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L'Univers TOTAL U
est l'Ensemble de toutes les choses.
IL a une Structure FRACTALE.
IL est le Paradigme d'une nouvelle Science :
la Théorie Universelle des Ensembles,
la Science de l'Univers TOTAL,
l'Univers-DIEU...

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Univers et Onivers, Unergie et Onergie

L'Univers TOTAL et le Néant TOTAL ou Onivers.
L'Unergie: l'Energie fondamentale de l'Univers TOTAL, l'Energie Positive.
Et l'Onergie: l'Energie de l'Onivers, l'Energie Négative

Sommaire de cette page :

L'Univers TOTAL: l'Onivers et l'Univers, le Vide et le Plein, le Zéro et l'Infini, l'Alpha et l'Oméga

Sommaire du sous-titre

L'Univers TOTAL et la Négation de l'Univers TOTAL, l'Ensemble Plein et l'Ensemble Vide.
Univers et Onivers: la structure bi-fractale de l'Univers TOTAL, la Fractale d'Eden

Le sujet de l'Univers et de l'Onivers, de l'Unergie et de l'Onergie, est fondamental pour la compréhension de l'Univers et des choses,
il est capital pour comprendre les secrets les plus cachés de notre monde

Le présent document aborde l'un des thèmes les plus importants de la Science de l'Univers TOTAL (document pdf à télécharger), à savoir la question des deux faces de l'Univers TOTAL: l'Univers et l'Onivers, ainsi que la très importante question de l'énergie à la lumière du paradigme de l'Univers TOTAL: l'Unergie et l'Onergie. L'une est associée à l'Univers (TOTAL) et l'autre est associée à l'Onivers, la Négation de l'Univers TOTAL. L'une est Positive et l'autre est Négative. Le jeu de couleurs, le vert pour l'Univers et tout ce qui s'y rapporte, et le rouge pour l'Onivers (la Négation de l'Univers TOTAL) et tout ce qui s'y rapporte, nous aidera à voir clair dans les choses.

La compréhension du sujet de l'Univers et de l'Onivers, et de leurs énergies associées: l'Unergie et l'Onergie, est un pas très important dans la compréhension de l'Univers et des choses. Beaucoup de questions reposent sur ces sujets-là. La physique change du tout au tout quand on les comprend, notamment la thermodynamique et l'énergétique. Les sciences actuelles ignorent et même nient l'Univers TOTAL, elles sont infiniment loin de nous apporter cet éclairage sur les secrets profonds de l'Univers, de la Nature, de la Vie. Nous comprenons grandement notre monde et ses secrets les plus cachés quand nous découvrons et comprenons le sujet de l'Univers et l'Onivers, de l'Unergie et l'Onergie. Comme exemple de secret caché de notre monde que nous comprenons, il y a le thème que développe par exemple le document Harcèlement en réseau et Vampirisme énergétique.

Mais notre souci principal dans ce document est de comprendre enfin: ce qu'est vraiment l'Univers (à savoir l'Univers et de l'Onivers, les deux faces de l'Univers TOTAL, à la fois opposées et unies); quelle est sa nature (Positive pour l'Univers et Négative pour l'Onivers, sa Négation); comment il est structuré (sa structure générescente et fractale); de quoi il est fait (la question donc de l'Unergie et l'Onergie); quelle est sa logique fondamentale (en l'occurrence l'Alternation opposée à la Négation avec laquelle notre monde fonctionne); quelles sont ses lois profondes (en l'occurrence la Loi de l'Equivalence Universelle ou Loi du XERY, inconnue jusqu'ici), etc. Pratiquement toutes les questions dépendent de celles-là.

L'Univers dont la physique actuelle parle est seulement NOTRE univers, un parmi une infinité d'autres dans l'Univers TOTAL

Les erreurs de conception de l'Univers

Les sciences actuelles donnent à l'Univers des caractéristiques limitées,
un âge de 13.7 milliards d'années et une quantité de matière et d'énergie limitée à 1080 atomes.
On ne parle pas alors de l'Univers TOTAL mais seulement de NOTRE univers,
un parmi une infinité d'autres dans l'Univers TOTAL.
Un univers particulier est limité, mais l'Univers TOTAL est illimité!

Comme l'expliquent plus amplement beaucoup d'autres documents (comme par exemple le document pdf sur la Science de l'Univers TOTAL), ce que les sciences actuelles appellent "l'Univers" (avec l'article défini "LE" et un "U" majuscule) n'est pas l'Univers TOTAL, mais seulement NOTRE univers (avec "u" minuscule), un parmi une infinité d'autres dans l'Univers TOTAL. L'Univers TOTAL est l'Ensemble de toutes les choses. C'est sa simple définition dans le langage universel des ensembles. Il est la Réalité TOTALE, toute chose existe dans l'Univers TOTAL et le contraire de toute chose aussi. Tous les univers possibles et imaginables (même ceux qui nous semblent impossibles ou inimaginables) existent dans l'Univers TOTAL. Il a une quantité infinie de matière et d'énergie (on va justement dans ce document parler de son énergie, à savoir l'Unergie), il a un âge infini.

Le big bang dont parle la science actuelle est la naissance de NOTRE univers dans l'Univers TOTAL:

NOTRE univers a pris naissance dans l'Univers TOTAL exactement comme un bébé prend naissance dans le ventre de sa mère:

Il ne faut pas confondre alors l'âge du bébé (NOTRE univers), seulement 13.7 milliards d'années, avec l'âge de la mère (l'Univers TOTAL), qui est infini, éternel. De même, il ne faut pas confondre le "poids" ou la masse du bébé, sa quantité de matière ou d'énergie qui est estimée à 1080 atomes, avec le "poids" ou la masse de la mère, qui est infinie. L'ignorance (et pire, la Négation) de l'Univers TOTAL fait commettre à la physique et la science des erreurs monumentales concernant l'Univers. Pour tout dire, on ne sait pas grand chose sur l'Univers, on a tout compris sauf ce qu'il fallait exactemement comprendre. C'est avec le paradigme de l'Univers TOTAL que la lumière se fait maintenant, que tout devient simple et clair comme de l'eau de roche.

La science officielle en est encore à se poser la question de savoir s'il existe d'autres êtres et d'autres vies dans l'Univers, ou est-ce que nous sommes seuls. Mais non seulement il existe beaucoup d'autres planètes et beaucoup d'autres êtres dans NOTRE univers, mais en plus NOTRE univers n'est pas le seul, il existe une infinité d'autres, des univers complètements différents de celui que nous connaissons, et des formes de vies très différentes de la notion de vie que nous connaissons. Des témoignages abondent d'existence de vies extraterrestres, qui non seulement ont visité (et visitent) la Terre, mais pour certains d'entre eux jouent un rôle actif (positif ou négatif) dans notre monde, dans son histoire, dans ce qu'il est présentement, dans ce qu'il sera demain. Et puis il y a des millénaires que la Bible parle d'êtres appelés des anges, qui ont entretenu (et entretiennent) des relations avec des humains et les guident vers un monde meilleur.

Les anges et le XERY, la Loi de l'Equivalence Universelle

La Loi du XERY, la Loi de l'Equivalence Universelle, la Loi fondamentale de l'Univers TOTAL.
La Science de l'Univers TOTAL est une science venue d'ailleurs.
C'est tout un autre paradigme scientifique, une autre vision de l'Univers et des choses,
une toute autre manière de raisonner, de faire la science,
complètement différente de la manière de raisonner et de faire la science actuellement sur Terre.
La logique de la Science de l'Univers TOTAL est l'Alternation, tandis celle des terriens actuellement est la Négation.
La notion d'Egalité de la Science de l'Univers TOTAL est l'Equivalence, tandis que celle de la Terre est l'Identité.
L'Identité consiste à dire seulement X = X, 0 = 0, 1 = 1, 2 = 2, 2+2 = 4, etc., et à refuser 0 = 1 ou 2+2 = 5 par exemple.
Mais l'Equivalence consiste à dire tout ce que dit l'Identité, mais à dire aussi et surtout ce que refuse l'Identité,
à savoir X = Y, 0 = 1, 0 = 2, 3 = 7, 2+2 = 5, etc., bref à énoncer des égalités générales de la forme X = Y, appelées le XERY ou le Cycle:

Cycles

L'Univers TOTAL fonctionne avec le XERY, l'Equivalence le Cycle et l'Alternation,
mais l'Onivers fonctionne avec l'Identité et la Négation.
La science fonctionne ainsi actuellement, car la Terre est présentement dans l'Onivers.
Pour cette raison, la Science de l'Univers TOTAL est vraiement "extraterrestre",
car elle va à l'encontre de toutes les logiques actuelles.
Tout simplement, la Science de l'Univers TOTAL est la Science des Anges.

La Science de l'Univers TOTAL que voici est d'inspiration angélique, j'en sais quelque chose. Il existe donc une infinité d'univers et de mondes, il faut fonctionner avec le paradigme de l'Univers TOTAL pour que cela soit une évidence. Mais il faut au contraire fonctionner avec la Négation de l'Univers TOTAL pour nier cette évidence, et se poser des questions qui n'ont pas lieu de se poser, comme par exemple le fait de se demander s'il existe d'autres vies, d'autres mondes, d'autres univers.

Il est impossible qu'on se trompe à ce point, qu'on passe à ce point à côté de vérités si simples, qui sont le bon sens même. Malheureusement, il ne s'agit pas de simples erreurs mais quelque part d'une volonté de certains scientifiques (pas tous, heureusement, mais certains) qui ont fait de la science ce qu'elle est, de tromper le monde, de mentir volontairement, de cacher la vérité sur l'Univers et les choses, de conduire la science à l'opposé de la Vérité, de l'éloigner du paradigme de l'Univers TOTAL. Ces scientifiques qui font de la science ce qu'elle est sont des incarnations de la Négation de l'Univers TOTAL (voir Le Mystère de la Négation: la clef de la compréhension de la Psyché et du Monde).

Non seulement l'Univers dont on parle actuellement n'est pas l'Univers TOTAL mais seulement NOTRE univers (un parmi une infinité d'autres dans l'Univers TOTAL), mais en plus NOTRE univers est dans une partie de l'Univers TOTAL qui est l'Onivers, la Négation de l'Univers TOTAL (ce dont nous allons parler après). C'est justement parce que nous sommes dans l'Onivers (l'Univers de Négation), que l'Univers TOTAL est nié par des êtres qui incarnent la Négation (voir le document Le Mystère de la Négation: la clef de la compréhension de la Psyché et du Monde ainsi que le document L'Univers TOTAL et la question du Diable).

L'Univers TOTAL: l'Ensemble Plein, l'Oméga. Le Néant TOTAL: l'Onivers, l'Ensemble Vide, l'Alpha

L'Univers, l'Existence, la Vie, la Vérité, etc., sont des notions fondamentales, et elles sont Positives, le mot Positif étant à comprendre au sens de Bon. Son contraire est le mot Négatif, à comprendre au sens de Mauvais. Le Néant, l'Inexistence, la Mort, le Mensonge, etc., sont des choses Négatives, Mauvaises, respectivement associées aux choses Positives (Bonnes) précédemment citées. On préfère ce qui est Positif que ce qui est Négatif, c'est-à-dire ce qui est Bon que ce qui est Mauvais.

On verra dans la seconde partie qu'à une notion Positive ou Bonne correspond une entité numérique positive (une grandeur mathématique positive), une énergie positive, qui est précisément une unergie, thème qu'on traitera dans la seconde partie. Et on verra aussi qu'à une notion Négative ou Mauvaise correspond une entité numérique négative (une grandeur mathématique négative), une énergie négative, qui est précisément une onergie. Les choses positives sont celles de l'Univers et les négatives sont celles de l'Onivers. Et le Négatif dont nous parlons est l'adjectif associé à la Négation, en l'occurrence la Négation de l'Univers TOTAL (tout cela se précisera, nous sommes là pour faire la lumière sur les secrets profonds de l'Univers, que les sciences actuelles n'ont jamais su ou voulu éclaircir).

Le document Le Mystère de la Négation: la clef de la compréhension de la Psyché et du Monde a fait la lumière sur le fait qu'à une notion fondamentale Positive (une chose de l'Univers donc) correspond son contraire et plus précisément sa Négation, qui est la notion Négative (une chose de l'Onivers) associée à la notion Positive dont on parle. Cette notion Négative s'obtient en ajoutant le mot de Négation, à savoir NON, devant la notion Positive dont on parle. Autrement dit (et c'est important de le comprendre), c'est que c'est la Négation qui transforme les notions Positives en notions Négatives correspondantes. Et en logique, le mot de Négation, le mot NON, est actuellement appelé le "connecteur de négation". Le document Le Mystère de la Négation: la clef de la compréhension de la Psyché et du Monde ainsi que d'autres documents comme Identité et Equivalence, Négation et Alternation ou comme Logique Alternative, Logique Cyclique, Logique FRACTALE, font la lumière sur le mystère caché derrière ce simple mot NON.

Par exemple, la Négation transforme la notion positive d'Existence en sa négation qui est la Non Existence ou l'Inexistence. De même, la négation de la Vie (une notion positive) est la Non Vie ou la Mort, etc. Et maintenant, le cas important de l'Univers TOTAL ou simplement l'Univers. C'est évidemment une notion positive, car l'Univers est tout simplement aussi Existence, c'est l'Ensemble de tout ce qui existe (ainsi que l'on conçoit actuellement la définition de l'Univers). Mais plus fort même que la notion d'Existence, l'Univers (TOTAL), noté U, c'est l'Ensemble de toutes les choses. Car avec avec l'Univers (TOTAL), toute chose existe, c'est le Théorème de l'Existence, la Loi de la Réalité TOTALE.

Théorème de l'Existence, Loi de la Réalité TOTALE

Le mot chose est le mot le plus général de la Science de l'Univers TOTAL.
Une chose est tout ce dont on parle, tout ce que l'on désigne par un mot:
un humain est une chose, un électron est une chose, une étoile est une chose,
un nombre est une chose, un ensemble est une chose, l'amour est une chose, Dieu est une chose, etc.
Désormais, la célébre variable X ou x est un mot d'une lettre qui veut dire: "chose".
A partir du mot chose on définit les autres notions de la Science de l'Univers TOTAL.
Par exemple, on définit la très importante notion d'ensemble et d'élément ainsi:
"Un ensemble est une chose constitiée d'autres choses appelées ses éléments".
Et l'Univers TOTAL est par définition la chose constituée par toutes les choses.
L'Univers TOTAL, noté U, est donc l'Ensemble de toutes les choses.
Toute chose X est donc un élément de l'Univers TOTAL, un élément de U.
On définit aussi la notion d'existence: "exister dans un ensemble c'est être un élément de cet ensemble".
Toute chose X est un élément de U, donc existe dans U.
Cette simple vérité est le Théorème de l'Existence ou la Loi de la Réalité TOTALE.
Ce Théorème s'écrit techniquement: "∀X (X ∈ U)" ou simplement: "X ∈ U".
Sur la base de ce Théorème ou de cette Loi, on déduit qu'il existe une infinité d'univers.
Dire que l'univers que nous connaissons, avec les caractéristiques qui sont les siennes, est la seule réalité,
viole le Théorème de l'Existence, la Loi de la Réalité TOTALE, cela nie l'Univers TOTAL!
Tout univers qu'on puisse imaginer, avec les caractéristiques que l'on veut,
existe forcément quelque part dans l'Univers TOTAL.
Une chose peut ne pas exister dans un monde donné, dans un univers donné.
Mais cette chose existe toujours dans l'Univers TOTAL, qui est donc la Réalité TOTALE.
Par exemple, si la chose n'existe pas dans l'Onivers, elle existe dans l'Univers, et vice-versa.
Si elle n'existe pas dans NOTRE univers, elle existe forcément dans un autre univers, et cet univers existe!
Si elle n'existe pas dans NOTRE monde, elle existe forcément dans un autre monde, et ce monde existe!
Dans tous les cas, elle existe obligatoirement dans l'Univers TOTAL.

La négation de l'Univers (TOTAL) est le Non Univers ou la Non Existence, qui est la définition du Néant, et c'est justement ce que j'appelle l'Onivers, noté O. En langage des ensembles, l'Univers (TOTAL) est l'Ensemble Plein et l'Onivers est l'Ensemble Vide, ou simplement le Vide. L'Onivers est l'Alpha et l'Univers (TOTAL) est l'Oméga:

Univers et Onivers

En un sens strict du terme, l'Univers U désigne les choses de l'Univers TOTAL sauf celles de l'Onivers O.
U est donc la partie positive de l'Univers TOTAL et O est la partie négative.
Mais contrairement à l'Onivers où l'on ne perçoit que les choses de l'Onivers et où l'on nie le reste de l'Univers TOTAL,
dans l'Univers on perçoit la Réalité TOTALE, on ne nie aucune partie de l'Univers TOTAL.
On travaille avec l'Onivers comme une composante à part entière de l'Univers TOTAL.
L'Univers U, c'est aussi Univers TOTAL: U + O; donc : U = U + O
(cette égalité est une Equivalence et non pas une Identité).
L'Onivers est comme une prison dans un grand pays (l'Univers TOTAL).
Les gens libres ne séjournent pas dans la prison, mais gèrent la prison,
ils peuvent rendre visite aux prisonniers et travailler par exemple pour la réinsertion de ceux-ci dans la vie normale.
Eux sont donc dans la réalité TOTALE, l'ensemble du pays, y compris donc la partie spéciale qu'est la prison.
Leur logique, qui leur donne une vision globale de la réalité, est l'Alternation.
En revanche, ce n'est pas la même chose pour les prisonniers pour qui la réalité se réduit à la prison.
S'ils y sont depuis longtemps, ils peuvent même oublier l'existence du monde extérieur, ou pire, nier cette existence.
Leur logique, qui les maintient prisonniers dans leur prison, dans leur étroite réalité, est la Négation.

Dans l'actuelle théorie des ensembles (comme par exemple la théorie axiomatique des ensembles de Zermelo-Fraenkel élaborée en 1922), on parle de l'Ensemble Vide, défini comme l'ensemble qui n'a aucun élément, mais on ne parle pas de l'Ensemble Plein, l'ensemble de tous les ensembles, celui qui a tous les ensembles comme éléments. Cet ensemble n'est qu'une autre façon de parler de l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses. Mais cet Ensemble Plein (qui est l'Univers TOTAL donc), est exclu de la théorie des ensembles, car il causerait des paradoxes. Mais en réalité, c'est la logique de Négation avec laquelle on fait les sciences actuellement qui est la vraie cause des paradoxes. Cette logique a aussi pour conséquence une très mauvaise conception du Vide et de la notion qui lui est cousine, à savoir le Zéro. La Négation avec laquelle on fonctionne est absolue, et elle entraîne une conception de Vide absolu. Mais c'est avec Négation relative qu'il faut fonctionner, et cette négation est ce que j'appelle l'Alternation (voir Identité et Equivalence, Négation et Alternation et Logique Alternative, Logique Cyclique, Logique FRACTALE).

