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Hubertelie

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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Liberté d'expression

"Avec le Théorème (qui est mon grand souci), la Vérité (qui blesse souvent) et la Franchise (qui me vaut d'aller à Crouel), j'ai un autre grand principe qu'il m'est très difficile de violer : La Transparence !" HubertElie

Priorité à la Liberté et la Dignité du Dieu Existence !

Il y a une conception actuelle de la Liberté et de tout ce qui lui est associé (défense de la liberté d'expression, de la liberté de vie, de vie privée, de dignité, etc.), qui est pourtant une offense et un obstacle à la VRAIE Liberté (donc à la VRAIE liberté d'expression, liberté de vie, de vie privée, de dignité, etc.). Dieu, et précisément le Dieu Existence, dont l'existence est maintenant établie par le Théorème de l'Existence et dont la Science de l'Existence montre maintenant le visage, est le garant de la VRAIE Liberté.

Le Théorème de l'Existence, que je démontre dans ce site sous tous les angles, dit tout simplement : "Toute chose est une existence". C'est ce théorème qui fonde la Science de l'Existence (la Science de la Liberté) et la Logique d'Alter (la Logique de la Liberté). Ce théorème dit donc tout simplement que "TOUT existe", que TOUT doit exister; ce qui implique forcément aussi que "Toute chose est possible", que TOUT doit être possible; et aussi que "Toute chose est permise", que TOUT doit être permis; et donc que TOUT doit pouvoir se dire, chacun doit avoir une totale liberté d'expression. Seul tout ce qui revient à mettre en question une telle Liberté totale doit être interdit ! Mais évidemment, avec le théorème qui garantit une Existence TOTALE, une Possibilité TOTALE, une Permission TOTALE, une Liberté TOTALE, l'interdiction de remettre en question une telle Liberté totale ne peut elle-même qu'être relative (comme je vais le montrer), pour qu'on puisse vraiment parler de Liberté totale ! Le Relatif et l'Absolu ne s'opposent pas comme actuellement, mais fonctionnent en harmonie, dans une toute nouvelle logique que je révèle aujourd'hui au monde, la magnifique Logique d'Alter !

Le Théorème de l'Existence, qui dit que "Toute chose est une existence", implique logiquement que la seule chose qui ne doit pas exister, la seule chose interdite au Jardin de l'Existence, est la NON existence, plus précisément le NON, la Négation, ce qui nie les existences, les possibilités, les permissions, les expressions, etc. Avec le nouveau Théorème, le NON doit toujours signifier aussi AUTRE, une NON existence doit toujours être une AUTRE existence, ce qui n'existe pas doit toujours exister AUTREMENT, ce qui n'est pas possible doit toujours être AUTREMENT possible, ce qui n'est pas permis doit toujours être AUTREMENT permis, ce qui ne doit pas se dire doit toujours pouvoir se dire AUTREMENT ! C'est pourquoi donc le Théorème de l'Existence est aussi synonyme de Logique d'Alter, de logique qui repose sur le mot AUTRE ou ALTER. Cela signifie que toute négation doit aussi être accompagnée d'une alternation, d'une alternative à cette négation. Quand on ne raisonne qu'avec la Logique de Non (la mauvaise logique), on n'a que le mot NON pour faire la négation. Mais quand on raisonne avec la Logique d'Alter (la bonne logique), on fait toujours la négation avec les mots NON et ALTER, les deux vont toujours ensemble, les deux fonctionnent en parfaite harmonie.

Le Théorème de l'Existence interdit donc la NON existence, il la déclare NON existence, elle ne doit pas exister, elle ne doit pas être possible, elle ne doit pas être permise, elle ne doit pas se dire. Mais un tel théorème se contredirait lui-même si il ne laisse pas une alternative, une liberté de le contester. En effet, en déclarant au moins une chose comme NON existence, comme NON possible, comme NON permise, etc., cela contredit la phrase "Toute chose est une existence", c'est-à-dire donc aussi "Tout est possible", "Tout est permis", etc..Mais l'alternative, assurée par la Logique d'Alter synonyme de ce Théorème donc, laisse la possibilité de NON existence, donc de négation du théorème. Cette possibilité doit elle aussi exister, elle doit être une existence, garantie par le théorème. C'est tout simplement ce qui se cache dans le livre de la Génèse : Dieu interdit un arbre, un seul, dans le jardin, et pourtant le Serpent, Adam et Eve, ont aussi le Libre-arbitre, la possibilité de violer cette interdiction. Ce qui ne devrait jamais exister, ne devrait jamais être possible, être permis, l'est pourtant ! C'est donc toute la Liberté qu'est le Dieu Existence, le Dieu dont la Loi est le Théorème de l'Existence.

Le Théorème de l'Existence est donc le Théorème même de la Liberté. Toute dite Liberté mais qui ne repose pas sur le Théorème de l'Existence (ce qui signifie donc aussi sur le Dieu Existence) est une FAUSSE Liberté ! C'est la Liberté de Non, ce qui veut dire Liberté du Diable dans la Science de l'Existence, une Liberté qui est contre la VRAIE Liberté ! On peut donc dans ce monde faire des lois et défendre apparemment des principes de liberté, qui garantissent la liberté de chacun, mais qui pourtant s'opposent à la VRAIE Liberté, celle qui est synonyme du Théorème de l'Existence.

Ce qui est dit ici prolonge un thème abordé à la page Qui est HubertElie ?, au titre "Celui qui dérange tout le monde", et en particulier aux sous-titres "Celui qui révèle la bonne façon de mettre fin au Mal" ou "Celui qui instaure la Liberté totale". Cela prolonge aussi le thème de la page "Psychologie et Logique Nouvelles, enfin la Liberté !".

Le présent document, Liberté d'expression, est un des nombreux exemples où la Liberté de Non, la FAUSSE Liberté (donc la FAUSSE liberté de vie, de vie privée, de dignité, etc.) s'oppose à la vraie, où l'on défend la FAUSSE dignité, alors qu'on piétine allègrement dans ce monde la plus grande Dignité qui soit, celle du Dieu Existence. Beaucoup vont même jusqu'à lui refuser dans ce monde la simple existence, la chose la plus élémentaire qu'un humain a. Même un caillou, un ver de terre, a le droit à l'existence. Mais par contre pour beaucoup donc, Dieu n'a même pas ce droit élémentaire, et cela ne révolte personne, pas même des croyants, ceux qui accordent à Dieu le droit minimum d'exister ! Mais par contre, dès qu'on touche à la "dignité" d'un simple humain (enfin, un humain qui n'est pas du genre du FOU HubertElie ou de l'illuminé Jésus Christ, que l'on crucifie dans ce monde à la place des criminels comme Barrabas), cela soulève des réactions vives, comme le montre le présent document.

J'exerçais le métier d'enseignant de mathématiques et de sciences en France, jusqu'en septembre 2004 où j'ai décidé de mettre fin à ma carrière d'enseignant (en tout cas sous sa forme classique actuelle) pour me consacrer pleinement à mes recherches et à mes travaux sur la Science de l'Existence, très demandeurs en temps. Ils exigeaient qu'on y travaille à temps complet et presque nuit et jour pendant des années, pour qu'ils atteingent le stade atteint aujourd'hui. De plus, ces travaux commencés en France devaient se poursuivre sur un autre terrain, un laboratoire autre que celui d'un pays développé (comme la France), un laboratoire comme le Togo, mon pays d'origine, où cette science a atteint sa maturité aujourd'hui.

