Couleur de U selon la catégorie

L'Univers TOTAL U
est l'Ensemble de toutes les choses.
IL a une Structure FRACTALE.
IL est le Paradigme d'une nouvelle Science :
la Théorie Universelle des Ensembles,
la Science de l'Univers TOTAL,
l'Univers-DIEU...

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L'Univers FRACTAL: la nouvelle Cosmologie!

L'Univers TOTAL, l'Univers FRACTAL: le Modèle fondamental qu'il faut comprendre avant tout autre modèle particulier comme NOTRE univers!

L'Univers FRACTAL: le Modèle cosmologique le plus fondamental

Sommaire du sous-titre

Le modèle de base qu'il faut comprendre avant tout autre modèle particulier

Cette vidéo développe le thème suivant: L'Oméga: l'Ensemble, la Réalité TOTALE.

Cette vidéo développe le thème suivant: L'Alpha: l'Élément, le Générateur de toutes les choses.
Cette vidéo explique entre la création des univers, elle permet de comprendre
l'Univers TOTAL, l'Univers FRACTAL, l'Univers GENERESCENT.

Univers

"Quel est le Modèle exacte de l'Univers?"
A cette question, qu'on n'aurait jamais dû se poser, l'Univers TOTAL répond:
"Posez la question à une galaxie, l'image juste en dessous!"

Spiral galaxy

Et quand on demande à une galaxie:
"Quel est le Modèle exacte de l'Univers?"
Elle se met tout simplement en colère, et elle a raison! Elle répond:
"Quelque chose ne va pas chez vous, terriens!
Votre télescope Hubble fut pendant un moment myope, et vous aviez une excuse.
Mais depuis vous l'avez réparé, non?
Vous êtes aveugles? Vous ne me regardez pas bien?
Posez la question à la FRACTALE de Julia, l'image juste en dessous!"

Spiral fractal of Juila

Et quand on demande à la FRACTALE de Julia:
"Quel est le Modèle exacte de l'Univers?"
Elle nous répond simplement:
l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses, a une stucture FRACTALE!
C'est le modèle cosmologique le plus fondamental, commun à TOUS les univers,
donc qui est aussi fondamentalement le modèle de NOTRE univers.
Et ensuite chaque univers particulier a ses spécificités, le NÔTRE comme tout autre.
Alors, au lieu de demander: "Quel est le Modèle exacte de l'Univers?",
demandons plutôt: "Quel est le modèle exacte de NOTRE univers?"
Là, notre question a un sens, sinon elle est absurde
et nécessite que nous revoyions très sérieusement nos paradigmes!
L'Univers TOTAL, l'Univers FRACTAL, est le Modèle général
que nous devons comprendre d'abord avant d'espérer vraiment comprendre
NOTRE univers et ses spécificités...
Le Modèle général répond déjà à beaucoup de questions
que les sciences actuelles se posent sur NOTRE univers,
questions qu'elles n'auraienr jamais dû vous poser..."

Structure Fractale Big Bang

Tapis bi-fractal de Sierpinski ou Fractale d'Eden,
pour modéliser les univers et les anti-univers,
mais aussi l'évolution d'un univers et de l'anti-univers correspondant.

Structure Fractale Big Bang Univers Structure Fractale Big Crunch

La structure FRACTALE est la clef de la compréhension de l'Univers.
Si vous étudiez l'Univers en ignorant sa nature fractale, vous n'étudiez rien!
Et si vous faites une cosmologie qui n'est pas une cosmologie fractale,
et à plus forte raison qui ne repose pas sur l'Univers TOTAL,
vous êtes complètement à côté de la plaque! Vous racontez n'importe quoi au monde...
Il existe une infinité d'univers dans l'Univers TOTAL
(voir L'Univers TOTAL, les Univers et les Anti-Univers, les Mondes et les Anti-Mondes).
Dans l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses, les univers naissent et meurent.
Mais globalement l'Univers TOTAL reste inchangé, il est toujours TOTAL, immuable,
rien de ne s'y perd, rien ne s'y crée, mais tout s'y transforme, tout y évolue.
Il faut donc faire la part entre la cosmolgie de l'Univers TOTAL, qui est tout simplement TOTAL, FRACTAL,
et la cosmolgie d'un univers particulier, comme le nôtre, sa naissance, son évolution et sa fin.
Voici ici modélisé avec une structure fractale simple
(que j'appelle le Tapis bi-fractal de Sierpinski ou Fractale d'Eden),
le Big Bang (la création ou une naissance d'un univers, comme le nôtre à sa naissance),
et son évolution inverse le Big Crunch.

Dans la continuité de nombreux documents qui abordent eux aussi un aspect ou l'autre de la question (comme par exemple La Structure Fractale : la clef de la compréhension de l'Univers, ou Générescence et Structure FRACTALE, ou Théorie physique des ensembles, nouvelle Science de la Matière, etc.), ce document traite plus spécialement de la question du Modèle de l'Univers, "Univers" au singulier et avec "U" majuscule. On n'a le droit de dire ainsi "l'Univers" que si l'on parle de de l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses, sinon il s'agit d'une malhonnêteté intellectuelle, qui consiste à faire de NOTRE univers la Réalité TOTALE!

