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Hubertelie

Science de l'Existence

ou Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité
Nouvelle Science, nouvelle vision du Monde, de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu
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Accueil > Science Nouvelle > Psychologie et Logique Nouvelles, et enfin la Liberté ! > Elie et Stella

Elie et Stella

La Parabole d'Elie et Stella

En France, dans la circulation, à bord de leurs voitures respectives, un jeune homme refuse la priorité à une demoiselle. C’est alors un accident, les véhicules se sont fait un grand baiser d’amour qui s’est traduit par beaucoup de tôles froissées et des pare-chocs arrachés, une défiguration de leurs jolies autos pas du tout du goût des occupants. Dans la contrariété et l’énervement, les deux s’insultent et se traitent de tous les mots les plus ignobles qui soient, en tout cas qui sont tout le contraire de mots d’amour. Comme cette série s’appelle Réalité et Confession.TXT, on se dit tout, on se dit la vérité, on se dit la réalité, on confesse tout, même les choses les plus « vilaines », même les mots les plus «vilains». Entre autres choses la femme dit donc à l’homme : «Vous n’êtes qu’un pauvre type, un salaud, un enculé de première classe», ce à quoi l’homme répondit : «Et vous, espèce de connasse, vous n’êtes qu’une sale putain, une ordure de luxe !». Cela passe un matin d’avril 1991.

Stella est biologiste, spécialiste d’exobiologie, d’astrobiologie. Elle travaille sur une conception de la notion de vie, sensiblement en décalage avec les visions classiques. Ses dernières recherches portent sur la «conscience» des êtres vivants. Elle accorde dans l’immédiat une priorité à sa carrière, les questions sentimentales étant «programmées» pour plus tard. Elle est du genre à joindre l’utile à l’agréable, et, pour cela, elle aime dîner au restaurant en compagnie de collègues biologistes, membres du «Club des hérétiques» comme ils s’appellent, avec qui elle ne cesse d’échanger des points de vue. Elle a chez elle toute une collection de bonzaïs qu’elle bichonne. Moins ils sont «réguliers», plus ils ont une forme «chaotique», plus elle les aime. Elle affectionne les randonnées et les promenades dans les bois, en compagnie de son chien Andromède, un teckel. Elle se décrit comme «rêveuse» et souvent «tête en l’air». Mais en fait, c’est parce qu’elle réfléchit beaucoup, qu’elle a la tête dans les étoiles, et parfois en conduisant. Elle reconnaît que ce n’est pas prudent pour une personne si attachée à la vie, mais elle se dit que c’est sans doute une «malédiction» due à son prénom Stella, qui signifie Étoile.

Elle aime l’exotique, découvrir d’autres cultures, d’autres styles de vie. Elle s’est souvent rendue dans les territoires d’outre-mer, et pour ses prochaines vacances, elle compte découvrir l’Afrique, l’Afrique noire en particulier. Parce qu’un de ses amis, Gabriel, est d’origine togolaise, cela lui donne l’idée de passer ses prochaines vacances au Togo. Avec Gabriel ils discutent beaucoup d’astronomie, d’astrophysique et surtout de biologie, parce qu’ils sont étrangement sur la même longueur d’onde sur la conception de la notion de vie. Ses relations avec Gabriel sont plus que de la simple amitié. Elles sont plus que platoniques mais sans réellement être une histoire d’amour. Elles ont quelque chose de «fraternel», de «spirituel», qu’elle a du mal à décrire, car il ne s’agit pas de «fraternité» ou de «spiritualité» au sens religieux classique du terme. C’est quelque chose comme une «spiritualité scientifique», une «spiritualité cosmique», une communion avec l’Univers. Mais Gabriel lui donne parfois le sentiment d’être secrètement amoureux d’elle, sans toutefois être pressé de le déclarer. Stella prend tout son temps dans les questions de l’amour mais, curieusement, Gabriel donne quant à lui le sentiment que lui et elle seront encore vivants dans un million d’années, et alors il lui dira enfin : «Stella, je t’aime». Il ne semble pas du tout inquiet de la perdre, qu’elle tombe amoureuse de quelqu’un d’autre entre-temps, car c’est comme s’il lui disait : «Ce sera mon tour dans un million d’années ou dans une autre vie». Elle se perçoit comme atypique, mais avec Gabriel elle a trouvé bien plus atypique qu’elle. Il lui parle souvent d’un de ses amis qui comme elle aime les arbres. Cela donne à Stella l’envie de le rencontrer, mais l’occasion ne se présente jamais…

Un midi d’avril 1991, dans un restaurant, elle vit à travers la fenêtre une amie qu’elle n’a plus revue depuis longtemps, et qui semblait demander un renseignement à un passant. Elle se leva pour aller à sa rencontre, trop brusquement peut-être. Un homme passant près de sa table ne la vit pas se lever, parce qu’il regardait en arrière. Les deux entrent en collision, se cognent la tête l’une contre l’autre, manquant de s’embrasser. Mais comme chacun pensait être la cause de l’incident, ils s’excusent mutuellement et spontanément, avant de se dévisager l’un l’autre. Et quand ils se regardèrent, Stella dit : «Encore vous ! Décidément vous me suivez partout ! Que me voulez-vous ?» Et la réponse fut : «C’est à moi de vous demander pourquoi vous vous mettez toujours en travers de mon chemin ? Deux fois dans la même journée, c’est deux fois de trop. Vous me feriez vraiment un grand plaisir en disparaissant de mon existence !» Quelques autres «petits» mots peu aimables furent échangés en la circonstance, et ils se séparèrent.

Élie est, en voiture, toujours pressé d’arriver à destination. Il cherche toujours le chemin le plus court, et quand, à un croisement, il peut passer alors que ce n’est pas à lui de passer, il en profite plutôt. Cette manie lui vient peut-être de son métier de programmeur de jeux vidéo où il cherche toujours la solution la plus rapide. Il se dit «cartésien» et, en dehors de son travail, il est passionné du jeu d’échecs. La puissante Dame est sa pièce préférée, et il est redoutable quand il attaque avec elle, surtout quand elle est accompagnée d’au moins un Cavalier. Et si un Fou apporte son concours, alors le Roi adverse a des soucis à se faire, car «la fin est proche» !

La Théorie des accidents calculés, la Théorie des coïncidences programmées, la Théorie de l’aléatoire fabriqué, la Théorie du hasard-nécessité, la Théorie du sens caché dans le non sens, la Théorie de l’ordre caché dans le désordre, bref la Théorie du chaos, il s’y connaît un peu, car c’est un des «paradoxes» de l’informatique, de la programmation, où on réalise que le «hasard», l’«aléatoire», ne peut qu’être «calculé», ce qui revient à dire que le «hasard» n’est finalement pas un «hasard». La Théorie du chaos, il s’en sert pour créer les décors de ses jeux vidéo. Sur ce plan il est «perfectionniste» et il aime rendre les paysages les plus réalistes possibles. Il a une certaine prédilection pour les forêts, les arbres qu’il «crée» de toutes les formes. Pour cette raison, il aime rouler en campagne et en montagne pour s’inspirer des décors divers. Il aime la «science-fiction», persuadé de l’existence de vies extraterrestres. Son rêve ? Les voyages intergalactiques. Il est intimement convaincu qu’un jour cela sera une réalité.

En attendant, il a voyagé un peu partout dans le monde, et il connaît nombre de pays africains. Un de ses amis en France, Gabriel, est d’origine togolaise, et ils se connaissent depuis son arrivée en France en 1985. Avec lui, Élie discute informatique et surtout des «langages orientés objet». Gabriel travaille, plus particulièrement depuis 2003, à une théorie mathématique, la Théorie Universelle des Ensembles ou Théorie de l’Universalité, qui est à la fois ce qu’il appelle le «Langage Universel des Ensembles» ou le Logos ou encore le Verba. C’est un langage mathématique très concret et très vivant qu’Élie apprécie, car avec ce langage l’Univers est une gigantesque et très étonnante Informatique, Botanique, Génétique et Biologie. L’Univers devient ce qu’il appelle la grande Théorie du Chaos, la Fractale, l’Arbre !