Avec l'Alternation on a une bonne conception du Vide, qui n'est plus absolu mais juste relatif. On comprend que l'Onivers ou le Vide est juste la Négation de l'Univers TOTAL, son Négatif, la région de l'Univers TOTAL ou celui-ci est nié, où donc l'on ne perçoit pas les réalités de l'Univers TOTAL, les réalités normales, qui sont Positives. Car l'Univers TOTAL est Positif. tandis que l'Onivers est Négatif, il est justement Négatif de l'Univers TOTAL:

Onivers et Univers

Voici une chose étrangère à la manière actuelle de voir l'Univers et les choses,
une chose loin de la conception actuelle du Vide,
une chose dont on ne pouvait pas avoir conscience, car on ignorait l'Univers TOTAL, sa logique, ses lois.
De même que l'Onivers est une composante de l'Univers TOTAL, celui-ci est aussi une composante de l'Onivers!
Cela nous oblige à parler de l'Onivers O au sens strict comme étant l'Onivers sauf les choses de l'Univers.
Sinon, au sens large, l'Onivers possède une partie qui est l'Univers TOTAL!
Cela peut paraître difficile à saisir pour nos logiques de Négation actuelles, et pourtant c'est une chose très simple
quand on fonctionne avec la logique l'Univers TOTAL, la logique de l'Alternation, de la Structure FRACTALE.
Car c'est la Structure FRACTALE de l'Univers TOTAL que nous sommes en train de décrire ainsi.
Nous faisons l'Algèbre de la Structure FRACTALE, l'Algèbre de l'Univers TOTAL, l'Algèbre des Univers!
Cette seconde vérité se traduit par l'équivalence: O = O + U.
On a donc les deux équivalences: U = U + O   et   O = O + U.
L'Univers est dans l'Onivers et l'Onivers est dans l'Univers.
Autrement dit, l'Univers est dans le Néant et le Néant est dans l'Univers, ils sont imbriqués l'un dans l'autre.
L'un est réduit au Vide, au Zéro, au Point dans l'autre et vice-versa.
Il faut zoomer l'un pour voir apparaître l'autre, et zoomer l'autre pour revoir apparaître l'un.
En zoomant donc, ils apparaissent alternativement: Univers, Onivers, Univers, Onivers, etc.,
comme l'illustre l'animation ci-dessous en Noir et Blanc:
Univers et Onivers

Ainsi donc on n'a pas deux ensembles séparés mais deux ensembles en un,
deux manières différentes de parler du seul et même ensemble: l'Univers TOTAL.

Dans l'Univers TOTAL, l'Onivers est le "Vide", le lieu où l'Univers TOTAL est nié. Dans l'Univers, on fonctionne avec l'Alternation donc on sait que le "Vide" qu'est l'Onivers n'est que relatif, c'est le domaine d'existence des choses négatives, des êtres qui nient l'Univers TOTAL. Mais dans l'Onivers, c'est exactement l'inverse: c'est l'Univers TOTAL qui y apparaît comme le "Vide". Mais là on ignore totalement l'Univers TOTAL et on fonctionne avec la Négation et l'Identité, qui ont pour conséquence la conception d'un Vide absolu.

Quand un scientifique de l'Onivers dit: "O = O + U", étant entendu que O est ce que nous appelons en Algèbre le Zéro (0) ou l'élément neutre pour l'addition, il en déduit : "O = U" ou "U = O". Autrement dit, quand un scientifique de notre monde résout l'équation: "0 = 0 + x", il en déduit: "0 = x" ou "x = 0". Mais il ne conçoit pas en même temps qu'on puisse avoir "U ≠ O" ou "x ≠ 0". Parce qu'il fonctionne avec l'Identité (au lieu de travailler normalement avec l'Equivalence, la notion d'égalité pour faire toute la science et étudier les lois de l'Univers), il dit seulement "0 = 0" ou "O = O" et non pas "0 = 1" ou "O = U". Le 0 est absolu, il ne peut donc pas être à la fois 0 et non-0 (ou non nul). Le Vide ou l'Onivers est absolu, il ne peut pas être à la fois non Vide. Il dira que c'est un "paradoxe" si l'on dit à la fois: "O = U" et "O ≠ U", ou encore: "O = O" et "O ≠ O", donc une idée du genre "Le Vide n'est pas Vide" ou encore "Le Vide est aussi le Plein", ou "Le Zéro est aussi l'Infini", etc., bref "L'Alpha est aussi l'Oméga". Ce genre d'idées sont extraterrestres pour ce scientifique, elles sont complètement hors de son scéma de pensée.

C'est la raison pour laquelle d'ailleurs un tel scientifique ne réalise pas qu'il se trouve dans le Vide en question, dans l'Onivers donc, et que, malgré les apparences, la réalité dans laquelle il est est du Vide. Bien qu'on sache dans notre monde que la matière est essentiellement du Vide, on ne comprend pas que c'est l'une des preuves qu'on est dans l'Onivers, dans le Vide, que le vrai Univers est ailleurs! Mais le scientifique de l'Onivers croit que la réalité qu'il connaît est l'unique réalité. Par voie de conséquence, le reste de l'Univers TOTAL (la meilleure partie, la partie Positive, la vraie), lui apparaîtra comme le Néant absolu. Dans le domaine spirituel, on qualifie cette autre réalité de l'"au-delà". Mais dans la science qui s'obstine à fonctionner avec de mauvais paradigmes, on nie cet "au-delà", et ce malgré toutes les preuves de son existence comme les témoignages des nombreuses personnes qui ont fait des EMI ("Expérience de Mort Imminente", NDE ou "Near Death Experience" en anglais). Je ne parle même plus des témoignages de la Bible sur l'existence d'autres mondes et d'autres êtres, au-delà de notre réalité. On a donc des preuves que l'Univers est bien plus que ce que l'on croit. Mais au lieu d'intégrer ces données, de changer les paradigmes scientifiques et de passer au paradigme de l'Univers TOTAL, on invente toutes sortes de concepts fallacieux comme "énergie sombre", "énergie noire", "masse manquante", etc., pour désigner cette majeure partie de la Réalité que l'on n'observe pas, mais qui a une influence indirecte sur ce qu'on observe.

Bref, le scientifique de l'Onivers (ce que sont les scientifiques de notre monde) ne comprendra pas que "O = U" exprime l'une des lois les plus exptraordinaires de l'Univers, la Loi de l'Alpha et l'Oméga ou la Loi du Cycle Oméga, dont l'une des formulations est aussi: "0 = ω", ou très simplement "0 = 1". C'est le scientifique de l'Univers (TOTAL), qui fonctionne avec l'Alternation, qui travaille avec une notion d'égalité qui est l'Equivalence (et non pas l'Identité), qui dira cela. C'est un tel scientifique qui écrit les présentes lignes, qui révèle le sens de l'équivalence: "O = U". Il révèle en outre que l'Univers et l'Onivers sont imbriqués l'un dans l'autre, les deux forment une seule structure fractale, comme l'expliquent des documents comme La Structure Fractale : la clef de la compréhension de l'Univers.

La structure bi-fractale de l'Univers TOTAL, la Fractale d'Eden

Fractale d'Eden: structure bifractale de l'Univers TOTAL

La structure bifractale de l'Univers TOTAL est ce que j'appelle la Fractale d'Eden.

L'Univers TOTAL (représenté ci-dessus par le carré vert, qui est une structure fractale) et l'Onivers (représenté ci-dessus par le carré rouge, qui est une structure fractale aussi, la fractale de couleur opposée) forment une seule structure fractale, une structure bifractale, faite de deux fractales en une. Chaque carré vert, jusqu'aux plus petits, est la grande fractale verte tout entière, et chaque carré rouge, jusqu'aux plus petits, est la grande fractale rouge tout entière aussi. On n'a donc pas deux fractales mais une seule, deux Univers séparés mais un seul Univers TOTAL sous ses deux aspects, l'Univers et l'Onivers, le Positif et le Négatif, le Plein et le Vide, l'Oméga et l'Alpha:

Pour plus de détails sur la structure de l'Univers TOTAL en Univers et Onivers, voir les documents:
- La Structure Fractale : la clef de la compréhension de l'Univers;
- Fractale d'Eden et Loi d'Eden;
- L'Univers FRACTAL: la nouvelle Cosmologie!.

Univers et Onivers, Monde d'Alternation et Monde de Négation, Univers-DIEU et Univers-DIABLE

Univers-DIEU et Univers-DIABLE, visages de Dieu et visages du Diable.
Univers et mondes d'Alternation, Onivers et mondes de Négation

Comme l'explique amplement le document L'Univers TOTAL et la question de Dieu, l'Univers TOTAL est la définition scientifique de la notion de Dieu. Tous les êtres de l'Univers TOTAL qui incarnent l'Univers TOTAL, qui sont en harmonie avec lui, qui sont connectés à lui, qui fonctionnent avec ses lois (en l'occurrence la Loi du XERY), sont des visages de Dieu. Les mondes qui sont ainsi sont appelés les mondes d'Alternation. Ce sont les vrais Univers, les mondes de la vrais Vie, les Paradis ou Edens (pour le dire en langage biblique). Ce n'est pas le cas de notre monde actuellement.

Et comme l'explique amplement le document L'Univers TOTAL et la question du Diable, la Négation de l'Univers TOTAL est la définition scientifique de la notion de Diable. Tous les êtres de l'Univers TOTAL qui incarnent la Négation de l'Univers TOTAL, qui ne sont pas en harmonie avec l'Univers TOTAL, qui sont déconnectés de lui, qui ne fonctionnent pas avec ses lois (en l'occurrence la Loi du XERY), sont des visages du Diable. Les mondes qui sont ainsi sont appelés les mondes de Négation. Ce sont les Onivers, ils forment collectivement l'Onivers ou l'Enfer. Ce sont les mondes de la Mort. C'est le cas de notre monde actuellement.

Après l'Univers et l'Onivers, les deux faces à la fois opposées et unies de l'Univers TOTAL, découvrons maintenant dans la seconde partie de ce document les énergies qui leur sont associées: l'Unergie et l'Onergie. Cette thématique de l'énergie nous permettra de mieux comprendre encore la nature et le fonctionnement de l'Univers et de l'Onivers, bref de l'Univers TOTAL. Le sujet de l'Onivers et de l'Univers, de l'Onergie et de l'Unergie, et l'ensemble de la Science de l'Univers TOTAL, est amplement développé dans le livre pdf gratuit de 430 pages: L'Univers TOTAL, l'Alpha et l'Oméga.

Menu de la rubrique

L'Unergie: l'Energie fondamentale de l'Univers TOTAL, l'Energie POSITIVE.
Et l'Onergie: l'Energie de l'Onivers, l'Energie NEGATIVE

Sommaire du sous-titre

Les nombres, les générescences, les formations et les informations unaires, l'UNERGIE

Dans l'actuelle conception, les nombres sont des objets seulement mathématiques, qui servent à quantifier les choses.
Mais dans la nouvelle vision, les nombres sont des objets PHYSIQUES, ils sont les univers et les choses!

Nous avons dans la première partie parlé de l'Univers U et de l'Onivers O, le premier est l'Ensemble Plein et le second est l'Ensemble Vide. Le premier est l'Oméga et le second est l'Alpha. Nous sommes présentement dans l'Onivers, dans le Vide donc, ce qui veut dire que notre conception du "Vide" et du "Zéro" doit être complètement revue.

Nous avons vu que l'Univers et l'Onivers sont unis dans une seule structure fractale, la structure bifractale de l'Univers TOTAL:

Univers et Onivers

L'Univers (U), l'Ensemble Plein (ou le Plein), l'Infini (ω), l'Oméga, le Dernier Ordinal, le Dernier Nombre.
L'égalité (ou équivalence): U = U + O est l'égalité: 1 = 1 + 0 ou: ω = ω + 0.

Onivers et Univers

L'Onivers (O), l'Ensemble Vide (ou le Vide), le Zéro (0), l'Alpha, le Premier Ordinal, le Premier Nombre.
L'égalité (ou équivalence): O = O + U est l'égalité: 0 = 0 + 1 ou: 0 = 0 + ω.

L'Univers et l'Onivers sont deux Univers, et pourtant aussi, ce sont deux nombres: le Zéro (0) et l'Infini (ω). Si les deux Univers extrêmes sont des nombres, alors tout le reste, toutes les choses de l'Univers TOTAL, sont aussi des nombres. Ceci est un point capital qu'il faut commencer à comprendre, et nous aurons dans cette seconde partie largement l'occasion de le comprendre. Une seconde partie où nous allons découvrir et comprendre l'Unergie et l'Onergie, les deux Energies, respectivement associées à l'Univers et à l'Onivers.

Pour commencer à entrer dans le sujet de l'Unergie, voici une chose simple mais importante que nous devons comprendre: l'Univers TOTAL est l'Ensemble de toutes les choses, et il est par définition Unique. Même si nous parlons de l'Univers U et de l'Onivers O, l'un étant l'Oméga et l'autre étant l'Alpha, on ne parle finalement que d'un seul ensemble: l'Univers TOTAL, comme on vient de le rappeler avec sa structure bifractale. Etant Unique, l'Univers TOTAL n'a que lui-même pour engendrer toute la diversité et toute l'infinité des choses. Comment créer une infinité de choses avec une seule chose U? Très simple: en itérant (c'est-à-dire en répétant) cette chose Unique U. Cela donne: U, UU, UUU, UUUU, UUUUU, UUUUUU, UUUUUUU, .... C'est la liste des choses créées. Autrement dit, l'Univers TOTAL est l'Ensemble de toutes les choses, mais il est aussi l'Elément de toutes les choses, c'est-à-dire l'Unique élément fondamental qui constitue toutes les choses. Toutes les choses de l'Univers TOTAL sont obtenues en itérant cet élément fondamental (tout cela se précisera par la suite).

Les choses créées ainsi par itération vont se différencier par le nombre de fois que l'unique chose U est itérée (tout cela aussi se précisera par la suite). Ces choses obtenues en itérant une seule chose sont ce que j'appelle des générescences ou formations unaires ou informations unaires ou unergies. Et comme on le voit aussi, ces générescences ou unergies: U, UU, UUU, UUUU, UUUUU, ..., qu'on peut noter 1U, 2U, 3U, 4U, 5U, ..., selon le nombre de fois où l'élément de base U est itéré, sont la définition la plus élémentaire qu'on puisse donner à la notion de nombre. Les nombres sont donc des objets physiques formés avec une seule unité de base, l'Univers U ou (ce qui revient au même), comme on le verra par la suite, l'Onivers O. Et c'est l'Onivers O qui est le nombre zéro ou 0.

Dans la vision actuelle des choses en sciences et dans la vie courante, les nombres (en parlant plus précisément des nombres entiers naturels: 0, 1, 2, 3, 4, 5, ...) sont des objets purement mentaux, des objets seulement mathématiques, abstraits, dépourvus de toute nature physique. On pense que les nombres sont seulement des objets de langage qui servent à quantifier les choses et à dire: "1 mètre", "5.2 secondes", "10.57 kilogrammes", "2 électrons", "6 humains", "4 pays", "20.9 euros", "3 choses", etc. Mais dans la nouvelle vision des choses, c'est complètement différent! Les nombres sont des univers et des choses PHYSIQUES, ils sont toutes les choses de l'Univers, et toute chose dans l'Univers (y compris l'Univers lui-même) est un nombre! Le nombre 0 désigne l'Onivers, le nombre 1 désigne l'Univers en tant que l'unité ou l'unique, et le nombre infini (le nombre oméga ou ω) désigne l'Univers en tant que l'infinité, etc..

Il n'y a donc pas une réalité mathématique séparée de la réalité physique, mais les deux sont la même réalité. Les nombres en tant que choses physiques sont les générescences et les unergies dont nous allons parler de plus en plus maintenant. Ils sont aussi des objets informatiques et tout dans l'Univers TOTAL est informatique, numérique (au sens où l'on emploie ce terme comme synonyme d'informatique). Nous allons comprendre qu'au niveau le plus fondamental de l'Univers, la matière ou l'énergie est de l'information pure, elle est numérique, informatique. Et l'informatique dont nous allons parler est l'informatique unaire (voir L'Univers TOTAL : la Grande Information, la Grande Machine !).

Nombre, information unaire, formation unaire, générescence, unergie, etc., sont des mots qui veulent dire exactement la même chose. Nous emploierons tel terme plutôt qu'un autre selon l'angle sous lequel on veut voir l'unique réalité que ces mots et d'autres expriment.

C'est le moment donc de commencer à approfondir la très importante notion de générescence, qui est très intimement liée à la notion de structure fractale, au sens profond que le nouveau paradigme permet de comprendre cette seconde notion. Deux documents développent en détail ces deux très importantes notions jumelles, à savoir le document: La Structure Fractale : la clef de la compréhension de l'Univers et le document: Générescence et Structure FRACTALE. Mais donnons ici un minimum de définitions et d'explications sur la notion de générescence, et ce pour entrer dans le vif du sujet qui nous préoccupe dans cette seconde partie, à savoir l'unergie et sa négation, l'onergie.

Dans la première partie, pour introduire le Théorème de l'Existence ou Loi de la Réalité TOTALE, nous avons défini la notion d'ensemble à partir la notion fondamentale de chose. "Un ensemble, avons-nous dit, est une chose constituée d'autres choses appelées ses éléments".

Et maintenant, soit une chose X donnée. En particulier, X est l'Onivers O ou l'Univers U. Mais donnons la définition dans le cas le plus général où X est une chose absolument quelconque. On s'intéresse à un type spécial d'ensembles, ceux formés à partir du seul objet X, ceux qui ont comme unique constituant élémentaire X. Cela veut dire que ces ensembles sont formés en itérant ou en répétant X, ils sont formés à partir d'un certain nombre de copies de la chose X. Ces ensembles sont donc tout simplement: X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, XXXXXX, XXXXXXX, .... On appelle ce type d'ensembles formés avec un seul élément de base des générescences. Et l'élément de base X qui sert à les former est appelé l'unit, le quantum ou encore l'alpha.

Le terme "générescence" est formé à partir du verbe "générer" ou du mot "généreration" (l'action de générer) et du mot "arborescence" car les arbres sont les plus familières des structure fractale, et les générescences ont les propriétés arborescentes, elles sont la notion de fractale la plus fondamentale.

Générescence et Arborescence

Les générescences U, UU, UUU, UUUU, ..., sont un arbre dont la racine ou le tronc est l'unit ou alpha U.

Les générescences sont aussi appelées des unergies, en partculier quand X est O (ou 0) ou quand l'unit X est U (ou ω), car alors elles constituent le secret fondamental de la notion d'energie, celle avec laquelle tout est fait dans l'Univers TOTAL. Les générescences: X, XX, XXX, XXXX, XXXXX, XXXXXX, XXXXXXX, ..., seront respectivement notées: 1X, 2X, 3X, 4X, 5X, 6X, 7X, ..., en indiquant tout simplement le nombre de X qui constitue chacune d'elles.

On a le cas de l'ensemble vide ou générescence vide, qui n'est formé d'aucun X ou plus précisément, il est formé de zéro X ou de 0 X. Il est donc naturellement noté 0X. Il est noté aussi OX et il est appelé l'Onivers relativement à X. C'est l'Alpha absolu. En incluant la générescence vide, la liste des générescences est alors: 0X, 1X, 2X, 3X, 4X, 5X, 6X, 7X, .... Mais ce n'est pas tout.