Dans ce documents, nous parlons de la même chose que les cosmologistes actuels, mais sans en fait parler vraiment de la même chose. En effet, ce qu'ils appellent "l'Univers" n'est que NOTRE univers, une infinité parmi tant d'autres de l'Univers TOTAL. Au regard de la Science de l'Univers TOTAL, les questions qui les préocupent sont simplement des détails en matière de cosmologie et de science de l'Univers. On a évidemment le droit de s'occuper de détails, mais on n'a pas le droit d'entrer dans les détails sans avoir d'abord étudié la question dans toute sa généralité, et surtout sans s'être d'abord donné les paradigmes qu'il faut pour pouvoir le faire correctement. C'est aussi absurde que de discuter de la peinture, de la décoration et de la finition d'une maison, ou de vouloir élever les murs de la maison, sans d'abord avoir correctement posé les fondations de la maison et établi son plan général!

Le Verba, le Langage universel des ensembles

Le télescope spatial Hubble, explorer l'Univers à l'échelle de l'Infiniment grand,
et le LHC ("Large Hadron Collider" ou "Grand Collisionneur de Hadrons") du CERN,
pour explorer l'Univers à l'échelle de l'Infiniment petit.
Des yeux qui ne peuvent qu'être aveugles et qui ne comprennent pas vraiment ce qu'ils observent,
si les scientifiques qui les utilisent tels des cannes pour chercher leur chemin,
ne fondent pas leurs sciences sur de bons paradigmes.
C'est avec le cerveau et la logique que l'on voit, et non pas avec des instruments.
Un cerveau mal éduqué ou une mauvaise logique scientifique regarde sans vraiment voir,
tandis qu'un cerveau bien éduqué et une bonne logique scientifique permet de voir même les yeux fermés...

La cosmologie dont nous parlons donc dans ce document et d'autres est la Cosmologie de l'Univers TOTAL, celle sans laquelle aucune autre cosmologie ne peut être vraiment efficace. Sans l'écalairage qu'apporte une vision globale des choses, on est des aveugles ou des myopes qui avancent et tâtonnent dans l'obscurité, cherchant leur chemin avec des cannes, que ce soit avec le télescope Hubble ou l'accélérateur de particule du LHC...

L'Univers FRACTAL: l'unique paradigme dans lequel la Physique de l'Infiniment Grand et la Physique de l'Infiniment Petit peuvent enfin s'unifier!

Structure Fractale et Modèle

Une propriété fondamentale d'une structure fractale
est qu'on a une infinité d'objets, mais fondamentalement le seul et unique objet,
qui est la fois l'Infiniment grand et l'Infiniment petit!
En d'autres termes et très simplement, on a un seul et même Modèle!
C'est dans le paradigme de l'Univers TOTAL, le paradigme de l'Univers FRACTAL,
que la Physique de l'Infiniment grand (la relativité par exemple) et la Physique de l'Infiniment petit (la mécanique quantique)
peuvent enfin s'unifier en une seule physique, la Physique de l'Univers TOTAL. Voir:
- Théorie physique des ensembles, nouvelle Science de la Matière;
- Physique Quantique de l'Univers TOTAL, la Physique du TOUT.

Depuis le début du XXème siècle, la physique actuelle est confrontée à un problème épineux qu'elle ne sait pa résoudre jusqu'à présent: l'unification des deux grands domaines de la physique: la Physique de l'Infiniment grand (dont la théorie clef est aujourd'hui la théorie de la relativité d'Einstein) et la Physique de l'Infiniment petit (qui comprend par exemple la mécanique quantique en général et la physique des particules en particulier). Ces deux grands domaines sont réputés incompatibles dans leur description de l'Univers, elles sont difficillement conciliables, les deux ont leur paradigmes propres, le déterminisme pour l'une et l'indéterminisme et la langage probabiliste pour l'autre.

Toutes questions et d'autres sont tout simplement les affres d'une physique et d'une cosmologique en particulier qui ne sont pas fondées sur le paradigme qui auraît dû être le leur: l'Univers TOTAL, l'Univers FRACTAL! La structure fractale est celle où l'Infiniment grand et l'Infiniment petit sont le seul et même objet, où une particule est aussi tout un univers, et vice-versa.

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La Cosmologie FRACTALE, la Cosmologie de l'Univers TOTAL: le nouveau paradigme de la mesure et l'étude de l'Univers

Sommaire du sous-titre

Problèmes de la conception et de la mesure de l'Univers.
Paradoxe de l'Auto-Mesure, ou Paradoxe de l'Univers qui se mesure avec un Etalon qu'il va créer,
paradoxe de type "Age de l'Univers", "Dimension de l'Univers", "Masse de l'Univers", etc.

