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L'Univers TOTAL U
est l'Ensemble de toutes les choses.
IL a une Structure FRACTALE.
IL est le Paradigme d'une nouvelle Science :
la Théorie Universelle des Ensembles,
la Science de l'Univers TOTAL,
l'Univers-DIEU...

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La Sémanthmétique: l'Arithmétique de la Sémantique, l'Arithmétique du Sens

Le calcul des significations rendu possible par le Verba, l'arithmétique qui révèle de profonds secrets de l'Univers

L'Univers TOTAL, U, l'Ensemble de toutes les choses, n'est pas une collection hétéroclite ou désordonnée des choses. Cet Univers a une strusture de très grande importance: la structure générescente, la structure fractale. La structure générescente la plus fondamentale de l'Univers TOTAL peut s'écrire:
...UUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU...

--> D'un point de vue physique, cela veut dire tout simplement que toutes les choses de l'Univers TOTAL U sont physiquement constituée d'un seul constituant élémentaire qui n'est autre que l'Univers TOTAL lui-même, U! On les appelle les U-quanta (pluriel de U-quantum) ou les uquanta (pluriel de uquantum) : U, UU, UUU, UUUU, .... Mais on peut aussi les appeler les U-particules ou les uparticules. Ainsi donc, U est le plus petit quantum ou la plus petite particule qu'on puisse définir, le plus fin grain de matière (au sens le plus large du terme). qui est aussi en même temps le plus grand quantum ou la plus grande particule, le plus gros grain de matière, à savoir l'Univers TOTAL!

--> D'un point de vue informatique, cela veut dire que toutes les choses sont des codes formés par une seule information élémentaire (ou bit), U! On les appelle les U-codes ou les ucodes: U, UU, UUU, UUUU, .... Ainsi donc, U est la plus petite information qu'on puisse définir, qui est aussi en même temps la plus grande information, à savoir l'Univers TOTAL!

--> Et d'un point de vue mathématique, cela veut dire que toutes les choses sont des nombres qui s'écrivent dans un système de numération unaire, d'un seul chiffre: U! De là on déduit les deux conceptions fondamentales de nombre:
- les nombres ordinaux, appelés quantum ou um en Verba: U pour dire 1, UU pour dire 2, UUU pour dire 3, UUUU pour dire 4, etc.
- les nombres cardinaux, appelés quantun ou un en Verba: U pour dire 0, UU pour dire 1, UUU pour dire 2, UUUU pour dire 3, etc.
On les appelle aussi les U-nombres ou unombres, les U-ordinaux ou uordinaux, les U-cardinaux ou ucardinaux, etc.. Ainsi donc, U est le plus petit nombre qu'on puisse définir, et (chose très importante) il est à la fois le 0 et le 1, 0 en tant que cardinal et 1 en tant qu'ordinal. On l'appelle aussi l'Alpha ou le Zéro ou le Vide, et est noté Ø. Mais c'est aussi le plus grand nombre qu'on puisse définir. Sa notation en tant que U-nombre ou U-code ou U-quantum est: UUU... (demi-générescence comme demi-droite) ou ...UUU... (générescence). il est alors appelé l'Oméga ou l'Infini ou le Plein et est noté Ω.

--> D'un point de vue linguistique (ou du langage), cela veut dire que tous les mots et toutes les notions sont formés à partir d'un alphabet fondamental d'une seule lettre: U! Cette lettre de base constitue les lettres de plus en plus complexes: les mots, les phrases, les textes, etc. Tout le langage, tant du point de vue de la forme (lexical, grammatical, syntaxique, etc.) que du sens (sémantique), est constitué de cette seule unité. Tout mot est un opérateur, formé d'un certain nombre de lettres U.

Alphabet cyclique du Verba, ABECIDO linéaire

L'ABECIDO, l'Alphabet cyclique du Verba, un Alphabet 40.
En Verba, "Lettre" se dit "Mel" et plus généralement "Wel" (incluant les digrammes ou autres).
Le mot "Voyelle" se dit "Amel" (comme "A") et plus généralement "Awel".
Le mot "Consonne" se dit "Bamel" (comme "B") et plus généralement "Bawel".
Le mot "Mot" se dit "Met" et plus généralement "Wet" (incluant des expressions plus ou moins complexes).
Et enfin le mot "Alphabet" se dit simplement, eh ben... "Abecido".
Mais on peut aussi dire : "Alphabet"...

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La Sémanthmétique, l'Arithmétique de la Sémantique, l'Arithmétique du Sens

La fait que le Verba soit un langage (ou une langue) d'opérateurs permet de faire une arithmétique des mots, des sens, que nous appelons la sémanthmétique (de "arithmétique" et "sémantique").