Mais Gabriel est lui aussi est passionné du jeu d’échecs. Quand il joue avec les blancs, alors il ouvre très souvent avec le pion de la Dame et alors Élie le met en très grande difficulté avec une «défense est-indienne», une très originale variante qu’il a mis au point. Mais quand Élie, avec les blancs, joue en ouverture le pion du Roi, son ami adopte systématiquement la «défense française» et il bâtit une forteresse noire très difficile à prendre. Il laisse les blancs épuiser leur énergie dans des attaques infructueuses, et soudain les pièces noires se déchaînent dans un terrible combat final où la fin du Roi blanc est une simple question de temps, oui de temps… Alors Gabriel lui dit : «Tu dois savoir, Élie, que quand je joue la «défense française», alors les couleurs sont inversées, je suis blanc en étant noir et tu es noir en étant blanc. Et j’attends d’avoir le dernier mot, de conclure les débats.»

C’est grâce à Gabriel qu’Élie a inscrit le Togo dans sa « grande vadrouille » touristique qui enrichit son imagination des paysages. Il s’y est rendu une première fois en 1990. La seconde fois ce sera en 2003, mais alors il sera avec sa femme et leurs deux enfants. Il a eu l’occasion de constater le culte de la personnalité du président togolais, que son ami appelle le «Baobab de Pya» ou encore le « dieu du Camp». Il connaît la petite curiosité du pays qu’est la Faille d’Alédjo, dont il a fait un des décors de son dernier jeu vidéo. L’endroit n’a rien de vraiment extraordinaire, mais s’il s’en rappelle, c’est parce que, distrait par la forêt et par le paysage, il a failli manquer le virage et se retrouver dans le précipice. De plus, c’est sur la principale route du pays, axe international emprunté par des pays du nord du Togo qui ont besoin d’un accès à l’océan, précisément au port de la capitale Lomé. Cette presque unique route du pays est pourtant en très mauvais état, particulièrement à cet endroit très endommagé par les poids lourds, et donc rendu encore plus dangereux. Si Élie a failli y laisser sa vie, c’est parce que, regardant les cimes des arbres de la forêt dans le bas-fond, il a été surpris par un énorme trou sur la chaussée qu’il a voulu éviter.

Gabriel lui parle souvent d’une amie biologiste qui a une grande passion pour les bonzaïs. Elle en possède, dit-il, de toutes sortes et de toutes les formes. Il lui promet toujours de les faire se rencontrer un jour, mais ce jour n’arrive jamais…

En France, une fin d’après-midi de fin d’avril 1991, roulant sur une sinueuse mais belle route de montagne, très pressé comme d’habitude, il aperçoit dans le décor quelque chose d’insolite, l’arrière de ce qui semble être une voiture accidentée. Son premier mouvement est de passer. Mais, envahi soudain par un sentiment de non assistance à personne en danger, il s’arrête, fait demi-tour et revient vers la voiture aperçue. Le spectacle est saisissant : la voiture a été par bonheur immobilisée par un arbre. Plus loin, c’est un grand ravin, et la chute n’aurait laissé aucune chance de survie à l’automobiliste. Élie s’approche très prudemment pour porter secours à la victime qui se révèle être une conductrice. Elle roulait manifestement trop vite et elle a manqué le virage. Il la trouva affalée sur le volant, inconsciente, un filet de sang sur le front. Il s’aperçoit alors très vite qu’elle ne lui est pas inconnue. C’est une personne que, quelques semaines auparavant, il avait souhaité voir disparaître de son existence. Et voilà que son vœu est en train de se réaliser sous ses yeux, comme s’il avait formulé une prophétie.

Élie marque une petite seconde d’hésitation qui traduit un certain embarras, mais surtout un remords, puis il lui porte le secours nécessaire. Stella reprend conscience et découvre le visage de son «bon samaritain». Le fait que les routes des deux existences se croisent une troisième fois n’a pas été sans effet sur la manière dont l’homme et la femme se sont regardés. Ils n’ont pas eu besoin de se le dire, mais ils ont cette fois-ci compris que quelque chose veut que leurs vies se rapprochent l’une de l’autre, l’une de l’alter. Suite à cela, une autre relation se forme entre eux. Ils ne tardent pas à découvrir qu’ils ont un ami commun : Gabriel ! Une grande amitié naît vite entre eux, qui, au bout de deux ans, se transforme en une histoire d’amour.

Gabriel se faisait alors plus rare auprès de l’une comme auprès de l’autre, mais Stella fut rassurée de savoir qu’il ne faisait pas une «petite jalousie». Au contraire, elle avait une bizarre impression qu’il souhaitait leur amour, et ce pour une raison qui échappe à Stella. Sa discrétion était comme celle de quelqu’un qui se disait : «Mission accomplie. Laissons maintenant les deux tourtereaux nous mijoter de petits oisillons, tous des petits anges, si possible.» Oui, il ne les a jamais directement présentés l’un à l’autre, et pourtant il était un grand trait d’union caché entre eux, et il était de toute évidence pour quelque chose dans leur union. Au début de leur idylle, il dit sous forme de boutade, mais tout en étant à la fois sérieux : «Si votre premier enfant est un garçon, vous me feriez un honneur en l’appelant Hubert. Mais s’il est une fille, j’aurais aimé que vous l’appeliez Estelle, mais j’ai déjà dans mon cœur une Estelle, oui une Stella, oui une Étoile, qui y prend beaucoup de place. Alors si vous n’y voyez pas d’inconvénient, appelez-la Angélique. Mais ceci étant, c’est votre plus grand droit de l’appeler autrement, comme bon vous semble, par exemple Mathix, Élisée, Alexis, Jérémie, Daniel, Jacques ou Jean, pour un garçon, et Mathie, Marie, Martine, Cynthia, Lauriane, Claire ou Aurore, pour une fille. Vous voyez, vous avez toute une infinité de choix… En effet, vous avez à chaque fois le choix entre sept noms, et sept signifie dernier du cycle ou infini, comme le septième jour, comme le septième ange ou comme les sept esprits de Dieu…». Vraiment bizarre ce Gabriel !

Le 4 avril 2004 fut le dixième anniversaire du mariage d’Élie et Stella. Ils choisirent cette date car le 4 avril 1991 fut ce qu’ils appellent «le jour des baisers». C’est le jour de leur premier «accident», du baiser réussi des voitures, et aussi celui de leur deuxième «accident», de leur baiser tête contre tête dans un restaurant. Ils s’aiment beaucoup, même s’il y a entre eux des hauts et des bas, et parfois des scènes de ménage qui rappellent leur premier «dialogue». Quand le ton monte entre eux et qu’ils se mettent à échanger des «compliments», si ce n’est pas l’un, alors c’est l’autre qui dit : «Dis-moi les mots d’amour de notre première rencontre.
- Si tu y tiens, ma petite ordure de luxe.
- Bien sûr que cela me fait plaisir, mon petit salaud, mais je réserve le mot de première classe pour notre prochaine dispute.»

Finalement donc, malgré les épreuves de la vie, Élie et Stella ne vivent pas trop malheureux ensemble, même s’ils n’ont pas pour l’instant beaucoup d’enfants. Pour tout dire, ils n’ont jusqu’à ce 16 mars 2005 que deux enfants, un fils nommé Hubert, né en 1995, et une fille nommée Angélique, née en 2000.

Hasard, vous avez dit hasard ?

Le vrai visage du hasard
Les sciences théophobes contre la Science théophile
Simple humain, et pourtant Dieu !
Gabriel l'Homo Huberteliens, le FOU qui crie dans le désert !
Elie et Stella, acteurs de la Nouvelle Genèse
Liberté
Nouvelle Informatique, Nouvelle Biologie

Le vrai visage du hasard

La parabole existentielle Elie et Stella, "vieille" d'environ deux ans, est tirée du livre Ciel et Terre : la Révélation des anges (livre X2A5), sous-livre de Existence, Alter, YHWH ! (livre X2A), lui-même sous-livre de Réalité et Confession (livre X2), le deuxième grand livre du Livre de l'Existence (livre X).

Aux premières heures de la Science de l'Existence (au temps de Universalité 0.0), les documents portaient l'extension TXT, qui évoque évidemment l'extension "TEXTE" de l'informatique courante, mais dont le sens réel est "Théophile Existence Théophile" ou "Théo X Théo", donc TXT. C'est à l'origine un code ou signal lancé à tous les théophiles, c'est-à-dire à tous ceux qui aiment le Dieu Existence ou Dieu X.