Dans l'actuelle théorie des ensembles (notamment la théorie axiomatique des ensembles de Zermelo Fraenkel), parce qu'on fonctionne avec l'Identité et non pas l'Equivalence (on a effleuré ce sujet de l'Equivalence dans la première partie et on le développera plus loin), on a l'ensemble vide, habituellement noté , mais sans son contraire, l'ensemble plein! Autrement dit, on a l'Alpha sans l'Oméga correspondant, on a l'Onivers sans l'Univers. Oui, on a donc le Vide sans le Plein! Rien d'étonnant à cela car nous sommes dans l'Onivers (le Vide) où l'on ignore l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses, l'Ensemble Plein par excellence (comme nous l'avons vu dans la première partie). C'est cette grave anomalie qu'on retrouve en algèbre avec le fait qu'on a un nombre qui est Zéro ou 0, mais on n'a pas de nombre qui est l'inverse de 0, c'est-à-dire qui est la division de 1 par 0 ou "1/0". Le fait qu'il soit actuellement impossible de diviser par 0 pour avoir l'infini qui soit un nombre à part entière (le nombre oméga ou ω), signifie que les conceptions actuelles du Zéro et de l'Infini sont fausses à cause de l'Identité avec laquelle on fonctionne (pour plus de détails sur cette grave anomalie des sciences actuelles et sur la manière dont elle est résolue avec l'Equivalence, voir le document: La Division par Zéro fait entrer la Science et la Technologie dans une Nouvelle Dimension).

Mais les choses sont très simples avec l'Equivalence. On a l'ensemble plein et le nombre correspondant, à savoir le nombre oméga ou ω. Avec l'unit X, on a donc une générescence pleine ou générescence oméga ou générescence infinie, qui est notée "X...", à lire "X GENER", car le symbole "..." est l'opérateur d'infinité, que j'appelle le GENER. Appliqué à une chose, comme ici X, cet opérateur veut dire qu'il faut itérer (ou répéter) la chose un nombre de fois égal à ω exactement. Donc la générescence pleine (ou générescence oméga ou générescence infinie) est logiquement ωX. Elle est notée aussi UX et elle est appelée l'Univers relativement à X.

En effet, cet ensemble plein est l'Univers TOTAL créé ou plus précisément généré (car le verbe technique est ici générer d'où justement le terme générescence) avec l'unit ou l'alpha X. L'Alpha absolu pour générer l'Univers TOTAL (l'Oméga) est l'Onivers (O) (le Zéro), mais n'importe quelle chose X peut générer une version correspondante de l'Univers TOTAL. Il suffit d'itérer indéfiniment l'alpha ou X pour générer toutes les choses jusqu'à la dernière, l'oméga ou ωX, qui est l'Univers TOTAL version X. C'est ici que réside toute l'importance et la puissance de cette notion de générescence ou unergie. En incluant donc la générescence vide (le Zéro ou Alpha) et la générescence pleine (l'Infini ou Oméga), l'ensemble des générescences formées avec X est donc: 0X, 1X, 2X, 3X, 4X, 5X, 6X, 7X, ..., ωX.

La générescence ωX est la dernière en ce sens qu'après elle, toutes les générescences qui se forment consistent à recommencer simplement un nouveau Cycle ω. En effet, la générescence qui vient après ωX ou "X..." est "X...X", qui veut dire qu'on itère X un nombre ω fois, puis on ajoute un X. C'est donc la générescence (ω+1)X. Après elle vient la générescence "X...XX" ou (ω+2)X, puis "X...XXX" ou (ω+3)X, etc. Cette nouvelle séquence de générescences va se terminer avec "X...X...", qui veut dire qu'on itère X un nombre ω fois, suivi d'une seconde itération d'un nombre ω fois. On obtient donc la générescence 2ωX, avec laquelle on boucle un nouveau Cycle ω. Celui-ci est le commencement d'un troisième cycle de ω, qui se poursuit avec la générescence "X...X...X", qui est (2ω+1)X, puis "X...X...XX", qui est (2ω+2)X, puis "X...X...XXX", qui est (2ω+3)X, etc. On aboutit à "X...X...X...", qui est 3ωX, la fin du troisème cycle de ω, puis 4ωX, la fin du quatrième cycle de ω, etc. Puis on aboutit à une générescence qui est "(X...)...", qui est ω2X, puis en continuant on arrive à ω3X, qui est donc la générescence "((X...)...)..." puis, puis, puis, on aboutit à ωωX, etc.

Il ne faut pas confondre le symbole "..." quand il représente l'opérateur GENER (l'opérateur d'itération infinie ou opérateur d'itération ω fois avec l'usage courant de ce symbole quand il signifie "ainsi de suite", ou "ainsi de suite jusqu'à un certain nombre n fois". Ceci étant, les deux usages ne sont pas totalement sans lien. En effet (et on en reparlera), avec l'Equivalence, les notions d'Infini et de Variable sont synonymes, et donc Oméga ou ω fonctionne désormais exactement comme un nombre entier naturel n. Il faut imaginer que ω est juste un nombre entier naturel mais extrêmement grand, et il est très facile de produire ces entiers titanesques avec les classiques opérations de puissance (par exemple 10100000000000000000000 ou "10 puissance "10 puissance 20""), de factorielle, mais surtout avec les hyperopérateurs, comme c'est fait par exemple dans le livre pdf L'Univers TOTAL, l'Alpha et l'Oméga, ou le document pdf Générescences, Suites, Opérateurs, Hyperopérateurs, Entiers Naturels Infinis.

Un exemple très simple de générescences: on peut s'intéresser aux mots qu'on peut former avec la seule lettre a. C'est très simple, la liste de ces mots est: Oa, a, aa, aaa, aaaa, aaaaa, aaaaaa, aaaaaaa, ..., Ua, qui sont donc numériquement: 0a, 1a, 2a, 3a, 4a, 5a, 6a, 7a, ..., ωa, avec le mot vide Oa ou 0a au début et le mot plein Ua ou ωa à la fin. Le mot plein qui est donc le mot infini ou mot oméga. Quand on a donné cette liste de mots, on a en fait aussi listé toutes les générescences d'unit a, ωa est vraiment la dernière, car le reste consiste à répéter ce Cycle ω, en poursuivant donc avec le deuxième cycle, le troisième cycle, etc. C'est la structure fractale et cyclique de l'Univers TOTAL que nous sommes en train de découvrir ainsi avec les générescences, encore appelées les unergies, car c'est tout simplement ainsi que fonctionne l'énergie qui constitue toutes les choses de l'Univers TOTAL. Et on a plus précisément l'unergie quand l'unit X est O (ou 0) ou quand l'unit X est U (ou ω). Voici donc les générescences ou les unergies avec l'unit O ou U:

Générescences, Formations et Informations

Dans l'Univers U l'unit ou l'alpha est O (ou 0), et dans l'Onivers O l'unit ou l'alpha est U (ou ω).
C'est ainsi que la structure bifractale de l'Univers TOTAL se décrit en termes de générescences.
Au final, l'unit est O (ou 0), et aussi l'unit est U (ou ω).
Quand l'unit est O ou U, les générescences définissent la notion absolue de nombre,
on les note simplement: 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, ..., ω.

Dans le cas du 0, les générescences sont donc 0, 00, 000, 0000, 00000, 000000, 0000000, ..., en mettant pour l'instant de côté les cas du Vide (O0) et du Plein (U0). Ces générescences seront respectivement simplement notées: 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, .... Elles sont alors appelées les formations car on indique juste le nombre de chiffres 0 qui forme chaque générescence. De manière générale, quand la notation consiste à indiquer le nombre d'units qui forment les générescences, elles sont appelées des formations. De ce point de vue, on ne donne pas de sens particulier à 0, à savoir un nombre qui exprime le Vide, le Néant ou le Rien. Du point de vue des formations, le 0 est exactement comme les lettres a, X ou U. Il est un quantum, un unit, une unité à part entière, donc il compte pour UN ou 1. Il est tout simplement 1, et 00 est 2, et 000 est 3, etc., tout bêtement. Les générescences en tant que formations sont comme les nombres ordinaux: Premier, Deuxième, Troisième, etc..

Mais quand on donne la moindre interprétation aux générescences, elles sont appelées des informations. L'interprétation standard que je donne à la suite de générescences: 0, 00, 000, 0000, 00000, 000000, 0000000, ..., est que c'est dans cet ordre la définition des nombres entiers naturels: 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ..., les nombres cardinaux. Là, le 0 a pour sens le Vide ou le Rien (son sens habituel). Et la générescence 00 a pour sens Un, 000 a pour sens Deux, etc.

Mais revenons aux formations, car c'est avec elles que nous allons surtout travailler. Et maintenant, une autre approche des mêmes générescences est d'inclure le Vide (O0) et le Plein (U0), l'Alpha et l'Oméga au sens absolu de ces termes. Les générescences sont donc O0, 0, 00, 000, 0000, 00000, 000000, 0000000, ..., U0. Mais O est déjà le Vide, le 0. Cela veut dire donc que quand l'unit est l'Onivers ou O ou 0, on a un nouveau Vide qui est d'un autre ordre. En effet, les générescences précédentes sont respectivement: 0×0, 1×0, 2×0, 3×0, 4×0, 5×0, 6×0, 7×0, ..., ω×0. On voit que le Vide, qui est l'unit, est 1×0 ou 0 ou O. Mais le nouveau Vide, le nouvel Onivers, à savoir O0, est précisément 0×0 ou 02. C'est donc un Zéro, un Onivers ou un Vide de second ordre, noté O2, à distinguer donc du Zéro, de l'Onivers ou du Vide du premier ordre, à savoir O ou 0.

Et le Plein, à savoir U0, est donc: ω×0, qui est la générescence "0...". Autrement dit, on a: "0... = ω×0". Etant entendu que l'unit est 0, la générescence "0..." ou "ω×0" est tout simplement la définition du nombre ω. Autrement dit, on a simplement l'équivalence: "0... = ω". On note que nous avons parlé d'équivalence et non pas d'identité, car l'identité est exactement: "0... = ω×0". Mais "0... = ω" est une équivalence, qui signifie donc qu'on définit ainsi le nombre ω. On peut définir le même nombre par l'équivalence "U... = ω" (où l'unit est U), et plus généralement par l'équivalence "X... = ω" (où l'unit est une chose quelconque est X). On indique par ce genre d'équivalences le nombre de fois où l'unit est itéré, à savoir ω donc. On travaille avec l'Equivalence et le XERY, dont on parlera amplement plus loin.

Zéro, Un, Infini

Le tableau ci-dessus présente les différents ordres de l'Univers U, le UN, l'Unité, l'Unit,
qui sont ses différents degrés en tant que l'Oméga Ω ou ω.
Par ordre ou degré croissant, on a: ..., O3, O2, O, U, Ω, Ω2, Ω3, ...,
et les mêmes Univers en tant que nombres: ..., 03, 02, 0, 1, ω, ω2, ω3, ....
Les seconds sont des symboles minuscules pour désigner exactement la même chose que les premiers.
Ainsi donc, l'Onivers O est l'Univers U d'ordre -1, et l'Onivers O2, qui est l'Onivers O de degré 2, est l'Univers U d'ordre -2.
Et quel que soit l'ordre de U, il s'agit du seul et même Univers TOTAL U, l'Alpha et l'Oméga, l'Onivers et l'Univers.
On passe d'un élément à l'élément suivant en multipliant par ω ou en divisant par 0.
Donc on passe d'un élément au prédécesseur en multipliant par 0 ou en divisant par ω.
Cela veut dire que le GENER d'un élément donne l'élément suivant.
Ainsi: (O3)... = O2, et: (O2)... = O, et: O... = U, et: U... = Ω, et: Ω... = Ω2, et: 2)... = Ω3, etc.
Donc: ω × O3 = O2, et: ω × O2 = O, et: ω × O = U, et: ω × U = Ω, et: ω × Ω = Ω2, et: ω × Ω2 = Ω3,etc.
Autrement dit: (03)... = 02, et:(02)... = 0, et: 0... = 1, et: 1... = ω, et: ω... = ω2, et: 2)... = ω3, etc.
Donc: ω × 03 = 02, et: ω × 02 = 0, et: ω × 0 = 1, et: ω × 1 = ω, et: ω × ω = ω2, et: ω × ω2 = ω3, etc.
Ce sont les définitions donc les identités exactes des Univers: ..., O3, O2, O, U, Ω, Ω2, Ω3, ...,
ainsi que des nombres associés: ..., 03, 02, 0, 1, ω, ω2, ω3, ....
A différencier des définitions équivalentes que nous exprimerons ici où là,
comme par exemple: "0... = ω", "X... = ω", etc., qui sont des raccourcis.

Dans toute la suite, nous travaillerons avec les nombres entiers naturels en tant que formations ou unergies. Et on ne fera pas de différence entre les mots formations et informations, puisqu'on parle des mêmes objets mais vus simplement sous deux angles différents, leur forme d'un côté et leur sens de l'autre. Voici donc la définition des nombres entiers naturels en tant que formations:

O   =   0   (× 0)
0   =   1   (× 0)
00   =   2   (× 0)
000   =   3   (× 0)
...
0...   =   ω   (× 0)

Autrement dit:

0   =   '  '   =   O   =   Vide   (générescence vide ou rien, qui n'est formée d'aucun unit 0, ou qui est formée de 0 unit 0, donc qui est 0 × 0)
1   =   '0'   (générescence un, qui est formée d'un unit 0, donc qui est 1 × 0)
2   =   '00'   (générescence deux, qui est formée de deux units 0, donc qui est 2 × 0)
3   =   '000'   (générescence trois, qui est formée de trois units 0, donc qui est 3 × 0)
...
ω   =   '0...'   (générescence oméga, qui est formée de oméga units 0, donc qui est ω × 0)

On fait donc la différence entre la formation 0 qui est '  ' ou O ou le Vide, la formation '0' qui est 1. Les générescences ou unergies, en tant qu'ordinaux, c'est-à-dire en tant qu'objets ordonnés (ce que sont les nombres entiers naturels), sont ce que nous ressentons sur le plan phénoménologique comme étant le "temps", notion très intimement liée à celle d'"espace" (d'où le concept d'"espace-temps"). Voici comment l'unit 0 (le "Point", le "Pixel" ou l'Alpha), moyennant l'opérateur GENER ou "...", engendre l'espace et ses dimensions:

Ce que nous avons commencé là en toute simplicité est l'Algèbre des générescences, des unergies, des formations et des informations unaires. C'est une Algèbre, mais c'est aussi une Physique, celle des générescences, des unergies. On ne sépare plus désormais Mathématique et Physique (on ne le dira jamais trop), car au niveau le plus fondamental de l'Univers les deux sciences se rejoignent, toutes les sciences se rejoignent pour n'être qu'une seule science fondamentale, qui est précisément la science des générescences ou unergies. On fait de l'informatique unaire, celle dans laquelle l'information est codée avec une seule information de base, le 0, appelée l'unit, par opposition à l'habituelle informatique binaire, où l'information est codée avec deux informations de base, le 0 et le 1, appelées les bits.

On travaille donc à partir de maintenant avec les générescences, les unergies. Et alors on comprend l'Univers, sa structure, son langage, ses lois profondes. On comprend comment les choses sont faites et comment elles fonctionnent. Elles sont faites d'unergie et fonctionnent avec l'unergie.

Opérations et relations sur les générescences, les structures des générescences, de l'UNERGIE.
Le XERY: la Loi de l'Equivalence Universelle, la Loi fondamentale de l'Univers TOTAL, la Loi de l'UNERGIE.
Algèbe des Générescences, de l'Equivalence, du Cycle, de la Structure FRACTALE, de l'UNERGIE

Opérations sur les générescences, le HENER et le GENER, les opérateurs des générescences.
Les hénérescences, les structures des générescences, les relations, les liaisons, les interactions

Comme on commence à le comprendre, les générescences, quel que soit l'unit, X, a, U ou autre, en particulier quand l'unit est O ou 0, sont donc les objets que nous appelons les nombres entiers naturels. Or qui dit nombre dit opération de l'arithmétique ou de l'algèbre, à commencer par l'opération d'addition. L'addition des générescences consiste simplement à les assembler physiquement, à les concaténer. Et l'opérateur d'assemblage ou de concaténation, noté ".", je l'appelle le HENER.

Le HENER et le GENER, les opérateurs des générescences

Le HENER et le GENER, les opérateurs des générescences.
Le HENER, noté ".", additionne physiquement deux générescences pour obtenir une troisième.
Appliqué à une générescence, le GENER, noté "...", itère cette générescence un nombre infini de fois, c'est-à-dire ω fois.

Soient par exemple les générescences XXX et XXXXX, respectivement 3X et 5X. Leur concaténation avec l'opérateur HENER donne la générescence XXXXXXXX ou 8X:
XXX . XXXXX = XXXXXXXX ou 3X . 5X = 8X, qui est donc la définition de l'addition: 3 + 5 = 8.
Autrement dit: XXX + XXXXX = XXXXXXXX ou 3X + 5X = 8X.
Ainsi donc, on a: XX = X . X = X + X, et de même: UU = U . U = U + U, et de même: OO = O . O = O + O ou 00 = 0 . 0 = 0 + 0, etc.

On a ensuite l'opérateur d'itération infinie, le GENER, noté "...", dont on a déjà parlé plus haut. On a "X... = ωX", ce qui veut dire que l'init X est itéré ω fois. Et les opérations de l'arithmétique se font en toute simplicité en combinant le HENER et le GENER.

De même que la formation "OOOOO" ou "00000" est par exemple la définition de l'ordinal 5, de même la générescence "O..." ou "0..." est la définition de l'ordinal Oméga ou ω. Dans d'autres documents, les nombres sont plutôt définis avec l'unit U (au lieu de O ou 0). En fait, l'unit choisi a peu d'importance pour définir les nombres, car ce qui importe finalement, c'est le nombre de fois que l'unit est itéré dans la générescence, dans la formation, dans l'unergie.

Introduisons maintenant une très notion importante notion, celle de hénérescence. Une hénérescence est une structure de générescence faite avec un opérateur, et à défaut avec l'opérateur HENER. C'est une décomposition d'une générescence n donnée en générescences plus petites.

Par exemple:
000 . 00000 ou 3 . 5 est une hénérescence de la générescence 00000000 ou 8.
Et 00 . 0000  . 00 ou 2 . 4  . 2 est une autre hénérescence de la même générescence 00000000 ou 8.
Cette générescence 00000000 ou 8 possède en tout 128 hénérescences, qui sont donc les 128 façons de décomposer avec le HENER "." la générescence 00000000 ou 8 en générescences plus petites. Autrement dit, 128 façons différentes d'additionner des nombres de 1 à 8 pour obtenir 8. On ne va pas lister toutes ces 128 hénérescences mais on va lister les hénérescences de la générescence 00 et de la générescence 000:

Et voici les 8 hénérescences de la générescence 0000:

On voit que les hénérscences d'une générescence donnée sont ses différentes décompositions mais aussi et surtout ses différentes structures. Les structures de base sont ce qu'on appelle les structures simplexes: Point (0 dimension), Segment (1 dimension), Triangle équilatéral (2 dimensions), Tétraèdre régulier (3 dimensions), Pentatope régulier (4 dimensions), etc. Le HENER ou "." opère comme un décomposeur d'une générescence donnée, un séparateur en ses sous-générescences. La somme des sous-générescences donne la générescence totale. Mais on voit surtout que le HENER opère comme une liaison entre ces sous-générescences pour former la générescence totale. Cette liaison est aussi appelée une relation, car elle relie les sous-générescences pour former la générescence totale.

D'une manière générale, n'importe quelle générescence R peut servir de HENER, d'opérateur (ou d'opération), de lieur (ou de liaison), de relieur (ou de relation).

