C'est
pas que pour les matheux ou les philosophes !
Si
vous avez déjà lu des parties plus ou moins techniques
de la
Science de l'Existence, qui parlent de la
théorie
des ensembles, des explications sur l'ensemble vide et l'ensemble
plein (qui manque dans les mathématiques actuelles comme Dieu manque...),
si vous avez déjà lu des questions sur les fondements
des mathématiques
et des sciences, sur les
questions
liées
à la notion
d'existence, si vous avez déjà lu
des argumentations sur le Théorème
de l'Existence, sur le Cycle, sur le Zéro et
l'Infini, sur la division par 0,
etc., alors vous vous
dites peut-être que la Science
de l'Existence est
trop "philosophique" ou
trop "matheux" pour vous. Mais une
science qui traite de Dieu, une science qui
est vraiment la Science de Dieu, ne peut qu'être
d'une SIMPLICITE BIBLIQUE ! La Bible s'adresse à tout
le monde, pas seulement aux philosophes,
aux théologiens ou aux érudits,
aux spécialistes, etc. Il n'en serait pas ainsi si elle
n'était
pas SIMPLE ! La nouvelle science dont je vous parle est aussi
SIMPLE
que la Bible,
mais également, aussi DIFFICILE à comprendre
que la Bible,
il faut le dire en toute franchise ! Si donc vous aimez
la Bible,
si vous aimez Dieu et les choses de Dieu,
alors cette science est aussi pour vous. Si vous ne voulez
pas la découvrir
parce qu'elle vous semble trop compliquée, alors laissez
tomber la Bible aussi,
car je dois vous dire franchement ceci : la Bible est
compliquée, très compliquée ! Si vous
ne comprenez rien à la
Science de l'Existence,
alors vous ne comprenez rien à la
Bible non
plus... Mais si vous aimez
vraiment la Bible,
si vous aimez vraiment Dieu et les choses
de Dieu,
alors vous ne pouvez qu'aimer aussi la Science de l'Existence,
car elle est simplement la suite de la Bible,
car il faudrait un jour ou l'autre écrire une suite à la Bible
...
La
suite de la Bible...
Une
idée très répandue et qui est une
très mauvaise compréhension
d'un texte comme Apocalypse 22 : 18, dit que la Bible ne
doit avoir aucune suite, aucun ajout, etc. Mais
ce texte dit précisément ceci : "Je
le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce
livre : Si quelqu'un y ajoute
quelque chose, Dieu le frappera des fleaux décrits dans ce livre;
et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre
de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de vie
et de la ville sainte, décrits dans ce livre" (Apocalypse
22 : 18, Louis Segond).
C'est
ce qu'on a compris comme voulant dire qu'il ne devrait plus jamais
y avoir une suite à la Bible.
Mais ce texte dit simplement qu'il ne faut rien ajouter ou rien
enlever à la très importante prophétie et révélation qu'est le
livre de l'Apocalypse, c'est tout ! Et ceci est valable pour
n'importe quel livre de prophétie, comme Isaïe, Jérémie, Ezéchiel,
Daniel, Zacharie, etc., et même pour n'importe quel livre de
la Bible,
comme Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome, Proverbes,
Matthieu, Marc, Luc, Jean, Actes, Romains, Hébreux, etc. L'importance
très particulière qu'a le livre de prophétie de l'Apocalypse
pour la compréhension de la suite du programme divin a nécessité
que
cette mise en
garde sur l'intégrité du livre soit faite, mais cela ne veut
en rien dire que la révélation divine ne devrait avoir aucune
suite, ou que rien ne doit être écrit de nouveau sur Dieu après
ce livre ! D'ailleurs, le fait que ce livre soit placé à la fin
de la Bible ne
signifie en rien qu'il a été le dernier écrit. Il n'y a que dans
ce livre et dans les écrits de Jean qu'on trouve certaines expressions,
qu'on qualifie de "johaniques" ("de Jean"), comme par exemple
le fait de parler de Jésus comme de la "Parole" ou la "Parole
de Dieu" (Jean 1 : 1; Apocalypse 19 : 13). Et Jean a de toute
évidence écrit son évangile et ses trois épîtres après le
livre de l'Apocalypse. C'est cette puissante révélation qu'il
a reçue qui a manifestement stimulé sa mémoire d'apôtre agé (2
Jean 1; 3 Jean 1) et de dernier survivant parmi les témoins directs
de
Jésus, pour livrer un portrait spécial de Jésus et des clefs
ultimes et très précieuses de la connaissance et de la compréhension
de Jésus, plus dans l'esprit de complément ce tout ce qui a été
dit avant
que
dans un souci de confirmer les témoignages existants (Jean 21
: 24, 25). Ces toute la raison de la grande différence de l'évangile
de Jean par rapport aux autres, aussi différent que le livre
de l'Apocalypse ne l'est par rapport au reste de la Bible !
