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Nous voyons les choses telles qu'elles sont dans le Néant,
et nous les prenons pour les choses telles qu'elles sont dans l'Existence.
Mais puissent les choses telles qu'elles sont dans le Néant
nous servir à connaître les choses telles qu'elles sont dans la vraie Existence, la vraie Vie:
l'Univers TOTAL, la Réalité TOTALE, l'Ensemble de toutes les choses.
Nous ouvrons donc un Nouveau Paradigme: la Science de l'Univers TOTAL,
la Science de l'Existence, de l'Etre, de l'Univers-DIEU, l'Alpha et l'Oméga.


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La fin du mythe selon lequel Dieu ne peut être objet de science exacte

La fin du mythe selon lequel les questions de Dieu, du Diable, des démons, etc., ne peuvent faire l’objet d’une science exacte

Tout devient une science exacte dans le paradigme de l'Univers TOTAL

Science de l'Univers TOTAL, de la Réalité TOTALE, de l'Etre TOTAL. Science de Dieu

Les audios suivantes élargissent la question de la fin du mythe selon lequel Dieu ne peut faire l'objet d'une science exacte.

Science de l'Univers TOTAL: la rencontre entre la science hébraique (biblique) et la science gréco-romaine)

Les quatre audios suivantes placées sous la thématique ci-dessus forment une seule grande "conférence" improvisée ou spontanée, en grande partie sur le ton d'une causerie en "roues libres". Puis, à la fin, m'étant aperçu que les choses expliquées (plutôt dans un cercle intime) pouvaient grandement intéresser le grand public, la "conférence" a été découpée en quatre parties pour ne pas être trop longue à écouter. Et ici ou là, des explications supplémentaires ont été données après coup pour clarifier certaines idées. Notamment quand par exemple j'adresse directement des messages aux rabbins talmudistes.

Il ne s'agit donc pas à proprement parler de quatre sous-thématiques séparées et préméditées, mais d'un seul corpus d'idées développées tout au long des quatre parties, qui se complètent donc, la quatrième étant l'apothéose du développement. Et aussi chaque partie contient certaines idées plus importantes que ce que le sous-titre ne le laisse penser. Ils ont juste été donnés à titre indicatif. Veuillez donc écouter l'ensemble, votre patience sera sans doute récompensée.

Partie 1/4: Les univers, les dimensions, les paradis et les enfers

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EP16-1-221212 Science de l'Univers TOTAL: la rencontre entre la science hébraique et la science gréco-romaine

Partie 2/4: Toute vraie science parle de Dieu et du Diable

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Partie 3/4: De la nécessité de ne plus confondre le vrai judaïsme avec le talmudisme

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Partie 4/4: La Science de l'Univers TOTAL: le Troisième Testament au troisième millénaire

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EP16-4-221212 Science de l'Univers TOTAL: la rencontre entre la science hébraique et la science gréco-romaine

Comme expliqué dans l’article précédent (Le rôle caché du sommeil et la notion de « mangeur d’âmes »), les africains (notamment d’Afrique noire) sont en général assez transparents sur ces sujets et réalités du vampirisme énergétique, qui sont parmi les plus cachés du monde, ou en tout cas sont beaucoup plus transparents qu’en Occident, où règne un très puissant esprit de Négation, où donc ces réalités sont niées, au nom d’un pseudo rationalisme ou esprit cartésien, notamment en France le pays de Descartes. Comme si ces réalités ne pouvaient pas être l’objet d’une science exacte, et même mathématique!

Mais la vérité est qu’on s’est donné un paradigme scientifique, une philosophie scientifique, une logique scientifique, etc., de manière à rendre impossible en sciences les questions existentielles, notamment traiter scientifiquement la notion de Dieu, mais aussi du Diable, des démons, etc. On a maintenu les gens dans un véritable mythe scientifique, une religion scientifique qui ne dit pas son nom et qui est le scientisme!

La religion scientiste qu’on a dans ce monde appelé « science » repose donc sur un ou des paradigmes, des dogmes, que nous qualifions justement de paradigme de Négation, de philosophie de Négation, de logique de Négation, etc.. Par opposition au paradigme d’Alternation ou d’Affirmation, la philosophie d’Alternation ou d’Affirmation, la logique d’Alternation ou d’Affirmation, etc. Bref il s’agit du Paradigme de l’Univers TOTAL, qui en langage des ensembles est par définition l’Ensemble de TOUTES les choses, de TOUS les êtres. C’est le Grand TOUT, l’Etre TOTAL, l’Alpha et l’Oméga, la définition donc de la notion biblique d’Etre Suprême, ce que l’on désigne habituellement par le mot « DIEU ».

Le mythe scientifique a donc toujours été que la notion de Dieu ne peut être l’objet d’une science exacte, et même que Dieu est indéfinissable scientifiquement. Or il n’y a rien de plus faux, car Dieu est certainement le concept le plus simple à définir scientifiquement, et le langage scientifique nécessaire est le langage des ensembles, autrement dit le langage ensemble-élément, théorie des ensembles introduite par le mathématicien Georg Cantor en 1882.

(voir la Théorie des ensembles sur Wikipédia)

Cantor disait que c’est Dieu qui lui a donné cette théorie, et plus précisément que c’est Dieu qui lui a donné la théorie des ordinaux et des cardinaux, qui poussée plus loin a conduit à la théorie des ensembles. Il sait pourquoi il a associé cette théorie à Dieu, car elle est tout simplement transcendante. C’est en effet la théorie dans laquelle toutes les mathématiques peuvent être traitées par un seul langage unifié.