Système Solaire

Le Système Solaire, et la Terre qui fait le tour du Soleil en un temps appelé an ou année.
Dire qu'un humain est âgé de 50 ans c'est dire que la Terre a fait 50 tours autour du Soleil depuis sa naissance.
Et donc dire que NOTRE univers est âgé de 14 milliards d'années
c'est donc dire que la Terre a fait 14 milliards de tours autour du Soleil
depuis le Big Bang (le moment de la naissance de NOTRE univers) jusqu'à maintenant.
Or le Soleil et la Terre n'existaient pas encore dans NOTRE univers à sa naissance!
Alors comment peut-on utiliser (comme pour un humain) une unité de mesure nommée année,
donc de l'instrument de mesure du Temps formé par le Soleil et la Terre,
pour parler de l'âge d'un univers qui est en train de naître
et qui créera seulement beaucoup plus tard ces notions ou ces instruments de mesure?
Le problème est exactement le même, que l'étalon de mesure soit le Soleil ou la Terre,
où n'importe quel objet ou phénomène de univers après le Big Bang,
comme par exemple une radiation de l'atome de césium 133 pour définir l'unité de temps qu'est la seconde.
Il s'agit tout simplement d'un très subtil paradoxe,
qui ne se résout que si l'on raisonne justement en logique fractale,
dans le paradigme de l'Univers TOTAL, l'Univers FRACTAL.
En effet, il n'y a que dans ce paradigme que l'on peut ainsi utiliser récursivement
des objets ou des notions que NOTRE univers était en train de créer,
parce que ces notions préexistaient déjà dans un autre univers,
celui dans lequel le nôtre était en train de prendre naissance.
A défaut d'un univers intermédiare contenant le nôtre,
celui-ci a simplement pris naissance dans l'Univers TOTAL, l'Univers de tous les univers!
Le problème ne se pose pas pour celui-ci, justement parce qu'il est TOTAL,
RECURSIF, GENERESCENT, FRACTAL!

La physique actuelle (la science actuelle en général) est coupable de beaucoup d'erreurs fondamentales auxquelles on n'y pense pas. Comme par exemple le fait dire que l'âge de l'Univers est 14 milliards d'années ou que sa dimension est de 14 milliards d'années-lumières. C'est impropre de dire cela, même en parlant seulement de NOTRE univers, car tous les univers possèdent une caractéristique commune fondamentale qu'ils tiennent tous de l'Univers FRACTAL, leur modèle général: ils sont infinis, même quand ils finis! Cette idée peut surprendre, mais elle est comme le fait de dire: "La Terre est ronde, même quand elle est plate comme sur un terrain de football!"

On peut dire par exemple que l'âge d'un certain humain particulier est de 50 ans, mais on ne peut pas dire l'âge de l'humain en général est de 50 ans, car il existe des humains de tous âges. De la même façon, si l'on dit de l'Univers au singulier et avec un "U" majuscule que son âge est de 14 milliards d'années-lumières, on peut être sûr que l'on donne l'âge seulement d'un univers particulier comme le nôtre, et pas de l'Univers en général, l'Univers TOTAL!

Et même en parlant d'un univers particulier comme NOTRE univers, en il faut être prudent quand on lui-donné un âge particulier, mesuré dans un unité particulière, que ce soit en année, en seconde ou autre, et peu importe l'instrument ou l'étalon utilisé pour mesurer les caractéristiques de l'Univers. Il faut faire très attention aux unités de mesure que l'on emploie, à s'assurer si elles ont vraiment le sens qu'on leur donne. La même prudence s'impose, comme on va le comprendre, si ce n'est déjà fait.

Voici par exemple une chose très simple à laquelle on ne pense pas: nous savons par exemple que la Terre fait le tour du soleil en "un an" ou "une année". Donc quand nous disons "un an" nous disons "un tour de la terre autour du soleil". Si je dis par exemple "Mon âge est de 50 ans", cela signifie qu'à ma naissance la terre avait une certaine position autour du soleil, que le chronomètre de mon âge est déclenché en ce moment, et que depuis la terre a fait 50 tours autour du soleil. Donc mon âge est de "50 tours de terre".

Et maintenant quand nous disons que NOTRE univers (et, pire, si c'est l'Univers au singulier et en majuscule) est âgé de 14 milliards d'années, cela voudrait dire que depuis sa naissance (le Big Bang donc) la terre a fait 14 milliards de tours autour du soleil! Eh oui! Or évidemment à l'époque le soleil et la terre n'existaient pas encore, puisque c'est NOTRE univers, qui est ainsi en train de naître, qui va les engendrer beaucoup plus tard! Cela n'a donc aucun sens, en parlant de NOTRE univers, d'utiliser ce chronomètre des tours de la terre autour du soleil de la même manière qu'on parlerait de l'âge d'un humain. Ce n'est pas interdit de la faire, mais le sens n'est celui qu'on a cru jusqu'ici!