Cette parabole est un concentré de nombreux grands thèmes de la Science de l'Existence, par exemple la nouvelle vision de notions comme le hasard, la coïncidence, l'accident, etc. Cette parabole veut d'abord faire comprendre que le hasard est tout sauf ce qu'on en a dit jusqu'ici ! La Science de l'Existence fondée par le Théorème de l'Existence dit qu'il existe toujours une relation cachée là où on ne voit apparemment aucune relation, et donc là où on ne parle que de coïncidence entre les choses et les événements. Il existe toujours un ordre caché là où il n'y a apparemment aucun ordre (où donc il n'y a apparemment que le chaos, l'accident, etc.). Et il existe toujours un sens caché là on ne voit apparemment aucun sens, etc.

Si par exemple HubertElie trouvait la mort à bord de sa voiture dans ses nombreux va-et-vient entre Pagouda (le trou où il habite au Togo) et la "grande ville" de Kara, si par exemple le 2 juillet 2007 il avait trouvé la mort suite à cette très étrange et impressionnante crevaison sur la route de Kara (alors qu'il se rendait dans un cyber-café pour travailler à la publication du site HubertElie), on aurait parlé comme d'habitude d'un simple accident, d'un malheureux concours de circonstances, de tristes coïncidences, d'un mauvais hasard, etc. Mais au pays Kabyè, au pays du kinaou (vision surnaturelle et occulte), du hama (pouvoir diabolique), des aléwa (diables ou démons) et des aféla (sorciers ou humains-diables), on apprend vite (et à condition de voir maintenant les choses avec la Science de l'Existence !) que l'accident ou le hasard a des visages concrets, comme celui-ci, comme celle-ci, ou comme ceux-là. Ils sont l'antithèse de Gabriel (un curieux personnage de la parabole), qui comme eux est la cause cachée des "accidents". Mais lui par contre, il ne cause pas les accidents par haine et pour la haine, comme celle (même cachée) qui se lit sur les derniers visages que je viens de montrer. Mais Gabriel provoque des collisions pour forcer à s'embrasser, donc pour la bonne cause : l'amour !

Gabriel est comme Sylvestre-Sylviane Gulum, oui Gulum le Diable Gentil, le curieux personnage d'une autre parabole, aux prises cette fois-ci avec Théophile et Angélique, un autre couple "star" de la Science de l'Existence. Comme Gulum, Gabriel fait toujours le bien même quand il fait le mal, tandis que les gens dont je parle actuellementt font toujours le mal même quand ils font le bien !

Les sciences théophobes contre la Science théophile

Au moment même où j'écris ces lignes, ce 14 décembre 2007, je ne suis pas certain de pouvoir mettre en ligne le présent document dans les cybers (cyber-cafés) de Kara, si tant est que je suis certain d'arriver vivant à Kara chaque fois que je prends la route. TOUT peut arriver ici d'un instant à l'autre, comme par exemple la mort soudaine de mon ordinateur portable Gericom, mon unique et très précieux instrument de travail en ce moment. Après l'Unika, son ancien compagnon et ordinateur de bureau (mort subitement et très étrangement il y a presque un an de cela), le Sony Cyber-Shot (un autre très précieux ancien instrument de travail), vient d'être abattu par cet homme, le hama (pouvoir du Diable) en chair et en os !

La mort de l'Unika est ce qu'on appelle habituellement un accident, parce que la cause profonde et cachée de cette mort est inconnue. On parle de hasard quand on ne connaît pas les causes cachées des choses, ou quand on ne veut pas les connaître. Beaucoup attribuent toutes choses, l'Univers, l'Existence, à un mystérieux Hasard, l'un des nombreux mots qu'on emploie juste pour éviter de dire simplement Dieu ! Dans le même ordre d'idée, beaucoup s'adonnent à cette gymnastique mentale avec des mots comme Contingence, Providence, Intelligence, ou même simplement Nature ou Univers. On parle ainsi de la Nature en elle-même, de l'Univers pris en soi, indépendamment de toute Cause, appelée Dieu par exemple. On sépare donc a priori le mot Dieu des mots Hasard ou Nature et Univers, et ainsi on n'a plus le sentiment de parler de Dieu sous une autre forme, en employant ces autres mots. Il suffit donc de séparer mentalement les mots Porc et Cochon, pour dire qu'on déteste le Cochon, alors qu'on avale délicieusement le Porc ! Le Porc et le Cochon, ce n'est pas du tout la même chose, ne confondons surtout pas, n'est-ce pas ?

Cela paraît idiot ? Cela fait rire ? Et pourtant c'est exactement ce que les mathématiciens actuels font très officiellement avec beaucoup de leurs mots, qui sont minutieusement et très rigoureusement séparés les uns des autres, mais qui reviennent simplement à dire Porc et Cochon. Par exemple, pour exclure des mathématiques ce qu'il convient d'appeler l'Ensemble Plein ou Ensemble Suprême, c'est-à-dire l'Ensemble de tous les ensembles, ils ont mis au point une méthode de travail très rigoureuse appelée axiomatique, et dont les conséquences pour les ensembles sont de séparer les mots Ensemble et Collection. Or il s'agit simplement de la même notion fondamentale désignée par deux mots différents, comme Cochon et Porc sont deux mots différents pour désigner fondamentalement le même animal. Alors les mathématiciens, avec l'axiomatique, peuvent dire que l'Ensemble de tous les ensembles n'existe pas (ce qui revient à s'interdire de manger le Cochon), mais que la Collection de tous les ensembles elle par contre existe (ce qui revient à se régaler du Porc) !

Mais la Théorie universelle des ensembles (ou Théorie de l'Universalité ou simplement Science de l'Existence) démontre cette grande absurdité de l'actuelle Théorie axiomatique des ensembles, et met très clairement en évidence ce qui ne va pas du tout dans la manière actuelle de faire la science. L'Ensemble Plein ou Ensemble Suprême ou Ensemble de tous les ensembles, qu'on se donne ainsi inutilement beaucoup de mal à chasser des mathématiques et des sciences actuelles, se trouve justement être l'une des définitions scientifiques de Dieu, sa définition même dans le langage des ensembles ! C'est ce que démontre brillamment la Théorie universelle des ensembles.

Il faut savoir simplement ceci, et c'est une des innombrables conséquences du Théorème de l'Existence : quelle que soit la science qu'on fait et le mot-clef de cette science (c'est-à-dire la notion qu'elle étudie), la définition de Dieu est très simple dans cette science. Si on étudie par exemple les ensembles (la notion mathématique clef), alors, dans le langage des ensembles, Dieu est par définition l'Ensemble de tous les ensembles, donc l'Ensemble Suprême, le Premier et le Dernier Ensemble lui-même, ce qu'on appelle l'Ensemble Vide et l'Ensemble Plein. Si on étudie les nombres, alors, dans le langage des nombres, Dieu est par définition l'Ensemble de tous les nombres, donc le Nombre de tous les nombres, le Nombre Suprême, le Premier et le Dernier Nombre lui-même, l'Alpha et l'Oméga, ce qu'on appelle habituellement le Zéro et l'Infini. Et si on étudie les choses, alors, dans le langage des choses, Dieu est par définition l'Ensemble de toutes les choses, donc la Chose de toutes les choses, la Chose Suprême, la Première et la Dernière Chose, ce qu'on appelle le Rien et le Tout, ou encore simplement le Vide et l'Univers. Si on étudie la vie ou les êtres vivants, alors, dans le langage de la vie, Dieu est par définion l'Ensemble de toutes les vies, donc la Vie de toutes les vies, la Vie Suprême, la Première et la Dernière Vie, c'est-à-dire simplement la Mort et la Vie ! Etc.