Soient donc une générescence R et n générescences X1, X2, X3, ..., Xn. L'objet: X1 R X2  R  X3  R  ... R Xn est appelé une hénérescence de HENER R.
Selon la manière dont on considère cette hénérescence, R est appelé un opérateur, une relation, une liaison, une interaction, etc. Et les générescences X1, X2, X3, ..., Xn sont appelées des opérandes, des reliandes, etc. On dit que R est n-aire ou que l'arité de R est n.

Par exemple, on a l'objet: 0000 000 00 000 0 000 00000000 000 00000   ou   4 3 2 3 1 3 8 3 5. Dans l'absolu, il s'agit de la générescence brute 32, car le nombre total de zéros (0) qui la constituent est 32, à savoir: 4 + 3 + 2 + 3 + 1 + 3 + 8 + 3 + 5. Mais on voit que la générescence 3 ou 000 s'intercalle entre les générescences 4, 2, 1, 8 et 5. La générescence 3 ou 000 joue donc un rôle de HENER pour ces générescences. Si ce HENER est considéré comme un opérateur, alors les générescences 4, 2, 1, 8 et 5 sont les opérandes. Mais si ce HENER est considéré comme une relation, alors les générescences 4, 2, 1, 8 et 5 sont les reliandes. Dans tous les cas, ce HENER est une liaison entre ces générescences, et l'objet 0000 000 00 000 0 000 00000000 000 00000   ou   4 3 2 3 1 3 8 3 5 est une hénérescence, une structure parmi tant d'autres de la générescence globale, à savoir 32. L'arité du HENER, de l'opérateur ou de la relation est ici 5, c'est donc une relation 5-aire, car elle relie 5 reliandes, qui sont les 5 générescences 4, 2, 1, 8 et 5.

Un cas particulier important est quand l'arité n est 2. On parle alors d'opérateur binaire (ce qui est le cas par exemple de l'opérateur d'addition "+"), de relation binaire (ce qui est le cas de la relation d'égalité "="), etc.

L'approche que nous faisons des notions d'opérateur (ou d'opération) et de relation est radicalement différente des conceptions actuelles de ces notions. Présentement, ce sont des notions purement mathématiques. Mais ici elles sont mathématiques et physiques. Non seulement cela, les relations et les opérateurs dont nous parlons SONT les structures des choses dans l'Univers, leurs liaisons, leurs interactions, leur organisation, leur fonctionnement, leur vie. C'est cela les générescences, les unergies, c'est cela l'unergie.

Les relations binaires et les opérateurs binaires sont un cas particulier très important. Nous allons maintenant nous concentrer sur ce cas. Soient deux unergies ou générescences X et Y, et soit une relation binaire R, qui est donc aussi une générescence, comme on l'a vu précédemment. On a donc une nouvelle générescence "X R Y".

Relation binaire et Opération binaire

Une générescence est une formation, un objet physique, une structure;
mais c'est aussi une information, un objet psychique, une phrase, une expression.
Ici, la générescence "X R Y" se lit: "X est relié par R à Y", ou: "X est en relation R avec Y".
Elle se lit aussi: "X relié par R à Y EST une nouvelle générescence Z" ou "X R Y = Z".
Sous cette forme la générescence R est appelée un opérateur et on le note H.

Il est très important de comprendre maintenant, comme le montre le schéma ci-dessus, que cette générescence "X R Y" est un objet physique mais aussi psychique, elle est une phrase qui veut dire: "X est relié par R à Y" ou "X est en relation R avec Y". Vue sous cet angle, la générescence R est appelée une relation. Mais comme le montre aussi le schéma ci-dessus, cette même générescence "X R Y" veut dire: "X relié par R à Y EST une nouvelle générescence Z", ou simplement: "X relié par R à Y EST Z", ce qui s'écrit: "X R Y = Z". Sous cette forme, la relation R est appelée un opérateur et on la notera plutôt H.

Relation binaire et Opération binaire entre 3 et 5

Deux hénérescences de la générescence 15 ou "3 + 7 + 5",
le HENER ou la relation étant 7.
"3 est relié par 7 à 5", et: "5 est relié par 7 à 3".
On dit que la relation est 7 est symétrique pour 3 et 5.
La symétrie est une des propriétés de la relation d'équivalence qu'on verra bientôt.

Exemple: considérons la générescence: "000 0000000 00000" ou "3 7 5". On voit que 7 relie 3 et 5. Pour cela 7 est une relation, dont le but est simplement de dire que 3 est en relation avec 5 par son intermédiaire. Mais si l'on exprime l'équivalence: "3 7 5 = 8", alors le même 7 représente une addition de 3 et 5.

Evidemment cela peut surprendre un peu, car on voit des chiffres et des nombres, et selon nos réflexes habituels, les réflexes de l'Identité, ce n'est pas ainsi qu'on utilise les nombres. Mais en réalité on fait de l'informatique (en l'occurrence ici l'informatique unaire) et on raisonne avec l'Equivalence (dont on parlera sous peu). On exprime des relations entre les formations, les générescences ou les unergies, et on traite de l'information unaire. C'est ainsi que les choses fonctionnent dans l'Univers TOTAL, les informations, les 0, se combinent librement sans les règles de restriction de nos logiques habituelles (les logiques de l'Identité et de Négation).

Quand donc l'on voit une générescence comme: "000 0000000 00000 00 00000000" ou "3 7 5 2 8", son interprétation brute est qu'il s'agit du nombre 27, car on compte en tout 27 units 0. Mais cette formation 27 dit infiniment plus de choses que celle-là, à savoir la quantité de ses units 0. Parmi les innombrables choses qu'elle dit il y a celle que cette manière de regrouper les 0 dit, à savoir: "3 + 5 = 8". Autrement dit, la générescence 7 dit ici: "addition", et la générescence 2 dit ici: "=". Il faut signaler qu'en interprétant la générescence 7 comme l'addition et la générescence 2 comme l'égalité, dans la conception habituelle de l'égalité, à savoir l'Identité, elle n'est vraie que si la troisième générescence Z, celle qui joue le rôle du résultat de l'opération, est 8. Autrement dit, on a l'identité: "3 + 5 = 8" ou "8 = 8". Mais si cette troisième générescence Z est 9 par exemple (ce qui veut dire que la générescence totale est maintenant 28 au lieu de 27), dans ce cas l'identité "3 + 5 = 9" ou "8 = 9" est fausse, si l'on maintient la même interprétation de la générescence 7 comme l'addition et la même interprétation de la générescence 2 comme l'égalité. Mais, comme on l'a déjà dit dans la première partie de ce document et comme on le détaillera dans le prochain sous-titre, l'égalité avec laquelle nous travaillons avec les générescences (avec le paradigme de l'Univers TOTAL tout simplement) est l'Equivalence. Et "8 = 9" est une équivalence, qui est précisément le Cycle 1 (on en reparlera).

Revenons à notre générescence "000 0000000 00000 00 00000000" ou "3 7 5 2 8". En regroupant les units 0 autrement, c'est-à-dire en considérant d'autres hénérescences ou structures de cette même générescence 27, elle dit d'autres choses, elle exprime d'autres relations, d'autres opérations. Toute générescence ou formation ou unergie exprime ainsi des relations et des opérations. Des générescences sont des liaisons entre d'autres, des générescences disent des choses sur d'autres générescences, comme ici la générescence 27 qui dit des choses sur les générescences plus petites (des sous-générescences), à savoir 3, 7, 5, 2 et 8.

Nous avons pris un exemple simple où les relations qui sont exprimées et les opérations effectuées sont très simples et basiques, à savoir une simple liaison, une simple addition, une simple égalité, ici précisément une simple identité: "3 + 5 = 8" donc finalement l'identité "8 = 8". Mais plus les générescences augmentent plus les structures sont complexes, ainsi que les relations et les opérations. En considérant toutes les générescences, on a toutes les liaisons possibles et imaginables dans l'Univers TOTAL, toutes les combinaisons et toutes les structures possibles. Et parmi toutes les structures, certaines sont de la plus haute importance et se distinguent spécialement. Il s'agit notamment des stuctures de l'Equivalence et du XERY, que nous allons voir à présent.

Relation d'équivalence et ses propriétés fondamentales: la réflexivité, la symétrie, la transitivité.
Les classes d'équivalence ou classes de XERY et leurs structures, les structures du XERY, les structures fondamentales de l'Univers

Relation physique X R Y

Différentes manières de dire la même chose.

Dans le sous-titre précédent nous avons vu comment une générescence, l'occurrence 7, peut être une relation binaire entre deux autres générescences, en l'occurrence les reliandes 3 et 5, mais aussi une opération binaire, en l'occurrence l'addition, entre les opérandes 3 et 5. Nous allons dans ce sous-tire nous concentrer sur la notion de relation binaire, et plus spécialement encore sur un type de relation de la plus haute importance, la relation d'équivalence.

Etant donnés une relation binaire R, par exemple 7, et deux reliandes X et Y, par exemple 3 et 5, la générescence "X R Y" est une phrase qui veut dire que "X est en relation R avec Y". C'est ainsi par exemple que la générescence "3 7 5", qui est une hénérescence de 15 (car 3 + 7 + 5 = 15), veut dire que "3 est en relation 7 avec 5".

La relation R ci-dessus est un exemple de relation dite absolue ou universelle. Elle est ainsi qualifiée car elle est VRAIE pour tout couple de reliandes X et Y. En effet, la générescence "X R Y" a toujours pour sens "X est en relation R avec Y", car comme on l'a vu précédemment R relie X et Y, sans qu'on ait besoin de donner une interprétation particulière à R ou de donner des valeurs particulières à X et Y. On qualifie actuellement de telles relations absolues (vraies pour tous couples de reliandes) de graphe complet. C'est ce genre de relation que j'appelle aussi le XERY (tout cela sera plus clair avec des exemples).

Tout simplement pour dire que dans le cas le plus général, on travaille dans un certain ensemble E donné, dans lequel on définit une relation binaire R donnée. Définir R signifie que l'on décide de lui donner un sens autre que son sens naturel, absolu et automatique qu'on a vu plus haut, à savoir le fait de relier toujours deux générescences données, quelles qu'elles soient. Avec ce sens absolu, la relation est toujours vraie. Mais avec le sens conventionnel qu'on va donner à la relation (sa définition donc), elle ne sera pas toujours vraie, comme dans les exemples qu'on va voir. Etant donnés deux reliandes X et Y éléments de cet ensemble E, la phrase "X R Y" n'est pas toujours vraie pour X et Y.

Par exemple, considérons l'ensemble de six éléments E = {1, 2, 3, 5, 6, 8}. On peut décider pour deux éléments X et Y de E, de dire que "X R Y" signifie: "X + Y < 9". Autrement dit, deux nombres appartenant à E sont en relation R si leur somme est plus petite que 9, sinon ils ne sont pas en relation R. On voit par exemple que 2 et 5 sont en relation, car leur somme est 7, qui est plus petit que 9. On écrit alors: "2 R 5". On a aussi "2 R 6", car la somme donne 8, qui est plus petit que 9. Mais "2 R 8" est faux, car la somme donne 10, qui est plus grand que 9.

Soient deux reliandes X et Y. Si "X R Y", une manière graphique pratique de dire cela est de représenter X et Y par deux points et de tracer une ligne fléchée qui va de X vers Y, comme le montre la précédente image. Le diagramme de la relation R qu'on vient de définir et la visualisation de sa structure, est le schéma suivant:

On voit que si un élément X est en relation avec lui-même, cela se traduit visuellement par le fait qu'on a une flèche de X vers X, donc une boucle. On voit ici que seuls les éléments 1, 2 et 3 sont en relation avec eux-mêmes, car leur somme avec eux-mêmes (leur double donc) est inférieure à 9. Si tous les éléments de l'ensemble considéré sont en relation avec eux-mêmes, on dit actuellement que la relation R est réflexive. Ce n'est pas le cas ici car on voit que les éléments 5, 6 et 8 ne sont pas en relation avec eux-mêmes, car leur somme avec eux-mêmes, leur double donc, dépasse 9.

Si le fait qu'un élément X soit en relation avec un élément Y implique en retour que Y est en relation avec X, alors on dit actuellement que la relation R est symétrique. Cela se traduit sur la structure par le fait que chaque fois qu'on a une flèche aller entre deux éléments, on a aussi une flèche retour. Soit il n'y a pas de fléche du tout entre les deux éléments, soit quand il y en a une il y a aussi automatiquement la flèche retour. On voit que c'est le cas pour la relation R de notre exemple. Elle est donc symétrique.

Si à chaque fois qu'un élément X est en relation avec un élément Y et que Y est en relation avec un élément Z, on a automatiquement que X est en relation avec Z, on dit que la relation R est transitive. Cela se traduit par le fait que si l'on a une flèche de X vers Y, et une flèche de Y vers Z, alors on a aussi une flèche de X vers Z. Ce n'est pas le cas ci-dessus, car on voit par exemple une flèche de 5 vers 1, et une flèche de 1 vers 6, mais pas de fléche de 5 vers 6.

Si une relation R est à la fois réflexive, symétrique et transitive, on dit qu'elle est une relation d'équivalence, ce qui veut dire que cette relation est une égalité, qu'on peut la noter par le signe "=". Car ces trois propriétés sont tout simplement les propriétés générales de l'égalité, ses axiomes fondamentaux:

Relation d'equivalence: réflexivité, symétrie, transitivité

X = X: réflexivité ou identité.
Si X = Y, alors Y = X: symétrie.
Si X = Y et si Y = Z, alors X = Z: transitivité.

Ce sont donc les trois propriétés que doit vérifier une relation R dans un ensemble E donné pour qu'on puisse dire que cette relation est une égalité dans E. Ce qu'on appelle actuellement la réflexivité de la relation d'équivalence est en fait la relation d'identité, l'égalité restreinte, celle de la forme: X = X. Elle repose sur la base philosophique ou ontologique selon laquelle une chose X EST seulement elle-même, et que deux choses différentes X et Y ne peuvent pas être égales, ne peuvent pas être la même chose. Mais l'équivalence dit justement que deux choses différentes X et Y peuvent entretenir une relation d'égalité, elles peuvent être égales d'un certain point de vue. Autrement dit, il existe un certain point de vue au regard duquel on ne distingue plus les deux choses différentes, elles deviennent une seule entité de ce point de vue (on en reparlera dans le prochain sous-titre).

La relation R dans l'ensemble E donné en exemple plus haut n'est donc pas une relation d'équivalence. Mais comme second exemple de relation, reprenons le même ensemble E = {1, 2, 3, 5, 6, 8}, mais définissons dans lui une autre relation binaire R qui est celle-ci: "X R Y" signifie: "X - Y est divisible par 3". Autrement dit, si l'écart entre les deux éléments X et Y est un nombre (une générescence, une unergie) divisible par 3, alors ils sont en relation, sinon ils ne le sont pas. Voici la structure de cette nouvelle relataion R:

C'est une relation d'équivalence, car elle est réflexive, symétrique et transitive. Quand une relation R dans un ensemble E est une relation d'équivalence, ses éléments se regroupent en plusieurs classes séparées entre elles, appelées actuellement des classes d'équivalence mais que j'appelle aussi des classes de XERY, telles que dans une classe donnée, chaque élément est en relation avec lui-même et avec tous les autres éléments de la classe. On a ici trois classes, une ayant un seul élément, le 1, une seconde ayant deux éléments, le 3 et le 6, et une ayant trois éléments, le 2, le 5 et le 8. Mais ce n'est pas obligé qu'il n'y ait que que trois classes, car il peut y avoir plusieurs classes à un seul élément ou pas du tout, plusieurs classes à deux éléments ou pas du du tout, plusieurs classes à trois éléments ou pas du tout, etc.

Ce qui est très important est que dans une classe donnée, chaque élément est en relation avec lui-même et avec tous les autres éléments de la même classe. Il n'est en relation avec aucun élément des autres classes. Si cela arrive, dès qu'un élément d'une classe donc est en relation avec un élément d'une autre classe, alors les deux classes fusionnent pour devenir une seule classe, séparées des autres classes.

Et il peut arriver un cas particulier très important où l'ensemble E tout entier soit une seule classe. C'est le cas si l'on définit la même relation R, à savoir "X R Y" signifiant: "X - Y est divisible par 3", mais cette fois-ci dans l'ensemble E = {2, 5, 8, 11, 14, 17}:

Relation de XERY dans un ensemble E

Polygone de Petrie (voir plus bas) représentant la structure de la relation d'équivalence
dans un ensemble E à six éléments, qui sont les générescences ou unergies:
00 ou 2;
00.000 ou 5;
00.000.000 ou 8;
00.000.000.000 ou 11; etc.
En partant de la première unergie qui est 00 ou 2, on ajoute à chaque fois l'unergie 000 ou 3
pour avoir la suivante dans la suite des nombres qui sont les éléments de E.
La différence ou l'écart entre deux nombres quelconques de la serie est un multiple de 3 donc est divisible par 3.
C'est ce qu'on appelle actuellement la congruence modulo 3,
ou la division euclidienne par 3, de reste 2.
Mais c'est ce que j'appelle l'équivalence modulo 3 ou le Cycle 3.
Les éléments de l'ensemble E plus haut sont donc reliés par le Cycle 3,
ils sont tous équivalents modulo 3.
Chacun est relié à lui-même (ce que veut dire la boucle) et à tous les autres.
Chaque segment de liaison est une flèche aller-retour.
Tous forment une seule classe d'équivalence ou classe de XERY, ici à six éléments, ou XERY 6.
La structure de cette équivalence XERY 6 est un 5-simplexe, un objet de dimension 5,
mais représenté sur une surface plane (dimension 2), ce qu'on appelle un polygone de Petrie (voir plus bas).
Cette relation est un exemple de ce qu'on appelle actuellement un graphe complet,
ce qui veut dire simplement que tout élement de E est relié à lui-même et à tous les autres éléments de E.
Autrement dit, deux éléments X et Y distincts ou identiques, sont toujous en relation.
Une relation de XERY dans un ensemble E est donc un graphe complet dans cet ensemble.
Et la structure d'un graphe complet ou XERY est donc un simplexe.
Si une relation R dans un ensemble E est un graphe complet,
cela veut dire que cette relation R équivaut à la relation de coappartenance à E,
dont on parlera dans la prochaine section.

Dans ce cas-là, la relation R est dite universelle (ou absolue) dans E, notion dont je parlais plus haut et qui se clarifie donc maintenant. Cela veut dire que chaque élément de E est en relation avec lui-même et avec tous les autres éléments de E. Une telle relation est dite complète dans E, son graphe est complet, sa structure est complète. Et je dis alors que ce genre de relation est une relation de XERY dans E. Dire que tout élément de E est en relation avec lui-même et avec tous les autres éléments de E, c'est dire qu'un lien, une liaison, relie chaque élément à lui-même et avec tous les autres.

Ce qui est très important aussi est qu'une classe d'équivalence ou classe de XERY a une structure spéciale appelée en géométrie une structure simplexe. Cela veut dire qu'une classe à un seul élément est à voir comme un Point, une classe à deux éléments comme un Segment, une classe à trois éléments comme un Triangle Equilatéral, une classe à quatre éléments comme un Tétraèdre régulier, une classe à cinq éléments comme un Pentatope régulier, etc.