Le seul problème est qu’à cette époque on rencontrait des paradoxes gênants dans la théorie, comme par exemple le célèbre paradoxe de Russell.
La théorie a failli être abandonnée pour ces raisons-là, mais le grand mathématicien David Hilbert a tout de suite saisi l’importance de la théorie et est venu à sa rescousse.

Il a déclaré: « Du paradis créé pour nous par Cantor personne ne nous chassera ».

Il sait pourquoi il parlait de ce nouveau paradigme de la théorie des ensembles comme d’un « paradis ». Et les raisons profondes, c’est ça que nous expliquons à présent avec ce que nous appelons Théorie universelle des ensembles (publiée sur https://hubertelie.com), et de manière plus parlante pour tout le monde, la Science de l’Univers TOTAL ou Science de Dieu, publiée sur https://hubertelie.com, mais aussi entre autres sur ce blog de la Nouvelle Genèse.

David Hilbert et les mathématiciens de son époque et de celle de Cantor jusqu’à aujourd’hui, ont pensé que les paradoxes étaient dus au fait que la notion d’ensemble et d’élément de Cantor était trop générale, trop intuitive, trop naturelle et même trop « naïve », etc. Autrement dit, et comme nous le dirions aujourd’hui, qu’elle serait trop universelle. Pour cela Hilbert, qui est aussi le fondateur de l’axiomatique moderne (par opposition à l’axiomatique ancienne, du temps des axiomes des philosophes et scientifiques grecs antiques, comme Euclide, Pythagore, Thalès, etc.), a proposé de refonder la théorie des ensembles de Cantor sur des bases axiomatiques, pour éliminer donc les axiomes et arranger de ce fait le paradis menacé.

L’idée était excellente, sauf que ce à quoi le grand Hilbert n’a pas pensé, c’est que le problème ne venait pas du manque d’axiomatisation, mais simplement que la logique scientifique classique utilisée depuis la Grèce antique jusqu’à nos jours, et qui nous vient entre autre d’Aristote (300 ans avant Jésus Christ, donc il y a 2300 ans de cela) n’est pas du tout adaptée pour traiter d’une notion aussi puissante et universelle que celle d’ensemble et élément.

C’est comme vouloir loger un éléphant dans une boîte d’allumettes, et évidemment il aura de sérieux soucis, c’est le moins qu’on puisse dire. Alors se présentent deux solutions: la première est de tailler sérieusement l’éléphant pour qu’il entre coûte que coûte dans la boîte d’allumettes, et alors non seulement l’éléphant ainsi taillé et massacré à coups de scie, de machette ou de hache n’est plus un éléphant vivant mais mort, mais surtout il n’y a plus qu’un bout de l’éléphant que l’on juge le plus « précieux », qui entre dans la boîte.

C’est en fait ce qu’on a fait avec la méthodologie axiomatique, et chacun des axiomes de la théorie des ensembles (Wikipedia) rebaptisée la théorie axiomatique des ensembles de Zermelo-Fraenkel, couramment abrégée ZF, est à voir comme un coup de hache donnée à l’éléphant pour qu’il entre à tout prix dans ce cadre étroit de l’axiomatique. Et plus exactement, pour que l’Éléphant, le Mastodonte, qui est ce que nous appelons aujourd’hui la Théorie universelle des ensembles ou Science de l’Univers TOTAL, entre dans le cadre très étroit de la logique scientifique actuelle, qui remonte à l’antiquité grecque!

Toutes les logiques en général et scientifiques en particulier qui reposent sur les principes de la logique classique énoncée par Aristote sont ce que nous appelons les logiques de Négation, ou collectivement la Logique de Négation.

Un principe commun clef de ces logiques est qu’une chose ne peut pas être à la fois vraie et fausse en même temps, et plus précisément qu’une chose et sa négation ne peuvent pas être vraies toutes les deux. Comme de dire par exemple: « Les éléphants roses existent » et sa négation: « Les éléphants roses n’existent pas« . La logique d’Aristote, qui est aussi la logique scientifique classique jusqu’à nos jours, interdit que les deux phrases, qui sont la négation l’une de l’autre, soient vraies en même temps toutes les deux, et cela se comprend, cela semble très logique.

On appelle contradiction, antinomie ou paradoxe le fait de dire qu’elles sont vraies toutes les deux. C’est donc ces phénomènes qui se produisent dans la théorie des ensembles de Cantor, où l’on a trouvé de nombreux paradoxes comme le paradoxe de Russell (encore appelé le paradoxe du barbier), le paradoxe de Burali-Forti, le paradoxe de Richard, le paradoxe Sorite, etc.

Mais l’exemple de l’éléphant en général et des éléphants roses en particulier illustre là où se trouve la grave erreur de logique, de paradigme que l’on commet jusqu’à présent. Ce qui pose problème n’est pas les phrases dans le mode affirmatif, comme « Les éléphants roses existent« , car en fait, aussi étonnant que cela puisse paraître, ce genre de phrases, peu importe ce dont on parle, que ce soit les éléphants roses, Dieu, Jésus, les anges, Satan, les démons, les vampires (dont nous parlons justement dans cet article), la maladie, la mort, l’énergie mortale ou énergie de mort ou énergie négative ou énergie démoniaque ou onergie, la vie, l’énergie vitale ou énergie de vie ou énergie positive ou énergie divine ou Saint Esprit, l’esprit, la conscience, l’âme, les informations, les nombres entiers naturels, les nombres réels, les nombres complexes, l’infini, le nombre qui est le résultat de 1 divisé par 0, les atomes, les particules, le boson de Higgs, les paradis, les enfers, les univers autres que celui que nous connaissons, les univers ou mondes où existent les éléphants roses, les univers ou mondes où existent les éléphants bleus, les univers ou mondes où existent les éléphants verts, les univers ou mondes où existent les éléphants blancs, les univers ou mondes où existent les éléphants noirs, etc., bref quelle que soit la chose dont on parle, elle existe dans l’Univers TOTAL, l’Ensemble de TOUTES les choses!