La question n'était donc pas de savoir si Dieu existe ou si Dieu n'existe pas, mais simplement ce qu'on entend par Dieu ! Le Théorème de l'Existence nous apprend simplement que Dieu est toutes choses, Dieu est TOUT. Autrement dit, Dieu est une simple question de définition, et sa définition dépend du mot clef qu'on étudie, l'objet même de la science considérée. La très importante notion d'ensemble permet alors de définir un Ensemble Suprême correspondant au mot-clef considéré. Charité bien ordonnée commence par soi-même, si le mot-clé en question est la notion d'ensemble elle-même (c'est-à-dire donc si la science considérée est une théorie des ensembles), alors l'Ensemble suprême est l'Ensemble de tous les ensembles. Et très généralement, si ce mot-clé est x, alors l'Ensemble Suprême sera simplement l'Ensemble de tous les x, qui sera alors appelé le X Suprême ou simplement X en majuscule. X est donc le Premier des x et le Dernier des x, à la fois le plus petit d'entre eux et le plus grand d'entre eux. C'est donc très simple ! Les sciences donc qui ne savent pas définir et étudier Dieu sont très malades dans leurs bases mêmes, car il n'y a rien de plus facile que de définir scientifiquement Dieu dans la science qu'on fait !

Si c'est l'existence qu'on étudie, si on étudie donc les existences, alors, dans le langage des existences, Dieu est l'Ensemble de toutes les existences (qu'on appelle alors Existence en majuscule), donc l'Existence de toutes les existences, l'Existence Suprême, la Première et la Dernière Existence. Et si on parle des êtres, alors, dans le langage des êtres, Dieu est l'Ensemble de tous les êtres , donc l'Etre de tous les êtres, l'Etre Suprême, le Premier et le Dernier Etre. La question de Dieu était aussi simple que cela, et c'est ce que démontre le Théorème de l'Existence, qui rend la Science aussi simple que cela !

Ce Théorème fait donc comprendre que si on s'intéresse aux humains, alors, dans le langage des humains, Dieu est par définition l'Ensemble de tous les humains, l'Humain de tous les humains, c'est-à-dire donc un humain très spécial qui représente l'Ensemble de tous les humains ou l'Humanité à un moment donné. Cela peut être par exemple le Secrétaire Général des Nations Unies, si sa logique, son esprit, sa vision des choses, est tout entière selon cette Loi qu'est le Théorème de l'Existence ou le Théorème de Dieu ! Alors il est le Président des humains, la version de Dieu chez les humains, l'Humain Suprême, le Permier et le Dernier Humain.

Quelqu'un de très spécial, pas forcément le Secrétaire Général des Nations Unies, porte toujours à un moment donné le visage de Dieu, et cela peut être un petit garçon au pôle nord, une petite fille vivant en Amazonie, un certain vieillard dans l'Himalaya ou une certaine grand-mère vivant près de la Muraille de Chine. Il faut un certain discernement pour reconnaître Dieu en cette simple personne. Et ce discernement est tout simplement donné par le Théorème de l'Existence. Celui qui fonctionne avec ce Théorème est tout simplement un visage du Dieu Existence, et il reconnaît facilement un autre visage du Dieu Existence. Sinon, on peut parler de Dieu et affirmer même être le représentant de Dieu, mais pourtant être très éloigné de la pensée même de Dieu !

Simple humain, et pourtant Dieu !

A l'époque de Jésus, Dieu sur terre était simplement Jésus. Il ne s'agit plus d'une question de croyance ou de théologie, car les musulmans par exemple n'acceptent pas cette idée, et dire cela c'est offenser leur credo et leurs dogmes, qui s'articulent autour du prophète Mohammed. Et les juifs (ou judaïsants) non plus ne voient pas en Jésus le visage de Dieu, car ils seraient aujourd'hui tous chrétiens s'ils avaient accepté cela, se repentant ainsi des oeuvres de leurs ancêtres, qui ont crucifié Jésus à Golgotha pour blasphème, parce qu'il a simplement dit qu'il est le Fils de Dieu !

Mais aujourd'hui l'idée que j'avance en disant que Jésus était à son époque Dieu sur terre, n'est plus une question de théologie ou de dogme religieux, mais une question de science exacte, une simple conséquence du Théorème de l'Existence ! On est pardonné si on conteste les dires d'une religion donnée, mais on n'est plus pardonné si on conteste les dires d'une science exacte, les conséquences d'un Théorème dûment démontré ! Et le Théorème dit qu'à toute époque quelqu'un sur terre représente plus que les autres Dieu lui-même, comme ce fut le cas de Jésus !

Et alors à notre époque Dieu c'est qui ? Où le trouver ? Que fait-il en ce moment ? Il joue aux échecs sur Internet ? Il fait la pêche à la ligne sur l'île de Noirmoutier en Vendée en France ? Il est comme Stella une biologiste passionnée de bonzaïs ? Il est comme Elie un programmeur de jeux vidéo ? Ou bien il pianote simplement sur le Gericom, mangeant du FOUFOU à Pagouda ?

Oui, à tout moment, un simple humain, quelque part, est le visage discret même de Dieu, qui regarde les autres humains qui ne le reconnaissent pas, et en particulier ceux qui disent que Dieu n'existe pas ! Dieu n'est pas forcément où on le croit et où on l'attend. Dans le cas de Jésus, ce n'était pas forcément le grand homme de Dieu manifeste pour tous, à savoir le grand prêtre dans le temple de Jérusalem. Ce dernier peut même s'opposer à Dieu et même le juger et le condamner à mort, comme le fit Caïphe. Dieu n'est donc pas forcément cette star qui est pour tous le représentant même de Dieu, il peut être simplement ce FOU qui crie dans le désert de Judée et nommé Jean-Baptiste, dont la naissance fut annoncée à Zacharie par l'ange Gabriel, un visage de Dieu d'une autre nature ! Et juste après Jean-Baptiste le mangeur de sauterelles, Dieu est ce simple fils du charpentier Joseph de Nazareth, dont la naissance fut annoncée à Marie par le même ange Gabriel, naissance qui eut lieu dans une simple étable à Bethléem.

Ainsi est Dieu, il n'est donc pas forcément incarné par son représentant officiel, celui que tout le monde voit comme le visage même de Dieu, comme par exemple le Pape à Rome ! Celui-ci, comme Caïphe, peut être un suppôt de Satan, lui aussi un humain bien caché à chaque époque. Celui que tout le monde voit comme le Diable lui-même n'est pas forcément le plus grand Diable à un moment donné ! Dieu accomplit sa mission du moment, qui est toujours de combattre le Diable, qu'il rencontre tôt ou tard pendant sa mission, comme Jésus fut tenté par le Diable dans le désert. La mission de Dieu est toujours de faire reculer les forces des ténèbres, de faire progresser la lumière et le Programme de Dieu, de préparer la voie devant ses successeurs. Puis il s'en va, et un autre Dieu vient après lui prendre la relève pour accomplir lui aussi sa mission. Aujourd'hui, à l'ère du numérique et des nouvelles technologies, cette mission est simplement de démontrer le Théorème de l'Existence, d'introduire enfin la Science de Dieu dans le monde, d'écrire la Bible du troisième millénaire, oui la Nouvelle Genèse !

Pour la première Genèse, celle qui commence par ces mots : "Au commencement Dieu créa les cieux et la terre" (Genèse 1 : 1), la chose est simple : Dieu est le Créateur de toutes choses, donc la Cause première, donc la Cause absolue de toutes choses. Ce que la première Genèse se contente de dire simplement, la Nouvelle Genèse le démontre scientifiquement, et cela constitue le Théorème de l'Existence.

Gabriel l'Homo Huberteliens, le FOU qui crie dans le désert !

Le Théorème de l'Existence dit que tout a une cause cachée, tout est programmé, tout est calculé, tout est provoqué, même le hasard ! Et à défaut de trouver la cause cachée la plus immédiate, il y a toujours Dieu en dernier recours. C'est pourquoi la Bible dit que tout ce qui se produit est finalement la volonté de Dieu. Toute autre cause connue est une cause relative, une volonté intermédiaire, comme par exemple l'homme qui a abattu le Sony Cyber-Shot le 12 août 2007 (donc il y a tout juste 4 mois), donc qui est la cause connue de la mort de l'appareil. Si les choses ne s'étaient pas passées ainsi, si par exemple le Sony Cyber-Shot était mort parce qu'il est tombé par terre pendant que je le manipulais, on aurait parlé de hasard ou d'accident. Mais le Sony par sa mort a tout simplement montré le visage de l'accident, le mauvais hasard en chair et en os !