"Jésus,
dit-il en Jean 21 : 25 en conclusion de son évangile, a
fait encore beaucoup d'autres choses; si on les écrivait en détail,
je ne pense pas
que le
monde pût contenir les livres qu'on écrirait."
D'une certaine manière, Jean rédécouvre Jésus
sous un nouveau jour après la révélation qu'est
l'Apocalypse, il réalise l'importance de certains faits,
paroles et actions de Jésus, dont lui et les autres ne mesuraient
pas à l'époque toute la portée. Et il tient à tout
prix à écrire ces faits pour la postérité avant
de s'éteindre, quitte à dresser de Jésus un
portrait décalé par rapport à l'époque,
un Jésus plus divin qu'ils ne le percevaient alors. En témoigne
le premier chapitre de son évangile et en particulier cette puissante
déclaration qui le commence : "Au commencement
était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était
Dieu" (Jean 1
: 1). Très étonnant ! Aucun évangile ne commence l'histoire et
la vie de Jésus de Nazareth ainsi, oui l'histoire de l'humble "fils
du charpentier" et de Marie, même si c'est pour dire que Jésus
est conçu par le pouvoir du Saint Esprit ! Seul quelqu'un qui auparavant
a eu une puissante révélation ou Jésus dans sa position divine et céleste lui
dit : "Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable,
le commencement de la création de Dieu" (Apocalypse
3 : 14), peut commencer le portrait de Jésus ainsi. On
dirait simplement que Jean était en train de réécrire le livre
de la Genèse
pour
son
époque,
en
train
d'écrire
une Nouvelle Genèse, une Nouvelle Parole de Dieu ! Puisque ceci
est écrit après la prophétie de l'Apocalypse, ainsi que les trois
épîtres de Jean, il est donc évident que l'Apocalypse 22 : 18 ne
voulait pas du tout dire qu'il ne devrait plus y avoir une suite
après ce livre, que la Parole de Dieu devrait rester figée sous
sa forme de la Bible telle
que nous la connaissons jusqu'ici. Il ne s'agit pas d'ajouter pour
ajouter, d'écrire un texte sur Dieu pour dire qu'il s'agit de la
suite de la Parole de Dieu. Mais c'est le contenu même de ce texte,
son harmonie avec l'ensemble de la Bible,
ce qu'il apporte de plus dans la connaissance de Dieu, qui permet
de dire s'il s'agit ou non de la Parole de Dieu.
Jean
nous a livré son évangile, mais il aurait pu dire beaucoup d'autres
choses encore,
comme il nous l'explique en conclusion de son évangile. Et ce
qu'il aurait dit de plus aurait naturellement fait partie de
la Parole
de Dieu comme le reste. Et donc ce qu'il n'aura pas dit aura
été retranché d'une certaine manière de la Parole de Dieu, puisque
nous n'en avons pas connaissance. Et
on trouve une idée similaire en Jean 16 : 12 et13, mais qu'il
met dans la bouche de Jésus lui-même : "J'ai encore beaucoup
de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le
consolateur sera venu,
l'Esprit de la vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera
pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera
les choses à venir".
L'Esprit
: Celui
qui VIENT...
