite)
au second tour face à un candidat de Droite, ne laissant à l'électorat
attachée aux valeurs de Liberté,
Egalité et Fraternité que
le choix de voter pour le moindre mal... Car comme en 2007,
Sarkozy fait très bien l'affaire, il est un bon fédérateur
des aspirations de l'extrême-droite ou ultra-nationalistes
(comme par exemple sa récente fusion avec le souverainiste
Philippe de Villers), cette "Tour d'Acier" est donc
un très bon alliage et un très bon compromis,
Sarkozy est l'homme politique idéal pour qui la France
peut voter en toute bonne conscience, sans avoir l'air de voter
pour Le Pen. Ceux qui jusque là avait quelques états
d'âme dans l'électorat de Droite (et même
de Gauche...) à voter pour le Front National, peuvent
allègrement franchir le pas...
Le
monde a besoin du Dieu universel
...
Etrangement, à l'image
de Sarkozy qui fait son "signe de croix" en France,
ou d'un George Bush aux Etat-Unis ou d'une Sarah Palin, les
personnalités politiques et l'électorat de Droite
sont souvent chrétiennes. Comme par exemple des personnalités
plus ou moins clairement déclarées comme chrétiennes
(d'où l'intérêt que les gens affichent
librement ce qu'ils sont pour qu'on les connaisse bien), comme
un François Bayrou, un Jacques Chirac (et plus encore
sa femme Bernadette), une Christine Boutin, etc. Et on ne parle
même pas des super-catholiques comme Philippe de Villers
ou Jean-Marie Le Pen !
A
l'inverse, les personnalités politiques et l'électorat
de Gauche sont sans doute les plus attachées à la
laïcité,
et pour cause : c'est parmi eux que l'on compte manifestement
le plus d'antireligieux, d'athées ou d'agnostics, et à leur
extrême les tenants de l'idée selon laquelle la
religion est l'"opium du peuple"... Ce n'est sans
doute pas pour rien que le communisme a été le
premier à montrer ses limites et à s'effondrer
avant le capitalisme, sans défendre les valeurs comme
l'Egalité et la "Camaraderie" (pour
ne pas dire "Fraternité")
sans quelque part une certaine idée de Dieu, c'est vouloir
rouler avec une voiture sans carburant et même sans moteur,
c'est vouloir faire fonctionner un ordinateur sans microprocesseur,
et c'est vouloir faire vivre un corps humain dans cerveau.
Un tel système ne peut tenir que d'une manière
artificielle, son vrai moteur ne peut qu'être le totalitarisme.
Et
un pays dont les valeurs sont Liberté,
Egalité et Fraternité doit
forcément reposer sur une certaine idée de Dieu,
car ces mots sont des valeurs divines, comme d'ailleurs la Laïcité,
la vraie ! Si non, il ne peut pas vraiment reposer sur ces
valeurs, ce sont de vains mots, et on ne me dira pas que la
politique menée aujourd'hui par Brice Hortefeux ou Eric
Besson ainsi que leur grand chef Sarkozy est une politique
de Liberté, et encore moins d'Egalité,
et encore moins de Fraternité !!! Ces
mots riment avec Humanité, Hospitalité,
etc., les valeurs du Jésus Christ que
Sarkozy évoque par son "signe de croix" lors
de la visite en France du pape les 12 et 12 septembre 2008
! Celui qui ne va pas à l'église ou ne fait pas
de "signe de croix" mais est VRAIMENT attaché à la Liberté,
Egalité et Fraternité est
quelque part attaché à une certaine idée
de Dieu, même s'il n'emploie pas forcément ce
mot. Ce sont les actes et les faits qui comptent plus que les
mots auxquels on dit être attaché.
La
grande erreur est de croire que l'idée de Dieu doit
forcément signifier la pratique d'une certaine religion. Albert
Einstein par exemple avait une certaine idée
de Dieu et il parlait même de "religiosité cosmique".
Et pourtant il ne pratiquait aucune religion. Et en ce qui
me concerne, je pratiquais jusqu'en 2004 une religion en France,
celle des Témoins de Jéhovah, le genre de religion
qu'on appelle en France une secte. Si on en croit l'objet de
la bataille de la Miviludes de Georges Fenech ainsi que des
associations comme l'UNADFI, sans les oublier les médias
qui sont les instruments par excellence de cette bataille,
les Témoins de Jéhovah sont parmi les choses
parmi les pires qu'il y a en France. Cela fait cinq ans maintenant
que je ne suis plus des leurs, et Utevadaemia permet
aussi de comprendre pourquoi. En effet, à l'époque
où j'écrivais ce texte (novembre 2003), je vivais
les derniers mois dans cette religion, les mois de la rupture, à cause
tout simplement de la Science
de l'Existence, la Science
de l'Univers, la Science
de Dieu, telle qu'on peut la découvrir aujourd'hui
dans ce site. Une hérésie selon cette religion.
D'où cette question qui revient comme un leitmotiv dans Utevadaemia : "Une
voix qui me suit partout, qui me parle de Dieu et des choses
de Dieu, une voix qui me dit de parler de Dieu, peut-elle venir
d'ailleurs que de Dieu ?" Et c'est ce qui explique
aussi qu'à un moment dans le texte de Utevadaemia je
m'adresse dans mon réquisitoire à Dieu que je
prend à témoin, je parle à "YHWH" (Yahvé en
hébreu, que les Témoins de Jéhovah prononcent "Jéhovah").
Et huit mois après la toute première mouture
de Utevadaemia,
cette religion m'a exclu à cause de la Science
de Dieu. Et je suis très heureux d'avoir été exclu
pour une chose comme celle-là ! C'est le genre de choses
pour lequelles on peut être heureux, même si on
est décapité comme Jean-Baptiste ou crucifié comme
Jésus de Nazareth.