Horloge atomique à fontaine d'atomes de césium 133

Horloge atomique à fontaine d'atomes de césium 133;
étalon primaire de temps et de fréquence, avec une incertitude de 5.10-16.
L'unité de temps qu'est la seconde
est actuellement définie comme étant 9 192 631 770 périodes ou cycles
d'une certaine radiation de l'atome de césium 133
(voir cet article de Wikipedia pour plus de détails).
Au lieu d'utiliser le cycle qu'est la rotation de la Terre autour du Soleil,
on a utilisé un cycle atomique pour beaucoup plus de précision.
Mais le principe général est le même, ainsi que le problème fondamental que cela soulève:
utiliser, pour mesurer NOTRE univers un étalon
qui n'existait pas au moment on a commencé à l'utiliser.
Utilisier un instrument qui est en train de naître avec NOTRE univers.
Une unité de mesure qui n'a un sens propre
que dans des limites autour du présent et dans une échelle plus ou moins locale,
mais qui devient impropre quand on sort de ces limites.
Dire par exemple que "L'eau du lac mouille tous les corps dans le lac"
a un sens propre quand on parle par exemple des cailloux ou des grains de sable dans l'eau,
mais le sens devient impropre quand parle des molécules d'eau elles-mêmes
et plus encore quand on parle des atomes ou des particules qui constituent l'eau,
puisque ce sont elles qui mouillent à plus grande échelle.
tel est le problème dans l'Infiniment petit (et cela on le savait très bien),
tel aussi est le problème dans l'Infiniment grand (et cela on l'ignorait).
Il n'y a qu'une seule manière de parler au sens propre quel que ce soit le contexte ou l'échelle:
raisonner dans le paradigme de Univers FRACTAL!

Le même problème que celui de l'année (le cycle de la Terre autour du Soleil) se pose quel que soit l'objet de NOTRE univers utilisé pour définir l'unité de temps, comme par exemple un cycle d'une certaine radiation de l'atomes de césium 133 est utilisé pour définir de manière plus pécise le temps. Il faut 9 192 631 770 cycles pour faire une seconde, donc 9 192 631 770 x 3600 x 24 x 365 cycles pour faire une année, l'unité pour dire que NOTRE univers est âgé de 14 milliards d'années.

Il faut savoir que d'une manière générale, pour définir une unité de temps, on n'a pas d'autre choix que d'utiliser un phénomène périodique ou cyclique de NOTRE univers. On a donc déplacé le problème du cycle de la Terre vers le cycle de la radiation du césium, mais il reste fondamentalement même: on utilise un étalon et un instrument de mesure qui a un sens actuel et même seulement terrestre (car après tout c'est sur Terre que tout cela est défini), à un moment non seulement il n'avait pas encore ce sens, mais surtout où il n'existait pas encore. On transpose donc des choses et des situations qui nous sont propres à des époques, dans des contextes, à des échelles ou sur des objets nous sont impropres. C'est un cas particulier du Paradoxe général de l'Auto-Mesure, le paradoxe de type "Age de l'Univers" ou "Dimension de l'Univers" ou "Dimension de l'Univers", etc., la version Infiniment grand du Paradoxe de l'Auto-Mouillage.

Le kilogramme

L'étalon international du kilogramme.

Dire que NOTRE univers est âgé de 14 milliards d'années, que sa dimension est de 14 milliards d'années, que sa masse (estimée en nombre total d'atomes) est 1080 atomes, que la vitesse de la lumière est de 3x108 mètres par seconde, etc., pose exactement le même problème. C'est le Paradoxe de l'Univers âgé du temps qu'il n'a pas encore engendré, qui se mesure la notion de longueur qu'il n'a pas encore créée, qui a la masse qu'il n'a pas encore formée, qui a une quantité d'énergie dont il n'a pas encore fourni les moyens de la mesure, etc. C'est ce que nous appelons le Paradoxe de l'Auto-Mesure, ou le Paradoxe de l'Univers qui se mesure avec un Etalon qu'il va créer, avec des notions qu'il va engendrer.

Structure Fractale et Modèle

Au sens de l'Identité, les trois Univers (U vert, U bleu, U rouge) qu'illustre cette fractale de Sierpinski
n'ont pas le même âge, la même taille, le même contenu, la même "quantité de matière", etc.
Cette manière de mesurer ces Univers ou de les voir est ce que nous appelons une mesure impropre,
ce qui veut dire que l'on se sert de l'un des cas de figure comme étalon pour mesurer les autres.
C'est exactement comme le fait de dire d'une étoile lointaine qu'elle n'est qu'un point insignifiant,
parce qu'on la compare à notre soleil qui est un gros astre selon nous.
Mais prise dans son propre contexte, cette étoile est tout simplement un soleil aussi!
Au sens de l'Equivalence, ces univers différents sont tout simplement le seul et même Univers!
Si l'on dit que l'un est infini, alors tous sont infinis, même le plus minuscule et fini en apparence!
Dans chaque Univers pris par rapport à lui-même et non pas comparativement à un autre,
tout se passe exactement de la même manière!
La mesure de chaque Univers est alors dite propre, c'est-à-dire propre à chacun.
L'Univers U rouge par exemple vient d'avoir son Big Bang,
comme un bourgeon qui vient d'apparaître sur l'arbre sur lequel il se trouve
(ici il se trouve dans l'Univers bleu et l'Univers vert).
Il est en train d'engendrer le temps, l'espace, son contenu, etc.,
et donc en particulier tout ce qui servira à le mesurer!
S'il n'appartenait pas à une structure fractale,
on ne pourrait pas utiliser ce qu'il va engendrer (et donc qui n'existe pas encore) pour le mesurer.
Mais en raison de cette structure, on peut utiliser ces notions,
car elles existent déjà dans l'Univers rouge ou bleu dans lequel il se trouve!
L'usage de ces notions ne lui est pas propre (cela lui est impropre, c'est "emprunté"),
jusqu'à ce qu'il engendre ses propres versions.
Plus les événements mesurés par ces notions sont récents plus la mesure lui est propre,
mais plus ces événements sont anciens plus la mesure lui est impropre
mais propre aux Univers auxquels il appartient.
C'est la structure fractale qui fait que finalement on peut toujours les utiliser
comme si ces notions ont toujours existé et lui ont toujours été propres.
Sans donc le paradigme de l'Univers TOTAL, de l'Univers FRACTAL,
on n'a donc pas le droit de procéder ainsi comme on le fait actuellement...