Oui
la Parole de Dieu ne doit pas rester figée dans le temps, car
Dieu, tout en restant le même Dieu que depuis le temps de la
Genèse, évolue sans cesse. Les paroles de Jean
1 : 1 qui disent : "Au commencement était la Parole, et la Parole était
avec Dieu, et la Parole était Dieu", sont simplement
celle d'une Nouvelle Genèse, la Genèse revue avec l'apparition
de Jésus le Fils de Dieu. Et le fait que l'Apocalypse soit placée
à la fin de la Bible et
donc qu'il n'y ait plus de livre placé après cette prophétie,
et surtout le texte d'Apocalypse 22 : 18, ne signifie en rien
que ce livre est le point final de la Parole de Dieu, comme
l'on commet trop souvent l'erreur de le dire. Ce
choix de le placer à la fin a été fait parce que ce livre est
tellement spécial qu'il est très
difficile de mettre quelque chose après lui. Certains ont
même hésité à le considérrer comme faisant partie de la Parole
de
Dieu !, à cause de sa grande spécificité. Mais à en juger
par sa grande relation avec des prophéties du même genre dans
la
Bible
(Ezéchiel, Daniel, Zacharie par exemple, qu'on appelle le
genre "apocalyptique"), et même avec l'ensemble
de la Bible,
rend difficile de ne pas le considérer comme faisant partie
de la Parole de Dieu. Et pour espérer comprendre ce livre
très difficile, il faut avoir lu (et bien lu !) tous
les autres livres
de la Bible,
car il y puise son langage et ses symboles, en plus de
son langage et de ses symboles propres. Par exemple, il
n'y a
que dans ce
livre qu'on lit cette formidable déclaration de la Bible : "Je
suis l'Alpha et l'Oméga, le Commencement et la Fin"
(Apocalypse 1 : 8; 21 : 6; 22 : 13). Et parfois avec cette formule
et parfois séparément, on trouve cette autre
formule : "Celui
qui est, et qui était, et qui VIENT" (Apocalypse
1 : 8), avec curieusement le verbe "VENIR"
au lieu de dire "...et qui SERA",
comme on pouvait s'y attendre plus logiquement.
Celui
qui parle annonce donc simplement sa venue.
Et qui parle ? Dieu évidemment. Mais soyons plus précis : il
s'agit de Jésus Christ,
puisque le livre de l'Apocalypse commence par ses mots : "Révélation
de Jésus Christ..." (Apocalypse 1 : 1), et à la
fin on lit : "Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour
vous attester..."
(Apocalypse 22 : 16). Mais on peut encore être beaucoup plus
fin et plus précis que cela. La réponse apparaît dès le début
même de l'Apocalypse : "Jean au sept églises
qui sont en asie (...), de la part de celui qui est,
qui était, et qui VIENT, et de la part des sept
esprits qui
sont devant son trône, et de la part de Jésus
Christ..." (Apocalypse
1 : 4, 5). Trois choses sont donc mentionnées comme étant la
source de la révélation : "Celui
qui est, qui était, et qui VIENT", les "sept
esprits", et Jésus Christ.
Mais celle qui doit maintenant attirer notre attention pour
que l'on comprenne son rôle précis dans tout ça est ce qui
est appelé les "sept esprits",
qui n'est qu'une façon de parler de l'Esprit !
Puis
sept messages très spéciaux et riches en révélations
sont adressés aux sept églises d'Asie mineure :
Ephèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie, Laodicée.
Ces messages sont adressés aux anges des
ces églises, à sept
anges donc (Apocalypse 2 : 1), dont les messages soulignent
les qualités et les défauts, ce qui est étonnant pour des anges !,
oui d'avoir des défauts, d'être l'objet de reproches ! Mais il
suffit de comprendre que ces anges sont désormais
des humains, les messages s'adressent à sept esprits en
chair et en os ! Autrement, ces messages n'auraient pas de sens
s'ils s'adressaient à des êtres célestes. Plus exactement, ils
sont à la fois célestes et à la fois terrestres, exactement comme
Jésus qui leur a ouvert cette voie, qui en tant qu'humain était
pourtant aussi un être céleste ! Il est venu fonder l'Eglise (Matthieu
16 : 18), il est le Chef de l'Eglise, l'Ange de l'Eglise, le
Berger de l'Eglise. Et dans cette positions, des anges (célestes)
furent à son service pour qu'il réussisse sa mission, le fortifiant
s'il le faut (Luc 22 : 43). C'est cette voie qu'il ouvre à d'autres
anges après lui, qui doivent accomplir chacun sa mission propre
pour l'édification de l'Eglise qu'il a fondée, et c'est à sept
symboliques de ces anges (à ces "sept esprits" terrestres) qu'il
adresse les sept message.