P

Une générescence ou une unergie n est une structure simplexe de dimensions n-1, un (n-1)-simplexe.
La générescence "0" ou 1 est un 0-simplexe, le Point, de dimension 0.
La générescence "00" ou 2 est un 1-simplexe, le Segment, de dimension 1.
La générescence "000" ou 3 est un 2-simplexe, le Triangle équilatéral, de dimension 2.
La générescence "0000" ou 4 est un 3-simplexe, le Tétraèdre régulier, de dimension 3, représenté ici en deux dimensions.
Etant donnée la difficulté pour nos esprits bridés par la Négation dans l'Onivers
de concevoir et de visualiser les objets de dimensions supérieures à 3,
le mathématicien Petrie a mis au point une manière de représenter en deux dimensions
les structures simplexes de toutes les dimensions.
Ce sont les Polygone de Petrie que montre le schéma ci-dessus.
Ce sont les structures des classes d'équivalence ou classes de XERY.
Si donc la relation dans un ensemble E à n éléments est une relation d'équivalence qui fait de E une seule classe,
alors on dit que cette relation d'équivalence est un XERY n,
et la structure de E est le (n-1)-simplexe.

Ce sont les structures du XERY, les structures basiques de très grande importance. Nous les avons déjà rencontrées dans notre examen de la notion de hénérescence, quand par exemple nous avons listé les hénérescences de la générescence ou unergie 0000 ou 4.

N'oublions pas que notre sujet d'étude ce sont les générescences, les formations ou les informations unaires, les unergies. Et quelles que soient les choses dont nous parlons, nous parlons des unergies. Ce sont les structures fondamentales de l'unergie que nous venons de voir, et la relation d'équivalence est la relation fondamentale de l'unergie.

Structure simplexe de l'unergie

Contrairement à la manière actuelle de voir les choses en mathématiques et en sciences,
la relation d'équivalence n'est pas un concept mathématique, abstrait,
manipulés par les théoriciens des ensembles et les mathématiciens.
La relation d'équivalence est la structure fondamentale des choses dans l'Univers,
c'est le secret des liaisons, des interactions, de l'organisation de l'énergie, de la structure de la matière.
Avant de résoudre la moindre équation compliquée de relativité ou de mécanique quantique,
ce sont ces choses simples qu'il faut comprendre, pour savoir comment l'Univers est fait et comment il fonctionne.
Les diagrammes de gauche sont les structures des classes d'équivalence ou classes de XERY,
selon que la classe comporte 1, 2 ou 3 éléments: Point, Segment, Triangle équilatéral.
Avec 4 éléments, on a un tétraèdre régulier, avec 5 éléments un pentatope, etc.
D'une manière générale, ces structures sont des simplexes, comme déjà dit.
Les 0 des générescences forment fondamentalement ces structures.

Structure simplexe de l'Information Unaire

La question de la structure des générescences, des liaisons et des interactions,
est développée dans le livre L'Univers TOTAL, l'Alpha et l'Oméga.

Comme on vient de le voir, l'unergie (la générescence) est synonyme de relation, en l'occurrence de relation d'équivalence et de XERY, qui est la structure de l'unergie (de la générescence). Ceci nous permet de commencer à donner une définition du contraire de l'unergie, à savoir l'onergie ou la dégénérescence. L'onergie est synonyme d'absence ou de rupture de relation, de rupture de la relation d'équivalence et de XERY. L'onergie, c'est donc par définition la dégénérescence, la destruction de la relation. La relation qui est le contraire de l'équivalence et du XERY est l'identité. Nous allons maintenant parler davantage de l'équivalence (qui va de paire avec l'unergie) et de l'identité (qui va de paire avec l'onergie).

L'Univers TOTAL (donc l'Unergie) fonctionne avec l'Equivalence; mais l'Onivers (donc l'Onergie) fonctionne avec l'Identité.
Loi du XERY: X = Y: Deux choses X et Y, quelles que soient leurs différences, sont égales (équivalentes)

Les deux égalités: l'Identité et l'Equivalence

En langage universel des ensembles (le langage technique de la Science de l'Univers TOTAL),
le verbe ETRE (le verbe de l'Egalité), se dit ER, vient de "R" comme "Relation" et se prononce "ère".
Il existe deux ontologies, deux conceptions de l'ETRE et de l'Egalité, l'Identité et l'Equivalence.
La première est très restreinte, elle est de la forme "X = X", "X EST X" ou "X ER X".
Et la seconde est très générale, elle est de la forme "X = Y", "X EST Y" ou "X ER Y".
Cette seconde est désignée par le terme mnémotechnique "XERY".
On fonctionne actuellement avec l'Identité alors que c'est avec l'Equivalence qu'il faut étudier l'Univers,
écrire les égalités et résoudre les équations, exprimer les lois de l'Univers.
Avec l'Identité, on regarde surtout ce qui fait la différence ou la distinction entre deux choses X et Y.
Mais avec l'Equivalence, on va au-delà des différences et on voit ce qui fait l'unité entre X et Y.
Si X et Y sont par exemple deux boules, l'une rouge et l'autre verte,
elles ne sont pas égales du point de vue de leur couleur, elles ont chacune son identité propre,
mais elles sont égales du point de vue de leur nature commune de boule.
Deux humains X et Y, Théophile et Angélique par exemple,
sont différents entre autres du point de vue de leur sexe, mais sont égaux en tant qu'humains.
Deux choses X et Y, malgré leurs différences,
sont toujours égales d'un certain point de vue appelé leur modulo ou leur modelo.
Elles ne sont pas identiques, certes, mais sont équivalentes selon le modulo.
C'est cela l'Equivalence, plus forte que la vision des choses avec l'Identité.
Les lois de l'Univers TOTAL sont de la forme générale XERY ou "X = Y":

Avec le sujet de l'Univers et de l'Onivers et leur structure bifractale dont nous avons parlé en première partie, et au début de cette seconde partie, et dont on parlera encore, nous ainsi abordé l'Algèbre des Univers, l'Algèbre de l'Univers TOTAL. C'est l'Algèbre de l'Equivalence, de la Générescence et de la Structure Fractale. L'ontologie et la notion d'égalité dans l'Univers TOTAL est l'Equivalence, alors que dans l'Onivers (ce qui est le cas de notre monde) on fonctionne avec une ontologie et une égalité très restreinte, l'Identité. L'Identité consiste à dire seulement "X EST X" ou "X = X", donc seulement "0 = 0", "1 = 1", "2 = 2", "2+2 = 4", et à refuser de dire "0 = 1", "2+2 = 5", etc.. Or ces égalités sont aussi des vérités de l'Univers. L'égalité générale de la forme "X EST Y" ou "X = Y", où X et Y peuvent être deux choses différentes, est la Loi même de l'Univers TOTAL, la Loi générale, appelée la Loi du XERY.

Dans toute son expression technique, la Loi du XERY s'écrit: "∀X∀Y (X = Y)", qui se lit: "Pour toute chose X et pour toute chose Y, X est équivalent à Y". Comme techniquement expliqué dans le document pdf Présentation de la Science de l'Univers TOTAL au public universitaire, la relation d'équivalence en question dans cette formule est la relation de coappartenance à l'Univers TOTAL U, qui est la relation binaire R définie par: "X R Y" : "X  U ET Y  U". Autrement dit, deux choses X et Y coappartiennent à l'Univers TOTAL U donc entretiennent la relation de coappartenance à U, tout simplement si X est un élément de U et si Y est un élément de U. Le Théorème de l'Existence ou Loi de la Réalité TOTALE, dont nous avons parlé dans la première partie, assure que toute chose appartient à U (techniquement: "∀X(X ∈ U)" ou simplement "X ∈ U"), donc deux choses X et Y coappartiennent à U.

Cette relation binaire R spéciale, la relation de coappartenance à U, est très simple mais extrêmement importante. Elle est notée ER. Elle vérifie les trois propriétés de la relation d'équivalence ou relation d'égalité, à savoir la réflexivité (ou identité), la symétrie et la transitivité. Pour cela elle est notée "=". Cette relation d'équivalence ou relation d'égalité est la plus générale et la plus fondamentale qui soit. Le Théorème de l'Existence ou Loi de la Réalité TOTALE implique donc cette égalité est vraie, quelle que soit la chose X et quelle que soit la chose Y. Autrement dit, on a donc bel et bien: "∀X∀Y (X = Y)" ou simplement: "X = Y". Cela veut dire que cette relation fait de U une seule classe d'équivalence ou classe de XERY.

D'une manière générale, tout ensemble E définit automatiquement une relation d'équivalence spéciale entre les élements de E, qui est précisément la relation de coappartenance à E. Deux éléments X et Y de E, quelles que soient leurs différences par ailleurs, ont la qualité commune, la nature commune, d'être des éléments de E. Ils sont donc équivalents du point de vue de cette nature commune, appelée leur modulo ou leur modelo, comme on l'a déjà dit. On écrira: "X = Y modulo E". Cette relation d'équivalence qu'est la relation de coappartenance à E, est la définition de la relation de XERY dans E. C'est la raison pour laquelle, dans la nouvelle vision des choses et dans la nouvelle manière d'aborder les mathématiques et les sciences, tout ensemble E est appelé une classe d'équivalence ou une classe de XERY. Car l'ensemble définit automatiquement une équivalence entre ses éléments!

Reprenons un exemple pour mieux comprendre cette très importante question de relation d'équivalence qui est la coappartenance. Deux humains X et Y par exemple (reprenons les noms de Théophile et Angélique dont nous avons déjà parlé) sont différents, ils ont chacun leur identité, leurs caractéristiques propres qui les distinguent, par exemple l'un est un homme et l'autre une femme. Dans la logique habituelle, qui est la logique typique de l'Onivers, on s'arrêtera principalement sur ce qui fait la différence entre X et Y, ce qui fait leurs identités respectives, car on raisonne fondamentalement avec la logique de l'Identité, comme nous le disons depuis le début. Et on oublie quelque chose de très important dans l'Univers, qui est le fait que X et Y (Théophile et Angélique de notre exemple), malgré leurs différences, sont DEUX HUMAINS, ils ont la qualité commune d'humain, la nature commune d'humain, ils coappartiennent à l'ensemble des humains. Ils sont équivalents au regard de leur nature commune d'humain, de leur appartenance commune à l'ensemble des humains. C'est la relation de XERY dans l'ensemble des humains. Et cet ensemble est une classe d'équivalence ou une classe de XERY.

Même si on sait actuellement que la coappartenance à un ensemble E donné est une relation d'équivalence, on juge cette équivalence triviale, on ne lui accorde pas d'importance particulière dans les théories des ensembles, en mathématiques et en sciences; or cette équivalence est capitale dans l'Univers TOTAL!

Si l'on avait la logique orientée vers l'équivalence (donc celle instaurée par la coappartenance) et non pas vers l'identité, il n'y aurait pas tous ces conflits qu'il y a dans le monde: conflits de classes, conflits ethniques, conflits raciaux, etc. Si X et Y coappartiennent à un ensemble E et aussi à un ensemble plus large E', la logique et la psychologie orientée vers l'identité va accorder plus d'importance à la coappartenance à E qu'à la coappartenance à E', et plus l'ensemble de coappartenance est grand moins cette coappartenance est considérée comme importante. Par exemple, si X et Y sont deux français (ensemble de coappartenance E), l'identité va accorder à cela plus d'importance qu'au fait d'être deux européens (ensemble de coappartenance E'), et plus d'importance qu'au fait d'être deux terriens (ensemble de coappartenance E") et plus d'importance qu'au fait de coappartenir à la même galaxie, etc. Plus donc l'ensemble de coappartenance est vaste, moins l'identité lui accorde de l'importance. Le trait d'union, le lien de famille ou de parenté, le facteur d'équivalence, qui consiste à être tous les deux des citoyens de l'Univers (l'ensemble de coappartenance le plus vaste qui soit), va compter pour 0 pour la pensée de l'identité, qui est la logique et la psychologie dans l'Onivers.

Mais avec l'équivalence c'est justement le contraire! Plus un ensemble de coappartenance est grand, plus cette coappartenance est importante, et donc importante l'équivalence qu'elle instaure. La raison est simple: plus un ensemble est grand, plus son potentiel est grand. Une économie à l'échelle d'un continent par exemple sera plus puissante qu'une économie à l'échelle d'un pays. Et le secret d'un bon fonctionnement d'un ensemble, c'est l'équivalence, car sa nature est d'incarner l'unité, l'union, et l'union fait la force! Cette force sera d'autant plus grande que l'ensemble uni sera grand. Voilà donc pourquoi plus un ensemble est grand plus l'équivalence (la relation de coappartenance donc) en son sein est grande.

Par conséquent, la coappartenance à l'Univers TOTAL (l'Ensemble Suprême, le plus grand de tous les ensembles) est la plus grande relation d'équivalence qui soit, et c'est cette relation d'équivalence que nous appelons par excellence le XERY, dont la formule simple est: "X = Y". Il est dans ce cas inutile de préciser le modulo, la nature commune qui rend équivalentes deux choses X et Y, car ce modulo est tout simplement l'Univers TOTAL. Il est le trait d'union entre toutes les choses, il fait leur unité. Autrement dit, l'Univers TOTAL est la plus grande classe d'équivalence qui soit, la plus grande classe de XERY. Cette équivalence a encore plus d'importance et est encore plus profonde et puissante avec la nature la plus commune de toutes les choses de l'Univers TOTAL, à savoir leur nature de générescence, d'information unaire, leur nature informatique et numérique! Cette nature est l'unergie.

C'est très important de comprendre ceci: l'unergie fonctionne avec l'équivalence et le XERY (la loi générale "X = Y"), et l'onergie est par définition l'unergie qui ne fonctionne qu'avec l'identité (la loi restreinte "X = X") ou le Cycle 0 (on parlera du Cycle dans le prochain sous-titre).

La Loi du XERY est tout simplement l'expression en terme d'équivalence du Théorème de l'Existence ou Loi de la Réalité TOTALE, dont nous avons parlé dans la première partie. Comme pour le Théorème de l'Existence (ou Loi de la Réalité TOTALE), on comprend tout de suite l'intérêt et l'importance de cette Loi du XERY, qui dit que l'égalité "X = Y" (qui est donc une équivalence et non pas une identité, on l'a bien compris) est une vérité dans l'Univers TOTAL, quelles que soient la chose X ou la chose Y dont on parle. On ne se fatigue plus, comme avec les sciences actuelles (les sciences de l'Onivers, car nous sommes dans l'Onivers), à se demander quelle égalité ou quelle équation est une loi de l'Univers et laquelle n'est pas une Loi. La question se pose de savoir quelle égalité ou quelle équation est une loi de l'Onivers, et laquelle ne l'est pas. Mais si l'on cherche la Vérité TOTALE, à connaître la Réalité TOTALE, on cherche alors quelles sont les égalités qui sont vraies dans l'Univers TOTAL, et alors la Loi du XERY nous répond simplement que TOUTES le sont! On fait alors simplement ce qu'il faut pour sortir de l'Onivers et aller dans l'Univers où tout est possible! Il n'y a que dans l'Onivers où des choses sont impossibles.

Et parmi les choses qu'il faut faire pour sortir de l'Onivers et aller dans l'Univers (où, ce qui revient au même, transformer progressivement notre monde ou notre Onivers en Univers), c'est insaurer le paradigme de l'Univers TOTAL dans notre monde, l'enseigner à l'école, à l'université, etc., chose que les esprits de Négation (qui sont les êtres mêmes de l'Onivers, les êtres de l'Enfer, les diables qui dominent ce monde) ne sont pas disposés à faire. Ils ne sont pas disposés non plus à apprendre à fonctionner avec la Loi du XERY, chose importante aussi qu'il faut faire pour passer de l'Onivers à l'Univers, pour revenir dans le Paradis perdu (voir la Requête pour le Retour dans le Paradigme Perdu).

Générescence et structure fractale de l'Univers TOTAL. La Loi du XERY, la Loi du Cycle, la Loi de l'Unergie

La Loi du XERY, l'équivalence générale "X = Y", admet plusieurs formulations particulières équivalentes. L'une des lois importantes équivalentes au XERY est la Loi de l'Alpha et de l'Oméga ou Loi du Cycle Oméga (ou Cycle ω) que nous avons évoquée dans la première partie. C'est l'équivalence "0 = ω", qui revient à dire "O = U". Ceci est l'équivalence entre l'Onivers (l'Alpha) et l'Univers (l'Oméga). L'Oméga, ω ou U, est l'Infini. Et à la différence du paradigme de l'Identité (la notion d'égalité qui prévaut dans l'Onivers), les notions d'Infini et de Variable sont synonymes dans le paradigme de l'Equivalence. C'est très facile de comprendre pourquoi.

En effet, puisqu'on a la Loi d'Equivalence générale "X = Y", le XERY donc, on a les équivalences particulières: "ω = 0" (qui est le Cycle ω écrit d'une autre manière), "ω = 1", "ω = 2", "ω = 3", etc., et cette propriété de ω de prendre toutes les valeurs possibles est le comportement d'une Variable, comme par exemple X, la variable classique: "X = 0", "X = 1", "X = 2", "X = 3", etc. On n'entrera pas dans plus de détails sur ce sujet de la Variable en relation avec la notion d'Infini, mais on découvre au passage une toute autre manière de raisonner, de faire l'algèbre et la science avec l'Equivalence.

Comme cas particuliers du XERY (et à la fois des lois qui lui sont équivalentes), on a les équivalences: "0 = 0", "0 = 1", "0 = 2", "0 = 3", etc., que j'appelle respectivement: le Cycle 0, le Cycle 1, le Cycle 2, le Cycle 3, etc.

Générescence Oméga et Cycles

La générescence infinie Oméga ou ω ou "U..." a une infinité de hénérescences,
c'est-à-dire une infinité de manière de la structurer avec l'opérateur HENER.
Oméga ou "U..." peut tout aussi bien être décrit
comme une itération infinie de l'unit U ou 1, ce qui est la définition du Cycle 1,
ou comme une itération infinie de l'unit UU ou 2, ce qui est la définition du Cycle 2,
ou comme une itération infinie de l'unit UUU ou 3, ce qui est la définition du Cycle 3, etc.
Le Cycle n est la relation d'équivalence modulo n,
relation qui lie les générescences ou unergies qui présentent entre elles un écart multiple de n,
comme on l'a vu dans l'étude générale de la relation d'équivalence.
Le Cycle 1 est donc la relation d'équivalence modulo 1,
relation qui lie toutes les générescences, toutes les unergies,
toutes les informations unaires, tous les nombres entiers naturels:
O = U = UU = UUU = UUUU = ... = U... ou = 0 = 00 = 000 = 0000 = ... = 0... ou 0 = 1 = 2 = 3 = 4 = ... = ω.
C'est très précisément ce Cycle 1 ou cette relation d'équivalence modulo 1 qui est la Loi du XERY ou "X = Y".

