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Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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Le Monde Numérique et le Théorème de l'Existence

Aujourd'hui c'est évident pour tous (ou presque) que le 0 est un nombre, raison pour laquelle on compte aujoud'hui en disant : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, ..., plaçant ainsi tout simplement le 0 en tête des nombres, c'est-à-dire donc en PREMIERE position, la place qui revient normalement...au 1 ! Le très simple message caché dans cette curieuse PREMIERE position (donc position 1) du 0 est ceci : 0 = 1 ! Et ceci est la forme numérique la plus simple du Théorème de l'Existence !

Mais le problème est que la science actuelle n'est pas bâtie sur la notion d'EXISTENCE, la première des notions, car il faut EXISTER pour pouvoir dire ou faire quoi que ce soit, pour se poser des questions ou pour faire la science ! L'EXISTENCE est donc la condition première, et TOUT doit donc reposer sur l'EXISTENCE, sinon on ne peut que se compliquer l'EXISTENCE, dans le plein sens du terme ! Si donc on ne se complique pas l'EXISTENCE, si on raisonne et fait la science très simplement, alors on constate simplement que dans le comptage : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, ..., le 0 est à la place du 1. Donc le 0 est le 0, mais en étant aussi le 1 dans un autre sens, puisqu'il est le PREMIER des nombres ! Cela signifie qu'on a simplement 0 = 1 ! Le Théorème de l'Existence, le plus grand secret des nombres, de l'Existence et de l'Univers, était aussi simple que cela à découvrir !

Mais le 0 en PREMIERE position gène parce que les esprits actuels ne reposent pas sur l'EXISTENCE, les raisonnements, la logique et la science ne part pas de la notion d'EXISTENCE, mais au contraire, hélas, sur la notion de NON EXISTENCE ! En d'autres termes (et c'est le côté philosophique de la chose), "On part du rien qui est seulement rien, au lieu du rien qui est quelque chose" ! C'est ce qui se traduit dans le langage numérique par ceci : "On part du 0 qui est seulement 0, au lieu du 0 qui est 1" ! Alors on dit seulement : "rien = rien", mais jamais : "rien = chose", et c'est pourquoi donc on dit seulement : "0 = 0", mais jamais : "0 = 1" ! En effet, par définition même du rien, ce mot signifie "absence de chose" ou "aucune chose" ou "non chose", bref le rien est la négation même de chose, les deux sont donc contraires, donc cela gêne psychologiquement de dire : "rien = chose", qui cache simplement l'égalité 0 = 1.

Et pourtant on ressent couramment le grand besoin de considérer que tout est quelque chose, même le rien, donc que le rien est quelque chose, ce qui revient à dire : "rien = chose". Par exemple, qui n'a jamais conçu une idée du genre : "Briller par son absence", ou "Répondre par le silence" ? Par défintion, le silence est l'"absence de réponse", la "non réponse", la "négation de réponse", etc. Par conséquent, en considérant que même une non réponse est une forme de réponse, on écrit l'étrange égalité : silence = réponse, ou encore 0 réponse = 1 réponse. Cette idée est du même genre que dire : rien = chose, ou 0 chose = 1 chose. Tout cela revient simplement à dire que même une NON existence est une forme d'existence ! Ces idées semblent aller contre le bon sens, et pourtant elles constituent bel et bien un AUTRE bon sens, une AUTRE manière tout au aussi valable de voir les choses, infiniment plus puissante d'ailleurs ! En effet, il est plus puissant de dire que même le rien est quelque chose (donc "rien = chose"), que de dire que le rien est seulement le rien (donc "rien = rien"). En d'autres termes (et c'est-là où c'est psychologiquement plus difficile à accepter), il est plus puissant de dire que même le 0 est 1 (donc "0 = 1"), que de dire que le 0 est seulement le 0 (donc "0 = 0") ! Et si on doute que que même le 0 est 1, alors il suffit de compter et de dire : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, ..., pour avoir dit que 0 = 1, puisqu'on a placé le 0 en PREMIERE position, en position donc du 1 !