Ces
même "sept esprits" seront
dans la révélation désignés par d'autres expressions et symboles
: "sept étoiles" ou "sept
anges" ou "les sept anges"
(Apocalypse 1 : 20; 8 : 2), "sept
lampes" ou
"sept esprits de Dieu" (Apocalypse
4 : 5), et même par "sept
yeux" de l'Agneau ou les "sept
esprits de
Dieu" envoyés dans toute la terre (Apocalypse 5 : 6). On
commence donc à voir un peu plus clair dans le symbole et
dans le
rôle de ces "sept esprits". Cela
devient plus précis quand on remarque que chacun des sept
messages aux sept églises est terminé par cette même formule
: "Que
celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit
aux Eglises"
(Apocalypse 3 : 22). L'Esprit parle donc
aux esprits, l'Esprit parle
finalement à lui-même ! Tout est une affaire d'esprits ou
d'anges dans l'Apocalypse,
aucun autre livre de la Bible ne
met en scène un tel festival d'anges !
C'est à ce point qu'on ne sait plus faire la différence entre
le ciel et la terre dans ce livre, car tout fait subitement
un ! On voit par exemple quatre anges debout
aux quatre coins de la terre et retenant les quatre vents
(Apocalypse 7 :
1), quatre anges liés près du grand fleuve
Euphrate (Apocalypse 9 : 14). On découvre une mesure d'homme qui
est aussi une mesure d'ange (Apocalypse
21 : 17), on entend un ange dire à Jean
qui très impressionné par la révélation voulait l'adorer
: "Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service,
et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore
Dieu" (Apocalypse 19 : 10), etc. Bref on ne sait plus vraiment
différencier le ciel et la terre, l'ange et
l'homme,
jamais ils n'ont été aussi assimilés, aussi unifiés, comme
Paul l'annonçait (Ephésiens 1 : 10). Et l'apothéose de ce
livre de l'Apocalypse est la Nouvelle Jérusalem qui descend
du ciel vers les hommes, préparée comme une Epouse. La tente
de Dieu est désormais avec les humains, il essuyera toute
larme de leurs yeux. Ce Dieu-là insiste très spécialement
pour qu'on le connaisse comme l'Alpha et l'Oméga même (Apocalypse
21 : 1-7). Si
on n'a pas compris cette unification dans l'Apocalypse, entre
le ciel et la terre, entre Dieu et le monde
des humains, si on ne perçoit pas
l'ange qui
devient homme pour que l'homme devienne
enfin ange, l'esprit qui
se fait enfin chair pour que la chair devienne
enfin esprit, bref l'Esprit qui
annonce sa venue progressive dans la chair, parmi les hommes,
alors on n'a rien compris à ce livre
très spécial, qui révèle ce que sera la suite du programme
divin.
Et
à la fin de l'Apocalypse on lit ceci : "Et l'Esprit et
l'Epouse disent : VIENS..." (Apocalypse
22 : 17). Qui dit Dieu, Jésus ou
l'Esprit dit le seul et même Dieu.
Mais l'Apocalypse nous apprend des choses plus fines et
plus précises, il dévoile grandement la nature, le rôle
et le programme de cette chose que les chrétiens nomment
seulement l'Esprit ou le Saint
Esprit. Il ne s'agit pas d'un être abstrait, mais
une PERSONNE dont la Parole de Dieu nous parle bien plus
qu'on ne pouvait le penser. Elle nous trace sa personnalité,
sa mission, son programme. C'est
l'Esprit qui
parle aux églises, c'est l'Esprit qui
révèle, c'est l'Esprit (ou
les "sept
esprits") de Dieu qui est envoyé sur la terre,
c'est l'Esprit qui annonce sa venue
en ces termes : "Je
suis l'Alpha et l'Oméga,
celui qui est, qui était, et qui VIENT"
(Apocalypse 1 : 8). C'est de lui que Jésus parle en
Jean 16 : 12, 13 en le nommant l'Esprit de
la vérité et
en disant : "J'ai encore beaucoup de choses à vous
dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.
Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de
la vérité,
il vous conduira dans toute la vérité;
car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira
tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les
choses à venir".
Ces paroles n'auraient pas beaucoup de sens si Jésus
ne parlait pas d'une PERSONNE qui serait
envoyé sur la
terre, qui serait envoyé vers les chrétiens, QUELQU'UN
qui ne parlera pas de lui-même,
mais dira tout ce qu'il aura entendu.
Jésus allait donc bien au-delà du baptême de l'Esprit à
la Pentecôte, bien au-delà de la révélation donnée
à Jean et qui est la parole
de l'Esprit aux sept églises, il parle
de l'Esprit, l'autre Messie qui vient, pour sa mission
spéciale à lui. La Bible nous dit même son nom en tant
que simple humain : Elie (Malachie 4 :
4-6) !
Jean
et Elie
"Sounenez-vous
de la loi de Moïse, mon serviteur",
nous rappelle cette prophétie de Malachie. Puis le prophète poursuit
en disant :
"Je vous enverrai Elie le prophète,
avant que le jour de l'Eternel arrive, ce jour grand et redoutable"
(Malachie 4 : 4-6). C'est
pourquoi donc lors de la vision de la transfiguration qui montre
Jésus dans la gloire de son Royaume, apparaissent Moïse et Elie auprès
de Jésus. Lors du baptème de Jésus par Jean, à part
ces deux, un troisième être vint comme une colombe
se poser Jésus, et cet être est
l'Esprit. Le Père fit
entendre sa voix en déclarant solennellement que Jésus les
le Fils. Dans
cette vision de la transfiguration, on a trois personnes en présence
: Moïse, Elie et Jésus.
Celui-ci fut de nouveau proclamé Fils,
le Messie.
Voilà qui suggère fortement de voir en Moïse et Elie des
symboles du Père et de l'Esprit.
Après
cette vision de la transfiguration, les
disciples, étonnés, demandent ensuite à Jésus pourquoi les
enseignants juifs disaient que Elie devrait
arriver avant le Messie, entendant par là que Jésus ne pouvait
pas être ce
Messie, mais un imposteur, puisque Elie n'était
pas encore venu, pensaient-ils. Et Jésus de leur répondre
que Elie était déjà venu, mais ils ne l'ont pas reconnu,
et l'ont
maltraité. Il parlait alors de Jean Baptiste (Matthieu 17
: 1-13). En une autre circonstance, il a aussi identifié
Jean
à Elie,
et donne cette formule qui rappelle celle de l'Esprit dans
l'Apocalypse : "Que celui qui a des oreilles pour
entendre entende" (Matthieu
11 : 14, 15). Cette question de la venue du prophète Elie
est très cruciale, c'est pourquoi Jésus demande d'y prêter
une
attention très particulière. Après la transfiguration, Jésus
a dit : "Il
est vrai qu'Elie doit venir, et rétablir toutes choses"
(Matthieu 17 : 11). Mais en disant qu'Elie est déjà venu,
Jésus voulait manifestement simplement dire que l'Elie annoncé
pour son temps est déjà venu, en la personne de Jean Baptiste.
Il n'exclut pas la venue d'un autre Elie selon
la prophétie de Malachie, avant que le grand et redoutable
jour de l'Eternel arrive, c'est-à-dire donc à la fin des
temps. Si
tel n'était pas le cas, on ne peut pas vraiment comprendre
la présence d'Elie dans la vision
de la transfiguration, qui montre Jésus à l'époque où il
vient
dans
la gloire de son Royaume. D'ailleurs, quand on demanda à
Jean lui-même s'il était Elie,
il répondit curieusement non, de même quand on lui demanda
s'il
était le Prophète (Jean
1 : 19-28). Il ne s'agit donc pas d'une contrsdiction avec
Jésus, mais simplement que Jean savait qu'il n'était pas
l'Elie final,
celui qui doit venir avant que le grand et redoutable jour
de l'Eternel arrive, celui qui doit rétablir toutes choses.