Voici deux exemples d'équivalence sémantique, impliquant l'opérateur de négation Non:

---> Exemple 1: Analyse de l'énoncé "Non (A est un élément de B)", en Verba : "Non (A er an el of B)"

Non (A er an el of B) = Non A er an el of B = A Non er an el of B = A er Non an el of B = A er an Non el of B = A er an el Non of B = = A er an el of Non B = A er an el of B Non = (A er an el of B) Non = ...

Autrement dit, avec les parenthèses pour mieux comprendre cette équivalence:

Non (A er an el of B) = (Non A) er an el of B = A (Non er) an el of B = A er (Non an) el of B = A er an (Non el) of B = A er an el (Non of) B = A er an el of (Non B) = A er an el of (B Non) = (A er an el of B) Non = ...

Ou, en traduisant en langage courant:

Non (A est un élément de B) = (Non A) est un élément de B = A (Non est) un élément de B = A est (Non un) élément de B = A est un (Non élément) de B = A est un élément (Non de) B = A est un élément de (Non B) = A est un élément de (B Non) = (A est un élément de B) Non = ...

L'explication de cette équivalence est simple: puisque tout dans le langage (lettre, mot, etc., et même l'espace entre les lettre, entre les mots, et même les parenthèses!) est un U-nombre ou U-code, la phrase tout entière est le U-nombre obtenu en ajoutant les U-nombres qui la composent. Par exemple, la lettre "A" est U ou 1, "B" est UU ou 2, "E" est UUU ou 3, etc. Par conséquent, le mot "AB" (concaténation ou assemblage de "A" et de "B") est le U-nombre U.UU ou UUU. Mais c'est aussi UU.U. Autrement dit, on a: AB = BA.

De la même façon, la lettre N représente le U-code de valeur 22, c'est-à-dire UUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU et la lettre O représente U-code de valeur 7, à savoir UUUUUUU. Par conséquent, le mot NON est le U-code de valeur 22 + 7 + 22 = 51. Et cette valeur est la même que celle des mots ONN, NNO, puisque la comme sera toujours la même (c'est-à-dire 7 + 22 + 22 et 22 + 22 + 7).

De la même façon, on peut calculer la valeur du mot EL pour dire "élément", qui est donc E + L = 3 + 18, qui est donc aussi la veleur du mot LE (donc 18 + 3), que nous utlisons en Verba dire l'inverse de "élément" une notion du Verba dont la traduction approximative est "constitué". Je dis approximative, car le Verba étant puissant et riche, ses notions n'ont pas forcément d'équivalents dans les langues et les langages habituels. En Verba, dire que "A er an EL of B" ("A est un élément de B"), c'est dire "B er an LE of A" ("B est un constitué de A")

De même, ER (pour dire le verbe "être") et RE (pour dire la même chose mais en sens inverse) ont donc la même valeur E + R = 3 + 28 = 31.

Ainsi, en ne tenant pas compte des codes des espaces (pour simplifier le propros) ou du fait que lettres minuscules sont des codes différents des lettres majuscules (donc en affectant la même valeur aux majuscules et au minuscules), la phrase "Non A er an el of B" a pour valeur:
Non + A + er + an + el + of + B
= N + o + n + A + e + r + a + n + e + l + o + f + B
= 22 + 7 + 22 + 1 + 3 + 28 + 1 + 22 + 3 + 18 + 7 + 8 + 2 = 144

Plus généralement, on ne change pas la valeur d'un U-nombre ou d'un U-code en permutant l'ordre de ses composants, puisque la somme globale reste la même. C'est cette valeur qui constitue le sens fondamental du U-nombre, sa signification, sa valeur sémantique. Cela veut dire par exemple qu'un énoncé décomposé en 5 composants possède 5! = 120 permutations, chacune ayant son sens propre, mais toutes ayant le même sens fondamental, parce qu'étant fondamentalement le même U-code. Les 120 permutations sont appelés les nuances du sens fondamental, ce qui signifie qu'on peut toujours complexifier l'énoncé en introduisant des opérateurs adéquats dont le but est précisément de faire distinguer les nuances entre elles et de lever une ambigïté si nécessaire.

A ce propos, les classiques parenthèses (qui en Verba sont des opérateurs exactement comme les autres) sont un moyen de différencier les nuances d'un même sens fondamental. C'est ce qui, dans la chaîne des d'équivalences précédentes, permet de distinguer la nuance "A (Non est) un élément de B" de la nuance "A est un (Non élément) de B". C'est le même sens fondamental, qui est la non-appartenance de A à B, mais chaque sous-énoncé à son sens propre, le premier mettant en évidence la notion de non-être, et la seconde révélant la notion de non-élément. Et l'équivalence entre les deux sous-enoncé apporte une importante lumière, à savoir que non-être c'est toujours être autrement. En l'occurence, non-être un élément, c'est être un non-élément.