Le 0 (ce qui veut dire aussi le rien) a toujours posé des problèmes psychologiques, on a historiquement eu un grand mal à considérer le "rien" comme quelque chose, comme une "chose" à part entière. La conséquence est que l'on commençait à compter les choses en disant 1, et non pas 0. La découverte que le rien est une chose qui doit compter et qu'on doit compter, c'est la découverte que le 0 est un nombre à part entière, un nombre étrange qui vient se placer devant le 1, faisant de celui-ci le 2, qui fait du 2 le 3, et ainsi de suite. Tout se décale ainsi d'un rang.

La découverte du 0 a complètement changé la science, la technologie et le monde, cela a ouvert la voie à l'ère du numérique et des nouvelles technologies. On aurait dû découvrir en même temps que le 0 la magnifique chose qu'est le cycle des nombres, ou simplement le Cycle, dont la traduction la plus simple est 0 = 1. C'est le plus grand secret de l'Univers, la Formule même de l'Univers dans toute sa simplicité, ce que j'appelle le Théorème de l'Existence. Mais au lieu de cela, le 0 a été très mal découvert, on est passé à côté de son plus grand secret, 0 = 1, ce qui condamnait le monde à être limité sur les plans scientifique et technologique. En effet, on s'est arrêté sur l'impossibilité apparente de l'égalité 0 = 1 (ce qui entraîna une chose comme la dite impossibilité de diviser par 0), au lieu de chercher à comprendre son sens profond. Les problèmes psychologiques posés par le 0 en première position des nombres est perceptibles dans certains abécédaires ou manuels pour enfants pour apprendre à compter. Dans ces ouvrages, les dix chiffres du traditionnel système décimal sont ainsi présentés : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0, exactement comme ils sont présentés sur le clavier de l'ordinateur Gericom sur lequel j'écris en ce moment même ce 22 décembre 2007 (depuis la mort de mon Sony Cyber-Shot le 12 août 2007, je ne peux plus réaliser de nouvelles images numériques pour montrer par exemple ce clavier.)

Mais cette présentation assez courante des dix chiffres est à mon sens une énorme absurdité, qui cache toute la difficulté avec le 0. Et cette difficulté vient elle-même de ce qu'on a fait trop compliqué, on a très mal conçu les nombres, on ne voit en eux que des choses abstraites, au lieu de tout simplement bâtir TOUT sur l'Existence et l'Univers, le Concret même ! Il suffit de bien ouvrir les yeux, de bien écouter les existences et les choses, qui ne demandaient qu'à livrer leurs plus profonds secrets. L'un de ces très grands et étonnants secrets est que "TOUTE chose est un nombre", oui vous, moi, un caillou, une flueur, un arbre, un enfant, etc. !

En effet, quand je dis par exemple une chose comme "deux douzaines", tout le monde voit facilement une multiplication entre deux nombres, deux et douze, donc la multiplication 2 x 12. Et si je dis par exemple "deux arbres" ou "deux enfants", on voit aussi facilement que je multiplie le nombre deux par arbre ou enfant. Mais très bizarrement, on ne comprend pas par-là que arbre et enfant sont des nombres, exactement comme douze ou douzaine, puisqu'à chaque fois j'emploie une expression de la forme "deux X" ou "2 X" ou encore "2 x X, qui est tout simplement une multiplication de 2 par X. Une question aussi "bête" que très pertinente et profonde (et même hautement philosophique), est de savoir comment peut on multiplier un nombre 2 par une chose X qui n'est pas elle aussi un nombre ? Par exemple, on conçoit bien que le mot "deux" est un nombre. Mais comment peut-on dire "deux enfants" ou "2 enfants", donc comment peut-on multiplier 2 par enfant, si le mot enfant n'est pas lui aussi un nombre ? Une autre façon de poser ce problème pertinent : Dire "deux douzaines" ou "2 douzaines" ou encore "2 x 12", c'est simplement dire "douzaine + douzaine" ou "12 + 12", c'est ajouter 12 à lui-même, c'est additionner 12 et 12. Et très généralement, toute expression de la forme "deux X" ou "2 X" ou encore "2 x X, signifie qu'on ajoute X à X, qu'on additionne X et X, bref qu'on fait l'opération X + X. Donc quand on dit "deux enfants" ou "2 enfants", on fait simplement l'opération enfant + enfant. Et la question est donc de savoir comment peut-on parler d'additionner enfant et enfant si le mot enfant n'est pas un nombre ?