C’est ce que nous appelons le Théorème de l’Existence ou la Loi de la Réalité TOTALE, qui dit simplement que Toutes choses existent dans l’Univers TOTAL, l’Ensemble de TOUTES les choses! C’est sa définition même, d’être la Réalité TOTALE, l’Etre TOTAL, le Grand TOUT!

Une chose peut ne pas exister dans un contexte donné, dans un monde donné, dans un univers donné, comme par exemple les éléphants roses n’existent pas dans NOTRE monde! C’est tout ce qu’on peut dire de vrai, à savoir donc qu’ils n’existent pas dans NOTRE monde.

C’est ce qu’il faut entendre par: « Les éléphants roses n’existent pas« , sous-entendu donc dans la réalité que nous connaissons. Mais c’est une grande fausseté de partir de ce constat relatif à notre réalité uniquement et de dire que « Les éléphants roses n’existent pas« , sous-entendu qu’ils n’existent pas dans l’Absolu, et l’Absolu en question est justement l‘Univers TOTAL, le Grand TOUT, l’Ensemble de TOUTES les choses, de TOUS les êtres. Dans cet Ensemble Suprême toutes les choses existent, peu importent les choses dont on parle, puisque c’est la définition même de cet Ensemble.

L’idée que Toutes choses existent dans l’Univers TOTAL, l’Ensemble de TOUTES les choses, n’est pas un axiome mais ce qu’il faut appeler un théorème de définition, ce qui veut dire un théorème ou une vérité mathématique qui découle d’une définition d’un objet mathématique, et plus généralement scientifique. Si vous dites par exemple: « On appelle une douzaine un ensemble de 12 choses« , il en découle immédiatement le théorème selon lequel une douzaine contient plus de 7 choses. La phrase: « On appelle une douzaine un ensemble de 12 choses » est une définition, pas un axiome, ce qui veut dire un énoncé posé au départ sans démonstration, et qui sert à démontrer d’autres énoncés, appelés les théorèmes. Et la seconde phrase: « une douzaine contient plus de 7 choses » n’est pas non plus un axiome mais un théorème découlant cette fois-ci juste d’une définition et pas d’un axiome donc.

Comme synonyme du mot « axiome » on a les notions comme « principe« , « postulat« , « hypothèse« , etc. Ces notions sont pour les sciences ce que le dogme est pour la religion. Une science, même expérimentale comme la physique par exemple, même reposant sur des axiomes, des principes, des postulats, des hypothèses, etc., même « vérifiés » par l' »expérience« , reste dogmatique, les adjectifs « axiomatique » et « dogmatique » doivent être vus maintenant comme des synonymes. En effet la méthodologie axiomatique est tout aussi problématique que la méthodologie dogmatique, la méthodologie scientifique actuelle est juste un dogmatisme déductif pour les mathématiques, et un dogmatisme expérimental pour la physique, la biologie, la médecine etc.

Une théorie dépend donc de ses axiomes ou principes ou postulats ou hypothèses, etc., qui sont ses dogmes définissant le paradigme dans lequel la théorie se situe. Ici donc le paradigme axiomatique, qui repose sur la logique de Négation, les logiques classiques donc. Le problème est quand on en vient à oublier que la science actuelle repose en fait sur ces axiomes et principes, autrement dit sur des paradigmes, une philosophie, une logique,
et qu’il suffit donc de changer ces paradigmes, cette philosophie, cette logique, pour que la science change du tout au tout!

Mais très tôt on en est venu à oublier cela et à faire de ces axiomes et principes de vrais dogmes qui n’ont rien à reprocher aux dogmes religieux. C’est plus qu’un simple « oubli », mais c’est fait exprès par les esprits de Négation qui gouvernent vraiment les sciences de ce monde, sans dire qu’en fait ce sont LEURS sciences. Et les autres scientifiques, dont beaucoup sont sincères, comme Leonhard Euler, un des très grands mathématiciens de tous les temps qui croyaient en Dieu. Ou comme Georg Cantor, qui disait donc que c’est Dieu qui lui donna la théorie des ordinaux et cardinaux, qui ont conduit à la théorie des ensembles. Ou comme Kurt Gödel le brillant logicien qui tenta de démontrer que Dieu existe, mais n’a pas publié ses démonstrations de son vivant, craignant qu’on l’accuse de théologie.

Et justement ce sont les esprits de Négation dont nous parlons, les esprits de la religion scientiste déguisée en science, qui ont toujours veillé pour taper sur les doigts et même donner des fessées à qui s’écarte de leurs dogmes posés précisément de telle manière que Dieu soit arbitrairement exclu en sciences! Et même si Gödel avait publié ses travaux sur Dieu, ceux-ci ne constituent pas vraiment une démonstration incontestable, car son problème était qu’il fait cette démonstration avec la logique classique, la boîte d’allumette dans laquelle on veut faire rentrer l’éléphant.

Il démontrait l’existence d’un objet scientifique grandiose, certes, mais les attributs de cette chose n’étaient pas suffisamment absolus pour que cela soit absolument convaincant qu’on parle de l’Etre TOTAL, le plus grand qu’on puisse concevoir, et donc qui soit assimilable à la notion de DIEU ou l’Etre Suprême. Il est tout simplement impossible de traiter de la notion d’un Etre TOTAL ou d’Etre Suprême, avec une logique souffrant de la moindre dose de Négation! C’est une logique d’Affirmation TOTALE, que nous appelons donc aussi l’Alternation, qu’il faut pour traiter de l’Univers TOTAL, qui est l’Etre TOTAL en question. Mais la tentative de Gödel d’une telle démonstration avec les handicaps des logiques de Négation, reste très louable!

