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Toute chose est une existence

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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Cantor II
"Par ensemble, on entend un groupement en un tout
d’objets bien distincts de notre intuition ou de notre pensée. "

G. Cantor

- Georg
- Retour à la conception naturelle des ensembles
- La théorie axiomatique des ensembles : la fausse solution !
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- Théorie des univers
- Théorie universelle des ensembles

 

 

 

 

 

Georg


Georg Cantor (1845 - 1918), le père de la théorie des ensembles (1882)

"Georg Ferdinand Ludwig Philipp Cantor (3 mars 1845, Saint-Pétersbourg - 6 janvier 1918, Halle) est un mathématicien allemand, connu pour être le créateur de la théorie des ensembles. Il établit l'importance de la bijection entre les ensembles, définit les ensembles infinis et les ensembles bien ordonnés. Il prouva également que les nombres réels sont « plus nombreux » que les entiers naturels. En fait, le théorème de Cantor implique l'existence d'une « infinité d'infinis ». Il définit les nombres cardinaux, les nombres ordinaux et leur arithmétique. Le travail de Cantor est d'un grand intérêt philosophique (ce dont il était parfaitement conscient) et a donné lieu à maintes interprétations et à maints débats.

Cantor a été confronté à la résistance de la part des mathématiciens de son époque, en particulier Kronecker. Poincaré, bien qu'il connût et appréciât les travaux de Cantor, avait de profondes réserves sur son maniement de l'infini en tant que totalité achevée. Les accès de dépressions récurrents du mathématicien, de 1884 à la fin de sa vie, ont été parfois attribués à l'attitude hostile de certains de ses contemporains, mais ces accès peuvent à présent être interprétés comme des manifestations d'un probable trouble bipolaire." Article Wikipedia.


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Il faut le vivre pour le comprendre

Le fait est que "Cantor a été confronté à la résistance de la part des mathématiciens de son époque, en particulier Kronecker", son ancien professeur, qui fut pour lui un très farouche opposant (et plus que cela !), qui le traitait de "charlatan de la science" et de "corrupteur de la jeunesse". Que Cantor ait eu un "trouble bipolaire" qui le rendait dépressif et qui a contribué au fait qu'il soit mort en 1918 en hôpital psychiatrique à la Halle, pourquoi pas ? Mais que cela ne soit pas un prétexte pour excuser l'inexcusable, pour nier l'effet dramatique que l'hostilité (voire la méchanceté...) peut avoir sur un homme. Cela peut casser un vase fragile (ou naturellement fragilisé par un "trouble bipolaire"), un vase qui ne se serait peut-être pas cassé tout seul sans cette hostilité. Autrement dit encore, l'hostilité peut être la goutte qui fait déborder le vase déjà presque rempli par un "trouble bipolaire". Rien en science (ou ailleurs) ne doit justifier les attitudes du genre de ceux Kronecker envers Cantor.

On peut ne pas être d'accord sur les idées, démontrer avec force les erreurs de la partie avderse, défendre avec la force ses idées et sa vision des choses. C'est tout une autre affaire que de se livrer à une attaque personnelle. Quand on traite quelqu'un de "charlatan de la science" ou de "corrupteur de la jeunesse", on n'est plus dans le débat scientifique, mais on est sur un tout autre terrain.

Il faut avoir vécu le genre de situation qu'a vécu Cantor pour comprendre ce que ce genre d'hostilité peut avoir de destructeur. En 2007-2008 par exemple, alors que j'étais à Pagouda (au Togo), que je travaillais nuit et jour au développement de la Science de l'Existence, dans un état de grand isolement (par la force des choses et à cause justement de l'incompréhension et du rejet des autres), dans un état de grand sacrifice personnel et sans aide (comme d'ailleurs encore aujourd'hui...), dans des conditions donc extrêmement difficiles (et les mots sont faibles !), et tout cela pour servir tout simplement la Science, je tentais de faire comprendre mes idées dans les forums occidentaux, à des Kronecker face à moi. J'ai connu ce qu'être traité de "charlatan de la science" ou de "corrupteur de la jeunesse" (voir Guerre des logiques, guerre dans le forum, Le secret pour faire la Science du Tout, Où est la frontière de la Science ?)

Il n'est pas impossible qu'on me trouve un jour un certain "trouble bipolaire", je l'accorde ! Mais je peux dire avec très grande certitude, pour avoir connu le genre de choses qu'a connues Cantor, que si j'étais souvent déprimé et au bord du gouffre, et si un jour j'étais mort (ou si un jour je mourrais...) comme Cantor dans un hôpital psychiatrique, ce n'aurait pas été à cause de ce "trouble bipolaire" ! Le "trouble bipolaire" peut rendre un terrain fragile, cela j'en disconviens volontiers, mais il n'est que le fond d'un vase; ce n'est certainement pas la dernière goutte qui peut faire déborder ce vase, qui peut conduire un homme à mourrir en hôpital psychiatrique, ou qui peut pousser par exemple un certain Pierre Bérégovoy à mettre fin à ses jours... Que le Diable ne se trouve donc pas de prétextes pour effacer sa cruauté et ses crimes, pour excuser les vraies causes des drames que peut vivre un humain !