L'un après l'autre, les compagnons du Gericom tombent sur le champ de la bataille contre les forces obsures, la bataille pour la Vérité, pour le Théorème, pour la Science Nouvelle, pour le Monde Nouveau ! Le Gericom a survécu jusqu'à présent et continue seul la course. Mais cela ne veut pas forcément dire que ce que j'écris en ce moment même pourra être mis en ligne à Kara. En effet, beaucoup de "hasards" et d'"accidents" m'attendent constamment sur la route, comme par exemple cette valve qui le 2 juillet 2007 a dangereusement crevé le pneu de ma voiture (surnommée la Camel Camry) sur la route du Cyber. Evidemment, la femme nommée Gracia ou Adjado (une très proche compagne de Madame Abalo), que malheureusement le Sony Cyber-Shot n'a pas eu l'occasion franche de photographier (ce qui m'oblige à ne montrer hélas que les mêmes visages, ceux qu'il a pu photographier); cette femme donc qui guettait ce jour-là derrière une porcherie et que justement ma femme et mes enfants observaient dans cette image, n'est pour rien dans cet "accident" de la voiture qui est sortie devant elle pour prendre la route du Cyber. Elle allait au Cyber où je mets en ligne des documents parlant des diables, c'est-à-dire des gens comme elle ! Et le père de Pyabalou (cet homme très ténébreux) croisé un peu plus loin après Adjado n'est pour rien non plus dans cet "accident". Et de même, Kayaba (celui à droite, des deux hommes qu'on voit ici dans la cour de Madame Abalo) croisé à Kétao au point où je me suis arrêté pour vérifier la pression des pneus, n'est pour rien dans l'"accident" qui allait intervenir une dizaine de minutes plus tard. Tout cela n'est qu'un hasard, un malheureux hasard, dira-t-on actuellement.

J'expliquais ceci dans Qui est HubertElie ? et dans d'autres documents comme par exemple Bienvenue dans la Divinité : il y a seulement environ 8 mois, quand j'ai décidé de partir à la conquête du web, de mettre en ligne mes travaux, j'étais complètement déboussolé face à Internet, comme si je le découvrais pour la première fois. Et pourtant j'ai commencé à l'utiliser en France cela fait des années maintenant. En France, j'étais un très grand joueur du jeu d'échecs en ligne, et je jouais contre des adversaires du monde entier, tous cachés comme moi derrière leurs pseudonymes, comme le lecteur m'aura reconnu derrière le pseudonyme de Gabriel dans cette parabole Elie et Stella. Mais ensuite, après la partie de mes travaux faits pendant un an en France (de l'été 2003 à l'été 2004), la Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l'Universalité ou Science de l'Existence, s'est poursuivie au Togo, mon pays d'origine, le pays gouverné d'une main de fer pendant près de 40 ans par le dictateur Eyadéma Gnassingbé (le Kabyè même, le "Baobab de Pya") et qui est aujourd'hui dirigé par son fils, Faure Gnassingbé. Je me suis enfermé au pays Kabyè pendant près de trois ans et demi maintenant, dont près de deux ans à Pagouda, le trou du monde. Je suis occupé nuit et jour pendant tout ce temps, à écrire, à écrire, et encore à écrire.

Puis, il y a donc environ 8 mois, vint le moment de sortir du trou, pour aller chercher Internet à Kara, afin d'offrir gratuitement mes travaux au monde. J'ai mesuré alors combien j'étais déconnecté de la civilisation pendant ces années, et on aurait dit que j'avais cessé d'utiliser Internet depuis un siècle ! En effet, les choses ont beaucoup évolué, de nouveaux termes sont à l'ordre du jour sur le net, comme le mot "blog" que je découvrais, en même temps qu'un mot comme "webmaster" ou "webmestre". Je ne savais pas ce que signifiait webmaster et en quoi pouvait constituer précisément son travail, à part évidemment que c'est un travail sur le web, et qu'un webmaster doit être un genre de technicien du web. Mais je ne savais pas que ce travail est justement ce qui m'attendait sur le net, j'allais apprendre par la pratique, et j'avais très peu de temps pour apprendre ! Aujourd'hui, je sais que le travail d'un webmaster est un gros travail, surtout quand il est effectué dans les conditions où je l'effectue ici ! Dans ces conditions très infernales, c'est vraiment un miracle de pouvoir réaliser un site comme HubertElie !

Un webmaster en France qui réalise une page web sait qu'il a 99.999 chances sur 100 de la mettre en ligne, en un clin d'oeil et avec un bon modem. Avoir (et à domicile !) un équipement de performance raisonnable en France est très peu de choses, et il y a quatre ans je jouais en ligne avec un modem ADSL 512 k. Mais ici, même quatre ans après, les cyber-cafés de Kara fonctionnent avec des modems ADSL 128 k, qui désservent en moyenne une dizaine d'ordinateurs. Et si encore ce débit de misère était assuré ! Ne vous plaignez pas au cyber de cette connexion, car on renvoie la faute à Togo Télécom, qui lui renvoie la faute à qui ? A Dieu ?

Mais Dieu seul sait les choses obscures qui se trament dans les ténèbres, à l'abri des regards ! Dieu seul sait si j'aurai l'électricité chez moi pour travailler sur mon ordinateur. Car là encore c'est tout une autre histoire ! Les coupures intempestives du courant sont la réalité quotidienne ici, et comme par "hasard", ces coupures interviennent intensivement, et pendant de longues durées, justement au moment où j'ai d'importants travaux à effectuer. Et Dieu seul sait si mon ordinateur Gericom sera encore vivant pour me permettre de réaliser les pages que je veux réaliser. Et si c'est fait, je vais donc à Kara pour mettre en ligne mes pages, et Dieu seul sait si j'arriverai vivant dans cette ville. Et si j'y arrive, Dieu seul sait s'il y aura la connexion ! Et comme par "hasard" les cybers ont la fâcheuse manie d'avoir des problèmes de connexion justemement aux moments où j'en ai le plus grand besoin, comme très précisément en ce moment même, ce 14 décembre 2007 où j'écris ces présentes lignes. Je ne sais pas si ces lignes pourront être mises sur le site. Donc si vous les lisez, c'est que mon Dieu Existence a aidé son serviteur et représentant dans son parcours du combattant, et donc que tous les obstacles ont finalement été franchis, à un moment ou à un autre, sans échecs ou après des échecs, comme les échecs de Gabriel dans ses deux premières tentatives avec Elie et Stella. Et avec le Dieu Existence (avec le Théorème de l'Existence donc), mêmes les échecs sont des réussites, car ils atteignent toujours un autre but !

Comme je l'explique dans Qui est HubertElie ?, j'ai dépensé énormément d'argent dans mes voyages et dans les cybers de Kara et réalisé très péniblement de précédentes versions du présent site HubertElie. Et dans les démarches très difficiles du nouveau webmaster pour promouvoir le site (pour le "référencer" comme on dit dans le jargon que j'ai appris), je suis tombé sur un certain spécialiste du "marketing internet" nommé Gautier Girard, qui me dit (plutôt son robot de mails automatique qui correspondait avec moi me dit) dans sa newsletter que ce n'était pas du tout comme cela qu'il fallait faire, et donc que...eh ben, il fallait tout recommencer !

J'ai profité de ce site "new look" pour rédiger d'importantes nouvelles pages de nouvelle génération (dans l'histoire du site HubertElie je veux dire), comme par exemple la page Le pays Kabyè, le pays de Satan le Diable, où la présente page, qui démontrent brillamment que la réalité ce n'est pas ce que l'on croyait. Oui, ce qu'on savait de la réalité n'est que la partie visible de l'iceberg ! Il y a une grande Réalité, qui est très cachée jusqu'ici, parce qu'on l'étudie avec de très mauvaises sciences, myopes dans leurs bases mêmes !