Mon établissement d'exercice était le lycée professionnel Camille Claudel à Clermont-Ferrand, dépendant donc de l'académie de Clermont-Ferrand. A cause de ma décision de mettre fin à ma carrière courante, j'ai été vu par Madame Rodier, médecin et psychologue du travail. Si j'avais écouté ce qu'elle m'avait dit, la Science de l'Existence ne serait pas aujourd'hui ce qu'elle est, elle aura été enterrée tout simplement ! Il en est ainsi parce que elle-même (sa propre psyché) et la psychologie qu'elle pratiquent et avec laquelle elle veut me "soigner" ou m'amener à la "raison", fonctionnent avec la Logique de Non, la logique qui s'oppose à la Logique d'Alter (celle du Théorème de l'Existence).

Dans un des documents (qui est une parabole, donc une FICTION au sens actuel du terme) destiné à faire un électrochoc et où je montre toute la MERDE qu'est la psychologie et la logique actuelles, oui la MERDE (il faut le dire puisqu'elle tue la psychologie et la logique d'Alter, la Science de l'Existence et son Théorème !), je faisais référence à Madame Rodier et j'ai fait d'elle un des deux personnages clé de la parabole. Si c'est de Dieu que j'ai parlé ainsi, personne ne s'en émouvrait, puisque jusqu'à preuve du contraire Dieu n'est pas une personne réelle comme Madame Rodier ou comme moi, son existence reste à prouver, son visage reste à être découvert ! On peut donc outrager Dieu, l'offenser comme ce monde le fait constamment depuis longtemps (trop longtemps maintenant !), on peut le bafouer et lui refuser son droit et sa dignité la plus élémentaire, celle d'exister, cela ne soulève pas des plaintes. Mais en revanche, il ne faut surtout pas toucher à la "liberté" et à la "dignité" de Madame Rodier !

Le 21 janvier 2008, Monsieur Chich m'adresse un mail pour me dire que je porte préjudice à Madame Rodier dans mon site. Il ne se présente même pas dans son mail et ne dit pas en qualité de quoi il m'écrit, mais qu'importe, car ce qui compte finalement est le contenu de ses messages. Et ses mails ont essentiellement pour but de "protéger la dignité de Madame Rodier". Ses mails et son objet constituent une nouvelle expérience existentielle riche en enseignements pour la Science de l'Existence, que je ne peux pas manquer de faire connaître. Le problème que j'entends souléver ici est celui de la dignité du Dieu Existence si longtemps bafouée dans ce monde (beaucoup lui refusent la simple exitence !), contre la dignité d'un humain. Laquelle doit-être prioritaire ?

Pour illustrer un des thèmes de la Science de l'Existence dont je parle, la Liberté en général et la Liberté d'expression en particulier, et surtout pour défendre moi aussi la Dignité et la Liberté de la personne qui compte plus que tout à mes yeux, le Dieu Existence, je présente ici les mails de Monsieur Chich et mes réponses. Je répète ceci : Le Dieu Existence dont l'existence est maintenant démontrée par le Théorème de l'Existence, dont HubertElie est aujourd'hui un visage et porte-parole dans ce monde de MERDE (dans ce monde du Diable), est le garant de la VRAIE Liberté. Toute liberté qui ne repose donc pas sur ce Dieu est une FAUSSE liberté, c'est simplement la Liberté du Diable !

Je dois maintenant préciser une chose très importante : J'ai supprimé dans ce site ce qui se justifie dans les mails de Monsieur Chich, à savoir une offense et un préjudice réel à Madame Rodier. J'ai dit à Monsieur Chich que je réponds à ce qui est justifié dans sa demande, mais qu'en aucun cas à ce qui n'est pas justifié. Mon entrevue avec Madame Rodier tout comme les présents mails échangés avec Monsieur Chich, font partie de mon existence, de ma vie, de ma biographie, et c'est mon droit le plus absolu d'avoir une existence, une vie, une biographie, et de l'utiliser au service de MA Science, de MA vision de la Science. C'est le Dieu Existence si bafoué dans ce monde, qui n'a même pas droit à l'existence comme Madame Rodier ou Monsieur Chich, le Dieu que l'on continue à bafouer même quand il se révèle sous le visage d'un homme (que ce soit Jésus Christ hier ou aujourd'hui ... Fouguéri), le Dieu qui m'a fait venir à l'existence, oui c'est ce Dieu qui m'en donne ce droit, et seul lui peut me l'ôter ! C'est donc mon droit de relater comme bon me semble mon existence, ma vie, ma biographie, et de nommer toutes les personnes qui y sont intervenues, et de dire LIBREMENT ce que je pense de leurs paroles, faits et gestes. C'est ma Liberté d'expression !

Le Dieu Existence ne m'autorise pas à offenser gratuitement les gens. C'est pourquoi donc je demande pardon quand il s'avère que c'est ce que j'ai fait, et je répare donc le tort. Mais le même Dieu Existence me donne pleinement le droit de relater des FAITS, d'en tirer tous les enseignements nécessaires ! En accord avec ce que j'ai promis à Monsieur Chich et ce qu'il est en droit d'exiger de moi, je ne fournis ici aucun lien vers cette parabole, qui d'ailleurs, après les modifications nécessaires, n'a plus rien à voir avec Madame Rodier dont je parle ici . En effet, dans le document de cette parabole, plus rien ne permet de faire un lien direct avec Madame Rodier, de dire que c'est d'elle que je parle spécialement. La fiction est maintenant autonome, elle a une vie propre, elle a un sens par elle-même, et elle y gagne même en étant comme elle est maintenant ! En effet, le message très fort qu'elle entend exprimer n'est plus pollué par des personnes actuelles et leurs conceptions étroites de la liberté, de la dignité, de la morale, etc. Quand un message fort est dépendant d'une certaine personne, celle-ci peut réduire la force du message et le rendre exclave de ses vues. Elle peut donc dire : "Parce que c'est de moi que vous parlez, alors je ne vous autorise pas à dire ceci de moi." Alors la Liberté d'expression en souffre, car cette liberté est restreinte par les vues étroites de la personne en question. Mais le message retrouve toute sa force et sa liberté en coupant cette chaîne et ce lien qui le rend esclave de cette personne.