Une nouvelle théorie des ensembles

Je montre aujourd'hui que les paradoxes de la théorie des ensembles de Cantor ne sont pas dus au fait qu'il faisait usage de la notion intuive d'ensemble. Il a raison quand il dit que par ensemble il faut entendre "un groupement en un tout d'objets bien distincts de notre intuition ou de notre pensée." Je vais plus loin et je parle d'une notion universelle d'ensemble (voir la Théorie universelle des ensembles et la Théorie des univers). La méthode axiomatique telle qu'elle est pratiquée actuellement, ne résout pas vraiment le problèmes des fondements des mathématiques, mais ne fait que les masquer (voir La théorie axiomatique des ensembles : la fausse solution !) L'ensemble de tous les ensembles n'est pour rien dans les paradoxes, de même que l'ensemble des ensembles non-éléments d'eux-mêmes (paradoxe de Russell). Et on peut tout à fait parler de l'ensemble de tous les ordinaux (paradoxe de Burali-Forti). Le vrai problème est ailleurs, il est dans la logique, dans la conception actuelle de la négation, bref dans le principe de non-contradiction* !

Le plus triste est aujourd'hui est que, de Kronecker (et les siens) et Cantor (et les siens), personne n'a tort, mais tous ont raison ! Le vrai tort de chacun est en fait de n'avoir qu'une partie de la même vérité, à cause d'une mauvaise logique scientifique commune, fondée sur le principe de non-contradiction* que tous partagent. Ce principe est le fondement même de tout le paradigme actuel. Au-delà de toutes les divisions particulières, c'est le ciment minimal qui les unit tous, il est leur plus petit dénominateur commun. C'est ce qui les a empêchés de comprendre que tous les infinis dont traitent Cantor (aussi gigantesques soient-ils) sont finalement le même infini, et même que tous les infinis sont égaux à 0 !

Contrairement à tout ce qu'on a toujours pensé (voir cet article de Wikipédia sur la "Contradiction*"), l'abandon du principe de non-contradiction* ne signifie en rien que l'on fait une science contradictoire (voir L'anatomie de la Contradiction) ou que l'on entre dans une logique chaotique (ou dans un domaine de non-logique). Mais on entre tout simplement dans une toute autre logique, que je nomme la Logique Alternative, et qui est la logique même de la structure fractale (voir la Théorie des univers). C'est la logique même de l'union et de l'unification (puisqu'elle donne raison à tous). Mais l'ironie du sort, c'est la science de la réconciliation de toutes les sciences et de toutes les idées, est celle que tous combattent . Qu'on cherche vraiment l'erreur...

Le fait est tout simplement qu'il y a bel et bien un Mal dans le monde scientifique, dont il faut aujourd'hui voir le vrai visage; iI y a un certain Diable à y découvrir ! Le débat d'idée (si tant est qu'il a vraiment lieu) se transforme très vite en attaques très violentes sur la personne. Il n'est pas permis de changer la vision des choses quand on n'a pas les nerfs d'acier ! Et si on souffre d'un quelconque "trouble bipolaire", il faut renoncer à faire la science ou les mathématiques, surtout s'il y a quelque chance qu'on introduise un jour une nouvelle théorie des ensembles...

Les gardiens du paradigme du Diable...

Dans les forums (et précisément dans le forum Futura-Science), j'ai exposé dans un article les lacunes du paradigme scientifique actuel et je faisais savoir la voie pour faire la Science du Tout , qui est une nouvelle conception des ensembles, suivant la logique de fractale ou simplement la logique de l'Arbre (voir Guerre des logiques, guerre dans le forum, Le secret pour faire la Science du Tout, Où est la frontière de la Science ?). J'ai eu alors le "plaisir" de m'entendre dire ceci par un modérateur : "Vos messages ont été supprimés car nous sommes sur un forum scientifique et non sur un forum pseudo-scientifico-philosophico-ésotérique-pour-génie-méconnu. Je vous prie de ne pas renouveler ce genre de message fleuve qui n'a rien à voir avec ce qui est unanimement considéré comme Science. Désolé. JPL"

Et avant cela, un autre, avec le même mépris, m'a dit : "Quand on s'attaque au paradigme de la science, il faut être surarmé". Et pourquoi donc ? Et pourquoi quand on s'attaquerait au paradigme des buveurs des Tchoukoutou de Pagouda il ne faudrait pas être surarmé aussi ? Et même tout simplement, pourquoi quand on s'attaquerait au paradigme de Cantor ou d'Hubertelie il n'est pas nécessaire d'être surarmé ?

Pourquoi parler d'armes ou de surarmes ? Pourquoi le terrain scientifique devrait-il obligatoirement être un terrain de guerre ou d'hostilité ? Je croyais que ceci n'est que l'apanage des esprits peu "développés", peu "civilisés", peu "éclairés", qui nagent dans l'"obscurantisme", qui ont donc des réactions très animales et irrationnelles. Mais venant du peuple de la "lumière", du milieu dit "scientifique", de gens réputés "civilisés", "rationnels", "raisonnables", et "réfléchis", qui sont donc tout sauf des fanatiques ou des intégristes religieux, c'est plutôt étonnant.

Le principe de non-contradiction* serait-il le principe de l'intégrisme des civilisés ou de l'intégrisme d'une religion "scientiste" ? Serait-il un principe qui pose (ou impose) comme loi le fait de ne jamais le contredire, de ne jamais dire des vérités contraires à tout ce qu'on peut énoncer comme vérité sur la base de ce principe ? Serait-il un dogme, pire que ceux des Témoins de Jéhovah, qu'il faut être surarmé pour remettre en question ?

Une chose me paraît très simple : Si un paradigme est vraiment solide, la question de ses fondements ne serait pas aussi hautement sensible, et il ne serait pas nécessaire de le défendre aussi farouchement. Cela n'obligerait pas à être surarmé pour l'attaquer. Mais si tout cela est nécessaire, c'est que quelque chose ne va pas dans ce paradigme, quelque chose ne tourne pas bien rond dans les fondements des sciences actuelles. Et ceux à qui j'ai eu (et que j'ai encore) affaire, ressemblent à des gardiens du paradigme du Diable, plutôt qu'autre chose...


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