Et justement aussi le logicien Gödel est connu pour ses théorèmes d’incomplétude, dont les esprits de Négation qui font passer leur scientisme pour de la science s’empressent de minimiser le sens et la portée, comme ils le font pour tout ce qui est de nature à nous rapprocher d’une notion scientifique de Dieu. Gödel ignorait que ses théorèmes d’incomplétude, qui disent en gros que toute théorie axiomatique (dans un langage du premier ou du second ordre) suffisamment puissante pour contenir l’arithmétique contient forcément des énoncés indécidables, c’est-à-dire des énoncés qu’il est impossible avec le langage de la théorie de démontrer qu’ils sont vrais ou faux.

Toute personne qui lit l’esprit des théorèmes d’incomplétude de Gödel, à la lumière de ce que nous sommes en train d’exposer, comprend immédiatement qu’il s’agit d’un problème de langage scientifique, de paradigme, de logique scientifique! Le problème est qu’un langage scientifique, dès l’instant où le but est de le cadrer par des axiomes devient de ce fait même un langage restreint, dans lequel toutes les questions ne peuvent être traitées, ou si elles le sont, un énoncé de ce langage ne reçoit pas forcément une réponse, quant à savoir s’il est vrai ou pas. Par exemple si le langage est assez large pour qu’on puisse y parler de Dieu, du Diable, des éléphants roses, etc., ainsi que de la notion d’existence, ce n’est pas sûr de pouvoir démontrer, comme nous sommes capables de le faire dans la Théorie universelle des ensembles ou Science de l’Univers TOTAL, si « Dieu existe » ou pas, si oui ou non « les éléphants roses existent« .

Le mot chose est le terme premier de la Science de TOUTES les choses, que nous appelons justement la Théorie universelle des ensembles ou Science de l’Univers TOTAL. Une chose est tout ce dont on parle, autrement dit une chose est toute chose dont on parle, que l’on désigne par un mot, un nom propre ou nom commun. A l’ère de l’information et du numérique, on peut dire qu’une chose est simplement une information, et une information est une chose. Et au pire cette information est juste un mot, au sens informatique du terme, c’est-à-dire une suite de symboles dans un alphabet donné, et un système numérique est tout simplement un alphabet spécial. Par exemple le système décimal est un alphabet comprenant d’abord 10 symboles ou caractères, qui sont: 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, auxquels il faut ajouter le symbole de la virgule « , » ou du point « .« , pour écrire les nombres en décimal, les symboles « + » et «  » pour écrire les nombres positifs ou négatifs. Mais tout ça c’est ni plus ni moins les symboles d’un alphabet, pour écrire les mots ou les informations de cet alphabet, appelés ici les nombres. Nous dirons aussi que ce sont les choses de cet alphabet.

Si l’on restreint les symboles à considérer comme les caractères ou lettres ou informations élémentaires de cet alphabet, là commencent les axiomes donc la Négation. Si par exemple on se limite aux symboles numériques précédents, les mots ou informations « 20156 » ou « 0.084592 » sont des choses de cet alphabet, mais pas « éléphant« , « z25ad74ut9« , qui est un mot formé de chiffres certes, mais aussi de lettres de l’alphabet latin, qui ne sont pas des lettres de l’alphabet numérique qu’on s’est donné. On va donc pouvoir dire par exemple « ‘le mot ‘éléphant‘ n’est pas une chose de l’alphabet numérique » ou « ‘le mot ‘éléphant‘ n’existe pas dans l’ensemble des choses de l’alphabet numérique« , etc. Ce sont des énoncés, en l’occurrence des théorèmes, qui découlent automatiquement de l’alphabet restreint qu’on s’est donné, et on voit bien que ces théorèmes expriment des négations, c’est-à-dire ce sont des énoncés de non-existence. La négation découle donc automatiquement du simple fait d’avoir restreint notre alphabet de départ, et de manière générale toute négation découle d’une certaine restriction quelque part.

Mais si par contre on part d’un alphabet qui ne fait absolument aucune restriction, dans lequel tout est un symbole, une lettre, y compris donc les humains, les arbres, les étoiles, les planètes, etc., oui tout est une information permettant de former des ensembles qui sont des informations appelées des mots, alors ces informations sont toutes les choses et absolument toutes, et toute information est une chose. Les mots « information » et « chose » deviennent donc synonymes. Il s’agit aussi ni plus ni moins d’un système de numération dont le nombre de chiffres de base est infini, et les nombres du système décimal sont des cas particuliers de chiffres de ce système de numération infini.

Et moins techniquement, une chose est simplement un nom commun le plus général, universel. Un humain est une chose, une fleur est une chose, le ciel est une chose, le paradis est une chose, l’enfer est une chose, un univers est une chose, un monde est une chose, un nombre est une chose, Dieu est une chose, le Diable aussi est une chose, un ange est une chose, un démon est une chose, etc. Le mot chose est donc le nom commun qu’on utilise avant tout autre nom commun, avant de dire quoi que ce soit d’autre sur la chose, s’il existe ou pas.

Dieu donc, peu importe l’idée que l’on s’en fait, l’opinion philosophique, théologique, religieuse, etc., qu’on en a, peu importe donc si l’on est croyant, agnostique ou athée, etc., est une chose, qu’on le veuille ou non, puisque nous parlons de cette chose. C’est une information, qui au pire se réduit à un mot dans un alphabet, comme par exemple le mot « DIEU » dans l’alphabet latin ou français. A plus forte raison si Dieu justement par définition est l’Ensemble de toutes les choses, c’est-à-dire l’Ensemble de TOUTES les informations! Oui, l’Information, la Parole ou l’Esprit, comme le dit par exemple l’évangile en Jean 1: 1: « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu« . Texte souvent traduit aussi par: « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu« . Au troisième millénaire, à l’ère de l’information et du numérique, nous disons cela maintenant ainsi: « Au commencement était l’Information, et l’Information était avec Dieu, et l’Information était Dieu« .