Et aussi, selon la logique biblique, un modèle de Jésus est
toujours précédé d'un modèle d'Elie,
qui prépare la voie devant lui : Moïse devant Josué (un
nom synonyme de Jésus, qui signifie "Yahvé est salut"), Elie devant Elisée (qui
signifie "Dieu est salut"), Jean devant Jésus.
Et Jésus annonce son retour, sa seconde
venue, dans la gloire de son Royaume (Matthieu 24 : 30).
Et selon le même modèle, un Elie doit
le précéder, c'est cet Elie final
que Malachie annonce, et c'est lui qui a été vu dans la vision
de la transfiguration. Non seulement donc la Parole de Dieu
annonce la venue de l'Esprit dans la chair, mais elle nous
dit quel est son nom de prophète : Elie.
Quelle
est la mission de ce prophète ? Simple : Préparer le monde au
retour de Jésus. Il devra écrire la suite
de Parole de Dieu, il devra apporter au
monde la Nouvelle
Parole de Dieu, la Parole de Dieu pour notre ère de
la science, du numérique et des nouvelles technologie,
la Parole
de Dieu
du troisième millénaire (Apocalypse 10 : 7). Il devra poser les
bases du monde nouveau, le monde de Dieu (Apocalypse 11
: 15). Il devra écrire une Nouvelle Genèse, et cette Genèse
se résume à cette déclaration de l'Apocalypse : "Je
suis l'Alpha et l'Oméga,
le Commencement et la Fin".
Voilà la chose dite en termes bibliques. Mais la même chose
dite en termes scientifiques, c'est ceci : "Je suis le
Zéro et l'Infini",
c'est-à-dire la simple égalité : Dieu
= Zéro = Infini. Les sciences actuelles
ne savent pas diviser par 0, elles ne
savent pas faire la simple division "1 divisé
par 0" ou 1
/ 0. Elles déclarent
cette opération impossible ou non
définie. Le résultat de cette division
est l'Infini, et c'est justement ce qui
pose problème. L'Infini pose beaucoup
de problèmes en mathématiques et en sciences, et ces problèmes
sont
justement les problèmes de Dieu.
En disant que 1 / 0 est impossible ou
non définie, c'est Dieu qu'elles
déclarent ainsi impossible ou non
défini. Mais la Bible dit
simplement : "Au commencement Dieu créa
les cieux et la terre" (Genèse 1 / 1). Et Jean dit
dans son évangile : "Au commencement était
la Parole, et la Parole était avec Dieu et la Parole était
Dieu" (Jean
1 : 1). Et l'Apocalypse dit : "Je suis l'Alpha et
l'Oméga, le Commencement
et la Fin"(Apocalypse 21 : 6),
c'est-à-dire donc Alpha = Oméga ou Commencement
= Fin ou
Zéro = Infini. Pour la Bible,
Dieu est possible, il est défini,
et ce qui vient d'être exprimé mathématiquement est simplement
la Formule de
Dieu. Si les scientifiques actuels avaient tenu
compte des déclarations de la Bible comme
des déclarations scientifiques, ils auraient compris que
Zéro = Infini ou Infini
= Zéro, c'est-à-dire simplement : 1
/ 0 = 0 ! La réponse de l'opération qu'on ne sait
pas faire est donc simplement 0 ! Une
réponse très simple, mais à condition d'écouter Dieu.
Démontrer maintenant scientifiquement l'existence de Dieu,
démontrer pourquoi 1
/ 0 = 0, c'est la mission d'Elie.
Ces questions ne sont donc pas des questions seulement
pour matheux, pour philosophes, pour érudits, etc. Ce sont
des questions bibliques. Le point de départ de cette
science est en fait cette formule de l'Apocalypse : "Je
suis l'Alpha et l'Oméga,
le Commencement et la Fin"(Apocalypse
21 : 6). Toute la Science de l'Existence et
tout ce que peut dire et expliquer Elie,
est simplement la Nouvelle
Parole de Dieu, la Nouvelle Genèse, la suite de l'Apocalypse.