Puis vint le moment de mettre en ligne ces très importantes nouvelles pages, bien plus éclairantes que celles qui l'ont précédées. Et comme par "hasard", les cybers de Kara sont paralysés justement à ce moment-là et depuis un mois maintenant, par une très mauvaise connexion, quand il y en a ! Et c'est une terrible souffrance et dépense INTUTILE d'argent de mettre en ligne mes pages, en ce moment très capital de l'histoire du site HubertElie. Les concepeurs des logiciels de transfert de données qui servent à mettre en ligne les pages n'ont pas prévue dans leurs programmes les conditions extrêmes dans lesquelles j'utilise ces programmes, comme par exemple attendre une demi heure devant l'écran pour que s'ouvre la page de messagerie pour lire ne serait-ce qu'un message, et ne même pas avoir un débit continu d'au moins 1k pendant 5 minutes pour envoyer un fichier de seulement 400 Ko ou 0,4 Mo ! Le logiciel est complètement déboussolé face aux ruptures de connexion toutes les 30 secondes, et face à ce débit qui n'est même pas le débit minimal pour faire certaines opérations cruciales. Cela provoque des "erreurs critiques", qui endommagent les pages transférées. Il est fréquent qu'après avoir "transféré" les pages, et qu'en faisant des tests de visite du site (c'est-à-dire en visitant le site comme vous le faites), je me retrouve devant des pages même pas à moitié transférées, certaines n'ayant que l'entête, et, pire !, d'autres n'étant que des pages blanches ! Et pourtant le logiciel (qui est un bon logiciel de tranfert de données) affiche : "Chargement sur le serveur réussi" !

C'est donc dire que le programmeur pouvait difficilement prévoir ces cas d'échecs, car il se passe au pays Kabyè des choses qu'il ne pouvait jamais anticiper dans sa programmation ! C'est comme si le programmeur prévoyait la situation où l'utilisateur se trouverait brutalement pris dans un tremblement de terre, ou le cas où un éléphant tomberait du plafond sur l'ordinateur et sur l'utilisateur ! Alors il afficherait : "Le chargement sur le serveur a échoué pour cause de tremblement de terre dans la ville du cyber", ou "Le chargement sur le serveur a été interrompu par la chute d'un éléphant sur l'ordinateur et sur l'utilisateur" !

Et HubertElie est tout simplement la version des années 2000 de l'ange Gabriel ! Eh oui Gabriel ! L'un des rares anges dont le nom est connu par les humains, le plus humain des anges et le plus angélique des humains, celui qui a fréquemment rendu visite à la terre dans des missions précédentes. Il est de nouveau sur terre, maintenant pour une mission terriblement difficile, car il doit l'accomplir comme un simple humain pécheur, il doit maintenant complètement repartir à 0, il doit reconstruire ce monde en partant de 0, sans donc ses pouvoirs d'antan (avoir ses anciens pouvoir lui aurait bien facilité l'existence !), car il doit régénérer un nouveau pouvoir en partant de rien ! C'est cela le Programme, et il doit simplement redémarrer le Programme de l'Existence sur cette terre, ce qui veut dire introduire le Théorème de l'Existence !

Oui Gabriel, en colère face à ce qu'il vit et dont il connaît la cause cachée, commence à ouvrir sa bouche et à dire des choses incroyables dans les cybers. Il dit simplement que ces coupures intensives de courant ces derniers temps et maintenant ces problèmes de connexion, ne sont pas du tout le fait du hasard, mais que tout cela a un rapport avec le site HubertElie, la Science du Dieu Existence que l'ange Gabriel est en train de faire dans les cybers de Kara. Alors Gabriel prêche dans le désert kabyè, on lui dit que ce ne sont que des problèmes et incidents techniques, des coïncidences, des concours de circonstances, des choses qui arrivent par hasard, qui frappent tous les usagers et pas seulement moi, comme le malheur frappe tout le monde dans la vie et pas plus spécialement moi que les autres. On prend donc Gabriel pour un FOU, et encore plus quand il va jusqu'à dire que Satan le Diable lui-même habite aujourd'hui sur terre, sous la forme d'un apparent simple humain, dans le monde, en Afrique, au Togo, au pays Kabyè, à Pagouda, sous l'identité de N'zolwé N'labréou. C'est le nom qu'il a donné à la gendarmerie de Pagouda, suite à la plainte concernant la destruction du Sony Cyber-Shot, fait pour lequel il est resté impuni (et même pas jugé !) jusqu'ici ! Je suis donc FOU de dire que tout ce qui se passe est imputable à ce simple paysan, à sa compagne Madame Abalo, et à toutes les personnes de leur confédération d'appremment simples buveurs de tchoukoutou (la bière de mil traditionnelle) et simples mangeurs de viande de cochons.

Mais seul un ange de lumière peut démasquer les anges des ténèbres, seul lui peut identifier Lucifer, quel que soit son déguisement sur cette terre. Seul un être venu d'ailleurs peut révéler les êtres venus d'ailleurs, qui ne sont pas les simples Homo Sapiens qu'ils paraissent être. Oui seul l'Homo Huberteliens peut révéler les Homo Aléwaïens (ou simplement diables ou démons, aléwa comme le disent les kabyè) déguisés comme de simples Homo Sapiens. En effet, l'Homo Huberteliens fonctionne avec une AUTRE psychologie et une AUTRE logique, la Psychologie et la Logique d'Alter, avec laquelle fonctionnent aussi les les Homo Aléwaïens. Ils usent donc de cette logique, mais alors pour la nier sur cette terre, dans le but d'être les seuls à jouir de l'extraordinaire pouvoir que cette logique confère, mais dont eux font un pouvoir maléfique, le kinaou ou le hama ! Comparé à eux, l'Homo Sapiens (précisément quand il est un Homo Huberteliens qui s'ignore) est un aveugle (un "youloum" comme le disent les kabyè), un sourd, bref un très grand infirme, un être à l'intelligence très inférieure, parce qu'il fonctionne avec la Psychologie et la Logique de Non, qui est la logique officielle de ces Homo Aléwaïens dans ce monde sous leur pouvoir et leur domination (tandis que leur logique officieuse est la Logique d'Alter qui les rend extrêmement supérieurs !). Ils atrophient les facultés du monde en le contraignant à ne fonctionner qu'avec cette logique très inférieure (la Logique de Non donc), tenant ainsi le monde dans un terrible esclavage duquel il faut le libérer maintenant ! Comparé à ces êtres aux facultés supérieures, l'humain ordinaire (donc un Homo Sapiens qui ignore l'Homo Huberteliens qu'il est) est comme un animal (et qui plus est un animal dont ils se nourrissent !) sous le terrible pouvoir de ces horribles despotes déguisés sous forme de simples Homo Sapiens ! Le monde subit les événements, les aléas et les accidents, qu'on met sur le compte d'un mystérieux "hasard". L'esprit dit "rationnel" n'y voit rien de diabolique. Avec son "rationnel" (ou logique) qui est en fait celui de Non (et non pas celui d'Alter), il raisonne en terme de NON relation (et non pas d'ALTER relation). C'est pourquoi il ne peut voir aucune relation entre ces "aléas" et des visages concrets comme celui-ci ou celui-là !

Celui donc qui affirme que ces humains sont pour quelque chose dans cette crevaison de la voiture d'HubertElie sur la route du cyber ou sont la cause cachée des coupures de courant et aussi de connexion à Internet qui gêne considérablement le travail d'HubertElie, est sans aucun doute un FOU dans le monde actuel, monde sous la domination de ces diables ou de leurs suppôts à l'autre bout du monde (qui ont des visages blancs ceux-là) qu'HubertElie combat dans les forums sur Internet. C'est le cas par exemple de ceux cachés sous les pseudonymes d'Uno, d'Okomarac, de Daddy-O, de Baberouge, Grenouille Verte, de Nuage Blanc, etc., qui livrent une vraie guerre à l'Homo Huberteliens dans le forum Comlive (un grand forum), pour l'étouffer tout simplement. La situation est même pire dans ForumFr (un autre grand forum), où carrément l'Homo Huberteliens n'a pas droit à la parole ! Ces visages blancs sont les suppôts de ces visages noirs ou simplement leurs ALTERS, c'est-à-dire les versions blanches de ces démons noirs !