Depuis,
je ne pratique aucune religion, et j'entends apporter la preuve
magistrale qu'être très attaché à Dieu
ou à une certaine idée de Dieu est une chose,
et pratiquer une religion en est toute une autre ! L'un n'implique
pas nécessairement l'autre. On peut tout à fait
survivre aux religions, mais vouloir vivre sans aucune idée
de Dieu, vouloir bâtir un monde sur des valeurs autres
que ce que l'idée de Dieu représente au sens
le plus universel et naturel du terme (les valeurs de Liberté,
d'Egalité, de Fraternité,
d'Humanité, de Diversité,
d'Hospitalité, de Générosité,
etc.), c'est tout simplement se suicider, c'est aller droit
dans le mur, c'est conduire le monde à la catastriophe
! La Laïcité, la vraie, rime parfaitement
avec ces valeurs divines au sens universel du terme, c'est-à-dire
la notion de Dieu qui n'est lié à aucune religion
particulière mais qui laisse librement s'exprimer toute
religion ou toute conception de Dieu. Sans cela, il s'agit
tout simplement de la laïcité du "Parlons
de tout sauf de Dieu", qui quelque part viole
un des mots Liberté,
Egalité et Fraternité, comme
par exemple le fait de trouver à redire qu'un homme
politique (fut-il Sarkozy ou Le Pen) fasse un "signe de
croix" en public. Ce n'est pas là le vrai problème.
Et
plus généralement c'est très souvent
qu'on se trompe de débat, où ce que l'on montre
comme étant les plus grands dangers pour la république
ou pour le monde ne sont les pires choses. Les pires sont
en réalité celles qui paraissent les plus normales
du monde !
Par
exemple, mais malgré tout ce que je peux avoir à reprocher
aux Témoins de Jéhovah, je peux dire en toute
franchise que ce n'est pas ce que la France a à craindre
de pire. Je ne peux pas dire autant de l'Eglise de scientologie
par exemple, même si je pense que là encore il
est très probable qu'on en fasse un peu trop, comme
dans la plus part des cas quand on indexe ou stigmatise quelque
chose comme une "secte".
Bien souvent, on agite le chiffon rouge, on braque toutes les
attentions et les projecteurs sur les petits modèles
d'un problème très général dans
le monde (voir Universalité contre
Sectarisme), tandis qu'on fait avaler le plus normalement
du monde les gros modèles du même problème,
ceux qui sont en réalité les plus graves pour
le monde.
Qu'on
imagine par exemple en France une organisation qui repose sur
une certaine doctrine et une certaine vision du monde et de
la société, dans laquelle des membres subissent
des pressions ou des harcèlement psychologiques, de
laquelle les membres ne peuvent pas s'échapper aussi
LIBREMENT qu'ils le voudraient, et dans laquelle on dénombre
23 suicides en un peu plus d'un an, sans compter les tentatives
ou simplement les souffrances humaines silencieuses. Alors
je m'adresse à Georges Fenech, le président de
la Miviludes, mandaté par l'Etat pour lutter contre
les dérives sectaires et je pose cette simple question
: "Comment appelez-vous l'organisation que je viens de
décrire ? Comment la qualifiez-vous ?"
Ce
qui est très certain, si cela se produit dans une organisation
comme celle des Témoins de Jéhovah, Georges Fenech
et autres UNADFI seraient montés au créneau pour
demander la dissolution de ce qui de toute évidence
répond trait pour trait à ce qu'on qualifie habitellement
de secte ! Une secte très, très dangereuse, puisqu'elle
a fait des morts ! Et pourtant, je ne viens pas de décrire
les Témoins de Jéhovah, mais tout simplement
... France Télécom ! Et ce que j'ai décrit
ne concerne pas que France Télécom, mais tout
le système actuel. La doctrine en question qui fait
tant de victimes en France et dans le monde ? Le capitalisme
et ses valeurs de rentabilité, de compétitivité,
de productivité, de profit, etc., au détriment
de l'humain. Les employés subissent des pressions, des
conditions de travail difficiles, ils subissent des chantages à l'emploi.
Dans des buts de suppresion d'emplois et de réduction
des effectifs, beaucoup sont poussés à la porte
et tout est fait pour qu'ils démissionnent. Mais ils
s'y accrochent, ils ne peuvent pas quitter aussi LIBREMENT
leurs emplois ou l'entreprise qu'ils le voudraient, car il
faut qu'ils vivent ! Alors ils subissent, souffrent en silence
au quotidien, ou alors choisissent de mettre fin à leur
jour.
Voilà.
Les sectes qui ne disent pas leurs noms sont bien pires que
celles qu'on indexe en permamence comme telles. Les plus grandes
et les plus officielles, sont les plus dangereuses. C'est par
milliers et même par millions que l'on dénombre
leurs victimes chaque année dans le "Monde de Fer",
le monde bâti sur tout sauf sur Dieu.
Nicolas
Sarkozy est le "sauveur" du pays du "Parlons
de tout sauf de Dieu" et le "sauveur" du
monde. Car il a incontestablement joué un rôle
très actif dans l'Union Européenne et
aussi dans le club des puissants du G20 pour
prendre les "bonnes décisions" au "bon
moment" pour arracher le monde des griffes de la "méchante
crise".
Il est en rivalité à peine voilée avec
Barack Obama pour le leadership du monde. Le monde est passé à deux
doigts de la catastrophe, aime-t-il rappeler. Mais un an
après la crise, quelles leçons en a-t-on tirées,
qu'est-ce qui a vraiment changé ? L'"apocalypse" à peine évitée,
les affaires reprennent de plus belle, comme avant... C'est "La
vérité, toute la vérité, et rien
que la vérité".