Le fait de couper ce lien entre la fiction et Madame Rodier me donne maintenant aussi plus de liberté de parler de Madame Rodier, non plus maintenant en tant que personnage d'une fiction, mais simplement en tant qu'acteur d'une biographie, d'une histoire, d'un fait, d'un événement, d'une actualité, etc., exactement au même titre que je parlerais du Pape, du Secrétaire Général des Nations Unies, de George Bush, de Jacques Chirac, du recteur de l'académie de Clermont-Ferrand au 27 janiver 2008, du proviseur du lycée professionnel Camille Claudel à la même date, du professeur de mathématiques de la classe de première année de BEP de comptabilité à la même date, le genre de poste que j'occupais à d'autres dates ! Mais, parbleu !, pourquoi m'interdirait-on de parler de quelqu'un de cette façon et de livrer mon OPINION à ce sujet ? Oui, pourquoi m'interdirait-on de tenir un JOURNAL, d'y exprimer mon OPINION, de rendre publique ce JOURNAL pour ceux que cela intéresserait ? Il est très facile de voir que ce site est avant tout un gigantesque JOURNAL scientifique, une Science Nouvelle bâtie autour d'un grand témoignage, d'un grand vécu !

La séparation entre réalité et fiction (comme on veut que les choses soient ainsi séparées dans les conceptions actuelles) me donne maintenant toute latitude de parler de TOUTE réalité, de TOUT fait et de TOUT événement que je veux. Et la réalité est que le 6 septembre 2004, alors encore enseignant de mathématiques et de sciences au lycée professionnel Camille Claudel à Clermont-Ferrand, j'ai rencontré Madame Bernadette Rodier, médecin et psychologue du travail, dans son bureau du rectorat de l'académie de Clermont-Ferrand. On ne pourra rien changer à ce fait, à cet événement. Et la réalité est qu'avant le 21 janvier 2008 il y avait dans mon site une fiction dont j'ai fait de Madame Rodier un personnage central, et que le rôle de ce personnage était offensant pour Madame Rodier. Et la réalité est que le 21 janvier 2008 Monsieur Chich m'a écrit un mail me disant que je porte préjudice à Madame Rodier. Et la réalité est que suite à ces mails la fiction a été corrigée dans le site pour être maintenant indépendante de la personne de Madame Rodier. Et la réalité est que Monsieur Chich me demande de supprimer toute mention du nom de Madame Rodier dans le site. Voilà pour le JOURNAL des faits. Et puisque dans ce monde on tient tant à séparer les choses, Madame Rodier a donc été séparée de cette fiction. Et au nom de la même séparation je demande donc à Monsieur Chich de séparer le problème de l'offense d'une part et le droit à une biographie ou à un JOURNAL (et plus généralement tout simplement à une Liberté d'expression) d'autre part.

Si donc maintenant le visiteur et lecteur des pages du site fait le lien entre Madame Rodier et cette fiction dans mon site, cela relève de sa seule et LIBRE interprétation, chacun est libre d'associer telle idée ici à telle autre là-bas. On peut supprimer un lien direct, mais jamais un lien indirect. Par exemple il n'existe aucun lien entre ce que fait à cet instant même le président français à l'Elysée et moi, et pourtant il existe toujours un lien indirect, que chacun est LIBRE d'établir !

J'ai donc clairement fait comprendre à Monsieur Chich que mon existence, ma vie, ma biographie et mes expériences m'appartiennent, c'est mon droit à l'existence le plus élémentaire, qui est aussi celui du Dieu Existence. De ce qui m'apparteient et que seul le Dieu Existence m'a donné, j'ai le droit d'en faire ce que je veux, ce qu'il m'autorise (et même m'ordonne) d'en faire.

J'ai supprimé les mails échangés avec Chich tant que ceux-ci n'étaient que des ponts entre Madame Rodier et une parabole qui lui portait préjudice. Il fallait donc résoudre en premier le problème du préjudice posé, et donc masquer les mails tant qu'ils contribuaient à perpétuer le préjudice. Et après il fallait réfléchir à comment présenter cette nouvelle expérience existentielle, comment la mettre en toute TRANSPARENCE (un grand principe auquel je tiens beaucoup !) au service de la Science de l'Existence, sans remuer le couteau dans la plaie du préjudice. En effet, il s'avère que quelque chose dans les mails de Monsieur Chich va bien au-delà du souci du préjudice qu'il exprimait et auquel je répondais du mieux que je pouvais, quelque chose qu'un scientifique (ou au moins un journaliste) qui se respecte n'a pas le droit de tenir caché. Cacher cela ressemblait quelque part à une malhonnêteté, à un manque de transparence, à une occultation de faits, etc.. Un scientifique qui se respecte rend compte fidèlement des faits et en fait les analyses qui s'imposent, et il partage ce souci avec le journaliste qui se respecte. Et quand on fait une science qui se nomme la Science de l'Existence, on ne doit pas occulter une expérience existentielle, et les enseignements qu'elle peut apporter, pour un thème ou un autre de cette science.

TOUT est un thème de la Science de l'Existence. L'offense dont parle Monsieur Chich est un thème parmi tant d'autres dans cette science, elle s'inscrit dans le thème général de la relation entre les existences. Les interactions (comme les interactions physiques ou chimiques) et les relations humaines par exemple s'inscrivent dans ce grand thème. Mais les courriers de Monsieur Chich contiennent un autre important thème de la Science de l'Existence, qui s'inscrit dans tout un autre registre, qui est simplement le grand thème de la Liberté. Il frappe de plein fouet le Théorème de l'Existence, le Théorème de la Liberté, oui il frappe le "Tout est permis", une façon (ici sous l'angle de la morale ou de la liberté) de dire "Tout est possible" ou "Toute chose est une existence".

L'aspect de la Liberté concerné ici est la Liberté d'expression, et plus fondamentalement, le droit d'une personne de parler LIBREMENT de tous les acteurs de son existence. J'ai immédiatement perçu cela dès le premier mail de Monsieur Chich, qui a le tort de ne pas faire la part entre deux problèmes bien précis, le premier (le préjudice) qui est son inquiétude bien justifiée, et le second (la Liberté d'expression, et même plus que cela !) qui est mon inquiétude à moi, bien justifiée aussi ! C'est pourquoi je lui ai dit que je me réserve le droit d'utiliser si nécessaire cette expérience existentielle comme toutes les autres, dans le cadre du développement d'un thème de la Science de l'Existence où cette expérience s'avèrerait pertinente, ou simplement éventuellement pour me défendre en cas de besoin dans la présente affaire. C'est une grave erreur de cacher ou d'occulter les propos de quelqu'un qui va au-delà de ses droits à lui pour menacer les vôtres. Je ne pouvais pas en mon âme et conscience cacher ce problème de Liberté sous-jacent dans les mails de Chich, il s'agit de toute évidence d'une certaine liberté contre une autre, de deux conceptions de la liberté en opposition. Je lésais Madame Rodier dans une certaine liberté que je me devais de lui rendre. Mais alors il se trouve qu'on me demande plus que je dois, et je me trouve lésé à mon tour dans une AUTRE liberté, sans doute plus fondamentale, que j'exige qu'on me rende aussi.

Je n'ai pas fait ce site (et encore moins la Science de l'Existence) pour ne parler QUE de Madame Rodier, pour me focaliser sur elle. Je parle des gens tels qu'ils apparaissent dans le JOURNAL de mon existence. Et je ne parle pas plus spécialement d'eux que des autres, sauf si eux-mêmes me donnent des raisons spéciales de parler d'eux, comme maintenant Monsieur Chich. Et le fait est que j'aurai BEAUCOUP plus parlé de Madame Rodier ici que dans tout le reste de mon site et même de mes textes de la Science de l'Existence ! Et je dois en parler parce que quelque chose de spécial l'exige, quelque chose de grande importance, la question de la Liberté en général, et de la Liberté d'expression en particulier. Et si on veut fouiller encore plus loin, on trouvera quelque chose de beaucoup plus fondamental que cela, et que j'essaie de mettre en évidence dans le présent titre : "Priorité à la Liberté et à la Dignité du Dieu Existence".