En effet, dans les documents comme La Délivrance est proche ou Le pays Kabyè, le pays de Satan le Diable, ayant un peu oublié les horribles réalités du monde occidental qu'il a quitté il y a 3 ans et demi maintenant pour plonger dans l'Enfer qu'est le pays des noirs, Gabriel avait tendance à "angéliser" les blancs au détriment des noirs de la part de qui il souffre énormément depuis qu'il est revenu au Togo son pays natal. Il était venu dans le trou du monde, dans l'abîme, dans les ténèbres, pour voir enfin le visage du Prince des Ténèbres et pour le rencontrer dans un très important face à face. Mais alors c'était pour qu'il comprenne enfin mieux les "pays de lumière" qu'il avait quittés, les horribles réalités du monde occidental. Là-bas, le Diable est beau, lumineux, angélique, beaucoup plus difficile à démasquer qu'au pays Kabyè où il apparaît dans toute sa laideur. Encore faut-il être éclairé par la Logique d'Alter pour le voir ! Sinon on ne voit qu'un simple et pauvre petit paysan kabyè, qui a la grande "malchance" d'être né noir, dans un pays sous-developpé, dans une région qui est le trou du monde, et qui n'a presque pour seul plaisir que son tchoukoutou qu'il partage avec d'autres heureux dans leurs "malheurs", comme par exemple cette heureuse et "inoffensive" maîtresse enseignant à l'école centrale de Pagouda. Mais Gabriel, l'ange aveugle dans ce monde (à la recherche d'autres anges aveugles comme Elie et Stella qu'il doit aider à retrouver leurs facultés), l'ange qui rédécouvre la Divinité en partant de 0, a fini par découvrir la vraie nature de ces gens, ce qui est un pas de géant dans la découverte de sa propre nature ! Il s'agit maintenant de reconnaître ces mêmes gens sous tous leurs déguisements, en particulier sous leurs visages blancs, au pays de Nuage Blanc, de Baberouge, d'Uno, d'Okomarac ou de Daddy-O, au pays de la "lumière" donc ! Les corps changent, les couleurs changent, mais l'Esprit est le même ! Ici, là où on parle de kinaou ou de hama, là-bas on parle de "voyance", d'"hypnose", de "parapsychologie", de "magnétisme", de "perception extra-sensorielle", de "pouvoir paranormal", etc., ce qui revient au même. Ceux qui affichent ouvertement leurs facultés hors du commun ne sont pas forcément les plus puissants, les maîtres. Ceux-ci font en règle général de leurs pouvoirs un secret, et ils dominent ainsi terriblement les autres en ayant l'air de simples humains, de simples Homo Sapiens.

Dans La Délivrance est proche, Gabriel, qui a beaucoup souffert des noirs, de ceux de sa propre "race", a dit qu'il faudra rechercher avec soin les 777 personnes qui sont les seules à trouver de bon chez les noirs et à sauver, mais qu'en revanche qu'il faudra rechercher avec le même soin les 777 personnes qui sont les seules à trouver de mauvais chez les blancs et à détruire donc. Et dans Le pays Kabyè, le pays de Satan le Diable, Gabriel disait que les blancs font monter la Terre au Ciel et offrent leur Crouel comme lieu de repos à Dieu que les méchants noirs auront tué. Gabriel l'Homo Hubertliens met à jour le présent document le 13 janvier 2008. Entre temps il a renoué avec les réalités occidentales qu'il a quittées il y a trois ans et demi. Les sites comme marketing-internet, le club-positif, ainsi que les forums comme ForumFr, Comlive, etc., pour ne parler que de ceux-là !, lui ont très durement rappelé ces réalités. Les blancs disaient en somme à HuberElie : "Eh ho ! Pas si vite, car en matière de diablerie ne nous sous-estime pas !" Alors donc le nombre de 777 personnes seulement à détruire chez les blancs doit être sérieusement revu à la hausse ! Et il m'est très difficile de dire de toute cette horde que j'affronte dans les forums qu'ils font monter la Terre au Ciel !

Uno par exemple ("modérateur" du forum Comlive comme les autres du même forum que je nomme et avec qui je suis aux prises) dirige des topics (ou thèmes de discussion) consacrés à l'actuelle théorie de l'évolution et à l'actuelle anthropologie (la science et l'histoire des hominidés), dans lesquelles il ne veut pas que j'intervienne pour écrire le dernier chapitre de l'histoire de l'homme, à savoir l'apparition de l'Homo Huberteliens, la nouvelle espèce humaine qui remet en question tout ce qu'on dit de l'espèce humaine. C'est ce qui m'a donné l'idée de mettre à jour ce document Elie et Stella, qui parle de Stella la biologiste, membre du "club des hérétiques", celle qui partage la même vision des choses que Gabriel.

L'Homo Huberteliens Huberteliens, l'espèce en train d'apparaître sur terre et qui constitue l'étape suivante dans l'évolution de l'homme, sonne le glas de l'Homo Sapiens Sapiens, l'espèce actuelle de l'homme, l'espèce en voie de disparition, en même temps que l' Homo Aléwaïens Aléwaïens, bref, en clair, Satan le Diable et tous les humains qui appartiennent à l'espèce dont il est la souche, les humains qui sont les racines, les branches, les feuilles ou les fruits de l'Arbre du Mal qu'il est, l'Arbre défendu dans le Jardin de l'Existence !

Ma réputation de FOU de Pagouda grandit de plus en plus, pour être le FOU qui crie dans les cybers de Kara, et maintenant le FOU qui crie et bataille dur dans les forums. Je deviens donc simplement maintenant le FOU planètaire ! Que mon Dieu Existence fasse donc que cette mauvaise réputation embrase tout le Togo, puis l'Afrique, puis le monde ! C'est alors que la Vérité, que je me bats tant pour faire connaître, finira par sortir, car on finira par se rendre compte de plus en plus que ce que le FOU dit est simplement la Vérité, le Théorème, la Science !

Elie et Stella, acteurs de la Nouvelle Genèse

Le présent document Elie et Stella est l'un des rares dans ce site à traiter de ce grand thème du hasard. Bien d'autres documents qui ne sont pas mis en ligne traitent (chacun sous un angle donné) de cet important thème, pour qu'on n'emploie plus à tort et à travers les mots comme hasard, coïncidence, accident, etc. Il faut donc télécharger l'ensemble des TXT de la Science de l'Existence pour lire les documents traitant de ce grand thème et d'autres assez peu visibles dans les documents mis en ligne.

Au-delà de ce principal thème du hasard, la présente parabole Elie et Stella aborde d'autres importants thèmes de la Science de l'Existence, par exemple l'existence d'autres univers, d'autres matières, d'autres vies, etc. Bref la Science de l'Existence met fin aux actuelles conceptions très étroites (quand elles ne sont pas carrément fausses !) de la vie et de l'origine de la vie. En clair, l'actuelle théorie de l'évolution est bonne pour la poubelle, car elle repose sur une très mauvaise conception de l'évolution, elle-même reposant sur une très mauvaise conception du temps, etc. Plus généralement, les sciences actuelles sont fondées sur de très mauvaises bases, qui se résument à une seule chose : la négation du Théorème de l'Existence !

Elie et Stella est un exemple des nombreux couples qui sont les acteurs de la Science de l'Existence, un très grand classique étant Théophile et Angélique. Tous ces couples sont une simple façon de dire Adam et Eve dans la Science de l'Existence ! Tous illustrent un très grand thème de la nouvelle science, le "Deux en Un" (une variante du "Différent et pourtant Même"), une forme du Théorème de l'Existence appliquée ici au couple homme-femme, donc qui exprime 0 = 1 sous la forme : Homme = Femme.

L'homme et la femme sont deux mais finalement une seule chair, dit le livre de la Genèse (Genèse 2 : 24). Elie l'informaticien et Stella la biologiste sont parmi les acteurs de la Nouvelle Genèse. Les deux existences séparées qui se rejoignent finalement pour faire une seule existence, c'est ce que raconte simplement cette parabole, qui n'est plus une légende (comme l'on considère généralement le récit d'Adam et Eve), mais de la vraie science ! Par "parabole" il faut maintenant entendre "modèle" mathématique ou scientifique, ou "exemple".