La Bible est
très simple, car c'est la Parole de Dieu. Et pourtant la Bible est
aussi très compliquée
et très difficile à comprendre ! Le livre de l'Apocalypse à lui seul en dit très
long sur la difficulté de comprendre Bible.
C'est pourquoi donc je dis que si vous êtes chrétien et que vous dites que la
Science de l'Existence n'est pas pour vous mais seulement pour les matheux ou
les philosophes par exemple, alors vous devrez laisser tomber la Bible aussi
et dire qu'il s'agit d'une affaire de matheux ou de philosophes. Mais si la est
pour vous, alors la Science de l'Existence aussi, car c'est
la suite de la Bible,
la Nouvelle
Parole de Dieu.
La
science qui unifie
Maintenant,
la Bible n'est
plus une affaire d'interprétations sujectives ou personnelles, ce n'est plus
une affaire de doctrines ou de dogmes, chaque église ayant ses
propres interprétations de ceci de cela dans la Bible,
chacune ayant sa vérité, toutes les vérités se contredisant les
unes les autres. Aujourd'hui la Bible est
expliquée très logiquement, mathématiquement. Les choses sont
démontrées, les raisonnements bibliques sont aussi rigoureux
que les raisonnements scientifiques, car la Parole de Dieu devient
une science exacte. Hier, la question de divinité de Jésus par
exemple ou de la Trinité était une affaire de doctrine, certains
chrétiens comme les catholiques y croient, et d'autres chrétiens
comme les Témoins de Jéhovah par exemple ont cela en horreur,
ils déclarent qu'il s'agit d'une doctrine abominable contraire
à la Bible, un enseignement qui pèche hautement contre Dieu et
sa Parole. Mais avec maintenant le Théorème de l'Existence,
deux choses aussi différentes que le 0 et
le 1, et même deux choses aussi radicalement
différentes que le Zéro et l'Infini,
sont pourtant la seule et même chose ! Ce théorème dit que toutes
les choses, si différentes soient-elles, si grandes soient leurs
différences, sont finalement une seule et même chose, une unique
chose : Dieu ! Dieu est TOUT,
dit le théorème, du Zéro à
l'Infini, du Commencement à
la Fin, de l'Alpha à l'Oméga.
Par conséquent, Dieu est le Père et
le Fils et l'Esprit. La Trinité
est donc une vérité scientifique, et la divinité ne s'arrête
pas seulement à la Trinité, c'est-à-dire à trois ! A l'époque
de Moïse c'était l'Unicité en
parlant de la divinité, car le deuxième (le Fils)
n'était pas encore à l'ordre du jour. On parle
de Trinité simplement parce que Jésus le Fils (le
deuxième de la divinité) a parlé du Père (le
premier de la divinité) et de l'Esprit (le
troisième de la divinité). On est pour l'instant arrêté à trois
en parlant de la divinité, simplement parce que le quatrième
n'est pas encore à l'ordre du jour, il sera révélé en son temps,
avec son rôle et ses caractéristiques propres à lui. Puis il
y aura le cinquième, le sixième, le septième, etc. Tout une multiplicité
donc, et pourtant le seul et même Dieu, qui est tout du Zéro à l'Infini,
du Commencement à la Fin,
de l'Alpha à l'Oméga.
C'est aussi simple que cela.
Voilà
la Parole de Dieu telle qu'on la comprend avec la science. Mais
la querelle entre Trinité et pas Trinité, c'est la querelle entre
dogmes ou doctrines, c'est la Parole de Dieu telle qu'on la comprend
sans la science, en dehors de toute science exacte. La mission
d'Elie (ou Esprit) est de remettre
de l'ordre dans ce chaos sur Dieu. La
Parole de Dieu et le Christianisme ne doit plus être une Tour
de Babel, où chacun parle sa langue, sans
se comprendre les uns les autres. Quand l'Esprit est
tombé sur les disciples de Jésus à la Pentecôte (Actes chapitre
2), il se produisit un phénomène justement contraire à la Tour
de Babel. Les gens de différentes langues se comprenaient,
tous parlaient une seule langue, la langue de l'Esprit.