Une chose est très simple : si on additionne enfant + enfant pour avoir 2 enfant, comme on additionne 12 + 12 pour avoir 2 x 12, et plus généralement comme on additionne X + X pour avoir 2 X, c'est tout simplement parce que dans tous ces cas on parle de choses de la même nature fondamentale, oui on parle de nombres ! Cela pouvait surprendre qu'on dise qu'un enfant est un nombre il y a 2000 ans ou il y a seulement un siècle. Mais cela ne doit plus surprendre à l'ère du numérique !

En effet, l'informatique est aujourd'hui d'usage très courant, à l'ère où l'on parle de scanners, d'appareils photo ou de caméras numériques, comme par exemple le Sony Cyber-Shot. Avec ces appareils, on photographie les hommes, les femmes, les enfants, les animaux, les arbres, les cailloux, etc. Et tout le monde ou presque sait que les fichiers ainsi obtenus sont des nombres, des suites de 0 et de 1, exprimées en kilooctets (ko), mégaoctets (Mo) ou gigaoctets (Go), le mot octet signifiant une suite de 8 bits, et un bit étant simplement 0 ou 1. Dont l'image d'un enfant par exemple, que l'on peut voir sur un écran, est tout simplement un enfant numérique, un nombre. C'est ainsi qu'on peut avoir une version numérique de tous les objets de la réalité, et on peut ainsi visionner un film (au format MPG par exemple). On peut ainsi voir évoluer des personnages numériques, un monde tout en numérique, une vie tout en numérique, que malheureusement on sépare à tort de la vie réelle, que l'on ne conçoit pas une vie numérique ! Dans cette vie, on ajoute enfant + enfant pour avoir 2 enfant, comme on ajoute enfant numérique + enfant numérique pour avoir 2 enfant numérique, ou comme on ajoute 12 + 12 pour avoir 2 x 12, mais on ne conçoit pas qu'un enfant dans la vie réelle est tout simplement un nombre, un ficher d'une informatique supérieure, l'Informatique de l'Existence, l'Informatique de l'Univers. Quand bien même on parle du code génétique de cet enfant tout comme on parle du code informatique, on ne réalise pas que cet enfant est tout simplement un concentré d'information, un objet informatique d'un ordre supérieur, bref un nombre !

Mais réaliser enfin que TOUT est nombre, c'est réaliser qu'un enfant qui bouge est un nombre qui bouge, qui change donc, qui devient différent. Il en est exactement ainsi pour un enfant numérique qui bouge sur l'écran d'un ordinateur. Le mouvement signifie alors que le nombre en question change, devient différent. A l'écran, on est tout simplement en train de voir le film de l'enfant. A chaque changement, à chaque mouvement, le nombre n'est plus le même, le nombre qui correspond par exemple à l'enfant assis à un instant donné qu'on appellera 0 n'est pas le même que le nombre qui correspond à l'enfant debout à un instant donné qu'on appellera 1. L'enfant assis (ou enfant 0) et l'enfant debout (ou enfant 1) sont donc différents, aussi différents que 0 et 1. Et pourtant la vie nous apprend simplement qu'on parle du même enfant ! On a donc enfant assis = enfant debout ou enfant 0 = enfant 1. Cet simplement constat est la découverte de cette simple vérité : 0 = 1 ! Sans cette vérité, on ne peut jamais dire que l'enfant assis et l'enfant debout sont le même enfant ! En effet, il s'agit de deux objets numériques différents (en parlant de l'enfant numérique vu un écran) et de deux objets physiques différents. Car l'enfant assis et l'enfant debout sont physiquement différents, dès lors que l'une de leurs caractéristiques physiques (ici la position ou stature) est différente.

Il y a deux questions en une dans ce que je viens d'expliquer : Le fait de dire que TOUT est nombre, et la démontration du 0 = 1 par la vie et le mouvement, ou en tout cas la démonstration du "Différent et pourtant même", une forme du Théorme de l'Existence. Je sépare habituellement les deux questions, mais je les ai menées ici en parallèle, pour montrer qu'il s'agit en fait de la même question. En effet, dès qu'on dit que "TOUT est nombre", il en découle immédiatement que 0 = 1, et vice-versa ! Et c'est à l'ère du numérique que cela peut être bien compris.


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