C'est ainsi que chaque nuance apporte un enseignement précieux, il éclaire a sa façon un aspect important ou un autre de l'Univers TOTAL. C'est ainsi qu'on apprend d'abord qu'à toute chose X il correspond une chose Non X qui est sa négation. Si la chose n'est pas, alors sa négation est, et vice-versa. Ainsi par exemple, si au volant de voiture vous ne tournez pas à droite à un carrefour, alors vous savez que votre négation, qui existe quelque part dans l'Univers TOTAL (en raison du Théorème de l'Existence), elle tournera obligatoirement à droite!

Une autre nuance nous apprend que si A n'est pas un élément de B, alors A est obligatoirement un élément de Non B! Et enfin, quelque chose de plus surprenant, le Non B est toujours un cas très particulier de B, un cas minimal, le cas de négation appelé B Non. Ainsi par exemple, un Non Humain (par exemple un Caillou, une Fleur ou un Lapin) est toujours quelque part un Humain, à savoir précisément l'humain Non. C'est cet humain très spécial qui incarne la notion de Non Humain. C'est exactement le problème du 0. C'est le Nombre très spécial qui incarne le Non Nombre, c'est la Quantité très spéciale qui sert à incarner la Non Quantité, l'absence de quantité! Même en étant Non Nombre ou Non Quantité, il est tout simplement un nombre, une quantité. Il fallait qu'il y ait un nombre dans l'Univers pour jouer ce rôle d'absence de nombre, et c'est lui qui s'est dévoué pour cet étange rôle!

Ceci ne devrait pas nous surprendre, car noublions pas que la U-code minimal U est celui qui sert à dire 1 au sens ordinal et 0 au sens cardinal. Donc il n'est pas si Rien que cela dans l'absolu, puisque c'est toujours de l'Univers tout entier que l'on parle! C'est toujours le même mais dans un autre rôle!

L'équivalence Non X = X Non donc d'une extrême importance, car elle signifie que le Non X est toujours un certain X et donc une preuve (cette fois-ci par le Verba) que toute négation doit être relative et non pas absolue!

On pourrait en dire long sur cette chaine d'équivalence et sur les enseignements qu'apportent des nuances. Nous n'avons pas écrits toutes les permutations (ou nuances) possibles de cet énoncé "Non (A est un élément de B)". Nous n'avons écrits que celles qui consitent à faire traverser le connecteur Non de part en part de l'énoncé de base nié, à savoir "A est un élément de B". Les autres permutations aussi cachent des enseignents tout aussi si non plus suprenants que ceux que nous avons découverts. Nous découvrons à quel point les langues et les langages de la Tour de Babel (les langues non-verbatiques donc) empêchent vraiment de comprendre de grands et profonds secrets de l'Univers. Leur verbaticité (leur caractère verbatique ou de langue équivalente au Verba) est extrêmement faible, même pour les langages scientifiques et technologiques actuels! Le Verba met fin donc au Phénomène Tour de Babel et nous permet enfin de comprendre l'Univers... (pour plus de détails sur l'importante notion d'opérateurs, voir Le Verba, une langue d'opérateurs et Les opérateurs de base du Verba; et pour pour plus de détails sur la notion d'équivalence fondamentale en Verba, voir Identité et Equivalence, Négation et Alternation).

---> Exemple 2: Analyse de l'énoncé: "Non (Monod croit en Dieu)", en Verba : "Non (Monod koevar ihn Thëö)".

Cela donne, en écrivant directement en langage courant et avec les parenthèses:

Non (Monod croit en Dieu) = (Non Monod) croit en Dieu = Monod (Non croit) en Dieu = Monod croit (Non en) Dieu = Monod croit en (Non Dieu) = Monod croit en (Dieu Non) = (Monod croit en Dieu) Non = ...

Le Verba nous fait simplement comprendre aujourd'hui avec cette chaîne d'équivalences que la non-croyance en Dieu, est aussi la croyance un être très spécial nommé "Non Dieu", qui est l'incarnation de la négation Dieu. Et enfin, cette équivalence de sémanthmétique, en vertu de ce que nous avons déjà vu précédemment (Non X = X Non) nous apporte une précision ultime: le Non Dieu est le Dieu Non! Il est lui aussi Dieu, mais la version négative de Dieu, la face négative de Dieu, qui est donc tout simplement la définition du Diable, la Négation en personne!

Voir aussi...