Il ne faut donc restreindre aucune information, et comprendre aussi que toute information est une chose (ce qui est évident), et à l’inverse aussi que « toute chose est une information« , donc « toute chose est numérique, c’est un nombre« ! Ceci est bien moins évident, oui de comprendre par exemple qu’un être humain est un objet numérique. Mais en fait il ne s’agit pas de se perdre en conjecture philosophique ou de poser cette idée comme un axiome. C’est cela l’un des pièges de l’approche axiomatique des choses, qui ne peut qu’être une approche dogmatique. Mais en réalité c’est simplement une question de définition mathématique, de travailler dans le système de numération le plus général qui soit, dans lequel toute chose et absolument toute, sans aucune restriction, est un symbole, un caractère, un chiffre, une lettre. Et donc en particulier les objets que nous appelons chiffres ou lettres au sens restreint, comme par exemple: 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, a, b, c, d, e, f, g, etc.. Ceux-ci servent à former les noms des choses comme « éléphant » par exemple, ou « humain« . Mais un éléphant ou un humain, ainsi nommés, est lui-même un chiffre ou une lettre du Grand Alphabet, qui n’est autre que ce que nous allons appeler aussi l’Univers TOTAL.

Le mot « éléphant » par exemple est un ensemble de 8 lettres, qui est une information, un nombre dans ce grand Système Numérique, et à la fois un Système Alphabétique. Mais un éléphant en tant qu’animal cette fois, est lui-même un ensemble formé d’un grand nombre d’éléments, qui sont entre autres ses cellules, ses molécules, ses atomes, ses particules, etc., ces éléments étant eux-mêmes formés d’autres éléments plus petits, etc.

De manière très générale, un ensemble, au sens le plus universel du terme, est par définition tout simplement une chose formée d’autres choses appelées ses éléments. Autrement dit, une information formée de sous-informations appelées ses éléments. Les ensembles sont donc des choses qui sont des structures de choses, elles-mêmes des structures de choses, ainsi de suite à l’infini. Autrement dit, les ensembles sont des informations qui sont des structures d’informations, elles-mêmes des structures d’informations, etc. Et ce sont aussi ces structures que par définition nous appelons les nombres, au sens universel du terme.

C’est donc une simple question de conception, de définition mathématique des notions: chose, ensemble, mot, information, nombre, etc. Dans notre conception donc, ces notions sont différentes manières de dire la même chose, selon l’angle sous lequel on veut les voir. Et nous choisissons le mot chose comme nom commun le plus général, parce qu’aussi le langage courant a fait ce choix, et nous voulons une Science la plus intuitive possible, qui parle à tout le monde, oui un langage universel. Mais nous aurions pu tout aussi bien choisir comme nom commun le plus général, le mot ensemble, ou mot, ou information, ou nombre, etc., cela reviendrait exactement au même, la Science de l’Univers TOTAL se ferait exactement de la même façon! Elle ne dépend donc pas des mots choisis, mais simplement de la définition qu’on donne aux autres mots à partir de celui choisi comme mot premier.

Si par exemple nous choisissons le mot information en premier, alors la notion d’ensemble se définira à partir de lui ainsi: un ensemble est par définition une information formée d’autres informations appelées ses éléments.

Et si nous choisissons le mot nombre en premier, alors la notion d’ensemble se définira à partir de lui ainsi: un ensemble est par définition un nombre formé d’autres nombres (ou qui est l’addition d’autres nombres) appelés ses éléments.

Et ainsi de suite.

Sauf qu’en choisissant le mot « information » ou « nombre » qui n’est pas celui qu’on utilise couramment comme nom commun le plus général, cela peut causer quelques difficultés psychologiques, contrairement à des mots comme « chose« , « objet« , etc. La question n’est donc pas en fait de savoir si oui ou non « toute chose est une information« , autrement dit si l’on pose ou non cet énoncé comme axiome ou dogme. Mais c’est avant tout une question de définition, qui est la clef du nouveau Paradigme scientifique.

Les déductions faites à partir des définitions sont alors des théorèmes qui ne reposent pas sur des axiomes ou dogmes, c’est-à-dire des vérités imposées à priori, avec le risque qu’elles rejettent d’autres vérités disant qu’elles seraient des faussetés. C’est le problème avec la méthodologie scientifique actuelle, qui est donc axiomatique donc par nature dogmatique. Mais celle basée sur les définitions conduit simplement à des théorèmes de définition, comme par exemple le Théorème de l’Existence ou Loi de la Réalité TOTALE. C’est pourquoi donc cette approche scientifique est appelée la méthodologie théorématique, par opposition donc à la méthodologie axiomatique.

La Science de l’Univers TOTAL, dont le langage est le langage des ensembles, pose juste la définition de l’Univers TOTAL dans ce langage, à savoir donc l’Ensemble de toutes les choses. Elle donne au verbe « exister » non pas un sens philosophique subjectif mais un sens mathématique objectif, qui est tout simplement: « être un élément de l’Univers TOTAL« , autrement dit « être un élément du Grand TOUT« . On déduit de cette définition immédiatement le théorème suivant: « Toute chose existe dans l’Univers TOTAL« , autrement dit: « Toute chose existe dans l’Ensemble de TOUTES les choses« . Normal, puisque c’est sa définition, d’être donc l’Ensemble de TOUTES les choses, c’est-à-dire l’Ensemble duquel toute chose est un élément, autrement dit dans lequel toute chose existe.