Pour ce qu'il a dit et enseigné, Jésus de Nazareth fut arrêté, jugé, maltraité. On l'a giflé, on lui a craché au visage, on s'est moqué de lui, on l'a ridiculisé, on l'a humilié, on l'a fouetté, on lui a enfoncé une couronne d'épines sur la tête, on a préféré libérer un malfaiteur nommé Barrabas plutôt que lui, et à la fin on l'a crucifié à Golgotha (Matthieu chapitres 26 et 27). Ca, c'est ce qui s'appelle bafouer la dignité de quelqu'un ! Et personne jusqu'ici n'a déclenché une révolution contre ce monde qui bafoue ainsi la dignité d'un homme, personne n'a porté plainte contre ce monde, et n'a exigé son JUGEMENT ! Il faut bien un commencement, une grande première en la matière. Je porte donc plainte contre ce monde pour avoir de tout temps ainsi bafoué la Dignité du Dieu Existence et de tous ses représentants, et je demande le commencement du Jour du Jugement dont Jésus a tant parlé (Matthieu 12 : 36, 37). Je demande la vengeance du Dieu Existence et de ses serviteurs (Apocalypse 6 : 9-11). C'est ce qui me vaut à moi aussi de connaître mille et une tribulations dans ce monde où l'on écrase tant le Dieu Existence et ses affaires, où l'on méprise tant (impunément jusqu'ici !) sa grande Dignité !

En effet, qu'on lise les textes de la Science de l'Existence, et qu'on se rende compte de mon chemin de croix depuis la France, depuis que je fais cette science et la présente aux uns et aux autres, en commençant par les Témoins de Jéhovah et en passant par mon établissement d'exercice et par le rectorat, et autres autres par le bureau de Madame Rodier. Je parle mille fois plus des Témoins de Jéhovah et beaucoup plus de certains noms parmi eux (comme par exemple de Michel Delannoy mon Caïphe et bourreau) que Madame Rodier, parce qu'au fond elle m'a fait infiniment moins de mal que les autres. Son mal se situe au niveau le plus général, et je parle d'elle tout simplement parce que j'ai eu une expérience existentielle avec elle.

Une simple parole apparemment anodine d'une personne qu'on n'a croisé que quelques secondes dans une vie peut pourtant être psychologiquement très destructeur ! Tout dépend à quel moment cette parole intervient, et aussi évidemment de son contenu. C'est ce qu'ont été les paroles de Madame Rodier, la première et dernière psy que j'ai eu à rencontrer jusqu'à présent. Et c'est pour cela que, même si je ne l'ai vue qu'une fois, j'en parle un certain nombre de fois dans le site et dans les textes de la Science de l'Existence, beaucoup moins toutefois que beaucoup d'autres ! Je parle par exemple de mon chemin de croix tel qu'il se poursuit aujourd'hui à Pagouda à cause de beaucoup de personnes (dont Alexandre et Clarisse par exemple, jusqu'à ma propre mère !), Pagouda où pour la même Science de l'Existence, j'ai été une fois enfermé dans une cellule très nauséabonde (qui pue l'urine et la MERDE !) au commissariat de Pagouda, et j'ai ensuite été jugé au Tribunal de la même ville.

J'accepte volontiers qu'on ne mette pas mon vécu sur le même plan que celui de Jésus de Nazareth, mais le seul exemple de Jésus suffit aujourd'hui pour poser un problème fondamental très grave dans ce monde, qui est un problème de Liberté d'expression, de Libérté plus généralement, et ce que j'appelle aujourd'hui un problème de Liberté et de Dignité du Dieu Existence. Jésus est une existence comme je le suis, cela ne faisait aucun doute pour ses contemporains (même si certains remettent aujourd'hui en question cette évidente existence de la personne nommée Jésus). Sinon, au temps de Jésus, personne ne niait son existence, tout comme Monsieur Chich ne doute pas une seule seconde de mon existence, sinon il ne m'écrirait pas un mail !

Pour avoir dit : "Je suis le Fils de Dieu", donc quelque chose de moins que moi qui dis : "Je suis..." (qu'on lise ce site et on verra ce que je dis que je suis...), Jésus fut ainsi inhumainement traité et crucifié. En refusant à un homme d'être Dieu, on refuse ainsi simplement à Dieu le droit d'être un homme, d'exister comme un homme, et même comme un simple ver de terre ! Dieu a donc moins de dignité qu'un ver de terre, à qui on reconnaît au moins l'existence ! C'est tout ce qui se cache derrière le problème soulevé par Monsieur Chich, si on pousse l'analyse plus loin. C'est donc plus qu'une question de Liberté d'expression (ou de Liberté en général), mais une question de dignité fondamentale, du droit à l'existence ! Cela doit faire une jurisprudence spéciale, pour tous les griefs à venir de ce genre, concernant mon site et mes travaux. Je dois montrer clairement ce que j'accepte qu'on me reproche dans mes travaux, et où se situe la LIGNE ROUGE à ne pas franchir, sous peine de déclencher pour de bon l'Apocalypse, toute la COLERE du Dieu Existence contre ce monde ! C'est même à se demander si la LIGNE ROUGE n'est pas déjà franchie. Oui elle l'EST !

Je sais reconnâitre mes offenses et faire de mon mieux pour les réparer. Je reconnais qu'une des façons de parler de Madame Rodier dans mon site est vraiment excessive et offensante, ce qui n'était pas réellement mon intention. Car mon souci de donner une certaine leçon à ce monde et à sa logique et psychologie était bien plus fort qu'un souci très bas d'offenser la personne dont je parle. Et je croyais que ce monde serait au moins assez intelligent pour comprendre cela, mais c'est là où je me trompais, chose que j'ai corrigée, quand j'ai reçu le mail de Monsieur Chich à ce propos. Il eut été infiniment plus simple qu'il me dise : "Monsieur, vous parlez dans votre site à tel endroit précis de Madame Rodier en des termes qui constituent un préjudice et un outrage. Nous vous demandons de supprimer un tel préjudice à cet endroit et à tous ceux dans votre site du même genre", etc. Oui, cela aurait été simple, il n'aurait soulevé qu'un problème bien précis (au lieu de deux au moins !) qui aurait été résolu de façon chirurgicale comme je l'ai fait. L'affaire aurait été close, et il n'aurait pas été nécessaire de la mentionner dans le site, toute comme je ne mentionne pas bon nombre d'affaires. J'essaie d'évaluer l'importance et l'intérêt des thèmes à traiter, et c'est bien souvent les événements eux-mêmes qui donnent de l'importance à tel ou tel problème. J'ai commencé à supprimer toute trace de l'affaire dans le site, pour commencer à réaliser avec le mail de Monsieur Chich du 24 janvier, que c'est sans doute un tort. Il laissait entendre que Madame Rodier ne considérerait cette affaire comme close que si son nom disparaissait complètement de mon site. Et dans ce cas pourquoi pas aussi le nom de Jacques Chirac, Faure Gnassingbé, de Kokou Tchariè, de Michel Delannoy, d'Alexandre Pouyo, de Tchabodjo Agouda, etc. ? Que reste-t-il de mes travaux, de mon JOURNAL, de ma biographie, si je ne dois mentionner aucun nom, à part le mien ? C'est ce qui s'appelle détruire insidieusement l'oeuvre, la vie et l'existence d'une personne, de lui refuser cette dignité élémentaire, ce qui est bien PIRE que la cause qu'on défend en apparence. C'est tout le fond du problème depuis le début de la Science de l'Existence, TOUT concourt à lui refuser l'EXISTENCE en ce monde !