Et plus généralement encore, au-delà du problème de l'observation et de la mesure de l'Univers, le Paradoxe de l'Auto-Mesure est le très subtil Paradoxe de l'Univers que nous étudions avec des notions qu'il engendre, et, pire, avec des notions très sournoisement conçues comme étant antérieures à lui, et pire encore, comme étant extérieures à lui, et sans se donner les paradigmes qui justifient de telles conceptions et même en les niant dans le même temps!

C'est ainsi que par exemple on parle de la "température de l'Univers" au Big Bang ou à un "temps de Planck" après sa naissance, temps qui est de 5.39121x10-44seconde. Ou encore la notion de la "taille d'un Univers" qui n'était "pas plus gros qu'une tête d'épingle" au Big Bang. Mais que veulent dire les notion de "taille", d'"épingle", de "température", de "temps", de "seconde", etc. à ce stade ou en dehors de l'Univers? C'est sûr, si elles ont un sens, alors elles n'ont pas le sens qu'on leur donne habituellement, mais tout un autre sens qu'il faut comprendre maintenant.

Toutes ces considérations et bien d'autres exigent avec insistance que l'on se place dans un paradigme qui leur donne un réel sens, qui autorise d'employer une notion que l'Univers crée pour parler de l'Univers qui la crée, pour envisager qu'une notion puisse exister "avant l'Univers ou hors de l'Univers". Il n'y a que dans le paradigme de l'Univers TOTAL, de l'Univers FRACTAL que cette récursivité, que tout ce qui est synonyme d'antériorité ou d'extériorité à l'Univers, peut avoir un sens. Car seul un Univers FRACTAL peut être avant lui-même, hors de lui-même, ou employer des notions en cours de création. Sinon, c'est un paradoxe, qui est exactement du même genre que le problème de l'Auto-Mouillage qui va suivre.

Unité Propre et Unité Impropre, Mesure Propre et Mesure Impropre.
Paradoxe de l'Auto-Mouillage ou Paradoxe de l'Eau qui mouille les Molécules d'Eau.

On commettait jusqu'ici exactement le même genre d'erreur qu'avant la relativité d'Einstein. On pensait avant sa théorie que, quel que soit l'état de mouvement des référentiels, tout le monde avait le même temps et mesurait les mêmes longueurs. Mais Einstein a montré dans la relativité restreinte que le temps et la longueur était relatif, et qu'une mesure propre à un observateur de l'univers est impropre à un autre et vice-versa. Cela oblige à chaque fois à rechercher les principes plus généraux, plus communs à tous, des facteurs d'invariance (comme on dit), qui mette tout le monde au même diapason. D'où sa théorie de la relativité générale qui dit que les lois de la physique sont les mêmes dans tous les référentiels, quel que soit leur état de mouvement.

Mais comme tout physicien le sait, cette théorie est incomplète, comme d'ailleurs la mécanique quantique actuelle, car l'une comme l'autre à elle seule n'explique pas tout l'univers. Non seulement cela, elles sont réputées difficiles à concilier. Ce problème vient de beaucoup de choses, la principale cause et la plus fondamentale faut qu'il faut changer de paradigme pour la science dans son ensemble et travailler désormais dans le paradigme de l'Univers TOTAL, l'Univers FRACTAL. Et une autre raison liée à cette principale est que l'on n'a pas compris que, mouvement ou pas mouvement, vitesse de la lumière ou pas vitesse de la lumière, le problème de la mesure propre et impropre est très général. Il ne faut pas transposer à un contexte donné ce qui est propre à un autre contexte, si l'on ne raisonne pas dans un paradigme permettant cette transposition.

L'Eau mouille cailloux dans l'eau. Mouille-t-elle aussi les molécules d'eau dans l'eau?

"Tout ce qui est dans l'eau est mouillé par l'eau".
Les cailloux ou les grains de sable par exemple dans l'eau sont mouillés par l'eau.
Oui, mais... cette vérité a sa limite.
En effet, l'eau mouille-t-elle aussi les atomes ou les molécules des cailloux?
Et plus simplement, l'eau mouille-t-elle aussi les atomes ou les molécules de l'eau?
Plus les corps dont on parle sont petits, moins cet énoncé est vrai en un sens propre.
Il devient faux à l'échelle des molécules ou des atomes au sens propre du terme "mouiller",
mais il reste vrai seulement en un sens impropre de ce terme.
Il ne redevient vrai dans un autre sens propre
que si l'on prend en compte la générescence et la structure fractale de l'Univers
et que l'on raisonne en Logique Fractale et non plus dans la classique logique négative...