Toute l’infinité des nombres entiers naturels: 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, …, sont des éléments de cet Ensemble, donc existent dans cet Ensemble. Et on déduit aussi que cet Ensemble, qui est une chose, est un élément de lui-même, autrement dit il existe dans lui-même. Et si donc on appelle Dieu cet Ensemble Suprême, ce Grand TOUT donc, cet Ensemble est élément de lui-même, puisqu’il est une chose et à la fois l’Ensemble de TOUTES les choses. Donc il existe dans lui-même, au sens purement mathématique ou scientifique du verbe exister, et non plus philosophique, théologique ou autre.

Et évidemment aussi, comme c’est le cas de tout mathématicien qui se respecte, il ne pose pas ses définitions par hasard, il a une idée derrière la tête, qui peut être de démontrer quelque chose, ou de donner une base scientifique rigoureuse à des notions intuitives, ou de construire un modèle scientifique établissant des correspondances avec des faits connus, vérifiables, donnant un sens scientifique ou une explication scientifique à ces faits, et un modèle ayant aussi un pouvoir de prédiction. Autrement dit permettant de prédire des réalités inconnues, connaissables dans un futur.

C’est justement ici qu’il est très important que la méthodologie ne soit pas axiomatique, dogmatique, reposant donc sur des principes, des hypothèses, etc. , ainsi que l’on procède dans les sciences traditionnelles. Car si tel est le cas, le futur est susceptible de confirmer ces axiomes ou principes ou hypothèses, autrement dit de démontrer leur véracité ou au contraire leur fausseté. C’est le but des sciences classiques, à savoir, pour ce qui est des mathématiques, de démontrer tôt ou tard qu’un certain énoncé est vrai donc est un théorème, ou au contraire est faux. C’est ainsi par exemple que des énoncés quelque fois des conjectures, attendent la démonstration de leurs démonstration de véracité ou de leur fausseté. David Hilbert est connu pour avoir dressé une liste de célèbres problèmes, dont la conjecture de Fermat (maintenant démontrée), ou la conjecture de Riemann (qui attend encore sa démonstration). Et en physique, si une théorie conduit à la déduction qu’une certaine chose existe, comme par exemple le boson de Higgs (dont l’existence a été finalement démontrée aussi avec le LHC du CERN), on cherche à prouver expérimentalement que cette chose existe.

Mais le problème pour les mathématiques, si l’on démontre qu’un énoncé est faux, on n’a surtout pas démontré qu’il est faux dans l’absolu, mais simplement qu’il est faux dans le système axiomatique considéré. Ainsi par exemple, on démontre en algèbre que la division par 0 est impossible:

Mais on a fait de ceci une vérité absolue, à savoir que la division par 0 est impossible dans l’absolu. Ceci est une illustration parfaite du danger de la méthodologie axiomatique, à savoir qu’elle peut très vite conduire à des dogmes tenaces, qui n’ont rien à reprocher aux dogmes religieux. Car cette image dit simplement que la division par 0 est impossible dans le système de la théorie axiomatique des ensembles de Zermelo-Fraenkel ou ZF, ou le système ZFC si l’on y ajoute l’axiome du choix. C’est tout, ça ne dit rien d’autre, ça ne dit pas que cette division est impossible dans un autre système axiomatique, ou serait impossible dans un système qui justement ne repose pas sur des axiomes mais des définitions et des théorèmes résultant de ces définitions.

Et justement, puisque la Théorie universelle des ensembles ou Science de l’Univers TOTAL ne repose sur aucun axiome, et surtout que sa logique est la Logique d’Alternation ou d’Affirmation TOTALE (on comprendra mieux par la suite), aucune chose n’est niée (sauf justement la Négation absolue), et par conséquent la division par 0 est non seulement possible, mais elle est facile (voir le livre pdf: Générescences, Nombres entiers variables, Corps omégacyclique et Division omégacyclique par Zéro).

Cette dite « impossibilité » de diviser par 0 est justement la preuve qu’en voulant traiter la surpuissante et universelle notion d’ensemble et d’élément dans la logique classique, qui est la Logique de Négation (on y revendra), on a cherché à loger l’Eléphant dans une boîte d’allumettes, trop étroite pour lui. C’est la Logique d’Alternation ou d’Affirmation TOTALE qu’il faut pour l’Eléphant, qui est donc l’Univers TOTAL, qui est donc l’Alpha et l’Oméga, ce qui veut dire le Zéro et l’Infini. Le problème de la division par zéro, c’est tout simplement le problème de l’infini, et la notion d’infini dans le paradigme de la Négation ne peut qu’être problématique. Mais aucun problème dans le paradigme de l’Alternation.

Et d’une certaine manière aussi, cette dite « impossibilité » de diviser par 0 est une preuve de l’incomplétude de la théorie axiomatique des ensembles, car justement c’est une théorie assez forte pour contenir l’arithmétique. Et comme disent alors les théorèmes d’incomplétude de Gödel, il y a dans cette théorie des énoncés indécidables, qui obligent à compléter indéfiniment la théorie axiomatique des ensembles par des axiomes, jusqu’à ce qu’elle devienne la Théorie universelle des ensembles, qui n’a plus besoin d’axiomes, et alors aussi sa logique n’est plus de Négation mais d’Alternation, et donc aussi son paradigme est l’Univers TOTAL, le vrai Alpha et le vrai Oméga, autrement dit le vrai Zéro et le vrai Infini, autrement dit encore le Zéro absolu et l’Infini absolu. Et dans ce cas aussi la division par 0 ne pause aucun problème, car tout nombre divisé par le 0 absolu donne le 0 absolu, exactement comme tout nombre multiplié par le 0 absolu donne le 0 absolu (voir donc: Générescences, Nombres entiers variables, Corps omégacyclique et Division omégacyclique par Zéro)!