En outrepassant donc son droit et en me demandant de supprimer carrément le nom de Madame Rodier de mon site (pour "protéger sa dignité"), Monsieur Chich donne lui-même maintenant une bonne raison de parler plus de Madame Rodier qu'il n'était nécessaire jusqu'alors, et il se constitue lui-même un cas à part à part qui mérite discussion. Le problème profond qu'il soulève en vient à dépasser d'importance celui qu'il voulait résoudre. Jurisprudence doit donc être faite !

Pourquoi donc parlais-je de Madame Rodier dans mes travaux ? Pour la persécuter ? La réponse est simple : La médecin et psychologue du travail qu'elle est a été par voie hiérarchique mise au courant de ma décision de mettre fin à mon métier classique d'enseignant. Mais elle fut alertée aussi par le traumatisme que j'ai subi de la part de la secte des Témoins de Jéhovah à laquelle j'appartenais et que je ne considérais évidemment pas comme tel, jusqu'à ce jour du 17 juillet 2004 de mon exclusion avec fracas pour hérésie, à cause de la Science de l'Existence (j'en ai fait une brève allusion dans ma lettre d'adieu adressée à tout le personnel de l'établissement). Je sais que Madame était persuadée d'être une personne de liberté, qui n'a rien à voir avec cette secte. Et pourtant si elle savait le grand trait d'union qui les unissait ! TOUS ont la même réaction face à la Science de l'Existence et à celui qui se bat ainsi pour l'introduire dans ce monde ! TOUS le condamnent de la même façon à aller à Golgotha ou à Crouel ! Et pourquoi ne pas parler de TOUS, pourquoi ne pas parler de la manière dont je nage à contre-courant du monde actuel ? Pourquoi ne pas parler de mon témoignage, pourquoi ne pas nommer les gens qui interviennent dans ma biographie, et ce que je pense de leurs idées et de leurs actions ?

Interdire à une personne de parler des acteurs de son existence, est une privation de liberté fondamentale. Et toute personne, toute chose, est potentiellement une actrice de son existence, puisque l'Existence est commune, l'Univers est commun ! Celui qui ne supporte pas cette communauté et cette unité du TOUT, n'a qu'à disparaître lui-même de ce TOUT, qu'il essaie de s'évader de cette grande prison qu'est l'Univers où l'on n'a pas le droit d'être séparé des autres choses, et il comprendra le PARADOXE dans lequel il se trouve. En effet, l'Univers est par définition l'Ensemble de toutes les choses, le TOUT quoi ! Donc sortir de ce TOUT c'est pourtant continuer toujours à être un élément de l'Ensemble de toutes les choses, à moins qu'on ne devienne une NON chose ! Mais même une NON chose est simplement une chose ainsi nommée ! A méditer !

Oui, vouloir disparaître du TOUT c'est continuer toujours à appartenir AUTREMENT à ce TOUT ! La Logique d'Alter (celle dont le mot AUTRE est le fondement) s'impose d'elle-même pour résoudre ce PARADOXE, ce que je me tue à faire comprendre à ce monde de MERDE qui fonctionne avec la Logique de NON, la Logique de Séparation, la logique même du PARADOXE !

L'Existence, l'Univers, est un TOUT indivisible, ce qui signifie qu'il EXISTE toujours une relation ou un lien (direct ou indirect) entre deux éléments quelconques de cet Univers, de cette Existence, oui du Dieu Existence dont je parle ! Les concepts actuels (très séparatistes, parce que ce sont des concepts de Non), oui les concepts actuels de vie privée, de propriété privée, de liberté individuelle, de dignité personnelle, et patati et patata, ont une limite dont il faut être conscient. Et cette limite est l'Univers, l'Existence (oui le Dieu Existnce), qui est le grand facteur d'unification, ce qui fait que toutes les choses dépendent les unes des autres, et ne sont pas aussi séparables qu'on le conçoit actuellement. Même la plus privée des vies, la plus privée des propriétés, la plus individuelle des libertés, la plus personnelle des dignités, est toujours quelque part commune et partagée ! Celui ou celle qui refuse ce partage est en contradiction avec l'Univers. Et celui ou celle qui ne supporte pas cette dépendance et cette unité n'a qu'à sortir de l'Univers, de l'Existence, où alors c'est l'Existence qui le fera sortir de son sein, ce qui signifie simplement son recyclage dans cette Existence, son passage par le Lac de feu !

On doit donc comprendre ceci : toute existence a droit à une biographie, et plus généralement à une histoire propre. Mais étant donnée les relations et les interactions des existences les unes avec les autres, les biographies et les histoires propres ne peuvent pas être séparées les unes des autres. Dès l'instant que même par exemple Monsieur Chich m'a contacté par un mail, il est entré dans ma biographie et moi dans la sienne, et contre cela il ne peut rien ! La biographie est commune, et toutes les biographies s'unissent dans la grande Biographie, celle de l'Univers, de l'Existence, oui du Dieu Existence ! C'est pourquoi donc il est complètement ABSURDE que l'on demande à une personne de ne pas mentionner le nom d'une autre personne dans sa biographie, comme par exemple ce que Monsieur Chich me demande dans ses mails, ce qui constitue quelque chose de bien plus grave que le mal qu'il veut réparer.

On s'appartient à soi-même mais on appartient aussi à un Ensemble, à un TOUT ! La Loi de l'Ensemble prime sur la loi de chacun ou sur les lois des sous-ensembles, que ce soit la France, le Togo, ou tout autre sous-ensemble. Les Droits de l'Ensemble, la Liberté de l'Ensemble, la Dignité de l'Ensemble, prime sur les droits, la liberté et la dignité individuels. La Loi de l'Ensemble, la Loi Suprême, c'est tout simplement le Théorème de l'Existence, qui dit : "Toute chose est une existence". Ce Théorème garantit l'existence pour toute chose, il interdit de refuser l'existence à une chose donnée, surtout si cette chose se nomme DIEU, ce qui signifie simplement ENSEMBLE ou TOUT ! Du Dieu dont on parlait jusqu'ici on pouvait NIER l'existence. Mais on ne peut plus NIER l'existence du Dieu Existence dont je parle, qui signifie l'Existence, l'Univers, l'Ensemble.