Générescences, Cycles, Ondes

Avec les générescences, les équivalences, les cycles, etc.
entrent en scène les notions de rotation, de vibration, d'ondes,
bref tous les phénomènes périodiques, cycliques, qui sont la nature et le fonctionnment même de l'Univers.
C'est donc la nature même de l'unergie, la notion d'énergie la plus fondamentale,
l'énergie qui est tout et qui fait tout dans l'Univers TOTAL.
L'unergie fonctionne avec le Cycle en général: Cycle 0, Cycle 1, Cycle 2, etc.,
tandis que l'onergie ne fonctionne qu'avec le seul Cycle 0.
Autrement dit, à la générescence ou unergie n est associé le Cycle n ou "0 = n".
Autrement dit encore, contrairement à l'actuel paradigme de l'Identité où les nombres sont linéaires,
dans le paradigme de l'Equivalence, les nombres sont cycliques, chaque nombre ou unergie est un cycle.
Par conséquent, à chaque Cycle est associé un type d'unergie correspondant:
Unergie 0 pour le Cycle 0, elle fonctionne avec la loi: 0 = 0;
Unergie 1 pour le Cycle 1, elle fonctionne avec la loi: 0 = 1;
Unergie 2 pour le Cycle 2, elle fonctionne avec la loi: 0 = 2;
Unergie 3 pour le Cycle 3, elle fonctionne avec la loi: 0 = 3; etc.
Et Unergie ω pour le Cycle ω, elle fonctionne avec la loi: 0 = ω.
Et l'Unergie 0 est par définition ce que j'appelle l'Onergie.
Elle fonctionne donc avec l'Identité ou Cycle 0 ou 0 = 0 ou X = X,
là où l'Unergie en général fonctionne avec tous les Cycles,
en particulier le Cycle 1, le Cycle 2, le Cycle 3, etc., qui sont l'Equivalence proprement dite.
L'Onergie ou Unergie 0 est donc un cas particulier d'Unergie,
c'est l'Energie telle qu'on la connaît dans l'Onivers et telle qu'elle y fonctionne
(on en reparlera plus amplement à la fin).
L'Energie telle qu'elle fonctionne dans le reste de l'Univers TOTAL, reste à découvrir,
l'Unergie au sens strict du terme donc.

L'Univers TOTAL U, en tant qu'unit, est le nombre 1, comme aussi l'Onivers O ou 0, qui en tant qu'unit ou formation est à interpréter comme 1 (c'est en tant qu'information qu'il est le 0 au sens de nombre exprimant le Vide). Mais l'Univers TOTAL U est aussi la générescence infinie "O..." ou "0...", quand l'unit est alors O ou 0. Dans ce cas, l'Univers TOTAL U est l'infini Oméga ou ω. Autrement dit, on a l'équivalence: "O... = U" ou "0... = ω". Cela peut dérouter les esprits qui sont habitués à raisonner avec l'Identité et peu habitués à manier l'Equivalence et la logique de la structure fractale. Mais en fait c'est très simple quand on entre dans le nouveau paradigme, habitude qu'il faut prendre. Toutes les équivalences "X = Y" sont des vérités de l'Univers, rappelons-le, ce qu'est la Loi du XERY. Mais chaque équivalence a un sens propre qu'il faut comprendre. "0 = 1" n'a pas le même sens que "0 = ω". Et "O = U" délivre un enseignement, et "O... = U" délivre une autre vérité de l'Univers, de même que "1 = ω", etc.

Abordons maintenant la notion de fractale, très étroitement liée à celle de générescence. Ainsi les bases de l'Algèbre des Générescences, de l'Equivalence, du Cycle et de la Structure FRACTALE sont posées. Plus qu'une simple algèbre au sens actuel du terme, ce sont les lois fondamentales de l'Univers TOTAL qu'on exprime ainsi tout simplement, nous comprenons de plus en plus en profondeur la Loi du XERY, la loi "X = Y". Et nous découvrons aussi progressivement les propriétés de l'unergie, qui est le sujet principal ici, ne l'oublions pas. Et à la fin nous comprendrons que ce que nous appelons l'energie dans notre monde et notre univers n'est en fait qu'un tout petit aspect de l'unergie (la notion générale d'energie dans l'Univers TOTAL). Nous ne connaissons que l'onergie (l'énergie de l'Onivers) et ses lois. Nous avons les lois de l'unergie à découvrir, et c'est ce que nous faisons progressivement.

"Soit un ensemble E. On dit que E est une structure fractale ou simplement une fractale si E est équivalent à au moins l'un de ses éléments e".

C'est la définition générale de la structure fractale. Cette notion est particulièrement fondamentale et puissante si E est une générescence dont l'unit est e, et si l'on a l'équivalence: E = e. Dans ce cas, e est un petit modèle de E. Et comme E est une générescence dont l'unit est e, cela veut dire tout simplement que E est constitué d'un certain nombre de petits modèles e de lui-même. On a donc E = n×e. Et comme E = e, on a finalement l'équivalence: E = n×E. On dit alors que E est une structure fractale de générande n.

Eponge de Menger, une structure fractale

L'Eponge de Menger, une structure fractale de générande 20.
E et son petit modèle e sont équivalents, on a: E = e,
car E et e sont tous les deux des Eponge de Menger.
Il faut 20 petits modèles e pour constituer E, donc: E = 20e.
Mais comme E = e, on a finalement: E = 20E.

C'est ainsi que toute chose dans l'Univers TOTAL U est formé à partir d'un seul élémént de base, le 0, qui est l'Onivers O, le Vide. Mais dans l'Onivers, c'est exactement l'inverse: c'est l'Univers TOTAL U qui est l'élément de base, le 0, le quantum, avec lequel tout est formé. Au final donc, tout est formé de O, tout est formé de U. U est formé d'autres versions de lui-même, et O aussi est formé d'autres versions de lui-même.

Fractale d'Eden: structure bifractale de l'Univers TOTAL

La structure bifractale de l'Univers TOTAL U, ou Fractale d'Eden, vue dans la première partie.

Loi de la Génération, de l'Iteration, de la Duplication, de la Division cellulaire, de la Multiplication des Pains

Revenons à l'Equivalence, au Cycle et au XERY: la Loi d'Equivalence Universelle, la loi générale "X = Y". Elle est indissociable de la générescence et de la structure fractale, car toute structure fractale (au sens le plus fondamental de la notion) se décrit comme une équivalence entre deux générescences. Par exemple, une fractale X de générande n est une équivalence entre la générescence X et la générescence nX = X...XXX, où l'unit X est itéré n fois. Autrement dit, la formule de la fractale X de générande n est: "X = nX" ou "X = X...XXX" ou "X = X + ... + X + X + X". Cette équivalence est une forme de la Loi du XERY, "X = Y", où Y est la générescence nX ou X...XXX ou X + ... + X + X + X.

Pour tout entier n quel qu'il soit, y compris le cas particulier où n est infini (c'est-à-dire est égal à oméga ou ω), l'Univers TOTAL est une structure fractale de générande n, ce qui s'écrit: "U = nU". Pour n = 2 on a une forme importante de la Loi du XERY, qui est ce que j'appelle la Loi de la Génération ou la Loi de l'Itération (de l'Univers TOTAL) ou la Loi de la Duplication ou, de manière plus imagée, la Loi de la Division Cellulaire ou, de manière plus imagées encore, la "Loi de la Multiplication des Pains". Elle s'écrit: "U = 2U" ou "U = UU" ou "U = U + U":

De manière plus générale, la Loi de la Génération s'écrit: "X = 2X" ou "X = XX" ou "X = X + X". L'Onivers O ou le Zéro 0 obéit à cette loi: "O = 2O" ou "O = OO" ou "O = O + O". Ou avec le Zéro: "0 = 2×0" ou "0 = 00" ou "0 = 0 + 0". Ou encore, l'Infini Oméga ou ω obéit à cette loi: "ω = 2×ω" ou "ω = ωω" ou "ω = ω + ω". C'est d'ailleurs l'une des propriétés caractéristiques du Zéro et de l'Infini, de l'Alpha et l'Oméga:

Dans les actuelles mathématiques, notamment en théorie des ensembles et dans l'arithmétique des cardinaux infinis, on connaissait des propriétés splendides du cardinal infini Oméga ou ω. Mais comme on raisonnait avec l'Identité et non pas avec l'Equivalence et le Cycle, on ne comprenait pas les secrets profonds des cardinaux infinis et ce qu'ils veulent dire. On savait par exemple que l'ensemble des entiers naturels N a deux sous-ensembles, le sous-ensemble P des entiers pairs et le sous-ensemble I des entiers impairs. Les sous-ensembles P et I ont le même nombre d'éléments, car on peut mettre leurs éléments en correspondance deux à deux. Logiquement, le nombre des éléments de N doit être le double de celui de P ou de I, ce qui est vrai! Et pourtant aussi, N a exactement le même nombre d'éléments que P et I, qui est Oméga ou ω, car on peut mettre les trois ensembles parfaitement en correspondance biunivoque, on peut établir une bijection entre eux (comme on le dit aussi dans le jargon). Là, ça défie l'habituelle logique d'Identité, mais pas la logique de l'Equivalence, celle qu'il faut pour étudier les nombres et l'Univers.

Cette situation nous enseigne tout simplement une propriété remarquable de l'infini Oméga ou ω, à savoir tout simplement: "ω = ω + ω", qui est la Loi d'Itération ou la Loi de Duplication de l'Univers TOTAL, dont nous parlons. D'elle, on déduit par un calcul simplissime une autre grande loi de l'Univers, la Loi de l'Alpha et de l'Oméga, à savoir l'équivalence: "0 = ω":

La Loi de l'Alpha et de l'Oméga, "0 = ω", déduite ici de la Loi de Duplication, "ω = ω + ω", est l'expression du Cycle ω:

Toutes ces lois de l'Equivalence et du Cycle, toutes ces corollaires de la Loi du XERY ou "X = Y" (mais en même temps aussi des formulations équivalentes de la Loi du XERY), sont des lois de la Générescence et de la Strcuture FRACTALE:

Ce sont les lois de l'Unergie, de l'Energie fondamentale, celle avec laquelle tout est fait dans l'Univers TOTAL. Nous avons dit que l'Unergie est caractérisée par l'Equivalence, le Cycle, le XERY (la loi générale "X = Y"), tandis que l'Onergie est caractérisée par l'Identité (la loi restreinte "X = X"). Nous pouvons maintenant être plus précis en disant que l'Unergie est l'Energie E caractérisée par la Loi de Génération ou Loi de Duplication, à savoir: "E = EE" ou "E = E + E", tandis que l'Onergie est l'Energie E caractérisée par l'Identité ou Loi de Conservation, à savoir: "E = E" (on y reviendra à la fin avec la question de la thermodynamique et des lois de l'énergie).

L'UNERGIE: l'ENERGIE et la MATIERE fondamentales dans l'Univers TOTAL.
Toute chose dans l'Univers TOTAL est une information unaire, une générescence, une unergie.
L'UNERGIE est POSITIVE, elle est synonyme de relation, de structure, d'organisation et de vie

L'unergie, la matière fondamentale, l'énergie qui est tout et qui fait tout dans l'Univers TOTAL

La notion de matière est l'une des plus fondamentales en science et dans le langage courant, et pourtant très mal connue. Si je dis par exemple que le fer, le bois, l'argile, la pâte à modeler ou l'eau est de la matière, tout le monde sera d'accord. Mais si je dis que la pensée, les sentiments (comme par exemple l'amour) ou les nombres entiers naturels sont aussi de la matière, là on sera peut-être moins bien d'accord. Et pourtant si! Et cette matière s'appelle la générescence, l'information unaire, l'unergie.

Comme la notion de matière, l'autre très grande notion qui est très fondamentale en science et dans le langage courant, et qui pourtant est très mal connue, est la notion d'ENERGIE! Si je dis que le fer, le bois, l'argile, la pâte à modeler ou l'eau est de l'énergie, tous ceux qui ont une certaine connaissance en physique moderne seront d'accord. On sait que c'est vrai depuis la relativité d'Einstein et la célèbre formule: E = mc2, depuis donc que l'on sait que la masse m et l'énergie E sont équivalentes (c'est-à-dire sont la même chose au carré de la vitesse de la lumière près). Je ne parle pas du fait par exemple que le bois puisse être brûlé pour avoir de l'énergie thermique (on en reparlera) mais du fait que le bois EST par essence de l'énergie. Je ne parle pas non plus du fait que l'eau (comme celle d'un barrage par exemple) soit de l'énergie hydraulique convertible en énergie électrique (on en reparlera aussi) mais du fait que l'eau en tant que matière ou masse EST de l'énergie, selon la même formule E = mc2.

Et maintenant, que dira-t-on si j'affirme que la pensée, les sentiments (comme par exemple l'amour) ou les nombres entiers naturels sont de l'énergie? On ne sera pas d'accord, car, dira-t-on, les nombres entiers naturels par exemple ne sont que des objets mathématiques, des objets de la pensée, et non pas des objets physiques, matériels. Avec les notions comme le temps, l'espace, le vide, le zéro, les nombres entiers naturels, etc., avec les sentiments (comme par exemple l'amour), avec la pensée, l'esprit, l'âme, on est dans l'"immatériel" (au sens habituel de la notion de matière), on est dans les notions abstraites, comme aussi la notion de vie, d'existence, etc. Si je dis donc que toute chose est de l'énergie, on ne sera pas d'accord. Et pourtant si! Et cette énergie s'appelle la générescence, l'information unaire, l'unergie. Tout et absolument tout est de l'unergie, et l'unergie EST tout, FAIT tout dans l'Univers TOTAL. Tout est une générescence, constitué d'un seul élément fondamental: le zéro ou 0!

Il faut voir l'Univers comme un grand Océan numérique, un Océan de zéros, un gigantesque Champ de zéros. Les zéros se structurent pour former les différentes choses que l'on voit, entend, touche, sent, etc., et celles qui ne sont pas sensibles, c'est-à-dire celles que l'on ne perçoit pas par les sens, en tout cas pas les sens habituels.

Les personnes des milieux de spiritualité (de certains milieux de spitualité ou d'ésotérisme comme le New Age par exemple) emploient le mot énergie en un sens très large, qui n'est pas cette notion telle que les physiciens l'emploient, pas l'énergie dont parle par exemple la formule E = mc2, énergie qui se mesure en joule (symbole J).

Et dans la Bible on lit que Dieu crée tout par son esprit (l'esprit saint), qu'il fait tout par cet esprit, que tout est fait de cet esprit. Il y aurait donc selon la Bible, une sorte d'énergie universelle et une substance universelle appelée l'esprit de Dieu, qui est tout et qui fait tout: le fer, le bois, l'argile, la pâte à modeler, l'eau, la vie, la pensée, les sentiments (comme par exemple l'amour), les nombres entiers naturels, le temps, l'espace, etc., bref tout! Mais cette énergie universelle ou substance universelle est inconnue au bataillon chez les physiciens, et ils ont tort! Pendant un temps, ils avaient envisagé une substance qui remplirait l'espace, qu'ils ont nommée l'éther, et ils ont abandonné cette idée, et ils ont doublement tort! Car avec cette idée ils se rapprochent de l'unergie dont nous parlons aujourd'hui. Les milieux ésotériques (comme le New Age) parlent aussi d'une énergie subtile qu'ils appellent souvent aussi éther. Mais ce concept ne repose pas sur des bases scientifiques et est trop vague pour que nous l'assimilions à la notion d'unergie que nous découvrons.

Au troisième millénaire, à l'ère de l'information et du numérique, le monde est enfin mûr pour découvrir et comprendre cette énergie universelle ou substance universelle. C'est tout simplement l'INFORMATION (en l'occurrence l'information unaire), la générescence, l'unergie!

Comme déjà dit, avec l'informatique habituelle qui est binaire, l'information est codée avec deux information élémentaires, le 0 et le 1, appelées les bits (chacune des deux informations de base est un bit). Mais l'Univers TOTAL est de l'information unaire, il fonctionne avec une informatique unaire dans laquelle l'information est codée avec UNE seule information élémentaire, appelée l'unit, et qui est le 0! Les choses de l'Univers TOTAL sont donc les informations: 0, 00, 000, 00000, 000000, 0000000, .... Comme nous l'avons amplement vu dans la section précédente, à cela il faut ajouter deux choses spéciales, le Vide O (et plus précisément O0) et le Plein U (et plus précisément U0). Autrement dit, il faut ajouter l'Onivers (l'information vide) et l'Univers (l'information pleine), qui est l'Ensemble de toutes les informations, l'Information TOTALE. Toute chose est donc fondamentalement une information unaire, une générescence, une unergie:

Pour la Théorie des cordes (une théorie qui poursuit un but d'unification et le rêve d'aboutir à la Théorie du Tout, mais fonctionnant, hélas, avec les paradigmes classiques et non pas avec le paradigme de l'Univers TOTAL), les objets les plus fondamentaux de l'Univers sont des "cordes". Toutes les particules sont les différents modes de vibration de ces "cordes". Mais les objets plus fondamentaux que les "cordes" sont les générescences, les informations unaires ou unergies, régis par la Loi du XERY, de l'Equivalence et du Cycle. Les structures de base que forment les 0 sont les structures de la relation d'équivalence ou structure des classes du XERY. Géométriquement, ces structures de base sont les structures appelées simplexes, que nous avons vues amplement plus haut.

Structure simplexe de l'unergie

L'unergie est synonyme de générescence, de relation, de liaison, de structure, d'organisation et de vie.
Tandis que l'onergie, sa négation, est synonyme de dégénérescence, d'absence ou de rupture de relation,
de brisure des liaisons, de destruction des structures, de désorganisation et de mort.

Il est très important de comprendre les grandes vérités suivantes apportées par le paradigme de l'Univers TOTAL. La première est que les générescences ou formations unaires ou informations unaires ou unergies sont les choses que nous appelons les nombres entiers naturels. Et la seconde grande vérité est que les nombres sont TOUT et TOUT est nombre. TOUT est numérique, informatique. Les nombres sont donc la matière de l'Univers, l'énergie de l'Univers. Cette énergie universelle est l'Unergie.

Formations, Informations, Unergie

Une chose très importante: l'Unergie est fondamentalement POSITIVE.
Elle est POSITIVE, comme les nombres entiers naturels, puisque les deux notions sont la même.

A l'échelle la plus fondamentale de l'Univers, l'échelle Alpha (l'échelle numérique), tout est uniquement des 0. Ces 0 se structurent pour former des simplexes, qui en se complexifiant forment les objets de l'échelle quantique: les particules, les atomes, les molécules. Puis on arrive à l'échelle humaine, et après lui l'échelle cosmique, l'échelle Oméga.

Echelles de la Réalité, de l'Alpha à l'Oméga

L'unergie est synonyme de relation entre les choses,
de structure, d'organisation, de vie.
L'unergie est tout simplement l'ENERGIE VITALE, elle est la VIE!

Comme déjà dit (et c'est très important de le comprendre), l'Unergie est synonyme de générescence de relation (en l'occurrence la relation du XERY), d'interaction, d'structure, de liaison, d'organisation et de vie. Oui, l'UNERGIE est synonyme de VIE, d'EXISTENCE, des notions POSITIVES! En revanche, comme déjà dit aussi, l'Onergie est synonyme de dégénérescence, d'absence ou de rupture de relation (en l'occurrence la relation du XERY), de destruction des structures, des liaisons; elle est synonyme de désorganisation et de mort, des notions NEGATIVES. Le moment est venu de donner d'importantes précisions sur la notion de POSITIF et de NEGATIF.

Les deux notions de POSITIF et de NEGATIF: l'Unitif et l'Onitif (la notion absolue), et l'Anitif et l'Antitif (la notion relative).
L'Unergie est Unitive (POSITIVE au sens absolu) et l'Onergie est Onitive (NEGATIVE au sens absolu).