L'eau qui mouille les molécules d'eau

"L'eau mouille un corps plongé dans l'eau",
autrement dit "Les molécules de l'eau se déposent sur un corps plongé dans l'eau".
Ce sont les molécules d'eau qui génèrent, engendrent ou créent la notion de "mouiller".
Alors, question simple: la notion que l'eau crée peut-elle s'appliquer à l'eau elle-même?
Autrement dit, la notion de "mouiller" peut-elle s'appliquer aux molécules d'eau qui l'engendrent?
Oui, mais dans ce cas il faut raisonner dans une logique qui autorise l'auto-référence et la récursivité,
à savoir la Logique Fractale,
qui est la logique du paradigme de l'Alternation et de l'Equivalence.
Sinon on est dans un paradoxe si l'on raisonne dans la classique Logique négative,
qui est le paradigme de la Négation et de l'Identité.
C'est le Paradoxe de l'Auto-Mouillage, qui est exactement le problème qui se pose
quand on exprime par exemple l'âge de l'Univers dans une unité que l'Univers crée,
et plus généralement quand on mesure l'Univers avec des notions que l'Univers crée
(voir le Paradoxe de l'Auto-Mesure ci-dessus)!

Si l'on ne se place dans le bon paradigme, le paradoxe de est alors exactement le Paradoxe de l'eau qui mouille les molécules d'eau, la version Infiniment petite du Paradoxe de l'Auto-Mesure, paradoxe de type "Age de l'Univers" ou "Dimension de l'Univers". On sait que tout corps plongé dans l'eau est mouillé par l'eau. Mais on sait aussi que la notion de l'eau qui mouille est engendrée à à notre échelle par les molécules d'eau. On ne peut pas utiliser cette notion de "mouiller" pour parler des molécules qui l'engendrent, ou des atomes du caillou ou d'autres corps dans l'eau. Autrement dit simplement, cette notion de notre échelle perd son sens de notre échelle au fur et à mesure que l'on s'approche de l'échelle des molécules et des atomes. Elle perd son sens propre, et acquiert de plus en plus un sens impropre, qu'on peut même qualifier de métaphorique.

Il n'y a que si l'on tient compte du fait que l'Univers a une structure fractale que cela redevient vrai dans un autre sens, que le sens redevient propre. En effet, dans ce cas, dans les profondeurs des atomes et des molécules se cachent de nouvelles versions de l'Univers, donc aussi de nouvelles versions de lacs ou d'eau, qui environnent les molécules de notre réalité. C'est en ce sens qu'elles sont mouillées elles aussi, comme les cailloux plongées au milieu d'elles. En disant donc que l'eau mouille les molécules d'eau, on parle de l'eau d'une autre réalité, dont le secret réside dans la structure fractale de l'Univers TOTAL.

Ce qui est vrai en allant de notre échelle vers l'Infiniment petit (le monde quantique ou microscopique), est exactement vrai aussi en allant de notre échelle vers l'Infiniment grand (le monde macroscopique, qui devient lui aussi quantique, ce qu'on ne savait pas). C'est exactement pour les mêmes raisons que pour l'Infiniment petit, qu'il devient de plus en plus impropre d'utiliser des notions que notre univers engendre pour mesurer cet univers, dire qu'il est âgé de 14 milliards d'années, qu'il mesure telle dimension, qu'il a telle masse, etc.

Dire que l'univers est âgé de 14 milliards d'années est exactement de la même nature que l'idée biblique selon laquelle Dieu a créé le monde en 7 jours. La notion de "jour" au sens propre du terme apparaît seulement après la création de la terre et de son état de rotation sur elle-même. On ne peut donc pas utiliser ce cycle de rotation pour mesurer les durées avant la création de la terre, ni même les durées immédiatement après la création de celle-ci. Dans ces zones, ce terme a un sens impropre, métaphorique, et n'a un sens propre que si l'on fait intervenir la fractalité de l'Univers et qu'on donne à ce terme le sens d'une autre réalité, soit au-delà de la nôtre, soit en-deça de la nôtre. C'est cette vision biblique des choses que la science actuelle doit avoir maintenant, quand elle aussi elle nous cause de l'âge de l'univers de 14 milliards d'années!

Non seulement la science actuelle n'a pas cette sagesse de considérer l'existence d'autres réalités au-delà et en deça de la nôtre, mais elle est dans une absurdité en utilisant des notions synonymes implicitement de ces réalités qu'elle nie officiellement.

En effet, le fait de parler de la "dimension de l'univers", de son "expansion", de son "axiome de rotation" chez certains cosmologistes, etc. suppose implicitement que l'univers est plongé dans un autre espace dans lequel on se place pour le mesurer, dans lequel il est en rotation, en expansion, etc. Et le simple fait même de parler de sa naissance au Big Bang implique automatiquement un avant Big Bang, un espace qui se crée dans un autre espace, un temps qui se crée dans un autre temps, etc. Il n'y a que si l'on parle de l'Univers TOTAL (ce qui n'est pas le cas) qu'on peut dire qu'il se crée en lui-même, qu'il est avant lui-même etc. Mais dans ce cas, on dit simplement qu'il a une structue fractale!