Voyons maintenant ce qu’est la Négation absolue, et pourquoi celle-ci est le Problème.

Un alphabet de langage scientifique, qui est aussi un système de numération, un système numérique donc, et aussi un système informationnel, pour pouvoir traiter de la notion d’ensemble et d’élément sans aucun paradoxe, ne doit exclure au départ aucun symbole, aucune lettre, aucun chiffre, aucune information. Aucun ingrédient ne doit être éliminé à priori. Il s’agit alors d’un système alphabétique ou numérique complet, qui est alors de ce fait l’Univers TOTAL. Cela signifie qu’on travaille avec un paradigme scientifique où l’on n’exclut rien à priori, on part du Grand TOUT à l’avance, et pour étudier ce Grand TOUT. Et puisque ce système ne souffre d’aucune restriction, d’aucun présupposé, d’aucun axiome, etc., il n’y a donc aucune trace de négation dans cette approche des choses. Nous disons alors qu’il s’agit d’un système ou langage de l’Univers TOTAL, et sa logique est alors appelée la Logique d’Alternation ou Logique d’Affirmation TOTALE.

Mais dès que la moindre chose est niée à l’avance, ou que l’on part de l’axiome ou du principe que certaines choses n’existent pas, seraient impossible dans l’absolue, ou ne doivent pas faire partie de la science que l’on fait, alors la science que l’on va faire repose sur une logique de Négation, que nous appelons alors la Négation absolue. La Négation est donc la seule chose qu’on est autorisé à nier, si l’on veut faire une science qui ne soit pas de Négation, et reposant sur une logique qui ne soit pas de Négation. Etre autorisé à la nier ne signifie en rien que la Négation n’existe pas, mais elle existe, sauf qu’elle est la Négation! Par définition nous appelons une chose négative, au vrai sens du terme « négatif« , une chose qui est synonyme de Négation absolue, ou qui lui est associée.

Cette notion de « négatif » est la définition que nous donnons aux notions comme « mal« , « mauvais« , etc. Là aussi il s’agit de définition mathématique, mais qui formalise rigoureusement ces notions intuitives. Bienvenue donc dans la Science où les notions de Dieu ou du Diable, de bien et du mal, du bon et du mauvais, sont définies mathématiquement, et exprimées dans un langage qui, même s’il a tout d’un langage courant, ordinaire, repose néanmoins sur des bases rigoureuses.

Le secret? Ne rien exclure ou nier à l’avance, à part justement la Négation. Ne pas partir de présupposés surtout négatifs, du genre: « Dieu n’existe pas », « On ne peut pas savoir si Dieu existe ou non », « Dieu n’a rien à faire en science », etc., comme on le fait habituellement, et c’est cela la religion du scientisme. Mais on peut dire: « Dieu existe« , mais sous réserve de définir la notion de Dieu et aussi la notion d’existence, à partir du langage total qu’on s’est donné, et qui comprend tous les symboles, toutes les lettres, toutes les informations, tous les objets, toutes les choses. On peut alors toujours dire que par « Dieu » il faut entendre l’Ensemble de tout ça, et que par exister il faut entendre le fait d’être un élément de cet Ensemble. Toute chose existe alors dans cet Ensemble, au sens de ces définitions, à commencer par cet Ensemble lui-même. Avec donc cette approche des choses, on affirme tout, en ce sens que l’on considère tout, sans rien exclure à l’avance. Dans le cas contraire, nous disons que c’est une approche de Négation. Avec l’approche d’Affirmation, seule la Négation est niée. Mais avec l’approche de Négation, puisqu’on nie ou exclut au moins une chose, on nie de ce fait le TOUT, en ce sens qu’on ne considère pas le TOUT, donc on ne fait pas la Science du TOUT, mais une science qui occulte au moins une chose. L’occultisme ou le mensonge par omission commence là, tout simplement. Et donc aussi une science qui cache au moins une vérité. Les choses négatives au sens de mauvaises, naissent ainsi, tout simplement.

Il faudra distinguer la Négation absolue, le fait de nier une chose, de l’exclure dans l’absolu, ou de l’Absolu, c’est-à-dire du TOUT, avec la négation relative, qui est simplement la notion de contraire, comme de dire par exemple que le blanc et le noir sont des couleurs contraires, ou que le jour et la nuit sont contraires. En disant cela, on n’exclut ni le blanc ni le noir, mais on exprime simplement une relation entre ces deux choses, à savoir donc qu’elles sont le contraire l’une de l’autre, l’une de l’alter.

Ce qui distingue fondamentalement la Négation absolue de la négation juste relative, la notion de contraire donc, c’est que deux choses contraires peuvent être vraies en même temps, autrement dit une même chose peut présenter deux aspects contraires. Comme par exemple une couleur peut être à la fois blanche et noire, et cela s’appelle une couleur grise. Comme ici une plaque blanche sur une face, et noire sur l’autre face, opposée ou contraire. Quand on la fait tourner, elle apparaît grise, couleur intermédiaire qui indique que la plaque présente deux aspects contraires ou opposés:

Une chose peut donc bel et bien présenter deux caractéristiques contraires l’une de l’autre, l’une de son alter (d’où justement le mot « Alternation » comme aussi « alterner » ou « tourner« ), sans que nullement il s’agisse de contradiction, comme le suggère le mot « contradiction » qui a pour racine le mot « contraire« . La vraie contradiction vient en fait de la Négation absolue qui n’autorise pas la coexistence ou la co-véracité ou la co-réalité d’une chose et sa Négation. Mais la négation relative, qui est donc la notion de contraire, autorise bel et bien la coexistence ou la co-véracité ou la co-réalité d’une chose et son contraire!