Quand je dis que le nombre "+2" est "positif" tandis que le nombre "-2" est "négatif", on comprend ce que je veux dire par "positif" et "négatif", on comprend que je parle de signes algébriques. Et quand je dis aussi que la vie est positive ou que le bonheur est positif tandis que la mort est négative ou que le malheur est négatif, on comprend aussi ce que je veux dire par "positif" et "négatif", à savoir "bon" pour le premier et "mauvais" pour le second. Il y a donc bel et bien deux notions de "positif" et "négatif", les deux sont algébriques, algèbre que nous devons maintenant comprendre à la lumière de l'Univers TOTAL.

Les notions actuelles de nombres positifs et de nombres négatifs sont mal conçues, d'autant plus qu'on ignore le paradigme de l'Univers TOTAL et même on NIE l'Univers TOTAL. Nous disons depuis le début du présent document que nous sommes dans l'Onivers et nous avons vu dans la première partie que l'Onivers est la Négation de l'Univers TOTAL. En toute logique, l'adjectif "négatif" doit se rapporter à la Négation (ce qui n'est pas le cas actuellement), tandis que l'adjectif "positif" doit se rapporter à la... justement à quelle notion? A la "Position"? Mais le mot "Position" a déjà un autre sens très fort, ce qui oblige à introduire une nouvelle notion correspondant à "positif", et cette notion est l'Alternation, le contraire donc de la Négation. Voilà une preuve de plus que les notions de de nombres positifs et de nombres négatifs sont mal conçues, il nous faut maintenant voir clair dans les choses.

Quand on dit que "-2" est un nombre négatif, c'est incorrect, car ce n'est pas nécéssairement un nombre associé à la Négation de l'Univers TOTAL. Il n'est "négatif" qu'en un sens relatif, ce qui veut dire simplement qu'il est l'opposé de "+2". On peut convenir par exemple que le sens "positif" (le sens de référence, que j'appelle plutôt le sens "anitif") est le sens de gauche vers la droite, comme on oriente actuellement généralement les axes numériques. Alors, faire 2 pas vers la droite sera un nombre "+2". Et faire 2 pas vers la gauche sera un nombre "-2", qui n'est pas associé à la Négation (de l'Univers TOTAL) donc ne justifie pas l'adjectif "négatif". On veut simplement dire qu'on a fait 2 pas dans le sens opposé à celui convenu comme le sens de référence. Le mot "anti", qui veut dire "contraire" ou "opposé" ou encore "symétrique", est dans ce cas plus approprié que le mot "négatif", qui quant à lui fait référence à la Négation, ce qui n'est pas du tout le cas ici. Ayons maintenant une vision claire des choses avec les deux schémas suivants, qui parlent mieux que mille discours:

Nombres unitifs, nombres anitifs et antitifs

Les nombres de l'Univers (représentés sur le schéma)
et les nombres de l'Onivers (représentés sur le schéma suivant).
Les uns sont unitifs ou positifs, et les autres sont onitifs ou négatifs.
Par exemple, "+2" ou "ani 2", et "-2" ou "anti 2",
de même que les deux nombres complexes "+2i" ou "bani 2", et "-2i" ou "banti 2",
sont tous unitifs, ils sont positifs dans l'absolu, ils sont la même valeur absolue positive 2,
ce qui se traduit par le fait qu'ils sont sur le même cercle de rayon 2.
Leurs négations respectives sont: "+ –2" ou "ani oni 2", et "- –2" ou "anti oni 2",
et pour les complexes: "+ –2i" ou "bani oni 2", et "- –2i" ou "banti oni 2".
Ils sont tous la même valeur absolue négative –2,
ils sont sur un même cercle de rayon –2, qui est dans l'Onivers:

Nombres onitifs, nombres anitifs et antitifs

Comme on l'a déjà vu, dans l'Onivers, les rôles de l'Univers et de l'Onivers sont inversés.
(c'est la structure bifractale de l'Univers TOTAL ou Fractale d'Eden).
Les valeurs absolues sont fondamentalement négatives (onitives) dans l'Onivers,
mais comme on ignore qu'on est dans l'Onivers et donc qu'on n'a pas la Référence qu'est l'Univers,
l'Onivers devient donc une Référence, et les valeurs absolues y apparaîtront comme positives (unitives).
C'est ainsi par exemple que l'énergie est une grandeur qualifiée de positive dans l'Onivers,
alors qu'en réalité, dans l'absolu, l'énergie y est fondamentalement négative.
L'énergie de l'Onivers est l'onergie, mais l'énergie de l'Univers est l'unergie.

Dans le paradigme de l'Univers TOTAL, les unergies, les générescences, sont les nombres entiers naturels: 0, 1, 2, 3, 4, etc. Mis à part 0 qui se rapporte à l'Onivers, ils sont les nombres de l'Univers (au sens strict du terme), ils sont POSITIFS au sens absolu du terme, on dit aussi qu'ils sont UNITIFS. Ils sont les valeurs absolues POSITIVES. Et le sens de ce mot "UNITIF" ou "POSITIF" est "BON". Ils sont opposés aux onergies, les dégénérescences, qui, elles, sont les nombres de l'Onivers. Ils sont: –1, –2, –3, –4, etc. Ce sont les nombres NEGATIFS au sens absolu du terme, on dit qu'ils sont ONITIFS. Ils sont les valeurs absolues NEGATIVES. Et le sens de ce mot "ONITIF" ou "NEGATIF" est "MAUVAIS".

On dira que "+2" est un nombre "anitif", il se lit "ani 2". Et on dira que "-2" est un nombre "antitif", il se lit "anti 2". Les deux nombres, "+2" et "-2", ont la même valeur absolue 2 dans l'Univers. Mais dans l'Onivers, c'est l'inverse, les valeurs absolues sont négatives, comme l'ont expliqué les schémas précédents.

Oni, Uni et Anti, les deux sens d'Anti

Les deux sens du mot "Anti", selon qu'on raisonne en logique alternative binaire ou trinaire,
autrement dit selon que l'on voit l'Univers TOTAL en Alternation 2 ou en Alternation 3.
Dans le premier cas, Anti est synonyme de Oni ou Onivers, donc synonyme de Négation,
il est le nombre O ou 0, il est opposé à Uni ou Univers (TOTAL) ou U ou 1.
Dans le second cas, Anti est opposé à Ani, et les deux sont le même Uni, la même valeur absolue 1.
Dans le premier cas on a l'Onivers (ou Anti-Univers) et l'Univers,
le premier étant donc le 0 et le second étant le 1,
et dans le second cas on a l'Antivers, l'Onivers et l'Anivers,
respectivement "-U", O et "+U", ou "-1", 0 et "+1".
L'Anivers et l'Antivers sont l'Univers, opposé à l'Onivers.

Parce que nous sommes dans l'Onivers, que nous ne connaissions que les réalités de l'Onivers, on ne distinguait pas les nombres anitifs et antitifs d'une part, et les nombres unitifs et onitifs d'autre part. On confondait la notions de nombres antitifs avec celle des nombres négatifs. Autrement dit, on n'avait qu'une seule notion de nombre NEGATIFS alors qu'il y en a deux, une absolue et une relative. Mais à partir de maintenant, on ne fera plus cette confusion. Comprenons que les nombres sont de nature fondamentalement négative dans l'Onivers, même ceux qui sont dits "positifs". En particulier, l'énergie de l'Onivers est fondamentalement négative (on verra bientôt comment cela se manifeste). Cette énergie est l'onergie, la dégénérescence, alors que l'énergie normale, celle de l'Univers, est l'unergie, et c'est la générescence.

Avec la structure bifractale de l'Univers TOTAL, nous avons découvert les deux équivalences suivantes, avec l'addition:
--> U = U + O, qui est la définition de l'Univers TOTAL, l'Univers PLUS l'Onivers;
      on déduit de cette équivalence l'identité: U = U, car O est l'élément neutre de l'addition dans l'Algèbre des Univers;
--> O = O + U, qui est la définition de l'Onivers TOTAL ou Néant TOTAL ou Vide TOTAL, l'Onivers PLUS l'Univers,
      on déduit de cette équivalence l'équivalence: O = U; celle-ci dit que l'Onivers est aussi l'Univers, ce qui est la Loi de l'Alpha et l'Oméga.

Et maintenant les équivalences avec la soustraction:
--> U = U – O, qui est la définition de l'Univers Strict ou Univers Positif, l'Univers MOINS l'Onivers,
      on déduit de cette équivalence l'identité: U = U, car O est l'élément neutre de la soustraction dans l'Algèbre des Univers;
--> O = O – U, qui est la définition de l'Onivers Strict ou Onivers Négatif, l'Onivers MOINS l'Univers,
      on déduit de cette équivalence: O = –U; celle-ci dit que l'Onivers est l'Univers NEGATIF ou le NEGATIF de l'Univers.

Ce dernier détail est important, car il apporte une précision sur la nature de l'Onivers et des choses de l'Onivers. L'Univers est le POSITIF, l'UNITIF. Cela veut dire que l'Univers est le domaine des choses positives, bonnes:

L'Alternation, la nature Positive, Normale de l'Univers

UNIVERS, UNERGIE, Alternation, Equivalence (XERY), Générescence, VIE.

Mais l'Onivers, la Négation de l'Univers TOTAL, est le NEGATIF, l'ONITIF. Cela veut dire que l'Onivers est le domaine des choses négatives, mauvaises:

La Négation, la Racine de tous les maux de l'Univers

ONIVERS, ONERGIE, Négation, Identité (Non-XERY), Dégénérescence, MORT.

Ce qu'on appelle l'énergie dans notre monde n'est que l'unergie de type 0: l'onergie, l'énergie NEGATIVE.
L'onergie est synonyme de dégénérescence, de rupture de relation, de désorganisation, de destruction et de mort.
Les actuels principes de la thermodynamique et de la physique ne font que traduire la réalité de l'Onivers.

L'énergie telle qu'on la connaît dans l'Onivers, ses différentes formes

Nous avons examiné l'Equivalence et le Cycle, nous avons étudié la Loi fondamentale de l'Univers TOTAL, la Loi du XERY, la Loi de l'Equivalence Universelle, de forme générale "X = Y". Nous avons vu le Cycle 0 (l'Identité), le Cycle 1 (qui à lui seul est la Loi du XERY), le Cycle 2, le Cycle 3, etc., et le Cycle ω. Et nous avons vu aussi qu'à chaque Cycle est associée un type d'unergie: Unergie 0 (pour le Cycle 0), Unergie 1 (pour le Cycle 1), Unergie 2 (pour le Cycle 2), etc. Et l'Unergie 0 est par définition ce que j'appelle l'Onergie, et c'est l'Energie de l'Onivers et elle est négative comme on vient de le voir, et comme on le comprendra davantage maintenant. Nous ne connaissons que ce type d'Energie, ce que nous appelons l'"énergie" n'est donc que ce cas particulier d'Unergie.

Dans l'Onivers nous connaissons l'Energie mécanique, celle par exemple qu'un cycliste met en oeuvre pour pédaler un vélo et le faire avancer:

L'Energie électrique, celle qu'il faut par exemple pour allumer des lampes et s'éclairer:

L'Energie thermique, celle que fournit le charbon qui brûle par exemple:

Cette Energie thermique, qui concerne un domaine de la physique appelé la Thermodynamique, est l'une de celles qui nous permet de nous rendre compte que nous sommes dans l'Onivers, dans un Enfer. C'est la nature profonde de l'Onivers que nous sommes en train de voir sur l'image ci-dessus, nous voyons l'Onergie à l'oeuvre (on y reviendra).

Nous sommes dans l'Onivers, où l'énergie (l'onergie) est fondamentalement négative, destructrice.
Elle dégénère (dégénérescence) là où l'unergie génère (générescence), elle détruit la vie là où l'unergie est la vie!

Ci-dessous la célèbre expérience de Newton, de la pomme qui tombe (loi de la gravitation). C'est la nature négative de la masse (m) qui se manifeste-là en toute simplicité, ainsi que de l'énergie cinétique qui est proportionnelle à la masse: il vaut mieux ne pas recevoir sur la tête la pomme qui tombe. Ou si l'on se dit qu'on ne risque pas grand chose avec la pomme, il faut garder à l'esprit que nous l'avons prise comme exemple juste pour le symbole. Qu'on imagine à la place une grosse pierre ou une grosse masse tombant d'un gratte-ciel. Là c'est clair, il vaut mieux ne pas la recevoir sur la tête, ni sur le pied d'ailleurs...

Nous avons vu que l'unergie, c'est la générescence, c'est la relation la structure, l'organisation, la vie. La végétation, c'est une telle organisation, la pomme est un objet structuré, organisé. La végétation et la pomme, c'est la vie, de même que Newton, sa tête, son cerveau. C'est tout simplement l'unergie que l'on voit à l'oeuvre dans cette organisation. L'unergie est donc l'énergie vitale, la vie. On pense que la masse (en tout cas la masse telle qu'on la connaît) est nécessaire pour la vie, et que sans elle la vie (au sens absolu du terme) serait impossible. Mais en réalité la masse et la gravitation qui lui est associée sont des handicaps.

La masse nous cloue dans l'Onivers, dans notre monde, elle nous empêche de voler comme des anges, c'est contre la masse et la gravitation que les oiseaux, les avions, les fusées, etc., luttent pour prendre de l'altitude, pour s'achapper de notre monde. La pomme laissée à elle-même tombe, s'écrase (se détruit) à défaut d'écraser la tête de Newton ou un papillon sur l'herbe. La vie (l'unergie) s'est en fait accomodée de la masse, elle vainc ce handicap ou essaie de l'exploiter pour être la vie. Mais nullement la masse n'est nécessaire pour la vie dans son sens le plus absolu, car il existe dans l'Univers TOTAL une infinité d'êtres et de formes de vie qui ne sont pas massiques, ou en tout cas pas la masse telle que nous la connaissons, qui est une caractéristique de l'Onivers, une masse négative. L'énergie cinétique qui lui est directement proportionnelle est négative aussi, elle est de l'onergie.

A l'heure où j'écris ces lignes, un avion (un airbus A320) de la Germanwings est tombé il y a une semaine et s'est fracassé contre la paroi d'une montagne des Alpes. Selon les données de l'enquête du crash, le copilote (et Dieu seul sait ce qui se passait dans sa tête et dans sa vie) a fait chuter l'avion et l'a dirigé sur la montagne. Et voilà le résultat de l'énergie cinétique:

Crash de l'A320 dans les Alpes du 24 mars 2015

Des gendarmes de haute montagne sur les lieux du crash de l'A320 dans les Alpes le 24 mars 2015.
L'avion s'est littéralement pulvérisé sous la violence du choc et donc de son énergie cinétique.
On trouve difficilement un débris de plus d'un mètre de longueur.
La gravitation, la masse et l'énergie cinétique ont parlé, montrant leur caractère négatif.
Bilan: aucun survivant! 150 morts, dont le copilote qui a crashé l'avion, selon les données de l'enquête.
L'unergie, c'est la relation, c'est la structure, l'organisation, la vie.
Un avion chargé d'unergie est chargé de vie et pas de mort!
Il ne détruit pas des vies mais crée des vies.
Mais là justement ce n'est pas d'unergie qu'était chargé l'avion mais d'onergie,
et plus précisément d'énergie cinétique, une énergie fondamentalement négative, synonyme de dégénérescence,
une énergie destructrice de relation, de structure, d'organisation et de vie.
Et voilà le résultat! La négativité de l'onergie devant les yeux, la mort dont elle est synonyme.

Cette image nous montre tout tout simplement que nous sommes dans l'Onivers, dans un Enfer, dans un Monde de Négation, dans une réalité négative. Ce que nous avons devant les yeux est une réalité typique de l'Onivers, de l'Enfer. Dans l'Univers, dans les mondes normaux, les choses ne se passent pas ainsi. Mais quand on est habitué à une réalité, quand on ne connaît qu'une réalité, elle finit par devenir normale, et on a du mal à imaginer qu'il existe des mondes où les choses se passent complètement différemment. Et puisqu'on parle de l'Onivers (un Univers de Négation), il faut parler aussi des êtres de Négation, des êtres négatifs, qui sont les incarnations mêmes de l'Onivers, les maîtres de l'Onivers, de l'Enfer (voir le document Le Mystère de la Négation: la clef de la compréhension de la Psyché et du Monde et le document L'Univers TOTAL et la question du Diable).

Pour parler de ce fait précis, l'enquête a établi que le copilote (qu'il n'est pas nécesaire de nommer ici), "dépressif" et "suicidaire", s'est suicidé et a tué 149 autres personnes dans son geste. Autrement dit, c'est un suicide doublé du meurtre de 149 personnes. Ceci est exact, mais n'est pas toute la vérité, car il y a des réalités cachées de l'Onivers comme par exemple celle dont traite le document L'Univers TOTAL et la question du Diable et le document Harcèlement en réseau et Vampirisme énergétique. Quand donc on sait qu'on est dans un Onivers et quand on connaît les réalités cachées de l'Onivers, on voit les choses autrement, et on comprend que ce drame est tout simplement le sacrifice de 150 personnes perpétré dans l'ombre par des êtres diaboliques, des êtres êtres paranormaux, des êtres onergétiques (des incarnations de l'onergie, de la mort), qui se nourrissent de la vie des autres. Ils sont la racine cachée de tous les maux du monde, ils prélèvent un lourd tribut chaque jour dans le monde, et ils viennent tout simplement de sacrifier encore 150 personnes. J'ai bien dit sacrifier, et le copilote n'a été qu'un instrument entre leurs mains pour perpétrer ce sacrifice. Il a sa responsabilité personnelle, mais faire tout reposer sur une seule personne sans comprendre le fonctionnement global de l'Onivers et de ses réalités cachées, n'est pas toute la vérité. Les choses ne sont pas aussi simplistes.

Laissons pour le moment les êtres négatifs et revenons à la thématique de l'énergie, en l'occurrence l'énergie négative, l'onergie. L'image ci-dessus, on le rappelle, montre la négativité de la masse et de l'énergie cinétique qui lui est proportionnelle (Ec = 1/2 mV2). On veut une autre preuve du caractère négatif de l'énergie dans notre monde, une preuve que nous sommes dans l'Onivers? La voici:

Si vous manquez d'énergie, vous ne toucheriez pas un fil de haute tension pour faire le plein d'énergie, n'est-ce pas? Ou vous ne prierez pas le ciel pour que la foudre vous tombe sur la tête, n'est-ce pas? Evidemment non, car cette énergie-là n'est pas de l'unergie mais de l'onergie. Comme l'énergie cinétique dont on vient de parler et comme l'énergie thermique et autres, l'énergie électrique est fondamentalement négative.

Un dernier exemple montrant le caractère négatif de l'énergie dans notre monde, dans l'Onivers:

Energie bombe atomique

Hiroshima et Nagasaki. La négativité de E = mc2 dans toute sa "splendeur"!

Beaucoup d'énergie libérée par l'explosion des bombes atomiques à Hiroshima et à Nagasaki. Mais cette énergie a-t-elle généré des relations et des structures là où il n'y en avait pas? A-t-elle créé des liaisons entre les choses qui n'avaient pas de liaisons entre elles? A-t-elle semé la vie sur son passage? C'est ce que cette énergie aurait fait si elle était de l'unergie, et plus exactement si elle était autre chose que l'Unergie 0 ou l'Onergie. Elle n'a pas généré des relations et structures car elle n'est pas la générescence mais la dégénérescence. Elle a détruit les relations et les structures sur son passage, elle a brisé les liaisons existantes, elle a semé la désolation et la mort. Il en est ainsi parce que c'est l'énergie de l'Onivers, l'onergie donc, et elle est négative.