L'Univers TOTAL, la Générescence et l'Effet Horizon:
l'autre problème de la Mesure Propre et de la Mesure Impropre

Mesure propre et Mesure impropre

Cette perspective est tout simplement une structure fractale,
et plus précisément un type de générescence
que nous appelons "Générescence Queue de Scorpion",
qui montre un autre problème méconnu de la Mesure: l'Effet Horizon!
Nous avons ici un contexte Alpha en avant-plan de l'image, qui équivaut au fait d'être "hors de l'image",
et un contexte Oméga en arrière-plan de l'image, qui équivaut au fait d'être "dans l'image".
Vus du contexte Alpha ou de notre point de vue les deux rails parallèles convergent au point ω,
tandis que dans la réalité propre à l'image ou au point ω les deux rails restent toujours parallèles.
La distance entre les deux contextes Alpha et Oméga, mesurée avec une unité ui définie en Alpha
(ou, ce qui revient au même, avec notre unité de mesure, nous qui sommes "hors de l'image"),
est seulement de 3.5 ui ou 3.5, qui est une mesure impropre à la réalité de l'image.
Mais la même distance mesurée avec l'unité up propre à la réalité de l'image,
est infinie, c'est-à-dire ω up ou simplement ω.
L'Effet Horizon existe toutes les fois que l'on fait des mesures dans un contexte A,
qui portent sur un autre contexte B et/ou ses objets.
Autant dire que cet Effet existe dans toute situation de mesure, quel que soit ce que l'on mesure!
Mais seulement, il est imperceptible quand les deux contextes sont voisins
ou quand les objets mesurés sont dans le voisinage immédiat, spatio-temporel ou autre.
Cet Effet existe donc inévitablement quand nous faisons des mesures vers l'Infiniment grand ou vers l'Infiniment petit,
en plus d'un éventuel autre problème de type Auto-Mesure ou Auto-Mouillage.
Tous ces phénomènes méconnus jusqu'ici font que nos mesures n'ont pas le sens qu'on pense qu'elles ont,
elles ont pratiquement toujours un sens impropre, qui n'est réellement propre qu'à une seule condiction:
quand nous prenons en compte la structure fractale de l'Univers TOTAL,
ou quand nous raisonnons en Logique de FRACTALE.

Le schéma ci-dessus montre un autre problème méconnu de l'unité propre (ici up) et de l'unité impropre (ici ui), de la mesure propre et de la mesure impropre: l'Effet Horizon! C'est un problème différent de celui de l'Auto-Mesure ou de l'Auto-Mouillage examiné plus haut.

Nous sommes dans cette situation d'Effet Horizon chaque fois que nous observons par exemple les étoiles dans le ciel, une galaxie lointaine, ou chaque fois que nous faisons des mesures sur les molécules, les atomes, etc. Bref, chaque fois que mesurons ou observons les réalités d'un autre contexte que notre contexte immédiat, les objets d'une autre échelle (infiniment petite ou infiniment grande), et ce, peu importe ce que nous mesurons: longueur, temps, masse, charge électrique, température, etc.

Il ne s'agit pas d'un effet d'illusion d'optique ou de perspective, mais de quelque chose de fondamental, d'intrinsèque à la nature et au fonctionnement de l'Univers, en l'occurrence d'un phénomène lié à sa générescence et structure fractale. On n'en avait pas conscience, simplement parce qu'on ignorait cette struture de l'Univers, ce qui fait qu'on ne savait pas que nos mesures n'ont pas le sens que nous leur donnons la plupart du temps, elles n'ont pas le sens absolu qu'on pensait qu'elles avaient, mais seulement un sens relatif, un sens propre à nous très nié à notre nature et à notre réalité. Autrement dit donc, on se trompait sans savoir qu'on se trompait!

Nous n'avions pas conscience que plus un contexte est différents du nôtre, ou plus il est loin, à une autre échelle, vers l'Infiniment petit ou vers l'Infiniment grand, ou plus il est d'une autre nature que la nôtre, etc., ce contexte devient alors de plus en plus comme une image, et nous sommes de plus en plus "en dehors" de cette image, bien qu'en étant à l'intérieur de l'image. Par exemple, en considérant l'image ci-dessus, si nous sommes dans cette image mais dans la zone Alpha en regardant une zone Oméga à l'horizon, ou tout simplement si debout sur les rails de chemin de fer nous regardons un point à l'horizon, là où les deux rails semblent se rejoindre, alors c'est exactement comme si l'horizon était dans une image et nous en dehors de l'image!

Tenons-nous debout sur une des traverses des rails et appelons up la distance entre cette traverse et la traverse suivante, par exemple 1 mètre pour simplifier. Les traverses graduent les rails de là où nous sommes jusqu'à l'horizon. Procurons-nous alors un bâton, que nous appellerons ui, qui fait exactement 1 mètre. Dans notre voisinage immédiat, up et ui ont donc exactement la même longueur de 1 mètre. Mais plus nous regardons vers l'horizon, plus les traverses "semblent" se rapprocher. Mais il ne s'agit pas d'une simple illusion, mais elles se rapprochent vrament, elles deviennent quelque chose de plus en plus différent de ce nous voyons dans notre environnement immédiat, elles deviennent une autre réalité que la nôtre.