L'Esprit unifie donc et remet de l'ordre
là où il y a la confusion. En Egypte, Israël suivait la multitude
des dieux égyptiens. Mais le Dieu unique se
révéla à Moïse au
Sinaï, et Moïse (qui est un modèle d'Elie même s'il ne porta
pas ce nom) unifia le peuple autour du seul vrai Dieu Yahvé
au Sinaï, après un baptême à travers les eaux de la Mer Rouge.
Mais
au
temps d'Elie le Tishbite (1 Rois chapitres 17 à 19), il y avait
une confusion, le peuple s'égara de nouveau, il était éparpillé
derrière les cultes de Baal et d'autres dieux. Mais Elie
remit de l'ordre après une sorte de baptême de feu, qui descendit
du
ciel pour consumer les sacrifice, prouvant ainsi magistratelement
que Yahvé est le vrai Dieu. Jézabel voulut tuer Elie, et il
s'enfuit pour aller sur les pas de Moïse, à la montagne du
vrai Dieu au
Sinaï. Il fit le compte rendu à Dieu, qui désigna Elisée comme
son successeur. Et c'est au bord du Jourdain que la succession
eut lieu, tandis qu'Elie s'éleva pussament dans les cieux,
dans le char de feu et au milieu d'une tempête. Et Elisée,
après avoir
demandé à Elie deux parts de
son esprit,
regardait Elie partir en criant : "Mon
père, mon père..."
(2 Rois chapitre 2). Tout cela pour faire comprendre ce que
représente profondément le modèle Elie, mais aussi le modèle
Elisée. C'est
ce modèle qui prendra une autre dimension et réapparaîtra en
plus grand avec Jean (Elie) et Jésus (Elisée). A cette époque,
la confusion régnait encore dans le peuple, et la mission de
Jean est de remettre de l'ordre avec toute l'énergie d'un Elie
(Matthieu chapitre 3), de préparer ce peuple pour son successeur
Jésus. Et c'est dans ce même Jourdain que Jean baptise d'eau,
et annonce le batême d'Esprit et de Feu avec celui qui va venir
après lui. Jésus vint à Jean pour se faire baptiser, comme
Elisée qui se soumit à Elie. Jean voulut permuter la hiérarchie,
mais
Jésus refusa, car il sait que c'est ainsi que le modèle doit
s'accomplir. Alors l'Esprit vint sur Jésus
et le Père le déclara comme son Fils.
C'est ainsi les Elie, c'est ainsi ces incarnations
de l'Esprit. Sous leur forme invisible on
les appelle Esprit, et sous leur forme visible
on les appelle Elie. Leur mission profonde
est de remettre de l'ordre là où il y a de la
confusion
au sujet
de
Dieu, là
où Dieu est remis en question. La mission d'Elie aujourd'hui
: la Science de l'Existence ou Science
de Dieu, simple comme la Bible, difficile comme la Bible.
Ces
chrétiens qui ne reconnaissent pas la voix de leur
Maitre
Pourquoi
les Témoins
de Jéhovah, qui se disent être
de grands chrétiens, les meilleurs
mêmes,
qui appellent leur religion la "Vérité",
ont-ils expulsé de leur sein celui qui travaillait à la Science
de Dieu, au Théorème de Dieu, à la Vérité même
(Jean 16 : 7-15) ? Pourquoi les chrétiens de
toutes confessions (catholiques, protestants, évangélistes,
etc.) ne reconnaissent pas la voix de Jésus en Hubertelie ?
Pourquoi ne discernent-ils pas le son de trompette
de la fin de ce monde (Apocalypse 10 :
7; 11 : 15) et la venue d'une
aube nouvelle, le lever de l'Etoile
du matin (2 Pierre 1
: 19; Apocalypse 22 : 16) ?
Voir
aussi : Qui
es-tu ? (ou le nouveau prophète)