L'"agitation thermique" et l'énergie thermique: l'énergie qui révèle le mieux que nous sommes dans l'Onivers.
Les principes de la thermodynamique revus à la lumière du paradigme de l'Univers TOTAL.
Entropie dans l'Onivers, mais néguentropie ou entrupie dans l'Univers

Il y a des vérités qui sont des évidences dans notre monde et dans notre univers, ce que donc l'expérience montre. On commet alors l'erreur de les prendre pour des vérités absolues, alors qu'en fait ces vérités ne sont que celles de NOTRE univers, et plus exactement les vérités de l'Onivers dans lequel nous sommes, de la partie oniversienne de l'Univers TOTAL dans laquelle nous sommes. La physique et la science établissent des principes et des lois qui reflètent l'expérience, l'observation et les mesures, et on commet l'erreur de penser que ces principes et ces lois sont absolus, alors qu'ils ne sont que les principes et les lois qui gouvernent l'Onivers, les lois de l'Onergie, qui se résument à l'Identité (la loi X = X), au Cycle 0 (ou 0 = 0). Il existe d'autres mondes, d'autres univers, l'autre partie de l'Univers TOTAL, où la Réalité est tout autre, où les lois sont différentes à un point qu'on aurait du mal à imaginer. Ce sont les vraies lois de l'Univers, les lois du vrai Univers, les lois de l'Unergie, qui se résument à l'Equivalence ou XERY (la loi X = Y), au Cycle 1 (ou 0 = 1), ou encore à la Loi de la Duplication (ou E = EE ou E = E + E).

Les principes de la thermodynamique sont parmi ceux qui théorisent le plus l'Onivers, ceux qui traduisent ce qu'est l'Onivers, ceux qui montrent le plus que nous sommes dans l'Onivers. Passons-les en revue, à commencer par l'énergie thermique sur laquelle j'ai promis de revenir, et qui concerne le principe 0 de la thermodynamique, principe qui parle aussi d'équilibre thermique et de la notion de température.

La température T d'un système S est définie comme étant une grandeur macroscopique qui mesure le "degré d'agitation" des objets microscopiques (particules, atomes, molécules, etc.) qui forment le système S. Le schéma ci-dessous modélise l'"agitation thermique" dans un gaz par exemple, "agitation" liée à l'énergie cinétique des objets microscopiques, énergie cinétique dont nous avons vu la nature négative. Les objets microscopiques entrent en collision les uns avec les autres, et le mouvement d'ensemble est chaotique, désordonné:

Là règnent les lois du hasard (les lois de la probabilité et de la statistique) telles qu'on les aime dans les paradigmes actuels. Elles sont justes, mais il importe de comprendre maintenant que le hasard est une des caractéristiques importantes de l'Onivers, de même que la notion d'"agitation" qui sert à définir la température. L'"agitation" est une notion qui est comme le "tourment" ou le trouble. C'est tout simplement une notion négative, son contraire étant la notion de "calme", de "sérénité", de "tempérance", etc., qui est une notion positive, qui caractérise l'Univers.

Ci-dessous une molécule en "agitation thermique":

Molécule thermiquement agitée

On peut aisément comparer cette molécule thermiquement agitée
à une personne secouée par une forte fièvre et dont les parties du corps tremblent dans tous les sens,
animées d'un mouvement désordonné, chaotique.

En observant ce qui se passe avec cette molécule thermiquement agitée, on imagine très aisément que si l'agitation augmente (donc si la température définie comme le "degré d'agitation" augmente), la molécule va se disloquer, les liaisons qui lient ses éléments et composants vont se rompre, les relations en elle vont se briser, etc., et elle va cesser d'exister en tant que cette molécule. Si la température ou "degré d'agitation" augmente encore, ses parties disloquées vont à leur tour se disloquer en plus petits composants, etc. Le "degré d'agitation" brise donc les relations, les liaisons, les structures, et fait tendre les choses complexes (les êtres organisés) vers la non-existence (notion négative) que vers l'existence (notion positive). En d'autres termes, l'énergie thermique est une énergie négative (une onergie), elle dégénère les structures, contrairement à l'unergie qui génère les choses, crée des relations, forme des structures, des ensembles organisés (et non pas désorganisés et chaotiques comme ici).

C'est la "tempérance", le "degré de sérénité", de "calme", etc., que la thermodynamique devrait mesurer et non pas le "degré d'agitation". Celui-ci s'est imposé à la thermodynamique tout simplement parce que nous sommes dans l'Onivers, un Enfer, là où les choses sont plutôt agitées, troublées, que tempérées, sereines, calmes.

Le principe 0 de la thermodynamique stipule que quand un système S1 de température T1 est mis en contact avec un système S2 de température T2, il va se produire un transfert d'énergie thermique de celui de plus grande température (le système le plus chaud) vers celui de plus basse température (le système le plus froid). Le transfert durera jusqu'à ce que les deux systèmes aient une température commune T. On dit alors qu'ils sont en équilibre thermique.

On note que le mot à employer ici est transfert d'énergie et non pas échange d'énergie, comme on le dit souvent. Dans notre monde, dans notre univers, il n'y a pas d'échange d'énergie, mais un système perd de l'énergie au profit d'un autre ou vice-versa. Le terme échange est employé souvent pour dire qu'un système perd de l'énergie au profit d'un second, mais peut gagner de l'énergie au détriment d'un troisième, etc. On a donc dans notre monde une série de transferts d'énergie mais pas de véritable échange d'énergie où aucun système ne gagne de l'énergie au détriment d'un autre, ou n'en perd au profit d'un autre. Ou pour le dire autrement, tout système donne de l'énergie autant qu'il en reçoit. Il y a donc un vrai échange d'énergie. L'échange n'a lieu que si l'énergie obéît à la Loi du XERY ou plus particulièrement à la Loi de Duplication: "E = E + E". C'est facile à comprendre.

Soit un système S1 d'énergie E et un système S2 d'énergie E + E ou 2E, les deux températures respectives étant T1 et T2, en supposant que c'est T2 qui est la plus grande. Alors il va y avoir obligatoirement un transfert d'énergie de S2 vers S1, jusqu'à ce qu'il y ait un équilibre thermique. Cet équilibre n'existe pas tout le temps, car on n'a pas l'équivalence: "T1 = T2" ni l'équivalence: "E = E + E" ou "E = 2E ". L'Identité, qui est la loi de l'Onivers (la loi de l'Onergie), interdit l'égalité entre deux grandeurs différentes. C'est pourquoi donc il n'y a pas systématiquement équilibre entre deux systèmes et que l'un doit céder de l'énergie à l'autre ou en prendre. Mais dans l'Univers où règne l'Equivalence et le XERY, il y a toujours une égalité entre deux grandeurs X et Y, quelles qu'elles soient, et si différentes soient-elles. C'est cette égalité, cette équivalence, cet équilibre, que traduit le XERY 2, qui est aussi le schéma de l'échange, de l'interaction et de la liaison entre X et Y:

XERY 2 et Fuseau du XERY

On a toujours la relation "X R Y", la liaison "X — Y", l'équivalence ou l'équilibre "X = Y", etc.

Dans l'Univers où règne l'Equivalence et le XERY, l'équilibre thermique est réalisé pour toutes les valeurs de température (on a toujours "T1 = T2") et non pas pour une seule valeur de température. Et il n'y a pas de transfert d'énergie d'un système vers un autre, mais un vrai échange d'énergie, échange qui a pour but d'instaurer une liaison entre les deux systèmes. C'est dans l'Onivers qu'il y a transfert d'énergie thermique. Et de plus, cette énergie est de l'onergie, une énergie négative. Le système le plus chaud cède de l'énergie thermique (donc de l'onergie) au système le plus froid, il lui communique de l'agitation.

Quant au principe 1 de la thermodynamique maintenant, il porte sur l'énergie interne d'un système isolé (notion de "système isolé" qui est déjà le problème pour ce principe, comme on va le voir). Ce principe stipule que l'énergie totale d'un système isolé se conserve, elle reste constante, elle n'augmente globalement ni ne diminue. Ce système est alors uniquement le siège de transformation de certaines formes d'énergie en d'autres formes d'énergie. L’énergie ne peut donc pas être produite ex-nihilo (c'est-à-dire à partir de rien ou du vide), dit-on.

Déjà la notion de "système isolé" est problématique, car elle signifie en fait un système isolé de l'Univers TOTAL, séparé de lui, coupé de lui. Cela veut dire qu'un tel système ne fonctionne plus avec la loi normale de l'Univers TOTAL, qui est la Loi du XERY ou plus particulière la Loi de Duplication ou "E = E + E". Si donc l'énergie totale d'un tel système est E, elle reste E, elle ne peut augmenter et devenir E + E ou 2E par exemple. Autrement dit, le système fonctionne avec l'Identité: "E = E". C'est cette anomalie, qui est précisément ce qui se passe dans l'Onivers, que le principe 1 de la thermodynamique érige en loi. Mais cette loi qui gouverne notre monde et notre univers est une preuve de plus que nous sommes dans l'Onivers, que l'énergie qui fonctionne ainsi avec l'Identité est l'Onergie.

Pour ce qui est du principe 2 de la thermodynamique, il est le principe de l'entropie. L'entropie est la mesure du degré de désordre ou de désorganisation d'un système. Ce principe stipule que "Tout système a tendance à évoluer vers un état de plus grande entropie, c'est-à-dire un état de plus grand désordre ou de plus grande désorganisation". Rien d'étonnant à cela, ce principe érige en loi universelle le fonctionnement de l'onergie (l'énergie de l'Onivers), qui est la dégénérescence, la désorganisation, la rupture des relations, la destruction des structures, etc.

Comme pour la température définie comme le degré d'agitation et non pas le degré de sérénité ou la tempérance, la notion d'entropie est une notion inversée, une anti-notion, qui correspond à la réalité dans l'Onivers et non pas la Réalité normale, celle de l'Univers. Il faudrait parler d'entrupie, définie comme étant la mesure du degré d'ordre ou du degré d'organisation avec la loi qui stipule que dans l'Univers (qui fonctionne avec l'Unergie) tout système évolue avec un état de plus grande entrupie, c'est-à-dire vers un état de plus grand ordre, d'organisation, de vie!

L'entropie gouverne l'Onivers, elle est associée à l'Onergie (l'énergie négative). Mais c'est l'entrupie qui gouverne l'Univers, elle est associée à l'Unergie (l'énergie positive). L'entrupie correspond à peu près à ce qui est actuellement appelé la néguentropie ou entropie négative. Comme l'entropie est une notion négative, l'entropie négative devient une notion positive.

L'entropie est associée à l'actuel principe de causalité (qui dit que l'effet ne peut pas précéder la cause), fondamental dans la physique actuelle, ainsi qu'à la flèche du temps (temps linéaire). Mais c'est le fonctionnement de l'Onivers qui a été ainsi érigé en vérité absolue. L'entrupie implique un autre principe de causalité (la causalité cyclique) ainsi qu'un temps cyclique, qui est le fonctionnement de l'Univers. Toute transformation est réversible dans l'Univers ce qui n'est pas le cas de l'Onivers et de l'entropie qui le gouverne:

Entrupie ou Néguentropie

Dans l'Onivers, le temps, qui est entropique, se déroule dans un seul sens (flèche du temps),
le vase cassé est cassé pour toujours, il est impossible de le ressusciter.
Un mort est mort pour toujours, il lui est impossible de revenir à la vie.
Mais dans l'Univers, le temps, qui est entrupique, est cyclique, donc réversible.
Toute transformation est réversible, le vase ressuscite, les morts ressuscitent.

Ce qu'on appelle l'expansion de l'Univers est l'évolution de notre Onivers vers un état d'Univers

Dans la première partie nous avons abordé la question de la naissance de NOTRE univers dans l'Univers TOTAL. Tout au long de ce document nous avons vu que nous sommes dans l'Onivers, ce qui veut dire que NOTRE univers est un onivers, une partie de l'Onivers. Il obéit aux lois générales de l'Onivers, qui se résument à l'Identité, "X = X" ou "0 = 0" (Cycle 0), les lois de l'Onergie, que nous venons de voir sous la forme de la loi de conservation de l'énergie: "E = E". L'Univers TOTAL est une affaire de Cycle comme on l'a vu. Un Cycle, c'est quand on parle d'un point ou d'un état Alpha, et que l'on passe par un certain nombre de points ou d'états (éventuellement une infinité) et que l'on aboutit à un état Oméga qui est le même que l'état Alpha. Tout univers, tout monde, tout être, décrit un cycle dans l'Univers TOTAL, qui est le suivant:

Cycle des choses dans l'Univers TOTAL

L'Univers TOTAL reste globalement le même, mais les choses en lui changent, évoluent,
décrivent un cycle qui est le Cycle de l'Univers TOTAL que montre l'image ci-dessus.

Notre passé est l'Univers TOTAL, le vrai Univers, la vraie Existence, la vraie Vie. Un passé où notre énergie est l'Unergie, un passé où nous fonctionnions avec la Loi du XERY, "X = Y" dont l'une des formes est la Loi de la Duplication de l'Energie: "E = E + E". Tôt ou tard, on quitte ce passé, on entame un processus qui est la Déchéance, la Négation de l'Univers TOTAL. Autrement dit, on évolue vers un état d'Onivers, ce qu'on a appelé l'Enfer dans le langage biblique ou spirituel. Dans cet état d'Onivers, le passé, à savoir l'Univers TOTAL, est oublié. Au maximum de l'état d'Onivers, c'est la non-Existence tout simplement, et plus exactement on existe mais on n'est plus vivant, on est dans l'état maximal de Mort, la température de l'Enfer est maximale (infinie même), et l'état de dégénérescence et de mort au maximum donc. Tout l'opposé de la Vie maximale qui était la nôtre dans notre passé d'Univers TOTAL.

Puis de cet état infernal (l'état maximal de mort) on renaît progressivement, on est recréé, on évolue lentement mais sûrement vers la Vie. Ce processus de retour à la Vie est l'Ascension. A la sortie de l'Onivers on commence à l'oublier exactement de la même manière qu'on a oublié l'Univers TOTAL. On commence à se souvenir du Futur où l'on va, mais qui est aussi le grand Passé qu'on a quitté, et qui est l'Univers TOTAL. C'est dans cette phase que nous sommes présentement dans notre monde où le paradigme de l'Univers TOTAL est de nouveau introduit, quand notre niveau d'évolution permet de comprendre ce paradigme. Au troisième millénaire, à l'ère de l'information et du numérique, il est plus facile de comprendre les choses que nous avons expliquées (notamment le fait que tout dans l'Univers TOTAL est de l'information unaire appelée l'unergie) qu'il y a 4000 ans ou 2000 ans. Ainsi donc, l'Univers TOTAL est notre Passé et notre Futur. Et comme c'est un Cycle, il est tout aussi vrai que de dire que l'Onivers est notre Passé et notre Futur. Voici ce Cycle tel qu'on l'a déjà vu dans la première partie:

Nous sommes présentement dans un état nous venons d'un Passé qui est l'Onivers maximal, l'Enfer à la température infinie où toute vie est impossible, sauf pour les êtres unergétiques pour qui tout est possible. Sinon la vie oniversienne, la vie telle nous la connaissons dans notre monde et dans notre univers (ou plutôt dans notre onivers), est impossible dans cet Enfer à la température infinie! Il faut donc que l'Enfer se refroidisse pour que la vie puisse se former. Et c'est l'incompréhension de cette réalité de l'Univers TOTAL que les sciences actuelles appellent l'"expansion de l'Univers":

La temprétaure absolue se mesure en degré Kelvin, symbole K. On a compris que nous sommes partis d'un état initial, d'une Singularité ou "abîme" (comme on voit sur l'image ci-dessus) de température infinie, l'Enfer absolu, quoi! C'est le degré d'agitation infini, le chaos total. L'infini en question n'est pas l'actuel non-nombre noté mais il est très précisément le nombre oméga ou ω. La température infinie dont on parle est donc exactement: ω K (ou "oméga kelvins").

On a donc compris cela, et aussi qu'il a fallu que cet Enfer se refroidisse suffisamment pour que les éléments (tout simplement les units des générescences, des unergies) puissent se structurer, s'organiser, pour former des choses de plus en plus complexes, jusquà des formes de vie comme la nôtre. Mais, parce qu'on ne fait pas la science dans le paradigme de l'Univers TOTAL comme je le fais, on n'a pas compris que ce que nous voyons là est notre Passé d'Onivers TOTAL, et qu'avant lui il y a notre Passé d'Univers TOTAL. C'est vers ce Passé, désormais notre nouveu Futur, que nous nous dirigeons par ce refroidissement de la température de l'Enfer!

Actuellement, après donc 13.7 milliards d'années (13.7×109 années comme on peut le situer sur l'image ci-après), la température moyenne de notre univers (notre onivers donc) est de 2.7 K. En unité relative de température, le degré celsius, cela fait environ -270 °C. On est très loin de la température infinie ou ω K.

A 2.7 K (ou -270 °C) l'Enfer qu'est l'Onivers de départ est maintenant bien froid, très froid même, car on est à seulement 2.7 K de la température 0 absolu ou 0 K, considérée comme une limite absolue, "impossible" à atteindre, exactement comme aussi la vitesse de la lumière réputée elle aussi impossible à atteindre et à plus forte raison à dépasser! Mais en réalité, il faut voir ces limites dites "absolues" comme étant seulement les limites de l'Onivers, et même seulement de NOTRE onivers.

Dépasser la temprétaure de 0 absolu ou 0 K revient à dire qu'on a quitté l'univers de l'agitation thermique, l'onivers donc, pour entrer dans un univers qui serait présenté comme "hyper-froid" par rapport à l'Onivers, mais qui en réalité est le monde de l'Unergie, de la tempérance, de la sérénité. Comme on l'a dit, la notion de "degré d'agitation" qui définit la température actuellement, est seulement une notion de l'Onivers, comme aussi l'entropie qui est la mesure du "degré de désordre" ou du "degré de désorganisation". Dans l'Univers, c'est le "degré d'ordre" ou le "degré d'organisation" qui gouverne, c'est la Vie qui règne. C'est vers cet état que notre onivers se dirige. Plus exactement, c'est vers cette Vie que se dirigent ceux qui entrent dans le paradigme de l'Univers TOTAL. Quant à ceux qui refusent ce paradigme, incarnent la Négation de l'Univers TOTAL, persistent et signent dans l'état de Négation, c'est le retour en arrière, leur avenir est un onivers pire que l'état actuel, ils retournent vers l'Enfer, l'état de Néant que nous avons quitté il y a 13.7 milliards d'années maintenant (voir la Requête pour le Retour dans le Paradigme Perdu).

Divers documents se chargent de détailler la question de l'Onivers, de faire comprendre l'Onivers dans lequel nous sommes, d'expliquer la nécessité de mettre fin à son état de Négation, etc. Ces documents expliquent l'avenir des uns et des autres, ceux qui mettent fin à leur Négation d'une part, et ceux qui continuent d'incarner la Négation et l'Onivers. Voir à ce propos les documents:

- Le Mystère de la Négation: la clef de la compréhension de la Psyché et du Monde;
- Harcèlement en réseau et Vampirisme énergétique;
- L'Univers TOTAL et la question du Diable; etc.

Et pour de plus amples informations sur l'Univers et l'Onivers, sur l'Unergie et l'Onergie, voir le livre: L'Univers TOTAL, l'Alpha et l'Oméga.

Voir aussi...