Et plus généralement, une chose et toutes ses alternatives coexistent dans l’Univers TOTAL, toutes les alternatives sont vraies dans l’Univers TOTAL, sont réelles, aucune n’est niée! Raison pour laquelle donc la Logique d’Affirmation TOTALE est aussi appelée la Logique d’Alternation, pour dire donc qu’avec elle toutes les alternatives sont vraies, existent, contrairement à la Logique de Négation où au moins une alternative est niée. Dès qu’on raisonne avec une logique où la moindre chose est niée dans l’absolu (comme de dire que les éléphants roses n’existent pas dans l’absolu, ou que Dieu n’existe pas dans l’absolu, etc.), une logique où est jugée fausse ou impossible dans l’absolu (comme de dire par exemple que la division par 0 est impossible dans l‘absolu, ou que « 2+2=5 » est faux dans l’absolu, etc.), alors c’est qu’on raisonne avec la Logique de Négation!

Quand donc on utilise en pratique le fameux principe de non-contradiction d’Aristote, on l’utilise en fait comme un principe de Négation absolue (voir: Le Principe de Non-Contradiction, le Principe de la Négation de l’Univers TOTAL).

En voulant dire: une chose et sa Négation ne peuvent pas être vraies en même temps ou sont incompatibles, ou même simplement ne doivent pas être vraies en même temps (ce qui est juste une interdiction et pas une impossibilité absolue), on utilise en pratique très souvent ce principe comme voulant dire: une chose et son contraire ne peuvent pas être vraies en même temps. C’est comme de dire qu’une couleur ne peut être à la fois blanche et noire en même temps, donc de nier l’existence des couleurs grises. Ceci est évidemment faux, c’est la vraie fausseté.

La Négation (absolue), qui nie surtout Dieu c’est-à-dire l’Univers TOTAL, est la définition de la notion de Diable dans la Science de Dieu c’est-à-dire la Science de l’Univers TOTAL. Le reste est une question de savoir quels êtres incarnent spécialement cette Négation, et quel est le degré dans cette Négation. Et les sciences qui reposent sur la Négation (absolue) sont donc les sciences du Diable, c’est-à-dire les sciences de Négation (Genèse 3: 1-24). C’est le problème dans notre monde, aussi parce qu’il s’agit d’un monde gouverné par des esprits de Négation, de mensonge, de mal, etc., qui vampirisent l’information, autrement dit qui désinforment. Ils vampirisent la vérité, font de la vérité le mensonge ou le « fake« , et font du mensonge ou « fake » la vérité. Ils censurent la vérité que le monde est en droit de connaître, vampirisant donc ainsi le monde. Ils appellent « complotisme » tout ce qui les dévoile pour ce qu’ils sont.

Comme déjà dit, l’Information, qui est TOUT et qui fait TOUT (autrement dit, TOUTE chose est une information), est ce que la Bible appelle l’Esprit de Dieu, ou simplement Dieu lui-même, c’est-à-dire l’Univers TOTAL. Et l’Information est aussi la définition de la notion d’Energie, au sens le plus général, universel et fondamental du terme. Nous l’appelons aussi l’Unergie, et son absence ou sa négation est ce que nous appelons l’Onergie ou énergie négative, celle incarnée par les diables ou les démons c’est-à-dire les êtres de Négation. Pour de plus amples informations, voir donc aussi: Les notions élémentaires de la Science de l’Univers TOTAL.

Parce que, du fait de leur négation de l’Univers TOTAL, donc de leur déconnexion d’avec lui, les êtres de Négation ou démons n’ont pas l’unergie qui est TOUT et fait TOUT, autrement dit qui est synonyme de choses positives, d’où le fait qu’ils vampirisent l’unergie des êtres qui en ont ou en tout cas plus qu’eux, les êtres connectés à l’Univers TOTAL, les êtres normaux, comme dit plus haut:

Cette réalité du vampirisme énergétique est sans doute celle la plus cachée dans ce monde. Ce qui depuis la nuit des temps a été dit au sujet de la maladie, de la vieillesse, de la mort, etc., et plus généralement de toutes les notions négatives, est volontairement faussé, la vérité n’est pas dite sur la vraie nature des choses, car le dire c’est dévoiler aussi l’existence des êtres négatifs, des démons, des vampires. Tout est un enjeu énergétique, et si l’on ne comprend pas cela et aussi la réalité du vampirisme qui va avec, on ne comprend pas le monde et tout ce qui s’y passe!

Ce que l’on a appelé sciences en ce monde, est donc les sciences de Négation, c’est du scientisme, une religion reposant sur des dogmes appelés axiomes, principes, etc. Des scientifiques sincères ont de tout temps pratiqué cette religion qui ne disait pas son nom, et que l’on voit maintenant particulièrement à l’oeuvre à l’ère du Covidisme, de l’Ukrainisme, etc. Bref, à l’ère de la post-vérité, où la vérité, la vraie, quel que soit le type de vérité (scientifique, médicale, philosophique, politique, économique, sociologique, etc.), est censurée comme jamais cela n’a été le cas dans toute l’histoire de l’humanité.

C’est le mensonge qui a été fait vérité, et la vérité faite le mensonge. Et celles et ceux qui disent la vérité, tout simplement, sont taxés de « complotistes », étiquette pour les brûler au bûcher, pour les radier de leur fonction, ou leur supprimer les crédits de recherche, pour les suspendre de leur métier de personnels soignants ou les radier de l’ordre des médecins, bref pour les tuer socialement.

Comme on dit, le mensonge prend l’ascenseur et la vérité les escaliers. Mais la vérité finit toujours par arriver.

Hubertelie, le 30/11/2022

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