Mais si nous nous approchons pour vérifier la différence, cette différence disparaît, pour réapparaître plus loin, ce qui donne l'impression qu'il s'agissait d'une illusion. Mais seulement, le fait d'avoir avancé, nous avons changé nous aussi, nous sommes rentrés dans cette nouvelle réalité, ce qui fait qu'il n'y a plus de différence entre notre nature et celle des traverses que nous observions au loin. Elles changeaient simplement d'échelle, et nous, nous les avons rejointes à la nouvelle échelle, ce qui fait disparaître la différence.

Et maintenant, restons dans la zone Alpha et mesurons avec notre bâton les écarts entre les traverses en faisant une visée, exactement comme le fait de placer ce bâton devant nous la nuit et vers le ciel étoilé, de manière à ce que deux étoiles coïncident avec les extrémités du bâton. Nous dirions alors que ces deux étoiles sont séparées par une distance de 1 mètre, et nous comprenons alors qu'il s'agit d'une mesure impropre aux étoiles mais juste propre à nous, car la distance propre qui sépare les deux étoles est plus qu'un mêtre, elle est très grande! Mais dans notre réalité, qui est exactement comme si nous nous trouvions en dehors d'une image juste devant nous et dans lequelle se trouvent les étoiles (exactement comme les étoiles en toile de fond de l'image ci-dessus), la distance est simplement de 1 mètre!

De la même façon donc, mesurons les distances entre les traverses, de plus en plus vers l'horizon. On peut obtenir une suite de nombres comme par exemple celle-ci:
1, 0.711, 0.505, 0.359, 0.256, ....,
qui est une suite géométrique de premier terme 1 et de raison 0.711. Mais ça peut être une autre suite qu'une suite géométrique! Ces nombres sont tout simplement la graduation impropre des rails, c'est-à-dire leur graduation ramenée à notre réalité, qui est propre à nous et non pas aux rails. Quant à leur graduation propre, elle est la suite:
1, 1, 1, 1, 1, ....,
qui est une suite arithmétique de premier terme 1 et de raison 1.

Chaque unité propre est équivalence dans notre réalité à une unité impropre, donnée par la suite géométrique de l'exemple. Mais de notre côté, notre unité propre (qui aussi toujours de 1 aussi) est impropre à la réalité que nous mesurons. En addtionnant les deux suites, on abstient la distance propre qui sépare la zone Alpha de la zone Oméga, et la distance impropre. La prmière est infinie, et nous l'appelons ω et la seconde est finie, elle vaut 3.5.

Il reste maintenant à comprendre que quand nous disons que l'Univers (plus exactement NOTRE univers est âgé de 14 milliards d'années, il s'agit en réaltité d'une mesure... IMPROPRE, ne serait-ce qu'à cause de l'Effet Horizon! L'instant du Big Bang est tout simplement un point à l'horizon par rapport à nous, et plus nous mesurons des temps de plus en plus dans le passé, et plus ces mesures sont PROPRES à nous mais IMPROPRES à l'Univers! Et c'est d'autant plus impropre si l'on ajoute le problème de l'Auto-Mesure, le fait d'exprimer l'âge de l'Univers dans une unité qu'il va créer, comme si elle existait déjà au moment de sa naissance. Comme déjà expliqué, cette préexistence ne peut être envisagé qu'en disant qu'on parle d'un Univers FRACTAL!

L'Effet Horizon existe aussi pour toute mesure, quel qu'elle soit, pour toute unité de mesure, comme aussi "kiologramme", "seconde", "coulomb", etc. Ces unités sont propres à nous et à notre réalité, elles traduisent en ce que nous sommes, quand nous disons que nous mesurons l'univers, en fait c'est nous que nous mesurons. Les constantes de l'univers dont nous parlons (comme par exemple la vitesse de la lumière, la contante de gravitation, la constante de Planck, etc.) sont en fait simplement nos constantes à nous, exactement comme chacun d'entre nous a ses propres constantes biométriques (sa taille, son poids, son rythme cardiaque, etc.) Sauf qu'ici ce sont en quelque sorte nos constantes biométiques collectives, nous habitant de la Terre, de notre galaxie ou tout au plus de NOTRE univers!

Bref, nos unités et toutes les mesures que nous faisons nous sont propres (elles sont relatives, relatives à nous), Tandis que l'unité propre à l'univers, up donc, est tout simplement... 1, oui l'unité mathématique, l'unité absolue! Les habitants de chaque univers ont leur unités propres, celles qui traduisent leur nature, leur réalité, tandis que tout le monde a les mêmes unités absolues, les unités mathématiques: 0, 1, 2, 3, 4, 5, ...

Générescence queue de scorpion Oméga

Autre version de la Générescence Queue de Scorpion, relevée de 45% et vue de profil.
Comme pour la précédente, la générescence plate, elle est une structure fractale.
Ici la mesure impropre de la longueur de la Queue est de 2.618 ou 261.8%,
alors que le mesure propre de la Queue est une fois encore ω ou infinie.
En effet, chaque segment de la Queue est toujours de 1 ou 100% en mesure propre.

Voir aussi...