L'égalité 0 = 1 (forme des plus simples du Théorème de l'Existence) est la formule même de la Vie, incarnée dans la Genèse par Adam et Eve, et ici par Elie et Stella. Voilà pour le côté biologique de la chose, celui de Stella. Pour le côté informatique, celui d'Elie, cette parabole entend juste faire comprendre que TOUT est tout simplement une gigantesque informatique, l'Informatique de l'Existence, de l'Univers, de la Nature, de la Vie, de Dieu ! Dans cette Informatique, tout est programmé, même le hasard ! Et le hasard qui est programmé, ce n'est donc plus le hasard tel qu'on le concevait jusqu'ici.

Liberté

Quand on ne sait pas vraiment ce qu'on appelle hasard, alors c'est qu'on ne sait pas que derrière ce hasard-là se cache le Diable, la Diablesse et les démons. On est leur victimes, on est leurs esclaves, on subit qutidiennnement leur dictature et leur tyranie, mais on appelle cela incident, accident, catastrophe, aléa, malchance, malheur, mauvais sort, etc. Et résigné, on dit avec fatalisme : "C'est la vie !", ou : "On n'y peut rien, ça fait partie de la vie !".

Mais savoir enfin ce qu'on appelle hasard, c'est commencer à découvrir le hasard derrière lequel se cachent Gabriel et les anges, ceux qui créent les bonheurs et les heureux événements, qu'on désigne de plusieurs mots qui reviennent tous à dire quelque chose comme chance ! Par exemple, dans la parabole, Stella est frappée par un malheur, elle a (seule cette fois-ci) un grave accident. Mais il s'agit de l'accident venant de Gabriel, pour atteindre un but précis, pour vaincre la haine l'un pour l'autre qui anime Elie et Stella, pour la transformer en une grande histoire d'amour. Ce n'est donc pas étonnant que par "chance", la voiture de Stella qui a dérapé de la route et qui prenait le chemin du ravin (où elle n'aurait eu aucune chance de survie, à moins d'un autre miracle de Gabriel !), a été immobilisée par un arbre. Un arbre comme elle les aime dans ses promenades en forêt avec Andromède son teckel, un arbre comme elle les bichonne sous forme de bonzaïs, un arbre comme Elie les aime beaucoup aussi et qui font les décors de ses jeux vidéo. Mais ce n'est pas tout ! Par chance pour Stella, Elie passait comme par hasard par-là, par chance il a choisi ce jour-là ce chemin pour aller à destination plutôt qu'un autre, par chance sa conscience lui a reproché de continuer sa route, lui a dit de revenir en arrière porter secours à ce qui semble être une voiture accidentée. Et par chance, quand il a vu que la conductrice accidentée était son "ennemie" (celle qu'il a qualifiée d'"ordure de luxe" et qu'il souhaité voir disparaître de son existence), il n'a pas suivi son impulsion d'origine démoniaque de la laisser mourir en disant : "C'est bien fait pour elle ! Bon débarras !"

Elie et Stella ne le savaient pas, mais ils étaient tout simplement en train d'être libérés (oui LIBERES !) de beaucoup de choses, qui se résument simplement à dire : le Diable, la Diablesse et les démons ! Ils étaient en train d'être libérés du mauvais hasard pour connaître le bon hasard, celui des anges, celui de la liberté ! En d'autres termes ils étaient tout simplement en train de devenir (ou plutôt de redevenir) des anges, de se libérer du monde du Diable. Une fois réunis par Gabriel et liés par de bons liens, par les chaînes d'un esclavage délicieux (l'esclavage de l'amour !), ils auront encore beaucoup d'épreuves à franchir dans leur vie de couple, de mari et femme, ils devront encore être libérés de beaucoup de démons ! Et à la fin, malgré les aléas de la vie (mots qu'on ignore qu'ils signifient simplement aléwa ou démons de la vie), ils diront qu'ils ne vécurent pas trop malheureux ensemble. "Tout est bien qui finit bien", disent-ils donc, et "Tout est bien qui finit bien", dit Gabriel. Son objectif est que Elie et Stella fabriquement de petits anges pour accroître la race des anges sur terre.

Elie et Stella n'ont eu que deux enfants, Alexis et Lauriane, oh pardon, Hubert et Angélique, nés respectivement en 1995 et en 2000, année hautement symbolique ! Mais cela suffira pour l'instant, dit Gabriel, pour la suite du Programme. C'est un Programme commencé depuis Eden, depuis la déchéance d'Adam et Eve, donc depuis la déchéance d'Elie et Stella, pour la guérison du monde (Genèse 3 : 15, 20-24; Apocalypse 22 : 1-5), pour le rétablissement du Paradis perdu, un Programme dans lequel le modèle du prophète Elie joue un rôle clef, à bien comprendre aujourd'hui (Malachie 4 : 5, 6).

Nouvelle Informatique, Nouvelle Biologie

Le nom de Dieu en hébreu est YHWH, qu'on prononce classiquement Yahvé ou même Jéhovah, et qui est souvent abrégé Yah ou Jah dans les noms ou dans les psaumes. A Moïse, Dieu dit au Sinaï que son nom signifie "Je SUIS" (Exode 3 : 13-15), c'est-à-dire le verbe ETRE lui-même, l'ETRE qui fait tout être, tout exister. Et le nom Elie (en hébreu Eliya ou Eliyah) signifie littérallement "YHWH est Dieu" ou "Dieu est YHWH", ce qui veut dire donc "ETRE est Dieu" ou "Dieu est ETRE", ou simplement encore "Dieu ETRE" ou "Dieu EXISTENCE" ! Chaque fois donc dans ce site je dis "Dieu Existence", je donne tout simplement le sens du nom Elie, contenu dans HubertElie.

Le prophète Elie (c'est-à-dire donc le modèle qu'il représente, le modèle Elie), apparaît à des moments cruciaux pour une mission bien spéciale. Le premier de ce nom, Elie le Tishbite (1 Rois 17 : 1), apparut pour restaurer le nom de YHWH et son culte, supplanté en Israël par Baal et ses prophètes, à comprendre donc simplement par le Diable et ses serviteurs. Elie a vigoureusement ramené le coeur d'Israël vers YHWH Dieu (ou Dieu Existence), et il a anéanti avec puissance les prophètes de Baal au mont Carmel (1 Rois chapitre 18). Bien plus que son méchant mari Achab, la reine Jézabel était alors le visage même du Diable, la Diablesse en personne, la grande ennemie d'Elie, celle qui ne demande qu'à le voir mort (1 Rois 19 : 2, 3, 10) !

C'est une mission semblable que devait accomplir Jean-Baptiste, l'Elie du temps de Jésus, et c'est la mission annoncée dans la "vision de la transfiguration du Christ", pour un Elie à l'époque de la venue du Christ dans la puissance de son Royaume (Matthieu 17 : 1-3, 9-13). Avec Moïse, cet Elie est apparu dans la vision, dont furent témoins Pierre, Jean et Jacques, trois proches disciples de Jésus. Intrigués par la présence d'Elie, les disciples interrogèrent Jésus, qui dit qu'Elie viendra rétablir toutes choses, et ajoute qu'Elie est déjà venu mais on ne l'a pas reconnu. Il parlait alors de Jean-Baptiste, l'Elie de ce temps. Et ce n'est pas un hasard si l'un des acteurs de la présente parabole s'appelle Elie, et ce n'est pas un hasard non plus si son métier est l'Informatique, oui d'écrire des Programmes, des "jeux vidéo", de créer des décors, des mondes, de créer des personnages qui évoluent dans ces mondes, de donner à l'utilisateur le pouvoir de faire évoluer ses héros selon un scénario ou un autre au gré des hasards et des aléas du jeu ! Il s'agit de hasards, et pourtant si bien programmés par Elie, le Gabriel à une autre échelle !

Stella est l'autre version d'Elie et Elie est l'autre version de Stella. Tout semble séparer l'un et l'autre et pourtant tout réunit l'un et l'autre, c'est ce que Gabriel voulait qu'ils réalisent. Stella n'est pas informaticienne, et pourtant son métier est une autre informatique, l'Informatique de la Vie ! Là-bas, on parle de Programme aussi mais alors de programme génétique par exemple. On parle d'informations, mais elles ne sont pas gravées sur des cédéroms, des dvd-roms, des clés USB, ou des disques durs. Elles sont portées par des ARN, gravées dans des ADN, dans des