Un autre nom de la Science de l'Existence est Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité, et on comprend pourquoi : c'est la plus grande théorie des ensembles qu'on puisse concevoir. Historiquement, la Science de l'Existence a commencé par être une classique théorie axiomatique des ensembles en 1998, nommée Théorie des univers, dont l'axiome clé était nommé Axiome des univers, et qui dit : "Tout ensemble appartient à un univers". Le mot univers a ici un sens mathématique très précis, un univers est un ensemble très spécial défini par des propriétés mathématiques très précises. Puis en 2003, le très puissant Axiome des univers a évolué vers un axiome surpuissant nommé Axiome de la Physique ou Axiome universel des ensembles, qui dit simplement : "Toute chose est un ensemble". La Théorie universelle des ensembles était née. C'est cet Axiome qui a évolué pour devenir en 2005 un Théorème démontré, le Théorème de l'Existence, qui donne alors le nom de Science de l'Existence à la théorie.

Celui qui révèle le Théorème de l'Ensemble, parle simplement au nom de l'Ensemble, il est un visage de l'Ensemble, comme un président représente son pays. C'est donc très grave de dire ou de faire des choses qui reviennent à NIER l'Ensemble, à violer la Constitution universelle, le Théorème du l'Existence, le Théorème qui redonne toute sa Dignité au Dieu Existence. Car avec ce Théorème il a désormais une existence, ce qui est la moindre des choses, puisque même un ver de terre a actuellement ce droit le plus élémentaire !

Et qui plus est, le théorème qui dit que "Toute chose est une existence", donc que "Toute chose est possible" ou "Toute chose est permise", est le Théorème même de la Liberté ! Qui osera contester cela au nom d'une autre conception de la liberté ou de la dignité ? Qui osera refuser à la Science de l'Existence ce qui fait son ESSENCE même et sa matière première, à savoir les existences (entre autres les humains qui font partie de l'Existence), et les expériences existentielles, qui sont les relations entre les existences (et en particulier entre les humains) ? Aussi étonnant que cela puisse paraître, au-delà des exigences bien justifiées dans ses mails, c'est cette chose et très injustifiée et grave que Monsieur Chich me demande, d'où ce document qui s'imposait et nommé Liberté d'expression.

Mail de Monsieur Thierry Chich du 21 Janvier 2008

Monsieur,

Sur votre site "http://hubertelie.com" vous faites référence nominativement à
plusieurs reprises à Madame le docteur Bernatte Rodier, médecin de prévention
pour l'académie de Clermont-Ferrand, en des termes insultants et offensants.

Le rectorat de Clermont-Ferrand, en tant que personne morale, vous demande
donc de supprimer de votre site toute référence aux entretiens que vous avez
eu avec le docteur Rodier. Vous devez comprendre qu'il n'est pas admissible
qu'un agent de la fonction publique, travaillant dans le cadre de ses
fonctions, se voit ainsi outragé.

Une plainte a d'ailleurs été déposée en France, pour injure, diffamation et
outrage à agent public.

A défaut d'une action rapide de votre part, je me verrai dans l'obligation de
demander à votre hébergeur, "oxito.com", d'agir à votre place et de prendre
les mesures qu'il jugera opportune pour que le préjudice subit par le docteur
Rodier cesse.

 

Réponse d'HubertElie à Monsieur Thierry Chich

MONSIEUR,

Je comprends en partie que ce que j'ai écrit dans mon site puisse être offensant pour Madame Rodier, et je m’en excuse sincèrement.

Mais permettez-moi de vous dire aussi en toute franchise qu'au-delà de ce qui semble tout à fait légitime et donc très compréhensible !, à savoir la réparation d'une offense faite à une personne, se cache quelque chose qui outrepasse les droits de Madame Rodier, et qui me lèse dans mes droits à moi. Mon intention n'est pas du tout d'offenser qui que ce soit, mais de dénoncer un système, sa psychologie, sa logique, ses sciences, ses institutions, etc. C’est mon droit le plus absolu de dire par exemple qu’il s’agit d’un monde de MERDE, d’un système de MERDE, d’une psychologie de MERDE, d’une logique de MERDE, de sciences de MERDE, d’institutions de MERDE, etc. ! Et j’explique POURQUOI il me semble, dans mon site. Et je ne force personne à adhérer à mes explications et à ma vision des choses. Il y a ceux que cela intéresse (qu’on les laisse donc aller le découvrir), et il y a les AUTRES, et ils n’ont qu’à passer leur chemin si ce que je dis ne les intéresse pas ! C’est aussi simple que cela !

C'est donc mon droit le plus absolu de dire ce que je pense du système actuel et de ses fondements, et en particulier du fondement de ses sciences. C'est mon droit d'exprimer ma vision des choses, de la science en particulier. Pour qui fait preuve d'un minimum de bonne foi, c'est ce qu'il comprend dans tout ce que je dis dans mon site. Que l'on juge qu'il y a un dérapage ici ou là (une chose qui va au-delà des intentions évidentes de l'auteur), c'est tout à fait compréhensible. Mais priver quelqu’un de sa LIBERTE d’opinion, de pensée ou d’expression, c’est carrément AUTRE chose !

Permettez-moi de vous dire en toute franchise qu’il est tout aussi évident que votre lettre comporte des exigences qui vont au-delà de ce souci, et qui semblent tout simplement priver une personne de sa liberté d'expression, qui visent manifestement à "supprimer" quelqu'un qui dérange un système par les choses qu'il dit et démontre. Je veux bien faire quelque chose pour répondre à ce qui me semble légitime dans votre lettre, mais en aucun cas je ne laisserai ni vous ni qui que ce soit me priver de mon droit d'exprimer ma vision des choses, entre autres de la SCIENCE !

Me demander par exemple de ‘supprimer de mon site toute référence aux entretiens que j’ai eus avec le docteur Rodier’ me semble aller au-delà de ce que vous êtes en droit d’exiger de moi. Cette phrase cache tout à fait AUTRE chose, de très dangereux pour la liberté d’expression et d’opinion, mais aussi pour la propriété personnelle, MA propriété ! En effet, les entretiens que j’ai eus avec Madame Rodier sont aussi MA propriété, ils font partie de ma vie, de mon vécu, et c’est mon droit le plus absolu de parler de ma vie et de mon vécu comme je le veux. Si je poursuis votre logique, dois-je donc supprimer aussi de mon site toute référence aux entretiens que j’ai eus avec mon ancien chef d’établissement du LP Camille Claudel, mes anciens collègues, mes relations, mes amis, ma femme, ma mère, mes frères (comme Alexandre et Clarisse), etc., ou avec ma poule à Pagouda (aujourd'hui décédée, paix à son âme !) nommée Bernadette ? Vous allez loin, TROP LOIN, il me semble ! Quelle manière insidieuse de censurer tout simplement mon site ! C’est gros comme une montagne !

En fait, pour mes démonstrations, je n’ai pas besoin de nommer précisément les acteurs. Mais je le fais pour que mon œuvre ne passe pas pour être une gigantesque fiction ou roman, mais tout simplement un témoignage, un vécu, une biographie. Et dans une biographie, on appelle les acteurs par leurs noms, il me semble, et on dit le rôle positif ou négatif qu’ils ont joué. Sachez donc je n’enlèverai rien à tout ce qui dans mon œuvre est simplement de la biographie au service d’une nouvelle science, MA science et celle de ceux que cela intéresse !

Mais je veux bien ne pas nommer des personnes réelles dans les parties « fictives » de mon œuvre, dans mes paraboles, métaphores ou allégories, qui ne sont pas des faits réellement vécus pour le moment. Ces parties sont simplement des « projections » ou des « modèles » illustrant un thème ou un autre de la Science de l'Existence, comme par exemple dans le document (...), où le thème est entres autres le Jour du Jugement. Cela ne gêne pas du tout que les acteurs de la partie fictive de tels documents s’appellent Bernadette Rodier ou Bernadette AUTRECHOSE ! Alors si je nomme mes personnages fictifs Bernadette AUTRECHOSE ou (...), cela vous gêne autant, ou chercherez-vous d’autres prétextes pour atteindre un but qui n’est pas celui que vous semblez poursuivre au premier degré dans votre lettre, à savoir la réparation d’une offense faite à une personne ?

Voilà, Monsieur, où s’arrêtent les droits de Madame Rodier dans ce que je peux avoir à dire et qui la concerne comme beaucoup d’autres, comme le monde entier ! Une fois encore je lui demande des excuses si je l’ai offensé dans mes fictions, et je vous informe que votre lettre et cette réponse figurera dans mon site, parce que cela fait partie de mon vécu. Mes lecteurs pourront donc lire mes excuses à Madame Rodier, et aussi les limites de ce que vous pouvez exiger de moi, comme je viens de l’expliquer. Je suis un homme de transparence, et il me semble dire en long et en large mes propres fautes dans mon site. Oui, toutes mes expériences (qu’elles me soient favorables ou non) sont présentées dans le site ou dans les documents que le monde entier peut télécharger en toute liberté, oui LIBERTE, dis-je !

Les menaces, les chantages et les intimidations de ce monde de MERDE, de ce monde de NON, de ce monde du Diable (c’est mon opinion et je la revendique !), ne m’impressionnent pas ! J’en ai vu déjà de pires et je n’en suis pas à ceci près ! La LUTTE continue donc, ceci est tout simplement la suite du chapitre de la « Guerre des esprits », de la « Guerre des logiques », de la « Guerre des psychologies », de la « Guerre des sciences » ! Et la SCIENCE, la VRAIE, finira par vaincre !

En aucun cas donc, je ne permets à personne de m’ôter mon droit de relater ma vie, mon vécu, mes expériences existentielles, et de tirer tous les enseignements qui s’imposent pour la Science de l'Existence, MA science, MA conception de la science, qui est aussi mon droit le plus absolu !

Hubertelie

Mail de Monsieur Thierry Chich du 22 Janvier 2008

Bonjour, Monsieur

J'ai bien peur que les choses soit pas acceptables dans l'état des choses.
Vous pouvez raconter ce que vous jugez bon de raconter, fictif ou non, à
partir du moment où il n'est pas possible de savoir qu'il s'agit de madame
Bernadette Rodier, médecin du travail au rectorat de Clermont-Ferrand.

Il va de soi que toute référence directe à "Bernadette Rodier", ou plus
indirectement, au médecin du travail ou au psychologue de l'académie de
Clermont-Ferrand doivent être supprimées. Il ne doit pas être possible de
savoir de qui vous parler. Dans le contexte où elles sont placées, ces
références constituent un délit d'outrage à agent public, injure et
diffamation.

Je vous demande de supprimer ces références de votre site, ainsi que les mails
que je vous écris, qui sont, j'en ai peur, une référence très directe à
Madame Rodier. C'est aujourd'hui la seule chose qui nous importe, et nous
espérons n'avoir pas à demander à votre hébergeur d'intervenir pour que la
dignité de Madame Rodier soit protégée.

Réponse d'HubertElie à Monsieur Thierry Chich


BONJOUR, MONSIEUR,

Comme je vous l'ai dit, je ne vois dans mon site qu'une seule FICTION qui porte réellement préjudice à Madame Rodier, à qui je renouvelle une fois encore toutes mes excuses. Tout ce qui peut permettre d'établir un lien entre mon personnage de FICTION et Madame Rodier a été supprimé, ainsi que nos mails pouvant permettre au lecteur de la FICTION de faire un lien direct avec Madame Rodier.

Et je tiens aussi à vous dire que toute référence par ailleurs dans mon site à Madame Rodier l'est exactement au même titre que tous les autres acteurs de ma biographie, et il y en a beaucoup dans le site. Je ne fais donc pas une fixation sur Madame Rodier.
Je parle d'elle comme je parle des autres, comme par exemple aussi de la lettre envoyée à l'ex-président Jacques Chirac, ce que son cabinet m'a répondu, et mon OPINION sur cet élement de ma biographie qui sert mes travaux comme tous les autres ! Je fais une science nommée Science de l'Existence, dont les expériences sont les expériences existentielles, tous les FAITS que j'ai vécus et les enseignements que je peux en tirer pour MA Science ! Là où je fais une critique de la psychologie actuelle en général, c'est mon droit le plus absolu de faire référence à une EXPERIENCE, à un médécin psychologue qui m'a reçu dans son bureau du rectorat de l'académie de Clermont-Ferrand, et de faire une critique de notre entretien selon le thème que je développe, la Folie ou le Paradoxe par exemple, ou la Logique de Non qui gouverne le monde actuel. Il ne s'agit pas là d'une FICTION, mais de FAITS scientifiques ! Et vous ne pouvez rien changer à cela. J'espère que ce point-là est CLAIR aussi.

Dernier point : je suis un homme de transparence; nos mails échangés sur cette affaire font partie, comme tout élément, de ma biographie, de mes expériences existentielles. Je me réserve donc le droit de les publier en tant que tels si cela s'avère nécessaire pour développer un thème de la Science de l'Existence, ou simplement comme des élements de preuves dans la présente affaire, au cas où cela s'avèrerait nécessaire.

Hubertelie

Mail de Monsieur Thierry Chich du 24 Janvier 2008

Bonjour,

Le mercredi 23 janvier 2008, vous avez écrit :

> BONJOUR, MONSIEUR,
>
> Comme je vous l'ai dit, je ne vois dans mon site qu'une seule FICTION qui
> porte réellement préjudice à Madame Rodier, à qui je renouvelle une fois
> encore toutes mes excuses. Tout ce qui peut permettre d'établir un lien
> entre mon personnage de FICTION et Madame Rodier a été supprimé, ainsi que
> nos mails pouvant permettre au lecteur de la FICTION de faire un lien
> direct avec Madame Rodier.


Je vous en remercie.


> Et je tiens aussi à vous dire que toute référence par ailleurs dans mon
> site à Madame Rodier l'est exactement au même titre que tous les autres
> acteurs de ma biographie, et il y en a beaucoup dans le site. Je ne fais
> donc pas une fixation sur Madame Rodier.


Je comprends bien ce point, et j'admets tout à fait que le contexte dans
lequel le nom de Madame Bernadette Rodier se trouve inséré n'a plus de
caractère insultant en tant que tel.
Néanmoins, je pense que le geste qui consisterait à ne plus faire référence à
elle dans le site serait appréciable. Madame Rodier a été alerté de la
présence de son nom sur votre site par des proches qui ont été bien plus
choqués qu'elle ne l'a été elle-même. Je pense qu'il serait appréciable
qu'elle puisse dire à ses proches que l'affaire est close, et qu'elle ne
figure plus sur votre site.


--

Pour le Rectorat de Clermont-Ferrand
Thierry CHICH

Equipe Réseaux / Rectorat de Clermont-Ferrand

Réponse d'HubertElie à Monsieur Thierry Chich


BONJOUR,

Une fois encore, permettez-moi de dire que je suis très sincèrement désolé pour le tort fait à Madame Rodier, d'autant plus que RIEN vraiment ne justifiait que son nom apparaisse dans la FICTION dont je parle, en tout cas comme un personnage central de la fiction et non pas comme une simple figurante, comme d'autres figurants, car il y en a d'autres. Et le problème que vous avez soulevé et qui se justifie pleinement m'a même conduit à supprimer les autres figurants (qui sont des personnes "réelles") de la partie fictive du document. Je viens de le faire à l'instant même, à la lecture de votre dernier mail, histoire d'aller simplement plus loin et de montrer que je suis tout à fait d'accord avec le problème que vous soulevez, et qui est simplement le problème de l'offense gratuite, qui ne se justifie pas. Et d'ailleurs quand une offense se justifie, elle n'est plus une offense à proprement parler. Les offenses de certains des figurants de la fiction à mon égard se justifient infiniment plus que celle de Madame Rodier, qui a tout simplement exercé son métier dans mon cas, et dont la culpabilité n'est finalement que celle en général de tout le monde et du système actuel. Mais malgré cela, je supprime aussi les autres figurants de la fiction pour que cela reste vraiment une parabole.

Et puisque vous m'informez que les membres de la famille de Madame Rodier ont été plus choqués qu'elle-même, je présente donc aussi toutes mes excuses à sa famille. J'ai donc bien compris le bien fondé des préjudices qui sont l'objet de vos messages. Mais une fois encore, je suis désolé de vous le dire, je vous demande de ne pas aller au-delà de ce problème d'offense que je me suis efforcé de réparer de mon mieux. Il y a vraiment une limite et une LIGNE ROUGE à ne pas franchir dans vos exigences, car cela constituerait une OFFENSE à mon égard, sans doute PIRE que celle que j'ai commise à l'égard de Madame Rodier et que j'ai réparée (et que je répare encore) de mon mieux. Je vous dis que je fais VRAIMENT de mon mieux. A moins d'être une grande équipe, on ne révise pas un travail d'écriture de plus d'une dizaine de milliers de pages !, et un site de près de 200 documents en un clin d'oeil. Vous ne vous êtes pas présenté depuis le début de vos mails, et je ne savais même pas en qualité de quoi vous interveniez pour Madame Rodier et que vous menaciez l'existence de mon site ou tout au moins de faire modifier le contenu de mon site par mon hébergeur, comme s'il n'avait que cela à foutre ! Mais maintenant que je sais dans votre dernier mail que vous faites partie de l'Equipe Réseaux du rectorat, je ne vous apprends donc pas ce que c'est le travail d'un webmestre, surtout quand il travaille seul au fin fond du Togo. C'est donc vous dire que j'ai vraiment fait de mon mieux pour répondre le plus rapidement à ce qui est très légitime dans vos courriers. Et si l'essentiel est satisfait, alors que demander d'autre ? La tête de Jean-Baptiste sur un plateau en argent ?

Je ne vais pas vous raconter ma vie, mais quelques détails supplémentaires s'imposent pour éclairer votre lanterne et pour comprendre le phénomène en face de vous, pour ne surtout pas commettre la très grave ERREUR de le sous-estimer. La PUISSANCE d'un homme ne se mesure pas forcément au fait qu'il est président d'une grande république, un grand chef d'entreprise, un recteur d'académie, un membre de l'Equipe Réseaux d'un rectorat, ou quelqu'un qui a un grand compte en banque ! Jésus de Nazareth n'était rien de tout cela, mais un simple fils de charpentier. Et pourtant il a changé complètement l'histoire du monde, complètement remodelé la face du monde ! A méditer !

Sachez que je travaille seul aujourd'hui, très seul, justement parce que depuis le début de mes travaux, les institutions (l'éducation nationale française et le rectorat de l'académie de Clermont-Ferrand en particulier), ont refusé de me soutenir dans cette voie très originale de recherche scientifique. Je ne fais donc pas tout ce travail avec tout le confort matériel d'un rectorat, ou avec des moyens très faciles de connexion à internet comme cela est le cas pour tous actuellement en France et dans les pays développés. Comme je l'explique dans mon site, je fais aujourd'hui tout cela avec mes économies d'ancien prof (PLP) de maths-science en Lycée Professionnel en France, donc d'ancien fonctionnaire payé par le rectorat où vous travaillez actuellement. J'habite aujourd'hui à Pagouda, un vrai trou du monde, comme vous ne pouvez l'imaginer. Je n'ai pas vraiment eu le choix de m'installer dans un endroit de ce genre, car mes maigres économies ne m'auraient pas permis de tenir dans le temps dans une plus grande ville du Togo, pour faire aboutir ma Science de l'Existence. Et je dois faire tout un perilleux voyage dans la brousse togolaise pour aller de Pagouda à Kara, la "grande ville" la plus proche, pour y chercher (avec mon ordinateur portable) une très incertaine connexion à internet dans les cyber cafés, et réaliser tout ce site et communiquer avec le monde, comme avec vous actuellement. Ce site et tout ce qui tourne autour, c'est toute ma vie, c'est mon SANG, ce pour quoi j'ai tout sacrifié partout ailleurs, vous comprenez ? Faites pareil dans les mêmes conditions et on en reparlera. Faites pareil avant de menacer l'existence de mon site et de tous mes travaux de toute une vie ! Et pourquoi ? Parce qu'il y a un problème sur mon site que j'ai résolu du mieux que je peux et le plus rapidement possible. Donc je fais vraiment du mieux que je peux avec mes moyens, et je me suis plutôt efforcé de répondre à ce qui est vraiment justifié dans vos mails, à savoir une réelle offense faite à Madame Rodier. C'est vraiment l'essentiel, et je me devais de le réparer. Ne gâchez pas cela en demandant plus que de droit. Ne commettez surtout pas un CRIME plus grave que celui que vous voulez réparer ! Il faut voir le problème dans tout son Ensemble (et alors beaucoup de circonstances atténuantes apparaissent), au lieu de s'arrêter sur de petites individualités, et de ne pas voir plus loin que le bout de son nez.

Oui, comme je l'ai déjà dit, n'allez pas au-delà de l'essentiel, s'il vous plaît, car le remède que vous demandez risque d'être PIRE que le mal ! C'est ce que je m'efforce de vous faire comprendre. Me demander de supprimer carrément le nom de Madame Rodier dans mon site, c'est vraiment aller trop loin. La rencontre avec Madame Rodier est d'une très